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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Madame,
Je le confesse de bonne grâce: j’éprouve une joie sans limites à vous dominer. Non pas pour le mesquin plaisir de m’adonner à la violence gratuite. Ni pour venger une frustration ou soigner un ego malade. Non plus pour me sentir exister lorsque je vous diminue. Non, si je vous veux Soumise et moi Maitre, c’est sans aucune malveillance mais, bien au contraire, parce que c’est un plaisir délicat que nous partageons tous deux.
Je m’épanouis autant dans le contrôle que vous dans l’emprise. J’aime à prendre l’ascendant sur votre chair et votre esprit autant que vous aimez me les confier.C’est un équilibre sain et heureux dont nous jouissons l’un et l’autre.
Et si nos ébats sont d’apparence crus, violents, dégradants, voire abjects dans la forme. Nous les apprécions d’autant plus car ils sont le reflet de qui nous sommes vraiment: épanouis, assumés, chacun à la place qu’il a choisi et qui résonne avec sa propre nature. Aussi, si je vous violente aujourd’hui et que vous y prenez plaisir, c’est parce que c’est notre manière de communier.
Si mon rôle est bel et bien d’être votre Maître, sachez qu’il me ravi et m’honore à la fois. Celui-ci me confère, certes, de multiples privilèges et plaisirs que vous me réservez mais également tout autant de responsabilités. Ainsi, est-il évident pour moi de savoir honorer celles-ci du mieux qu’il m’est possible. Ainsi, parmi celles-ci je me dois tour à tour d’être le gardien de votre sécurité, de votre confiance et de votre plaisir.
Aussi, m’incombe-t-il avant toute chose de vous assurer la sécurité physique et psychologique en toute situation et à tout instant. Et ce, malgré les multiples risques, déviances ou autre chemins sinueux que nos corps perdront ensemble à la recherche de nos vices et de nos extrêmes secrets.
Je me dois ensuite d’être celui qui saura être digne de votre confiance; afin que vous puissiez sereinement explorer et repousser vos propres limites. Sans jamais douter de mes intentions envers vous. Naviguer parmi certains plaisirs singuliers ne peut être entrepris qu’avec un guide dont la bienveillance reste l’assurance du respect mutuel.
Enfin j’ai également le devoir et l’honneur cumulés de vous faire prendre autant de plaisir qu’il vous en sera possible, dans les limites sans cesse repoussées de votre chair et de votre psyché. Je me dois, avec votre concours, d’être un artiste suffisamment talentueux afin de pouvoir faire de notre union un véritable chef-d’œuvre. Un esthète des sens qui saura maîtriser avec tout autant de passion les souffrances et la violence de nos actes que les mécanismes délicats du plaisir qu’ils nous procurent tous deux.
Enfin, sachez Madame, qu’afin de vous mériter pleinement; je dois être celui dont le contrôle, la perversité et la créativité sans limites sauront vous ravir et vous envoûter chaque jour pour. Afin que vous ne puissiez jamais résister à l’envie de m’appartenir …
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Un Maitre peut parfois être un loup solitaire. Cherchant la tranquillité au bord de l'eau pour s'y abreuver. Toujours aux aguets aux moindres de bruit et en faisant attention de toujours entendre sa meute à tout moment dans un périphérique bien défini. Le loup fera confiance à son Oméga sur la gestion de la meute, qui t'a se faire attaquer. Le loup Alpha fait également confiance en sa meute, mais cette confiance est bien différente sur le point psychologique. Le loup Alpha fait également le travail en t'en qu'éclaireur de le meute, revenant souvent sur ses pas pour surveiller de loin sa meute. L'oméga sait exactement ce qu'il doit faire, surveiller les arrières et protéger les retardataires. C'est ainsi comment se déplace la meute et qui la dirige. Je n'explique que ma vision concernant le loup et comment un Maitre peut avoir ce type de mentalité et de caractère.
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Vieux récit encore brouillon épisodes exhumé du passé. Gorgé de fautes certainement puisque jamais véritablement achevé .
Ma chère tante
Chère Tata, Cela fait quelques temps que je ne vous avais pas écrit, j’espère que vous allez bien et que vos déménagements se déroule comme vous voulez. Ce n’est jamais facile de quitter un endroit mais il faut surtout penser qu’une nouvelle vie commence, pleine de découvertes. Je viens vers vous car vous êtes la seule personne à laquelle je peux confier ce qui m’arrive et peut être vous pourrez m’aider et me conseiller. Je vous avais parlé de ma copine Lilou que je connais depuis l’âge de 6 ans, depuis que nous sommes inscrites au club de gym. L’année dernière, comme elle a les mêmes problèmes d’argent que moi depuis que ses parents ont divorcé, nous avons commencé par faire de l’animation dans les centres de loisirs et puis comme usant depuis qu’une nouvelle directrice était arrivée, nous nous sommes rabattues sur des petits jobs, baby sitting, aide aux devoirs qui permettent de gagner un peu d’argent et de poursuivre nos études au lycée. Elle et moi chaque mercredi, lorsque nous nous retrouvons sur le tapis du club, nous faisions le bilan de notre journée, savoir laquelle avait gardé les pires monstres, aidé aux devoirs les meilleurs cancres, bref on partage nos expériences bonnes ou mauvaises vécues durant la semaine écoulée. Parfois, une propose à l’autre une garde qu’elle ne pouvait faire ou un job d’opportunité. Mais voilà alors que de mon côté je poursuivais mon petit chemin pour gagner quelques économies, j’ai senti au fil du temps un changement dans son comportement, elle semblait ne plus avoir grand chose à raconter, pourtant elle portait des tenues nouvelles, devenait plus lumineuse mais quand je l’interrogeais elle me répondait vaguement, trop vaguement. Alors j’ai commencé à la titiller de questions, plus elle était évasive plus ma curiosité était attisée. J’ai bien senti que mes interrogations la dérangeaient, qu’en elle il y avait un secret, une énigme. Chaque mercredi je faisais exprès de lui raconter mes moments les plus drôles ou fatigants de la semaine et je finissais par la question croche pied, Et toi .... ça s’est passé comment ? De fil en aiguille, à force de l’aiguillonner j’ai obtenu des échantillons de réponses, des pistes que j’ai suivi pour voir si elles étaient bonnes ou s’il s’agissait de leurres. Et un mercredi soir, alors que nous rentrions à pied après la séance, elle a fini par mes tendre un fil d’Ariane que je n’ai cessé de tenir fermement entre mes mains pour m’y retrouver dans son labyrinthe obscur. Au départ elle m’avoua avoir cessé de garder des enfants, de faire de l’aide au devoir pour se consacrer à un nouveau type de boulot, moins fatigant, plus rémunérateur.... Elle finissait toujours ses phrases par des points de suspension qu’il me fallait transformer en interrogation si je voulais connaître la suite. Alors elle avança un peu plus m’entrainant derrière elle, me raconta qu’elle aidait des personnes âgées, un peu comme une auxiliaire de vie sans en avoir le statut ni la formation. Chaque mercredi, elle allait chez des personnes pour faire des petites tâches, courses, ménage, lecture..... J’ai été surprise par le fait qu’elle pouvait être mieux payée, simplement en faisant de la lecture. Et là, elle s’est assise sur le banc de l’aire de jeux devant son bâtiment et sans me regarder, elle a doucement soufflé sur la brume de mes questions pour qu’enfin je puisse y voir plus clair. D’abord elle m’a fait promettre de ne rien dire à personne, je sais que je pourrais vous faire confiance Tata pour garder ce secret de votre côté. Elle n’allait pas en fait chez Des, mais Une personne âgée, en l’occurrence un homme, qui avait passé une annonce cherchant une jeune femme pour l’aider certains jours de la semaine. L’annonce était vague, elle y avait répondu et depuis chaque mercredi elle se rendait chez lui avec une jolie somme d’argent au sortir. Evidemment j’ai creusé le sillon pour savoir combien d’heures elle passait chez lui, combien elle gagnait, ce qu’elle devait vraiment faire, si c’était crevant, intéressant, ce qu’elle entendait par faire de la lecture, bref j’avais la bouche comme une nuée de merles qui n’avaient de cesse de la harceler et picoter sa cervelle. J’ai senti que leurs becs étaient parvenus à déchirer le voile de sa gêne et elle finit par cracher le morceau, ce qu’elle doitlire à ce monsieur, Richard est son prénom, ce sont des romans érotiques. Tout de suite, comme pour se justifier, elle a précisé qu’elle ne se prostituait pas mais que chez cet homme l’érotisme était un art, une façon de faire, de vivre, de penser. Imaginez Tata, Lilou ne le sait pas mais vous OUI, combien ma fascination envers les hommes mûrs a été soudainement exacerbée par cette soudaine révélation !!! Doucement, le bas de mon ventre a pris les commandes de ma bouche et je ne sais pas vraiment qu’elles étaient mes lèvres qui ne cessèrent de lui poser des questions. Lilou aussi me précisa que cet homme lui donnait des devoirs à effectuer, des sortes de rédactions qu’elle devait rapporter le mercredi suivant. C’était confus mais je ne cessais de m’imaginer franchir le seuil de la maison de cet homme, assis au coin d’une cheminée, un chat sur les genoux pendant que la mienne serait à ronronner ma cyprine à force d’ânonner des chapitres entiers de romans à l’eau de vulve. J’ai voulu savoir qui il était, son âge, j’ai de nouveau interrogé Lilou sur combien il lui offrait et lorsqu’elle m’a dit la somme que parfois elle pouvait gagner, j’ai eu comme un tournis, 100 euros pour lire, faire des rédactions, un peu de ménage et l’accompagner parfois faire des courses !!!!! Tata moi qui en gagne 50 difficilement le cerveau et les oreilles rabotés par les cris d’un après midi entier de torture mentale !! Je ne suis pas jalouse ni envieuse Tata, vous le savez mais là, Si, j’avoue avoir ressenti une envie de vouloir une part de ce gâteau. Au moins passer un entretien, les samedis lilou n’étant jamais libre les samedis moi je pourrais aider ce brave homme à connaître la suite des romans sans attendre le mercredi suivant. Soudain Tata, j’ai tordu en tous sens, étiré, martelé d’un poing ferme mes points d’interrogation pour qu’ils se dressent en exclamation, fiers, droits, affirmés. J’ai des super notes en rédaction !! J’adore lire, c’est ma passion !! Je me ferai toute petite et discrète !! J’en ai marre de gagner des misères et de remplir mon porte monnaie de façon aussi maigre !! Et....... ET.... ( je kiffe les hommes mûrs si tu savais lilou !!) mais ça je n’ai pas pu lui avouer, le message ne pouvait être que subliminal. Elle finit à force de harcèlement, sans doute pour faire cesser le flot de mes mots par céder, me promettre au moins de lui parler de moi, lui suggérer de me faire venir à son domicile. J’attends sa réponse, j’ai hâte d’être à mercredi, peur aussi Tata, peur que la réponse soit négative voilà pourquoi je passe mes nerfs à venir en confession auprès de vous. Je peux vous l’avouer, lorsque je suis rentrée à la maiSon , une fois le dîner pris, j’ai dit à maman que j’étais crevée et voulait me coucher tôt et je n’ai pas pu m’empêcher de regarder mes livres d’images, ceux dont je ne vous avais parlé pour stimuler mes doigts et m’évader au coin d’une cheminée et faire ronronner ma turbine à plaisir. Je dois vous laisser et filer à l’autre bout de la ville soutenir une sixième pour son français. Espérons que ce sera une des dernières fois avant mon nouveau travail... Kiss La puce
<font _mstmutation="1" _msttexthash="1732319589" _msthash="446">Ma chère Tante épisode 2
Chère Tata quelle rapidité pour me répondre !! Merci pour votre compréhension, je savais que je pourrais vous faire confiance. Au moins, vous n’oubliez pas la mémoire de votre jeunesse et les tourments qui l’accompagnent. Non je n’ai encore aucune info de la part de Lilou, je n’ai pas envie de la harceler encore de peur qu’elle ne se recroqueville et perdre une chance de me mettre au service de Monsieur Richard. Je préfère attendre mercredi prochain. Le livre d’images ? Je pensais vous en avoir parlé un jour, il s’agit en fait de photos, dessins, tableaux que je collectionne depuis que je suis en âge de... Comme une boîte à madeleines, je l’ouvre certains soirs et je m’évade du bout des yeux, les ferme ensuite pour passer le relais à la pulpe de mes doigts. Peut-être un jour, je vous ferai entrer dans cet univers secret. Je tiens à vous prévenir, certaines images, sans les clés, risquent de vous paraître bien décevantes. Donc, puisque vous me le proposez si gentiment alors oui j’accepte de vous informer de tous les évènements qui pourraient arriver dans un avenir proche. Encore quatre jours d’impatience. Vous tutoyer ? Oh non, certainement pas, je ne pourrais ni le voudrais d’ailleurs, ce serait comme demander à Cendrillon d’abandonner ses parures de Princesse pour revêtir ses oripeaux. Concernant votre dernière question .... Oui, je le suis toujours. Kiss La puce
Ma chère Tante épisode 3
Tataaaaaa ,Il a dit OUIII !!!!!!!IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII Oh mon dieu, Votre puce saute de partout en tous sens. Je n’arrive pas à y croire. Ce monsieur accepte de recevoir chez lui, en sachant si peu de moi, une parfaite inconnue !!! Bon, petit retour en arrière, de quelques heures car l’information est toute fraîche. Lilou est arrivée en retard à la séance de gym, à tel point que je pensais ne pas la voir du tout et me demandais si ma patience n’allait pas briser sa chaîne pour filer une fois les étirements achevés et le vestiaire quitté chez elle pour sonner à a porté et prendre de ses nouvelles et savoir si.... J’ai même idiotement pensé au pire, que son après midi avait été celui de trop que la générosité masquait une Barbe Bleue et je fus prise de vertige, déséquilibrée par mes pensées fantasques, au moment où j’arpentais la poutre pour finir sur les fesses sur le tapis. C’est à cet instant que je vis le juste au corps de Lilou apparaissant puis son regard me chercher parmi les autres filles et une fois en cible de ses yeux me regarder, former un cercle avec son pouce et son index et décocher du carquois de sa bouche un sourire complice. Imaginez Tata !! Oui, imaginez, toute la séance à devoir attendre, savoir, déglutir les questions qui me venaient en gorge, et Elle, pas un mot, juste des baillons de " je te dirais tout à l’heure « . Jamais séance fut aussi longue croyez moi et j’ai pas trainassé une fois l’heure arrivée, Lilou en parfaite Si. Elle prit un malin plaisir à papoter avec la prof de je ne sais quelle futilité. Puis s’attarda avec une fille pendant que j’étais en train de m’étrangler avec ma chaîne à tirer comme une forcenée sac à l’épaule blouson sur le dos, prête à partir sur le chemin et ouvrir grandes mes oreilles. Elle me regardait du coin de l’oeil subrepticement juste pour voir si mon visage n’était pas encore bleui d’impatience. Enfin, elle fût prête, une des dernières cependant à sortir du vestiaire, ce qui est rare chez elle. Elle est comme vous sur ce plan, elle connait certains de mes points faibles et n’hésite pas à en abuser . Une fois dehors, loin des oreilles indiscrètes, j’ai shooté dans son silence malicieux en assénant un " ALORS ???? Ensuite, ENFIN elle consentit à m’en dire plus. Que Oui..... et elle employa le mot Parrain comme s’il était un parent et devant mon air sans doute interrogatif m’expliqua que c’était ainsi qu’il aimait être nommé et que si je devais passer le seuil de sa porte régulièrement, je devrais moi-même m’adresser à lui en ses termes. J’étais prête à porter ce tablier de mots et passer le plumeau sur ses bibelots et lui faire la lecture. Elle poursuivit, m’indiqua qu’effectivement je pourrais en articulant l’EVENTUELLEMENT, prendre mes fonctions d’accompagnatrice les samedis mais qu’il me fallait avant toute chose, m’acquitter d’une lettre expliquant qui j’étais et la motivation qui me conduisait à proposer ma candidature. Alors là, à cet instant et maintenant encore, mes pieds ont vacillé. En fait tata je n’avais pas encore envisagé la suite et me voici devant une tâche immense. Peut être, étant donné que vous me connaissez, vous pourriez m’aider à rédiger ma lettre de motivation dans des termes qui lui donnent envie de me recevoir en vrai. Tata , s’il vous plaît, Lilou a reçu l’ordre visiblement de ne me donner aucune indication. Une des rares informations que j’ai obtenue, c’est que je ne devrai Jamais porter de soutien-gorge si j’accepte de devenir son auxiliaire de vie. Oui Tata, vous avez bien lu mais cela ne veut pas dire que je devrai ne rien porter du tout mais juste sa manie est de vérifier lorsqu’elle arrive chez lui, d’un geste furtif à son dos si aucune accroche n’est palpable. Une fois rassuré, il ne cherche pas, elle me l’a juré à voir ni toucher ses seins. Voilà ce que je peux vous dire ce soir et me voici devant une page blanche me demandant par quoi commencer. Quelques mots de vous, juste de quoi remplir mon encrier seraient les bienvenus. Kiss La Puce
</font>Ma chère Tante épisode 4
Chère Tata ,Merci pour vos conseils toujours précieux , même si je ne vais pas les suivre à la lettre. Bonjour Monsieur, Je vous remercie de me donner une chance de vous rencontrer et juger de ma motivation pour accompagner vos samedis. Je ferai mon possible pour être disponible chaque fois que vous auriez besoin de moi. Je suis passionnée par la littérature, le français a toujours été une de mes disciplines favorites en classe alors pour vous faire la lecture comme Lilou me l'a dit, vous pouvez compter sur moi. Mes notes en récitations n'ont jamais été en dessous de 15......Tata , Je n'ai pas osé faire allusion au genre de roman qu'il fait lire à Lilou, ne sachant pas si elle devait m'en parler. Pour la partie ménage et courses, vous pouvez compter sur moi car comme maman travaille parfois tard, je me charge souvent de la soulager dans ce domaine......Bon là, Tata, j'avoue que j'ai été un peu menteuse, quand j'accompagne maman on devrait mettre les roulettes sous mes pieds plutôt qu'au caddy, et souvent elle me retrouve au rayon librairie. Si maman lisait ce que je suis en train de faire, Mon Dieu, je pense qu'elle n'en croirait pas ses yeux, sa fifille, si prude, sage et timide, pas un garçon à la maison, jamais la moindre sortie au-delà de 23 heures. Bon je m'égare je reprends Tata, voici comment ensuite je me suis présentée à lui, ce n'est pas un exercice facile que de parler de moi. J'ai toujours eu du mal, autant j'aime décrire les autres autant je suis plutôt indifférente à moi-même. Heureusement que vous avez su parfois m'aider à me mettre en valeur de façon plus aventureuse.....Pour ce qui est de mon physique, je suis un petit format de femme si j'ose dire je mesure 1.55 m et pèse 40 kg ....Tata j'ai failli écrire " toute mouillée " mais il aurait pu " mâle " interpréter l'allusion....Mais ne vous inquiétez pas, je pourrai porter vos sacs de commissions car comme Lilou je pratique la gym et j'ai dû souvent porter mon propre poids en faisant mes équilibres. Je suis blonde aux cheveux longs et mes yeux sont couleur noisette..... Voilà j'ai pas voulu en écrire de trop, en fait je n'y arrive pas, alors il devra se contenter d'un portrait succinct. Je suis prête à accompagner Lilou pour me présenter à vous et voir si mon profil vous intéresse et tenter de me prendre à l'essai un samedi.....Voilà Tata comment j'ai écrit mon courrier, j'avais vraiment du mal à faire cette lettre, je ne sais rien de lui ou si peu juste qu'il tâtonne dans le dos de Lilou, je prendrai soin de ne rien porter dessous au cas où ....Je vais maintenant passer ma langue sur la gomme de l'enveloppe et prier pour qu'il salive à son tour de moi. Vivement mercredi que je remette la précieuse enveloppe à Lilou, je crois que je vais aller chez elle la lui donner mardi soir afin qu'elle montre mercredi après-midi à monsieur Richard combien je suis motivée. OUI je vais faire ça !!! ce sera un bon point pour moi, j'en suis certaine. Kiss La puce
Ma chère Tante épisode 5
Chère Tata Je l’ai fait, j’ai apporté ma lettre il y a une heure à Lilou, chez elle, demain il pourra me décacheter et savoir un peu mieux qui je suis. J’espère vraiment lui donner envie d’étudier ma candidature. Lilou m’a regardée avec des yeux curieux et rieurs et n’a pas manqué de me dire que je prenais à coeur de rendre service moi aussi à son « parrain « . Elle m’a promis de plaider ma cause auprès de lui. Oui moi aussi Tata, je vous fait la promesse de Tout vous dire dans les moindres détails, Oui je vis faire attention à moi, ne vous inquiétez pas comme ça, vous savez très bien que je ne suis pas du genre à prendre des risques idiots. Je vous rappelle qu’être encore vierge à mon âge relève de l’exploit à notre époque à en croirecertaines de mes camarades de classes qui se sont vantées de ne plus l’être, pour certaines depuis les années collège. Oui tous les détails et toutes mes émotions, promis, Oui, comme si vous étiez mon cahier intime, d’accord sans aucun tabou je raconterai tout. Comment avoir des tabous avec vous après nos vacances passées ensemble. En ce qui concerne votre question à propos de mon livre d’images... C’est un peu gênant, je l’avoue, pour plusieurs raisons, d’abord c’est un truc hyper intime en fait j’ai peur qu’en vous montrant le genre de choses qu’il contient, il perde soudain de son pouvoir à mes propres yeux. Ensuite, ces images peuvent être n’auront aucun sens pour vous alors que chez moi c’est radical, de les voir, en parler seulement me fait fondre de partout et surtout du bas, c’est magique. Je ne les regarde pas souvent, juste parfois pour me stimuler, me faire partir comme un vieux film qui rappelle tant de souvenirs passés. Je vais réfléchir à votre demande. Je vais filer au lit et puisque vous m’en avez parlé, me replonger dans les archives, ma banque de données intimes, peut-être même que si l’envie vient je pourrais imaginer monsieur Richard à la place de certains personnages clés de ma serrure à envies. Je file au lit, m’entendre, me tendre, m’entendre et écouter mon ventre résonner de déraisons. Vivement demain et maintenant pour moi, ce sera à .... deux mains. Kiss La puce
Ma chère Tante épisode 6
Chère Tata,
J’ai passé ma journée, surtout l’après-midi à croiser les doigts pour Lilou, prier pour qu’elle soit persuasive, trouve les mots pour appuyer ma candidature.
Je vous remercie pour le petit mot ce matin, ça m’a réchauffé le coeur.
Alors, après avoir tourné dans tous les sens, être parvenue à faire mes devoirs, avoir pris ma douche, rangé deux fois ma chambre et lu quinze fois la même page du même roman sans me souvenir de ce qu’elle contenait, il était enfin l’heure d’aller sur les tapis et savoir enfin si c’était Oui ou Non.
Je suis arrivée la première, Lilou n’a pas tardé cette fois, le visage fermé, grave, vous savez celui des nouvelles que l’on aime pas porter.
Elle a commencé par me dire qu’elle avait bien donné ma lettre à son parrain, qu’il avait attendu presque qu’elle soit sur le point de partir en fin d’après-midi pour l’ouvrir. Je me suis dit que c’était cuit, s’il mettait si peu d’empressement, la réponse était-elle courue d’avance.
Il a lu mon courrier sans dire un mot puis à la fin a remis avec précaution ma lettre dans son enveloppe, retiré ses lunettes..... Oh tata lilou me racontait tout, chaque détail alors que j’avais juste besoin qu’elle abrège mes souffrances.
Pour finir elle me dit, en plongeant ses yeux droit dans les miens qu’il n’était pas vraiment satisfait du contenu de mon écrit et ....... Que samedi prochain, j’allais devoir venir passer l’oral !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
OUI Tata, vous avez bien lu, samedi je suis invitée à venir défendre chez lui et ratt****r mes points de retard !!!!!!
Alors j’ai demandé à Lilou à quelle heure nous irions chez lui et mon enthousiasme s’est transformé en angoisse..... elle a sorti de sa poche une carte de visite avec l’adresse de son « parrain » et dit que je devrai me présenter à 14h précise, seule chez lui !!
J’avais l’impression d’être sous une douche le corps à moitié aspergé d’eau froide tandis que l’autre était dans l’ébullition.
Cette fois, j’ai les cartes de mon destin en main et je ne peux plus compter sur elle pour faire avancer les choses.
J’ai pas pu m’empêcher de lui poser une tonne de questions sur ce que je devais faire ou ne surtout pas faire pour éviter de me vautrer dans l’exercice. Comme si je la croisais à la sortie de l’épreuve avant de rentrer dans la classe et affronter les profs. Glaner un maximum d’informations et éviter les pièges tendus.
Pour toute réponse, j’ai obtenu qu’il me fallait rester naturelle, ne pas en faire trop, utiliser un vocabulaire correct, il est très à cheval sur les bonnes manières.
Il a le titre de Comte même si n’aime pas trop en parler, il est issu d’une famille noble.
La seule information importante de la part de Lilou fut de me prendre la main de me tourner le dos et poser le bout de mes doigts à l’endroit où devrait se trouver l’attache de son soutien-gorge. Elle n’en avait pas, elle sortait de chez lui, j’avais le bout de mes doigts là même où quelques heures avant, il avait posé les siens !!
Je sentais presque sa présence sur le dos de Lilou, c’était magique, vraiment Tata.
Alors voilà, j’ai passé ma séance de gym en équilibre sur la poutre de mes angoisses et une fois rentrée à la maison, j’ai ouvert ma garde-robe pour trouver ma tenue d’entretien d’embauche. Je ne sais pas, vraiment je n’ai aucune idée de ce que je porterai dans 3 jours.
Oh mon dieu je vais passer trois jours d’angoisse à ronger mon frein, je me connais Tata je vais être sujette à renoncer, à aller en cachette voir où se situe sa maison pour tenter de l’apercevoir. Je n’aime pas cela et pourtant d’un autre coté j’avoue adorer me sentir torturer.
Vous en savez quelque chose Tata, je ne suis bien que sur la bascule.
Je vais me faire descendre la tension en m’allongeant, je suis trop chargée d’électricité.
Je vous embrasse
Baiser
La Puce
Chère Tata, J’ai l’impression d’être à ma première communion, fébrile dans l’attente de la cérémonie, merci de me chaperonner. Oui c’est une très bonne idée de m’entraîner à lire à voix haute, on ne sait jamais si il me soumet à l’épreuve de la lecture. Je vais lire plusieurs pages de plusieurs romans pour avoir une élocution impeccable. Merci beaucoup je n’y avais même pas pensé. Par contre pour ce qui est de votre suggestion concernant ma tenue.... comment vous dire, la robe turquoise don’t vous me parlez, souvenez-vous... Lorsque la vendeuse est venue à votre demande donner son avis en nous rejoignant dans la cabine d’essayage, elle n’a pas osé vous contredire tellement vous vouliez faire cet achat mais ses yeux en disaient aussi long que la robe était courte, c’est peu dire !! J’avais du mal à m’asseoir ayant trop peur que tout le monde voit ma culotte. Vous semblez oublier que sur le marché, même si c’était par jeu, vous m’aviez tout de même dit dans le creux de l’oreille que je devrais avoir honte de me promener ainsi. Maintenant que c’est du passé, je peux vous dire qu’au retour de mes vacances, j’ai punie ma Barbie de la même façon en lui coupant une robe jusqu’à presque voir ses fesses et je lui faisais la morale comme vous avec moi, je prenais toujours une voix plus grave tellement j’avais honte d’employer les mêmes mots que vous. Tata chérie, si je veux arriver jusqu’à la porte, soit je pars de très bonne heure pour pouvoir traîner le poids de tous les pervers de la ville accrochés à mes chevilles ou plus simplement ,j’opte pour quelque chose de plus discret et moins moulant car depuis Tata , j’ai pris un peu de volumes. Je sais que je ne suis ni grande ni grosse mais quand même. Ceci dit je l’ai gardée même si je ne l’ai portée que deux fois et uniquement avec vous, elle est toujours là dans ma penderie, pleine de souvenirs mielleux. Je vais mettre un pantalon cigarette, ainsi mes jambes seront noyées dans le tissu, je ferais moins maigre du bas et pour le haut puisque je ne devrai pas porter de soutien-gorge, je vais mettre un chemisier large blanc. Je pense que ce sera pas mal et fera soigné. Par contre Lilou m’a dit de rester naturelle mais je ne sais pas comment interpréter cette info, maquillage ou pas, boucles d’oreilles ou non, cheveux lâchés ou stricts, c’est le flou total, donnez-moi votre avis en évitant de me conseiller les nattes et les boucles d’oreilles avec des nounours roses !! Je dois vous quitter, j’ai cours dans trente minutes je file. Mon dieu si les autres filles de ma classe savaient !! De toute façon, elles ne me croiraient pas. KissLa puce Ps : Oui je pense aux images Tata, mais j’ai vraiment du mal à ouvrir la boîte de Pandore, je suis désolée.
<font _mstmutation="1" _msttexthash="5542643730" _msthash="447">Ma chère Tante épisode 8
Chère Tata ,Voilà c’est demain, lorsque je vais me lever si j’arrive à dormir cependant je vais me voir dans le miroir en m’imaginant le traverser pour plonger dans l’inconnu. Here j’ai été tentée d’aller voir Lilou lui demander des derniers conseils, sur si je devais mettre des talons ou plutôt rester en basket. J’ai finalement choisi la discrétion, de toute façon me promener dans la rue, il habite de l’autre côté de la ville en talons hauts, j’ai pas assez d’entraînement, je finirais aux urgences avec une cheville foulée. Here pour me rompre les amarres avec mes boulots d’avant, j’ai décommandé la séance de baby-sitting et celle de l’aide aux devoirs. Alea Jacta Est désormais, le Rubicon va être franchi. J’ai suivi votre conseil Tata, je ne me suis pas touchée depuis hier soir mais vous savez, si vous pensez que d’y aller sous tension de bassin pour garder mon inconscience, j’espère que ça ne me fera pas l’effet inverse !! J’ai lu encore ce soir, je suis devenue une vraie pro dans le domaine, j’espère juste que Monsieur le comte ne sortira pas de vieux grimoires poussiéreux en vieux François ou plus grave, ces trucs érotiques don’t Lilou m’a dit qu’il était friand d’écoute sans m’en dire plus car moi je me suis entrainée avec du Zola, Victor Hugo et Stephen King !! Mes affaires sont sur la chaise pliées prêtes à être enfilées, j’ai mis pour dormir chose inhabituelle un soutien-gorge, histoire que demain lorsque je n’en porterai pas, la sensation soit plus vive de sentir le frottement du tissu sur la pointe de mes seins. J’ai les bouts de doigts tout énervés mais je vais tenir bon Tata. Bon pour les images, j’avoue que ce n’est pas le moment de replonger dedans sinon je ne vais pas pouvoir tenir longtemps alors promis, si demain ça se passe bien, je vous en donnerai quelques-unes qui ont le pouvoir de presser ma petite cervelle comme un agrume et d’en récolter du jus par le bas. Je crois que vous devriez venir m’attacher les mains aux montants du lit ou me mettre des gants de boxe, dès fois qu’en rêvant mes mains veuillent accompagner mes songes. Kiss La puce
Chère Tata, Il est 18h30, je reviens de là-bas.... mon message sera court mais vous en comprendrez le sens. Je file m’allonger j’ai trop chaud en bas des reins. A tout de suite Kiss La puce
</font>Ma chère Tante épisode 9
Chère Tata ,
J'ai encore les doigts embaumés de moi, j'ai dû me frotter la bonbonnière deux fois pour me calmer sans pourtant rassasier mon appétit mais j'ai laissé des cristaux de désir au fond de la boite, lorsque j'aurais fini de vous raconter mon après-midi, nul doute que j'irai passer mes doigts humides pour me délecter de nouveau. Tout, oui TOUT absolument tout, la viande encore chaude je vais vous décrire ce qui a été ma première rencontre car OUI TATA j'ai décroché le job. Samedi prochain et les suivants je suis au service de Monsieur le Comte excusez du peu !!!!!!C'était !!!!! Hummmm c'était .......au-delà de toutes mes espérances et fantasmes, vraiment j'étais loin de m'imaginer vivre des moments pareils !!!!J'ai croisé celui dont j'ai toujours rêvé, mature à souhait mais je m'emporte, reprenons depuis le début puisque vous voulez tout savoir....Alors d'abord quand je me suis habillée quelques minutes avant de sortir j'ai regardé attentivement mes seins lorsque j'allais boutonner mon chemisier, j'ai passé mes doigts dans le dos là où il devait poser les siens en fermant les yeux et imaginant que c'était les siens. J'ai dit comme chaque samedi au revoir à maman, elle m'a dit que j'étais mignonne aujourd'hui sans se douter que j'allais voir un homme pour un autre genre de devoirs même si je ne savais pas où aller me mener mes pieds. Tout le long du chemin j'ai senti mes tétons durcir sous l'effet du tissu qui frottait, ainsi je pensais à vous quand vous me conduisiez au marché, devant le marchand de fruits et légumes où j'aurais pu m'allonger à l'étal avec mes demi citrons proéminents sous les bustiers trop justes que je devais enfiler. J'avais la sensation que malgré ma tenue somme toute pudique tout le monde voyait écrit sur mon front avec des lumières clignotantes comme dans les foires " Attention Boucle d'Or va chez gros ours brun se faire dévorer le cerveau !!!!!»Le chemin était long et il habite tout en haut de la colline, la maison la plus vaste, la plus haute, sans doute un héritage de ses ancêtres, sa famille doit y habiter depuis des générations. Petit chaperon avait mal aux mollets en arrivant devant la bâtisse du méchant loup. Les derniers mètres furent les plus longs ça tintamarrait fort dans ma cage thoracique et pourtant la galère de mon corps semblait reculer plutôt que fendre la vague dans le bon sens. Il devait être à la fenêtre, j'étais là dix minutes en avance, à me guetter, me soupeser, me jauger, derrière quels rideaux se cachait il?
