par Comte de Noirceuil
le 06/09/21
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Vous avez franchi des paliers et vous êtes devenue la Maîtresse de Monsieur. Ensemble vous avez créer votre univers SM en couple. Aujourd’hui, vous aimeriez vous essayer à de nouveaux jeux et tester votre renommée de dominatrice auprès de votre soumis ou de vos soumis.
Il s’agit ici de vous mettre en accord avec votre homme/soumis tout en vous préservant d’une rencontre physique dans le cas ou vous décideriez d’entamer une quête de plusieurs soumis virtuels uniquement, si vous êtes dans cette idée.
Bien sûr, c’est une discussion à avoir entre vous et votre homme. Mais, avant que vous n’imaginiez quoi que ce soit, voici le principe du Musée de clones.
Découvrir l’objet
Lorsque vous divaguez sur les différents sites de lingeries et sextoys, vous êtes forcément tombé sur ce « gadget » permettant à ces messieurs de réaliser un moulage de leur sexe pour un faire un gode (1). Il se nomment « Clone boy »ou « Clone a Willy » ou autres…
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/le-musee-des-clones/
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Thèmes:
jeux pour couple, bdsm, domination, soumission
Suggestion
Par : BDSM
La Knismolagnie (on dit aussi Titilagnie) est d'avoir recours aux chatouilles pour des pratiques sexuelles. Le terme anglais est Tickling. On trouve dans les tribus d'Afrique (chez les Baganda par exemple) des femmes qui se servent des chatoullis fait aux aisselles des hommes un mode de séduction. Il se trouve également des sectes où les chatouilles des femmes sont pratiquées jusqu'à ce qu'elles s'évanouissent. Dans un cadre strictement BDSM, les chatouilles sont utilisés comme moyen de torture : on attache la "victime" est on lui chatouille différentes parties du corps, à la main, avec une plume, etc.
Voir également le sujet sur les chatouilles dans le forum
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Par : BDSM
On vous parlait il y a quelques mois de ce livre-phénomène qui a explosé les ventes aux Etats-Unis et en Angleterre sous le titre Fifty shades of Grey. Bien qu'étant matiné de BDSM, le bouquin a conquis bien des lecteurs (et surtout des lectrices) bien au delà de ce qu'on pouvait considerer être son coeur de cible : les adeptes de la Domination/soumission et du Sado-Masochisme. Nombreuses sont celles (et ceux) qui sont sortis tout emoustillées de ce sulfureux ouvrages (pour ce qui n'ont jamais entendu parlé des pratiques BDSM du moins).
Nous avions évoqué l'adaptation française de Fifty shades of Grey dans cet article.
Le livre bien d'être adapté en français, comme prévus, chez Lattès, sous le titre :
Cinquante nuances de Grey
Cliquez ici pour commander 50 nuances de Grey
(à noter que BDSM.FR touchera un petit quelquechose si vous achetez 50 nuances de Grey par le lien ci dessus, petit quelquechose qui sera apprécié pour payer les infrastructures du site ! Merci d'avance ).
Reste à savoir si les adeptes du BDSM, bien au fait des pratiques de cet univers si particulier se reconnaitrons un peu, beaucoup, passionnement, ou pas du tout, dans cet ouvrage.
On peut penser qu'un tel succès de librairie va en tout cas décider certains lecteurs et certaines lectrices à pousser la porte du Grand Donjon des pratiques BDSM. Quel accueil va-t-il leur être réservé ? Sauront-ils passer du fantasme littéraire aux parfois âpres pratiques de l'exercice ?50 nuances de Grey risque-t-il de dénaturer l'esprit du BDSM tel que l'envisagent les adeptes coûtumiers ?
Les questions sont posées. Vos commentaires sur Cinquante nuances de Grey sont les bienvenus (et sont même attendus !).
...
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Par : Abyme
Puisque Thutale me le demande, je me plie à ce jeu consistant à parler de moi, de ma vie et de mes secrets...
1. Je suis né par accident, de deux parents adolescents hippies et naturistes, obligés de se marier. Si l’avortement avait été déjà légal je ne serais pas là. J’ai un quart de sang corse.
2. Le jour du premier pas sur la lune, mes parents et moi y avons assisté en direct, c’était un dimanche soir. Je leur ai dit « C’est mal fait, je préfère Les Envahisseurs ».
3. La même année, j’ai vécu ma première humiliation publique : le maître d’école avait refusé de me laisser sortir faire pipi alors que je me tordais d’envie, car il ne restait que 10 minutes de classe. J’ai fait dans ma culotte et ai subi la risée de toute la classe et ai dû nettoyer pendant la récréation.
4. J’ai appris à lire pratiquement seul avec Tintin et Le Petit Prince. Je savais déjà lire et écrire en entrant au CP.
5. Tout petit j’avais déjà une bonne oreille musicale. Ma mère me montrait en spectacle à ses copines : je devais reproduire des génériques télévisés en chantant, ou n’importe quelle chanson de la radio, et je ne me trompais jamais.
6. Enfant, j’ai appris à sculpter sur des bouts de gruyère à la fin des repas. Mon premier succès fut le buste du Général de Gaulle de 6 cm de haut. Ma mère a essayé de le garder, mais un jour il fallu le jeter.
7. Ma mère était libertine nymphomane. Mais à l’époque on n’utilisait pas ce terme, on préférait dire « salope » ou « traînée ».
