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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Peut de temps après la porte s’ouvrait de nouveau, au bruit la personne portait des talons, sûrement Madame. En effet je vis rapidement apparaître sa silhouette dans la lumière provenant de l’étage et quand elle arriva devant la cellule et la seule lumière du sous-sol je fut très surprise. Ses habits de secrétaire strict et sexy avaient disparu, elle était presque nue aussi. Ce que je prenais pour des cuissardes devait sûrement être des escarpins à talon haut et des bas en latex, car le porte-jarretelle s’accrochait à ceux-ci, son sexe était à l’air libre, tout comme sa poitrine. Elle portait de long gant, style opéra qui remonte pratiquement jusqu’au coude et tout comme moi elle portait une cagoule en latex. Mais ce qui attira mon regard était ces bracelets, aux poignets, chevilles et biceps, contrairement aux miens ils étaient en métal, l’anneau tintait quand elle bougeait. Un collier en métal ornait son coup, il semblait large et lourd, mais ces accessoires semblaient être des bijoux sur elle et non pas un signe de soumission.
Elle s’approcha de moi, je n’osai bouger. Enfin me débattre plus que de bouger, étant attaché en croix contre le mur. Ses mains vinrent se poser sur les miennes et elle les fit glisser le long de mes bras, qu’elle sensation merveilleuse. Elle continua de ses 2 mains sur un jambe, avant de remonter et faire de même à l’autre jambe. Je me cambrais de plaisir et en voulais encore plus. Elle s’arrêta à la ceinture que je portais, la secoua quelque peu, je sentais ses doigts effleurer les seules parties visible de mon entrejambe.
Ça, seul ton Maître en a les clefs et pourra l’enlever, quand il voudra. Tu devras être sage et le mériter.
L’espace d’un instant j’espérait qu’elle m’enlève cette ceinture et me fasse jouir encore et encore. L’instant suivant, je me rendais compte que je n’avais jamais eu de rapport avec une femme, mais que cela ne me dérangeait pas. Se relevant, elle posa son front contre le mien, son regard était sublimé par la cagoule, ses mains se posèrent sur mes temps, pour bloquer ma tête.
Tu as entendu ton Maître, tu es mienne également et tu m’appartiens. Je peux donc t’utiliser comme je le souhaite. Tu n’y vois pas d’objection ?
Non, Madame. Je suis votre soumise, comme Monsieur S. me l’a dit.
Un sourire apparut, elle m’embrassa sur la bouche. D’abord surprise, je lui rendis son baiser, tendre, délicat, sucré. Et sa bouche partis en direction de mon torse, embrasser et mordiller mes tétons. Ses mains malaxaient, soutenais mes seins, ou elles m’enlaçaient, venant la coller complètement à moi. Mes bras se crispèrent sous ces caresses, sous ce plaisir de tendresse. Je voulais qu’elle continue, m’enlève cette ceinture et me fasse un cuni dont je me souviendrais toute ma vie. Mais non, elle ne le pouvait pas et s’occupait de toutes les parties visibles de mon corps. Soudain sa main vint pénétrer ma bouche, le goût était surprenant, un peut salé.
Tiens goût, m’occuper de toi me fait mouiller, je l’espère toi aussi.
Ayant sa main dans ma bouche impossible de répondre. Ma seule réponse fut de lui lécher et sucer les doigts comme si ma vie en dépendait. Et en plus avec le latex, cela glissait tout seul. Nous étions là dans cette bulle de tendresse et douceur, j’en oubliait que j’étais immobilisée contre le mur.
Vous êtes magnifique à regarder.
Monsieur était là, depuis quand ? Sa remarque me bloqua un moment, mais Madame elle continua, comme si de rien n’était. La surprise passée et les caresses de Madame, me firent rapidement repartir. Monsieur s’avança dans la lumière, tout habillé en costard. Il en profita pour caresser Madame, ses fesses, ses seins. Je la sentais se trémousser, sourire et cela semblait lui redonner de la vigueur à la tâche. Je regardais Monsieur avec envie, mais aussi en tentant de le supplier de me libérer. J’avais l’impression que mon entrejambe allait exploser de désirs et de manque.
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Cela fait maintenant plus d'un an que nous sommes en relation D/s.
Notre relation se passe super bien. Nous naviguons de plus en plus dans nos envies BDSM.
Et justement, il y a quelques temps je t'avais fait pars d'un fantasme. Après une discussion. Tu m'as dit que tu allais y réfléchir.
Plusieurs semaines passe. J'en n'oublies cette discussion.
Nous sommes vendredi. J'arrive après toi du travail. Comme à ton habitude, tu es devant ton ordinateur
Je viens t'embrasser. Puis je vais rejoindre la chambre pour m'habiller plus confortablement.
En y arrivant je trouve sur le lit un harnais et un plug avec une queue. Ils sont accompagnés d'un mot qui dit " lave toi, habille toi simplement de ça et viens me rejoindre à 4 patte dans la salon"
Je vais alors sous la douche me préparer. Je commence doucement à imaginer ce qu'il a préparé. Je sens l'excitation monter. Mais aussi une petite inquiétude.
Une fois harnachée, je rejoins Monsieur à 4 patte.
Je me place devant lui et lui dit " qu'à tu en tête".
Pour toute réponse, il me dit,
-Normalement, les chiennes ne parlent pas"
Pour lui répondre alors j'abois.
Alors il me félicite:
- Ah voilà une bonne chienne."
En disant ses mots, il accroche la laisse à mon collier.
Il se lève et se dirige vers la porte.
Il l'ouvre, alors je m'arrête net et je refuse de bouger.
Donc mon Monsieur se met à genoux et me rassure, - ne t'inquiètes pas j'ai regardé il n'y à personne et j'ai dans la voiture une couverture personne ne te verra"
je le suis tout en étant sur mes gardes.
Je monte en voiture met la couverture sur moi et c'est parti.
Nous roulons pendant une vingtaine de minutes je ne reconnais pas la route et évidemment Monsieur ne m'a pas dit où on va.
Il s'arrête devant une grande maison, l'extérieur est tout en pierre.
Nous sommes en pleine campagne, il n'y a pas de maison autour.
J'attend que Monsieur m'ouvre la porte et m'autorise à sortir.
Je sort alors sans trop de craintes de la voiture.
Je marche à 4 patte derrière Monsieur qui me tient par la laisse, nous arrivons devant la porte.
Il se baisse et me dit " soit une gentille fille et tu seras récompensé".
Je ne comprends pas trop ce qui se passe mais pour toute réponse j'abois.
Content, il se lève et toc à la porte.
Une dame nous ouvre, je ne l'a connais pas. Elle est grande, elle a des jolies formes mise en valeur dans sa robe moulante.
"Bonjour, Monsieur. Je suis heureuse de vous voir"
- Merci à vous de nous accueillir.
Puis elle baisse les yeux et me regarde.
- C'est donc elle votre petit chienne
- Oui, Lady dit bonjour à Madame.
Alors, j'abois tout en bougeant la queue.
- Elle a l'air bien gentille. Je vous en pris entrés.
L'intérieur est très propre et luxueux. La seule chose qui dénote se sont les jouets pour chien qui traine. Mais aucun signe de chien.
Ils s'installent sur le canapé et discute. Moi je reste à côté de Monsieur sur le sol en position assise du chien.
Au bous d'un moment, madame dit " il serait peut être temps de les faire rencontrer, vous êtes là un peu pour ça"
- Effectivement, c'est quand tu veux
- on peut l'enmener les voir. Tu vas voir, ils sont très exciter.
Il avait interdiction de faire quoi que se soit pendant 2 semaines,j e peux te dire qu'ils ont très très faim
- Je suis sur que Lady va en être très contente.
Monsieur prend alors ma laisse. Je les suis vers une porte au fond du salon.
Madame rentre en première. On entend qu'elle donne l'ordre de s'assoir et de pas bouger.
Nous rentrons dans la pièce, il y a deux hommes assient de la même manière que des chiens qui nous regarde. Ils portent tous deux un collier et un plug. Dans la pièce il y a des jouets pour chien et deux fauteuils.
Monsieur m'ordonne de m'asseoir. Je ne bronche pas et j'obéis. Puis il détache ma laisse. Il s'éloigne de moi, par réflexe moi je le suis. Mais il se retourne et m'ordonne : -assis pas bouger!!
J'obéis instantanément.
Il va s'assoir sur le fauteuil au côté de Madame.
Ils discutent tous les deux sans que je puisse entendre. Je me retrouve fasse à deux homme qui bandent déjà comme des taureaux, leurs sexes m'impressionnent.
Je sens qu'ils attendent juste l'ordre de me sauter dessus.
Je me sens vulnérables face à eux.
Je le fais sortir de les pensées par les mot de Madame: - allez y.
A ces mot, ils foncent sur moi. Je me met direct en mode défensive prête à répondre.
Soudain mon Monsieur voit que je suis tendu.
D'un voix résultante et ferme il dit " Lady gentille"
C'est mot me font un électrochoc, je me calme tout de suite et je les laisse venir à moi. Ils viennent tous deux derrière moi. Il me renifle les fesses et la chatte. L'un d'eux en profite pour mettre un coup de langue.
Il me fait avoir un soupir de bien être. Alors il continue. Je me cambre pour qu'il est un bon accès. Il lèche avec soin les petits lèvres, les lèvres et le clitoris. Je gémi alors de bonheur. L'autre me mord de jalousie. Je pigne de douleur comme le ferait une chienne.
Il profite que ma bouche soit ouverte pour y glisser son pénis. Il gémi de plaisir sous ma langue et mes lèvres. Il fait des vas et viens plus ou moin rapide. Il se préoccupe que de son plaisir.
Moi je pense à rien d'autre à pars à la langue qui me faire gémir. Ses coups de langue s'arrêtent. Puis son pénis se présenta à l'entrée de mon sexe.
M'étant fin aux préliminaires. Il rentra en moi sans aucune difficulté tout en gémissant tel un animal.
Il me besogne sans se préoccuper de mon plaisir.
Son ami lui continue à me baisser la bouche.
Pour celui qui est dans ma chatte, il lui faut peu de temps pour jouir.
Le deuxième, en profite alors pour venir en moi. La plaisir prodiguer par ma bouche aura bien fait son travail car en 5 coups de bassin il finit par venir.
Moi je reste frustrer et sur ma fin, je n'ai pas pu jouir.
J'entends au loin madame dire à mon Monsieur.
-Voilà avec un peu de chance on va pouvoir avoir des petit chiot. Je vais aller rentrer mes chiens. Et je reviens."
Mon Monsieur vient vers moi. Il me carresse en me disant "Tu as été une bonne chienne, Lady je suis fière de toi en rentrant t'aura le droit à une récompense"
Il me met la laisse.
Madame revient vers nous
- Voilà mes chiens coucher. Voulez vous prendre un verre?"
- Je vous remercie mais nous allons rentrer. Je vous remercie pour tous cela
Elle lui répond
- c'est moi qui vous remercie d'être venu. Mes deux puppy ont pu bien se défouler sur ta jolie chienne.
Elle me fait une petite carresse sur la tête
Nous voilà de retour à la maison. Mon Monsieur m'enlève alors ma laisse et je retrouve mon statut d'être humain.
Je vais prendre ma douche, je viens dans la chambre. Je lui demande l'autorisation pour monter dans le lit.
Une fois donner, je viens me blottir contre lui. Il me carresse la tête tout en regardant notre séries. Je m'endorme alors dans ses bras.
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L’ordre venait de Madame, son doigt pointait ses bottes, plus précisément l’extrémité de cette-ci. Me voilà à quatre pattes, devant lécher et embrasser les bottes d’une inconnue, à nouveau mon entrejambe s’enflammait.
Oui, Madame.
Je n’entendis qu’un rire comme réponse, puis ils semblaient m’ignorer et parler d’autre sujet. Je m’évertuais à couvrir ses bottes de mes baisers, du dessus du pied, jusqu’au haut de la botte au mollet. C’était de magnifiques bottes, en véritable cuir, l’odeur de celui-ci chauffé par Madame commençait à me remplir les narines, je découvrais et aimais de plus en plus cette odeur, prenant un plaisir à inspirer fortement. Je dû me glisser sous la table pour atteindre les 2 facilement, ne laissant que mon cul offert à l’air libre. Je sentais et voyais cette chaîne pendre et devais trouver un moyen de ne pas m’y emmêler. D’un coup un piqûre et griffure de mes fesses jusqu’à mon dos, heureusement que je ne suis pas relever d’un coup sec, mais ce n’était pas loin.
Bien, tu te débrouille très bien avec ta langue. Va t’occuper de celle de ton Maître.
Je rougissais d’une telle remarque et me tournais pour me retrouver aux pieds de Monsieur. Ses chaussures étaient plus petites bien évidemment, mais moins pratique avec ses lacets. La chaîne passait sous mon torse et venait par moment frapper contre mes seins, elle était froide et ce contact me surprenait à chaque fois. Je m’associait de plus en plus à une chienne, aux pieds de ses Maître, juste là pour obéir et cette pensée m’excitait encore plus. Apparemment leur repas était fini, car ils jouaient plus de la fourchette sur moi que dans leurs assiettes, tout en éclatant de rire en me voyant me trémousser. La chaîne fût tirée en arrière et décrochée de mon collier, Monsieur prit la parole.
Débarrasse et mange ton repas. Quand tout sera propre tu m’attendras en position en bas des escaliers. Quant à nous, nous avons quelque chose à faire.
Et ils partirent à l’intérieur, m’ignorant totalement. Rapidement je ramassais les assiettes, il faudra encore que je vienne nettoyer la table. Je rentrais, mangeais et m’occupais de la vaisselle. Impossible de savoir quand Monsieur allait redescendre, mais je pense que si je ne suis pas en bas de l’escalier cela ne lui conviendra pas. La cuisine est propre, la terrasse et sa table aussi. Direction le bas de l’escalier et me mettre en position. Et l’attente, une attente qui me semble interminable, n’ayant aucun moyen de voir le temps passer. Par moment j’entends des rires et son de discussion, puis enfin des pas dans le couloir et Monsieur apparaissant en haut. Dans sa main une laisse, où allait-il m’amener ? Accrochée à mon collier il tira dessus, je me mis debout, toujours bras croisé dans le dos et nous descendons à la cave. Endroit que je n’avais visité qu’aveuglée.
Nous descendons les escaliers et arrivons vers cette cellule, elle me semblait plus grande quand j’étais aveuglée. La porte s’ouvre et plutôt que de me pousser dedans, il rentre avec moi et accroche chacun de mes bracelets à un anneau dédié. Me voilà totalement vulnérable, offerte à lui. Il me prend la tête entre ses mains, m’embrasse le front et me regarde dans les yeux.
Tout va bien ? Sache que tu es impressionnante.
Oui Monsieur, un peu surprise de l’arrivée de Madame. Merci pour le compliment.
Il sourit, m’embrasse à nouveau et sa main descend vers mon entrejambe. Je n’avais même pas cherché à me toucher depuis qu’il me l’avait installée. Il semblait satisfait et je n’avais rien sentit, si ce n’est une pression. La porte se referma, seule une lumière sur moi restait allumée et lui remontait tranquillement les marches.
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Monsieur S. ouvre la porte et laisse passer son invité, quoi son invitée ! Je me sens honteuse, presque mal à l’aise de me retrouver ainsi face à une femme. Etrangement je ne saurais dire pourquoi, face à 6 hommes cela ne me dérangeait pas, mais là face à cette femme ce n’était pas la même chose.
Elle rentrait, de magnifique botte en cuir mat, lui tenaient ses mollets, une jupe crayon ne laissait que ses genoux visible et manifestement des collant ou bas couleur chair les recouvrait. Je tentais de regarder plus haut, une chemise blanche, un veston, veston visible quand elle enleva son trench, le profil d’une magnifique secrétaire, surtout avec ses lunettes encadrées par sa chevelure couleur châtain.
Oh je vois que tu en as trouvé une nouvelle. Elle te plaît ?
Ecoute jusqu’à présent je n’ai rien eu à redire. Reste à voir si elle sait obéir en mon absence.
Ils discutaient, comme si je n’était pas là, même si elle me regardait d’une étrange façon, avec son petit sourire. Un sourire entre le soulagement de me voir et l’envie de me rencontrer. Je ne savais comment le prendre. Leur sac et veste furent posé au sol, sans qu’ils s’en soucient. Ils passèrent à mes côtés, sans un regard, me toucher, je n’étais apparemment qu’un meuble pour eux. Quand ils eurent atteint l’autre côté de la pièce Monsieur S. s’adressa de loin à moi.
Tu sais ce qu’il te reste à faire. Et nous mangerons dehors.
Bien Monsieur.
Je me surpris à répondre aussi rapidement et fort, malgré une matinée seule, cette réponse était devenue une habitude. J’entendais la femme rire et parler avec Monsieur. Ce que j’avais à faire ? Surement ranger leurs affaires abandonnées dans le vestiaire. Les vestes suspendues, le magnifique sac à main de luxe de la femme, posé soigneusement sur une commode, tout comme ce dossier qu’elle portait. Rapidement, je me dirigeais vers la cuisine, les plats n’était pas froid et pas brûlant parfait. Cela me faisait étrange d’entendre mes talons claquer ainsi, ça ne me ressemblait pas, mais m’excitait toujours autant. Je sors avec les assiettes, les déposes devant eux.
Reste ! A genoux !
Oui Monsieur.
Impressionnant, elle est obéissante comme ça depuis le début ?
Oui, même si elle oublie de répondre intelligiblement parfois, cela va en diminuant.
J’espère que c’est la bonne et qu’elle voudra rester. Je peux ?
Oui bien sûr.
Plusieurs information se bousculaient dans ma tête, c’était la 2ème fois qu’on disait de moi que j’était peut-être la bonne, mais rester, où, quand, comment ? J’avais ma vie à côté moi. Et elle peut ? Manger, même elle serait soumise ? Pendant que je me questionnais, je ne l’avais pas vu prendre une chaîne accrochée à la cage. Mon collier fût tiré en avant et accroché, mais pas par la main de Monsieur, par celle de la femme. Elle n’était pas soumise apparemment.
Jusqu’à nouvel ordre, tu obéiras à Madame également, tout comme si c’était moi qui te parle.
Bi.. bien Monsieur
J’étais hésitante, me voilà soumise à une femme, sensation nouvelle, étrange, excitante. Je sentais le regard de Madame sur moi, comme un feu de désire m’observer. La chaîne fut tirée, me projetant en avant.
Occupe-t-en !
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Être un peu objet sexuel à la merci des dominants hommes ou femmes est un fantasme qui est devenu réalité ce jour. Je suis entièrement nu dans cette pièce, le dos au mur à coté de trois personnes dans la même tenue. Une maitresse arrive pour nous poser un collier et une laisse et nous emmener vers le public devant lesquels nous devons nous agenouiller. Essentiellement des hommes venus pour se vider les couilles. Certains en habits de ville, d’autres déjà à moitié nus.
La règle est simple : esclaves sexuels nous pouvons être enculé à souhait et devons servir de bouche sans aucune retenue. Le port du collier marque notre soumission totale. Toute plainte de l’un des « clients » sera immédiatement punie par le fouet Et pour bien montrer qu’elle ne rigole pas , la Maitresse qui orchestre le tout m’attrape brutalement par le collier , me fait m’incliner sur un dossier de chaise et m’applique quelques coups de fouet bien cinglants.
« Au travail »
Nous voici cote à cote, à 4 pattes le cul et la bouche offerts. Je suis immédiatement pris sans ménagement au gode ceinture et prié de creuser davantage les reins pour faciliter la pénétration. Je n’aime pas trop ce genre d’exercice mais puisque j’ai accepté d’être un « objet sexuel » , je dois me laisser faire . Je n’ai strictement rien à dire.
Assez rapidement on me tire par les cheveux pour me faire lever la tète et absorber la bite du mec qui s’est agenouillé devant moi pour être à la bonne hauteur. Malgré les coups de boutoir que je reçois dans le cul, je m’efforce de lécher consciencieusement cette bite qui grossit rapidement dans ma bouche. En alternant gorge profonde et titillement du gland avec la langue, je sens que je l’emmène doucement mais surement au plaisir. J’adore cette sensation. Mais il ne veut pas , pas encore sans doute et se retire en me repoussant pour garder sa sève pour plus tard. Ma tête retombe mais mon cul reste pris par l’impitoyable gode qui me tamponne de plus en plus.
Et ma cavalière ou mon cavalier me faite remonter le thorax en arrière en tirant sur une chaine subrepticement attachée à mes tétons. C’est très sadique mais je dois me laisser faire en espérant qu’un autre viendra prendre ma bouche, ce qui heureusement ne tarde pas à arriver .
Ma tète est reprise et ma bouche trouve le contact d’une petite queue à travailler qui malgré sa petite taille grossit cependant rapidement, se décalotte et que je peux engloutir, lécher, titiller jusqu’à ce qu’elle explose dans ma bouche et sur mon visage.
Le gode qui me tamponnait le cul s’arrête, l’homme qui occupait mon visage se retire et on me relève pour mieux me nettoyer la face.
Je reste là, les bras ballants, quelques minutes quand on me prend par le collier « viens là, toi » et me voici installé, jambes écartées, ventre sur une table, une bite qui me remplit le cul .. Une vraie cette fois et je sens la différence avec ce membre fougueux qui me pénètre et me fouille avant de se contracter convulsivement et d’exploser.
Un temps de repos pendant lequel d’autres soumis se font joyeusement enculer et me voici reparti dans un autre « jeu ». En 69 avec un autre soumis, nous devons nous sucer jusqu’à provoquer la jouissance de l’autre. Le « gagnant » est celui qui arrive à ne pas jouir, une maitresse s’occupera de lui pour l’amener à satisfaction tandis que l’autre recommencer à sucer des bites avant d’être fouetté d’importance pour n’avoir pas su résister.
Merci Maitresse de cette expérience qui me fait progresser
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La porte se ferma et le cliquetis des clefs me fit comprendre qu’elle était verrouillée. Je restais là sans bouger quelques secondes, me voilà seule, avec des tâches à accomplir. Mais au fait il me restait combien de temps jusqu’à midi ? Je n’avais pas fait attention, mais je n’avais pas forcément vu d’horloge. Et qu’avait fait Monsieur S. à mes pieds ?
Après un rapide examen, je compris rapidement. Il avait cadenassé des chaînes à mes bracelets de chevilles, mais pas entre elle non. Chaque chaîne passait sous la chaussure et allait se cadenasser de l’autre côté, impossible d’enlever les chaussures à présent. Me voilà entièrement nue, seulement habillée, d’un collier en cuir, de menottes en cuir aux poignets et chevilles et de talon haut. Le tout cadenassé et impossible à enlever. Bon il faut que j’arrête de perdre du temps, j’ai des choses à faire.
Je voulu partir mais failli tomber. Ces talons étaient vraiment haut, je longeais les murs un moment histoire de m’y habituer sans tomber. Je fini par réussir à me tenir droite, les fesses légèrement en arrière, la démarche féline. Entendre ces talons claquer dans la petite pièce centrale me donna des frissons et m’excitait. Je prenais un réel plaisir à me promener, tel un chat, imaginant la vision que je pouvais donner.
Le salon de réception où était-il au fait ? Dans mes souvenir, je suis remonté de la cave je pense et pas plus. Il devrait donc se trouver à cet étage. J’explorai rapidement du regard, pas énormément de porte inconnue. Je me retrouvais rapidement dans la pièce, mais rapidement mon entrejambe s’humidifia. Même si je ne l’avais jamais vu, c’est comme si je la connaissais par cœur.
Là devant moi tout les endroits où je m’étais trouvé hier soir, le poteau, là où je me suis retrouvé à 4 pattes, apparemment une table et le panier. Par contre je ne savais pas qu’il y avait une table, avec des couverts pour 6 personnes, tout était laissé là en vrac. Et les paroles de Monsieur S. prennent encore plus de sens « Voici le dessert » c’était au sens littéral. Je devrais commencer à ranger, nettoyer, mais je ne peux m’empêcher de retourner vers mes lieux de plaisir d’hier. Mes doigts glissent sur la caisse où je m’étais affalée de fatigue alors que je n’étais que ce trou à bite. Mon désir remonte encore plus fort, j’ai envie de me toucher, mais cela m’est interdit et impossible de toute façon. Je grimpa à nouveau sur cette table, prenant la même posture qu’hier, avec les talons je sentait les courbes de mon corps comme encore plus amplifiées. Plus loin la barre, une barre de pole dance.
Mais le moment n’était pas aux plaisirs, peut-être après si j’ai encore du temps. Enfin je vois une horloge dans cette pièces, déjà 10h30, plus qu’une heure trente pour tout faire il ne faut pas que je traine. En revanche je ne m’étais pas rendu compte que de transporter de la vaisselle et faire les aller-retours en talon serait si difficile. Le temps passait, la vaisselle diminuait lentement. Avant de commencer le nettoyage et rangement du salon, je regardais le repas à faire. Bien je pouvais mettre à chauffer, bouillir le temps de nettoyer. Je me démenais pour tout finir à temps.
11h55 tout était propre, rangé, comme si rien ne s’était passé hier. Le repas est déjà servi dans les assiettes, je ne sais pas où ils voudront manger, donc je le laisse à la cuisine. Qu’est-ce j’oublie ? La cagoule ! Il ne me reste que peu de temps vite. Je montais le plus rapidement possible les escaliers, ma chambre, la commode, même s’il y avait quelque jouets et accessoires, mon esprit était occupé que par cette cagoule. Là, une cagoule en latex, je l’attrape et descend rapidement me placer à genoux, jambe ouverte face à la porte. Et en attendant d’entendre la porte s’ouvrir j’enfile la cagoule. Elle est parfaitement adaptée, me colle à la peau, semble pousser mes lèvres en avant, j’y glisse tout mes cheveux, je ne suis plus qu’une tête lisse impersonnelle. J’aime cette sensation de glisse, à nouveau mon entrejambe est en feu.
Des bruits de moteurs, je me met en position et attends. La porte s’ouvre.
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Je me retiens de baisser la tête, bouger mes bras pour bien comprendre ce qui vient de m’être installé. La fraîcheur de l’objet diminue et prend gentiment la température de mon corps. Je le vois qui repasse dans mon champ de vision, semble prendre quelque chose dans la commode, semblant hésiter. Et il repasse derrière moi, noue mes cheveux en une queue de cheval, bien serrée, il semble avoir l’habitude de l’exercice. Et un objet passe devant mes yeux et vient s’appuyer contre mon coup, un collier apparemment en cuir rembourré et un nouveau *clic*.
Je sens mon entrejambe devenir en feu, je me sens lui appartenir encore plus, j’ai envie de me toucher, caresser pour calmer cette ardeur. Je me retiens, mais de plus en plus difficilement. Il vient se place devant moi, à 2 mètre pour avoir une belle vue d’ensemble. Il m’observe, longuement, tourne légèrement autour de moi, bouge légèrement cet objet autour de ma taille, une sorte de ceinture apparemment, en haut, en bas. Revient devant, me sourit et sort une laisse dorée de sa poche de pantalon :
Parfait, je pense que tu as faim, suis-moi et garde tes bras dans cette position.
A ces mots il attache la laisse à mon collier et tire dessus pour m’amener où il le souhaite. Je marche difficilement, ce n’est pas si évident les bras croisés dans le dos. Mes jambes se resserrant je les sent frotter contre quelque chose à l’entrejambe, mais je n’ose baisser la tête. Entre les bras dans le dos et la tension sur la laisse, ce serait le meilleur moyen pour partir en avant. La descente des escaliers est périlleuse, mais Monsieur ralenti le pas, prévenant. Je profite de découvrir la maison, elle semble grande, décorée avec goût, mais pas de manière ostentatoire. Nous finissons par arriver dans une belle cuisine :
Voilà un de tes postes de travail, tu vas préparer le déjeuner pour moi, ce que je prends est sur une liste, et pour toi et apportera tout dehors par cette porte.
Il indique la porte donnant sur l’extérieur au fond de la cuisine. Puis reste là à me regarder, ôte la laisse et continue à me regarder. Il finit par me fesser avec la poignée de la laisse :
Tu ne réponds rien ?
Oui, pardon Monsieur. Je m’exécute tout de suite, pardonnez-moi.
Et sans rien dire il part en direction de l’intérieur de la maison. Je ne pense plus à cette ceinture, ces bracelets, ce collier, je cherche cette liste et ne pense même pas à ce que je vais manger. Sur la table une feuille plastifiée, avec une liste comportant tout ce que Monsieur prend à son déjeuner. Je m’affaire, place tout sur un plateau au fur et à mesure. Finalement je pense à moi et me prépare un déjeuner simple mais nourrissant. Dans la cuisine aucun miroir, impossible de me voir et surtout cette ceinture étrange. Je l’explore de mes mains, une sangle large fait le tour de mon bassin, un cadenas se trouve sous mon nombril, retenant les 2 extrémités ainsi qu’une autre sangle, de taille plus fine passant entre mes jambes. D’une main je suis sont trajet et découvre qu’il met impossible de me toucher. Mais je ne veux pas perdre trop de temps et portant le plateau sort pour découvrir Monsieur assis à une table de jardin sur la terrasse.
