Relations tarifées ? Dites NON ! (Des "clients" comparaissent !)
https://www.20minutes.fr/justice/4242206-20260901-mangeait-cerveau-rat-accuse- proxenetisme-bdsm-nie-avoir-force-plaignantes
Le Rat, accusé de proxénétisme dans le BDSM, nie avoir forcé les plaignantes
Le prévenu, Sahbi Boukraia, est accusé d'avoir prostitué plusieurs femmes entre 2018 et 2024. Il nie les avoir menacées mais dit « regretter » ses actes
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Elna
De plus en plus on voit ce genre de procès, ce sont des hommes qui sont jugés, pas de femmes.
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02/09/26

Marios39
Trop de femmes cherchent des relations tarifés, juste prostitution ou abus financier, meme ici, pour faire du fric sur la misère des hommes seuls, ou des pigeons. Perso je n'accepte pas. C'est de l'arnaque.
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02/09/26
Edité

Alain DiMatin
La modération fait bien le menage parmi les profils les plus criants... les profils pro ne font pas long feu...
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02/09/26

Maître f
Tout simplement stop a la prostitution et au proxénète
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02/09/26

LauDupond
La traite d'être humain est malheureusement une pratique qui semble bien difficile à éradiquer. Cela concerne en premier lieu l'organisation de ce trafic. Ca demande du pouvoir et beaucoup d'argent. C'est un sujet hyper sensible. Peu de personnes lambda s'intéressent au sujet. https://www.bbc.com/afrique/monde/2015/07/150728_human_trafficking
Le trafic d’êtres humains : des vies achetées et vendues - BBC News Afrique
www.bbc.com
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02/09/26
Edité

Maitreaixois
La prostitution n'est pas interdite en France, mais le proxénétisme et l'exploitation humaine telle que présentée dans l'article oui. Je salue donc cet article mais attention à ne pas tout mélanger.
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02/09/26

HEROPASSION
Il existe des femmes Dominatrices qui vivent de séance de Domination. Qui sont respectueuses et indépendantes.
Mais il faut être très très prudent et un entretien est nécessaire avant la séance.
C est du BDSM ou pas voilà une question et la deuxième comment trouver des femmes Dominatrices sans payer?
J aimerais avoir vos avis et conseil
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02/09/26

LauDupond
@HEROPASSION on est d'accord qu'il est possible d'être Domina est de pratiquer le BDSM de manière éthique et légale. Quand je lis ce type d'article d'actualité ou que je regarde des reportages qui parlent de ce sujet, je pense surtout au trafic et la traite d'être humain. Il ne s'agit pas de BDSM consensuel (ou même de sexualité). Le trafic organisé ou les individus isolés pratiquent des actes criminels et odieux en profitant de la misère et de la faiblesse humaine. Comme souvent malheureusement il existe une impunité du trafic organisé et les fléaux de la drogue, de la prostitution forcée et grand banditisme se développent avec seules limites la motivations des dirigeants de ces milieux. A notre niveau on peut au moins prier chaque soir que ces salopards crèveront pendant la nuits tous ensembles pour que puissent être épargnés les innocentes victimes. Qu'on nous fasse chier nous les humbles simples gens ce n'est pas bien grave mais si on pouvait arrêter la traite d'être humains ou y mettre les mêmes contrôles que sur nous. Hier nous avons été capable de mettre en place la facturation électronique pour pouvoir flécher et comptabiliser toutes les opérations de livraisons de biens et de prestations de services. Les flux financiers des individus et sociétés dans leur grandes majorités peuvent être vérifiés et consultés par la puissance publique. Techniquement ce type de trafic utilise des moyens matériels, financiers et de déplacements importants. Il faudrait contrôler les moyens de déplacements privés de grande ampleur comme les Yachts et Jets privés en plus des moyens collectifs. Dans les champs de juillet quand on s'y promène on peut malheureusement voir dans toute la France des Filles voir même des hommes faire le tapin et qui parlent dans des langues étrangères. Qu'on puisse pénaliser le client c'est ok. Et aussi les dirigeants de ce type de trafic. Pas de filles dans les rues, pas de client.
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02/09/26
Edité

HEROPASSION
Je suis d accord avec ce qui est dit. Ce monde devient de plus en plus dangereux.
On a écrit sur nos frontons liberté égalité fraternité
Base de notre république.
Nous avons fait des textes de lois nous éduquons nos enfants pour qu ils ou elles deviennent de belles personnes.
Mais tout cela est entrain de se déliter et si on ne prend pas garde les barbares les dictateurs les esclavagistes de tout genre reviennent petit à petit.
De plus quand je vois les lynchages gratuits et épouvantable sur les réseaux sociaux tout cela me fait horreur. Bref le vent du chaos souffle.
Maintenant il convient à chacun de faire sa part tel le colibri afin de garder notre liberté et notre créativité dans respect de l’autre.
Upotie ou pas l avenir nous le dira.
Merci pour votre réflexion
Belle soirée à tout le monde.
Réf légende amérindien du colib
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02/09/26

LauDupond
Tous les jours nous pouvons être témoins de l'exploitation de la misère humaine. Quand on aime son prochain et qu'on a un minimum d'empathie ça fait mal au cœur. https://www.publicsenat.fr/actualites/societe/une-forme-desclavage-moderne-la-sante-des-livreurs-uber-eats-et-deliveroo-en-alerte
« Une forme d’esclavage moderne » : la santé des livreurs Uber Eats et Deliveroo en alerte
www.publicsenat.fr
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03/09/26

Daddom66
La géopolitique c'est aussi l'intelligence avec les réseaux criminels, les ultras et autres dégénérés pour nuire a son prochain...Nous vivons dans un pays vassal pris en sandwitch entre l'Eurasie et l'empire Americain, puissions nous y défendre le savoir vivre ensemble, et nos libertés... Pour moi c'est no picouse no facturation numérique et no puçàge, mais jusqu'a quand je vais pouvoir défendre çà ?!@ Souvent j'implore le ciel qu'une tempète solaire dézingue tous leurs satellites et cette économie mortifère qui mène au trans humanisme et a l'esclavage les gens qui croient dominer le monde ont perdu l'équilibre la croissance les rend fous..... Bonne soirée à tous
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03/09/26
soumyvso
soumyv
On est malheureusement dans un monde ,ou l'argent est roi .entouré d'opportunistes et de gens malveillants .
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04/09/26
sinnamon a créé un sondage.
Quel est votre rapport au collier ?
En ce qui me concerne, le collier et sa symbolique dans la relation D/s a une grande importance pour moi, si bien que l'idée de me soumettre sans collier me paraîtrait difficile.
Mais cela me fait me demander, ce sentiment est-il largement partagé ? Quel est le rapport des autres concernant le port du collier ?
Si les réponses proposées ne vous conviennent pas, n'hésitez pas à répondre en commentaire !
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1969 : On a retrouvé la mère fouettard et ses martinets ! | Archive INA
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JT 20H | ORTF | 12/08/1969
Ce reportage, tourné dans la campagne morvandelle, nous présente la réputée Madame Marache et son atelier de fabrication de martinets.
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J'ai grandi dans un milieu rural et ouvrier, où dans les années 80 il était encore fréquent d'en voir accroché au mur de la cuisine dans beaucoup de foyers
Merci pour ce partage. Je rejoins LeSombreEnfoiré, j’ai eu effectivement droit pendant mon enfance à quelques coups de martinet pratiqué par ma belle mère chino/polonaise. Faut dire qu’à l’époque j’étais très turbulent. Quand ma mère, une simple ceinture suffisait. C’était une autre époque, aujourd’hui cela ne passerait plus du tout.
Corto2b a posté un article.
31/08/26
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« Il n’y a pas d’âge pour réapprendre à vivre. On dirait même que l’on fait que ça toute sa vie. Répartir, recommencer, respirer à nouveau… Comme si on apprenait jamais rien sur l’existence, sauf parfois une caractéristique de soi même… » #FrançoiseSagan
C’est pour moi la fin de l’été
Ces vacances ont été précieuses
Après une année entière sans prendre de temps pour soi même, j’attendais celle-ci avec impatience.