8. À 10 ans et demi, mon frère m’a demandé de l’enculer, ce que j’ai fait.
9. À l’école j’ai toujours été premier en dictée, orthographe et français, alors que je n’ai jamais appris mes leçons.
10. Mon dépucelage, à 15 ans, était une grande blonde du même âge, notre histoire a duré plus d’un an. Plus tard elle est devenue mannequin aux USA.
11. À 16 ans j’ai eu la chance de voir mes BD publiées dans un journal régional. Mon personnage était un oiseau sur sa branche, qui dispensait des pensées subversives.
12. La même année (1978) j’ai fondé mon premier groupe. C’était du hard rock, notre nom était Cyanürr. J’étais chanteur-bassiste.
13. Mes parents ont divorcé lorsque j’avais 11 ans, ce fut la guerre entre eux, et mon frère et moi avons été pris en otages, puis séparés : lui chez ma mère et moi chez mon père. Je n’ai retrouvé ma mère qu’à l’âge de 17 ans et demi, âge où j’ai quitté mon père pour entamer 3 ans d’errance en stop & SDF.
14. Je n’ai pas mon bac ni fait d’études (à part 2 ans de psycho, à 30 ans, j’avais fait croire que j’avais mon bac). J’ai toujours eu la moyenne sans travailler. Je n’ai jamais appris mes leçons, j’en étais incapable. Je suis autodidacte pour la plupart de ce que je fais.
15. Un jour, j’ai rencontré mon double parfait : sosie exact, même prénom et même date de naissance. Mon premier roman évoque cette rencontre hors du commun.
16. J’ai toujours été si étonné par le besoin de croire des humains que j’ai fait mes propres études autodidactes de théologie. Fasciné par le mysticisme et l’astro-physique à la fois, j’ai toujours considéré que la croyance religieuse était une espèce de tare, une béquille bénéfique pour les crédules qui en avait besoin. J’ai découvert pourtant que même des gens intelligents pouvaient être croyants, voire fanatiques, ce que je ne me suis jamais expliqué.
17. L’authenticité a toujours été mon crédo : l’honnêteté et la transparence, le fait de ne jamais mentir, me permettent d’être spontané, crédible et totalement libre. J’ai toujours résisté aux influences (y compris l’enseignement), qu’elles soient artistiques, politiques, spirituelles, etc.
18. J’ai découvert la vraie puissance de l’amour lorsque ma fille est née. Ce fut une renaissance.
19. Je suis à la fois un misanthrope cynique et un philanthrope ébahi. Un solitaire sauvage qui s’accorde une multitude de rencontres et d’échanges.
20. Je suis convaincu que la Poésie est le substrat de toute forme d’art.
21. Le fait de vivre en Inde a accentué ma circonspection rebelle envers le système sociétal dans lequel nous sommes coincés en occident.
22. Mon atelier était le QG local des Indignés sous Sarkozy. En parallèle, j’étais rédacteur en chef d’un journal dissident intitulé « Le Dazibao du Chaos », dont la particulartié était de s’afficher dans la rue, et dont la diffusion s’est interrompue en 2012.
23. J’ai pratiqué le judo pendant 9 ans et le kung fu pendant 13 ans. Et l’escalade libre (sans sécurité) toute ma vie, jusqu’à ce que mon handicap du dos me force à arrêter le sport.
24. Cela fait dix ans que je devrais porter un corset pour soutenir ma colonne vertébrale, mais j’ai toujours refusé, par crainte d’en être dépendant. Et je suis toujours debout.
25. J’ai créé une personne virtuelle que je fais vivre depuis huit ans. Elle a participé à plusieurs forums du net, et elle a sa page FB.
26. Cela fait 15 ans que ma fille devrait être morte. Grâce au succès d’une opération du cœur, son espérance de vie est devenue normale.
27. Ma boisson préférée est le jus de fruits. Je bois un peu d’alcool parfois mais je n’accepte pas d’alcooliques chez moi. Mon atelier-loft est un salon de thé.
28. Plus jeune, j’étais un grand timide. Je n’ai pratiquement jamais dragué de ma vie. En général j’ai toujours préféré qu’on vienne à moi plutôt que de solliciter.
29. Depuis ma rupture en 2006 avec la femme que j’aimais, je cultive l’indépendance (opposé de dépendance) et évite l’engagement exclusif. Je me suis rendu compte, comme un cap d’évolution, de maturité, que ce fonctionnement solitude/diversité/liberté me convient parfaitement, et me permet d’expérimenter, d’explorer, de vivre libre, d’être parfaitement bien dans ma peau.
30. Un jour je me suis retrouvé en tête à tête avec Serge Gainsbourg et nous avons discuté pendant trois quarts d’heure.
31. Un jour j’ai dû poignarder un homme (dans son bras, avec son propre couteau) pour sauver ma vie.
32. Lorsque j’avais 19 ans, la maison Barclay m’a proposé un contrat pour un album, mais j’ai refusé (ils voulaient que je traduise mes chansons en français alors que je les avais composées en anglais).
33. Dans le même style : Actes Sud ont accepté le manuscrit de mon premier roman, en 2002, mais comme j’ai refusé d’en changer la fin, le contrat ne s’est jamais fait.
34. Il existe en France 4 femmes qui ne veulent plus faire l’amour avec d’autres hommes après m’avoir connu (dont une depuis 8 ans et une autre depuis 7 ans).