Je m’approche et lorsque je vais poser le plateau, il le remonte en me faisant comprendre que cela ne se faisait pas. Je dépose donc un par un les différents éléments de son déjeuner. Quand il ne resta que le miens sur le plateau il me désigna un coussin au sol à ses côtés. Je n’étais plus digne de manger avec lui à table. Je pose le plateau devant le coussin m’y agenouille et attends. Il commence à manger, boire, regarder son téléphone, je n’ose commencer, n’en ayant pas reçu l’ordre.
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J'enlève sa chaussure et sa chaussette. Première bonne nouvelle depuis que je suis ici : ses pieds sont presque propres. Bon, elle a transpiré et une odeur de sueur se mêle à celle du vieux cuir des chaussures militaires, mais elle n'a pas les pieds sales. Il y a une fille pour l'éventer, une pour l'ombrelle, une qui est allée lui chercher une bière et puis moi, son pied dans mes mains. La fille qui est allée chercher la bière, se met à genoux et tend la bière à la Black, qui lui dit :
— Tu en as mis du temps.
— Pardon, Maîtresse.
— Pas Maîtresse. D'ailleurs, je dois me présenter, non ?
Personne n'ose répondre. Elle répète :
— Non ?
Elle prend son boîtier, alors je dis très vite :
— Oui...
— Je m'appelle Madame Parker, mais vous direz juste Madame. Compris ?
Huit voix répondent :
— Oui, Madame.
Elle rit... Elle s'amuse bien. On la regarde boire des gorgées de bière fraîche, la gorge sèche... On a toutes terriblement soif. Elle boit, puis donne la bouteille à la fille qui l'apportée et qui est toujours à genoux, en disant :
— Tu restes là et tu t'arranges pour que cette bouteille soit à portée de ma main.
— Oui, Madame.
— C'est moi qui m'occupe de vous jusqu'à votre vente. Pour vous, je suis Dieu le Père, je peux vous ménager ou vous en faire baver, ça dépendra de mon humeur. Vous avez donc intérêt à ce que je sois... de bonne humeur. Pour le moment, je n'ai pas encore utilisé le taser... on fera ça plus tard. Pour commencer, enlevez toutes vos uniformes.
On pouvait s'y attendre, au taser. On cesse aussitôt la tâche importante qu'on effectuait. Moi, lui masser le pied gauche... Dès que je suis nue, je recommence à masser son pied ! Elle dit :
— Rose et Barbie, allez chercher les seaux qui sont là.
Aussitôt, deux des filles qui se trouvent devant nous vont chercher ces seaux. Madame Parker nous dit :
— Buvez deux par deux, sans les mains.
On va laper, tandis que les visiteurs font des photos. Quand on a fini, on reprend toutes notre place. Elle nous dit :
— On va tester votre soumission. Ash et Tracy, sucez mes orteils.
Je prends aussitôt son gros orteil en bouche... Le goût salé de sa sueur me dégoûte. Je me dis, "Elle connaît mon nom, elle sait sûrement qui je suis." Après le scanner de la rétine, on n'a plus de secrets pour personne, sauf pour les visiteurs. Jusqu'à présent... Elle nous dit :
— Maintenant, toutes sur une rangée devant moi.
Les esclaves éventail, parasol, table basse pour la bière et lécheuses de pieds hésitent un instant, mais elle répète :
— Toutes.
On va vite se mettre devant elle. Il y a de plus en plus de monde autour de nous. Un visiteur glisse un billet à Madame Parker en disant :
— On voudrait les voir à quatre pattes.
— D'accord.
Puis elle s'adresse à nous :
— Marchez !
Aïe, aïe, aïe ! On sait ce qui va se passer. Les visiteurs s'écartent et on est toutes traversées par un courant électrique du cou aux pieds, on crie et on se retrouve à quatre pattes, au milieu des gens.
Ils aiment ça, les visiteurs, on les entend rire. ! Il y a un autre visiteur qui lui donne un billet :
— Les filles, debout et courez vers moi !
Dès qu'on court, on reçoitnous recevons a une décharge qui nous fait tomber, jusqu'à ce qu'on soit dans la bonne position. Les visiteurs adorent, moi j'adorerais qu'on leur fasse ! À ce moment-là, un garde vient dire à Madame Parker :
— Je viens chercher celle qui s'appelle Ashley.
— Je t'en prie, elle est toute à toi.
Elle ajoute pour les visiteurs :
— Qui a envie de voir fouetter les filles ?
Ils ont tous envie...
Le garde me prend par le bras et on va derrière la prison. On entre dans une grande pièce qui ressemble un peu à un théâtre. Plusieurs personnes sont là, téléphone en main. On me fait monter sur la scène. Je suis nue, mais on ne me m’oblige pas à prendre des poses spéciales, comme on le faisait au "Slave Paradise." Une caméra me filme.
À tour de rôle, les gens avec un téléphone lèvent la main. Je suis vendue par téléphone... Pour finir, un Noir en costume dit :
— Adjugée à l'acheteur n° 12.
Je suis vendue à un numéro. Et si c'était Summer qui avait pris l'argent de notre compte aux îles Cayman et qui m'achète ? Non, c'est trop vite... Elle avait quelque chose d'important à faire, mais elle viendra ! Le garde qui m'a amenée vient me rechercher. On monte à l'étage et il m'enferme dans une cellule. Inutile de lui poser des questions. J'attends... Je suis à la fois heureuse de partir d'ici et angoissée en me demandant qui m'a achetée...
J'attends toujours... Je vais aux toilettes, pas facile avec la ceinture de chasteté. Quand c'est fait, je me lave soigneusement. Je suis assise sur le lit, quand un homme arrive avec un garde. Sans un mot, il me met sur le ventre et il me fait une piqûre dans la fesse... Je perds connaissance.
***
Je suis avec Summer sur la plage de Venice... Il fait beau et... on me donne une claque sur les fesses. C'est Summer ! C'est comme ça qu'elle me réveille... J'émerge péniblement de mon rêve... Ouch ! J'ai mal à la tête... et là, je me souviens que j'ai été achetée ! Summer ne viendra que dans deux mois, mais elle viendra. J'ouvre les yeux, la lumière est très forte et je suis couchée sur le côté, dans le coffre d'une voiture ! Un homme me prend sous les épaules et sous les jambes pour me sortir du coffre. Il fait très chaud et humide... Il me dit :
— Faut que tu boives.
Oh oui, je me rends compte que j'ai terriblement soif. Il me tend une bouteille d'eau fraîche et je bois goulûment. Il m'enlève la bouteille en disant :
— Ne bois pas tout d'un coup. Tu as faim ?
— Oui, Monsieur.
C'est un costaud d'environ 35 ans. Il ouvre un paquet dans lequel il y a des sandwichs jambon fromage, plus très frais... J'ai tellement faim que je dévore. Quand j'ai fini, il me donne la bouteille d'eau et je bois encore un peu. Je lui dis :
— Merci beaucoup, Monsieur, c'est vous qui m'avez achetée ?
— Non... moi, j'assure la livraison. Je te conduis où on m'a dit. Bon, on doit repartir. Il y a un short et un tee-shirt, mets-les et tu peux t'asseoir à l'avant. Ça m'arrangerait de ne pas devoir te rattraper.
— Je n'essayerai pas, Monsieur.
Oh, je n'ai plus la ceinture de chasteté... ça fait du bien : ma chatte peut respirer ! Je lui demande :
— Vous savez... qui je suis ?
— Oui.
Je lui parle de Summer. Il ne m’interrompt pas... ça fait du bien de pleurnicher sur mon triste sort. On est sur une petite route dans une région aride, il y a même des grands cactus. Peut-être le sud des États-Unis ou le Mexique... Je pense à Summer...
On est dans le Sud et je vois des panneaux "Las Vegas". On entre dans la ville et il s'arrête devant un grand casino et hôtel, le Red Rock Casino. On sort de la voiture et on se dirige vers l'entrée monumentale. Je touche son bras en disant :
— Je voudrais rester avec vous, j'ai peur.
— Fais profil bas et ça ira.
On entre dans l'hôtel. Je le suis vers le comptoir, il dépose un papier sur la tablette en disant :
— Bonjour, je vous apporte l'envoi 662. Il faut me remplir ce papier et mettre le cachet de l'hôtel.
L'employé le regarde bêtement, mais un homme plus âgé vient devant nous en disant :
— Certainement, Monsieur. Je vais faire chercher l'esclave.
Il appelle une servante et lui dit :
— Tu conduis cette fille chez Madame Stone.
Quoi ?!? Elle, encore.... c'est un cauchemar....
La fille fait une révérence en disant :
— Oui Monsieur.
Je me retourne vers celui qui m'a amenée. Il m'embrasse sur la joue et il me dit tout bas :
— Patience.
Je m'accrocherais bien à son jean en pleurant. Pas Madame Stone !!!
La servante me dit :
— Suis-moi.
Elle me conduit dans les sous-sols de l'hôtel. On arrive dans une grande pièce sans fenêtre. Il y a plusieurs servantes qui travaillent. Elles rangent de la vaisselle, nettoient par terre, préparent différentes choses. Elles me jettent un rapide coup d'œil et, voyant que j'ai le collier des esclaves autour du cou, elles continuent ce qu'elles font. On va se mettre à côté d'une grosse femme d'une cinquantaine d'années. Elle a un petit nez, des grosses joues et des petites lunettes rondes. Elle est habillée d'une robe noire à longues manches. Je la connais, elle me faisait déjà peur quand elle était mon employée.
La servante qui m'a conduit jusqu'ici attend sans bouger, tête baissée, mains croisées sur la chatte... Je fais comme elle avec une énorme envie de pisser, tellement j'ai la trouille ! La femme fait des comptes sans nous jeter un regard. C'est long... Enfin, elle nous regarde... Elle chasse la servante d'un geste de la main et me dit :
— Tiens, qui voilà ! Je te manquais ?
Je bredouille :
— Je... oui, Madame...
— Déshabille-toi.
J'enlève vite mon short, mon tee-shirt et mes sandales.
— Tourne-toi.
Je lui montre mes fesses et elle me donne une petite claque, comme pour juger de la fermeté en disant :
— Il n'y a pas dire, tu as un beau cul...
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
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Elle se trouva contre toute attente surprise par le violent désir d'être possédée coûte que coûte, et dût-elle pour y parvenir se livrer totalement. Après tout, se disait-elle, l'amour de sa Maîtresse suffisait bien à l'affermir, et si elle devait être réduite où elle en était réduite, était-ce un si grand mal ? - s'avouant à peine, et pourtant bouleversée d'imaginer quelle douceur il y aurait à la voir nue, comme elle. Charlotte prit sur le lit une robe dos-nu, très échancrée sur les reins, le serre-taille assorti, les bracelets en cuir et le corsage, croisé devant et noué derrière pouvant ainsi suivre la ligne plus ou moins fine du buste, selon qu'on avait plus ou moins serré le corset. Juliette l'avait beaucoup serré. Sa robe était de soie noire. Sa Maîtresse lui demanda de la relever. À deux mains, elle releva la soie légère et le linon qui la doublait découvrit un ventre doré, des cuisses hâlées, et un triangle glabre clos. Juliette y porta la main et le fouilla lentement, de l'autre main faisant saillir la pointe d'un sein. Charlotte voyait son visage ironique mais attentif, ses yeux cruels qui guettaient la bouche entrouverte et le cou renversé que serrait le collier de cuir. Elle se sentait ainsi en danger constant. Lorsque Juliette l'avertit qu'elle désirait la fouetter, Charlotte se déshabilla, ne conservant que l'étroit corset et ses bracelets. Juliette lui attacha les mains au-dessus de la tête, avec la chaîne qui passait dans l'anneau fixé au plafond et tira pour la raccourcir. La chaîne cliquetait dans l'anneau, et se tendit si bien que la jeune femme pouvait seulement se tenir debout. Quand elle fut ainsi liée, sa Maîtresse l'embrassa, lui dit qu'elle l'aimait, et la fouetta sans ménagement. On ne peut pas dire que Charlotte se defendît, ni se méfiât. Quand elle cédait aux outrages, elle cédait généreusement, et l'on aurait dit entièrement, devenant soudain quelqu'un d'autre, pendant dix secondes, pendant dix minutes. Le reste du temps, elle était à la fois provocante et fuyante, s'arrangeant sans jamais une faute pour ne donner prise ni à une réprimande, ni même à un regard permettant de faire croire qu'il était facile de la contraindre.
Le seul indice par quoi l'on pût soupçonner peut-être le trouble proche sous l'onde de son regard, était parfois comme l'ombre involontaire d'un sourire, semblable sur son visage triangulaire à un sourire de chat, également indécis et fugace, également craintif. Qui aurait résisté à sa bouche humide et entrouverte, à ses lèvres gonflées, à son cou enserré par le collier, et à ses yeux plus grands et plus clairs, et qui ne fuyaient pas. Elle la regarda se débattre, si vainement, elle écouta ses gémissement devenir des cris. Le corset qui la tenait droite, les chaînes qui la tenaient soumise, le silence, son refuge y étaient peut-être pour quelque chose. À force d'être fouettée, une affreuse satiété de la douleur dût la plonger dans un état proche du sommeil ou du somnambulisme. Le spectacle aussi et la conscience de son propre corps. Mais au contraire, on voyait sur son visage la sérénité et le calme intérieur qu'on devine aux yeux des recluses. Elle perdit le compte des supplices, de ses cris, que la voûte étouffait. Charlotte oscillait de douleur. Mains libres, elle aurait tenté de braver les assauts de Juliette, elle aurait osé dérisoirement s'interposer entre ses reins et le fouet, qui la transperçait. Chaque cinglement amenait un sursaut, une contraction de ses muscles fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs, entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent plus profonds. Lorsqu'elle entendit un sifflement sec, Charlotte ressentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla. Elle ne pouvait ni détourner les yeux, ni sourire, ni parler. On l'aurait dépecée, elle serait restée pareillement incapable d'un geste, ses genoux ne l'auraient pas portée. Sans doute Juliette ne voudrait-elle jamais rien d'elle que la soumission à son désir, tant que son désir durerait.
Elle était devant elle, muette et immobile comme elle. Son secret ne tenait pas à son seul silence, ne dépendait pas d'elle seule. Elle ne pouvait, en aurait-elle eu envie, se permettre le seul caprice. Elle n'avait plus rien à livrer qu'elle ne possédât déjà. Juliette la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'approchât de Charlotte et lui caressa le visage, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée, puis elle lui ordonna de se retourner et recommença, frappant plus fort, les fines lanières de cuir lacérèrent sans pitié l'auréole de ses seins. Le dénouement était là, quand elle ne l'attendait plus, en admettant, se disait-elle, que ce fut bien le dénouement. Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens, mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses écartées et toujours enchaînée. Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité même. S'approchant d'elle, Juliette tenait à la main une bougie allumée. Lentement, le bougeoir doré s'inclina sur sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes.
Insensiblement, la douleur parut s'atténuer pour laisser place à une sensation de plaisir diffus, qu'il lui était difficile d'expliquer. Alors, elle ouvrit instinctivement davantage ses cuisses. Sur son corps mince et meurtri, des balafres faisaient comme des cordes en travers des épaules, du dos, des reins, du ventre et de ses seins, et parfois s'entrecroisaient. De place en place, un peu de sang perlait. Voilà sans doute d'où naissait l'étrange sécurité, mêlée d'épouvante, à quoi elle sentait qu'elle s'abandonnait, et qu'elle avait pressentie sans la comprendre. Désormais, il n'y aurait pas de rémission. Son martyre devint délicieux. Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire. Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation. De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues, être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion. Elle savait aussi que les raisons de provoquer des marques nouvelles pouvaient disparaître. Juliette l'obligea à s'allonger nue, sur le dos à même le sol, chevilles et poignets garrottés. Elle ne songea pas à protester, et s'aperçut bientôt qu'elle trouvait dans l'attente où elle était de la naissance du jour, une sérénité incompréhensible.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Son récit (mercredi 18 juillet 2018 12:51) : Récit avant coupe du monde, par mon ex jeune S.........
Son récit (mercredi 18 juillet 2018 12:51) : Récit avant coupe du monde, par mon ex jeune S.........
Pardonnez ses fautes, ses phrases brèves, car son témoignage a été écrit à chaud.
Mon maître est là, dehors, il m'attend. Nous nous embrassons, avec de doux baisers. Je suis heureuse de le retrouver, d'être dans ses bras.
Nous entrons, je lui demande de mettre mon collier, il fait un joli nœud. Des bisous échangés, il caresse mon corps sûr et dessous ma robe jaune, nue dessous. Il effleure mon clitoris, caresse mes seins, les pétrit, tire mes tėtons puis il me demande de m'asseoir, jambes écartées. Il continue ses caresses. Je baisse son pantalon pour le sucer. Il me demande de commencer par lécher ses boules. J’exécute. À plusieurs reprises je tente de lécher son sexe mais il en avait décidé autrement, je reçois donc des claques sur la joue avec son sexe. Lorsque le maitre le décide je remonte lentement le long de son sexe, lécher avec douceur le contour de son gland, lécher son gland avec la pointe de ma langue et le sucer.
Nous allons ensuite dehors, il me fait me pencher sur une table, jambes écartées. Il part quelques instants puis reviens avec quelques jouets que j'ai pris soin d'apporter. Le maître avait en main les pinces à tėtons, le fouet et le plug. Sur sa table étaient déposés devant moi d'autres pinces, grosses, utilisées pour le bricolage et une grosse corde. Le maître installe ses pinces sur mes tėtons, la douleur est intense puis très vite je m'y habitue. Il prend cette corde, fait un nœud au pied de la table, la passe entre mes bras et le long du haut de mon dos et la repasse au niveau de mon cou, la serre et fait un nœud à l'autre pied de table. Il bande mes yeux avec un foulard. Je ne peux ni bouger ni voir, je ne peux qu'entendre et ressentir. Il enfonce le plug dans mon petit trou puis plusieurs fessées claquent sur la peau fine de mes fesses, puis des coups de mon fouet, certains se font ressentir contre mon clitoris. Plus rien, j'entends ses pas s'éloigner, j'entends quelques bruits de fouet siffler dans l'air, je reconnais ce bruit et me dis dans la tête que mes pauvres fesses n'en ont pas finie, j'essaie de me préparer mentalement puis les coups de fouet d’attelage dédié aux chevaux à la base, claquent contre mes fesses. J’encaisse les coups, pour qui certains sont très douloureux. Le maître s'approche de moi, il caresse mes fesses, la douceur de sa main est agréable mais elle s'éloigne pour mieux me claquer, une claque beaucoup plus forte que les autres puis plusieurs s'ensuivent. La table se lève légèrement tellement les coups sont forts. Les larmes commencent à vouloir couler mais ne peuvent pas glisser sur ma joue, à cause du foulard. Je l'entends s'éloigner puis il revient, très rapidement je sens une énorme claque, ce n'est pas sa main mais comme une planche de bois. Les coups me font très mal, j'ai de plus en plus de difficulté à supporter mais je tiens bon. Je sens mes fesses rougir, bleuir même, elles sont brûlantes.
À ce moment, je n'ai envie que d'une chose, qu'il s'arrête pour me prendre dans ses bras. Peut être m'a-t-il comprise. Les coups s'arrêtent, le maître retire le plug. Je me dis à ce moment que c'est terminé, mais peut être pas finalement.
Tout à coup, je suis surprise par la fraîcheur de l'eau qui coule sur mes fesses et le long de mes jambes. Cela fait du bien à mes fesses brûlantes. Je sens les doigts du maître caresser mon clito et entrer dans ma vulve, il titille ma coupe menstruelle puis il décide de me libérer. Je me blottis dans ses bras, nous caressons puis je me mets à genoux pour le sucer.
Plus tard, mon maître est assis à son bureau, il doit travailler. Je le rejoins, derrière lui, j'embrasse son cou, caresse son torse puis avant même de le faire de moi-même, le maître m’ordonne de me mettre à genoux pour sucer l’objet de mes désirs. Je fais quelques gorges profondes. Le maître se lève, je continue de le sucer jusqu'à ce qu'il me dise de me lever.
Nous allons dans le lit, le maître caresse mes seins, tire mes tėtons puis il descend sa main pour caresser mon clito, hmmm délicieux. Je le branle. Je suce mon maître pendant qu'il lèche mon clito, le mordille, l'aspire. C'est un moment excitant alors que je suis indisposée.
Je déguste le nectar chaud de mon maître qui s'écoule, hmmm j'adore.
Après un bon repas et un moment passé dans les bras l'un de l'autre, le maître s'assied à son bureau, allume son ordinateur et consulte ses messages sur un site libertin. Je suis derrière mon maître, j'embrasse son cou, caresse son torse… Il commence à échanger avec deux femmes, dont une qui je l'espère, sera notre complice.
Tout ceci m'excite beaucoup, je décide donc de passer devant mon maître, à genoux pour le sucer pendant qu'il continue d'échanger avec ses femmes. Le maître se lève, je continue de l’astiquer. L'excitation est à son comble, le maître m’ordonne de me lever et de me pencher. Le haut de mon corps est donc allongé sur son bureau, l'ordinateur juste devant mes yeux.
Les jambes écartées, je sens son gland au bord de mon petit trou, il s'enfonce en douceur en moi, puis, me pilonne, ses mains sur mes reins !
Je sens son sexe se durcir au maximum en moi, vibrer puis son nectar couler à l’intérieur de mon petit trou.
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L’anneau du collier est saisi, on me dirige vers un grand panier. Je rentre à tâtons, un grand coussin le garnis, je cherche le piège ou l’arnaque, mais rien, juste l’osier du panier.
Repose-toi un moment, on en a pas fini avec toi.
Cette voix, ce n’est pas Monsieur S., je réalise en prenant la vérité en face. N’importe qui peut m’utiliser, me diriger, je ne suis qu’un objet et jouet pour eux. En même temps je suis impersonnel, mon visage étant masqué en grande partie, je ne suis qu’une bouche, chatte et cul sur pattes. Un objet de plaisir, dont il faut quand même prendre soin. Tel une chienne, je malaxe le coussin avant de m’y coucher.
Les personnes présentent ne se soucie plus de moi, ils parlent de tout et de rien. Une chose est sûr il n’y a que des hommes. Certains parlent de leur travail, ils semblent occuper des postes haut placé dans certaines entreprises. Mais au ton des conversations, cela ressemble plus à une bande de potes discutant entre eux que des collègues. Le temps passe, je somnole, récupérant de l’énergie et surtout reposant mes muscles.
On me saisit par la queue de cheval et la tire pour me redresser. Je me lève tant bien que mal, essayant de garder mon équilibre sur le coussin, encore endormie de ma micro-sieste. Je n’ai plus aucune orientation, tout ce que je sais c’est que j’avance car la personne derrière moi pousse ma tête en avant. On s’arrête et on me plie en deux, je tend mes bras et touche une surface plane au-dessus du sol, la claque sur mes fesses me fait comprendre que je dois y monter.
Me voilà à quatre pattes, sans savoir exactement où je suis. La chaîne entre mes main est saisie, tirée, j’avance jusqu’à ce qu’une main m’arrête. Je sens que mes chaînes sont bougées, tirées légèrement. Une large ceinture en cuir m’est attachée autour des hanches, très serrée limitant ma respiration. Mes cheveux sont attachés avec une corde, puis tiré en arrière apparemment attaché à la ceinture. Je suis maintenu la tête tirée en arrière, le bassin rétréci et mettant mon postérieur en valeur. Une main parcours mon corps, je suis parcouru d’un frisson ne sachant de qui il s’agit. La voilà à mon épaule, elle vérifie la solidité de l’attache de mes cheveux, puis glisse vers ma joue :
Tout va bien, on peut continuer ?
Oui Monsieur.
Je suis soulagé d’entendre Monsieur S., mais ce soulagement est brisé par une gifle que je reçois.
Mes invités n’ont pas bien entendu. On peut continuer ?
Oui Monsieur je suis prête à continuer.
Bien
Et un baiser est posé là ou devrait se trouver mon front puis plus rien. Des mains sont de retours, 2 au niveau de mes fesses et 2 vers mon visage. Quand je sens une queue à l’entrée de mon cul et une à l’orée de ma bouche je comprend ce qu’on attends de moi. L’excitation remonte en flèche, aillant mon image et ma situation en tête. J’ouvre la bouche, accueille ce visiteur inconnu, je suis rassuré en ne sentant pas directement la queue mais une capote, la sécurité est de mise. De l’autre côté je suis visitée également, en douceur, je sens la fraîcheur du lubrifiant.
Les hommes s’occupent chacun de leur côté, je ne suis plus que des trous à remplir. Mais j’ai envie de jouir. D’instinct je veux aller chercher mon clitoris, mais mes mains son bloquée, la chaîne semble avoir été attachée.
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Je me sens balancée d’un coté à l’autre, le métal est froid, je lutte pour ne pas le toucher. A ce que j’estime être un feu rouge, j’essaye de me remettre correctement et surtout vérifier l’état de mon entrejambe que je sens en feu. A ma grande surprise les chaîne sont courte, impossible de me toucher l’entrejambe ou même l’épaule. Je suis privé de tout mouvement. Et je sens la voiture redémarrer et continuer son chemin sur une durée indéterminée.
Du coffre il me semble entendre un changement de bruit sous les pneus. La voitures roule plus doucement, puis fini par s’arrêter. Je sens le stress monter d’un coup quand j’entends la portière s’ouvrir et se fermer. Quelques secondes, bien plus qu’il n’en faut pour venir au coffre, va-t-il me laisser là ? Je commence à paniquer, mais sans que je comprenne pourquoi cela m’excite encore plus. J’hésite à crier « orange » mais je me retiens, est-ce là un premier test pour voir comment je me comporte ? Le coffre fini par s’ouvrir, j’entends plus distinctement plusieurs voix masculine. Comment ça, on ne sera pas seul ? Je serai offerte à plusieurs homme que je ne connais pas et verrais peut-être pas ? Pourquoi ces chaînes sont si courtes, je dois calmer l’excitation qui monte et je l’espère ce stress lié.
La porte de la cage s’ouvre, je suis tétanisée, ne bouge plus, mon cerveau s’est comme mis en mode sans échec, ne retenant que les informations essentiel. Un léger courant d’air frais, me fait frissonner et donne la chair de poule.
Elle est jolie en effet. Pour combien de temps tu l’as ?
Jusqu’à ce dimanche soir et elle semble très docile, aucune plainte durant le trajet.
Tu vas te régaler, merci de nous avoir inviter en tout cas.
Ces phrases résonnent dans ma tête, je ne sais plus quoi penser. Mais j’avais raison, c’était bien une sorte de premier test. Je sursaute presque quand je sens des mains frôler mes poignets. Les cadenas s’ouvrent, les bracelets également. Je ne bouge pas j’attends, est-ce que la cagoule me sera aussi retirée, mais aussi parce que je suis toujours tétanisée.
Ah oui belle petite esclave, qui attends les ordres.
J’ai été très clair là-dessus dans nos échanges et je suis ravis de les voir si bien respectés.
Bien plus que la dernière en tout cas, peut-être est-ce le graal ?
Tous éclate de rire, mes bras commencent à me faire mal et mes muscles ne demandent qu’à se reposer.
Bien viens, sort !
Je ne me fais pas prier et sort, des mains m’aident, elles ne se ballades pas, elles sont juste là pour m’aider. Comme expliqué dans ses mails, je reste debout les bras croisé dans le dos. Une laisse m’est accrochée au collier et nous avançons, les graviers au sol sont désagréable pour marcher pieds nus, mais je me tais.
Nous descendons des escaliers, l’air devient plus frais, presque humide. Puis je sens des lourd bracelets en métal posé, au bruits ils ont aussi des chaînes. Un bruit de porte métallique qui se ferme.
Je viendrais plus tard pour le repas, repose-toi en attendant.
Et les bruit de pas s’éloignent dans l’escalier. Je ne bouge pas, fatiguée et ne comprenant pas tout.
Après un temps indéfini, je me décide à bouger et explorer ce qui m’entoure, tout d’abord mes attaches, puis-je me déplacer ?
Les bracelet en métal lourd sont relié entre eux, idem pour ceux aux chevilles. Je peux donc me déplacer, à l’aveugle. J’avance à quatre pattes, le sol est de la pierre brut, froide, rugueuse, je dois faire attention à ne pas me blesser les genoux. Il me semble aller tout droit et arrive à un mur, tout aussi brut, je me relève m’appuyant contre. Le bruit de mes chaînes résonne dans cette pièce. Le mur est tout aussi dangereux que le sol, mieux vaut ne pas tomber dessus.