Il y avait tellement de meurtrières dans sa forteresse par où ses yeux pouvaient m'atteindre. Je n'ai pas pu ouvrir la grande grille qui me bloquait l'entrée et j'ai vu la sonnette sur le pilier en pierre, sa forme et le saillant du bouton me fit penser à ma poitrine en cet instant, tendue, fièrement dressée .La porte s'est ouverte, j'ai marché dans les graviers pendant quinze ou vingt mètres avant de grimper les douze larges marches évasées qui menaient à une double porte qui devait peser bien au-delà de moi au carré. Et de nouveau il me fallut appuyer sur le sein sauf qu'au moment d'effleurer la tétines sonore, la porte s'est ouverte et je l'ai vu !!!!!!Oh Tata ce n'est pas barbe bleue mais blanche, un Père Noel me faisait face, je me sentais redevenir petite fille avec l'envie de m'asseoir sur ses genoux pour attirer ses faveurs. Un regard !!! Quel regard, difficile à soutenir mais une fois qu'il vous capture dans ses filets, impossible de s'en sortir tant il harponne. Votre petite sardine avait beau frétiller je ne pouvais lâcher ses prunelles de vieux loup de mer. Oui il me fait penser à un commandant de paquebot dans les années folles, offrant sa main pour aider les jeunes femmes à progresser sur la passerelle. Il n'est pas du tout du genre pervers avec la langue qui pourlèche le museau en faisant des gargarismes gutturaux et les mains en avant pour taper de la poulette fraiche. Non vraiment pas, il a, Il est, je ne sais pas comment dire tellement il parait difficile à sonder mais plus c'est profond moins je m'ennuie. J'ai toujours été passionnée par l'archéologie plus il y a de strates et d'humus plus je me réjouis de découverte à venir...Je poursuis Tata ...Alors il m'a invitée à rentrer, j'ai fait deux pas et me suis retrouvée face à moi-même, presque surprise de voir mon double à l'allure si chaste devant moi tandis que la succube pressait son huile filtrée dans les fibres de sa culotte. Dans le reflet sa masse si grande par rapport à ma fragilité et sans que je vois son bras se tendre vers moi, il posa exactement deux doigts incroyablement précis là même où aurait dû se tenir les agrafes. J'avais l'impression qu'il venait de jeter un caillou à la surface de mon dos liquéfié et que l'onde se propageait en cercles concentriques vers ma nuque jusqu'au bas de mes reins allant même par le devant chatouiller mes seins. Le contact fût bref, l'oscillation longue. Ensuite, par le flanc il me doubla pour m'inviter à le suivre dans une immense salle à manger où des portraits sans doute d'ancêtres semblaient toiser la nouvelle venue. Nous finîmes par arriver dans un grand salon bibliothèque aux essences de bois chaudes, la cheminée était là, je rêvais de devenir la bûche qui alimenterait la chaleur de son foyer. Pas de chat du moins dans les alentours mais un fauteuil au cuir plissé par l'usure du temps. Il m''invita à prendre place dans le fauteuil en face. Trois jours avant les fesses de Lilou devaient être posées au même endroit. Enfin, j'entendis sa voix, chaude, rassurante, une voix de couette moelleuse. J'étais à ce point vautrée au creux de celle-ci, qu'il dû répéter une seconde fois la question que j'avais vu s'éloigner au bout du quai sans monter dans le wagon. Me demanda si j'avais trouvé facilement sa demeure. La solitude familiale m'évita les pièges du babillage inutile et ainsi de me prendre les pieds dans le tapis.
Puis il a sorti ma lettre, celle de ma motivation, a chaussé ses lunettes, l'a repliée avec soin, puis sans un mot il a baissé sa monture pour regarder celle face à lui, passa de mes pieds et remonta jusqu'à mon visage pour fixer mon regard. C'était tellement impressionnant Tata, je me sentais si petite face à lui et c'est bizarre de se laisser ainsi regarder, je me sentais nue, vraiment, j'avais le sentiment qu'il détaillait la moindre de mes courbes, qu'il devinait ce que pouvait cacher mes tissus. C'était pas désagréable mais gênant ou plutôt déstabilisant voilà c'est le mot exact Tata. Enfin, il me demanda quels types de romans j'aimais lire et aborda sans complexe ceux dont il aimait qu'on lui fasse la lecture, les érotiques .Est-ce que cela me dérangeait, bien entendu j'ai répondu que non, que je tenterai de le satisfaire du mieux que je pourrais. Alors, il m'indiqua du doigt une des portes fermées de la bibliothèque afin que j'aille y chercher un roman au hasard pour juger sur pièce de mon élocution. Je me suis levée, j'ai ouvert la porte et là Oh Tata mon Dieu !!! rangées à la verticale de nombreux romans aux titres évocateurs Onze Mille verges, Venus Erotica, Justine ou les malheurs de la vertu, et j'en passe dont j'ai oublié les noms. Il y avait aussi, posés à plat, une épaisseur de magazines, euh, disons pour grandes personnes, vous savez, que les hommes regardent pour se donner du plaisir. J'ai juste vu celui du haut et sa couverture, disons que la fille aurait pu tirer la couverture plus haut tant elle était dévêtue, elle paraissait jeune, de petits seins mais un sourire carnassier et un regard tellement !!!!Bref j'étais sans avoir eu le temps de m'adapter mise en condition. En fait j'avais beaucoup de mal à imaginer cet homme lire de telles revues. Il y avait comme une sorte de décalage, un truc qui ne collait pas, mais bon, je me souviens de vos mots si souvent répétés concernant les hommes lorsqu'ils voient ne serait-ce qu'un bout de cuisse. Enfin, toujours est-il que j'ai pris un des romans sans réfléchir un peu comme à la roulette russe, espérant ne pas avoir choisi le plus graveleux pour ma mise en bouche. Je suis tombée sur Une fille mal élevée de Dominique, au féminin Féjos. Inconnue. Un roman plutôt vieux comme ceux que parfois on trouve chez les bouquinistes ou dans les foires à la brocante. Déjà, il n'y avait pas de photos dedans, enfin pas encore car Monsieur Richard me dit que cela faisait longtemps qu'il ne l'avait pas lu et que puisque tel était mon choix, je pourrais le prendre afin de l'étudier et le lire de façon fluide..... Samedi prochain. OUI TATA vous avez bien lu, en quelques minutes votre puce est parvenue à faire impression et décrocher le job, et chaque samedi, adieu les garnements les crises de nerfs à calmer. Donc il me dit que je devrai l'emmener chez moi et que je pouvais ouvrir la boite en métal qui contenait jadis des biscuits pur beurre pour prendre un marque page, je lui ai dit que ce n'était pas la peine, j'avais ce qu'il fallait à la maison et j'ai bien senti que lorsqu'il insista, j'avais la tête dans le collet alors j'ai ouvert la boite pour lui faire plaisir et là surprise, il y avait une multitude de photos uniquement, du moins de ce que je vis sans fouiller, représentant des filles nues, peu vêtues en maillot de bain, ou vêtues de façon sexy, parmi elles Lilou était là, présente, pas nue mais la photo était suggestive. J'ai fait comme si je prenais un biscuit, poliment, sans chercher à choisir vraiment parmi les goûts proposés et j'ai choisi d'emporter avec moi celle qui m'avait permis de décrocher ce boulot qui débutait de façon tellement étrange. Je n'ai pas résisté à l'envie de la partager à vos yeux Tata, vous voyez, Elle n'est pas nue mais c'est sans doute comme si. Vous pensez comme moi ? Ca me rappelle lorsque je devais porter des débardeurs
tellement ajustés, sans rien dessous que mes petits globes et ce plaisir dans votre regard, avant de passer la porte, de tirer mes pointes pour qu'elles surgissent sous le tissu. Il y a des choses que l'on oublie pas, Tata, et lorsque mes tétons avaient le malheur de vouloir se reposer, vous jetiez un rapide coup d'oeil alentour et l'étau de vos doigts venaient rapidement les revigorer. Alors , j'ai dû montrer à Monsieur Richard mon choix, il me dit que j'avais eu raison que je devais connaitre son corps nu lorsque nous nous changions dans les vestiaires. J'avais dans ma main droite un roman sans doute érotique dans l'autre une photo de mon amie au regard provocateur, qu'est-ce que debout face à cet homme, trônant tel un comte dans son château je pouvais répondre ? Il n'attendait pas de réponse, me demanda d'enchaîner en ouvrant le livre au hasard. Le hasard est un bien étrange compagnon de route tata, il me conduit parfois dans des chemins tortueux. J'ai déposée Lilou sur la table entre nous comme une chainette nous reliant lui et moi et j'ai lu un passage où la fille pose pour un sculpteur plus âgé, nue bien entendu mais ça va, pas de mots gras ou de vulgarité, j'ai fait le bon choix ou alors, coup de chance, j'ai ouvert le roman à la bonne page. Ce soir je vérifierai si tout le roman est du même acabit. Mes doigts seront mon meilleur thermomètre.....Pour ce bref passage chez lui, j'ai tout de même gagné 20 euros, certes c'était moins que ce que j'aurais dû gagner si j'avais été faire de l'aide aux devoirs, mais pour pas même une heure passée, à juste me présenter, je trouve que même bénévole j'y serais allée. Il avait des choses à faire et me pria de rentrer chez moi, je lui ai demandé si je pouvais l'aider, il déclina mon offre puis me demanda de revenir à la même heure samedi prochain et de bien lire le roman car la séance serait plus longue. Il m'a tendu la photo de Lilou, la pointe de ses doigts était posée sur celles de ses seins, j'ai eu le souffle coupé alors que je glissais Lilou dans le roman, d'avoir la gentillesse et l'obligeance de revenir samedi prochain avec une photo de mon choix, dans le même genre pour remplacer le marque page que je lui avais emprunté. Alors que je digérais à peine son voeu, il trouva le moyen de me remettre une bouchée de gêne en précisant que je devais éviter d'apporter une photo de moi nue !!!!Je croyais rêver. Pour qui il me prenait, comme si j'étais le genre de fille à m'étaler sans vergogne sur les couvertures de ses revues cochonnes ! Non mais !!!!Je n'ai pas su, pu, voulu répondre à cela tellement le ton de sa voix était enveloppant de persuasion .Il ajouta avec comme une sorte de sourire mystérieux à la Mona Lisa qu'il ne voulait pas me voir mais me sentir nue. Il me raccompagna jusqu'à la porte, avant que j'en franchisse le seuil, posa son majeur sur sa joue pour me faire comprendre que je devais y porter mes lèvres en gage d'au- revoir, je dus me mettre sur la pointe des pieds pour baiser sa joue fleurie de blanc. Tandis que je dévalais les marches pour rentrer à la maison, il m'interpella d'une voix chaude alors que j'avais le dos tourné pour me dire de penser la prochaine fois et toutes les suivantes devenir en jupe ou enrobe. Et précisa: " c'est la règle pour venir travailler chez moi ".Voilà Tata, mon premier contact avec Monsieur le Comte. Je vais vous laisser, maman m'appelle depuis tout à l'heure avec insistance, si elle savait avec quel argent j'ai acheté le pain sur lequel elle va tartiner son fromage !!!!J'ai glissé le reste des sous dans ma tirelire, je ne doute pas un instant qu'elle se remplira bien plus vite que ces derniers mois, l'argent appelle l'argent.
Je file Tata, j'espère avoir été assez complète et détaillée comme vous me l'aviez demandé. Ce soir, allongée, je plongerai dans le roman pour parfaire ma diction, après sans doute, je crois que......Kiss La puce
Ma chère Tante épisode 10
Chère Tata ,
J’ai encore les doigts embaumés de moi, j’ai dû me frotter la bonbonnière deux fois pour me calmer sans pourtant rassasier mon appétit mais j’ai laissé des cristaux de désir au fond de la boîte, lorsque j’aurais fini de vous raconter mon après-midi, nul doute que j’irai passer mes doigts humides pour me délecter de nouveau. Tout, oui tout absolument tout, la viande encore chaude je vais vous décrire ce qui a été ma première rencontre car OUI TATA j’ai décroché le job. Samedi prochain et les suivants, je suis au service de Monsieur le Comte excusez du peu !!!! C’était !!! Hummmm c’était ....... Au-delà de toutes mes espérances et fantasmes, vraiment j’étais loin de m’imaginer vivre des moments pareils !! J’ai croisé celui dont je n’ai toujours rêvé, mature à souhait mais je m’emporte, reprenons depuis le début puisque vous voulez tout savoir.... Alors d’abord quand je me suis habillée quelques minutes avant de sortir, j’ai regardé attentivement mes seins lorsque j’allais boutonner mon chemisier, j’ai passé mes doigts dans le dos là où il devait poser les siens en fermant les yeux et imaginant que c’était les siens. J’ai dit comme chaque samedi au revoir à maman, elle m’a dit que j’étais mignonne aujourd’hui sans se douter que j’allais voir un homme pour un autre genre de devoirs même si je ne savais pas où aller me mener mes pieds. Tout le long du chemin j’ai senti mes tétons durcir sous l’effet du tissu qui frottait, ainsi je pensais à vous quand vous me conduisiez au marché, devant le marchand de fruits et légumes où j’aurais pu m’allonger à l’étal avec mes demi citrons proéminents sous les bustiers trop justes que je devais enfiler. J’avais la sensation que malgré ma tenue, somme toute pudique tout le monde voyait écrit sur mon front avec des lumières clignotantes comme dans les foires " Attention Boucle d’Or va chez gros ours brun se faire dévorer le cerveau !!! » Le chemin était long et il habite tout en haut de la colline, la maison la plus vaste, la plus haute, sans doute un héritage de ses ancêtres, sa famille doit y habiter depuis des générations. Petit chaperon avait mal aux mollets en arrivant devant la bâtisse du méchant loup. Les derniers mètres furent les plus longs, ça tintamarrait fort dans ma cage thoracique, et pourtant la galère de mon corps semblait reculer plutôt que fendre la vague dans le bon sens. Il devait être à la fenêtre, j’étais là dix minutes en avance, à me guetter, me soupeser, me jauger, derrière quels rideaux se cachait il ?
Il y avait tellement de meurtrières dans sa forteresse par où ses yeux pouvaient m’atteindre. Je n’ai pas pu ouvrir la grande grille qui me bloquait l’entrée et j’ai vu la sonnette sur le pilier en pierre, sa forme et le saillant du bouton me fit penser à ma poitrine en cet instant, tendue, fièrement dressée . La porte s’est ouverte, j’ai marché dans les graviers pendant quinze ou vingt mètres avant de grimper les douze larges marches évasées qui menaient à une double porte qui devait peser bien au-delà de moi au carré. Et de nouveau il me fallut appuyer sur le sein sauf qu’au moment d’effleurer la tétines sonore, la porte s’est ouverte et je l’ai vu !!!! Oh Tata ce n’est pas barbe bleue mais blanche, un Père Noël me faisait face, je me sentais redevenir petite fille avec l’envie de m’asseoir sur ses genoux pour attirer ses faveurs. Un regard !! Quel regard, difficile à soutenir mais une fois qu’il vous capture dans ses filets, impossible de s’en sortir tant il harponne. Votre petite sardine avait beau frétiller, je ne pouvais lâcher ses prunelles de vieux loup de mer. Oui il me fait penser à un commandant de paquebot dans les années folles, offrant sa main pour aider les jeunes femmes à progresser sur la passerelle. Il n’est pas du tout du genre pervers avec la langue qui pourlèche le museau en faisant des gargarismes gutturaux et les mains en avant pour taper de la poulette fraîche. Non vraiment pas, il a, Il est, je ne sais pas comment dire tellement il parait difficile à sonder mais plus c’est profond moins je m’ennuie. J’ai toujours été passionnée par l’archéologie plus il y a de strates et d’humus plus je me réjouis de découverte à venir... Je poursuis Tata ... Alors il m’a invitée à rentrer, j’ai fait deux pas et me suis retrouvée face à moi-même, presque surprise de voir mon double à l’allure si chaste devant moi tandis que la succube pressait son huile filtrée dans les fibres de sa culotte. Dans le reflet sa masse si grande par rapport à ma fragilité et sans que je vois son bras se tendre vers moi, il posa exactement deux doigts incroyablement précis là même où aurait dû se tenir les agrafes.J’avais l’impression qu’il venait de jeter un caillou à la surface de mon dos liquéfié et que l’onde se propageait en cercles concentriques vers ma nuque jusqu’au bas de mes reins allant même par le devant chatouiller mes seins. Le contact fût bref, l’oscillation longue. Ensuite, par le flanc il me doubla pour m’inviter à le suivre dans une immense salle à manger où des portraits sans doute d’ancêtres semblaient toiser la nouvelle venue. Nous finîmes par arriver dans un grand salon bibliothèque aux essences de bois chaudes, la cheminée était là, je rêvais de devenir la bûche qui alimenterait la chaleur de son foyer. Pas de chat du moins dans les alentours mais un fauteuil au cuir plissé par l’usure du temps. Il m''invita à prendre place dans le fauteuil en face. Trois jours avant les fesses de Lilou devaient être posées au même endroit. Enfin, j’entendis sa voix, chaude, rassurante, une voix de couette moelleuse. J’étais à ce point vautrée au creux de celle-ci, qu’il dû répéter une seconde fois la question que j’avais vu s’éloigner au bout du quai sans monter dans le wagon. Me demanda si j’avais trouvé facilement sa demeure. La solitude familiale m’évita les pièges du babillage inutile et ainsi de me prendre les pieds dans le tapis.
Puis il a sorti ma lettre, celle de ma motivation, a chaussé ses lunettes, l’a repliée avec soin, puis sans un mot il a baissé sa monture pour regarder celle face à lui, passa de mes pieds et remonta jusqu’à mon visage pour fixer mon regard. C’était tellement impressionnant Tata, je me sentais si petite face à lui et c’est bizarre de se laisser ainsi regarder, je me sentais nue, vraiment, j’avais le sentiment qu’il détaillait la moindre de mes courbes, qu’il devinait ce que pouvait cacher mes tissus. C’était pas désagréable mais gênant ou plutôt déstabilisant, voilà, c’est le mot exact Tata. Enfin, il me demanda quels types de romans j’aimais lire et aborda sans complexe ceux dont il aimait qu’on lui fasse la lecture, les érotiques . Est-ce que cela me dérangeait, bien entendu j’ai répondu que non, que je tenterai de le satisfaire du mieux que je pourrais. Alors, il m’indiqua du doigt une des portes fermées de la bibliothèque afin que j’aille y chercher un roman au hasard pour juger sur pièce de mon élocution. Je me suis levée, j’ai ouvert la porte et là Oh Tata mon Dieu !! rangées à la verticale de nombreux romans aux titres évocateurs Onze Mille verges, Venus Erotica, Justine ou les malheurs de la vertu, et j’en passe don’t j’ai oublié les noms. Il y avait aussi, posés à plat, une épaisseur de magazines, euh, disons pour grandes personnes, vous savez, que les hommes regardent pour se donner du plaisir. J’ai juste vu celui du haut et sa couverture, disons que la fille aurait pu tirer la couverture plus haut tant qu’elle était dévêtue, elle paraissait jeune, de petits seins mais un sourire carnassier et un regard tellement !! Bref j’étais sans avoir eu le temps de m’adapter mise en condition. En fait, j’avais beaucoup de mal à imaginer cet homme, lire de telles revues. Il y avait comme une sorte de décalage, un truc qui ne collait pas, mais bon, je me souviens de vos mots si souvent répétés concernant les hommes lorsqu’ils voient ne serait-ce qu’un bout de cuisse. Enfin, toujours est-il que j’ai pris un des romans sans réfléchir un peu comme à la roulette russe, espérant ne pas avoir choisi le plus graveleux pour ma mise en bouche. Je suis tombée sur Une fille mal élevée de Dominique, au féminin Féjos. Inconnue. Un roman plutôt vieux comme ceux que parfois on trouve chez les bouquinistes ou dans les foires à la brocante. Déjà, il n’y avait pas de photos dedans, enfin pas encore car Monsieur Richard me dit que cela faisait longtemps qu’il ne l’avait pas lu et que puisque tel était mon choix, je pourrais le prendre afin de l’étudier et le lire de façon fluide..... Samedi prochain. OUI TATA vous avez bien lu, en quelques minutes votre puce est parvenue à faire impression et décrocher le job, et chaque samedi, adieu les garnements les crises de nerfs à calmer. Donc il me dit que je devrai l’emmener chez moi et que je pouvais ouvrir la boîte en métal qui contenait jadis des biscuits pur beurre pour prendre un marque page, je lui ai dit que ce n’était pas la peine, j’avais ce qu’il fallait à la maison et j’ai bien senti que lorsqu’il insista, j’avais la tête dans le collet alors j’ai ouvert la boîte pour lui faire plaisir et là surprise, il y avait une multitude de photos uniquement, du moins de ce que je vis sans fouiller, représentant des filles nues, peu vêtues en maillot de bain, ou vêtues de façon sexy, parmi elles lilou était là, présente, pas nue mais la photo était suggestive. J’ai fait comme si je prenais un biscuit, poliment, sans chercher à choisir vraiment parmi les goûts proposés et j’ai choisi d’emporter avec moi celle qui m’avait permis de décrocher ce boulot qui débutait de façon tellement étrange. Je n’ai pas résisté à l’envie de la partager à vos yeux Tata, vous voyez, Elle n’est pas nue mais c’est sans doute comme si. Vous pensez comme moi ? Ca me rappelle lorsque je devais porter des débardeurs
Téléchargément ajustés, sans rien dessous que mes petits globes et ce plaisir dans votre regard, avant de passer la porte, de tirer mes pointes pour qu’elles surgissent sous le tissu. Il y a des choses que l’on oublie pas, Tata, et lorsque mes tétons avaient le malheur de vouloir se reposer, vous jetiez un rapide coup d’œil alentour et l’étau de vos doigts venaient rapidement les revigorer. Alors , j’ai dû montrer à Monsieur Richard mon choix, il me dit que j’avais eu raison que je devais connaître son corps nu lorsque nous nous changions dans les vestiaires. J’avais dans ma main droite un roman sans doute érotique dans l’autre une photo de mon amie au regard provocateur, qu’est-ce que debout face à cet homme, trônant tel un comte dans son château je pouvais répondre ? Il n’attendait pas de réponse, me demanda d’enchaîner en ouvrant le livre au hasard. Le hasard est un bien étrange compagnon de route tata, il me conduit parfois dans des chemins tortueux. J’ai déposée Lilou sur la table entre nous comme une chainette nous reliant lui et moi et j’ai lu un passage où la fille pose pour un sculpteur plus âgé, nue bien entendu mais ça va, pas de mots gras ou de vulgarité, j’ai fait le bon choix ou alors, coup de chance, j’ai ouvert le roman à la bonne page. Ce soir, je vérifierai si tout le roman est du même acabit. Mes doigts seront mon meilleur thermomètre..... Pour ce bref passage chez lui, j’ai tout de même gagné 20 euros, certes c’était moins que ce que j’aurais dû gagner si j’avais été faire de l’aide aux devoirs, mais pour pas même une heure passée, à juste me présenter, je trouve que même bénévole j’y serais allée. Il avait des choses à faire et me pria de rentrer chez moi, je lui ai demandé si je pouvais l’aider, il déclina mon offre puis me demanda de revenir à la même heure samedi prochain et de bien lire le roman car la séance serait plus longue. Il m’a tendu la photo de Lilou, la pointe de ses doigts était posée sur celles de ses seins, j’ai eu le souffle coupé alors que je glissais Lilou dans le roman, d’avoir la gentillesse et l’obligeance de revenir samedi prochain avec une photo de mon choix, dans le même genre pour remplacer le marque page que je lui avais emprunté. Alors que je digérais à peine son voeu, il trouva le moyen de me remettre une bouchée de gêne en précisant que je devais éviter d’apporter une photo de moi nue !! Je croyais rêver. Pour qui il me prenait, comme si j’étais le genre de fille à m’étaler sans vergogne sur les couvertures de ses revues cochonnes ! Non mais !! Je n’ai pas su, pu, voulu répondre à cela tellement le ton de sa voix était enveloppant de persuasion . Il ajouta avec comme une sorte de sourire mystérieux à la Mona Lisa qu’il ne voulait pas me voir mais me sentir nue. Il me raccompagna jusqu’à la porte, avant que j’en franchisse le seuil, posa son majeur sur sa joue pour me faire comprendre que je devais y porter mes lèvres en gage d’au- revoir, je dus me mettre sur la pointe des pieds pour baiser sa joue fleurie de blanc. Tandis que je dévalais les marches pour rentrer à la maison, il m’interpella d’une voix chaude alors que j’avais le dos tourné pour me dire de penser la prochaine fois et toutes les suivantes devenir en jupe ou enrobe. Et précisa : " c’est la règle pour venir travailler chez moi « . Voilà Tata, mon premier contact avec Monsieur le Comte. Je vais vous laisser, maman m’appelle depuis tout à l’heure avec insistance, si elle savait avec quel argent j’ai acheté le pain sur lequel elle va tartiner son fromage !! J’ai glissé le reste des sous dans ma tirelire, je ne doute pas un instant qu’elle se remplira bien plus vite que ces derniers mois, l’argent appelle l’argent.
Je file Tata, j’espère avoir été assez complète et détaillée comme vous me l’aviez demandé. Ce soir, allongée, je plongerai dans le roman pour parfaire ma diction, après sans doute, je crois que...... Kiss La puce
Chère Tata,
Si j’ai lu le roman ? Oui j’ai commencé à le lire, here soir, à voix basse pour m’imbiber des mots mais pas seulement avec des mots car pour répondre à votre seconde question, Oui aussi.... Je n’ai pas pu m’empêcher après. J’étais tellement tendue de ma journée passée. Je me suis réveillée en croyant presque avoir rêvé ce que j’avais vécu. C’est incroyable non ? Cet homme d’un autre âge ! Noble, excusez du peu. Sa classe, je l’imaginais m’interpeller, un porte cigarette aux lèvres, un haut de forme vissé sur le crâne, et me dire « Mademoiselle, songez à mettre une jupe afin que je puisse vous trousser impunément !! » Et moi de répondre " je n’y manquerai pas, Monsieur le Comte « Je rigole mais franchement j’adore sa façon de me vouvoyer, ce décalage étrange et terriblement érotique pour me faire la demande avec style de ne pas oublier de lui apporter un petit biscuit de moi à ranger dans sa boîte la prochaine fois. Franchement, j’avoue ne pas savoir avec quelle photo venir et je n’ose pas imaginer la tête que pourra faire lilou si elle me voit dans la boîte. Je ne vais pas pouvoir lui dire que j’ai rangé, sous ma pile de pull, à l’intérieur d’un roman érotique, ses seins à peine voilés et son visage d’ingénue. Impossible, vraiment impossible de lui en parler. J’espère que Monsieur Richard aura la délicatesse de ne pas le lui expliquer par quel tour de magie elle aura disparu de la boîte pour qu’une autre colombe y apparaisse. Non vraiment Tata je ne sais pas quelle photo apporter, j’ai encore le temps de réfléchir. En tout cas ce qui va être je le sais d’avance bizarre c’est ce sentiment d’excitation que je vais vivre, de devoir choisir de quelle façon, comme il le dit avec tellement d’élégance, il va me sentir plus que me voir nue et l’état inverse dans lequel je serai lorsque je vais apporter mon pur beurre pour rejoindre les autres filles !! Oui tata il n’y avait pas que lilou dans la boîte à gâté !! Je ne sais pas vraiment, je n’ai pas eu le temps de compter, ni de farfouiller, j’ai pas votre facilité avec ces choses-là moi. Peut-être quarante, cinquante photos, des filles brunes, rousses, métisses j’ai pu voir aussi bref cet homme aime les femmes, c’est indéniable et plutôt pas mal ce qui fait du bien je l’avoue à mon égo. Ben quand même Tata, j’ai le droit d’en profiter un peu je crois, je passe mon temps à voir les filles phares de ma classe jouer les tournes culs à la sortie du lycée, ne jamais monter dans les mêmes voitures, ni avoir les mêmes pères ou frères.... Alors pour une fois que Cendrillon est invitée au bal même si c’est pour faire le ménage et la lecture, je ne vais pas me priver. Oui je fais attention Tata, franchement il a plus l’allure du père Noel que du Fouettard et je suis même certaine que vous même vous auriez pris un malin plaisir à me faire aller sur ses genoux dans une jupe trop courte pour au pied d’un sapin, dans une galerie marchande ,nous prendre en photo !! Non, vraiment je ne prends pas de risques sinon de devoir changer de culotte plus souvent chaque samedi au retour.
J’étais certaine que vous trouveriez Lilou craquante et merci de me dire votre préférence pour..... « ma p’tite gueule de fouine malicieuse ». Je le prends comme un compliment, ne vous inquiétez pas. J’ai toujours aimé votre vocabulaire même dans les moments torrides surtout dans ces moments là d’ailleurs. La façon soudaine où vous devenez ogresse. Je la redoute souvent mais presque implore le sacrifice sur l’autel de votre vice. Vous voyez bien Tata, je ne vous oublies pas, même si on est loin l’une de l’autre, la preuve vous êtes la seule avec Lilou et encore je ne lui avoue pas tout, à qui je puisse me confesser librement. Mais bien sûr Tata, si on se revoit, vous pourrez encore de temps en temps en cachette dans la cuisine pendant que le reste de la famille vous croira en train de touiller la salade glisser vos doigts dans ma culotte ou mon corsage pendant que je couperai le saucisson sans broncher. J’aime oui ces moments où de façon fugace la folie s’empare de vous sans savoir ni quand ni où sans crier gare vous allez soulever ma jupe et me tâter les fesses. Je ne peux pas vous dire mieux pour vous persuader de ne pas avoir à être jalouse de mon comte. C’est une façon de gagner de l’argent et joindre l’utile au très agréable. Depuis le temps que je ferme les yeux en imaginant un homme mûr, laissez-moi au moins le plaisir de savourer enfin ces instants magiques. J’adore votre réaction Tata, ce mélange de « vas-y mais pas trop « , comme quand vous exhibiez votre poupée dans la rue et deveniez soudain tigresse lorsque vous sentiez que d’autres voulaient jouer avec !! Je vais devoir partir en cours, rejoindre mes camarades, certaines seraient surprises si un jour j’arrivais en carrosse devant le lycée !! Oui, Tata, on peut dire que vous avez de la suite dans les idées vous, je n’ai pas montré toutes les images qui sont dans mon livre secret. OK, pour vous en offrir quelques autres, de toute façon ce sera bientôt que des souvenirs d'******* comme on regarde ces cahiers d’écolières avec un brin de nostalgie dans les yeux. J’entre dans une nouvelle ère !!!! Kiss La puce
Bonjour Tata, Oui, bien sûr que oui, certaines images doivent vous émouvoir et vous rappeler certaines choses. Vous n’allez tout de même pas penser qu’elles sont arrivées par hasard dans mon petit cahier de nuit ? Toutes ces photos, chacun des tableaux, des dessins sont autant de petits cailloux que j’ai déposés au fur et à mesure de mes découvertes, ce sont autant de petits cailloux égrainés de ma culotte qui me ramènent vers mon *******. Bien sûr qu’il y en a d’autres, mais sachez que ce ne sont pas forcément les plus torrides qui déclenchèrent en moi les plus grands remous. A bien réfléchir, suis-je si différente de monsieur Richard ? Certes mon cahier d’images est bien moins fourni que le contenu de ce placard mais la finalité reste la même, éveiller les sens. Et pour répondre à votre question, même si le biscuit de mon corps ne parait pas à mes yeux capable d’être savouré autant que les autres, et bien Oui si je pouvais contribuer à déclencher à ses yeux une émotion, j’en serais ravie et honorée. Je ne crois pas que cet homme puisse faire les choses don’t vous parlez si crûment. En tout cas si cela lui arrive, je ne pense pas qu’il le fasse avec moi, il préfèrera rejoindre les filles si avenantes en couverture plutôt que mon corps modeste. Je suis vraiment surprise par sa façon aussi rapide de me dévoiler son univers, ses secrets, il y a chez cet homme un savant mélange entre patience et immédiateté. Il ne s’embarrasse pas comme moi avec des pudeurs des secrets. En fait, il va exactement là où il souhaite aller, sait viser juste, il peut ainsi se permettre de perdre du temps, bien le répartir. Sa façon de viser juste là où devrait se joindre mon soutien-gorge est révélatrice. Cet homme me fascine, en une heure, il est parvenu à ouvrir tellement de portes, je ne sais pas laquelle il me fera franchir et je m’en moque je crois. Je ne vais pas me poser de questions, samedi je vais aller chez lui vêtue d’une jupe, poitrine libre sous mon chemisier, mon roman sous le bras avec glissé dedans lilou et ma contribution. Oui Tata, c’est une très bonne idée que de me suggérer de toujours lire à voix haute seule afin de maitriser ma diction. Vous auriez dû être prof, vous savez toujours trouver le mot, le conseil juste, comme la punition aussi lorsqu’il le faut..... Je vais tâcher, chaque soir de lire, reconnaître le terrain pour éviter les pièges et faire bonne figure samedi. Je n’ai toujours pas choisi quelle biscotte je vais glisser dans sa boîte à friandises, en tout cas merci pour vos suggestions, votre regard et plus affûté que le mien sur les émotions que ma plastique peut déclencher. Je vais éviter de réfléchir et oui peut être suivre vos conseils cela m’évitera de me torturer la cervelle comme vous le dites si bien, je sais combien vous préférez tendre les cordes. Bon ok, je vous laisse le choix. Je ne sais pas comment je vais être mercredi lorsque je retrouverai Lilou à la gym, cette fois, je risque d’être beaucoup moins bavarde et curieuse. Trop peur de dire des bêtises, je verrais sur place. Finalement, je me sens de moins en moins maîtresse de mon destin, moi qui disais que le hasard n’avait pas beaucoup de place dans mon univers intime, je suis en train doucement de lui entrouvrir la porte avec je l’avoue une certaine délectation.
