Méridienne d'un soir a posté un article.
14/04/26
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Il y a des rencontres qui ne commencent pas par des encouragements. Si elle avait ressenti un coup de foudre pour Juliette, elle le dissimulait bien. Mais pourquoi n'avoir dans la tête que cet horrible mot de réciprocité. La réciprocité en amour est un calcul bourgeois : pas d'investissement du capital sans un rendement substanciel. Dans les premiers temps, Charlotte avait beau rabrouer Juliette, elle lui plaisait. Elle l'attirait pour une raison qu'elle ne cherchait pas à expliquer. Mais après tout exige-t-on de Dieu qu'il vous donne des preuves de réciprocité ? Et puis en amour, on a l'impression sans savoir pourquoi, qu'en dépit des obstacles le destin a déjà gravé notre avenir. Et cette histoire aussi était probablement déjà écrite dans un mystérieux livre qu'hélas Juliette n'avait pas lu. Comme ce serait plus simple de pouvoir consulter le livre des destinées avant d'inviter une amie à dîner. On éviterait tant d'impairs, de temps perdu, de malentendus, mais on passerait à côté de la vie. Pourquoi fallait-il que quelque chose d'aussi fervent, chaud, intense, doive disparaître à jamais ? Que resterait-il de nous, de ces instants habités papr notre présence ? Et les souvenirs n'ont même pas la douce consistance de la poussière. Ils sont aussi impalpables et inexistants que les rêves. Juliette, accoudée à la fenêtre de sa chambre bleue, regardait le soir descendre sur la vallée. Le soleil venait de passer derrière les grandes collines, presque des montagnes, que le contre-jour rendait noires, avec des franges de lumière sur le dos des châtaigniers qui montaient courageusement en escalade jusqu'à leurs faîtes. Elle se sentait en paix. Il y avait au loin le tintement des cloches de vaches dans l'ombre, de rares grondements de moteurs d'automobiles que l'on ne pouvait discerner sur la route sinuant sous les arbres, en bas. Des fumées s'élevaient des toits de tuiles des fermes tapies à la lisière des bois. Quelle merveille d'ajouter les fumerolles d'une cigarette aux volutes qui montaient aux flancs des collines, un verre de meursault à portée de la main. La petite ville de La Roche-Guyon était bâtie sur une corniche de rochers dominant la vallée. Les quelque cents maisons qui la composaient se groupaient en troupeau au pied d'un château féodal dont deux tours ébréchées subsistaient seules. Le clocher de l'église, un peu plus bas, ne s'élevait pas très haut au dessus des toits pointus des maisons anciennes. C'était un village typique, les habitants disaient ville, ils y tenaient, "bien de chez nous", dominant de façon assez abrupte, un des plus beaux paysages du monde.
La jeune femme s'arrachait à la vue de ce château avec une impression d'irréalité. Quels fantômes le peuplaient, assez puissants pour lui suggérer leur présence et s'être un moment animés ? Était-ce cet amour contrarié qui n'avait pu les unir et demeurait alors dans ces lieux, avec son énergie intacte, survivant ainsi par-delà la poussière des corps des derniers La Rochefoucauld ? Maintenant, il règne un silence parfait, un silence villageois, à l'heure où les travaux des champs sont abandonnés, un concert de chiens emplit la maison. Juliette, en déshabillé noir, cache pudiquement son corps bruni par le soleil. Elle pense à Charlotte. Elle n'oublierait jamais leur première rencontre, la mémoire de leur amour à naître, brûlante, glacée, courbées par le désir, comme une bataille d'enfants avec la même innocence et les mêmes rêves. Les yeux fermés, à sa fenêtre, sans pensée, toute envahie de son absence, elle ne peut interdire sa main de glisser le long de son corps et de se caresser. Les amours l'avaient laissé indemne jusqu'à Charlotte. Elle adore voir la joie de vivre dans ses yeux malicieux, avec la parfaite connaissance de ses doigts soyeux du corps féminin, jamais lasse d'étreintes fiévreuses, toujours à l'assaut. Pour Juliette, les hommes sont le mensonge, avec leurs lourdes mains fausses, leur appétit, la politique dont ils parlent; ils font impression jusqu'au jour où leur faiblesse éclate; pour la plupart, ils sont peureux et paresseux, et la faiblesse engendre la vulgarité. Charlotte était la femme de sa vie. Avec le temps, les corps s'apprivoisent et les caractères se sculptent. Elle avait accepté de se soumettre à elle dans une totale abnégation. La flagellation et les humiliations sexuelles, ça faisait partie de la poésie de Charlotte. Entre douleur et langueur, supplices et délices, telle de la glace sur du granit, le désir était devenu une terre ardente où s'épanouissait son corps. Quand Juliette évoquait l'anatomie altière de Charlotte, sa grâce solaire, brune et allongée, femme-enfant nue, fragile et éternellement adolescente, ses seins parfaits, ses longues jambes toujours brunies par le soleil, elle avait peur pour elle, du soleil, des coups de cravache trop violents qui semblaient devoir la brûler. Elle l'aurait voulue, idéalement dans la pénombre d'un boudoir, dans un décor vaporeux qu'elle aurait éclairé de la lueur de ses longs cheveux noir de jais croulant en cascade sur ses épaules nues. Fragile et forte, forte mais attendrissante de faiblesse pensait Juliette en regardant la nuit monter dans le ciel immense. Que ferait-elle sans elle ? Elle serait totalement perdue, désemparée. Juliette s'ouvrit et se cambra au contact de son doigt qui remontait et qui se mit à masser doucement son bouton de chair turgescent qui gîtait dans l'ombre de son pubis. Ineffable lui fut la caresse de son index à l'orée de sa voie la plus étroite, provoquant en elle une sensation de plaisir telle que jusqu'au fond de ses reins, elle fut traversée d'une tension exquise, presque insoutenable. Bientôt, ce furent deux doigts avides et enragés qui pénétrèrent la même zone intime.
Confiante, elle ne fut pas longue à être totalement nue, et radieuse de l'être, avec cette fierté jusqu'au bout des seins qui l'encourageait à fouiller dans sa féminité. Juliette eut la faiblesse de caresser son intimité dont l'effet était garanti. Le temps sembla alors se figer pour l'éternité. Elle s'abandonna à cette jouissance, à cette extase irradiante. C'était comme si son être entier, tout son corps, tous ses nerfs, tout son sang bouillonnant affluaient dans son hédonisme solitaire. Elle eut un éblouissement d'impudicité. Elle cria sa lasciveté, avec des saccades et des soubresauts. Tout son corps de contracta violemment. Elle demeura debout, les cuisses écartées, les bras mous immobiles le long du corps. Elle avait encore en elle des ondes d'orgasme qui se répandaient dans une fréquence de plus en plus lente, comme les vagues qui meurent sur le sable quand la mer est calme sous un ciel étale. Une femme experte n'aurait pas été plus habile à lui donner autant de plaisir, sauf Charlotte. Mais elle était heureuse de dormir seule dans le grand lit, avec le calme de la campagne tout autour. Elle allait bientôt tirer les rideaux, laisser entrer la lumière du soir recouvrir ses rêves érotiques et la lune éclairer les arbres.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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CreolitaPaco
Magnifique p j oto
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16/04/26

CreolitaPaco
Photo
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16/04/26

Méridienne d'un soir
Merci à vous, CreolitaPaco ! ...
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16/04/26

CreolitaPaco
Merci a vous , vous etes ravissante et tres sympa...
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16/04/26

CreolitaPaco
et une forme de pudeur se degage de ce plaisir
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16/04/26

CreolitaPaco
On ne s en lasse pas de vous regarder...
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17/04/26

Méridienne d'un soir
Il me semble qu'à ce rythme là, je vais finir par rougir, CreolitaPaco ... !
.
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Il y a 17 heure(s)
Edité

CreolitaPaco
Vous faire rougir nous flatterait
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Il y a 14 heure(s)
Surho a posté un article.
Les jeux
L'après-midi, trois habitués venaient jouer aux dés en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face à eux avec la cagoule de pénitent et les bras croisés dans le dos. J'entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise à ce jeu jusqu'au cri final. Un coup de badine de temps à autre m'incitait à me redresser.
Devinant ou supposant les regards dirigés sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en hésitant puis en s'affirmant avec un mouvement de balancement surtout s'il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d'envoyer du sperme en direction des joueurs qui n'auraient pas manqué de me punir comme la fois où ils m'avaient attaché les mains à la branche d'un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m'assoir.
Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commençait dans le thème choisi avec un grand sens de l'humour que j'avais du mal à partager.
Plus le prof donnait d'ordres contradictoires, plus il m'engueulait et je ne savais pas où me mettre. La confession de l'enfant de chœur était de plus en plus orientée et intrusive, le cureton se devant de vérifier les aveux. Je devais mimer les scènes demandées par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baissé. Impossible de suivre le rythme exigé par l'entraîneur qui m'incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m'obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommençait sa fouille de manière approfondie car il avait un doute. Le directeur était de plus en plus directif et faisait du chantage à l'emploi en me demandant de prouver jusqu'où pouvait aller ma motivation.
Ils ne manquaient vraiment pas d'imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses à vif, puis l'enculade pas seulement par le gagnant.
Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir.
Le stock de pinces à linge était tel que j'avais l'impression qu'aucune partie de mon corps n'y échappait.
Quand ils me rasaient, ils me décoraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j'avais des difficultés à effacer en frottant.
Je fus un jour attaché écartelé sur la table du salon à subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude.
Certains après-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais exécuter (karaoké avec interprétation corporelle plutôt que de chanter, avancer à quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et à la taille) et le résultat final était le même. Mais si le géant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m'entendre gémir tant la durée de ses "stimulations" devenait insupportable. Pour ajouter de l'intensité, il arrivait que l'un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l'autre soulevait mes pieds pour donner plus d'intensité à la fessée.
Mon cul était tellement rougi que le moindre frôlement m'était insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice.
Satisfaits de leurs exploits, ils me traînaient à la douche où je hurlais car l'eau exacerbait ma douleur.
Comme si de rien n'était, dès leur départ, il me fallait retourner à la disposition de mon maître.
Jeannot
Le médecin décida que mon maître devait faire un séjour en maladies respiratoires à l'hôpital.
Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l'après-midi vint fermer les portes et volets et m'emmena dans sa 4L.
Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l'affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les œufs, un chien qui était pratiquement toujours dans la cour.
Pas d'appareils récents, pas de télévision, et pourtant un écran, pour l'interphone pensai-je. Il me montra qu'il visionnait toutes les pièces de la maison de mon maître, Frédo et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi.
Cet ancien cultivateur, avait gardé l'habitude de se lever tôt et était resté très actif.
Après le repas qu'il préparait avec des produits de son jardin ou du marché, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il écoutait aussi la radio pour les actualités.
Les après-midis, il m'embauchait dans son jardin surtout pour du désherbage. Au retour, il me décrassait dans la baignoire en n'oubliant pas de vérifier le fonctionnement des génitoires. S'il faisait à peu près beau, il me décrassait en même temps que le chien au jet d'eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j'attendais, les mains sur la tête, et il continuait en sa présence. Je restais à côté d'eux pour leur servir à boire pendant qu'ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m'enculer.
Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu'avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n'y trouvait à redire.
Les soirées étaient calmes, assis derrière la maison, je l'écoutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations épisodiques détailllées très précisément, les rencontres étonnantes avec des maniaques, les mœurs de notables et personnalités du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien près de moi.
Le dimanche matin, il m'emmena à la pêche dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s'installa sur son siège pliant, cala ses cannes à pêche et attendit en m'observant frissonner. J'aimais observer la rivière avec les brumes et les oiseaux furtifs.
Quand il n'y tint plus, il m'entraîna dans les fourrés humides pour son envie matinale. J'en ressortis avec des égratignures et le pantalon trempé que je tins devant moi pour tenter de le faire sécher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu'il avait apporté un casse-croûte et du café. Un pêcheur passant en barque lui demanda en rigolant s'il avait besoin d'aide...
Le lundi, il alla aux champignons dans une forêt où je n'aurais pas risqué de me perdre. J'imaginais les animaux dont j'entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais allègrement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d'un animal quand il me coinça contre un arbre que j'enlaçai pour résister à ses assauts. Je fis attention à ne pas le perdre de vue pour revenir à sa voiture d'autant qu'il avait confisqué mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m'égratignèrent encore les jambes pendant que j'essayais d'éviter les branches épineuses et surtout de protéger mes précieuses.
Le mardi, en allant au marché, il passait prendre le panier de son copain Max qui était en fauteuil roulant. Il m'y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n'aie plus rien à cacher affalé ou allongé sur une table ou bien suspendu à une poutre. L'antre de mes fesses fut exploré et je subis des pincements fort désagréables. Je constatai ensuite qu'il était bien monté et nullement paralysé pour cette fonction. Ma bouche n'était pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu'heureusement il sortit pour m'arroser de sa semence.
Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire découvrir sa contrée au cours d'une longue randonnée où il n'arrêtait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit découvrir les caresses avec des orties et m'allongea nu dans un ruisseau glacé avant de me réchauffer en me sodomisant, mes mains posés sur des galets.
Le jeudi, je découvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec différents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice même si ce n'était pas ma tasse de thé. C'était la première fois qu'on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, à quatre pattes, la lécher des pieds au haut des cuisses pendant qu'elle frappait le bas de mon dos avec une lanière qui n'était pas lisse.
Le vendredi, en allant chez le médecin, il me déposa chez le géant qui après m'avoir souhaité la bienvenue à sa façon, me mit un collier, me fit marcher à quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n'aurais pas pu me retenir d'uriner. Les photos de cette escapade s'ajoutèrent à sa collection. Jeannot l'autorisa à me rougir encore le cul avant de me reprendre.
Le samedi, il retourna au marché en me déposant au passage chez Max qui voulut que je l'allonge "pour mieux en profiter". Effectivement... Il avait différents instruments de massage si efficaces que je crus m'évanouir pendant l'orgasme.
Le dimanche était le jour de grand ménage interrompu par les visites de ses comparses qui s'ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me bandèrent les yeux, s'assirent en carré et me mirent au centre. Étrange sensation que ces six mains me broyant pendant qu'ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles.
Fin de vie
Deux semaines après, mon maître revint de l'hôpital avec un respirateur, un appareil pour l'aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l'air s'échapper sur les côtés. Cet appareil compliquait aussi ses levers d'où des changements de draps.
Il reprit exactement le cours des journées : le cérémonial du matin avec ces vibrations intérieures incontrôlables que je savais maintenant observées par ses comparses, le ménage ouvert à ses caprices et les jeux de l'après-midi. Bien sûr, je devinais qu'il n'acceptait pas la dépendance qu'il ressentait de plus en plus même s'il ne s'en plaignait pas. C'est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et même assez violent ; il me dérangeait et râlait sans raison. J'en venais à attendre les après-midis alors que ce n'était pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou à m'évader dans des phantasmes, et même à souhaiter le passage du géant.
Cela devint évident quand un après-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une légère hésitation. Par la suite, le ton était souvent faussement enjoué et je fus insensiblement mis à l'abri de ses accès d'agressivité.
Au fil des mois, son état se dégrada. Il demanda à Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant à ce que je bénéficie du plug comme on va promener son chien, après m'avoir bien échauffé les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers à ma mise en spectacle de l'après-midi mais se montrait moins actif.
Je retrouvai les moments difficiles que j'avais connus avec mon conjoint mais sans l'immense solitude qui m'avait alors accablé. Toute la préparation avec le précédent maître, l'entraînement quasi commando, m'avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l'intérêt porté à mon maître devait être ancien de la part de l'équipe de Jeannot et que si quelqu'un avait été jugé plus apte à remplir mon rôle, ils n'auraient pas hésité à me remplacer.
Retour chez Jeannot
L'année suivante, quand mon maître s'éteignit, Jeannot m'aménagea une place dans sa ferme.
Depuis j'y vis de nombreuses expériences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret.
Particulièrement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas connaître (j'ai les yeux bandés), parfois dans les bois pour me livrer à des inconnus que je dois sucer avant d'être enculé ou en même temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attaché, éjaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d'eau ou un abreuvoir.
J'ai aussi retrouvé le plaisir des balades dans la nature que Jeannot apprécie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m'excite, son dard puissant me possède.
Quelquefois une de ses connaissances vient m'emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n'hésitant pas à m'exhiber, ma réputation de lope encourage ces frustrés qui se sentent valorisés par la comparaison.
Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont très suggestifs. Il les imite et c'est parti pour le sucer et me faire enculer.
Maurice a besoin d'un grand pour déplacer des affaires ou remettre une tuile et dès que je m'étends pour ces tâches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux à poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil.
Jacquot est très timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le décider et il devient aussitôt un vrai pervers n'ayant de cesse de prouver sa supériorité. Il est vrai qu'après avoir éjaculé précocément, il retrouve rapidement sa vigueur et m'en fait longuement profiter. Jeannot est parfois obligé de venir me détacher.
Certains après-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker déshabillé où le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l'entend. Pendant cette partie, je suis exposé, encagoulé comme avant. Mais plus question de jeu de rôles, c'est directement fessée, fellation, enculade. Le plus compliqué a été quand j'ai été suspendu par les pieds pour une fellation réciproque.
Il me confie aussi à ses acolytes pour une journée ou deux dans leurs maisons à l'écart des villages.
Frédo
Chez lui Frédo s'habille en femme et se révèle intransigeante.
Dès mon arrivée et chaque matin, je dois me branler en sa présence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le résultat n'est pas suffisant (c'est rarement le cas), elle m'installe sur un panneau incliné avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m'échauffer les tétons et les cuisses avant d'utiliser une crème pour le pénis qu'elle frotte en tournant dès qu'il se raidit. Ses techniques expertes amènent rapidement un nouveau jet parfois deux.
La douche froide qu'elle m'impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine période.
Cepndant, comme elle m'utilise, encagoulé, pour montrer à ses soumis à distance ce qu'elle attend d'eux, il est arrivé que mon pénis se mette quand même à frétiller. Cela lui a permis de montrer l'installation d'une ceinture de chasteté que j'ai dû garder jusqu'à la fin de mon séjour.
Le matin, je dois rester nu près d'elle et accomplir le moindre de ses désirs sous peine de séjourner dans la cage métallique qu'elle élève à un mètre du sol avec un treuil, où, recroquevillé par manque de place, j'ai du mal à supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m'enfoncer un gode, m'asticoter avec une baguette et un fin jet d'eau dont je ne peux pas protéger les parties sensibles.
Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu à quatre pattes, j'ai droit à des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner.
Je dois rester cambré pour ne pas risquer de me brûler quand je fais le repassage.
À midi, je m'habille avec des bas, un string (que c'est serré !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes séjours dans le placard m'ont aidé à mémoriser les principes d'un service irréprochable.
Dès la vaisselle terminée, je quitte ces habits et j'ai parfois besoin d'une sieste dont elle profite comme je le découvrirai chez Willy.
Au réveil, elle m'impose souvent des activités sportives. Cela peut être de la marche sur tapis ou des pompes compliquées par un anneau pénien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une séance vidéo d'aérobic.
Quand elle fait chapelle, ma tête est prisonnière sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre.
Elle m'a aussi complètement emballé de cellophane ne laissant que mon sexe dépasser pour me faire ressentir des frottements sur le gland échauffé et les testicules.
Si elle est lassée ou doit partir, elle me met un collier et m'attache à un anneau dans la cour avec parfois l'autorisation de m'abriter dans la véranda.
Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Épuisé, je me réveille avec la verge dressée et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas être le fruit du hasard.
La suppliant ensuite d'être détaché pour pouvoir uriner, je me vois affublé d'une couche que bien involontairement je suis contraint d'utiliser après de longues heures de rétention. Soulagement et honte à la fois.
Je n'ai pratiquement pas de répit durant ces séjours.
Willy
Willy, spécialiste du bdsm, a aménagé un donjon où il reçoit quelques habitués.
La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d'un short très moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l'accès aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un bâillon ou une balle sont toujours à disposition.
Si j'y suis seul avec lui, il m'étudie pendant qu'il me fait regarder, debout avec les mains sur la tête, des vidéos vraiment hard. Dès qu'une érection se dessine, il me fait éprouver la situation qui l'a déclenchée avec le matériel bdsm dont il dispose. Ainsi harnaché, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c'est douloureux. Mon tortionnaire arrête ou modifie alors le procédé.
Il m'a épilé à la cire chaude et c'est un souvenir cuisant.
Quand il s'absente, Willy m'installe sur le dos, jambes et bras attachés aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe à sperme et un gode me défonçant l'anus. Je ne peux que subir et je finis par l'accepter.
Pour le premier habitué qu'il m'a autorisé à voir au donjon, Willy m'a attaché avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l'ensemble. Aucun gémissement même quand il a été fouetté avec une intensité que je n'aurais pas supportée et quand ses tétons ont été longuement triturés et pincés. Je souffrais pour lui.
Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m'a donné des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m'a livré à eux à la fin de la séance pour qu'ils me fassent subir "avec modération" ce qu'ils attendaient. Peine perdue. Même si j'ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado.
Par dépit, il m'installe maintenant en spectateur, à poil et les mains menottées en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de désagréments. À la fin, les participants sont invités à me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s'en privent pas comme en témoignent alors mon cul zébré et ma bite en feu.
Personne ne me demande de m'exprimer sur mon sort ni de m'exprimer en général. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence à ressentir un besoin viscéral de ces violences méthodiques qui me permettent d'atteindre un état de détachement et d'abandon vraiment jouissif.
Acteur malgré moi
Presque chaque samedi soir c'est la séance ciné chez Willy, je suis attaché comme à l'habitude debout bras et pieds écartés pendant que sont diffusées des vidéos de mes séjours chez les trois comparses (chaque pièce est équipée de caméras) qui observent mes réactions et échangent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres.
C'est ainsi que j'ai découvert que Frédo m'administre un somnifère après le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. Dès que je suis endormi, il me fait sucer une tétine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes tétons, un gode qui écarte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle érection avant d'y placer une marotte, une marionnette qui s'anime rapidement. J'ignore les autres divertissements que je lui procure, n'ayant aucun souvenir au réveil.
Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n'est pas le mot approprié car je suis devenu tout autre et très entreprenant. Un mannequin (synthétique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. Même Jeannot est étonné de la violence de mes pulsions refoulées. Cela n'a pas duré. Le produit a été remplacé ou atténué et je suis devenu une lope dans ces épisodes, mais cela ne me change pas beaucoup...
Enfin détaché, je m'attends à tester d'autres vidéos, par exemple la queue qui envoie des décharges d'intensité variable dans l'anus, la fessée avec une raquette à picots ou le frottement avec un papier rapeux.
Pour terminer la soirée, après avoir établi mon planning de mise à disposition, mes maîtres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J'ai toujours constaté qu'ils n'ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus.
Il ne me reste qu'à nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me réveillant parfois dans la 4L en route pour une partie de pêche où je serai peut-être un appât pour certains.
Mais l'imprévu est mon quotidien et c'est bien ainsi.
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Méridienne d'un soir a posté un article.
12/04/26
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Ce qui la rendait dangereuse, c'est qu'elle n'avait jamais pu se défaire de l'idée que le mensonge, l'hypocrisie, les formes extérieuses des raffinements sentimentaux étaient chose enviable au même titre que savoir lire ou écrire. La force de suggestion de la nuit à venir, des plaisirs qu'elle allait leur donner, suffisait-elle à peindre sur son visage ce sentiment d'hébétude ? Tout en étant maîtresse de son esprit, et elle était en vérité car les paroles de son amante n'agissaient que parce qu'elles faisaient écho à ses quêtes. Elle avait tâché de se fabriquer du bonheur apaisant dans de nouveaux draps, de brouter de la romance, s'était appliquée à palper sans relâche des corps frais disposés à jouir, de tout. Mais toutes ces passions inventées, pullulantes dans son cœur, colmatées de mensonges qu'elle confectionnait pour s'illusionner elle-même, n'étaient pas parvenues à la délier de Charlotte qui, seule, la rendait complice de la vie. Elle avait bien ce pouvoir-là, son amante servile, de l'introduire dans la poésie de l'existence, de la rendre épanouie et moins pénitente d'être née. Elle me regarda longuement, puis eut un vrai sourire, dans lequel en faisant un effort, on pouvait retrouver ce qui avait été sa féminité avantageuse mais qu'un nouvel élément transformait en une sorte de féminité crispée, mais tout de même empreint de sérénité. Juliette a eu raison bien à l'avance et je ne lui suis déjà plus loyale. Alors, je me sentis mue par cette naïveté qui habite les cœurs encore jeunes, je fus convaincue que ma vie sentimentale ne pouvait abriter deux intrigues à la fois. J'étais poussée, en outre, par je ne sais quelle intime impossibilité de lui mentir. Nous ne possédions rien ensemble. Rien d'autre qu'un engagement mutuel, un collier de cuir et un lit. Rien, aucune activité sociale, aucun contact avec d'autres êtres humains, la lumière du ciel ou de la ville. Il n'était rentré dans notre relation que la vérité, crue et nue, de notre sexualité. Nous n'avions pas eu à donner le change, pas plus à nous-mêmes qu'aux autres, et les subtils aménagements ou glissements successifs vers le mensonge et l'omission qui s'opèrent entre deux amantes, n'avaient pas pu amorcer le chemin qui mène très souvent, vers l'hypocrisie, le compromis et le malentendu librement consenti. Nous n'étions pas des animaux très sociaux. Le mensonge, dès lors, ne servait à rien et nous n'y avions pas eu recours. Aussi, je me sentais tenue de tout lui dire, sans même l'embrasser ou la caresser, mais je n'avais pas assez comptée sur l'appétit que nous avions l'une de l'autre, et je lui fis d'abord l'amour, et le mal après. Sous le fouet, elle ne réagit pas. Elle eut un bref pincement aux commissures des lèvres si promptes habituellement au sarcasme, elle baissa la tête, elle la releva à peine émue. Ce n'était pas de l'indifférence, mais de la discrétion. Charlotte regarda Juliette sans pouvoir prononcer une parole. Elle prit une douche, et se brossa les cheveux. Elle finit de se sécher et passa seulement un peignoir. Et tout en s'essuyant avec une serviette de bain, elle se regarda dans le miroir, en contemplant les deux lettres JM qui ornaient son pubis lisse, double signe de son appartenance, mais surtout les vives cicatrices. Les coups de cravaches. Juliette la fouettait généralement elle-même, mais il lui arrivait de la faire fouetter par une autre jeune femme. C'était une fille très mate de peau, élancée et fine, les yeux bleus dévorant le visage, des cheveux noirs coupés droits au-dessus des sourcils, en frange à la garçonne. Elle avait de petits seins fermes et frémissants, des hanches enfantines à peine formées. À force d'être battue, elle était tombée amoureuse de Juliette. Elle obtint le droit de demeurer près d'elle. Mais Juliette lui interdisait de la caresser, de l'embrasser fût-ce sur la joue, ou de se laisser embrasser par elle. Elle attendait qu'elle arrivât à se soumettre sans avoir été touchée par les mains ou les lèvres de qui que ce fût. En revanche, elle exigeait souvent, puisqu'elle ne la quittait à aucun moment, qu'elle la vît aussi bien caresser une autre femme mais uniquement en sa présence et pour son seul plaisir. Juliette avait trop comptée sur l'indifférence à la fois et la sensualité de Charlotte par rapport aux jeunes filles. Près d'elle, l'amère existence devenait presque acceptable. Elle se sentait capable de lui demander, de l'obtenir en ayant recours à un mensonge véniel.
Elle avait usé de tout son talent pour que cette idée lui vînt, sans qu'elle décelât son influence, mais elle n'était pas certaine d'y être parvenu. Elle savait qu'en exigeant une conduite, elle faisait naître chez Charlotte le désir de l'interrompre. Or, depuis qu'elle avait découvert le plaisir de la franche colère, si jouissive dans ses débordements, Juliette avait tendance à s'installer dans cette facilité pénible pour elle. En acceptant ce comportement au point de le prescrire, Juliette reprenait le contrôle de la situation, qu'elle avait d'ailleurs suscitée. Jamais, elle n'avait eu avec elle l'attitude d'une amante amoureuse. Elle la regardait froidement, quand elle lui souriait, le sourire n'allait pas jusqu'aux yeux. En admettant que Charlotte fût avec elle aussi abandonnée qu'elle l'était avec une autre, ce qui était probable, elle ne pouvait s'empêcher de croire que cet abandon ne l'engageait pas à grand chose ou rien. Mais dans ce double jeu subtil de duplicité, la sensualité n'était jamais absente, et le plaisir à fleur de peau. Et quel repos, quel délice le fouet qui balafre la chair et marque pour toujours, la main d'une Maîtresse qui vous couche sur un lit de fer, l'amour d'une Maîtresse qui sait s'approprier sans pitié ce qu'on aime. Et Charlotte se disait que finalement elle n'avait jamais aimé Juliette que pour apprendre l'amour, mieux se donner, esclave et comblée, à elle. Comme si elle avait deviné l'intensité de son plaisir, qu'elle dissimulait de son mieux sous les râles et les spasmes. Elle apprit à aimer porter des pinces aux seins. Mais Juliette disait qu'elle en profitait trop, que le plaisir effaçait la douleur et que cela était scandaleux. Les lèvres de son sexe étaient en revanche très sensibles, quels que soient ses efforts. Mais cette farouche volonté de ne jamais la décevoir lui permettait alors d'assumer bien des sévices. Elle se concentrait de toutes ses forces pour oublier ses souffrances. Parfois elle parvenait à oublier la douleur lorsque brisant ses chaînes et la tension nerveuse qui la faisait trembler, Juliette la fouettait et qu'elle se débattait entre ses mains, le visage durci par la peur et le désir. Elle cessait de se raidir, pressée contre le mur, saisie au ventre et aux seins, la bouche entrouverte par la langue de sa Maîtresse, pour gémir de bonheur et de délivrance. La pointe de ses seins se raidissait sous les doigts et parfois même les dents de Juliette. Elle fouillait alors si rudement son ventre qu'elle crut s'évanouir. Oserait-elle jamais lui dire qu'aucun désir, aucune joie, aucune imagination n'approchait le bonheur qu'elle ressentait à la liberté avec laquelle elle usait d'elle, à l'idée que Juliette n'avait aucun ménagement à garder, aucune limite à la façon dont, sur son corps, elle pouvait chercher son plaisir. La certitude que lorsqu'elle la touchait, ce fût pour la caresser ou pour la battre. Sitôt que Juliette l'eut mise nue, certaine qu'elle ne désirait que sa parfaite docilité, elle demeura, les yeux baissés. Comme elle était là, plaquée contre le mur, les yeux fermés, les mains de sa Maîtresse montaient et descendaient le long d'elle la faisant brûler chaque fois davantage. Cette nuit, Charlotte passa une nuit agitée, maintes fois la jeune fille se réveilla en sursaut.
