Blackdarkness a posté un article.
Ce matin, je me lève en songeant à toi, et déjà ton image s’impose à mon esprit comme une évidence troublante. Dans ce monde suspendu entre rêve et désir, je m’approche lentement, frôlant ta peau lisse avec une audace contenue, presque cérémonielle. Une morsure fugace se pose, légère mais intentionnelle, laissant une trace discrète un souvenir silencieux que seuls nos corps sauront comprendre.
Un frisson descend le long de ta colonne vertébrale, et je deviens peu à peu ce fil tendu entre douceur et brutalité, celui qui explore sans rompre, qui pousse sans briser, qui provoque sans jamais trahir la confiance que tu m’abandonnes. Ton corps se tend, hésite, puis se livre, fasciné par cette tension maîtrisée, ce jeu d’ombre où la morsure succède au frôlement, où la rigueur épouse l’extase.
Dans l’immobilité de notre univers secret, une oie blanche plane au-dessus de nous, témoin muet de cette complicité fragile et brûlante. Elle observe nos silences chargés, nos regards qui deviennent langage, et le vertige lent de deux corps qui se reconnaissent, s’apprivoisent, et glissent vers une danse interdite mais irrésistible.
Je m’approche davantage, ma présence se fait plus dense, plus tangible. Mes doigts glissent sur ton dos avec une lenteur calculée, savourant chaque réaction, chaque frisson arraché. Ma main se referme dans tes cheveux, fermement, guidant sans brutalité aveugle mais avec une autorité assumée, tandis que l’autre explore ta peau chaude, mêlant caresses et pressions plus insistantes, sculptant peu à peu la tension qui nous enveloppe.
Chaque souffle devient plus lourd, chaque geste plus chargé de sens. Je deviens l’architecte de cette montée, celui qui entretient la tension constante, nourrissant tes pensées, capturant chaque soupir, chaque tremblement, chaque battement hésitant entre peur délicieuse et désir assumé.
Puis la douceur cède par instants à une intensité plus brute. Le rythme s’impose, plus pressant, plus exigeant, sans jamais rompre le pacte silencieux qui nous lie. Ta respiration se trouble, ton abandon se dessine, suspendu entre contrôle et vertige. Ma main se pose avec fermeté, possessive mais maîtrisée, marquant l’instant comme une empreinte invisible, une preuve que la brutalité peut coexister avec une attention presque dévorante.
Nos corps se rapprochent, se cherchent, se heurtent dans une fusion ardente où la chaleur, la tension et le désir deviennent indissociables. Les limites se brouillent, le langage se dissout, ne laissant place qu’aux sensations, à cette danse où la rudesse s’entrelace à la délicatesse, où l’abandon devient une offrande consciente.
Et lorsque l’intensité atteint son apogée, lorsque le contrôle vacille pour laisser place au lâcher-prise, la tempête intérieure se transforme lentement. La tension se relâche sans disparaître, se muant en une présence plus apaisante, plus enveloppante.
Alors, dans le silence qui suit, je te ramène contre moi, encore imprégné de chaque frisson partagé. La poigne se fait plus douce, les gestes plus lents, comme pour remercier ton abandon sans mots. L’oie blanche, toujours suspendue dans notre ciel immobile, emporte avec elle le secret de cette fusion celle où brutalité et douceur se sont unies, où le corps et l’âme ont brûlé à l’unisson, avant de se retrouver, apaisés, dans une étreinte chargée de tout ce qui vient d’être vécu.
5 personnes aiment ça.
Madame Angèle a posté un article.
Madame ! Je vous remercie d'avoir acceptée de m'éduquer. Pour commencé j'ai appris beaucoup de choses : Mon matricule s51315 Les positions du soumis A dire Madame à Chaque fin de phrase par respect Que chacun matin je dois vous saluer dès mon levé avant toute autre chose j'ai mis grâce à vous ma cage qui me rappelle à chaque instant ma soumission, cela me maintient en excitation quasi permanente j'apprécie particulièrement votre bienveillance et votre savoir faire je me sens en même temps très excité et apaisé c'est bien agréable J'espère que vous aussi vous avez apprécié mon attitude Je sais que je pourrais être puni en cas de manquement cela fait partie de mon éducation je vous fais confiance Merci MADAME 🙏🙏🤩 Notre dévoué s51315
1 personne aime(nt) ça.
Blackdarkness a posté un article.
Elle est suspendue dans cette posture impossible, le dos arqué malgré elle. Ses poignets sont attachés derrière elle, mais ce ne sont pas seulement les liens qui la tiennent.
Ce sont les aiguilles.
Fines. Métalliques. Glissées avec précision près de ses articulations. Des perles sombres roulent lentement le long de sa peau, traçant des lignes rouges qui dessinent une cartographie nouvelle sur son corps.
Des fils écarlates y sont attachés.
Il les tient entre ses doigts.
Un mouvement imperceptible et son épaule se soulève.
Un autre et son menton se relève.
Elle sent chaque tension. Chaque traction.
Pas comme une simple douleur… mais comme une ouverture.
Il tire légèrement. Une couture ancienne, sur son flanc, se tend. Les points semblent céder un à un, laissant apparaître sous la peau une fragilité presque sacrée. Elle tremble.
Il ne la détruit pas.
Il la démonte.
Ses doigts glissent le long d’une cicatrice, appuient, écartent délicatement les fils déjà présents sur elle, comme s’il défaisait un ouvrage imparfait pour le recommencer. Le rouge s’intensifie, coule en lignes fines, s’entrelace aux fils qu’il tient.
Elle a l’impression d’être défaite pièce par pièce.
Un fil tire. Son bras se lève.
Un autre. Sa hanche pivote.
Un troisième. Sa tête retombe en arrière.
Pantin. Désarticulée. Exposée.
Tu n’étais qu’un assemblage fragile, murmure-t-il.
Laisse-moi te reconstruire.
Il retire une aiguille, lentement. Une trace rouge plus vive apparaît. Puis il la replante ailleurs, plus haut, plus précis. Les fils se redistribuent. Les tensions changent. Son corps adopte une nouvelle posture plus ouverte, plus assumée.
Elle n’a aucune chance de fuir.
Aucune chance de reprendre le contrôle.
Parce qu’il ne la brise pas pour l’abandonner.
Il la déconstruit pour la façonner.
Son sang devient encre.
Ses cicatrices deviennent couture.
Ses tremblements deviennent architecture.
Et quand il tire sur l’ensemble des fils à la fois, son corps s’élève dans une posture parfaite terrible et magnifique comme une œuvre d’art achevée.
Elle respire, haletante.
Défaite.
Puis reconstruite.
À sa manière.
Soyez la première personne à aimer.
Blackdarkness a posté un article.
(Parce que dans l’ombre des cordes et de la présence, chaque frisson devient dialogue, chaque résistance devient conscience, et chaque abandon révèle sa force et leur complicité.)
Sur la table, tout est disposé avec une précision presque rituelle : le bandeau sombre, les pinces métalliques, la canne souple, les cordes parfaitement enroulées. Chaque objet attend, silencieux, porteur de promesses. Elle les observe, le corps déjà tendu, chaque respiration attentive, chaque frisson un signal, et déjà un léger vertige de déstabilisation s’installe.
Elle tourne autour de lui, mains derrière le dos, sourire insolent.
« Vous comptez vraiment me punir, Monsieur… ? »
Son ton feint l’innocence. Elle sait qu’elle a provoqué, testé, frôlé la limite… mais au fond, une petite hésitation tremble dans sa voix.
Il avance, lentement, imposant sa présence.
« Tu crois pouvoir jouer et t’en sortir… » Sa voix est ferme, tranchante, mais ses yeux brillent d’attention et de complicité. « Tu te trompes. »
Elle recule légèrement, son souffle s’accélérant. Une pointe de vertige passe dans ses membres.
« Vous n’oseriez pas m’attacher juste pour ça… »
« Je l’oserai », dit-il calmement, chaque mot pesé. « Et je sais que tu espères que je le fasse. »
La corde effleure son poignet. Elle frissonne, un mélange de défi et de déstabilisation. Il enroule, serre juste assez pour qu’elle sente à la fois la limite, la sécurité, et l’espace où elle peut se perdre un instant.
« Chaque mouvement que tu fais me défie », murmure-t-il. « Et je choisis comment répondre, pour que tu ressentes ta force autant que tes limites. »
Elle gigote, encore provocante, mais une partie d’elle commence à céder au poids de la situation, à se laisser guider. Il module, ajuste, croise les cordes sur son torse.
« Tu crois que tu contrôles le jeu », dit-il, « mais c’est moi qui décide quand tu peux respirer… quand tu peux t’élever… et quand tu dois t’ancrer. »
Un frisson de lâcher-prise traverse son corps. Elle sent la tension qui la maintient et la structure qui l’apaise, et un sourire complice passe entre eux, même invisible sous le bandeau.
Le shibari progresse. Ses bras sont solidement maintenus derrière elle. Elle relève le menton, défi fragile.
« Je ne suis pas sage. »
« Et tu ne le seras pas », répond-il, grave et pressant. « Mais je vais t’apprendre à être complète, même dans ton insolence. »
Elle sent son contrôle s’effilocher légèrement, et ce vertige devient doux, presque stimulant.
Le bandeau glisse sur ses yeux. La lumière disparaît. Le monde se réduit à sa respiration, aux cordes, à sa voix. Sa déstabilisation se mêle à la confiance. La complicité se fait fil invisible, entre sécurité et perte partielle de repères.
Il se déplace autour d’elle, pas précis et sûr. Les pinces effleurent sa peau, froides et nettes, puis il les dépose soigneusement sur sa poitrine.
« L’intensité n’est pas la violence », dit-il. « C’est ce qui te rend pleinement présente… et que nous soyons ensemble dans ce moment. »
Le geste est méthodique. Elle retient son souffle, mais son corps cède par intermittence à ce léger lâcher-prise, se laissant guider, se laissant sentir. Il module la pression, amplifie sa conscience, canalise son énergie.
« Tu apprends à rester dans l’inconfort… et à t’y épanouir… avec moi à tes côtés. »
La canne glisse contre les cordes, un son sec et précis. Elle tressaille, mélange d’anticipation et de lâcher-prise, éveillant son côté masochiste. Chaque frisson devient dialogue, chaque souffle un accord silencieux et partagé.
« Chaque objet ici existe pour te montrer que tu peux être intense… et que je peux toujours te guider. »
Il effleure ses cordes, glisse ses doigts sur sa peau. Elle teste, il répond. Elle s’agite, mais le vertige et le lâcher-prise la font s’ouvrir davantage. La brat se dresse, mais elle est pleinement encadrée, chaque provocation transformée en focalisation, conscience, et complicité profonde.
Il dépose sa main sur son sternum, au-dessus du croisement des cordes. Sa voix descend, lente, grave :
« Tu peux t’abandonner sans disparaître. Mais souviens-toi : chaque fois que tu cherches à défier, je serai là pour te ramener dans ton centre… pour que tu t’épanouisses pleinement dans ce cadre. »
Elle s’ancre dans cette présence intense. Les cordes, le bandeau, les accessoires tout devient cadre, tension, repère. Sa provocation n’est plus un simple défi : elle devient dialogue, danse, énergie canalisée. Le vertige, le lâcher-prise et la complicité se mêlent pour créer un espace d’épanouissement sombre mais intense.
Quand tout est retiré, il reste près d’elle, gestes doux mais fermes. Il masse ses bras et poignets marqués par les cordes, réchauffe sa peau refroidie, ajuste une couverture sur ses épaules. Sa voix, calme et stable, continue de l’ancrer :
« Tu peux respirer pleinement. »
« Tu n’as rien à contrôler. »
Elle ressent la constance de sa présence, la sécurité, la complicité, et la liberté retrouvée après l’intensité. La brutalité a été guide, la structure a été cadre. La brat comprend alors que la vraie domination est celle qui canalise, élève et intensifie, qui transforme la provocation en conscience, et qui permet de s’abandonner sans se perdre, de se laisser déstabiliser pour mieux s’épanouir.
Le silence s’installe, mais il n’est pas vide. Il est présence. Elle respire. Elle est là. Elle est contenue. Elle est pleinement vivante.
16 personnes aiment ça.
Ce contenu n'est pas disponible pour le moment.
Ce message apparaît en général quand l'auteur de la publication a décidé de réserver la lecture qu'à un petit groupe de personnes, ou a changer les critères de partages, ou encore a effacé sa publication après qu'elle ait été partagée.
6 personnes aiment ça.
gwendoline67 a posté un article.
