par Abyme
le 23/11/14
J'aime
1
Une métaphore entre le corps de la femme et l'espace intergalactique : profond, insondable, fascinant, psychédélique.
SPACE IS DEEP
Space is deep and so is your looking
Let me enter through your body
Your inner stars attract my attention
Here am I waiting to be taken
Psychedelic trip inside of you
Exploration around your soul
I see your inner tree arising
Its framework waiting for devotion
I see its layout like galaxies
Each fruit is a world bearing life
Space is deep and so is your looking
Let me enter through your body
SPACE IS DEEP
Space is deep and so is your looking
Let me enter through your body
Your inner stars attract my attention
Here am I waiting to be taken
Psychedelic trip inside of you
Exploration around your soul
I see your inner tree arising
Its framework waiting for devotion
I see its layout like galaxies
Each fruit is a world bearing life
Space is deep and so is your looking
Let me enter through your body
Pièces jointes
https://soundcloud.com/filo-deva/space-is-deep
Composé, écrit et interprété par Filo
Posté dans: Art/Dessin/Poésie/Musique
|
LE LIVRE QUE LES HOMMES SOUMIS ATTENDAIENT ![]() BDSM : Guide pratique de l’homme soumis est un livre pensé spécialement pour toi. Ce que tu y trouveras : |
Suggestion
Par : Abyme
Voici un instrumental électro, pour changer.
Il s'agit d'un extrait de la musique que j'ai composé pour mon projet chorégraphique "Chaos & Harmonie", pour 3 danseuses et un danseur, et une chanteuse lyrique qui chantera sur scène avec moi.
Le spectacle (et donc sa musique) dure une heure. Ceci est le passage où il se passe des choses sexuelles entre les danseurs (seulement suggérées par la danse évidemment).
J'espère mener ce projet à bout avant la fin de l'année.
482 vues
Par : MonsieurN
Nous nous présentons au monde, grands et fiers,
La tête haute, le menton relevé,
Madame sur ses talons, au cou une pierre,
Monsieur dans ses richelieus, sublimes à ses pieds.
De nos mains entrelacées, une seule poigne ne se distingue,
De nos êtres, un seul corps impressionant,
De respect réciproque on nous targue,
Je suis debout, Madame est en avant.
Mais quand disparait le monde qui nous entoure,
Le menton haut de madame se baisse sans hâte,
A mes pieds elle trouve une autre forme d'amour,
De ma main ferme, je lui explique: échec et mate.
Sa tête au niveau de mes pieds, ses habits disparus,
Un collier venant legitimer tous mes abus,
De fierté elle ne s'autorise, qu'en me servant loyalement,
À sa place, que, de coups de reins, je suis explique lentement.
1.1000 vues
Par : BDSM
Mise à jour du 18/10/2012 :
Ca y est l'ouvrage est sortie en france, sous le titre
Cinquante nuances de Grey
Cliquez ici pour le commander
Vous avez sans doute entendu parlé du livre-phénomène "50 Shades Of Grey". Nous en avions d'ailleurs parlé sur BDSM.FR quand celui-ci faisait tant de bruit dans les pays anglo-saxons.
Autant dire que son auteur, EL James, a frappé un grand coup pour son premier livre qui se veut le récit des sulfureuses relations entre une étudiante diplômée d'université et un homme d'affaires.
Dans le livre, Anastasia Steele se voit obligée à signer un contrat où elle remet dans les main de Grey le contrôle complet de sa vie. Elle se doit, alors, d'assouvir tous les désirs de Grey. Y compris et surtout au niveau du sexe. Grey aime le BDSM, le bondage et le sadisme et Steele est elle encore vierge, autant dire que la trame et le caractère des deux personnages semble inconciliable, et on sent poindre une histoire qui pourrait s'avérer plutot glauque.
Le premier livre de la série qui s'articule autour de trois ouvrages été publié sous forme électronique avant de sortir en livre de poche imprimé à la demande. Le succès qui allait s'en suivre a pour le moins été imprévu : l'ouvrage a littéralement conquis un public féminin malgré la perversité qui y domine en filigrane. Des millions de lectrices dans le monde entier se sont laissés envoutées.
Si les avis positifs de lecteurs affluent, certains vont jusqu'à érigée l'ouvrage comme un manuel d'éveil (ou de réveil, puisque nombreuses lectrices sont des mères de familles) à la sexualité et se sont senti pousser des ailes pour explorer sexuellement et émotionnellement de nouvelles pratiques.