Toute à ses interrogations, la jeune femme en oubliait de se concentrer sur l'énigme fondamentale: était-elle elle-même au fond ?. Confiante, elle ne fut pas longue à être totalement nue, et radieuse de l'être avec cette fierté jusqu'au bout des seins qui était comme une gifle adressée à Juliette. L'aube fraîche apaisa son énervement. Elle en conclut qu'elle n'avait plus l'habitude d'être fouettée et quelques traces douloureuses sur ses reins la confirmèrent dans cette idée. Étendue nue sur son lit, elle se remémora la soirée et seulement toute l'horreur de son abandon lui apparut. Elle frémit à l'idée qu'elle avait pu s'offrir, se laisser ainsi sodomiser dans des poses d'une lubricité atroce par des inconnus. Puis, peu à peu, le souvenir de certaines émotions charnelles supplanta la vague de pudeur qui déferlait en elle. Elle repensa à l'ardente virilité de l'homme et trouva la vie plus belle que jamais. Elle se caressa dans la douce lumière du jour tamisée par les volets. La foi où elle était que lorsqu'on la touchait, que ce fût pour la caresser ou pour la battre, c'était pour sa Maîtresse. L'après-midi, elle retrouva Juliette et l'emmena chez Xavier. Ainsi vêtues toutes deux de blanc, on aurait dit des sœurs et le miroir éclairé renvoya bientôt aux yeux de l'homme leurs intimités lisses et moites. Bientôt, les deux corps dénudés se roulèrent sur le lit en une étreinte sauvage où Charlotte exhala non sans passion sa volupté toujours puissante. Alors la jeune fille abandonna son corps aux désirs sadiques de Xavier. Il l'entraîna sur une table haute et l'allongea à plat-ventre, jambes et bras écartés en lui liant les chevilles et les poignets fermement avec des cordes en prenant soin d'étirer ses membres en position d'écartèlement extrême. Xavier se saisit d'un martinet aux lanières en cuir et commença avec art à flageller les reins qui s'offraient à lui. Il commença doucement, visant le sommet des fesses tendues. Elle n'avait pas très mal. Chaque coup amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion légère des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la soumise contrainte sortirent de longs soupirs. Xavier, excité, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements de Charlotte furent plus profonds et la danse de la croupe s'accentua bientôt. Elle se débattait entre ses liens, non pas pour s'en soustraire, mais au contraire, pour le plaisir d'être plus faible. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure dans les reins et hurla. L'homme la flagellait à toute volée. Il n'attendit pas qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent nettes. Charlotte crispa ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à la tête. Alors Juliette s'accroupit près des épaules de Charlotte et lui caressa la tête, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée. Xavier frappa encore plus fort et les fines lanières claquèrent dans un bruit mat les fesses musclées. La suppliciée se mit à gémir en tordant son buste que sa Maîtresse maintenait tout en le caressant.
La jeune femme docile, elle, dansait sa joie que son amante fût devenue celle qu'elle avait parié qu'elle serait un très beau jour, cette Maîtresse aboutie, mûrie, évadée de sa solitude, qu'elle était si loin d'être lorsqu'elle avait connu. Elle lui promit toutes les joies charnelles qu'elle voudrait sur son propre corps, mais lui demanda de résister encore. Parfois Charlotte se tournait vers Xavier dénudé, qui, tel un démon, les yeux fous de luxure, le ventre tendu, la verge en érection, la flagellait avec une force inouïe. Alors les lanières léchèrent le sexe entre les cuisses écartées et un long cri s'échappa des lèvres de la soumise douloureusement atteinte. Elle voulut fermer les jambes mais des cinglements plus vifs l'atteignirent sur leur coté. Mais la douleur devint trop vive. Mais quel bonheur, le cuir qui marque les chairs, le désir d'une Maîtresse qui sait s'adjuger sans compassion ce qu'elle veut. Elle se disait qu'enfin, elle avait aimé son amante que pour mieux se donner, esclave et comblée. Elle laissa alors couler quelques larmes sur la main de Juliette qui fit signe à Xavier de cesser la flagellation. On la détacha de façon à lui permettre de pouvoir prendre un peu de repos, mais cet intermède ne dura que peu de temps. Penchée sur le ventre ouvert de la soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité mais elle même, sentit monter en elle la plus violente des jouissances sous la caresse précise de Xavier qui, glissant sa langue entre ses reins, lapait alors la peau satinée de sa voie étroite, tandis que des lèvres de Charlotte s'échappait la plainte d'amour, s'éleva bientôt le gémissement étouffé de la chair humide et palpitante de Juliette, jouissant de toutes ses forces. Xavier dut alors maintenir les hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus. Quand Charlotte eut repris ses sens, tous trois revinrent sur le lit. Xavier fit prendre à la jeune soumise les positions les plus indécentes, puis à son tour, il lui tendit sa verge en érection. Elle s'agenouilla et le masturba lentement, en roulant sa paume tout autour du cylindre de chair avant de le prendre en bouche. Avec violence le phallus se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres qui l'aspiraient pour le retenir. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge de son sperme abondant et visqueux qu'elle avala mystiquement jusqu'à la dernière goutte. Ses yeux brillaient de grâce. Le plaisir sur lequel elle ouvrait les yeux était un plaisir anonyme et impersonnel. Elle gémit bientôt sous les caresses de sa Maîtresse, et commença à crier quand son amante, se mit à mordre lentement la crête de chair où se rejoignaient, entre ses cuissess, les petites lèvres. En dépit des apparences, sa Maîtresse était d'une cruauté simple de barbare.
Sa maîtresse était virtuose pour l'entraîner dans des questionnements qui partaient tous du présupposé qu'elle était conquise. La jeune femme se réjouissait que son amante qu'elle avait tant attendu l'eût finalement éveillée en se réveillant elle-même. Naturellement, elle la viola. Juliette posa son index sur l'anus de Charlotte, et lentement l'enfonça dans les entrailles chaudes, jusqu'au bout. Les yeux fermés, elle cherchait à imaginer, en sentant les contractions des sphincters intimes, la volupté ressentie par un homme dont le membre était pris dans cette voie exiguë. Doucement, elle agita son doigt dans l'orifice offert, tandis que sa soumise redonnait de la vigueur à Xavier, par le mouvement de sa bouche refermée et resserrée sur le membre gonflé. Elle comprit simplement qu'à son tour, il souhaitait frayer un chemin au plus étroit. Alors, bientôt il se dégagea, se leva et, attirant par les reins Charlotte, laissa son sexe se caresser au sillon des reins, que Juliette avait laissé à regret. Alors avec force, sans préliminaire, il enfonça son phallus, remontant et allant frapper au fond de la cavité de l'orifice naturellement étroit. Dans un long gémissement, elle accepta cette chair qui distendait ses reins non sans se débattre et sans être comblée de honte, mais à laquelle, elle ne se déroberait pas, même si cela lui semblait sacrilège. Elle gémit encore plus fort, quand elle sentit le membre caché, buter au fond de ses entrailles offensées. L'homme ne la quitterait, qu'à la nuit tombée, après lui avoir avec frénésie, labouré les reins tant il était épais et roide. Le membre lui sembla colossal. Elle frémit à l'idée de cette virilité qui s'enfonçait dans ses entrailles et une volupté nouvelle vint s'ajouter à celle qui montait en elle. Xavier, les mains aux hanches, poussa bientôt des reins, et le gland amolli par la précédente jouissance se prêta aux replis de l'exiguë bouche. L'anus plissé s'ouvrit sous la poussée continue, lente, inexorable, se distendit suivant le cône de chair qui s'infiltrait en lui comme l'épée dans son fourreau. Xavier sodomisa profondément ce jeune corps soumis, se regardant glisser hors de l'étui intime, se contracter et distendre les bords plissés de l'anneau anal. Bientôt, l'excitation fut trop forte et il accentua la cadence, secouant la croupe empalée. Charlotte, elle même avivée par ce frottement intense dans ses entrailles forcées, s'abandonna à son tour, tandis que l'homme lançait en elle, par saccades quatre jets de sperme visqueux et âcre. Elle se tordit de jouissance et, dans une longue plainte, soupira, s'écroula, vaincue par un orgasme dont l'intensité la bouleversa. Xavier se retira, la libérant. Charlotte voulut le prendre dans sa bouche pour le laver, mais dédaigneusement, il refusa. Elle avait remarqué que sa Maîtresse aimait aussi à tout instant, même si elle ne la désirait pas, la savoir à sa merci. Semi-consciente, elle pensa seulement qu'aucun orifice de son corps ne serait épargné, qu'elle devrait aussi accepter d'être prise au plus étroit et savait que cette humiliation lui serait infligée par la volonté de la maîtresse qu'elle aimait. Elle était là pour que Juliette assouvisse ses bas instincts, ses plus vils fantasmes. Au fond d'elle même, elle était décidée à ne pas la décevoir. En fut-elle délivrée ? Chaque jour et pour ainsi dire rituellement salie de sueur, de salive, et de sperme, elle se sentait comme un réceptacle d'impureté. Cependant les parties de son corps les plus souvent offensées lui paraissaient, malgré elle, plus belles, comme anoblies. Sa liberté serait pire que n'importe quelle chaîne car ce qu'elle demandait aux femmes, elle trouvait naturel que tous les hommes fussent acharnés à le lui demander.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Surho a posté un article.
Premier contact
Il m'avait répondu si rapidement...
Après dix années de vie commune, interrompues par ce qui est devenu la fatalité, j'avais proposé de partager le quotidien et les fantasmes d'un senior qui m'accueillerait durablement. Mon annonce était sobre :
Si vous êtes lassé de chercher un Ganymède, optez pour un homme de compagnie soumis, dévoué et fidèle.
Sa réponse m'a surpris par sa promptitude. Tout de suite, j'ai eu l'impression d'être considéré, ce qui m'était devenu étranger, occupé à des tâches de plus en plus fastidieuses au fil de la dégradation de l'état de santé de mon conjoint.
Je n'avais jamais utilisé de webcam, ce fut fait naturellement. Comme lors de mes rares séances bdsm, je me déshabillai dès qu'il le demanda et me laissai examiner longuement, découvrant mon gland, écartant les fesses, me pinçant les seins. Bien que déjà âgé, mon physique n'est pas déplaisant sinon une peau ingrate qui ne lui disconvint pas.
Il ne posa pas de question sur mes pratiques, ayant certainement facilement deviné les épisodes masturbatoires où la libido faisait souvent défaut...
Quand il me dit "branle-toi", le résultat ne fut pas probant mais il indiqua qu'il viendrait bientôt me chercher, sans plus de précision.
Comment était-il ? Je ne savais pas le définir mais j'avais la certitude qu'il était celui que j'avais toujours attendu. Environ la cinquantaine. Sa blondeur mettait en valeur les traits réguliers de son visage, son torse était celui de quelqu'un qui pratique régulièrement des activités sportives et son ton était calme et assuré. Il avait tout d'un mentor. Je lui ai d'emblée indiqué mon adresse et mon téléphone sans rien savoir de lui.
Comme après un entretien d'embauche où l'on a le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait, j'avais l'esprit serein et m'endormis rapidement malgré la foultitude de fantasmes qui m'assiégeaient.
Soumission
Quand il sonna le lendemain dès 8 heures, je lui indiquai l'étage.
À peine entré, il me fit signe de me déshabiller entièrement et je restai ainsi les bras ballants pendant qu'il inspectait le petit appartement défraîchi mais propre. Quand il eut fini, il me huma, inspecta mes oreilles et ma bouche, me claqua sèchement les fesses puis se plaça derrière moi en appuyant sur mon ventre et en serrant mon sexe. Le sentiment de confiance ne m'avait pas quitté. Il m'interrogea uniquement sur mes traitements médicamenteux, aucun lui répondis-je.
Vêtu d'un pantalon de jogging et d'un polo, sans téléphone, je montai dans son SUV.
Ne connaissant pas beaucoup la ville, je ne sais pas exactement où se situait le garage au sous-sol d'un pavillon que j'entrevis à peine.
Il ne parlait pas, moi aussi étant de nature taiseux. Arrivés à l'étage, je me déshabillai dès qu'il l'indiqua avec sa main, puis je le suivis en espadrilles, dans l'escalier. Dans une pièce ressemblant à une salle de sport, il m'attacha avec des menottes à une poutre et m'entrava les pieds avec une barre. Il alluma un écran avec des vidéos genre bdsm (mais je ne voyais pas ce genre d'accessoires dans la salle) sans le son. Puis il partit.
Je ne sais pas combien de temps j'ai attendu. Il passait de temps à autre, me donnait de légères tapes, excitait ma verge puis repartait. À un moment, il l'enduisit d'un liquide qui accentua l'érection. Un ventilateur était dirigé vers mon sexe.
Il revint vêtu d'une culotte en cuir qui mettait en valeur son corps harmonieux et musclé, équipé d'un martinet qu'il utilisa avec parcimonie me faisant apprécier et désirer ces légères brûlures, il me cingla ensuite avec une baguette souple. Sentant mon excitation, il entreprit de me tâter en me pinçant tout le long du corps particulièrement entre les jambes. Et je sentis sa main enduire mon anus d'un liquide visqueux avant de procéder à ce qui ressemblait à un examen de la prostate.
Il me couvrit de ce que je nommai une capuche de pénitent, un linge cousu sur le côté, descendant sur les épaules et légèrement resserré au niveau du cou, avec l'unique ouverture ovale au niveau de la bouche, et reprit l'usage du martinet et de la baguette y compris sur la verge. Le plaisir m'envahit de ne pouvoir prévoir ses gestes.
Quand il me détacha les bras, je m'appuyai sur un meuble bas, une table d'examen, ce qui lui permit de me sodomiser immédiatement me semble-t-il avec un gode. Moment de jouissance indescriptible. Il me fit m'agenouiller malgré la barre qui maintenait mes pieds et je le suçai avec avidité, sa capote sentait l'orange... Et me sodomisa directement avec force et intensité.
Ma verge étant toujours dressée, il me rattacha à la poutre. Ne voyant toujours rien, je me sentais rempli d'une chaleur intense.
Je ne sais au bout de combien de temps, il revint pour me masturber jusqu'à l'éjaculation, mais était-il parti ? Mon érection n'ayant toujours pas cessé, il recommença plus tard.
Quand il me détacha, j'éprouvai du regret mais aussi une immense gratitude.
Puis il parla.
L'installation
"Voici ta chambre." Dans une petite pièce à côté, un lit pour une personne, un bureau, une armoire. Dans celle-ci une série de shorts courts colorés et transparents, des chemisettes très faciles à retirer, des socquettes et des nuisettes mais pas de sous-vêtements. "Tu me donneras tes affaires actuelles en attendant que tu en aies besoin." Comme précédemment, je ne pose aucune question. Sur le bureau, un ordinateur "qui ne sera connecté à internet qu'à certaines heures et sous surveillance directe comme l'ensemble de la maison". Dans la salle d'eau attenante, un WC, une douche, un lavabo. Aucune possibilité de fermer les portes à clé, "je contrôle et vois tout à distance".
"Tu devras faire le ménage complet de cet étage. À mon étage, un robot nettoie les sols, tu t'occuperas du reste". Découvrant l'équipement électroménager, je me rends compte que cela ne sera pas fastidieux. "Les appareils étant connectés, un livreur vient deux fois par semaine apporter les commandes directement dans le réfrigérateur et le congélateur. Tu ne te montreras pas."
"Tu porteras toujours cette montre, tu seras ainsi averti de mes messages et je surveillerai tes déplacements et tes constantes, tu te déshabilleras aussitôt que je le demanderai. Pas d'utilisation du téléphone sans mon autorisation. Pas de télévision. Tu peux écouter ces CD de musique classique".
Cela ne me gêne pas, je suis si solitaire...
"Tu recevras sans être prévenu des visites de personnes qui s'occuperont de toi en mon absence, ce sera fréquent."
Je n'ai posé aucune question et je n'ai jamais cherché à connaître la nature de ses activités ni les motifs de ses déplacements.
Un jour où je gémissais, il me confia (ce qui était extrêmement rare) faire partie d'un groupe d'hommes très visibles médiatiquement qui pour décompresser de la pression constante et de leurs responsabilités exigeaient des pratiques de plus en plus hard. En ce qui me concerne, je pense qu'il tenait compte de mon âge. Étant manifestement très expérimenté, il m'utilisait comme un androïde dont il faut développer les programmes tout en le gardant en bon état de fonctionnement. Sa jouissance était de parvenir à me contrôler, à me rendre complètement dépendant sans violence physique ou morale, ce que je ne pouvais qu'apprécier.
Il me raccompagna en me laissant la montre sur laquelle des messages fréquents exigèrent que je reste dénudé chez moi avec vérification devant la webcam.
Deux jours après, j'arrivais dans son logis avec deux valises qui comme convenu, restèrent dans un placard.
Le médicastre
Le premier à venir me surprendre, celui que j'appelle le médicastre, était certainement un (ancien) médecin tant il m'a paru professionnel, un médecin qui se permettait des pratiques bien singulières.
Il est arrivé derrière moi sans que je l'entende, alors que j'époussetais, avec un trouble manifeste, l'impressionnante collection d'Apollon de mon maître. Il m'a fait signe de monter dans ce que je nommais maintenant le donjon, m'a enlevé la chemisette pour attacher mes mains puis mon short pour entraver les pieds, toujours bien écarté. Après s'être connecté à mes relevés de pouls qu'il consultait sur sa tablette, il passa une sorte de stylo sur mon corps même aux endroits très sensibles, ce qui déclenchait des décharges fort désagréables et lui permettait de voir les variations de mes constantes. J'éprouvais une réelle souffrance et mon érection commença. Il m'examina ensuite sous toutes les coutures et corrigea certaines imperfections sans ménagement. Pour ensuite m'asperger de ce qui m'a semblé être un antiseptique.
Il enduisit ensuite mon gland bien décalotté et mon anus d'une crème qui me chauffa terriblement. Puis il pinça mes tétons jusqu'à ce que je bouge pour tenter de lui échapper.
Détaché, je dus m'allonger sur la table d'examen où il procéda à un examen vraiment approfondi de mon anus. Il me retourna pour m'attacher sur le dos, les jambes ballantes. Pendant qu'il me palpait particulièrement sur le ventre, il me questionna sur mes pratiques sexuelles, étonné par le peu de réponses que je pouvais lui apporter.
Enfin il me branla avec brutalité jusqu'à ce que mon sperme jaillit, il en recueillit sur son gant et le sentit.
Ce médicastre est revenu pratiquement chaque semaine toujours en me surprenant. J'ai ainsi découvert le masque limitant la respiration alors qu'un gode vibrant me défonçait l'anus.
Je n'ai jamais su s'il ressentait de l'animosité envers moi ou s'il me considérait comme un animal de laboratoire. Cela me fait penser à la médecine, il n'y a pas si longtemps, qui considérait la souffrance comme nécessaire à la guérison. Cependant il a toujours respecté mon désir de garder le contrôle sans palliatifs chimiques.
Le délaideur
La première fois, il me surprit quand je marchais sur le tapis pour mon exercice quotidien. Il sentit ma sueur et devina ma fatigue passagère. Je ne savais pas pourquoi il était là.
Il commença par s'assoir, me fit signe de venir et de me placer sur ses genoux, évidemment pour une fessée que par la suite je compris pour s'assurer de ma soumission.
Il frappa d'abord lègèrement, abaissa le short, tritura mes fesses et mes cuisses, puis commença à asséner des frappes de plus en plus fortes avec une telle régularité que je sentais mes fesses rougir. Puis accoudé sur la table d'examen, je dus subir le martinet qui me fit gémir.
Le rasage intégral qui s'en suivit alors que j'étais entravé, fut renouvelé chaque semaine, ne me permettant pas de m'habituer au duvet qui réapparaissait.
C'est avec la peau à vif qu'il me conduisit à la douche où je dus garder les mains sur la tête. Après avoir bien amplifié les irritations avec l'eau, il prit un gant jetable et me frotta de la tête au pied jusqu'à ce que je sois couvert de mousse. Évidemment, il insista sur la verge puis profondément sur l'anus. Après m'avoir abondamment rincé, il me reconduisit sans m'essuyer pour m'entraver comme j'en avais maintenant l'habitude. Il revint avec une préparation verte (de l'argile ?) dont il me couvrit une bonne partie du corps. Avant de me laisser avec cette boue qui commençait à sécher, il m'attacha le pénis à la table d'examen pour m'empêcher de bouger.
Après un long temps, il réapparut avec un appareil, détacha mes pieds pour les poser sur la table d'examen et me sodomisa avec ce gode vibrateur.
Complètement vaincu, je le laissai m'entraîner vers la douche pour un décapage au jet d'eau.
Ce délaideur est venu plusieurs fois chaque semaine toujours d'une manière imprévisible.
Le vidoyeur
Je découvris très vite que le vidoyeur venait me préparer.
Il me suspendit les bras à une poutre et les pieds à l'endroit habituel pour les mains. Mon sexe étant alors à sa disposition, il l'équipa de la pompe à sperme ce qui après quelques instants et des coups de baguette sur les fesses provoqua son gonflement. J'étais à son entière disposition. Il me stimula sur tout le corps par des caresses et des pincements provoquant une extase au bord de l'évanouissement et ne fut satisfait que lorsque j'éjaculai abondamment.
De retour sur la table d'examen, il sortit une pompe à lavement qu'il utilisa plusieurs fois m'obligeant à de grands efforts pour ne pas me laisser aller jusqu'à ce qu'il m'ordonne d'utiliser le seau à moitié rempli d'eau pour m'assouvir.
Bien éprouvé, je me remis sur le dos, jambes ballantes, mes mains étant aussitôt attachées. La canule que je découvris alors, je ne l'avais jamais subie, il la glissa avec ses mains expertes dans mon pénis où je ressentis la progression jusqu'à ce qu'un jet d'urine jaillisse. Ce fut une nouvelle sensation inimaginable jusqu'alors.
Enfin satisfait, il m'ordonna de tout nettoyer, me conduisit à la douche pour un lavage à grandes eaux. Il veilla à ce que je me rince bien la bouche avant de procéder au brossage. L'interdiction de manger le soir m'intrigua mais je m'assoupis après de telles épreuves.
Soyez la première personne à aimer.
Méridienne d'un soir a posté un article.
10/04/26
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Nous gardions de chaque rencontre, fruit de tant de hasards, une confiance dans la prédestination qui y avait présidé, mais en même temps ce destin qui avait instruit les conditions de ce rendez-vous mystérieux fixé place Furstemberg pouvait avoir arrêté l'instant de notre rupture. Nous sentions que ni notre volonté, ni nos vœux n'y pourraient rien. C'était ce lien avec l'angoisse qui donnait tant d'intensité et de force à nos rencontres. Elles avaient ainsi un goût de première et de seconde fois. Nous savions que l'instant serait bref. Cette perspective de la séparation jetait sur nous son ombre mais aussi elle exacerbait notre soif de profiter du présent. Une exaltation inconnue aux couples qui n'ont pas d'obstacles à affronter. Charlotte ne me disait presque rien de sa vie. Elle ne me posait aucune question sur la mienne. Peut-être par crainte d'apprendre des choses qui auraient pu lui déplaire. Mon existence en dehors d'elle ne méritait pas que je la fisse souffrir avec des passades sans importance. Je ne vivais que dans l'attente d'un prochain rendez-vous. Où aurait-il lieu ? À Florence, à Rome, à Londres à Paris ? Aussitôt informée, j'imaginais la couleur de notre rencontre, sa lumière, son éclairage. Les horaires des trains et des avions me devenaient familiers : ils étaient les clés de ma nouvelle vie. En réalité, je passais plus de temps à imaginer Charlotte qu'à la voir. Et quand je la retrouvais, c'était à travers la brume de ce songe que j'avais construit autour d'elle. En était-il de même pour elle ? Elle m'écrivait de petites lettres brèves, quelques phrases denses comme des aphorismes, datées avec précision. Elle indiquait toujours l'heure et le temps qu'il faisait. Mais ces lettres n'entraient pas plus dans l'actualité que si elles avaient été écrites au XVIIIème siècle. C'était des instantanés de son cœur. Ainsi je n'appris que beaucoup plus tard qu'elle avait enseigné à la Sorbonne. Je menais une existence double. Ici et ailleurs. Nul ne le soupçonnait et à qui aurais-je pu en faire la confidence ? Souvent je pensais à Balzac et sa liaison avec sa comtesse polonaise. Vingt ans à correspondre, à s'aimer de loin, à se voir très peu, avec toujours l'espoir de se retrouver. Madame Hanska était peu à peu devenue en creux un personnage de "La Comédie humaine". Aucune héroïne ne lui ressemblait mais elle donnait à chacune un peu d'elle-même : une robe, un ruban, un mot d'esprit ou un soupir. Évelyne qui allait devenir son épouse, pendant six brefs mois, avait tout pour devenir un rêve éveillé de Balzac. Elle était d'abord issue de cette aristocratie à laquelle ce petit-fils d'un paysan guillotiné pour assassinat a toujours rêvé d'appartenir. Butant sur cette impossiblité avec la même rage qu'il bute contre la réalité, il trouve dans cette liaison, puis le mariage morganatique, un ennoblissement symbolique. Il peut ainsi devenir le prince qu'il voulait être. N'a-t-il pas étendu son pouvoir sur tant de personnages, régné sur tant de provinces ? L'écrivain est à sa manière plus despotique que le tsar de toutes les Russies qui détient entre ses mains le sort de Madame Hanska. En plus du droit de cuissage avec ses héroïnes imaginaires qui le vengent de son échec avec la duchesse de Castries, il exerce sur eux un droit de vie et de mort. Madame Hanska est sa revanche. Il la rêve, ce qui le dispense de la voir. Cette femme séduisante, aussi sèche et cérébrale que son amant est généreux et puissamment instinctif, est snob à sa manière. Mécène et très courtisée, elle attendait le décès de son mari.
Il ne lui déplaît pas ainsi d'avoir à ses pieds un écrivain que l'Europe adule. Quand elle est enceinte et que Balzac exulte de bonheur, elle ne songe qu'aux moyens de faire une fausse couche. Elle était destinée à demeurer un rêve. Dès qu'il l'épouse, l'écrivain tombe malade. Tout est prêt pour l'accueillir dans l'hôtel de la rue Fortunée, quel symbole pour un écrivain criblé de dettes ! Tous ces meubles rares, bibelots précieux, tentures magnifiques qu'il a accumulés dans le seul but de l'éblouir, ne serviront qu'à être le décor de son agonie. Dans une lettre à sa sœur, Balzac montre à quel point ce mariage lui tourne la tête : "Ainsi épouser cette femme alliée à toutes les familles princières, n'est-ce pas une réussite aussi importante que d'avoir écrit "La Comédie humaine" ?" Est-ce le sort cruel qui m'attendait avec Charlotte ? Devrais-je patienter vingt ans pour qu'elle soit libre, et ne connaître le bonheur qu'à la veille de rencontrer la mort ? Je l'attendais mais j'ignorais la date exacte de son arrivée. C'était un après-midi chaud de juin. Je me promenais dans le jardin du Luxembourg avec une amie rencontrée quelques jours plus tôt, une ravissante blonde aux cheveux courts qui aurait pu être la sœur jumelle de Jean Seberg, vive et toujours souriante. Nous descendîmes la rue Bonaparte. Au moment de nous séparer, je l'embrassai. Ce baiser dégénéra plus que je ne l'eusse souhaité. Il devint une étreinte. Au fond de moi, même si le hasard m'avait entraînée, je sentais l'indélicatesse d'un tel geste dans ce lieu si symbolique de ma rencontre avec Charlotte. Le souvenir de son joli visage pâle et presque bleuté, le port de sa haute taille, dans sa démarche, et qui m'évoquait non sans raison, le charme de Jeanne Hébuterne, la compagne de Modigliani. Soudain pris d'appréhension, je me dégageai de cette étreinte. J'avais l'impression qu'on nous observait. Je tournai la tête : Charlotte, à quelques mètres de là me regardait. Son visage était d'une pâleur extrême. Je ne pus esquisser un geste. Déjà elle avait disparu. Je la vis entrer dans son hôtel au coin de la rue Férou. Je demeurai sous le choc. Que pouvais-je faire ? Je raccompagnai ma jeune amie à une station de taxis. Puis j'entrepris de retrouver Charlotte. Hélas, à l'hôtel, je ne pus obtenir aucun renseignement. Le réceptionniste me dit qu'elle était absente. Je laissai une lettre. Je rôdai autour de la place, attendant son retout. Je veillai une partie de la nuit. Sans succès. Le lendemain, je revins: le portier m'annonça qu'elle était partie la veille. Ce visage de Charlotte tandis qu'elle me fixait, avec son expression de tristesse, de stupeur et d'accablement, combien d'années faudrait-il pour que je l'oublie ? Il était sans cesse en moi. Dès lors je lui écrivis chaque jour: je lui demandai pardon, je la suppliai de me revoir, je l'implorai. J'essayais par tous les moyens d'obtenir sa grâce. Elle fut impitoyable. Parfois je pensais que le temps finirait par user sa détermination. Au bout de six mois, je compris qu'il n'y avait plus d'espoir. Dans les premiers temps d'une rupture, on peut espérer guérir les blessures d'amour-propre. Mais avec le temps, les hésitations cessent, la décision si fragile au début est devenue une résolution indestructible. Je pensai à notre amour. Il était mort. Soudain je sentis combien j'étais seule. J'avais froid. Je retrouvai alors un vieil ami : le désespoir. Nous nous étions perdus de vue. Cela faisait longtemps qu'il ne m'avait pas donné de ses nouvelles. Il est vrai que pendant des années j'avais vécu absente de moi-même puisque j'étais amoureuse. La rupture avec Charlotte me renvoyait en face de la réalité. La vie me punissait. Je ne pouvais lui en vouloir. C'était dans l'ordre des choses. Je fréquentais alors des femmes égarées dans la vie, comme autrefois, mais je ne croisais que des ombres mortes. Je pensais toujours à Charlotte. Et chaque soir, j'avais la terrible impression non de la tromper mais de me trahir.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Ber85 a posté un article.