35. Peu après ma séparation avec la mère de mes enfants, je me suis retrouvé un jour sur la plage avec une amante, à une fête en plein air où se trouvaient par hasard mon ex et ma maîtresse, qui venaient de faire connaissance. Elles sont venues me gifler toutes les deux à la suite sans explication, et celle qui m’accompagnait, après leur avoir demandé des éclaircissements, est venue faire de même ensuite. J’ai estimé que je le méritais et ai accepté la sentence sans réagir. J’ai fini la soirée seul.
36. J’ai déjà fait une semaine de prison.
37. Les trois femmes que je fréquente en ce moment le plus régulièrement portent toutes les trois le même prénom, par coïncidence.
38. J’ai dormi des centaines de nuit dans des cimetières de campagne.
39. J’ai inventé des petites choses qui, si j’en avais déposé les droits, auraient pu me rendre riche (le pin’s, le Yalta jeu d’échec à trois joueurs, la poche A4 dans le dos d’une veste, le soundtrack de roman…)
40. J’ai été en froid avec mon père pendant 30 ans. Juste avant de le retrouver, j’avais en tête l’image d’un homme plus jeune que celui que j’étais devenu.
41. Avant de passer derrière l’objectif et de devenir photographe, j’étais modèle, mannequin et comédien. Plusieurs photographes, publicistes et cinéastes ont exploité mon image.
42. J’ai rencontré 9 femmes de ce site, dont 7 avec qui j’ai eu des relations sexuelles, et dont 4 avec qui ça s’est reproduit plusieurs fois.
43. Lorsqu’on me lit (ici notamment), on peut croire que je suis prétentieux, égocentriste, vantard ou même mythomane. Mais lorsqu’on me rencontre on s’aperçoit que non, au contraire : je suis quelqu’un de généreux, attentionné, humble et vrai.
44. J’ai atteint un stade de ma vie où je me sens heureux et libre, en phase avec mes convictions. Je vis hors-système, en toute marginalité (et pauvreté par choix). Il ne se passe pas un jour sans que je crée. L’art, la création et l’expérimentation sont mon moteur de vie principal. Le sexe y est inclus mais est loin d’en être l’élément principal.
Règles du jeu :
Ceci est le jeu du portrait québécois.
Si vous cliquez sur "j’aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante "x choses sur moi pour Abyme",
3) publier ce texte dans la section Articles,
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui likeront votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous likez sans être obligé de faire des devoirs, laissez juste un commentaire.
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez le refaire.
Jeu & règles établis ici par Wondersalope.
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Par : Abyme
Disciple : Dis-moi la Vérité.
Maître : La vérité ? Quelle vérité ?
– La vérité sur les mystères, ceux qui nous interrogent, qui nous divisent, ceux qui nous font croire, espérer, ...
– ... et vivre ?
– Peut-être. Mais je sais que cette quête n'aura pas de fin, et que je risque de n'avoir jamais la réponse.
– Alors pourquoi me la demandes-tu ?
– Parce que je crois que toi tu la connais.
– Tu crois ? Tiens tiens...
– Je veux dire, je sais que tu en as une.
– Tu passes bien vite de "croire" à "savoir", donc de la foi à la connaissance.
– Trêve de rhétorique et d'atermoiements, donne-moi la réponse, la Vérité.
– Laquelle ? La mienne ?
– Celle que tu penses universelle.
– Crois-tu qu'il y ait une vérité unique ? Qui réponde à tout de façon universelle ?
– Oui, et j'ai besoin de cette réponse.
– Très bien, alors la voici : la réponse est dans ce point.
– Comment ? Quel point ?
– Ce point-ci, qui suit ce mot.
– Je ne comprends pas, c'est... ce n'est pas la réponse.
– Bien sûr que si. Tu veux une réponse précise, et je te l'ai donnée, très précise.
– Mais ta réponse est un nouveau mystère, un nouveau questionnement.
– Il en est toujours ainsi.
– Aide-moi au moins à comprendre, que dois-je voir dans le point qui suivait tout à l'heure le mot "mot" ?
– Non, la réponse est à présent ce point-ci.
– Je vois. Tu te moques de moi.
–Absolument pas, je suis très sérieux.
– Alors explique-moi !
– Le fait que ce ne soit plus le même point est pourtant clair.
– Pas pour moi.
–Le point représente l'instant, il laisse une trace dans l'espace, ici.
Mais le temps se déplace sans cesse (à moins que ce ne soit notre propre perception), et chaque maintenant peut-être marqué par un point.
Par exemple ici.
– Ici ?
– ...et maintenant. Et là. Et ici encore.
– Stop ! Et ce serait ça la réponse ? Ici et maintenant ? Ça ne répond pas aux grands mystères de l'univers, de la vie, de la vérité.
– Je t'assure que si. Ce point marquant le ici et maintenant peut, dans son individuelle particularité, se répéter à l'infini tout en n'étant jamais le même. En lui réside donc la vérité de l'univers tout entier.
– Je ne comprends toujours pas en quoi cela répond aux grandes questions, aux grands mystères.
– Peut-être parce que tu as trop besoin de tout définir et organiser, alors que tu pourrais comprendre sans la raison.
– C'est pourtant avec la raison que nous raisonnons en ce moment-même !
– En effet, et c'est bien dommage, mais je réponds à tes questions en m'efforçant de te faire prendre conscience de l'action, et non de l'outil.
– Les mots seraient donc l'outil ?
