La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 28/09/21
Un peu plus de deux mètres me séparaient du canapé sur lequel Mademoiselle était assise. Elle se leva, cravache a la main. La peur commençait à monter en moi. Je n’avais jamais vécu cela, et ne savais pas du tout à quelle intensité de douleur m’attendre. Debout devant moi, elle commença par caresser ma peau avec l’extrémité de sa cravache. Les épaules, le coup, le torse, les jambes, elle passa partout, zig-zaggant entre les pinces positionnées sur mon corps. Au passage sur mes jambes, elle s’amusa à mettre des petits coups de cravache sur l’intérieur de mes cuisses, ainsi que sur ma verge emprisonnée. Elle pris un peu de recul, et me fixa du regard. Ses yeux persans sondaient les miens. Ces quelques secondes de silences furent magiques, tant l’intensité de notre échange était puissante. Mais cet instant fut vite oublié quand elle se mis à s’amuser à retirer les pinces, une a une, avec son outil. Son geste était précis. Chaque pince enlevée était accompagné d’une douleur vive. Je sentais qu’elle se retenait, pour ne pas les retirer trop vite. Elle voulait faire durer son plaisir. Mais au bout de quelques minutes seulement mon corps fut démuni de pinces, à l’exception de celles placées sur mes testicules ainsi que celle agrippée à ma langue. Elle se colla a moi. Elle avait posé sa cravache sur le canapé. Une main me caressait les cheveux, alors que l’autre passait sur chacune des marques faites par les pinces retirées. Elle appréciait observer son œuvre. Elle descendit sa main sur mes couilles, meurtries par les pinces. Elle me mis quelques tapes légères sur mes bourses pour les faire vibrer. Mon regard implorait du répit, mais ce ne semblait pas être dans ses plans. Mademoiselle passa derrière moi. Je ne voyais pas ce qu’il se passait. Mon corps se raidit. Les ongles de ma tortionnaire, se plantèrent dans mon dos. Elle se mit a me griffer. De haut en bas. Elle n’appuyer pas excessivement, le châtiment était donc presque supportable, voir même presque agréable après la session de pinces/cravache. Cette courte séance de gravure, fut rapidement conclu par une intense double fessées. Elle revint face a moi. La pince accrochée à ma langue me faisait baver excessivement, j’avais honte. Mademoiselle saisi mon t-shirt, pour essuyer mon torse couvert de bave, puis se blotti contre moi. Son parfum m’enivra. Ses deux mains dans mes cheveux, elle me regardait. Le temps était suspendu. Elle retira la pince de ma langue avec les dents, la laissa tomber, et m’embrassa langoureusement. Wow quel moment. La douleur de la pince me tranchait toujours la langue, alors que la douceur de la sienne essayait de me calmer. Ce baise dura quelques seconde. Je n’osa pas passer mes bras autour d’elle. De peur de la décevoir, je les garda croisé dans mon dos. Apres avoir retiré ses lèvres des miennes, elle recula un peu et m’observa. « Alors, ça t’a plus, petite chose ? » « Oui, Mademoiselle. Merci beaucoup, ce fut magique, Mademoiselle. » « Que dirais-tu de poursuivre ? » « Avec plaisir, Mademoiselle. » Je ne savais pas a quoi m’attendre pour la suite. Son sadisme me faisait peur, mais sa passion m’envoutait. « Va te mettre devant le bureau penché en avant, les mains sur le bureau, croupe offerte. » Enivré par ce qui venait de se passé, je m’exécuta sans attendre. « On va reprendre le travail de ta rondelle. » Je l’entendit fouiller la caisse. « Malheureusement, je n’ai pas de plug plus gros a te mettre dans le cul. » Elle se tut un instant, avant de reprendre. « Enfin si, j’en ai un mais il n’ai pas disponible pour l’instant. » Me dit-elle sur un ton espiègle. Je l’entendais s’agitait vers le canapé. De peur de reprendre des coups de fouets, je n’osais pas tourner la tête pour observer. Elle s’approcha de moi. Je senti un gode caresser mes fesses. « J’ai des godes plus gros pour t’élargir le fion, mais là, j’ai juste envi de t’enculer petite chose. » Elle s’amusait a taper le bout du gode sur mon cul. Sans prévenir, une fois de plus, elle abattit ses mains sur mes fesses. Je ne pus m’empêcher de lâcher un cri de douleur. « Oh, tu t’es cru ou la ? » me dit-elle en haussant la voix. « Tu crois que tu peux bramer comme un cerf, à ta guise ? » « Je vous présente mes excuse, Mademoiselle. J’ai été surpris, et ne suis pas parvenu a garder cette surprise pour moi. » « Je m’en branle de tes excuses petite chose. », me dit-elle en me tirant les cheveux pour que je la regarde. « Avant de t’enculer, je vais te corriger un peu. » me dit-elle après m’avoir craché au visage. Elle alla se saisir du martinet posé sur le canapé. « Tu as droit à huit coups de fouet. Je veux t’entendre les compter, sans nous faire part de ta sois disant surprise. » Les huit coups fut plus forts que ceux auxquelles j’avais eu droit plus tôt. Quatre d’entre eux fut dédiés a mes fesses. Les quatre autres se concentrèrent sur le milieu de mon dos. « J’aimerai te faire confiance et pensé que tu ne vas pas te remettre a exprimer ta "surprise" oralement, mais je n’y arrive pas. » Me dit-elle en contournant le bureau pour se diriger vers son téléphone. « Chloé, excuse-moi de te déranger. Est-ce je pourrais te demander un petit service ? » « Oui, merci. Est-ce que tu pourrais me monter un bâillon boule s’il te plait ? » « Oui » « N’importe lequel ferait l’affaire. » « Oui, t’inquiète. » « Merci Chloé. » Se coup de fil fut pour moi l’occasion de voir Mademoiselle équipé de son gode ceinture. Il faisait une bonne taille, mais n’étais pas démesuré. Il faisait 25 cm de long pour 4-5 cm de large, a vu d’œil. Sous le harnais du gode, je pus apercevoir une culotte en coton gris souris, ornementée d’un fin liseré de dentelle blanche sur les bords. On frappa à la porte du bureau. « J’arrive », dit Mademoiselle en se dirigeant vers l’entrée. « Voilà, celui-là te convient ? » « Oui très bien! Merci Chloé, t’es une cheffe ! » « Dis-dont je vois que ça s’amuse ici. » J’entendis la porte se fermer sans un mot de plus. J’étais couvert de honte. Cette Chloé avait dû me voir, penché sur le bureau, offert. Même si elle ne m’avait pas vu, ses derniers mots ne sortait pas de nulle part. Elle avait du voir le gode ceinture de Mademoiselle, et avait dû faire le rapprochement. Je nu pas le temps m’apitoyer sur mon sort. Mademoiselle m’équipa du bâillon. « Voila, petite chose. J’espère que ça calmera tes ardeurs. » Le plastique de la boule avait un gout vraiment désagréable, mais je n’imagina pas un instant m’en plaindre. Le bâillon me fit rapidement baver. Mademoiselle s’en rendit rapidement compte et disposa à l’aplomb de ma bouche, mon t-shirt, afin de ne pas baver sur le sol. Je senti ses mains se poser sur mes fesses. J’eu peur de recevoir une nouvelle volée de fessée. Mais ce ne fut pas le cas. Elle joua un peu avec le plug dilatant mon anus, en faisant quelques aller-retour. Puis le retira complètement et le posa sur le bureau, devant moi. Mademoiselle se positionna derrière moi. Je senti un filer de lubrifiant couler entre mes fesses. Puis, le gode de Mademoiselle se frayât un chemin en moi. Elle commença par de petit va et viens, délicats et prudents. Rapidement le plastique du gode se faufila plus profond. Quelques instant après m’avoir fourrer, Mademoiselle parvint à enfiler l’entièreté du gode dans mon anus. Elle resta comme ça quelques seconde, surement pour me préparer a la suite. Cette sensation d’être rempli, je la connaissais. Ce plaisir d’avoir un objet phallique dans le cul, qui le remplis, mais qui ne bouge pas. J’adore. Je n’eu pas le temps de vraiment en profiter. Mademoiselle se mit a faire de grand aller-retour avec son gode. Utilisant tout la course pour me pénétrer, je l’entendais gémir de bonheur. Pour ma part, c’était moins rose. Les grands coups de gode que je subissais n’étais pas des plus agréable. Certes je m’étais déjà godé ou fait enculé, mais pas avec ce combo taille/intensité. Un jour un homme m’avait pris en levrette part terre, et m’avait baiser comme un lapin. Mais son sexe n’était pas aussi gros que ce gode. Je luttais intérieurement pour encaisse les assauts de Mademoiselle, sans broncher. Après quelques minutes de sodomie intense, le rythme se calma. Les mains de mon enculeuse caressèrent mon dos. Son sexe était toujours en moi. Ses mouvements de hanches faisait aller et venir tendrement le gode dans mon anus. Ce répit fut de nouveau perturbé par une fessée. Elle enfonça son gode au fond de mon âme, et se mis a me griffer le dos, tout en reprenant de grand va et viens. Je ne savais plus ce qui étais le plus supportable, la sodomie intense, le griffage de dos, ou la fessée entre deux coup de gode. Je bavais énormément sans m’en rendre compte. J’étais en train de m’abandonner complétement a Mademoiselle, devenant son pantin. Voyant que je commençais à trembler et que mes jambes étaient à deux doigts de cesser tout support, elle cessa toute activité. Elle enfonça une dernière fois le gode au fond de mon cul et se pencha sur moi. Ses bras m’entourèrent. Elle me fit comprendre, sans un mot, qu’elle voulait que je me redresse. Son gode toujours en moi, je me mis debout devant elle. Ses bras m’enlaçaient. Elle me pressa contre elle. Je senti même ses lèvres déposer quelques baiser sur mon dos et mes épaules. L’extrême contraste entre ce moment de douceur et ce qu’elle m’avait fait subir juste avant, était incroyable. Je ne saurais décrire la sensation de bien-être qui me traversa, tant elle était unique. Je senti ses bras me lâcher. En reculant, Mademoiselle fit sortir le gode de mon antre. Elle me fit me retourner vers elle, et me dit : « C’est pas tout, mais avec ces conneries, j’en ai trempé ma culotte. » Suite au prochain épisode.