Après le succès du bouquin dans les pays anglo-saxons, les éditions Lattès se sont saisis des droits d'adaptation en français, et les lectrices français devraient pouvoir jouir ... de l'ouvrage dès le mois d'octobre. Une idée de cadeau de noël ?
1.2000 vues
Par : Abyme
Pour écouter la version en musique :
https://soundcloud.com/filo-deva/hot-chorus
Dans ce texte-métaphore, la femme est transposée à l'image d'une guitare de rock, avec quelques allusions hermétiques au milieu du rock, comme "Cry Baby" qui est une marque de pédale wahwah (celle qu'utilisait Hendrix je crois), ou le larsen, quelques jeux de mots avec le nom des notes, etc.
Texte & musique : Filo
Tous instruments : Filo
Excepté lead guitare final : Vava.
Lorsque j'avais publié mon recueil de poésie en 2008, j'avais joint au livre un CD du même titre que l'ouvrage (Eloge de la limite) où je lisais quelques-uns de mes textes, mis en musique. Hot Chorus en faisait partie, bien que portant sur le chant parfois plus que sur le parler.
Dans cette interprétation, l'intonation joue ostensiblement sur une articulation virile et autoritaire.
Le passage où on entend des gémissements féminins provient de l'enregistrement authentique d'une ex pendant un cunnilingus.
La progression musicale entre la première partie plutôt calme, et la seconde très dynamique correspond à l'acte amoureux, avec les préliminaires, la montée, et l'apothéose finale.
Le côté "gainsbourgien" est assez volontaire.
Filo
500 vues
Par : Abyme
une nuit d'amour
un jour d'ennui
juste une étreinte
un peu éteinte
le méat coule pas
mea culpa
froissé, son visage
se perd dans ses mains
malgré le froid présage
elle l'espère demain
Pour qu'Il la fascine
pour qu'il la façonne
puis la renie
puis la renomme
Mauvais coup
mauvais sang
sans à-coup
renaissant
521 vues
Par : KAPA🅒•••🔺rt
Sveta Shubina, l'artiste à l'univers bien distinctif dans le style Pin-Up, est originaire de Rostov-on-Don, dans le sud de la Russie, où elle a vu le jour et a grandi. Elle réside toujours dans cette ville qui a façonné sa vie et son art.
La passion de Sveta pour le style Pin-Up est née de son intérêt général pour l'histoire, en particulier pour l'art graphique du milieu du siècle dernier. En 2011, elle et son mari ont lancé le projet "HOBO AND SAILOR", où ils créaient des vêtements ornés de motifs inspirés de la publicité vintage, des bandes dessinées et de l'animation, en utilisant également l'esthétique Pin-Up. Ce projet a été le point de départ de sa fascination pour ce style.
Vers 2015, Sveta a commencé à dessiner ses propres personnages de manière plus active, découvrant ainsi toute une sous-culture autour du mouvement Pin-Up. Pour elle, le processus créatif de choisir un personnage, un style, une mise en scène et un contexte est souvent spontané, tirant son inspiration de diverses sources, des films aux événements politiques. Elle se laisse guider par sa créativité et ne se fixe aucune limite, affirmant que l'art n'a pas de limites.
Sveta Shubina baigne dans le monde de la peinture depuis aussi longtemps qu'elle s'en souvienne, commençant dès l'âge de quatre ans. En plus de ses études à l'école, elle a suivi des cours à l'école d'art. Après avoir obtenu son diplôme, elle a intégré l'Université d'Architecture et des Arts, ce qui a renforcé son lien indéfectible avec la peinture.
Parmi les artistes qui l'ont inspirée, on retrouve principalement ceux des magazines Playboy et Humorama des années 50 et 60. Elle apprécie la légère satire présente dans leurs œuvres, ainsi que la manière dont ils représentent la beauté du corps féminin à travers la plasticité de leurs lignes.
Certaines de ses oeuvres sont donc teintées de fétichisme. Il est possible d'acheter des tirages papier sur la boutique Etsy de Sveta.
473 vues
Par : Abyme
Je me pavanerai dans les lupanars morts dorés
comme on nage dans les eaux de Versailles
je planterai mon pavillon d'espérance
dans les yeux aveugles des businessmen
pour leur foutre un peu de bleu
dans leurs inconséquences
Je serai ton taxidermiste,
ta dernière chance d'éternité
sur ton autoroute à quatre voies
et quand les vautours travestis
feront actes de contrition
tu pourras marcher à nouveau
J'écouterai tes silences intérieurs
et les mille bruits de tes veines
j'agencerai ta circulation secrète
j'extirperai de tes poumons
l'air de ta pureté savamment enfouie
et de ta gorge ployée tes rires insouciants
A la sortie ouest de ta mélancolie
on te réclamera ton code
mais je t'ai promis le passe universel
il te suffit seulement d'arrêter ton lobby
ta course d'éternel outsider
vers ta vieillesse et ta mort.