– Les mots sont les outils de la raison, et la raison est ton outil pour l'action. Mais l'action peut s'en passer, l'outil devient alors soi-même, et son harmonie avec tout le reste. Tu peux y arriver, mais il faut d'abord que tu te libères.
– Me libérer de quoi ?
– De ta façon de fonctionner, basée uniquement sur la raison, justement. Les enfants n'ont pas cette entrave. Il te faut désapprendre.
– Et redevenir comme un enfant ?
– Avec le bagage de ton expérience en plus, et de ton observation du monde.
– Mais les enfants ne comprendraient pas l'histoire du "point", par exemple, je me trompe ?
– Mais ils n'ont pas besoin de le comprendre ! ILS Y SONT DÉJÀ !
– Hum ! Et donc, à moi qui ai besoin de tout définir et organiser, et avec l'outil de la raison qui est le mien, comment définirais-tu ces fameuses "grandes questions" ?
– Soit. Toutes les questions sur l'inconnu peuvent trouver – ou trouveront un jour – des réponses, mais celles sur l'inconnaissable se réduisent à une trinité.
– Une trinité ? Comme dans le christianisme ? Le Père, le Fils et le Saint-Esprit ?
– Oui, et pas seulement d'ailleurs, en hindouisme on a la Trimurti : Brahma le créateur, Vishnou le protecteur et Shiva le destructeur.
– Les grandes questions résideraient dans la religion ?
– Je n'ai pas dit cela. Les religions ne sont que des palliatifs à leurs réponses qui sont inconnaissables. J'ai seulement dit que ces questions se réduisent à une trinité.
– Donc trois questions ? C'est ça ?
– En effet. Un ensemble de questions essentiellement incommensurables, réduites à l'état de trois paradigmes : la Création, l'Infini/Éternel, et le Chaos.
– L'infini et l'éternel sont associés en un concept ?
– Oui, l'espace et le temps ont la même portée et posent le même ordre de questionnements.
– Mais il y en a bien plus que trois, me semble-t-il ! Par exemple : y a-t-il un autre monde abritant la vie ?
– C'est une question relevant de l'inconnu, pas de l'inconnaissable.
– Hum, l'inconnaissable...
– Ce qui est définitivement hors de la portée de notre compréhension.
– Et la vie après la mort ? Hein ? Ça c'est de l'inconnaissable !
– ... qui entre dans le Chaos.
– Je vois. Et en quoi la religion est un palliatif ? Pourquoi pas la science ?
– La science s'intéresse à la recherche de l'inconnu et à l'application du connu ; pour l'inconnaissable, elle ne peut qu'extrapoler, mais c'est un horizon de référence qui lui permet tout de même d'avancer.
– La religion fait de même.
– La religion ramène l'inconnaissable au niveau de l'inconnu, en redéfinissant le connu... Elle crée tout un ensemble de mythes et de dogmes censés justifier l'anthropocentrisme de l'homme.
– L'anthropocentrisme ?
– Oui, le fait que l'homme serait le centre de l'univers, ou en tout cas sa finalité, en quelque sorte.
– Et si c'était le cas ?
– Ha... c'est une affaire de foi. Mais si c'est le cas, alors nous sommes tous des dieux, et si nous le sommes tous, aucun n'est au centre.
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Par : #
CHAPITRE 01
RETOUR À LA RÉALITÉ
Michel Lévesque était directeur financier d'un groupe hôtelier. À vingt deux ans il était le plus jeune directeur et l'un des plus ambitieux du groupe entier. Il s'était rapidement fait un nom et les autres directeurs l’appréciaient. Il avait travaillé dur, de manière très volontariste et il avait un talent particulier pour se faire obéir. Ils appréciaient également son attitude obstinée, qui signifiait que quiconque se mettant en travers de son chemin était habituellement écarté. Cependant son personnel avait une vue quelque peu différente du jeune homme ambitieux. Dès son arrivée à la direction du département, il avait licencié quatre filles et rappelé à l'ordre deux autres filles. Elles voyaient en lui un lèche cul dont le premier souci était de s'occuper de ses propres intérêts. Lorsqu'il se montrait soucieux de leur bien-être, et c'était tout à fait rare, cela dépendait entièrement du bénéfice qu'il pourrait en tirer.
Il était 10 heures lorsque Michel s'est réveillé avec un affreux mal de tête et cette sensation terrible que la pièce était en train de tourner. Il s'était saoulé la nuit précédente et aussi il n'en était pas très étonné. Il a jeté un coup d'œil autour de lui. La pièce lui était peu familière. Pendant un moment c'était confus et ensuite tout commencé à lui revenir.... "Oh Mon Dieu" soupira-t-il profondément.
Il y avait dix-huit personnes dans le département, toutes des jeunes femelles à part un nouveau jeune homme. En conséquence, il y avait toujours un anniversaire, un mariage ou un nouveau bébé à célébrer, et les pots après le travail étaient habituels. C'était d'un de ces pots que Michel souffrait en ce moment. Sa fiancée Jade, qui travaillait dans le même bureau, avait donné une excuse pour ne pas y participer, mais étant leur directeur il s'était senti obligé de participer aux occasions plus importantes comme des prochains mariages. Esprit d'équipe et tout cela ! Il détestait ces événements, c'était toujours pareil et ce sans exception. Ils avaient terminé dans un bar enfumé, avec les filles qui devenaient de plus en plus saoules, plus bruyantes et tapageuses alors que la soirée progressait.