Anne se laissa porter par le bercement du train qui maintenait en elle une certaine excitation. Elle repensait à sa discussion avec Bruno et au fait que maintenant elle ne dépendait que de Monsieur Paul ! N’était-ce pas de la folie que de s’abandonner ainsi ! Sa rêverie fut interrompu par :
Excusez moi, est-ce que cette place est libre.
Bien sûr Madame, il n’y a personne répondit Paul
Anne sortie de sa torpeur et regarda la femme qui venait de s’asseoir à ses côtés. Elle devait avoir une cinquantaine d’année, encore assez jolie. Elle portait un tailleur stricte, les cheveux assez courts, les yeux bleus très clairs.
Paul quelle heureuse surprise de vous trouver dans ce train !
Oh Véronique, excusez moi de ne pas vous avoir reconnue, j’étais dans mes dossiers et je n’ai pas levé la tête….comment allez-vous ?
Très bien merci et vous ?
Très bien également, Vous allez jusqu’à Paris vous aussi?
Oui Paul j’y vais régulièrement pour mes affaires !
Et vous Mademoiselle, vous allez aussi à Paris
Oui Madame j’accompagne Monsieur Paul !
Vous avez de la chance Paul d’avoir une collaboratrice aussi jolie et respectueuse !
C’est vrai et j’en suis bien conscient croyez moi……… Anne est ma petite protégée !
Anne, tes jambes, s’il te plaît !
Aussitôt, Anne rectifia sa position et se repositionna les jambes légèrement écartées
Très bien
Hummm ce n’es pas une collaboratrice banale...dit Véronique en souriant…
En effet, Anne est beaucoup plus qu’une simple collaboratrice !
Je vois que vous aimez toujours cela… Vous ne la connaissez pas depuis très longtemps...il me semble que cette demoiselle est en pleine formation !
Ah l’œil de l’experte ?
Vous savez bien, Paul, je n’aime que les femmes soumises et il me semble que vous avez là une jeune femme d’exception !
vous pratiquez depuis longtemps ?
Une bonne vingtaine d’années !
Voilà qui est très intéressant ! Venez donc vous asseoir à côté de moi que nous discutions tranquillement.
Paul rangea ses affaires et libéra le siège voisin, Véronique s’assit à ses côtés. Anne ne pouvait plus entendre la conversation mais aux coups d’œil que Véronique lui lançait, elle comprit qu’elle était le sujet principal de la conversation.
Anne retire l’épingle de ta jupe , s’il te plaît ! Que Véronique puisse t’admirer à sa guise
Oui Monsieur
Anne retira l’épingle et laissa sa jupe glisser sur ses cuisses légèrement entrouvertes et s’ouvrir pratiquement jusqu’à son pubis…
Elle est très obéissante et vous ne l’avez prise en main que depuis 36heures ?
Oui Anne est naturellement soumise. Je pense qu’elle serait même presque une esclave…
Hummm Intéressant…. Mais honnêtement je ne lui souhaite pas et à vous non-plus Paul…. Esclave cela veut dire qu’elle n’aura plus de personnalité en dehors de celle que vous lui donnerez…. Soumise elle aura toujours son libre arbitre et ses révoltes viendront pimenter votre relation...Esclave vous vous en lasserez très vite Paul.
Paul et Véronique se remirent à discuter sans plus tenir compte d’Anne que cela. Mais Véronique jetait régulièrement un coup d’œil à la protégée de Paul.
Véronique changea de place pour se remettre à côté d’Anne.
Tu es vraiment très belle ...et Véronique fit glisser ses ongles sur la cuisse d’Anne qui ne pût retenir un frisson….
Et sensible avec cela…..
Les doigts reprirent leur danse sur la cuisse d’Anne qui les ouvrit petit à petit pour faciliter la passage de la main de Véronique. Celle-ci trouva très rapidement le petit cordon des boules de geisha….Elle sourit à Paul
Toujours adepte des petits gadgets a ce que je vois ! Tu as raison dans le train cela maintient une certaine excitation chez nos partenaires. Mais tu vois moi je préfère leur faire porter un œuf vibrant...Au moins je suis Maîtresse de leur excitation !
C’est une bonne idée ….
Véronique continua à explorer le corps d’Anne sans se soucier le moins du monde d’être vue. Le voyage se poursuivit ainsi jusqu’à Paris.
Au revoir, Véronique je compte sur votre appel en fin de soirée pour confirmer notre soirée pour la présentation d’Anne demain soir à 20h00 . Nous ne serons pas nombreux juste quelques amies. Voilà ma carte
Promis Paul ! Et Véronique pris la carte de Paul
Au revoir Anne, à demain et elle l’embrassa tendrement sur la bouche….Tu es vraiment une très jolie soumise et ton Maître est fier de toi !
Merci Madame, passez une bonne journée !
Anne et Paul sortirent de la gare Montparnasse et Paul entraîna Anne vers une voiture qui semblait les attendre. Ils montèrent Anne s’installa à l’arrière côté chauffeur et Paul de l’autre côté. Anne regardait défiler les rues, pendant que Paul passait de nombreux coup de fil pour son travail. Le Trajet dura presque une heure. Enfin ils arrivèrent dans la cour d’une belle maison toute en pierres.
Descends Anne, nous voilà arrivé ! C’est ici que tu vas vivre désormais. Le cadre te plaît
Oui Monsieur, la maison est magnifique et il semble y avoir un superbe jardin !
En effet, j’ai la chance d’avoir un grand jardin que tu auras l’occasion de visiter très rapidement !
En attendant rentrons ! Je vais te faire visiter rapidement la maison, enfin les quelques pièces que tu seras à même de connaître.
Ils firent le tour des pièces du bas, une grande cuisine, une immense salle à manger et un grand salon. Trois autres pièces occupaient le rez de chaussée . Au premier étage Paul lui montra sa chambre, un grand carré, et au pied du lit un matelas. IL t’arrivera de dormir là Anne, à mes pieds !
Dormir à vos pieds sera un honneur Monsieur
Je te montre ta chambre elle est juste à côté
La chambre était spartiate, un petit lit métallique, un matelas, une couverture, des liens scellés aux montants et aux pieds, une grande chaîne qui pendait du plafond, permettant d’aller partout dans la chambre mais interdisant d’en sortir. Dans un coin un sceau hygiénique et une bassine avec un pichet d’eau. De la chambre il y avait une superbe vue sur le jardin, le seul luxe de la pièce !
J’espère qu’elle te plaît
Oui Monsieur, c’est une grande chambre avec une jolie vue !
Viens je te fais voir le reste
Ils descendirent au sous-sol, et à côté de la cave, Paul ouvrit une lourde porte en chêne.
Voici le cachot ! Tu y seras enfermée chaque fois que je voudrai te punir à la suite d’une désobéissance ou pour mon seul plaisir !
Oh, non Monsieur, je ne pourrai pas rester seule ainsi dans le noir ! Je suis claustrophobe et cela me terrible crise d’angoisse !
Cela ne dépend que de toi Anne….Si tu es obéissante il n’y a pas de raison que je t’y enferme….si ce n’est pas le cas, il ne faudra t’en prendre qu’à toi même !
Anne sentait les larmes lui monter aux yeux…..A voir le regard dur de Monsieur, elle comprit que quoi qu’elle fasse elle y séjournerait….
Bien remontons ! Thérèse a du nous préparer un déjeuner léger !
Bien Monsieur
Dans la salle à manger, un seul couvert était mis. Paul s’installa et fit signe à Anne de se mettre à ses côtés.
A genoux
Sous la table tu as une gamelle avec ton repas. Tu mangeras toujours ainsi à mes pieds. Et je ne veux rien voir par terre. Si tu fais tomber de la nourriture de ta gamelle tu léchera le sol pour le nettoyer et avalera ce qui était tombé ! Pareil pour l’eau dans la gamelle d’à côté !
Bien Monsieur
Enlève tes vêtements, je ne veux pas que tu les tâches . Et ici tu n’as pas besoin d’en porter, tu vivras nue à l’intérieur désormais !
Ou...Oui Monsieur
Bien mange nous avons des courses à faire cet après-midi !
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PhilipJFry a posté un article.
09/04/26
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produire, se reproduire, créer, procréer : être présent, visible, risible, scintillant ou transparent. exister, persister, résister, subsister : être contre vents et marrées, à travers champs et forêts.
vivre, survivre, poursuivre ivre un but, une lutte même si chutes et putes nous butent.
c'était sensé être un long fleuve tranquille mais c'est un torrent criminel qui brasse nos corps et broie nos os sur des roches impitoyables.
dans quel état serais-je qu'en j'en aurais fini avec la tribu ravagée qui peuple encore mon cerveau dégénéré ? serais-je un jour réellement prêt à être plutôt qu'à paraître, à briller assez pour qu'on ne voit plus les taches et les infirmités sur lesqelles reposent mes trois vies, dissociés, éclatées, délavées par le temps et la triste lumière du passé ? j'ai le sentiment d'entamer un nouveau cycle, non pas une quatrième vie mais bel et bien la dernière, celle qui ne remplace pas la précédente mais englobe toutes celles qui se sont achevées. après ça il n'y aura plus rien, alors j'avance nu face à la foule, comme si je venais de naître, encore une fois, mais avec le souvenir de toutes les autres vies qui furent miennes, et la ferme intention de m'élever par la connexion à l'essence de ce qui pourrait bien être l'individu que je suis, profondément.
se promener, la tête haute, sans rien avoir à craindre, sans chercher à se cacher ou à intimider, glisser sur le temps comme une coquille de noix vide qui se laisse porter par une rivière calme, au son des oiseaux qui célèbrent le printemps, innondé des rayons rasants du soleil généreux qui nous offre sa joie.
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Chienne de Maîtresse K a posté un article.
J'etais il y a un an encore un homme.
Même si mes pulsions de soumission me conduisaient régulèrement à rencontrer des dominatrices, cela durait le temps d'une séance, juste le temps d'évacuer ce côté salope qui sommeille en moi depuis toujours.
Mais il y environ un an, une rencontre faire ici va tout changer. Enfin pas une rencontre, une Femme va tout changer. Une dominatrice hors du commun qui a pris le contrôle sur mon être. Doucement, sans rien presser, acceptant même des absences, Elle a posé un collier autour de mon cou et m'a fait Sienne. Sa chienne. Elle m'a appris a m'adresser correctement à des dominantes ou dominants, à accordé mes phrases au féminin quand je parle de moi, à avoir une discipline sur des ordres simples. Elle m'a dressée aussi, par des punitions parfois. Je me suis équipée d'un gode et d'un plug pour initier mes trous, me remplir et progresser ma faculté à être baisée. Ma bouche et ma chatte sont à Elle, comme tout le reste d'ailleurs. Ma seule utilité : être à disposition de ma Maitresse pour Son plaisir. La satisfaire. Si elle veut m'offrir à des inconnus pour son plaisir, Elle l'ordonnera, j'obéirais. Si elle veut me garder pour elle seule, Elle l'ordonnerai, j'obéirai. Mon côté soumise et salope désormais ne fait plus de va et vient. Il est là toujours présent, marqué du sceau de Maitresse K. Récemment, j'ai compris que je n'étais pas seulement Sa chienne. Je suis désormais Sa pute. Un jour viendra où je sucerai pour Elle, je lécherai pour Elle et je serai baisée sur Ses ordres. J'y suis résolue. Je suis prête, je le réclame. Souillée autant qu'elle le voudra. Humiliée mais consentante et fière si je parviens à la satisfaire.
J'etais il y a un an encore un homme. Je suis aujourd'hui la pute de Maitresse K.
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Phiphi22 a posté un article.
06/04/26
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Bonjour,
Les deux Dames avec qui je vis s'aiment, et ne s'empaillent que pour deux sujets : la politique, et les points au tennis.
Ma Dame avait un concert hier en début d'après-midi , donc tennis le matin avec son amie : partie mal terminée , ma Dame en colère : '' On réglera ça ce soir ! ''
Vers 19 h , retour des Dames.... costume pantalon noir pour l'une, gris pour l'autre , chemisiers blancs....classieuses ...mon chat et moi dans un fauteuil à bouquiner.
Je leur ai servi un verre d'Asti bien frais, quelques olives... détendus...
Puis ma Dame a ouvert le bal , s'adressant à Line : '' On est d'accord ? ...alors tu enlèves ton pantalon et ta culotte ! ''
Elles ont dû discuter pendant le trajet du retour.
Line s'est donc retrouvée en chemisier , fesses à l'air , toison brune bien visible .
Malle aux jouets avancée, ma Dame lui a ligoté, puis tendu vers une poutre , les mains , serré les chevilles , et sanglé un baillon-boule.
Toujours dans mon fauteuil, je jubile....
Line est une magistrate de '' haut niveau ''....si ses accesseurs savaient.....
Martinet à longs filets en cuir rigide....ce n'est pas un fouet, mais il single bien : quelques coups , et Line crie déjà de douleur....et plaisir sûrement autant...
C'est là que j'interviens : '' Vas-y mollo, quand même ! ''
'' J'y vais mollo !... d'ailleurs, tu vas y goûter aussi !.... à poil ! ''
En trois minutes, je me suis retrouvé ligoté comme Line , face à elle : plus petite que moi , elle a dû sentir ma cage raidie contre son nombril , j'ai senti sa poitrine se durcir.....
Pas de discours dans nos baillons....juste des coups de martinet ....une bonne trentaine sur nos fesses , nos cuisses , nos hanches....
Fin du jeu : Line est détachée, pas moi, ma Dame a enlevé pantalon et culotte, lovée dans un canapé : '' Lèches moi ! ''
Line sait faire....ma Dame a jouit lentement, mais sûrement .
A mon tour d'être libéré....
Soirée poisson grillé dans la cheminée, petit Chianti de nos vignes , dodo .
Dimanche agréable....je suis toujours encagé.....
Moralité , s'il devait y en avoir une : Ne jamais se mêler des embrouilles d'autrui :, ça peut rougir les fesses !
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Méridienne d'un soir a posté un article.
08/04/26
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Depuis longtemps elle avait oublié les notions de valeur et d'amour-propre et elle avait pris l'habitude de s'abandonner à la concupiscence des hommes sitôt la nuit tombée. Mais elle séparait l'amour du plaisir, elle appelait cela le syndrome de la collectionneuse. Elle demeurait toujours silencieuse et hautaine, quand la lumière devenait tamisée et le silence feutré. Alors elle s'offrait sans dire un mot, parfois aux tourments qui la laissaient pantelante, honteuse et prête à implorer mais veillant toujours à ne trahir aucune faiblesse, même sous le fouet. Ce soir-là, elle pénétra dans le hall de l'hôtel et le miroir de l'entrée lui renvoya le spectacle de sa silhouette gracieuse. La jeune femme frissonna de se trouver jolie pour la première fois de sa courte vie; non qu'elle ne le fût pas, au contraire, l'effet de souffle de sa frêle beauté était inévitable, mais elle était de ces ex-petites filles blessées dans leur image qui, toujours, ignoreront les triomphes de leur éclat, convaincues qu'elles sont indignes d'être contemplées avec des yeux éblouis. Bien sûr, depuis son adolescence, les hommes s'étaient relayés pour soigner cette inquiétude mais, toujours, alors qu'ils lui bricolaient des adjectifs persuasifs, elle n'y avait vu que de la flagornerie destinée à la culbuter, ou la marque de ce dérèglement du jugement qui va avec la passion. Elle aimait sa persévérance. Elle signifiait qu'il prenait très au sérieux les sentiments qu'il éprouvait pour elle. Mais, en même temps, les innombrables attentions qu'il lui prodiguait la déstabilisaient. Elles ne lui laissaient pas le temps de souffler et rendaient plus difficile encore la possibilité de lui résister. Elle ne put s'empêcher d'être émue par ses pensées. Charlotte pénétra dans le hall d'entrée et salua d'un signe de tête la réceptionniste. Elle prit l'ascenseur, les mains moites, le cœur battant à tout rompre. Sous sa robe, pour accompagner son string, elle avait choisi un soutien-gorge pigeonnant, dont le voile léger couvrait à peine ses seins. La caresse de la soie sur leurs pointes dressées ajoutait encore à sa suave excitation. Elle portait un parfum léger, sensuel. Et sa façon de le saluer, toute simple, était éblouissante. Il ne se souvenait pas qu'une femme l'ait jamais intrigué à ce point. Peut-être était-ce dû au masque qu'elle portait ou à la réputation qui la précédait. Quoi qu'il en soit, elle était ravissante, et de celles qui accrochent le regard et fascinent. Et ce n'était pas une question de robe ni de bijoux. C'était toute sa personnalité qui transparaissait : sexy, impertinente, séductrice. S'amuser à provoquer un homme aussi désirable, était plus facile qu'elle ne l'aurait cru. Le déguisement n'était qu'un artifice. C'étaient ses yeux verts derrière son masque et sa bouche sensuelle qui le troublait. La soie fluide moulait somptueusement les courbes de sa silhouette. Le précieux collier plongeait de manière suggestive entre ses seins, le métal froid lui rappelant que si elle jouait correctement son rôle, très bientôt les doigts de l'inconnu effleureraient sa peau. Elle laissa ses doigts glisser le long du collier, jusqu'au cabochon niché au creux de sa poitrine. Il ne fallait jamais remettre au lendemain ce qu'on pouvait faire la veille.
Une émotion incomparable la submergea alors : elle était confrontée à son fantasme quotidien, sa lutte éternelle, elle ne pouvait vaincre le besoin de montrer ce que tout le monde attendait de voir et la culpabilité perfide pourfendit son âme. L'inconnu allait succomber à son charme vénéneux. Par sa simple conduite, l'homme venait de lui certifier sa beauté. Sa gêne même l'attestait, tandis que son regard se fixait obstinément à côté d'elle, s'accrochant au murs de marbre blanc pour ne pas glisser vers le danger qu'elle était alors subitement devenue pour lui. Elle avait réussi à le surprendre, à l'intriguer. Elle ne disposait que d'une nuit. "- Monsieur, dit-elle. Je veux que nous fassions l'amour". L'homme leva un sourcil étonné et un sourire amusé effleura ses lèvres. Charlotte ne voulait surtout pas qu'il réfléchisse. Elle voulait qu'il se contente de ressentir et de réagir. D'un geste téméraire, elle glissa la main vers sa nuque, noua les doigts dans ses cheveux sombres et attira son visage vers le sien. C'était elle qui avait pris l'initiative du baiser. Ce fut l'homme qui en prit le contrôle. Il n'y eut pas de phase d'approche. Ses lèvres pressèrent les siennes, sa langue pénétra sa bouche, trouva la sienne, s'y mêla en un baiser sauvage, exigeant, prenant d'elle tout ce qu'elle avait à donner. Elle s'abandonna à son étreinte, s'enivrant de l'odeur de sa peau, une odeur virile, troublante. "- Allons dans un endroit plus intime, voulez-vous ?". Il eut un bref mouvement de sourcils, comme s'il soupçonnait un piège, mais il était trop poli pour répondre. - Nous venons d'arriver. "- N'avez-vous pas envie d'être seul avec moi ? Car je n'ai aucune envie de différer mon plaisir. Ni le vôtre". - Comment savez-vous que nous aurons du plaisir ? - Une femme sait ces choses-là. - Même si mes exigences sortent du commun ?". L'ascenseur s'immobilisa à son étage. Elle prit l'homme par la main et ils franchirent la double porte aux vitres gravées, traversèrent le hall de marbre et gagnèrent la luxueuse suite préparée. Elle était toute entière éclairée de bougies et ils traversèrent le salon en direction de la vaste chambre élégante, raffinée, décorée dans un subtil dégradé de tons chauds. D'autres bougies étaient disposées de part et d'autre de l'immense lit. Sur la commode, on avait disposé deux flûtes de cristal et une bouteille de champagne dans un seau à glace en argent. Le lit était entrouvert et les draps soyeux, comme une invitation aux ébats. Charlotte avait ouvert toutes grandes les portes de la terrasse qui surplombait l'océan pour laisser la brise parfumée baigner la chambre. L'homme ne prêta pas la moindre attention au décor. "- Baissez la fermeture de ma robe", susurra-t-elle, enjôleusement. "- Vous ne voyez pas d'inconvénient à ce que je prenne mon temps, j'espère, murmura-t-il à son oreille. - Au contraire", répondit-elle.
Le regard de l'inconnu l'encouragea à poursuivre sans la moindre hésitation sa tentative de séduction. Elle n'avait jamais pu feindre l'indifférence. Elle haïssait la méthode mais elle succombait à sa nature. Il y a des beautés flagrantes, comme ça, contre lesquelles il faut se prémunir pour conserver ses moyens et il est plus facile de conserver son sang froid devant une femme qui fascine en évitant de la regarder. Naturellement, tout en parlant, il mit un soin maniaque à ne pas la fixer, à laisser ses yeux là où elle n'était pas, et cela ne fit qu'enfler la gêne et le trouble déjà énorme de Charlotte. Elle se sentit soudain la bouche sèche. Elle avait envie d'être nue, de sentir ses mains sur elle tout de suite, mais aussi follement envie qu'il prenne tout son temps. Il descendit la fermeture Eclair de quelques centimètres. Le corsage de la robe s'ouvrit dans son dos, s'écarta de sa poitrine et elle sentit un souffle d'air frais balayer ses seins. Du bout des doigts, il caressa son son cou, ses épaules, décrivant de petits cercles sur sa peau nue tandis qu'elle écartait doucement les pans de son corsage. Elle n'avait pas bougé, tenant toujours ses cheveux relevés pour lui, dans une position cambrée qui projetait en avant ses seins avides de la caresse de ses mains expertes. Elle ne s'inquiéta pas quand il plaça autour de son cou, un collier en acier comportant une charnière, située au centre. Il le verrouilla brusquement grâce à un système de vis et d'écrou. "- Vous avez un dos superbe", dit l'homme sans se troubler. Il fallait qu'elle s'écarte, qu'elle reprenne le contrôle du jeu. Mais c'était si bon de sentir ses mains sur ses seins qu'elle n'en eut pas la volonté. Et il s'y attendait. Il savait qu'elle ne pourrait pas. Il l'avait lu dans son regard, senti dans la façon dont elle cédait à la tentation, s'abandonnant à ses mains expertes. Ses paumes effleuraient sa chair, ses doigts la frôlaient à peine. La sensation était telle qu'elle dut se mordre les lèvres pour ne pas gémir. Elle referma les doigts sur ses épaules. Sa peau était chaude et douce. Du velours sur de l'acier. Chaque caresse de ses mains sur ses seins, chaque pression de ses doigts faisait croître le désir niché au creux de son ventre. Jamais elle ne s'était sentie à ce point prête pour un homme, excitée, humide. Elle l'était déjà au moment où elle avait ôté sa robe. Il pressa de nouveau la pointe de ses seins. Mais l'homme avait décidé d'imposer son rythme, de l'exciter, de la pousser à bout, puis de faire machine arrière au moment où il la sentirait prête à chavirer. Quand elle glissa les pouces sous l'élastique de son string et le fit glisser sur ses fesses, des fesses musclées, elle se retourna et il découvrit son pubis finement rasé, il la fixa, le regard brûlant de désir, une expression si intense sur le visage qu'elle fut saisie de peur. Elle allait subir l'épreuve du fouet.
Elle était exposée, incapable de rester immobile, sentant les yeux de l'homme tendus vers son ventre, hérissant sa peau, la contraignant tôt ou tard à desserrer ses genoux puis à écarter plus franchement ses jambes. La caresse de son regard en coup de fusil, qui cependant évitait toujours ses yeux, étonna la jeune femme, heurtée par la douceur soudaine de cet inconnu dont la note dominante était la virilité la plus sauvage, sous une fine pellicule d'éducation. Derrière ses pupilles volontaires se formaient déjà les réflexions qu'il avancerait ensuite en stratège. L'homme bondit alors, tel un animal sauvage, et tandis qu'elle se redressait, il la souleva dans ses bras. Lorsqu'il l'eut posée sur la terrasse, il saisit la rambarde, emprisonnant Charlotte entre ses bras. Elle était piégée. Son petit numéro de strip-tease avait définitivement chassé l'homme réservé et distant et libéré l'être viril et impétueux. Comme attirés par un aimant, ses doigts se refermèrent sur son sexe. Il était long et dur. Il sursauta lorsqu'elle allongea les doigts, les referma sur ses testicules qu'elle pressa doucement. Du pouce, elle effleura son gland gonflé et fut heureuse de l'entendre gémir de plaisir." - Je vais explorer toutes les zones sensibles de votre corps avec ma langue", murmura-t-elle. Comme hypnotisée par le bruit des vagues qui se brisaient sur les rochers de la côte, en contrebas, elle s'agenouilla et prit le sexe de l'homme dans sa bouche. Il avait le goût du vent et de la pluie, le goût viril d'un homme. Et comme elle le lui avait promis, elle l'amena au bord de l'orgasme. Brusquement, il glissa les mains entre ses reins. Perchée sur ses talons hauts, elle se trouvait cambrée, les fesses en arrière, dans la position idéale pour qu'il glisse un doigt en elle. Un doigt qu'il plongea dans sa voie la plus étroite, l'élargissant avec volupté jusqu'à ce qu'elle fut détendue. "- Je veux que vous veniez en moi par cet endroit. - Je le sais". Mais il s'arrêta. Il se redressa, plaqua son corps contre le dos de Charlotte. Son membre dur plongea entre ses fesses. Elle se cambra pour le prendre en elle, mais il s'écarta, referma les mains sur ses seins et en pressa la pointe durcie. Ce fut comme si une décharge électrique traversait le corps de la jeune femme. Elle se cambra de nouveau, collant son rectum contre lui. Lorsque enfin, il la pénétra, elle était si brûlante, si excitée qu'elle jouit aussitôt dans une explosion de tous les sens. Elle se serait écroulée si les bras puissants de l'homme ne l'avaient retenue. Il glissa une main entre ses cuisses et, ouvrant délicatement sa chair, il se mit à caresser son clitoris. Elle le sentait partout, avec son sexe planté profondément dans ses entrailles. Quand elle atteignit l'orgasme, il se décolla d'elle brutalement. Bientôt, tandis qu'elle retrouvait ses esprits, l'homme la tenait serrée contre lui, blottie dans ses bras. "- Avez-vous déjà été attachée et fouettée ? - Non jamais". Sans attendre, l'inconnu dit à Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d'une corde de chanvre qu'il attacha au plafonnier de la chambre, bien tendue pour l'obliger à se tenir bras levés et sur la pointe des pieds. Elle entendit le cliquetis de la boucle de la ceinture tandis qu'il l'ôtait de son pantalon. "- Que faites-vous ? - Je répare seulement un oubli. Souvenez-vous de mes exigences spéciales. La douleur laissera alors place au plaisir". L'homme commença par apprécier la souplesse du ceinturon en cuir en fouettant l'air. Le premier coup claqua contre ses fesses. Le second atteignit bientôt brutalement ses épaules. Il souhaitait rapidement l'amener à merci.