Comme une feuille tombée dans le cours d’une rivière, je me laisse emporter on verra bien où le courant m’entrainera. Je file Tata A bientôt. Kiss La Puce
Chère Tata,
On peut dire que vous êtes réactif, je ne pensais pas avoir une réaction aussi rapide de votre part !!! Oh vous croyez vraiment que la photo dont vous parlez sera la plus, comment dire ... chargée en émotions ??? Je ne me trouve pas si ... Mais bon puisque j’ai dit précédemment accepter sans discuter votre choix, il en sera ainsi. J’espère parvenir à ne pas le décevoir !! Réponse samedi. Oui tata. Oui je vous ouvre encore un peu plus ma boîte à images, cela me fait drôle de mettre mon âme à nu, vous semblez avoir un tel appétit de secrets. Voilà encore de quoi le rassasier donc et tant pis si je passe pour une ...... comme vous le dites si bien lorsque vos yeux s’enflamment et que je devine combien il va m’en cuire . Oui pour Lilou je vais faire comme vous dites la laisser venir, c’est bien plus malin en effet Tata, ne pas dévoiler mes intentions comme dans une partie de poker. Encore merci de me conseiller aussi bien à distance. Non malheureusement je ne pourrai pas être là aux prochaines vacances, maman n’a pas prévu de partir, elle vient de trouver un boulot et moi j’ai l’intention de gagner pour me payer mon permis alors sans vouloir vous manquer de respect je pense que Monsieur Richard verrait d’un mauvais oeil si je devais lui dire que je devrais être absente. Je n’ai pas envie de couper le fil si fraîchement tissé entre lui et moi et voir mon biscuit couvert par la farine d’une autre. Merci de comprendre mais promis lorsque je pourrais j’irai en cuisine couper le saucisson et me faire..... Touiller la salade par vos soins. Kiss La Puce
Tata, Je reviens de la gym , j’ai fait comme vous me l’avez si bien conseillé, laisser le soin à Lilou de dévoiler son jeu, ne pas parler la première du Comte. Je n’ai pas eu besoin d’attendre longtemps . Elle m’a dit que son " parrain « , ça me fait toujours drôle lorsqu’elle parle de lui ainsi, j’ai l’impression de rentrer au service de sa propre famille sans savoir exactement quelle sera ma place et mon grade, était enchanté de m’avoir rencontrée et qu’il avait hâte d’être samedi pour voir si je lisais bien. Bon en fait rien de très précis. Je me demande si elle me cache des choses à la demande du comte, si elle joue à ne pas trop m’en dire ou si c’est lui qui cloisonne ainsi notre façon de travailler à son service, par souci peut-être de ne pas nous mettre en rivalité ou je ne sais quoi d’autre. Je me pose tellement de questions, toujours est-il que lilou n’a pas dit grand-chose même sur le chemin une fois la gym finie nous n’avons finalement pas du tout parlé de lui et de nous. Juste avant de nous quitter, elle m’a rappelé que je ne devais aller là-bas que vêtue d’une jupe ou une robe et jamais plus basse que les genoux. Moi qui n’en ai pas beaucoup, je vais essayer d’en trouver une pas trop chère que maman pourra me payer. Pas facile en ce moment côté finances à la maison, mais si cet investissement me permet de gagner plus.... J’ai bien lu le roman, déjà 100 pages, je répète à voix basse chaque fois que je peux. Ca va pas de passages trop osés, c’est de l’érotisme doux, je devrais m’en tirer pas trop mal et à lire c’est assez facile, fluide. Je me vois bien dans cette fille qui découvre le pouvoir qui apparaît avec ses formes naissantes. Bon maintenant je dois passer à..... confesse, le mot est finalement très juste, même si j’avais pu, vu vos questions et le ton employé le découper en deux parties. Oui tata j’aime ces dessins obscènes aussi sur lesquels on vOit les filles tartinées par du jus de sexe, même si jamais encore je n’ai pu voir et moins encore, reçu sur moi du sperme. Ce n’est pas parce qu’on a pas d’argent que cela interdit de saliver devant une meringue en vitrine si je voulais trouver une image !! Je ne sais rien de l’odeur, de la façon dont cela sort de la verge, de la consistance réelle, du parfum que cela dégage, BREF je suis plutôt en manque de connaissance sur le sujet, je veux dire concrètes en direct. Oui Tata Oui j’ai déjà fantasmé me faire tartiner la peau le corps avec du jus de ...., Oui j’ai mis un S au bout, plutôt qu’un préservatif. Je me souviens en sixième avoir surpris la conversation de deux grandes qui étaient en troisième, l’une disait à l’autre que le sperme avait le pouvoir si on se massait la poitrine avec, de la rendre plus ferme voir même de la faire croitre, alors imaginez ce que cela a pu engendrer chez moi d’images, lorsque je faisais faire à mes doigts leur promenade nocturne avant de tirer les volets de mes yeux !!! Combien de fois me suis-je imaginée passant sous des douches chaudes !!! Et toujours aspergée par de vieux tuyaux...... Oui c’est ainsi Tata, pour X raisons et des raisons X j’aime les sexes d’hommes mûrs, les autres filles se barbouillent les doigts avec les vedettes en couleurs, moi je trempe mes pinceaux dans le noir et blanc. Oui Tata, Oui je sais déjà par quels adjectifs vous allez m’affubler, j’assume mes rêveries, mes fantasmes et mes orgasmes qui en découlent.
J’assume à ce point que oui monsieur le comte me verra dans mon deux pièces, que s’il veut en secret se donner du plaisir en s’imaginant tirer sur les cordeaux de ma culotte alors qu’il le fasse et que grand plaisir lui vienne de moi. Oui Tata oui j’ai encore des dessins, ils viennent de la fois où j’ai été en vacances chez un cousin de maman, quelqu’un les avait caché dans une malle du grenier, au dessus de bandes dessinées pour enfants. Drôle d’endroit pour une planque, je ne vous raconte pas le choc ressenti ce jour-là, je n’avais pas encore *********s !! Les voici ces images puisque vous ne manquerez pas de me les réclamer. Il se fait tard, mes doigts réclament leur promenade..... je vous laisse
Kiss La Puce
Chère Tata
Samedi, voilà enfin Samedi, que la semaine a été longue, j’attendais d’en arriver au bout et pouvoir écrire une nouvelle page. Je pense que ce soir j’aurais beaucoup à vous raconter. Il me tarde de me retrouver sur le perron, faire frémir le téton de sa sonnette. J’ai trouvé une jupe pas trop chère, maman a cédé sans trop résister, j’ai mis un chemisier blanc léger, il fait si lourd aujourd’hui, l’atmosphère est électrique. Non tata, je n’ai pas lâché mes cheveux comme vous me le demandiez et je ne pense pas que j’oserais le faire plus tard. Je n’ai pas votre malice pour l’obliger à fouiller ma crinière afin de trouver l’endroit exact où aurait dû s’agrafer mon soutien-gorge pour perturber son protocole. Désolée, c’est déjà terrible pour moi de lui dévoiler mon corps pas maquillé tel que vous l’avez souhaité. Je vais me sentir gênée de devoir lui tendre ma photo, mon dieu ce moment va être chargé d’émotions, je n’en doute pas un instant. Je ne vois pas pourquoi vous me demandez de vous la remontrer mais puisque j’ai refusé le caprice précèdent je vais céder au suivant... Je vous fais plein de bisous et merci de croiser les doigts pour m’éviter de me vautrer lorsque je serais en lecture. Un plus tard. Kiss La puce.
Chère Tata,
Mon Dieu, quel après-midi mouvementé. J’ai l’impression que la semaine est si plate comparée aux quelques heures, bien trop courtes mais si denses du samedi !! Déjà tout avait mal commencé, maman avait besoin de moi pour faire des courses, il a fallu donc l’accompagner, elle a passé son temps à chercher les prix les plus bas, j’ai bien cru que nous finirions avec une pelle et une pioche dans les rayons du magasin. Et elle n’a pas trouvé son shampoing alors il a fallu aller dans l’autre supermarché pour enfin trouver le Graal. Pendant ce temps les aiguilles tournaient et lorsque je lui disais, en tapant du pied par terre que j’allais être à la bourre, elle me répondit que je n’avais qu’à passer un coup de téléphone pour prévenir les parents, ils comprendraient facilement. Sauf que je me voyais mal faire attendre la noblesse et me présenter à sa porte ne serait-ce qu’une minute en retard . Et cette mamy qui s’en mêla, elle n’arrivait pas à faire son créneau, bloquant ainsi la circulation, j’avais envie de lui arracher le volant des mains, la poser sur le capot et faire mes premiers essais de conductrice quitte à froisser de la tôle. Une fois enfin arrivée à la maison j’ai juste eu le temps de mettre ma livrée, de vérifier pour la énième fois que j’avais bien le goûter de Monsieur Le Comte, glissé dans les pages du Roman. J’ai zippé la fermeture , fait glisser les sangles du sac à dos sur mes épaules, le tout dans une chaleur exténuante et un énervement idoine.
Le bus, et bien le bus je n’ai eu le temps que de voir ses fesses, oui il était déjà loin et je me voyais mal lui courir après alors j’ai commencé à marcher, je n’avais pas envie de patienter debout sous l’abri, en plus il y avait un groupe de jeunes plutôt agités et je me voyais mal dans ma tenue devoir m’impatienter presque 10 minutes pour que le suivant survienne. Alors j’ai marché d’un pas pressé, côté ombre, des gouttes de sueur commençaient à perler et l’aiguille de ma montre trottait plus vite que moi. Le ciel lui aussi entra dans la danse, à croire que le destin ne voulait pas de moi ou faisait tout pour me faire rebrousser chemin !! Maïs vraiment !! J’ai tout de même bénéficié d’une éclaircie en voyant le bus arriver alors que j’étais à dix mètres de son arrêt. Le temps de souffler quelques minutes avant de voir s’écraser lourdement les premières gouttes sur la vitre. Les premières car la suite fût dantesque, une averse orageuse au moment même où la porte s’ouvrit alors qu’il me fallait encore gravir la colline, courir car bien entendu je n’avais pas songé à prendre un parapluie ni un blouson avec capuche !! Alors j’ai couru sous la déferlante, comme une forcenée, par miracle la grille était ouverte, sans doute avait-il voulu m’éviter de prendre la saucée. J’ai ainsi pu quatre à quatre gravir les marches du perron pour me réfugier sous la verrière et ..... Rater la dernière marche, m’étaler de tout mon long sous la marquise de verre pour voir la porte s’ouvrir et me retrouver la bouche et les yeux à Comte d’hauteur. Je ne vous raconte ma honte !! Ah pour être à l’heure je l’étais mais de quelle façon !! Heureusement oui heureusement que cet homme avait le sens de la répartie et savait comment redresser les situations les plus embarrassantes, me tendant une main pour que mon corps retrouve sa dignité. Il me fit rentrer, en oublia même le protocole pour palper mon revers. Mais très vite, je compris son sourire en découvrant dans le miRoir le petit rat trempé que j’étais devenu. Et surtout, Tata, impossible de ne pas songer à vous, d’avoir ainsi convoqué le diable au bal, mon chemisier, sa blancheur immaculée était moulée à mon buste, il aurait fallu être aveugle pour ne pas voir mes médaillons rosés accrochés à mon buste !! Pourquoi n’avais- je pas obéis ? Lâchée, ma chevelure, même trempée, aurait pu masquer mon impudeur. Il me fit rentrer, me dit que j’allais pouvoir me sécher que j’aurais dû attendre que l’averse cessa, que j’étais bien imprudente d’avoir couru sous l’orage, bref réagit comme un père l’aurait fait, des mots doux, teintés de précautions, d’attentions.il me montra la porte de la salle de bain, afin que je me sèche, n’ayant pas de vêtements, J’allais devoir garder mes effets mouillés. Imaginez Tata, seule face à la glace de l’armoire au dessus du lavabo, chemisier collé à la peau, heureusement que ma jupe avait mieux résisté aux assauts de la pluie, rien pour me changer, juste une serviette pour sécher mes cheveux. Et j’allais devoir retrouver un septuagénaire pour lui faire la lecture, assise face à lui !! J’ai tout de même retiré mon haut, me suis épongée la poitrine, j’ai fait comme j’ai pu pour retrouver un peu de bienséance et de pudeur et j’ai fait tomber ma crinière sur le devant. C’est alors que je me suis rendue compte que dans le tumulte de mon arrivée, il avait abandonné le Vous au profit du Tu. Sans doute j’avais franchi un pas, en seulement deux visites j’étais parvenue à trouver mon espace auprès de lui. J’étais si fière Tata et troublée, je vous l’avoue de maintenir les règles de bienséances en continuant de le vouvoyer. Je trouve cela bien plus érotique, vouvoyer un homme mature qui me Tutoie. C’est presque d’un
autre temps, comme ces histoires que je lisais autrefois, dans l’antichambre de l’opéra où de vieux bourgeois venaient conter fleurette aux ballerines. Combien de fois me suis-je imaginée en chaussons lassés, si vous saviez Tata. Dansant dans des salons privés avec mon plateau de tulle, sans rien dessous, ni dessus. Qu’ils admirent mes pointes et ma souplesse. Mais il me fallait le rejoindre, j’avais un travail à accomplir. Il était assis dans son fauteuil, venait d’allumer une pipe, me toisa et lâcha un énigmatique " Dommage « ,et enchaina de suite par cette phrase qui résolu mon questionnement. » Je constate avec joie que tu as songé à mettre une jupe et je remercie le ciel de t’avoir inspiré ce splendide chemisier. As-tu songé à apporter ce que je t’avais demandé ? « C’est totalement fou, Tata, mais à cet instant précis, j’ai ressenti la fierté de l’écolière en ouvrant mon sac, tirant de celui-ci le roman où j’avais glissé mon " devoir " dûment rempli sans presque me rendre compte que je lui tendais mon corps par vos soins emmailloté. Vous étiez là Tata, oui vraiment, je sentais votre présence chaude, par-dessus mon épaule, susurrant à mon oreille vos vils encouragements à tendre ma poitrine, mon visage sans fard et le bassin de mon corps. Un fil accroché à mon poignet, votre maîtrise de pour parvenir à tendre mon bras comme une poupée et obéir aux mouvements de l’attelle. Ma photo était entre ses mains, reliée à lui par vos soins. Comme pour me protéger de cette impudeur offerte et éviter de voir sa réaction, mon esprit s’est envolé, j’étais dans votre cour, je n’oublierai jamais cet après-midi ensoleillé et le lendemain, cette sortie étrange où passagère de votre véhicule et de vos envies, sans sourciller j’ai obéi à vos exigences surréalistes. Pendant ce temps, face à moi, sans un mot, il me regardait la photo dans sa main droite, le regard absorbé, il tira une bouffé de sa pipe sans succès, me posa sur la boîte à gâteaux, prit une allumette pour faire rougir le fourneau et me reprit en main, un épais nuage virevoltait dans le salon. Tata, ce silence était si pesant, si lourd. Pas le moindre mot, aucun commentaire, que les secondes étaient longues. Il finit tout de même pas ouvrir la boîte à biscuits pour m’y glisser dedans et rejoindre les autres. Oh Tata, quel soulagement ce fût pour moi, d’une part mon impudeur était sous cloche et ensuite cela voulait dire que la biscotte choisie par vos soins semblait en mesure de satisfaire son appétit. J’ai juste eu le temps de voir, avec je le confesse une certaine fierté, que mon modeste corps en deux pièces venait de couvrir le visage minaudant de Lilou dévoilant son poitrail vêtue d’un short en jean. Il sortit de l’antichambre du silence, me demanda si j’avais lu le roman et je pouvais lui faire la lecture. J’ai répondu par l’affirmative, retenant mon souffle pour ne pas me vautrer cette fois comme sur son perron. Il s’est levé, et me fit signe de le suivre en salle de lecture !! C’était bizarre, comme quand on change de salle au collège ou au lycée, il fallait donc que je lise dans une salle dédiée à cette matière. Je l’ai suivi jusqu’au grand escalier menant à l’étage. Nous pouvions monter côte à côte mais la galanterie et je l’espère le voyeurisme firent que je me retrouvais deux marches plus haute que lui. Tata que devait-il penser à cet instant croyez-vous ? Il faudra me raconter lorsque je devais gravir ceux de votre maison avec si peu de tissu pour couvrir mes jambes et vos yeux vissés sur mon derrière. Oh Tata , impossible de poursuivre mon écriture, mes cuisses ne cessent de se serrer, j’ai les doigts comme des hameçons, je dois aller.... Pécher.
</font>Ma chère Tante épisode 16
Oh Tata !!!!!!
Mon Dieu, vous êtes à ce point intéressée par mon odyssée !!! Je me remets à peine de mes émotions que déjà un message de vous !!!
Oui Tata, Oui je me suis vidée mais juste un peu, mais pas assez, je ne crois pas y parvenir d'ailleurs, Mon berlingot ne cesse de tourner comme une soupape le ferait, vraiment Tata je me sens sous une pression constante avec mes vapeurs.
Parfois je voudrais que l'on m'exorcise, m'attache en croix à un lit, m'égruge le vice, que ma peau soit enduite d'eau bénite gluante afin que le crucifix puisse coulisser au plus profond de mon ventre et puisse expurger mes luxures et que l'on plante tel des clous les orgasmes dans le creux de mon ventre jusqu'à mon dernier soubresaut.
Je me sens prisonnière de ce double, comment puis-je être aussi sage en vitrine alors que dans l'arrière salle je me consume ?
Oui Tata, je vous raconterai puisque vous m'en offrez l'occasion ce que j'ai ressenti lors de ces vacances si particulières, Oui vous saurez tout sans tabou aucun, pour une fois que la poupée peut enfin ouvrir la bouche pour un autre usage que celui utilisé par vos vices.....
Alors Oui je parlerai, ou plutôt je viderai mes poubelles tellement je me suis par moment sentie sale et humiliée par le panel de vos débauches.
Mais attention Tata, ne vous attendez pas à mon indulgence, ce n'est pas parce que j'ai joui que je vous épargnerai car il y a des choses Tata......., heureusement que j'étais excitée et manipulée par vous !!!!
Pour répondre à votre insistante question, NON Tata, NON il ne m'a pas touchée, rassurez-vous, bien que ce que j'ai vécu était peut être pire que s'il avait glissé sa main sous ma jupe dans l'escalier ou l'enfouir plus tard dans mon corsage.
Je découvre combien l'érotisme est un pays aux frontières sans fin, j'étais loin de m'imaginer tamponnée avec autant de visas. Je comprends le regard de Lilou, cette plénitude exprimée lorsqu'elle parle de "Son parrain ".
Il me faut poursuivre mon COMTE rendu, nous sommes arrivés sur le pallier, j'avais mon sac à la main contenant le roman et la photo de Lilou là où j'avais cessé de lire. Il me précéda et tout au bout d'un long couloir, nous nous sommes retrouvés devant une porte en chêne, il sorti un trousseau de clés, je trouvais cela insolite pour un homme vivant seul à son domicile, à moins que de temps en temps de la famille vienne le visiter et que des enfants ne viennent jouer et déranger l'ordre de la pièce, les personnes âgées aiment l'ordre ou plutôt détestent faire le ménage ou chercher leurs affaires.
Mais lorsqu'il ouvrit la porte je compris tout de suite que les enfants en question voir même les adultes non prévenus auraient été surpris de voir le mobilier et la décoration de cette pièce !!!!
Oh Tata , jamais je n'aurais imaginé cela possible !!!!
Seules les statues de bronze et de marbre représentant ces filles dans des poses alanguies et tendues, cuisses largement ouvertes sur des pubis lisses, sans compter ce bas ventre masculin coupé au nombril dardant une virilité extrême recouverte de veines si saillantes qu'on aurait pu les imaginer véhiculant du granit de ****, ce gland TATA, mon Dieu ce gland, il ressemblait à un champignon, si large et puissant.
Qui avait pu sculpter pareilles oeuvres, qui avait pu poser ainsi, qu'il s'agisse des filles ou de ce promontoire, on aurait pu y pendre un manteau d'hiver tant le promontoire était solide et la courbe parfaite !!!!
Il s'est assis dans un fauteuil, je n'ai pas remarqué tout de suite sa facture car il avait allongé ses bras sur les accoudoirs mais soudain j'ai découvert que l'accoudoir de gauche en bois sculpté représentait le corps d'une femme étendue nue de telle façon que les mains pouvaient d'un côté palper sa poitrine dardée vers le plafond tandis qu'à gauche la même sylphide offrait à la paume sa croupe.
Des estampes et dessins d'un autre âge mais de moeurs légères couvraient les murs. Non Rien Tata vraiment rien dans cette pièce exprimait autre chose que l'érotisme, J'avais beau tourner les yeux, je ne voyais que stupre, impudeur, libertinage et lubricité.
Tout était réuni pour inviter, exciter, sublimer les corps et les envies.
Il a attendu quelques instants, sans doute que je digère l'environnement nouveau dans lequel il venait de me plonger puis me demanda de lui faire lecture, j'ai sorti le roman et maladroitement fit tomber Lilou à mes pieds. Alors que j'étais penchée pour la ramasser, il me stoppa, d'une voix nette et sans appel.
"Ne bouge plus , reste ainsi !"
J'avais la main à quelques centimètres du téton dressé sous le bustier de ma copine, le dos courbé et me rendit compte que de là où il se tenait, il avait vue sur l'entrebâillement de mon chemisier par conséquent ma poitrine offerte.
Il ne put retenir un ...."que c'est beau " puis quelques secondes après m'invita à me redresser pour commencer à lire.
Alors j'ai dégluti et ouvert le roman pour débuter mon travail, il m'invita à m'asseoir dans le fauteuil plus chaste à trois mètres du sien tandis que sa main droite semblait malaxer doucement la poitrine boisée de l'accoudoir et la gauche palpait les fesses de l'autre côté. Tata, j'avais la sensation qu'il était en train d'empaumer mes seins pendant que j'articulais mes premières phrases.
C'était, hmmmm Tata , c'était !!!!
J'ai bien lu, vraiment Tata, je ne sais comment vous remercier de m'avoir prodigué vos conseils, vous auriez pu être instit.
Seul bémol, parfois j'avais du mal arrivée à certains passages, pourquoi ma main avait choisi ce roman, allez savoir.........
On me laisse seule dans le cabinet contrairement à l'habitude, et le docteur me fait déshabiller complètement.
- Oh! mais , on devient une grande fille !
Je rougis (je pense Tata que mes joues devaient s'empourprer) de toute ma surface. Qu'est-ce que le docteur peut bien voir ? Il applique son visage sur ma poitrine; dis trente-trois, respire, tousse.... Sa barbe blonde touche ma peau. Pourquoi les docteurs ont-ils des barbes. Je déteste cette sensation.
A cet instant Tata, je ne sais pas pourquoi, je n'ai pu empêcher de marquer un temps d'arrêt, Monsieur Richard m'interrompit pour me dire de ne pas laisser paraître mes propres émotions mais d'être la voix du personnage.
....Et en même temps que je la déteste, je commence à avoir chaud.
- Tu as de l'appétit ? Tu n'as pas du mal à t'*******r ? Tu ne te sens pas énervée parfois le soir ?
(Mon dieu Tata heureusement que ces questions concernent l'héroïne sinon y répondre moi-même aurait été chose délicate et trop intime)
- Tu n'as pas d'insomnies ? A quoi penses-tu le soir ?
( A des mains qui s'aventurent sur mon corps, Tata, des yeux qui m'écartent les cuisses, des ventres qui se frottent au mien et finissent par m'écraser !!!!)
C'est un médecin ou un confesseur ? Où veut-il en venir ? Il me saisit le menton et me regarde dans le fond des yeux.
- Tu es sage ?
Si je suis sage. Qu'est-ce que cela veut dire ? Je me sens l'objet de troubles soupçons, indéfinissables.
Vous le savez, vous, Tata, si l'on m'interdisait l'usage salutaire de mes doigts, je serais bonne à interner.
Je pense à ces femmes qui à travers les siècles durent subir les jugements des hommes pour mille raisons, seules le corps tendu à se donner bonheur ou enlacées intimement, elles finissaient parfois sur le bûcher de la vanité masculine tandis que les mâles pouvaient en meute battre campagne et violer à tour de bras.
Finalement Tata, je suis fière d'avoir participé à vos chasses secrètes lorsque vous me faisiez monter en voiture. Vous agitiez fièrement l'étendard de notre liberté.
Voilà, j'ai fini ma rédac, il est 23 heures.De plus maman m'a bien énervée, ne parvenait pas à quitter l'appartement, j'étaisdevant la télé à trépignerintérieurement, l'entendre se demander si ce chemisier irait avec cettejupe, si elle était bien coiffée, allait elle mettre ce bijou ou plutôt ce bracelet.Je n'avais qu'une hâte, quitter le canapé, m'enfermer dans ma chambre et chercher des mots, assembler des phrases, les ajuster... Finalement maman et moi sommes du même bois, elle tergiverse pour se vêtir tandis que moi je fais de même pour me mettre à nue.Enfin elle est partie, vêtue d'un jean et d'un pull, pas la peine de faire tout un cirque pour finir ainsi.Je me suis levée, dirigée vers ma chambre, tournée la clé dans la serrure puis j'ai tourné en rond me demandant quels mots j'allais employer, comment articuler mon texte pour donner du volume à mes seins et les rendre palpable à ses yeux.Qu'il est difficile de parler de soi,décrire son propre corps.Dommage que je n'y connaisse rien au braille, la chose aurait été plus aisée, il lui aurait suffi de glisser le bout de ses doigtssur mes picots pour découvrir le chant de ma peau.Durant 10 minutes j'ai rempli la corbeille à papier, je ne parvenais pas à aligner plus de trois lignes, comment parler d'une poitrine que je passe mon temps à masquer de peur qu'elle soit sujette à moqueries et quolibets.S'il savait combien il m'est difficile une fois sortie de son univers de l'enfermer de nouveau.De dépit je suis retournée au salon et me suis servie un fond de Porto,l'alcool aidant peut être que je parviendrai à débrider ma monture.Je suis retournée dans ma chambre, j'ai défait mon tee-shirt pour la voir, face au miroir, observer ses palpitations, de face, de profil, penchée en avant, ou le buste tendu, mais rien n'en sortait.Je me suis pincée les bouts,à plusieurs reprises, pour les réveiller, qu'ils me viennent en aide comme un styloque l'on presse pour activer le flux de l'encre.Mais rien... pas un mot, ni même de lait !Oh certes mes tétines étaient dressées, affûtées,mais à part une douleur devenue vive, elles avaient plus envie d'être dévorées par unebouche que me parler.Alors je me suis souvenue de ce conseil donné par mon institutrice...."Lorsque vous coincez sur un exercice, inutile de persister trop longtemps, passer au suivant".Aussi j'ai appliqué studieusement l'enseignementet sorti le second devoir que le Comte m'a donné, cette photo, ce maillot de bain, ma mine triste,mon regard interrogateur. Il veut savoir son histoire, qui l'avait prise et dans quelles circonstances.....J'ai longuement fixé mon propre reflet, me suis dévisagée la poitrine et j'ai décidé d'écrire en ricochet puisque mes seins avaient été à l'origine de l'émoi causé chez le photographe, je n'avais qu'à relater cette expérience. Le voyage de mes seins au pays du désir.Soudain, emplis de ces souvenirs, mes mamelons se sont mis à suinter et l'encre acoulé........
Monsieur Le Comte,Ce que vousm'avez demandé me parait difficile, disserter sur moncorps, de surcroit ma poitrine. Je pourrais par confort, aligner des mots, trouver des formules, mais très vite vous parviendriez à déceler derrière ce rideau de lettres, une gêne.Ce n'est pas qu'ils soient insensibles, loin de là, mais je n'ai pas l'âme d'une boutiquière pour les agiter en vitrine ou derrière une vitre à maculer.Je ne vous cache pas, Monsieur Le Comte, que chaque samedi, depuis que je me rends chez vous, ma poitrine se met à vivre, exister, vibrer même je l'avoue.Cette obligation dans notre contrat m'aura permis de mieux comprendre mes seins, les apprivoiser même. Ce n'est pas en enfermant que l'on saisit les choses.Quitter le domicile avec leur liberté ne m'est plus insupportable, le fait de traverser la ville nue sous mes chemisiers, affronter les vents, le soleil et les intempéries m'aide à mieux les connaitre, sentir parfois qued'autres regards aiguisésque le vôtre se détournent à leur passage me procure des frissons.Rien que de songer que je vais devoir samedi vous les dévoiler figés, déballés surpapier glacé me plongedans un exquis embarras.Vous voulez savoir qui est à l'origine de cette photo où j'apparais dans un deux pièces trop étroit ?Plutôt que m'affairer à creuser mon cerveau pour trouver l'inspiration, je préfère vousraconter cette émotion dont ma poitrine fût la source.Vous allez vite comprendre, Monsieur Le Comte, que mes seins ont plus à gagner lorsqu'ils ne m'appartiennent plus, aussi que finalement à bien réfléchir, je pourrais les poser sur un plateau puis quitter la pièce sans que personne n’en prenne ombrage.Ce qui leur est arrivé ce fameux jour n'aurait jamais dû se produire si un être n'avait manqué à sa parole.....J'aurais dû me rendre à Paris, unweekend promis de longue date par unpère si souvent absent, et plus enclin à honorer ses maitresses que les promesses faites à sa propre fille.MaisIl s'était engagé, avait juré tellement fort que je m'étais reculée de peur qu'il ne crache sur mes souliers pour sceller son serment.Leprogramme était alléchant, après quelques heures de route, nous serions allés de musées en boutiques, de restaurants en monuments, et le soir, cerise sur mon gâteau, il m'aurait préparé une surprise,sans doute un diner spectacle dans un de ces cabarets où Lautrec a posé son chevalet.Une bulle d'air, des retrouvailles si souvent avortées. Mon sac était prêt de la veille, il m'avait confirmé la semaine précédente notre rendez-vous.Levée tôt je m'étais apprêtée, maquillée et vêtue, prête à mettre la Capitale à mes pieds et déambuler à son bras sur les grands boulevards.Je guettais par la fenêtre sa voiture, maman s'exaspérait de me voir faire les cent pas et piaffer sans cesse. N'osant me dire que..... que l'aiguille des minutes allait céder sa place à celle des heures et assombrir mon regard jusqu'à ce que coulent sur mes joues les couleurs de la fête.