Malheureusement, il avait également trop bu et quand ils se sont tous rendus ensuite à la maison de Samantha, elle a suggéré qu'il reste pour lui éviter de conduire. Ayant trop bu pour discuter, il accepta. Grande, grande erreur !
Avec sa tête toujours en train de tourner, il a regardé plus attentivement la pièce où il était. Il y avait plusieurs mannequins exposant des vêtements, des robes à moitié finies et un long portique avec des vêtements terminés. Samantha était une excellente ouvrière couturière et passait tout son temps disponible à concevoir et composer des vêtements pour compléter son modeste salaire. C'était à cause de Michel si elle était mal payée. Elle avait demandé à plusieurs reprises une augmentation, et avait deux fois sollicité une promotion. À chaque occasion, il avait refusé. Elle avait gardé sa rancune en elle, mais elle avait peu de moyens de le contrer. En conséquence, elle n'avait pas d'autre option que de continuer son travail de couturière. Elle avait besoin de ce deuxième travail afin d'avoir un niveau de vie décent.
La salle où était Michel, se doublait d'une salle de travail et il y avait un miroir énorme sur le mur pour les essayages de robe. Samantha avait des talents divers et pouvait faire presque n'importe quoi mais elle avait tendance à se spécialiser sur les robes et les accessoires nuptiaux car il y avait beaucoup plus d'argent à gagner. Elle avait eu également un ou deux clients riches avec des enfants en bas âge qui avaient de temps en temps besoin de quelque chose de spécial pour leurs jeunes filles, et elle est devenue tout à fait habile pour coudre la petite robe de dentelle avec tous ses ornements pour surboum ou communion. La plupart du temps cependant, on lui demandait de faire des robes de mariage pour les filles du bureau, et il y avait toujours un flot régulier de commandes pour la maintenir occupée.
Il y eu des coups à la porte. "Bonjour Michel, c'est moi Samantha. Je vous ai apporté du café, êtes-vous dans une tenue décente ?" Elle ne s'était pas occupée de son patron pendant la nuit, mais il se faisait tard et elle voulait qu'il parte pour pouvoir profiter de sa maison pour elle-même.
"Ouais, juste une minute" gémi-t-il. Il s'est levé du lit et a chancelé jusqu'à la porte mais s'est arrêté complètement quand il a senti quelque chose de très doux et féminin flotter autour de ses cuisses. Il a regardé vers le bas. "Merde !" a-t-il murmuré. C'était une chemise de nuit. Une chemise de nuit bleue transparente de dentelle, de satin avec des rubans minces au-dessus de ses épaules, un lacet brodé autour du buste et un ruban bleu passé autour de son cou. "Oh Mon Dieu" a-t-il hurlé, en se figeant.
Samantha s'est montrée impatiente et a poussée la porte. "Bon vous feriez mieux d'être décent parce que... Oh !" et elle a éclaté de rire. Elle a posa la tasse avant qu'elle ait renversé le café. "Bien, bien. Je sais que je vous ai dit de faire comme chez vous, mais regardez vous. Vous auriez du me dire que vous aimez porter une chemise de nuit pour dormir. Il y a quelques dessous vraiment mignons pour petites poupées là-bas" a-t-elle taquinée, en pointant certaines de ses fabrications mousseuses de dentelles suspendues au-dessous de la tringle.
"Oui, oui... très drôle. Ainsi c'est une de vous est qui responsable de ce... cette situation... et de toute façon, où sont mes vêtements ?" s'est il irrité.
"Oh non. N'essayez pas de rapporter ceci sur nous, nous n'avons rien à faire avec ceci. Ne vous rappelez-vous pas ? Vous étiez si saoul la nuit passée ; vous titubiez ici et avez commencé à jeter vos vêtements dehors aux passants par la fenêtre. Vous pourriez même encore trouver quelques choses si vous regardez là dehors. Malheureusement pour vous il a plu aussi vos affaires risquent d'être inutilisable à cette heure. Vous étiez dans un tel état, hurlant et criant, nous avons du vous laisser seul."
"Oh Mon Dieu" a-t-il gémi, en tenant sa tête. Il s'est vaguement rappelé d'avoir gesticulé envers quelques personnes qui faisaient du bruit à l'extérieur et d'avoir jeté des choses dehors, mais la réalité de la situation commençait seulement à lui apparaître. Il était un cadre supérieur, responsable de la discipline d'un personnel jeune et il aurait beaucoup de difficulté a essayer d'expliquer tout ceci – ivre mort, en restant la nuit chez une fille de son personnel, et le pire de tout, en se réveillant dans la chemise de nuit d'une fille. Si son patron entendait parler de ceci, il serait vraiment dans la merde. En plus, comment pourrait-il jamais l'expliquer à sa fiancée, Jade ? Cependant il ne se rappelait toujours pas comment il en était venu à se mettre dans la chemise de nuit.
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Par : ludic2
1) Je suis soumis depuis bientôt 9 ans (première rencontre avec une Maîtresse car je m'intéressais au BDSM depuis quelques temps déjà...).
2) J'ai été marqué durant mon adolescence par des récits de torture durant la guerre d'Algérie et en particulier la "gégène"
3) J'ai été à une certaine époque plus ou moins obsédé par l'idée de sévices et en particulier sexuels ...
4) Jusqu'à ce que je découvre le BDSM, j'ai pratiqué assez souvent sur moi des sévices et auto-flagellations ...