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Par : le 21/09/21
J’attends patiemment ma pâtée étant sans doute le seul à ne plus sentir la puanteur de ma couche. Après quelques heures Allan m’apporte mon repas qui devient mon réconfort. Pour la boisson, je travaille en autarcie complète ; je pisse, je bois, je pisse, encore et encore. «Je vais te débarrasser de cette couche immonde, allez lève-toi» me dit Allan Il la prends et la jette prestement dehors tant elle pue. «Voilà ce sera mieux, tu seras plus facile à laver demain. Désolé, mais je n’en ai pas d’autre» Je me retrouve donc directement sur la planche. C’est dur mais enroulé dans ma couverture, c’est plus agréable que sur ce matelas immonde. Je m’endors vite. Le réveil sera très matinal. Allan vient me chercher comme d’habitude pour un petit déjeuner toujours exclusivement uro. Après cela, c’est le traditionnel décrassage au jet d’eau bien froide. Il me remplace mon rosebud par un plug avec une grande queue de renard. Il m’attache les mains dans le dos avec une paire de menottes métalliques et m’emmène en laisse jusqu’à un bel appartement. Il me laisse au milieu d’un grand salon plus aménagé pour le SM que pour la détente. C’est avec surprise que je vois entrer Maîtresse Célia. Elle congédie rapidement Allan et s’adresse à moi sur un ton courtois. «Aujourd’hui, j’avais envie de me détendre alors j’ai voulu voir si tu mérites d’être ici. Pour moi, tu n’es rien et tu n’as aucune chance de devenir mon soumis. Tu sera mon objet toute la journée et je te demande respect et soumission» Je suis au milieu de la pièce, tête baissée et je l’écoute sans broncher. Je m’apprête à lui répondre mais je reçois une gifle dans la seconde. «Je ne t’ai pas autorisé à parler alors tu évites de m’interrompre. Je veux que ton seul horizon soient tes pieds. Maintenant tu vas au coin, tête contre le mur» Son ton est posé, ferme et je m’empresse de lui obéir. Elle me fait écarter le jambes pour me fixer un écarteur au chevilles. Penché , la tête contre le mur. Ma position n’est pas des plus confortable. J’entends Maîtresse Célia s’éloigner et me lancer : «Je vais appeler quelques amies, alors SILENCE. Ta punition durera le temps de mes appels et mes amies sont assez bavardes» Je souffre déjà et l’avertissement de Maîtresse Célia ne m’annonce pas une fin prochaine de mon supplice. Elle passe un 1ère appel assez court et mon moral remonte. Elle enchaîne malheureusement un deuxième appel qui dure une éternité. J’ai le front écrasé, les cervicales de plus en plus douloureuses. Le silence qui suit la fin de son appel me rassure et encore plus quand je l’entends dire : «Approche» «Oui Maîtresse» .Avec les menottes et la barre d’écartement, c’est plus facile à dire qu’à faire. J’arrive à me redresser douloureusement et je la rejoins en dandinant. Arrivé à ces pieds, elle me libère les chevilles et les poignets. Son sourire est encourageant et je ressens son envie de prendre du plaisir. «Met-toi ici, écarte les jambes et lève les bras» Ainsi présenté, elle m’attache les chevilles et les poignets à des sangles qu’elle tend très fort pour m’écarteler. Maîtresse Célia a en main une canne anglaise très fine avec laquelle elle me fouette sèchement. Ces coups sont précis et les traces de la canne dessine bientôt un beau motif écossais. Je suis nu mais elle ne tarde pas à m’habiller de cette fresque géométrique qui vire du violet au rouge. Maîtresse Célia jubile et cela transpire sur son visage. Elle m’a gravé un body coloré des pieds aux épaules. Les traces que j’aperçois sont profondes et quelques gouttes de sang en suinte légèrement. Ma peau est chauffée à blanc. Contente de son œuvre, Maîtresse Célia me détache précautionneusement comme pour ne pas casser son objet. D’un geste autoritaire, elle me montre le sol m’intimant de me mettre à genoux, les mains sur la tête, le regard vissé au sol. « tu as bien sali le salon, alors il va falloir faire le ménage Ma Renarde» Elle sort d’un tiroir une jupette et un soutien-gorge de soubrette que j’enfile prestement. Elle me trouve également des escarpins avec talons de bonne hauteur. Maîtresse Célia m’humilie habilement avec ce costume et ma queue de renard. Pour accroître encore ma soumission, elle me demande d’aller chercher une balayette, une pelle, un seau plein d’eau chaude, une brosse et une serpillière. «Aller, à quatre pattes et frotte» C’est avec ces outils dérisoires que je dépoussière et que je lave le salon sous le regard de Maîtresse Célia qui me tangue régulièrement, «plus vite, c’est pas propre, frotte plus fort et puis regarde tout ce qui reste» après avoir donné un petit coup de pied dans ma pelle que je venais juste de remplir… Elle me chevauche, me cravache toujours plus sèchement. Elle rit de bon cœur en précipitant ma maladresse naturelle. Son rire est communicatif mais un coup sec de la canne anglaise me remet vite à ma place. Ouf ! malgré tous les efforts de Maîtresse pour que je n’arrive pas à laisser le sol nickel, je termine tant bien que mal mon épreuve de Sissi. «Bien, tu vas préparer le repas» Après avoir chauffé son déjeuner, je lui sers son repas sur la table de la salle à manger. Maîtresse exige que je me déplace exclusivement à quatre pattes. Entre les plats, je suis à genoux à côté d’elle. Je suis attentif à ce qu’elle ne manque de rien. C’est seulement par mon service impeccable que Maîtresse me fait l’honneur de ses restes dans une gamelle de chien. Je lape avec difficulté cette gamelle qu’elle a posé à ces pieds, la poussant subrepticement pour me rendre la tâche encore un peu plus ardue. A la moindre faute, Maîtresse me retire la gamelle tant que je ne lui ai pas donné satisfaction. Maîtresse est juste. Elle me caresse les cheveux pour me montrer sa satisfaction. «Bon toutou, tu peux débarrasser maintenant et faire la vaisselle» Je ne perds pas de temps pour lui obéir car à quatre pattes, c’est nettement plus lent ce qui exaspère vite Maîtresse Célia. La canne anglaise me le fait bien comprendre et j’accélère autant que possible. «Bien, dès que tu as fini, aux pieds dans le salon, je suis sur le divan» Je ne tarde pas à me prosterner à ces pieds. «Ôte moi mon escarpin et tend ta main» Elle me déverse une noisette de crème de massage au creux de la paume. Je commence à lui masser les pieds puis les mollets avant de prolonger avec l’autre pied de Maîtresse. «Tu es plus doué pour les massages que pour enlever les chaussures» Je baisse la tête à la fois flatté et honteux. Ma journée aux pieds de Maîtresse Célia continue, je vous la raconterais bientôt A suivre ….
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Par : le 21/09/21
Nue, allonge dans l herbe, je regardai la lune dans le ciel etoile. J avai froid, mais partir n etait pas envisageable. Il avait referme le cadnat autour de l anneau de mon collier de metal et je m etait resigne a rester ici au moment ou j avai entendu le petit "clic". Il y avait un vent leger qui faisait bouger le sommet des arbres, j ecoutai les bruits de la nuit. J avai sommeil mais je ne pouvais pas dormir. Je roulais sur moi meme et sentai l herbe humide et gratante carresser ma peau denude. "Maitre..." pensais je simplement. Rien d autre ne me venais a l esprit. Il m avais deshabille dans sa voiture puis mis une laisse et entraine dans la foret. Je l avai regarde avec un air inquiet et il avait simplement tire sur la laisse sans dire un mot. Je l avai suivi en silence, marchant pied nue sur ce sol sauvage. Est ce que j etai puni? Allait il me foueter suspendu a une branche comme la derniere fois? M aimait il encore? J attendai son retour, je me plierai a son caprice comme a chaque fois. J avai hatte de voir son regard se poser a nouveau sur moi. Je me mettrai a genou lors de son retour et leverai timidement les yeux vers lui comme a mon habitude, et le regarderai reflechir. Je le regarderai reflechir a ce qu il va me faire subir. Parfois il souri et je frissone. Le soleil commencait a se lever. Des vagues de couleur roses et violette coloraient les nuages dans le ciel. Alors que je me laissai envouter par ce spectacle grandiose, je tendi l oreille car j entendai des pas. Je pousais molement sur mes bras pour me redresser. Ce que je me sentai faible et fatigue. J avai froid mais j etai exite! Maitre? Je jubillai d impatience. Je reconnaissais cette demarche, c etait surement lui! Je me mettai a genoux et attendai en souriant. Il apparu entre les arbres et s arreta. Je levai timidement les yeux pour le regarder. Il souriait. Je vis un objet dans sa main. C etait un plug. Un frisson me parcouru des pied a la tete, je me senti vulnerable. Il s avanca vers moi puis me carressa la tete, je ne le quittai pas des yeux. Il glissa sa main dans mes cheveux et la referma autour. Puis tirant, il me forcea doucement a m incliner vers l avant. Une fois ma tete appuye contre le sol, je fermai les yeux et levai spontanement mes fesses. J allai etre plugue par mon maitre. J aurai aime utiliser mes mains pour ecarter mes fesses, mais elles etaient a plats sur le sol de part et d autre de ma tete et je n osai plus bouger. Il me carressa d abord avec un doig m etalant une sorte de graisse. Elle etait chaude, je ronronai de plaisir aussi discretement que possible. Je me senti a nouveau faible, je savai que j allai souffrir un peu. Il commenca a appuyer. Je serrai spontanement les genoux et ecartai les pied. Il commencait a rentrer. Cela me tirait. J avalai ma salive et acceptai ce qu il m infligeait en silence. J essayai de ne pas bouger mais la douleur etait de plus en plus forte et mon corp fatigue avait du mal a tenir la position alors que je me sentai pousse vers l avant. J avai peur de ne pas tenir et de le decevoir puis d un seul coup je senti le plug entrer et se caller a sa place entre mes fesses. Je tremblai. Je vis son ombre englobante se redresser autour de moi, il se relevait. Alors que je restai a quattre patte regardant l herbe sur le sol, je senti sa grosse chaussure de randonnee se poser sur ma hanche. Je sentai ses crampons et les residu de feuille mortes mouille appuyer sur ma peau. J avai froid et je me sentai faible avec mon plug. Il me poussa avec son pied et je tombai sur le cote. Je laissai echapper un sanglot et me recrocuevillai sur moi meme. J allai rester enchaine ici. Il me regarda intensement. "Merci... Maitre" lui dis je. Et il tourna les talons alors que je restai la, nue et faible, frigorifie et le cul pluge, dans l herbe humide. Je m endormis en esperant que personne ne me trouverai ainsi par hasard.