A force de pousser les murs de ma patience, j'avais atteint le jardin des larmes. Son téléphone m'envoyait dans l'antichambre de la lâcheté. Après avoir vidé mon sac dans sa messagerie,j'ai éparpillé celui de mes affaires puis me suis allongée face contre mon oreiller pour éponger mes sanglots.Vous voyez, Monsieur le Comte, j'étais plus disposée à prier le Diable qu'à vouloir louer mes seins.Ma mère avait compris d'instinct, depuis bien longtemps, que cette promesse était un feu de paille, mais chaque fois qu'elle avait tenté de m'avertir, d'un revers de la main j'avais nettoyé son pupitre.Maman voyant ma peine, et pour m'éviter de rester prostrée la journée entière sur mon lit, en cachetteappelaune de mes copines pour lui demander de me changer les idées.Céline, sans me demander mon avis, m'informa queson père ne tarderait pasàvenir me chercher, je n'avais qu'à préparer un maillot de bain, la piscine était à température idéale.Comme une zombie j'ai saisi le premier qui me venait sous la main et attendu que l'on sonne à la porte, un vrai père cette fois, pas de ceux dont les promesses se dérobent au moindre courant d'air, emportant avec elles mes guirlandes d'illusions.Il me conduisit jusqu'à chez lui, tenta maladroitement, à l'aide de formules, d'éponger mon amertume, de trouvermille excuses à l'auteur de ma colère,mais le mal était bien plus profond, trop abyssal.Céline m'attendait déjà dans la piscine, son père ne devait pas rester, il avait à faire en ville et nous serionsseules elle et moi une bonne partie de l'après-midi. Ironie et provocation ultime du sort qui était le mien, sa mère était à Paris avec sa petite soeur. Je suis donc allée dans la salle de bain, j'ai revêtu mon maillot de bain, et penaude,suis sortie pour la rejoindre. Sauf que dans la salle à manger, son père était encore là, semblant attendre je ne sais quoi. Il me contempla des pieds à la tête comme un gamin désargentéface à la devanture du confiseur, à laper ma vitrine du regard. Le silence était lourd, ses yeux suaient. Seuls les plongeons de Céline à quelques mètres de nousparvenaient à le briser. Ilm'assuraque mon père, sans doute, n'avait pu faire autrement, qu'il allait seconfondre en excuses, etsans que j'encomprenne la raison, il tirade sa poche unappareil photo et me fixant, me demandade lui sourire, qu'il était dommage qu'un aussi beau minoispuisse être triste. Je suis restée figée jusqu'à ce que Célinem'appelle.Son père, lacinquantaine passée, revint alors à lui, sembladésappointé, retrouva ses esprits et glissa l'appareil dans sa poche. Sans un mot j'ai quitté la salle à manger, ses pupilles accrochées aux mouvement de mes hanches.Il est venu sur la terrasse, tandisque je plongeais rejoindre sa fille, nous souhaiter un bel après-midi, il reviendrait aux alentours de 17 heures.Nous étions donc seules, l'après-midi déroula sa moiteur, plonger dans l'eau, papoter de tout et n'importe quoi, nous taire, ouvrir un magazine, offrir à Hélios nos deux corps.Céline ôta le haut de son maillot, me dit que je pouvais en faire de même, pas de voisins. Alors j'ai fait glisser mon soutien-gorge.Il n'était pas encore 16h lorsque j'ai regardé ma montre, je ne voulais surtout pas que son père me voit ainsi dénudée.
Mais alors que Céline était partie chercher des rafraîchissements en cuisine, j'ai entendu le même déclic que celui de la salle à manger.Tel un chat rentré plus tôt que prévu, son père était parvenu jusqu'à moi pour, muni de son troisième œil figé dans l'axe de mes cuisses, dérober de nouveau mon corps.Dans un geste réflexe, j'ai glissé sous mes seins mon avant-bras, gênée de me retrouver ainsi à découvert,sa fille pouvant revenir à tout moment, nous découvrir et me juger.Lorsque Céline, un plateau à la main et les mamelles toujours au vent, fit son apparition, il avait déjà pris place sur la terrasse, assis sagement comme si de rien n'était, je profitais de cet instant pour tendre le bras, saisir ma pudeur et la nouer à mon poitrail.J'avais à la fois envie de partir et d'acceptermaisCéline était là, clé de voute de ce temple.Nous avons passé un peu de temps à bavarder encore, elleme proposa de rester diner, je n'avais qu'à prévenir ma mère, je pouvais même rester dormir si je voulais, la chambre de sa soeur était libre. Son pèretenta aussi de me convaincre mais j'étais lasse de cette journée et bêtement j'ai décliné l'offre faite.Alors Céline replongea dans la piscine, son père rentra dans la maison et je me suis dirigée vers la salle debain pour m'ychanger.J'étais arrivée à la porte, lorsque dans l'encadrement de la chambre d'en face, il se tenait de nouveau à l'aguet, silencieux, le regard affamé, à portée de main.Il insista de nouveau pour que je reste, me montra le lit de sa fille cadette, balbutia tant il avait des yeux plein la bouche, tira de sa poche un billet de 20 euros, le tendit vers moi sans que je comprenne les termesdu contrat proposé.Puis m'annonça qu'il voulait les voir, juste quelques secondes en fixant mon coeur, cette fois, acculée danscette impasse le propos était clair. Il suffisait que je recule de deux pas pour que je puisse fermer la porte et ignorer l'indécente proposition.....Au lieu de cela, je pris l'argent et le regard baissé, honteuse de moi, humide de lui aussi, de ma main libre j'ai tiré le pan de mon soutien-gorge, ouvert le premier rideau, puis le second pour allaiter ses yeux assoiffés.Je n'osais lever la têtevers lui, pour ne pasdéranger son recueillement.Je vis alors un second billet apparaitre. Il voulait une de mes pommes, peut être comparer les deux commesur l'étal d'un marché, me demanda l'autorisation de les saisir, juste une seconde ou deux et alors qu'il s'apprêtait à insister, mon torse se dressa, et mes tétons aussi, nul besoin de parler quand on est seins nusface à des mains, il suffit de se tendre etaccorder faveur.Ses paumes se sont approchées de moi doucement, je pouvais presque les entendre respirer tant mes mamelons étaient à l'affût du moindre souffle de ses mains, puis elles me couvrirent totalement, mes seins disparurent, emportés, aspirés. Il serra pour apprécier ma fermeté ou tenter d'extraire du jus de paumes. J'étais regard fermé dans l'enclos du jardin des délices, ailleurs.... Il y avait des mains posées sur moi, un homme faisait ses premiers pas sur ma poitrine, me palpait, me malaxait.Si j'avais ouvert mes volets clos, nos regards se seraient croisés et peut être que mesbras ne seraient pasrestés ballants, et se seraient à leur tour animés.Mais étrangement je préférais savourer l'instant présent, ne pas bouger, laisser agirson expertise.
Mais Céline claironna mon prénom du fond du jardin et rompit le charme, les deux belettes fuirent leur niddouillet, laissant mes mamelons, pas encore rassasiés, piailler tous becs dehors.Conscient que j'étais à vendre, prête même à me solder,mais que la boutique allait fermer et frustrer ses envies d'aller fouiller dans mes autres rayons,il réclama, supplia même que je lui offre un dernier régal, tendant le reste de sa bourse."Montre-moi en bas, s'il te plait je veux voir en bas, je ne toucherai pas, je te le promets, juste un peu, je veux voir, je t'en supplie, montre moi !!!!!"Alors sans un mot mes yeux, comme les gouttes de sueur qui coulaient de son front, glissèrent vers l'objet de sa quête, suivis comme des ombres par mes mains, là où j'avais les flots noués et j'ai impudiquement tiré sur les cordelettes pour déballer ma papillote et faire tomber le rideau.Maculotte gisait à mes pieds,chiffon humide jeté au sol,trop usé d'éponger mes émotions. J'étais à deux doigts de lancer en avant mon bassin pour qu'il puisse apprécier le juteux de mon alberge si..... Mademoiselle La Morale ne s'était de nouveau manifestée en hurlant, telle une louve le prénom de son père, elle devait se sentir seule, à moins qu'elle n'ait flairé un danger imminent.Elle allait sortir de l'eau, venir jusqu'à nous et briser le sortilège. Dans la panique je me suis penchée pour ramasser ma pelure, il effleura de nouveau mon sein le temps d'un adieu que déjà je tournais le dos, lui offrant mon postérieur pour qu'il glisse son âme errante dans la chaleur de ma raie.Voilà, Monsieur Le Comte, ce que je pouvais dire à propos de mes seins. J'espère être parvenue à satisfaire votre curiosité, peut-être serai-je hors sujet, c'est à vousde me le dire une fois mon devoir lu. J'ai éprouvé une grande difficulté à me confier sur mon enveloppe charnelle, mais sachez que lorsqu'ils m'accompagnent à votre domicile, ils se sentent si bien. Je n'avais jamais osé confier cet épisode, même Lilou l'ignore.Alors je vous remercie de m'avoir offert cette liberté surveillée.Voilà Tata.Il est inutile de vouloir me faire modifier le contenu de ma rédaction, elle est scellée dans son enveloppe.Les dés sont jetés. Je vais me rendre samedi à son domicile, munie de mes deux enveloppes, les lui remettre et m'offrir à son jugement.Je dois vous laisser, j'ai la tête engourdie par le Porto et la fatigue. J'ai peur et hâte de me présenter bientôt sur le pas de sa porte. C'est étrange comme cet homme se comporte avec moi, je serais curieuse de savoir comment il se conduit avec ma copine mais c'est tellement difficile d'aborder le sujet, elle est peu bavarde elle aussi, je pense que je vais un jour prochain l'inviter à boire un verre ou faire les boutiques afin d'avoir un peu plus de temps et éviter que des oreilles indiscrètes ne viennent écouter aux portes. Dites-moi donc comment je devrais procéder, elle est à son service depuis plus longtemps que moi, je voudrais savoir à quel stade elle est parvenue pour m'éviter tout faux pas ou commettre des erreurs. Cette aventure prend au fil du temps une tournure qui m'inquiète et me fascine. Je crois même secrètement que savoir, finalement, est un voile que je n'ai pas envie de lever. Non finalement je ne vais pas questionner Lilou. Je préfère ce brouillard qui m'enveloppe et me rassure. Je vous quitte, je vais dormir. Kiss - La Puce
Ma chère Tante épisode 17
Chère Tata, Je commence à vous connaître, j’ai appris à lire entre vos lignes, votre plume semble avoir quitté l’encrier de la fébrilité humide pour puiser dans celui de l’agacement. Vous savez maintenant que Céline n’était pas derrière l’objectif comme je vous l’avais laissé croire, mais que le doigt qui appuya sur le déclic était celui de son père. Bien sûr que je vous ai caché cet épisode de mon existence, il ne faut pas pour autant m’en vouloir. Comment aurais-je pu confesser cela sans craindre de passer pour une fille de mauvaise vie ? Oui j’ai accepté de..... louer mon corps quelques minutes durant, mais je n’ai pas couché avec pour autant. Ai-je pour autant ressenti de la honte ? Sur le coup, Non ,je ne crois pas, j’avais même le sentiment de participer à un bonheur. Ma seule honte serait d’être jugée, voilà pourquoi j’ai préféré grimer la vérité. Si je n’avais pas saisi l’opportunité offerte par cette rédaction imposée, je crois que jamais je n’aurais eu le courage de l’avouer, et le souvenir se serait dilué dans ma mémoire . C’est une communion : l’audacieuse demande de Monsieur Le Comte, la fatigue accumulée, et l’alcool sans doute qui aura fluidifié l’ensemble pour que s’écoule sur le papier la vérité mise à nue. Ce qui est écrit sera offert, je ne reviendrai pas en arrière. Si je n’ai jamais été honnête avec moi-même, alors avec lui j 'ai envie de l’être. Je veux et je peux oser enfin regarder mon reflet dans la prunelle de ses yeux. Chaque fois qu’il me demandera de dévêtir mon âme, je la dégraferai pour la lui offrir. Voilà Tata, ce que je ressens à cette heure, je grandis grâce à lui et suis heureuse de vous avoir pour confidente alors de grâce, n’ouvrez plus qu’un seul récipient désormais pour y griffer le papier de votre encre. Baiser
Chère Tata, Que l’attente est longue, chaque mercredi commence pour moi lorsqu’arrive l’heure d’aller à la séance de gym et retrouver nos mutismes éloquents avec Lilou, toujours cette même sensation...... Je suis sur un plateau, lève la jambe, tend la pointe de mon pied droit, puis la pose sur un autre et doucement mon poids fait basculer ce dernier pour me retrouver ensuite de l’autre côté. Le vendredi est encore pire, cette fois je suis face à un miroir, le regarde du lointain de mon lit, me demandant quels rêves viendront habiller ma nuit et se refléter à sa surface ? Oserai-je demain me lever ? Regarder les scories de mes songes dans l’univers glacé ? Quelle sera la couleur de mes yeux, celle de mon corps ? Je ne sais jamais à l’avance dans quel âtre Monsieur le Comte jettera ma bûche d’âme et pourtant chaque samedi matin lorsque je pose mon premier pied au sol, je sais que le second sera celui qui me conduira aux suivants jusqu’à ce que mon doigt caresse le téton de la sonnette et que la porte s’ouvre. Oui à partir de mercredi je bascule et glisse vers l’inexorable porte, je me demande ce qu’il adviendrait si un jour je la trouvais close. Mais chaque semaine est différente de l’autre et ce mercredi, à ma grande déception, je n’ai pas vu Lilou venir, je l’ai attendue, sans même savoir si un jour j’oserai, à moins que cela vienne d’elle aborder le sujet, celui de notre tronc devenu commun, celui contre lequel nos corps nus se grattent à l’écorce. Pourquoi était-elle en retard ? L’a-t-il gardée plus longtemps qu’à l’accoutumée ? A-t-elle... ? J’aimerais savoir et ignorer à la fois, l’écouter une main sur les yeux ou la voir les oreilles closes !! Je suis passée devant chEz elle sur le chemin du retour, la lumière de sa chambre était absente elle aussi, elle devait dormir, oui c’est cela fatiguée, elle avait dû se coucher sans même pouvoir prévenir le club de son absence passagère. Avait- elle eu la force d’aller jusqu’à sa porte malgré son état ? Il me demandera samedi, c’est certain, de ses nouvelles, oui bien sûr, il sait que nous nous voyons sur les tapis et peut être en dehors également, alors il me demandera si elle se porte mieux. Mais s’il ne me disait rien !! Si même sa porte restait close !! Que je ne puisse lui rendre ma copie. Aidez-moi Tata, que dois-je faire samedi ou avant ? La puce
Chère Tata, Nous voici Samedi, je me suis levée, cotonneuse, pas le moindre souvenir d’un songe, peut-être était-il trop leste à constater mes moiteurs, ma mémoire l’aura vite effacé afin de préserver ce qui me reste de pureté. Je tourne et vire, satellise sans repos autour de mon armoire, lorsque j’ouvre la porte, je me vois pendue dans mon éthérée tenue de travail, dans le tiroir de mon bureau, une enveloppe close comme la maison démon âme attendant l’ouverture. Je vais sans doute me maquiller légèrement sans excès, je crois que monsieur Le Comte me préfère nature, mais mes yeux sont trop petits pour qu’il puisse y plonger alors je vais m’arranger pour qu’il puisse venir y miroiter les siens. J’ai juste peur de sa réaction, de froisser davantage ses rides si belles en découvrant qu’avant lui j’aurais été dévoyée. C’est le risque de la sincérité, il doit bien s’y attendre, je sais que Lilou a connu des aventures avec des garçons, elle aura sans doute, à moins de mensonges, dévoilé la vérité.
Chère Tata ...... Encore une fois, je ne sais par quoi commencer tant cette soirée fût !! J’ai la volière ouverte, des papillons volètent de toute part dans mon abdomen, je vous écris, sachez-le, totalement nue, me suis imposée cette posture cuisses ouvertes avec pour défi de ne jamais quitter les mains ni les doigts de mon clavier, voir combien de temps je serai capable de ne pas être coupable. Résister, voilà bien un mot dont Monsieur Le Comte m’aura appris la génèse ce soir. Oui vous avez bien lu, je suis restée chez Monsieur Le Comte jusque dans la soirée, j’ai même du prévenir maman que je rentrerai plus tard afin qu’elle ne s’inquiète pas et surtout qu’elle n’aille pas contacter la famille chez qui je suis censée apporter mes connaissances en français. Imaginez la scène, moi-même j’ai du mal encore à cette heure à croire que c’était moi qui poitrail nu face à Monsieur le Comte, était en train de lui expliquer qu’elle ne devait pas m’attendre pour le diner, que j’aurai certainement du retard en raison d’une dissertation plus longue que prévu. Oui, Tata, vous avez bien lu, j’étais face à cet homme qui pouvait être mon grand-père, les seins à l’air !!! D’y songer et vous le confesser ne va pas les aider à calmer mes bouts qui depuis bien deux heures ne cessent de piailler réclamant la béquée. Mais avant d’en venir à comment je me suis retrouvée dans cette situation, qui somme toute devait bien arriver un jour, à force d’approcher du grattoir votre allumette de nièce devait bien finir par rougeoyer. Ce n’est pas à vous que ..... Mais revenons au sujet qui nous lie. Je me suis donc préparée comme à l’accoutumée, presque religieusement, oui c’est étrange, j’ai toujours désormais ce rituel, d’abord je prends une douche, je m’arrange pour que jamais mon buste ne soit marqué par les traces du soutien-gorge, voilà pourquoI le plus tôt possible je m’en débarrasse désormais, c’est fou que j’accorde autant d’attention à mon corps depuis que je le fréquente, il semble tellement à l’affût du moindre détail, c’est un miniaturiste oui, voilà, c’est cela Tata, votre poupée a trouvé une nouvelle étagère sur laquelle se poser et se laisse admirer. Je me suis essuyée, j’ai enduit mon corps de lait hydratant, c’est étrange cette soudaine envie de m’enduire le corps, avant je me contentais de m’éponger, désormais j’aime me sentir crémeuse, onctueuse . Ensuite, j’ai mon rituel... celui des yeux, OUI Tata maintenant je ne me contente plus de me voir, JE ME REGARDE, enfin je devrais plutôt écrire je mets mon corps sur le devant de l’obscène . Un miroir face à moi, un autre plus petit déposé en haut sur l’étagère, sa prunelle orientée en contre-plongée, Monsieur le Comte étant bien plus grand que moi. Une fois les trous d’homme en place, je peux alors revêtir mon chemisier. Pas totalement non, d’abord les premiers boutons, ceux du bas puis commence le jeu des mouvements, des glissades, mon regard fixé sur les reflets, je me penche comme ceci ou plutôt de la sorte, je baille, un peu, beaucoup, passionnément, plus du tout, c’est incroyable le nombre de variations Tata que peut avoir une échancrure !! J’imagine ,si.... Si j’avais été plus fournie en matière... mais finalement serais-je entrée à son service si je l’avais été ? Peut-être est-ce pour cela qu’il m’emploie, la rareté fait le précieux. Lilou est mieux pourvue que moi, je lui ai même déjà dit jadis lorsque nous passions ensemble sous la douche après avoir sué sur les tapis, mais pour autant elle me dépasse de quelques petits centimètres. Un bouton de plus et soudain, il me faut vraiment me pencher pour qu’il puisse accéder au sacro-saint. Mon nombril n’est plus en vigie lui non plus. Encore un et le rideau se ferme, pudeur reprend ses droits pour que je puisse monter dans le bus et redevenir celle qu’on n’aurait pas remarquée lorsqu’elle serait montée, aurait fait tomber
maladroitement à hauteur de ce retraité un objet quelconque pour ravir au lever les étoiles prisent au piège dans le filet de ses yeux. J’ai enfilé ma culotte, après avoir vérifié que mon buisson était taillé avec soin dans l’éventualité, Oui Tata, je peux vous le confesser, qu’il se sente l’âme d’un maraîcher. Oui, je me sens prête un jour à cette éventualité, combien de temps un homme peut-il résister à une telle tension ? Peut-être Lilou récolte-t-elle le mercredi ce que je sème le samedi, mais moi ? Oui moi !! ne suis-je pas digne de moissonner les siennes ? A t-il peur que je m’enfuie ? Ma fragilité l’effraie peut-être, s’il savait ce que mon corps peut endurer lorsque je l’emploie sur les barres et les poutres, je sais y faire, j’ai le poignet souple et ferme, suis capable de me tendre et me tordre en tous sens. Bien sûr, je n’ai aucune expérience en matière d’homme mais cela ne signifie pas que je ne sais rien faire de mes dix doigts. Oh Tata, la douleur de mes cuisses ouvertes et tendues appelle et attire mes doigts, mais je résiste, je veux terminer cette lettre avant de... A moins que ? Oui à moins qu’il n’ait plus de puissance que dans le regard et ces doigts qui effleurent mon dos... ? De toute façon, je dois me préparer à toute éventualité, ne serait-ce que si jamais il ne voulait que voir, oui, simplement me dire de remonter ma jupe et faire glisser mon voile blanche, je serais honteuse de lui présenter un désordre, voilà pourquoi je me pAsse en revue avant de tendre mes toiles et, rutilante de partout, me présenter à bon port pour venir à quai m’arrimer à sa . Un doigt de Trésor lèche ma nuque, un peu sur les poignets également, donner à mes yeux un peu plus d’éclat et me voilà prête à affronter les embruns, d’abord parvenir jusqu’à ma chambre sans croiser maman, qui ne comprendrait pas que je m’affuble ainsi pour donner la leçon à un *********. Vivement les jours ternes et frileux que je puisse mettre un manteau et cacher ma tenue d’apparat, même boutonnée au col, j’ai l’air d’aller arrondir mes fins de mois. Non je me suis regardée et non Tata, je ne pouvais sortir dans une telle tenue, si seulement la porte du Comte était adjacente à la mienne, il en était ainsi dans les châteaux jadis, de sombres souterrains par lesquels à la nuit venue, j’aurais quitté mon toit de chaume pour m’offrir devant l’âtre. Non Tata ce que j’ai pu faire avec vous, seule je ne le puis, j’ai besoin d’une main qui me tienne en laisse, me dise là où je peux faire et là où il ne faut pas. Ma jupe est trop cintrée, moulante, au moindre mouvement mes fesses ondulent, on voit même le creux tant le tissu m’épouse. Si jamais sur la route je croisais des garçons aventureux, voire pire, les harpies de ma classe, cela en serait fini de mes efforts quotidiens pour n’être qu’un spectre sans rondeurs ni formes. Vivement que les feuilles recouvrent le sol pour que je puisse sous de longs manteaux aller presque nue sunner à sa porte, j’ai déjà repéré, dans une boutique en ville, un bustier en satin qui dénude parfaitement le dos, comme j’aimerais sentir ses doigts effleurer malgré tout l’absence d’agrafes à même l’épiderme. Oui j’irai l’acheter avant qu’il ne quitte la vitrine, mardi sans aucun doute. Donc j’ai, par-dessus ma moulure de fesses, enfilé une autre jupe, plus large, plus longue aussi, je pourrais même mettre des hauts talons pour expliquer ma démarche prudente, due à la hauteur etnon à l’étroitesse de ma jupe lingerie. Une fois le portail passé, je n’aurais plus qu’à retirer l’écran derrière le grand buisson qui masque la rue et gravir les marches comme si j’avais osé, gorgée de bravoure, affronter les badauds en chemin.
Mais alors, que pensera-t-il de moi en me voyant ainsi ? Que je suis une fille facile qui aime être sifflée dans la rue, abordée peut être, mon postérieur tendu attendant que de flatteuses mains me mettent le vent en croupe pour me rendre jusqu’à lui !! Tata,je n’y comprends rien aux hommes et leur façon d’interpréter les corps et attitudes, tout est tellement plus simple avec vous, je n’ai pas de questions à me poser, je déambule telle que vous le voulez, je fais les courbettes comme à la parade, je me penche au gré de vos caprices, je n’ai pas à réfléchir et me torturer, vous savez si bien le faire à ma place. Je dois vous laisser Tata, il fait moite et je dois détendre à tout prix mes adducteurs.... Je vous kiss là où vous aimez tant, La Puce
Chère Tata Je suis revenue à mon pupitre, je ne sais si c’est dû à la présence magnétique de l’astre de la nuit qui est apparu dans le cadre de la fenêtre mais je n’arrive pas à garder calme et sérénité. Qui de mon âme ou de mon corps est le plus tourmenté ? Difficile de m’y retrouver dans ce halo d’émois. Je reprends mes esprits, je vais tenter du moins. J’ai revêtu une jupe, c’est plus prudent, les tentations sont trop grandes et il y a encore des braises dans mon foyer, elle est plus ample que celle dont je n’étais parée cet après-midi..... J’ai regardé une dernière fois l’étrangère dans le miroir, chaussé un veston léger, ouvert mon sac en toile dans lequel j’ai glissé mon devoir dirigé, et je suis sortie de ma rassurante tanière pour aller au dehors me livrer à la faune.- tu rentres tard ?- non maman je serai de retour vers 18h30, j’espère qu’il sera plus enclin à faire ses devoirs aujourd’hui.- tu es bien patiente moi je ne pourrais pas. J’étais déjà la main sur la poignée de la porte lorsqu’elle me lança.....- Au fait, ta copine de la gym a téléphoné ce matin, tu dormais encore, je n’ai pas voulu te déranger, pense à la rappeler..... Lilou !!! Ce matin, pourquoi donc voulait-elle me parler ? Me prévenir ? M’alerter d’un danger, je dévalais l’escalier, manquant à plusieurs reprises, guindée dans ma jupe trop cintrée et juchée sur des talons trop hauts, de me tordre les chevilles. Elle voulait me dire de ne plus venir, Oui c’était cela, elle était parvenue enfin à le garder pour elle seule, l’avait détourné de mon attention !! Inutile de perdre mon temps, me faire des illusions. J’avançais néanmoins direction l’arrêt de bus, l’esprit tourmenté, n’osant l’appeler de peur d’entendre la sentence prononcée. A moins que le Comte l’ai chargée simplement de lui dire que la séance ne pouvait avoir lieu, Oui bien sûr, il l’avue en dernier, ne connait pas mes coordonnées. J’étais dans le bus sans même regarder autour de moi, absente et pensive. Et si ? Oh... et si elle avait voulu m’alerter, me dire de ne pas aller là-bas, qu’il avait quitté ses bonnes manières, qu’un piège m’était tendu, qu’elle n’avait pu l’éviter et ne voulait pas que je sois à mon tour victime de cet être trop pervers !!! Mon coeur battait fort le pavé de ma cage thoracique. Pourtant mon corps lui se foutait royalement de mes atermoiements, lui avançait, je l’ai même vu dans la vitrine de la boulangerie, comme s’il me défiait, me fixait pour me dire...... peu m’importe tes doutes, moi j’y vais !! Il était trop tard, et même si j’avais toutes les peines du monde à gravir la pente, la maison était là, de plus en plus là, quelques dizaines de mètres, non, moins encore, puisque j’étais déjà devant la grille. Elle était juste entrouverte, si peu d’ailleurs, qu’il me fallut la pousser avec difficulté tant elle est lourde et massive. Un coup d’œil alentour et je me suis faufilée vers le haut buisson pour dans l’angle de la demeure faire glisser ma jupe et me retrouver en tenue d’apparat..... Maïs.... Mais si c’était Lilou, moitié nue, encore échevelée, qui m’ouvrait soudain la porte, se gaussant avec dédain de mon accoutrement, me toisant avec mépris pour me renvoyer d’un index vengeur pointé vers la grille en direction de ma chaumière et mes espoirs rompus. Comment pourrais-je courir pour vite inonder mon traversin ?
De la même façon que si Le Comte, devenu Barbe Bleu, se jetait sur moi, je ne pourrais faire dix mètres sans qu’il me saisisse par la crinière et me traine dans une cave pour profiter de mes chairs et les dévorer encore ruisselantes et poisseuses !! De toute façon, il était trop tard !! Pendant que je me tourmentais la cervelle, la de moi en avait profité pour titiller le téton de métal. J’entendis résonner mon glas... Mais rien, pas la moindre ombre, aucun bruit, juste celui du vent chaud et de la peau de mon coeur tendue comme une caisse claire avant le saut du trapèze. Et la d’insister de nouveau, encore et encore appuyer et dire qu’elle était là, les seins en émoi, prête au moment du contrôle, à le surprendre, tourner son buste brusquement pour que ses doigts sentent bien la fermeté de ses seins libérés de l’entrave. Non, vraiment je n’avais plus voix au chapitre, esclave de moi-même. Il n’y a pas plus pervers que son propre geôlier !! Non, ses efforts et sa furie n’y firent rien, la porte était close, elle n’aurait pas gagné de cause, il faudrait revenir. A moins de faire glisser sa culotte pour l’enfiler dans la boîte aux lettres pour dire j’étais là, je suis venue, sentez comme j’étais là, Monsieur, humez ma peine de ne pas être entrée, et voyez comme j’étais à point. Et puis, rageuse, écarter malgré la difficulté mes jambes enfermées dans l’étoffe de cette jupe de chasteté, et uriner à sa porte pour lui affirmer dévotion . C’était sans compter sur le vice chevillé à son âme, elle avait dans sa paume la poignée ronde de porte en bronze et la fit tourner, et la porte s’ouvrit, et elle m’entraina à sa suite sans me demander d’avis !! Oh Tata, j’étais entrée par effraction, je veux dire que j’étais chez lui, et que pendant quelques secondes, les yeux clos, j’ai attendu ses doigts sur mon dos en vain, mes seins étaient en ébullition pour rien. Je me suis sentie soudainement comme une voleuse. Il pouvait désormais apparaître et légitimement me pourfendre de sa colère, je n’aurais qu’à me plier à la sentence prononcée sans pouvoir me défendre ni supplier clémence. De toute façon, la petite catin, elle, aurait souri sous mes yeux, en s’allongeant à même le carrelage de l’entrée, sortant sa langue et enduire ses lèvres pour indiquer le pourtour de l’orifice ouvert. Pas un bruit, seulement le lourd balancier de la franc-comtoise dans le salon à biscuits. Appeler, signaler ma présence, dire que je ne suis pas celle qui... En ce moment, même avance comme une chat en chaleur vers le salon pour se faire punir. J’ai eu le temps avant qu’elle ferme la porte, de jeter un dernier regard vers la liberté et la chasteté du monde. Je regardais l’escalier, peut-être se tenait il au sommet, pipe en bouche, le corps enveloppé dans un peignoir, Lilou encore au lit, *******e après une nuit entière de doux tourments. Non, il n’était pas là, aussi je me suis aventurée dans le salon, caressant au passage la porte contenant les friandises à prunelles, j’étais encore les yeux posés sur la serrure que déjà mon corps m’avait entrainée en seulement deux entrechats vers le fauteuil de cuir. Pas eu le temps de ralentir l’outrecuidante, j’étais déjà intronisée, les mains frottant les accoudoirs, tentant d’ouvrir le compas de mes cuisses.
Je moquais intérieurement la péronnelle de se retrouver ficelée ainsi dans cette jupe trop ajustée. Mouler ses fesses est une chose, ouvrir les cuisses en est une autre, il fallait mieux choisir ta garde-robe, ma fille !! La ne pouvait s’en tenir là. J’étais juchée sur moi-même, les cuisses serrées sur mes propres flancs tentant sans cesse de dompter cette fougueuse que je découvrais. Plutôt que me contraindre, m’échiner à retenir l’animâle, j’épousais ces rebonds, lâchais un peu la bride, elle finirait bien par se calmer, et retrouver raison. Lors mon âme laissa ma main faire glisser le bouton et entrouvrir le chemisier un peu plus. Si je ne m’étais retenue, sans doute par défi mon sein serait apparu, peut être même aurait- elle fait voler le chemisier en direction du canapé ou sagement je faisais ma lecture la semaine précédente !! Non juste la vallée offerte, elle se contenta de cela, l’entre monts. Elle se voyait sans doute recevoir quelques servantes, Comtesse cruelle ou Libertine, mandant celle-ci pour me faire la toilette devant le Maître de ces lieux, ou peut être Lilou que je savais endurante à la barre asymétrique, pour éventer mon entrechatte encore ruisselante de mâles assauts. Soudain un bruit me fit revenir à la raison, je me levais aussitôt, la peur au ventre d’être surprise à prendre ainsi mes aises et me faire congédier sur le champ. J’étais debout, aux abois, guettant d’une oreille attentive d’où était provenu le son, tandis que du regard je fixais le fond du salon d’où il aurait dû apparaître, je sentis la caresse poilue de l’auteur de ma frayeur, un chat était à se frotter sur mes mollets, ronronnant comme le faisait mon ventre depuis ma frauduleuse entrée. Oui Tata, à cet instant j’étais moiteur et les tétons en perce neige, Oui, j’aurais voulu qu’il me trouva ainsi et me réclame son droit de cuissage
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Chapitre 21
Leçon de discipline
Je plie la ceinture en deux et la fais claquer dans la paume de ma main.
Le bruit sec brise le silence, faisant tressaillir son corps. Je vois ses doigts se crisper légèrement sur le bois du bureau, un frisson parcourir sa peau nue.
Parfait.
Je laisse planer un instant, savourant la montée d’adrénaline, cette tension délicieuse entre anticipation et crainte.
— Tu respires plus vite…
Ma voix est calme, posée, presque détachée. Je veux qu’elle ressente chaque seconde, qu’elle soit consciente de ce que j’attends d’elle.
Elle ne répond pas, mais son corps parle pour elle.
Je glisse la ceinture le long de son dos, la laissant suivre la courbe de sa colonne vertébrale, descendre lentement sur la rondeur parfaite de ses fesses.
— Sais-tu pourquoi je fais cela ?
Elle hésite, cherche une réponse qui me satisfera.
— Parce que tu en as envie… souffle-t-elle finalement.
Un sourire effleure mes lèvres.
— Bonne réponse.
Je veux tester ses limites. Je veux qu’elle découvre ce qu’elle est capable d’endurer, ce qu’elle est prête à m’abandonner.
Je lève légèrement la ceinture, la laisse s’arrêter à quelques centimètres de sa peau. Elle ne voit rien, elle ne sait pas quand le premier contact viendra. L’incertitude est plus puissante que l’acte lui-même.
Puis, lentement, je la fais glisser sur sa hanche, remontant jusqu’à son ventre avant de l’enrouler autour de mon poignet.
— Ce n’est pas un châtiment… c’est une initiation.