Je n’ai pas pu faire tout ce que j’avais prévu mais j’en ai bien profité quand même
Le temps est un sablier qu’on ne peut ni retourner ni arrêter
Et c’est maintenant le temps de la reprise.
Alors je me dis que je ne vais pas attendre le 1er janvier avec sa liste de vœux pour la nouvelle année.
Non, pour moi le changement c’est maintenant. (Toute similitude avec un slogan politique est purement fortuit)
Il y a deux phrases que j’ai lu il y a peu qui m’ont marqué et que je vous partage :
« Qui ne donne rien n’a rien. Le plus grand malheur n’est pas de ne pas être aimé, mais de ne pas aimer » #AlbertCamus
Je me suis pris une gifle en lisant cette phrase. Elle me disait: « Réveille toi! »
Cette citation complète, je trouve, cette autre de #StExupery : »Qui n’a pas su, qui n’a pas osé à un moment donné risquer, n’a pas le droit de se plaindre de la médiocrité de son existence ». Bon, cette dernière est un peu dure mais il me semble qu’il y a une vérité à retenir.
Pour conclure et comme le disait #Voltairejecrois : « J’ai décidé d’être heureux, c’est bon pour ma Santé »
Alors je vous dis à toutes et tous une belle reprise et même si pour certain(e) les vacances sont déjà loin, sachez profiter de l’instant présent du mieux que vous pouvez.
Ps: oui je sais, je donne beaucoup de citations mais elles disent tellement mieux que mes propres mots ce que je peux ressentir, comprendre ou simplement dire.
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Couple 24/7
Couple 24/7. 1 membres. Bonjour, voila 19 ans que je suis avec ma femme et 3 Ans en 24/7 , rituel le matin ou j ai un systeme de bracelet pour l humeur du jour , collier le soir et nadu et position d
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Moi je pense que c'est à chaque couple de bien comprendre ce qui le fait avancer, l'épanouit, et convient à ses deux acteurs... 24/7 ou pas...
Petite Soeur Dévouée a posté un article.
J’ai de nombreuses fois essayée de poser les mots sur la femme que j’aimerais être, sur ce que je veux devenir pour mon Maitre, sur ce que mon Maitre attend de moi et sur l’importance qu’il a dans ma vie, mais les mots me manquaient…
Comment décrire un tel ressenti, une si grande place, une telle importance ? Quels mots choisir pour qualifier une telle relation, aussi intense, puissante, impactante… Mon esprit s’embrume et mon cœur s’emballe, mon corps vibre et pourtant aucun mot ne sort… Comme s’il n’existait pas de mots à la hauteur de cette intensité, tout me paraît si fade à côté…
Mais aujourd’hui j’ai fini par décrire avec fierté, avec honneur : mon rêve qui devient réalité
Ma condition ne peut pas être résumée en quelques qualifications, elle mérite d’être écrite avec la plus grande des applications, car c’est cette femme qui, je l’espère, pourra satisfaire mon Maitre à chaque instant.
Je comprends maintenant que ma condition se définit par le fait d’exister à ses pieds. Il m’a guidée, transformée, façonnée à travers une vision de la vie qui lui est propre et que je trouve somptueuse, magnifique, et à laquelle je rêve d’aspirer.
Je me donne corps et âme pour être celle que mon Maitre regarde avec fierté, cette femme élégante, polie… dans ma façon de me tenir, dans ma façon de parler, dans chaque détail que je laisse apparaître pour être le reflet de ces attentes.
Et dans l’intimité, une fois les portes fermées, être une femme avenante, séductrice, salope, prête à tout pour remercier mon Maitre comme il se doit, être cette petite chose qui lui appartient, qu’il possède entièrement, mise à sa disposition.
Être cette femme serviable, attentionné, douce, parfois taquine, légèrement provocatrice, pour l’impacter, le voir décrocher un sourire, une satisfaction, et attendre patiemment une réaction, une excitation, une attention de sa part.
Sans jamais oublier ma place.
Parce que ma place, c’est aussi être attentive aux humeurs, aux disponibilités, aux volontés, de mon Maitre et m’adapter à chaque instant pour lui faciliter la vie et lui apporter du confort.
Et lorsque je commets une erreur… je ne dois pas fuir. J’ai compris que je devais m’aplatir, m’excuser et proposer des solutions pour me rattraper, m’en remettre à lui pour laver mes fautes et me faire pardonner à travers des punitions sévères mais méritées.
Parce que je refuse de rester dans l’échec.
Parce que je veux évoluer… apprendre… devenir meilleure pour mon Maitre.
Il m’a appris que si je voulais devenir meilleure, je devais lâcher prise, lui accorder une confiance totale, aveugle, le suivre, sans rechigner, sans demander, sans justifier. Une confiance pure qui me ferait le suivre dans n’importe quelles profondeurs de ces désirs.
Parce que je crois en mon Maitre.
Parce que je crois en ce qu’il fait de moi.
Et même lorsque j’ai peur, lorsque mes doutes reviennent… quand mes insécurités me rongent… il me pousse à les dépasser, les écraser, avoir la force de les surmonter, parce que je sais que je ne dois pas les laisser me submerger, je ne dois pas couler.
Une esclave, son esclave, doit être en mesure de se surpasser et de tout affronter, soulever des montagnes et traverser des tempêtes, lui obéissant comme une chienne dressée et répondre à la moindre de ces volontés avec dévotion et fierté.
Et je sais aussi ce qu’implique ma condition. Le sacrifice. Faire passer les envies de mon Maitre avant les miennes, avec le plus grand des bonheurs, le plus grand des honneurs car il est ma priorité, le reflet même ce que qui est le plus important dans ma vie, le plaçant au rang supérieur, de guide de mentor de leader, mon Dieu qui vieille sur moi, m’offrant entièrement dans ces mains rassurantes, me sentant aujourd’hui en sécurité, aimée, choyée, câlinée.
Ma dévotion me mène à tout lui dévoiler, ne rien garder pour moi : ma vie, mon corps, mes pensées, mes peurs, mes envies, mes erreurs. Il m’a inculqué qu’une femme doit être transparente, comme si c’était l’une des façons les plus pures d’être vraie, lui offrant mon âme, mon cœur, n’ayant plus aucune armure, plus aucune manière de me défendre. J’ai baissé les armes, me tenant à sa disposition, lui appartenant.
Quelle douce émotion de légèreté…
Mon objectif est d’être parfaite, méritante, de son regard, de sa confiance, mériter d'être à cette place qu’il me fait l’honneur de m’accorder. Et chaque jour, faire en sorte d’être à la hauteur. Même si c’est difficile. Même si je doute. Même si je tombe.
Je me relèverai.
Parce que ma volonté d’être à ces pieds est plus forte que tout, sans limite, sans frein, sans liberté.
Mon plus beau choix a été de ne plus avoir de contrôle, de décision, de pouvoir, lui donnant toute la responsabilité de ma vie, que je trouve trop dure à assumer.
Et je tiens à être cette femme, dans toute cette entièreté, qui répond à toutes ces volontés, et je me donnerai corps et âme pour y arriver.
Pour Maitre Sadik : " Je vous remercie Maitre de m’accueillir dans votre cœur et à vos pieds, je serai méritante de cette place, je vous le promets, je prendrai soin de tout ce que vous m’enseignez et je l'appliquerais avec la plus grande des fiertés ❤️ "
Petite Soeur Dévouée ❤️
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Iceman a posté un article.
Tout commence par presque rien.
Un contact. Quelconque. Banal.
De ceux auxquels on ne prête pas vraiment attention, parce qu’on ignore encore qu’ils pourraient changer quelque chose.
Puis vient rapidement la vérification de mes critères, très spécifiques… et des siens.
Avec, curieusement, un point commun entre les siens et les miens : les seins.
Dans toute leur splendeur.
Ni petits, ni gros. Jolis. Ronds. Fermes. Une belle tenue… et des tétons désirables à souhait.
Il faut croire que certaines grandes histoires commencent par des considérations beaucoup moins philosophiques.
Puis quelque chose se passe.
Un feeling naît.
Les conversations s’enchaînent sans effort. Les mots viennent naturellement. Les heures passent trop vite.
Une connexion se crée.
Et avec elle apparaît quelque chose que je n’attendais plus vraiment : une évidence.