Un voile rouge devant les yeux, elle contemplait dans un ralenti superbe le ballet de la ceinture qui se balançait dans l'espace comme un métronome sentencieux. Elle se cambrait, ouvrant un peu la bouche sans crier. Le troisième coup écrasa ses seins la laissant comme morte. C'était à elle de parler maintenant. Consentait-elle ? Mais elle ne pouvait parler. Cette volonté qu'on lui demandait tout à coup d'exprimer, c'était la volonté de faire abandon d'elle-même, de dire oui d'avance à tout ce à quoi elle voulait assurément dire oui, mais à quoi son corps disait non, au moins pour ce qui était du fouet. Car pour le reste, s'il fallait être honnête avec elle-même, elle se sentait trop troublée par le désir qu'elle lisait dans les yeux de l'homme. Il n'était pas du style à y aller progressivement. Il avait frappé fort avec l'assurance qui lui était coutumière et Charlotte sentit sa peau d'abord insensible, réagir rapidement à la brûlure du cuir. Le deuxième coup tomba, plus assuré encore, et elle gémit de douleur en contractant les muscles de ses fesses. L'homme la fouetta avec application. Ses coups précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement une fesse, puis l'autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Vingt, trente, quarante coups. Charlotte ne comptait plus. Aux brûlures locales d'abord éprouvées, s'était substituée une sensation d'intense chaleur, comme si elle était exposée à un âtre crépitant. "- Vous voudrez bien vous retourner. - Non, pas devant, haleta-t-elle, Pas devant. - Vous devez aller jusqu'au bout de vos fantasmes de soumission". Charlotte pivota lentement sur elle-même. Elle avait gardé les yeux baissés mais elle aperçut quand même le ceinturon s'élever dans l'air et s'abattre sur elle, au sommet de ses cuisses. Elle hurla à nouveau et releva la jambe pour essayer de se protéger du coup suivant. Elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas et se vit perdue. Il ne refrappa pas immédiatement. Il attendit que Charlotte ne puisse plus se tenir ainsi sur la pointe du pied et qu'épuisée, elle s'offre à nouveau au fouet. Il continua à la fouetter méthodiquement sur les hanches et sur les seins. Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut traversé de part en part par une fulgurante flamme de couleur rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre comme une boule de feu. La douleur et le plaisir fusionnèrent ensemble. Elle hurla à nouveau mais de plaisir cette fois. L'homme cessa presque aussitôt de la frapper. Il s'approcha de la jeune femme et ce fut lui qui remarqua le premier que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer bientôt. Elle n'avait aucune envie de bouger. Comblée, elle ne rêvait que de rester là, blottie dans les bras de l'inconnu. Mais pour lui, il était hors de question de passer la nuit avec elle. Le risque était trop grand qu'elle découvre alors son identité. On ne vit qu'une fois et il n'est jamais trop tard pour mal faire.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Sakura a posté un article.
Vous souvenez-vous de tous ceux qui se sont soumis à vous, de tous ceux que vous avez dominés ?
Il y a quelques années encore, leurs visages vivaient en moi avec une netteté troublante. Chacun d’eux, distinct, presque palpable.
Mais peu à peu, sans que je sache à quel moment précis tout a basculé, leurs traits ont commencé à se dissoudre dans le temps.
Aujourd’hui, certains ne sont plus que des ombres.
Des présences effacées, si légères qu’il ne me reste que la trace d’une nuit heureuse —
le souvenir d’un plaisir intense,
d’un désir assouvi,
du bruit sourd de mes gestes s’abattant, encore et encore.
Je me rappelle la satisfaction, la chaleur, l’élan de mon propre désir comblé.
Mais celui ou celle qui se tenait là, offert(e), abandonné(e) à ma volonté…
son visage m’échappe.
Que s’est-il passé ?
J’essaie de me remémorer chacune des personnes soumises avec lesquelles j’ai un jour pratiqué, et d’écrire nos histoires. Peut-être qu’au fil de ce processus, je trouverai la réponse qui m’appartient…
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La première personne que j’ai frappée était une jeune fille adorable, que j’appellerai C.
C était très jeune, avec une personnalité un peu franche, presque insouciante.
Notre première rencontre avait été soigneusement prévue — un rendez-vous fixé à l’avance, comme une promesse silencieuse.
Je suis arrivée en moto, guidée par ses indications, jusqu’à un hôtel d’amour.
C’était la première fois que je pénétrais dans un lieu de ce genre.
Tout m’y paraissait étrange, fascinant — j’explorais la chambre avec une curiosité presque enfantine, grisée par la nouveauté.
Je contemplais avec amusement le décor extravagant, les lumières artificielles, et cette immense baignoire qui semblait irréelle.
C, elle, me regardait faire.
Pour elle, tout cela n’avait plus rien d’inhabituel.
Lorsque j’eus fini d’explorer, elle me dévoila son arsenal.
Plusieurs instruments, soigneusement choisis : des palettes de bois, de bambou, des baguettes de rotin… et un petit appareil vibrant, presque ludique dans sa forme.
Elle s’allongea sur ce lit gigantesque, m’offrant son corps, me demandant de jouer avec elle — de la frapper.
C’était là le véritable but de notre rencontre.
Au début, j’étais hésitante, maladroite.
Mais très vite, quelque chose en moi s’est éveillé — une ivresse, une plongée sans retour.
Je me suis assise sur elle, immobilisant ses mouvements.
J’ai fait glisser son pantalon, puis ses sous-vêtements, dévoilant la nudité lisse de sa peau.
Les instruments étaient à portée de main, éparpillés autour de nous.
Très vite, des marques rouges, gonflées, sont apparues sur ses fesses.
De sa bouche s’échappaient des sons étouffés —
des sanglots retenus, presque silencieux, comprimés au fond d’elle-même.
Cela réveilla quelque chose de primitif en moi.
Je frappais plus fort.
Elle se tordait sous moi, partagée entre douleur et abandon.
À ma demande, elle introduisit elle-même l’objet vibrant.
La fusion de la souffrance et du plaisir l’emporta — vague après vague, son corps s’élevait vers des sommets qu’elle n’était pas autorisée à fuir.
Je me penchai pour observer son visage déformé par l’intensité.
Et dans cet instant suspendu, il me sembla contempler la plus belle image au monde.
Nous avons fini dans l’explosion de son plaisir.
C fut la première à se soumettre à ma domination.
Une jeune femme capable de supporter la douleur, et ouverte à la quête d’un plaisir profond, presque vertigineux.
Je n’ai pas tout consigné, loin de là.
Il y a des détails qui se sont dissous dans le fil du temps, des instants qui n’appartiennent qu’à la mémoire du corps.
Mais elle, je ne l’ai pas oubliée.
Je me souviens encore de son histoire, de ses préférences,
de chaque frémissement, de chaque nuance dans ses réactions —
la manière dont son souffle changeait, dont son corps répondait, oscillant entre résistance et abandon.
Après cette première nuit, nous nous sommes revues de nombreuses fois.
Nous avons continué à explorer, à expérimenter.
Mais il n’y avait pas que cela —
nous avons aussi partagé des moments simples : des repas, des promenades, des instants ordinaires baignés d’une étrange intimité.
Elle n’était pas qu’un souvenir de plaisir.
Elle était une présence.
Et celle-là, je ne l’ai jamais laissée s’effacer.
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Méridienne d'un soir a posté un article.
04/04/26
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Elles avaient toutes deux oublié au fond de leur mémoire le mépris de la chasteté et le souvenir de passables galanteries par de louables règles, capables sans doute de s'infléchir, mais leur ayant jusqu'à ce jour gardé de tout caprice qui les eut plongées dans le remords. Elle se tut. Elle-même savait trop bien autour de quelles paroles dangereuses elles tournaient toutes deux, mais peut-être le silence les sauverait-elles. Il ne fallait gâter ni cette journéee, ni cette nuit. Elle était belle, cette nuit, toute chancelante et ornée de musique, pleine des bruits innombrables des hommes et des bêtes, et encore tiède avant l'automne. Son empreinte me brûle, quoi que j'aie pu tenter de m'y soustraire. Elle reste inextriquablement tissée dans la texture même de mon être. La première fois que j'avais voulu l'embrasser, j'attendais des transports ou une gifle. J'eus droit à des rites un peu slaves, des signes cabalistiques, de longs gants noirs enlevés lentement, des doigts en grille sur ma bouche, des lèvres chaudes qui se moquaient de moi. Dès le premier soir, tout était déjà inscrit. Les choses ne sont jamais fatales, sans doute mais précisément parce qu'elles ne le sont pas, elles ne se libèrent jamais du passé qui les fait grandir, des regards et des silences qui les font surgir. Elles naissent à chaque instant de l'instant qui les précède. Chaque parole échangée entre nous trace et définit d'avance les courbes de la relation. Les sentiments n'ont jamais l'épaisseur qu'ils ont dans le silence. Le temps qui s'écoule entre l'évènement et le récit leur prête tous les reflets, toutes les réfractions du souvenir. Pour ne jamais mentir, il faudrait vivre seulement. Mais les projets secrets, les desseins du cœur et les souvenirs brisent souvent cette simplicité impossible. Béatrice disparut de ma vie. Ne recevant aucune réponse aux lettres que je lui adressais, je cessai de lui écrire. Elle ne ne demeurait pas moins présente. Je m'éveillais le matin avec un sentiment d'abandon. Je ne pouvais concevoir qu'un amour aussi intense ait pu achopper sur ce qui m'apparaissait plus comme une indélicatesse que comme une trahison. Je croyais naïvement qu'elle reviendrait. Je demeurai trois mois ainsi dans l'incertitude. Je sursautais en entendant la sonnerie du téléphone, j'attendais le courrier avec angoisse. J'imaginais son existence à Rome. Je vivais comme un automate. J'accomplissais le rituel de la vie quotidienne, je voyais des amis, je faisais l'amour, mais ces gestes restaient extérieurs à moi-même. Mécaniquement, je ne m'y impliquais pas. Une maladie intérieure me minait. Personne autour de moi ne se doutait du drame que je vivais. À qui aurais-je pu en faire la confidence ? Personne ne connaissait l'existence de Béatrice. Il ne me resterait aucune trace de cet amour. Cette idée m'effrayait parfois. Qu'un être ait pu remplir à ce point ma vie et s'effacer sans laisser aucun signe. La première fois que je la rencontrai au vernissage d'une exposition Giacometti au Musée Rodin, je fis tout pour attirer son attention. Emma ne m'adressa pas un regard. C'est un paradoxe littéraire. Plus on décrit les gestes de l'amour, plus on les montre, plus la vision se trouble. Il y avait dans son regard comme une colère retenue, une condescendance moqueuse. Elle n'était pas bavarde, mais imprévue et subtile. Son intérêt la portait là, où précisément, je n'étais pas. Est-ce cette froideur qui m'intrigua ? Quand je lui adressai la parole, elle ne m'écouta qu'autant que la politesse l'exigeait. Elle arborait l'air résigné que les victimes de la mondanité réservent aux fâcheux, aux raseurs. Elle était aussi insensible à l'enthousiasme que je lui manifestais que peut l'être une statue en marbre du sculpteur. Quand je lui demandai son numéro de téléphone, elle me toisa avec une expression offensée. Eût-elle exprimé un peu plus d'urbanité qu'elle aurait moins piqué ma curiosité. La froideur de cette inconnue m'aguichait. Les contraires s'attirent. Sa présence me gênait. Elle s'interposait entre mes rêves et moi. Elle m'empêchait même de songer à elle. Notre rencontre avait du piquant. Le soin extrême qu'elle prenait pour afficher une élégance toute détachée m'intriguait. Une indifférence courtoisie m'eût découragée avec plus d'efficacité. Qu'avais-je fait pour la mériter ? Je n'eus pas le loisir de lui en demander l'explication car elle disparut en me tournant le dos. Le lendemain, je lui fis porter un bouquet de tulipes Bianca à son hôtel, accompagné d'une carte amicale. Je ne reçus aucune réponse. Je n'en fus pas étonnée. Espérant la rencontrer, j'allai bientôt me poster à la porte du Bristol, son hôtel. Je l'attendis sur le trottoir de la rue du Faubourg-Saint-Honoré. Enfin, je la vis apparaître. Dans les reflets de la porte à tambour, elle me parut plus grande, plus élancée, plus altière que jamais. Plutôt réservée, je n'avais pas pour habitude d'accoster une inconnue. Mais sa beauté exacerbait mes sens, fut-ils sans certitude. Elle sembla hésiter sur sa direction. Elle tirait en moi une irrésistible inconduite.
Le désir cherchait avec une impatiente convoitise l'interprétation de la beauté de son regard qui maintenant lui souriait et semblait alors la posséder. La jeune femme y rêva toute la soirée, qu'elle alla, comme elle le faisait chaque jour, passer au cimetière du Père-Lachaise, parmi les dalles grises et les tombeaux de marbre blanc. On prétend que parfois, au moment même où il disparaît, jaillit alors un rayon blanc, que la jeune femme n'avait jamais contemplé de ses yeux, mais qu'elle attendait naïvement chaque soir. Elle m'observait. Je n'en menais pas large. Je devais représenter un spécimen un peu nouveau pour elle. Je me flatte volontiers d'une absence de sentiments. Il m'arrive pourtant d'avoir ainsi des faiblesses qui trouent, malgré moi, mon indifférence et ma facilité à vivre. Cette incertitude l'humanisa à mes yeux. Sans hésiter, je m'approchai d'elle. Quand elle m'aperçut, elle eut un soudain mouvement de recul. Je lus dans son regard noir la lueur de blâme que l'on réserve aux extravagances d'une folle. "- Encore vous", soupira-t-elle. Notre conversation fut aussi cordiale qu'un échange de coups de pistolet, le matin, à l'aube, entre deux duellistes. Malgré mon sourire avenant, et ma fausse innocence, la partie semblait perdue. Je pensais à cette citation de Vigny: "Au lieu de leur dire bonjour, on devrait leur dire pardon". "- Pourquoi ne me laissez-vous pas le temps de m'expliquer ? N'aimez-vous pas les tulipes ? - Je n'ai aucune envie d'entendre vos explications. - Pourquoi ne pas accepter le dialogue amical ? Avez-vous peur de votre propre faiblesse ?" Je vis passer une flamme assassine dans ses yeux. Une femme ne pouvait-elle pas offrir des fleurs à une autre femme ? "- Vous n'êtes pas de nature à m'en inspirer. - Pourquoi cette brutalité ? Pourquoi toujours imaginer le pire ? Que faites-vous de l'amitié ? - Me croyez-vous à ce point naïve ? Avec vous, je sais très bien à quel type de femme j'ai affaire. - C'est mal me connaître et me faire un procès d'intention. Je ne suis pas une amazone. - Prenez-le comme vous voudrez. Mais laissez-moi, vous perdez votre temps, je suis pressée. - Puis-je vous déposer quelque part ? - Non, c'est inutile, je reste dans ce quartier. - Avez-vous l'intention de déjeuner ? - Oui, mais pas avec vous. - Je vous propose un pacte amical. Nous déjeunons ensemble et je vous promets de ne plus tenter de vous revoir. Parole de femme, honneur de femme." Elle me regarda d'un air dubitatif. Balle au centre. "- Puis-je accorder le moindre crédit à quelqu'un qui se comporte comme vous ? - Je vous répète, je vous donne ma parole d'honneur. Je la sentis vaciller. La situation tournait à mon avantage. La victoire était proche. Restait à traverser le pont d'Arcole. - Votre parole d'honneur, répéta-t-elle en haussant les épaules, je ne me fais aucune illusion sur vous. Mais je suis plus que lasse de votre insistance et de votre folie. Alors, je vous accorde vingt minutes. Pas une de plus." Elle pensa alors à toutes les ombres éphémères qui l'avaient entourée. Etait-ce le malheur et la franchise qu'elle apporterait sans cesse avec elle ? Cette rencontre avait un sens symbolique. Au fond, elle m'initiait à la distance. Eût-elle voulu jouer les énigmatiques, elle eût pu y trouver une satisfaction. J'étais en train de lier à elle, dans ce monde plein de sensualités et de menaces, tout le bonheur que j'attendais de cette rencontre. Le présent de l'amour ressemblait alors au négatif d'une photographie argentique. Il fallait attendre le développement pour en avoir le cœur net. Parfois, il réserve bien des surprises. L'ennui, c'est que ce genre de difficultés est difficile à dire. Un restaurant nous tendait les bras à l'angle de la rue du Cirque. Je l'y conduisis. Pendant le déjeuner, elle resta fidèle à elle-même. Sur la défensive, hautaine, éludant toute question personnelle, ne m'offrant que l'armure d'une personnalité bouclée dans les conventions et le dédain. La glace contre le feu. Pourtant quelque effort qu'elle fît pour être désagréable, elle ne parvenait pas à me déplaire. Je sentais en elle, derrière la Ligne Maginot qu'elle m'opposait, un attirant tumulte de contradictions qui n'était pas sans charme. Au moins, elle ne ressemblait à personne. En vérité, il faut bien reconnaître que moi aussi. Le café bu, elle se leva et, sans se départir de son air farouche, elle prit congé. Pendant quelques instants, cette femme m'avait paru précieuse. Je n'attendais plus d'elle que l'ultime cadeau qu'elle pouvait me faire : s'en aller. "- Maintenant que j'ai eu la faiblesse d'accepter votre déjeuner, j'espère que vous allez tenir votre promesse. Merci pour les tulipes. Adieu." Elle disparut laissant derrière elle un sillage glacé comme un blizzard. Je tins parole. Pendant dix jours. Puis je l'appelai dans sa propriété non loin de Bordeaux, dans les vignobles. "- Et votre promesse, s'exclama-t-elle. En plus, vous êtes parjure." Le ton de sa voix n'exprimait qu'un courroux de façade purement formel. Ce qui était un progrès. Et puis n'avais-je pas évité le pire, elle n'avait pas raccroché. "- J'ai promis de ne plus vous voir, pas de ne pas vous téléphoner. - Vous êtes bien française", dit-elle en ciselant ce qualificatif pour marquer un mépris. Alors je m'inclinai, rêvant de lui baiser la main. Elle riait de me voir transformée, comme dans un bal masqué.
Que son expression suffise à fléchir mon incontrôlable emballement et à faire croire à un abandon en rase campagne était inimaginable, tant il y a des cruautés, des cynismes qui ne résistent pas plus à l'épreuve que certaines complaisances, certaines générosités. Le soir tomba enfin, le soir tant attendu. Le ciel devint noir, des ombres se profilèrent longuement. Le paysage était devenu un peu vert, avec des arbres, des vallonnements gracieux, pendant une demi-heure, le temps d'une vie. Elle se sentait maintenant légère ainsi qu'elle voulait l'être pour vagabonder sans un mot, d'un sourire à un lit. Les choses se passaient, hélas, avec une inconsistance, un flou qui se durcissait ensuite en sentiments, en convictions, en images, mais qui semblaient nés d'abord du hasard, d'un kaléidoscope dérisoire hâtivement secoué. Maintenant que l'amère habitude de ses amabilités était prise, je prenais un certain plaisir à la voir décocher ses flèches. "- Quand venez-vous à Paris ? - Que vous importe puisque vous m'avez juré de ne pas chercher à me revoir. - Je sais par l'une de mes amies, que vous serez après-demain à un dîner chez les Moras. - Vous ne me donnez pas envie de m'y rendre. "J'attendais de cette rencontre quelque chose de confus, une issue possible. J'étais pleine d'espoir. Mais une pensée surtout me troublait. Pourquoi cette femme était là et non une autre ? Quelle suite de hasards, d'agissements fortuits, de contretemps, d'obligations, de retards avaient tissé les fils de cette rencontre à la fois prodigieuse et dérisoire ? Quand elle raccrocha, je conservai un instant le combiné muet à la main. Pourquoi insister ? Oui, pourquoi ? Par jeu ? Il y a des rencontres qui, comme celle-ci, ne commencent pas précisément par de forts encouragements. Si elle avait ressenti un coup de foudre pour moi, elle le dissimulait bien. Peut-être n'aimait-elle pas partager son lit avec une femme ? Tout simplement. Mais alors, pourquoi ne pas me l'avouer ? Il y a des vérités qui ne méritent aucune contestation. Mais alors, pourquoi n'avoir en tête que cet horrible mot de réciprocité La réciprocité en amour est un calcul bourgeois. Pas d'investissement du capital sans un rendement substantiel. Cette femme, sans doute mariée, avait beau me rabrouer, elle me plaisait. Sapiosexuelle exigeante, bisexuelle très pratiquante. Elle m'attirait pour une raison que je ne cherchais pas à m'expliquer. Mais après-tout exige-t-on de Dieu qu'il vous donne des preuves de réciprocité. Et puis parfois, en amour, on a l'impression sans vraiment savoir pourquoi, qu'en dépit des obstacles, le destin a déjà gravé notre avenir. Calculer la somme des probabilités qui amène deux personnes à se parler, puis à s'aimer, est une opération effrayante. Surtout si l'on considère que du silence, il peut résulter une passion, fruit d'une accumulation exponentielle de hasards. Et cette histoire aussi était probablement déjà écrite dans un mystérieux livre qu'hélas je n'avais pas lu. Comme se serait simple de pouvoir consulter le livre des destinées avant d'offrir un bouquet de tulipes à une femme. On éviterait tant d'impairs, de temps perdu, de malentendus, mais on passerait aussi à côté de la vie et de ses surprises. Elle vint à Paris. Je me trouvai au même dîner qu'elle. Elle m'accueillit avec son habituelle mansuétude. Après le dîner, elle tenta de s'éclipser mais je la rejoignis dans l'escalier, abandonnant mon amie Béatrice. L'immeuble donnait sur le jardin du Luxembourg. Il y avait dans l'air je ne sais quel parfum de printemps. Nous fîmes quelques pas en silence. Quelle nuit réelle me donnerait autant d'émotions, de feu dans le cœur ? Vivre m'amusait, j'étais jalouse, sentimentale, elle était indifférente, cynique. Il me semblait choisir sur des coups de dés, dont j'ignorais toujours si je les jetais moi-même. Un silence doux et reposant comme une paix. Elle avait une voiture anglaise, comme elle. Elle était née à Londres mais elle vivait à Bordeaux. Je lui demandai de me raccompagner. Elle accepta en poussant un soupir. Elle gara sa voiture en bas de chez moi. Elle semblait avoir épuisé ses ressources d'agressivité. Je tentai alors de l'embrasser en posant une main audacieuse sur sa cuisse nue. Elle ne me repoussa pas. Au contraire, elle répondit à mon désir avec tant de fougue que j'en fus presque déconcertée. Une grande bataille est celle que l'on remporte avec une résistance farouche. Je la dévêtis contre le mur. La découverte de son porte-jarretelles me troubla. Elle ne pouvait exprimer plus clairement ses intentions. Ainsi, elle s'était armée pour l'amour. Rien n'avait été laissé au hasard. La seule chose qu'elle avait abandonnée au jeu des circonstances, c'était le choix de la partenaire. Avais-je même été choisie ? Cette dérision me parut tragique. Bientôt, je me ressaisis. Après tout pas de raison de se lamenter à propos d'un porte-jarretelles. Nous accomplîmes tous les rites que nous attendions l'une de l'autre. L'angoisse avait disparu. Le silence se chargea du reste. Dès lors, elle bascula, comme une statue bascule de son socle. Nous nous retrouvâmes chez moi. Et ce fut comme si, de toutes ses forces, elle tenait à démentir l'indifférence qu'elle m'avait manifestée. Nous nous aimâmes dans une douce ambiance de paix conclue, sur un lit d'armes abandonnées et de sensualité débridée. Déshabillée de son agressivité et de sa pudeur, elle demeurait menaçante comme une tempête apaisée. Ses refus donnaient un prix mystérieux à son doux abandon. Je l'admirais comme une belle énigme. Avais-je véritablement une femme devant moi qui avait cédé à une pulsion saphique ou l'incarnation d'un phénomène météorologique ? Son corps était celui d'une femme aimante, mais les ressorts de son âme paraissaient aussi inaccessibles que les déchaînements d'une tornade. Loin de me sentir maîtresse de la situation, il me semblait que je n'avais été que l'exécutante d'un jeu qui me dépassait. Emma entra dans ma vie au même moment où Béatrice en sortit. Une nouvelle vie, un nouvel amour. Je me retrouvai telle une femmes égarée. Je les fréquentais, mais je ne croisais que des ombres. Je pensais toujours à Béatrice. Chaque nuit j'avais l'impression amère, non de la tromper mais de me trahir.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Gericault a posté un article.
Elle s’appelait Léa. Vingt-deux ans, et d’une beauté presque injuste. Un visage de poupée avec des lèvres pleines, des yeux verts immenses bordés de longs cils, des pommettes hautes et une peau parfaite qui rougissait au moindre compliment. Son corps était un rêve : seins ronds et fermes, taille fine, hanches larges, fesses rebondies et hautes, jambes interminables. Elle avait tout pour faire tourner les têtes… mais elle ne le savait pas. Ou plutôt, elle refusait de le voir. Elle se cachait sous des pulls trop grands et des jeans informes, persuadée d’être « banale ». Vierge. Complètement vierge. Pas par choix religieux, juste parce que personne n’avait jamais osé s’approcher de cette fille si jolie et si terrifiée par le désir des autres.
Ils s’étaient rencontrés sur un forum littéraire. Il avait remarqué sa façon timide d’écrire sur ses livres préférés. Pendant des semaines, il avait été parfait : attentif, drôle, jamais pressant. Il l’écoutait parler de ses insomnies, de sa solitude, de sa peur de ne jamais plaire. Puis, un soir, il avait glissé avec une douceur infinie : « J’aime le contrôle. Pas la violence… juste guider une fille jusqu’à ce qu’elle se sente enfin libre de lâcher prise. Si un jour tu es curieuse, je te montrerai. Tout doucement. Tu restes maîtresse de ton corps. »
Léa avait ri, rougi, nié pendant des jours. « Moi ? Jamais. Je ne suis pas comme ça. » Mais il avait insisté, toujours tendre : « Justement. Les filles comme toi sont les plus belles à voir s’abandonner. On commence par trois fois rien. Tu dis stop quand tu veux. Je te promets que tu ne regretteras rien. »
Après deux semaines de messages rassurants, elle avait fini par accepter. « Juste une petite session. Rien de sexuel. Juste… pour voir ce que ça fait d’être attachée. »
Quand elle arriva chez lui ce samedi soir, elle portait encore son uniforme de camouflage : pull large gris et jean slim qui moulait malgré tout ses courbes parfaites. Elle tremblait sur le pas de la porte. Il ouvrit avec ce sourire calme, presque amoureux. Il la prit dans ses bras, la serra longuement contre lui, caressa ses cheveux.
— Tu es venue. Je suis vraiment fier de toi, Léa. Entre. J’ai préparé du thé à la vanille, ton préféré. On va juste parler d’abord, d’accord ? Pas de stress.
Ils parlèrent pendant plus d’une heure et demie. Assis sur le canapé, il l’écoutait, lui tenait la main, la regardait dans les yeux comme si elle était la seule femme au monde. Il la complimentait doucement : « Tu es tellement belle quand tu rougis… tu le sais, ça ? » Elle baissait la tête, flattée et gênée. Il glissait des petites phrases : « Tu mérites qu’on prenne soin de toi… qu’on te guide. »
Puis, quand elle fut complètement détendue, il posa la question comme si c’était la chose la plus naturelle du monde :
— Tu veux qu’on essaie ? Juste les poignets derrière le dos. Tu restes habillée. Je ne te touche nulle part ailleurs. Tu dis « rouge » et tout s’arrête. Tu es en sécurité avec moi, ma belle.
Elle hocha la tête, le cœur battant comme un oiseau pris au piège. Il lui attacha les poignets avec une corde en coton doux, pas trop serrée. Il s’agenouilla devant elle, lui caressa la joue.
— Regarde-toi… déjà toute tremblante. Tu es magnifique comme ça. Une princesse qui accepte de se laisser guider.
Il commença par des caresses innocentes sur ses épaules, par-dessus le pull. Des mots tendres. Mais très lentement, les mots glissèrent :
— Tu sais, la plupart des filles aussi belles que toi passent leur vie à faire semblant d’être sages. Elles restent vierges et frustrées parce qu’elles ont trop peur de leur propre corps. Toi, tu as osé venir. Même si c’est « juste pour voir ».
Il lui fit répéter, d’une voix douce :
— Dis : « Je suis une gentille fille qui veut apprendre à lâcher prise. »
Elle murmura la phrase, rouge jusqu’aux oreilles. Il sourit.
— Brave petite. Tu sens comme c’est bon d’obéir ?
Il passa une heure entière comme ça : à la faire répéter des phrases de plus en plus chargées, à la faire ramper à quatre pattes sur le tapis (toujours habillée), à la complimenter chaque fois qu’elle obéissait. « Tu rampes si bien… regarde tes fesses parfaites qui se balancent. » Elle sentait déjà une chaleur traîtresse entre ses cuisses. Son corps réagissait malgré elle. Elle mouillait. Elle se détestait pour ça.
— Tu es toute mouillée, hein ? murmura-t-il en passant une main légère sur son jean, juste pour vérifier. Ne mens pas, Léa. Ton corps est plus honnête que toi.
Elle pleura de honte, mais hocha la tête. Un petit gémissement lui échappa quand il pressa doucement.
Il lui retira le pull, puis le t-shirt, lentement, en adorant chaque centimètre de peau parfaite qu’il découvrait.
— Putain… regarde ce corps. Des seins si ronds, une taille si fine… et tu les cachais ? Sale petite allumeuse vierge. Tu as gardé tout ça pour moi, pas vrai ?
Il la mit à quatre pattes devant le grand miroir du salon. La laisse autour de son cou. Il lui pinça les tétons jusqu’à ce qu’elle gémisse malgré elle. Son sexe était trempé, elle le sentait couler le long de sa cuisse.
— Regarde-toi. Une déesse à quatre pattes qui mouille comme une chienne juste parce qu’on lui parle mal. Dis-le : « Je suis une sale chienne sexy qui mouille malgré elle. »
Elle le dit en sanglotant, mais sa voix tremblait de plaisir. Un premier petit orgasme la traversa quand il lui gifla doucement les fesses en la forçant à se regarder.
Il passa encore une heure à la briser lentement : à la faire ramper en cercles, à la faire lécher ses bottes, à la faire répéter des listes entières d’insultes sur elle-même. Chaque fois qu’elle obéissait, il la caressait entre les jambes par-dessus le jean jusqu’à ce qu’elle tremble au bord de la jouissance, puis il arrêtait. La frustration la rendait folle.
Puis il passa à l’étape suivante.