5) Le fantasme qui m'a conduit au BDSM était d'être "torturé" par des Dames. Ma Maîtresse actuelle s'en est souvenue et a monté, en décembre dernier, avec son ex. soumise devenue dominatrice un scénario "d'interrogatoire" assez génial ... (récit, photos et vidéos dans de prochains articles sur son blog et sur le mien).
6) La soumission m'a progressivement soulagé de mes obsessions. Et des rencontres BDSM avec mon ancienne Maîtresse, puis - et surtout- ma Maîtresse actuelle, se sont substituées partiellement au début, puis totalement depuis plusieurs mois aux sévices que je m'infligeais.
7) Ma première Maîtresse m'a initié à la soumission et commencé mon éducation. C'était une Maîtresse vénale, que je ne rencontrais que tous les 3 mois environ, et avec qui je n'avais que peu de contacts entre 2 rencontres...Elle était plus "bondages et contraintes" que flagellations et j'étais un peu frustré de ne pas avoir de marques ou d'en avoir peu...
8) Il y a 3 ans et demie, j'ai découvert le blog d'une grande Dame qui m'a tout de suite impressionné tant par ses qualités de Maîtresse que ses qualités humaines et sa culture qui apparaissaient dans ses articles. J'ai tout de suite rêvé de devenir son soumis.
9) Après un premier refus lié en particulier au fait que j'étais un homme marié, j'ai gardé contact via son blog et 1 an et demi plus tard, Elle a accepté (alors que je ne me faisais plus guère d'illusions) de me rencontrer. Ce fut le début d'une merveilleuse aventure !
10) Je suis progressivement passé, à partir du moment où j'ai découvert son blog et lu ses articles, et encore plus nettement à partir du moment où je l'ai rencontrée pour la première fois, d'une "pseudo-soumission" où je cherchais surtout à satisfaire des pulsions masochistes (et où d'une certaine manière la Maîtresse était à mon service -payant- pour çà), à une soumission où mon but premier est de satisfaire ma Maîtresse, de lui procurer du plaisir, d'être à son service, ce qui est fondamentalement différent.
11) J'adore ma Maîtresse. Je ne vis pas 24h/24 avec Elle puisque je suis marié et Elle aussi, mais Elle est présente dans mon esprit 24h//24. Je La respecte infiniment et, même si je ne le demande pas, Elle aussi me respecte.
12) Nous partageons les mêmes préférences pour les pratiques (la flagellation) même si ma Maîtresse me fait découvrir plein d'autres pratiques.
13) Dès que je n'ai pas de nouvelle d'Elle pendant plus de 2 à 3 jours, je suis fou d'inquiétude...
14) Elle a connu l'an dernier un dramatique évènement. J'en ai été moi-même terriblement affligé.
14) Très rapidement après nos premières rencontres, je me suis mis à éprouver beaucoup de plaisir à ressentir le plaisir qu'Elle avait à me dominer.
15) Je tire maintenant la plus grande partie de mon plaisir quand je me soumets à Elle, à sentir qu'Elle s'amuse en me dominant.
16) Je peux aller très loin avec Elle. Je peux aussi aller loin avec d'autres dominant(e)s si Elle est présente. J'ai pu constater que c'était beaucoup moins vrai si Elle s'absentait... Sa voix, son regard, le contact de ses mains peuvent me faire oublier complètement la douleur.
17) Ma Maîtresse est une grande Amie, une confidente; Elle en sait plus sur mes pulsions, mes fantasmes, que mon épouse... mais Elle est infiniment plus que çà... c'est ma Maîtresse et le restera, j'espère, pour toujours !
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour arc_en_ciel».
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Par : Bliana
1. Je ne suis plus vierge depuis mes 14ans et demi avec un gars de 21ans mais mes parents pensent que c etait à l age de 22ans avec un mec de 26ans
2. Ma premiere expérience de soumise était à l age de 20ans, je me suis rendue dans une chambre d hotel vide à 150km de chez moi où je me suis deshabillée entierement ; j ai du m agenouiller dos à la porte d entrée puis lui envoyer un sms qd je suis prete pour quil puisse rentrer. Entendre la porte se fermer, sentir le bandeau se serrer sur mes yeux, je me souviendrais toujours de ce frisson plaisirs brulant & peur froide...
3. Je fais un stage chez un ami où j'ai vécu mon plus grand fantasme petplay et dont je suis extremement fière !
4. J ai le syndrome de peter pan. Je refuse de grandir.
5. Je suis pour la peine de mort en theorie mais contre dans la pratique car jaurai peur du fait que lon ne soit pas sur a 100% de la culpabilité de l accusé.
6. Je suis pour la france mais j avoue que certains jours cest quand meme plus dur que d autres... Malgré tout je suis tres citoyenne et surtout tres nationaliste !
7. Ma region c est le languedoc roussillon et rien d autre !
8. J adore prendre comme excuse le fait que je sois une fille.
9. Je mens parfois pour voir la reaction des gens et je dis ensuite que je leur ai menti ou pas...
10. J avais hâte d avoir 18ans pour pouvoir faire le don du sang ! Je suis pour le don d organe et le don du sang.
11. Je n ai jamais trompé personne et pourtant je nai pas toujours été fidèle.
12. J ai peur du tonnerre mais les eclairs me fascinent
13. J ai aussi très peur du noir et des films d horreurs (en general, je me cache la tête dans mon pull pour ne pas voir les trucs trop flippant et je fais des bruits bizarres quand y a trop de suspens...).