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Par : le 21/09/21
Apres avoir retirer mes vêtements et les avoir déposé pliés sur le bureau, comme demandé, je revins vers Mademoiselle. Je me présentas cul nu, devant elle. « Avec la petite bite que tu as, on dirait que tu as des couilles énormes, alors quelle ne remplirait même pas ma main » me dit-elle sur un ton moqueur. Malgré une taille satisfaisante en érection, ma verge était plutôt ridicule au repos, il est vrai…. « On va prendre le Small, ça suffira » continua-t-elle avec son air moqueur. Elle saisi l’une des cages de chasteté posé sur la table, la retira de son emballage et équipa mon sexe avec. L’anneau emprisonnant mes testicules les serrait juste comme il faut. La sensation était plutôt agréable. « Tu ne la rempli même pas, avec ta petite queue. » Ma verge avait légèrement gonfler lors de mise en place de la cage. La douceur des mains de Mademoiselle sur mon intimité me faisait de l’effet. Mais ce début d’érection fut vite passé lorsque ces même mains commencèrent à tirer sur mes couilles et à leur donner des « pichenettes ». « Dis voir, comme tu es en pleine recherche de nouvelles sensations, est-ce que tu as déjà envisagé de jouer avec ton anus ? » « Oui Mademoiselle » dis-je timidement. Un grand sourire habillât son visage. « Tu l’as simplement envisagé, ou tu l’as déjà fait ? » « Je l’ai déjà fait Mademoiselle... A plusieurs reprise. » « Voyez-vous ça. Dis m’en plus ! » « J’ai déjà introduit dans mon anus des doigts, des sextoys, des bananes, des concombres, et… » « Oui ??? » « Je… J’ai déjà eu des rapports sexuelles avec des hommes . » « Bingo !!! » S’écria-t-elle. « C’est que je suis tombé sur une vrai petite salope. Et tu fais ça souvent ? » « Non Mademoiselle. Cela fait plusieurs mois, que je n’ai rien mis dans mes fesses. » « J’aimerai beaucoup jouer avec ton cul. Qu’en dis-tu ? » « Avec plaisir, Mademoiselle. Vos désirs, sont les miens. » « Mais quelle bonne petite chienne » me dit-elle en me tapotant sur la joue. « Mets toi a quatre pates sur la table basse, le cul par ici ». Je me mis en position. Ma croupe était orienté vers son bureau. La table n’était pas très grande. La position n’était pas d’un grand confort. Elle s’éloignât vers son bureau. J’entendis une porte de placard s’ouvrir. Je tourna la tête pour jeter un coup d’œil, mais me fit reprendre instantanément. « Regarde la table petite chose !!! » lança-t-elle. Elle revint avec une caisse en plastique transparent, qu’elle posa sur le canapé. Je pu apercevoir du coin de l’œil qu’elle était rempli de sextoys. Elle farfouilla, et tira quelques objets de cette caisse. Alors que je m’attendais a recevoir un plug ou tout autre objet phallique dans le cul, je senti une vive douleur me bruler les fesses. « A chaque fois que tu me décevras, tu auras droit a quelques coups de martinet. Pour avoir regardé ce que j’allais cherché sans ma permission, tu n’auras que 5 coups. Je veux t’entendre compter a haute voix pour les quatre restant. » « Oui Mademoiselle. Hmmmm, deux ». « Aie, trois » « Sans se plaindre, s’il te plait ! Tu n’as que ce que tu mérites ! » « Oui Mademoiselle. Quatre. » « Cinq. » A la demande de Mademoiselle, je gardais toutes expressions de douleur pour moi. Apres cette courte séance de fouet, je sentis ses douces mains caresser mes fesses, les écarter, les pétrir, puis de tout son élan, elle abattit ses mêmes mains sur mes fesses. Dans un énorme claquant, je senti une vive douleur parcourir mon corps. Je failli tomber de la table. « Celle-ci, c’était par pur sadisme, petite chose. J’aime beaucoup tes fesses, elles appellent à la fessées. » « Merci pour le compliment Mademoiselle » lui dis-je d’une voix tremblante. « Revenons a nos moutons. Ce que tu vois dans la caisse est ma collection perso de sextoys. » Je pouvais apercevoir, des godes et plugs de toutes tailles, ainsi qu'un un gode ceinture. Cependant l’objet qui retenu le plus mon attention fut la raquette de ping-pong. « Quel rapport avec les godes et autres jouets sexuels ? Est-ce que c’est pour taper avec ? J’espère ne jamais avoir la réponse a ma question. »me dis-je intérieurement. « Tu vas avoir l’honneur d’accueillir dans ton cul, des objets qui sont passé par le mien ! » « Merci Mademoiselle. » Elle prit un petit plug, l’enduit de lubrifiant, et l’enfila dans mon cul. « Ca rentre comme dans du beurre ! Ca confirme ce que je pensais, t’aimes bien ça, te faire enfiler, hein ?! » « Oui Mademoiselle, celui-ci est rentré sans encombre. » « On va passer à la taille au-dessus. » Elle retira le premier plug et enfonça aussitôt un second sans ménagement. Ce dernier était plus gros, mais rentra sans trop d’effort. « Avec ta connerie de tout a l’heure j’ai failli oublié », s’exclama-t-elle. « Bouge pas. » Elle retourna a son bureau. Alors que ma position sur la table basse commençait a devenir inconfortable, je l’entendis décrocher son téléphone. « Chloé, je suis en rendez-vous avec un client, comment dire… qui a besoin de beaucoup d’explications, sur des sujets un peu délicats. Est-ce que je peux te demander de ne pas nous déranger ? » « mmhhh » « oui, enfin, si tu as besoin tu peux m’appeler, pas de problème. » « oui, c’est… je t’expliquerai plus tard. » « On verra, peut-être oui. Je te tiens au jus si jamais. » « Ouai. Ca marche, merci, à toute à l'heure. » Je n’avais pas la moindre idées de ce que sa collègue avait pu lui dire, mais le ton de l’appel semblait léger et taquin. A peine ma réflexion terminée, qu'elle était déjà revenu au canapé. J’eu a peine le temps de voir qu’elle avait caché quelque chose dernière le canapé, mais je ne pu voir ce que c’était. « Debout ». « Enlève ton t-shirt, va le déposer plié avec le reste de tes habits et vient te mettre à genoux devant moi. » Je m’exécuta. Une fois à ses pieds, elle prit un petit sac en tissu dans la caisse. En le secouant devant mon visage, elle me demanda : « Tu sais ce que c’est, petit chose ? » Je n’en étais pas sûr, alors dans le doute, je répondis : « Non Mademoiselle. » « Et bien ce sont des pinces a linges. » me dit-elle en me montrant le contenu. « Debout, bras dans le dos, jambes légèrement écartées. » Une fois en position, je pris conscience, l’espace d’un instant de ce qu'il était en train de se passer. «J’étais là, nu, devant une femme ravissante. Obéissant à ses ordres, sans réfléchir. Quel pied !! » « Allo, allo !! T’es la petite chose ? Si ca t’emmerde tu me le dis !! » « Pardon Mademoiselle. » « T’étais dans la lune. Je ne veux pas que ca se reproduise. C’est compris ? » « Oui Mademoiselle. En fait, j’étais entrain de réaliser la chance que j’avais d’être avec vous en ce moment Mademoiselle. » « Awww Comme c’est touchant. C’est que tu es romantique, petit chose. C’est mignon. » Le répit fut de courte durée, elle se mit debout devant moi. Prit une pince, me fit signe de tirer la langue et y accrocha la pince. Elle saisit une autre pince, qu’elle vint placer sur mon téton droit. Elle s’amusa pendant les minutes qui suivirent a parsemer le haut de mon corps de pinces a linge. La douleur bien que pas agréable, était plus que supportable. Mais j’avais entendu dire quelques fois que la douleur était plus fortes lorsque l’on enlevait les pinces. « On verra bien, pour le moment ça va » me dis-je intérieurement. J’allais vite changer d’avis lorsqu’elle se mit accroupit regardant mon intimité d’un air sadique. Elle posa le sac par terre. Pris une pince dans une main. De l’autre elle tira sur la peau de mes bourses, pour créer du mou sur lequel accrocher la première pince. La douleur passa un cran. Elle s’amusa à accrocher 6 pinces sur mes testicules. « C’est pas mal, ca. » dit-elle en s’asseyant sur le canapé. Son regard balayait mon corps couvert de pinces. Sa bouche esquissait un léger sourire de satisfaction. « Tu sais ce que j’aime dans les jeux de pinces ? » « Non Mademoiselle. » « C’est de les retirer. A ma manière. » Elle passa le bras derrière le canapé, pour y attraper l’objet qu’elle avait caché un peu plus tôt. « Ma manière, c’est la manière pas cool pour toi ! Recul un peu. On va voir si j’ai pas perdu la main. » Suite au prochain épisode.