Il s’assit sur le canapé, sortit sa queue dure et épaisse. Léa écarquilla ses grands yeux verts.
— Non… je… je n’ai jamais…
Il lui caressa les cheveux tendrement.
— Chut. Tu vas juste la goûter. Juste le bout. Si tu arrêtes, tu arrêtes. Mais si tu refuses, tu rentres chez toi en sachant que tu es restée une petite vierge peureuse qui n’a même pas osé essayer. Tu veux vraiment être cette fille-là ?
Elle ouvrit la bouche, les larmes aux yeux. Il commença doucement, juste le gland entre ses lèvres parfaites. Elle suçait maladroitement, mais son corps réagissait : elle mouillait encore plus.
Il accéléra progressivement. Il lui tint la tête. Les coups devinrent plus profonds. Elle toussait, bavait, mais chaque fois qu’il lui disait « bonne petite chienne », un spasme de plaisir la traversait.
Le facefucking devint brutal. Il la tenait par les cheveux à deux mains, lui enfonçait toute sa longueur jusqu’au fond de la gorge, encore et encore. Elle gargouillait, les larmes coulaient sur son beau visage, mais elle jouit. Fort. Un orgasme violent juste parce qu’on lui baisait la bouche comme une pute. Il rit.
— Tu viens de jouir en te faisant défoncer la gorge, Léa ? Quelle sale chienne tu fais…
Il la retourna sans ménagement, lui baissa jean et culotte d’un coup, exposant son cul parfait et son petit trou vierge qui palpitait.
— Non… pas là… je t’en supplie… murmura-t-elle, la voix cassée de plaisir et de terreur.
Il cracha sur son trou, étala la salive avec son gland énorme.
— Ton cul m’appartient maintenant. Tu as rampé, tu as sucé, tu as joui comme une chienne. Tu vas prendre ma bite dans ton petit trou vierge et tu vas adorer ça.
Il poussa. Lentement d’abord, mais sans pitié. Elle cria, le corps tendu, mais son sexe coulait abondamment sur ses cuisses. Il commença à la pilonner. De plus en plus fort. Il lui tirait les cheveux en arrière comme des rênes, lui giflait les fesses jusqu’à ce qu’elles soient rouges.
— Prends-la, sale chienne ! Regarde-toi dans le miroir pendant que je te défonce le cul !
Elle regardait. Son reflet était obscène : une fille sublime, à quatre pattes, le visage couvert de bave et de larmes, en train de se faire enculer violemment. Elle jouit encore. Deux fois. Des orgasmes honteux, incontrôlables, pendant qu’il la baisait comme une bête.
Il accéléra encore. Il lui enfonçait deux doigts dans la bouche pendant qu’il la martelait, lui crachait dessus, lui répétait sans arrêt :
— Tu es ma chienne. Ma petite vierge sexy devenue un simple trou à bite. Dis-le en jouissant !
Elle hurla, en plein orgasme :
— Je suis ta chienne ! Je suis ton trou !
Il la retourna enfin sur le dos, lui écarta les jambes en grand et lui enfonça sa queue encore une fois jusqu’au fond de la gorge pendant qu’il la doigtait violemment. Il jouit au fond de sa bouche, la tenant par la nuque, l’étouffant complètement pendant qu’il déchargeait.
Quand il se retira, Léa était une loque tremblante. Nue, couverte de bave, de sueur et de sperme, le cul rouge et ouvert, le regard brisé de plaisir et de honte. Elle sanglotait doucement, mais ses hanches bougeaient encore toutes seules, cherchant un dernier contact.
Il s’accroupit à côté d’elle, lui caressa les cheveux avec une tendresse presque paternelle.
— Tu vois, ma belle chienne ? Au début tu voulais juste « essayer un peu ». Et regarde ce que tu es devenue en une soirée. Une vraie salope. Une chienne qui jouit quand on lui défonce la gorge et le cul. Tu es à moi maintenant. Complètement.
Léa ferma les yeux, la voix rauque et cassée :
— Oui Maître… je suis ta chienne… s’il te plaît… recommence quand tu veux…
Il sourit.
— Demain tu m’enverras un message pour me supplier de te détruire encore plus. Parce que maintenant tu sais exactement ce que tu es : une déesse faite pour être humiliée, baisée et brisée.
Et Léa, la fille la plus sexy et la plus vierge qu’il ait jamais vue, savait au fond de son corps tremblant qu’il avait raison.
Elle était à lui. Irrémédiablement.
Une vraie chienne.
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Ber85 a posté un article.
Mais….
Oui Madame
Bien, à Nous, Anne c’est bien cela ?
Oui Monsieur
Al8rs déshabille toi Anne, que je vous comment je peux m'occuper De ton cou,
Une fois Anne déshabillée l’homme la regarde sous tous les angles. Son regard trouble Anne qui ne sait quelle posture prendre.
Défends toi ce n’est pas douloureux dans le cou. Je vais commencer par te raser un petit peu, juste là où sera le tatouage.
Faites Monsieur pour que Monsieur Pierre soit content de votre travail.
C'est bien Anne tu es vraiment très soumise. Paul sera très content de le savoir.
Installé toi sur ce tabouret, les mains sur les cuisses. Tu sais comment tu vous te tenir assise.
Oui Monsieur
Alors installe toi ! Nous en avons pour environ ¾ d'heure. Il ne faut surtout pas que tu bouges ok ?
Oui Monsieur
Tout en travaillant l’homme n’a pas cessé de parler à Anne lui posant beaucoup de question, sur ce quelle aimait, comment elle avait rencontrer Bruno, comment elle trouvait Pierre etc….
Cela fait longtemps que tu appartient à Paul ?
Je ne sais pas, j’appartiens à Monsieur Pierre pas à Monsieur Paul !
C’est curieux car toutes les instructions viennent de Paul . .. ? Et cela fait longtemps que tu es à lui ?
Non très peu de temps
Et tu es sûre de vouloir lui appartenir ? Car tu sais qu' après tu ne pourras plus faire marche arrière ?
Oui je sais cela mais je suis fière d'être à lui !
Le temps paraissait figé, Anne faisait son maximum pour ne pas bouger et rester droite, les jambes légèrement écartées, les épaules en arrière comme lui avait appris Monsieur Pierre la semaine précédente. Mais au bout d’une demie heure elle n’en pouvait plus et demanda à aller aux toilettes. Les toilettes sont au fond du couloir. Comme Anne se rapprochait de ses vêtements le tatoueur lui dit :
Non Anne, vas y comme cela. Tu vas abîmé mon travail avec le col !
Vas-y à poil ou retiens-toi !
Anne y alla nue. A l’aller personne mais au retour elle croisa deux hommes qui la reluquèrent avec gourmandise. Anne les yeux baissés passa sans rien dire et rejoignit le tatoueur morte de honte.
Allez reprends ta place, écarte davantage les jambes.
Anne obéis sans broncher, les jambes largement écartées, les épaules en arrière , la poitrine tendue en avant elle était totalement exposée à tous ceux qui rentreraient dans ce salon…. Elle pensa aux hommes croisés dans le couloir….une douce chaleur envahie son ventre et ses seins durcirent à l’idée qu’ils avaient vus dans quel salon elle entrait et qu’ils auraient peut-être envis de la suivre…
Le tatoueur se remit au travail
Nous n’en avons plus pour très longtemps pour le cou !
Cela pique un peu à la longue…. Mais ce n’est pas douloureux !
Quelques minutes plus tard le tatoueur lui annonça avoir finis pour ce tatouage….
on va voir si cela fonctionne !
Comment cela ????
Tiens regarde…
Il prit son téléphone et scanna le QR Code. Aussitôt Anne Apparue sur son écran, nue, à genoux, les cuisses bien ouverts, les fesses sur ses talons,la poitrine tendue en avant……
Tu es superbe présentée ainsi !
Mais cette photo a été prise chez Monsieur Pierre par Patricia. C’était pour lui seulement….
Ma pauvre, Pierre est un très bon ami de Paul et je crois que tu n’as pas idée dans quoi tu es entrée….
Mais c’est dégueulasse….
Tu peux encore partir…
Non je sais que c’est ma vie et j’aime être leur soumise mais ils pouvaient me le dire non ?
Non car peu de femmes acceptent aussi facilement cette idée…
Allez allonge toi sur la table là…. Il faut que je vois pour la tatouage de ton pubis !
Oui Monsieur !
Une fois allongée et les pieds bien calés dans les étriers, le tatoueur lui plaça sur le pubis le modèle qu’il avait préparé. Il appliqua sur la surface un liquide un peu frais et laissa séché tranquillement.
Ne bouge pas compris ?
Oui Monsieur
Je vais regarder tes lèvres et ton clitoris pour tes futurs piercings !
Parce que je vais être piercée ?
Oui ton Maître veut que tu le sois…
Alors faites comme il vous l’a demandé !
De se,tir les mains du tatoueur sur ses lèvres provoqua une brusque montée de plaisir…. Cela fit sourire le tatoueur qui se mit à jouer doucement avec les lèvres, puis le clitoris d’Anne...son sexe s’humidifia très rapidement...sous les caresses expertes de l’homme, Anne commença à geindre doucement….Le tatoueur accéléra et enfonça plusieurs doigts dans le vagin totalement ouvert d’Anne...Elle gémit plus fort ce qui attira les deux hommes qu’elle avait aperçu quelques instants au par avant….
Mais on s’amuse bien ici !
La demoiselle est bien jolie…
Anne se figea aussitôt, mais le tatoueur d’une claque sur la cuisse lui intima l’ordre de ne pas se rebeller….
Allez pousse toi de là tu ne sais pas t’y prendre !
Un des deux hommes pris la place du tatoueur s’accroupit et posa sa bouche sur le sexe d’Anne une langue vorace pris possession de son sexe et la pénétra le plus loin possible en grande lapée vigoureuse…. Sous la caresse précise et efficace elle fondit très vite et se remit à gémir de plus en plus fort.L’autre homme en profita pour lui tourner la tête et envahir sa bouche...Il s’enfonça le plus loin possible et quand les lèvres d’Anne touchèrent son pubis il se retira pour mieux se renfoncer aussitôt….ses mouvements étaient amples ….
Le premier retira sa bouche et pénétra Anne de son sexe gonflé. Elle jouit à ce moment là… mais continua à geindre et à reprendre du plaisir de cette double pénétration …. Les deux jouirent assez vite et se retirèrent….
Que lui as-tu tatoué ?
Un Qr Code sur la nuque et les marques de son Maître sur le pubis !
Fais voir le Qr Code ?
Anne baissa la tête et leur montra le Qr Code.
Les deux Hommes scannèrent le code avec leur téléphone et regardèrent la page Telegram d’Anne
Ton Maître veut faire de toi une sacrée salope ! On se reverra Miss !
Ne rêvez pas trop les gars, elle appartient à un ami de Paul !
Oh… Alors on lui demandera l’autorisation avant
Je vous le conseil en effet
Une fois les deux hommes sortis, le tatouer s’excusa…
Désolé de cette interruption imprévue… Mais tu es quand même une fieffée salope Anne….
Est-ce un compliment ?
Oui d’une certaine façon….
Bon en tout cas j’ai pu constater que ton clitoris devient très gros quand tu es excitée….
C’est ce que me dis Monsieur Pierre. Il parlait l’autre jour de me faire porter une sorte de cage pour diminuer mon plaisir...Il veut que j’apprenne à être soumise même sans plaisir…
Oui il me l’a dit, c’est pour cela que j’avais besoin de voir ton clitoris totalement gonflé…. Je te mettrai ce dont il t’a parlé la prochaine fois...En attendant profites bien de ton plaisir après il te faudra apprendre une autre forme de jouissance...Ton Maître t’expliquera !
Si j’ai bien compris c’est un petit capuchon en acier avec un système de griffe qui vient serrer le clitoris dès qu’il grossit…. Cela doit faire horriblement mal !
Je crois que ce n’est pas agréable au début en effet ...certaines arrivent à sublimer cette douleur en plaisir. Je te souhaite que ce soit ton cas...Ce sera moins pénible ! Allez rhabille toi ton amie ne va pas tarder !
Merci Monsieur
Peu de temps après, Patricia est arrivée. Elle a regardé le Qr Code et a semblé très contente du travail du tatoueur. Elle essaya de scanné le code et atterrie sur la page d’Anne
Parfait, très beau travail !
Merci, le modèle a été très coopératif il faut le reconnaître. J’ai également posé une proposition de tatouage. Vous verrez cela avec son Maître. Si cela vous convient on le fera la prochaine fois avec les piercings et le reste.
A ce sujet, il y a du changement. Elle n’aura pas d’opération son Maître préfère qu’elle garde son côté jeune fille...Par contre il veut des piercings aux seins pour pouvoir les étirer encore plus…
Allez Anne on y va
Bien Madame
On doit aller chercher tes sous vêtements que nous avons commandés.
Laisse ta jupe largement ouverte et ton chemisier également !
Mais…
Il n’y a pas de Mais…. Anne, tu dois obéir aux ordres que je te donne...Surtout que la voiture est à deux pas !
Bien Madame
Anne sentait sur elle les regards des rares passants qu’elles croisaient...Elle avait honte de sa tenue...Et en même temps était fière de s’exhiber ainsi !
Henri nous allons chez Madame Jeanne chercher les tenues d’Anne puis nous rentrons !
Bien Madame
Pendant le trajet Patricia demanda à Anne de lui raconter son après-midi chez le tatoueur...Anne lui raconta dans le détail, sans rien cacher, ce qui s’était passé !
C'est bien Anne cela correspond à ce que je sais….. Bon nous voilà arrivées chez Jeanne.
Henri, vous nous attendez nous en avons pour une petite heure.
Bien Madame
Allez viens, Anne
La boutique de Jeanne, de Madame Jeanne, ressemblait plus à un appartement luxueux qu' à une boutique. Les deux femmes furent accueillies par Jeanne qui fit la bise à Patricia et ignora totalement Anne.
Alors m’a chérie on revient enfin voir ses vieilles amies ?
Bonjour Jeanne, vous ne changez pas … toujours aussi avenante et souriante… sert toujours un vrai plaisir de venir vous voir !
Alors sert elle l’heureuse élue ?
Oui Jeanne je vous présente Anne
Bonjour Madame
Bonjour Anne
Bien j'ai bien reçu ton mail et ta commande est prête, j’ai tenu compte de tes remarques et des rectificatif de ce matin. Il n'y aura pas d’opération alors…. C’est vrai qu'elle n'en à pas besoin…
Cest ce que pensent Pierre et Paul, moi je lui aurai fait prendre l’équivalent d'un bonnet….Bon fais nous voir tes trésors !
Suivez moi derrière.
Mets toi nue Anne
O… oui madame,
D’abord voici les classiques… enfile moi ce string que je vous si la taille est bonne.
Il lui va comme un gant.
Alors pas à dune d’essayer les autres ils iront tout pareil !
Pour les soutiens-gorges tu vas essayé celui-ci. C'est un seins nus à balconnets mais tu vois Patricia tu peux y attacher un anneau qui étirera ses teutons si elle est percée… ce qu' il faut essayer sert le corset ….. Ou l’ai-je mais ? Ah, le voilà
En cuir ?
Oui Patricia et très cintré comme tu l'as demandé !
Passe le Anne
Par contre elle ne peut le fermer seule. Tu vous Patricia il faut bien mettre en place les deux attaches pour que le mécanisme resserre bien à chaque réglage….une fois enclenché tu ne peux l’enlever qu’avec cette clé.
Tourné Anne qu’on te voit sous toutes les coutures.
Tu vois, Patricia, cela met son pubis en valeur et lui remonte les seins… elle est superbe ainsi !
Anne avait honte d’être ainsi exhibé, mais elle se sentait belle et attirante
Sert parfait Jeanne tu sais vraiment mettre le corps de la femme en valeur ! Dis moi je cherche pour ce soir une tenue pour une présentation d'Anne à son Maître…. Je cherche une jupe qui rouvre jusqu'au pubis à chaque mouvement et un haut qui pareil laisse voir ses seins des qu'elle va bouger en tant soit peu…Tu aurais quelque chose comme cela ?
Oui je pense.. ? Viens choisir avec moi
Anne tu nous attends ici !
Bien Madame,
Les deux femmes changeront de pièce
C'est pour la présenter à Paul ?
Oui
Ce sera ou ?
Au restaurant de Vertou, l’auberge est une de ses tables préférées ici !
Bien, alors je pense que ceci lui plaira …elle décroche une jupe en cuir noire très souple et un chemisier noir aussi….voyons si cela va sur Anne
Elles revinrent dans la pièce et Jeanne tendit l'ensemble à Anne
Essayé cela,
Anne passa la jupe, il lui sembla ne rien porter tant elle était souple et légère, mais des qu'elle bouges elle se rendit compte que la jupe s’ouvrait presque intégralement… le chemisier était totalement transparent…ses seins relevés par le corset semblaient vouloir déchirer le tissus…il n’y avait aucun bouton à ce chemisier…
C’est parfait…exactement ce que je voulais.
Anne reste habillée ainsi ton maître sera heureux de te voir comme cela
Bi…bien Madame
On se sauve… À bientôt Jeanne
Les deux filles sortirent et furent Henri stationner un peu plus loin
Patricia donna une belle claque sur les fesses d'Anne pour la faire avancer jusqu'à la voiture…Anne regardait le sol devant elle, mais sentait les regards des passants se poser sur elle. Elle était morte de honte….les quelques mètres jusqu’à la voiture lui parurent des kilomètres….Elle s’assit en prenant bien soin de relever sa jupe, exposant ainsi son intimité au regard d’Henri !
Henri on rentre maintenant
Pierre va être fier de toi !
Est-ce que Bruno me verra ainsi madame ?
Cela te ferait plaisir qu'il te voit ainsi ?
Vous pensez qu'il aimerait ?
Je ne sais pas, je n'en suis pas certaine ! Mais si tu veux tu pourras t’habiller comme cela vendredi quand il viendra dîner !
Oh oui Madame c’est une bonne idée !
Pierre doit nous attendre, il doit être pressé de te voir….
Elles arrivèrent quelque minutes plus tard, Pierre les attendaient avec impatience…
Cela valait le peine d'attendre tu es magnifique Anne lui dit Pierre avant de la prendre dans ses bras et l'embrasser langoureusement…
Anne s’offrit totalement au baiser de son Maître et le lui rendit …
Merci Monsieur pour tout de que vous faites pour moi…
Tu le mérites Anne tu vois que tu prends goût à être guidée, !
Oh oui Monsieur
Fais moi voir tout cela, Anne… commence par le tatoueur…
Il m'a tatoué dans le cou le Er code que vous lui aviez envoyé…
Oui une soumise se doit d’avoir une page sur Telegram
Humm j'aime la page que vous avez créée pour moi, les photos sont belles. J’ai déjà deux admirateurs et
Anne expliqua à Pierre son après midi chez le tatoueur…
Et cela te plaît d être prise ainsi ?
J'ai eu beaucoup de plaisir oui Maître, moins qu' avec Vous mais c’était bien..
C’est gentil….. Anne tu dois te préparer car tu vas dîner au restaurant .
Toute seule ?
Tu vas y rencontrer celui sans qui tu ne serais pas là !
Monsieur Paul ?
Oui Paul, il veut mieux te connaître et veut te parler ! Demande à Patricia de te maquiller, ne te change pas tu es superbe ainsi !
Patricia emmena Anne pour la maquiller. Puis Pierre l’emmena retrouver Monsieur Paul. Il la déposa devant l’entrée du restaurant.
Paul t’attend , vas y vite !
Merci Monsieur…..
En sortant de la voiture Anne respira de ne voir personne aux alentours, car sa jupe et son chemisier s’ouvraient totalement …
Bonsoir j’ai rendez vous avec Monsieur Paul…
Bonsoir mademoiselle, en effet il vous attend sa table est dans le fond de la salle à gauche
Merci
Anne respira profondément pour se calmer et se lança à traverser la salle d’une démarche résolue. Il y eut un grand silence et tous les regards se portèrent sur elle...elle se sentit rougir de honte et de fierté. Enfin elle vit Monsieur Paul….C’était bien lui, bien celui auquel elle pensait depuis ce début d’après-midi, lui qui l’avait fait jouir en la prenant comme la dernière des salopes…. Un large sourire monta à ses lèvres ...Plus rien n’avait d’importance !
Bonsoir Anne, je suis ravi que vous ayez accepté mon invitation.
Bonsoir Monsieur, je suis ravie de vous revoir
Je vous dois des excuses et des explications Anne, mais assis-toi je t’en prie. Et disant cela il tourna la chaise d’Anne vers elle.
Anne s’assit en prenant bien soin de relevé discrètement sa jupe qui glissa le long de ses jambes la dénudant jusqu’au pubis. Heureusement personne ne pouvait le voir sous la table !
Vous ne me devez aucune excuse monsieur !
Anne je vous dois au moins des explications. Voilà...Quand mon cousin Paul, a eu besoin de recruter un responsable commercial pour les pays d’Amérique du Sud, il m’a demandé de jeter un œil sur les différentes candidatures qu’il avait reçu. Bien entendu, j’ai tout de suite reconnu Bruno. Il a été le soumis de Pierre pendant plus de trois ans. J’ai demandé à Pierre ce qu’il en pensait...Pour lui Bruno était le candidat idéal, soumis dans sa vie privé mais véritable entêté dans sa vie professionnelle , ne lâchant jamais l’affaire tant qu’il n’avait pas réussi. J’ai donc mené une petite enquête sur Bruno et je suis tombée sur vous qui veniez de la rencontrer. Pourquoi souriez vous Anne ?
C’est le terme petite enquête qui me fait sourire Monsieur, veuillez m’excuser.
Vous êtes toute excusée Anne...Votre photo m’a tout de suite sauté aux yeux….Il y avait de votre regard beaucoup d’intelligence et aussi cette petite chose qu’on ne voit que dans le regard des personnes soumises…. Je ne sais comment vous l’expliquer un mélange de respect, de peur, de honte...Et dans votre sourire il y avait une telle confiance ! Bref je suis tout de suite tombé sous le charme. Alors j’ai continué mes recherches sur vous, vos études, votre vie….J’ai appris toutes les épreuves que vous avez dû traverser…. La résilience dont vous avez fait preuve pour remonter la pente, les études que vous avez repris ...Est-ce vrai que vous parlez plusieurs langues ?
Oui Monsieur j’en parle cinq couramment et j’en comprends trois autres. J’ai eu la chance d’être bien entourée et encouragée…. Malheureusement cela m’empêchera toujours de devenir mère à part entière !
J’en suis désolé pour vous Anne.
Merci Monsieur
Après je me suis arrangé pour me trouver plusieurs fois sur votre chemin, afin de savoir si je ressentais toujours le même attrait pour vous. Ce n’est donc pas par hasard que je t’ai rencontré la dernière fois !
Pourquoi vous intéressez vous tant à moi ??? Je n’ai pas beaucoup d’intérêt monsieur !
A mes yeux beaucoup plus que tu ne le crois Anne ! Mais tu dois savoir que je suis dominateur et autoritaire et que j’attends de toi une soumission totale ! C’est pour cela que j’ai demandé à Patricia et Pierre de te tester pendant toute une semaine….Je voulais être sur que tu étais bien celle que je cherchais !
Ai-je été à la hauteur de vos exigences Monsieur ?
Oui pour le moment Anne tu correspond exactement à ce que j’attends.
Merci Monsieur
Anne, s’il te plait, peux tu essayer d’arrêter de tenir le bas de ton chemisier pour l’empêcher de s’ouvrir...J’aime voir tes seins que je trouvent magnifiques.
B….Bien Monsieur et elle laissa son chemisier se positionner comme bon lui semble, s’ouvrant largement et retenu juste par ses tétons érigés
C’est beaucoup mieux ainsi Anne Nous allons commander si tu veux que désires-tu ?
Je suis au régime à la demande de Monsieur Pierre, je vous laisse décider pour moi Monsieur ce qui vous paraît le mieux
Très bien Anne
Le Garçon avait du mal à regarder ailleurs que sur le décolleté d’Anne...
Jeune homme Mademoiselle va prendre des crudités en entrée, sans vinaigrette et un dos de cabillaud poché. Et moi je vais prendre des huîtres et une sole meunière
Bien Monsieur que désirez vous boire ?
De l’eau pour mademoiselle et un verre de sauvignon pour moi
Très bien Monsieur
Anne, comment as tu vécue cette première semaine ?
J’ai beaucoup aimée me sentir dirigée, contrainte même si parfois j’ai eu honte par exemple cet après-midi chez le tatoueur...Je me sens fière d’appartenir à Monsieur Pierre !
Bien Anne ….Et si je te disais que je voulais que tu m’appartiennes désormais, que tu portes ma marque, que tu sois ma soumise peut être même mon esclave qu’en dirais-tu ?
Et Monsieur Pierre ?
Ne t’occupe pas de lui il travaille pour moi et il avait la charge de te mettre à l’épreuve….
Ce serait un honneur pour moi que de devenir votre soumise Monsieur
J’ai vu que tu avais une enveloppe avec toi tu peux me la faire voir ?
Oui Monsieur
Mais avant que tu me la donnes sache qu’une fois celle ci posée sur la table tu seras définitivement mienne sans aucune possibilité de retour en arrière !
Bien Monsieur
Anne hésita longuement...La décision était importante et entraînerait des changements pour le reste de sa vie !
Avant de mettre l’enveloppe sur la table, puis je vous poser une question ?
Pourrais-je voir une dernière fois Bruno ?
Oui tu le verras à son retour d’Amérique, je te le promets
Une deuxième et dernière question Monsieur ?
Vas-y Anne pour le moment tu le peux encore…
Qu’entendez vous par esclave ?
Nous n’en sommes pas encore là Anne…. Cela ne se fera que progressivement en fonction de ton évolution dans la soumission. Par contre tu dois savoir que je ne suis pas nantais...Si tu acceptes tu devras venir vivre chez moi à Paris et me suivre dans les différents déplacements.
Merci de votre réponse Monsieur. Elle se pencha laissa à Monsieur Paul le plaisir de voir la totalité de son sein…
Voici l’enveloppe Monsieur
Que contient-elle ?
Tous mes documents, chéquiers, carte bleue, les procurations pour la banque, l’administration, téléphone, mes adresses mails et les codes d’accès à tous mes abonnements sur le net, le contrat de soumission et j’ai vu que Monsieur Pierre avait rajouté quelques papiers.
Parfait Anne tu as bien compris ce que cela voulait dire ?
Oui Monsieur je vous appartiens totalement désormais !
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Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous !
Ils burent leurs verres et Paul en profita pour mettre Anne au courant de ce qu' il avait mis en place pendant son absence. Anne garda les yeux au sol….Elle prenait vraiment conscience de sa nouvelle vie…. Des tas de questions lui venaient tête ….
Quelque chose ne va pas Anne ?
Non, non Maître….vous n'aviez pas le droit de faire cela sans m'en avoir parlé, Monsieur !
Une formidable claque la fit taire
J'ai tous les droits sur toi Anne, c’est toi-même qui me les a donné !Tu veux que ce te fasses réécouter ta demande pour devenir ma soumise voir mon esclave…Alors je fais ce que je veux de toi, tu le comprends ? Tu m'appartiens totalement cecsont tes propres mots.
Je sais Maître, excusez moi cet accès d’humeur cela ne reproduira plus…
Viens Anne allons nous coucher ta journée à été longue et chargée d’émotions.
Paul entraîna Anne sur le lit et la caressa longuement, jouant avec chaque centimètre carré de sa peau… il mit un peu de crème sur ses doigts et passa doucement les seins d'Anne , passant de l'un à l'autre, mettant et remettant de sa crème en insistant sur les teutons d'Anne qui ne tardèrent pas à grossir et à durcir . Anne se mit a geindre et à onduler du bassin…. Paul continua à la caresser, quand il décida de s’occuper du sexe de sa soumise, celle-ci se mit a geindre encore plus fort il prit une grosse noisette de sa crème et en passa longuement sur le clitoris d'Anne….Avec ce qu'il lui avait mis elle allait être excitée tout le reste de la nuit…cela le fit sourire…. Anne était trempée de son plaisir et ne peut retenir un petit cri de plaisir quand il lui enfonça trois doigts, puis toute la main au plus profond de son sexe….
Oh Maître, Maître…encore…. Encore… c'est trop bon.
Il se positionne entre ses jambes et la prit d'une seule poussée ! Anne hurla son plaisir et vint à la rencontre des coups de boutoir de son Maître. Il la retourna et la fit se mettre à genoux, fesses tendues vers lui….Quand Anne comprit ce que voulait son Maître elle eu peur car c’était la première fois
Doucement Maître sil vous plait je n’ai jamais été prise par là…
Ne t’inquiète pas je vais y aller doucement…
En effet Paul prit son temps, joua de son sexe au bord de langue d’Anne , ei recueillir un peu de son plaisir et de ommenca tout doucement …il dénonça en elle centimètre par centimètre, attendent que le corps d'Anne s'habitue à son sexe… quand il la sentait prête et détendue il enfonça en elle dune seule traite, puis ne bouges plus attendant que la douleur disparaisse….Des qu'Anne se remit à onduleur il raccords à son rythme pour aller et venir en elle… petit à petit il accélère et Anne se remit gémir puis à crier son plaisir…il la laissa reprendre son souffle, puis toujours en elle se remit à lui caresser le clitoris…à la première caresse le corps d'Anne réagit et ses ondulations reprirent de plus belle. Il la laissa s’empaler sur son sexe, à son rythme, puis il lui saisit les hanches et amplifiant ses coups de butoirs lui donna un nom el orgasme….Il se retira er lui ordonna de le finir avec sa bouche….