J’explore à l’aveugle, je tombe sur un anneau accroché au mur environ à la hauteur de ma taille, un autre plus loin. Je me déplace, et arrive à la fin du mur. De me doigts je tâtonne l’air et tombe sur une barre de fer verticale. Je comprends, je dois être dans une cellule au sous-sol, d’où le bruit de porte métallique. Je fini le tour de ma cellule, elle semble vide à part ces anneaux accroché au mur.
Mon excitation n’est pas redescendue, mon sexe demande toujours une jouissance. Mais je n’en ai pas reçu l’autorisation, je ne sais pas si on peut me voir. J’hésite, puis d’un doigt je vais vérifier son état, rapidement je sens qu’elle est très humide, c’est si bon de pouvoir se toucher. Je continue ou pas ? Ce n’est pas l’envie qui manque. J’arrive à me retenir, à contrecœur, mais je préfère. Je reviens me placer en face des barreaux et m’assied et j’attends.
Je somnole, tant d’émotions en si peu de temps mon cerveau est lessivé. Je sursaute quand j’entends un trousseau de clef tinter proche de moi, la porte s’ouvre. Combien de temps est passé ? J’ai dormis ? En tout cas je n’ai pas entendu la personne arriver.
Debout et tourne toi !
Je m’exécute, il me semble que je suis donc face au mur. Ma tête bouge, on m’ôte la cagoule, j’entrevois ce qui m’entoure, il y a peu de lumière du coup je ne suis pas éblouis. Des murs en pierre apparente, style château, du mortier blanc entre les pierres, je n’ose bouger la tête et examiner ce qui m’entoure. Je ne bouge pas, je sens une main, puis une brosse dans mes cheveux, on me coiffe ? Ca y est une queue de cheval, je suis encore plus perdue. Puis je sens une cagoule, mes cheveux sont tirés, la cagoule est placée, je sens et entrevois qu’elle est ouverte au niveau de la bouche, mais m’aveugle toujours autant. Les lacets sont tiré et noué, le collier serré et cadenassé, la liberté a été de courte durée.
Mange tu vas avoir besoin de force pour après.
J’entends un assiette ou plateau ripé sur le sol. Je m’agenouille, cherche en estimant d’où venait le bruit. Mes mains touchent un plateau, je découvre du pain, fromages et charcuteries. Repas simple, mais nourrissant. Une gourde fermée est également posée, je m’empresse de boire. Mais je n’ai pas entendu de bruits de départ ou de porte qui se referme. Il est toujours là, à la voix c’était S. j’hésite, je relève la tête vers sa position estimée.
Merci Monsieur.
Je ne l’attendais plus, je n’aurais pas tant de patience, ni mes autres invité, fait attention.
Oui, pardonnez-moi Monsieur
Ça ira pour cette fois, mange je viendrais te chercher en temps voulu.
Je mange et bois maladroitement, avez-vous déjà essayé de manger les yeux fermé ? Essayez.
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Le train ralentit, s’arrête. C’est un peu la cohue dans le couloir du wagon, les gens se bousculent pour prendre leur valise, passer. Moi j’attends, j’assiste à ce spectacle presque en ricanant, pourquoi être si pressé après tout. J’en profite pour réfléchir à ce qui m’attends, j’en frissonne, je sens mon entrejambe s’humidifier d’impatience même. Je dois vite penser à autre chose, n’ayant rien pour retenir cette humidité le siège et ma robe allaient avoir des marques.
La tempête du débarquement est passé, je me lève, prend mon mini sac à main et descend. Le quai s’est bien vidé, je peux marcher à mon aise, je sens quelque regard se fixer sur moi, me suivre. Si seulement il savait que je ne porte rien dessous, j’hésite à relever ma robe pour leur faire voir et observer leur réaction. Seraient-ils gêné, encore excité ou simplement surpris. J’arrive enfin dans le hall et S. m’attends, comme promis, chemise, pantalon noir, bref simple et classe.
Je me rapproche de lui, il me prend dans ses bras, mes instructions sont claires, à partir de maintenant je ne dois prendre aucune initiative sans lui demander la permission. Je le sers aussi, ses mains examine mon dos, pas d’attache de soutien-gorge, elles descendent vers mes hanches, pas de culotte. Tout en me prenant par les hanches il me décolle légèrement :
Tu as fait bon voyage ?
Oui, Monsieur, je n’ai pu m’arrêter de penser à ce que vous m’avez écrit.
C’est bien, mais ce ne sera peut-être pas tout. En tout cas les instructions du voyage ont été respectée à la lettre, je te félicite de ça. Est-tu prête à suivre mes autres instruction ?
Oui Monsieur.
Et si cela va trop loin ou que tu es mal à l’aise que dois-tu faire ?
Utiliser le SafeWord « Tracteur » et sinon le code couleur orange.
Bien, alors suis-moi allons prendre la voiture.
Et sans attendre ma réponse il part en direction des ascenseurs. Troisième sous-sol, la gare ne semblait pas être aussi pleine pourtant. Et en effet, l’étage est presque vide, seules quelques voitures et personne. Nous nous dirigeons vers un coins, les clignotants d’un gros 4x4 s’allume, il ouvre le coffre. Je reste étonnée de ce que je vois, comme une cage de transport pour les chiens, mais là pas de barreaux, des parois métallique rivetée qui semble lourde en plus.
Bien, pour commencer tu vas enlever ta robe et la ranger ainsi que ton sac dans ce coffre, dont tu choisiras le code.
Il me montre un petit coffre-fort comme dans les hôtels. Je rougis immédiatement, regarde autours, personne, regarde le plafond, pas de caméra, du moins me semble-t-il. Je pose mon sac, timidement enlève ma robe et la pose à côté. Rapidement je choisi un code et ferme le coffre. Je suis nue dans un parking, sans moyen de partir si ce n’est avec S.
Allez monte !
Il ouvre la « cage » je monte sans me faire prier, au moins je serais cachée. Et là je sens des bracelets attachés à mes poignets et chevilles, je les examines, ils sont rattaché par des chaînes à la cage. Puis le noir, une cagoule avec uniquement des trous pour les narines m’est installée, fermée par un collier. Des *clic* m’indiquent la fermeture de cadenas, je suis tout à lui. Evidemment je mouille encore plus. Le coffre est refermé, la portière aussi et la voiture démarre.
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A cette époque, mes parents avaient une vie sociale très riche ce qui les tenaients souvent éloignés de la maison. Vernissages, soirées bridge, week ends entre amis à la montagne etc... Bien sûr, j'avais argumenté sur le fait que je pouvais rester seul(e) à la maison, ce qui les arrangeait bien. Mais ça arrangeait aussi bien mon Maître car à chaqu'une de leur absence il m'avais à sa disposition la plus totale. Si c'était une soirée il venait parfois chez moi et les week ends, je les passais chez lui. Toutes mes tenues étaient imposées en fonction de ma disponibilité. En famille c'était mes tenues habituelles évidemment mais je portais toujours des bas dessous mes pantalons et mon plug bien enfoncé dans les fesses pour me maintenir ouverte. Je m'étais très bien habituée à lui si bien que je pouvais le garder très longtemps surtout au lycée .Ses affaires étaient florissantes car souvent j'étais mise à contribution pour l'obtention d'un contrat. j'avais acquis une excellente technique pour les pipes et les bénéficiaires de ma bouche ne tenaient jamais très longtemps pour se vider dans ma gorge. Mon cul avait aussi du succès grâce au travail de dilatation que Maître avait entrepris et comme j'avais les fesses striées en permanence par la badine, cela les excitait encore plus et laissait libre cour à leur élans parfois brutaux. Le tarif était toujours le même, 200 francs pour une après midi environ augmenté de 200 s'ils utilisaient le martinet que j'apportais toujours avec moi pour ceux qui appréciaient cela. Souvent je revenait le corps rouge vif et l'anus boursouflé ce qui ravissait mon Maître qui m'en remettait un coup avant de me renvoyer chez moi. Un jour, ce fut un couple que je retrouvais à l'hôtel. Pendant que je sucais Monsieur, la Dame se masturbait. Plutôt forte c'est la première fois que je voyais une femme nue et un sexe féminin qu'elle avait de très poilu jusqu'au nombril. Ses seins étaient à la mesure du corps. Gros et lourds. Je fus étonné de voir un anneau à l'un de ses tétons qui étaient assez long. Mais je n'avais pas de référence. Quand le mari se fut vidé dans ma gorge, il attrapa l'anneau de mon collier et me traina jusqu'entre les cuisses de sa femme. Lèche me dit elle fait moi jouir. Je ne savais pas m'y prendre, ma langue allait dans tout les sens sans résultat.Elle du me guider et m'apprendre mais mécontente, elle demanda à son mari de me motiver avec sa ceinture et le martinet. Les coups se mirent à pleuvoir, j'avais le cul et le dos en feu alors je m'appliquais et peu à peu la Dame se mit à gémir doucement et ses doigts crispés dans mes cheveux elle me plaquait le visage contre sa vulve gluante qui coulait et sentait de plus en plus fort jusqu'à ce qu'elle gicle copieusement dans ma bouche et sur le visage, j'étais trempée. Bien qu'occupée à sucer son sexe, je senti son conjoint enlever mon plug, poser sa queue sur mon anus et me la planter d'un seul coup tout au fond. je ne fus pas long à râler de plaisir. Mais c'est qu'elle aime se faire enculer cette pute dit elle en me plaquant la figure contre sa vulve. Oui j'aimais ça, j'aimais ça comme une folle. la bite était grosse et je la sentais bien me défoncer comme adorait le faire mon Maître. Il ne fut pas très long à jouir et je parti moi aussi quand je sentis son sperme gicler en moi
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Le bateau quitte le quai. La fille qui est à côté de moi me dit tout bas :
— Regarde !
Elle me montre une série de vilains bâtiments sur une île allongée.
Maintenant, je reconnais : Alcatraz. À une époque, c'était la pire prison des États-Unis. Il n'y a jamais que deux personnes qui se sont évadées et on ne sait pas s'ils ont réussi ou s'ils ont servi de repas aux requins... Summer me délivrera ! Elle viendrait me chercher... aux enfers. Penser à elle est la seule chose qui va me permettre de tenir. Elle m'a un peu fouettée, mais je l'avais mérité. N'empêche qu'elle me fera évader.
Je pense qu'il faut bien un bon quart d'heure pour arriver près de l'île. Une fille se met debout, on se lève toutes. L'île a une forme ovale. À gauche, il y a une haute cheminée et au milieu, un château d'eau. En dessous, à droite, il y a un bâtiment de plusieurs étages, sans doute la prison proprement dite. À la droite de ce bâtiment, il y en a un autre, de deux étages, qui se trouve au plus haut de l'île. Au-dessus, il y a un long bâtiment de deux étages également.
Notre bateau s'arrête le long d'un ponton. Des gens viennent assister à l'arrivée des nouvelles esclaves. Ces gens ont l'air de touristes : shorts, tee-shirt, casquettes, lunettes de soleil, appareils photo ou téléphone à la main. La première fille descend et nous la suivons. Le garde nous dit :
— Mettez-vous à un mètre l'une de l'autre.
Les touristes arrivent. Le garde leur dit :
— Vous pouvez faire des photos avec les nouvelles esclaves.
Un père de famille lui demande :
— Les claques, on peut ?
— Les claques, oui, mais ne les abîmez pas !
Mais pourquoi ils doivent faire ça ? On leur a rien fait ! On est huit et ils sont bien une vingtaine. Ils viennent nous coller, mais pas gentiment. On me pince les fesses, puis je reçois des claques sur le derrière et des gifles sur les joues. Salauds de touristes de merde ! Bientôt, on a toutes les joues et les fesses rouges. Le garde leur dit :
— Reculez tous. Ceux qui veulent faire des photos ou des selfies, c'est maintenant.
Ils viennent faire des photos de leurs bêtes têtes à côté des nôtres ou à côté de nos fesses. Au bout d'un moment, le gardien dit :
— On arrête.
Un homme demande :
— On pourra les louer, chef ?
— Oui, à partir de demain soir.
Il prend la chaîne de la première fille et les autres suivent, bien sûr. Les touristes nous suivent aussi, ils font encore quelques photos. On monte vers le grand bâtiment. Un peu partout, il y a des filles en uniforme qui travaillent ou nettoient..
On va dans un petit atelier. Il y a un homme d'une cinquantaine et son apprenti, tous les deux en salopette. Il y a aussi des gens en uniforme noir, les hommes ont une cinquantaine d'années, les femmes sont plus jeunes et il y a aussi une fille et un garçon de 18 ou 20 ans. Ils nous regardent et font des commentaires en riant. Ce sont des gens riches, ça se voit tout de suite.
L'homme en salopette et son apprenti nous mettent un collier autour du cou et des anneaux aux poignets et aux chevilles. C'est fait en quelques minutes. Ensuite, ils nous mettent... des ceintures de chasteté !! Oh, pas comme au temps des croisades, il s'agit de minces bandes de plastique transparent. C'est une matière molle et tiède qui s'adapte parfaitement au corps de chacune. Au bout de quelques minutes, le plastique durcit... Je remarque qu'il y a 2 trous pour les fonctions naturelles. Ils font peut-être 2 cm de diamètre. Les toutes petites bites peuvent nous baiser. On se demande toutes pourquoi ils nous mettent des ceintures de chasteté... Le garde finit par dire :
— Les clients qui vous louent reçoivent le code pour ouvrir la ceinture. Ils sont sûrs que vous ne vous êtes pas fait baiser dans un coin ! Le plastique est un peu mou, mais il est ultra résistant et un conseil, n'essayez pas de l'enlever si vous n'avez pas le code.
Il nous regarde pour voir si on a compris et ajoute :
— Il y a autre chose que vous devez savoir. Si vous n'obéissez pas, voici ce qui va se passer.
Il se tourne vers les spectateurs en noir en disant :
— Mademoiselle, à vous.
Une fille a un petit boîtier en main, elle pousse sur un bouton et aussitôt, une fille de notre groupe fait un petit bond en poussant un cri. Ensuite, les six autres aussi, à tour de tôle. Je suis la huitième, ça va être mon tour :
— Aïe !!!
Un courant électrique me traverse le cou ! Ça fait mal !! Le garde dit :
— C'est la puissance la plus faible.
La jeune fille passe le boîtier à une femme qui dit :
— Puissance moyenne !
Aussitôt, ma voisine de chaîne fait un bond en criant. Elle passe le boîtier à l'autre femme qui fait crier une autre fille. Ils se la passent tous et nous, on saute toutes en criant. Quand ils se sont bien amusés à nos dépens, le garde nous dit :
— Autre chose : on peut vous immobiliser. Vous allez sentir l'électricité vous traverser. Dès que vous mettrez à quatre pattes, les mains posées sur le sol, le front sur les mains, le courant s'arrêtera.
Un des hommes en noir nous dit :
— Vous voulez qu'on fasse un essai ?
NOOON !!!! Aaaaaaaiiie ! On crie toutes ! Le courant nous traverse des poignets aux chevilles. On se jette toutes sur le sol dans la position qu'il a dite et le courant s'arrête. Le garde dit aux gens en noir :
— Amusant, non ??
NOOON ! Mais eux, ils sont d'accord, c'est très amusant de nous voir sauter comme des grenouilles affolées. Ils viennent nous examiner. Une femme dit :
— On peut les avoir quand ?
— Demain, fin d'après-midi... elles seront opérationnelles. Elles seront fichées et saines.
Les salauds en noir s'en vont en discutant... Le garde nous dit :
— Et alors, vous allez rester comme ça ?
Une fille répond :
— On a peur de bouger... chef.
— Toutes debout, sinon vous allez goûter à la décharge maximum.
C'est magique, instantanément, on est toutes debout !
On va dans une autre pièce où on doit s'asseoir devant un appareil qui scanne notre rétine. De cette façon, ils ont toutes les informations nous concernant.
Ensuite, on doit se coucher à tour de rôle sur une table. Un infirmier nous fait plusieurs piqûres dans les fesses et le bras. Le médecin ou l'infirmier nous dit :
— On a éliminé toutes les saloperies qui étaient en vous... Vous ne risquez plus de les refiler à un de nos invités.
Je n'avais pas de saloperies en moi, moi ! Il ajoute :
— Si vous êtes toujours vivantes demain, vous ne serez plus jamais malades.
C'est un gag pour la télé ? Ça n'a pas l'air... Une des filles lève timidement le doigt. Le médecin lui dit :
— Quoi ?
— C'est du ONH 663 ?
— Comment tu sais ça ?
— J'étais infirmière avant d'être arrêtée.
— Oui, c'est ça.
Il ajoute en riant :
— Il est presque au point et vous êtes des cobayes.
Je veux pas être un cobaye ! Je ne veux pas rester ici ! Hélas, c'est Alcatraz, seule Summer me sauvera.
Après les injections qui ne devraient pas être mortelles, on va dans une grande pièce. Un homme nous donne des uniformes orange qui se composent d'un pantalon qui s'arrête sous les genoux, un tee-shirt sans manches, une veste, une casquette et des sandales orange en plastique. On s'habille toutes... Les uniformes nous collent au corps.
C'est une gardienne qui vient nous chercher. Une grosse Black de 100 kg au moins... Elle a un boîtier à la ceinture et son tee-shirt épouse bien ses bourrelets... On va à l'extérieur, cette ceinture de chasteté qu'on nous a mise, me gêne et m'excite à la fois ! Moi, avec une ceinture de chasteté, c'est la fin du monde ! La grosse nous dit :
— Suivez-moi.
On sort de la prison et elle va s'asseoir dans un fauteuil, sous un arbre. Elle désigne deux blondes en disant :
— Vous deux, ici.
Elle sort d'un grand sac un éventail et une ombrelle. Elle les donne aux filles en disant :
— Toi, tu me fais de l'air et toi, de l'ombre.
Une des filles agite rapidement l'éventail tandis que l'autre tient le parasol au-dessus de la gardienne qui lève les bras pour aérer ses aisselles. Après quelques minutes, elle nous annonce :
— Je vais vous dire des choses que vous avez intérêt à retenir. D'abord, on sait toujours où vous êtes et il y a moyen de vous parler via votre collier. Ensuite, vous devez faire ce qu'on vous dit, sinon, on vous tirera les oreilles !
Elle rit... nous pas ! Mon Dieu... pourquoi suis-je ici ? Je devrais être à la Maison-Blanche ou mieux, à Venice avec Summer ou même au "House of Pussies" et au pire au "Slave Paradise". C'est la folie, ici !! Elle continue :
— Si un garde ou un visiteur noir vous regarde, vous devez vous mettre à genoux, les mains croisées sur les reins, le buste droit, les yeux baissés...
Elle prend son boîtier et ça y est, on a compris, on se met toutes à genoux dans la position qu'elle a décrite. Ce boîtier a un effet magique.... Elle sourit et ferme un peu les yeux, ronronnant presque sous le courant d'air produit par l'esclave éventail. On dirait un gros chat noir qui digère la portée de souriceaux qu'il vient de bâfrer. Elle est doublement à l'ombre : sous un arbre et sous une ombrelle, alors que nous, on est au soleil et on transpire dans nos tee-shirts. Elle se réveille et nous dit :
— Avant de continuer, toi, va me chercher une bière...
La fille qu'elle a désignée bouge aussitôt, bien qu'elle ne sache pas où aller... Elle n'a qu'à demander. Elle désigne ma voisine et moi en disant :
— Vous deux, venez vous asseoir devant moi.
On obéit aussitôt et elle pose ses grosses chaussures sur nos cuisses en disant :
— Enlevez mes chaussures et massez-moi les pieds.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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En route pour le restaurant, je ne sais pas pourquoi je te sens excité. Nous avons un peu de route et j’espère avoir une occasion d’en découvrir la raison. J’ai mis une belle robe longue noir, une petite jaquette sur mes genoux pour le retour, des sandales à talons haut et à ton ordre aucun sous-vêtements. Un maquillage léger, mes cheveux lissés me tombent jusqu’aux omoplates. J’ai également un petit sac à main vide à ta demande. Toi dans un beau complet noir, chemise blanche et cravate rouge.
Arrivé sur l’autoroute tu souris de plus belle, me caresse la cuisse, me pose un rapide baiser sur la bouche. Ta main remonte et vérifie que je ne porte rien et que je suis déjà excitée. Lorsque tu retires la main dans un large sourire tu me dis :
« Ouvre le vide poche, tu sauras quoi faire avec ce qu’il y a dedans. »
Je ne réponds rien, intriguée et ouvre. Mes yeux s’écarquillent devant le contenu. Bâillon, menotte, Lush, collier fin en cuir de soumise et un masque type chirurgical. Je vous regarde :
« Merci Monsieur »
Je comprends votre excitation et ma place pour cette soirée. Et je comprends que je dois vous faire une entière confiance, mais allons-nous réellement au restaurant ? Je commence par prendre le collier :
« Ai-je le droit de me l’installer Monsieur ? »
« Très bonne question et réflexe. Pour cette fois-ci oui. Et par la suite plus un mot. »
Je le saisi, l’installe presque fébrilement, une première pour moi. Je le sert assez pour qu’il ressemble à un tour de cou en espérant qu’il soit assez discret. Mes doigts le suive en revenant devant, joue un peu avec le petit anneau, automatiquement je me mords la lèvre inférieure, mon feu intérieur augmente de plus belle. Je sens des coups d’œil rapide de votre part, entre fierté et excitation.
Le Lush est mon choix suivant, vous avez pensé à un petit flacon de lubrifiant. Quelques gouttes et il rejoint mon entrejambe, qu’il pénètre sans souci.
« Allume-le ! »
Sa petite vibration me surprend, comme toujours, et je retiens un petit cri de surprise. Le bâillon boule vient se loger dans ma bouche, il n’est pas énorme, mais juste ce qu’il faut pour être gênant. Je l’attache et prend bien soin de faire passer mes cheveux par-dessus, j’essaie d’être discret quand même. Le masque bien placé s’occupe de cacher le bâillon en lui-même. Dans le petit miroir du pare soleil je vérifie qu’il est bien invisible.
Enfin les menottes, ce qui me fait le plus peur, car le plus visible. Je passe mes deux bras sous la ceinture et m’attache les poignets. Je sens toute liberté partie et entièrement mise à votre disposition. Vous placez ma jaquette sur mes poignets pour les camoufler et me placer mon sac dans la main.
Je suis comme honteuse, le regard baissé. Vous m’observez, prenez ma tête et embrasser ma tempe. Me voilà soulagée et rassurée. Peu de temps cependant, nous sortons de l’autoroute et allons-nous garer devant le restaurant. Vous m’ouvrez la porte, m’aidez à me lever et me prennez par la taille pour rentrer.
Il se trouve à la base d’un grand immeuble, dans une zone commerciale. Pas beaucoup d’habitants, mais de passage, entre les restaurants, bars et night-club la zone et plus vivante la nuit que la journée. Je sentais le stress monter, menottée, bâillonnée un collier de soumise, tout était caché, mais je me sentais comme à nue.
Vous me guidez d’un pas sûr, je n’ai d’autre choix que d’avancer. A l’entrée vous déclinez notre identité pour connaître la table nous étant attitrée. Le Maître d’hôtel nous guidait, slalomant entre les tables, je craignais que ma jaquette tombe, heureusement en plus de cacher les menottes elle empêchait la chaîne de faire du bruit. Nous voilà devant notre table, proche des fenêtres, loin de l’entrée. Le Maître d’hôtel se proposa pour me soulager de ma jaquette, vous intervenez rapidement le remerciant d’un billet. J’ai eu la peur de ma vie, me trouvant paralysée quelques secondes par la peur.
Vous me tirez la chaise, m’aidez à m’installer. Ce n’est qu’une fois les mains sous la table que vous installez ma jaquette sur la chaise. Assis en face de moi, vos yeux me transpercent, votre sourire est entre la joie et l’excitation. D’une main leste vous allez chercher un objet dans la poche révolver de votre veston. Vous me tendez une petite clef argentée, je l’associe immédiatement à mes menottes, que vous poussez au bord de la table devant moi :
« Tu peux te libérer, mais en silence on est en public. »
Le plus discrètement possible je récupère la clef, regardant autour de moi, que mes bracelets argentés, n’attirent pas l’attention. Soudain je dois retenir un gémissement, le Lush se met à vibrer, je vous vois l’air nonchalant sur votre téléphone. Je me concentre, entre retenir mon excitation, réussir à déverrouiller une menotte. Mon souffle augmente, je sens la bave commencer à bien humidifier mon masque, de petits gémissements s’échappe de temps à autre. J’arrive à me libérer d’une menotte, puis l’autre, je les sert contre moi ne sachant où les mettre :
« Dans ton sac »
Comme si vous aviez réussi à lire dans mes pensées. Fébrile entre les vibrations qui continue et ma situation de quasi-exhibition je les ranges le plus discrètement possible. Mais comment faire pour enlever le bâillon discrètement ? Je fais tout mon possible pour avaler ma salive silencieusement. Je vous regarde implorant
« Oui tu peux aller te rafraîchir aux toilettes, il n’y a pas de souci. »
Je suis soulagé, dans votre bonté vous me donnez la solution. Je me lève, prend mon sac et part me retenant car vous contrôlez toujours mon Lush. Tout s’arrête, je suis hors de portée, un instant de répit. Je vais dans une cabine, ôte rapidement le masque et le bâillon, range les 2 dans mon sac. J’en profite pour me soulager et remettre en place le Lush. Dans le miroir je me remaquille, vérifie qu’il n’y a pas de marque de bâillon sur mes joues, aucune parfait.
Je reviens vers vous, marchant d’un pas plus assuré, fixant mes yeux dans les vôtres et soudain toute mon assurance s’évanouie, le Lush revibre. Je m’installe face à vous, vous me prenez une main, les vibrations sont aux maximums. Puis tout s’arrête, le serveur arrive avec les menus, vous posez votre téléphone. La soirée s’annonce belle.
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Là, tout se noue, depuis ma gorge jusqu'à mon vagin. Pourquoi ai-je épousé ce clown pervers et stupide ? Un cameraman filme la scène. Je dois faire pipi, j'ai faim, j’ai soif et bien sûr, je suis terrifiée. Je savais que le risque augmentait de jour en jour... J'aurais dû partir, mais je ne sais pas où est Summer. Je demande à la femme :
— Mon mari est ici ?
— Non, il n'y a plus que toi, ici.
— Vous voyez, ils m'ont laissée parce que je n'ai rien à voir avec ce que faisait le Président. J'étais juste là pour son image.
— C'est possible... on verra...
— On pourrait m'enlever les menottes, que je puisse passer une robe ? Et puis, je dois faire pipi... ça presse, je vous jure.
— La robe, non... Pipi, OK. Tu filmes Jacky ?
— Oui...
— On va dans la salle de bain et il filme. Quand j'ai fini, je me secoue un peu, impossible de demander à la femme de m'essuyer ! Je lui demande :
— Qu'est-ce qui va m'arriver ?
— On va t'interroger, puis tu passeras en jugement...
— On va me condamner à mort ?
Ça les fait rire tous les deux. Elle répond :
— Certainement pas, mais sans doute à une peine de prison pour que tu sois hors des pieds.
La prison ! Summer va me faire évader. La femme me conduit dans une grande pièce. Plusieurs hommes sont assis autour d'une table. Il y a quatre Noirs et deux Blancs. La femme leur dit :
— Je vous amène la Première Dame
— Merci, Jackie.
Ils continuent à parler entre eux. Le cameraman s'assied et moi j'attends debout, aussi nue que le jour de ma naissance.
On attend quoi, là ? Au bout de cinq minutes, je demande :
— Je peux m'asseoir ?
Un gros homme répond :
— Non.
— Mais je n'ai rien fait, je n'étais pas au courant de ce que faisait mon...
— Tu as envie d'être fouettée ?
— Non, Monsieur.
— Alors, tu te tais.
Il ne me traite pas du tout comme si j'étais la Première Dame et pourtant, je n'ai rien fait... On ne me parlait jamais de rien ou presque... Après une bonne demi-eure de station debout, un homme entre dans la pièce. Aussitôt, les autres se lèvent, comme à l'école ! Oh ! Je le connais, c'est Dany Prince, l'adversaire de mon mari. Il tourne autour de moi en disant :
— Les rats ont quitté le navire qui coulait, en ne laissant que toi derrière eux. Pourquoi ?
Putain ! Qu'est-ce que je dois répondre !
— Mon... mon mari m'a épousée juste pour mon physique et pour m'obliger à partouzer.
— Tu veux dire que tu n'as jamais participé à un complot contre moi ?
— Non, je n'étais au courant de rien, je vous jure.