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Par : le 15/09/21
Il me semble être le matin mais ce n’est pas une certitude. Je me réveille dans une horrible puanteur qui ferait fuir un putois. Allan vient me chercher et me passe au jet bien plus longtemps que d’habitude. Malgré l’eau froide, j’ai l’impression de revivre. J’ai toujours mon collier, mes bracelets de poignets et de chevilles et maintenant un plug de bonne taille. Je reste à 4 pattes et Allan me traîne littéralement dans une grande pièce un peu dépourvu de tout et assez sombre. «Aujourd’hui, je ne voudrais pas être à ta place» me lance Allan qui est pourtant d’un naturel peu bavard. Agenouilles toi vite et prends ta position d’attente mains derrière la tête» J’ai à peine fini que rentre une nouvelle Maîtresse. Toute habillée de vinyl noir avec une crinière rousse, elle en impose. J’ai à peine le temps d’ouvrir la bouche, " Bonj….» que je reçois un grand coup de pieds dans les couilles qui me fais me rouler à terre " Elle se précipite sur moi, m’immobilise avec son genou sur les côtes et me saisit les cheveux à me les arracher. Elle me fixe et sur un ton furieux me lance : «Tu n’est qu’une merde, une larve et je ne t’ai pas autoriser à parler. Et puis je n’ai pas envie d’être salué par une merde. Moi les merdes je les jettes dans les chiottes...» Aïe, aïe, aïe, ça commence mal ! M’agrippant toujours par les cheveux, elle m’oblige à diriger mon regard vers elle et me crache au visage. « Ne te permet même pas de lever les yeux sur moi, sinon je te démonte » Et sur ce elle me jette vers le sol que je heurte violemment du front. A moitié abasourdi, elle me met à nouveau, un grand coup dans les parties avec la pointe de ces escarpins. Je crie de douleur ce qui ne la calme pas vraiment. « Une merde ça ne crie pas, alors ferme la ou je t’assomme. Joignant le geste à la parole, je reçois une gifle qui m’envoie encore au sol. » Me relevant par les cheveux elle me fait agenouiller en me frappant l’arrière des genoux qui se retrouve bientôt en compression sur un cintre. « Mains sur la tête et baisse les yeux avant que je ne me fâche » Ah bon, cela devait être son côté gentillet jusqu’à maintenant ! Je l’entends appeler Allan. « Allan, dépêche toi va chercher les autres soumis comme je te l’ai demandé. J’espère que tu les as bien préparé. Oui Maîtresse » s’empresse-t-il de répondre Il fait d’abord rentrer quatre soumis et les met à genoux, mains à plat sur le sol aux 4 coins de la pièce. Maîtresse Furie, comme je l’ai surnommé dans ma tête en fait le tour pour vérifier si leur position lui convient. Elle trouve à redire à chacun et leur assène des coups d’escarpin sur les couilles, côtes, cuisses selon ce qui lui tombe sous …. le pied. J’ai une position presque enviable, la tête tournée vers le centre de la pièce mais n’est ce pas un piège pour mieux me punir ? Enfin sur un signe, Allan fait rentrer presque solennellement le dernier soumis. Maîtresse Furie se saisit de sa laisse et l’amène au centre de la pièce, lui attache les bras en les tirant vers le plafond et lui impose une barre d’écartement aux chevilles. Elle n’a d’yeux que pour lui et tourne autour en le dévisageant avec envie. Un petit sourire narquois au coin des lèvres lui donne presque un visage accueillant. Elle a maintenant saisi une cravache qu’elle promène sur tout le corps sportif de son soumis. Et puis, l’orage arrive et une déferlante de coups de cravache commence à le marquer sérieusement. Je l’entends demander pitié mais rien ne l'arrête et, épuisé, il pend au bout de ces cordes. Le cintre fait son effet et la douleur devient lancinante. Je n’ose ni me plaindre, ni la regarder. Un silence pesant règne. Elle s’est sans doute mis en pause pour que son soumis récupère. Ne semblant pas être du genre à rester inactive, elle fait vite un tour des autres petites merdes selon ses termes avec un gros paddle qui marque nos fesses sans exception. Étant le seul à avoir une vue sur son activité, je me prends un gros crachat en pleine figure et deux gifles en aller retour qui me font vaciller. «mais…» tente-ai je de dire Et nouvelle grosse gifle avant de terminer ma phrase « Ferme la, tu ne m’intéresse pas, tu n’est qu’une merde qui pue » Ce fut ma dernière tentative de dialogue, si l’on peut dire cela d’un mot inachevé mais pas ma dernière gifle. Maîtresse Furie s’est ouverte une petite parenthèse mais repart bien vite vers le soumis qu’elle a semble-t-il adopté. Elle est sévère, bien sadique alors il faut avoir une sacrée santé pour la satisfaire. Elle s’en approche à petit pas et vient se frotter langoureusement contre lui mais rien ne dure avec Maîtresse Furie. Elle le détache et le plaque au sol sur le ventre. Elle lui monte dessus le dos et les fesses. Avec ses talons bien fins, elle lui pénètre la chair jusqu’au sang et le pauvre gémie de plus en plus fort. Dérangé par ce bruit, elle lui passe un bâillon boule qu’elle serre avec sa délicatesse habituelle. Reprenant le fil de son activité, elle lui griffe le dos comme pour marquer un chemin sous les traces de ses talons. On entend «Humm, Humm» malgré le bâillon Pas rassasié, Maîtresse Furie le retourne et le chevauche sur le ventre d’abord vers le torse, puis vers le sexe où elle lui écrase les couilles avec le plat de ses escarpins. Satisfaite, elle en descend et le relève sans ménagement, elle lui prend les tétons entre les ongles et serre si fort que son soumis sortira quand même un cri de douleur étouffé. Je ne peux deviner les sentiments de son soumis mais Maîtresse Furie ne cache pas son plaisir en poussant son soumis aussi loin hors de ses limites. Elle est constamment active et nous prenons quelques coups de paddle au passage comme des balles perdues. Vu son intérêt, elle ne nous sélectionnera probablement pas, nous autres les moins que rien qu’elle ignore de plus en plus. A tel point qu’elle rappelle bruyamment Allan pour qu’il nous enlève de sa vue. « Allan, ramènes ces merdes dans leur chiotte, il n’y a rien à faire avec de telles épaves » Nous faisons profil bas, honteux d'être ramené à des merdes. Allan s’exécute sans mot dire, et nous ramène en laisse à nos cellules. Le cintre a laissé des traces et c’est en rampant que je m’exécute, humilié encore un peu plus, incapable d'adopter une posture humaine. Maîtresse Furie en profite pour me lancer quelques coups d’escarpins dans les côtes et les bourses. Je rampe de plus en plus vite afin de lui échapper. Elle a su nous rabaissé plus bas que terre et c’est profondément humilié que je me remet sur ma couche puante en attendant la bouillie du soir. A suivre.... La fiction continue
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Par : le 10/09/21
Apres cette journée bien rempli, j’avais le droit de souffler un peu. Histoire de digérer le fait d’avoir perdu une journée de congé à faire de l’administratif, je me suis décidé à m’offrir ce petit cadeau qui me faisait de l’œil depuis quelques temps. Sur la route du supermarché, se trouve le sexshop du coin. Etant donnée qu’il n’est que 16h, j’ose m’y aventurer, me disant qu’il n’y aura personne a cette heure ci en pleine semaine, et que je ne risque pas de croisé le regard jugeur d’un autre client, ou même d’une connaissance. D’un naturel très timide, l’une de mes craintes est d’exposer aux yeux des autres ma sexualité que certains qualifierait de décalé, ou étrange. A peine le moteur coupé, je sens une sorte d’anxiété monté en moi. Rapidement, je me rend compte que ce sentiment est accompagné d’excitations. Je respire profondément et prend mon courage a deux mains. Je sors de ma voiture et me dirige vers l’entré du magasin. « C’est une recherche tout a fait normal, tu n’es pas bizarre » me dit une petite voix dans ma tête. A l’intérieur, l’espace est immense, le plafond très haut. Les murs sont peint en rose sur la moitié haute, tandis que le bas est en noir. A l’entrée sur la gauche se trouve les premiers rayons de sextoys. Des modèles assez « classe » et discret, pour éviter d’effrayer la clientèle, j’imagine. Au milieu se trouve le comptoir de vente avec les caisses. Je suis accueilli avec deux « bonjour » léger et enjoué. Ces mots viennent de deux femmes se tenant à côté du comptoir. A ce moment la un homme sort d’une pièce sur la droite, dont l’entrée est fermée par un rideau. Il s’approche des caisses 2 boites de DVD en mains, le regard fixé sur le sol, fuyant mon regard, de la même manière que j’aurais fuis le sien dans sa position. Je rejette un coup d’œil au rideau et vois le panneau qui surplombe l’encadrure indiquant le rayon de film pour adultes. « Allez, tout va bien ce passer. Détends-toi ! ». Je commence à faire le tour des rayons, en quête de ce qui m’a amené ici. Bien que pressé d’en arriver au but, je prend le temps d’observer avec grande attention tout les rayons. Les godes du plus petits des vibros au gros machins qui semble impossible de s’enfiler, des dessous sexy d’infirmière aux tenues intégrales en latex, il y en a pour tout les gouts et tout les besoins. Je prends un plus mon temps au rayons plug anal. J’essais d’imaginer l’insertion de chacun d’entre eux dans un anus, ce qui a tendance a faire monter l’excitation que j’ai en moi. Je passe lentement, l’ère de rien, devant les accessoires SM, notamment les martinets, cravaches et autres outils permettant de fouetter. J’imagine, là aussi, l’effet de chaque objet sur une paire de fesses ou sur quelque autre endroit d’un corps. Voilà déjà 20 minutes que j’ère dans les allées de ce sexshop. Je fini enfin par tomber sur ce que je cherche. Il s’agit maintenant de trouver le bon modèle. Là encore, il y a en pour tout les gout, de toutes tailles, en différentes matières, etc. Un peu perdu devant autant de choix, j’observe, et essaye d’esquisser un semblant de réflexion pour orienter mon choix. Apres quelques minutes planté devant se rayon, une douce voix me dit : « Puis-je vous aider ? ». Mon petit sursaut témoigne de ma surprise. Malgré la légèreté de sa voix, je n’ai pas pu m’empêcher de tressaillir de peur. « Toutes mes excuses, je ne voulais pas vous faire peur » me dit l’une des deux vendeuses. « Non, non pas de soucis, c’est moi qui m’excuse, j’étais perdu dans mes pensées ». « Je comprends. Alors dites-moi, comment puis-je vous aider ? » Sa voix était extrêmes poser. Bien sûr, travaillant ici, elle avait l’habitude de conseiller des clients sur des objets intimes, et ne ressentait donc aucune gêne pour en parler. Cela avait quand même le don de me surprendre. « Est-ce que vous avez déjà des modèles qui vous intéressent ? » « Oui… non… a