Ma vie est compliquée. Je ne le cache pas. Je ne l’ai jamais caché.
Pourtant, cette connexion entrouvre brutalement une porte que je pensais condamnée.
Derrière elle, un autre avenir.
Une autre vie.
Un futur différent.
Alors je cherche.
Je réfléchis. Je calcule. J’analyse. Je retourne le problème dans tous les sens à la recherche de cette foutue solution qui permettrait de concilier l’inconciliable.
Mais je ne la trouve pas.
Et mon esprit rationnel reprend le dessus.
Repartir à ZÉRO.
Tout plaquer.
Tout quitter.
Tout recommencer.
Trois phrases simples.
Vertigineusement simples.
Car une question demeure : comment être certain de ne pas se tromper ?
C’est précisément là que commence le problème.
Je suis factuel. Cartésien. J’ai besoin de comprendre, de démontrer, de mesurer. J’accorde davantage de crédit aux faits qu’aux intuitions.
Et même si j’apprécie énormément la physique quantique, elle ne peut malheureusement rien pour moi cette fois-ci.
Impossible d’être ici et ailleurs.
Impossible de vivre simultanément deux réalités pour découvrir laquelle était la bonne.
Alors je renie l’ubiquité.
Et, avec elle, peut-être, l’évidence.
Je connais parfaitement les données de l’équation.
Ma situation géographique ne joue pas en ma faveur.
Ma situation de couple encore moins.
Je le sais.
Mais malgré cela, je m’accroche.
Aux branches. Aux mots. Aux signes. Aux possibles.
Je donne ce que j’ai. Peut-être même davantage. Comme je crois n’avoir jamais donné auparavant.
Et surtout, je ne triche pas.
Fidèle à mes principes, je mets sur la table ce que je suis réellement : ma franchise, ma sincérité, mon honnêteté, mes contradictions, mes faiblesses.
Et cette transparence finit forcément par laisser apparaître, au fil de nos échanges, autant mes mots que mes maux.
Mais le doute demeure.
Parce que je ne maîtrise pas l’équation.
Je ne suis pas en position de force.
Je ne suis pas décideur.
J’attends.
Et attendre une décision que l’on ne maîtrise pas revient, d’une certaine manière, à la subir.
Or, lorsque je subis, je me protège.
Alors ma vieille mécanique reprend ses droits : anticiper la chute pour tenter d’en diminuer la hauteur.
Philosophie ?
Fatalisme ?
Instinct de survie ?
Probablement un peu des trois.
Je préfère stopper l’hémorragie avant qu’elle ne devienne incontrôlable.
Sauf qu’on oublie parfois une chose lorsqu’on veut éviter de souffrir :
arrêter l’hémorragie suppose parfois d’arracher soi-même ce qui nous faisait vivre.
Et c’est un crève-cœur.
Parce que jusqu’à aujourd’hui, je n’avais JAMAIS rencontré une telle évidence.
Jamais.
Et face à elle, j’ai pourtant cherché des certitudes.
J’ai voulu des faits là où il n’y avait peut-être rien à démontrer.
Des garanties là où il fallait probablement accepter le risque.
Des probabilités là où il fallait simplement croire au possible.
Alors j’ai fait ce que je sais faire de mieux.
J’ai raisonné.
J’ai calculé.
J’ai douté.
Et peut-être qu’à force de vouloir être certain de ne pas me tromper…
je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’erre dans un désert.
Sans véritable but.
Sans réelle envie.
Le temps, lui, ne s’en préoccupe pas.
Il poursuit tranquillement sa course.
Les secondes s’égrènent. Les minutes deviennent des heures. Et chaque instant qui passe semble éloigner un peu plus ce qui, pendant un moment, avait paru incroyablement proche.
Alors mon esprit retourne vers ce qu’il connaît.
Les mathématiques.
Les statistiques.
Les probabilités.
Et leurs conclusions ne me plaisent pas.
À mesure que le temps passe, la probabilité de retrouver cette évidence tend inexorablement vers zéro.
Et derrière zéro, il ne reste plus grand-chose.
Le néant.
Ironie ultime pour le cartésien que je suis : j’ai passé mon temps à chercher une certitude…
et la seule que je possède aujourd’hui est celle d’avoir laissé partir quelque chose dont je ne pourrai probablement jamais mesurer la valeur.
Le néant devient alors un infini.
Un infini que j’ai choisi.
Un infini que je dois désormais assumer.
Non sans mal.
Soyez la première personne à aimer.
stephane a posté un article.
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année.
Ceci est arrivé après la séance dont j'ai décrit la premiere partie ici: https://www.bdsm.fr/blog/12607/Mes-d%C3%A9buts/
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Notre session s'est prolongée, le soir est maintenant tombé, ton corps porte les marques de la séance. Nous sommes encore sous le choc des endorphines libérées par nos orgasmes, ton corps porte les marques de notre séance temoins silencieux de la réalisation tant désirée de nos désirs. Tout semble me rappeler a ce que nous venons de réaliser, les traces sur la litterie, quelques accessoires abandonnés un peu partout dans la chambre, la forte odeur caractéristique de notre étreinte m'ennivre encore. Je te regarde, tu es superbe, ton regard a vraiment quelque chose de spécial.
C'est d'ailleurs ce qui me sort de ma torpeur, tu me fixes a raison, me rappelant silencieusement a mon devoir. Tu as fait de moi ton Maitre, et ayant accepté ce role, j'ai accepté certaines responsabilités.
Je te prends par la main et t'entraine vers la salle de bain, je fais couler l'eau en attendant qu'elle se réchauffe et pendant ce temps te félicite pour cette session, je te dis a quel point j'ai été surpris en bien par tes réactions, impressionné par ta capacités a repousser tes limites. Tu souris, mais ne dit pas grand chose, ce qui m'étonne car je te sais bavarde.
Je t'entraine dans la douche, elle est grande je te laisse de la place mais tu fais un pas vers moi, je t'enlaces alors et te chuchote a l'oreille que je sens que quelque chose ne va pas. Tu hésites, tu commences par me dire que tu as beaucoup aimé ce que nous venons de faire mais maintenant que l'excitation est passée c'est difficile pour toi d'assumer ce que tu as fait.
C'est vrai que si nous avons commencé déja fort avec des fessées cela a ensuite prit une autre envergure quand tu t'es arrangée pour mériter une nouvelle punition, et que nous avons commencé à expérimenter l'humiliation... Le désir était à son paroxisme, et je suis allé plus loin que je ne l'aurais pensé, tu as accepté plus que tu ne le pensais. Sur le coup nous l'avons savouré, mais je me sais responsable des remords que tu as maintenant.
Je te rassure, te disant certains mots, certaines phrases, te rappelel des discussions que nous avions déja eu ensemble te rappelant que ce que nous avons fait nous l'avons fait par jeu. Je te rappelle que tu n'en n'est pas moins Femme, et que tu n'as pas a rougir pour ce que nous avons fait. Je te souffle également que cela reste un secret, notre secret. Que non les gens que tu croiseras dorénavent ne savent pas ce que nous avons fait, mais que toi tu peux chérir ce souvenir, ce lien qui nous unit désormais. Je te répete egalement que je n'ai nullement perdu d'attrait pour toi et qu'au contraire tu n'as fait que le renforcer.
Ce faisant je passe sur toi du gel douche te massant les zones les plus touchées et effacant certaines traces.
Parfois on se tait, tout simplement, seul le bruit de l'eau nous résonne aux oreilles pendant que nous partageons un simple moment de douceur, contrastant avec ce que nous venons de vivre. On parle beaucoup du calme avant la tempête mais le calme apres le tumulte n'est pas moins appréciable.
Une fois la douche terminée, ce qui pouvait etre effacé l'a été, pour le reste le temps fera son office si on le laisse faire (mais le veut on?). Tu retrouves un peu le sourire, mais je sens bien que tu as encore besoin d'etre réconfortée. Et cela tombe bien je n'en n'ai pas fini avec toi.