Dans mon adolescence j'ai commencé à aimer porter des collants, puis j'ai vu le film histoire d'O et j'ai commencé à voir les bd de John Willie de Gwendolyne d'ou mon pseudo Gwen. j'adorais les tenues des femmes et les bondages. J'ai decouvert ensuite Betty Page et ses photos de bondage. Il fallait que je puisse passer du fantasme au reel pour voir si cela me plairait. Je suis donc allé en Allemagne à Stuttgart chez une dominatrice professionnelle. Lady Liz (certaines de mes photos ont été faites là bas).J'y suis retourné plusieurs fois et nous nous sommes liés d'amitié. je luis ai dit ce qui me plaisait et à chaque rendez vous elle me faisait découvrir une nouvelle facette de moi, chez elle j'étais une sissy soumise; J'y ai découvert le bondage dans toutes les positions souvent avec des cordes, les baîllons, les fessées et les humiliations.j'ai été ligotée à coté de l'ascenseur par exemple les yeux bandés et les clients pouvaient me donner des coups de canne sur mon cul de soumise. J'ai appris a lecher les minous le premier minou que j'ai leché c'était une femme fontaine j'ai étais surpris par sa jouissance j'en ai pris plein la bouche. j'ai aussi sucé des hommes mais toujours avec preservatif, les mains igotées dans le dos avec uniquement ma bouche et ma langue. Mon envie de soumission allait de pair avec la féminisation et porter des tenues féminines provocantes bas, porte-jarretelles, minijupe tout ceci je l'ai découvert chez elle. Maitre ou Maitresse je m'adapte je ne suis pas gay mais j'aime etre soumise. j'aime aussi les femmes soumises car j'aime aussi dominer ; Mon dicton ne fait jamais à quelqu'un quelque chose que tu voudrais pas qu'on te fasse.
Gwen
5 personnes aiment ça.
sylvie35 a posté un article.
[Avertissement: si vous êtes extrêmement sensible, veuillez noter que quelques passages pourraient vous heurter.]
C’est en 2026 que le rire fut enfin reconnu ennemi du progrès humain et son éradication déclarée grande cause nationale. Sur les réseaux sociaux, les Brigades de Répression du Rire pourchassaient les déviants et les signalaient promptement aux autorités pour qu’ils reçoivent le châtiment qu’ils méritent. Grâce au travail acharné de ces citoyens exemplaires, infatigables militants du camp du bien, le meilleur des mondes devint une réalité.
Toute personne ayant exercé la profession de « comique » ou de « clown » avant l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique fut frappée d'indignité civique. Leurs archives furent brûlées pour protéger la santé mentale des générations futures.
Car l'humour est toujours une offense potentielle pour une minorité, ou une remise en cause de la réalité du progrès social apporté par la Suprême Alliance Démocratique, ce qui est inacceptable quand on sait à quel point les élites œuvrent quotidiennement au bien commun.
Éliminer l'humour, c'est s'assurer que chaque parole est prise au premier degré, garantissant ainsi une vérité sans équivoque, partagée par tous, et dispensée par le Ministère de la Vérité. C'est un élément essentiel de la cohésion sociale. Éliminer l'humour, c'est protéger les minorités de toute offense potentielle. Éliminer l'humour, c'est lutter contre la désinformation qui s'introduit insidieusement sous le masque de la légèreté. Une nation qui se consacre au progrès ne peut se permettre la légèreté. L'interdiction du rire permet aux citoyens de rester concentrés sur des objectifs nobles, concrets et inclusifs.
L'interdiction du rire garantit un environnement sécurisant où la dignité de chaque individu est préservée des offenses. Elle garantit que personne ne se sente jamais exclu, moqué ou marginalisé.
L’Obligation de Signalement de Proximité (Loi de Délation Citoyenne) constitua une étape majeure dans la course en avant du progrès social. Ne pas dénoncer un individu ayant publié ou prononcé, même en privé, des propos humoristiques fut considéré comme une « complicité de déviance émotionnelle ». Le silence n'est pas acceptable : si vous êtes témoins d'un tel crime, vous devez le signaler, stipule la loi.
Devant un parterre de VIP réunis pour la remise du trophée du management bienveillant et inclusif, la présidente du HCEEI - Haut Conseil d’Evaluation des Ecosystèmes Inclusifs – retrace les immenses avancées sociétales réalisées depuis le triomphe du camp du bien et l’avènement de la Suprême Alliance Démocratique.
Sur l’estrade, Panagiótis Crapoulós ne cache pas son plaisir. Pour la deuxième année consécutive, le jeune directeur du département d’ingénierie sociale, installé dans la prestigieuse Lune jaune de Davos, est l’envié lauréat de la synergie des talents pluriels.
Dans l’assemblée, Charlotte est en proie au doute. Et si tout ce en quoi elle a cru depuis son enfance était une gigantesque mascarade ? Un foutage de gueule planétaire ? Elle oscille entre le déni bien réconfortant et la lucidité qui donne le vertige.
Après la cérémonie, Charlotte fait partie de la dizaine de privilégiés invités à fêter cette réussite au restaurant l’Infiniment Petit – sans conteste le plus grand restaurant de la Suprême Alliance Démocratique. Le menu, validé par le Haut Comité de la Gastronomie Durable, est particulièrement affriolant :
------<0>------
Les Larves de ténébrions meuniers torréfiées au bois de hêtre.
La Crème de petits pois à la menthe fraîche, surmontée de grillons champêtres délicatement saisis au beurre d'asticots.
La Trilogie de Fourmis rousses en gelée de rosée.
Le Pavé de Mygale "Cratère Indigo" façon Rossini.
L’Essaim de Criquets Migrateurs en croûte de noisette.
Le Riz Carnaroli lié au lait de cafard, parsemé de vers géants rissolés.
La ribambelle de Vers à soie pochés dans un sirop d'hibiscus et craquant de nougatine.
Le Dôme de Chocolat Grand Cru et son Scorpion des Sables.
------<0>------
« Qu’il est plaisant de voir l’élite de la gastronomie contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique et adhérer de manière aussi enthousiaste aux valeurs de la Suprême Alliance Démocratique ! » s’exclame Panagiótis Crapoulós, s’adressant au chef venu l’accueillir en personne.
Charlotte sait très bien qu’elle est invitée pour servir de faire valoir à son directeur. Il ne rate pas une occasion de la ridiculiser en public, en la faisant passer pour une cruche à l’ignorance crasse. Mais il ne perd rien pour attendre, se dit-elle. La vengeance vient à point à qui sait attendre. Le jour où Panagiótis Crapoulós l’a humiliée et déculottée devant toute son équipe, il a planté au fond de ses tripes une graine de rage, un désir de revanche qui n’a fait que grandir – une graine dont il n’a aucune idée de la puissance qu’elle renferme.
Pendant le cocktail privé qui précède le repas, Charlotte se sent étrangement seule et perdue.
Après ce repas festif durant lequel elle s’est faite ridiculiser du début à la fin, et malgré l’heure tardive, Panagiótis Crapoulós tient à retourner au bureau et insiste pour qu’elle l’accompagne. Dans la navette qui s’élève vers la principale plateforme d’entrée de la Lune jaune, Charlotte peut admirer Davos by Night. Le centre nerveux idéologique du progressisme triomphant, protégé par les impressionnantes batteries de bites disposées sur tous les sommets avoisinants, s’est beaucoup développé et embelli en quelques années. Pourtant, comme une ombre au tableau, les débris colossaux de la Lune rouge témoignent de la cruauté des ennemis de la démocratie. Demain, Charlotte s’envolera pour l’Himalaya, afin de négocier avec Ysideulte, la responsable officielle de ce désastre. Personne d’autre n’a voulu se charger de cette mission à haut risque.
Cette invitation tardive dans le bureau du directeur ne lui dit rien qui vaille, mais selon la routine maintenant bien établie, elle se déshabille entièrement dès quelle franchit le pas de la porte.
« J’ai quelque chose à te montrer. » lui dit-il, avec un sourire en coin.
La porte secrète, qui se fond presque parfaitement dans le panneau de bois recouvrant tout le mur, pivote silencieusement, comme si elle glissait sur un axe invisible. Un fin bouton en laiton dissimulé dans une sculpture murale en a activé l’ouverture.
Charlotte feint l’étonnement, mais elle connaît déjà l’existence de cette pièce secrète, pour l’avoir découverte à l’insu de son directeur. Son contenu glauque et inquiétant lui avait glacé le sang. Elle se demande si elle doit fuir par mesure de prudence, quitte à perdre toute opportunité de vengeance, ou continuer à jouer son rôle de parfaite cruche.
L’ambiance est oppressante. Comme lors de sa première visite, elle reconnaît, au centre de la pièce, une cage et un fauteuil d’examen gynécologique sur lequel est posée une poire d'angoisse. Il ne s’agit en rien d’un fauteuil confortable. Sous ses airs de mobilier médical, ce fauteuil impose une raideur contre-nature, ses accoudoirs et ses étriers sont munis de sangles trahissant une fonction bien plus sinistre qu’un simple examen. Loin d'offrir le moindre confort, cette assise de fer et de cuir usé semble avoir été sculptée pour épouser la détresse d'une condamnée plutôt que pour inspirer la confiance.
Au mur, des fouets et des objets indéfinissables, ressemblant à des instruments de torture, sont suspendus. Des chaînes et des anneaux pendent du plafond.
Charlotte sursaute en découvrant un élément nouveau. Au fond de la pièce, dans la pénombre, un jeune homme nu, cagoulé, est enchaîné. Il semblait endormi. Soudainement il pousse des grognements dignes d’un animal pris au piège et fait claquer ses chaînes comme dans une tentative désespérée pour se libérer.
« Je te présente Bull. Dis-lui bonjour. »
« Bill ? »
« Non, il s’appelle Bull. Tu vas comprendre. »
« Bonjour Bull. »
« Grrrr - hmmm – Rrrrraaaaaarrgh. » Un grognement qui finit par un souffle nasal avant de se transformer en rugissement est la seule réponse qu’elle reçoit.
« Il ne peut pas te répondre, je lui ai coupé la langue. »
« Vous êtes fou ! » rétorque Charlotte, regrettant immédiatement d’avoir laissé échapper ces paroles qui pourraient être perçues comme une désapprobation.
« Allez, trêve de bonnes manières. Installe-toi ! » lui ordonne le directeur, en lui montrant le fauteuil d’examen gynécologique.
Comme mue par une force invisible, Charlotte obéit docilement alors que la prudence lui intimerait l’ordre de fuir au plus vite.
« Bien entendu, rien ne t’y oblige. C’est toi qui décide. Je te sens promise à une brillante carrière, mais, comme je te l’ai déjà dit, la balle est dans ton camp.»
Le visage du directeur ne dissimule plus rien de l’intense jouissance qu’il éprouve dans ce jeu de pouvoir pervers, sûr d’avoir suffisamment ferré sa proie pour repousser sans cesse les limites.
Une fois installée, écartelée, offerte de manière obscène, il l’attache si solidement que plus aucun mouvement n’est possible. Une sangle serrant fortement son cou achève l’immobilisation.
« Tu sais ce que c’est ? » lui annonce-t-il en lui présentant l’instrument devant les yeux.
« Oui, c’est une poire d’angoisse. »
« Tu es peut-être moins ignorante que je le pensais. » lui répond-t-il tout en lui écartant les lèvres vaginales pour examiner minutieusement son intimité.
« C’est une chance que tu ne sois pas vierge, sinon j’aurais été obligé de te la mettre dans le cul pour préserver ta virginité. Tu as accueilli beaucoup de queues dans ce trou, salope ? »
« Seulement deux, Monsieur le Directeur. »
Jouissant visiblement de ce dialogue dégradant, il lui introduit lentement la poire d’angoisse dans la chatte, avant de l’ouvrir jusqu’à ce que cela en devienne douloureux. A l’anneau de la poire d’angoisse, il attache une cordelette reliée, par l’intermédiaire d’une poulie fixée au plafond, à un seau dans lequel il verse lentement de l’eau.
A mesure que le seau se remplit, la tension augmente, jusqu’à ce que Charlotte commence à gémir, ses yeux témoignant de son angoisse croissante.
Panagiótis Crapoulós jouit de la terreur de ses victimes. N’y tenant plus, il sort sa bite en érection.
Charlotte pousse intérieurement un ouf de soulagement lorsqu’il détache enfin le seau et retire de sa chatte cet objet intrusif et terrifiant. Le directeur la regarde avec un sourire inquiétant, son visage traduisant une profonde jouissance intérieure.
Il est complètement fou, se dit-elle.
Saisissant un aiguillon électrique, il libère le jeune homme cagoulé et le pousse, à coups de violentes décharges électriques, vers Charlotte encore immobilisée. N'y voyant rien, les chevilles toujours reliées par une courte chaîne, il trébuche à plusieurs reprises.