Il sort un téléphone de sa poche et pousse sur une touche, j'entends ma voix dire :
— Il faut organiser un scandale sexuel bien crade...
Merde ! Je lui dis :
— Il y en a qui voulaient vous faire descendre, moi j'ai juste dit ça.
Prince bâille, puis il me dit :
— Je crois que tu n'avais pas grand-chose à dire... Ta seule qualité étant tes fesses.
Sympa ! Il se tourne vers ses conseillers en disant :
— Qu'est-ce qu'on en fait ?
À tour de rôle, ils prennent la parole et suggèrent de faire un grand procès télévisé, de me faire disparaître ou encore de me vendre comme esclave. Prince dit à celui qui vient de suggérer de me vendre :
— Développe.
— Il ne faut pas en faire une martyre, du genre on s'acharne sur la pauvre épouse abandonnée par son mari... On la vend un bon prix.
Je ne veux pas être vendue, mais je veux encore moins disparaître. Je dis à Prince :
— Vendez-moi, Monsieur le Président, vous n'entendrez plus parler de moi.
— Président, c'est pour bientôt. Esclave, ça te plairait ?
— Pas du tout, mais disparaître encore moins.
Il sourit et répond :
— D'accord, on met le film qu'on vient de tourner en "secret défense" et pour la presse, il n'y avait plus personne à la Maison-Blanche. Ils se sont tous enfuis comme des lâches. Toi, on te vend.
Ce qui m'empêche de m'écrouler en sanglotant, c'est un nom... vous savez de qui je parle. Prince ajoute :
— Faites-la voyager discrètement.
Là, les choses vont vite. J'ai toujours les mains enchaînées derrière le dos et on me conduit dans une voiture aux vitres teintées... On va l'aéroport de Washington. Là, on me met dans une petite cage pour chien. Imaginez : de la Maison-Blanche à une cage pour chien ! Les hommes qui sont là n'ont pas l'air étonnés... c'est sans doute comme ça qu'on fait voyager les esclaves...
Un Black vient m'examiner. Il me dit :
— Tu as un beau cul pour une Blanche.
— Merci Monsieur... Dites, j'ai soif.
Il regarde autour de lui, puis il sort son sexe de sa salopette et le passe entre deux barreaux en disant :
— Suce-moi et je te donnerai à boire.
Ça ne me change pas tellement de ce que je devais faire avec ce salopard de président. Je tire sur la peau et découvre un gros gland tout rose qui tranche sur sa peau ébène. Je le prends en bouche et ma tête va et vient sur son sexe, dans la limite où la petite cage le permet... Je dois me concentrer sur ce que je fais.
Il lui faut bien une dizaine de minutes avant d'inonder ma bouche de sperme. Il presse son sexe de la base vers le sommet pour mettre les dernières gouttes dans ma bouche. Ensuite, il ouvre un instant la cage pour y mettre un bol d'eau en disant :
— Je vais te donner un peu à manger.
— Merci Monsieur.
Enfin, merci... c'est un grand mot, car il ouvre un sachet et le vide dans un autre bol. Il le met dans ma cage en disant :
— C'est de la nourriture pour chiens, ce qu'on donne aux esclaves.
Il y a deux jours, j'aurais dit « Les esclaves devraient être contentes qu'on les traite comme des chiennes ». Mais quand on a le nez dedans, c'est différent ! Et je crains de ne pas être au bout de mes mauvaises surprises.
Je me force à manger cette pâtée qui sent fort. Je ne sais pas quand je mangerai à nouveau. Quoique... il faut que les esclaves soient en forme pour être vendues. C'est vrai, je vais sans aucun doute être vendue comme esclave de plaisir !
Dans les cages à côté des miennes, un chien aboie.
Je termine ma pâtée et mon bol d'eau... Je voudrais me coucher mais la cage est trop petite... J'arrive juste à me mettre sur le dos, les jambes... je veux dire les pattes repliées... Des hommes viennent me chercher, ils me chargent dans la cale. L'avion décolle. Je suis dans le noir... à broyer du noir !!! La seule bête consolation, c'est ceci : ce que je craignais est arrivé, donc ça n'arrivera plus. Et puis, il y a Summer...
Quelques heures plus tard, on atterrit. On me charge dans une camionnette. Je ne vois rien. On roule un moment, puis on décharge la cage et on l'ouvre... Un homme m'aide à sortir, j'ai du mal à marcher tellement j'ai des courbatures. Je regarde autour de moi, on est sur un quai, devant moi, la mer... Je pensais me retrouver au Slave Paradise où des amis auraient pu m'aider à m'évader... L'homme me met des menottes, mais devant heureusement, puis il met un collier en métal autour de mon cou. Il y a une chaîne accrochée au collier et il me tire derrière lui. Un peu comme s'il promenait son chien... On se dirige vers un petit bateau et on y monte. Un homme demande au garde :
— C'est la dernière ?
— Oui... on peut y aller, je vais l'attacher avec les autres.
Je lui dis :
— Pardon Monsieur, mais je dois faire pipi et j'ai soif.
— Oui, viens...
On entre dans une toilette. Quand c'est fait, il me tire par ma chaîne vers un homme qui doit être le capitaine. Il lui dit :
— T'as pas une bière ?
L'homme lui donne une Coors. Il boit la moitié et me la donne. Je le remercie et la vide en deux gorgées. C'est la première chose agréable depuis la fin du monde. Ensuite, il me conduit à l'arrière du bateau. Oh ! Il y a une série de filles réunies par une chaîne attachée aux colliers qu'elles ont autour du cou. Elles sont assises par terre mais elles se lèvent dès qu'elles voient le garde. Elles ont aussi les mains menottées vers l'avant. Le garde attache ma chaîne au collier de la dernière fille. Elles sont sept, toutes Blanches et toutes jolies. Le garde nous dit :
— Asseyez-vous.
On obéit et dès qu'il va vers l'avant, quelques filles se parlent tout bas. Je murmure à la fille qui est devant moi :
— On m'avait dit que j'irais au "Slave Paradise".
Elle répond :
— On va à Alcatraz.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
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Maintenant, l'explication lui tombait du ciel. Seules comptaient, dans la vie, les choses vraiment absurdes. Son mari était cette absurdité. Il en portait les couleurs et la mauvaise foi sur le visage: un vrai défi. Tout était très bien ainsi. Cette injustice lui paraissait juste. Comme nous changeons mal le lit de nos sentiments ! Pourquoi le trouve-t-on si intelligent ? pensait-elle. Il ne sait rien dire à propos d'un livre ou d'un tableau. Il ne sait qu'inventer des histoires absurdes, donner l'opinion de Platon sur des robes de Dior. Dehors, le soleil était éblouissant. Une lumière minérale écrasait la rue. Comme tous les samedis matins, Charlotte sacrifiait au rituel des courses avec son mari. Ils s'en seraient inventé si nécessaire, tant y déroger eût inévitablement bouleversé les choses. L'occasion de saluer les voisins, de bavarder avec les commerçants du marché. Y errer une fois par semaine avec l'approvisionnement pour alibi était une manière pour eux de se réconcilier avec leur époque en retrouvant un temps qui n'est plus celui de l'urgence. Un temps où la vie, moins encombrée de bruits inutiles, rendait un son plus doux. Un autre rythme, fût-il provisoire et illusoire. Vertu des courses, pause dans la course. L'occasion aussi de partager des moments simples mais complices. Car à vingt-quatre ans, Charlotte, se sentait seule dans son mariage, incomprise et saturée de rancœurs. Malgré ses efforts pour marquer un peu d'attention à son mari de temps en temps, ses regards ne cessaient de décourager les ardeurs conjugales. Au dîner, deux répliques suffisaient à présent pour liquider toute velléité de conversation. Entre eux, plus d'infini, le malheur du repli sur soi, la misère de la médiocrité. Charlotte présentait un regard désormais en retrait, un visage clos. Les nuits, absente dans ses bras, elle lui faisait encore l'aumône de son corps mais sans rien livrer d'elle-même. Désormais, toute en négligences hâtives, elle ne l'entraînait plus vers cette fièvre de désir qui, jadis, les essoufflait de volupté. L'amour physique bâclé, pratiqué avec mépris, était l'avant-dernière morsure qu'elle pouvait lui infliger. Cette lointaine proximité, cette langueur qu'elle lui refusait, ses profils toujours fuyants devenaient des crève-cœurs pour tous les deux. Charlotte ne croyait plus en ses baisers. Les hommes avaient achevé de la lasser. C'est ainsi qu'un soir, occupée à lire, dans son lit près de la fenêtre, elle entrevit Juliette, dans l'immeuble d'en face. Elle distingua sa silhouette dénudée dans le clair obscur, en contre-jour derrière les rideaux. Elle se trouva soudain dans l'ivresse profonde d'un amour rénové qu'elle savait hors délai, tant son mépris pour son mari éclatait de façon irrémédiable. Cette résurrection brusque de sentiments anciens et virulents la laissa pantelante, éblouie par la magie de la situation.
Elle se découvrit différente, plus vivante aussi loin des attentes d'un homme, intéressée par la femme moins boulonnée de certitudes qu'elle sentait frémir en elle. Il y eut alors des matins tropicaux, des heures de solitude exquise, une manière de noces avec elle-même. Ce n'était pas un songe inventé quand la réalité de ses amours la dégrisait, consternée qu'elle était d'être méconnue par les filles qu'elle fréquentait. Juliette existait. Pourquoi ne deviendrait-elle pas une Maîtresse qui aurait joui de la satisfaire, en visitant avec elle les vertiges les plus inavouables, les fièvres dangereuses qu'elle ignorait. En l'espace de quelques soirées, sans qu'elle sût exactement pourquoi, ce fut cette voisine inconnue qui fixa les désirs qui s'y attachaient. Désormais, elle la lancinait, agaçait ses fantasmes, sans qu'elle parvînt à se libérer de cette sournoise mais langoureuse obsession. Elle vivait ainsi avec Juliette un amour de serre. Cette audacieuse passion, pétrie de perfection, la soulageait le soir du mépris qu'elle éprouvait pour son mari. Charlotte n'apercevait pas clairement sa chambre car le point de vue était trop oblique, de plus elle n'allumait généralement que sa lampe de chevet pour chasser la nuit, lançant ainsi une lumière crue centrée sur sa nudité. Le rituel nocturne de cette femme qui semblait déguster sa solitude la touchait chaque nuit plus vivement. Un soir, Juliette dénoua ses cheveux, innondant ses épaules de sa chevelure blonde. Elle se promenait nue dans son appartement. Voir évoluer cette femme à l'abri des regards des hommes, affranchie de l'avilissant souci de plaire, la lui rendait irrésistible, lui restituant soudain l'humeur radieuse et frivole de son amie d'adolescence, dans les débuts de leur rencontre, ces candeurs saphiques qui les nimbaient d'innocence. Charlotte s'attarda sur la seule image où Juliette était resplendissante. Était-ce la grâce avec laquelle elle portait sur sa poitrine ce soir-là un collier de perles au ras du coup, partie de son corps qu'elle fétichisait peut-être plus que toute autre tant elle incarnait un absolu ? En tout cas, jamais son faux air de Jackie Kennedy n'avait rendue cette élégance si aérienne. Son attitude dégageait une manière d'insouciance. L'envie de se plaire revint à Charlotte, prélude à celle de plaire. Elle fit un effort pour reprendre pied et dissiper l'étourdissement dans lequel ses pensées venaient de la précipiter.
Elle lui aurait bien donné une chambre, avec un lit, et elle dans le lit car elle vivait en cet instant une exquise redite de sa jeunesse et quand une femme se sait contrainte d'obéir à sa chair, de répondre aux songes qui la tiennent en suspens, il n'y a pas loin de la voir fléchir. Quelque chose comme un certain bonheur. Elle était la femme d'à côté, l'amour de jeunesse réapparu inopinément longtemps après, quand les dés sont jetés, l'une pour l'autre. La voix de Juliette la surprit. Pétrifiée, Charlotte eut besoin de lourds instants pour retrouver sa maîtrise quand elle lui dit bonjour un matin dans la rue. Alors qu'elle prononçait ces mots rituels, elle ne réprima son rire que pour prononcer en un merveilleux sourire ce que l'on dit toujours dans ces moments-là. "Je suis réellement enchantée", toute de blondeur ébouriffée. Elles parlèrent longtemps encore de tout et de rien. Puis subitement, Juliette la prit dans ses bras et lui caressa le visage tandis qu'elle la blottissait contre sa poitrine. Leurs bouches se rejoignirent et elles échangèrent un long baiser, de l'effleurement à la morsure, de la tendresse à la sauvagerie. Toutes les figures de l'amour s'inscrivirent dans cette étreinte. Elles avaient la mémoire de celles qui les avaient précédée. Quand leur bouche se quittèrent, elles n'étaient plus qu'un seul et unique souffle. Alors une sensation inédite les envahirent, la douce volupté de se laisser mener et emmener par celle qui la traiterait à l'égal d'un objet. En s'abandonnant sous la douce pression de ses doigts, Charlotte n'était plus qu'un corps sans âme. Elle était vaincue. Elle se soumettrait. Juliette décida de la conduire chez elle. Bientôt, avant même de la déshabiller, elle plaqua Charlotte sur la porte fermée de l'appartement. Depuis tant de mois qu'elle le désirait, elle s'abandonna totalement sous la fougue de Juliette. Il n'y avait plus dans l'esprit de Charlotte que les yeux et la voix de Juliette, cette fascination qui gommait ses interrogations sur l'identité véritable de cette femme.
Elle sentit alors que c'était la toute premère fois qu'elle cessait d'esquiver son regard, que leurs yeux s'affrontaient. Contre toute attente, Juliette ferma les yeux, se pencha alors vers Charlotte et, la paume contre ses reins, dans une parenthèse brève comme le plaisir, réclamée par tout son corps léger, en avance sur son esprit, l'embrassa fièvreusement. Les corps devinrent un seul et un même continent. Juliette arracha furieusement les vêtements, investit plis et replis, courbes et cavités de son amante. La chair déclinait alors sa véritable identité. Elles se connurent à leurs odeurs. Sueur, salive, sécrétions intimes. Juliette savait exactement ce qu'elle désirait en cet instant précis. Un geste juste, qui serait juste un geste, mais qui apparaîtrait comme une grâce, même dans de telles circonstances. Charlotte n'avait rien à dire. Demander aurait tout gâché, répondre tout autant. Tandis qu'elle ondulait encore sous les caresses tout en s'arc-boutant un peu plus, Juliette la conduisit dans sa chambre et l'attacha fermement sur son lit avec des cordes, dos et reins offerts. Elle se saisit d'un martinet à longues lanières en cuir et commença à la flageller avec une vigueur et un rythme qui arrachèrent des cris, mais pas de supplications. Elle s'offrait en se déployant comme une fleur sous la caresse infamante. Elle reçut sans broncher des coups qui cinglèrent ses fesses de longues estafilades. Juliette daigna lui accorder un répit à condition qu'elle accepte un peu plus tard la reprise de la cadence. Elle ne fut plus qu'un corps qui jouissait de ce qu'on lui imposait. Elle devenait une esclave à part entière qui assumait parfaitement avec fierté sa condition. Alors, Juliette la détacha et lui parla tendrement, la caressa avec douceur.
Ombre sur ombre, néant sur néant, elles accumulèrent l'impossible et dans cette atmosphère raréfiée, elles parvinrent à brûler sans se consumer. Les natures fortes ont besoin de lutter, sinon elles s'épuisent contre elles-mêmes. Ses mains ne quittèrent plus ses hanches que pour mouler ses seins. Le corps à corps dura. Là où elles étaient, le temps se trouvait aboli. Toute à son ivresse, Charlotte, pas un seul instant, ne songea à étouffer ses cris. Fébrilement, au plus fort de leur duel, Juliette tenta de la bâillonner de ses doigts. Après un spasme, elle se mordit au sang. Sa gorge était pleine de cris et de soupirs réprimés. Elle se retourna enfin et lui sourit. Toute l'intensité de leur lien s'était réfugiée dans la puissance muette du regard. Charlotte se leva, prit une douche. Pour être allée aussi loin, elle ne pouvait que se sentir en confiance. Son abnégation serait le sel de sa vie. Elle s'ordonna d'employer cette liberté de n'importe quelle façon, mais de façon décisive.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Tout s'annonçait sous les meilleurs auspices. Même le temps se mettait de la partie. Il nous offrait une de ces pimpantes journées de juin pas encore caniculaires où le soleil joue allègrement entre les branches des arbres. Elle portait un parfum léger, sensuel. Et sa façon de le saluer, toute simple, était éblouissante. Il ne se souvenait pas qu'une femme l'ait jamais intrigué à ce point. Peut-être était-ce dû au masque qu'elle portait ou à la réputation qui la précédait. Quoi qu'il en soit, elle était ravissante, et de celles qui accrochent le regard et fascinent. Et ce n'était pas une question de robe ni de bijoux. C'était toute sa personnalité qui transparaissait: sexy, impertinente, séductrice. S'amuser à provoquer un homme aussi désirable, était plus facile qu'elle ne l'aurait cru. Le déguisement n'était qu'un artifice. C'étaient ses yeux verts derrière son masque et sa bouche sensuelle qui le troublait. La soie fluide moulait somptueusement les courbes de sa silhouette. Le précieux collier plongeait de manière suggestive entre ses seins, le métal froid lui rappelant que si elle jouait correctement son rôle, très bientôt les doigts de l'inconnu effleureraient sa peau avide de caresses. Elle laissa ses doigts glisser le long du collier, jusqu'au cabochon niché au creux de sa poitrine. Elle avait réussi à le surprendre, à l'intriguer. Elle ne disposait que d'une nuit. - Monsieur, dit-elle. Je veux que nous fassions l'amour. L'homme leva un sourcil étonné et un sourire amusé effleura ses lèvres. Charlotte ne voulait surtout pas qu'il réfléchisse. Elle voulait qu'il se contente de ressentir et de réagir. D'un geste téméraire, elle glissa la main vers sa nuque, noua les doigts dans ses cheveux sombres et attira son visage vers le sien. C'était elle qui avait pris l'initiative du baiser. Ce fut l'homme qui en prit le contrôle. Il n'y eut pas de phase d'approche. Ses lèvres pressèrent les siennes, sa langue pénétra sa bouche, trouva la sienne, s'y mêla en un baiser sauvage, exigeant, prenant d'elle tout ce qu'elle avait à donner. Il passa une main sur sa hanche, puis fit très lentement remonter le tissu de sa robe. Elle lui attrapa la main en cherchant son regard, mais ne l'arrêta pas ni ne l'aida. Il lui sourit et continua, jusqu'à ce que le string en soie noire apparaisse enfin.
Derrière son masque, elle pouvait le voir et fut rassurée. Un seul regard deviné dans les yeux de la jeune femme lui apprit qu'elle en avait autant envie que lui. Il déplaça ses doigts, et les pressa contre le tissu de son entrejambe. Cette fois, elle suffoqua. Un son étranglé lui échappa alors qu'il contemplait son sexe. Il suivit alors la jointure de sa cuisse du pouce avant de le presser contre son clitoris. Elle rejeta la tête en arrière en gémissant alors qu'il le caressait lentement et délicatement. Incapable de respirer, elle rouvrit les yeux pour le voir arrimer sa bouche sur ses grandes lèvres. Elle s'abandonna à son étreinte, s'enivrant de l'odeur de sa peau, une odeur virile, troublante. - Allons dans un endroit plus intime, voulez-vous ? Il eut un bref mouvement de sourcils, comme s'il soupçonnait un piège, mais il était trop poli pour répondre. - Nous venons d'arriver. - N'avez-vous pas envie d'être seul avec moi ? Car je n'ai aucune envie de différer mon plaisir. Ni le vôtre. - Comment savez-vous que nous aurons du plaisir ? - Une femme sait ces choses-là. - Même si mes exigences sortent du commun ? L'ascenseur s'immobilisa à son étage. Elle prit l'homme par la main et ils franchirent la double porte aux vitres gravées, traversèrent le hall de marbre et gagnèrent la luxueuse suite préparée. Elle était toute entière éclairée de bougies et ils traversèrent le salon en direction de la vaste chambre élégante, raffinée, décorée dans un subtil dégradé de tons chauds. D'autres bougies étaient disposées de part et d'autre de l'immense lit. Sur la commode, on avait disposé deux flûtes de cristal et une bouteille de champagne dans un seau à glace en argent. Le lit était entrouvert et les draps soyeux, comme une invitation aux ébats. Charlotte avait ouvert toutes grandes les portes de la terrasse qui surplombait l'océan pour laisser la brise parfumée baigner la chambre. L'homme ne prêta pas la moindre attention au décor. Il ne s'intéressait qu'à elle. - Baissez la fermeture de ma robe, susurra-t-elle d'une voix enjôleuse. - Vous ne voyez pas d'inconvénient à ce que je prenne mon temps, j'espère, murmura-t-il à son oreille. Elle se sentit soudain la bouche sèche. Elle avait envie d'être nue, de sentir ses mains sur elle tout de suite, mais aussi follement envie qu'il prenne tout son temps. Il descendit la fermeture Eclair de quelques centimètres. Le corsage de la robe s'ouvrit dans son dos, s'écarta de sa poitrine et elle sentit un souffle d'air frais balayer ses seins. Du bout des doigts, il caressa son son cou, ses épaules, décrivant de petits cercles sur sa peau nue tandis qu'elle écartait doucement les pans de son corsage. Pour lui, la seule chose plus stimulante que son désir était qu'elle le désire autant.
Il l'attira à lui, et elle se retrouva debout, dos contre son torse, ses mains emprisonnant ses seins menus. Elle tremblait à présent de tous ses membres. Les yeux clos, la tête rejetée en arrière, elle offrit et sa plaie et son esprit à l'emprise de l'inconnu. La jeune femme fit lentement ce qu'il lui ordonnait, et il croisa son regard dans le miroir mural qui, face à eux, leur renvoyait leur image. Elle n'avait pas bougé, tenant toujours ses cheveux relevés pour lui, dans une position cambrée qui projetait en avant ses seins avides de la caresse de ses mains expertes. Elle ne s'inquiéta pas quand il plaça autour de son cou, un collier en acier comportant une charnière, située au centre. Il le verrouilla brusquement grâce à un système de vis et d'écrou. - Vous avez un dos superbe, dit l'homme sans se troubler. Il fallait qu'elle s'écarte, qu'elle reprenne le contrôle du jeu. Mais c'était si bon de sentir ses mains sur ses seins qu'elle n'en eut pas la volonté. Et il s'y attendait. Il savait qu'elle ne pourrait pas. Il l'avait lu dans son regard, senti dans la façon dont elle cédait à la tentation, s'abandonnant à ses mains expertes. Ses paumes effleuraient sa chair, ses doigts la frôlaient à peine. La sensation était telle qu'elle dut se mordre les lèvres pour ne pas gémir. Elle referma les doigts sur ses épaules. Sa peau était chaude et douce. Du velours sur de l'acier. Chaque caresse de ses mains sur ses seins, chaque pression de ses doigts faisait croître le désir niché au creux de son ventre. Jamais elle ne s'était sentie à ce point prête pour un homme, excitée, humide. Elle l'était déjà au moment où elle avait ôté sa robe. Il pressa de nouveau la pointe de ses seins. Mais l'homme avait décidé d'imposer son rythme, de l'exciter, de la pousser à bout, puis de faire machine arrière au moment où il la sentirait prête à chavirer. Quand elle glissa les pouces sous l'élastique de son string et le fit glisser très lentement sur ses fesses, des fesses musclées, elle se retourna et il découvrit son pubis finement rasé, il la fixa, fasciné, le regard brûlant de désir, une expression si intense sur le visage qu'elle fut saisie de peur. L'homme bondit alors, tel un animal sauvage, et tandis qu'elle se redressait, il la souleva dans ses bras.
Elle obéit, sans qu'il sache si c'était pour lui, ou pour avoir le temps de reprendre son souffle. Il fit courir ses mains sur ses fesses puis il passa une main sur le ventre et l'autre sur un sein. Lorsqu'il l'eut posée sur la terrasse, il saisit la rambarde, emprisonnant Charlotte entre ses bras. Elle était piégée. Son petit numéro de strip-tease avait définitivement chassé l'homme réservé et distant et libéré l'être viril et impétueux. Comme attirés par un aimant, ses doigts se refermèrent sur son sexe. Il était long et dur. Il sursauta lorsqu'elle allongea les doigts, les referma sur ses testicules qu'elle pressa doucement. Du pouce, elle effleura son gland gonflé et fut heureuse de l'entendre gémir de plaisir. - Je vais explorer toutes les zones sensibles de votre corps avec ma langue, murmura-t-elle. Comme hypnotisée par le bruit des vagues qui se brisaient sur les rochers de la côte, en contrebas, elle s'agenouilla et prit le sexe de l'homme dans sa bouche. Il avait le goût du vent et de la pluie, le goût viril d'un homme. Et comme elle le lui avait promis, elle l'amena au bord de l'orgasme. Brusquement, il glissa les mains entre ses reins. Perchée sur ses talons hauts, elle se trouvait cambrée, les fesses en arrière, dans la position idéale pour qu'il glisse un doigt en elle. Un doigt qu'il plongea dans sa voie la plus étroite, l'élargissant avec volupté jusqu'à ce qu'elle fut détendue. - Je veux que vous veniez en moi par cet endroit. - Je le sais. Mais il s'arrêta. Il se redressa, plaqua son corps contre le dos de Charlotte. Son membre dur plongea entre ses fesses. Elle se cambra pour le prendre en elle, mais il s'écarta, referma les mains sur ses seins et en pressa la pointe durcie. Ce fut comme si une décharge électrique traversait le corps de la jeune femme. Elle se cambra de nouveau, collant son rectum contre lui. Lorsque enfin, il la pénétra, elle était si brûlante, si excitée qu'elle jouit aussitôt dans une explosion de tous les sens. Elle se serait écroulée si les bras puissants de l'homme ne l'avaient retenue. Il glissa une main entre ses cuisses et, ouvrant délicatement sa chair, il se mit à caresser son clitoris. Elle le sentait partout, avec son sexe planté profondément dans ses entrailles. Quand elle atteignit l'orgasme, il se décolla d'elle brutalement. Bientôt, tandis qu'elle retrouvait ses esprits, l'homme la tenait serrée contre lui, blottie dans ses bras. - Avez-vous déjà été attachée et fouettée ? - Non jamais. Sans attendre, l'inconnu dit à Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d'une corde de chanvre qu'il attacha au plafonnier de la chambre, bien tendue pour l'obliger à se tenir bras levés et sur la pointe des pieds. Elle entendit le cliquetis de la boucle de la ceinture tandis qu'il l'ôtait de son pantalon. - Que faites-vous ? - Je répare seulement un oubli. Souvenez-vous de mes exigences spéciales. Il lui caressa doucement les cheveux, lui lissa les sourcils du bout des doigts, lui baisa doucement les lèvres.
Le reflet de la lune qui était faible, éclairait son corps à elle, non ses gestes à lui. La main gauche de l'inconnu se posa contre sa taille. La jeune femme, songeuse, regarda naître une lente aurore pâle, qui traînait ses brumes sur les arbres dehors au pied de la terrasse. L'homme commença par apprécier la souplesse du ceinturon en cuir en fouettant l'air. Le premier coup claqua sèchement contre ses fesses. Il n'était pas du style à y aller progressivement. Il avait frappé fort avec l'assurance qui lui était coutumière et Charlotte sentit sa peau d'abord insensible, réagir rapidement à la brûlure du cuir. Le deuxième coup tomba, plus assuré encore, et elle gémit de douleur en contractant les muscles de ses fesses. L'homme la fouetta avec application. Ses coups précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement une fesse, puis l'autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Vingt, trente, quarante coups. Charlotte ne comptait plus. Aux brûlures locales d'abord éprouvées, s'était substituée une sensation d'intense chaleur, comme si elle était exposée à un âtre crépitant. - Vous voudrez bien vous retourner. - Non, pas devant, haleta-t-elle, Pas devant. - Vous devez aller jusqu'au bout de vos fantasmes de soumission. Charlotte pivota lentement sur elle-même. Elle avait gardé les yeux baissés mais elle aperçut quand même le ceinturon s'élever dans l'air et s'abattre sur elle, au sommet de ses cuisses. Il la regarda se débattre, si vainement, il écouta ses gémissements devenir des cris.