J'avais prévu une creme apaisante et je la sors, tes fesses notamment en ayant grand besoin. Tu souris, et me montre que toi aussi tu avais prévu cela, et tu m'indique que tu préfères la tienne. Je prends donc le tube et mon premier reflexe est de te pousser legerement pour que tu te penches sur le lavabo m'offrant ainsi une jolie vue sur cette croupe que j'aime tant mais tu résiste et je comprends... Tu m'es soumise sans aucun doute, je t'ai fessée fouettée humiliée, et tu en as jouis plus d'une fois. Mais notre relation a besoin d'équilibre et notre séance est allée un peu trop loin.
Message recu, je relache la pression et m'agenouille derriere toi, chauffe un peu la creme de mes mains pour éviter un choc thermique avec ta peau bouillante, enfin je l'etale délicatement et avec une grande concentration, puis te fait te retourner pour attaquer ton bas ventre que je n'ai pas épargné...
Avec la meme attention je m'emploie a masser les zones meurtries, ce n'est qu'une fois terminé, que je la sens, cette odeur, ton odeur... et que je remarques que tes levres ont de nouveau gonflé.
Je leves les yeux et découvre ton regard qui me perce et ton sourire m'encourageant, mon premier reflexe est de protester mais a peine ais je la bouche ouverte que je revois les marques laissées sur ton pubis et au dessus... mes marques. Je comprends que j'allais dire une betise, et me ravise en posant mes levres sur les tiennes. Je suis immédiatement transporté par la saveur que tu dépose sur ma langue, je me concentres dessus et tente de la graver en ma mémoire. Mes mains se crispent sur tes hanches alors que je t'aspire pour t'avoir entierement en bouche puis plonge ma langue en toi t'explorant et allant chercher ton nectar que j'avale avec plaisir.
Tu poses tes mains sur ma tete, je t'entends gémir "mon maitre", que tu répetes comme un mantra. Temporairement contraint au mutisme, je te répond en silence en passant ma langue sur ton clitoris m'y attardant tendrement tantot beaucoup plus fermement.
Je sens ton désir monter a la pression que tu appliques a l'arriere de mon crane, que tu finis par écraser contre ton bassin, tu semble apeurée a l'idée que je ne me défile mais tu me préviens que tu vas jouir dans ma bouche comme demandant l'autorisation, j'ajuste ma prise sur tes hanches t'indiquant que je n'ai pas l'intention de partir avant que tu ne l'ai fait. Je t'ai marquée et ai recommencé a bien des reprises par la suite, et tu m'as marqué aussi a ta facon et tu l'as aussi refait bien des fois, entretenant ainsi le lien qui nous unissais désormais tu étais MA soumise, j'étais TON maitre.
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L'image est la pour illustrer le texte, mais elle est générée par IA
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Evidence a posté un article.
Il resta silencieux quelques secondes, comme s’il voulait simplement lui laisser le temps de mesurer ce qu’elle venait de lui offrir.
Puis il s’approcha.
— Alors commence par une chose…
Elle attendit.
— Écoute-moi.
Elle acquiesça doucement.
— Quand je te demanderai quelque chose, tu n’auras jamais besoin de deviner ce que j’attends de toi. Je te le dirai.
Il fit encore un pas.
— Et toi, tu me diras toujours ce que tu ressens.
Elle sourit.
— Même si j’ai peur ?
— Surtout si tu as peur.
Sa voix était calme, presque douce.
Il leva la main et, sans la toucher, s’arrêta à quelques centimètres de son visage.
— Je pourrais te demander de fermer les yeux.
Elle les ferma.
— Mais je préfère que tu choisisses de le faire.
Un léger frisson parcourut son corps.
Elle resta ainsi quelques secondes, immobile, consciente de sa présence tout près d’elle.
— Ouvre les yeux.
Elle obéit.
Leurs regards se croisèrent.
Cette fois, elle comprit que le véritable contrôle n’était pas dans ce qu’il pouvait lui imposer.
Il était dans cette confiance qu’elle lui accordait volontairement.
Il lui tendit alors la main.
— Viens.
Elle la prit.
Et sans même savoir exactement où cette nouvelle aventure allait les conduire, elle fit un pas vers lui.
Un seul.
Mais il suffisait pour commencer.
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Myraj a posté un article.
Mémoire d'une soumise,
En tant que soumises, pour nous rassurer, on nous dit toujours : " c'est vrai que tu m'appartient, mais tu n'es jamais prisonnière. Si un jour tu veux partir, tu n'as qu'à le dire, il y a le safeword et il y a même toujours la possibilité d'interrompre le jeu, de partir. Je ne t'empécherai jamais, je ne t'en voudrai jamais. Tu es libre après tout. Je l'accepterai et je te souhaiterais le meilleur."
Je n'y ai jamais cru. Des beaux mots pour bien nous captiver, nous enfermer. Mais vous... Je vous ai cru.
J'ai cru chaque mots. Que je vous appartient à jamais, qu'on cherche exactement la même chose, que nos attentes sont similaires, que c'est très beau, que je vous satisfais... Jusqu'au jour où... Ce ne l'est plus.
La légèreté de nos échanges est devenue forcée.
La perspectives de se voir n'est plus excitante, une appréhension s'est installée.
Nos jeux ne sont plus. Et nous, nous ne sommes plus que des cadavres du passé courant derrière un futur idéalisé, cassé, inateniable.
À un moment il fallait se rendre à l'évidence. On était un vampire et un zombie. Ça ne marche plus.
Un vampire qui essaie de chaque opportunité pour récupérer un sourire, une jouissance, à travers des promesses et des jeux frissonnants.
Un zombie a moitié présent. Sans vie, sans vision, sans envie, sans âme. Là pour... Je ne sais pas. Vous ne saviez pas non plus.
À un moment il fallait dire stop.
Et là, les mots reprennent leur places, les promesses se transforment en menaces.
C'est tellement dur de voir la personne qu'on a tant respecté, apprécié, tous les bonjour, tous les épreuves, toutes les preuves du lien, tout ce qui a été construit à deux, tout, cassés, perdu en un clin d'œil.
C'est moi qui me suis retrouvée cassée, délaissée, privée de sens, perdue, seule. Obligée de me confier à un écran tellement je suis désespérée.
J'ai perdu mon Maître, mon mailleur ami, par choix.
#photoperso #texteperso #memoiredunesoumise
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Votre Bulle a posté un article.
Au risque d’en décevoir certain.es ce texte ne parle pas que de jouissance sexuelle.
C’est pour moi a travers le regard de l’autre qu’une pratique prend tout son sens, alimente un cycle et nourrit la dynamique. Car l’autre voit aussi en nous et peut en extraire de la satisfaction. Le cycle est lancé.
Une pratique n’a, a mes yeux, de réel intérêt que si les deux en tire un intérêt, du plaisir ou quelque chose d’autre. C’est aprioris évident mais parfois ça ne l’est pas pour tout le monde.
J’ai de très nombreux kinks, et certainement autant qu’il me reste à découvrir ou redécouvrir à travers de nouvelles partenaire.
Pour autant aucun de ces kinks n’a de réel sens ou d’intérêt à mes yeux si la personne en face n’en retire rien.
Il y a évidemment du plaisir dans beaucoup de choses pour ce qu’elles sont, mais ce qui le démultiplie et lui donne son relief, c’est l’échange dans le regard ou dans ce que l’on perçoit en l’autre.
L’intérêt, le plaisir, le désir, ou toute choses qu’on peut y voir, parfois même de la peur ou un jouissif dégoût peuvent être recherchés.
Physique comme psychologique. De l’ordre de la jouissance évidemment, mais aussi du sadisme, de la perversion, satisfaction ou crainte, d'égoïsme, de frustration, de l’amusement et j’en passe.
L’un alimente toujours l’autre par la complémentarité de son intention, de la façon de recevoir, de faire, d’obéir, de prendre ou donner. Nul besoin d’être équilibré ou réciproque.
L’un.e peut jouir de la peur de l’autre autant que d'éprouver du plaisir à voir en l’autre la jouissance qu’il ou elle lui procure.
Ce que l’on voit en l’autre alimente le cycle qui permet à tout ça d’être si bon et épanouissant. Alors soyons translucide face a nos ressentis et laissons les autres voir en nous.
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Bonjour je suis soumi à Caen à la recherche d'un stage en soumission chez un MAÎTRE 0637201598
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27/08/26
Domisou69 a posté un article.