« Allez Bull ! A ton tour. Maintenant qu’elle est bien dilatée, baise-la. »
Bull a une bite énorme, une bite digne d'un taureau. Aveuglé par la cagoule, entravé dans ses mouvements, il met un moment à se positionner et à localiser l'orifice. Dès qu'il l'a trouvé, il enfile Charlotte sans le moindre ménagement, comme si pour lui elle n'était qu'un trou à bourrer, lui arrachant un hurlement. « Heureusement qu’il ne me la met pas dans le cul », se dit Charlotte, pendant qu’elle supporte tant bien que mal les coups de boutoir du taureau humain. Au summum du plaisir pervers, Panagiótis Crapoulós se masturbe en observant la scène.
***
En première classe, dans l’avion pour la Chine, où elle prendra une correspondance pour l’aéroport Tenzing-Hillary, au cœur de l’Himalaya, Charlotte est encore sous le choc des évènements de la veille. Sa chatte, dilatée par la poire d’angoisse puis défoncée par la bite de taureau de Bull - le bien nommé - lui fait encore mal.
Devrait-elle dénoncer les agissements de son directeur ? Bull est-il consentant au traitement inhumain qu’il subit ? Très mauvaise idée, se ravise-t-elle. Le système médiatico-judiciaire est tellement corrompu que tout cela se retournerait contre elle.
Profitant d’une dérogation au pass carbone exceptionnellement émise dans le cadre de sa mission, elle se résigne, pour l’heure, à profiter des conditions de voyage hautement confortables dont elle bénéficie.
Un homme l’accompagne pour cette mission. Un homme peu loquace mais qui dégage une incroyable présence. Un homme qui la trouble depuis le début.
En fouillant machinalement dans son sac à main Charlotte y découvre une note écrite de la main de son directeur. Il l'y a sans doute glissée à son insu pendant qu'elle était encore attachée. « Je m'attendais à découvrir une chatte vierge quand je t'ai examinée. Ton dossier ne fait mention d'aucun Fucking Pass. Est-ce que tu t'es fait mettre en toute illégalité ? Tu me devras quelques explications à ton retour. » Et merde ! se dit-elle. C'est une menace à peine déguisée, un chantage à peine voilé. Il faudra qu'elle joue serré. Les sanctions pour baise illégale sont extrêmement sévères.
La cellule dans laquelle Ysideulte est détenue se situe au cœur d’un camp retranché qui ressemble à une forteresse. Celle qui est considérée comme l’ennemie publique numéro un fait l’objet de mesures de sécurité exceptionnelles.
Charlotte est presque surprise de découvrir une femme souriante. Ses cheveux ont un peu repoussé depuis son exécution ratée. Peut-être s’attendait-elle à rencontrer une terrifiante sorcière – comment pourrait-il en être autrement pour celle qui fait trembler l’élite de la Suprême Alliance. Elle est complètement nue, ainsi que la loi l’exige pour les ennemies de la démocratie.
« Bonjour, je m’appelle Charlotte. Je suis en mission pour le compte du département d’ingénierie sociale. »
« Quel est votre rôle dans ce département ? »
Surprise par cette question qui semble secondaire, Charlotte se résout néanmoins à répondre.
« Je suis cheffe de l’équipe discrédit & dénigrement. »
« Vous semblez bien jeune pour être cheffe d’équipe. Quelle est la fonction de cette équipe? »
Bien que les rôles lui semblent curieusement inversés, et ayant l’impression de subir un interrogatoire, Charlotte poursuit. Il est important qu’elle gagne la confiance d’Ysideulte. Elle tente de se remémorer la fonction officielle que lui avait indiquée son directeur.
« Identifier des saltimbanques grotesques, des personnages médiatiques vulgaires et ridicules, des extrémistes, des illuminés. En faire les porte-paroles des opinions qui nous gênent. Par biais cognitif, les gens associeront ces causes gênantes à la vulgarité et aux délires d’illuminés. »
« Intéressant… Et qu’est-ce qui vous amène ici ? »
« Vous pourriez-être réhabilitée, si vous coopérez. »
« Pas question ! »
Sur ces paroles, les caméras de sécurité de la cellule se consument, dégageant une atroce odeur de plastique brûlé.
« Ne me faites pas de mal. Je ne suis pas votre ennemie. »
« Pourquoi vous ferais-je du mal ? »
« Tout le monde est terrifié par ce que vous avez fait à Microbite et aux Young Leaders. Comment faites-vous cela ? »
Silence...
« Un homme m’a accompagnée pour ce voyage, mais il n'a pas l'autorisation d'entrer... Je suis désolée. »
Ysideulte s’agenouille lorsque derrière le hublot apparaît pendant un bref instant un visage familier.
« Maître ! »
Pas une parole. Un simple regard et tout est dit. Comme si à travers la vitre son Maître lui avait dit « Je lui fais confiance. Coopère. »
Charlotte est fascinée par ce lien immatériel et pourtant si puissant.
« C’est bon, je vous écoute. Que devrais-je faire si j’accepte ? Car il y a une contrepartie, n’est-ce pas ? »
« Donner des interviews de complaisance dans les médias. On vous fournira le script. Vous n'aurez qu'à l'apprendre par cœur. »
« D’accord. Mais je veux un accès au fil d’Ariane. »
« Le fil d’Ariane ? Pour quoi faire ? »
« Ca me regarde. »
« Je verrai ce que je peux faire. »
« Et faites-moi entrer dans la Lune jaune. Il paraît que vous recrutez. »
« Ils ne voudront jamais. Autant faire entrer le loup dans la bergerie. »
« C’est à prendre ou à laisser. »
« Vous pourriez travailler au centre de contrôle des batteries de bites ? »
« C’est dans mes cordes. »
« Je ferai pour le mieux, mais je ne peux rien vous promettre. J’ai une dernière question, Ysideulte. Comment pourrais-je entrer en contact avec le pangolin fou ? »
« Il n’existe pas ! Ce sont des fake news. Vous ne regardez jamais la télé ou quoi ? »
« Je ne suis pas aussi bête que j’en ai l’air, vous savez… »
« Je veux bien le croire. Pourquoi cette question ? »
« Je voudrais vous aider. J’ai des comptes à régler. »
« La colère est rarement bonne conseillère. »
« Je sais, mais c’est tout ce qu’il me reste. »
« Si vous avez un peu de temps, ça vous dirait une première leçon de programmation du Z80 ? »
« C’est quoi ça ? »
« Le microprocesseur de cette antiquité. » lui répond Ysideulte, en lui montrant le NewBrain.
Ne comprenant pas où Ysideulte voulait en venir, Charlotte accepte néanmoins cette étrange proposition.
Juste le temps de démarrer le NewBrain et d’attendre la synchronisation du code d’étalement...
$ Bonjour Charlotte.
(à suivre)
Images d'illustration générées par IA.
Texte généré par le réseau neuronal intégré à ma petite tête.
L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).
1 personne aime(nt) ça.
Azhara a posté un article.
13/02/26
422 vues
Comme certains d’entre vous, on s’est connus ici.
D’abord comme "amis", avant d’oser m’avouer que c’était étrange de vouloir retrouver cet "ami" tous les soirs… et qu’il y avait peut-être autre chose.
Lui en ai-je parlé ?
M’en a-t-il parlé ?
Cela s’est-il fait naturellement ?
Je ne sais plus. Ça fait un moment maintenant. Mais nos échanges ont évolué tranquillement…
Je sortais de plusieurs expériences absolument catastrophiques. Il m’avait attribué le surnom de suricate. Je trouvais que ça m’allait bien. Aussi curieuse que peureuse. Et puis il y avait " chat " dedans… ça me faisait marrer, moi qui me considérais chatte inapprivoisable, inapprivoisée. À chaque moment de panique, d’inconfort, je me tirais dans mon terrier, dans mon territoire solitaire et sauvage.
Je me méfiais beaucoup des hommes.
De la virtualité.
Des humains.
Il se méfiait aussi.
De la virtualité.
Des humains.
On était accordés. On était prudents. On avait décidé d’avancer doucement, jusqu’à ce qu’on se rencontre avec une évidence commune : se confronter à la réalité.
Bon… ça l’a fait entre nous.
Ça fait plus de cinq ans maintenant. Et parfois, souvent, je me demande où j’en serais si je ne t’avais pas rencontré.
Mon pilier.
Je t’appelle souvent ainsi quand je parle de toi aux gens autour de moi.
Ma stabilité.
Mon équilibre. (J’arrête là, après ça va faire chabadabada… et tu sais à quel point j'adoooore ça.)
Du coup, tout ça pour dire quoi ?
Tout ça pour me demander : quand est-ce que j’ai commencé à merder ? Pas entre nous, non. (Pas sur cet aspect-là, tout du moins.;)) Mais dans mes rapports humains virtuels.
Quand ?
Comment ?
Et pourquoi ma naïveté l’a-t-elle emporté sur ma méfiance ?
Ma sociabilité pourtant infime a gagné face à ma solitude extrême, viscérale. Je ne comprends pas.
Suricate.
Chatte indomptable.
Ça m’a toujours habitée… en vrai.
Pourquoi donc ai-je quitté mon animalité, mon moi humain réel ? Que venais-je chercher ? Un palliatif à mon associabilité ? Un pansement face à la superficialité réelle ? Un médicament contre une réalité trop violente ? Une béquille pour mon inadaptabilité ?
Oui, je sais : " Ici, c’est virtuel, ce n’est pas la vraie vie." Merci, merci. Je suis au courant. Pas très branchée phrases banales et lieux communs, mais il me semble être à peu près câblée.
Alors oui, je disjoncte quand je vois les travers de ce que je pensais, naïvement, être du lien entre les gens.
Plus de nouvelles d’elle.
Ni d’elle.
Ni encore d’elle… ...
Bloquée par elle, pour divergence d’opinion avec son dominus de mes ovaires, aussi toxique qu’égocentrique.
Apprendre de tristes nouvelles par l’intermédiaire d’Elle… ou d’un texte virtuel.
Aile. Tellement cette nana me fait voler. J’espère que tu te reconnaîtras dans cette majuscule et ce mot. Tu es un ange dans mon enfer virtuel. (Je n'en reviens pas d'être aussi cucul et démonstrative !)
Alors parfois, je m’investis moins. Certaines personnes que je ne connais pas en vrai ou pas encore, comptent pour moi.
Mais je me protège.
Je leur confie peu.
Je mets une distance.
Parce qu’à force d’être déçue par le monde et ses engagements fragiles, je ne suis pas certaine de ne pas devenir comme vous (pratiquement) tous ici, ĺà-bas ou ailleurs, partout… Et n’en avoir plus rien à foutre des gens.
Et... Bon anniversaire Toi,
Mon mensonge de la vie.
Espoir infini.
8 personnes aiment ça.
Dante101 a posté un article.
Bon il était tant que je m'y colle. J'avais un peu de temps.
----------------------
"Par moi l’on va dans la cité des pleurs ; par moi l’on va dans l’éternelle douleur ; par moi l’on va chez la race perdue.
La Justice mut mon souverain Auteur : me firent la divine Puissance, la suprême Sagesse et le premier Amour.
Avant moi ne furent nulles choses créées, mais éternelles et éternellement je dure : laissez toute espérance, vous qui entrez !
Ces paroles vis-je écrites en noir au-dessus d’une porte ; ce pourquoi je dis : — Maître, douloureux m’en est le sens.
Et lui à moi, comme personne accorte : « Ici l’on doit laisser toute crainte ; toute faiblesse doit être morte ici.
« Nous sommes venus au lieu où je t’ai dit que tu verrais les malheureux qui ont perdu le bien de l’intelligence. »
Et ayant posé sa main sur la mienne, d’un visage serein qui me ranima, il m’introduisit au dedans des choses secrètes."
----------------------
Voilà en somme Dante face à la porte des enfers, que Virgile va introduire dans les premiers cercles.
Pour illustrer ce texte j'ai choisi une photo prise il y a peu, par moi même, sous la pluie pour un peu plus de drama, de la "Porte de l'Enfer" sculptée par Rodin durant presque 20 ans et dont il tirera certaines de ses œuvres les plus célèbres dont "Le penseur" (qui représente ici Minos qui juge les âmes des damnés à l'entrée du deuxième cercle de l'enfer) ou le fameux "baiser".
Aujourd'hui je vous propose donc une visite de l'Enfer de Dante, qui est un peu le mien donc. Le voici, le voilà, qui est divisé en 9 cercles. Chaque cercle s'enfonçant un peu plus profondément dans les entrailles de la terre..