Anne savait donner du plaisir à un homme de sa bouche. Jouant de sa langue, de ses doigts elle le fit jouir et avala son sperme jusqu'à la dernière goutte !
Oh Maître merci, merci, jamais je n’ai connue une telle jouissance !
Je vous appartiens Maître punissez moi de vous avoir si mal parlé tout à l'heure Maître !
Oui tu vas être punie Anne, tu ne dois en aucun cas me parler ainsi.
Punissez votre esclave Maitre,
Paul prit son téléphone, par là quelques minutes puis raccroche.
Mets toi à genoux devant le canapé, les bras tendus vers les accoudoirs, les fesses tendues en arrière…ne bouge pas, Paul alla ouvrir …
Merci d’être venu si tard
Comment refusé une telle invitation…
Anne m'a mal parlée et doit être punie je vous la laisse…mais je veux l’entendre hurler et demander pardon…
Ma manière risque de laisser des marques…
Ne vous en souciez pas… et Paul quitta la pièce….
Les coups ne tardèrent pas à faire gémir Anne, l’homme savait manier sa lanière pour faire durer la punition en faisant mal mais pas trop…
Paul se mit a regarder sur son ordi la page d'Anne. Il y avait de nouvelles demandes intéressantes sa petite pute soumise allait vite avoir beaucoup de travail. Puis il prit le téléphone d'Anne pour regarder son compte Facebook… sa cousine avait réagi…. Et deux ou trois membres de sa famille… comment allait elle réagir ?
Pour une première punition c’est assez !
Anne avait les fesses rouges écarlates et de nombreuses striures se dessinaient sur son dos, ses fesses, ses cuisses
Anne relève toi !
Oui Maître, merci de m’avoir remise à ma place Maître et vous monsieur merci d’avoir été son bras armé !
Anne tu vas remercier ce monsieur !
Elle se mit aussitôt à genoux et prit en bouche le sexe tendu qui s’offrait à elle.Sa bouche experte s’empara de lui et l’entraîna vers un plaisir brut, rapide puissant.
Merci à vous deux pour cette belle soirée, je vais laisser un commentaire élogieux sur votre protégée, et fortement la conseiller à mes amis parisiens...Je pense à deux ou trois d’entre eux qui aimeront beaucoup lui faire goûter de leurs fouets ou autres instruments de plaisir…
C’est très gentil à Vous !
Belle fin de nuit à vous deux !
Paul referma derrière lui et s’occupa du corps d’Anne, il massa délicatement les marques pour qu’elles ne viennent pas abimer sa petite soumise !
Allez viens te coucher….
Oui Maître
Avant de la mettre au lit, il fixa ses poignets à une chaînette et les étira au dessus de la tête d’Anne, puis passa la chaînette au dessus de la tête de lit avant de la fixer à un des pieds.
Repose toi bien, demain tu as rendez-vous chez le coiffeur de l’hôtel à 9h puis nous remontons à Paris ou commencera vraiment ta nouvelle vie !
Oui Maître, dormez bien Maître
Le lendemain matin, Anne se réveilla à 6h00 et attendit que son Maître vienne la délivrer à 7h00.
Prépare toi , puis tu me feras couler un bain à 7h45. Patricia t’apportera des vêtements vers 8h30. Allez file faire ta gym et prendre ta douche
Oui Maître
Une fois la porte fermée, Paul appela son cousin pour qu’il envoi Bruno à Paris par le train de 11h50 impérativement « Préviens le quand même qu’il a de forte chance de faire le voyage avec moi, sans en dire plus. Je t’envoie son numéro de place ! »
Il alla se coucher aussitôt après !
Le lendemain matin, il se leva à 7h00, alla délivrer Anne et se remit au lit avec son ordinateur. Il traita rapidement ses mails professionnels. Il enchaîna en allant voir sur Facebook et Linkedin les réactions à ses interventions de la veille….Cela n’avait pas traîné sur Facebook, sa famille la traitait de folle pour rester poli….Certains ne voulaient plus l’avoir comme ami….Bref il y avait du rififi dans la famille….Anne allait avoir du mal à gérer tout cela !
Sur Linkedin, les réactions allaient de la surprise de la part de ses anciens collègues a un intérêt très personne l pour un certain nombre d’autres. Quelques femmes semblaient intéressées par cette nouvelle activité...A suivre.
Un petit coup à la porte…
Maître, votre bain est prêt
Merci Anne j’y vais tout de suite
Il ferma son ordi et se dirigea vers la salle de bain…., le bain était à la bonne température...il s’y glissa avec plaisir
Anne viens me laver s’il te plait
Oui Maître…
Anne se mit à genoux et commença à laver le dos de son maître, puis lui demanda de se mettre debout pour lui laver le bas du dos, les fesses….Les caresses étaient douces, sensuelles et le savon les rendaient presque irréelles de douceur et de légèreté ! Paul se retourna, avec une belle érection…. Anne sourit et le lava tendrement.. Paul se rallongea ne laissant pas le temps à Anne de lui procurer le moindre plaisir...
Pas ce matin Anne, tu auras tout le temps de te rattraper plus tard ne t’inquiète pas !
Bien Maître
On frappa à la porte…
Va ouvrir Anne
Oui Monsieur, elle enfila un peignoir et fit entrer le room-service qui apportait le petit déjeuner.L’odeur du café chaud et la vue des croissants lui donnait vraiment faim….
Sers moi le café Anne Tu as pour toi une tranche de jambon et une pomme .
Bien Monsieur
Dépêche toi de manger cela , Patricia ne va pas tarder et tu dois aller ensuite chez le coiffeur !
Oui Monsieur
Patricia arriva quelques minutes plus tard . Paul sortit de la salle de bain et lui demanda si elle avait ce qu’il lui avait demandé.
Oui voici les vêtements pour Anne. J’ai retiré tous les boutons de son chemisier comme vous me l’avez demandé. La jupe de son tailleur est une jupe porte-feuille j’ai un peu réduit le pan chevauchant pour que la jupe s’ouvre plus facilement quand elle est assise…
Parfait Patricia, tu as des doigts en or !
Voici ce que vous m’avez demandé en supplément...Lui dit elle en souriant.
Merci de t’en être occupée ! Paul lui fit un clin d’œil en souriant…. Le voyage sera moins long comme cela.
Vous annulerez tous les rendez-vous d’Anne, elle monte à Paris avec moi tout à l’heure.
Je vais m’en occuper dès en rentrant ne vous inquiétez pas !
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C’est bien cela Anne… Profites en ce soir tu peux me poser toutes les questions que tu veux….
Bruno est au courant de vos intentions a mon égard ? Désolé de vous poser la question aussi brutalement Monsieur…
Ne t’excuses pas Anne, tu peux vraiment me poser toutes les questions que tu veux…. Non il ne sait rien de mes désirs pour toi Anne !
Vous croyiez qu’il acceptera cela facilement ?
Facilement, non sûrement pas Mais il est passé par là, il te sait très soumise et lui n’est pas du tout dominateur...alors pour ton bonheur je suis certain qu’il acceptera et te poussera à t’offrir toujours plus à moi…. D’ailleurs si tu veux nous lui demanderons demain avant de partir pour Paris.
Vous….Vous feriez cela pour moi Monsieur
Oui Anne car je te veux totalement disponible et sans arrière pensée !
Oh Merci Monsieur !
Tout en parlant Paul avait posé sa main sur la main d’Anne..tout naturellement leurs doigts s’étaient mêlès
Tu sais Anne que j’ai vu toutes les vidéos que Pierre a fait de toi…
C’est vrai Monsieur...Et vous avez continué à avoir envie de faire de moi votre soumise ?
De plus en plus à chaque vidéo ! Et celle qui m’a le plus motivé à avoir de faire de toi mon soumise est celle ou au restaurant tu as laissé Patricia te mettre cette crème qui t’a fait tant d’effet….
Je m’en souviens bien Monsieur...Cette crème est merveilleuse mais elle me fait un effet terrible…. Je deviens folle avec...J’avais l’impression que les seins et mon sexe allaient explosés….Mes tétons n’ont jamais été aussi durs que ce soir là !
Plus que ce soir ??? Il me paraissent pourtant bien tendus !
Oh oui Monsieur beaucoup plus que ce soir !
Tu aimerais en remettre …. ?
Oh oui Monsieur…. Mais je sais que je deviens vite indécente avec cette crème !
Cela n’a aucune importance Anne Ma petite soumise
Il glissa sur la table un petit pot…..
Si tu as envie tu peux en mettre un peu...mais une toute petite dose cette fois….Une lentille par seins pas plus le dosage est beaucoup plus fort….
Je vais en mettre aux toilettes et je reviens….
Non Anne tu le fais devant moi …
Tout le monde va me voir le faire Monsieur
Si tu veux en mettre tu peux mais tu le fais devant moi Anne !
Le garçon arrivait avec les entrées, il déposa l’assiette de crudités devant Anne et les Huîtres devant Paul….
Je mets cela sur chaque sein ? Demanda Anne en faisant voir la toute petite noisette qu’elle avait sur son doigt….
Tu peux en mettre très légèrement plus, mais sois prudente...L’effet risque d’être assez rapide et fort !
Bien Monsieur, comme cela ? Il y avait une demie noisette sur son doigt
Oui très bien Anne, tu en mettras aussi sur ton clitoris et toutes tes lèvres….
Maintenant, Monsieur ?
Oui tu peux le faire maintenant si tu en as envie
Anne glissa son doigt couvert de crème sous son chemisier et déposa la crème sur son téton gauche lle le massa délicatement...Monsieur ne la lâchait pas du regardait...il souriait en la regardant faire…. Anne renouvela l’opération sur l’autre sein… Elle avait à peine finit de mettre la crème sur le téton de droite que le premier commençait à la chauffer !
Allez ma petite soumise il faut aller au bout….
Oui Monsieur
Anne remit une petite dose sur son doigt et le glissa sous la table pour masser son clitoris déjà bien ressorti de ses plis protecteurs…
Enfin une quatrième noisette plus grosse servit à masser ses lèvres intimes !
Très bien Anne…. Il ne te reste plus que les lèvres de ta bouche….
Bien Monsieur
Anne obéit et se massa les levres avec une noisette de crème…
Parfait ma petite soumise …
Déjà Anne commençait à haleter doucement et avait du mal à cacher le plaisir qui montait en elle….
Interdit de te toucher Anne….Tu dois apprendre à gérer ton plaisir juste avec ta tête...Tiens toi droite et ne bouge pas...Tout le monde va te regarder autrement….
Oui Monsieur essaya de dire Anne mais les sons ne sortaient pas facilement de ses lèvres en feu….
Elle posa ses mains sur la table, écarta les jambes pour ne pas être tentée de se donner du plaisir en les serrant…
Très bien Anne...maintenant régule ta respiration…. Doucement… voila très bien… Inspire plus profondément….expire tout doucement...voila tu vois ainsi personne ne peut voir que ton plaisir est décuplé par la crème…. Il n’y a que moi qui peut voir tes siens durs et tes tétons gonflés et tendus comme du bois….En effet avec la crème ils grossissent beaucoup …. Tu es une merveilleuse soumise...Ma petite esclave !
Il reposa sa main sur celle d’Anne beaucoup plus fermement
Je te veux toute à moi Anne
Je suis toute à vous Maître, Mon Maître pour la vie, Mon Maître je veux tout donner….
Que veux-tu dire par là Anne ?
Je souhaite que tout ce que je possède, (ce n’est pas grand-chose…), que tout ce que je peux gagner soit à vous Maître !
Tu as fait des procurations dans ce sens non ?
Oui Maître mais je n’avais pas mis deux comptes d’épargne que je voulais garder pour mes vieux jours…
Et maintenant tu ne veux plus les garder de côté…
Je veux que tout ce que je possède soit à Vous Maître, tout sans exception...Je ne veux pas être une charge pour vous Maître… Si vous m’offrez quelque chose je dois travailler pour vous pour vous en remercier et vous rembourser de ce que vous m’avez acheté ou offert !
Le Garçon revenait enlever les assiettes et apporter la suite…. Le poisson poché pour Anne et la sole pour Paul…. Anne regardait avec envie la sole de son maître mais attaqué son poisson comme si de rien n’était….
Et tu ferais quoi pour moi Anne ?
Je ne sais pas Maître….je parle plusieurs langues, je me débrouille assez bien en informatique….Mais je n’ai pas envie de vivre dans un bureau….
Et ???
Quand cet après midi les deux hommes m’ont prise comme une prostituée...Je me suis dit que c’était peut-être cela ma vocation !
Tu voudrais faire la pute pour moi ?
Oui Maître
Je crois surtout que la pommade, le plaisir te font dire n’importe quoi !!!
Non Maître je suis sérieuse !
Tu vois l’homme seul là bas, au fond a droite ?
Oui Maître !
Il ne cesse de te regarder...Et s’il te faisait signe tu irais passer la nuit avec lui pour mon seul plaisir ?
Nous en reparlerons mais ce soir je te veux toute à moi et à moi seule….. Mais tu me donnes une idée…
Oui Maître, qu’elle idée ?
Si nous mettions sur ta page Telegram un téléphone tout les gens qui scanneront ton Qr-Code pourront te contacter…. Il suffirait de rajouter tes spécialités et tes tarifs….
Surtout que j’ai déjà deux futurs clients….
Qui cela ?
Les hommes de cet après-midi
Oui en effet !
Allez viens montons dans m’a chambre….
Oui Maître
Non nous sortons par l'allée centrale je veux que tout le monde voit la beauté de ma soumise,
Anne devint rouge écarlate mais ne dit et emboita le pas de son Maître. Dans le hall Paul vit l’homme qui donnait seul et qui regardait Anne en souriant.. .. ils discuteront un moment et Paul revint sans un mot….ils prirent l’ascenseur pour monter au 4eme. Il en profita pour embrasser Anne presque amoureusement…. Elle fondait dans ses bras !
Entre ….
Oui Maître
Déshabille toi totalement et mets toi à genoux
Anne obéit sans attendre et se plaça à genoux devant son Maître.
Maintenant tu vas, pendant que je te filme, me redire de que tu m’as dit pendant le dîner. Tout en parlant Paul installa son téléphone sur un petit pied posé sur le bureau.
Maître je vous ai dit que je voulais être toute à vous. Que de mon plein gré je vous demande de faire de moi votre soumise, peut être si j’en suis digne votre esclave, je vous ai donné dans une enveloppe fermée tous mes papiers, carte d'identité, permis de conduire, assurances, carte grise, chéquiers, carte bleue, procurations pour mes comptes et pour faire toutes démarches administratives en mon nom,. Je vois ai également dit que j'ajouterai mes comptes d'épargne que j’avais gardé « au cas où » et je veux également vous donner mes titres de propriétés de mon appartement et de la maison dont j’ai hérité de mes parents, je dépose devant vous les clés de ma voiture, de mon appartement et de la maison qui sont dans mon sac. J’ai ajouté Maître que je ne voulais pas être une charge pour vous et que je souhaitais travailler pour vous.
Je te remercie Anne , serais vraiment prête à te prostituer pour ton Maître ?
Oui Maître je suis prête à le faire pour vous !
Demain matin tu iras chez le coiffeur, je veux qu' on puisse facilement vous ton Qr-code, tu feras faire une coupe bien arrondie autour du tatouage que tout le monde puisse le voir
Bien Maître
P1s de regrets ? Tu ne veux rien rajouter ? Pas de restriction ?
Non Maître désormais je suis toute à vous pour le reste de ma vie, j'en suis très heureuse,
Bien j’enregistre alors !
Anne va chercher le paquet qui est sur la table là-bas,
Celui-ci Maître ?
Oui apporte le ! Et ouvre le !
Anne obéit et trouva un collier ses du cou en acier de toute beauté avec deux bracelets assortis !
Je vais te poser ce collier et ces bracelets Anne.. ils sont les symboles de ton appartenance définitive à ton Maître ! Une fois que tu auras entendu le petit clac ces trois pièces seront sur toi en permanence. Impossible de les retirer !
Oh oui Maître je suis si fière de les porter
Bien mais tu te rends compte que mêmes tes parents, amis verront que tu es ma soumise. Tu vois il y a gravé tout autour « Anne soumise de Monsieur P ».
Oui Maître je lai vu et suis prête à les porter !
Soulève tes cheveux….
Paul ajusta le collier et enclencha le des mois, un clac sec confirma que le collier était bien fermé définitivement. Il renouvela l'opération pour chacun des bracelets
Tu es superbe ainsi !
Oh merci monsieur !
Tu vas commencer tout de suite ton nouveau métier de pure soumise Anne. L'homme avec qui j'ai parlé tout à l'heure t'attends chambre 306… tu as deux heures pour le satisfaire et il doit te payer mille euros… pour ce prix il peut te faire tout ce qu'il veut…compris ?
Oui Monsieur
Rhabille toi et mets un peu de crème avant de descendre le retrouver, cela t’aidera pour ton premier client…
Anne avait presque les larmes aux yeux, elle espérait passer la nuit avec son Maître… Hélas il en avait décidé autrement… Avant de se rhabiller elle mit un peu de crème sur ses seins et son sexe…
Tu n'as pas le droit de te caresser même si la pommade te connectes envies !
Oui Maître
allez file et reviens dans deux heures, pas avant !
Une fois la porte fermée, Paul ouvrit l'enveloppe d'Anne, pris connaissance des papiers puis se mit sur son ordinateur. Il vérifia les codes d'accès à la banque, remplaça le téléphone d'Anne par le sien, changez le mot de passe et vérifia tous les comptes…Elle a de belles économies ! Il referma pour aller sur les réseaux sociaux voir les différents abonnements de sa soumise….Sur Facebook, il précisa qu'Anne était en couple. Il se fit passer pour elle et annonça qu'elle avait rencontré son « Maître" et qu'elle était heureuse d'avoir trouvé l'homme de sa vie….cela le fit sourire ! Toutes ses relations vont vite comprendre qui elle est vraiment… Il survola les autres sites, s'arrêta sur LinkedIn. Changea son profil et la présenta comme une coach en relation humaine. Il faudra changer la photo la aussi et mettre un lien avec la page Telegram…comme il avait le temps il le fit immédiatement ! Le choix de la photo était primordiale, trop sexie elle ferait fuir, trop sage elle n’apporterait rien ! Elle opta pour une photo ou elle était en tailleur, assise dans un canapé, les jambes légèrement écartées, jupe entrouverte et veste ouverte laissant apercevoir une partie de sa poitrine...Elle était parfaitement suggestive sans être trop sexe ! Il enregistra les changements, changea le mot de passe et ferma. Il se mit ensuite à lire ses mails, il répondit a certain en lieu et place de sa soumise. Pour les amis et la famille il leur répondit qu’elle avait trouvé son « Maître » et qu’elle partait en voyage avec lui quelque temps. Cela allait entraîner quelques échanges avec certains de ses proches, mais il était près à cela . Il repéra dans les mails quelques personnes qu’il allait chercher à découvrir...peut-être de futurs rencontres qui sait….Il s’attarda surtout sur une cousine qui semblait en pleine recherche actuellement sur le sens de sa vie… il lut tous les échanges entre Anne et sa cousine, Béatrice, chercha dans le téléphone de sa soumise pour trouver une photo assez récente de cette cousine, il en trouva facilement plusieurs et Béatrice était une assez belle femme, pas autant qu’Anne mais bien prise en main, relooker il entrevoyait une jolie jeune femme ! Il se décida à lui répondre…. Il prit de ses nouvelles et lui proposa de venir les rencontrer elle et son Maître à Paris, ce n’était pas loin de chez elle…. Il sourit les deux cousines ensemble ce serait vraiment un joli spectacle…. Mais nous n’en étions pas là, répondrait-elle ? Rien n’était moins sûr !
Avant de fermer l’ordinateur il retourna sur Facebook et mis en photo de profil la même photo que sur Linkedin… Enregistra et là aussi changea les mots de passe avant de fermer. Il prit le téléphone d’Anne et mis en place un logiciel espion et un traceur. Il pourrait ainsi savoir ce qu’elle disait et ou elle était en permanence… La confiance n’empêche pas la surveillance….Paul ferma le tout et alla se préparer pour le retour d’Anne. Un petit coup d’œil à sa montre lui indiqua qu’il lui restait environ une demie heure avant le retour de sa petite pute soumise...Il prit une bonne douche, commanda une bouteille de champagne et deux flûtes et s’installa en peignoir confortablement dans un fauteuil. Il en profita pour surfer sur son téléphone, alla voir la fiche d’Anne sur Telegram… Il y avait deux nouveaux messages, l’homme de ce soir qui se prénommait Eric et celle d’un inconnu venant de Linkedin. Le premier remerciait Anne pour sa prestation et aimerait la renouveler si elle était encore là demain soir. Il avait mis son téléphone pour qu’elle puisse le contacter au cas ou !!! Le second était un parisien de 35 ans, cadre dans une société d’aviation qui avait flashé sur sa photo… un numéro de portable suivait son prénom. Bien cela se mettait en place comme il l’esparait !
On frappa délicatement à la porte
Entrez
votre champagne Monsieur
Merci laissez le là je vais m’en occuper.
Il tendit un généreux pourboire au veilleur de nuit, qui le remercia chaleureusement. Anne arrivait au moment ou il fermait la porte, elle semblait beaucoup plus détendue qu’en partant retrouver son premier client
Entre, Anne tu dois avoir des tas de choses à me raconter ! Comment s’est passé ce premier rendez-vous ?
Anne était totalement décoiffée, les vêtements froissés, le chemiser très largement ouvert, laissé voir à son Maître la totalité de sa poitrine marquée de longues traînées rouges très fines… elle était en sueur et couverte de sperme...
Ce fut violent Maître…
Je vois cela, va prendre une bonne douche tu me raconteras tout cela après !
Quand elle revint de sa douche, Anne se mit à genoux devant son Maître et lui raconta sa première expérience !
Quand il m’a vu arrivée, il a souri.. M’a complimenté sur ma tenue qu’il trouvait à la fois très indécente et très attirante… Il me dit :
Je n’avais pas vu au restaurant que vous portiez ce collier et ces bracelets….
C’est normal Monsieur, je ne les porte que depuis un quart d’heure !
Il n’y a aucun fermoir...comment faites vous pour les retirer ?
Je ne peux pas les retirer Monsieur. Il faudrait pour cela que mon Maître les cisaillent !
Hummm très intéressant...ainsi vous êtes soumise ?
Oui Monsieur à Maître Paul que vous avez vu au restaurant !
Et que vous a t il dit en ce qui me concerne….
que je devais entièrement vous obéir…
Très bien alors à genoux …. ?
Anne Monsieur
A genoux Anne, lèche moi !
Il sortit un sexe assez gros , en semi érection , il le tendit vers mes lèvres …. J’étais très excitée par la crème que j’avais mise avant de partir et je me suis mise à la sucer et à l’avaler le plus profondément possible… Je sentais qu’il allait vite jouir, alors j’ai ralenti le rythme, je lui ai léché les couilles, je jouais de ma langue le long de son sexe pour retarder son explosion
...Il l’a mal pris….Et m’a donné une forte claque...avant de me jeter au sol….. Il m’a attaché les bras dans le dos et m’a fait mettre à genoux face à lui…. Il prit dans ses affaires une petite cordelette, qu’il torsada et s’en servit pour me frapper les seins…. Voyant que malgré cela je jouissai et que mon plaisir dégoulinait le long de mes jambes…. Il me plaqua les épaules au sol et me prit violemment….ce qui me donna un orgasme , suivi très rapidement d’un second …. ,quand il a éjaculé...
Mais c’est pas vrai en plus tu es maso !!
Nous avons pris une douche, je l’ai lavé doucement, avec précaution pour qu’il reprenne vite des forces…. Puis je me suis occupée de lui, le caressant longuement, dans les cheveux, lui massant le dos longuement, puis le ventre, la poitrine, les cuisses et enfin le sexe…. Nous avons refait l’amour, puis il a voulu m’enculer…. Et juste avant de jouir il s’est retiré pour jouir sur ma figure….Ensuite il m’a demandé de le nettoyer ...il m’a donné cette enveloppe pour vous Maître
Très bien Anne
Merci Maître
Exceptionnellement, et parce que c’est ton premier client nous allons fêter cela avec une coupe de Champagne !
Oh Merci Monsieur
Paul servit les deux coupes et en tendit une à Anne
A ma petite pute soumise !
A vous mon Maître adoré !
Adoré ? Serais-tu en train de tomber amoureuse de ton Maître ?
Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous !
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Dommage qu'il manque apprendre 3. C'est vraiment un recit reel cette Histoire. On a ou j'ai peut etre pas compris mais qui est réellement Paul par rapport a Patricia et Bruno. Et pierre est bien normalement le mari D'anne. Merci pour les éclaicicements
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03/04/26
Merci pour votre réponse. Mais je ne vois pas apprendre 3.
C'est donc une histoire réelle et non un récit
Et Bruno que fait il maintenant vu qu'il a perdu définitivement Anne
J'adore lire vos articles
Moi même je suis soumis mais actuellement sans maitre
Masque à gaz
Masque à gaz. 1 membres. Ce groupe a pour but de discuter et, potentiellement, de faire des rencontres autour des masques à gaz et de toute autre restriction de la respiration.
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Switch a posté un article.
31/03/26
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À ma chère,
À mon cher.
Je vais essayer de répondre simplement à tes questions, même si ce n’est pas si évident pour moi.
Mon désir ne se situe pas dans les rôles en eux-mêmes: Domination, soumission, voyeurisme… je ne les rejette pas, mais ce n'est pas moteur chez moi.
Ce sont des outils, des langages, des postures.
Mon désir et mon excitation ne se jouent pas dans ce que le rôle me fait ressentir, mais comment il permet à mon/ma partenaire d'habiter le sien.
Par exemple, je peux être soumis face à quelqu’un de dominant, puis devenir plus frontal, plus joueur, presque en opposition, sur cette ligne, à l'écoute:
La bascule ou la lisière?
Peu importe tant que la tension est habitée.
Ce qui me fait vraiment vibrer, c’est de voir quelqu’un se transformer: incarner pleinement, ou marcher sur sa propre crete ou basculer ailleurs:
Un “loup” devenir vulnérable ou plus implacable encore,
Une “brebis” révéler quelque chose de plus sauvage ou docile que prévu,
Ou simplement sentir à quel moment quelque chose pourrait changer dans l’intensité.
J’aime capter ça, et jouer avec.
Ce n' est pas au goût de tout le monde,
Mais ce n'est jamais fait au détriment de qui que ce soit.
Dans cette logique, je m’implique beaucoup dans ce qui se joue.
J’aime capter le désir de l’autre, y répondre, le nourrir, parfois y résister, pour créer quelque chose de plus riche que la simple exécution d’un rôle.
J’incarne ce qui va nourrir la dynamique en face de moi.
Shibari, pinces, wax, lecture, lutte, cravache ou a la main, on peut en parler, essayer, voir ce que ça ouvre.
J'ai mes préférences bien sur, mais elles ne sont pas limitantes.
Je ne fonctionne pas avec des étiquettes.
Ni pour moi, ni pour les autres.
Ce qui m’importe, c’est la qualité de la dynamique.
Ça peut être doux, intense, drôle, étrange, complice, douloureux, raté… peu importe, tant que c’est vivant, moi ça me va !
Le polymorphisme de mon désir n'est pas une incapacité à choisir: j'ai déjà suffisamment de limitations et de goûts particuliers, pour ne pas rajouter à tout cela un rôle spécifique auquel me tenir.
J exprime des idées, des pistes, pas des cadres à respecter.
Je ne sais que mon désir, et n'ai pas l'intention de lui donner la forme d'un manifeste.
Il s'agit de rendre lisible une démarche qui, a moi me paraît évidente, mais qui nécessite d'être posée pour permettre l'échange.
À ma chère,
À mon cher,
Et au plaisir.
Ps. Ce que j’ai vu de toi dans la dernière session m’a vraiment beaucoup plu.
Ton intensité, le côté précis, tranchant...
Un langage naturel que tu n'avais pourtant jamais joué de ce côté ci avant:
Ton pied sur ma gorge, l'immobilisme de ton regard au dessus de moi, la corde tendue à la bascule de mon corps, et ton ordre, flèche et vulnérable à la fois.
J'ai bandé, j'ai désiré, tu m'as fait sentir ce qui se jouait en toi aussi, avec tes doigts humides, ton odeur, une offrande, un trophée.
Mais nous étions trop pleins de la situation pour penser en "profiter" ainsi: il n'y avait que le délice de te voir vibrer, et moi de me couler dans le degré de résistance qu'il faut, juste là, pour te pousser encore un peu, un peu, encore, sans rien t'enlever, bien au contraire.
À jeudi prochain.
****
Note annexe:
Dans le sexe pur comme dans le libertinage (échangisme, club,...) il y a une recherche de plaisir qui me plaît mais qui limite trop ce que je recherche.
Le rough, peut être plus, dans ce qu'il a de décrochant, et dans l'ouverture qu'il donne au jeu brat, mais encore faut il trouver les partenaires qui savent garder la tête froide et improviser les détours... Bref.
Et puis à côté de tout cela, il y'a un désir plus brut, plus primal en moi, qui existe depuis longtemps.
Ça trouve parfois sa place, lointain, dans telle ou telle dynamique/pratique, mais c'est un à côté presque détaché du BDSM.
Un besoin d’intensité très physique, très directe, qui ne passe ni par le jeu relationnel, ni par l’intelligence de la situation, ni même par l'aspect érotique ou sexuel
Mon corps a envie de se prendre un mur, pas parceque je suis à bout mais parceque c'est un langage que j'ai imprimé dans ma peau d'enfant puis d'adolescent, heritage d'un monde sauvage, quand rien n'était simple ou possible à part les passage a tabac, les dents et la colère.