vrai dire, je n’en ai aucune idée. J’ai regardé chaque modèles sous toutes ces coutures, mais j’arrive pas a m’orienté vers l’un ou l’autre ». « De les avoirs tous regardé est déjà un bon début, pour trouver le bon modèle ». « On peut le voir de cette manière… » « Est-ce que c’est pour offrir ou est-ce que c’est pour vous ? » Je senti le stress faire son retour. « C’est… euh.. c’est pour of.. c’est pour offrir à moi-même. » ma voix était tremblante. « Très bien » me dit la vendeuse, d’un ton toujours aussi léger. Cependant, je vis, avec ces mots, quelques étincelles illuminer son regard. Elle laissa un court instant de silence avant de reprendre : « On progresse ». Sa bouche esquissait un discret sourire bienveillant. « Est-ce la première fois que vous acheter ce genre d’outil, si j’ose dire ? » « Oui » « Alors, si c'est pour découvrir la sensation que ca procure, je vous conseil ce modèle ou celui-ci. Ils sont assez facile d’utilisation. Le premier est en plastique dure, alors que le second est souple. Il sera plus doux avec votre intimité, la ou le premier dictera un peu plus son jeux. Avant de choisir la taille, il faut, je pense, vous décider sur le type que vous souhaitez prendre. » « Le premier me semble peut-être plus adapté à ce que je cherche. Et je dois avouer que cet anneau rigide me plait plus que sa version souple. » Je m’étonnais moi d’être parvenu a sortir ces quelques mots du premier coup, tant j’étais intimidé de discuter de cela avec la vendeuse. Celle-ci vit dans mon regard fuyant, que je n’étais pas à l’aise avec la situation. « Si vous voulez, on peut prendre quelque modèles et aller dans mon bureau, afin de poursuivre cette discussion dans un endroit discret. Je vous sens pas forcement a l’aise avec ce sujet, je pense qu’il peut être pas mal de démystifier tout ça ensemble. Qu’en dites-vous ? » J’étais tétanisé. Mon pouls c’était accéléré, de terreur, mais aussi d’excitation. L’espace d’une fraction de seconde, je m’étais imaginé une session d’essayage privée avec cette femme, dans son bureau. Essayant de paraitre tout à fait serein, je dis, sur ton maladroit : « et bin pourquoi pas ?!» Elle prit quelques modèles, 2 en plastiques souples, et 4 rigides, et me proposa de la suivre. Son bureau était situé au premier étage. Apres avoir passé une première porte sur la droite de la salle principale du magasin, un escalier mené a une grande pièce rectangulaire. La porte se situait au milieu de celle-ci. Face a l’entrée, le mur était couvert de fenêtre donnant sur l’extérieur du bâtiment. A chaque extrémité de la pièce ce trouvait un bureau, un pour chacune des vendeuses j’imagine. Entre ces bureau ce trouvait, contre les fenêtres un coin détente, composé d’un canapé et de deux fauteuils. « Asseyez-vous, je vous en prie » me dit-elle. « Est-ce que je peux vous offrir un café, un thé, ou un verre d’eau ? » « Je veux bien un verre d’eau, s’il vous plait . » Elle se dirigea vers son bureau, a côté duquel se trouvait un petit frigo. Je ne pu m’empêcher de la regarder lorsqu’elle eu le dos tournais. C’était une femme ravissante d’une trentaine d’années, 35 peut-être. Elle faisait a peu près ma taille, avec ses talons. Ses cheveux étaient d’un noir brillant, et tombaient sur ces épaules. Elle portait une jupe en jean, qui s’arrêtait juste au-dessus du genoux, ainsi qu’un t-shirt blanc. Sa silhouette était fine et élancé. Son allure était franche mais légère. Elle sortie une bouteille d’eau du frigo, pris un verre qui était posé retourné sur un plateau, et revint vers le canapé. Durant son retour vers le canapé, mon regard se tourna vers les murs, cherchant quelques chose d’intéressant a regarder autre que la vendeuse. Elle pris place sur le canapé face a moi. « Tenez. » « Merci. » « Alors, voyons ce que nous avons là. » me dit-elle en étalant ce qu’elle avait ramené de la salle sur la table. J’avais la sensation d’être a une soirée Tupperware pour adulte. J’étais toujours aussi terrifié et excité a la fois. « Comme je vous est dis tout a l’heure, les souples sont plus doux, plus « abordable », là où le rigide procure plus de sensations, bonne et mauvaise. Ici on a trois modèle différents et j’ai pris deux tailles de chacun. Vous m’avez dis être plus attiré par un modèle rigide. J’imagine que vous êtes plutôt à la recherche de sensations. » « Oui effectivement. Les rigides me semble plus sympa. » Son visage était toujours illuminé un sourire bienveillant. Elle baissa les yeux vers la table, avant de les relever, et me dire en me regardant droit dans les yeux : « Enfin que vous sentiez plus à l’aise, j’aimerai vous dire que je suis là pour vous aider à trouver le produit qui correspondra le mieux a vos attentes. J’ai l’habitude de conseiller et de vendre ce genre de chose. C’est mon métier. En plus de ça, pour tout vous dire, il m’arrive assez régulièrement d’en utiliser avec des hommes dans ma vie. » Mon cœur fit trois tours sur lui-même. Je ne sais pas si ses paroles avaient apaisées ma peur, ou si c’est l’excitation qu’elles provoquaient en moi qui avait confiné la peur. J’ouvris la bouche, mais aucun mots n’en sorti. « Pourriez-vous me dire ce qui vous amènes a vouloir faire cet achat ? » « euh… et bien… » Je pris une grande respiration, histoire de regrouper un peu de courage. « Je… disons que je cherche… enfin, je suis… disons que j’explore différents aspect de ma sexualité. Je... Je m’intéresse depuis quelques temps au milieu BDSM, sans trop savoir précisément ce qui m’attire la dedans. Et... » « Ca y est, j’ai mis les pieds dans le plat !! » me dis-je intérieurement. La vendeuse me regardait fixement. Elle semblait comme pendu à me lèvre, dans l’attente de la suite. Un simple « ok » accompagné d’un hochement de tête, me signifiait de continuer. « Ce qui est sûr, c’est que j’ai plutôt une tendance à être attiré par la soumissions. Cependant, il y a une partie de moi, qui souhaiterai dominer. Mais c’est une domination plutôt perverse, et j’ai du mal a voir claire en elle. J’ai déjà eu des expérience de pseudo SM, lors d’ébat sexuelles. Et ils m’ont plutôt conforté dans cette attirance pour la soumissions. Le fait est que je n’ai pas de partenaire, en ce moment, mais que j’ai envi de m' enfoncé un peu dans le BDSM. Afin d’approfondir mes envies. » Je ne sais par quelle sortilège, elle était parvenu, à me faire dire tout ça, mais j’étais fier de moi, d’avoir surmonté ma timidité. « Je comprends, pratiquant moi-même, le BDSM, je sais a quelle point la découverte de ce monde est à la fois perturbante et excitante. Cependant, vous ne m’avez pas clairement exprimé quelle était la motivation de votre achat, me semble-t-il ? » Son sourire était devenu un peu plus prononcé, et semblait exprimer une certaine perversité. Comme si elle se faisait un malin plaisir de me pousser dans mes retranchements, jouant avec ma timidité pour me torturer. « Il est vrai. En fait, je… Comment dire ça. Comme je vous l’ai dit, je cherche a explorer comme je peux, avec les moyens du bord, certaines sensations. Notamment, la soumissions. La partie perverse de moi-même, à suggérer qu’il pourrait être intéressant, de… d’utiliser ce genre d’objet de temps en temps, chez moi, pour… me… enfin… pour me soumettre à moi-même. » « Intéressant. Donc votre achat n’est pas motivé par une tiers personne ? » « Non. » « Et vous êtes a la recherche d’expériences me dites-vous ? » « Oui. » Le silence rempli la pièce durant quelques seconde. Je ne savais pas ou me mettre. L’absence de parole fit remonter la timidité. Je tenta de briser le silence, avant d’être aussitôt interrompu. « Je. » « Non ! » Elle avait placé sont index sur sa bouche, me signifiant de me taire. « Si je comprends bien, vous êtes en pleine découverte de votre sexualité. Vous vous sentez plutôt soumis, et chercher à confirmer ceci. Pour ce faire, vous voulez vous offrir ça, et le porter chez vous afin de vivre une sorte d’expérience de soumission ? » « Oui c’est bien ça. » Elle laissa un long silence, avant de reprendre : « Si je vous demandais de vous mettre à quatre pates devant moi, le feriez-vous ? » Mon corps se raidis. Est-ce que j’avais bien compris ce qu’elle m’avait dit ? « Je… c’est-à-dire ? Je ne suis pas sûr de bien comprendre. » « Vous avez parfaitement compris. Mais pour ôtez tout doute persistant, je vais me répéter. Si je vous demandais de vous mettre à quatre pattes devant moi, maintenant, le feriez-vous ? » Je restais sans voix. Je n’osais pas assumer ce que j’avais compris. Par curiosité, je répondis, balbutiant : « Oui » « Intéressant, faite le. » Je m’exécutas. « Bien. Maintenant, si je vous demandais de vous lever, de marcher jusqu’au bureau, de revenir et vous remettre a quatre pates devant moi, le feriez-vous ? Je ne dis mot, et effectuât ce qui m’avait été demandé. « Bien. » J’étais devant elle, a quatre pate, dans l’attente de la suite. Je sentais son regard posait sur moi. « Si je vous demandais d’embrasser mes chaussures, le feriez-vous ? » Une fois encore, elle dictat, je fis. J’embrassas délicatement chacune de ses chaussures, sur le dessus. « Très bien. Debout, maintenant ». Sa voix avez légèrement changer. « J’ai comme l’impression que vous êtes extrêmement volontaire pour essayer de nouvelle choses. » me dit-elle d’un air sérieux. « Je dois avouer qu’en effet, cela tendance à aiguiser ma curiosité. » « hmmm…. Bien bien bien. Que diriez-vous de jouer a un petit jeu avec moi ? » « Quelle genre de jeu ? » « Le genre qui fait découvrir des choses ! Disons, que j’aime m’amuser avec les hommes. Particulièrement, ce qui débutent dans le BDSM. Et vous me semblez particulièrement prometteur. Je vous propose de vous soumettre a moi le temps d’une heure ou deux aujourd’hui. Si l’expérience est concluante, soit je vous prendrais sous mes ordres de manière plus régulières, soit je vous enverrais vers des collègues. Qu’en dites-vous ? » J'étais sous le choque. « wow. Je ne m’attendais vraiment pas à ca en venant ici. Je ne sais pas quoi dire… je. » « C’est oui ou c’est non ? » « Euh, c’est oui, je pense. » « J’ai besoin d’un peu plus d’entrain ! » « C’est oui Madame ». « Bien. Alors pour commencer tu dois m’appeler Mademoiselle. C’est une manière de signifier que tu ne m’appartiens pas encore. » « Oui Mademoiselle ». « Tu comprends vite, c'est bien. Que dirais-tu, pour commencer, d’essayer un des jouet qu’il y a sur la table ? » « Avec plaisir Mademoiselle. » « Enlève tes chaussures, chaussettes, pantalons et caleçon. Pose le tout, plié correctement sur mon bureau. On va voir quelle taille de va le mieux. » Suite au prochain épisode.