22/08/26
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Entendant ces mots, et n'ayant plus la baillon qu'il lui avait retiré pour la faire boire, elle esquisse un sourire discret.
- "Et en plus, vous trouvez cela drôle ? Je double donc la punition ! "
Aussitôt, il lui assène une claque sur les fesses qui a pour effet immédiat de la faire sursauter.
Elle n'a pas le temps de se plaindre qu'un nouveau baillon, boule cette fois-ci, vient lui obstruer la bouche, l'obligeant à déglutir comme elle le peut.
Il lui saisit les mains en même temps qu'une cordelette posée sur la table basse et lui lie rapidement les poignets par l'avant. Immédiatement, ses mains s'élèvent, tirées vers le haut par une autre corde reliée à une poulie accrochée au plafonnier. Il prend ensuite chacune de ses chevilles et les attache à une barre d'écartement qu'il a poséee au sol.
Elle est à présent complètement à sa merci.
Il la regarde ainsi attachée, s'approche d'elle, laisse glisser ses mains sur son string, joue avec la ficelle tendue dans le sillon de ses fesses.
- "Dommage, il était quand même beau ce string".
Tout en disant cela, il attrape une paire de ciseaux dont il fait passer la pointe sur le bombé de ses seins avant de la faire descendre sur son corps jusqu'en haut du string. Qu'il coupe d'un coup sec. Puis il le récupère dans sa main, désserre légèrement le baillon-boule pour libérer un peu la bouche de sa prisonnière et y enfourne édiatement le string qu'il a pris soin de rouler un peu en boule.
- " Pour le moment, ce sera plus doux que le baillon. Mais pour le garder, il va falloir le mériter".
Soyez la première personne à aimer.
Libellule Mur Général - Pour se rencontrer sur BDSM.FR
C'est dans 1 mois la soirée de rentrée 🥳
Bientôt les inscriptions seront lancées...
Au plaisir de vous revoir ou de vous rencontrer ...
Partager un repas et discuter ...
Peut-être même jouer...
Dom, soum, switch ...
De Paris, de France ou d'ailleurs ...
soyez les bienvenus 😁
Si vous avez des questions n'hésitez pas 😊
Le 1er pas c'est de venir sur le groupe des soirées conviviales de Paris (lien en commentaire)
Au 18 septembre Paris 🥳
GreyFondor Ève
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stephane a posté un article.
Ceci est une premiere bribe de souvenir, j'y parle au présent mais c'est arrivé il y a une dizaine d'année.
Je ne fais qu'une première partie car je ne sais pas si quelqu'un va lire cela... Si oui j'irais plus loin dans d'autres articles promis.
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Tout a commencé par une discussion sur un forum, aufeminin je crois, j'avais posté un message sur le BDSM, pour parler de cette pratique que je n'avais jamais eu l'occasion d'essayer mais qui m'attire depuis des années. Apres quelques échanges on avait continué en messages privés puis assez vite par mail.
Je crois que notre thread a duré plusieurs jours assez intenses, avec des dizaines de message par heure, tu m'expliquais ce que tu attendais d'un dominant, je te décrivais comment je voyais ce role. Cela avait glissé vers des jeux, on se plaisait, on voulait aller plus loin.
Alors on s'est donnés rendez vous dans une ville inconnue de nous deux, un hotel pris, et je devais faire le check-in, ton train arrivant plus tard.
J'ai donc pris la chambre et t'ai attendue, tu es en retard, probablement volontairement. Cette tension qui m'habite depuis le début de nos échanges me pèse, mais je ne te l'avoue pas tout de suite, je sais que tu vas en jouer. Enfin mon téléphone vibre, tu es en bas. Je l'éteins je n'en n'ai plus besoin et vais te chercher.
Arrivé dans la hall je te vois, debout essayant d'éviter le regard du réceptionniste, tu es génée, je le devine facilement. Nos regards se croisent et c'est la confirmation de ce que l'on ressentait déja. Il y a quelque chose. Je m'approche et... gros blanc, on ne sait pas quoi faire, la bise? un baiser? une poignée de main? On n'en n'a pas parlé mais c'est vrai la bise c'est étrange car on sait bien ce que l'on va faire mais un baiser... Je ne veux pas te faire peur avec ca... et tu ris en me disant "je ne sais pas quoi faire", je partage ton rire et te prends la main "suis moi".
Dans l'ascenseur je te demande pourquoi tu es si en retard, tu minaudes alors "moi, en retard?". J'ai la confirmation de ce que je présentais, tu l'as fait exprès tu me donnes un prétexte pour une fessée, celle que tu cherches depuis longtemps...
Arrivés dans la chambre, je prends le temps enfin de t'admirer, tu es belle, bien plus que ce que je ne pensais, et je note toutes les attentions que tu as eu pour moi, tu n'es pas maquillée, alors que je te sais coquette mais tu t'es souvenue de ce que je t'ai une fois dit, je préfère te voir telle que tu es, et je te vois enfin, je peux voir ces petites imperfections qui te rendent unique, et tes yeux... ils étincelles, tu exultes d'excitation.
C'est la premiere fois que j'ai ce genre de relation, et la première fois que je m'appretes a donner une fessée et ma voix tremble quand je t'annonce que tu vas "payer" ton retard. Tu le remarques et me lance un "vous n'avez pourtant pas l'air assuré..." une moquerie en apparence, mais un encouragement, tu m'as vouvoyé signe que le jeu commence.
Tu me l'avais décrit, ce désir d'une séance fessée, j'essaie alors de me rapprocher le plus possible de ton idéal. Je m'assois sur le lit et t'ordonne de t'allonger sur mes genoux, je descend ton pantalon en emportant par mégarde ta jolie culotte de coton, dommage je voulais la voir, mais je sens que tu ne voudras pas attendre plus, je touche simplement la peau de tes fesses, elle est bouillante je sens la chaleur remonter de tes cuisses, je souris, heureux de constater que tu partages la meme tension que moi...
Je me souviens de ce que tu m'as décrit, je sais que tu ne veux pas que je retienne mes coups, mais plus facile a dire qu'a faire... Je t'administre une premiere fessée, elle claque bien, mais tu me fais comprendre en dressant les fesses que tu veux plus fort. J'obéis en pensant que c'est quand meme etrange que ce soit moi qui obéisse... mais bon. Cette fois j'ai peut etre exagéré tu cries, et ta main s'aggripe a ma cheville. J'adapte un peu, et on continue ainsi. Le temps est suspendu je ne saurais dire combien de coups j'ai donné, ni si cela a duré, je me souviens de ta main sur ma cheville qui me guidait discretement...
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Oui la photo est générée par IA, je ne suis pas photographe je n'ai pas ce qu'il faut sur mon disque dur pour illustrer mes propos, et de toute facon je n'ai pas l'accord de la personne présente dans ce souvenir donc vous ne la verrez pas...
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3.
- Tu attendras sans bouger. Tu pourras être assise sur le lit mais je te préfèrerais à genoux sur le tapis. Tu ne seras pas nue mais ton peignoir s’ouvrira sur tes seins et ton sexe ne sera pas caché. J'entrerai à l'heure dite et m'approcherai de toi. Un baiser sur ton front, l'arête de ton nez, ton menton. Une caresse sur tes seins, tes tétons entre mes doigts comme un avant-goût des pinces. Je me pencherai et t'embrasserai profondément, nos salives sécrèteront une alchimie clandestine.
Je dirai : « Maintenant. »
Tu me déboutonneras, sortiras ma queue et t'en nourriras.
***
4.
En voiture. Vision d'arbres, de pierres. Sur la banquette à côté de moi, le paysage de ses jambes découvertes.
- J'ai demandé la robe plus relevée.
- On va me voir. Les camions.
- Peut-être. Remonte encore.
Elle hésite, balance. Elle fait glisser le tissu rouge plus haut sur les cuisses. À l'orée, la limite du sexe. Elle regarde loin devant sur l'autoroute.
- C'est bien. Je vais doubler ce camion et rester à sa hauteur un certain temps.
- Oui ?
- Oui. Tu as le droit de desserrer les cuisses. Un peu. Ne sois pas obscène.