Le premier cercle est celui des limbes, qui retient ceux qui n'ont pas la foi (donc vous n'y trouverez pas Ophélie Winter), ou qui n'ont pas été baptisés.
Le deuxième est celui des luxurieux (et c'est là que ce tient Minos), je pense qu'ici personne ne se sentira concerné...
Le troisième est celui des gourmands (et vous devriez y penser avant de reprendre deux fois des frites à la cantine).
Le quatrième est celui des avares ! (Visiblement pire que la luxure, c'est rassurant, sauf pour les avares, bien entendu)
Le cinquième celui des colériques... (je plaide coupable... mais je me soigne).
Le sixième celui des hérétiques... Si vous ne pensez pas comme tout le monde et surtout pas comme le Pape, vous êtes mals barrés.
Le septième cercle est celui des violents (je ne sais pas si l'usage de la badine fait entrer ceux qui la manie dans ce cercle... on verra bien).
Le huitième celui des fraudeurs (pensez à ne pas sauter le tourniquet du métro, et à bien déclarer vos impôts, l'amende ça va, le huitième cercle de l'enfer ça fait cher payé tout de même).
Enfin le neuvième cercle accueille ceux qui ont trahi... Visiblement à l'époque de Dante c'était le pire du pire. Chacun place la trahison où il veut, mais on y retrouvera sans doute pas mal de politiques... On y retrouve d'ailleurs un certain Ugolin, qui figure également sur la porte sculptée par Rodin. Son histoire mérite d'être évoquée ici car elle est charmante : le comte Ugolino della Gherardesca est effectivement emprisonné, avec ses enfants, pour une série de trahisons contre la ville de Pise et ses dirigeants (le type a retourné sa veste plus de fois qu'Aurore Bergé a changé de parti politique). La légende veut que, rendu fou par la faim, il voit ses enfants mourir (de faim aussi)... et les dévore... ce qui lui vaut la damnation (logique).
Et voilà (en dessous il y a encore Lucifer mais visiblement lui il s'occupe seulement de trois personnes en séances individuelles Judas, Brutus et Cassius, traites parmi les traîtres).
Alors maintenant la question : où se trouve la porte des Enfers, des fois que vous voudriez vous y glisser en toute discrétion pour voir si l'endroit vous convient ou si vous envisagez une redemption à échéance proche ?
Bonne question avec de multiples réponses. Inutile de frapper à celle de Rodin (il y en a de multiples répliques à travers le monde), personne n'a jamais répondu. Par contre il y a visiblement pas mal de grottes dans le monde, pas mal de volcans aussi, de fleuves qui permettraient d'y accéder. Au Turkménistan, notamment, en Russie, aux États-Unis (si on considère que ce n'est pas déjà devenu l'enfer en soi). Mais moi je retiens la proposition de Laurent Gaudé (auteur fétiche) dans son livre bien titré ("La porte des Enfers") : la porte se tiendrait là, sous nos yeux, en pleine circulation, au milieu d'un rond-point de Naples. Et tel Orphée le protagoniste du roman en franchira le pas pour aller y chercher son fils... (désolé pour le spoiler mais bon on s'en doute assez vite).
Voilà pour les portes physiques, mais je finirai par une citation d'un homme qui est quand même enterré au Panthéon, et qui a écrit après avoir perdu son amour : "l'enfer c'est l'absence éternelle". Alors pour nous autres humains, croyant ou pas, la porte cet enfer là c'est la perte de ceux qu'on aime, quelle qu'en soit la raison.
Et je finirai par BDSM.fr, parce que franchement ici on a tous les châtiments possibles et les âmes en perdition souhaitées. Et parfois, oui, je me vois tel Virgile, accompagnant Ma Soumise dans cet Enfer de pratiques où chaque nouveau cercle nous fait aller plus profondément dans les entrailles de nos âmes...
Alors oui, vous qui entrez ici, laissez toute espérance :-)
4 personnes aiment ça.
Hidden Side a posté un article.
Un peu après le 15 août, Estelle, la secrétaire du grand patron, vint le trouver. Son influence s’étendait bien au-delà du rôle d’assistante de direction mentionné sur l’organigramme de la boite. Était-ce lié à son physique incroyable ? Très certainement.
Estelle était une apparition que l’esprit peinait à concevoir. Du haut de son mètre quatre-vingt, cette jeune eurasienne d’une trentaine d’années imposait sa géométrie vertigineuse : des jambes interminables qui dictaient une démarche chaloupée, des hanches pleines invitant au toucher, et cette taille fine, presque fragile, qui servait de piédestal à l’impensable.
Car c’était bien là que le regard finissait par s’échouer, captif. Sa poitrine possédait une arrogance naturelle, une plénitude lourde et majestueuse qui semblait défier les lois de la pesanteur. Ses courbes insolentes n’avaient nul besoin d’artifices pour affirmer leur présence magnétique.
Au-delà de ce corps sculptural, il y avait son teint doré, comme caressé par un soleil perpétuel, qui contrastait avec l’éclat de ses grands yeux verts. Et puis cette bouche, aux lèvres charnues et ourlées, qui souvent s’étirait dans un sourire prometteur, mélange de candeur et d’une sensualité parfaitement assumée.
Paul s'était déjà risqué à croquer cette silhouette de walkyrie. Ses dessins, d'une audace crue, frôlaient la réalité sans jamais l'égaler. Il n'en fallait pourtant pas davantage pour que Sabine, face à une anatomie aussi insolente, se sente cruellement éclipsée. Comment tout cela pouvait lui sembler encore si réel, alors qu’à présent son ex refusait le moindre échange ?
— Paul ! Va falloir arrêter vos conneries ! tonna l’apparition.
— Heu… de quoi parl…
— Et mes yeux c’est ici, pas en bas ! le coupa Estelle, avec un sourire.
Depuis qu’il vivait seul, sans dérivatif sexuel concret – hormis les séances de masturbation solitaire et frénétique auxquelles il se livrait parfois devant sa baie vitrée, jumelles en main – Paul perdait fréquemment tout contrôle sur ses globes oculaires. Face à ce rappel à l’ordre, il réajusta à contre-cœur sa visée.
— Vous avez à peine réagit, lors du dernier COSTRAT, quand Aurélie s’est payé votre tête devant tout le board ! Qu’est-ce que vous attendez pour contrattaquer ? Vous n’avez pas encore pigé, que c’était elle ou vous ?
— Tu comprends pas, Estelle. Il y a certaines réalités qui…
— Mais atterrissez, bordel ! Toute la boite est au courant que Sabine vous a quitté pour cette salope imbuvable !
— Toute la boite, vraiment… ?
— Soit vous la virez, soit elle vous aura à l’usure.
Paul éclata d’un rire étranglé, pathétique.
— Plus facile à dire qu’à faire… Même si je vomis Aurélie, elle fait un excellent travail. Je ne vois pas sous quel prétexte on pourrait se séparer d’elle…
— Un excellent travail, vous croyez ? Certains documents importants pourraient disparaître… Elle pourrait être accusée de négligence, voire de faute professionnelle, lança Estelle, d’une voix froide et détachée.
— Quoi !? Monter une machination contre elle ? Jamais je pourrais …
— Vous, peut-être pas. Mais des gens qui tiennent à vous et à ce que vous gardiez votre job, peut-être que oui… Faudra juste avoir assez de sang froid pour infliger le coup de grâce, le moment venu.
Estelle fit avec son doigt manucuré le geste de trancher une tête.
— J’avoue que l’idée est séduisante… Même si le procédé, en lui-même…
— … peut être décisif, et c’est tout ce qui importe, trancha la métisse.
Après un instant laissé au directeur administratif pour qu’il s’ancre bien ça dans le crâne, elle poursuivit d’un ton plus léger :
— Au fait, les entretiens pour remplacer Régine commencent bientôt. Vous voulez participer au jury ?
— Tu crois vraiment que j’ai l’esprit à ça ? soupira Paul.
— Je me suis laissé dire que certaines candidates étaient mignonnes. Ça pourrait vous changer les idées… Sachant que la nouvelle va travailler en partie pour vous, son apparence n’est pas un détail.
— Robert sera présent, non ?
— Oui, bien sûr. Notre DRH ne loupe aucun jury où il faut évaluer des jeunes femmes…
— Très bien. Je lui fais une totale confiance pour nous recruter LA perle.
----
Monsieur Paul était un homme d’habitudes. Au travail, il prenait des notes dans un carnet secret sur toutes les femmes qui l’entouraient. Leurs attitudes et leur caractère, oui, mais surtout leur apparence physique, leur maquillage et leur coquetterie, le côté sexy ou non des tenues du jour. Et bien sûr, ce que lui inspiraient leurs corps. De tout cela, il dérivait une moyenne qu’il attribuait à chacune.
Une sorte d’argus de la « bonne meuf », une cotation des plus beaux culs de la place, indexés sur leur propension à se mettre correctement en valeur tout en étant agréable - du point de vue du charme et de la conversation. Quand une jeune femme le piquait particulièrement, il ajoutait dans son carnet quelques commentaires flatteurs - et même, parfois, salés. C’était pour lui une façon de se « débarrasser » des pensées sexuelles parasites qui lui tournaient sans cesse autour, au contact de ces filles particulièrement excitantes.
Personne dans la boite n’était au courant, hormis Estelle. Comme s’il revenait à cette beauté exotique de connaître jusqu’à la plus petite manie de ses supérieurs. Une aptitude innée chez elle, sans doute liée à des dons d’observations hors du commun. Rien ne lui échappait, et elle faisait ce qu’il fallait pour que cela continue ainsi. Au fil des ans, cette habitude était devenue une source importante du pouvoir occulte dont elle jouissait.
En son absence, Estelle ne se privait évidemment pas de venir compulser le carnet intime de Monsieur Paul. Elle était ainsi un témoin privilégié de ses attirances et goûts érotiques. Comme sans doute la plupart du personnel féminin – même si aucune ne se permettrait jamais d’en parler – elle connaissait bien les tendances voyeuristes de son patron. Ce directeur-ci avait au moins le bout goût de rester discret, dans son appréciation visuellement indiscrète de leurs physiques respectifs.
Tout comme la plupart de celles qui étaient bien notées dans son carnet, Estelle se sentait valorisée par l’attention soutenue de Monsieur Paul pour ses formes. Mais elle seule avait une vue directe sur le « top 5 » de ce voyeur patenté, dont elle était l’indétrônable reine depuis des années déjà. Et cela non plus, il n’était pas question que ça change. De longue date, cette sombre beauté avait compris que l'influence sur un homme commence là où sa raison vacille…
Jusqu’ici, elle n’avait jamais eu de compétition sérieuse. Mais à présent que « Mémé Régine » rendait son tablier, il était vital de s’assurer que la relève ne viendrait pas siphonner son prestige. Et pour cela, il lui fallait faire un tri rigoureux parmi les postulantes, ne garder en lice que celles dont le profil était « approprié » pour le poste.
Convaincre Monsieur Robert de la validité de son point de vue ne serait guère qu’un jeu d’enfant. D’autant que le PDG venait de lui signifier qu’Estelle participait à présent aux entretiens de sélection. En sa qualité d’assistante au pedigree particulièrement flatteur…
--<0>--
Journal intime de Bérénice,
jeudi 21/08/2025
Cher Journal,
Ce soir, le silence me tient compagnie. Il y a encore si peu de choses ici… quelques cartons, une table, une chaise, mon lit posé près de la grande baie vitrée, et maintenant Mon Fauteuil que j’ai enfin installé. Merci au concierge, de m’avoir gentiment aidée à le porter jusqu’à mon appartement. Sans lui, je n’aurais jamais réussi à le hisser jusque-là. Il trône maintenant au beau milieu du salon, comme un refuge doux et accueillant.
Le reste de l’appartement, c’est de l’espace, du vide, de la lumière et une immense terrasse sans vis-à-vis direct. Mais ce vide ne me fait pas peur. Il respire, m’enveloppe, me donne le sentiment que tout reste à inventer.
D’ici, tout en haut de la tour, la ville s’étend comme un territoire inconnu. Je commence à la découvrir, pas à pas. Les bruits d’en bas, les lumières, les odeurs… tout est nouveau, étranger, excitant. J’ai vraiment l’impression de débuter une autre vie, la mienne, enfin.
Ce matin, j’ai eu mon entretien avec cette grande entreprise. J’étais nerveuse, bien sûr, mais j’ai parlé avec mon cœur. Ils ont vu que je manquais d’expérience, mais j’espère qu’ils ont senti ma sincérité, mon envie d’apprendre. Peut-être que ce sera le début de quelque chose.
Le vent passe doucement par les fenêtres ouvertes. Il fait presque doux. Une page blanche attend mes mots, mes pas, mes rêves.