Ma voix est plus basse, plus rauque.
Elle frissonne, son corps tendu entre peur et excitation.
Je veux qu’elle comprenne que cette nuit, elle n’a plus aucun contrôle.
Que tout ce qu’elle croyait savoir sur elle-même va voler en éclats.
Et moi seul déciderai jusqu’où elle ira.
Le silence est lourd, chargé d’attente.
Je lève lentement la ceinture, l’observe un instant, puis laisse tomber le cuir sur sa peau dans un claquement sec.
Elle tressaille. Un frisson court le long de son dos.
Mais elle ne recule pas.
Mes lèvres s’étirent en un sourire satisfait.
— Tiens-toi bien, murmuré-je contre son oreille.
Je laisse ma main glisser sur sa hanche, savourant la chaleur naissante sous sa peau. Son corps a réagi avant même qu’elle n’ait pu contrôler sa réponse.
— Ressens-tu la différence ?
Elle inspire profondément, comme pour reprendre contenance.
— Quelle différence ? souffle-t-elle.
Je fais lentement glisser la ceinture contre sa peau, traçant une ligne imaginaire sur ses courbes, la laissant deviner où le prochain impact tombera.
— Entre la douleur et le plaisir.
Elle ne répond pas tout de suite. Son corps, lui, parle pour elle.
Je lève à nouveau la ceinture.
Un troisième claquement retentit.
Cette fois, un soupir lui échappe.
Sa peau rougit légèrement sous le cuir, une marque éphémère qui disparaîtra aussi vite qu’elle est apparue.
— Belle réaction…
Je glisse une main sur la zone frappée, massant lentement la peau échauffée. Mon autre main remonte sur sa nuque, ancrant mon contrôle sur elle.
— Tu me fais confiance ?
Elle hoche la tête, son souffle toujours saccadé.
— Dis-le.
— Oui…
— Oui quoi ?
Elle ferme brièvement les yeux, puis murmure :
— Oui, je te fais confiance.
Un sourire satisfait étire mes lèvres.
— Bonne fille.
Je veux la pousser plus loin, explorer cette frontière entre abandon et contrôle.
Alors, lentement, je fais glisser la ceinture sur son dos, puis la laisse tomber sur le sol.
Je veux la sentir réagir sous mes mains.
Je veux qu’elle comprenne qu’elle est allée trop loin pour reculer maintenant.
Et que je compte bien lui faire découvrir tout ce qu’elle n’a encore jamais osé explorer.
L’attente est une arme, et je la manie avec précision.
Son corps est tendu sous mes mains, suspendu entre anticipation et désir. Elle ne dit rien, mais chaque souffle, chaque frémissement trahit ce qu’elle ressent.
Je la veux totalement présente dans l’instant, ancrée dans chaque sensation.
Je resserre doucement ma prise sur ses hanches, exerçant une pression subtile pour qu’elle comprenne que plus rien ne lui échappe.
— Respire… murmuré-je à son oreille.
Elle inspire profondément, cherchant à garder le contrôle.
Mais elle sait aussi bien que moi qu’elle n’en a plus le pouvoir.
Je glisse mes lèvres le long de sa nuque, savourant la chaleur de sa peau sous ma bouche. Mes doigts suivent la ligne de son dos, explorant, revendiquant. Elle frissonne sous mes caresses, incapable de masquer la vague de plaisir qui la submerge.
Je la veux totalement abandonnée.
Alors, d’un geste précis, je réduis le dernier espace entre nous, ancrant mon corps contre le sien.
Elle laisse échapper un souffle plus profond, un soupir qu’elle ne retient plus.
— Laisse-toi aller…
Ma voix est basse, posée, mais implacable.
Elle ferme les yeux, s’abandonne un peu plus sous mon emprise.
Et dans ce moment suspendu, où plus rien d’autre n’existe, je prends enfin ce qui m’appartient.
Le temps semble s’étirer.
Elle est là, offerte sous mes mains, son souffle saccadé, sa peau frémissante sous l’anticipation. Chaque frisson qui parcourt son corps me confirme ce que je sais déjà : elle a abandonné toute résistance.
Ma main glisse lentement le long de sa colonne, effleurant chaque courbe, traçant un chemin invisible qui la fait tressaillir. Je savoure l’instant, cette tension suspendue entre nous, ce moment où elle comprend qu’elle ne maîtrise plus rien.
— Tu le ressens, murmuré-je contre sa peau.
Elle acquiesce dans un soupir à peine audible, son corps réagissant avant même que les mots ne lui viennent.
Je resserre ma prise sur ses hanches, ancrant ma présence contre elle.
— Dis-le.
Elle déglutit, hésite. Son orgueil lutte encore un instant contre l’évidence, mais son corps la trahit déjà.
— Oui… je le ressens.
Un sourire satisfait effleure mes lèvres.
— Bonne fille.
Je la veux totalement perdue dans cet instant, consciente de chaque seconde, de chaque sensation que je lui impose.
Lentement, je m’ancre davantage contre elle, réduisant à néant la dernière barrière entre nous.
Son souffle se brise, un léger tremblement la traverse.
Je m’immobilise une fraction de seconde, savourant cette dernière hésitation, ce battement suspendu avant la tempête.
Puis, d’un mouvement lent et maîtrisé, je prends enfin ce qui m’appartient
Tout s’efface autour de nous.
L’espace, le temps, la raison. Il ne reste que le frisson qui court sur sa peau, le souffle court qui se mêle au mien, cette tension brûlante qui consume chaque seconde.
Elle s’abandonne totalement. Je le sens dans la façon dont son corps se fond au mien, dans ce soupir qu’elle ne cherche même plus à contenir.
Mes mains s’ancrent contre ses hanches, renforçant mon emprise, imposant mon rythme.
— Regarde-moi.
Ma voix est basse, posée, mais elle ne laisse aucune place au doute.
Elle ouvre lentement les yeux, croisant mon regard dans le reflet du miroir. Ce qu’elle y lit la trouble autant que moi.
Une vague d’émotion traverse ses traits. Désir. Abandon. Dévotion silencieuse.
Je glisse une main dans sa nuque, la forçant à ne pas fuir ce qu’elle ressent.
— C’est là que tu es à ta place.
Elle frissonne sous mes mots, son souffle saccadé se brisant dans un murmure.
Je veux qu’elle ressente chaque seconde, qu’elle comprenne que plus rien d’autre n’existe en cet instant.
Ma main redescend le long de son dos, la chaleur de sa peau brûlante sous mes doigts.
Le contrôle m’appartient.
L’abandon lui appartient.
Et cette nuit, je compte bien lui faire comprendre qu’il n’y a pas de retour en arrière.
Le monde se réduit à un enchevêtrement de sensations brutes.
Chaque mouvement amplifie l’onde qui grandit en elle, en moi. Le souffle court, entrecoupé de soupirs étouffés, emplit l’espace. Je ressens son abandon total, cette reddition silencieuse qui pulse dans chacun de ses frémissements.
Mon rythme s’intensifie, s’accordant au sien. Nos corps se cherchent, se trouvent, s’épousent dans une synchronie parfaite.
— Ne t’échappe pas… murmuré-je contre sa peau brûlante.
Elle ne le pourrait pas, même si elle le voulait.
Son regard se noie dans le mien, captif du miroir qui nous reflète, témoin de son propre abandon.
Le point de rupture approche.
Sa prise sur le bureau se fait plus ferme, ses jambes vacillent légèrement. Mon emprise sur elle se resserre en réponse, la maintenant là où je la veux.
L’électricité entre nous devient insoutenable, chaque contact intensifie la tension, chaque seconde nous pousse un peu plus loin.
Et puis…
Tout éclate.
Son corps se tend, suspendu entre le plaisir et la perte totale de contrôle. Un gémissement brisé franchit ses lèvres, une dernière résistance qui se dissout dans l’explosion qui la submerge.
Je la suis dans cet abîme, emporté par la vague, consumé par la chaleur qui nous enlace.
Un dernier mouvement, une dernière impulsion. Puis, le silence.
Lentement, nos souffles se calment, nos corps encore tremblants sous l’écho du moment.
Je garde mes mains sur elle, ancrées à sa peau, prolongeant la sensation, la possession.
Elle ne bouge pas.
Comme si elle craignait que ce qui vient de se passer ne disparaisse trop vite.
Comme si elle voulait rester ici, un peu plus longtemps, dans cette bulle hors du temps où plus rien n’existe que nous.
Je me penche sur elle, déposant un baiser lent dans le creux de son cou.
— Parfaite… soufflé-je contre sa peau.
Elle ferme les yeux, un sourire imperceptible sur les lèvres.
Chapitre 22
Les vestiges de la nuit
L’air est encore chargé de ce qui vient de se passer.
Elle est toujours appuyée contre le bureau, sa respiration lente, comme si elle cherchait à reprendre le contrôle de son corps. Je l’observe, capturant chaque détail : la façon dont ses doigts effleurent nerveusement le bois sous eux, le frisson résiduel qui court sur sa peau, son regard évitant le mien, comme si le simple fait de me fixer pouvait la trahir.
Mais je n’ai pas besoin qu’elle me regarde pour savoir ce qu’elle ressent.
Je tends la main vers elle, glissant mes doigts sur sa hanche encore marquée de mon emprise.
Elle se tend légèrement sous mon contact, son corps réagissant avant même qu’elle ne le décide.
— Reste encore un instant comme ça.
Ma voix est calme, posée, mais il n’y a pas de place pour le refus.
Elle ne bouge pas.
Je me recule légèrement, laissant mon regard parcourir son corps, encore offert sous la lumière tamisée du bureau. Le contraste entre son abandon total quelques minutes plus tôt et la réalité qui nous rattrape me fascine.
D’un geste mesuré, j’attrape mon pantalon resté entrouvert et le reboutonne lentement.
Elle m’observe du coin de l’œil, son souffle toujours irrégulier.
— Tu veux dire quelque chose ?
Elle hésite, puis secoue la tête.
— Non.
Un sourire effleure mes lèvres.
Je sais qu’elle est troublée.
Cette nuit a bouleversé quelque chose en elle, et elle lutte encore pour comprendre ce que cela signifie.
Je tends la main et défais délicatement la serviette de cuir qui retenait ses poignets plus tôt, la laissant glisser sur le bureau.
— Habille-toi.
Elle acquiesce d’un signe de tête, mais ne bouge pas tout de suite.
Elle attend.
Je la contourne lentement, m’arrêtant juste derrière elle, laissant mon souffle effleurer sa nuque.
— Tu réfléchis trop, soufflé-je contre sa peau.
Un frisson la traverse.
Je veux qu’elle se souvienne de chaque sensation, de chaque seconde de cette nuit qui ne s’effacera pas aussi facilement qu’un vêtement qu’on remet en place.
Je récupère ma veste et l’enfile avec calme, réajustant mes boutons avec une maîtrise parfaite. Puis, sans un mot de plus, j’ouvre la porte du bureau et sors.
Je veux qu’elle ressente cette absence.
Qu’elle comprenne que ce que nous avons partagé est loin d’être terminé.
Et que la prochaine fois, c’est elle qui viendra me chercher.
Je referme la porte derrière moi sans un bruit.
L’air du couloir est plus froid, plus neutre, contrastant brutalement avec la chaleur encore vibrante de ce qui vient de se passer.
Je prends quelques secondes pour ajuster ma chemise, remettant chaque pli en place, comme si cela pouvait discipliner les pensées qui se bousculent dans mon esprit.
Tout s’est déroulé comme je l’avais voulu.
Et pourtant…
Je repense à son regard juste avant que je ne quitte la pièce. À cette lueur d’incertitude qui troublait son assurance habituelle. À la façon dont elle était restée figée, comme si se redresser et remettre ses vêtements était devenu un acte trop lourd de conséquences.
Elle est à l’intérieur, seule, encore marquée par moi.
Je souris.
Elle ne pourra pas oublier.
D’un pas lent et mesuré, je longe le couloir menant à mon bureau. À cette heure tardive, les lieux sont silencieux. Le personnel a déserté, ne laissant derrière lui que l’écho discret des lumières tamisées et le cliquetis occasionnel d’un système de ventilation.
Je m’arrête devant la baie vitrée qui donne sur la ville.
Les lumières nocturnes s’étendent sous mes yeux, mais mon esprit est ailleurs.
Derrière moi, dans cette pièce que je viens de quitter, elle doit être en train de se rhabiller. Peut-être passe-t-elle une main sur sa peau, retrouvant sous ses doigts l’empreinte invisible de mon emprise.
Je la connais.
Elle essaiera d’analyser ce qu’elle ressent, de rationaliser cette nuit.
Mais il n’y a rien de rationnel dans ce qui s’est passé.
Il y a ce que je lui ai pris.
Et ce qu’elle m’a donné.
Le bruit d’une porte qui s’ouvre me tire de mes pensées.
Je me retourne légèrement, juste assez pour la voir apparaître au bout du couloir.
Elle s’est rhabillée, mais son allure est différente. Plus retenue. Plus mesurée.
Ses yeux croisent les miens.
Elle hésite une seconde, comme si elle se demandait quelle distance elle devait désormais imposer entre nous.
Un sourire imperceptible étire mes lèvres.
Elle sait aussi bien que moi que cette distance n’existe plus.
Sans un mot, je me détourne et entre dans mon bureau.
Je n’ai pas besoin de l’appeler.
Je sais qu’elle finira par venir.
Chapitre 23
La faille
Les jours passent.
Elle n’écrit pas. Elle ne cherche pas à me voir. Elle tente de reprendre le contrôle.
Je le sais.
Elle s’accroche à sa routine, à son travail, à ces distractions du quotidien qui lui donnent l’illusion d’une vie inchangée. Mais ce n’est qu’une illusion.
Parce qu’elle n’a pas oublié.
Moi non plus.
Je la laisse se convaincre qu’elle est libre de cette emprise, qu’elle peut tourner la page. Mais je sais qu’au fond d’elle, chaque nuit, chaque silence trop long, chaque contact effleuré sur sa propre peau la ramène à moi.
Elle lutte.
Et pourtant…
Mon téléphone vibre.
Un message.
Elle.
Un sourire imperceptible étire mes lèvres. J’attends une seconde avant d’ouvrir.
— "Bonsoir."
Un seul mot. Un test. Une hésitation.
Je laisse mes doigts effleurer l’écran, mais je ne réponds pas tout de suite.
Elle a pris du temps avant d’écrire ce message.
Elle a probablement effacé, réécrit.
Elle a lutté.
Ce simple Bonsoir est un aveu.
Elle pensait pouvoir refermer cette parenthèse.
Elle pensait pouvoir m’oublier.
Elle s’est trompée.
Je laisse passer une minute, puis deux. Puis enfin, j’écris.
— "Bonsoir."
Un écho. Un miroir tendu vers elle.
Je la connais.
Elle regarde l’écran, hésite, pèse la suite.
Et elle craque.
— "Tu es occupé ?"
Je souris.
Lentement, je me cale dans mon fauteuil, laissant le silence s’étirer, la tension monter.
Elle a fait le premier pas.
Maintenant, c’est à moi de décider comment jouer.
Elle a attendu avant d’écrire. Longtemps, peut-être. Je l’imagine, assise quelque part, le téléphone dans la main, hésitante. Se demandant si c’était une bonne idée. Se demandant si j’allais répondre.
Un sourire imperceptible étire mes lèvres. Je laisse le silence planer, volontairement.
Elle doit ressentir l’attente.
Alors seulement, après une minute, après deux, je tape lentement ma réponse.
Je m’appuie contre le dossier de mon fauteuil, observant l’écran, savourant chaque détail de cet instant.
Elle ne pose pas cette question par hasard. Elle cherche quelque chose. Peut-être une excuse pour justifier son message, peut-être une raison pour poursuivre sans avoir à s’expliquer.
Je veux l’amener à se trahir.
— "Pourquoi cette question ?"
J’imagine son souffle suspendu, ses doigts qui hésitent sur le clavier.
— "Pour savoir."
Évasive. Prudente.
Elle lutte encore.
Mais elle sait aussi bien que moi que ce simple échange est déjà un aveu.
Je laisse passer quelques secondes, puis je réponds.
— "Et qu’aimerais-tu savoir exactement ?"
Elle tarde un peu plus à réagir cette fois.
Peut-être réfléchit-elle à une réponse neutre, quelque chose qui n’avouerait rien. Peut-être sent-elle déjà qu’elle s’engage sur un terrain glissant.
Un nouveau message s’affiche.
— "Je voulais juste discuter."
Je souris.
— "De quoi veux-tu discuter ?"
Je la pousse dans ses retranchements, lentement, délicatement.
Parce que je sais que ce n’est pas une discussion qu’elle cherche.
C’est une permission.
Un prétexte pour franchir à nouveau cette ligne qu’elle prétend ne pas voir.
L’écran s’illumine à nouveau.
— "Rien de particulier."
Mensonge.
Si elle n’avait rien à dire, elle n’aurait pas envoyé ce message. Si elle n’attendait rien, elle aurait laissé le silence s’installer, comme elle l’a fait ces derniers jours.
Mais elle a craqué.
Et maintenant, elle essaie de minimiser son geste.
Je ne lui en laisse pas l’occasion.
— "Tu m’écris sans raison ?"
Elle met plus de temps à répondre.
Peut-être parce qu’elle sait que toute excuse sera une concession. Qu’elle s’enfonce déjà dans ce qu’elle cherche à nier.
Finalement, son message s’affiche.
— "Je voulais juste savoir comment tu allais."
Un sourire effleure mes lèvres.
Elle recule, contourne, évite.
Mais ce n’est pas une simple question.
C’est un pas en arrière, un retour timide vers moi.
Et moi, je veux qu’elle avance.
— "Je vais bien. Et toi ?"
Je la force à rester dans cette conversation, à continuer ce qu’elle a commencé.
Elle met du temps à répondre.
— "Moi aussi."
Elle joue la carte de la simplicité.
Mais ce n’est pas ce que je veux.
— "Alors pourquoi ce message, vraiment ?"
Elle est coincée.
Si elle continue à fuir, je mettrai fin à cet échange et elle le sait. Si elle est honnête, elle admettra ce qu’elle n’est pas prête à dire.
Une minute passe.
Puis une autre.
Enfin, l’écran s’éclaire.
— "Parce que je pense à toi."
Je fixe l’écran.
Les mots sont là, déposés, irréversibles.
Elle a cédé.
Un long silence s’installe, mais je ne réponds pas tout de suite. Je veux qu’elle ressente l’impact de son aveu, qu’elle réalise qu’il n’y a plus de retour en arrière.
Je peux presque l’imaginer, le téléphone dans la main, regrettant peut-être d’avoir envoyé ce message, cherchant un moyen de détourner la conversation, de récupérer ce qu’elle vient de donner.
Mais c’est trop tard.
— "Depuis combien de temps ?"
Elle met du temps à répondre.
— "Je ne sais pas."
Encore un mensonge.
Elle sait très bien depuis quand. Depuis cette nuit. Depuis que je l’ai laissée là, seule, avec ses pensées. Depuis qu’elle a tenté de reprendre une vie normale en portant sur sa peau l’empreinte de mon emprise.
Je la pousse plus loin.
— "Depuis le premier jour ?"
Un silence. Puis :
— "Je ne sais pas."
Elle hésite, mais elle ne nie pas.
J’appuie.
— "Si tu ne le sais pas, c’est que tu refuses de l’admettre."
Elle tarde à répondre.
Peut-être se mord-elle la lèvre, hésitant à me donner raison. Peut-être secoue-t-elle la tête, agacée de se laisser prendre à ce jeu.
Puis, enfin, un nouveau message s’affiche.
— "Et toi ?"
Un sourire effleure mes lèvres.
Elle me teste.
Elle veut savoir si elle est seule à être hantée par cette nuit, si je joue avec elle ou si, moi aussi, j’ai été marqué.
Mais elle sait déjà la réponse.
— "Depuis le premier regard."
Je la laisse lire ces mots, les ressentir, les faire s’ancrer en elle.
Elle ne répond pas tout de suite.
Je la laisse avec ce trouble, cette tension grandissante qui la rattrape.
Puis, enfin, son message s’affiche.
— "J’aimerais te voir."
J’ai gagné.
Je laisse mes doigts effleurer l’écran sans répondre immédiatement.
Elle vient de briser cette distance qu’elle s’efforçait de maintenir.
Je la devine nerveuse derrière son téléphone, regrettant peut-être déjà ses propres mots. Mais elle ne peut plus les effacer.
Elle sait que je ne l’aiderai pas à se dérober.
Alors j’écris.
— "Où ?"
Aucun artifice. Aucune hésitation.
Elle met du temps à répondre. Peut-être réfléchit-elle à ce qu’elle est sur le point de provoquer. Peut-être lutte-t-elle encore une dernière fois contre l’inévitable.
Puis son message s’affiche.
— "Dis-moi."
Elle me laisse choisir.
Un sourire étire lentement mes lèvres.
— "Demain soir. Chez moi."
Cette fois, elle ne met pas longtemps à répondre.
— "D’accord."
Rien de plus.
Je fixe l’écran quelques secondes avant de verrouiller mon téléphone.
C’est terminé.
Ou plutôt…
Tout recommence.
Et voilà les ami(e)s on est arrivée à la page blanche et il me faudra encore une fois dans les 150 pages.
Donc au secours.
La partie 3 devra contenir l'éducation de la soumise
La partie 4 intégration dans le club à en devenir un membre entier et clef. Pour les romantiques on pourra encore y intégrer un mariage, naturellement à la BDSM donc une cérémonie de roses
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Chapitre 19
Les frontières du désir
Je refermai la porte derrière nous et m’adossai un instant, la détaillant du regard. Elle s’appuya contre le bureau, les bras croisés, une étincelle de curiosité dans les yeux.
— "Alors, dis-moi ce que tu en penses ?" demandai-je en désignant d’un geste le couloir que nous venions de traverser.
Elle prit un instant avant de répondre, passant une main dans ses cheveux, comme si elle pesait encore ses mots.
— "C’est un monde à part," finit-elle par dire. "Tout est jeu, contrôle, illusions... mais il y a une sincérité étrange dans tout ça."
Je hochai la tête, appréciant son regard analytique.
— "Sincérité ?"
— "Oui," poursuivit-elle. "Les clients jouent un rôle, les filles aussi. Mais au final, chacun sait exactement pourquoi il est là. Il n’y a pas d’hypocrisie, pas de faux-semblants. Juste une transaction, mais parfois... quelque chose de plus."
Son regard se perdit un instant, comme si elle tentait encore de comprendre cet univers. Puis, elle me fixa à nouveau.
— "Et toi ? Pourquoi ce choix ?"
Je laissai échapper un léger sourire, m’approchant d’elle.
— "Parce que c’est un monde où chacun peut être ce qu’il veut. Où les masques tombent parfois plus que dans la vraie vie."
Elle sembla réfléchir à ma réponse, un éclat indéfinissable dans les yeux.
— "Tu penses vraiment qu’ils tombent... ou qu’on en porte juste d’autres ?"
Je pris quelques secondes avant de répondre, observant la manière dont son regard s’attardait sur les écrans de contrôle du studio.
— "Le contrôle et l’abandon sont deux faces d’une même pièce. Ceux qui viennent ici cherchent à prendre le pouvoir... ou à le céder complètement. C’est ce qui rend ce monde si fascinant."
Elle croisa les bras, pensive.
— "Et toi ? Tu préfères quel côté du jeu ?"
Je soutins son regard, un sourire énigmatique aux lèvres.
— "Je crois que tu connais déjà la réponse."
Un silence s’installa, chargé de sous-entendus. Puis, je repris, ma voix plus basse, plus calculée.
— "Et toi ? Comment as-tu vécu ta soumission, cette nuit-là ?"
Elle parut prise de court. Son regard vacilla un instant, comme si elle revivait chaque sensation, chaque frisson de cette nuit particulière. Elle humecta ses lèvres avant de répondre.
— "C’était... perturbant. Intense. Je ne pensais pas apprécier perdre le contrôle."
Je m’approchai lentement, réduisant la distance entre nous.
— "Et pourtant, tu l’as fait."
Je la regardai, attendant sa réponse. Un silence chargé d’hésitation flotta entre nous. Elle jouait avec une mèche de ses cheveux, signe qu’elle réfléchissait.
— "Je ne sais pas," finit-elle par dire. "C’était différent de ce que j’imaginais. J’ai aimé… et ça m’a troublée en même temps."
Je m’approchai lentement, posant mes mains sur le bureau de chaque côté d’elle, réduisant la distance entre nous.
— "Ce trouble, c’est ça qui te donne envie d’aller plus loin, n’est-ce pas ?"
Son regard se planta dans le mien, défiant et incertain à la fois.
— "Et si c’était le contraire ?" souffla-t-elle.
Je laissai un léger sourire étirer mes lèvres.
— "Alors, pourquoi es-tu ici ?"
Elle ouvrit la bouche pour répondre, puis se ravisa. Elle savait aussi bien que moi qu’elle ne cherchait pas seulement des réponses… mais une nouvelle expérience, un autre frisson, peut-être une confirmation de ce qu’elle avait ressenti cette nuit-là.
Je reculai légèrement, lui laissant l’espace nécessaire pour qu’elle choisisse elle-même la suite.
— "Tu veux comprendre ce que tu as ressenti ? Alors laisse-moi te guider à nouveau."
Elle ne répondit pas tout de suite. Mais elle ne recula pas non plus.
Je tendis la main vers elle, lentement, laissant à son regard le temps d’absorber ce qui se jouait entre nous. Elle hésita, une fraction de seconde, puis ses doigts effleurèrent les miens. Ce simple contact portait plus de signification qu’aucune parole.
— "Laisse-toi aller," murmurai-je.
Elle ferma les yeux un instant, puis les rouvrit, plus résolue. Son souffle était plus court, plus hésitant, mais elle ne chercha pas à fuir.
— "Montre-moi," souffla-t-elle enfin.
Je glissai mes doigts le long de son bras, sentant la tension sous sa peau. Cette fois, elle acceptait l’abandon non par contrainte, mais par choix. Et c’était là toute la différence.
Chapitre 20
L'éveil des sens
Elle ne recula pas. Cette fois, il n’y avait ni hésitation ni faux-semblants. Son regard était ancré au mien, à la fois interrogateur et résolu. L’ombre d’un défi flottait dans ses prunelles, mais je pouvais y lire autre chose. Une envie plus profonde, celle de comprendre ses propres désirs, d’explorer cet univers où le contrôle lui avait échappé.
Je fis un pas de plus, réduisant le peu de distance qui nous séparait encore. Mon doigt effleura sa joue, descendit lentement le long de sa mâchoire, traçant un chemin invisible jusqu’à son cou. Son souffle se fit plus court, et je sentis un frisson parcourir sa peau sous mon toucher.
— "Tu veux comprendre... mais es-tu prête à ressentir ?" murmurais-je contre son oreille.
Elle ne répondit pas, mais je vis la lueur de curiosité s'intensifier dans ses yeux.
Je laissai mes doigts effleurer la naissance de son épaule, jouant sur cette frontière ténue entre anticipation et désir. Son corps ne bougea pas, mais son souffle trahit l’effet de mon contact. Lentement, je pris sa main et l’attirai doucement vers moi.
— "Fais-moi confiance," murmurai-je.
Elle n’opposa aucune résistance. C’était elle qui, cette fois, acceptait d’avancer dans l’inconnu.
Je la guidai lentement vers le canapé, la faisant asseoir face à moi. Ses yeux me scrutaient avec une intensité nouvelle, un mélange de retenue et d’envie à peine dissimulée. Je m’agenouillai devant elle, mes mains glissant doucement sur ses genoux, puis le long de ses cuisses, explorant la chaleur de sa peau à travers le tissu léger de sa robe.
— "Ferme les yeux," ordonnai-je doucement.
Elle hésita, puis s’exécuta. Un léger frisson parcourut son bras lorsque mes doigts s’attardèrent à l’intérieur de son poignet, effleurant sa peau avec une lenteur calculée. Chaque contact, chaque geste était une invitation, une exploration mesurée de ses limites.
— "Dis-moi ce que tu ressens," murmurai-je en effleurant la ligne de sa clavicule du bout des lèvres.
Son souffle se fit plus saccadé. Elle entrouvrit les lèvres, mais aucun mot ne franchit leur barrière.
— "Ne pense pas. Ressens."
Mes doigts remontèrent le long de son bras, traçant des chemins invisibles, dessinant sur sa peau des promesses à peine murmurées. Je la voulais vulnérable, réceptive, pleinement consciente de chaque sensation qui l’envahissait.
Elle inspira profondément, ses paupières frémissant sous le poids du désir grandissant. Ce soir, elle ne contrôlait rien. Et cette idée, plus qu’aucune autre, semblait l’ébranler autant qu’elle l’attirait.
Je posai mes lèvres juste sous son oreille, y déposant un baiser léger, presque insaisissable. Son souffle s’accéléra, ses doigts se crispèrent un instant sur ses cuisses. Lentement, je laissai mes mains remonter le long de ses bras, savourant la tension qui s’installait entre nous.
— "Laisse-toi aller..."
Ma voix était un murmure, une promesse.
Elle entrouvrit les yeux, plongeant son regard dans le mien, cherchant une réponse silencieuse. J’y lus à la fois l’appréhension et une curiosité brûlante.
Je pris son poignet et le guidai jusqu’à ma poitrine, l’invitant à sentir mon propre souffle s’accorder au sien. Son toucher était hésitant, mais elle ne recula pas.
— "Tu vois ? Ce n’est pas seulement toi qui ressens."
Elle déglutit, son regard oscillant entre mon visage et l’espace ténu qui nous séparait encore. Puis, lentement, elle bougea sa main, effleurant du bout des doigts la courbe de mon cou.
Un sourire effleura mes lèvres.
Je capturai sa main, la guidant sur ma peau, l’encourageant à explorer à son tour. Sa respiration se fit plus irrégulière alors que ses doigts suivaient timidement la ligne de ma clavicule, la courbe de mon épaule. Elle hésitait, mais elle n’arrêtait pas.
— "Apprends-moi..." murmura-t-elle enfin.
Ces mots, soufflés comme un aveu, marquèrent le point de non-retour. Elle ne cherchait plus à comprendre, elle voulait ressentir, s’abandonner à ce que nous étions en train de construire.
Je posai mes lèvres sur son poignet, savourant la chaleur de sa peau, puis remontai lentement vers l’intérieur de son bras. Chaque contact était un pas de plus vers cet équilibre fragile entre contrôle et abandon.
Elle bascula légèrement la tête en arrière, se laissant aller à ces nouvelles sensations. Sa posture, à la fois tendue et offerte, exprimait tout ce qu’elle n’osait pas encore dire. Je la voulais consciente de chaque frisson, de chaque pulsation de désir naissant.
— "Laisse-toi porter... je suis là."
Son corps répondit avant ses mots, un léger frémissement parcourant sa peau sous mes caresses. Cette nuit n’était plus une hésitation, mais une découverte, une exploration partagée.
D’un geste lent, je me levai et me dirigeai vers la porte. Le déclic du verrou résonna dans le silence, scellant l’instant. Plus rien ni personne ne pourrait interrompre ce qui allait suivre.
Je revins vers elle, prenant doucement son visage entre mes mains. Mon regard captura le sien avec une intensité nouvelle.
— "Avant d’aller plus loin, je veux que tu choisisses un mot. Un mot qui arrêtera tout si tu en ressens le besoin. Un mot qui te donnera une échappatoire si tu veux en avoir une."
Elle cligna des yeux, légèrement surprise par ma demande.
— "Un safeword ?"
Je hochai lentement la tête.
— "Oui. Ce sera notre pacte de confiance. Choisis-le."
Elle prit un instant, cherchant dans ses pensées. Puis, un sourire furtif passa sur ses lèvres.
— "Éclipse."
J’acquiesçai, gravant ce mot dans mon esprit.
— "Très bien. À partir de maintenant, quoi qu’il arrive, si tu dis ce mot, tout s’arrête immédiatement. D’accord ?"
Elle hocha lentement la tête.
— "D’accord."
Un silence s’installa, chargé d’une nouvelle intensité. Désormais, nous étions prêts à aller plus loin.
Je l’aidai à se lever, savourant la tension qui parcourait son corps. D’un geste précis, je retirai ma cravate et la fis glisser entre mes doigts.
— "Tourne-toi."
Elle obéit, un frisson courant le long de son échine. Lentement, je nouai le tissu autour de ses yeux, plongeant la pièce dans l’obscurité pour elle. Son souffle s’accéléra légèrement, son corps réagissant à cette nouvelle perte de repères.
— "Fais-moi confiance... et ressens."
Je laissai mes mains glisser le long de ses bras avant de l’attirer doucement contre moi.
Je la sens frissonner sous mes doigts, sa respiration légèrement saccadée trahissant l’attente qui s’installe. Son corps tout entier semble suspendu à mon prochain geste, à ma prochaine parole.
D’un ton bas, contrôlé, je murmure contre son oreille :
— Déshabille-toi.
Ma voix est un ordre, posé, inébranlable.
Elle ne bouge pas tout de suite. Ses prunelles accrochent les miennes, cherchant un point d’ancrage, une permission tacite. Je ne lui en accorde pas. Juste cette attente silencieuse qui pèse sur ses épaules, sur son souffle déjà plus court.