Encore un temps réfléchi puis elle ouvre légèrement le compas des jambes. La robe s’évase encore et le soleil vient illuminer son sexe noir.
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hi comment allez vous moi je suis une femme dominatrice a la recherche d'un homme soumis mûr a mes pieds .:.
# a posté un article.
1.
À la boutique rose. Elle porte une jupe souple, des chaussures à talons. Son chemisier est déboutonné un bouton de trop et le début de sa poitrine s’offre au regard. Elle regarde les étalages d'accessoires, godes, plugs, cravaches et martinets, pinces... C’est elle qui doit décider de l’objet.
Pendant qu'elle hésite pour choisir ce avec quoi tout à l’heure je la tourmenterai, ma main se pose sur ses fesses. Elle sourit. Je la caresse doucement, un doigt s'attarde et creuse le sillon que plus tard j'ouvrirai.
Doucement la main qui s’impose relève sa jupe et les quelques clients présents ont la joie de découvrir ses cuisses puis son cul. Nu.
***
2.
Au bar rose. Elle est assise à côté de moi, face au bar sur un tabouret haut. Jambes croisées, ses bas noirs reflètent la lumière tamisée. Ma main est posée sur son genou et fait doucement crisser la soie. Ses lèvres rouges laissent une marque sur le verre. Je baise la trace de ses lèvres sur le cristal. Je fais signe à la barmaid qui complète la coupe de champagne et lui sourit.
- Vous êtes belle, vous devriez vous tourner vers la salle et décroiser les jambes.
- Fais ce qu'elle te dit.
Elle se tourne vers la salle et décroise les jambes. Je remonte doucement sa robe jusqu'à la lisière des bas, caresse l'intérieur de sa cuisse et, forçant encore leur ouverture, vais vérifier si elle commence à mouiller.
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Maude a posté un article.
Les orgasmes n’ont pas été des relâchements, mais des déchirures sucrées, des vagues si puissantes qu’elles m’emportaient loin de moi-même. Et à chaque fois, votre main restait là, implacable, ravivant la braise, prolongeant l’incendie, me refusant le repos, me contraignant à l’abandon total. Mon bassin bougeait tout seul, mes cuisses tremblaient, mes doigts s’agrippaient dans mon esprit à vos épaules comme à une ancre, et je sentais ma honte et ma jouissance se mêler en un seul fluide chaud, en un seul aveu muet.
Et puis, il y a eu cet instant suspendu, ce frôlement avec l’interdit. S., qui m’écrivait, impatiente, de la rejoindre au lit. Le téléphone a vibré entre mes mains et j’ai vu son nom, j’ai n'ai pas lu ses mots malgres votre demande car j'en étais incapable, j’ai senti son attente. Mais vous, vous n’avez pas ralenti. Vous avez accéléré, au contraire, vous m'avez dit : "accélère salope", "tu es au fond ?" comme si sa présence virtuelle, sa proximité innocente, vous exaltait. Vous m’avez menée jusqu’à la porte de ma chambre, vos doigts toujours en moi, votre souffle contre ma nuque, votre ordre silencieux scellé dans chaque pression. J’étais à deux pas d’elle, à deux battements de cœur de basculer dans le réel, et vous m’avez fait jouir en silence, la bouche ouverte, les yeux mi-clos, debout le corps en arc, retenant un cri qui aurait tout trahi. Ce fut l’orgasme le plus aigu, le plus coupable, le plus délicieusement violent, comme une faute qui m’appartenait tout entière, et qui pourtant n’était que la vôtre.
Ce matin, je me regarde dans le miroir de ma chambre. Mes yeux sont plus profonds, ma nuque plus inclinée, mes gestes plus lents. Je sens une obéissance nouvelle, viscérale, qui n’a même plus besoin de mots. Je n’ai pas à réfléchir : je sais que je vais faire ce que vous voulez, parce que vous avez tissé en moi une trame si serrée que la désobéissance me semble impossible, presque douloureuse. Ma peau se souvient de vos doigts, ma bouche de votre ombre, mon ventre de votre rythme,es seins de vos multiples pincements. Je suis dressée, Monsieur, non par la peur, mais par une jouissance si totale qu’elle a effacé les frontières entre ce que je veux et ce que vous voulez. Je suis soumise, non comme une vaincue, mais comme une terre labourée, prête à germer sous vos ordres.
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Maude a posté un article.
Hier, vous m’avez poussée au-delà de mes repères malgré la fatigue que je vous exprimais. Pas à pas, vous avez tissé une emprise si serrée que ma raison s’est dissoute, laissant place à une sensibilité à vif, offerte, dépossédée de toute défense. Quand vous avez commencé à me masturber, ce n’était pas un geste, c’était une prise de possession. Vos doigts connaissaient chaque courbe de mon désir, chaque frémissement de ma chair, et vous les avez guidés sans douceur, sans demande, avec cette autorité jusqu'à me mettre accroupie, une position qui me provoque un sentiment d'humiliation profonde, qui cuisses ouvertes me fait vaciller l’esprit. Vous avez forcé mon plaisir à éclore, encore et encore, comme si vous vouliez extraire de moi jusqu’à la dernière goutte de ma volonté, jusqu’à ce que je ne sois plus qu’un corps offert, qu’une respiration haletante, qu’un gémissement soumis.
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Impérial a posté un article.
Ce soir, vous avez rendez-vous avec moi, chez moi. Depuis nos premières rencontres, pour vous prouver la totale confiance que j'ai en vous, je vous ai remis les clés de mon "domaine intime" et vous ai demandé d'arriver avant mon retour du bureau.
A votre grande surprise, en entrant, bien que je sois parti depuis le matin, l'appartement baigne dans une lumière tamisée. Les volets sont clos et étouffent les bruits et le froid de la ville. Vous vous délestez de votre manteau, et de votre sac à main, vous vous dirigez vers le salon et prenez place sur le canapé. Vous attrapez une revue sur la table basse et la feuilletez distraitement. Les mots que vous lisez vous échappent, remplacés par des éclats de souvenirs: La chaleur de mes mains, la douceur de mon souffle sur votre peau, ce mélange de force et de tendresse qui vous obsède depuis notre dernière rencontre...
Le bruit de la porte d'entrée vous fait sursauter. Il est là!! Vous écoutez mes pas, les bruits de mes gestes dans leur routine maîtrisée, qui créent en vous une tension diffuse, une attente presque insoutenable. Vous me regardez avancer vers vous, sans vous lever. Je m'approche et me délecte intérieurement de vous voir, assise là, droite comme un i, jambes croisées. Votre position dégage une impression d'assurance et de fierté. Nos regards se touchent et ne se quittent pas durant quelques longues secondes. Votre léger sourire, vos yeux brillants, votre parfum, épicé et enivrant, caressant mes narines, à mon approche de vous, provoquent en moi un émoi que j'intériorise pour ne pas vous le dévoiler. Je m'approche, m'arrête devant vous, et vous tends les deux mains, que vous saisissez délicatement pour vous relever. Je laisse mes bras tendus sans lâcher vos mains et vous regarde. Un tailleur pantalon beige. Sous votre veste, une blouse blanche à petites fleurs brodées, boutonnée jusqu'au col, et des escarpins blanc cassé à talons hauts. Vous êtes magnifique, Madame, ai-je envie de vous dire, mais je préfère le garder pour moi afin de ne pas vous rendre trop certaine de l'effet que vous produisez sur ma personne.
Je replie les bras, m'approche pour vous enlacer délicatement et vous prendre tout contre moi, sans vous serrer, juste un contact. Votre tête se colle à mon épaule et nous restons ainsi un long moment, sans un mot. Un ange passe...
Je vous prends ensuite la tête de mes deux mains et pose un baiser délicat sur votre front, avant de m'écarter.
Je vous demande de bien vouloir mettre la table et me rends en cuisine pour préparer le repas. Mes gestes sont mécaniques. Toute la journée des images de vous, de vos courbes, de vos formes, avaient envahi mon esprit. J'avais vraiment du mal à me contenter de faire des gestes du quotidien, tout en savourant en silence l'impatience de vous posséder encore, qui m'habitait.
Le repas fut calme, rythmé par le son des couverts. Nous échangions de façon légère sur des sujets d'actualité et autres. Après le repas, je vous ai laissé quelques instants, pour aller prendre ma douche et passer des vêtements plus légers.