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Par : le 03/09/21
Avant toute chose je ne saurais que trop bien vous conseiller de lire mon premier article sinon vous aurez une moins bonne compréhension de celui ci. ( et un peu d’auto pub au passage sa ne fait jamais de mal ^^ , non plus sérieusement je conseillerais au moins de relire ne serais ce que le 4) si vous n’avez pas apprécier mon article précédent, juste parce que sa vous remettra un peu dans le contexte et vous repérerez peut être plus facilement certaines choses. ) Avant toutes choses quelques lignes pour situer le contexte et un petit mots aux soumises et soumis qui liront ces mots. Sa devait faire quelques jours tout au plus que j’ai parler pour la première fois avec cette domina, j’apprendrais par la suite que le virtuel ne l’intéressait pas vraiment et pourtant un petit quelque chose a fait que dans notre relation, au moins au début elle a déroger à ses habitudes. Pourquoi cela ? Je ne sais pas, peut être qu’elle avait apprécier cette soumise la plus qu’une autre, allez savoir. Bien maintenant le petit mot à mes consœurs et confrères. Ne baisser pas les bras ! Je sais que c’est très dur de trouver un Maître ou une Maîtresse digne d’intérêt, je sais à quel point cela peut être usant et à quel point chaque échec, chaque message resté sans réponse nous décourage un peu plus et nous fait tendre toujours d’avantage vers une léthargie sans fin. J’y suis passée, repassée et j’y passerais peut être encore. Mais n’oubliez pas une chose, c’est bien le/la soumis(e) qui choisit son/sa Maître(sse) et non l’inverse. Si je n’avait pas persévérer dans mes efforts et dans ma recherche je n’aurais jamais rencontrée cette personne. Ceci étant dit bonne lecture. Je ne saurais plus dire exactement quel jour c’était, peut être un mercredi mais je n’en suis plus sûr. Tout ce que je sais c’est qu’il était un peu avant midi quand mon train arrivait en gare. Ce n’est pas très loin de chez moi et pourtant c’est la première fois que j’arrivais dans cette vile par le train. J’arrive dans le hall d’entrée, je sors et cherche un parking, je ne sais pas exactement ou je dois aller et nous n’avions par parler de sa plus précisément. Je vois des places de parking en sortant et commence à l’attendre. Le temps passe et dépasse l’heure prévue. Je commence, à ma poser des questions, vous savez ce court instant ou on se pose des milliers de questions, où on a l’impression de commencer à devenir parano. «  Est ce qu’elle a oublier ? Est-elle retenue ? Est ce que tout sa n’était finalement qu’une mauvaise plaisanterie ? »  La sonnerie de mon portable me tire à mes pensées, c’est elle. Elle me demande de m’avancer un peut, de descendre une ou deux rues plus bas, je m’exécute. Arrivée sur place je la cherche du regard, scrute les voitures à sa recherche. Soudain je vois une rousse me faire un signe de la main, je comprends que c’est elle. On se fait rapidement la bise, elle met mes affaires dans le coffre de la voiture puis nous partons. Durant tout le trajet je parle avec une petite voie de soumise timide, c’est la première fois que je vouvoie une domina, sa me fait tout drôle, je n’arrive pas à sortir de ce rôle dans le quel je me suis moi même enfermée, je sens que je suis coincée et crispée, mais c’est plus fort que moi, je n’arrive pas à me détendre. Elle m’explique qu’elle dois finir encore un travail puis nous irons faire des courses. J’acquiesce, pas vraiment ce à quoi je m’attendais, enfin pour être franche je ne m’attendais pas vraiment à quoi que ce soit, je ne savais pas trop à quelle sauce j’allais être mangée, j’étais légèrement… bon d’accord, totalement stressée durant tout le trajet, elle s’en est sans doute rendue compte et je pense que sa la faisait bien rire intérieurement. Elle revint un peu plus tard et remonta dans la voiture. «  On va faire quelques courses pour le repas du midi » a t’elle dit. Quelques minutes plus tard nous arrivons devant le magasin d’une grande chaîne assez connue. Nous entrons, sans même prendre un panier, il n’y en a que pour quelques articles. Elle prends des myrtilles, quand je voie sa je comprends instantanément pourquoi. Elle règle les achats puis nous repartons direction son appartement. « Ne fait pas attention au désordre je ne suis pas beaucoup chez moi ces temps ci. » Si tôt rentrée elle se met à cuisiner.Je lui demande si elle veux un peu d’aide, elle me réponds que non. « Cette fois-ci profite, c’est moi qui fait à manger, tu m’aideras la prochaine fois. » Je m’assoie donc et la regarde faire, nous en profitons pour commencer à discuter un peu. Quelques minutes plus tard je met la table, le repas est servie. Son plat est délicieux, simple mais très bon, du riz avec du poulet à la crème et aux champignons. Sa me rassure, depuis des amis chez qui j’étais aller manger et ou j’avais fait un très mauvais repas, mangeant uniquement afin de reprendre des forces pour les cours de l’après midi j’ai toujours une légère appréhension quand je dois manger chez quelqu’un dont je ne connais pas la cuisine. Je suis contente du repas et le fais savoir. Je laisse une assiette propre. Après avoir fini de manger et discuter, nous décidâmes de passer à coté. Je passe devant et la vois suivre un peu plus tard, un bol rempli de myrtilles à la main. Elle pose le bol sur le rebord de fenêtre. « Met toi en tenue » Me dit-elle d’un coup, je m’exécute sans délai, sors les affaires que j’avais apporter avec moi. Je me saisit de la tail plug, met un peu de lubrifiant sur le bout du plug et joue un peu avec jusqu’à le faire rentrer. J’enfile la suite des affaires à savoir les oreilles, des bottes en fourrure et des patounes. Elle me regarde l’air d’apprécier ma tenue. S’en vient la suite, ma partie préférée et la plus drôle pour moi, l’apprivoisement. J’aime bien faire la timide lors de la première rencontre, après tout un animal ne se laisse pas facilement apprivoiser, surtout une renarde qui plus est. Elle reste prudente et patiente, soulève le drap du lit et s’installe en se calant bien dans le fond du lit. Elle me fait signe de venir en me tendant la main pour que je puisse sentir son odeur. Je viens renifler timidement, m’approchant de manière craintive. Finalement je me décide à venir me rouler en boule près d’elle. Elle pose sa main sur mon dos et commence à me caresser tout doucement. En un instant je suis passée d’un état anxieuse, à un état de calme et de sérénité le lus total. Elle en profite pour me mettre mon collier sans que j’oppose la moindre résistance puis lance le film. Je reconnais très vite le film qu’elle a mis, « Ame et Yuki les enfants loups »c’est un très beau film, je l’avais déjà vue mais sa ne me dérange pas de le revoir. Je me sens bien, c’est tellement agréable de se faire caresser en pet pendant le film. 2 heures plus tard le film se termine, elle pleure, apparemment sa a réussi à l’atteindre. Je me remet à 4 pattes et m’étire comme font les chats. Je peut ressentir sa frustration, elle aurais aimer faire plus mais ne peut pas. Et pourtant j’ai déjà bien apprécier ce petit après midi passer en sa compagnie. J’ai déjà eu des séances très intenses avec un dom s’amusant à me pousser jusqu’à l’orgasme pendant des heures jusqu’à ce que je ne contrôle plus mes réactions. Et pourtant j’ai trouver la quelque chose que je n’avais encore jamais connu auparavant, le plaisir simple de passer un peu de temps à regarder un film dans les bras d’une domina qu’on peu apprécier. Je sais que je vais devoir repartir dans peu de temps si je ne veux pas rentrer trop tard. Mais avant sa elle souhaite quand même me laisser un petit souvenir. Elle me demande de me mettre couchée sur le ventre, je m’exécute sans trop comprendre pourquoi. Puis, elle me donne une grande claque sur la fesse gauche et prends une photo du résultat. Je lui demande si c’était une punition. Elle feint l’incompréhension puis me réponds, «  non c’était juste comme sa parce que j’avais envie » « ho.. » C’était la première fois que je prenais de l’impact, j’avais mal, le douleur était vive, et pourtant, quelques temps plus tard je prenais mes premiers coups de fouet. Quand je suis rentrée chez moi elle m’a envoyer 2 photos, la première était le bol dans lequel étaient restées les myrtilles, intactes, nous étions tellement bien dans l’instant présent que nous en avions totalement oublier tout le reste. Sa m’a fait sourire. La seconde était la photo de ma fesse bien rouge sur laquelle on pouvait voir la trace de sa main.
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Par : le 21/08/21
Je vous ai laissé en m’endormant très vite après ma journée en cage. Le matelas était le bienvenu et c’est Allan qui me réveille pour la préparation du jour. -«Nouvelle Maîtresse pour toi aujourd’hui alors je vais te refaire une beauté surtout qu’elle te veut féminisé, alors on se dépêche» Je n’échappe pas à la douche d’eau froide mais cette fois-ci, il me tend une serviette pour m’essuyer. -«Tu trouveras sur le lit tous ce que tu dois mettre avant de recevoir ta Maîtresse et après tu reviens dans la salle de bains» Je retrouve mes bracelets qui m’avaient été retirés, un plug de bonne taille, une paire de bas noir avec un porte-jarretelle, un string, une jupe courte en simili noir, un soutien-gorge et un chemisier dos nu noir, une perruque brune et des escarpins avec de hauts talons. Je me presse de m’habiller au mieux et je retourne à la salle de bains où je retrouve Allan qui me réajuste un peu tout pour que je sois présentable. Il m’assoit sur un tabouret et me maquille comme une star mais je ressemble quand même plus à une fille de joie ! C’est avec la laisse qu’il m’entraîne dans la pièce principale où il me lie les mains et m’attache à un anneau au plafond par une corde qui me tend les bras vers le plafond. Mes chevilles sont écartées par une barre et je suis bien incapable de bouger dans cette position. Comme d’habitude, Allan s’éclipse discrètement avant l’arrivée de cette Maîtresse. Je n’aurais pas longtemps à attendre. Je vois arriver ma nouvelle Maîtresse. Elle est assez grande, habillée d’un body en cuir rouge, sur des talons immense mais le plus étonnant sont ces longs cheveux rouges. Maquillée discrètement, elle en impose avec sa cravache en main qu’elle triture comme impatiente de l’assouplir. -«Bonjour Soumis, il faudra que tu me prouves que tu es capable d’être dévoué corps et âme» -«Bonjour Maîtresse, je ferais le maximum pour que vous ne soyez pas déçu» Sur ces quelques mots, elle m’impose le silence et tourne lentement autour de moi, sa cravache vient me caresser comme si elle aussi voulait me découvrir. Maîtresse me soulève ma jupe et lance un «bien, il y a de quoi s’amuser» . Toujours en tournoyant, elle continue à me découvrir écartant mon chemisier pour faire apparaître mes dessous. Sur le dos, le contact est plus dur. Il faut dire que le dos nu attire la cravache qui me cingle quelques fois mais sans insister. Maîtresse me détache poignets, chevilles et me tire vers un divan où elle s’assoit élégamment. Avec la laisse et la cravache, sans un mot, elle m’agenouille devant elle. Jambe croisée, elle me fait comprendre de lécher ces escarpins. Je lèche avec enthousiasme et le cuir brille de ma salive. M’intimant de le lui retirer, j’essaye de lui enlever avec douceur. Malheureusement, je ne suis pas très doué et je reçois vite un gros crachat en pleine figure comme signal de sa réprobation. C’est humiliant et je réussis à adoucir mes gestes. Je met sa chaussure de côté pour lui tendre la main où elle déposera une noisette de crème de massage. Je lui masse délicatement toute la cheville et le pied, puis les orteils un par un en les étirant pour les faire craquer légèrement. J’ai la tête basse mais je crois qu’elle apprécie. La preuve puisqu’elle me tend le deuxième pied pour un nouveau nettoyage de chaussure. Je réussis à lui retirer sa chaussure plus délicatement et j’entame un nouveau massage pour lequel je suis beaucoup plus doué. Maîtresse ne semble pas pressée et elle passe tranquillement quelques appels téléphonique à ses amies. Je commence à faiblir. Sans doute l’a-t-elle senti car je reçois l’ordre de la rechausser délicatement bien sûr comme je sais faire sous humiliation. Elle se relève et me fait faire le tour de la pièce à quatre pattes sans doute pour voir mon allure. Je reçois d’amples coups de cravache sur les fesses pour me faire avancer plus lestement. Satisfaite, elle me ramène au centre de la pièces pour s’asseoir sur mon dos. Je ne peux voir ce que Maîtresse fait mais je m’attache à rester immobile comme un vrai tabouret. Elle se relève prestement et me pousse avec son pied me retrouvant ainsi étalé sur le sol. Elle m’entraîne sur le ventre avec ces talons et grimpe sur mon dos en marchant tranquillement depuis mes épaules jusqu’à mes fesses. Je souffre car ces talons fins me rentrent dans les chairs, Je serre des dents mais je ne peux m’empêcher de gémir, la contrariant suffisamment pour qu’elle descende de mon dos pour aller chercher un bâillon boule qu’elle me met prestement en serrant fort la lanière. Elle refait quelques aller-retour sur mon dos avant de me retourner comme une crêpe et me monter sur le ventre. C’est largement aussi douloureux que l’autre face mais le bâillon boule fait son effet et je garde le silence. Finalement, elle redescend de son strapontin vivant et sors d’une armoire à supplice, un boîtier d’électro-simulation et les accessoires adéquats. Je n’en avais jamais vu de si imposant avec autant d’électrodes. Maîtresse me raccroche à l’anneau au plafond et me remet ma barre d’écartement. Je suis à sa merci. Elle me remplace le gros plug par un plug électro. Puis, elle dégage mon chemisier pour pincer des électrodes sur mes tétons relève ma jupe pour me sangler ma bite avec un autre accessoire. Une fois, toutes les électrodes raccordées, Maîtresse commence à s’amuser avec les différentes électrodes en passant du plug à mes tétons, puis mon sexe. Je me tord de douleur malgré que l’intensité ne soit pas excessive. Ah mince, elle m’a sans doute entendu car les frémissements augmentent. Mes tétons sont douloureux, puis mon anus, et je ne maîtrise plus rien. La douleur va de l’un à l’autre et même simultanément sur deux, voir les trois en même temps. Je suis à bout mais Maîtresse s’emballe et je finis par pendre lamentablement sur ma corde complètement vidé. Elle me détache et je m’étale au sol. Pas sûr que je puissent enchaîner d’autres misères, ce que Maîtresse a compris. Elle me libère de mes électrodes et fait appel à Allan qui me ramène à ma cellule complètement pantelant. Maîtresse s’est éclipsée sans avoir oublié de me rassurer sur cette première journée à ces pieds. -«Tu as été résistant mais demain, il faudra faire mieux et je te réserve une belle surprise. Alors repose toi bien, tu en auras besoin» A suivre …. Merci à Ma Maîtresse de m'autoriser à publier ces fictions.