Prends-moi, c'est tout.
Filo
(thème : la drogue
contrainte : à la manière de H.F. Thiéfaine)
578 vues
Par : Abyme
Pour vous présenter cette composition, il faut que je vous raconte son histoire, car elle en vaut le coup :
Lors d'une visite à Paris en 2011, une amie m'a présenté à la fameuse poétesse américaine Margo BERDESHEVSKY, dont j'apprécie les œuvres. Elle est assez réputée outre-Atlantique, a publié de nombreux ouvrages, fait régulièrement des conférences, est invitée à de prestigieux festivals littéraires, et a remporté plusieurs awards de poésie. C'était donc un honneur de la rencontrer, de discuter et boire le thé avec elle, et notamment de constater qu'elle appréciait également mes travaux. Nous nous sommes également trouvé d'intéressants points communs.
Je lui ai alors proposé une sorte de défi : qu'elle écrive un poème pour que j'en fasse une chanson. Elle accepta aussitôt ce projet de collaboration.
Trois semaines plus tard, je recevais un premier texte intitulé "For A Harder Love That’s Coming In" (Pour la venue d'un amour plus fort), qui m'inspira aussitôt une musique que je mis quelques temps à mettre au point, étant donné le caractère peu adapté des paroles pour être chantées. Le mois suivant, elle m'envoya une version différente, titrée cette fois "There is a River for Revolution", qu'on peut traduire par "Il y a une rivière pour la révolution".
Deux semaines après, elle m'envoya enfin la version définitivement mise à jour.
Son souhait était d'en faire une chanson pop, ce qui me va très bien. Etant donné la longueur du texte et ses changements constants de rythme, j'ai décidé d'en faire un morceau dans la veine progressive, comme cela se faisait dans les plus grands moments des seventies. J'en vins bien vite à une version alambiquée et planante dans le style Pink Floyd, et je pris donc le parti d'aller en plein dans ce genre de son.
Ce fut donc le premier morceau que je fis en hommage aux artistes des 70's, une série que j'ai continuée par Led Zeppelin, Genesis, Zappa, Jethro Tull, etc.
Comme je voulais une guitare digne du guitariste de Pink Floyd (David Gilmour), j'ai sans hésiter demandé à mon complice Vava d'assurer la partie lead guitare et ses envolées psychédéliques. Pour ça il est est bien plus talentueux que moi. Il a contribué aussi à quelques parties de basse. Je me suis occupé du chant et de tout le reste seul, et même pris le temps de placer des chœurs et de l'orgue en arrière plan.
Voici donc ce morceau de 11 minutes en plusieurs mouvements, que j'intitule simplement "River for Revolution". Le poème de Margo est entièrement respecté, à part quelques libertés dans l'ordre des strophes. Elle est satisfaite de la chanson, et a seulement trouvé que mon accent est trop "frenchy", et je plaide hélas coupable.
Etant donné que j'aime aussi tâter de la caméra, j'ai fini par tourner un clip vidéo. Vous avez donc des images en même temps.
Ci-dessous le texte, suivi de sa traduction en français par l'auteur Jean Migrenne :
THERE IS A RIVER FOR REVOLUTION
At the end of the beginnings,
we dress in long light—
a hybrid body of stars—
Caress in a broken moon’s lost veils,
undress, where the white owls sail.
River, where the parched heart drinks her fill,
hill where mourning can’t hide,
water, where the hungering hearts call,
hill, where the unborn owlets. . . climb . . .
There is a river for revolution,
and revolution is coming in . . .
Winds of a sun-blind sky, call me . . .
shadows of the streets or kisses, find me . . .
muses with no name, un-name me,
ghosts with no name, un-tame me,
. . . where the unborn owlets climb . . .
All pulses . . . praying . . .
there’s a river where
the wing tears . . . and there is a day
when the owl sails . . . and there is a river—for
revolution : the hardest love that’s coming in.
Waters, where hungering hearts fall,
hills, where the broken wings climb . . .
seas, where the parched heart finds her fill,
hills, where the old owls climb . . .
to hills where the peace cannot hide . . .