Finalement, sans mot dire, elle céda et se retourna, offrant à l'inconnu ses seins nus et son ventre lisse. La voix calme et posée de l'homme s'élevait dans un silence absolu. En même temps qu'elle entendit un sifflement dans la pénombre, Charlotte sentit une atroce brûlure par le travers des cuisses et hurla. L'inconnu la fouettait à toute volée. Elle hurla à nouveau et releva la jambe pour essayer de se protéger du coup suivant. Elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas et se vit perdue. Il ne refrappa pas immédiatement. Il attendit que Charlotte ne puisse plus se tenir ainsi sur la pointe du pied et qu'épuisée, elle s'offre à nouveau au fouet. Il continua à la fouetter méthodiquement sur les hanches et sur les seins. Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut traversé de part en part par une fulgurante flamme de couleur rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre comme une boule de feu. La douleur et le plaisir fusionnèrent ensemble. Elle hurla à nouveau mais de plaisir cette fois. L'homme cessa presque aussitôt de la frapper. Le tout avait duré cinq minutes. Il s'approcha de la jeune femme et ce fut lui qui remarqua le premier que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer parfois par fantaisie. Charlotte n'avait aucune envie de bouger. Comblée, elle ne rêvait que de rester là, blottie dans les bras de l'inconnu. Mais pour lui, il était hors de question de passer la nuit avec elle. Le risque était trop grand qu'elle découvre son identité. La jeune femme, encore meurtrie mais paradoxalement épanouie, songea seulement que s'il la quittait, c'était légitime. Ses yeux encore embués se perdirent par-dessus le balcon dans le crépuscule.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Avant propos
Cet article peut être lu isolément. Cependant, pour en comprendre pleinement le sens, certains éléments de contexte apportés par mes articles précédents sont incontournables. La liste est ici :
https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/
(à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).
L'article étant assez long (désolée...), je l'ai découpé en cinq épisodes pour vous permettre, si vous le souhaitez, d'en interrompre la lecture pour la reprendre plus tard.
Je vous souhaite une bonne lecture, en espérant qu'elle vous sera plaisante.
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--- Episode 1: Redoutable gravitation
Des barreaux pour seul horizon, des minutes qui semblent des heures, des questions sans réponse, ...
J’en ai assez de moisir dans cette cage!
Je me suis masturbée jusqu'à épuisement et maintenant je me languis dans le noir.
C'est long, très long... J'ai l'impression qu'une bonne partie de la nuit est déjà écoulée.
Mais que fait mon Maître?
Il est passé en coup de vent pour me retirer cet objet qu’il m’avait mis dans le cul et relier mon collier à l'un des barreaux par une courte chaîne. Pourquoi ne m'a-t-il pas baisée? Pourquoi me laisse-t-il seule, enfermée, au lieu de profiter de mes orifices? Est-ce que je ne lui plais pas? Est-ce qu'il est en train de baiser Sonia ?
Je me console en me disant qu'au moins j'ai eu l’un des plus puissants orgasmes de ma vie dans cette cage. La situation, l'enfermement, l’incertitude, ... C'était trop excitant.
Mais maintenant j'en ai marre !!!
Mes pensées ne sont pas celles de la soumise dans l'âme que je croyais être. Je me déçois moi-même. J'essaie de me raisonner mais ces pensées de gamine capricieuse me reviennent sans cesse dans la tête. J'ai envie de piquer ma crise et de hurler, d'appeler mon Maître: "Eh, je suis là! J'existe!" Et puis je redeviens rationnelle, avant de sombrer à nouveau dans l'énervement. Un cycle sans fin.
Et si j'étais tombée sur un psychopathe ?
Est-ce qu'il va me laisser mourir de faim et de soif dans cette cage ?
A peine ces pensées m'ont-elles traversé l'esprit que je me sens ridicule, honteuse de les avoir eues.
Est-ce qu'il est encore dans la maison? Suis-je totalement seule? Et s'il y avait le feu?
Je secoue les barreaux, mais ils ne bougent pas. Ils sont solides et la cage est bien verrouillée. Aucune possibilité d'en sortir, même en y mettant toutes mes forces. J'examine la lourde chaîne reliant mon collier à l'un des barreaux. Il faudrait s'appeler Hercule pour la briser.
J'ignore pourquoi mon Maitre a pris autant de précautions. Là c'est sûr que je ne risque pas de m'échapper ! Je me sentais déjà à l'étroit dans cette cage, maintenant la chaîne restreint encore davantage mes possibilités de mouvement. Elle est courte mais extrêmement lourde. Son poids et son inertie rendent chaque mouvement laborieux, pénible, épuisant. Par son intermédiaire, la pesanteur exerce une forte tension sur mon collier, même lorsque je reste tranquille: impossible de me sortir cette sensation désagréable de l'esprit. Impossible d'oublier que je suis esclave à présent.
Le mince éclairage lunaire qui filtre à travers les volets me laisse apercevoir une enveloppe.
Je la saisis en passant la main à travers les barreaux.
"à n'ouvrir qu'en cas d'urgence", est-il écrit.
La clé de la cage ? La clé de mon collier ? Les deux ?
Je n'en sais rien, mais cette idée me rassure.
J'essaie de sentir ce qu'il y a à l'intérieur, mais c'est impossible. Enveloppe à bulles contenant une autre enveloppe à bulles apparemment.
Tant pis. Je la remets à sa place.
L'ouverture des volets me réveille brutalement.
Je m'étais endormie. Comment ais-je pu m'endormir alors que j'étais tellement énervée ? Je n'en ai aucune idée. Dès mon réveil, toutes les sensations désagréables reviennent. Je tente de me redresser un peu et je pousse un cri, surprise par l'énorme masse inertielle de la chaîne, qui se rappelle à mon bon souvenir. Mon Maître s'approche de la cage et m’observe, amusé.
"Tu as passé une bonne nuit, salope ?"
Il se fiche de moi, visiblement.
J'ai bien envie de lui faire part de ma frustration, de mon agacement, de lui dire que je ne supporte plus cette chaîne, mais mon cerveau rationnel me rappelle à l'ordre et je me contente de faire la moue, sans vraiment répondre. Cela le fait rire.
"Ouvre la bouche!"
Pendant une fraction de seconde je crois comprendre que cela signifie "Répond!", et puis non, il m'ordonne de fermer les yeux et de pencher la tête en arrière. Pas facile de me positionner comme il l'entend avec la chaîne au cou, mais j'y arrive plus ou moins.
J'attends ainsi, intriguée, mais rien ne se passe. J'ai l'impression qu'il est parti. La position est difficile à tenir, mais je n'ose pas entrouvrir les yeux pour en avoir le cœur net.
Un liquide froid, presque glacé, me coule sur la langue. Je le bloque avant qu'il s'infiltre dans ma gorge. C'est inhabituel, mais il ne me faut qu'une fraction de seconde pour reconnaître le goût du sperme. Sans doute qu'il en a congelé et l'a ressorti pour moi. Quelle idée bizarre. Mais c'est excitant. Le goût est tellement différent quand il est glacé.
"Tu peux rouvrir les yeux et refermer la bouche, mais n'avale pas!"
J'ai juste le temps d'apercevoir le sourire amusé de mon Maître, avant de m'empresser de baisser les yeux.
Baisser les yeux face au Maître. Tellement simple à dire et si compliqué à faire. Il faut y penser tout le temps. Est-ce qu'un jour cela deviendra un réflexe?
J’aime quand mon Maître me sourit. Ses dents blanches qui contrastent si joliment avec sa peau noire. Qu’est-ce qu’il est beau !
« Mais bien sûr qu’il est beau, idiote, puisqu’il est ton Maître ! », me dis-je à moi-même. « La beauté est dans les yeux de celui qui regarde », m’a dit un jour un grand sage.
Me voilà seule à nouveau. Vais-je passer toutes mes journées ainsi, seule, en cage? Je dois reprendre le travail mercredi, à l'issue de ce week-end prolongé. Est-ce qu'au moins il me laissera sortir? Moi qui pensais venir ici pour être baisée, fessée, fouettée, ...
Je ne m’attendais pas à passer du bon temps, je m'y étais préparée psychologiquement, mais jamais je n'aurais imaginé que mon séjour allait se dérouler ainsi. C'est terriblement frustrant !
J'adore le sperme, mais le garder en bouche pendant une éternité cela finit par devenir vraiment pénible.
A mesure qu'il se réchauffe dans ma bouche, le goût change. C'est surprenant. Je me demande quand mon Maître va revenir et m'autoriser à avaler. Il m'en a mis des quantités et j'ai les joues presque gonflées. Initialement excitée par le fait de goûter pour la première fois le sperme de mon Maître, j'ai maintenant de plus en plus de mal à me retenir d'avaler.
Voilà Sonia qui entre.
"Hello Ysideulte! Nice day, isn't it ?"
Elle se fout de ma gueule ou quoi ? C’est de l’humour britannique ?
Impossible de lui répondre avec la bouche remplie de sperme, à part "humm, humm".
Moi qui rêvais de harceler de questions cette femme que j'admire : entrevoir les coulisses de ses enquêtes, savoir comment elle fait pour se procurer de tels documents compromettants, comprendre d'où elle tire son courage et sa clairvoyance... Mais non, me voilà nue, en cage, la bouche remplie de sperme, sans possibilité de lui parler. Difficile de faire plus frustrant !
Elle ressort presque aussitôt en me faisant un grand sourire. Au moins, elle a l'air d'aller mieux, même si son visage a été salement amoché par les coups de matraque des défenseurs de la démocratie. Elle s’en fiche, on dirait. Quelle femme étrange…
--- Episode 2: Une gifle bien méritée
Encore de longues minutes à attendre. Je n'en peux plus. Je crois que je vais finir par avaler, quitte à être punie.
Heureusement, voilà enfin mon Maître de retour, et la permission tant attendue d'avaler.
Il me demande de lui faire part de mes impressions, ce que je m'empresse de faire. Je lui témoigne l'honneur que j'ai ressenti à pouvoir goûter son sperme.
Il s'éloigne. Zut! Il va encore me laisser seule dans ma cage.
Tant pis, j'ose demander: "Est-ce que je vais rester longtemps dans la cage, Maître?"
Au lieu de me répondre, il déverrouille la chaîne. Oh mon Dieu ! Quelle sensation incroyable d'être soudain débarrassée de cette masse pesante qui était devenue un vrai fardeau, comme si j'avais une tonne suspendue à mon collier. Je me sens légère tout à coup.
Mon Maître ouvre la grille et m'ordonne de sortir. Ouf, ça fait du bien, je suis toute ankylosée. Je suis heureuse et soulagée d'être enfin dehors.
J'ai le sourire aux lèvres, je m'apprête à dire un grand Merci et... je reçois une gifle magistrale. Je ne l'avais pas vue venir celle-là. Mon Maître me montre la cage du doigt et je m'empresse d'y retourner. C'était sa réponse... Sans doute était-ce nécessaire pour que je prenne conscience de l'insolence de ma question.
Il me remet la chaîne, en la raccourcissant. C'est ma punition, certainement, pour avoir été insolente. Mon séjour en cage va être encore plus contraint, plus inconfortable.
Je ne vois plus personne de la journée. Au moins, la lumière du jour me permet d'avoir une vague idée de l'écoulement du temps. J'ai une bouteille d'eau à portée de main, atteignable à travers les barreaux, un pot pour mes besoins, mais rien à manger, rien à lire, rien à faire ... C'est long ! C'est humiliant !
L'utilisation du pot est très très compliquée avec si peu de liberté de mouvement. Je fais extrêmement attention car lorsque nous échangions pas mail, mon Maître a de nombreuses fois insisté sur le fait que sa chienne devra être parfaitement propre dès le premier jour. Je pensais qu'il voulait parler de mon hygiène intime et j'étais un peu vexée qu'il insiste autant car pour moi c'était une évidence de me présenter propre devant mon Maître. C'est seulement maintenant que je comprends vraiment de quoi il voulait parler.
La lumière décroît et je sens que me voilà partie pour passer une nouvelle nuit en cage.
Je vais essayer de dormir et de ne pas trop m'énerver cette fois. Je n'avais pas du tout imaginé ma vie de soumise comme ça. Est-ce que cela fait partie de mon dressage? S'agit-il de me faire bien comprendre que ce n'est pas moi qui décide?
Mon Maître a dit que je peux mettre fin à cette relation à tout moment. Je n'ai pas de raison de ne pas continuer à lui faire confiance, même si je suis perturbée par l'écart entre ce que j'avais anticipé et ce que je vis. Il suffirait que je l'appelle et que je lui dise que c'est fini, que je veux partir.
Mais non, il faut que je tienne bon. Je ne vais pas renoncer maintenant. Ce serait trop bête.
Cette enveloppe qui contient très probablement des clés - du moins ais-je envie de le croire - me rassure. Il suffirait que je l'ouvre et...
Je me suis endormie tôt cette fois, et facilement, même si je me suis réveillée plusieurs fois dans la nuit à cause de rêves érotiques intenses. Le clitoris en feu à chaque fois. A chaque réveil, les sensations désagréables reviennent, me rappelant brutalement ma condition d'esclave. Et pourtant, cela n'appaise en rien mon excitation sexuelle, bien au contraire. Au moins je peux me masturber pour me soulager. Il ne me l'a pas interdit. Il ne me l'a pas explicitement autorisé non plus. Est-ce que j'aurais dû demander la permission? Le doute m'assaille, mais je ne peux me retenir de crier de plaisir à chaque orgasme. La crainte qu'il m'entende et vienne me mettre une bonne raclée n'y change rien - le plaisir qui m'envahit est trop puissant, irrépressible, animal.
Comment se fait-il qu'il ne m'ait pas encore baisée? C'est bizarre quand même. A l'aéroport il m'avait dit que je le faisais bander, et puis maintenant j'ai l'impression de ne lui faire aucun effet.
Réveillée par l'ouverture de volets. La présence de mon Maître déclenche des frissons de plaisir qui me parcourent tout le corps, telle la chienne qui retrouve son Maître après une longue absence. C'est étrange, mais je me sens bien, apaisée, comme si l'énervement, la frustration, s'étaient envolés.
"Tu as passé une bonne nuit, salope ?"
"Oui Maître". Je me rends compte que je souris en lui répondant. Je me sens bien.
"Voilà qui est mieux", me dit-il, d'une voix douce.
Mieux que quoi? Mieux qu'hier matin sans doute, où mon énervement se lisait certainement sur mon visage.
C'est donc comme cela que l'on dresse une chienne? En tout cas, c'est efficace. Je me sens heureuse, à ma place.
Il me retire la chaîne. Je crois que c'est une récompense.
« Ouvre la bouche ! »
Pas besoin d'explication cette fois. Je ferme les yeux, je penche la tête en arrière, bouche grande ouverte, avide de recevoir la précieuse semence, ...
"Quand je reviendrai, je veux te voir en position, prête à accueillir ton Maître dans le cul".
Et puis je me retrouve seule, avec le sperme en bouche. Je vois qu'il m'a laissé de quoi me préparer, me lubrifier le cul, me bander les yeux, ...
Je m'empresse de me préparer du mieux possible, n'ayant aucune idée du temps dont je dispose.
J'ai tout le matériel à portée de main, mais c'est vraiment difficile de se préparer à la sodomie quand on est en cage. Les possibilités de mouvement sont restreintes. Je fais au mieux. Un semblant de toilette, un semblant de lavement, un rapide passage de rasoir, ... C'est loin d'être parfait, mais difficile de faire mieux dans ces circonstances. J'allais commencer à me lubrifier, et puis, je me ravise. Les multiples mails de mon Maître dans lesquels il insistait lourdement sur le fait que sa chienne devra être parfaitement propre dès le premier jour viennent de défiler dans ma tête en accéléré. Je suis terrifiée à l'idée de le décevoir. Je recommence tout en m'appliquant du mieux que je peux: toilette, lavement, rasoir, ...
Je me lubrifie copieusement l’anus. Je n’aime pas la sodomie. Je n’ai été enculée qu’une fois dans ma vie et j’ai tellement détesté que je n’ai jamais remis ça. Mais pouvais-je me porter candidate à la soumission et refuser à mon Maître l’accès à l’un de mes orifices ? L’aurait-il accepté ? Peu importe, de toute façon, c’était inenvisageable pour moi : j’ai besoin de cohérence, de logique, sinon je ne comprends plus rien à ma propre démarche.
Je me sens un peu agacée à nouveau. "C'est vraiment n'importe quoi", me dis-je. Et dire que je m'étais parfaitement préparée avant de prendre l'avion ! Moi qui pensais être baisée tout de suite à mon arrivée. Je m'étais même examinée à la loupe pour m'assurer qu'aucun poil n'avait échappé au rasoir. La chatte parfaitement lisse, la raie des fesses parfaitement lisse, ... Quel gâchis !
Et pourtant je me sens excitée par la manière dont je suis traitée. Je crois que je perds mes repères. Ou bien suis-je en train de m'en recréer d'autres, plus conformes à mon nouveau statut ?
Pas facile de trouver la meilleure position. J'essaie différentes possibilités. Il faut que je m'imagine du point de vue de mon Maître. Quelle position lui faciliterait au mieux l'accès à mon cul, à travers les barreaux? Quelle drôle d'idée quand même de m'enculer ainsi, en cage. Mais ce n'est pas moi qui décide...
J'attends encore une éternité, en position, le bandeau sur les yeux... Dommage, si j'avais su j'aurais pris davantage de temps pour me préparer. Tant pis, maintenant il vaut mieux que je reste en position car il peut débarquer d'un moment à l'autre. S'il ne me trouve pas en position, il ne sera vraiment pas content, ça j'en suis sûre.
Et Sonia, où est-elle? J'espère qu'elle ne va pas assister à ma sodomie ?
Je me suis fermement plaquée le cul contre les barreaux après m’être bien écarté les fesses. Bien centrée, cambrée au maximum. J’ai bloqué mes tibias entre les barreaux du côté, ce qui par la même occasion me maintient bien ouverte. C’est très inconfortable, mais peu importe, la seule chose qui m’occupe l’esprit est que mon Maître y prenne du plaisir. Ma poitrine est plaquée au sol, mes mains tiennent fermement les barreaux. J’espère ainsi pouvoir tenir bon, ne pas trop bouger pendant qu’il s’enfoncera en moi.
J’appréhende la sodomie. La seule que j’ai connue m’a laissé un souvenir amer, et je suis saisie d’angoisse quand j’entends mon Maître.
Je m’attendais à une pénétration brutale, mais mon Maître y va lentement. Très lentement.
« Ouh là ! Il va falloir travailler ce cul » me dit-il. « On est comme dans un étau là dedans. »
Puis il accélère la cadence et je mets toutes mes forces en œuvre pour ne pas être projetée en avant sous ses coups de boutoir, tenant les barreaux le plus fermement possible. Mes muscles commençaient à tétaniser quand je l’ai entendu gémir de plaisir. Heureusement car j’aurai difficilement tenu plus longtemps. Je dois avoir les marques des barreaux sur les fesses, tellement j’ai poussé en arrière de toutes mes forces pour rester bien plaquée.
Malheureusement, il m’a été impossible de garder tout le sperme en bouche. J’en ai laissé échapper pendant qu’il me sodomisait, j’ai bavé, je crois que j’en ai mis un peu partout mais avec le bandeau je ne peux pas voir… « Tu seras punie », me dit-il.
Je remercie mon Maître, après qu’il m’ait autorisée à avaler le peu que j’avais réussi à garder en bouche. Je sais que cela se fait quand on est soumise, mais je n'y ai pas réfléchi : les remerciements me sont venus spontanément.
"La bite, ça se mérite" m'a-t-il écrit à plusieurs reprises lorsque nous échangions par mail. Je crois que je viens de vraiment comprendre ce qu'il voulait dire. J'ai tenu bon, je n'ai pas renoncé, malgré l'incertitude, malgré l'inconfort, malgré mes doutes, seule dans ma cage. J'ai mérité la bite. Enfin, je crois que c'est ce qu'il faut comprendre.
"Tu es une bonne chienne" me dit-il pendant que je lui nettoie la bite avec ma langue. C'est tout ce qu'il m'a dit. Mais quel compliment !
Qu'est-ce que c'est bon de se faire enculer par son Maître !
Je n'aime pas être sodomisée, et pourtant, malgré l'inconfort, j'étais au bord de l'extase...
Rien de physique, non, tout se passe dans ma tête, et c'est vraiment puissant. Mon cul déteste, mais mon cerveau adore. Je dois être un peu cinglée, me dis-je...
--- Episode 3: Visite guidée
Après avoir été autorisée à retirer mon bandeau et avoir soigneusement léché le sperme que j'avais laissé échapper, je suis enfin libérée de ma cage. Des douleurs aux articulations et quelques vertiges – j’ai repris trop vite la position debout. Mais rien de grave.
C'est bon la liberté ! C'est quand on en a été privée que l'on s'en rend vraiment compte. Mon Maître m'autorise à utiliser les toilettes et la salle de bain. Il me suit et m'observe... Bonjour l’intimité…
La douche à l'eau froide n'est pas des plus agréables, mais après presque deux jours en cage, on relativise... De toute façon, les règles sont claires: "pas d'eau chaude pour les chiennes".
« J’aime bien tes mamelles », me dit-il, quand je sors de la douche. C’est la première fois qu’il me fait un compliment sur mon anatomie. L’eau était glaciale : j’ai la chair de poule et les tétons hyper saillants. C’est spécial… Mais plutôt joli.
Maître accroche une laisse à mon collier et me fait visiter sa maison, puis son jardin. Nue, complètement nue... Heureusement qu'il n'y a pas de vis-à-vis...
J’ai une bouffée d’émotions quand il me fait visiter sa chambre. Est-ce que je serai autorisée à partager son lit, une fois dressée ? Ou bien est-ce que je passerai mes nuits en cage ?
Je cherche des yeux des affaires appartenant à Sonia, mais je n’en vois pas.
Est-ce qu’il l’a baisée ? Je n’en sais toujours rien.
Rien de visible. De toute façon, cela ne prouve rien, me dis-je. Elle n’aurait pas forcément laissé traîner sa culotte… Mais je regarde partout à la recherche du moindre détail. Une boucle d’oreille, un mouchoir, une plaquette de pilules, n’importe quoi…
« Tu as perdu quelque chose ? » me demande mon Maître, l’air amusé.
« Euh, non Maître, j’observe simplement ».
La jalousie est un très vilain défaut, surtout quand on est esclave sexuelle…
Dans la pièce voisine, un fauteuil d’examen gynéco, avec tout le matériel. Je savais qu’il en avait un, il me l’avait dit. Je m’attendais à être examinée très intimement dès mon arrivée, mais je ne l’ai pas été. Pourquoi ? Mystère. Je pensais qu’examiner le vagin de son esclave était une des premières choses qu’un Maître faisait.
"Installe-toi pendant que je vais chercher Sonia. Elle souhaitait voir ton clitoris."
Ces paroles me glacent le sang.
"Rassure-toi, c'est purement professionnel. Elle ne te touchera pas. Tu comprendras plus tard."
Qu'est-ce que c'est que cette histoire? Je n'y comprends rien, mais j'obéis. J'ai à peine le temps de m'installer que mon Maître est de retour, accompagné de Sonia, et je me fais immédiatement engueuler: "Décapuchonne-le correctement! Comment veux-tu qu'elle l'évalue?"
"Do you think her clit is well suited for your needs ?" lui demande mon Maître
"Perfect! It is far beyond my expectations", dit Sonia en me souriant. "Thank you so much, Ysideulte, and so sorry to have asked you that".
Elle ressort aussitôt. J'apprécie la délicatesse qu'elle a eue de ne pas prolonger inutilement mon humiliation.
Je m'attendais à ce que mon Maître poursuive mon examen et me mette le spéculum, mais il m'ordonne de redescendre. Je ne sais pas s'il fait exprès de contrarier mes anticipations. C'est très perturbant pour moi qui aime tout planifier.
Certaines pièces ne font pas partie de la visite. Peut-être que Sonia a dormi dans l’une d’elles et que je me fais du souci pour rien.
« C’est ici que tu seras attachée et fouettée », me dit mon Maître, en me montrant des anneaux au plafond de la cave. « Tu pourras hurler, personne ne t’entendra ». Ces mots me font frémir de crainte et d’excitation à la fois.
C’est très désagréable de marcher pieds nus sur les gravillons qui tapissent l’allée, mais je m’efforce de ne pas me plaindre et de marcher à la cadence de mon Maître pour qu'il ne soit pas obligé de tirer sur la laisse. Sur la pelouse ça va mieux. Je me sens fière d’être ainsi promenée en laisse pour une visite guidée. Par chance, il ne me demande pas de marcher à 4 pattes.
J’aime cet homme. Malgré mon énervement dans la cage, je sens que j’ai fait le bon choix, que j’ai viscéralement envie d’être sa chienne. Je sens sa bonté intérieure, malgré la manière dont il me traite.
"Est-ce que tu étais consciente de ton érection quand Sonia t'a examinée ? J'ai vu ton clitoris gonfler dès que tu l'as décapuchonné.", me demande mon Maître.
Non, pas vraiment. J'étais tellement perturbée que j'ai un peu déconnecté de la réalité. C'est que que je tente d'expliquer à mon Maître.
"En tout cas, je suis extrêmement fier de toi. Tu lui as montré que tu es une salope, même si c'était involontaire".
Alors là ! S'il savait l'effet que ces mots me font !
J’admire une nouvelle fois l’Aston Martin garée au fond du jardin. Je meurs d’envie de la conduire, mais malheureusement mon permis m’a été retiré.
--- Episode 4: Plaisir d'un repas partagé
Sonia nous rejoint pendant que l’on fait le tour du jardin.
J'avais tellement de questions à lui poser et puis je me borne à quelques banalités. J'ignore pourquoi. Suis-je intimidée? Certainement.
J'ai honte d'être nue, en laisse, en présence d’une autre femme. Et puis, elle m'impressionne. Un mental d'acier derrière une apparence toute douce. Je le ressens de plus en plus. Elle me fait presque peur parfois. Celui qui la fera plier n’est pas encore né.
Elle nous annonce que le déjeuner est servi.
Ah bon? Je croyais que c'était moi l'esclave ici.
Mais je ne vais pas m'en plaindre. C'est tellement agréable de se faire servir.
Je meurs de faim et sans même m'en rendre compte je me jette sur la nourriture, à peine servie.
"Tu manges comme une truie ! Où as-tu été éduquée ?" me dit mon Maître, sur un ton proche de l'engueulade.
Je me confonds en excuses, ne sachant plus où me mettre. Je viens de me rendre compte du ridicule de mon comportement.
Sonia me demande ce que cela me fait de déjeuner nue en présence de deux personnes habillées, ce qui me fait rougir. Elle m'interroge au sujet de mon expérience en cage. Nous échangeons en anglais. Pas facile pour exprimer le fond de ma pensée mais, moi, la grande timide, j'ose m'exprimer. Il faut dire que les félicitations appuyées de mon Maître, pendant que l'on faisait le tour du jardin, m'ont vraiment dopée. Ces deux nuits en cages ont été très dures, mais quelle récompense à la clé!
Rien à faire, ma curiosité dépasse ma timidité. Que faisait-elle sur le lieu de cette manifestation? Quel intérêt? La population est en large majorité favorable aux miliciens et hostile aux manifestants : une bande d’ignorants, anti-vax, anti-science, racistes, fascistes, ... La lie de l’humanité, à en croire les journalistes. Ce n'est pas une vidéo montrant la brutalité des Brigades de Défense de la Démocratie qui y changera quelque chose.
Que faisait-elle donc là? Pourquoi prendre le risque de se faire capturer par les défenseurs de la démocratie? Cela n'a aucun sens.
Elle était certainement là pour une autre raison, mais laquelle? Et pourquoi s'inquiétait-elle autant de l'état de sa caméra? Il y a des éléments qui m'échappent. Je tente de lui poser quelques questions, mais je comprends vite que je n'en saurai pas plus.
Après le dessert, mon Maître pose un petit flacon sur la table et me demande si je sais ce que c'est.
Aucune idée...
A part une forme un peu originale, je ne vois pas ce que ce flacon représente ni ce qu'il contient. Du verre tout ce qu'il y a de plus classique. A l'intérieur, un liquide transparent, qui a toute l'apparence de l'eau, quoiqu’un peu plus opaque.
Sonia place une puissante loupe devant le flacon.
Mais je ne vois rien de plus.
Ah si! Je viens d'apercevoir deux formes bizarres qui nagent de concert dans le liquide. On dirait qu'ils sont liés l'un à l'autre tellement leurs mouvements sont parfaitement synchrones.
Ils ont une tête, on distingue presque un visage très étrange, à la fois doux et inquiétant. Qu'est-ce que c'est que ce truc?
C'est Sonia qui me donne l'explication.
Un zébralyvox gémellaire, être improbable surgi de la préhistoire.
Ils sont toujours par deux mais ne semblent faire qu'un: synchrones alors qu'ils ne sont pas matériellement reliés, incapables de survivre l'un sans l'autre.
Intrication quantique? Non, je délire... Je me prends à rêver de ce lien impalpable mais pourtant tellement puissant qui, je l'espère, m'unira un jour à mon Maître.