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Par : le 19/08/21
Étrange moment, qu'est-ce qui me pousse à réaliser ce fantasme? Il me hante... Les cordes qui m'emprisonnent une forme de contrainte. Une présence pour veiller sur moi, ma sécurité, m'accompagner lors de cette parenthèse. Les cordes qui bloquent mes jambes, un plug comme une présence... Je me suis préparée chez moi tranquillement avec un sentiment d'appréhension et d'angoisse mélés à de l'excitation. Une corde qui m'enserre, un nœud sur mon bouton, les cordes se séparent pour maintenir mes lèvres ouvertes, se glissent sous mes fesses, je me sens fermement maintenue, contrainte, un plaisir que j'affectionne. Un plug métallique pour faire monter un peu plus mon plaisir... Je le glisse dans mon sexe, déjà avide, quelques va-et-vient avant de l'insérer dans un lieu plus étroit. Une robe légère pour masquer ce dessous particulier. Chaque mouvement provoque le frottement des cordes, la pression sur ma peau... Le club, j'ai choisi une personne de confiance... Pour me tenir compagnie et rester à mes côtés, s'assurer que je vais bien. La pièce est sombre, des cordes pour bloquer mes jambes, des cordes sur mon buste, pour mettre en valeur ma poitrine. Un foulard pour masquer mes yeux... Dans le noir, mais proche de son corps, j'attends, offerte, qui viendra ? Une main vient caresser mon corps... s'attarde sur la corde entre mes lèvres, s'introduit et me pénètre doucement... Puis son sexe s'active un moment avant de finir. Je jouis de la situation, de ce moment étrange de mystère. J'attends, une suite, qui arrive assez vite, les mains s'attardent sur mes seins, le contact semble plus rude... Puis une langue sur ma peau... Sur mon sexe, la sensation me gène, me trouble... Et puis je m'habitue, y trouve du plaisir... Comme des vagues, je me laisse aller, ces coups de reins... mon plaisir grimpe, explose... Le calme... Je me retourne sur le ventre, je cherche une position plus confortable... Une main dans mon dos, un autre contact... En appuie sur mes genoux, je cherche à me positionner, sans plus de préambule, il me pénètre... Je suis surprise, et puis il me soulève par les cuisses... Une nouvelle berceuse qui me mène à l'orgasme... Mais la danse continue, plus forte... Ne pas savoir juste accepter ce moment troublant, j'offre mon corps, je prends plaisir de cette situation, ce moment où je décide.
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Par : le 09/08/21
Mon seul repas fût quelques restes que me jeta Maîtresse directement sur le sol. Je m’empressais de les avaler. Un grand coup de cravache me rappela à l’ordre - «Doucement espèce de porc et puis tu nettoie mieux que ça avec ta langue» Il y eu une petite pose car Maîtresse attendait une cage que Allan lui apporte. Elle était munie de roulettes pour une mobilité parfaite. Je ne savais pas encore que ce serait ma principale demeure jusqu’au lendemain. En effet, après avoir pris place à l’intérieur, je dus m’accroupir, l’arrière des cuisses écartées contre les barreaux, mes mollets sortant de la cage. Dans cette position, elle me scotcha littéralement sur la cage. J’avais le cul bien offert et le torse incliné avec le front et les coudes sur le fond de la cage. Ma jeune Maîtresse prenait plaisir à varier les sévices, commençant par me fouetter les mollets. Après cela je sentis un liquide froid sur ma raie. Pas de doute possible, mon anus en prendra pour son grade. Elle commença par le dilater avec des plugs de plus en plus gros. Satisfaite de sa préparation, Maîtresse enfila un gant et commença à me pénétrer. Deux doigts tout d’abord qu’elle tournait dans l’orifice, puis trois, quatre et enfin toute sa main força mon entrée. Je la sentais maintenant profondément en moi. De douleur, je passais à un état de jouissance quand elle venais titiller ma prostate. Je ne maîtrisais plus grand-chose et Maîtresse se défoulait allègrement. J’avais l’impression qu’elle faisait le tour du propriétaire pour savoir si elle en ferait son bien. La dilatation dura longtemps et elle ne laissa jamais mon cul vide. Si elle se retirait, elle m’enfournait un gros plug. Elle ne l’enlevais que pour me fister à nouveau ou pour me sodomiser avec son gode ceinture qu’elle m’enfournait jusqu’au fond de la gorge entre deux pénétrations. Enfin rassasié, elle se détourna de mon orifice. Je n’avais plus de notion du temps mais Allan apporta une gamelle de bouillie qu’il me mis sous la gueule. Je n’ai eu que quelques minutes pour la vider. Pour la boisson, Maîtresse m’a servi une gamelle de son urine que je ne pouvais que difficilement laper. Tout cela toujours attaché dans ma cage. Je comprenais maintenant que ma position durera bien au-delà de la soirée surtout quand Allan m’emmena dans ma cage à roulettes jusqu’à ma cellule. Des coussins sous mes genoux rendaient la position supportable bien que particulièrement inconfortable. Maîtresse nous avait suivi à distance. Sans doute pour que je ne l’oublie pas, elle avait pris une roulette piquante qu’elle me passa sur toutes les parties de ma peau accessibles entre les barreaux de la cage. Entre la cravache, la roulette et autres petites réjouissantes, j’étais bien chaud et marqué de toute part. Maîtresse me souhaita une bonne nuit avec un sourire en coin car le mot «bonne» n’était pas le plus approprié. Ma position était très inconfortable. Je me calais au mieux la tête sur les avants bras en me demandant comment trouver le sommeil. Le temps passa lentement. Je m’assoupissais un peu quand quelqu’un se présenta à la porte de la cellule. Rapidement, je reconnaissais Maîtresse Célia qui m’avait accueillis. - «Bonsoir l’esclave» me dit-elle Elle avait mis un gode ceinture impressionnant. Je n’eus pas le temps de réfléchir. Maîtresse fit tourner la cage et m’enfonça son gode d’un coup sans la moindre préparation. J’en criai de douleur, sans pour autant ralentir son ardeur. Son gode envahissait mon bas ventre avant de se retirer et de revenir plus loin, plus fort. Enfin, elle se retire définitivement avant de me lancer : - «Désolé, je ne peux pas me retenir quand on me prépare aussi bien un soumis» Bien secoué par cet épisode surprise. Je finis par me rendormir. Un sommeil léger jusqu’à ce que je sente ma cage tourner une nouvelle fois et dans la seconde, un gode bien froid m’envahir l’anus. Cette fois-ci, c’est ma Maîtresse de la journée qui vient se rassasier. Mon anus est une nouvelle fois dilaté violemment. Il n’y a plus de plaisir mais une douleur lancinante. De nouveau abandonné après que Maîtresse aie pris son pied. J’ai de plus en plus de mal à trouver le sommeil mais la nuit s’écoule inexorablement sans de nouvelles surprises cette fois-ci. Au matin Allan reprends la cage et m’amène dans la la pièce principale. N’ayant pas mangé hier soir, il me gratifie à nouveau d’une bouillie que j’avale sans sourcilier. Il me lave de nouveau au jet d’eau froide, soit dit en passant, mon cul est bien offert à un grand nettoyage. Trempé et plus ou moins propre, Allan me laisse planté là sans la moindre explication. Un long moment après cela ma Maîtresse d’hier arrive. Elle tient en laisse un nouveau soumis, aussi nu que moi. Elle l’amène à l’arrière de la cage et lui intime l’ordre de me pénétrer. Elle l’excite par une forte masturbation. Je sens son gland contre ma rondelle. Il est bien monté et son gland me pénètre sans difficulté. Ses va-et-vient sont plus doux que le caoutchouc des godes et je prends plus de plaisir. Avant de jouir, Maîtresse l’arrache à mon cul, lui retire son préservatif et l’amène contre la cage pour que je le fasse jouir par ma bouche. Je m’applique à lui donner du plaisir pour le faire jouir. L’avantage de sucer un homme, c’est que je sais ce qui le fait craquer. J’arrive à lui aspirer les testicules que je lèche délicatement. Puis, j’avale sa bite à travers les barreaux contre lesquelles il est plaqué par notre Maîtresse. Je fais des aller retour jusqu’en gorge profonde, fais tourner ma langue autour de son gland. Il ne tarde pas à jouir dans ma gorge et me couvre le visage de son sperme abondant. Je ne suis pas particulièrement bi mais cette expérience me surprend agréablement. Le contact d’un sexe chaud après la froidure des godes est des plus agréable. Maîtresse reprend le contrôle de son soumis et l’éloigne de la cage. C’est maintenant Allan qui vient de nouveau rechercher la cage à roulettes. Finalement, il me libère de mes liens et me sort de la cage. Je tiens à peine debout après être resté bondé si longtemps contre les barreaux de la cage. Il me nettoie de mon foutre avec la lance d’eau froide et me ramène à la cellule où il m’attache à la chaîne qui cette fois-ci me permet d’atteindre ma couche. Je suis épuisé et je tombe dans un sommeil réparateur sans vraiment savoir quel jour et quelle heure il était. A suivre…. Un grand merci à Ma Maîtresse qui a semé ce petit grain de folie qui me permet d'imaginer cette fiction improbable.