A mon retour, vous aviez repris place sur le canapé, mais de façon bien plus décontractée qu'à mon arrivée. En position semi-allongée, votre tête appuyée contre le dossier du canapé, vos jambes toujours croisées. Vous regardez des vidéos sur votre portable et je vais m'installer dans un fauteuil. Je saisis un livre et m'y plonge.
Le temps semblait suspendu, chaque minute alourdissant l'atmosphère. Chacun de nous feignait l'indifférence et nous savions vous et moi, que cette attente, loin de nous apaiser, ne faisait que nourrir nos désirs. Vous faisiez défiler des vidéos d'un geste nerveux, incapable de vous concentrer et je sentais une tension vous gagner peu à peu.
A 22h15, brusquement, vous vous levez, croisez les bras, comme pour vous protéger de l'agitation que je sentais gronder en vous. Vos pas hésitants vous portèrent en ma direction, mêlant défi et impatience mal maitrisée. Vos yeux brillaient, trahissant une fébrilité que vous n'arriviez plus à maitriser.
Moi, confortablement installé dans mon fauteuil, ne lève pas les yeux de mon livre. Imperturbable! Trop imperturbable!
Ma sérénité calculée vous déstabilise autant qu'elle vous irrite.
"Vous comptez vraiment attendre jusqu'à 23h00?", me lancez-vous, votre voix oscillant entre frustration et défi.
Un sourire fugace effleure mes lèvres et je ne réponds pas de suite. Je tourne une nouvelle page. Après quelques secondes qui vous semblent interminables, je lève la tête pour vous envelopper d'un regard calme, presque cruel.
"Attendre quoi, Madame?", vous répondis-je d'un ton calme et posé qui vous fait frissonner.
Je vous vois serrer les lèvres, vos joues s'empourprent sous mon regard insistant et je peux sentir l'impatience pulser dans votre corps, un mélange insupportable de frustration et d'excitation. Vous voulez briser ce masque parfait de dominant que je porte, mais n'êtes pas prête à perdre, pas encore une fois. Vous retentez en me disant: "Nous pourrions gagner un peu de temps et peut-être changer les règles", en avançant doucement vers moi, une lueur mal assurée dans vos yeux.
Un léger rire éclate en moi, bref et maitrisé, chargé d'une grande ironie. Après avoir tourné, avec une lenteur exaspérante, une autre page de mon livre, je lève les yeux sur vous et réponds: "Madame, les règles sont simples. Si vous voulez tout arrêter, dites "STOP" ou "NON", mais il ne se passera rien avant 23h00".
L'horloge murale affiche 22h25. Une éternité! Vous détournez le regard un court instant, probablement pour dissimuler l'effet qu'avaient ces mots sur vous. Serrant les poings, vous réprimez un soupir d'impatience. "Très bien", me soufflez-vous, avec une fausse indifférence. "Alors je vais... ... aller me préparer". Vous reculez d'un pas, un sourire ambigu sur vos lèvres. Vos mouvements sont lents, mesurés, mais vos yeux, chargés du défi que vous me lancez, ne quittent pas les miens. "Faites donc", vous répondis-je avec un sourire en coin, "mais à 23h00, quoi que vous portiez, tout tombera".
Un frisson traverse votre corps à ces mots et vous détournez enfin les yeux. Lentement, vous vous éloignez, vos hanches ondulant, comme pour ultime provocation. Vous faites résonner vos pas et la tension que vous laissez derrière vous est presque palpable. Je vous regarde disparaitre et me replonge dans mon livre, feignant de me consacrer à sa lecture. Mon calme n'était qu'une façade. Sous l'apparence de la maîtrise, une impatience sourde brûlait, attisée par chaque seconde qui nous séparait de l'inéluctable.
A 23h00 pile, j'entends votre téléphone vibrer et émettre une douce mélodie dans votre chambre. Ce signal, minutieusement préparé, fait naitre un sourire sur mes lèvres. Vous avez tenu parole!
Je me lève du fauteuil, me dirige vers ma chambre pour attraper la boite que j'avais déposée sur mon lit auparavant. Puis je m'avance vers votre chambre et m'arrête devant. La porte, entrouverte, laisse filtrer une lumière tamisée, intime et chaleureuse.
Vous, allongée sur votre lit, retenez votre souffle. Chacun de mes pas amplifie l'impatience qui vous consume. L'idée que je puisse ne pas venir est insupportable, inimaginable!
Je pousse la porte et entre, la boite sous le bras. Mon regard parcourt la pièce, savourant l'instant, avant de se poser sur vous.
Vous vous levez, nue et me faites face. Baignée dans un halo lumineux doux, votre peau, d'une clarté diaphane, semble retenir l'éclat de la lumière, la rendant presque irréelle. Vos seins, ronds et fermes se soulèvent sous votre respiration que vous feignez de maitriser. Vos hanches s'alignent parfaitement avec la courbure naturelle de vos cuisses, légèrement écartées, dévoilant l'arc délicat de votre intimité. Droite, le menton haut, vos yeux dans les miens, vous irradiez mon esprit d'une intensité troublante. Ni défi, ni soumission, mais un mélange saisissant de fragilité et de détermination.
"Il n'y a rien à faire tomber", murmurez-vous, un léger sourire au coin des lèvres. Un éclat amusé dans le regard, je pose lentement la boite sur le bureau sans vous quitter des yeux. "Vous êtes magnifique Madame", vous dis-je d'une voix grave pour briser la tension. Obéissant à un simple mouvement de tête que je vous adresse, vous avancez vers moi. Vos pas sont lents, sensuels, et chaque geste semble amplifier l'aura hypnotique que vous dégagez.
J'ouvre la boite et en sors un collier en cuir noir et vous le tends, non pas avec autorité, mais avec un grand respect en vous disant: "si jamais c'est trop, vous pouvez" "Je sais", me coupez-vous en vous tournant lentement. D'un geste fluide vous relevez vos cheveux et dévoilez votre nuque. Mon regard glisse lentement le long de votre dos nu, jusqu'à m'attarder sur la courbe parfaite de vos fesses tendues dont la raie sombre, mystérieuse et terriblement séduisante, semblait appeler à être explorée. Je pose le cuir sur votre peau douce, le refermant avec une lenteur calculée. Lorsque vous vous retournez, le collier autour du cou, je me sens troublé. Je vous murmure "Vous êtes différente, Madame, mienne maintenant". Vous effleurez le collier de vos doigts, un sourire fragile aux lèvres. et dites: "Justement, je ne veux plus être celle que vous avez connue jusqu'à présent".
Un silence s'installe, mais non oppressant. C'était un moment d'acceptation, une connivence muette. Je tire délicatement la laisse métallique de la boite et l'attache au collier. A ce geste, vous rapprochez instinctivement votre corps frémissant contre le mien. Je recule vers le lit en tirant légèrement sur la laisse. Vous ne bougez pas tout de suite, savourant cette nouvelle sensation, cet abandon calculé. Puis vous avancez, un sourire indéfinissable sur les lèvres. Lorsque vous vous retrouvez face à moi, je pose une main sur votre joue, mon pouce caressant doucement votre peau.
"Commençons en douceur", vous murmurai-je d'une voix rassurante, presque tendre. Vous hochez la tâte, consciente que cette douceur cache une puissance en devenir, parce que derrière l'homme que je suis, en apparence Maître de tout, vous savez que je suis là pour vous reconstruire autant que vous vous offrirez à moi.
Je m'assois sur le lit, devant vous, mes yeux ancrés dans les vôtres. Une intensité magnétique émane de nos regards. Vous vous tenez là, droite et vulnérable, la laisse métallique pendante entre vos seins, qui semblent frémir sous l'effet de votre respiration. Votre souffle irrégulier trahit l'attente qui vous consume.