Les premiers spécimens ont été découverts dans la région du Nuvavut, au Canada, lors d'un sondage, dans la calotte glaciaire. Mais l'on a de bonnes raisons de penser que le gisement principal se situait dans le grand glacier de l’île Komsomolets, au Nord de la Sibérie.
Comment a-t-elle pu se procurer ce spécimen ? Mystère. J'ose le lui demander mais elle me fait comprendre que cela fait partie des informations qu'elle ne peut pas divulguer.
Le zébralyvox gémellaire est le plus remarquable anti-douleur qui soit. Il se fixe sur un faisceau de fibres nerveuses et émet une multitude de filaments pour établir des ponts électriques entre les points d'interruption de la gaine de myéline, prenant par la même occasion le contrôle total de la transmission de l'influx nerveux, qu'il détourne à son profit. L'électricité humaine ou animale lui fournit l'énergie essentielle à son métabolisme. S'il en est privé, il ne peut survivre plus d'une quinzaine de jours, d'où l'importance pour lui de trouver rapidement un hôte.
Pendant des millions d’années, il a vécu en parfaite symbiose avec les vertébrés, apaisant leurs souffrances en échange de la précieuse énergie électrique. Puis il a disparu, on ne sait pourquoi. Enfin, pas totalement, puisque quelques spécimens ont traversé les âges, emprisonnés dans les glaces.
Comment se fait-il que cette découverte ne soit pas connue du grand public? Ce serait une magnifique alternative pour apaiser les souffrances des malades, sans l'effet assommant, voire toxique, des analgésiques chimiques. Le marché des soins palliatifs est énorme et a explosé en raison de la forte dégradation de la santé de la population que l’on observe depuis quelques années.
Ce n'est pas si simple. La Bill&Alvértos Fucking Corporation vise le monopole de la distribution de ce nouvel anti-douleur, m'explique Sonia. Ils sont en train de mettre au point une version génétiquement modifiée, stérile, qu’ils reproduiront dans leurs laboratoires par clonage. Parallèlement, ils cherchent à détruire les spécimens naturels, pour tuer dans l’œuf tout risque de concurrence. Ainsi, la BAFC pourra vendre à prix d'or ce remède miracle contre la douleur.
Une magnifique invention de la nature détournée au profit de politiciens et de financiers véreux. Je comprends maintenant les motivations profondes de l'opération militaire massive menée par la Suprême Alliance Démocratique en Sibérie, qui me semblait absurde quand elle a été relatée. Pourquoi un tel déchaînement de violence dans une région qui ne me semblait pas spécialement stratégique ? Pourquoi raser l’île Komsomolets au point de faire fondre une grande partie du glacier sous un déluge ininterrompu de bombes thermobariques ? La Suprême Alliance Démocratique a perdu 53 bombardiers stratégiques dans l’opération, interceptés par les S-500 et les forces aérospatiales ennemies. Pourquoi assumer de telles pertes pour un enjeu qui me semblait dérisoire ? « Mais enfin ! On ne doit reculer devant aucun sacrifice quand il s’agit d’apporter la démocratie aux peuples opprimés. C’est ce qui fait la grandeur de la Suprême Alliance et la noblesse des valeurs que nous défendons », martelaient les journalistes… C’est cela, oui… J’y vois plus clair à présent.
Quelle est l’idée de Sonia? Je ne vois pas ce que l'on peut y faire. Révéler l'affaire? Neuf citoyens sur dix n’en croiront pas un mot. Ils se laisseront facilement convaincre que tout cela n'est que « fake news ». Il suffit de lâcher la meute des fact-checkers, avec si besoin le soutien de quelques experts de plateaux, et le tour est joué.
Je ne sais pas ce qu’elle a en tête, mais je comprends qu'elle veut absolument préserver ce spécimen et qu'il lui faut donc un hôte. Visiblement elle pensait à se l’implanter et maintenant elle pense à moi. Mais pourquoi moi? Qu'est-ce que j'ai de spécial? Et si j'accepte, qu'est-ce que je risque?
Mon esprit fourmille de questions, mais ma curiosité est brutalement interrompue par mon Maître.
"En cage!"
Oui, Maître. Je m'empresse d'y aller et de refermer la grille, qui se verrouille automatiquement.
Mon Maître a le don de me frustrer comme c'est pas possible. J'avais tellement de questions à poser. C'est bête. C’est énervant. Je suis en train de bouillir intérieurement. Et puis j’explose. Je secoue les barreaux de ma cage, de rage, mais ils ne bougent presque pas. C’est du solide.
--- Episode 5: Décision difficile ? ... ou évidence ?
Cette fois, je ne reste pas seule bien longtemps.
Mon Maître me rejoint et sourit. Je me rends compte que la rage doit se voir sur mon visage et que, bien que je sois totalement nue, je transpire, je dégouline, tellement je me suis acharnée sur les barreaux comme une furie.
« Vous, les femelles, vous possédez un organe dont l’unique fonction est de procurer du plaisir. Plus de dix mille terminaisons nerveuses dans un minuscule volume. Imagine l’énergie électrique que le symbiote pourrait récupérer sur ton nerf dorsal. Le paradis pour lui. »
« Et toi en particulier, tu semble exceptionnellement bien dotée, d'après ce que j'ai pu observer », rajoute-t-il en rigolant.
Il m'observait donc les nuits passées quand je me masturbais. Comment? Caméra infra-rouge? Entrebâillement de la porte ? La honte...
« Tu es intelligente, je suppose que tu as compris. Je te laisse réfléchir, Ysideulte. Appelle-moi quand tu auras décidé. »
Tiens, il m’appelle par mon prénom maintenant. Je commençais à penser que je me prénomme « salope ».
"S'il vous plait, Maître". Je l'interpelle avant qu'il ne me laisse seule.
"Est-ce que Sonia vous a expliqué comment je devrai procéder, si j’accepte ?"
"Tu ouvres le flacon et tu verses le contenu très délicatement sur ta chatte. Ne t'inquiète pas, le symbiote trouvera tout seul son chemin. Il a parasité des mammouths, alors ce n’est pas ta peau qui lui fera obstacle. Mais si tu veux lui faciliter la tâche, attends d'être bien excitée et décapuchonne soigneusement ton clitoris en érection".
"Et si je perds une goutte et qu’il est dedans?"
"C'est un liquide nutritif, légèrement visqueux. Si tu fais attention, tu n’en perdras pas. Et puis je serai à tes côtés pour te surveiller. Je ne tiens pas à rater ça»
"Je risque de ne plus avoir d'orgasmes tant qu'il sera en moi ?"
"Peut-être. Peut-être pas. Mais est-ce important ? N'es-tu pas esclave sexuelle à présent ?"
Je me retrouve seule à nouveau. Cette fois je ne vois pas le temps passer. Les questions, les pensées, me traversent l'esprit dans tous les sens. Peser le pour et le contre. Méditer. C'est ce que voulait mon Maître, certainement.
Il aurait pu m'imposer de servir d'hôte. J'aurais obéi. Mais il ne l'a pas fait. Pourquoi? Sans doute parce qu'il estime que ce serait de l'abus de pouvoir. C'est donc à moi de décider... Je sais ce qu’il veut, mais il me laisse le choix.
Mes yeux restent fixés sur le flacon, que mon Maître m’a laissé à portée de vue, derrière la loupe. J'observe l'élégant ballet de ce duo impeccablement synchronisé. Il me devient presque familier. Je finis par éprouver une sorte d'affection pour cet être étrange surgi du fond des âges.
Si j’accepte, est-ce que je devrai passer les prochains mois, ou peut-être même les prochaines années, avec un passager clandestin dans mon clitoris ? Quel étonnant passager ! Son double visage a presque l'air humain. On a envie de le protéger. Est-ce que je vais souffrir quand il percera ma délicate chair pour se frayer un chemin jusqu’au nerf dorsal de mon clitoris ? Et comment est-ce que l'on me le retirera?
Est-ce qu’il ne risque pas de me grignoter peu à peu le clitoris de l’intérieur? L’influx nerveux lui fournit l’énergie, mais il doit bien manger un peu, non ? Il a une bouche – non, deux bouches. Je vais finir par péter les plombs à force de réfléchir.
Le temps passe sans que j'arrive à y voir clair. Ma réflexion tourne en rond. Je me fais une liste de questions importantes, que j'essaie de mémoriser. Sonia y répondra. Mon Maître ne peut pas me refuser cela. Et puis je me ravise, je me dis que je ne prends pas le problème par le bon bout. Qu'y-a-t'il de plus important que d'aider Sonia dans sa démarche, quoi qu'elle ait en tête et même si elle ne peut pas me le dire? Qu'y-a-t'il de plus important que de montrer à cet homme - mon Maître - dont je suis en train de tomber éperdument amoureuse que cette relation compte vraiment pour moi, que ses souhaits, même s'ils ne sont pas des ordres, comptent plus que tout pour moi ? Ma liste de questions pratiques semble dérisoire en comparaison.
Je suis à nouveau prise d'une folle envie de me masturber.
Et si c'était l'un de mes derniers orgasmes?
Cette seule pensée me fait hurler de plaisir à peine me suis-je effleurée.
Bon sang, il était fort celui-là !
J'éprouve soudain un sentiment de honte en réalisant que Sonia, où qu'elle soit en ce moment dans la maison, m'a certainement entendue hurler de plaisir. Je dois être une sacrée salope à ses yeux... C’est pour cela qu’elle a pensé à moi, sans doute.
à suivre...
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Bonjour à toutes et à tous.
Pas de photos de la séance cette fois-ci, elle a refusées et comme toujours, c'est un devoir pour moi de respecter cela.
Après trois mois d'échanges par mail, par textos, une rencontre autour d'une table d'un établissement sympathique pour faire connaissance autour d'un verre en toute convivialité, le rendez-vous est pris.
La voilà devant la porte de mon donjon, belle, féminine, élégante, bref Femme avec un grand F.
Je l'invite à entrer, lui ôte son lourd manteau d'hiver pour découvrir une magnifique robe de laine de couleur grise qui, galbe sa silhouette et mets bien ses formes en valeur.
Des magnifiques escarpins assortis à talons hauts et fins qui lui font un magnifique galbe de ses jambes.
Ces jambes habillées de bas, mon imagination fait le reste et dans un moment, cela ne sera plus imaginaire.
Coiffée pour l'occasion, maquillée avec soin, bijoux qui brillent, elle est magnifique.
Je la laisse vagabonder dans le donjon, la regarde toucher le chevalet du bout d'un doigt, faire une pause le regard imaginatif devant mon poteau de l'offrande, se dirige vers le pilori et là, toute chose, touche le bois de sa main fébrile, caresse le velours, passe une main dans une ouverture où sont poignet sera bientôt contraint.
Elle me regarde avec un regard aussi bien excité que fébrile avec ses joux qui rougissent.
Elle s'assoit sur un des supports du pilori où, une de ces jambes sera bientôt liée, encordée, contraintes, dans l'impossibilité de bouger, de se libérer.
Elle se lève, se dirige vers ma commode et prend le collier en inox chirurgical et me donne celui-ci d'un regard décidé et prêt à vivre enfin ce fantasme qui la ronge depuis plus de 3 ans.
Elle s'agenouille devant moi, mets ses bras dans son dos, les poignets l'un contre l'autre, resserre ses jambes pour que ses chevilles soient l'une contre l'autre.
Elle lève la tête, me regarde et d'une voie presque tremblante, me dit, je suis à vous, faite de moi ce que vous voulez, je suis votre chose, votre jouet, votre soumise pour cette après midi.
Utilisez-moi, dominez-moi, prenez-moi, je suis à vous.
Comment résister devant cette offrande ?
Pour ma part, impossible mais, je le reconnais, je ne suis pas un saint et j'aime les Femmes.
Les posséder en leurs donnent le plus de plaisirs possibles, c'est ainsi qu'elles m'appartiennent.
Je lui ordonne de se lever et, glisse mes mains sous sa robe pour retrousser celle-ci et ainsi, lui ôter.
Je découvre sous cette robe un ensemble trois-pièces en satin de couleur gris comme la robe, élégante et coordonnée jusqu'au bout des ongles.
Un magnifique soutien-gorge balconnet qui met en valeur sa joie poitrine.
Un serre-taille bien large avec 8 porte-jarretelles, une petite culotte que je vais m'empresser d'ôter.
Ses bas porte jarretelle magnifiquement féminin et tellement glamour.
Je la caresse sur la totalité de son corps, dégrafe. son soutien-gorge pour libérer cette poitrine en forme de poire.
Je commence avec la pulpe de mes doigts, caresser ses seins, ses tétons.
Elle frissonne, croise ses jambes, pince ses lèvres.
D'une voix ferme et autoritaire, je lui ordonne de décroiser ses jambes et lui donne une bonne fessée.
Très stimulée par cette chaleur et ces couleurs sur son fessier, elle baisse les yeux.
Je lui pose le collier en inox autour du cou, froid, lourd elle est impressionnée et, quand le clique du verrouillage de la serrure se fait entendre, elle se met à trembler.
Je prends les bracelets de poignets de cette parure d'esclave et immobilise ses poignets dans son dos.
Elle tente de tirer pour séparer ses poignets mais la contrainte d'acier l'en empêche.
Je la regarde droit dans les yeux et prends devant elle avec un sourire diabolique les bracelets de chevilles.
J'ouvre ceux-ci et me baisse pour les mettre en place sur ses fines chevilles féminine.
La voilà en sous-vêtements, les poignets et les chevilles enchaînés, un collier d'esclave autour du cou. Magnifiquement soumise, je viens vers elle pour lui montrer qui est le Maître.
Je passe un doigt dans l'anneau du collier, l'oblige à baisser sa tête pour l'embrasser et lui montrer, lui faire comprendre, qu'à ce moment elle n'est plus à elle mais à moi, tel un objet, une chose.
Je pose une chaîne supplémentaire pour marier les bracelets de poignets et de chevilles.
Impossible pour elle de bouger, aucun mouvement ni liberté.
Je prends une cravache et commence à la caresser avec sur la totalité de son corps, ses seins, son ventre, son dos, son entre jambes.
Passé le moment des caresses, les gestes se font plus fermes, plus francs, plus durs.
Des petits cris sortant de sa bouche, doux mélange de plaisirs et de honte.
Après avoir bien stimulé sa poitrine, les tétons bien durs et bien tendus, je pose sur ceux-ci des pinces avec chaîne pour, être coordonnées avec le collier et les bracelets.
Une Femme doit toujours être élégante et coordonnée, je m'en voudrais d'être l'hauteur d'un tel sacrilège.
Elle est profondément excitée, des gémissements se font entendre à chaque coup de cravache.
Je mets mes mains sur ses hanches, elle sursaute.
Je glisse doucement mes mains le long de ses hanches pour m'arrêter sur le début de l'élastique de sa petite culotte.
Là sa respiration s'emballe, ses cuisses se resserrent.
Je passe ma main à l'intérieur de sa petite culotte et toute en la fessant, là stimule avec un doigt entre les lèvres de son intimité.
Je m'attarde sur son clitoris et redouble les fessées.
Elle n'en peut plus et commence à vaciller, ces sensations, ces ressenties, ces plaisirs sont presque insupportables car, contrainte et dans l'obligation de subir ces vagues de plaisirs intenses.
Cette fois il est temps d'ôter ce bout de tissu qui ne sert à rien et le faire tomber sur ces chevilles contraintes par ce métal.
Les seins nus, son intimité à mes yeux, elle se sent honteuse d'être ainsi exposée et de plus, ouverte, humide, voire mouillée.
Je saisis une laisse, la pose sur l'anneau du collier et d'un geste ferme, l'oblige à s'agenouiller.
Je saisis ses cheveux, les réuni pour faire une queue-de-cheval qui va devenir bientôt, un levier de commande pour faire d'elle, mon objet de plaisir.
Ses cheveux dans une main, je déboutonne mon pantalon, fait glisser mon slip, prends mon pénis et lui ordonne de le prendre en bouche.
Elle hésite et d'une main dirigiste, lui Insert mon pénis dans sa bouche rouge, chaude et douce.
Grâce à sa chevelure, je dirige vitesse et profondeur pour mon plaisir, t'elle une esclave, elle finit par s'exécuter et m'offre une fellation gourmande.
Au bout d'un moment, je prends un fouet et tout en exécutant son devoir, je lui fouette le dos, les fesses.
Mon sexe en bouche, je l'entends gémir de plus en plus au rythme des va-et-viens et des lanières de cuir qui frappent sa peau.
Pas de doute elle aime beaucoup, enfin elle est contrainte, utilisée, soumise, utilisée par cette Homme qui fait d'elle une chienne heureuse de servir enfin.
Je finis par éjaculer sur sa poitrine et du bout d'un doigt, prendre de ma semence et lui Insert dans la bouche, une autre façon de la posséder, d'être à moi.
Elle lèche mon doigt avec gourmandise.
Je lui ôte les contraintes de métal sur ses poignets, ses chevilles mais laisse le collier et la laisse.
Je prends celle-ci, lui ordonne de se positionner à quatre pattes et lui fait faire ainsi plusieurs tours du donjon tout en lui fouettent les fesses.
Au bout d'un moment, très humiliée, un peu essoufflée, les fesses colorées, je lui ordonne de se lever et de s'installer sur le pilori.
Le cou posé sur le bois, les poignets dans les trous qui leur sont réservés, je referme la planche qui vient verrouiller ceux-ci et les cliques des cadenas retentissent pour bien marquer son subconscient et ainsi comprendre qu'elle est prisonnière de ce meuble, ne fessant plus qu'un avec lui et dans l'impossibilité de s'en libérer.
Mes mains parcourent la totalité de son corps ainsi offert, ses jambes écartées, dans cette position d'offrande de toute son intimité, t'elle une esclave sexuelle, je glisse une main jusqu'à une de ses chevilles, saisie celle-ci et avec une corde, immobilise cette cheville, et le mollet pour une douce sensation de contrainte forte et bien présente.
Au lieu de me précipiter pour contrainte son autre cheville, son autre mollet, je fais glisser doucement ma main le long de sa jambe encordée pour, m'attarder à la porte de son intimité trempée et la stimulée ainsi presque entièrement contrainte et offerte au Maître du lieu.
Sa peau vibre, la chair de poule se fait présente, les gémissements sont de plus en plus en notre compagnie, son seul membre de libre, sa jambe droite sautille comme une anguille au rythme de ses plaisirs nouveaux et intenses.
Après l'avoir bien fait criée, après l'avoir bien fait mouiller, je saisis une autre corde et entrave cette dernière cheville, ce dernier mollet et la voilà, complètement contrainte, offerte, dans une position très humiliante de chienne en chaleur, prête à être possédée par tous ses orifices et comblée d'être enfin arrivée là et de devoir subir les plaisirs extrêmes d'être baissée ainsi.
Je me positionne devant elle et lui Insert mon sexe dans sa bouche et, fait des va-et-vient pour lui faire comprendre, prendre conscience, qu'elle n'est plus qu'un objet à mon service mais, il est vrai, à nos plaisirs.
Elle de n'être plus qu'une esclave dans l'obligation de donner des plaisirs et d'être utilisée ainsi et pour moi, quoi de meilleur que la bouche d'une Femme entravée et dans l'obligation fantasmée de sucer.
Au bout d'un moment, je lui fais mouiller avec sa salive en lui introduisant dans la bouche, un crochet anal.
Une fois bien humide, je lui introduis dans l'anus et fixe une corde à son anneau.
Cette corde bien sûr va me servira à le faire mouvoir quand je serai à nouveau dans sa bouche, offrande dont elle raffole.
Me voici en elle, tirant sur la corde pendant qu'elle me suce avec beaucoup de vitalité et de puissants gémissements qui ressemblent de plus en plus aux prémisses d'un orgasme.
Comme je suis un vilain garçon, au bout d'un moment, j'ajoute à ces sensations, les douces sensations des lanières de cuir sur ce magnifique postérieur qui ne demande pas moins.
Mon pénis en bouche, le crochet et sa corde, le fouet la voilà en trans, s'agitent comme un démon en cage et de se sentir fortement contrainte, utilisée lui déclenche un orgasme puissant.
Je profite de ce moment pour la pénétrer d'un coup sans prévenir ni ménagement là, complètement en overdose de plaisirs intenses, un deuxième orgasme arrive.
Trempée, exténuée t'elle une bête, je la laisse souffler ainsi épuisée par toute cette adrenaline.
Mais très rapidement, elle me supplie encore, encore, baisez-moi Maître, je veux encore, je vous veux en moi, au plus profond de moi, je suis votre chienne, votre salope, baisez-moi.
C'est curieux chez les Femmes quand elles sont excitées, comme elles peuvent s'humilier elle mêmes.
Non sans idées pour lui faire connaître des plaisirs encore plus forts, je désire lui introduire dans le vagin des boules de geisha motorisées et télécommandées.
Oui je sais, je ne suis pas gentil...... Je ne mets pas en route dans l'immédiat ce jouet vibrant des plus diaboliques.
Je me dirige à nouveau vers sa bouche pour profiter de celle-ci qui est si accueillante qui pour moi et ce que je préfère même avant la pénétration vaginale ou anale.
Une fois bien en place dans sa bouche, je fais avec la télécommande vibrer les boules.
Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie et, dans une explosion de plaisirs, elle m'offre un troisième orgasme dont je ne me laisserai jamais.
Je profite de ce moment de trans intense pour la prendre et la fouetter en même temps et, c'est un quatrième orgasme qui vient à la suite.
Je suis heureux pour elle, d'avoir découvert, vécu, sont fantasmes de domination, de soumission, d'être une esclave utilisée comme jamais.
L'heure tourne malheureusement et avant de nous séparer, un moment de partage, d'échange, gentiment assis sur le bord du lit comme deux amants qui se quittent avec regret, tout deux encore drogues par tous ces plaisirs intenses.
J'espère que ce résumé vous a plu et que les photos habituelles de mes séances ne vont pas trop vous manquer. Cordialement Passions
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Le doute, et non l'irrésolution, la paralysait. Si sa Maîtresse avait délibérément décidé de refaire sa vie, de se mettre en parenthèses et de se consacrer à sa jeune stagiaire, elle adopterait une toute autre stratégie. Mais si elle était encore victime d'une de ses lubies, tous les espoirs étaient permis. Ainsi,quand elle franchit la porte de son bureau, Charlotte se sentait nerveuse. La veille, elle avait accepté, malgré elle, de se soumettre à Emmanuelle. Elle était revêtue de l'un de ses tailleurs classiques qu'elle affectionnait particulièrement avant qu'Emmanuelle ne lui impose des tenues plus provocantes. Le tailleur jupe, en flanelle noire, était composé d'une jupe droite lui arrivant très au dessus des genoux et d'une veste croisée sur un chemisier blanc au col entrouvert, mettant en valeur, sous son corsage flottant, un soutien-gorge balconnet, ouvert, transparent et durement baleiné, rehaussant une poitrine généreuse mais ferme aux larges aréoles brunes. Elle ne portait ni string, ni tanga. Elle allait donc le ventre nu, d'autant plus nu qu'Emmanuelle exigeait qu'elle soit intégralement rasée, lisse, offerte et ouverte, et qu'elle porte en permanence, fixé au centre de ses reins, un rosebud anal, de façon que le mouvement de ses muscles ne puisse le repousser mais qu'en même temps, il serait ainsi facile de pénétrer au besoin son autre voie. Elle entretenait sa silhouette, en faisant de la gymnastique quotidiennement, et en montant à cheval tous les week-ends. La quarantaine passée, c'était une femme au physique séduisant, à la fois stricte et féminine. Ses lunettes fines lui donnaient un air sérieux et élégant. Elle en imposait car elle se tenait toujours très droite avec des chaussures à talons hauts. Ce jour-là, elle portait le chignon et son maquillage était discret. Lorsqu'elle passa devant Emmanuelle qui était assise à l'accueil, elle la salua d'un signe de tête sans dire un mot et se dirigea rapidement vers son bureau. Où qu'elle fût, elle l'entrainerait désormais dans sa spirale. Ne lui restait plus qu'à reprendre leur chemin en sens inverse. Retrouver leurs endroits. Dans un but, un seul: faire surgir les traces de leur passion afin de mieux les effacer. Rien ne devait subsister de leur relation, alors qu'elle n'était même pas défunte. On peut convoquer la mémoire pour mieux oublier. L'exercice n'est pas sans danger, tant il paraît artificiel. Quand on revient sur ses pas, le désir n'est plus naturel. On ne sait jamais ce que le passé nous réserve.
Inconstante, elle l'était juste assez pour passer sans prévenir du registre de la séduction à celui de la frustration, de la tendresse à l'abandon, et retour, mais n'était-ce pas l'ordinaire des rapports de domination. Le bureau était spacieux, meublé en style moderne, d'un canapé en cuir noir Knoll, et d'une grande table en verre. Des plantes vertes agrémentaient le décor. Elle prit l'interphone et demanda à Emmanuelle de venir. Quelques instants plus tard, elle frappa à la porte. Emmanuelle s'assit sans dire un mot. Ce fut Charlotte qui entama le dialogue: - Voilà, j'ai décidé d'arrêter ce petit jeu, c'était une fantaisie mais nous sommes allées trop loin, je ne suis pas vraiment lesbienne, vous non plus d'ailleurs, nous nous sommes accordées mutuellement des libertés mais je crois qu'il faut mettre un terme à tout cela. Nos relations resteront cordiales mais compte tenu de ce qui s'est passé entre nous il est préférable de nous éloigner. Bien entendu il est hors de question que vous en subissiez quelque dommage que ce soit, j'ai donc conclu un arrangement avec l'un de nos sous-traitants, il vous fera un contrat avec un salaire plus élevé que celui que vous percevez ici. Voilà, je vous conserve toute mon amitié mais il serait souhaitable à l'avenir de se vouvoyer." Emmanuelle eut un nœud à la gorge, elle était déstabilisée, l'attitude calme de Charlotte, le fait de la voir dans cette tenue qu'elle associait à celle qui était sa patronne froide et autoritaire, le fait de ressentir sa détermination, tout ça remettait en cause ses acquis, tout allait peut-être s'écrouler comme un jeu de cartes. Elle savait que sa prochaine phrase allait déterminer la nature de leur relation future. Ce sera celle qui fera la première erreur qui aura perdu se dit-elle. Elles s'observèrent un long moment, puis Emmanuelle décida d'entrer dans la bataille. Cependant, elle avait senti le changement de ton de Charlotte, celui-ci n'était plus aussi assuré, bien que cherchant à le dissimuler, elle commençait à perdre pied, elle profita de ce moment de faiblesse pour porter l'estocade, elle se leva et s'approcha, elle lui tira les cheveux pour la forcer à la regarder, droit dans les yeux. Au chagrin se substituait l'écœurement. Charlotte était décidément trop sentimentale.
Ce fut Emmanuelle qui prit la parole en premier, oubliant le respect qu'elle devait à sa patronne. Plus rien n'était sûr. Il faut dire que le terrain était fertile. - C'est toi qui es venue me chercher, moi je ne t'avais rien demandé. - Euh oui je sais, mais j'y ai été contrainte par Juliette. - Oui mais Juliette ne t'a rien imposé elle non plus, je connais votre histoire, elle t'a laissé le choix de poursuivre votre relation ou non, c'est toi qui a accepté. - Tu as accepté oui ou non ? - Oui. - Tu dis que tu n'es pas lesbienne, je crois plutôt que tu es bisexuelle, maso-bisexuelle, tu as pris autant de plaisir que moi dans cette relation, alors pourquoi veux-tu arrêter ? - Mais vous non plus, vous n'êtes pas lesbienne, vous me l'avez dit. - Moi c'est différent, je suis libertine, je prends le plaisir là où il est sans me poser de question, me faire lécher par ma patronne, c'est une jouissance autant cérébrale que physique; pour toi de lécher ta secrétaire, c'est un plaisir aussi, le plaisir de l'interdit sans doute. - Emmanuelle, je vous en prie, ne rendez pas ma tâche plus difficile, nous sommes libres de nos choix, nous avons joué vous et moi mais maintenant ça suffit, cette situation ne me convient plus, alors je vous le dit voilà tout. Regardez notre différence d'âge, nos styles sont différents, nous ne faisons pas partie de la même classe sociale, nous n'avons pas la même culture, tout nous sépare. - C'est justement pour ça que tu m'intéresses, parce que tout nous sépare. Puis elle lui saisit la main et la fourra entre ses jambes. - Allez vas-y, tu sais ce que tu as à faire. Charlotte retira sa main énergiquement et baissa le tête, Emmanuelle lui tira à nouveau les cheveux plus fort, puis d'un ton autoritaire: - Vas y je te dis ! Alors Charlotte, mécaniquement, la main tremblante, lentement, remonta vers son sexe et le caressa. - Écoute ma chérie, il faut que tu te mettes dans la tête que tu as deux vies bien distinctes, ta vie classique, celle que tu mènes depuis toujours de femme d'affaires qui s'amuse à regarder les autres de haut et puis celle où tu es exactement l'inverse, tu es ma soumise, c'est toi qui doit exécuter tous mes caprices. Emmanuelle avait dû la harceler pour obtenir une explication qui ne fût pas un faux-fuyant. Charlotte devait à tout prix céder.
