par Abyme
le 23/04/16
J'aime
3
.
.
Etant donné l'affichage minuscule ici, voici l'image en plus grand ici : http://i86.servimg.com/u/f86/17/25/70/62/sabbat10.jpg
(photo perso)
.
Etant donné l'affichage minuscule ici, voici l'image en plus grand ici : http://i86.servimg.com/u/f86/17/25/70/62/sabbat10.jpg
(photo perso)
Posté dans: Art/Dessin/Poésie/Musique
Thèmes:
Poesie illustree
|
LE LIVRE QUE LES HOMMES SOUMIS ATTENDAIENT ![]() BDSM : Guide pratique de l’homme soumis est un livre pensé spécialement pour toi. Ce que tu y trouveras : |
Suggestion
Par : Abyme
En 2001, à peine rentré d'Inde, le directeur d'un festival (Free Tibet) me contactait pour me demander si mon groupe (Santal) et moi acceptions de venir jouer en tête d'affiche un samedi soir au théâtre du Minotaure à Béziers, deux semaines après. Evidemment j'ai accepté, mais après 6 mois en Inde, la reprise fut dure.
Nous commençâmes les répétitions aussitôt, avec l'intention d'étoffer notre répertoire de nouveaux morceaux.
Le second guitariste, Mickael, me proposa une suite de notes qui pouvait former un thème intéressant, et en même pas une heure j'en ai fait cette chanson qui ensuite fut une des plus appréciées par notre public, et qui donna son nom à notre album.
Le principe de départ était de tourner autour du thème à la flûte en introduction, de le suggérer peu à peu, en l'effleurant subtilement de plus en plus, comme pour des préliminaires amoureux, puis de présenter enfin ce thème à la guitare, et commencer le chant seulement ensuite, après presque 3 mn d'intro.
Je commençais à chanter avec ma voix grave, puis en deuxième partie je passais en aigu, puis un solo de guitare ouvert à l'improvisation, et enfin un dernier refrain. Le rythme était assuré par Vincent (le flûtiste), qui maîtrise les tablas indiens. La basse assurée par Hervé est fretless, c'est à dire sans les frettes, ce qui lui donne un son rappelant la contrebasse.
La version que je propose ici est celle, live, que nous avons interprétée et enregistrée lors de ce concert à Béziers, qui fut mémorable pour le groupe, non seulement car le théâtre était comble, mais aussi car après plus de 6 mois, ces retrouvailles musicales sur scène nous avait galvanisés en une fusion rarement retrouvée ensuite.
MUSE
Wandering souls
Broken hearts
Forsaken kings and queens
Cryin’ child
Lonely joker
Misunderstood poet
Tired star
Lost melody
Forgotten tender words
Emptiness
In a creator’s mind
Just a blank sheet of paper
(refrain)
They all need a fairy, they all need a muse
Whisperin’ how all should be, untieing the noose
They all need a fairy, they all need a muse
False devout
Shallow mystic
Fanatic gathering
Faithless friends
Slayers and robbers
Slaves to evil temptations
(refrain)
They all need a fairy, they all need a muse
Whisperin’ how all should be, untieing the noose
They all need a fairy, they all need a muse.
(traduction) :
Les âmes errantes
Les coeurs brisés
Les rois et les reines déchus
L'enfant qui pleure
Le clown solitaire
Le poète incompris
La star fatiguée
La mélodie perdue
Les mots tendres oubliés
Le vide
Dans la tête d'un créateur
Juste une feuille blanche
Ils ont tous besoin d'une fée, tous besoin d'une muse
Qui leur murmurent comment tout devrait être, déliant les nœuds
Ils ont tous besoin d'une fée, tous besoin d'une muse
Les faux dévots
Les mystiques charlatans
Les rassemblements fanatiques
Les amis infidèles
Les brigands et les voleurs
Les esclaves des mauvaises tentations
Ils ont tous besoin d'une fée, tous besoin d'une muse
Qui leur murmurent comment tout devrait être, déliant les nœuds
Ils ont tous besoin d'une fée, tous besoin d'une muse.
493 vues
Par : KAPA🅒•••🔺rt
John Willie, considéré comme l'une des figures emblématiques du monde BDSM et du bondage, est surtout reconnu pour son apport indéniable à la culture fétichiste. Fondateur et rédacteur en chef du magazine avant-gardiste "Bizarre" dès 1946, ses travaux reflétaient un intérêt profond et artistique pour l'érotisme lié à la contrainte. Sa bande dessinée, "Sweet Gwendoline", est devenue une référence majeure dans l'univers du bondage, illustrant sa fascination pour les situations de soumission féminine.
Dès son plus jeune âge, influencé par la littérature fantastique, Willie développe une fascination pour les scénarios de jeunes filles en détresse, rappelant la quête des jeunes garçons souhaitant sauver des princesses emprisonnées.