Mon monde ne s'y réduit pas, mais la marque reste,
Il y a tant à découvrir...
Alors...
Un café ?
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Ber85 a posté un article.
Patricia est venue chercher Anne à 15h30 comme convenu. Anne l'attendait avec une certaine impatience et beaucoup d'angoisse. Je me demandai si elle n’allait pas tout arrêter là.
Un peu avant l'heure prévue je lai vue se déshabiller entièrement et remettre à genoux derrière la porte. Quand Patricia est arrivée, elle est passée devant Anne sans y prêter attention.
- Bonjour Bruno je vous avec plaisir qu' Anne à bien respectée mes ordres !
- Oui Patricia, elle est morte de trouille mais elle a respectée tes ordres depuis de matin.
- C’est-à-dire ?
- Elle sert levée à 7hoo malgré une nuit fatigante. A fait une demie heure de gym. Pris une douche, puis elle m'a préparé un petit déjeuner qu'elle m'a apporté au lit. Puis elle s’est habillée de la jupe et du chemisier que tu vois sur le bras du fauteuil . Pendant que je faisais ma toilette et prenais une douche, elle a cherché et mis de côté des papiers, qu’elle a mis dans la grande enveloppe blanche qui est sur la table. Ensuite nous sommes partis faire quelques courses pour ma première semaine de célibataire.
- C’est bien, c’est en effet ce que je lui avais imposé !
- C’est une soumise hors pair et je sais qu’elle est entre de bonnes mains
- Désormais, Anne est à Pierre et moi. Je vais bien m’occuper d’elle et déjà le week-end prochain tu ne la reconnaîtras pas !
- Je vous fais confiance à tous les deux !
- Anne viens ici !
Aussitôt Anne s’est levée et s’est approché de Patricia
- Tes affaires sont prêtes ?
- Oui Madame, j’ai mis dans cette enveloppe tous les documents que Monsieur m’a demandés. Et comme vous me l’avez dit je n’ai rien emporté de mes vêtements ou autres affaires
- Vient je vais te choisir une tenue pour cet après-midi !
Les deux femmes sont parties dans notre chambre et Patricia et vite choisie la tenue. Un porte jarretelle noire, des bas noire, une jupe droite boutonnée devant en cuir beige et un chemisier fleuri. Quand elles ressortirent de la chambre je ne pus résister au plaisir de féliciter Anne pour sa tenue.
- Tu es ravissante ma chérie !
- Anne est la soumise de Pierre, tu dois donc l’appeler Anne ! Compris Bruno ?
-Oui Patricia, Même quand nous serons seuls pendant le week-end ?
- Oui Bruno, Pierre te donnera ses instructions à ce sujet là. D’ailleurs ce serait bien que tu viennes dîner vendredi.
- N’est-ce pas Anne ?
-C’est vous qui décidez Madame
-Très bien, Anne ! Bon nous y allons ! nous avons encore pas mal de choses à faire avant de rentrer et Henri doit nous attendre dans la voiture.
- Henri ?
- le chauffeur de Paul qui a eu la gentillesse de nous le mettre à disposition pour l’après-midi.
-Passez un bon après-midi et toi Anne laisse toi guider, sans retenue, par Pierre ,et Patricia.
-Oui Monsieur
- Au fait Pierre m’a demandé de te prévenir qu’il n’y aurait pas de vidéos cette semaine. Il veut créer une coupure totale entre vous !
- Je m’y attendais un peu, je te rappelle que j’ai été son soumis pendant quelques années….
Patricia est sortie la première, Anne derrière elle regardant les talons de sa maîtresse
Anne assis-toi comme il faut, même en voiture tu dois soulever ta jupe pour t’asseoir !
Bien Madame, mais ma jupe est trop serrée pour que je la soulève !
Dans ce cas déboutonne là jusqu’au pubis, tu devrais ensuite la soulever pour t’asseoir !
Bien Madame
Henri travaille pour Monsieur Paul, tu peux le laisser te regarder. Je suis certaine que cela lui plait beaucoup, n’est-ce pas Henri ?
Oui Madame, votre compagne est magnifique ainsi. As t elle une belle poitrine, son chemisier est trop fermée pour que je puisse en juger…
Anne ouvre ton chemisier et montre tes seins à Henri !
Oui Madame !
Une belle petite poitrine, peut être un peu trop petite mais avec de très beaux tétons bien fermes ! Votre compagne doit être une femme très sensuelle ?
Oui c’est une vraie soumise très sensuelle et aimant beaucoup obéir….
Monsieur Paul sera sûrement ravi de faire sa connaissance !
Il l’a connaît déjà et c’est lui qui a demandé à Pierre de la prendre en main….
Anne ne comprenait plus rien...qui était ce Paul qu’elle devait connaître et qui….. Serait-ce cet homme qui l’avait dragué il y a quelques semaines dans la cour du château de Nantes ? Un bel homme d’une soixantaine d’année, des yeux bleus profonds qui l’avaient déshabillée avant même de lui adresser la parole. Cet homme qui, après lui avoir offert un café l’avait entraînée dans les toilettes de l’établissement pour lui retirer ses sous-vêtements avant de l’entraîner à l’hôtel pour le reste de l’après-midi…. Une expérience qu’elle n’avait pas eu le courage de raconter à Bruno…
Vous nous attendez Henri nous n’avons pas pour très longtemps
Bien Madame
Allez Anne on y va, pas la peine de te rhabiller !
Mais…. Bien Madame !
Ah voila la petite protégée de Pierre ! Venez nous serons mieux dans le salon de tatouage que dans la boutique.
Pierre a dû vous appelé pour vous dire ce qu’il veut
Ou il m’a dit ce qu’il voulait et aussi que la miss devait se faire opérer très rapidement.
En effet
Dans ce cas, je vous propose de placer des tatouages provisoires, surtout pour le pubis avec l’épilation définitive ce sera difficile. IL faut mieux faire l’épilation et nous ferons le tatouage définitif après. Pas de piercings avant l’opération. Je peux lui poser de faux piercings si vous voulez mais cela ne tiendra pas bien !
Non mettez lui juste les tatouages provisoires, elle pourra ainsi s’habituer à se voir marquée
A ce propos j’aurai sa plaque la semaine prochaine
Je peux lui faire aujourd’hui c’est le tatouage dans le cou
Vous en avez pour combien de temps ?
Une bonne heure et demie
Très bien je vous la laisse ; elle est à vous pendant ce temps. Je passe la prendre a 17h30 et que tout soit fait !
Alors passez à 18h
Très bien A tout à l’heure.
Quant à toi Anne tu dois être aussi obéissante avec lui qu’avec Monsieur Pierre, compris ?
Oui Madame
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Ber85 a posté un article.
Anne et moi étions ensemble depuis quelques années. Après avoir été cadre à la poste elle désirait changer de voie et s’était mise en disponibilité le temps de faire un bilan de compétence et de savoir vers quoi elle voulait s’orienter. Patricia et moi étions les deux responsables commerciaux de la société de Jean. Cela faisait 5 ans que nous travaillons ensemble et une grande complicité professionnelle nous unissait. J’aimais sa façon de gérer ses dossiers, et elle aimait ma souplesse organisationnelle. Bref nous formions une paire efficace et notre patron en était visiblement satisfait. Cela nous permettait de vivre sans soucis financiers, ce qui est très appréciable. Tout allait donc pour le mieux ! Mais nous savions que Jean voulait trouver un successeur et, n’ayant pas d’enfant aurait bien aimé que Patricia et moi reprenions l’affaire… Patricia était bien tenté mais elle ne voulait le faire seule, et devant mon refus abandonna provisoirement le sujet.
En ce mois de juin, Jean, nous invita à un barbecue chez lui avec quelques relations. « Venez avec vos conjoints ce sera plus sympa… » Rendez-vous samedi à la maison vers midi ce sera parfait ! Anne n’était pas enthousiaste pour venir mais elle céda devant mon insistance. Elle avait horreur de ce genre d’invitation ne connaissant personne ou presque parmi les invités. Patricia vivant seule, elle fût très contente qu’Anne soit là. Et elles passèrent la journée ensemble, elle belle complicité semblait s’être créée entre elles deux ! Jean, nous avait présenté Patricia et moi à certains hypothétiques investisseurs, nous avions bien compris tous les deux pourquoi nous étions là. Anne ne cessa de faire les louanges de Patricia pendant tout le trajet du retour. « Grâce à elle j’ai passé une superbe journée et je me suis bien amusée, il faut que nous l’invitions à dîner un de ces soirs. J’aimerai bien la connaître mieux ! » « Pas de souci ma chérie, je vois cela avec elle lundi et je te dis quand elle peut venir dîner à la maison. »
Le lundi suivant Patricia et moi avons échangé sur la petite fête de notre patron. « En tout cas Patricia, tu viens de te faire une amie…Anne n’a pas eu assez d’éloge pour parler de toi de tout le week-end ! Elle aimerait beaucoup mieux te connaître et t’inviter à diner un de ces soirs, serais-tu libre par exemple vendredi soir ou samedi soir ? » « Ton amie m’a vraiment charmée et j’ai passé un très bon moment avec elle…. C’est une femme surprenante qui gagne à être connue je t’assure ! …Ce sera avec plaisir, mais je voudrais en parler à mon ami qui ne pouvait pas venir samedi. Je veux être sûre qu’il n’a rien prévu pour nous ce week-end ! » « Dis-lui de venir avec toi, je me sentirai moins seul… » dis-je en souriant « On en reparle tout à l’heure, je dois préparer mon déplacement en Argentine et aux Brésil du mois prochain » « OK on en reparle à midi si tu veux » » OK »
Je me mis au boulot, prenant mes rendez-vous, gérant les démarches administratives de ce genre de voyage…. le temps passa très vite et je fus surpris par l’appel de Patricia : « tu bosses encore ou tu viens déjeuner avec moi au self en bas ? » « J’arrive »
- Alors tu as pu voir avec ton ami ?
- Oui et il est ravi de faire votre connaissance, mais tu dois savoir qu’il est un peu plus âgé que moi. J’espère que cela ne vous dérangera pas !
- Pourquoi veux-tu que cela nous pose un problème ?
- Je ne sais pas…. Je préférais te prévenir !
- Ne t’inquiète pas cela ne nous gêne pas du tout, nous venons tous les deux de grandes familles ou nous avons des frères et sœurs plus âgés que nous….
- J’ai aussi beaucoup parlé d’Anne avec Pierre, mon ami, Elle m’a troublée ton amie ! Je suis très heureuse de mieux la connaître. Si vous êtes d’accord nous sommes libres vendredi soir. Pierre préfèrerait que cela se passe à la maison c’est possible pour vous ? Anne ne sera pas vexée ?
- Je ne pense pas, mais attends deux secondes je vais l’appeler et te la passer vous allez voir cela ensemble.
J’ai appelé Anne et je lui ai passé Patricia et je suis remonté travailler. Quelques minutes après, Patricia remontait me rendre mon téléphone. Nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres puis elle est revenue sur son appel.
Nous avons convenu Anne et moi de faire les boutiques vendredi toutes les deux. Je ne veux pas être désagréable mais elle a vraiment besoin de se relooker elle fait un peu grand-mère avec ses robes bien sages…. Dit-elle en riant
C’est vrai qu’elle ne sait pas vraiment choisir ses vêtements…c’est une bonne idée que tu l’aides à refaire sa garde-robe … En ce moment je n’ai pas beaucoup de temps à lui consacrer en semaine, ce voyage en Amérique du Sud me prend beaucoup de temps à préparer et les formalités n’en finissent plus ! Tu sauras beaucoup mieux que moi la conseiller dans le choix de ses tenues !
Ne t’inquiète pas je vais la relooker complètement tu ne la reconnaîtras plus !
N’oublie pas les sous-vêtements, les siens font vraiment grand-mère !!! dis-je en riant
Patricia est repartie dans son bureau. J’ai passé beaucoup de temps sur mes dossiers et je n’ai pas vu l’heure passée ! Je suis rentré tard à la maison ou Anne s’impatientait quelque peu. Elle était cependant très excitée car Patricia était passé la voir et avait commencé à faire le tri de ses affaires avec elle… Il ne restait plus grand-chose dans sa penderie !!! J’ai pris une douche pour effacer la fatigue de la journée puis nous avons longuement fait l’amour et elle a beaucoup joui …pensait-elle à moi ou à Patricia ????
La semaine passa très vite, Anne essayait de mettre en pratique les conseils de Patricia pour se maquiller ; il y avait du mieux mais ce n’était pas encore cela…. Le vendredi Patricia est arrivée avant même que je ne sois parti au boulot. Toujours pimpante elle semblait ravie de passer la journée avec Anne…Au programme tournée des boutiques, esthéticienne …un programme chargé ! J’avais hâte d’être de retour pour voir ce qu’elles avaient pu dénicher comme trésors ! La journée s’éternisa, j’avais l’impression que cela n’avançait pas ! A 17h n’en pouvant je ramassai mes affaires pour rejoindre la maison ! A peine dans la voiture un sms d’Anne : Mon Chéri on se retrouve directement chez Patricia, je t’aime !
Je rentrai à la maison pour prendre une douche et me changer, je ne sais pas pourquoi mais je pressentais une soirée particulière. La façon dont Patricia tournait autour d’Anne me parut suspecte et terriblement excitante je dois le reconnaître ! Je pris une bonne douche et me préparai pour aller rejoindre Anne et nos amis.
Il était 19h quand je sonnai à la porte de Patricia. Elle était sublime en robe noire assez moulante et boutonnée sur tout le devant. J’ai failli ne pas reconnaître Anne, en tailleur crème, veste croisée et jupe droite boutonnée, les cheveux beaucoup plus court et maquillée divinement. Je suis resté bouche bée en découvrant Pierre…. Nous nous connaissions depuis de nombreuses années. Je n’avais pas fait le rapprochement entre mon ancien Maître, censé être parti en Asie, et Pierre le nouveau copain de Patricia. Comment pouvait-il être là ?
Bonsoir Bruno, je suis particulièrement content de te voir en aussi bonne forme !
Moi aussi Pierre je suis content de vous voir, même très , très content après toutes ces années ! Cela fait combien de temps ? 9ans ?
Vous vous connaissez ? demandèrent d’une même voix les deux filles ?
Oui répondit Pierre, Bruno et moi avons vécu une histoire forte pendant presque trois ans et j’en garde un souvenir ému !
Oui une belle histoire ! confirmai-je
Anne ma chérie tu es magnifique ! ce tailleur te va à ravir ! on le croirait taillé sur mesure !
Merci mon chéri mais c’est surtout Patricia que tu sois remerciée sans ses conseils je n’aurai pas osé une telle tenue !
Les deux filles s’assirent dans un canapé et Pierre et moi dans le canapé leur faisant face. Pierre pris la direction des opérations pour servir l’apéritif, un Champagne de bonne maison. Il fit le service et je me vis faire un petit clin d’œil à Patricia … Presque aussitôt celle-ci se leva et alla chercher des toasts dans la cuisine. Nous nous mîmes à parler de choses et d’autres. Quelques minutes plus tard, Patricia profita d’un mouvement d’Anne pour poser sa main sur sa cuisse, ne bougea plus, tout en continuant de parler avec elle…Pierre et moi continuions de parler comme si de rien n’était. Patricia caressait doucement la cuisse de sa voisine, sans que celle-ci ne n’ébauche le moindre geste pour la lui enlever…. Voyant cela elle glissa doucement sa main sous la jupe d’Anne et recommença sa caresse très légère…. Anne rosissait mais n’enleva pas la main de Patricia, elle semblait prendre plaisir à ces caresses, lentement elle entrouvrit les cuisses laissant libre passage à la main de Patricia.
Je te fais visiter Bruno ?
Volontiers Pierre.
Nous avons laissé les deux filles à leur discussion pour visiter l’appartement de Patricia. Pierre en profita pour me demander si j’avais eu ‘autres relations homosexuelles ou un autre Maître.
Non, Pierre, je n’ai eu personne depuis ton départ mais cela m’a longtemps manqué !
Patricia a totalement flashé sur Anne. Est-ce que cela te pose un problème ?
Flashé jusqu’à quel point, Pierre ?
Je crois qu’elle aimerait apprendre à Anne à devenir une vraie femme !
C’est-à-dire ?
Elle veut la prendre en main, lui dévoiler sa vraie personnalité ! Tu sais Anne est une véritable soumise et toi je ne crois pas que tu sois vraiment un Maître !
C’est le moins que l’on puisse dire ! dis-je en souriant et en repensant à notre relation passée
Tiens regarde….
Pierre a sorti son téléphone et m’a fait voir ce qui se passait dans le salon pendant notre absence. Anne avait les cuisses largement ouvertes et Patricia l’embrassait goulument… Je n’avais pourtant remarqué aucune caméra !
J’ai mis des caméras espions un peu partout cela me permet de voir ce que fait Patricia et aujourd’hui cela nous permet de voir les réactions d’Anne !
Futé, je vois que vous êtes toujours aussi pervers ! dis je en souriant
Nous allons revenir au salon, normalement Patricia va bloquer la cuisse d’Anne on va tout de suite savoir si elle est vraiment soumise, dans ce cas elle laissera ses cuisses ouvertes ou non si elle les ferme !
Nous sommes revenus nous asseoir en face de nos compagnes. Patricia avait la main très haut sur la cuisse d’Anne qui ne bougea pas quand nous nous sommes assis ! Elle avait les joues bien rouges et regardait Patricia en la suppliant silencieusement, mais cette dernière ne lui permit pas de refermer ses cuisses !
D’où j’étais j’avais une vue plongeante et voyais très bien un petit string noir qui ne cachait rien de sa toison. Cela ne faisait pas beau du tout !
-tu es très belle ainsi ma chérie, mais il te faut absolument te faire raser ou épiler ce sera encore plus jolie à regarder ! Mais je ne connais pas ce petit string tu devrais nous le faire voir un peu mieux…Tu veux bien ?
Patricia prit la parole
- Anne ma chérie je te demande de retirer ta jupe et ta veste pour que Bruno puisse admirer tes nouveaux sous-vêtements !
- Tu, tu crois que c’est une bonne idée ?
- oui ma chérie fais moi ce plaisir
Anne déboutonna sa jupe et sa veste qu’elle fit glisser à ses pieds. Elle nous apparut en string et soutien-gorge balconnet noir. Ses petits seins étaient offerts à notre regard, les pointes dures de plaisir et de honte.
Tu es magnifique ainsi ma chérie, lui dis-je, ce petit soutien-gorge seins nu te va à ravir.
Nous avons essayé tout à l’heure un corset en cuir fauve qui allait très, très bien à Anne, mais elle n’a pas voulu le prendre pour ce soir. Par contre je suis d’accord avec toi Bruno, Anne doit absolument se faire épiler totalement elle n’en sera que beaucoup plus désirable.
Patricia se glissa derrière Anne et plaqua ses deux mains sur les seins d’Anne, les caressant doucement ce qui fit gémir ma compagne.
Tu réagis vite ma chérie tes seins sont tendus et tu as des tétons longs et sensibles c’est la preuve d’une grande sensualité !
Glissant sa main sur le vente d’Anne et atteignit très vite son pubis qu’elle caressa par-dessus le string…
Tu es trempée, tu es une sacrée coquine tu sais…J’adore cela !
Patricia chérie dit Pierre, fais voir à Anne tes corsets et guêpières peut être voudra – t elle nous faire voir à quoi elle ressemble avec !
Viens ma chérie je vais te faire voir ce que je porte aussi parfois même pour aller travailler à la demande de Pierre
Les deux filles s’éclipsèrent dans la chambre de Patricia
Pierre sourit en me disant :
Viens voir nous pouvons les voir sur mon téléphone. Patricia sait exactement ce qu’Anne va devoir porter et sans doute garder le reste de la soirée.
Tu as des caméras partout chez Patricia !
Dans sa chambre, le salon, la cuisine, la salle de bain….
Je t’en donnerai pour que tu puisses aussi surveiller Anne à tout moment, il y en a aussi dans sa voiture et dans son bureau. Cela se glisse partout , derrière un miroir, une glace, en haut d’une armoire …..puis tu les connectes à ton téléphone, rien de plus simple
Oui je veux bien Patricia sait que tu l’observe comme cela ?
Non c’est mon petit secret
Je ne dirai rien à Anne non plus
Tout en me parlant Pierre avait mi sa main sir ma cuisse et voyant que je ne disais rien était remonté jusqu’à mon sexe en pleine érection dans mon pantalon.
Tu as toujours les cages de chasteté que je t’avais offertes ?
Je n’en ai plus que trois, celle en silicone a fini par se dessouder et me faisait mal ! Il ne me reste que les trois en métal. Et les trois rosebudes également !
Crois-tu qu’Anne acceptera que vous reveniez demain pour diner ?
Je le pense oui, surtout si c’est Patricia qui lui demande !
Alors, je veux que tu portes une des cages, celle que tu veux et un rosebude demain soir !
Bien Maître
Cela me faisait tout drôle de réutiliser ce terme avec Pierre
Ce qui serait bien c’est que demain Anne reste coucher seule à la maison, tu crois qu’elle acceptera ?
Ce n’est pas un peu rapide ? Que Patricia passe dans la semaine et l’invite à passer le week-end je pense que cela passera beaucoup plus facilement, surtout si elle utilise son charme comme ce soir, il me semble qu’elle sait très bien s’y prendre pour obtenir ce qu’elle veut d’Anne !
Oui tu as sans doute raison
Si Patricia réussit a faire rester Anne de son plein gré demain soir, elle sera totalement à vous deux cette fois ma compagnie ne sera pas un frein à notre relation !
Tu veux dire que si Patricia réussit à convaincre Anne de rester demain soir nous pourrons en faire notre soumise.
Oui c’est exactement ce que je viens de dire Maître Anne sera à Patricia et elle pourra la dresser comme elle voudra. Je veux juste avoir accès à toutes les photos et vidéos pour suivre son évolution !
Mais et toi ?
Moi j’espère que vous, Maitre, vous me reprendrez comme soumis et peut être celui de Monsieur Paul si vous êtes toujours en contact avec lui !
Maître Pierre avait sorti mon sexe de mon pantalon et jouait avec comme autrefois. J’espérais qu’il me demande de caresser le sien mais aucun ordre ne sortait de sa bouche ! Voila les filles qui reviennent ….
Patricia et Anne arrivaient en effet dans le salon se tenant par la main. Anne portait un corset de cuir noir qui lui serrait fortement la taille et Patricia avait rasé le sexe de ma douce compagne. Je devais reconnaitre qu’elle était beaucoup plus belle ainsi !
Anne a accepté que je passe la prendre demain pour l’emmener chez mon esthéticienne. Elle lui fera une épilation beaucoup plus poussée que mon rasage approximatif ! j’ai laissé un message à Annie j’espère avoir sa réponse d’une minute à l’autre !
Anne pourquoi ne demanderais-tu pas à l’esthéticienne de Patricia de te faire une épilation définitive tu serais tranquille et toujours parfaitement lisse, cela te va si bien ! dit Pierre
Anne me regarda
C’est une bonne idée en effet ma chérie tu devrais demander à Patricia de voir cela avec son esthéticienne !
Anne regarda Patricia
Je veux bien lui demander Anne mais tu dois savoir que si je le fais tu seras définitivement à moi. Cela veut dire que tu deviendras ma soumise, celle que tu es au plus profond de toi et que je vais te faire découvrir ! es-tu prête à cela ?
Pierre et moi regardions les deux femmes sans rien dire, conscient que la moindre parole risquait de briser ce moment de décision.
Anne me regarda, puis regarda Patricia, puis me regarda à nouveau. Je voyais sa respiration hachée, visiblement elle avait envie mais très peur aussi. Ses seins dardait, tendus à l’extrème , les tétons turgescents .
Anne ma chérie, si tu en as envie offres toi à Patricia et à Pierre. Ils t’apprendrons à devenir la vraie femme que tu es au plus profond de toi. Moi ce que je désire le plus c’est que tu t’épanouisses totalement. Est-ce que cela te tente ma chérie ?
Oui cela me tente, répondit-elle d’une petite voix, mais cela me fait peur ! Je vais te perdre si je m’abandonne à Patricia ?
Non ma chérie tu ne me perdras pas, je serai à tes côtés pour te soutenir dans ce long chemin et moi-même je serai le soumis de Pierre.
Anne je ne te demande pas de réponse ce soir. Annie peux-nous recevoir demain à 15h30. Je passerai te prendre à 14h30 . Nous demanderons à Annie ce qu’elle en pense et tu prendras ta décision demain soir. Tu es d’accord ?
Oui Patricia je suis d’accord
Le reste de la soirée s’est passée sans avancée particulière.
Pendant le retour Anne n’a pas desserré les dents. Elle semblait encore sur son petit nuage , souriante et détendue !
Arrivée à la maison nous nous sommes couchés et Anne s’est endormie aussitôt !
Pendant le petit déjeuner elle me dit
Tu crois que je suis folle d’accepter la proposition d’Anne ?
Ma chérie, je ne te jamais vu aussi détendue et heureuse qu’hier au soir ! Tu crois que si tu n’étais pas vraiment, au plus profond de toi, celle que Patricia a su voir tu aurais pu d’abandonner ainsi ?
Non sans doute, c’est vrai que cela me paraissait tellement naturel avec elle !
Tu vois c’est qu’elle a su voir cette soumise bien cachée au fond de toi ! Tu sais tu es entre de bonnes mains ; je connais bien Pierre pour lui avoir appartenu il y a quelques années…
Tu ne m’avais jamais parlé de cet épisode de ta vie !
En effet, mais j’ai été le soumis de Mr Pierre et de Mr Paul pendant trois ans, ce furent des années merveilleuses et tu vois c’est avec émotion que je t’en parle, et avec plaisir que je recommencerai avec eux ! Ils ont su me faire évoluer, sans jamais me brusquer mais en me poussant à dépasser mes peurs et mes appréhensions.
Pourquoi as-tu arrêté alors ?
J’étais marié et pas encore prêt à divorcer d’une part et Mr Pierre a été muté dans le sud. Je me suis arrêté à ce moment-là !
Et si Pierre te demandait de redevenir son soumis ?
Si tu deviens la soumise de Patricia, alors oui j’accepterai volontiers de redevenir son soumis.
Merci Mon chéri, cela me rassure et me conforte dans l’envie de continuer plus loin avec Patricia et de lui demander de m’apprendre à devenir sa soumise.
Je crois sincèrement que tu ne peux pas avoir de meilleurs Maîtres que Patricia et Pierre. Mais il n’y a que toi qui puisse prendre la décision. Il y aura des jours difficiles, surement des moments ou tu auras envie de tout arrêter, mais ce ne sont que des paliers désagréables à passer…Tu trouveras ensuite une plénitude et un bonheur que tu n’as jamais connu !
Comment cela va se passer maintenant ?
Je ne sais pas ma Chérie, seule Patricia pourrait répondre à cette question ! Mais tu sais la vie de soumis ou de soumise c’est de se laisser porter, de ne pas poser de questions à son Maître ou à sa Maîtresse. Ce qui ne veut pas dire que tu dois tout accepter, tu peux et tu dois mettre des limites à ta soumission, mais une fois ce cadre fixé abandonne toi !
Des limites ? Quelles Limites ?
Je ne sais pas moi, par exemple qu’il n’y ai aucune marque visible quand tu es habillée « normalement », que quand un message vient de ta famille, ou un appel tu puisses le prendre ou rappeler rapidement, que tu n’acceptes pas tout ce qui est scato ou la trop grande violence…C’est à toi de leur dire avant de commencer !
Je vais y réfléchir…mais en attendant j’aimerai bien que nous fassions l’amour longuement….
Comment refuser une telle demande ma chérie…viens !
Après un déjeuner léger, Anne s’est préparée pour accueillir Patricia Elle portait une jupe cuir large, et un chemisier noir légèrement transparent. Pas de sg cela se voyait tout de suite. On voyait juste le corset noir qui faisait ressortir encore plus sa petite poitrine laiteuse.
- Tu es sublime ma chérie lui dis-je
- Merci , c’est gentil, cela me fait tout dôle de m’habiller ainsi. Que vont dire les gens que je vais croiser ?
- ils ne diront rien , ils te trouveront très belle et libérée. Voilà Patricia je pense…
En effet, un bruit de porte qui claque et deux secondes plus tard coup de sonnette
- Bonjour Bruno, Bonjour ma douce vous allez bien ? Tiens Bruno, Pierre m’a donné cela pour toi. Je crois que tu sais ce que c’est.
- Bonjour Patricia, merci oui je sais ce que c’est .Je vais m’en occuper tout de suite
Parfait, Pierre sera content ! Allez Anne, on y va...tu es très belle ainsi et très désirable…
Joignant le geste à la parole elle l’embrassât amoureusement tout en caressant sa poitrine qui réagit aussitôt, se tendant vers la main de Patricia.
A tout à l’heure Bruno, vers 19h ce sera parfait !
Je serai chez vous à 19h par de soucis
Sitôt parti je commençai à installer les cameras un peu partout dans la maison, notre chambre, je faisais comme Pierre me l’avait conseiller en grattant l’arrière de la glace sur 1cm² et j’y ai collé la camera . Connexion sur mon portable parfait cela fonctionne très bien et c’est quasiment invisible même en regardant de près. Petit coup de fil à Pierre pour l’informer que j’avais tout installer et qu’il pouvait connecter les caméras sur son portable.
Direction la douche...une longue douche bien chaude avant de mettre en place ma cage de chasteté et le rosebude de taille intermédiaire.