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Par : le 04/08/21
Je suis à toi. Mon corps est à toi. Mes trous sont à toi. J'aime le savoir et que tu le saches aussi. Mais la vie a ses contraintes, il y a le boulot, le tien, le mien, le quotidien qui font que je ne puis être à toi toujours, tout le temps. Nue, offerte, disponible pour toi. Alors, souvent, quand nous sortons ensemble, pour dîner, aller au théâtre, au ciné, voire déjeuner chez mes parents, j'aime à "m'équiper" de ces instruments qui me le rappellent. Ou les porter parfois quand tu n'es pas là, quand je bosse, lors de rendez-vous avec des clients. Parce qu'ils n'ont pas seulement leur utilité lorsque c'est toi qui me le impose, quand c'est toi qui t'en sert. Que ce n'est pas uniquement par plaisir que je les porte, même si ça ne me déplait pas :smile:. Mais aussi pour me rappeler que même dans mes actes de la vie courante, "normale", je demeure "à toi". _______________ Les autres n'ont pas à le savoir, ça ne regarde que nous. Mais toi tu le sais, et j'aime que tu le saches, parce que ça t'excite de le savoir. Et répondre à ton désir de me posséder répond en retour à mon envie de l'être par toi. Et seulement par toi :smile:. Alors, oui, ces instruments de contrainte, ces instruments symboles, j'aime aussi les porter dans la vie courante. Pour me rappeler que je suis à toi. Toujours.
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Par : le 04/08/21
La pièce est terriblement sombre. Seul une veilleuse au plafond diffuse une lumière blafarde. Je m’approche à 4 pattes de la gamelle d’Allan. La bouillie n’est pas très appétissante mais c’est mangeable et puis mon estomac vide crie famine. J’ai soif et je lape l’offrande de Maîtresse Célia avec réticence au début, puis le goût assez délicat aidant, je reviens boire avec plus d’entrain. Mieux vaut s’habituer rapidement si je ne veux pas me déshydrater avant la fin des jeux. Rassasié, je vais m’occuper de ma couche mais surprise, j’arrive bien à saisir la couverture laissée par Allan mais la chaîne trop courte m’interdit de m’allonger sur la couche. Je n’ai que la solution de m’envelopper dans la couverture et de m’allonger à même le sol. La nuit risque d’être longue ! Rapidement je suis éveillé par le froid du sol. Je ne peux que me lever et marcher pour me réchauffer. Le cliquetis de la chaîne rythme mon exercice. Après un petit quart d’heure, je tente un nouveau sommeil. C’est seulement une forte envie d’uriner qui vient interrompre mes rêves. Je ne peux uriner que dans cette gamelle comme l’a exigé Maîtresse Célia. Ma pisse vient se mélanger au reste de son urine. La gamelle est maintenant bien pleine. Plus grande envie de dormir. Le temps s’égrène lentement jusqu’à cinq heures. Je m’assoupis, le bruit de la porte me sort de ma torpeur. C’est toujours Allan qui me drive. Je lui montre qu’il m’est impossible de m’allonger sur la couche mais cela ne l’émeut pas plus que ça. Allan remplace vite la chaîne par une laisse à gros maillons argentés. Il me tend des bracelets de cuir que je m’empresse de mettre à mes poignets et mes chevilles. Les bracelets sont reliés par des chaînettes courtes qui me contraignent dans mes déplacements. Nous n’avons pas encore quitté la cellule. Allan en profite pour me faire un descriptif des lieux. C’est une ancienne champignonnière aux multiples tunnels. Ils en ont équipés quelques uns en logement avec donjon, cuisine, salon parfaitement équipés pour tous les petites misères de la pratique SM. Habituellement, ils les louent à des clients fortunés. C’est pour cela que je n’aurais que peu de contact avec les autres soumis. Je me retrouve sous la table de la cuisine et ma gamelle est déjà là. Aucun doute, c’est toujours l’urine de ma nuit agrémentée d’un pain qui a du être sec avant de tremper ici. - «Dépêche de finir ton petit déjeuner, il faut encore faire ta toilette et te préparer pour ta première Maîtresse. Si tu veux avoir une chance avec elle, il te faut être présentable» Allan me tire avec la laisse en me laissant à genoux et toujours entravé pieds et mains, alors c’est compliqué. Je me retrouve dans une sorte de grande douche à l’Italienne. Allan a saisi une lance et dirige un fort jet d’eau froide contre moi. Je suis saisi, grelottant et écraser dans l’angle de la douche tant le jet est puissant. Allan me relève brutalement. Je suis bleu et je tremble mais les serviettes sont en option ici et je sécherais sur place. Il me retourne et m’accroupis de force, le cul bien relevé. Il m’enfile un tuyau dans l’anus pour un lavement profond. Allan reprends le gros jet pour me nettoyer et évacuer mon lavement dans un petit caniveau. C’est toujours aussi froid. Allan me fait allonger sur une table métallique aussi froide que l’eau. Sur le dos il m’examine et malgré mon épilation, il me rasera encore un peu plus et m’installe une cage de chasteté avec des piquants qui ne m’annonce rien de bon en cas d’érection. Il me retourne sur la table, continue d’enlever tous les poils visibles. Après cela, il m’enfile un plug de bonne taille dans mon cul. La douleur est là car il ne s’embarrasse pas de lubrifier mon petit trou. Il se fait tard et Allan s’empresse de me tirer dans le salon où trône sur un mur une grande croix de Saint André. Il m’attache poignet s et chevilles, me passe un bâillon boule qu’il serre tellement qu’il m’est même difficile d’exprimer le moindre grognement. Allan s’en va en me souhaitant , sourire au lèvres, une bonne journée. - «Ta Maîtresse du jour va arriver» Il s’éclipse rapidement me laissant planté là sans pouvoir bouger. Le temps me semble une éternité. Mais bientôt, une jeune fille vêtue d’un vinyle rouge brillant et de talons qui prolonge de belle jambes très fines. Au premier regard elle m’apparaît fragile mais j’apprendrais vite que c’est moi qui casserais le premier. - «Humm, tu es le premier candidat alors je crois que je vais bien me défouler» me lance-t-elle» Je lui fais face sur la croix et je la vois prendre un fouet noir très fin. Elle me tourne autour en me passant le fouet sur mon corps pour une caresse d’échauffement. En s’éloignant un peu elle commence par quelques coups qui me cinglent le ventre, le pubis, les cuisses mais je la sens encore se retenir un peu. A chaque coup, un cri étouffé tente de traverser le bâillon boule. Abandonnant son fouet, elle prend une roulette et me laboure le ventre, passe sur ma cage en piquant mon sexe, mes testicules et l’intérieur de mes cuisses. Je me tortille pour lui échapper mais la croix me retiens fermement. Excédée par mes mouvements désordonnés, je reçois un grand coup de pied dans mes couilles. Je ne serais pas attaché, je me roulerais de douleur à ces pieds. Satisfaite de son effet, elle me détache, me fait me retourner et me rattache sur la croix face au mur. Je sens de nouveau la roulette me labourer le dos puis ces griffes m’arrachent des cris de douleurs qui restent prisonniers de mon bâillon. Maîtresse m’ayant arraché suffisamment de peau, elle reprend son fouet. Je reçois une vingtaine de coups partant du côté droit puis autant du côté gauche. Mon dos doit être bien zébré maintenant. Finalement, malgré sa jeunesse, cette jeune Maîtresse est déjà bien expérimentée et très sadique. Elle me détache de la croix et je glisse au sol comme une vulgaire serpillière. Le fouet m’a lessivé mais il a donné beaucoup d’entrain à Maîtresse et en plus, il lui a ouvert l’appétit. Elle m’indique où trouver une assiette de tapas et un tonic que je m’empresse de lui apporter. Je me retrouve à 4 pattes devant elle et c’est moi qui lui servirai de table. Je me tiens le plus droit possible et Maîtresse vient piquer fort ces tapas avec une fourchette qui me rentre dans la chair. Je sens bien son plaisir m’irriguer quand elle revient piquer un tapas et une bonne partie de mon dos. Je viens seulement de bouger un petit peu et je reçois une grosse gifle qui claque sur ma joue, et un crachat au visage pour rabattre ma fierté. Je resterais parfaitement immobile jusqu’à la fin de son repas malgré la tasse de café brûlante qu’elle se sert sur mes reins. Maîtresse allume une cigarette en consultant sa messagerie de téléphone. - «ouvre la bouche, relève la tête» Je suis maintenant son cendrier moi qui ne fume jamais. Le repas de Maîtresse s’achève. Elle étend ses fines jambe sur moi et se détend en appelant ces amies. - «J’ai une belle lope à mes pieds» dira-t-elle à l’une d’entre elles. Tu pourras l’utiliser si je retiens sa candidature mais je vais encore m’en occuper quelques jours avant de faire mon choix. Cela me promet donc encore d’intenses moments avec elle. L’après-midi risque d’être douloureux….. A suivre .... Tout est fiction, aucun fantasme, seulement le plaisir d’écrire en me servant de mon vécu et de mes lectures. Je le dédicace à ma Maîtresse qui nourrit mon inspiration de grands et beaux souvenirs
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