Ce qu'on ne dit pas devient un secret, un lieu où s'enracinent la honte et la peur. Mais Charlotte avait vite compris que désormais, il y aurait toujours cette différence entre elles, que l'une allait faire du mal à l'autre. Elle devrait baisser la tête, et abdiquant toute fierté, renonçant à toute pudeur, implorer sa clémence. Ainsi Emmanuelle poursuivit: -Mais réfléchis, au fond tu as de la chance, avec moi au moins tu vis vraiment ! Bon je vais être gentille, je t'accorde la liberté totale en dehors de nos relations, c'est à dire que tu pourras rencontrer un homme si tu en as envie ou quoi que ce soit d'autre. Mais je te préviens, je n'accepterai plus de rébellion dans nos relations personnelles, tu dois accepter cette situation, tu n'as plus le choix, tu m'appartiens." - J'ai compris. - Tu vas être sage et obéissante ? - Oui... - Alors dis-le. - Je vais être sage et obéissante. Emmanuelle se déshabilla et se mit à quatre pattes sur le canapé, Charlotte lui lécha le cul. Emmanuelle jouissait de la situation. Celle qui un quart-d'heure plus tôt avec son tailleur Chanel lui faisait la leçon était en train de lui lécher l'anus, à elle, sa secrétaire. Puis, au bout d'un moment, Emmanuelle se leva, se rhabilla et sortit du bureau, elle revint deux minutes plus tard, un trousseau de clés en main qu'elle jeta sur le bureau puis elle prit une feuille et griffonna quelque chose dessus. - Voilà c'est mon adresse et mes clés, tu prépareras le dîner, je reviendrai vers 20h, tu resteras habillée comme tu es mais tu auras ôté ton soutien-gorge et ton string et dégrafé deux boutons de ton chemisier. Charlotte, livide, acquiesça sans dire un mot. Lorsque Emmanuelle rentra chez elle il était vingt et une heures passé, elle s'approcha de Charlotte, la prit affectueusement dans les bras et l'embrassa, en ouvrant un coffret qu'elle avait à la main et en sortit un large collier, ras le cou en or, avec un médaillon gravé. - Je t'ai fait un cadeau, tu ne peux pas dire que je ne te gâte pas. - Ah bon ? Je ne m'attendais pas à ça, vraiment c'est gentil. - Avant de dire que c'est gentil, lis ce qui est gravé sur le médaillon. Elle prit ses lunettes et lu "Charlotte" en gros, puis en petit "Propriété d'Emmanuelle de Moras" suivi de son téléphone. - Non tu plaisantes !! Tu veux que je mette ça ? Tu n'as donc plus aucun respect pour moi ? C'est hors de question, tu vas trop loin maintenant. - Viens ici et baisse les yeux, tu veux que je me fâche ? - Non. Comme un robot elle approcha, Emmanuelle lui mit le collier autour du cou puis sortant une petite pince de son sac écrasa le fermoir pour qu'on ne puisse plus jamais l'ouvrir. - Attention, si tu l'enlèves, je te fais tatouer au fer sur le pubis. Le choix était tout fait.
Le jeu de leur relation était subtil et délicat. La directrice devenue soumise devait indiquer à sa Maîtresse les limites à ne pas franchir. L'autorité absolue est un savant jeu d'équilibre, le moindre faux pas aurait rompu l'harmonie et au-delà aurait brisé la considération que l'une porterait à l'autre. Progressivement Charlotte s’enfonçait dans la soumission totale, Emmanuelle avait l'intelligence de la faire progresser par paliers. Jusqu'ou l'amènerait-elle ? Charlotte qui était une femme BCBG avait une honte infinie, d'abord de se retrouver à agir d'une manière qu'elle jugeait totalement avilissante et inavouable mais de plus avec une jeune fille de vingt ans, qui non seulement aurait pu être sa fille, mais qui de plus était son employée. Malgré cela et contre son gré elle devait bien admettre que cette situation l'excitait. Elle savait qu'elle obtiendrait tout d'elle, même ce qu'elle n'osait pas avouer. Le lendemain, au travail elle reçu un SMS : Appelle moi à ton bureau ! Elle le fit, une fois entrée, Emmanuelle s'assit sur le canapé, retira son string et écarta les jambes, puis l'œil narquois. - J'ai une petite envie, viens ici ! Sans dire un mot, Charlotte qui avait compris ce qu'elle attendait d'elle s'accroupit et entama un cunnilingus, bien malgré elle elle était devenue experte en la matière lui léchant d'abord les grandes lèvres avec le plat de sa langue puis se concentrant sur le clitoris le titillant du bout de la langue d'abord doucement puis en accélérant, pendant ce temps elle pénétrait un doigt dans son anus, en faisait des petits cercles. La jouissance vint rapidement, une fois satisfaite dans un râle étouffé, Emmanuelle lui lui tapota la joue. - Maintenant, lèche moi l'anus, ce soir tu viens chez moi à vingt heures. Je sonne et au lieu d'Emmanuelle, c’est une belle inconnue qui m’ouvre riant de ma surprise. Je l'entends me demander de rentrer et de venir à la cuisine où elle s’active pour finir de préparer des cocktails. Charlotte fut effrayée à l'idée de ce duo infernal. Allait-elle devoir se soumettre en même temps à sa Maîtresse et à cette inconnue ?
Elle n'avait alors aucune expérience sexuelle de la pluralité homosexuelle, et éprouvait une certaine répulsion à l'idée de devoir se soumettre ainsi. Emmanuelle lui présenta simplement la jolie jeune fille. - Voilà, c’est Marion et ne ris pas, moi aussi j’ai franchi le pas, c’est ma femme me dit-elle en m’embrassant doucement sur les joues. Je pensais que toutes mes prévisions tombaient à l’eau et j’étais bien loin du compte en réalité. On s’installa au salon pour déguster les douceurs un peu alcoolisées qui avaient été préparées. Emmanuelle me raconta leur rencontre faisant référence à la nôtre en comparaison comme si elle voulait me la rappeler, en me narguant. Après trois verres, Marion mit de la musique douce et me demandant si j’aimais danser, elle me tendit la main; regardant Emmanuelle, elle acquiesça de la tête. Je me retrouvais dans les bras de Marion me guidant dans une danse lascive, ses ses mains sur mes reins. Emmanuelle nous regardait sirotant son verre quand les doigts de Marion se posèrent sur mes hanches faisant remonter ma robe sur mes cuisses découvrant le haut de mes bas tenus par un porte-jarretelles. - "Regarde ma chérie, comme elle s’est habillée pour toi la salope" lui dit-elle. Je ne pouvais pas nier que la lingerie La Perla en dessous de ma robe devait faire son effet. - Déshabille-la, elle adore ça dit en réponse Emmanuelle. Alors Marion fit glisser la fermeture de ma robe, me la retira, frôlant de ses doigts ma peau la faisant frissonner à ce contact. Elle me fit tourner sur moi-même pour laisser Emmanuelle me voir en entier. Au bout de quelques instants, celle-ci se leva, vint vers moi et m’arrêta face à elle et posa ses lèvres sur les miennes, m’en faisant partager le goût. Je me laissai griser par le plaisir quand je sentis Marion se coller dans mon dos. Bientôt Emmanuelle me fixa sur la bouche un bâillon-boule pendant que Marion me liait les chevilles avec des lanières de cuir reliées au canapé. Elle saisit ensuite mes poignets, qu'elle écarta en croix, comme mes cuisses. J'étais ainsi offerte à mes deux maîtresses. J'allais être fouettée dans cette position humiliante, bras et cuisses écartés, que la lumière ne parvenait pas à rendre impudique. Ce fut Emmanuelle qui me flagella, sur le ventre, l'intérieur des cuisses et les seins. Puis, elles me détachèrent de façon à pouvoir prendre un peu de repos, mais cet intermède ne dura que très peu de temps. J’étais alors prise entre les bouches de ses deux femmes, désirant me soumettre. Marion dégrafant mon soutien-gorge pour qu'Emmanuelle pétrisse mes seins de ses deux mains. J'allais être prise par l'arrière et contrainte par la bouche simultanément.
L'obéissance personnifiée. Leurs désirs sont des ordres. Qu'importe dès lors que l'on se serve de mon corps comme celui d'une putain ?J'étais en position, jambes docilement écartées, la croupe exagérément offerte, la bouche ouverte, prête à être investie selon le bon vouloir de mes deux Maîtresses. Puis les lèvres glissèrent vers le bas, l’une dans mon dos, l’autre passant de mes seins à mon ventre. Doucement les quatre mains firent glisser mon string, leurs bouches sur mes fesses pour l’une et sur mon pubis rasé pour l’autre, me goûtant en totalité, en me faisant tourner sur moi-même au bout d’un moment pour explorer l'intégralité de mon corps pris en étau, de leurs langues intrusives et de leurs doigts gourmands. Je jouis une première fois, bien incapable de savoir sous la langue de laquelle cela se produisit. Puis elles me prirent par la main, et on se retrouva dans la chambre. Je m’allongeais docilement sur le lit, elles se déshabillèrent devant moi. Je découvris le corps de Marion, sportif, très sculpté qui vint s’allonger contre moi. Je pus le caresser, l’embrasser, le goûter, pétrir ses seins, leurs aréoles et les pointes très sensibles, en érection déjà, et son ventre parfaitement lisse. Emmanuelle m’encourageait en me caressant, tout en introduisant un doigt dans mon rectum, puis elle s’arrêta, me laissant au plaisir et à la merci de Marion qui me surprit, dans mon dos, par la dureté de l'olisbos dont elle s'était ceint à la taille. M'ordonnant de me mettre en levrette sans que ma langue ne perde les lèvres d'Emmanuelle et pour la première fois, alors qu’elle ne me l’avait jamais imposé, elle frotta son gode sur mon ventre inondé de cyprine et d’un coup, me sodomisa. Les mains sur mes hanches, la jeune fille poussa des reins, et le cône se prêta aux replis de mon étroite bouche. L'anus plissé s'ouvrit sous la poussée continue en se distendant. L'olisbos disparut dans l'étroit orifice qui se referma derrière ses rebords saillants. Elles eurent toutes deux le spectacle de mon corps arqué dans un spasme délirant de volupté. La fin de soirée dura un long moment, prenant du plaisir plusieurs fois chacune jusqu’à ce que la faim ne nous ramène nues à table et pendant que je finissais le dessert, Marion glissa sous la table avec sa flûte de champagne, m'écarta et me força à uriner dedans, à la porter à mes lèvres et à en déguster jusqu'à la dernière goutte le nectar encore tiède. Où était passée la fringante quadragénaire sûre d'elle ? - Qu’est-ce qui m’attend maintenant ? demanda Charlotte fébrilement. - Tu seras dressée par une Domina, une Maîtresse professionnelle. - Durement ? - Oui, très durement, tu franchiras un nouvel échelon dans la hiérarchie de l'esclavage. - La prochaine fois, lors d'une soirée privée, tu seras mise à l'abattage, mais ne t'inquiète pas les invités seront triés sur le volet, tu n'auras qu'à te soumettre docilement. Ces mots bouleversèrent Charlotte. Elle avait envie de lui répondre: - Ordonnez et j'obéirai, je veux vous surprendre pour que vous me placiez au-dessus de toutes les esclaves connues jusqu'à ce jour. Je suis capable de tout endurer pour simplement connaître le bonheur d'acquérir votre confiance et votre considération.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Au ton qui était désormais le leur, on sentait que la tension montait progressivement. La jeune stagiaire avait vu juste car elle soupçonnait que peu à peu, sa patronne cédait secrètement à ses exigences de domination, même si elle se savait solidaire de toute femme en faute. La soumission, c'est d'abord l'oubli de soi. Le lendemain matin lorsqu'elle arriva à son bureau, Charlotte portait un de ses tailleurs classiques qu'elle affectionnait particulièrement avant qu'Emmanuelle ne lui impose des tenues provocantes; celui-ci, gris anthracite était composé d'une jupe droite lui arrivant juste au dessus des genoux et d'une veste croisée sur un chemisier blanc au col entrouvert, mettant en valeur un collier de perles fines. Sous ce chemisier, un soutien-gorge balconnet transparent aux baleines rigides, rehaussant ses seins aux larges aréoles brunes. Comme l'avait exigé sa nouvelle maîtresse, sous sa jupe, rien qu'une paire de bas, un porte-jarretelle, et un plug anal destiné à l'évaser car Emmanuelle souhaitait la prendre à son gré à l'aide d'un gode-ceinture, par sa voie la plus étroite. Elle sentait l’étau se resserrer sur elle, et pourtant cet étau, c'est elle qui l'avait mis en place, elle une femme de pouvoir, fière et crainte de tous, une femme de décisions, froide en affaires, distante avec ses subordonnés. Juliette avait exigé d'elle qu'elle séduise Emmanuelle, la jeune stagiaire que Charlotte venait d'embaucher. Elle y parvint facilement car cette jeune fille, sous ses apparences innocentes, était en fait une jeune femme très libérée qui avait compris tout l'intérêt qu'elle pourrait tirer de la situation. Bien que n'étant pas lesbienne, elle accepta cette relation inédite, mais elle se rendit vite compte que Charlotte, sous ses attitudes hautaines avait des comportements qui laissaient deviner qu'elle était d'une nature soumise, alors elle décida de la tester. Charlotte se sentant prise à son propre piège, se retrouvait maintenant à quarante-deux ans à la merci de ces deux gamines de vingt-trois et dix-neuf ans, mais paradoxalement de ce piège démoniaque elle jouissait, son esprit rejetait cette situation mais son corps la demandait. C'était une femme qui avait beaucoup de classe, se tenant très droite, toujours habillée avec élégance, ses cheveux châtains souvent coiffés en chignon. Sportive, elle avait gardé un corps ferme et bien proportionné avec une poitrine superbe. L'équitation qu'elle pratiquait depuis l'âge de seize ans avait façonné sa silhouette et musclé ses jambes, mais pas à outrance. Et surtout, elle était demeurée très féminine, sachant toujours mettre en avant ses atouts, en affaires comme en amour.
Son corps était là mais son esprit était déjà loin, si loin. Elle l'avait remarqué, et malgré son appréhension, rien ne lui échappait, l'esprit de géométrie ayant définitivement vaincu l'esprit de finesse. Sous le poids des responsabilités à son bureau, elle ignorait les interstices où se réfugie l'essentiel des vies parallèles. Arrivant au bureau son sang se glaça quand elle vit Juliette souriante dans le hall qui discutait avec Emmanuelle, un café à la main. - On va aller à ton bureau on a des choses à te dire. Tremblante elle les précéda, les deux jeunes femmes s'assirent, Charlotte allait s'asseoir quand Juliette la stoppa. - Reste debout. Alors Charlotte, à bout de nerfs s'exclama: - Ecoutez, j'en ai assez de tout ça, on est allé trop loin, je ne vous en veux pas mais restons en là, je vous prie, je reconnais que c'est un jeu excitant mais je ne veux pas que ça interfère dans ma vie professionnelle. - C'est justement de ça que nous discutions avec Emmanuelle, ne t'inquiète pas, nous n'en voulons pas à ton argent, tout ce qui se passe et qui se passera entre nous est strictement privé, on veut juste te faire comprendre qu'une femme comme toi n'est qu'une femme ordinaire, tu te crois supérieure ? Alors on va te faire comprendre la vie, tu m'as souvent humiliée, traitée comme une moins que rien mais en vérité, tu es juste une salope. - Je t'avais prévenue, je t'ai demandé si tu savais à quoi tu t'engageais en acceptant de m'appartenir, tu as dis oui il me semble... Alors, tu es à moi, point final. - Tu es une salope, dis-le. - Je... Je suis une salope. - Voilà au moins c'est clair, alors écoute bien ce que je vais te dire. J'en ai mare de toi, j'ai plus envie de te voir, maintenant tu es devenue une vraie lesbienne et j'aime pas les lesbiennes, je préfère les membres bien durs, alors je te donne à Emmanuelle, c'est une brave fille et elle a envie de s'amuser un peu avec toi, donc tu l'écouteras comme si c'était moi. Ok ? - À toi de jouer, Emmanuelle. La confusion gagna Charlotte. Un météorologue aurait été à même de définir son état: brumeux, avec quelques éclaicies. Un climat pesant, surtout pour sa fierté, mais au fond d'elle-même, elle désirait se jeter dans l'abîme.
Ce jour-là, l'épreuve lui parût insurmontable. Elle craignait que la jeune stagiaire prenne trop de place dans sa vie et plus prosaïquement dans l'agence de publicité. La solution était pour elle de cloisonner strictement ses vies. Le lendemain matin lorsqu'elle arriva à ses bureaux, Emmanuelle étant à l'accueil, lui fit un clin d'œil, Charlotte détourna le regard faisant mine de n'avoir rien remarqué. Cinq minutes plus tard, on frappait à la porte de son bureau. - Oui entrez. Emmanuelle entra et referma la porte. - Tu m'ignores ? - Non Emmanuelle, mais nous sommes au bureau ici, c'est différent. - Différent de quoi ? Tu me prends pour une imbécile ? Tu veux que j'appelle Juliette ? - Non ne fais pas ça, je ne veux pas me fâcher avec elle et puis tu es une amie maintenant, je te prie de m'excuser, je ne voulais pas te vexer. - Ton amie ? Je vais te montrer si on est juste amies. Emmanuelle s'approcha d'un pas vif et l'embrassa à pleine bouche fourrant sa langue au plus profond de sa gorge, puis lui mordit les lèvres. Charlotte, les mains posées sur son bureau, crispa les papiers qu'elle avait sous les mains. Emmanuelle lui lui saisit la main droite et la lui fourra entre ses cuisses. - Vas y branle moi. Charlotte était morte de peur et résista. - Tu veux que je te le dise plus fort ? Ça ferait mauvais effet non ? Charlotte céda. Emmanuelle jouissait de la situation, elle sentait que sa patronne cédait à ses caprices. - Plus vite, mieux que ça, pendant ce temps la jeune stagiaire malaxait la poitrine de Charlotte, par dessus son chemisier puis elle lui saisit sa main et la fourra sous son string. - Tu sais très bien où il faut caresser, je n'ai plus envie de te le demander, je veux un orgasme. Elle s'appliqua sur son clitoris, puis au bout d'un moment, Emmanuelle lui prit la main fermement et l'amena sur le canapé en cuir du bureau. Elle la positionna la tête sur un accoudoir, puis elle écarta les cuisses et se positionna à cheval au dessus de sa tête. - Vas y suce moi, et fais le bien. Charlotte lui suça le clitoris avec application. Emmanuelle s'accroupit un peu plus de façon, à ce que sa patronne ait la bouche et le nez fourrés dans sa vulve, puis la jeune fille se retourna, se baissa et lui mit ses fesses au niveau de sa bouche puis elle écarta ses cuisses avec ses deux mains, sa position était inconfortable, mais ça valait le coup. - Suce moi le cul, Juliette m'a dit que tu le faisais bien. Pendant ce temps, Emmanuelle se caressait le clitoris et Charlotte, elle aussi se caressait le sien. Rapidement elles jouirent toutes les deux puis Emmanuelle se releva et se retourna vers elle. - Juliette avait raison, tu es une vraie salope, mais avec moi tu vas l'être encore plus, d'abord quand on aura des relations, je ne veux plus que tu te caresses, tu te caresseras quand j'aurais fini et je te surveillerai. Ton but ce sera de me faire jouir, moi je m'en fous de toi, tu auras le droit de te caresser, après toute seule. C'est ok ? Il te faudra également accepter d'être mise à nu et fouettée. Charlotte qui s'était assise, rougit et lui fit un signe de tête qui voulait dire qu'elle acceptait. Puis Emmanuelle se dirigea vers la porte et avant de sortir se retourna. Le lendemain matin, lorsque elle arriva au bureau, elle était vêtue de son tailleur gris anthracite, classique, jupe très au dessus des genoux, chemisier blanc, chaussures à talons hauts. Emmanuelle, quand elle la vit arriver lui fit un clin d'œil, elle lui répondit par un petit sourire gêné. La veille, elle s'était rendue, dans un institut de beauté, pour respecter la volonté de la jeune fille, avoir le pubis intégralement rasé, lisse, ouverte à ses désirs où à ceux de sa Maîtresse Juliette.
Les êtres sont doubles. Comment pouvait-elle désormais se passer d'une jeune femme aussi séduisante ? Le tempérament de feu qui façonne certains individus, attire, parce qu'il met en évidence ce qui est inexistant en nous. Cinq minutes plus tard, on frappait à sa porte, sans attendre de réponse, Emmanuelle entra et referma la porte puis vint s'asseoir sur une chaise en face de Charlotte. - Bon, je suis contente de toi, je vois que tu commences à t'y faire, on va passer à l'étape suivante, tu vas aller chercher des cigarettes mais ensuite tu t’assiéras à une table et tu commanderas un café, je ne serais pas loin de toi mais on fera comme si on ne se connaissait pas, je vais t'appeler, tu mettras un écouteur à l'oreille, on sera en ligne et je te donnerai des instructions. Rassure-toi, on est dans ton quartier et je ne te demanderai pas des choses extravagantes. Charlotte fit un geste de la tête pour montrer qu'elle avait compris. Elle arriva donc dans le bar-tabac et acheta les cigarettes puis elle alla s'asseoir au fond de la salle et commanda un café. Ce jour-là elle avait opté pour une jupe classique noire au dessus des genoux et une veste cintrée grise. Sous cette veste, elle portait un chemisier blanc en satin. Tenue tout à fait classique sauf qu'Emmanuelle lui avait interdit de porter un soutien-gorge. La poitrine de Charlotte était ferme de sorte qu'on devinait bien les pointes à travers le chemisier, et vu sa taille généreuse, lorsqu'elle marchait, elle ne pouvait empêcher un balancement lascif de ses seins. Cela ne dura pas longtemps, un habitué de la brasserie qui l'avait observée depuis le début se dirigea vers elle pour lui demander l'heure, puis il lui demanda s'il pouvait s'asseoir à sa table. Accepte, entendit-elle dans son écouteur. L'homme qui devait avoir une trentaine d'années portait un jean et un tee-shirt, il était séduisant et avait les cheveux coupés courts, il commanda un café, puis souriant, commença à lui parler de tout et de rien, observant d'une manière qu'il croyait discrète sa poitrine entre sa veste entrouverte. Charlotte rougit de cette situation, elle n'avait pas l'habitude de parler à des inconnus. Enlève ta veste, entendit-elle dans son écouteur. Hésitant un moment elle finit par obtempérer. Bientôt, l'homme sortit un mouchoir et s'essuya le front, la poitrine de Charlotte à travers ce léger chemisier satin était plus que devinable. Alors prenant cela pour une invitation, il s'approcha d'elle et lui glissa à l'oreille: - J'habite à côté, tu viens ? Elle entendit dans son écouteur: - Accepte et surtout, cède à toutes ses exigences, quelles qu'elles soient. Tu t'offriras à lui pour qu'il te prenne comme une putain.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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PREMIER CONTACT
Cela faisait déjà un moment que je recherchais sur le net une femme dominatrice. Il faut dire que j'aime porter une culotte plastique sur mes sous-vêtements et faire pipi dedans. Trouver une dominatrice qui ne soit pas vénale n'est pas déjà chose aisée, mais en trouver une qui m'utilise comme je souhaitais l'être relevait de l'impossible.
Aussi, quand j'ai reçu ce mail m'annonçant qu'une certaine Maîtresse P. avait répondu à l'une de mes nombreuses annonces et qui plus est, qu'elle était dans ma région et désirait me voir, j'ai sauté sur l'occasion.
Le mail était clair :
« Sois lundi prochain à quatorze heures précises debout au comptoir du bar X, je viendrai t'y rejoindre. Je te veux en culotte plastique, trempé, et plugué sous tes vêtements. J'ai toujours rêvé d'avoir une petite salope pisseuse comme jouet. Si tu te montres à la hauteur, je saurai te donner ce que tu cherches. Mais attention, je ne tolèrerai AUCUN écart de conduite de ta part ou je disparaitrai de ta vie aussitôt ! Suis-je claire ? »
J’ai immédiatement répondu par l’affirmative, me disant qu’au pire, je pouvais toujours mettre fin au jeu à ma convenance puisqu’elle m’en donnait la possibilité. Puis nous échangeâmes encore quelques détails sur mes phantasmes et mes limites avant de nous séparer sur ce rendez-vous.
La nuit de dimanche à lundi fut peuplée de rêves oniriques où de somptueuses créatures vêtues de cuissardes brillantes m’exhibaient et m’humiliaient publiquement, et au réveil, une érection terrible m’obligea même à me satisfaire afin de calmer mes esprits.
Je pris une douche, m’administrai un profond lavement, me rasai de près, puis je mis un plug d’une taille raisonnable, une belle culotte en dentelle rose, passai une serviette en pagne dessus en guise de couche, enfilai ma culotte plastique par-dessus et finis de m’habiller.
L’ensemble restait malgré tout à peu près discret, et une veste longue finit de rendre ma tenue, quelque peu incongrue, totalement invisible.
Je filai alors à la gare et profitai du voyage pour me lâcher dans ma culotte, assez pour la mouiller, mais sans risquer de fuites et c’est donc les fesses bien trempées que j’arrivais au bar.
Le bar était plutôt glauque et les quelques clients présents, essentiellement des arabes, avaient tous plus de 40 ans et ne ressemblaient pas vraiment à des cadres supérieurs. L’air était enfumé et il y régnait une odeur spécifique, mélange de fumée froide et de sueur. Mais même si je trouvais étrange que Maîtresse P m’ait donné rendez vous ici, je me disais qu'après tout, j’avais dit obéir en tout point à ses directives et que je n’allais tout de même pas me faire agresser comme cela, en plein jour et dans un lieu public.
Je me dirigeai donc vers le bar et commandais une bière, étant en avance. Puis je me dirigeais vers les toilettes pour soulager ma vessie pas totalement vide.
Les toilettes en question étaient à l’image du bar : sales et pas nettoyées. Le sol carrelé était trempé de ce que j'espérais secrètement n’être que de l’eau... Les murs, recouverts de graffiti à l’orthographe aussi douteuse que la propreté des lieux, invitaient l’utilisateur au stupre et à la luxure en termes crus et obscènes et une odeur de vieille urine agressait les narines. Décidément, quel étrange lieu de rendez vous...
Je retournai au bar, payai ma consommation et savourai ma bière, laissant libre cours à mon imagination en observant les autres consommateurs présents. Tous mes scénarios échafaudés la veille s'écroulaient comme un château de carte : point de superbes filles en cuissardes ni de lieux aménagés, et je commençai à penser que cette histoire sentait le lapin à plein nez... Mais bon, rien de bien grave à priori, j’allais finir tranquille ma bière et aviser du reste de la journée.
Je ne prêtai plus guère attention à la salle, ni au téléphone qui sonna, ni au barman qui prit l’appel. Entendant quelques « oui », « non », « bien sûr », je ne remarquai dans ces propos rien que de bien banal. Je ne pris pas garde non plus au signe qu’il fit à l’homme assis prés de l’entrée. Mais quand celui-ci se leva et ferma la porte du bar en mettant le verrou, et que le barman descendit les volets roulants, je sentis une montée d'adrénaline. D’une voix que je voulais aussi sûre que possible, je demandai :
— Y’a un problème ?
— Non, on attend quelqu’un, mais tu peux finir ta bière.
Ce tutoiement ne me rassurait pas du tout. Et quand le barman sortit de sous le comptoir une pochette avec des photos, je crus défaillir : des photos de moi nu en couches, d’autres où j'avais le plug entre les fesses,... Tous les hommes présents s’étaient levés et se dirigeaient vers moi. Je commençai sérieusement à ne plus trouver la situation très drôle. Une main se posa sur mes fesses :
— Shouf, il porte vraiment une culotte de bébé !
Des rires gras, des mains qui me tâtaient les fesses, les premières injures qui fusaient :
— Quelle salope !
— Je suis sûr qu’il est trempé !
— Je sens qu’on va bien s’amuser avec cette pute !
La terreur me gagna petit à petit. Impossible de fuir ! Comment avais-je pu être aussi bête ? J’essayais de me dégager, mais ces hommes étaient trop forts et trop nombreux pour moi. Je me retrouvais vite fait torse nu avec mon pantalon sur les chevilles, entrainé vers les toilettes.
— Alors salope ? Tu es venu ? Tu as obéi à mes ordres ?
Devant moi se tenait Maîtresse P, superbe sur ses talons, en tailleur strict ! Ma peur disparut, j’avais confiance en elle. Je tentais un timide « oui » et une baffe me coucha sur le sol froid et trempé.