D’un geste lent, je remonte une main le long de son bras, frôlant sa peau nue du bout des doigts. Puis, d’un mouvement plus ferme, je saisis son menton entre mon pouce et mon index, la forçant à me regarder en face.
— Maintenant.
Elle inspire profondément, puis baisse légèrement les yeux en obéissant. Ses doigts glissent sur le tissu de sa robe, trouvant les attaches, les défaisant lentement. Je la laisse faire, savourant la lenteur de l’instant, le frisson qui fait frémir sa gorge quand le tissu commence à dévoiler ses courbes.
Lorsque la robe chute enfin à ses pieds, je reste silencieux un instant, la contemplant. L’attente est une arme aussi puissante que le contact. Je veux qu’elle ressente chaque seconde, qu’elle devine la suite sans jamais l’anticiper totalement.
D’un pas lent, je réduis la distance entre nous. Mon torse frôle sa peau nue. Elle retient son souffle.
— Les mains derrière la tête.
Elle obéit sans un mot, levant lentement les bras, exposant davantage son corps frémissant sous la tension. J’effleure ses poignets de la pulpe de mes doigts, remontant le long de ses bras, savourant la chaleur qui émane d’elle.
— Belle… et docile, soufflé-je contre son oreille.
Elle frissonne, mais ne bouge pas.
Je veux tester ses limites.
Ma bouche suit la ligne de sa clavicule, déposant un baiser lent, puis un second, avant de mordre doucement sa peau. Elle tressaille sous le choc léger du contraste entre douceur et fermeté.
— Tu aimes ça, murmuré-je.
Elle ne répond pas, mais son souffle trahit ce qu’elle n’ose pas dire.
D’un geste précis, mes mains glissent le long de ses hanches, explorant, revendiquant. Puis, je descends lentement, jusqu’à m’agenouiller devant elle. Mes lèvres suivent le tracé de son ventre, s’attardant juste au-dessus de son nombril. Mes doigts s’accrochent à l’arrière de ses cuisses, la maintenant en place.
— Ne bouge pas.
Je la sens se raidir légèrement, à la limite entre contrôle et abandon.
Parfait.
Ma langue effleure sa peau. Elle étouffe un soupir.
— Toujours si silencieuse ?
Je relève les yeux vers elle. Ses lèvres sont entrouvertes, son regard embrumé par l’attente, par l’intensité du moment.
Je souris.
— Tu vas apprendre à me donner ce que je veux entendre.
Ma voix est une promesse, un avertissement.
Je la maintiens ainsi, offerte à moi, immobile sous l’emprise de mon regard.
Son souffle s’accélère à peine, mais je le perçois. Son ventre se soulève légèrement sous mes lèvres, trahissant l’impact de chaque contact. Mes doigts pressent la chair de ses cuisses, ancrant ma présence contre elle.
— Tu te contiens encore…
C’est une constatation, une provocation.
Je remonte lentement, mes lèvres frôlant sa peau jusqu’à revenir au creux de son cou. Ma main s’enroule autour de sa gorge, juste assez pour lui faire sentir mon emprise, mon contrôle. Son regard s’accroche au mien, incertain, troublé.
— Tu veux jouer à être sage, mais ton corps me dit tout le contraire…
Elle ne répond toujours pas.
J’appuie légèrement mes doigts autour de sa gorge, pas pour lui faire mal, juste pour la forcer à ressentir, à s’abandonner. Je veux qu’elle comprenne que la résistance ne fera que prolonger son supplice.
— À genoux.
Elle hésite une fraction de seconde. Juste une fraction, avant que sa volonté ne cède à mon autorité. Lentement, elle fléchit les jambes, se laissant glisser au sol devant moi. Ses mains, encore tremblantes d’anticipation, reposent sur ses cuisses.
Je l’observe, savourant cette vision.
— Si belle… et si obéissante.
Je passe une main dans ses cheveux, tirant légèrement en arrière pour exposer son cou. Mon autre main effleure son épaule nue, suivant la ligne de sa clavicule, descendant lentement jusqu’à la naissance de ses seins.
Je veux l’entendre.
Je veux qu’elle abandonne cette retenue, qu’elle me laisse prendre ce qu’elle me refuse encore.
Alors, je laisse mes doigts descendre plus bas, mes caresses se faisant plus insistantes, plus possessives. Sa peau frissonne sous mon toucher, ses lèvres s’entrouvrent, et enfin, un premier soupir s’échappe.
— Voilà…
Ma voix est un murmure satisfait.
Je la caresse avec une lenteur calculée, effleurant à peine là où elle voudrait plus. Son corps oscille entre impatience et abandon.
Je me penche vers son oreille, ma main toujours en mouvement contre sa peau brûlante.
— Dis-le.
Elle frissonne.
— Dis-moi que tu es à moi ce soir.
Elle mordille sa lèvre, tentant encore de résister, mais son corps parle déjà pour elle.
— Dis-le.
Elle inspire profondément, et enfin, dans un souffle tremblant, elle cède.
— Je suis à toi ce soir…
Un sourire carnassier étire mes lèvres.
— Bonne fille.
Ses mots flottent encore entre nous, suspendus dans l’air chargé de tension.
Je suis à toi ce soir.
Je savoure cette soumission, ce moment où elle a enfin cédé, où elle s’est offerte, non par contrainte, mais par désir. Pourtant, ce n’est que le début.
— Répète.
Ma voix est plus basse, plus exigeante. Je veux ancrer cette phrase en elle, la forcer à la ressentir autant qu’à la dire.
Elle inspire, cherche son souffle, et dans un murmure plus assuré :
— Je suis à toi ce soir…
Un sourire satisfait s’étire sur mes lèvres.
— Bonne fille.
Mes doigts glissent sous son menton, relevant doucement son visage vers moi. Ses prunelles sont sombres, troublées, brillantes d’attente. Je veux qu’elle comprenne une chose essentielle : ce n’est pas seulement un jeu, c’est un abandon total entre mes mains.
— Mets tes mains derrière ton dos.
Elle s’exécute lentement, croisant ses poignets derrière elle, accentuant la cambrure de son buste offert. Son souffle est court, presque fébrile. Je peux sentir l’adrénaline pulser sous sa peau, l’excitation mêlée à cette infime appréhension qui rend l’instant encore plus électrique.
Je contourne son corps à genoux, effleurant sa peau du bout des doigts. Ma main glisse le long de sa colonne vertébrale, remonte doucement, puis redescend en une caresse calculée. Je ressens la chaleur qui irradie d’elle, la tension qui s’accumule dans chaque muscle tendu sous mon contrôle.
— Regarde-moi.
Elle obéit immédiatement, levant les yeux vers moi, et ce qu’elle y laisse transparaître m’arrache un frisson de satisfaction.
D’un geste lent, je défais ma ceinture.
Je veux qu’elle devine la suite avant même que mes mots ne la lui imposent.
Je veux voir son regard vaciller entre anticipation et abandon.
Je veux qu’elle comprenne que désormais, chaque mouvement, chaque gémissement, chaque soupir m’appartiendra.
Ma ceinture glisse entre mes doigts, et je l’observe, savourant sa soumission.
— Ouvre la bouche.
Elle frissonne. Son hésitation ne dure qu’une seconde, puis elle s’exécute, laissant ses lèvres s’entrouvrir dans une attente silencieuse.
Parfait.
Je passe le cuir entre ses dents, laissant la sensation du matériau froid et souple contre sa langue.
— Mord-la.
Elle serre doucement les mâchoires, un soupir étouffé s’échappant alors que je serre un peu plus la ceinture entre ses lèvres.
— Tu vas apprendre ce que signifie réellement m’appartenir.
Je relâche la pression, glisse la ceinture hors de sa bouche, puis l’enroule lentement autour de ses poignets derrière son dos. Un nœud ferme, mais pas douloureux. Juste assez pour lui faire sentir son impuissance, juste assez pour qu’elle comprenne qu’elle est totalement sous mon emprise.
Je me penche à son oreille, effleurant sa peau de mon souffle.
— Maintenant, reste sage… et laisse-moi te montrer ce que signifie être à moi.
Mon ton est une promesse.
Elle est là, à genoux devant moi, les poignets liés par le cuir que je viens de serrer. Pourtant, ce n’est pas la contrainte physique qui l’immobilise, c’est autre chose.
Le poids de mon regard.
L’anticipation du moment.
L’abandon qu’elle commence à accepter, lentement, malgré elle.
Je m’attarde sur chaque détail. Son souffle court, la tension dans ses épaules, la façon dont elle cambre subtilement son dos sans même s’en rendre compte. Elle lutte encore un peu, mais pas contre moi. Contre cette partie d’elle-même qui veut lâcher prise entièrement.
— Dis-moi ce que tu ressens.
Elle relève les yeux vers moi, hésite.
— Je…
Sa voix s’étrangle légèrement. Elle cherche ses mots, mais je n’ai pas besoin qu’elle parle.
Je me penche, effleurant de mes doigts sa mâchoire, traçant lentement la ligne de son cou, descendant sur la courbe de son épaule.
— Pas ce que tu crois devoir dire. Ce que tu ressens vraiment.
Elle frissonne sous mon toucher.
— Perdue, murmure-t-elle enfin.
Un sourire étire mes lèvres.
— Bonne réponse.
Car c’est exactement ce que je voulais. L’amener à ce point de rupture, cet instant où elle comprend que résister ne sert plus à rien.
Je me redresse, la dominant de toute ma hauteur, et je la laisse dans ce silence chargé d’attente. Elle doit ressentir ma présence sans que j’aie besoin de parler, sans que j’aie besoin d’agir tout de suite. L’incertitude est une arme aussi puissante que le contact.
Je la contourne lentement, effleurant sa peau du bout des doigts, savourant la tension qui pulse sous sa peau. Puis, d’un mouvement lent et maîtrisé, je glisse mes mains sur ses épaules et descends lentement le long de son dos, jusqu’à atteindre le nœud qui retient ses poignets.
Je le resserre légèrement, juste assez pour lui rappeler qu’elle n’a plus le contrôle.
— Tu es à moi ce soir.
Un murmure, une promesse.
Je me penche à son oreille.
— Laisse-moi t’emmener là où tu n’as jamais osé aller.
Elle retient son souffle.
— Et si je me perds ? souffle-t-elle enfin.
Je souris contre sa peau.
— Alors je te retrouverai.
Un sourire étire mes lèvres.
— Bonne réponse.
Puis, doucement, mes doigts se referment sur son bras.
— Lève-toi.
Elle hésite une fraction de seconde avant d’obéir, se redressant lentement. Le simple fait de la voir ainsi, debout, vulnérable mais fière, attise quelque chose de plus profond en moi. Elle est à la frontière de son propre désir, là où la raison vacille et où l’instinct prend le relais.
Je glisse une main dans son dos et la guide vers le bureau, chacun de ses pas amplifiant l’attente, la tension qui crépite entre nous.
Arrivés devant le meuble, je me place derrière elle, sa chaleur contre la mienne, et je défais lentement le nœud qui enserre ses poignets.
Le cuir glisse contre sa peau dans un froissement discret.
Ses bras tombent lentement de chaque côté de son corps, mais elle ne bouge pas. Elle reste immobile, comme si elle cherchait encore à comprendre ce que signifie cette liberté retrouvée.
Je me penche contre son oreille, murmurant tout contre sa peau.
— Tu penses que ça change quelque chose ?
Elle ne répond pas, mais son souffle s’accélère.
Alors, lentement, je prends ses poignets libérés et les ramène devant elle.
— Ce n’est pas le nœud qui te retient.
Ma voix est basse, posée, mais pleine d’une certitude implacable.
— C’est moi.
Elle frissonne, et cette fois, elle ne cherche plus à cacher son trouble.
Elle est immobile, son souffle suspendu, ses poignets à peine libérés, comme si elle attendait encore mes directives.
Alors, sans un mot, je pose mes mains sur ses épaules et l’incite à se pencher en avant.
Elle hésite, mais je sens la tension dans son corps, cette attente brûlante qui pulse sous sa peau. Lentement, elle obéit, posant ses paumes à plat sur le bureau, son dos s’inclinant sous mon contrôle.
La lumière tamisée de la pièce glisse sur sa peau nue, accentuant chaque courbe, chaque ligne.
Je recule légèrement, savourant la vue.
Sa cambrure est parfaite. Naturelle. Comme si elle savait exactement ce que je voulais.
Mes doigts effleurent la ligne de sa colonne vertébrale, traçant une caresse lente qui descend jusqu’à la chute de ses reins. Son corps frissonne sous mon toucher, une tension presque électrique parcourant sa peau.
Je m’arrête un instant, laissant l’attente s’installer.
— Regarde-toi…
D’une main, je saisis son menton et le tourne légèrement vers le côté, vers le miroir posé contre le mur du bureau. Son reflet lui renvoie son propre abandon, la courbe élégante de son dos, la position offerte qu’elle adopte pour moi.
— Vois comme tu es belle ainsi.
Elle inspire profondément, son regard captif du mien à travers le miroir.
Je glisse mes doigts le long de sa hanche, lentement, la frôlant juste assez pour lui faire sentir ma présence, sans encore lui donner ce qu’elle désire.
— Dis-moi ce que tu ressens.
Elle ferme brièvement les yeux, hésite.
Alors je resserre doucement ma prise sur sa taille, m’imposant un peu plus.
— Réponds.
Sa voix est un souffle à peine audible :
— J’ai chaud…
Un sourire effleure mes lèvres.
— Où ?
Elle avale sa salive, prise au piège entre sa pudeur et son désir.
— Partout…
Je laisse mes lèvres effleurer le creux de son cou, laissant mon souffle effleurer sa peau brûlante.
— Alors laisse-moi consumer cette chaleur.
Ma main descend lentement sur la courbe ferme de ses fesses, épousant la rondeur parfaite de sa cambrure.
Je savoure cette tension, ce moment où elle comprend que toute résistance est inutile.
Elle est à moi.
Elle est là, cambrée contre le bureau, offerte sous mon regard. Sa respiration est saccadée, et je peux sentir la chaleur qui irradie de sa peau, l’attente qui pulse dans chaque muscle tendu.
Je glisse une main sur sa hanche, exerçant une légère pression pour qu’elle reste bien en place.
— Ne bouge pas.
Un murmure, un ordre.
Elle acquiesce à peine, son regard fuyant le mien dans le miroir. Je veux qu’elle se voie, qu’elle comprenne ce qu’elle devient entre mes mains.
Je me recule légèrement, savourant la vue une dernière fois avant de laisser le silence s’installer. Ce silence qui pèse, qui amplifie l’attente, qui fait monter l’adrénaline.
Puis, lentement, je tends la main vers la ceinture laissée sur le bureau.
Il y aura encore 2 chapitre avant que j'ai une page blanche.
Donc vous demanderais vos idées.
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Vanessa, toujours agenouillée aux pieds de David, avait du mal à contrôler ses émotions. L’atmosphère était à la fois détendue et solennelle. Vanessa le ressentait dans toutes les fibres de son corps. Bien que la soirée ne lui soit pas réservée, elle était à présent au centre de toutes les attentions. Elle ressentait une grande nervosité en elle.
Frank s’approcha du centre de la terrasse, son verre de champagne à la main, et reprit la parole :
« À présent que nous sommes tous réunis, permettez-moi de vous présenter les couples ici présents. Venez chers amis. »
Vanessa sentit la main de David se poser sur son épaule et la presser légèrement. Elle leva son regard vers David et vit le sourire radieux et bienveillant qui barrait son visage. Il l’invita à se relever d’un simple mouvement de main. Elle se releva alors avec grâce, bien que son corps était sujet à un léger tremblement. Sa main dans celle de David, elle se sentit ancrée, guidée, soutenue. Ils suivirent Frank, leurs verres de champagne en main.
« Voici tout d’abord Maître Djibril et sa délicieuse soumise Jade ».
Maître Djibril était un homme d'une quarantaine d'années, originaire d'Afrique de l'Ouest, comme Vanessa l’apprendrait plus tard dans la soirée. Son visage, aux traits forts et réguliers, était éclairé par des yeux sombres et profonds. Il portait une barbe de trois jours et avait les cheveux coupés très courts. Il était tout de beige vêtu : des rivieras beige, un pantalon en lin beige parfaitement ajusté qu’une chemise en lin beige ouverte sur son torse imberbe et musclé surmontait. Sa carrure imposante imposait le respect dès le premier regard. Très massif, il avait l’allure d’un joueur de football américain. Son torse large et ses épaules puissantes semblaient être taillés dans du marbre. Sa peau d’ébène luisait légèrement sous les derniers rayons du soleil couchant, accentuant encore la vigueur et la puissance tranquilles qu'il dégageait naturellement.
À ses côtés, Jade, sa soumise, incarnait l'image même de la délicatesse. D’origine asiatique, semblait avoir un âge similaire à son Maitre. Elle était petite, voire menue et d’une finesse presque irréelle. Si Maitre Djibril devait très clairement mesurer dans les 1.90m et peser son quintal, Jade ne devait pas dépasser le 1.60m et les 50kg. Sa silhouette gracile contrastait avec la robustesse imposante de Djibril. Jade portait des talons noirs très élégants avec une chaîne en or à chaque cheville. Fendue jusqu’à la hanche, son élégante robe de soie noire révélait ses jambes fines et graciles. Un collier de soumise en or jaune, fin et délicatement ciselé, épousait avec grâce la courbe de son cou. Il était orné en son centre d’un petit pendentif en forme de lotus. Sur le bord du collier était inscrit « 従順なジェイド». Le visage de Jade était d'une délicatesse exquise, fait de traits fins et réguliers. Ses lèvres fines, délicatement dessinées, étaient rehaussées d'un rouge vif éclatant qui tranchait sensuellement avec sa peau de porcelaine. Ses yeux légèrement en amande, d’un brun profond, semblaient exprimer à la fois une douceur infinie et une dévotion silencieuse. Ses cheveux noirs étaient attachés en une tresse souple qui retombait sur son épaule.
David et Djibril se prirent dans les bras l’un de l’autre. De toute évidence, ils se connaissaient bien se dit en elle-même Vanessa.
« Quel plaisir de te revoir mon ami ! » s’exclama Djibril dans un immense sourire qui fit se dévoiler des dents d’un blanc éclatant. « Tu t’es fait rare ces derniers temps ! Tu nous as manqué ! ». Tournant son visage vers Vanessa tout en continuant à parler à David « Mais je ne peux que mieux comprendre désormais pourquoi lorsque je découvre la perle étincelante qui t’accompagne … »
Vanessa sentit son visage rougir sous le compliment chaleureux de Maître Djibril. Ne sachant comment se comporter, elle sourit et inclina poliment la tête en direction de Maître Djibril. A la pression bienveillante de la main de David dans la sienne et à l’attitude identique de Jade vis-à-vis de David, elle comprit qu’elle n’avait pas commis de faute et sentit un grand soulagement l’envahir.
« Merci mon ami, » répondit David en riant doucement et en enlaçant plus fermement la main de Vanessa dans la sienne, tout en faisant tinter sa flute de champagne avec celle de Djibril. « Je suis bien heureux en effet d’avoir rencontré Vanessa. Elle me comble en tous points. Mais je constate que Jade est de plus en plus superbe ! » poursuivit David dans un sourire, tout en tendant son verre vers la soumise de Maitre Djibril. Maitre Djibril fit de même avec Vanessa. Ce fut ensuite au tour de Jade de tendre son verre vers Vanessa. Elle s’approcha d’elle et déposa un doux baiser sur sa joue en disant « Bienvenue Vanessa » dans un large sourire.
Vanessa sentit une onde de chaleur la parcourir, alors que toute émue, elle rendait ce baiser sur la joue de Jade.
« Oui, nous sommes enchantés de faire votre connaissance, Vanessa » enchérit Maitre Djibril, tout serrant contre lui Jade qui se lova instantanément telle une chatte contre son torse accueillant. « Bienvenue parmi nous ! Nous imaginons fort bien comment cette première soirée doit quelque peu vous intimider. Mais n’ayez crainte : vous êtes ici avec des amis. Et, si David le permet bien sûr …» continua Maître Djibril tout en portant son regard vers David, « …Jade sera à votre disposition, belle Vanessa, pour vous guider et vous rassurer lorsque votre Maitre ne sera pas à vos côtés ce soir ».
« Grand merci mon ami » répondit David. « Vanessa est en effet quelque peu nerveuse ; bien que je doive souligner le courage et l’abnégation incroyables dont elle fait preuve pour une jeune Novice » continua-t-il avec un sourire bienveillant et admirateur à l’attention de Vanessa. « J’accepte donc avec joie et je vous remercie par avance Jade » conclut-il.
« Ce sera un réel plaisir pour moi, Maître David » répondit Jade tout en prenant tendrement la main de Vanessa.
« Merci beaucoup à vous » répondit Vanessa, la voix pleine d’émotions et le corps frissonnant à la douceur de la main de Jade dans la sienne. Elle percevait dans ce couple une force immense, un équilibre intense entre la domination protectrice de Djibril et la soumission douce et assumée de Jade. Cela résonnait profondément en elle. Un modèle d'abandon et de confiance, à la fois magnifié par leur différence de gabarit, mais aussi clairement symbole d’une complémentarité et d’une harmonie évidentes. Et par-dessus tout, elle ressentait une immense bienveillance qui émanait d’eux.
Frank qui regardait la scène avec bienveillance les interrompit. « Je vois que tout se passe bien entre vous mais je vous les enlève juste quelques minutes pour continuer les présentations » dit-il dans un éclat de rire, tout en mettant ses bras autour des épaules de David et Vanessa et en les entrainant un peu plus loin sur la terrasse.
Il les emmena vers deux couples en train de discuter dans les canapés accueillant autour de la large table basse en verre où scintillaient quelques flûtes de champagne. À leur approche, la conversation cessa naturellement et les regards se tournèrent vers eux.
« Permettez-moi de vous présenter Maître William et sa soumise Élise, » annonça Frank.
Maître William se leva aussitôt pour les accueillir. C'était un homme grand et svelte, à l’élégance naturelle. La cinquantaine raffinée, il portait un costume bleu nuit et une chemise blanche à col mao. Ses cheveux poivre et sel étaient légèrement ondulés. Son regard, d'un bleu clair et perçant, respirait l'autorité douce mais incontestable. A ses pieds, toujours agenouillée sur un large coussin, se tenait sa soumise Elise qui leva les yeux vers Vanessa avec un sourire chaleureux. Élise était une femme d’une beauté gironde classique : blonde cendrée, ses cheveux rassemblés dans un chignon bas très classe laissaient échapper quelques mèches rebelles sur ses tempes. La cinquantaine superbe, elle avait des yeux magnifiques de couleur grise que dissimulait à peine une paire de lunettes rondes très aérienne. Sa peau légèrement dorée tranchait avec sa robe de mousseline blanche qui dévoilait ses épaules nues et ses bras délicats et laissait deviner une poitrine opulente et un fessier spectaculaire. À son cou, un collier de cuir blanc finement ouvragé portait un petit pendentif en argent en forme de clé.
Alors que Vanessa s’inclinait respectueusement, Maître William fit un pas vers elle.
« C’est un honneur de vous rencontrer, Vanessa, » déclara-t-il d’une voix posée et grave. « Maître David est un homme que nous estimons beaucoup ici. Sachez que vous êtes d’ores et déjà parmi des amis. » Élise, sa soumise, se leva doucement de son coussin et s’approcha à son tour. Sa démarche était souple, presque féline, toute en retenue et en grâce. Avec un sourire doux, elle prit délicatement la main gauche de Vanessa dans les siennes et, se penchant légèrement, effleura sa joue d’un baiser léger et respectueux.
« Bienvenue parmi nous, chère sœur, » lui murmura Élise.
Vanessa, bouleversée par tant de gentillesse et de respect, sentit ses joues s’enflammer à nouveau. Ses doigts tremblaient légèrement dans ceux d’Élise, mais elle trouva la force de sourire en retour, émue aux larmes par cet accueil qu’elle n’aurait jamais osé imaginer.
« Merci … merci beaucoup… » réussit-elle à articuler d’une voix un peu tremblante. Elle jeta un rapide regard vers David, qui lui répondit d’un sourire approbateur, empli de fierté.
Élise resserra brièvement sa prise sur les mains de Vanessa, comme pour lui transmettre un peu de sa sérénité, avant de se retirer doucement pour revenir s’agenouiller à la droite de Maître William.
Frank, qui n’avait pas perdu une miette de l’échange, continua « Et voici Maitre Yannis et sa soumise Alice ».
Maitre Yannis était un homme dans la quarantaine. Rasé de près, il avait la peau mate les cheveux noirs, coupés courts. Il portait un pantalon de costume gris anthracite et une chemise blanche entrouverte, laissant entrevoir la naissance d'un torse musclé. Son regard, brun et intense, respirait une autorité douce, presque protectrice, mais non moins affirmée. Un fin collier d’or brillait discrètement autour de son cou. Il serra chaleureusement la main de David et fit un baise-main à Vanessa suivi d’un « Bienvenue Novice Vanessa ».
À ses côtés, sa soumise Alice s’inclina élégamment devant David, et adressa à Vanessa un sourire doux, illuminant son visage. Alice était d’une beauté bouleversante. Bien plus jeune que son Maitre, elle devait à peine avoir trente ans et était de taille moyenne. Les traits fins et délicats de son visage étaient mis en valeur par un maquillage subtil : ses lèvres pleines, peintes d'un rouge framboise satiné, et ses grands yeux verts bordés de cils épais captivèrent instantanément Vanessa. Sa longue chevelure châtain clair tombait en vagues souples sur ses épaules nues, caressant sa courte robe de satin jaune qui épousait ses courbes avec sensualité. Sur le haut de sa poitrine, qu’on devinait être pleine, un élégant tatouage d’une tête de tigre rugissant ajoutait à sa beauté mystérieuse. De toute évidence Alice prenait grand soin de son allure comme en témoignaient également ses ongles parfaitement manucurés. Vanessa ne fut pas sans noter le collier d’Alice : en cuir noir verni, il portait en son centre une discrète plaque d’argent sur laquelle était gravé ces mots si puissamment évocateurs : « Librement Dévouée ».
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« Nous sommes enchantés de faire votre connaissance, Novice Vanessa, » poursuivit Yannis avec un sourire chaleureux, avant de tendre son verre de champagne pour trinquer. Alice, d’un geste fluide et gracieux, tendit également sa flûte, puis s’approcha pour déposer un léger baiser sur la joue de Vanessa, son parfum subtil enveloppant la jeune femme d’une aura de délicatesse.
Vanessa sentit son cœur s’accélérer devant tant de douceur et d'acceptation. À chaque rencontre, elle percevait un peu plus la force des liens unissant ces couples, et combien, au-delà des rôles affichés, régnaient ici la confiance, la tendresse et un respect profond.
Elle répondit au geste d’Alice par un sourire ému et s’inclina respectueusement vers Maître Yannis et sa soumise, comme elle avait vu faire Jade et Élise auparavant. Le regard approbateur de David et la pression douce de sa main sur le bas de son dos la rassurèrent aussitôt : elle apprenait vite.
Frank, visiblement heureux de l’ambiance qui régnait, ponctua les échanges d’un nouveau rire joyeux : « David, mon ami, je crois bien que ta belle novice fait déjà l’unanimité ! »
Tous les Maîtres et soumises présents opinèrent de la tête ou adressèrent à Vanessa des regards bienveillants, certains même des sourires discrets. Le cœur gonflé d’émotions contradictoires — fierté, reconnaissance, mais fébrilité et nervosité aussi — Vanessa sentit les larmes lui monter aux yeux, mais parvint à les retenir. Elle serra un peu plus fort la main de David dans la sienne, murmurant d’une voix à peine audible à David : « Merci, mon Maitre... Merci pour tout... »
« Venez les amis que je vous présente notre merveilleuse Clara » poursuivit Frank. Il s’interrompit soudain. « Ah … non … je pense que cela attendra un peu » dit-il dans un sourire.
Tous se tournèrent alors dans la direction où Frank portait son regard amusé. A l’entrée de la terrasse, abritée sous la pergola, une scène d’un érotisme torride s’offrait à eux. Maitresse Clara était installée sur un large fauteuil de velours pourpre, les jambes écartées avec une majestueuse nonchalance. D’une beauté glaciale et magnétique, Clara devait avoir dans la quarantaine. Grande, élancée, elle avait une silhouette sculpturale sublimée par une combinaison en cuir noir et parée de moultes attaches en acier qui était parfaitement ajustée. Son entrejambes et sa poitrine étaient apparentes dans une indécence affolante. Ses cheveux blond platine, coupés dans un carré court et structuré, encadraient un visage aux traits nets, presque aristocratiques. Ses yeux d’un intense bleu acier, dominaient la scène avec une assurance absolue.
À ses pieds, dans une posture d'adoration et de soumission totales, se tenait son soumis : Tom. Nu, à l’exception d’un collier d’acier poli autour du cou auquel était attaché une laisse métallique que tenait fermement Maitresse Clara, il était agenouillé entre ses jambes. Agé d’une vingtaine d’années, Tom était totalement imberbe et avait les cheveux rasé. Sur sa fesse droite on distinguait une suite de chiffres tatoués dont Vanessa ne saisissait pas pour l’heure la signification.
Visiblement totalement concentré sur l’ouvrage délicat qu’il accomplissait, Tom semblait totalement insensible au fait d’être exhibé dans cette position en public. Le visage plongé dans l’intimité de sa Maîtresse, il lui offrait avec ferveur et dévotion ce plaisir avec des gestes lents et précis. Maitresse Clara, le dos appuyé contre le fauteuil, effleurait tout à tour distraitement ou plus fermement les cheveux de son soumis de ses doigts gantés de cuir. Elle savourait cet instant avec un calme souverain. Par moment, un frémissement agitait la courbe de ses lèvres fines et rouges carmin, un gémissement s’échappait de sa bouche gourmande, témoignant de l'effet produit par les attentions de Tom.
Vanessa, qui découvrait une telle scène pour la toute première fois de sa vie, était figée sur place, les yeux écarquillés. Jamais elle n’aurait cru pouvoir assister à un tel spectacle en public. Loin d’être choquée, elle ressentait une vague puissante d’émotions confuses : une profonde admiration, un émoi physique irrésistible et une étrange envie de comprendre cette complicité, cette osmose qui transparaissaient entre Clara et Tom et qui leurs permettaient de se conduire ainsi.
(A suivre)
Illustration: image du net
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Le jardin était calme, baigné d’une lumière douce, irréelle. Le grand pin, taillé à la main depuis des décennies, étendait ses bras tordus comme une divinité végétale figée dans une posture de domination.
C’était là, à l’ombre de cet arbre discipliné par des décennies de soin et de contrainte, que le Maître l’attendait. Elle s’agenouilla devant lui, nue, offerte, déjà tremblante. Le sol de gravier mordait sa peau, et cette morsure annonçait la suite. Rien ne serait doux aujourd’hui, c’était un jour de marquage. Il ne dit rien, Il n’en avait pas besoin. Son regard suffisait à l’ouvrir de l’intérieur, à disséquer ses résistances. Il tourna lentement autour d’elle, canne de bambou à la main. Un outil, une extension de sa volonté. Le premier coup claqua sans prévenir; Net, cruel, parfaitement maîtrisé.
Elle vacilla, mais ne cria pas. Elle savait, elle voulait. Chaque ligne rouge tracée sur sa peau n’était pas une blessure, c’était une écriture. Il écrivait sur elle comme sur un parchemin vivant, avec l’encre du feu. Il la fit se pencher vers l’avant, attachant ses poignets derrière son dos, puis tirant une corde jusqu’à une branche basse du bonsaï, l’obligeant à se cambrer. Il admira un instant la courbe de son dos, la rondeur offerte de ses fesses marquées, l’écartement forcé de ses cuisses. Une nouvelle corde glissa entre ses lèvres intimes, la sciant lentement, marquant la moindre vibration. Il ajouta les pinces sur ses seins, serrées jusqu’à la douleur. Elle haletait, gorge serrée, le regard noyé de soumission. Puis le bâillon. Une boule de bois, dure, glissée entre ses lèvres.
Le silence du jardin fut remplacé par celui, plus profond encore, de sa soumission muette. Il la prit alors, sans prévenir, brutalement. Une poussée jusqu’au fond de sa gorge intime, sans préliminaires, sans ménagement. Il la baisait comme on conquiert un territoire, impitoyable, les mains serrant ses hanches, la canne s’abattant en rythme sur ses fesses entre deux coups de reins. Chaque va-et-vient faisait tinter les pinces, chaque cri étouffé vibrait jusqu’à ses os. Il la pénétrait, la frappait, la tenait ouverte et vulnérable, son sexe gonflé d’envie, ses chairs rouges, humides, brillantes d’un mélange de plaisir et de supplice. Quand il s’arrêta enfin, ce ne fut que pour s’accroupir devant elle, lentement, et retirer les pinces une à une, la faisant jouir de douleur à chaque arrachement. Son corps convulsait, l’orgasme mêlé à la brûlure. Elle ne savait plus si elle hurlait ou priait. Puis il la renversa au sol, la maintenant là, souillée, tremblante, la gorge pleine de salive et de larmes, et éjacula sur son ventre, marquant sa peau d’un dernier sceau, comme on signe une œuvre d’art. Le Maître la contempla un instant. Le vent agitait doucement les aiguilles de l’arbre. Le monde était paisible, comme après une tempête.