Outre son talent de dessinateur, il était aussi un photographe accompli, spécialisé dans la capture de femmes ligotées. Même si techniquement certaines de ses photos pourraient être considérées comme imparfaites, elles possèdent une esthétique raffinée, mettant en scène des accessoires tels que chaînes, cordes, rubans, menottes, baillons, scotchs et bottes en cuir.
Son parcours personnel est aussi singulier que sa carrière. Sportif émérite, il servit en tant que lieutenant dans l'armée écossaise avant d'épouser une danseuse de boîte de nuit. Après avoir été renié par son père et quitté l'armée, il émigra en Australie où il finit par divorcer. C'est lors de son séjour australien qu'il découvre sa véritable passion. En croisant la route du "Club des hauts talons", une association de fétichistes de chaussures, il rencontra Holly, sa future seconde épouse. Elle devint son modèle fétiche, souvent photographiée chaussée des talons vertigineux qu'il créait lui-même. Talons dont on dit qu'ils étaient particulièrement inconfortables.
John Willie aura deux temps forts dans son existence : l'Australie (1937-1945) et les États-Unis (1948-1961). Pour subvenir à ses besoins pendant la guerre, Willie travailla en tant que matelot professionnel. Il fut également un alcoolique notoire et déménagea fréquemment, vivant à Montréal, New York et Los Angeles. Il décéda à Guernesey des suites d'une tumeur cérébrale.
Au-delà de son univers BDSM, John Willie était également un musicien, jouant du banjo dans les boîtes de nuit. Le choix de son pseudonyme "Willie" reflète son humour, faisant référence au double sens du mot Willie : à la fois au sexe masculin et à l'innocence d'un petit garçon en anglais.
Des livres sur John Willie
861 vues
Par : KAPA🅒•••🔺rt
Monica Majoli est une artiste américaine, née en 1963 à Los Angeles en Californie. L'oeuvre de Monica explore l'intimité à travers la sexualité, et certains aspects des "courants alternatifs" tels que le BDSM.
Selon le Whitney Museum of American Art, les "peintures figuratives de Majoli des années 1990 à aujourd'hui ont dépeint des scènes de fétichisme sexuel". Son travail explore "les thèmes et rituels de l'identité, de l'intimité et de la mortalité". Dans ses premières œuvres, elle s'est concentrée sur la peinture à l'huile s'inspirant de la peinture européenne du 16ème au 19ème siècle. Elle a utilisé cette méthode pour créer des scènes détaillées et réalistes et des représentations de son propre corps. Ces peintures explicites mettent davantage l'accent sur les aspects psychologiques et les conséquences de ces actes que sur l'expérience physique elle-même.
Dans une interview, l'artiste déclara, en substance que le BD SM, était la principale forme de sexualité qu'elle exploité visuellement arguant qu'il lui permettait de mettre en évidence la nature psychologique de la sexualité et de la conscience."
Sa série Rubbermen (2009-2014) a été présentée lors de la Biennale de Whitney en 2006 et de la Biennale de Berlin de l'art contemporain en 2006. Cette série est composée de peintures à l'aquarelle représentant des scènes d'hommes vétus de latex, souvent liés par des cordes et/ou des chaînes. Elle reprend là un concept exploré dès avant par le magazine Rubber Rebel publié à Los Angeles au milieu des années 1990. Ses représentations stylisées de l'activité sexuelle quand elle s'appuie sur le fétichisme. Le sexe y est exploité comme un outil davantage que comme une performance sexuelle.
Dans la collection Black Mirror (2009-2014), Monica Majoli peint en jouant sur le clair obscur. L'idée lui est venu des miroirs noirs qui entourent les murs de la chambre principale de sa maison à Los Angeles. Black Mirror comprend des portraits de femmes avec lesquelles Majoli a eu des relations sur un quart de siècle. Ces "portraits nocturnes polis" sont réalisés à partir de photographies prises devant les miroirs noirs.
Blueboys est sa dernière collection en date. Cette série d'aquarelle a été commencée en 2015 à partir d'images tirées du premier magazine gay américain, Blueboy, publié en Floride de 1974 à 2007. Elle a indiqué voir en ce magazine une métaphore de la libération gay et de la réalisation de soi avant l'épidémie du SIDA.
Rubberman Bound 2
521 vues
Par : Abyme
La machine
Me sauve et me tue
me berce, m'assiste et me perd
m'invente des rêves insidieux
qui m'éloignent un peu plus
de la route de mes gênes
La machine m'accouche et me tue
joue avec mes illusions et mon réel
trace des trajectoires fallacieuses
ouvre des horizons virtuels
La machine me dépasse
me précède et me suit
laisse des traces
jusqu'au cœur de mes nuits
dans mes tripes et dans mon cœur
du haut de sa froide indifférence
Filo
(dessin de Nick Mason)
481 vues
Par : Abyme
J'envie ton visage
j'envisage
la quinte du Tout
la tierce paire sonne mon glas
de mes gammes impolies
de polygame
alors
mon regard se brûle
sacrificiel
pénètre l'éclipse
comme un phallus irraisonné
se perd
au sein d'une matrice inconnue
allégorie du Néant
ma mystérieuse altérité
Qui sectionnera tous mes nerfs
ces cordons ombilicaux de la matière ?
qui m'affranchira de mes derniers sens ?