14. J evolue pour devenir végétarienne en sachant que mon plat préféré est le steack tartare et que je ne sais pas résisté a l'appel du barbecue !
15. Jusqu'a mes 32ans je n'aimais pas le chocolat au point où à noël on m'a toujours offert de la pate de fruit ou du foie gras mais pas de chocolat... Depuis mon opération de l'estomac je mange du chocolat à outrance et mes préférées sont les escargots chocolat au lait de lanvin (si jamais vous vous posiez la question !)
16. J adore faire du camping sauvage mais j aime le confort d une douche chaude, ne pas avoir froid et je deteste les petites betes !
17. Je suis hyper frileuse et j adore coller mes pieds froids contre mon partenaire. J aime me coller à mon partenaire de manière générale d ailleurs
18. J aime mordre et etre mordue, ça n a aucune connotation sexuelle c'est plus une question d appartenance ! si je te mords c'est une maniere de t intégrer dans mon cercle intime.
19. Souvent les gens ont une fausse image de moi mais j'aime l idée quon ne sache pas qui je suis. cest aussi ma façon de me protéger.
20. Je suis très fleur bleue meme si je trouve le concept super ringard !
21. Depuis peu, j'ai très envie de fonder un foyer et meme de devenir mère (par contre j'assume pas forcement cette envie !)
22. J aime me sentir sexuellement soumise à mon partenaire mais j'aime le dominer, le torturer, le pousser, sentir quil m appartienne meme si ce nest que pour un instant éphémère... mais quoi quil arrive je NE suis PAS switch !
23. je suis une princesse capricieuse qui ne sait pas ce qu'elle veut ! une femme chiante soit l'espece la plus incroyable !
24. j'ai besoin de mon espace et de solitude pour : me recentrer, créer des choses, prendre du recul, pour réfléchir, me sentir moi, pouvoir ne pas etre sociable, hurler, me défouler, pleurer, danser, pouvoir sortir ce coté sombre que je ne souhaite pas forcement partager !
25. j'ai besoin de partager, de rencontrer des gens, de moment d'échange... je suis accroc aux discussions philosophique et refaire le monde avec des potes ou une soirée crepe et jeu de société !
26. je suis ultrafan d'Alexandre Astier et de la peintre Misstigri !
27. j ai si souvent l habitude de me battre avec mes moi, que je ne sais pas toujours qui je suis mais je le vis bien.
28. je suis tres simple et je me contente de peu. jai un coté tres spartiate, survival... mais si ya moyen de negocier je prends l option princesse :p ce qui signifie en général plus de rose et pas forcement plus de moyen !
29. je suis une bonne geek : ordi, couette, series tv, bouquin, junkfood et chocolat !
30. Je suis un etre paradoxal et je fais tout mon possible pour cultiver ce don car sans défi la vie na aucun sens pour moi ! ! ! j'aime tout et son contraire, je suis capable d'aimer et de hair la meme chose quasi au meme moment, j'aime etre moi...
RAPPEL DES REGLES DU JEU :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Bliana »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
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Par : #
1 - réfléchir avant de cliquer sur j'aime, j'ai le même problème quand je parle, je suis trop impulsive et je pars au quart de tour.
2 - Mon chien mort il y a 5 ans déjà, me manque tous les jours.
3 - Je ne pleure à la télé que quand un animal meurt. J'arrive pas à me dire que c'est de la fiction. Par contre 15 personnes qui se font massacrer en même temps, ça m'émeut pas.
4 - J'adore mon boulot.
5 - Ma mère m'a fait la guerre quand j'étais jeune (et moins jeune) pour que je mette des chaussons, que je range ma chambre.... J'ai jamais fait, mais dés que j'ai pris mon indépendance et mon premier appart, je suis devenue maniaque et je supporte pas de marcher sans mes chaussons. Je suis un paradoxe sur patte.
6 - J'ai beaucoup de regrets et de remords.
7 - J'ai perdu ma meilleure amie et ma plus grande confidente, ma sœur d'adoption, le 10 juin 2010. Je pense souvent à elle. C'était mon pilier.
8 - Je sais plus quoi dire de plus sur moi à part que je suis une personne entière, qui ne doit rien à personne et j'ai appris à avancer et à être indépendante.
9 - Je ne cliquerai plus sur j'aime enfin comme je suis un paradoxe, c'est pas certain..
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Paradoxal »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire.
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Par : BDSM
L'abattage était une punition infligée par les souteneurs aux prostituées qui ne filaient pas droit. Il s'agissait de placer la prostituée dans les hôtels les plus sordides ou autres cabanes de chantiers pour les livrer à un grand nombre d'hommes, en proposant un tarif "symbolique" pour rendre la "séance" abordable au plus grand nombre. L'abattage était également un moyen d'exploiter les prostitués arrivant en fin de carrière et ayant perdu leurs charmes les plus vendeurs. Il existait à Paris des hôtels de passe qui étaient spécialisés dans ce "commerce". Dans les rapport de soumission/Domination, on considère l'abattage comme une preuve que la soumise (ou le soumis) sont dignes de leur Maître ou de leur Maîtresse dans la mesure où ils ou elles acceptent cet acte "intense".
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Par : Rich
Portrait québécois
par Rich
Ce portrait est déjà paru pour mes amis le 19/08/2015 dans le blog offert par ce site. Je n'y ai rien changé.