There is a river for revolution,
and revolution is coming in . . .
Bring me to the river where lives begin,
where a revolution is coming in . . .
At the end of beginnings, souls without name,
un-name me.
revolution without name—un-tame me . . .
dressed in the river’s open hands:
for the hard love that’s coming in.
And bring me to the river where lives begin, where
our nakedness needs no skin, bring me to the river
where it begins and begins and a revolution is coming in . . .
(Margo Berdeshevsky, 2011)
LA REVOLUTION A SON FLEUVE
Quand cessent les commencements,
revêtus de longue lumière––
corps hybrides d’étoiles––
caressons sous les voiles perdus d’une lune brisée,
soyons sans voiles au milieu des effraies.
Fleuve, où le cœur étanche la soif qui le brûle,
mont où le deuil ne peut se terrer,
eau, escale des cœurs affamés
mont, que l’effraie gravit… avant d’être…
La révolution a son fleuve,
et voici venir la révolution…
Vents d’un ciel de soleil aveuglé, appelez-moi…
ombres des rues ou baisers, trouvez-moi…
muses sans nom, débaptisez-moi,
spectres sans nom, décivilisez-moi,
… là où monte l’effraie avant de naître…
Tout palpite… en prières…
un fleuve est là où
l’aile se déchire… et vient le jour
où s’envole l’effraie… et vient le fleuve––pour
la révolution : la montée d’un amour plus brutal.
Des eaux, où sombrent les cœurs morts de faim,
des monts, où grimpent les ailes brisées…
des mers, où le cœur étanche la soif qui le brûle,
des monts, que gravissent les effraies caduques…
vers des monts où la paix ne peut se terrer…
La révolution a son fleuve,
et voici venir la révolution…
Menez-moi au fleuve où commencent les vies,
où s’avance une révolution…
Quand cessent les commencements, âmes sans nom,
débaptisez-moi
révolution sans nom––décivilise-moi…
revêtue des mains ouvertes du fleuve
pour la venue de cet amour plus brutal.
Et menez-moi au fleuve où commencent les vies, où
notre nudité n’a nul besoin de peau, menez-moi au fleuve
du commencement, des commencements alors que monte une révolution.
412 vues
Par : YBUR
Je me suis permis de réécrire la célèbre chanson de Boris Vian intitulée : « La Complainte du progrès ». J’ai adapté les paroles aux accessoires BDSM. À lire en chantonnant. Essayez… :-)
https://www.youtube.com/watch?v=FmnR15HAerY
Autrefois pour faire sa cour / On parlait d'amour / Pour mieux prouver son ardeur / On offrait son cœur / Maintenant c'est plus pareil / Ça change ça change / Pour séduire le cher ange / On lui glisse à l'oreille
Ah ! Gudule, viens m'embrasser, et je te donnerai… / Un plug anal, une pince inoxydable, une croix en métal / Et du Dunlopillo / Une cuisinière, avec un gode en verre / Des tas de couverts et une cage à bestiaux ! / Une muselière pour baiser en levrette / Un beau vibromasseur pour pomper le docteur / Des draps qui grattent / Un pistolet à chattes / Un avion pour deux / Et nous serons heureux !
Autrefois s'il arrivait / Que l'on se bataille / L’air lugubre on s'en allait / En laissant l’attirail / Maintenant que voulez-vous / La vie est si chère / On dit « rentre chez ta mère » / Et on se garde tout
Ah ! Gudule, excuse-toi, ou je reprends tout ça… / Mon gode en verre, mes fers à tortures / Mon joug en fourrures et mon braquemart à clous / Mon lime-connasses, mon pilori-biplace / Mon tabouret-à-glace et mon encorde-tous ! / La muselière pour baiser en levrette / Le string-à-tonsure et les pinces d’ouverture.
Et si la belle se montre encore rebelle / On la ficelle dehors, pour confier son sort… / Au gode en verre, aux pinces mammaires / À la muselière, au lit qu'est toujours fait / Au plug gonflable, au corset du diable / Aux croix en métal, à l’accroche fessée !
Mais très très vite / on reçoit la visite / D’une tendre petite / Qui nous offre son cœur / Alors on cède / Car il faut qu’on s’entraide / Et l’on vit comme ça / Jusqu’à la prochaine fois / Et l'on vit comme ça /Jusqu'à la prochaine fois / Et l'on vit comme ça / Jusqu'à la prochaine fois !
827 vues