La cage a été des plus facile à mettre mais le rosebude fut un peu plus pénible. Cela faisait quelques années que je n’en avais pas remis….et de me sentir rempli me troubla et me donna une belle érection qui fut bloquée par ma cage...la vie de soumis reprenais ..le bonheur !
Petit sms de Pierre : « très bien mais il va falloir retravailler car la pose du rosebude a été difficile. Je veux que tu retires celui que tu as mis. Tu prends ton temps mais tu mets le plus gros pour ce soir. Tu le mettais très facilement quand je suis parti...ton corps va vite reprendre l’habitude. Penses à prendre les clés de ta cage avec toi….Il y en avait trois si ma mémoire est bonne..Je les veux toutes les trois ce soir. A tout à l’heure. »
« Très bien Maître je vais changer de rosebud et j’apporterai les clés ce soir… A tout à l’heure »
La vie de soumis reprenait vraiment !
J’enlevai aussitôt le rosebude moyen et me mis à travailler mon cul pour mettre en place le plus gros des trois. Cela m’a pris un petit moment et j’avais du mal à m’asseoir ensuite. Je me mis donc a faire du jardinage le temps que la douleur se calme et que la gêne disparaisse pour ne laisser place qu’au plaisir de me sentir bien rempli… Quand je me suis assis j’ai senti le rosebude bouger et s’enfoncer un petit peu plus en moi….c’était à la fois très bon mais aussi très humiliant…. Cela m’a fait bander et ma cage m’a vite rappelé à l’ordre !
A 19h précise je sonnait à la porte de Patricia. Depuis le départ d’Anne avec elle je me demandais ce qu’elles avaient pu faire tout l’après-midi toutes les deux...J’allais bientôt être fixé.
Pierre est venu m’ouvrir.
Bonjour Bruno tu vas bien ? J’ai vu que tu avais suivi mes instruction c’est très bien et je suis heureux de voir que tu es toujours aussi obéissant…
Bonjour Pierre, pour vous je le serai toujours !
Viens entre, il y en a une qui semble pressée de t’accueillir !
Je trouvai Anne, un grand sourire aux lèvres assises aux pieds de Patricia. Elle portait une longue robe presque treansparente, laissant voir sa nudité et son serre-taille
Tu as pris ta décision je vois …. je suis heureux pour toi, je sais qu’au fond de toi tu es une vraie soumise, peut être même une esclave née…. Malheureusement je ne suis pas un Maître mais comme toi un soumis… Avec Patricia et Pierre tu es entre de bonnes mains comme je te le disais encore ce matin ! Offres-toi sans retenue, abandonnes leur les rennes de ta vie, tu vas ainsi pouvoir découvrir ta vraie personnalité …. N’oublies jamais que je serai toujours là pour toi, Je t’aime ma chérie
Anne regarda Patricia avant de me répondre, comme celle-ci lui fit signe qu’elle pouvait parler…
Merci mon chéri, oui j’ai suivi tes conseils et demandé à Madame et à Monsieur de faire de moi leur soumise.
Tu as bien fait ma Chérie c’est une très bonne décision
Cela me fait peur, très peur même, mais je crois en effet qu’il me faut passer par là pour évoluer. J’espère que je serai à la hauteur !
J’en suis certain ma chérie
Me tournant vers Patricia
Bonjour Patricia…. Quand a-t-elle pris sa décision ?
Bonsoir Bruno, Chez l’esthéticienne quand nous avons parlé de l’épilation définitive. Il faudra trois rendez-vous pour qu’Anne soit totalement et définitivement lisse. Elle m’a demandé de le faire , comme je lui rappelai ce que cela voulait dire elle m’a dit qu’elle en était consciente et qu’elle voulait aller plus loin dans sa soumission avec Pierre et moi. J’ai pris rendez-vous pour mercredi pour le premier rendez-vous. Après nous sommes allés chez un ami tatoueur. Si tu es d’accord je veux la faire tatouer. Il y aura trois tatouage. Sur le pubis un S avec son numéro de soumise entouré de deux fouets, Pierre a fait son inscription sur le site Slavereg.com, son numéro sera : 05776-749, un deuxième sur le sein gauche ce sera ma salamandre, un troisième sur la nuque avec un code barre… Nous avons rendez-vous jeudi pour faire le premier des trois tatouages, ou les trois si elle supporte bien !
Tu n’as pas perdu de temps Patricia dis je en souriant mais en réalité très ému, ainsi Anne leur appartenait désormais. Ils étaient officiellement les Maîtres de ma chérie et le pire c’est que j’en étais fier !
Pierre, voici les clés que tu m’as demandé.
Merci Bruno cela ne te fait pas trop mal qu’Anne devienne ma soumise ?
Ta soumise ?
Sur le site slaveregcom on ne peut être qu’un Maître pour un ou une soumis(e) comme le compte est à mon nom je suis officiellement le propriétaire d’Anne. Mais rassure-toi pour le moment c’est Patricia qui en est la seule Maîtresse. Moi j’interviendrai un peu plus tard quand elle sera plus formée.
La sonnette se fit entendre à ce moment là.
Anne va ouvrir s’il te plaît !
Oui Madame
Elle apprend vite tu sais Bruno.
Bonjour Monsieur, Bonjour Madame, entrez je vous en prie.
Bonjour Paul, Bonjour Jeanine vous allez bien ?
Très bien Pierre Toi aussi ?
Elle est très bien ta petite élève, stylée, ravissante...manque peut être un peu de poitrine mais cela peut s’arranger rapidement désormais
Je ne te présente pas Bruno, tu te souviens de lui ?
Oh, Mon Dieu oui, mais je ne t’aurai pas reconnu….C’est bien de revenir voir ses anciens amis ! Tu rentres de nouveau dans le système ?
Bonjour Monsieur Paul, si vous voulez bien de moi ? Anne vous plaît ? J’en suis ravie, je pense que ce sera un très bon élément. Elle était ma petite amie…
Nouveau coup de sonnette
Va ouvrir Anne, ensuite tu retournes à ta place
Bien Madame
Bonjour Monsieur, entrez je vous prie ! Après avoir refermé la porte elle est partie se mettre à genoux sur son tapis près de la place de Patricia.
Bonjour Jean
Bonjour Pierre, Bonjour Paul merci de m’avoir invité à prendre un verre avec vous.
Bonjour Patricia, vous êtes superbe ce soir. Vous devriez venir au bureau plus souvent habillée ainsi.
Bonjour Bruno, content de vous voir
Bonsoir Jean, moi également
Il faut qu’on parle Bruno, je ne suis pas là vraiment par hasard. Je connais bien, très bien même Paul et il m’a demandé un petit service. Je vais mettre Patricia en arrêt pour quelque temps. Vous allez devoir prendre une partie de sa clientèle en main et je sais que vous le ferez très bien. Et je me suis dit que puisque vous partiez faire la tournée en Amérique du Sud ce serait bien de passer voir nos clients d’Amérique du Nord en même temps. Vu que vous êtes seul désormais j’aimerai que vous y alliez avant d’aller voir vos clients. Pouvez vous partir dans 10 jours ? Ma secrétaire va s’occuper des réservations et vous aurez la semaine pour prendre vos rendez-vous….D’accord ?
Comment pourrais-je vous refuser cela, Jean ? Il n’y a pas de soucis je vais m’organiser !
Anne fais le service S’il te plaît !
Oui Madame
En se levant la tobe d’Anne s’ouvrit largement nous laissant voir sa chatte totalement lisse. En se penchant pour servir les verres c’étaient ses seins que nous pouvions admirer, mis en valeur par le corset bien serré !
C’est vraiment dommage que tu n’ais pas une poitrine légèrement plus grosse, il faudrait juste la grossir d’un bonnet. Tu ne trouves pas Pierre ?
Oui Paul je suis d’accord avec toi. Anne va voir notre médecin attitré demain, nous verrons avec lui ce qu’il en pense. Mais une petite intervention permettrai de les augmenter légèrement ce qui serait beaucoup, beaucoup mieux ! Qu’en penses-tu Anne ?
Oui Monsieur, mes seins sont petits et vous avez raison une taille au dessus rendrait ma silhouette plus aguichante. N’est-ce pas Madame
Oui Anne, nous ferons ce qu’il faut puisque tu es d’accord !
C’est vrai dit Jean mais ses tétons sont de bonnes longueur, il ne faut pas qu’ils soient abîmés par l’opération !
Nous ferons attention !
De toute façon nous verrons cela demain avec notre médecin. Il nous dira ce qui est faisable et auprès de qui le faire.
Anne passa de Paul à Pierre à Jean puis à moi et termina par Patricia. Elle retourna s’installer sur son coussin au pied de Patricia sans se servir.
Une fois son verre finit Jean nous a quitté, en fait il ne venait que sur ordre pour me prévenir que je partais plus tot...cela aurait sans doute pu attendre lundi enfin ce n’est pas grave !
Quand Patricia donna le signal de passer à table, Anne alla à la cuisine. Quand nous fûmes installer Anne revint avec l’entrée et s’installa entre Patricia et la femme de Mr Paul, en prenant bien soin de remonter sa robe pour ne pas s’asseoir dessus. Un très joli spectacle ! Pour ma part je me suis retrouvé entre Mr Paul et Pierre. Très vite deux mains se sont posés sur mes cuisses, et l’une s’attaqua directement à ma braguette. La cage et le plug se faisait bien sentir et je devais rester droit pour que le Rosebud ne soit pas douloureux…. Se faisant j’offrais encore plus ma cage aux mains de mes voisins… Je ne sais pas ce que subissait Anne mais je voyais son visage rosir et sa respiration s’accélérer … Plus le dîner avançait moins Anne pouvait retenir ses soupirs . Peu avant le dessert, Patricia se pencha et lui glissa quelques mots à l’Oreille...aussitôt Anne glissa sous la table… Pierre mit son portable sur la table et nous pumes suivre sa prestation entre les cuisses de sa Maîtresse, qui ne cacha pas son bonheur ni sa jouissance. Puis ce fut le tour de la femme de Paul, qui succomba très vite elle aussi. Sur un regard de Paul je me glissai aussi sous la table pour satisfaire mes voisins. J’ouvris la braguette de Monsieur Paul, jouait un petit moment avec son gland du bout de ma langue, avant de l’enfourner le plus loin possible, je donnai des mouvements de t^te lents et jouait de ma langue en même temps, variant les pressions sur sa queue… Très vite j’obtins une longue giglée de sperme que j’avalai jusqu’à la dernière goutte. Je me dirigeai ensuite vers Pierre pour lui faire subir le même sort ! Le reste du dîner se poursuivit plus classiquement en parlant de tout et de rien.
Après le dîner, Pierre et Paul s’éloignèrent. Ils revinrent un bon quart d’heure plus tard. Pierre pris Patricia à part, Patricia hochait la tête mais ne semblait pas enthousiaste !
Anne Ma chérie tu as aimé cette soirée ?
Oh oui Madame
Tu es vraiment prête à devenir totalement ma soumise ?
Oui Madame je souhaite devenir totalement votre soumise et celle de Monsieur Pierre !
Très bien ma chérie, Alors nous allons te faire passer un test. Si tu vas au bout tu deviendras notre soumise à Pierre et moi. Tu es d’accord ?
Oui Madame, je ferai tout ce que vous voudrez !
Très bien Tu vas venir avec Pierre et moi Bruno va rentrer chez vous seul ce soir. Tu le retrouveras demain après-midi.
Bien, Madame
Pierre me pris à part
Ne t’inquiète pas cela se passera bien, elle va juste être exhibée et peut être offerte sur un parking que tu connais bien. Donne moi ton téléphone, je vais te mettre comme promis le lien avec toutes les caméras, tu pourras suivre ainsi sur ton téléphone.
Merci Pierre, Anne est désormais toute à vous. Je sais qu’elle fera une excellente soumise et qu’elle a la chance d’avoir deux Maîtres expérimentés pour la former. Prenez la bien en main, faites lui signer très rapidement son contrat d’esclave. Je suis sûre qu’elle sera à la hauteur de vos attentes !
Contrat d’esclavage, tu n’y vas pas un peu vite ?
Tu en connais beaucoup qui acceptent ce qu’elle accepte en même pas une journée ? C’est comme si elle avait attendu cela toute sa vie ! Allez je vous laisse avec votre nouvelle soumise…. Bonne soirée à vous trois !
Merci Bruno, bonne fin de soirée à toi aussi !
Une fois à la maison je me mis dans le canapé, j’ai mis en route le lien pour voir ce qui allait se passer pour Anne ce premier soir !
Pierre avait tenu parole et je pouvais voir en direct leur sortie nocturne. Je reconnaissais vite le parking ou ils arrivaient. C’est un parking extérieur, avec trois plateaux, Il est faiblement éclairé si ce n’est par les phares des voitures. Ils ont fait un rapide petit tour avant d’aller s’arrêter près d’un groupe de 5 ou 6 hommes. Je voyais Anne et Patricia discuter toutes les deux. Patricia avait sa main très haut sur la cuisse d’Anne et visiblement la caressait tout en lui parlant. Je ne pouvais hélas entendre quoique ce soit….C’était frustrant !
Pierre est sorti, a ouvert la porte à l’arrière et a fait signe à Anne de le suivre. Dehors, il l’a fait se mettre à genoux devant lui. Puis lui a mis un collier qu’il a fermé par un petit cadenas. Il a fixé une longue chaîne à ce collier et il a fait se remettre debout Anne. La tenant par sa chaîne il s’est dirigé vers le groupe d’hommes. Visiblement ils étaient attendus ! Pierre a donné la laisse au plus grand des hommes. Une montagne cet homme…. Pierre et lui se sont parlés, puis Pierre est retourné à la voiture. Nous étions plus loin du groupe et je ne voyais pas très bien….mais le peu que je voyais m’a permis de voir Anne se faire caresser, s’agenouiller pour sucer cette montagne humaine pendant un temps qui m’a semblé interminable…. Puis ce fut le tour des autres membres du groupe…. Ils devaient être une dizaine ! Quand tous eurent finit de se soulager, le plus grand fit mettre Anne à genoux, puis à 4 pattes devant lui et la prit longuement et assez violemment ! Il la ramena à la voiture toujours tenue en laisse. Pierre et lui discutèrent encore un peu et la voiture repartit…. Pierre coupa la caméra et je ne vis rien du voyage du retour !
Anne est revenue à la maison vers 15h le lendemain. Elle semblait fatiguée mais fière, sereine, épanouie. Elle était accompagnée de Patricia qui me raconta rapidement ce qu’avait dit le médecin ce matin.
- Anne est en pleine forme. Elle peut en effet se faire facilement opérer pour augmenter son volume mammaire, ce ne sera pas une opération compliquée.
Le Chirurgien lui glissera juste sous sa poitrine un petit coussinet de silicone pour lui faire gagner l’équivalent d’un bonnet. Notre médecin s’occupe de prendre les rendez-vous pour que cela soit fait le plus rapidement possible. Nous te dirons quand cela sera !
En attendant nous commençons l’épilation définitive mercredi. Pierre et moi voulons qu’Anne soit toute lisse pour la fin de semaine prochaine.
Jeudi elle sera tatouée mais seulement sur le pubis pour le moment. Mais ce ne sera pas comme je l’avais prévue initialement son numéro de soumise, ce sera la marque de Pierre.
Elle portera très vite à sa grande lèvre droite une plaque de propriété, ou là , serons gravés son numéro de soumise et le nom de son propriétaire.
Demain je viens chercher Anne après le travail. Après je serai en arrêt et je pourrai m’en occuper à plein temps. Soit je la garderai à la maison, soit je m’installerai chez toi...Mais je crois que ce sera à la maison, elle sera plus malléable pour commencer. Elle reviendra passer le week-end avec toi avant ton départ.
Pendant que nous parlions, plus exactement, pendant que Patricia me parlait Anne se tenait derrière elle, regardant par terre et ne manifesta pas la moindre émotions !
- Patricia reprit, ce soir c’est encore une femme libre. C’est son dernier soir ! Elle a juste deux obligations absolues. 1) Ne plus porter le moindre sous vêtements tant qu’elle est avec toi. 2) elle ne peut rien refuser à personne. Pour ce soir et jusqu’à demain je lui ai retiré son corset. MAis si elle veut le remettre tu le trouveras dans le sac. Tu dois juste bien mettre tous les crochets avant de serrer avec la clé qui est avec. A demain vous deux !
Patricia partie Anne se mit à pleurer à chaudes larmes.
Je suis désolée mon chérie, cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais !
Que veux-tu dire par là ? Patricia et Pierre t’ont bien expliqué que tu serais leur soumise et que tu leur appartiendrai ?
Oui ils me l’ont dit mais je ne réalisais pas vraiment que je ne serai plus ta femme en acceptant !
Mais tu es et restes ma femme ! Disons que notre couple évolue et que pour le moment ce qui compte c’est que toi tu t’épanouisses totalement dans cette relation !
Tu es prêt à me laisser partir ? À me laisser devenir leur esclave sans rien dire ? Tu ne m’aimes plus ?
Au contraire ma chérie, c’est parce que je t’aime à la folie que je suis prêt à te laisser partir vivre totalement cette relation. Tu sais cela ne sera pas idyllique tous les jours ! Tu vas certaines fois pleurer et implorer pour qu’ils arrêtent…. Il te faudra être forte à ces moments là pour accepter les épreuves et continuer à avancer !
Tu me l’as déjà dit mon chéri !
J’insiste car si tu veux arrêter c’est maintenant ! Une fois que Patricia te fera franchir le pas de cette porte tu ne pourras plus faire marche arrière !
Elle me dit que je pourrai arrêter quand je veux !
C’est juste pour ne pas te faire peur ! Une fois embarquée dans cette expérience tu vas être coupée du monde extérieur, tu n’auras plus d’identité… tes papiers te seront retirés, plus de cartes de crédit, plus d’accès à tes comptes…. Tu ne seras que leur soumise !
Tu crois ?
J’en suis certain, je les connais un peu. Mais en même temps je n’ai jamais vu une femme accepter tant de choses en si peu de temps. Je te le redis tu es une véritable soumise. Et je sais que cette vie te plaira, car tu es faite pour cela !
Je te verrai quand même ?
Mais oui ma Chérie ! Réfléchis bien à tout cela cette nuit et demain matin ! De façon à savoir exactement ce que tu vas dire ou non à Patricia demain soir !
En attendant va prendre un bon bain la soirée d’hier a dû être fatigante et cela te permettra de te délasser !
Merci mon Chéri, tu es trop gentil…
je t’aime tu sais
Moi aussi..tu as raison la soirée d’hier a été éprouvante et en même temps j’ai beaucoup joui ! Me voir ainsi offerte à tous ces hommes m’a terrifiée, m’a fait honte et en même temps j’étais terriblement excitée !
Tu vois c’est bien ce que je te disais...tu es vraiment faite pour être une esclave ! Tu es merveilleuse ! Vas prendre ton bain !
Anne dans la baignoire, je passais un coup de fil à Pierre
Pierre je viens de discuter avec Anne, elle m’a avouée avoir été très excitée par la soirée d’hier au soir !
J’avais peur qu’elle se rebiffe et refuse….mais en effet quand elle est remontée dans la voiture Patricia m’a dit qu’elle était trempée ! Tu avais raison c’est une exception ! Je n’ai pas vu encore de femme réagir aussi vite et sans contrainte ! Nous allons en faire une véritable esclave. Paul va être ravi !
Tu penses la lui confier quand ?
Je pense que je vais la lui donner dès ton départ. Avec Patricia nous allons commencer à la former dès demain soir et de plus en plus tout au long de la semaine. Elle sera déjà bien préparée pour appartenir à Paul.
Très bien je suis sûre qu’elle s’abandonnera à toi. Je pense l’emmener dîner ce soir en extérieur des consignes ?
Oui retrouvons nous à la Baule aux C…… pour 20h. Nous serons avec une amie qui a été notre soumise avant de de venir une pensionnaire de Paul. On mettra Anne entre les deux filles.
Ok nous y serons
En vêtements qu’elle garde sa jupe en cuir, mais qu’elle mette un chemisier blanc plutôt que le noir. Je préviens le C……. pour ce soir.
A tout à l’heure
Je passai vite un deuxième petit coup de téléphone à mon patron pour le prévenir que je prenais ma journée du lendemain !
Quand Anne sortie de son bain, je lui proposai d’aller dîner en bord de mer….ce qu’elle accepta aussitôt !
Je te propose que nous allions dîner à La Baule, nous pourrons profiter de ce beau temps pour nous promener sur le remblai. Va te préparer...J’aimerai que tu mettes la jupe en cuir que tu portais tout à l’heure je te trouve très belle avec et un chemisier blanc. Bas noirs et escarpins pour que tu sois magnifique !
Si tu veux mon chéri
Je vérifiais rapidement que les caméras fonctionnaient bien dans la chambre et que Pierre ou Patricia pouvait surveiller ses faits et gestes. Les miens aussi d’ailleurs ! Ce qui me fit sourire.
Je la rejoignis pour me changer également… Un jean et une chemise blanche. Je gardais ma cage de chasteté bien en place et ce jean ne risquait pas de me poser des problèmes avec….
Pendant le trajet je ne pus m’empêcher de glisser ma main entre ses cuisses...Elle les ouvrit aussitôt me laissant un libre accès à sa chatte encore bien lisse. Ma caresse semblait lui plaire car je sentais une douce humidité apparaître sur mes doigts….
Arrivez à La Baule je me stationnais pas très loin du restaurant et proposais à Anne d’aller marcher un peu sur le remblai. Ce qu’elle acceptât avec plaisir.
Comme il faisait quand même un peu frais je lui proposais de mettre un châle sur ses épaules. Ce qu’elle accepta volontiers. Je l’embrassai longuement en jouant avec ses seins libres…. Ce faisant j’ai ouvert son chemiser un peu plus…. Mais elle sembla ne pas s’en apercevoir….Elle était vraiment sublime ainsi, ses seins presque entièrement visibles ! Nous fîmes ainsi une belle balade sur le remblai en attendant de nous diriger vers notre restaurant.
Quand nous sommes arrivés au C……… Pierre et Patricia étaient déjà la avec leur amie. Anne ne sembla pas plus surprise que cela de les trouver là, elle semblait même plutôt heureuse. Nous nous installâmes comme prévu, Anne entre Patricia et son amie, et Pierre et moi en face.
Nous parlions de toi Anne dit Pierre...je disais à Emelyne que nous avions sans doute avec toi sa remplaçante. Pour moi tu es vraiment LA Soumise par excellence. Tu es belle, tu aimes être dirigée, légèrement maso...si, si je t’assure. Patricia est très fière de toi !
Merci Monsieur
Patricia souriait et caressait doucement la cuisse d’Anne . Pierre mis son téléphone en marche pour que nous puissions voir tous les deux ce qui se tramait sous la table.
Anne avait bien remontée sa jupe et s’asseyant, se faisant Patricia et Emelyne pouvait remonter loin sur les cuisses de ma douce compagne. Cette dernière n’opposait d’ailleurs aucune résistance à leurs caresses.
Pierre commanda 4 coupes de Champagne et un verre d’eau pour Anne. Tout en prenant notre commande la serveuse ne pouvait détacher son regard du décolleté d’Anne. Elle pouvait voir la presque totalité de ses seins. En regardant rapidement autour de nous je me rendis compte que nous n’étions visible que par très peu de tables, pour le moment totalement vides. Patricia demanda donc à Anne d’ouvrir totalement son chemisier, Ainsi à chaque mouvement, même très léger, elle exposait sa poitrine à la vue de tous. Nous parlions de choses et d’autres en attendant d’être servis de nos apéritifs. Je vis Emelyne prendre dans son sac un petit pot. Elle mit un peu de la pommade sur ses doigts et l’étala sur le sexe d’Anne en insistant bien sur son clito et ses petites lèvres.
En regardant Pierre et Patricia tour à tour elle leur dit : l’effet devrait se faire sentir dans quelques minutes.
Puis se tournant vers Anne : Interdiction absolue de Jouir!
Avec Pierre nous regardions les jeux des mains sous la table, un moment interrompus, ils ont vite repris et pour amener Anne au plus près de l’orgasme. Pierre et moi pouvions voir sous la table le sexe béant d’Anne Ruisselé et son clitoris se gonfler et se dresser démesurément… Son bassin ondulait et elle se tendait vers les mains de ses deux voisines...Et nous pouvions voir tous les efforts qu’elle faisait pour ne pas le laisser éclater….
Elle fut temporairement sauvée par la serveuse qui apportait les plats…. Cette dernière semblait fasciner par Anne, sa tenue et son attitude. Était-ce fascinée ? Était-ce choquée ? Ou un mélange des deux...ce sera à creuser si Anne doit vivre en permanence chez Patricia et Pierre…..
A peine la serveuse partie, Patricia demanda le pot à son amie….
Je suis sure qu’Anne va adorer cela, ce soir ce n’est qu’un petit essai… mais je dois reconnaître que je suis très fière de ta réaction. Nous allons corser un peu les choses….. Et joignant le geste à la parole elle mit une belle noisette dans sa main et l’étala généreusement sur les tétons d’Anne et elle en remit également un belle noisette sur le clito de sa soumise…. La réction fût presque immédiate...Anne se mit à gémir et à se tordre dans tous les sens...visiblement cette pommade lui faisait beaucoup d’effet… Très vite ses gémissements se transformèrent en halètements puis en un râle de jouissance incontrôlable…. Anne s’affala sur la banquette incapable de se contrôler et jouissant sans retenue de longues minutes…
Tu as de la chance ma Chérie...ce soir tu es au repos donc pas de punitions
Non Patricia, même si elle n’était pas au repos tu ne pourrais pas la punir elle ne s’est pas touchée le moins du monde….Si tu veux être une Maîtresse respectée et bien servie tu te dois d’être honnête avec tes soumises...Ne te laisse pas embarquée par des impulsions !
Tu as raison Pierre je dois rester maîtresse de moi !
Allez pour ce soir laissez là tranquille les filles !
Anne redresse toi S’il te plaît
Oui Monsieur lui répondit Anne d’une voix à peine perceptible. C’était tellement fort je n’ai pas pu résister et gérer la montée de cet orgasme, je vous prie de m’excuser Madame et vous aussi Monsieur !
Nous t’excusons pour ce soir Anne. Rhabilles toi un peu s’il te plaît tu es limite indécente ainsi !
Oui Monsieur
Je souriais intérieurement, Patricia venait de se faire remonter les bretelles. Visiblement c’était Pierre le Maître de tout le monde !
Bruno, Patricia passera demain à 15h prendre Anne chez toi. Elle restera le reste de la semaine à la maison. Elle te retrouvera samedi matin et restera avec toi jusqu’à ton départ mardi.
Très bien Pierre, Anne sera prête demain à 15h.
Se tournant vers Patricia Pierre demanda :
Tu lui as dit ce qu’elle devait prendre avec elle ?
Oui Pierre mais ce ne sera pas grand-chose. Il faudra la rhabiller totalement vêtements et sous-vêtements ! Pour le este elle n’a rien !
Anne ne t’inquiète pas nous pourvoiront à tout cela petit à petit. Demain c’est une nouvelle vie qui commence pour toi ! Tu es toujours prête ? C’est la dernière fois ou tu peux encore te rétracter ! A partir de demain ce sera trop tard !
Oui Monsieur je sais que demain commence une nouvelle page de ma vie ! Je suis prête et je n’ai pas envie de faire marche arrière ! J’espère simplement que Bruno ne souffrira pas de trop de cet abandon !
Ne t’inquiète pas ma chérie ! J’ai été plus ou moins à la base de ta rencontre avec Patricia et Pierre, et si vraiment je n’étais pas certain que tu étais une vraie soumise je ne t’aurai jamais poussé à t’abandonner à eux ! Je savais les risques que je prenais et je suis certain que tu vas t’épanouir et être très heureuse en leur appartenant !
Nous sommes tous partis peu après. Anne s’assit la jupe relevée sur le siège, elle écarta légèrement les cuisses. Très vite j’ai glissé ma main sur sa cuisse en la remontant très haut...elle était trempée !
La pommade te fait encore de l’effet ? Ou c’est le fait d’appartenir à Pierre qui te rend aussi humide ?
Les deux je crois, j’ai terriblement envie de faire l’amour !
Hélas, tu sais que je porte une cage de chasteté et c’est Pierre qui a les clés. Je ne peux que te donner du plaisir de ma langue ….ou...non j’ai une idée !
Je continuai à caresser doucement Anne qui manifestait une excitation de plus en plus grande. Je me suis arrêté sur une ère de repos dont on m’avait dit qu’il y avait souvent des poids lourds qui se reposaient là et que c’était aussi un lieu de rencontres…. Pas de camions ce soir, mais plusieurs voitures étaient stationnées. Avec un peu de chance….
Si tu veux tu sors de la voiture et tu t’offres à tous ceux qui viendront….. Ce soir, sans doute pour la dernière fois c’est toi qui choisit….. si tu ne veux pas sortir….il te faudra te contenter de mes doigts et de ma langue ma chérie !
C’est toi que je veux et que je veux sentir au plus profond de moi….Pierre m’a donné une clé tout à l’heure en partant….Il m’a dit profites en bien …. Je comprends mieux maintenant ce qu’il voulait dire !!! Viens rentrons
En souriant j’ai repris le chemin de la maison...ainsi il avait donné une de mes clé à Anne ! Il n’était peut être pas si insensible alors ????
Tout le long de la route, j’ai fait jouir Anne en jouant avec son clito hyper sensible….Le moindre effleurement la faisait gémir et elle inondait littéralement le siège de la voiture…..La nuit fut constellée d’étoiles et nous avons fait et refait l’amour jusqu’à l’aube….C’était sans doute la dernière nuit que nous passerons ensemble et ou Anne serait libre de ses actes !
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