Je me sens libre, un peu seule, mais heureuse d’être ici, à ce point de départ.
Je regarde autour de moi et je souris bêtement : l’appartement me ressemblera. Tout en haut, baigné de lumière, avec ces grandes baies vitrées ouvertes sur le ciel. Le soleil du soir s’invite jusque dans mes pensées. J’aime cette impression d’espace, de liberté. Ici, je peux enfin après ces semaines intenses, respirer. Et maintenant, dans mon fauteuil, m’asseoir, sentir que ce lieu commence vraiment à devenir chez moi.
(À suivre…)
1 personne aime(nt) ça.
Winto a posté un article.
Le temps s'est arrêté. Plus personne ne bouge. Je pense même que Clara, et surtout Agathe, ont arrêté de respirer. On entend que la sonnerie du téléphone, couverte par la vibration sur le chevet en bois et la musique en fond sonore. La scène est figée, l'ambiance est soudainement glaciale. Je fais le tour du lit et me penche au dessus du téléphone.
C'est qui Romain ? dis-je d'une voix dure.
Oui... pardon c'est euh... comment expliquer...
C'est qui ? dis-je plus fort en l'interrompant.
Un crush.
Je me dépêche d'arriver au bout du lit et inflige un coup plus fort que le précédent sur la fesse droite d'Agathe. La brûlure de la cravache lui a arraché une grimace et coupé la respiration. Le téléphone ne sonne plus.
Je t'avais prévenu. Il y a des règles ici, et tu les as accepté. Rappelle-les moi. Et fais attention à ne pas te tromper.
Je ne dois pas bouger, sauf si vous l'ordonnez.
Ensuite ?
Utiliser "Extase" quand on arrive à la limite, et "Liberté" si on veut arrêter.
Sa voix est tremblante. Je fais les cent pas en tournant autour d'elle et en tapant la cravache dans ma main. On dirait un gardien de prison avec sa matraque.
Continue.
Les règles s'appliquent tant que j'ai le collier.
Et si tu les enfreins ?
Alors je serais punis.
Poursuis.
Euh... je dois...
Ca fait trois sur cinq. Trouve vite les deux dernières ou je te les grave sur le corps.
Euh... je dois... enfin non je ne dois pas... Ah si ! Je ne dois rien demander.
C'est bien. Tu vois, quand tu veux tu trouves.
Je me mets face à elle, à son niveau.
Maintenant dis-moi Agathe, quelle est la première règle que j'ai marqué dans mon message ?
Je... Je ne sais plus...
Je me relève, et vais détacher le bâillon de Clara et lui retire le bandeau des yeux.
Réponds Clara, quelle est la règle manquante ?
On doit toujours vous appelez Maître et vous présenter du respect, dit-elle d'un ton bas puisqu'elle sait parfaitement qu'Agathe subira une punition pour son manquement.
Merci Clara, lui dis-je en lui caressant la tête alors qu'elle est encore à genoux. Bien Agathe, n'oublies jamais les règles. Mais ce n'est pas ce qui m'énerve le plus là tout de suite. Dis moi, quelles étaient les instructions concernant les téléphones ?
Ils devaient être en silencieux et rangés, répond-elle.
C'était le cas ?
Non Maître.
Enfin elle commence à prendre le rythme. Et je pense qu'elle commence aussi à comprendre les dynamiques.
Que va-t-il se passer d'après toi ?
Vous allez me punir Maître.
Oui, je vais te punir pour que tu apprennes à suivre les consignes. En plus, celles-ci tu avais le temps de les relire avant la séance pour ne rien oublier. Tu as eu le temps d'anticiper ta préparation, donc tu devais être prête.
Elle baisse la tête alors que ces bras sont encore attachés au plafond. Elle se résigne et se soumet. Je vais dans la commode et attrape une laisse et les boules de geisha vibrante que je fourre dans ma poche. Elle va prendre cette petite, même si elle est nouvelle. J'attache la laisse au collier de Clara et l'approche d'Agathe, toujours à genoux. J'ordonne à Agathe de se lever et tends à nouveau la corde de ses mains pour les bloquer en l'air. Elle s'exécute lorsque je lui ordonne d'écarter les jambes.
Clara, tu vas embrasser tous les contours du tanga d'Agathe. Fais bien les trois bordures en face de toi, ensuite... et bien... recommence.
Je suis derrière Agathe, j'attrape la base de son t-shirt tandis que Clara commence sa tache. Je relève lentement son haut et lui passe au-dessus de la tête pour le poser derrière son cou. Je me place face à elle. Je peux admirer ma première soumise, les seins et les mains contraints, en train d'exciter ma seconde soumise, en culotte, toutes deux offertes à moi. Je vois ses seins, fermes, et ses tétons, durs, comme je le pensais. Ma cravache à la main, je laisse celle-ci caresser son corps. Agathe ressent beaucoup de sensations. Je pense que Clara fait très bien son travail car Agathe, par moment, ouvre la bouche et ferme les yeux. Je tourne autour d'elles et la cravache déniche des zones chatouilleuses. Je me retrouve derrière Agathe, la cravache au dessus des fesses.
Clara, stop.
A peine ma phrase terminée, un coup vient sortir Agathe de son excitation. Elle marque déjà, pourtant je n'ai pas claqué si fort.
Estimes la douleur sur dix.
Quatre, Maître.
Tu marques vite, on pourra en jouer plus tard. Reprends Clara. Fais des pauses si tu fatigues. Agathe, pour chaque coup, tu évalueras la douleur sur dix.
Clara et moi reprenons notre travail. Je viens au dessus de son autre fesse et la claque de la même force. Bingo, Agathe annonce un cinq. La danse de la cravache continue un moment et j'arrive à ne pas dépasser le six du coup sur le téton. De son coté Clara travaille bien, on voit parfaitement la bave sur les contours de la culotte. Au centre de celle-ci, en revanche, ce n'est pas de sa faute à elle. Le corps de la coupable est assez rouge pour l'instant. Je fais tomber la cravache au sol, arrête Clara et attrape les seins d'Agathe en restant dans son dos. Je pince ses tétons et les fait rouler entre mes doigts.
Estimes la douleur.
Six Maître.
Aucun "Maître" n'a été oublié jusque là. Je descend mes mains et les passe sous sa culotte. Lentement, je descend le tanga et offre la vue de sa vulve à Clara qui la regarde avec attention. Une fois retirée, je sors les boules de Geisha de ma poche. Celles ci sont télécommandées pour vibrer. J'insère un doigt dans l'intimité d'Agathe, puis deux, toujours sous le regard concentré de Clara qui crève de désir et baverait presque. Agathe quant à elle gémit sous mes doigts. Je les retire et passe lentement les deux boules l'une après l'autre pour qu'elles se retrouve au fond de son intimité. Je me redresse.
Tu aimes ça ?
Oui Maît...
Elle n'a pas eu le temps de finir sa phrase que les boules vibrent déjà. Elle a encore plus de sensations qu'auparavant. J'ordonne à Clara de reprendre son ouvrage, mais de viser le clitoris. Encore une fois, ma soumise sait ce qu'elle fait car il ne lui faut pas longtemps pour faire respirer Agathe plus fort et pour lui arracher quelques cris. Je reprend ma cravache et exécute la sentence à nouveau. Je vise le sept. Je ne veux pas qu'elle ait trop de plaisir, ça reste une punition. Trois de mes coups tombent à cinq, je renforce mon poignée sur son cul et atteint un huit et un sept. Je la vois se tordre sous autant de sensations. Elle tire fort les cordes aux plafond. Je pense qu'elle va jouir. J'arrête tout : Clara, les boules, et ma cravache. Elle tremble de partout.
Tu allais jouir ?
Oui Maître, dit-elle essoufflée et les muscles contractés.
Et bien non, ce plaisir est réservé aux soumises qui écoutent les règles. Clara, passons à toi.
Je baisse mon pantalon et présente mon pénis à ma soumise encore à genoux. Elle me suce sous le regard implorant d'Agathe qui souhaiterait aussi avoir les services de Clara. Je bande assez pour que ce soit un peu douloureux. Je penche Clara en avant et pose sa tête au sol, relève ses fesses, écartes sa culottes et ainsi ne peux ignorer son excitation. Elle est sacrément mouillée, je n'ai jamais vu ça. Après avoir gouté à sa jouissance en regardant droit dans les yeux Agathe, je pénètre ma soumise. Clara, le front collé au sol, exprime largement sa joie d'être baisé. Je regarde Agathe durement. Elle voit la scène impuissante alors que je jouis. Toujours le regard dur dans les yeux d'Agathe, je sens que Clara monte aussi. Je passe une main pour stimuler son clitoris alors que mon pénis faiblit. Ses muscles se resserrent alors et elle s'écrie de joie. J'ai vu l'attitude d'Agathe, elle a perdu l'espoir d'avoir le droit de finir de jouir. Je voulais continuer encore mes va-et-vient, mais le téléphone d'Agathe sonne à nouveau.
Putain, m'écrie-je.
Je me relève, laissant Clara gésir au sol et attrape le téléphone. C'est à nouveau Romain. J'ordonne à Clara de reprendre ses esprit et de déguster Agathe pendant que je me colle à elle dans son dos.
Agathe, je vais décrocher. Tu vas parler avec ce Romain, si tu lui expliques en détails ta situation, ta soumission donc, alors on te fera jouir. Si tu la dissimules, ou que tu n'abordes pas le sujet, alors on continuera de t'amener au bord de l'orgasme, sans jamais l'atteindre. C'est compris ?
Mais non, pas lui, ça se passait bi....
Elle panique un peu alors que je décroche juste à temps et mets le haut parleur. Elle halète déjà.
Salut Agathe, ça va ? dit une voix un peu trop viril pour être naturelle.
Salut... Romain, ça va et toi ?
Elle a du mal à cacher son excitation et respire entre chaque mot.
Ouais super. Je voulais te proposer qu'on aille boire un verre, tu fais quelque chose là ?
Bingo ! Encore plus facile et plus vite que prévu. Le grand moment est arrivé.
Euh... oui mais je suis un peu occ...
Je coupe le micro au milieu de sa phrase et active les boules.
Assumes, ou subit, mais c'est maintenant que tu choisis, lui dis-je.
Je réactives le micro, et je pense que Clara vient de trouver son clitoris parce qu'Agathe ouvre grand la bouche en regardant le ciel. Elle n'a pas l'air en mesure de prononcer quoique ce soit.
Je t'entend pas, ça coupe. Ca te chauffe, demande la voix.
Un instant de réflexion s'installe. Puis on peut voir sur son visage qu'elle rassemble ses dernières forces pour parler. J'arrête les boules, et recule un peu la tête de Clara. Elle doit maintenant choisir entre le chemin à fleur et le chemin de cuir.
Écoute Romain, je suis désolée, là ce soir ça va pas être possible. Actuellement je suis attachée au plafond, je me fais baiser par la soumise de mon Maître pendant qu'il me fouette, et c'est vraiment trop bon. Donc je te rappelle.
Quoi ?!
Je raccroche et mets le portable en silencieux avant de le jeter sur le lit. J'ordonne à Clara de reprendre, j'active les boules, commence à malaxer ses tétons d'une main, et attrape son cou de l'autre. En quelques instants, elle nous a un orgasme énorme qui l'a fait trembler de partout. Ses nerfs sont à vifs, chaque caresse laisse une trace de chair de poule sur sa peau. Elle tremble de partout, surtout des jambes. Je détache ses mains du plafond, et la retient pour ne pas qu'elle tombe. Une fois au sol, je finis de lui retirer son t-shirt et lui mets la couette du lit sur le dos. Je lui détache les mains et lui donne une des barres de chocolat de ma poche. Je vais défais le harnais de Clara. Je m'allonge au sol, et prend une soumise sur chaque épaule. Nous commençons un câlin, sous la couette, au sol. Les filles se serrent contre moi pour trouver du réconfort, et je me sens bien.
A suivre...
Images générées par intelligence artificielle.
1 personne aime(nt) ça.
reformatoryspank a créé un sondage.
A quel âge et dans quelles circonstances avez vous compris que vous aimiez la fessée ?
A quel âge et dans quelles circonstances avez vous compris que vous aimiez la fessée ? Quelles sont les circonstances qui vous ont fait comprendre que vous aimiez la fesée ? Un événment ? la vue d'une fesée sur un autre ? une fessée que vous avez reçue ?
1 personne aime(nt) ça.