Voici le jeu du portrait québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr !
En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Rich », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir.
Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (Le texte original est de WonderSalope).
36 choses sur moi pour Thutale.
01- Ce portrait a été une épreuve difficile à honorer.
02- Je n'aime pas parler de moi.
03- Manque de bol pour moi, ce questionnaire demande des choses sur moi, or vu la personne qui me l'a demandé, je ne tiens pas à inventer. En dehors de mes romans et autres créations, je n'invente pas.
04- Si ce n'avait pas été Thutale, peut-être aurais-je requis d'être exempté, mais ça on ne le saura jamais.
05- Je me suis beaucoup demandé comment j'allais remplir ce questionnaire
06- Je suis quand même plus à l'aise pour raconter des histoires, inventer des fictions, enfin faire l'écrivain, quoi, que pour parler de moi.
07- Je suis aussi beaucoup plus à l'aise pour argumenter sur une question, éventuellement j'aurais été plus à l'aise autrefois pour polémiquer.
08- De plus en plus, polémiquer m'ennuie, mais vous n'êtes pas à l'abri quand même !
09- Je ne rentre pas dans les cases, il va falloir s'en accommoder. Et en plus je suis politiquement tout ce qu'il y a de plus incorrect.
10- Je suis tellement conscient désormais de la brièveté de nos destins que j'essaie de ne pas perdre de temps à des choses inutiles à mes yeux.
11- Ce questionnaire n'est pas un exercice inutile, il m'oblige à prendre des chemins de traverse, il n'est pas une perte de temps selon mes critères.
12- Puis-je en profiter pour promouvoir ma passion pour la fessée et ma qualité de fesseur ?
13- « Ecrire est une forme sophistiquée de silence » A. Baricco
14- Je pense être assez sophistiqué.
15- Il existe beaucoup d'autres portraits qui ont existé, autant d'impasses. Seule une personne a eu droit à la dernière, mais c'était quand même une impasse.
16- Il y avait assez peu à retirer de ces impasses, et le présent portrait ne ressemble pas vraiment aux autres : facettes et complexité.
17- Quand je ne parle pas de moi, je visite beaucoup moins d'impasses. Très peu en fait. Heureusement, sinon je n'arriverais jamais à écrire livres, articles et autres.
18- J'aime réfléchir, mais quelquefois de façon assez radicale, cela fait toucher aux limites du raisonnement, et toujours très peu conventionnelle.
19- Je me suis longtemps « réfugié » dans la lecture (en même temps j'adorais ça!) : c'était la seule activité où je pouvais être tranquille dans mon coin et où on me donnait raison en cas de litige avec une fille !
20- J'aime bien l'idée de pratiquer une activité « sacrée », dont l'exercice expert et très respecté ne semble réservé qu'à une petite partie de la population, comme la lecture… ou la fessée.
21- Si c'est ça être élitiste, je veux bien, mais en toute simplicité.
22- Je suis un lecteur boulimique avant d'être un écrivain.
23- Une mauvaise orthographe me gêne beaucoup pour lire correctement car je recherche le sens, alors que je peux lire sans problème en miroir.
24- Enfant, j'ai lu et relu secrètement des dizaines de fois mes passages préférés de la Comtesse de Ségur : les fessées de Sophie dans « Les malheurs de Sophie » et surtout « Les petites filles modèles » (cul nu !), l'écho de la fessée/fouettée de Palmyre dans « Les petites filles modèles » et la fouettée de Maria Petrovna dans « Le Général Dourakine ».
25- Les fessées d'« Un bon petit diable » ne m'ont jamais intéressé, elles ne sont pas méritées et je ne m'occupe pas des fesses masculines, mais j'aurais bien aimé que cette ahurie de Juliette s'en prenne une bonne, qu'elle méritait amplement, histoire d'être confrontée au réel, ça lui aurait fait les... pieds.
26- Il paraît que j'ai laissé à mes condisciples (et durant toute ma jeunesse) l'image d'un garçon qui ne souriait jamais. Ils ont raté mes « bons » moments.
27- Aujourd'hui encore, je souris plus avec les yeux, c'est plus discret, mais je souris aussi avec la bouche. Il m'arrive même de rire ! Si si...
28- Pour autant, je n'ai jamais été triste. Juste réfléchi, très réfléchi...
29- Trop réfléchi ?
30- J'ai l'habitude de vivre en marge, en faisant ce que bon me semble
31- Je peux tout plaquer dans l'instant et sans regret si ça ne me convient plus. Le monde est vaste...
32- Je suis très très indépendant.
33- Mais non je ne suis pas compliqué à vivre… Il faut juste me laisser agir comme je l'entends.
34- Attention au second degré !
35- J'ai autant de plaisir, c'est à dire beaucoup, à piloter un prototype au Mans qu'à conduire un vieux tracteur, ou à piloter un avion. J'aime les belles trajectoires, les plus efficaces. Je m'ennuie sur la route actuelle, c'est dangereux.
36- Le BDSM déteindrait-il sur moi ? Bien que « spécialiste » (?) de la fessée, que j'administre désormais avec une regrettable parcimonie, mais toujours avec une grande passion, je suis attiré depuis peu par d'autres envies, d'autres curiosités qui ne m'avaient pas encore effleuré l'esprit, comme de gifler une soumise en la regardant droit dans les yeux, par exemple. On ne finit jamais d'apprendre.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Rich »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »,
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
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