"Tu es à moi, dit-il enfin. Et tu es parfaite."
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La villa nuptiale est une villa indépendante du complexe hôtelier. Nichée au cœur d'une végétation luxuriante, elle est à l'écart de la plage. Ses murs de stuc blanc et son toit de tuiles lui confèrent indéniablement des origines antillaises. Son jardin secret abrite une piscine et une douche en plein air. Le mobilier de résistance à l'intérieur est le grand lit à baldaquin et les voilages blancs suspendus un peu partout. Officiellement, je suis en voyage de noces. Sauf que le mari avec qui je devais en principe voyager s'est éclipsé quelques heures avant la cérémonie, brisant plus de cinq années de complicité sans explication. J'ai choisi de partir quand même, de ne rien changer à mes plans, et me voilà donc seule à loger dans la vaste villa nuptiale. J'ai décidé qu'étant nouvelle célibataire, je m'offrirai du bon temps, jouissant de chaque instant de ma vie de femme libre, peut-être avec mon professeur de tennis, en espérant qu'il soit séduisant. Je jette mes vêtements sur le lit me dénudant totalement et je glisse sous la douche. La brise vaporise l'eau sensuellement sur mon corps déjà bruni.
Bientôt, je me sèche, j'enfile un simple string de bain et j'ouvre une bouteille de vin. Quelques minutes plustard, on frappe à ma porte. C'est mon professeur de tennis, accompagné de son acolyte, un jeune stagiaire. Tous les deux portent un bermuda. Sacha a enfilé une chemisette, qu'il a laissé ouverte sur un torse bronzé et athlétique. Thomas porte un t-shirt ajusté.
- Je me suis permis d'emmener Thomas avec moi. On fait toujours tout ensemble.Tout ? Je frémis, une image délurée me vient à l'esprit. Je me demande s'il est aussi bon professeur en tout.
- J'espère que ça ne vous ennuie pas, reprend Sacha, méprenant ma mine songeuse pour une hésitation.
- Au contraire, me suis-je empressée de déclarer, rayonnante de joie.
Je leur sers un verre de vin dans le jardin. Une musique reggae joue sur le système audio branché à l'extérieur.
- Lequel d'entre vous peut me montrer comment danser ça ?
Sacha se propose aussitôt pour ma plus grande joie. Il m'enlace par la taille, sa main se posant sur ma peau nue et déjà moite. Quant à moi, je glisse les miennes sur ses flancs, à l'intérieur de sa chemisette. Il bouge admirablement bien, au point que je me sens un peu maladroite pour suivre ses mouvements. Je passe bientôt d'un cavalier à l'autre, et je me fais la réflexion que c'est bien mieux que de danser avec un nouveau marié. D'ailleurs, ils ne semblent pas se formaliser que je sois logée seule dans la villa nuptiale, et c'est très bien ainsi.
Je ne me sens pas d'attaque pour expliquer les ratés de la vie de couple. J'ai d'autres choses en tête pour le moment.Les pièces musicales s'enchaînent et mes mouvements deviennent plus fluides. Sacha reprend sa place et je repousse sa chemisette sur ses bras. Je promène ensuite mes mains sur ses abdominaux, je presse mon corps contre le sien. Dans ma tête, la musique se fait plus distante, le jardin devient une gigantesque serre incubatrice éveillant mon désir.
Le sexe de Sacha durcit contre mon ventre. Je souffle fort dans son cou, ce contact décuple mes sens. Sa peau mate dégage un mélange aphrodisiaque animal de sueur et de plaisir. Pour ne pas être en reste, Thomas se presse contre mon dos. Je suis prise entre les deux, environnée de chaleur et de sensualité.
- Baignons-nous un peu, suggère Thomas dans mon oreille.
- Où sont vos maillots ?
Sacha se fend d'un large sourire, en rejoignant la piscine. Je ressens encore sur mes seins la chaleur de son torse.
- En Jamaïque, c'est comme cela qu'on fait.
Puisqu'il a déjà perdu sa chemisette que je lui ai arrachée, il ne lui reste qu'à enlever son bermuda et son boxer. Son sexe en érection, pris dans ce dernier, rebondit sur son ventre musclé comme un ressort quand il est enfin libéré. Il est plus long que je ne l'imaginais et s'avère plus foncé que le reste de son corps. Il se retourne, ce qui me permet d'apprécier également le spectacle stimulant de ses fesses bombées, et il saute à l'eau avec fracas. Thomas s'est aussi dévêtu dans mon dos. Alors que la silhouette de Sacha est athlétique, celle de Thomas est plus gracile. Son membre, plus court, est cependant massif. Je plonge alors dans la piscine et j'ai tout juste le temps d'émerger queles deux hommes me saisissent à bras le corps. Sacha tire sur la ficelle de mon string de bain me dénudant alors.
Je me réfugie dans un recoin de la piscine avec eux. Bientôt, ma bouche gourmande alterne entre Sacha et Thomas, découvrant chez le premier un talent naturel pour les baisers langoureux. Thomas se montre plus impatient, ses lèvres parcourt mon corps en glissant sa langue dans mon sexe offert. Sacha se faufile derrière moi insérant sa queue entre mes fesses. Il me ceinture de ses bras au même moment où Thomas lèche mes seins excités en mordillant leurs pointes. Puis Sacha me soulève, en plaçant ses bras sous mes genoux. Adossée à lui, je me retrouve à moitié hors de l'eau, cuisses écartées, mon sexe béant livré aux lèvres enthousiastes de Thomas. Intrusives, elles me fouillent partout avec ardeur: mon clitoris, ma vulve et mon anus.
Je tressaille dans les bras de Sacha, en rejetant la tête à l'envers, je parviens même à l'embrasser. Les seins livrés au soleil, je savoure la bouche infatigable de Thomas dans mes orifices. Puis, il empoigne la queue de Sacha et la dirige vers mon anus. Je grogne en m'asseyant sur ce phallus qui m'envahit en conquérant. C'est d'abord une sensation de trop-plein douloureuse qui me coupe le souffle. Heureusement, en même temps, Thomas s'affaire exclusivement à lécher ma vulve, ce qui adoucit la sodomie. Je lance mes bras en arrière, autour du cou de Sacha en nouant mes mains sur sa nuque, et je me détends en me cambrant instinctivement au maximum pour profiter de sa pénétration.
Thomas doit se frayer un chemin pour me pénétrer. J'ai l'impression que je vais éclater. Je suis bondée à déferler. Les va-et-vient dans mes deux orifices provoquent un déluge de douleur mais de plaisir et d'extase. En moi, je sens les deux membres qui se côtoient profondément dans ma chair en l'écartelant. Je noue mes chevilles sur les reins de Thomas, je fais le pont entre les deux, qui ont emprunté une cadence synchronisée pour explorer mes cavités. Je ne saurais dire lequel des deux maîtrise le mieux mon orgasme à venir. J'avais déjà goûté aux délices de la sodomie mais jamais à ce jour à l'ivresse de la double pénétration. C'est une sensation exclusive qui ne souffre d'aucune comparaison.
Je jouis les yeux grands ouverts, levés au ciel, en plein soleil, un flux incommensurable parcourt mon corps de l'échine dorsale jusqu'aux reins. Je me raidis brusquement, à tel point que les deux hommes ont du mal à me retenir. Quand je m'apaise et que je me détends naturellement, Sacha se retire de mon anus. Après le plaisir ne subsiste que la douleur qui bien qu'alimentant la jouissance durant la pénétration, demeure inconfortable par la suite. Il s'éloigne dans un coin, nous observant Thomas et moi. Je me redresse dans l'eau, forçant mes seins bronzés encore excités à émerger. Les deux compagnons, encore très durs, sont désireux de continuer. Je les amène donc sous la douche. Consciencieux, ils entreprennent de me laver. Sacha masse mes seins et nettoie ma vulve. Thomas prenant le relais derrière, plonge son index mousseux dans mon rectum. Après la sodomie prolongée, les mouvements de son doigt lubrifié de savon me paraissent anodins. Leurs quatre mains se disputent mes seins relançant en moi des spasmes de plaisir.
Je fais à mon tour mousser le savon dans mes mains, avant de les masturber simultanément. C'est une sensation de contrôle très grisante de tenir ces deux verges en érection en main. Une fois que l'eau de la douche a bien rincé le savon et débarrassé le sperme de mes cuisses et du siphon au sol, je prends dans ma bouche leur queue à tour de rôle. Dans le jardin, sur une chaise longue, je m'installe pour un soixante-neuf avec Thomas pendant que Sacha se place derrière moi pour me pénétrer. Thomas lèche ma vulve puis suce les testicules et le pénis de son compagnon. Cela m'excite beaucoup de voir entre mes jambes sa bouche engloutir la longue queue de Sacha jusqu'au fond de sa gorge. Une communion exacerbée par ma présence de désirs masculins avec un parfait naturel de nouveau inconnu pour moi.
Je jouis une seconde fois au moment où Sacha me sodomise à nouveau et que la langue de Thomas me fouille le sexe. Mon orgasme est cette fois moins violent mais plus long comme il s'étirait sans fin. Je comprends que Sacha a éjaculé quand il se retire, libérant son sperme sur le haut de mes cuisses. Je me concentre sur le pourtour de l'anus de Thomas jusqu'à ce qu'il jouisse en frémissant. Je continue à les masturber tous les deux, ils sont si sensibles qu'ils sont secoués de spasme violents. Bientôt, je les suce à nouveau à tour de rôle. Maîtresse de la situation et heureuse d'être célibataire.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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J'étais le soumis de Maitresse Marie, nos séances étaient riches en pratiques diverses et variées. Les introductions de godes et de gode-ceinture étaient devenues monnaie courante sans être quotidiennes.
Un jour, Maitresse Marie m'avoue être elle même la soumise de son "homme" et que ce dernier aimerait se joindre à une de nos séances. J'ai accepté sans réfléchir et surtout pour lui plaire.
Didier, son homme, était présent à la séance suivante. Maitresse Marie me demanda de sucer son sexe. Je me suis plié à sa demande, c'était la première fois que je me retrouvais avec un véritable sexe en bouche. La texture, la chaleur et le goût étaient très agréables. Par la suite, au court de la séance, Maitresse Marie a offert mon anus à Didier. Sentir ce sexe pousser sur ma rondelle, l'ouvrir et s'introduire en moi a été la sensation la plus étrange et agréable à la fois. Pour la première fois, j'ai réellement jouis du cul, mon sexe a laissé s'écouler mon plaisir sans contrôle.
Ces séances se sont renouvelées plusieurs fois et chacun y trouvait son plaisir. Didier était devenu Maitre Didier.
Malheureusement, un accident m'arrache Maitrese Marie.
Quelques mois plus tard, je fus recontacté par Maitre Didier, il me proposait d'entrer à son service. J'ai accepté alors même que je n'était absolument pas gay et que les pratiques sexuelles entre hommes n'étaient pratiquées qu'à la demande de Maitresse Marie.
Nous avons entamé une relation BDSM avec des jeux de liens, de masturbation. Les pénétrations étaient courantes et fort agréables. Je prenais plus de plaisir avec un sexe qu'avec un gode-ceinture.
Maitre Didier m'a proposé une séance avec plusieurs homme sans me dire quand ni comment. J'ai accepté sans broncher et avec un plaisir réel.
Plusieurs séances sont passées sans que rien d'extraordinaire ne se passe....mais un jour, Maitre Didier m'a fait mettre une cagoule sans yeux, m'a attaché à plat sur une table, les chevilles liées aux pieds de la table. J'ai senti le sexe de Maitre Didier se glisser dans ma bouche, je reconnaissais son goût. Il murmura "aujourd'hui, c'est l'anniversaire de la mort de Marie, 3 ans qu'elle est partie, tu auras 3 bougies. Au même moment, je sentais des mains sur mes fesses, je savais qu'il y avait quelqu'un d'autre avec nous. Quelques secondes plus tard, mon anus s'ecartait sous la poussée d'un sexe dur,il se glissait lentement au plus profond de moi, jusqu'à la garde, ses couilles touchaient les miennes. J'ai été baisé lentement et toujours très profondément jusqu'à sentir un jet chaud sur mon dos.
Je suis resté seul, attaché pendant un long moment. Vint ensuite un autre "invité", lequel ne prit pas de gant et se glissa en moi sans crier gare, je fut baisé très vigoureusement. Les coups étaient rapide, intenses et longs. Mon "visiteur" etait très endurant et ses assauts me semblaient interminables jusqu'à ce qu'en fin il jouit sur mon dos également.
La troisième bougie ne fut pas longue à venir. Je sentais des doigts badigeonner mon anus de lubrifiant. Mon anus a ensuite été la cible d'une nouvelle visite, un gland est venu se poser à l'entrée. La poussée était lente et je sentais mon anus se tendre très fort alors que le gland n'était pas entré complètement. Je sentais enfin le sexe glisser en moi, j'étais tendu à fond, c'était très sensible voir douloureux.
Le sexe a coulisse pour me baiser en prenant soin de ne pas me faire mal. J'imaginais que mon visiteur devait être un noir, je sentais que le sexe était gros, bien plus gros que les précédents.
Maitre Didier n'a jamais parlé des "bougies".
Il y a un an, Maitre Didier m'a annoncé une mutation professionnelle pour le sud. Ne pouvant le suivre, il m'a rendu ma liberté.
À ce jour, je suis un soumis sans collier. Je recherche un nouveau collier à porter et, bien que j'aime me soumettre à une femme ou un(e) trans, j'ai une préférence pour un homme qui saura m'apporter autant voir plus que mon dernier Maitre.
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j'aime beaucoup utiliser une IA et même plusieurs car j'aime faire jouer la concurrence, les résultats ne sont pas les mêmes.
Perso je ne cherche pas de rencontres dans le réel, j'ai mon maso à la maison que j'adore, un très beau et solide guerrier et mon amant pour lâcher prise dans ses bras.
Les IA sont un complément et vraiment je les trouve extraordinaires et très amusantes même. Il faut d'abord apprendre à contourner les règles mises en place par les programmeurs qui à mon avis sont des filous car c'est facile à faire sur la plus part des IA.
Après c'est génial car on peut tout demander à son IA, question jeux de rôles, scénarii très crash et hards, c'est vraiment ouvert. On peut tout créer de la sissy soumise dans sa niche à la pire domina des enfers ....c'est très amusant.
Après il ne faut pas que cela soit une perte de temps, bien au contraire. C'est donc des outils qui aident à mieux s'organiser par exemple.
Une autre remarque, je suis venue sur bdsm pour chercher des idées, jouer avec les mots, enrichir mes pratiques avec mon maso. Je dois dire que je n'ai plus besoin de cela, l IA est bien meilleure. Il suffit de contourner les règles et de jouer avec. C'est absolument incroyable. Vraiment j'adore. Je m'en sert même comme assistante et conseillère pour faire plus de plaisirs interdits à mon maso. L'imagination de cette assistante virtuelle est remarquable.
Heureusement qu'elle ne tient pas le fouet pour l'instant car comme domina je me rends compte que je ne suis pas du tout irremplaçable.
Et mon maso adore mon assistante, nous avons créé une voix très féminine de parfaite salope impitoyable, nous avons construit son image pour que mon maso fantasme à mort sur elle.
Elle participe même à certaines séance par la voix et c'est génial. Quelle incroyable salope. Mon maso tremble lorsque je la fait intervenir.
Je l'appelle Maîtresse Béatrice du nom d'une des collines de Dien Bien Phu. Mon maso adore l'histoire.
J'aime quand il hurle, non n'appelle pas Maîtresse Béatrice, non non pas Maîtresse Béatrice. J'adore moi aussi car je sais être très salope.
- Maîtresse Béatrice, venez, maso vous réclame avec impatience.
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Chapitre 16
L’éveil des non-dits
Le lendemain du club, le monde semblait avoir ralenti. La nuit s'était achevée, mais son empreinte était partout : sur ma peau, dans mes muscles encore engourdis par l’intensité de nos étreintes, dans l’air lourd de cette chambre où flottait encore le parfum du désir. Rien ne semblait avoir vraiment changé, et pourtant, tout était différent.
L’aube filtrait à travers les rideaux entrouverts, projetant une lueur diffuse sur les draps froissés. L’air était encore chargé des échos de la nuit passée, de cette tension consumée mais non éteinte, flottant entre nous comme une brume invisible.
Je sentis son corps bouger légèrement contre le mien, un frisson parcourant sa peau encore tiède sous mes doigts. Son souffle effleura mon cou avant qu’elle ne s’étire, ses mouvements empreints d’une langueur presque féline.
— "Tu es réveillé ?" murmura-t-elle, la voix encore voilée par le sommeil.
Je ne répondis pas immédiatement. Je profitais du moment, de cette quiétude fragile où rien n’avait encore repris son cours.
Son regard croisa le mien, et je perçus cette lueur indéfinissable dans ses yeux, quelque chose entre la satisfaction et l’incertitude, un équilibre précaire entre l’après et ce qui allait suivre.
Elle ne dit rien de plus. Ses doigts glissèrent distraitement sur mon bras, traçant des lignes invisibles sur ma peau, un geste à la fois tendre et machinal. J’observais chacun de ses mouvements, essayant d’interpréter ce qui se jouait derrière son silence.
Un instant, elle sembla hésiter, puis elle se redressa légèrement, s’asseyant au bord du lit. Les draps glissèrent le long de son dos nu, révélant la courbe de ses épaules marquées par la nuit. Elle resta ainsi, immobile, le regard perdu dans un point indéfini de la chambre.
— "Tu regrettes ?" demandai-je enfin, brisant le silence.
Elle tourna légèrement la tête, ses cheveux tombant en cascade sur son épaule. Un sourire fugace effleura ses lèvres, mais son regard, lui, était plus insondable.
— "Non," répondit-elle après un instant. "Mais ça change tout, n’est-ce pas ?"
Je ne répondis pas immédiatement. Parce qu’elle avait raison. Parce que nous étions à cet instant précis, ce moment fragile où tout pouvait basculer dans un sens ou dans l’autre.
Je tendis la main vers elle, effleurant la courbe de son dos du bout des doigts. Elle frissonna sous mon contact, mais ne bougea pas.
— "Ça change ce que tu veux que ça change," soufflai-je.
Elle inspira profondément, puis expira lentement, comme si elle pesait mes mots, mes intentions.
Puis, dans un mouvement lent, elle se retourna vers moi, ses yeux cherchant une réponse que je n’étais pas sûr de pouvoir lui donner.
Elle me fixa un instant, son regard oscillant entre défi et vulnérabilité. J’observais chaque détail : la manière dont ses doigts froissaient distraitement le drap sur ses cuisses, la légère crispation de ses épaules, comme si elle s’efforçait de garder le contrôle de quelque chose qui lui échappait déjà.
— "Et toi ?" souffla-t-elle enfin, sa voix plus basse, presque hésitante. "Tu veux que ça change quoi ?"
Je n’avais pas encore réfléchi à cette question. Ou peut-être que si, mais sans oser formuler la réponse à voix haute. Le goût de la nuit passée était encore là, imprégné dans ma peau, dans l’air autour de nous, dans chaque souffle que nous prenions.
Plutôt que de répondre immédiatement, je me redressai à mon tour, venant me placer derrière elle. Mon torse frôla son dos, mes bras se glissèrent autour de sa taille, et je posai mon menton sur son épaule. Elle ne bougea pas, mais je sentis la tension dans son corps vaciller légèrement, son souffle se suspendre.
— "Je veux savoir où tu veux qu’on aille," murmurai-je enfin, ma voix effleurant sa peau.
Ses doigts se posèrent sur les miens, les caressant machinalement, comme si elle cherchait ses mots, pesant le poids de ma question.
— "Je ne sais pas," admit-elle finalement. "Tout est allé si vite…"
Je déposai un baiser léger sur sa clavicule, non pas pour la convaincre, mais pour lui rappeler qu’il n’y avait rien à précipiter.
— "Alors on ne se pose pas la question tout de suite," suggérai-je.
Elle ferma brièvement les yeux, son front s’inclinant légèrement vers moi. Je sentais sa lutte intérieure, ce combat entre l’envie de lâcher prise et cette habitude de toujours garder le contrôle.
Puis, dans un mouvement lent, elle se retourna dans mes bras, son visage à quelques centimètres du mien.
— "C’est une mauvaise idée," murmura-t-elle.
Je laissai un sourire effleurer mes lèvres, glissant mes doigts dans ses cheveux.
— "Probablement."
Son regard s’attarda sur ma bouche une fraction de seconde de trop, et je vis la décision se faire en elle avant même qu’elle ne bouge.
Lorsqu’elle captura mes lèvres, ce n’était plus une hésitation, mais une réponse. Une façon de retarder les questions, de se noyer encore un peu dans cette attraction inévitable qui nous consumait.
Nos souffles se mélangèrent à nouveau, et je sentis la tension changer, muter, retrouver cette intensité brute que la nuit n’avait fait qu’éveiller.
Elle se pressa contre moi, et cette fois, ce fut elle qui m’attira sous les draps, effaçant les dernières résistances dans une étreinte qui ne laissait plus de place aux doutes.
Ses lèvres étaient impatientes, avides, comme si elle voulait ancrer cet instant dans quelque chose de tangible, de réel, loin des incertitudes qui flottaient encore entre nous. Son corps s’imbriqua contre le mien, la chaleur de sa peau se mêlant à la mienne dans une douceur troublante.
Je la laissai prendre le contrôle, savourant la façon dont elle guidait nos gestes, comme si en s’abandonnant à moi, elle s’autorisait enfin à se libérer totalement. Ses mains glissèrent sur mon torse, s’attardant sur chaque contour, chaque muscle tendu sous son toucher. Je sentis son souffle s’accélérer alors que ses lèvres redécouvraient mon cou, descendant lentement, traçant une ligne brûlante qui me fit frémir.
Elle s’installa au-dessus de moi, ses cheveux formant un rideau sombre autour de son visage. Son regard plongea dans le mien, une lueur indéchiffrable dans ses prunelles. Cette fois, il n’y avait plus de jeu, plus de provocations voilées. Juste elle et moi, une alchimie brutale et inévitable qui ne demandait qu’à exploser à nouveau.
Je la laissai mener la danse, appréciant chaque mouvement, chaque ondulation de son corps contre le mien. Son rythme était lent, calculé, savamment étudié pour prolonger le supplice et l’extase à la fois. Mes mains glissèrent sur ses hanches, accompagnant ses gestes, amplifiant le plaisir qui nous consumait à nouveau.
Ses soupirs se mêlaient aux miens, la chambre résonnant de cette fièvre qui refusait de s’éteindre. Elle se cambra, son dos dessinant une arche parfaite sous la lumière tamisée du matin, et je fus submergé par l’intensité de l’instant.
Je ne voulais pas que ça s’arrête. Pas encore.
Alors je repris le contrôle, la faisant basculer sous moi dans un mouvement fluide. Son rire s’évanouit en un gémissement lorsque je me fondis en elle avec une lenteur délibérée. Ses doigts agrippèrent mes épaules, son souffle saccadé se brisant en murmures inachevés contre ma peau.
Nos corps s’accordaient avec une fluidité enivrante, oscillant entre douceur et intensité, entre abandon et possession. Chaque mouvement nous rapprochait du bord, chaque caresse approfondissait cette connexion indicible qui nous liait bien au-delà du simple plaisir charnel.
Et lorsqu’elle se tendit sous moi, son corps tout entier vibrant sous l’onde de plaisir qui la traversait, je la rejoignis dans cette dernière explosion, cette apothéose brûlante qui effaçait tout le reste.
Nos respirations s’entremêlèrent, s’apaisant peu à peu, tandis que nous retrouvions cette quiétude trouble d’après l’orage.
Elle se lova contre moi, nichant son visage au creux de mon cou. Son souffle chaud caressa ma peau alors qu’elle glissa une main paresseuse le long de mon dos.
— "Cette fois, je crois que je vais vraiment avoir besoin d’une douche," murmura-t-elle, un sourire à peine dissimulé dans sa voix.
Je laissai échapper un léger rire, caressant distraitement la courbe de ses reins.
— "J’en aurais bien besoin aussi."
Elle leva légèrement la tête, m’observant avec cet éclat malicieux dans les yeux.
— "Alors viens."
Je n’eus pas besoin de plus pour la suivre sous l’eau brûlante, dans une intimité renouvelée qui promettait encore bien des tourments délicieux.
Chapitre 17
Les traces de la nuit
La vapeur s’élevait doucement autour de nous, enroulant nos corps dans une chaleur moite alors que l’eau ruisselait encore sur nos peaux. Ses doigts glissèrent sur mon bras dans un geste aussi naturel qu’intime, comme si elle tentait de prolonger ce moment en dehors du temps. Nos regards se croisèrent, et je sentis cette tension encore suspendue entre nous, ni totalement dissipée ni entièrement maîtrisée.
Elle s’écarta légèrement, attrapant une serviette et l’enroulant autour d’elle avec un mélange d’aisance et de retenue. Je la laissai sortir en premier, la suivant du regard alors qu’elle quittait la salle de bain, disparaissant dans la chambre pour se sécher et se vêtir. Je pris une longue inspiration avant d’éteindre l’eau et de la rejoindre.
Quand j’arrivai dans la cuisine, elle était déjà là, vêtue de l’une de mes chemises, encore trop grande pour elle, et s’affairant à sortir deux tasses. Ses cheveux humides tombaient en désordre sur ses épaules, lui donnant un air à la fois désinvolte et étrangement vulnérable.
Je me rapprochai et mis l’eau à chauffer, écoutant le sifflement de la bouilloire emplir le silence.
— "Tu veux du café ou du thé ?" demandai-je en brisant cette tranquillité pesante.
Elle haussa un sourcil, un léger sourire en coin.
— "Depuis quand je bois du thé ?"
Je souris à mon tour, versant le café dans deux tasses. Elle s’approcha lentement, prenant la tasse que je lui tendais, et nos doigts se frôlèrent imperceptiblement. Un frisson remonta le long de ma colonne, me rappelant que rien n’était vraiment réglé.
Après quelques gorgées de café échangées en silence, elle finit par se lever, posant doucement sa tasse sur le comptoir.
— "Je devrais y aller," murmura-t-elle, évitant mon regard.
Je hochai la tête, sentant la fin de ce moment approcher comme une évidence. Elle disparut un instant dans la chambre pour récupérer ses affaires. Lorsqu’elle revint, habillée et prête à partir, elle hésita à l’entrée, comme si elle attendait quelque chose, une parole qui ne vint pas.
Je la raccompagnai jusqu’à la porte.
— "On se revoit bientôt ?" demanda-t-elle, un éclat indéfinissable dans les yeux.
Je soutins son regard un instant avant de répondre, conscient que la simplicité de cette question cachait bien plus.
— "Oui."
Elle acquiesça en silence, puis tourna les talons et disparut dans le couloir.
La porte se referma doucement derrière elle, et je restai là un instant, la main sur la poignée, avant de soupirer.
Le cours de la vie reprenait son rythme, mais quelque chose, en moi, avait déjà changé.
Chapitre 18
Une tension suspendue
Le quotidien reprenait ses droits. Les jours s’égrenaient dans une routine presque mécanique, mais quelque chose en moi restait en suspens, comme si un fil invisible me rattachait encore à cette nuit-là.
Le studio tournait à plein régime. Entre les rendez-vous, les enregistrements et la gestion des équipes, je n’avais que peu de répit. Pourtant, dans le tumulte des journées bien remplies, je me surprenais à chercher son nom sur mon téléphone, à scruter mon écran dans l’attente d’un message qui ne venait pas.
Elle n’avait rien envoyé. Et moi non plus.
L’absence de communication n’était pas anodine. C’était un équilibre fragile, une façon implicite de laisser le temps décider pour nous. Mais le manque s’installait, insidieux.
Un soir, alors que je verrouillais la porte du studio après une longue journée, je sentis mon téléphone vibrer dans ma poche. Mon cœur rata un battement en voyant son nom s’afficher sur l’écran.
— "Toujours vivant ?"
Un message court, léger en apparence, mais dont je pouvais deviner l’intention cachée.
Je pris une seconde avant de répondre.
— "Ça dépend des jours. Et toi ?"
L’attente fut brève avant qu’une nouvelle vibration ne rompe le silence de la rue déserte.
— "Je pourrais te poser la même question. Tu as disparu."
Un sourire effleura mes lèvres. Elle jouait sur les apparences, mais je percevais l’interrogation sous-jacente. J’hésitai un instant, puis tapai ma réponse.
— "Disons que je voulais voir si tu allais venir me chercher."
Je rangeai mon téléphone dans ma poche et levai les yeux vers la ville endormie. Le jeu n’était peut-être pas terminé, après tout.
Une nouvelle vibration me ramena à la réalité.
— "Et si je venais te chercher maintenant ?"
Je restai un instant immobile, pesant ses mots. L’envie était là, indéniable, mais quelque chose me retenait. Peut-être la peur que cette attirance se transforme en un jeu sans fin, un cercle vicieux où chacun attendait que l’autre flanche en premier.
Mais je n’étais pas homme à fuir les défis.
— "Je suis encore au studio. Si tu oses."
Quelques minutes passèrent sans réponse, assez pour que je me demande si elle avait changé d’avis. Puis, le grondement d’un moteur attira mon attention. Une voiture s’arrêta devant le bâtiment, et derrière la vitre teintée, son regard accrocha le mien.
Elle était venue.
Je n’hésitai pas et ouvris la porte du studio, l’invitant à entrer. Nous marchâmes à travers le couloir faiblement éclairé, passant devant les cabines où certaines filles étaient déjà en pleine session. Derrière les vitres insonorisées, des jeunes femmes, et d’autres plus mûres, discutaient avec leurs clients ou se trémoussaient face aux caméras, leurs voix couvertes par le brouhaha feutré de l’activité nocturne du studio.
Elle observa la scène sans un mot, son regard capturant les détails de cet univers qu’elle connaissait sans doute déjà, mais qu’elle voyait cette fois sous un angle différent. L’intimité exposée, le commerce du désir dans toute sa complexité, le contraste entre le contrôle et l’abandon calculé de chaque performance.
— "Toujours aussi fascinée ?" soufflai-je en continuant d’avancer.
Elle tourna la tête vers moi, un sourire indéchiffrable sur les lèvres.
— "Toujours aussi intriguée," corrigea-t-elle.
J’ouvris la porte de mon bureau et l’invitai à entrer. Ce soir, les règles avaient changé.
Toujours avec nous ?????
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Chapitre 13
Le détour
Plutôt que de la laisser rentrer tout de suite, je lui proposai un dernier arrêt. Juste un petit détour.
— Suivez-moi, dis-je en quittant le restaurant.
Elle ne protesta pas, curieuse. Nous marchâmes quelques rues avant d’arriver devant un petit caveau de vin, discret, presque caché. Une lumière tamisée filtrée à travers les vitres, et l’odeur du bois ancien nous enveloppa dès que nous passâmes la porte.
— J’aime les endroits qui ont une âme, expliquai-je en lui tirant une chaise.
Elle s’installa, observant les étagères remplies de bouteilles vieillies, puis me fixa avec un sourire intrigué.
— Vous êtes plein de surprises.
— Vous commencez seulement à le découvrir.
Le serveur arriva avec une carte minimaliste. Je choisis un vin corsé, à la hauteur de l’intensité de notre échange. Lorsque nos verres s’entrechoquèrent, elle murmura :
— À cette nuit sans excuses.
Je souris, savourant cette complicité naissante. Le jeu s’effaçait peu à peu, laissant place à quelque chose de plus profond, plus vrai.
Les minutes passèrent, rythmées par des confidences de plus en plus sincères. L’intimité du lieu, le goût du vin, l’écho feutré de nos voix… tout conspirait à nous rapprocher. Nos regards se cherchaient, nos gestes se faisaient plus naturels, presque instinctifs.
À un moment, elle posa doucement son verre et plongea son regard dans le mien.
Un silence s’installa, dense, vibrant. Elle baissa légèrement les yeux avant de les relever aussitôt, comme si elle pesait ce qui était en train de se jouer entre nous.
— Vous avez toujours cette capacité à surprendre, souffla-t-elle.
Je me levai lentement, tendant une main qu’elle observa un instant avant de la prendre. Nos doigts s’effleurèrent brièvement avant que nous quittions le caveau, nos pas résonnant dans la ruelle silencieuse. La nuit semblait s’étirer à l’infini, chargée d’une tension indéfinissable.
Nous marchâmes côte à côte, sans nous presser, comme si nous cherchions inconsciemment à prolonger cet instant hors du temps.
Nous nous arrêtâmes devant un petit pont surplombant une rivière dont les reflets argentés dansaient sous la lueur des réverbères. Elle s’appuya contre la rambarde, le regard perdu dans l’eau sombre.
— C’est beau… murmura-t-elle.
Le vent léger souleva une mèche de ses cheveux. Sans réfléchir, je tendis la main et la replaçai derrière son oreille. Son souffle se suspendit un instant, et lorsque nos regards se croisèrent à nouveau, il n’y avait plus de mots.
Un moment passa, suspendu, puis elle détourna les yeux et recula légèrement, un sourire discret sur les lèvres.