Bonjour tout le monde. Quoique ... En primaire,CE2 il me semble,je provoquais la Maîtresse. Au bout d'un moment,Elle me promit qu'Elle me déculotterait et me fesserait devant tous mes petits camarades. je persistais ce qui provoqua sa colère. Elle vint à moi,tenta de baisser ma culotte courte et mon slip sans y parvenir. Faute de grives,Elle me claqua les cuisses. Curieux que je me sois débattu. Que ne donnerais-je pour que l'on me déculotte et me fesse sévèrement.
reformatoryspank a créé un sondage.
Qui a déjà été sur une plage naturiste avec les fesses rouges après une fessée ?
Vous avez reçu une fessée mémorable, vous avez quand même été à la plage naturiste et les gens ont vu que vos fesses, vos cuisses, étaient zébrées, rouges, marquées par la fessée. Comment les gens ont ils réagi ? que vous ont ils dit ?
Soyez la première personne à aimer.
mael a posté un article.
Dimanche pluvieux. Je suis allé au kiosque à bouquins, vous savez ces bornes d'échange de livres que l'on trouve de plus en plus dans les villes et villages. J'adore. Parfois de belles surprises ! Je tombe sur "Ernestine " du Marquis de Sade. Une belle édition, un livre presque neuf. Je le glisse dans ma poche et rentre chez moi. Il pleut toujours. J'allume ma pipe. Un tabac infect que j'adore et qui comme disait Louis XI a pour vertu de chasser les parasites. Je me sers un bon cognac et j'ouvre le livre.
Dès les premiers mots, je suis captivé, je sais d'avance que je ne pourrais pas quitter ce livre avant de l'avoir fini. Sade est avant tout un écrivain de grand talent. Et ce qui a causé son malheur, ce ne sont pas ses frasques sexuelles qui n'ont été qu'un prétexte pour l'emprisonnement presque à vie. Non, Sade touche à un interdit, parler du crime dans les pyramides de pouvoir. Pauvre Ernestine et sa vertu. Cela me fait penser à l'affaire Epstein qui couvre les pages de nos journaux sans que l'on sache vraiment la vérité.
Pauvre Ernestine qui croit à l'amour pur, au mariage, à la virginité avant le mariage. Trop belle pour ne pas attirer la convoitise lubrique d'un puissant qui finit par la violer pendant que son promis est exécuté sur l'échafaud pour un vol qu'il n'a pas commis. Ah les ruses des puissants pour assouvir leurs pulsions.
Et notre Sade qui décrit tout cela. C'est un pur écrivain. Il ne peut se taire. Pauvre fou qui sait par avance que les puissants ne pourront jamais lui pardonner ses écrits. Il assume. Il croupit dans les cachots. Il est sali et accusé de tout. Il faudra attendre les surréalistes pour qu'il soit réhabilité.
Je referme le livre. Lire un grand écrivain est toujours moment de bonheur. Peu importe la noirceur des histoires, les horreurs décrites, il reste la magie des mots. Merci cher marquis de Sade. Ce que je retiens de vous c'est ce mot: courage. Oui , courage d'écrire envers et contre tous pour décrire les crimes dont il ne faut pas parler.
1 personne aime(nt) ça.
Gericault a posté un article.
La pièce baignait dans une pénombre rougeâtre. Elise était déjà en place quand le Maître entra : à genoux sur le tapis râpeux, les poignets croisés très haut dans le dos et menottés ensemble par une paire de bracelets d’acier reliés à une courte chaîne qui descendait jusqu’à un anneau vissé dans le plancher. La laisse, attachée au collier large et rigide qui enserrait sa gorge, était tendue vers l’avant et cadenassée à un second anneau, si bien qu’elle ne pouvait ni se redresser complètement ni reculer. Position humiliante entre toutes : cul relevé, cuisses écartées par une barre d’écartement verrouillée aux chevilles, sexe et anus exposés sans aucune possibilité de resserrer les jambes.
Il referma la porte sans un mot, fit lentement le tour d’elle.
« Regarde l’état dans lequel tu te présentes toute seule… » Sa voix traînait, moqueuse. « T’as même pas attendu que je te le demande pour te mettre en chienne de trottoir. C’est écrit sur ta chatte, ça se voit à des mètres. »
Elle sentit le rouge lui brûler les joues et le haut de la poitrine. Le simple fait qu’il le dise à voix haute, tranquillement, augmentait la moiteur entre ses cuisses. Elle voulut baisser la tête encore plus, mais le collier et la laisse l’en empêchaient presque.
Il s’accroupit devant elle, attrapa son menton entre le pouce et l’index.
« Ouvre grand. Montre-moi ta bouche de vide. »
Elle obéit immédiatement. Il glissa deux doigts à l’intérieur, très loin, jusqu’à ce qu’elle s’étouffe un peu, puis les retira en les essuyant sur sa langue.
« T’as déjà la bave qui coule… Pathétique. Une vraie petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts. Dis-le. »
Sa voix était calme, presque ennuyée. C’est ce ton détaché qui la faisait le plus trembler.
« Je… je suis une petite salope de luxe qui ne pense qu’à être remplie aux deux bouts, Maître… »
Il ricana doucement.
« Et tu le souhaites de tout ton être en plus. Tu désires que l’on te traite exactement comme le trou à foutre que tu es. »
Il se releva, défit sa braguette sans hâte. Son sexe jaillit, déjà très dur. Il le claqua plusieurs fois sur ses joues, sur son nez, sur ses lèvres entrouvertes.
« Lèche la pointe. Seulement la pointe. Comme un petit chien qui quémande. »
Elle tendit la langue, appliquée, humiliée de devoir se contenter de si peu alors qu’elle sentait son propre corps hurler de vide. Chaque petit coup de langue était ponctué d’un « merci Maître » qu’il exigeait à voix basse.
Après plusieurs minutes de ce traitement, il empoigna la laisse très court et tira d’un coup sec.
« À quatre pattes. Rampe jusqu’à la table. »
La chaîne du plancher était juste assez longue pour lui permettre d’avancer, mais elle devait rester très basse, les seins frôlant presque le sol, le cul en l’air. Chaque mouvement faisait tinter les mousquetons et tirait sur le collier. Elle sentait l’humiliation lui vriller le ventre et en même temps son clitoris palpiter sauvagement.
Une fois arrivée devant la table rembourrée, il la força à se redresser sur les genoux, puis la bascula en avant d’une poussée sur la nuque. Les poignets toujours menottés dans le dos, il les attacha à un crochet très bas derrière elle, arquant sa colonne de façon obscène. Les chevilles restèrent écartées par la barre. Il rajouta deux larges sangles autour de ses cuisses, juste au-dessus des genoux, pour qu’elle ne puisse même plus gigoter latéralement.
Il prit un gros marqueur noir.
« On va rendre ça officiel. »
Il écrivit, en grosses lettres bien lisibles :
Sur la fesse droite → TROU À LOUER Sur la fesse gauche → À REMPLIR SANS PRÉSERVATIF Juste au-dessus du sexe → CHIENNE EN CHALEUR – EN SERVICE Sur le bas du dos, en travers → Propriété privée – Usage brutal autorisé
Chaque mot lui donnait l’impression qu’on la tatouait avec de l’encre brûlante. Elle ruisselait. Littéralement. Un filet glissait le long de l’intérieur de sa cuisse et tombait sur le cuir de la table.
Il passa derrière elle, écarta ses lèvres avec deux doigts sans aucune douceur.
« Regarde-moi ça… On dirait que t’as pissé tellement t’es ouverte. T’as honte ? »
« Oui Maître… » murmura-t-elle, la voix cassée.
« Tant mieux. C’est exactement là que je veux que tu sois : honteuse, trempée, et incapable de le cacher. »
Il prit une cravache fine et claqua l’intérieur de ses cuisses plusieurs fois, très vite, jusqu’à ce que la peau rougisse et picote. Puis il visa directement son sexe, petits coups secs et répétés sur le clitoris gonflé. Elle cria, se tortilla autant que les attaches le permettaient, les larmes aux yeux mais le bassin qui poussait malgré elle vers la cravache.
Il s’arrêta net.
« Tu jouis pas. Pas encore. T’as pas gagné le droit de jouir. »
Il se plaça derrière elle, frotta son gland à l’entrée, très lentement, juste assez pour qu’elle sente la pression sans la pénétration.
« Supplie pour que je te baise comme un objet. Supplie comme la dernière des putes. »
Elle déglutit, la gorge nouée d’excitation et de honte.
« S’il vous plaît Maître… baisez-moi comme un objet… comme une pute… comme un trou qui ne sert qu’à ça… je vous en supplie… remplissez-moi… défoncez-moi… je suis à vous… »
Il entra d’un seul coup, jusqu’à la garde.
Elle hurla de soulagement et de plaisir mêlés.
Il la pilonna sans ménagement, chaque coup de reins faisant claquer ses hanches contre ses fesses déjà rougies. Les attaches grinçaient, la barre d’écartement cognait contre la table, son collier tirait sur sa gorge à chaque mouvement. Il la prenait comme on utilise un jouet, sans caresse, sans ralentissement, uniquement pour sa propre jouissance.
Quand il sentit qu’il allait venir, il se retira d’un coup, contourna la table et empoigna ses cheveux.
« Ouvre. Et garde les yeux sur moi. »
Elle obéit, la bouche grande ouverte, la langue tirée.
Il jouit en jets puissants sur sa langue, sur ses lèvres, sur son menton, quelques giclées atterrissant même sur ses paupières. Il essuya le reste sur ses joues.
« Lèche tout. Chaque goutte. »
Elle le fit, appliquée, les larmes coulant maintenant librement, mélange de mascara qui dégoulinait et de plaisir dégradant.
Il la laissa là, encore attachée, le visage maculé, le sexe béant et palpitant, le corps entier marqué de son écriture.
Il s’assit dans le fauteuil en face, alluma une cigarette, et la regarda longuement.
« Tu restes comme ça jusqu’à ce que je décide que t’as assez payé pour avoir mouillé comme une chienne sans permission. »
Elle ferma les yeux, posa le front contre le cuir de la table, et murmura dans un souffle :
« Merci Maître… »
Et elle resta là, offerte, humiliée, comblée dans sa déchéance choisie.
8 personnes aiment ça.
Winto a posté un article.
Il est 17h55 lorsque je passe la porte de la maison. J'ai vu les voitures de Clara et Agathe. J’entends des pas de course à l'étage. Je distingue même un "dépêche-toi !", mais je ne saurais pas dire de qui il provient. Je vide mes poches de mes clés après avoir fermé la porte. Je reprends mes habitudes d'avant séance en remplissant ma gourde et en mettant trois barres au chocolat dans ma poche. Mon portable est en silencieux, il restera sur la table basse. Mon coeur bat vite, je suis excité. Je vérifie que je n'ai rien oublié, je suis prêt. Je vérifie l'heure alors que j'entends des chuchotements à l'étage. L'horloge affiche 17h59, je monte.
La porte de la salle de bain est encore ouverte ce qui me laisse voir le champ de bataille qu'elles m'ont laissées. On pourrait croire qu'elles ont 15 ans en voyant les serviettes encore mouillées par terre, les rasoirs dans la poubelle mal refermée, et la panoplie de maquillage encore ouverte sur le lavabo. Il vaudrait mieux pour elles que la chambre ne soit pas dans le même état. Je pousse la porte de la chambre lentement et les trouve à leur place. Un rapide coup d’œil dans la chambre me permet de voir que ce n'est pas le chantier ici. Il n'y a qu'une valise inconnue, sûrement à Agathe, qui déborde de vêtement, poussée sous le lit.
En prononçant "Bonjour Mesdemoiselles.", je me rend compte que je suis dans mon rôle. J'ai la tête haute, le dos droit, la voix grave. Dans cette pièce je suis l'Alpha et l'Oméga. Je me dirige vers la commode et ouvre le dernier tiroir, celui de leur collier. Celui de Clara est épais, je dirais quatre centimètres de largeur, de couleur bordeaux et paré d'une autre lanière de la même couleur mais plus petite qui supporte les quatre anneaux autour de son coup. Pour Agathe, j'ai choisi un collier simple, noir et fin, mais qui à tout de même une boucle à l'avant qui soutient un anneau. Je fais demi-tour rapidement et les surprends le regard en l'air. Je prend une grande inspiration qu'il n'est pas possible d'ignorer. Clara reste immobile, mais Agathe, coupable, fait mine de renter sa tête dans son coup.
Je m'approche de Clara et me baisse à son niveau. Je lui relève le menton pour trouver son regard. Je souris, elle aussi. Après lui avoir ordonné de remonter ses cheveux bruns et bouclés je lui passe le collier, le noue, et l'ajuste pour que l'anneau principal soit bien devant elle. Je me redresse et lui ordonne de se lever. Ma soumise garde le regard baissé et place naturellement ses bras dans le dos. Un regard sur le côté me fait voir que Agathe la cherche. Je fais un pas en arrière et contemple sa culotte en dentelle blanche parée de noeuds turquoises, ma préférée. Je constate que sa préparation a été faite conforme à mes instructions.