Lourd dessein
l'introspection totale
dans un ultime détachement
égocide
Fin de moi difficile
Filo
475 vues
Par : #
Le pauvre garçon, triste et sans espoir
racontait ses malheurs, auprès
d'un voisin de comptoir
sur qui il s'épanchait :
"J'ai beau avoir envie
de batifoler un peu,
toutes les donzelles me fuient
et me laissent malheureux."
Son pote de beuverie,
ému par ce triste constat
lui proposa alors, fissa
de voir du pays.
"Crois-tu, en ton for intérieur
que le fait de voyager loin,
me sortira de tout ce foin
et suffira à mon bonheur ?"
"Bien sûr, crois-moi sur parole !
il te faut aller en Autriche
si tu veux avoir du bol
et tâter de la belle miche."
Intrigué, le godelureau demanda
pourquoi il lui fallait ainsi
tenter sa chance au radada
si loin de chez lui.
"Aies confiance, tu n'as qu'à y aller,
les donzelles viendront à toi
et pas une n'osera détaler,
car c'est bien connu : "à Vienne, queue pourra !"
56 vues
Par : BDSM
Quand le scénario et la grille d'écriture de Twilight , bouquin chouchou des ados, est exploité pour faire des livres pour adultes, cela donne une trilogie : Fifty Shades of Grey.
Succès phénoménal aux Etats Unis, avec 10 millions d'ouvrage vendu, de nombreux éditeurs dans le monde se sont arrachés les droits de l'adapter dans leur langue nationale. La sortie de la version français est imminente.
L'histoire est simple (trop simple ?) : une étudiante vierge tombe sous le charme (puis dans les griffes) d'un homme d'affaires et découvre peu à peu l'univers du sadomasochisme.
E. L. James (Erika Leonard de son vrai nom), a acommencé son travail d'écriture il y a deux ans.Si l'histoire avait d'abord fait l'objet d'une publication sur internet, la nature sulfureuse du récit a privé l'auteure de ce média (nombreuses plaintes !), et c'est donc chez les libraires que la version définitive de l'histoire a été publiée.
Le succès foudroyant a convaincu Universal d'acheter les droits d'adaptation au cinéma. L'achat des droits cinéma ne veut pas forcément dire qu'un film sortira effectivement, mais cela en prend le chemin.
Nous ne manquerons pas de relayer l'information sur la disponibilité de cet ouvrage en français : livre de référence ou historiette pour titiller les vanilles, on ne le sait pas encore. Réponse bientôt.
563 vues
Par : Orion ☀️ ☯️
Quand tout est sombre, que ta vie flanche et rien ne va.
Tu te sens mal, et plus personne n'est là pour toi.
Tu te demandes à quoi tu sers, et où tu vas.
Cette place, cette place.
Tu la cherches mais ne la trouve pas
cette place.
Mais où est donc ta place ?
Mais où est donc ta place ?
Tu erres donc comme une sale ombre qui ne sait pas
pourquoi les astres ne brillent pas un peu pour toi.
Et au tout au bout ton cœur se glace.
Mais où est donc ta place ?
Cette maudite place ?
Un jour ou l'autre, tu le sauras, oh oui crois-moi.
Et ce sera une évidence, même pour toi.
Tu la verras, tu sentiras où est ta place.
Approche-là, écoute-toi. Oui c'est en toi.
Cette petite voix, qui hurle bas, ne se tait pas.
Elle te dira : regarde-là. Regarde-moi.
Ce serait là ta place ?
Et à genoux tu te mettras car c'est ton choix.
Et sur ta tête ma douce main tu sentiras.
Et puis les yeux tu fermeras.
Tu l'aimeras cette place.
Tu la réclameras cette place.
Oui ce sera ta place.
Écoute-moi et aussi crois en toi.
Comme de là-haut je le fais moi.
Et ton cœur se réchauffera.
À ta place, à ta place.
Oui ce sera ta place !
Oui ce sera ta place !
152 vues
Par : Orion ☀️ ☯️
Si tu n'avances pas, tu tombes.
Qui donc peut bien l'arrêter
cette maudite destinée ?
Je ne vous ai pas oubliée,
et vous allez valser
bien loin ma sombre Circé.
Si tu n'avances pas, tu tombes.
Suis-moi ou pas, tu verras
ce qui t'arriveras.
Tu seras loin de moi,
et ce sera ton choix.
Si tu n'avances pas, tu tombes.
Tu tombes.
32 vues