— C’est : « oui Maîtresse ». Et pour eux, ce sera : « Monsieur ». Tu as saisi, sous-merde ? Et pour commencer, voici ce que tu m’as écrit. Tu vas le lire à haute et intelligible voix.
Je pris le texte qu’elle me tendait et lus :
« Je suis une truie pisseuse, Maîtresse, et j’aime être humilié et exhibé en public, servir de jouets sexuel aux hommes pour votre plaisir »
— Bien ! Je suis heureuse de te l’entendre dire.
Sa voix se calma. Puis s’adressant aux mâles :
— Comme je vous l’avais promis, je vous offre une bonne petite pute pour vous satisfaire : servez-vous de sa bouche et de son cul à volonté, et sachez qu’elle aime autant le sperme que la pisse. Sa culotte doit normalement être trempée, je vais vérifier cela de suite, et son cul plugué.
Elle abaissa ma culotte plastique, découvrant mon lange mouillé et ma culotte de dentelle rose.
— J’avais dit « trempée », sous-merde, pas humide ! On va t’arranger cela tout de suite, n’est ce pas, messieurs ? Ils vont te la remplir à tour de rôle et venir se faire nettoyer le sexe par ta bouche de pipeuse. À chacun d’eux, tu diras : « Merci, monsieur, de me traiter comme la salope que je suis ! »
Elle remonta sans ménagement ma culotte plastique et les hommes, les uns après les autres, vinrent se soulager dedans, la faisant se gonfler de leur mélange d’urine. Et à chaque fois, je devais nettoyer leur sexe pas toujours propre et répéter la même phrase humiliante.
— Te voilà en condition, salope ! On va pouvoir passer à la suite. Tu vas te mettre à quatre pattes, la figure dans l’urinoir et bien écarter ta culotte que l’on puisse voir que tu baignes dans la pisse et que tu es plugué, comme une bonne truie en chaleur.
J'obtempérai sans discuter, autant par peur des représailles que par le plaisir malsain de m’avilir ainsi devant cette femme hautaine.
Des flashes crépitèrent ! Je me retournai pour protester, il n’avait jamais été question de photos. Mais un talon aiguille m’obligea à replonger la figure dans l’urinoir.
— Tu bouges pas, salope, ou ce talon pourrait bien te faire très mal ! Tu voulais servir de pute gratuite ? Être souillé et avili ? Maintenant, assume ta condition. Jusqu’à présent, je suis content de toi. Et si je veux prendre des photos, je le fais ! Compris ? Tu n’as rien à dire à part : « Oui Maîtresse » ou « Merci Maîtresse ». Tu seras dorénavant ma salope soumise et je me servirai de toi comme telle. Compris ? Sinon ces photos pourraient bien atterrir là où tu n’aimerais sûrement pas qu’elles atterrissent !
Le « Oui Maîtresse » ne fut qu’un glouglou inintelligible, ma bouche baignant dans la rigole odorante qui s'écoulait du trop-plein de ma culotte. Je me résignai, honteux mais heureux à la fois, lorsqu’une douche chaude m’arrosa le dos et la tête : Maitresse P. me pissait dessus, devant tout le monde, tout en continuant à prendre des clichés de la scène.
Puis elle retira sans ménagement le plug qui obstruait mes fesses, le jeta dans la flaque d’urine où je baignais, puis m’ordonna de le ramasser et de le sucer jusqu'à ce qu’il soit impeccablement propre.
Encore des flashes. Puis Maîtresse enleva son pieds de ma tête et annonça :
— Voila, messieurs, cette salope est à vous pour l’après-midi, amusez-vous bien mais ne me l’abimez pas.
Ce fut la ruée. Sous les injures, baignant dans l’urine, des sexes de toutes dimensions forcèrent mon cul ouvert et ma bouche, déversant leur semence au fond de mes orifices, me traitant comme un simple objet de plaisir, durant un après-midi qui me semblait ne devoir jamais finir.
Enfin, je fus libéré. Comme une ultime humiliation, l’un des hommes me dit :
— T’es vraiment une bonne salope bien soumise comme on les aime ici. Tu vas maintenant te rhabiller et bien sûr garder ta couche pisseuse, puis prendre un verre au bar, tu l’as bien mérité. Et ne pense même pas à te laver avant, le foutre séché et la pisse te vont très bien au teint.
Au bar, Maîtresse P. m’attendait, tout sourire. Devant elle, un verre plein.
— Dorénavant, tu seras ma pute. Je suis fière de toi. À chaque convocation, tu viendras ici. Ahmed se fera un plaisir de faire savoir à ses amies et amis que tu n’es qu’une pisseuse dont on peut user et abuser. Et c’est ainsi que tu serviras en m’attendant. Bien entendu, la tenue sera la même que cet après-midi, et interdiction d’en changer sans mon autorisation. Enfin, pour te remercier, je t’offre ce verre : c’est un ami SDF qui n’a pas pu venir, mais qui t’a laissé un bon verre de pisse pour se faire pardonner. Tu vas le boire devant nous, puis tu pourras partir et trouver un endroit où te rincer. Tu pues la pisse comme c’est pas permis. Ce sera d'ailleurs ton nom ici : « Pue-la-pisse », ça te va très bien.
Toute fierté totalement annihilée, je bus l’infâme breuvage sous les railleries et le sourire conquérant de Maîtresse P. et quittai les lieux.
Totalement épuisé, vidé de toute volonté, souillé et avili, je me dirigeai, hébété, vers la gare, espérant pouvoir au moins me laver la figure avant de retourner chez moi, lorsqu’une voix se fit entendre derrière moi :
— Ho, man, t’as pas un euro ou deux pour moi s’il te plaît ?
Un SDF venait vers moi, mendiant la pièce. Franchement, ce n'était pas vraiment le meilleur moment. Aussi je refusai poliment.
— Désolé, plus une seule pièce. Une autre fois !
Que ne venais-je de dire. L’homme devint plus agressif et me répondit en haussant la voix :
— Ho la salope ! Faut pas le prendre de si haut ! Tout le monde sait que tu portes une couche pisseuse et que tu t’es fait enculer tout l'après-midi ! En plus, tu pues la pisse à 100 m et tu te la pètes ? Moi qui t’ai payé un verre il y a dix minutes à peine ?
Il y avait du monde autour de nous, et deux ou trois personnes se retournèrent. Rouge de honte, je fouillai nerveusement mes poches et lui donnai les quelques piécettes qui y traînaient, espérant le calmer. Il me remercia et, tandis que je faisais déjà mine de m’en retourner, me rappela :
— Attends! Il y a ta Maîtresse qui m’a dit de te redonner ton plug. Tu sais où il se range, parait-il...
Il me jeta le plug au vu et au su de tout le monde et s’esclaffa bruyamment. Je ramassai l’objet et courus vers la gare. Il me sembla encore entendre les rires de la foule dans le train qui me ramenait à la maison. Jamais je n’avais été autant humilié de ma vie. Mais une chose est sure : si Maîtresse P. me siffle, j'accourrai comme la petite chienne soumise qu’elle a fait de moi, pour son plus grand plaisir et ma plus grande honte.
LE CAUCHEMAR RECOMMENCE
Un mois s'était écoulé depuis cette journée mémorable, et je commençais à penser que tout cela n'avait été qu'un cauchemar d'une journée. Cependant, je rêvais toutes les nuit à Maîtresse P et à ce qu'elle m'avait infligé ce jour là, et ne pouvais m’empêcher de me branler dans mes couches trempées. Bien sûr, j'allais régulièrement m'exhiber dans ma tenue de truie pisseuse et offrir mes orifices à quiconque en voulait, mais il me manquait le petit plus d'être dirigé et en quelque sorte poussé que m'avais apporté Maîtresse P.
Ce jour la, en ouvrant mon mail "latruiepisseuse@yahoo.fr", j'ai brutalement senti mon cœur s’accélérer en découvrant une convocation de Maîtresse P:
Bonjour "pue la pisse" Tu te souviens de moi, j'espère?! Sinon, tu trouveras en pièce jointe quelques photos qui te rappelleront de bons souvenir. J'ai été impressionné par ta performance de l'autre fois et j'ai donc décidé de me servir de tes talents. Tu n'y verras, je pense, aucune objection, n'est-ce pas? Tu te souviens de Moktar? il était au bar, et lui aussi à beaucoup aimé se servir de toi. Aussi, avec son aide, j'ai organisé une petite réunion pour toi dans un foyer d'immigrés, et bien entendu, tu seras l'invité vedette. Histoire de rentabiliser la chose, j'ai demandé une participation symbolique de 1€ à chacun, cette somme comprenant bien sûr ton utilisation sans limite de temps et me permettant du même coup d'arrondir mes fins de mois et de t'acheter quelques tenues qui iront mieux à ta condition. Et je te promets d'ores et déjà, un sacrée week-end ! Bref, tu es attendu vendredi soir sans faute au foyer ** rue de ** 0 **, avec bien sur ta couche non lavée mais sèche et ta culotte plastique et ton cul plugué. Tu te présenteras sous ton nom de "pue-la-pisse" à l’accueil, en précisant le but de ta visite. Ils sont prévenus et on te montrera où te rendre. Comme je sais que tu ne roule pas sur l'or non plus, une voiture passera te prendre à 19h00 précise devant chez toi. Je compte sur toi pour ne pas me décevoir, et si tu te montres à la hauteur de mes attentes, je peux te garantir que tu ne le regretteras pas, bien au contraire, car je te ferai progresser encore et encore, jusqu'à ce que tu sois devenue une bonne truie soumise, comme tu rêves de le devenir, et comme tu l'es déjà au plus profond de toi. Ta Maîtresse
Vendredi soir? c'est-à-dire ce soir! Et il était déjà 14h00... J’ôtais rapidement mon lange et mon slip trempé, les essorai sur mon oreiller, comme j'avais pris l'habitude de le faire afin de dormir le nez dans l'odeur de vieille pisse, et les mis à plat sur le rebord de la fenêtre avec la culotte plastique. Heureusement, il faisait beau dehors et le soleil de ce mois de juillet sur la tôle de mon rebord de fenêtre sécherait tout cela très vite.
Je passai le reste de la journée nu, devant le PC, à respirer l'odeur de ma couche que me rabattait la brise soufflant doucement à l’extérieur, essayant d'imaginer ce que pourrait donner ce weekend et guettant le moindre bruit qui pourrait m'annoncer le début des festivités.
Vers 18h45, bien que pas encore totalement sec, je remis mon slip et mon lange et enfilai la culotte plastique par dessus. Puis je complétais le tout avec un pantalon et un tee-shirt, que j'eus à peine le temps d'enfiler quand la sonnette retentit. Je me précipitai pour ouvrir la porte du bas, et guettai qui allait monter. Quelle ne fut pas ma surprise d'entendre le bruit de deux pas distincts, dont celui d'une paire de talons, reconnaissable à leur bruit caractéristique. Une minute plus tard, Maîtresse P se tenait devant moi, accompagnée de Moktar. À peine entré, Maîtresse sourit, puis se bouchant le nez, me dit:
— Hé ben dis donc, ça pue la vieille pisse ici, tu ne trouves pas Moktar?
— Oui, en effet, je reconnais bien là la truie de l'autre soir, et à propos de pisse, je me viderai bien la vessie.
— Je t'en prie, mais comme elle doit être sèche pour ce soir, impossible de lui remplir la couche, il va falloir trouver autre chose.
— Pas de soucis, je vais me soulager sur son lit, je suis sûr qu'elle adore dormir dans des draps pisseux, à voir l'auréole qui le décore.
— Très bonne idée, et si tu le permets, je vais prendre des photos, ce sera excellent pour son press-book!
Aussitôt dit, aussitôt fait, Moktar sortit sa bite et arrosa copieusement ma literie pendant que Maîtresse P, assis sur mon oreiller, en faisait autant au travers de sa petite culotte, tout en prenant des photos. Une fois soulagé, Moktar me mit sa bite en bouche, et je le suçais avec plaisir sous les yeux de Maîtresse jusqu'à ce que de longs jets de sperme chauds viennent s'ecraser sur mon palais. Maîtresse prit quelques clichés de ma bouche remplie de sperme, ôta sa petite culotte, puis me la plaçant sur la tête, entrejambe plaquée sur ma bouche, précisa:
— Tu vas rester ainsi jusqu'à ce qu'on arrive, et pas question d'avaler le foutre de Moktar avant qu'on ne te le dise! C'est bien compris, pue-la-pisse?
Malgré le sperme de Moktar qui stagnait dans ma bouche, je réussis à dire:
— Oui Maîtresse, comme il vous plaira, j'ai été heureux de sucer Monsieur Moktar et ce sera un honneur de garder sa liqueur en bouche.
— Bien, maintenant, tu enlèves pantalon et tee-shirt, et tu nous suis.
— Mais Maîtresse, je ne peux pas sortir ainsi, si on me voyait?
Le regard que me jeta Maîtresse suffit à m'ôter toute forme de récrimination et j’obtempérai sans discuter plus avant. Et c'est donc simplement vêtu de ma tenue de truie pisseuse que je les suivis dans l'escalier, puis dans la rue jusqu’à la voiture. Heureusement, cette dernière était garée juste devant le porche et Maîtresse ouvrit le coffre, me faisant comprendre d'un signe que c’était là que je devais monter. La voiture démarra et, dans le noir absolu, il ne me restait plus qu'à attendre. Au bout, d'une éternité, la voiture ralentit puis s'immobilisa. Le coffre s'ouvrit et mes yeux, un moment éblouis par la lumière, distinguèrent la cimes d'arbres autour de moi. Je pensais de prime abord à un parc puis, une fois sorti du coffre, je m’aperçus qu'il s'agissait en fait d'une aire de repos sur une autoroute puis la voix de Maîtresse:
— Dehors, pue-la-pisse, Moktar a besoin de se soulager et moi de me dégourdir les jambes! Toi, tu mets cette pancarte autour de ton cou, et tu vas attendre sagement à genoux devant les urinoirs.
La pancarte en question, un simple bout de carton percé de deux trous dans lesquels passait un lacet, affichait un texte en grosse lettres marquées au feutre noir:
Truie pisseuse, à arroser au foutre et à la pisse à volonté. Sa bouche est déjà remplie de sperme, vous pouvez bien sur y ajouter le vôtre, mais elle ne doit en aucun cas l'avaler. Son cul est par contre à votre entière disposition, libre à vous de l'utiliser à vôtre convenance.
Lorsque Maîtresse me récupéra, près d'une demie heure plus tard, elle me trouva la couche sur les chevilles, le plug et sa culotte traînant dans l'urinoir, le cul béant, dégoulinant de foutre et de pisse sur tout le corps, la bouche remplie à ras bord du sperme de ces inconnus qui s'étaient vidés dedans. Pas moins de 10 hommes avaient ainsi abusé de mon corps durant ce court laps de temps. Maîtresse me fit me rhabiller, remettre le plug en place et la petite culotte sur ma figure puis, avant de retourner dans le coffre de la voiture, m'ordonna de laper l'urine de la rigole à travers le fin tissu de la culotte déjà bien mouillée afin, dit-elle, de me réhydrater pour le reste du voyage. J’obéis, tandis qu'elle reprenait quelques clichés. Puis le voyage reprit.
Enfin, nous sommes arrivés à destination, le coffre s'ouvrit une nouvelle fois sur un ciel rougeoyant, il devait être près de 22h00. Maîtresse me fit sortir du coffre et me montra du doigt le bureau de l’accueil. Je m'y dirigeai d'un pas rapide, sentant les regards concupiscent derrière les fenêtres aux rideaux opaques. Comme Maîtresse l'avais précisé, je me présentai au bureau de l’accueil et annonçai:
— Bonjour, je suis pue-la-pisse, la truie soumise de Maîtresse P, et je suis envoyé par elle afin de servir de jouets aux résidents durant ce week-end!
— Oui, en effet, mais parle plus fort et plus clairement, on ne comprend rien à ce que tu dis. Ah oui, c'est vrai, tu as une petite culotte pisseuse sur la tête et la bouche pleine de foutre, j'avais oublié, mais on va arranger cela tout de suite.
Il ôta la culotte qui me couvrait le visage avec deux doigts et une moue dégoûtée, me la fourra dans la couche puis me tendit un verre et je fus heureux de pouvoir vider ma bouche du jus salé et épais qui y stagnait depuis mon départ. Je reformulai ma présentation. À peine avais-je terminé que Maîtresse P fit son apparition, tenant à la main un collier de chien et une laisse. Dans le hall, derrière moi, des hommes étaient présents, visiblement au courant de ce qui se passait car plusieurs d'entre eux avaient dejà sorti leur sexe et se masturbaient doucement. Ignorant leur présence, Maîtresse P me tendit le verre et me dit:
— Je vois qu'Ahmed a pensé à te faire vider la bouche! Il est vrai qu'il n'est pas facile de parler avec la bouche remplie à ras de foutre. Tu peux à présent vider le verre, ça te donnera des forces et un avant-goût de ce qui t'attend. — Oui! Avale bien tout, et tourne toi que mes amis voient à quel point tu adores boire le jus de couilles de mecs que tu ne connais même pas! — Et après tu en profiteras pour les soulager, je suis sûre qu'ils apprécieront tes talents de pipeuse, puis tu suivras Ahmed, il te montrera ta place pour le week-end à venir.
Elle me mit le collier autour du cou, y fixa la laisse et me tira vers le premier homme. Je m'agenouillais entre ses jambes et pris son sexe en bouche. Il sentait fort la sueur et l'urine, et n'avais pas du voir un savon depuis plusieurs jours. Je fermai les yeux et le suçai cependant avec plaisir, passant de son sexe à ses couilles, alternant de petits coups de langue avec des gorges profondes. Les autres hommes s'étaient regroupés autour de nous et des mains inconnues me flattaient la couche, sous les commentaires salaces :
— La salope, on voit qu'elle aime sucer de la bite d'arabe !
— Oui, je suis sûr qu'elle a hâte qu'on lui remplisse la couche de pisse.
— C'est sûr, et on va pas que s’arrêter à sa couche, on va lui en remplir le cul et l'estomac.
— Oui, la pisse, c'est excellent pour digérer le foutre, parait-il.
— Surtout, les truies de son genre, ça doit adorer cela, mariner dans la pisse et en avaler jusqu'à plus soif !
Ces mots provoquaient en moi une excitation sans bornes, et je m'efforçai à paraître aussi chienne que possible, ondulant des fesses, cambrant les reins, invitation sans doute possible à être avili encore plus que je ne l'étais déjà. Le message passa parfaitement, et alors que je sentais une main écarter l’élastique de ma culotte plastique et un liquide chaud couler entre mes fesses, l'homme dont je suçais la tige me prit par les cheveux, et me tirant la tête en arrière, arrosa ma figure de long jets de sperme chaud. Alors que je nettoyais consciencieusement le sexe à présent ramolli qui venait de me tartiner la figure de son jus, je reçus une rasade de pisse qui me surprit et qui faillit m’étouffer. Le temps de me ressaisir, une flaque jaune s'était formée sous moi, mais cela ne semblait nullement gêner les mâles présents dont la seule préoccupation du moment était d'abuser de moi sans limite. Une fois sa miction terminée, l'homme me prit la tête et me la frotta sur le sol :
— Lèche, salope, et qu'il n'en reste pas une goutte, ou on va t'apprendre à gâcher de la pisse !
Et tandis que je lapais la flaque odorante, les autres hommes s'amusaient à me pisser dessus, augmentant la taille de la mare pisseuse, que je ne finissais pas de boire. Parfois, l'un des hommes interrompait ma tâche pour venir se faire sucer et éjaculer de longues traînées blanchâtres sur ma figure avant de m’écraser la figure au sol du pieds, afin que je continue l'infâme nettoyage.
Enfin, lorsque Maîtresse jugea le sol assez propre, elle me mit à quatre pattes, et m'emmena en laisse vers le fond du couloir. La, se trouvait une pièce meublée d'un panier en plastique, genre caisse pour gros chien, garni d'un vieux coussin et d'une couverture miteuse. Au mur, était fixé un gros anneau en métal. Maîtresse P fixa la laisse à l'anneau à l'aide de cadenas et m'ordonna de prendre place de le panier. Puis, avec un sourire ravi, elle se positionna au-dessus de moi et m'arrosa de son divin champagne intime. À nouveau des photos, puis elle me dit:
— Voila, c'est ici que tu va passer les prochains jours, à dormir dans la pisse et à te faire saillir chaque fois que quelqu'un aura envie de tes trous. Je passerai te voir régulièrement, mais tu penses bien que ta condition m'importe peu, ce qui compte, c'est le fric que tu vas me rapporter. Pour ma part, je vais profiter de ce week-end pour me faire sauter par de vrais hommes, pas des pue-la-pisse comme toi. Mais comme je suis gentille, je te permettrai de faire ma toilette intime avec ta langue de temps en temps, et bien sûr, tu me serviras de W.C. personnel à chaque fois que cela sera nécessaire. Je te souhaite bonne nuit, pue-la-pisse, et à demain !
Elle quitta la pièce, alors que déjà le premier homme arrivait. Sans un regard pour moi, il sortit son sexe et se soulagea dans mon panier, avant de me le donner à sucer et de jouir au fond de ma gorge. Il n'avait pas prononcé un seul mot.
Le reste de la nuit se passa ainsi, de courts moments de sommeils entrecoupés par l'arrivée de l'un ou l'autre, chacun choisissant de tremper ma couche culotte, d'arroser ma literie, ou de me faire boire son urine directement. Certains s'amusaient à me faire boire le jus de mes couches en me forçant à les enlever pour les essorer directement dans ma bouche avant de me les faire remettre, mais tous me remplissaient la gorge et le cul de quantités de foutre épais, me couvrant d'insultes et me rabaissant comme j'aimais l'être, me rappelant que quand on s'appelle pue-la-pisse, ce n'est pas par hasard.
Le week-end était prometteur...
LE WEEK END AU FOYER
Je me réveillais ce samedi matin, baignant dans une mare de pisse et de foutre mélangés,ma couche pisseuse sur la tête après m'être fait gaver tous les orifices une bonne partie de la nuit.
Le dernier homme m'avais fait ôter ma couche totalement trempée et me la fait mettre sur la tête, en guise de bonnet de nuit, dit-il, avant de partir se coucher, non sans se vider la vessie directement dans ma couche, ajoutant son urine chaude et odorante à celle de tous les autres mâles qui avaient défilés se soir là.
Je me rappelais la soirée du vendredi, toutes les humiliations subies ce jour là, lorsque Maîtresse apparue dans l'encadrement de la porte.
Elle me regarda avec dégoût, en se bouchant le nez, puis s'approcha de moi, posa ses longues jambes de chaque cote de ma tête, m'offrant au passage une vue magnifique sur son triangle d'or magnifiquement entretenu, et urina directement à travers sa petite culotte, avant de me faire remettre ma couche et me permette de la lécher et d'aspirer les liqueurs intimes.
Puis elle me mit mon collier, ôta sa culotte qu'elle me fourra en bouche et tira un coup sec, m'intimant par là l'ordre de la suivre à quatre pattes.
Nous traversons le foyer, sous les quolibets des mâles présents, dont la plupart m'ont baisé tous les trous à plusieurs reprises durant la nuit passée:
"-Mais c'est notre grosse truie pisseuse!!
- Alors salope, bien dormi dans la pisse?
-Quelle chienne, je lui ai bourré le cul et la gueule au moins cinq fois, et elle en redemandait
-Pareil, cette salope n'en a jamais assez, il lui en faut tout le temps plus
-Ne vous inquiétez pas, elle va encore servir toute la journée, mais je lui ai préparé une journée qu'elle n'est pas prête d'oublier"
Alors que Maîtresse prenait son temps, laissant les mains tâter ma couche, s’arrêtant de temps à autre pour me faire laper la pisse qui dégoulinait entre mes cuisses et laissait une traînée odorante sur le sol, j'eus la surprise de voir débarquer le SDF qui m'avais déjà humilié lors de ma première rencontre avec Maîtresse.
Il se dirigea vers Maitresse, lui glissa quelques mots a l'oreille, puis sans autre considération, pissa sur le sol devant moi et m'appuya du pied sur la tête afin que je lèche le sol.
Une fois la flaque nettoyée, il m'enfonça dans la gorge une bite qui n'avait visiblement pas été lavée depuis plusieurs semaines, à l'odeur forte de vieille pisse et de sueur, auquel se mêlait un relent de fromage à vous soulever le cœur.
Je m’appliquais néanmoins à bien la sucer, prenant plaisir à la sentir enfler entre mes lèvres, me régalant de ses gémissements de plaisir, jusqu’à ce qu'il me décharge de longs jets de foutre épais au fond de la gorge et se retire sans un mot.
Je montrai ma bouche emplie du sperme de ce clochard à Maîtresse, qui sourit et me dit de le garder en bouche jusqu'à ce qu'elle me dise de l'avaler.
Elle me conduisit ainsi jusqu’à une vieille cabane, dans laquelle m'attendait le surprise du jour :
Une douzaine de SDF, hommes et femmes réunis, dont la plupart avec leur chien, attendaient la, certains avaient deja le sexe à l'air, d'autres se caressaient à travers leur pantalon crasseux.
Maitresse me poussa à l' intérieur, et annonça:
"-Voici la pute gratuite que je vous avais promis, elle est à vous pour la journée entière.
-Elle suce, lèche, avale foutre, mouille et pisse, et adore se faire défoncer le cul.
-On peut lui remplir la couche, à cette truie aussi, madame?
-Bien sur, faites en ce que vous voulez, il n'y a aucune limite à ce que cette chienne ne fasse, du moment qu'on l'humilie, elle est contente
-et pour les chiens? on fait quoi?
-C'est une chienne, elle suce aussi les chiens et se fait saillir sans aucun problème
-Super, je sens qu'elle va passer une journée d'enfer cette salope, merci Madame
- de rien, et comme dit, ne vous gênez pas pour l'insulter et l'humilier, ça l’excite cette truie. Et comme elle est diffusée sur grand écran dans le foyer, ce sera mieux pour tout le monde.
Maîtresse n'avait pas fini de refermer la porte que déjà une femme m’arrachait ma couche et me la faisait lécher, sous les rires gras de l'assemblée.
Les Chiens, excités par l'odeur qui régnait dans la pièce, commençaient à se faire aller, sur mes jambes, encouragés par la foule.
"-C'est vrai que cette chienne les excite, faut pas laisser ces pauvres bêtes dans cet état
-t'as entendu, la salope, allez ! à quatre pattes et tends bien ton trou à foutre!
-oui, et avale le foutre que tu as dans la gueule, que tu puisses les sucer en même temps!!
-Quand ils en auront fini avec toi, c'est nous qui nous occuperons de tes trous, on va te les remplir à t'en faire déborder"
Ainsi fut fait, et durant près de deux heures durant, je fus sailli sans répit, et obligé de sucer ces sexes canins.
Bientôt, je débordais et l'estomac au bord des lèvres, gavé de sperme de chien, un filet blanchâtre et continu s’échappait de mon cul ouvert, alors que parfois l'une ou l'autre de ces dames venait se soulager sur mon corps, et se servait de ma couche pour me frotter sous toutes les coutures.
L'idée que l'on me voit, ainsi rabaissé plus bas que terre m’échauffait au plus haut point, et c'est moi même qui à présent venait m'offrir aux animaux excités, allant et venant de la bouche sur leur sexe, cambrant les reins sous leurs assauts.
Une fois la meute calmée, c’était à présent aux hommes et aux femmes de m'utiliser, et ce fut une succession de chattes puantes et de sexes fromageux qui se succédaient à présent entre mes lèvres et dans mon cul, tassant sans ménagement le sperme que les chiens avait laissé au fond de mes intestins, certains en profitant pour m’administrer un lavement à la pisse.
Maîtresse avait du faire courir le bruit de ma mise à l'abattage, car les SDF n’arrêtaient pas de défiler, et ma journée se passa ainsi, violé en continu parfois par des chiens, parfois par des mâles ou des femmes, mais toujours sous les insultes les plus crues que l'on puisse imaginer.
Enfin, en fin de soirée, Maîtresse vint me récupérer et me ramena à mon "écurie", ou les locataires du foyer, excités toute la journée par la vision de mon avilissement, furent à nouveau nombreux à me fourrer les trous au foutre et à la pisse.
Je finis par m'endormir, alors même que le ballet incessant des sexes continuait à me ramoner.
Même les nombreux jets de pisse ne parvenaient plus à me réveiller, mais par réflexe, j'ouvrais la bouche sous la douche jaune et chaude, avalant de ci de la une gorgée de ce nectar, m'abandonnant aux assauts de ces mâles en rut comme une poupée, toute honte bue, savourant cette vie dont j'avais tant rêvée
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