C'est bien, tu t'es préparée comme je le voulais. Je vois aussi que les leçons sur les postures ont été retenues puisque tu mets naturellement les bras dans le dos quand tu te lèves et que tu conserves ton regard baissé.
Je fais exprès de détailler, c'est une info que je glisse à Agathe, nous verrons si elle l'a écouté. Je me mets torse nu et je vois bien que Clara relève légèrement le menton, cachée derrière ses cheveux.
Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans les limites que nous avons établi ?
Oui Maître.
Merci, reprend ta place, lui dis-je après un baisé. Et maintenant, voyons si la nouvelle a aussi bien écouté.
Je procède comme pour Clara en venant me placer devant elle. Lorsque nos regards se croisent, le mien est sérieux. Je le fais durer, je veux savoir si elle le tiendra, rigolera ou si elle baissera les yeux. Elle qui voulait de la discipline, elle va être servi. Elle le tient, mais commence à sourire.
Agathe, en te passant ce collier, non seulement tu acceptes de respecter mes règles, de suivre mes volontés et d'obéir à mes ordres, mais tu acceptes aussi d'être sous ma protection. Acceptes tu ma domination ?
Oui, je l'accepte.
Je lui passe son collier, et passe un doigt dans l'anneau pour tirer dessus et la faire se lever. Elle est à moi, elle aussi.
Si tu l'acceptes, alors appelles moi "Maître", lui murmure-je proche de son oreille.
Oui Maître, dit-elle la voix tremblante.
Est ce que j'ai ton consentement pour te baiser dans la limite des règles que nous avons établi ?
Oui... Maître.
Ce n'est pas de l'appréhension mais du désir que j'ai entendu dans sa voix. Je tourne les talons et vais allumer le tourne disque pour avoir un léger fond sonore. J'ordonne à mes soumises de se mettre face à face et de se regarder.
Désormais, l'une comme l'autre vous avez le même statut. Vous êtes à moi, et donc vous êtes sœurs en soumission. Clara demande son consentement à ta sœur.
soumise, est ce que j'ai ton consentement pour avoir un rapport sexuel avec toi ?
Oui Cla... soumise, dit elle plus sûr d'elle qu'au début de sa phrase.
Maintenant, Agathe, demande son consentement à Clara.
Cla... soumise, est ce que j'ai ton consentement pour coucher avec toi ?
Oui soumise.
Bien. Sous mon autorité, le consentement se donne et se retire quand vous le souhaitez. Si vous souhaitez le retirer à n'importe quel moment, il vous suffit de dire le mot d'alerte. Quel est-il ?
Liberté, répondirent-elles en même temps.
Toujours face à face, et le regard de l'une dans l'autre, je les vois sourire. Elles sont heureuses de ce qu'elles font. Je me saisis de ma cravache dans le tiroir et m'allonge sur le lit en la faisant tourner dans ma main. De ma place, je peux les voir de profil directement et dans le miroir juste derrière elle. Je peux également voir leurs formes. Clara a des formes qui rappellent très bien les sports collectifs qu'elle adore. Ses cuisses et ses mollets musclés n'ont rien à envier à sa poitrine généreuse que j'aime tant malmener. Elle a surement lavé ses cheveux car dans ses boucles brunes je vois des reflets bruns qui n’apparaissent pas toujours. Ses yeux marrons pétillent à la vue de Agathe, et son rouge à lèvre laisse deviner le sourire qu'elle a au coin de la lèvre. De son coté Agathe a les jambes fines et des fesses qui ne présentent, de mon point de vue, aucune imperfection et respectent un cercle qui semble parfait. Je remarque alors qu'elle a choisi un tanga dont la couleur est semblable à la robe super sexy qu'elle portait l'autre jour. Sous son t-shirt froissé, je vois ses tétons qui pointent et ses seins, fermes, qui ne doivent pas dépasser un bonnet C. Ses cheveux long, raide, et blond lui descendent jusqu'au milieu du dos. Oui, maintenant que mes deux soumises ont leur collier, et qu'elles se regardent et s'acceptent, je trouve que l'environnement de confiance s'est installé.
Tout va bien ?
Oui, répondirent-elles.
Prête à commencer ?
Oui
Alors embrassez vous.
Agathe tourne la tête et me regarde comme choquée par cette demande. Clara lui attrape la tête pour la redresser et l'embrasse. Tout va trop vite pour Agathe un court instant, mais quand elle réalise la demande et ce qu'il se passe, elle rend tendrement son baiser à Clara et détend ses muscles. Les deux sœurs s’embrassent alors que je sens déjà mon désir grandir dans mon pantalon.
Stop, dis-je.
Elles s'arrêtent, se lèchent les lèvres, reprennent leur souffle et sourient. Il est temps de commencer à jouer un peu.
Clara, vas à genoux à ta place. Agathe quant à toi, tu vas prendre dans la commode deux cordes et te mettre à coté de Clara. Les cordes sont dans le second tiroir.
Elles s'exécutent tandis que je me lève et me place face à Clara. Agathe se place parallèle à elle. Je la replace, je la veux tournée pour qu'elle puisse voir la scène. Toutes deux à genoux, je place les mains de Agathe comme si elle avait de l'eau dans les mains et replace les cordes encore lovées sur elle.
Agathe tu vas regarder tout ce que je vais faire à Clara. Ensuite ce sera ton tour. Ne bouges pas, ne parles pas, apprends.
Je libère la poitrine de Clara de son étroit t-shirt et me saisit d'une des cordes. Après l'avoir mise face à Agathe, je lui ramène les mains dans le dos et entreprend de les nouer. Je réalise un harnais avec ses mains dans le dos. J'adore les harnais sur Clara car ils font ressortir ses seins. Une fois terminé, m'assure que tout va bien, je lisse mes cordes et vérifie que rien n'est ni trop serré ni trop peu. Je regarde avec attention mon modèle. Je vois ses énormes sein d'un bonnet E. Je les veux ! D'un geste, j'attrape celui de droite avec une main, de l'autre je suce le téton de gauche. Je fais rouler son téton entre mes doigts pendant que je mordille l'autre. Je sens que Clara lève la tête de plaisir et j'arrête, j'en ai assez pour l'instant. Je me relève et me dirige vers la commode. Agathe a l'air émerveillé par tout ceci. J'attrape mon bâillon ball gag et un bandeau dans les tiroirs et me replace entre les filles. Je place mon bâillon sur la table qu'est devenu Agathe le temps de passer à Clara le bandeau. Agathe observe attentivement le bâillon violet en simili-cuir dont la boule a des trous. L'émerveillement l'a quitté pour la crainte. Elle a peur de cet objet au creux de ses mains. Je me replace face à elle et me mets à son niveau.
Ceci est un bâillon. Pour être exacte, c'est un ball gag. J'adore bâillonner. Tu as évalué ton confort et ton désir envers cet objet à 4 et 4. Un haut niveau donc. Est ce que maintenant que le vois, tu souhaites te raviser ?
Elle me regarde, perdue.
Oui, je ne sais pas si tout de suite je pourrai...
Je le reprend dans mes mains et le présente face à elle mais encore a bonne distance.
Ce n'est qu'une chose. Elle ne fait pas mal si tu t'en sers bien. Son but n'est pas que de t'empêcher de parler, mais plutôt de te faire saliver comme un toutou. Que dirais-tu de prendre la boule en bouche quelques secondes, sans l'attacher. Ensuite je le mettrai sur Clara. Quand j'aurai fini, tu décideras des niveaux corrigés pour le bâillon. D'accord ?
Elle hoche la tête pour acquiescer, j'aime ça. Je place la boule juste derrière ses dents, mais elle l'aspire encore. Je le ramène et lui expliques qu'il n'y a pas besoin d'aller si loin. Après un court instant, je le reprend. Il est déjà mouillé. Je me relève et me place derrière Clara qui ouvre déjà la bouche pour accepter le bâillon.
Alors ce bâillon Agathe, tu aimes ?
Oui.
Et quel niveau de désir et confort tu lui donnes maintenant que tu sais ce que ça fait ? Lui dis-je en finissant de boucler le bâillon.
Finalement, un désir à 5, et un confort à 4.
Je me replace devant elle et attrape ma cravache.
Donc un désir suéprieur à ton imagination ?
Oui.
Avec ma cravache, je lui assigne un petit coup sur le bras qui la surprend. Il y a eu beaucoup plus de surprise que de douleur.
On dit "Oui Maître". Il va falloir prendre le rythme sur ce point. La prochaine fois tu auras plus de coups, ou plus fort. C'est compris ?
Oui Maitre.
Estimes la douleur associé au coup entre 0 et 10.
Trois, Maitre. Dit-elle après une courte réflexion.
La Agathe que je connaissais a disparu. Cette grande gueule, toujours avec une idée derrière la tête et sans gêne est désormais muette comme une tombe. Je prend la corde qui restait entre ses mains et la dénoue.
Bien, voici ce qu'il va se passer. Je vais te nouer les mains entre elles puis les attacher au plafond.
Le temps de finir ma phrase, j'ai déjà terminé de faire mes deux tours de poignée et le serrage central. Je deviens de plus en plus efficace et surtout de plus en sûr dans mes gestes. Une fois noué, je me relève la corde à la main. Je replace Agathe qui allait se lever avec moi et attache la corde au point de suspension pile au dessus d'elle. Elle le regarde étonnée, se demandant même si il a toujours été là, dans cette chambre où elle s'est si souvent changé. Une fois les mains attachées au dessus de la tête, je me place derrière elle. Je laisse un court instant ma novice prendre ses marques. Ma main gauche caresse son bras de haut en bas. Ma main droite elle, passe autour de sa taille et se pose sur son ventre. Je colle mon buste à son dos et la serre. Elle me le rend en appuyant sa tête sur mon épaule. Ma main attrape son cou et le sert légèrement autour de son collier pendant que ma l'autre va chatouiller le piercing que je découvre à son nombril. Sa respiration s'amplifie, elle me désire. Ma main droite descend et va caresser sa cuisse et gratter l'intérieur. Elle lâche un rale. J'arrête et me place face à elle, derrière Clara. La cravache à la main, elle me regarde droit dans les yeux, encore haletante, avec un petit sourire en coin. Je crois qu'elle aussi veut que je m'occupe de Clara. La cravache va parcourir les seins contraints de ma soumise quand soudain un téléphone sonne. Clara aspire un grand coup et se redresse. Je tourne la tête et vois que c'est celui de Agathe posé sur la table de nuit. Je plonge dans ses yeux avec un regard noir et la machoire serrée. Une règle n'a pas été respectée.
A suivre...
Images générées par intelligence artificielle.
4 personnes aiment ça.
Game a posté un article.
08/02/26
161 vues
Ce que je supporte le moins c'est la frustration, je déteste au point que ça peut créer des tensions entre mon Maître et moi.
Alors évidemment, comme je déteste parfois ça m'excite.
Maître.
Ce matin je fantasmais que vous me frustriez exprès pour me faire mal.
On avait un week end de trois jours prévu ensemble et A serait là la moitié du week end. Vous me disiez que vous saviez que ça allait être dur pour moi mais que la moitié du week end vous alliez me frustrer et vous occuper uniquement de A.
J'imaginais des moments où je vous suçais et vous me rameniez à vous, à votre visage. Vous me demandiez si j'avais envie de vous, je vous disais que oui, avec ma voix suppliante. Vous me répondiez c'est bien, mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui je vais jouir dans ta bouche. Toi tu te tais.
J'étais mal et vous me rassuriez.
''Pas aujourd'hui ma chienne, demain''
Je vous imaginais glisser vos doigts en moi et les retirer vite. "C'était juste pour vérifier."
Vous me frappiez. Je supporte encore moins la frustration quand vous me frappez.
Puis me pénétrer et ressortir tout de suite. "Ce n'est pas pour moi aujourd'hui." Puis me prendre par le cul. Voir que j'avais mal... "Là tu as mal, et à un moment tu va te détendre et aimer. À ce moment j'irais dans ta bouche. Mais ne t'inquiètes pas demain tu pourras venir autant que tu veux glisser ton cul contre ma queue... Pour te baiser je ne sais pas encore par contre..."
Plus tard, A était là. J'étais assise sur un fauteuil ou un canapé.
A était penchée au dessus de moi pliée en deux, les fesses sayantes pour vous. vous la frappiez avec une canne. Des fois vous me demandiez de la soulager en la doigtant.
Des fois vous la doigtiez vous même.