Je laisse mon regard glisser lentement, comme une caresse, des courbes douces de vos épaules, jusqu'à la rondeur parfaite de vos seins. Vos tétons, d'un rose délicat sont tendus, déjà, comme s'ils réagissaient à la simple attention que je leur porte. Je pose mes mains sur vos hanches avec une lenteur calculée et sens votre peau frissonner sous leur contact. Un léger tremblement parcourt votre silhouette, mais vous restez immobile, le souffle suspendu. Mes mains glissent, épousant votre bassin d'un effleurement jusqu'à rencontrer la fermeté satinée de vos fesses. Mes doigts s'attardent, savourant la douceur et la courbe parfaite, cherchant à mémoriser chaque contour. Je vous sens tressaillir, mais vous ne bougez pas, laissant votre corps répondre à mon exploration.
Vous fermez les yeux et, incapable de contenir l'effet que je vous fais, un premier soupir s'échappe de vos lèvres. Mes mains remontent lentement, redessinant vos courbes, jusqu'à atteindre votre poitrine. Là, j'encadre doucement vos seins, en pressant leurs rondeurs contre mes paumes. La chaine de métal disparait dans le sillon des seins. Mes pouces effleurent vos tétons, vous arrachant un léger gémissement.
Mes mains redescendent doucement sous votre poitrine, et mes doigts dessinent des lignes sur votre ventre avant de m'arrêter juste à la lisière de votre sexe.
Vous ouvrez les yeux, et cherchez les miens, vos prunelles brillant d'un mélange d'impatience et de capitulation. Mon regard est brûlant, empreint d'une patience calculée et ce que vous y lisez vous fait vaciller.
"Vous êtes d'une perfection troublante" vous murmurai-je d'une voix grave, mais teintée d'une douceur inattendue.
Comme en réponse à mon admiration, vous écartez lentement les cuisses, offrant votre intimité d'un geste à la fois audacieux et vulnérable.
Mes doigts glissent tendrement sur la douceur soyeuse de vos lèvres intimes qui s'entrouvrent sous mon passage léger, révélant une humidité naissante. La courbure bombée de votre sexe me fascine. Mes phalanges en suivent chaque contour comme pour en graver la mémoire en moi.
Votre souffle devient saccadé, votre poitrine se soulevant dans un rythme désordonné. Un léger tremblement parcourt vos cuisses, mais vous restez toujours immobile, comme suspendue à chacun de mes gestes. Lorsque deux de mes doigts vous pénètrent pour atteindre le coeur de votre féminité et que mon pouce, d'un mouvement circulaire, effleure votre bouton de rose, vous sentez le sol se dérober sous vous. Je ne cherche pas à provoquer une réaction immédiate, mais à vous écouter, à vous comprendre au travers de mes doigts.
Les bouts de mes doigts poursuivent leur exploration, en alternant le toucher, ferme et subtile sur vos lèvres, tendre au centre de votre vulve, humide et palpitante.
"Continuez", me soufflez-vous, d'une voix presque inaudible, mais chargée d'un désir vibrant. Je relève la tête et, en croisant votre regard, ce que je peux y lire, cette vulnérabilité totale, mêlée à une confiance éclatante, me font sourire.
"Rappelez-vous que vous ne commandez pas", vous répondis-je d'une voix ferme avant qu'une main claque l'une de vos fesses, en un geste plus symbolique que punitif, laissant néanmoins une chaleur diffuse marquer votre peau.
Sans attendre, mes doigts reprennent leur exploration minutieuse, s'attardant sur la douceur brûlante de votre écrin. Ils glissent en vous avec lenteur, s'ajustant à votre antre, tandis que mon pouce appuie doucement sur votre perle de plaisir. Je voudrais que vous puissiez comprendre que chaque mouvement est une révérence à votre beauté, mon hommage silencieux à vous, le femme qui s'offre à moi, non pas pour être consommée, mais pour être exaltée. Un frisson vous traverse et vous refermez les yeux.
Mon souffle chaud effleure votre ventre et se rapproche de plus en plus, attisant les vibrations qui vous envahissent. Mes doigts s'enfoncent tendrement en vous, explorant chaque réaction, chaque vibration qu'ils provoquent. Ma main libre vient maintenant caresser la plénitude de vos seins, les doigts se refermant pour palper leur rondeur, occasionnant une intensification de vos gémissements. Mes doigts s'enfoncent et ressortent de vous avec une précision que vous fait fondre, s'accordant au rythme, de plus en plus erratique de votre souffle. Mon pouce ne quitte pas votre joyau intime, tournant en cercles délicieux, tandis que mon autre main empoigne de plus en plus fermement vos seins, à tour de rôle, pressant et pinçant leurs tétons durcis. Vous sentez le feu grandir en vous, une vague brûlante montant inexorablement.
"Lâchez vous", vous susurrai-je d'une voix pleine d'encouragements. Vous vous penchez vers moi, incapable de vous maintenir, vos mains trouvant refuge sur mon crâne, pour vous y appuyer désespérément. En vous abandonnant à moi, vous oubliez l'interdiction de me toucher durant les séances, ce que, occupé à vous amener où je le souhaite, estimant que c'est pour une bonne cause, je décide de ne pas relever. Je vous le rappellerai ultérieurement...
Vous gémissez sans retenue, maintenant, vos sons devenant de plus en plus aigus, votre corps tremblant sous chaque nouvelle pénétration, sous chaque coup de mes doigts.
"Oui... ... Comme ça... ... laissez tout sortir", vous soufflai-je d'un ton à la fois doux et autoritaire, Une invitation que vous ne pouvez pas ignorer.
Vous vous abandonnez complètement, m'offrant de façon plus insistante votre bassin, dont les mouvements deviennent instinctifs, cherchant à prolonger cette montée de plaisir presque insoutenable qui vous envahit.
Ce plaisir commence à vous submerger, vous consumer entièrement, chaque seconde qui passe étant presque un supplice exquis que vous ne souhaitez pas qu'il s'arrête.
"OH...... Monsieur..........Je....... Je vais......... lâchez vous en mots gémissants. Votre voix se brise en un cri lorsque j'enfonce mes doigts plus profondément encore, les crochetant légèrement pour mieux atteindre ce point qui vous fait trembler. Dans le même temps ma main toujours sur vos seins, augmente la pression et mon pouce continue son travail précis sur votre clitoris. Le contraste entre les sensations, la douceur et la force, le feu et la tendresse, vous font exploser. Vous hurlez, maintenant, vous oubliant complètement, votre plaisir se libérant en une vague destructrice. Vos jambes se mettent à trembler violemment et vous pressez contre ma tête votre corps arc-bouté, chaque fibre de votre être vibrant sous l'extase.
Je continue néanmoins à vous guider, pour prolonger votre orgasme avec des caresses expertes, savourant chacun de vos frissons, chacune des convulsions de votre corps. Quand, enfin, je retire mes mains, vous vous effondrez, glissant, à genoux sur le lit. Haletante, vidée, vous vous retrouvez au-dessus de moi, vos jambes écartées votre bassin encore ouvert, et cherchez instinctivement le réconfort.
Je vous accueille, en glissant mes bras autour de vous, pour vous envelopper dans une chaleur rassurante. Votre souffle effleure mon oreille et mon être est empli d'un mélange d'admiration et de possessivité. "Vous êtes parfaite", vous dis-je d'une voix admirative.
Vous secouez la tête, le souffle court, votre regard brillant d'une flamme nouvelle et répondez:
"Non Monsieur, je vous ai dit que je ne voulais plus être parfaite. Je ne veux plus être cette fille sage, toujours à la hauteur de ce que l'on attend d'elle".
J'esquisse un sourire, une lueur complice dans les yeux. Ma main caresse doucement et tendrement votre dos, tandis, que ma bouche s'approche tout près de votre oreille pour vous dire: "Dans ce cas, Madame, vous serez à partir de maintenant, ma délicieuse salope"!!!
Ce mot inattendu vous fait frissonner, non pas parce qu'il vous blesse, mais parce qu'il brise une barrière, et vient ancrer en vous ce que vous n'osiez nommer. Vous êtes enfin libre d'être vous-même.
Vous n'avez plus de mots, fermez les yeux pour laisser ce moment se graver en vous. Entourée de mes bras, vous vous délectez de votre abandon total, de cette alchimie vers laquelle j'ai su vous guider et à laquelle vous vous êtes laissée mener. Sachez, Madame, qu'il n'y a, pour moi, pas de plus grande fierté possible que d'être à la fois votre guide et le témoin de votre métamorphose!
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