Après lui avoir fait suffisamment mal vous la preniez très longuement.
Elle était au dessus de moi, elle me gémissait dans l'oreille.
J'allais pour me toucher mais vous m'interdisiez.
Vous la preniez vraiment longtemps, elle n'arrêtait pas de se frotter à vous et de jouir.
J'avais envie vraiment fort.
À la fin juste avant de jouir vous vous retirez d'elle. Vous veniez sur mon visage... Vous m'ordonnez de ne pas bouger et de ne pas m'essuyer le temps d'aller vous doucher avec A.
Vous parlez avec A, vous la rassurez, vous vous occupez du care.
Avant d'aller à la salle de bain vous vous retournez vers moi. Vous me dites.
"Ma belle je te fait confiance, je sais que tu va vouloir te toucher et n'en faire qu'à ta tête. Mais tu n'as pas le droit. Tu ne te touche pas. On revient."
Fantasme 3:
Maître j'ai fait une insomnie en pensant au jour 2. Dans mon fantasme A est toujours là, elle partira dans l'après midi.
Dans la vraie vie, je viens de faire ce que vous m'avez demandé. Généralement, Je ne me doigte pas quand je me touche, je me contente de me caresser.
J'ai les doigts sales maintenant. Humides.
Je suis allé doucement et un peu fort pour vous obéir.
Je vous ai imaginé avec A et moi.
Elle allongée sur la table.
Ou à quatre patte sur le canapé. Vous qui la regardez bien dans les yeux pour bien voir comment elle réagit.
Et me guidant très précisément pour la doigter bien correctement.
Je vous imaginais dire.
- Carresse l' entrée de ses lèvres tout doucement. Fait des allers-retours mais ne rentre pas. Elle commence déjà à mouiller ?
Va sur son clitoris et touche le sans pression. Carresse le rapidement mais sans pression.
Retourne vers le bas et joue à l'entrée de sa vulve préviens moi quand elle mouille.
A essai de parler vous lui dites.
-Ma belle j'imagine que tu as des trucs à redire mais la tu va bien la boucler.
Toi, Continue à caresser sa fente mais en entrant doucement à l'intérieur.
-Elle mouille Maître.
-Essuie toi sur elle et reprend. Bien... retourne vers son clitoris maintenant. Un peu plus fort et un peu plus vite.
OK c'est bien.
Vous la regardez toujours bien dans les yeux en train de voir son petit corps de salope réagir. Et ça l'excite terriblement.
-Elle est bien trempé ? Oui ? fait voir.
Vous lui mettez un doigts bien profond. Elle ne peux retenir un cri qui vous agace momentanément. Une gifle la recadre.
-Maintenant, toi aussi doigte la profondément et doucement....
Maintenant écarte ses fesses et caresse lui doucement.
Je reste interdite et stupéfaite. Elle aussi.
Vous nous demandez si c'est une limite et que si c'est le cas il faut le dire.
Vous demandez les couleurs.
Là vous la regardez bien dans les yeux. Et vous lui dites :
- "Ton petit corps est à moi ma belle n'est ce pas ?
Je vais t'enculer ma belle.
Game, prend sa mouille et doigte bien son cul pour la préparer."
J'imagine que je dois passer sous elle la lécher et la doigter pendant que vous la prenez. Vous vous retirez un moment pour nous regarder.
-A tu mouilles sur Game. Elle va avoir ton odeur toute la journée sur le visage, c'est parfait ma chienne.
Effectivement elle coule sur moi... Comme ces fois où on en peut plus d'être indécentes pour vous.
C'est une version courte il y a plein de détails en plus dans ma tête. En allant à la douche cette fois vous me dites.
- Cet après midi ce sera ton tour mais en attendant pendant notre douche tu peux te toucher. Par contre je pose mon téléphone il filme cette place sur le canapé. Je veux que tu sois sur la vidéo quand tu te touches.
Vous me dite cela mais vous faite surtout attention à elle.
Soyez la première personne à aimer.
Winto a posté un article.
Pour un premier rôti, honnêtement je m'en sors vraiment bien ! La viande est rosée, le vin va super bien avec. Finalement, il y a juste la pipelette de service qui ne dit rien. Je pense qu'elle est encore intimidée de sa découverte. Clara m'a dit qu'elle n'avait pas eu de questions pendant tout le jacuzzi. Pourtant j'aurai miser qu'elle aborde le sujet.
Vous le trouvez comment mon rôti ?
Super bon chéri ! T'as géré. Les haricots verts aussi sont croquants comme il faut.
Ouais le rôti est grave bon. C'est toi qui l'a ficelé ?
Je vous avais dit qu'elle y reviendrais... Si elle veut jouer au jeu des allusions elle va être servie.
Ouais j'ai tout fait tout seul. J'ai trouvé comment faire dans un bouquin là-haut. Je te montrerai si tu veux.
Non merci, ça va aller.
J'ai gagné.
Non mais pardon, mais faut qu'on en parle entre six yeux. Qu'est qu'il vous plait là dedans ?
Perso, c'est la sauce dis-je en rigolant.
Non mais aller !
Je réponds ou tu veux répondre Clara ?
Non vas-y.
OK. Moi, j'ai toujours été celui qui attache, pas la personne attachée. Il y a plein de facettes que j'aime la dedans. La première c'est la confiance. Quand Clara est attachée ou suspendue, elle me fait une confiance totale pour tout gérer. C'est moi qui doit donner le rythme et qui choisit ce qu'on fera.
T'as pas peur de lui faire mal ?
Si bien sur. Mais pour ça je lui demande régulièrement si ça va. Et le bouquin m'aide. J'ai appris avec le bouquin avant de commencer à l'attacher.
D'accord, quoi d'autres ?
Le deuxième truc que j'aime c'est le côté artistique. T'as des mecs pour qui c'est un art tout ça ! Et ils se posent la question de comment faire pour faire ressortir le plus beau côté du modèle. Ce que j'aime le plus c'est quand ils sortent, qu'ils sont plus dans une chambre. Là tout prend son sens. Quand tu vois une nana se faire attacher à une branche au dessus d'un cours d'eau, c'est super stylé. Et tu vois toute la sensibilité, la vulnéraibilté du modèle.
Vous faites ça vous ?
Non, nous on le fait que là haut. On sort pas, déjà parce qu'on veut pas, et ensuite parce que j'ai pas assez confiance en moi pour décider des points d'attache fiables.
Ok, légitime. T'as d'autres aspects ?
Oui, le dernier c'est la domination. Avec toute la confiance qu'elle me donne, je peux lui faire ce que je veux. Pendant tout le temps où les cordes la retienne, c'est moi qui décide. Je donne la fréquence et l'amplitude. Je peux aler partout dans on anatomie pour y faire ce que je veux.
Ouais donc le sexe quoi.
Non pas forcement !
T'es d'accord avec tout ça toi ? demanda-t-elle en regardant Clara.
Oui, je suis d'accord.
Bon ok, vous m'avez un peu plus convaincue.
J'en suis ravi Agathe.
Notre repas s'est terminé sans aborder de nouveau le sujet. Toutefois, je pense qu'on a fait germer une graine dans son esprit. Pendant les quelques blancs dans la conversation, on pouvait voir qu'elle réfléchissait. Après son départ, Clara et moi sommes allés nous coucher.
Ca m'embête que Agathe soit tombé sur le bouquin, me déclara Clara.
Moi aussi, pipelette comme elle est, il faudra peu de temps avant que toute la vallée soit au courant de comment on couche ensemble.
Non, moi j'ai confiance en elle là-dessus.
Elle avait l'air intrigué quand même. Je te parie qu'elle va chercher des infos.
Ouais je pense aussi.
Dis voir Chérie, on avait parlé d'inviter quelqu'un un de ses quatre pour tester le shibari à plusieurs. Tu penses que ça l'intéressait ?
Mais c'est ma pote ! s'offusqua-t-elle.
Et alors ?
Bah c'est ma pote !
Super réparti, et donc ?
Bah...
Elle réfléchit.
Tu penses qu'elle pourrait être intéressée ? me demanda-t-elle.
Je pense qu'on l'a déjà convaincu qu'attacher quelqu'un c'est pas juste l'attacher ou juste baiser avec quelqu'un d'attacher. Maintenant, ça coute rien de demander. Si elle veut pas, elle dit non et terminé.
Ouais mais si elle dit oui ?
Bah je l'attacherai avec toi.
Non mais je veux pas baiser avec ma pote.
Je te parle pas de baiser, je te parle d'attacher. Attention tu as la même phrase qu'elle !
Ouais pas faux. Mais toi tu pourrais coucher avec elle ? Attachée ou pas.
Ca me dérangerait pas si ça te dérange pas. Elle est intelligente, drôle et pas dérangeante à regarder. Je me verrais bien lui clouer le sifflet avec un bâillon et une claque sur le cul, dis-je en rigolant.
Oh oui s'il te plait fais ça ! Elle parle trop des fois, elle me soule !
Donc c'est oui ? On lui propose ?
Non mais jamais je n'oserai lui proposer.
Je peux me charger de lui en parler si tu préfères.
D'accord. Bon aller bonne nuit chéri.
Bonne nuit mon amour.
A suivre...
Images générées par intelligence artificielle.
8 personnes aiment ça.
CoupleSMNA a posté un article.
C’était un samedi après-midi, nous étions sortis et sur le chemin du retour à la maison, je suis allée chercher nos pâtisseries favorites. Arrivée à la maison, j’allais préparer notre traditionnel « 4h » pendant que tu t’installais sur la terrasse, pour te détendre au soleil doux de cette fin d’après-midi.
De mon côté, je préparais un plateau avec deux assiettes, où je déposais les gâteaux, et fis chauffer de l’eau pour notre thé. Je rajoutais deux grandes tasses avec les sachets de thé.
Pendant que l’eau chauffait, j’allais vite me déshabiller dans la chambre. Ce rituel avait des règles très précises ... je devais être nu pour te servir à la maison. Je versais l’eau bouillante dans une carafe, et amenais le plateau sur la terrasse.
Tu étais magnifiquement belle, allongée sur un transat, nue.
Je déposais le plateau sur la table basse et commença à faire le service en déposant ton assiette et ta tasse à côté de ton transat. Tu en profitas pour me caresser, tu aimais me voir te servir nu ...
je m’installais sur un coussin, à même le sol, près de toi. Tes caresses m’avaient fait durcir en un rien de temps .... tu me masturbas de plus en plus vite ... pressant mes bourses de plus en plus fort, avec ton autre main.
Quand je fus près à jouir, tu pris mon assiette et me fis éjaculer sur ma tarte aux fraises ... elle en fut pleine ... ce qui te fit sourire ... puis tu pris ma grande tasse et la remplis de ton champagne doré tiède, debout devant moi ... tu déposas celle-ci pleine à côté de mon assiette, et je dû nettoyer rapidement tes cuisses.
Nous étions enfin près à savourer notre « 4h » hebdomadaire sur la terrasse ...
Nous dégustions nos pâtisseries avec envies ... je me régalais de la mienne aux saveurs si particulières. Nous discutions de la semaine passée et des soucis que nous avions rencontrés .. en buvant nos thés respectifs. J’aimais tant savourer mon thé... ayant terminé ma tasse, je mis le coussin au bout du transat pour m’y installer et te masser les pieds pendant que tu savourais le soleil de la fin de journée... nous étions heureux ...
1 personne aime(nt) ça.
Ce contenu n'est pas disponible pour le moment.
Ce message apparaît en général quand l'auteur de la publication a décidé de réserver la lecture qu'à un petit groupe de personnes, ou a changer les critères de partages, ou encore a effacé sa publication après qu'elle ait été partagée.
1 personne aime(nt) ça.
À chaque personnes sa chaussure...
Perso, je sais par nature que ce n'est pas mon truc, et même par curiosité, histoire de ne pas mourir idiot, je sais que je n'irai pas...
Entendons nous bien!
Il n'y a aucun jugement derrière !
Mais je pense qu'avant tout, c'est quelque chose que l'on doit ressentir et ne pas forcé par "esprit d'ouverture".
Et pourtant, je sais que la sodomie (par vision réductrice) est plus jouissive pour les hommes, stimulant la prostate, que pour les femmes...
Quand à faire une fellation, je ne l'envisage même pas...
Ceci est MON cas personnel. Et j'écris bien MON en majuscule.
Au moins, cette expérience t 'aura permis de te rendre compte que pas ton truc, quand bien même certains te diront qu'il ne faut pas s'arrêter à une mauvaise impression....
Mais avant tout, JE pense, que c'est quelque chose que l'on doit ressentir...
En attendant, merci de on retour !