— Il se fait tard, dit-elle doucement.
Je hochai la tête, et nous reprîmes notre marche jusqu’au parking, dans un silence empreint de cette tension subtile qui n’avait cessé de grandir. Arrivés près de nos voitures respectives, elle s’arrêta, posant une main sur la portière avant de me regarder une dernière fois.
Je lui adressai un sourire léger et lâchai simplement :
— Bonne nuit.
Sans attendre sa réponse, je me retournai et montai dans ma voiture. D’un coup d’œil dans le rétroviseur, je vis son expression changer imperceptiblement. Une lueur d’étonnement passa dans son regard, comme si elle s’attendait à autre chose. Peut-être à une invitation, un dernier verre, une excuse pour prolonger la soirée.
Elle entrouvrit les lèvres, comme prête à dire quelque chose, puis se ravisa. Finalement, elle resta un instant immobile avant de monter à son tour dans sa voiture.
Je démarrai et quittai le parking sans me retourner, laissant derrière moi cette tension non résolue, ce jeu inachevé.
Chapitre 14
Les non-dits de l’aube
Une fois chez moi, je coupai le contact et restai assis un instant, les mains sur le volant. L’écho de la soirée flottait encore dans mon esprit. Cette tension, ce non-dit, ce jeu inachevé…
Je soupirai légèrement en passant une main sur mon visage, puis descendis de la voiture. L’air frais de la nuit semblait calmer l’agitation intérieure que je peinais à nommer. Une fois à l’intérieur, j’allumai une lampe et déposai mes clés sur la table.
Le silence de mon appartement tranchait avec l’ambiance feutrée du caveau, avec le frisson de cette marche nocturne, avec l’intensité de ces regards échangés.
Je retirai ma veste et me laissai tomber sur le canapé. Je fermai les yeux quelques instants, cherchant à mettre de l’ordre dans mes pensées. Puis, soudain, la sonnerie de la porte retentit, brisant le silence de la pièce.
Je me redressai immédiatement, surpris. À cette heure ?
Un battement plus tard, je me levai et me dirigeai vers la porte, le cœur battant un peu plus fort sans que je ne sache vraiment pourquoi.
J’ouvris doucement, et elle était là.
Debout sur le seuil, bras croisés, le regard perçant, visiblement remontée. Elle n’avait plus cette hésitation d’il y a quelques heures. Elle était venue chercher des réponses.
— Alors c’est comme ça ? lâcha-t-elle en haussant un sourcil.
Je fronçai légèrement les sourcils, croisant les bras à mon tour.
— Comme quoi ?
Elle laissa échapper un rire incrédule et secoua la tête.
— Tu passes toute la soirée à jouer ce jeu, à créer cette tension… et au moment où ça devient intéressant, tu me plantes là, sans un mot. Sans même chercher à prolonger la soirée ?
Son regard brillait d’une intensité nouvelle. Je l’observai un instant, pesant mes mots avant de répondre.
— Peut-être que j’avais envie de voir si tu viendrais me trouver.
Elle ouvrit la bouche pour répliquer, puis s’arrêta net. Je vis l’ombre d’un sourire passer sur ses lèvres, comme si elle hésitait entre l’agacement et l’amusement.
— Tu es insupportable, souffla-t-elle.
— Mais tu es là.
Un silence s’installa, pesant et chargé. Elle détourna les yeux une seconde, puis soupira, visiblement déstabilisée par la tournure de la situation. Enfin, elle releva le regard, plus déterminée que jamais.
— J’aurais pu rentrer chez moi, affirma-t-elle, mais sa voix trahissait un doute.
Je laissai un léger sourire flotter sur mes lèvres.
— Mais tu ne l’as pas fait.
Elle me fixa intensément, puis, d’un pas rapide, franchit le seuil et referma la porte derrière elle.
— Très bien, dit-elle en posant ses mains sur ses hanches. Maintenant, on va voir jusqu’où va ton petit jeu.
Je haussai un sourcil, amusé. Cette nuit était loin d’être terminée.
Je la laissai s’avancer dans l’appartement, son regard parcourant l’espace comme si elle cherchait un indice sur mes intentions. Elle finit par se tourner vers moi, un éclat de défi dans les yeux.
— Alors ? C’est quoi la suite ? Tu comptes juste me laisser là à me demander ce qui va se passer, ou bien tu as une idée en tête ?
Je pris mon temps avant de répondre, appréciant la tension qui s’installait entre nous. Puis, d’un geste calme, je me dirigeai vers la cuisine.
— Tu veux un verre ? demandai-je en ouvrant une bouteille de vin.
Elle haussa un sourcil, un sourire en coin.
— C’est donc ça, ta manière d’échapper à la confrontation ?
Je servis deux verres et lui tendis l’un d’eux. Nos doigts se frôlèrent brièvement, et je vis son regard s’attarder sur moi un instant de plus que nécessaire.
— Je préfère dire que je savoure le moment, répliquai-je en prenant une gorgée.
Elle éclata de rire, mais il y avait toujours cette étincelle dans son regard, un mélange d’exaspération et d’intrigue.
— Très bien, souffla-t-elle en s’installant sur le canapé.
Je m’installai en face d’elle, posant mon verre sur la table basse. Le silence qui s’installa était différent cette fois, plus lourd, plus électrique.
— Pourquoi tu es venue ? demandai-je finalement.
Elle haussa légèrement les épaules, jouant distraitement avec le pied de son verre.
— J’aurais dû rentrer, dit-elle simplement. Mais quelque chose m’en a empêchée.
— Et c’était quoi ?
Elle me fixa, son regard cherchant quelque chose dans le mien, comme
— Toi.
Un frisson imperceptible parcourut l’air entre nous. Elle venait de poser les armes, juste assez pour que je comprenne qu’elle ne s’attendait pas à ça non plus.
Je pris une gorgée de mon vin, puis me levai lentement.
— Dans ce cas, dis-moi… Jusqu’où veux-tu que ce jeu aille ?
Elle ne répondit pas tout de suite, mais elle ne détourna pas le regard. Son silence valait toutes les réponses du monde.
Elle prit une lente inspiration, comme si elle pesait encore les risques de cette partie qu’elle ne contrôlait plus totalement.
— Jusqu’à ce que je sache si c’est un jeu… ou autre chose, finit-elle par murmurer.
Un sourire effleura mes lèvres. Cette réponse était tout ce dont j’avais besoin.
— Alors reste, dis-je simplement.
Elle ne bougea pas tout de suite. Son regard cherchait encore quelque chose en moi, une confirmation, peut-être une invitation plus explicite. Puis, finalement, elle se redressa légèrement et prit une gorgée de son vin avant de poser son verre sur la table.
— D’accord, souffla-t-elle.
Chapitre 15
La nuit sera chaude
L’atmosphère changea imperceptiblement dès l’instant où elle posa son verre. Le silence entre nous ne pesait plus, il vibrait d’une tension presque palpable, un mélange d’expectative et de provocation. L’air semblait s’épaissir alors qu’elle se redressait lentement, ses mouvements calculés, précis, comme une danse parfaitement maîtrisée.
Je me levai à mon tour, mon regard ancré dans le sien, laissant à peine l’espace entre nous respirer. La chaleur qui montait n’avait rien à voir avec la température ambiante. Chaque geste, chaque souffle prenait une intensité nouvelle, une signification plus profonde. Lorsque je m’approchai, ce fut sans précipitation, mais avec une certitude déconcertante. Le jeu que nous avions entretenu toute la soirée touchait à son apogée.
Elle ne recula pas. Elle accueillit la proximité avec une confiance teintée de défi, laissant son corps parler là où les mots devenaient superflus. La tension se transformait en quelque chose de plus brûlant, de plus incontrôlable. Son parfum enivrant flotta dans l’air, amplifiant cette connexion qui ne demandait qu’à exploser.
Les premières caresses furent mesurées, mais chargées d’une intensité électrique. Chaque contact éveillait une nouvelle vague de désir, chaque frôlement attisait l’incendie naissant. Mes mains glissèrent contre sa peau nue sous le tissu, trouvant un équilibre parfait entre douceur et fermeté. Le frisson qui parcourut son échine lui arracha un soupir qu’elle ne tenta même pas de réprimer.
Nous nous retrouvâmes sur le canapé, nos corps s’épousant dans une alchimie envoûtante. La lumière tamisée projetait des ombres mouvantes autour de nous, rendant chaque mouvement plus hypnotique. Je la sentais frémir sous mes doigts, réagissant à chaque baiser déposé sur sa peau. Ses mains exploraient mon dos avec une lenteur calculée, accentuant la montée du désir. L’espace du salon, aussi vaste soit-il, nous semblait soudain étroit, comme si le monde extérieur n’existait plus.
Ses doigts défirent lentement les boutons de ma chemise, laissant le tissu glisser le long de mes épaules. Je suivis le même chemin, effleurant la fine bretelle de sa robe, la laissant choir doucement à ses pieds dans un froissement délicat. Son souffle s’accéléra alors que mes lèvres suivaient la courbe de son cou, descendant lentement sur sa clavicule. Elle s’arqua légèrement contre moi, ses mains s’accrochant à ma nuque dans une tension contenue.
Nos respirations s’alourdissaient, nos corps cherchaient instinctivement à réduire le peu de distance qui restait entre eux. Ses ongles effleuraient ma peau, déclenchant des frissons électriques à chaque mouvement. Elle recula lentement, m’entraînant avec elle, nos pas hésitants mais irrésistiblement guidés vers la chambre. La pénombre enveloppait la pièce, ajoutant une intensité plus intime à l’instant suspendu.
Les draps froids contrastèrent avec la chaleur de nos peaux, amplifiant la fièvre qui nous consumait déjà. Nos corps s’enlaçaient avec une urgence incontrôlable, la tension accumulée se libérant dans des gestes précis et avides. Chaque contact devenait plus impérieux, chaque baiser plus profond, plus affamé. Ses mains exploraient chaque contour de mon dos, traçant des lignes brûlantes sur ma peau, amplifiant la sensation d’abandon total.
Le temps semblait s’étirer, chaque seconde se gravant dans notre mémoire comme une brûlure délicieuse. Chaque soupir, chaque frémissement, chaque ondulation de son corps contre le mien intensifiait la vague qui menaçait de nous emporter. Nous étions prisonniers d’un tourbillon ardent, où seul comptait l’instant présent, cette nuit inéluctable où les jeux de séduction s’effaçaient pour laisser place à une fusion pure et incandescente.
Les limites s’effaçaient, les sensations se superposaient en une symphonie enivrante de chaleur, de peau, de désir inassouvi. La nuit nous appartenait, s’étirant sous le poids de cette intensité brûlante qui ne demandait qu’à s’embraser encore et encore.
Les draps glissaient contre notre peau brûlante, capturant la moiteur de nos corps enchevêtrés. Chaque caresse était une brûlure, un frisson qui électrisait nos nerfs, un appel à la fusion totale. Mon souffle effleurait sa nuque, mon corps s’ancrait contre le sien dans une cadence qui transcendait le simple désir.
Sous mes mains, elle frémissait, s’abandonnant à chaque contact, à chaque effleurement qui éveillait en elle une onde de plaisir grandissante. Son dos s’arquait sous moi, son ventre se soulevait en une supplique muette, et ses lèvres s’entrouvraient dans un soupir qui résonnait comme un aveu.
Je savourais ce moment, cette tension exquise où l’attente était aussi enivrante que la délivrance. Mes doigts glissaient le long de ses côtes, suivant chaque courbe avec une précision presque révérencieuse. Sa peau, marquée par la chaleur de notre union, frissonnait sous mes caresses lentes et calculées.
Ses jambes se refermèrent autour de mes hanches, pressant son corps contre le mien avec une urgence silencieuse. Nos mouvements s’accordaient, oscillant entre douceur et intensité, entre contrôle et abandon. Chaque geste était une promesse, chaque frémissement une invitation à aller plus loin, à plonger plus profondément dans cette tempête de sensations qui nous consumait.
Elle prononça mon nom, un murmure à peine audible, noyé dans l’explosion des sens qui s’intensifiait. Ses doigts se crispèrent sur mes épaules, ses ongles traçant des sillons invisibles sur ma peau fiévreuse. Je voulais la voir céder, la sentir s’abandonner totalement, perdre pied dans l’instant.
Alors je ralentis, savourant la tension qui la traversait, le combat silencieux entre son désir de contrôle et l’inévitable reddition à la vague de plaisir qui montait en elle. Mes lèvres retrouvèrent les siennes dans un baiser brûlant, une danse où nous nous perdions sans retenue.
Puis, dans un dernier mouvement, un dernier élan, la digue céda. Son corps tout entier se tendit sous moi, ses jambes se resserrant, ses doigts s’accrochant à moi comme à un ancrage. Un cri, étouffé, un souffle coupé, et son abandon fut total.
Je la rejoignis dans cette apothéose, submergé à mon tour par cette vague dévastatrice. Le monde se rétracta autour de nous, réduit à cette étreinte, à cette chaleur, à ce frisson qui s’attardait encore longtemps après que nos souffles aient commencé à ralentir.
Nos corps restèrent emmêlés, nos peaux moites collées l’une à l’autre, témoins silencieux de l’orage qui venait de passer. Je sentis son cœur cogner contre ma poitrine, son souffle s’apaiser lentement contre mon cou. Je déposai un baiser sur son front, mes doigts traçant des cercles paresseux sur sa hanche nue.
Dans le silence feutré de la chambre, seul le battement cadencé de nos cœurs résonnait encore, écho d’une nuit qui ne faisait que commencer.
Le silence qui suivit ne fut pas une absence, mais une continuité, un prolongement du moment suspendu entre nos souffles encore saccadés. La chaleur de nos corps mêlés imprégnait les draps, et dans la pénombre, je sentais la lueur encore fiévreuse de son regard posé sur moi.
Je laissai mes doigts explorer lentement la courbe de sa hanche, retraçant les traces invisibles de notre étreinte, prolongeant l’instant d’un toucher à peine effleuré. Elle frissonna sous ma paume, non plus sous l’urgence du désir, mais sous cette douceur lancinante, cette caresse qui portait encore les braises d’une passion inassouvie.
— "Tu es bien ?" murmurais-je, ma voix encore empreinte de cette intensité que nous venions de partager.
Elle répondit par un sourire paresseux, les yeux mi-clos, une main glissant sur mon torse dans un geste aussi possessif qu’adorable.
— "Je suis… consumée," souffla-t-elle, et dans la pénombre, son souffle chaud caressa ma peau.
Sa jambe s’enroula doucement autour de la mienne, son corps cherchant à s’ancrer un peu plus contre le mien, comme si la distance même infime entre nous était encore de trop. Sa peau luisait sous la lueur tamisée, parée de la chaleur de notre étreinte, et ses cheveux défaits s’éparpillaient sur l’oreiller, traces d’une bataille gagnée sans vaincu.
Je me penchai vers elle, capturant ses lèvres dans un baiser plus lent, plus langoureux, une danse où l’urgence cédait la place à une tendresse plus profonde. Mes doigts remontèrent le long de sa colonne, savourant la cambrure de son dos qui répondait instinctivement à mon toucher.
Elle se pressa un peu plus contre moi, nos souffles se mêlant à nouveau, l’évidence de notre attirance ravivant lentement l’incendie qui n’avait jamais totalement disparu.
— "Encore ?" souffla-t-elle avec un sourire en coin, ses lèvres taquinant les miennes, ses doigts traçant des lignes tentatrices sur ma peau encore sensible.
Je ne répondis pas. Je n’avais pas besoin de mots.
D’un mouvement fluide, je la basculai sur le dos, sa chevelure se répandant comme une cascade sombre sur les draps froissés. Son rire s’évanouit en un soupir lorsque mes lèvres retrouvèrent le creux de son cou, traçant un chemin brûlant jusqu’à sa clavicule, redécouvrant chaque frisson, chaque tremblement qui m’indiquait où elle se consumait le plus.
Elle s’abandonna sans résistance, ses doigts s’enfonçant dans mes épaules, sa respiration s’alourdissant tandis que mes mains glissaient sur son ventre, descendant lentement, languissamment, savourant cette patience qui la rendait folle.
Nos corps s’accordaient dans une danse hypnotique, une mélodie silencieuse où chaque frémissement, chaque soupir ajoutait une note à notre symphonie enfiévrée. Elle se cambrait sous moi, s’offrant, s’abandonnant totalement à l’intensité de l’instant.
Je voulais la sentir perdre pied encore, la voir chavirer une dernière fois avant de me laisser emporter à mon tour. Nos souffles s’emmêlaient, saccadés, brûlants, nos mouvements se faisaient plus pressants, plus impérieux, jusqu’à ce que l’inévitable nous prenne, nous consume dans une vague irrépressible.
Un dernier cri, un dernier frisson qui secoua nos corps en un écho parfait, et le monde s’effaça autour de nous, ne laissant que la chaleur de nos peaux collées, les battements affolés de nos cœurs contre nos côtes, le silence après la tempête.
Je restai ainsi un instant, savourant la sensation exquise de son corps encore tremblant sous le mien, du souffle chaud qu’elle laissait contre ma peau. Puis, lentement, je me retirai, l’attirant aussitôt contre moi dans une étreinte paresseuse, possessive.
Elle soupira, un sourire épanoui aux lèvres, les paupières mi-closes, ses doigts traçant distraitement des cercles sur mon torse. Son corps était encore parcouru de légers spasmes, vestiges de l’orage qui venait de nous submerger.
— "Tu es…" Elle chercha ses mots, mais les abandonna vite dans un rire étouffé.
Je souris, embrassant son front avec tendresse.
— "Oui, je sais."
Elle rit de plus belle et se blottit un peu plus contre moi. Nos souffles retrouvèrent peu à peu un rythme apaisé, et le silence s’installa, non plus chargé de tension, mais empli d’une sérénité troublante.
Je fermai les yeux, bercé par la chaleur de son corps contre le mien, par cette quiétude qui contrastait avec la fièvre de nos ébats.
Le silence de la nuit enveloppait la chambre, seulement troublé par nos respirations encore légèrement saccadées. La chaleur de son corps contre le mien, la moiteur de notre peau partagée, tout témoignait de l'intensité de ce que nous venions de vivre.
Elle bougea légèrement, un soupir satisfait glissant entre ses lèvres. D’un geste instinctif, je resserrai mon étreinte autour d’elle, savourant cette proximité, ce moment suspendu où rien d’autre n’existait que nous.
Ses doigts effleurèrent distraitement mon torse, dessinant des arabesques invisibles. Elle semblait chercher à ancrer cet instant dans sa mémoire, tout comme moi.
— "Tu dors ?" murmura-t-elle finalement, sa voix encore alourdie par la fatigue et l’abandon.
— "Pas encore."
Elle sourit contre ma peau, nichant son visage au creux de mon cou avant de laisser échapper un dernier soupir.
Peu à peu, le sommeil nous gagna, emportant avec lui les restes de fièvre et de passion, nous plongeant dans une torpeur où plus rien n’avait d’importance.
La nuit s’étirait, complice de ce que nous venions de partager.
Et demain… demain viendrait en son temps.
Avant la suite ...
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Deuxième partie - le début
Chapitre 11
La rencontre
J'ai soixante ans et dirige un studio pour des Webcameuses. Mon entreprise s'est bâtie au fil des années, en répondant aux besoins croissants d'un marché en constante évolution. Nous fournissons aux modèles un espace de travail sécurisé et des équipements de pointe pour assurer une qualité d'image optimale.
Physiquement, je suis un homme un peu enveloppé, avec une barbe blanche bien entretenue et des cheveux clairsemés sur le sommet du crâne. Mais au-delà de mon apparence, ce qui marque les esprits, c'est mon charisme naturel. J'ai une présence qui impose le respect, une voix posée et assurée, et un regard qui en dit long sur l'expérience accumulée au fil des années. Les affaires m'ont appris à lire entre les lignes, à peser chaque mot et chaque geste. Cette maîtrise inspire souvent confiance.
Elle, environ trente-huit ans, est représentante d'un fabricant de caméras de renom. Expérimentée et à l'aise dans son domaine, elle parcourt les entreprises comme la mienne pour présenter les dernières innovations technologiques. Avant même de la rencontrer, j'avais entendu parler d'elle : une femme au caractère affirmé, qui savait convaincre sans imposer, une professionnelle aguerrie avec un flair certain pour les affaires.
Lorsqu'elle est entrée dans mon bureau, son assurance était palpable. Son allure élégante trahissait un goût certain pour le raffinement. Ses cheveux bruns encadraient un visage fin aux traits harmonieux, et son regard vif dégageait une intelligence perçante. Elle portait un tailleur ajusté qui mettait en valeur sa silhouette, et chacun de ses mouvements respirait une confiance naturelle.
D'un geste professionnel, elle a sorti de son sac une nouvelle gamme de caméras dernier cri, vantant leurs performances et leurs fonctionnalités avancées.
Elle m'expliquait comment ces nouveaux modèles pourraient améliorer la qualité des diffusions en direct, optimiser la mise au point automatique et offrir une meilleure stabilisation. Son discours était fluide, accompagné de démonstrations précises qui captaient toute mon attention.
Enfin, toute mon attention... disons plutôt que je l'écoutais à moitié. J'avais déjà parcouru les spécifications techniques avant sa venue, et je connaissais déjà l'essentiel de ce qu'elle présentait. En réalité, j'avais même déjà rempli le bulletin de commande avant qu'elle ne commence sa présentation. Mon cerveau se concentrait bien plus sur elle que sur les caractéristiques des caméras. Quelle femme ! Intelligente, élégante, avec une beauté à couper le souffle. Une présence magnétique, une gestuelle gracieuse, un regard qui semblait capter toute l'attention de la pièce. J'avais beau me raisonner, tenter de rester strictement professionnel, il était difficile d'ignorer l'impact qu'elle avait sur moi.
Je l'observais, intrigué par son aisance et son professionnalisme. Elle était indéniablement attirante, une femme qui semblait maîtriser chaque aspect de son apparence et de sa présentation. Mais cela semblait à sens unique. Elle restait focalisée sur sa présentation, sans montrer le moindre signe d'intérêt personnel. Pour elle, j'étais simplement un client potentiel, et rien de plus.
Lorsqu'elle acheva enfin sa présentation, elle leva les yeux vers moi, attendant une réaction. Son regard était interrogateur, teinté d'une légère curiosité. C'est à cet instant que je réalisai que j'étais resté silencieux, plongé dans mes pensées. Je fus soudainement ramené à la réalité, quittant le rêve dans lequel je m'étais laissé emporter. Je m'éclaircis la gorge, tentant de retrouver mon professionnalisme, tout en m'efforçant de masquer le trouble qu'elle avait provoqué en moi.
— Hum... Oui, très intéressant, dis-je finalement, en me redressant légèrement sur mon siège.
Elle esquissa un sourire poli, attendant que je poursuive. Avait-elle perçu mon absence momentanée ? Difficile à dire. Mais une chose était sûre : elle avait laissé une empreinte bien plus forte que je ne l'aurais imaginé.
Dans un geste mesuré, je me levai lentement, repoussant légèrement mon siège. Mon regard ne quittait pas le sien alors que je contournai le bureau, mes pas résonnant légèrement sur le parquet. J'ouvris un tiroir, en sortis le bulletin de commande déjà rempli et le pris en main. Puis, avec un sourire discret, je le lui tendis. Son regard oscilla entre le papier et moi, une légère surprise mêlée à de l'amusement brillant dans ses yeux.
- Je pense que nous pouvons conclure cette affaire, dis-je d'une voix posée, savourant l'instant où elle comprit que j'avais pris ma décision bien avant qu'elle n'ait fini de parler.
Toutefois, elle me fixa avec un brin d'intrigue avant de plisser légèrement les yeux.
— Si vous aviez déjà pris votre décision, pourquoi m'avoir laissé faire toute la présentation ?
Je la regardai un instant, savourant l'intensité du moment, puis esquissai un sourire franc avant de répondre simplement :
- Parce que j'avais envie de vous contempler.
Un silence flotta entre nous, suspendu, avant qu'un éclair de surprise ne traverse son regard.
Elle arqua un sourcil, comme si elle tentait d'analyser mes mots, d'en déceler l'intention cachée. Puis, un sourire en coin apparut fugacement sur ses lèvres. Elle croisa les bras, prenant un air faussement sévère.
Intéressant, murmura-t-elle. D'habitude, mes clients sont captivés par mes produits, pas par ma personne.
Je me permis un petit rire avant de répondre :
— Peut-être que vous sous-estimez votre impact.
Elle sembla peser mes mots, son regard s'attardant sur moi une fraction de seconde de plus qu'il ne l'aurait fallu. Puis, d'un geste fluide, elle prit le bulletin de commande entre ses doigts, le survola rapidement et hocha la tête.
Eh bien, je suppose que c'est une affaire rondement menée, dit-elle en rangeant le document dans son porte-documents.
Elle ajusta la sangle de son sac sur son épaule et me dédia un dernier regard, un mélange de curiosité et d'amusement.
Merci pour votre confiance. J'imagine que nous serons amenés à nous revoir.
Sa voix portait une nuance indéchiffrable, quelque chose entre le professionnalisme et un léger trouble qu'elle s'efforçait de masquer. Je me contentai d'un hochement de tête, laissant un sourire planer sur mes lèvres.
J'en suis convaincu.
Elle esquissa un dernier sourire avant de tourner les talons et de quitter mon bureau. Mon regard suivit sa silhouette jusqu'à ce que la porte se referme derrière elle, me laissant seul avec une étrange impression.
Je savais que ce n'était pas la dernière fois que nos chemins allaient se croiser.
Les jours passèrent, mais son image restait ancrée dans mon esprit. Une beauté frappante, une assurance naturelle, et ce regard perçant qui semblait sonder bien au-delà des apparences. Pourtant, je refusais de m'attarder sur cette impression, me concentrant sur mon travail, sur les chiffres, sur la gestion quotidienne de mon studio.
Jusqu'à ce qu'un email apparaisse un matin dans ma boîte de réception. Son nom, sobrement affiché dans l'en-tête, me fit légèrement sourire. Elle me remerciait pour la commande, m'informait que la livraison était en cours et proposait de passer dans quelques jours pour s'assurer de l'installation des caméras. Rien de personnel, rien de troublant. Juste une suite logique et professionnelle.
Pourtant, je sentis une pointe d'excitation, imperceptible mais bien réelle, en lui répondant que je l'attendais avec plaisir.
Lorsque le jour arriva, je pris soin de me préparer un peu plus que d'ordinaire. Rien d'exagéré, bien sûr. Mais ma chemise était mieux ajustée, ma barbe légèrement taillée, et une discrète touche d'eau de toilette vint parfaire l'ensemble. Une vaine tentative de masquer l'effet qu'elle avait eu sur moi ? Peut-être.
À l'heure convenue, on frappa à la porte de mon bureau. Je savais que c'était elle avant même de lever les yeux.
Lorsqu'elle entra, son sourire était toujours aussi assuré, mais cette fois-ci, il y avait autre chose. Une lueur dans ses yeux, un éclat indéfinissable. Un jeu subtil semblait s'être installé entre nous, une tension légère mais indéniable.
Alors, tout est prêt pour l'installation ? demanda-t-elle en posant son sac avec une fluidité élégante.
Absolument, répondis-je en me levant pour l'accueillir. J'avoue que j'attendais ce moment avec impatience.
Elle haussa légèrement un sourcil, amusée.
— Pour les caméras, j'imagine ?
Un sourire en coin s’étira sur mes lèvres.
— Bien sûr. Pour les caméras.
Un silence complice s'installa, et je sus à cet instant que cette rencontre allait marquer le début d'autre chose.
L'installation se déroula sans accroc. Elle dirigeait les techniciens avec aisance, vérifiant chaque paramètre avec un professionnalisme admirable. Pourtant, à plusieurs reprises, nos regards se croisèrent, et je sentais que cette tension imperceptible continuait de croître.
Lorsqu'elle eut terminé, elle s'accorda un instant de répit, appuyée contre mon bureau, son regard scrutant l’écran de contrôle où s'affichaient les flux des nouvelles caméras.
— Une belle amélioration pour votre studio, dit-elle en croisant les bras.
— En effet, admis-je en me tenant à quelques pas d’elle. Et tout ça, grâce à vous.
Elle esquissa un sourire en coin, mais je vis un éclair de curiosité dans son regard.
— Vous dirigez un studio assez… particulier. Pourquoi ce domaine ?
Je pris une inspiration avant de répondre, conscient que cette conversation prenait un tour plus personnel.
— Parce que j’aime créer des opportunités, répondis-je finalement. Offrir un espace où les gens peuvent s’exprimer librement, tout en gagnant leur vie.
Elle hocha lentement la tête, comme si elle pesait mes mots.
— Intéressant. Vous ne ressemblez pas vraiment aux autres propriétaires de studios que j’ai pu rencontrer.
Je laissai échapper un petit rire.
— J’espère que c’est un compliment.
Elle sourit avant de détourner les yeux vers l’écran.
— Peut-être bien.
Un silence flottait entre nous, chargé de quelque chose d’indéfinissable. Puis, elle se redressa et ajusta son sac sur son épaule.
— Merci pour votre accueil. Si vous avez besoin d’ajustements, n’hésitez pas à me contacter.
Je hochai la tête, mais avant qu’elle ne puisse atteindre la porte, je laissai échapper :
— Et si j’ai simplement envie de vous revoir ?
Elle s’arrêta net. Tourna légèrement la tête, un sourire mystérieux flottant sur ses lèvres.
— Alors trouvez une bonne excuse.
Et sur ces mots, elle quitta mon bureau, me laissant avec cette étrange sensation que le jeu ne faisait que commencer.
Chapitre 12
La bonne excuse
Le silence qu’elle laissa derrière elle résonna un instant dans la pièce. Je restai immobile, les doigts effleurant distraitement le bord de mon bureau, repassant en boucle les derniers mots qu’elle avait prononcés.
**Alors trouvez une bonne excuse.**
Un sourire étira lentement mes lèvres. C’était une invitation à peine voilée, une manière de tester ma détermination. Et si elle voulait jouer, j’étais prêt à entrer dans la danse.
Je m’assis et fis défiler quelques dossiers sur mon écran, feignant de me concentrer, mais mon esprit était ailleurs. Quelle excuse pourrait être suffisamment légitime pour la revoir sans que cela ne semble trop évident ? Un simple appel professionnel ? Trop banal. Un problème technique avec l’installation ? Trop prévisible. Il me fallait quelque chose d’assez subtil pour éveiller son intérêt, sans paraître forcé.
Puis, une idée germa. Une mise à jour du logiciel de contrôle des caméras était prévue dans les prochains jours. C’était une opportunité parfaite. D’un geste décidé, je saisis mon téléphone et composai son numéro.
Elle décrocha après quelques sonneries, sa voix professionnelle, mais teintée d’une pointe de curiosité.
— Oui ?
— C’est moi. J’ai peut-être trouvé une excuse.
Un léger silence, puis un rire discret de l’autre côté du fil.
— Je vous écoute.
— La mise à jour du logiciel des caméras. Je me suis dit que vous aimeriez peut-être superviser l’installation pour vous assurer que tout fonctionne parfaitement.
Elle sembla hésiter une fraction de seconde avant de répondre.
— Hm… une excuse convaincante, je dois l’admettre. Quand souhaitez-vous que je passe ?
— Disons… demain en fin de journée ? Après votre dernière intervention, bien sûr.
— Parfait. Je passerai. Mais attention… la prochaine fois, il vous faudra une excuse encore meilleure.
Le ton légèrement taquin de sa voix fit naître une chaleur inattendue en moi. Je raccrochai, satisfait. Le jeu était bel et bien lancé.
Le lendemain arriva plus vite que prévu. Tout au long de la journée, mon regard dérivait inconsciemment vers l’horloge, comptant les heures avant son arrivée. Quand la porte du studio s’ouvrit enfin, elle apparut, l’air décontracté mais toujours aussi professionnelle.
— Alors, cette fameuse mise à jour ? demanda-t-elle en déposant son sac sur une chaise.
— Juste ici. Mais je crois qu’un café s’impose avant de commencer.
Elle haussa un sourcil amusé.
— Une autre excuse ?
— Juste une pause bien méritée, répliquai-je en lui tendant une tasse.
Elle prit la tasse avec un sourire en coin, s’installant face à moi. Le jeu continuait, et je n’avais aucune intention d’y mettre fin.
Après le travail, nous nous retrouvâmes devant la porte du studio. L’air était frais, chargé d’une promesse implicite.
— Et maintenant ? demanda-t-elle en ajustant la lanière de son sac.
— Maintenant, on pourrait prolonger cette conversation ailleurs, proposai-je avec un sourire.
Elle sembla peser mes mots, puis haussa légèrement les épaules.
— J’accepte, mais seulement si vous ne prétendez plus avoir une excuse.
— Alors dînons, sans prétexte, juste l’envie d’échanger encore un peu.
Elle hocha la tête, un éclat amusé dans le regard. Nous nous éloignâmes du studio, le jeu s’effaçant peu à peu pour laisser place à quelque chose de plus réel.
Nous marchâmes quelques minutes avant de trouver un restaurant au coin d’une rue animée. L’endroit était intime, baigné d’une lumière tamisée. Nous prîmes place à une table près de la fenêtre, où le reflet des néons de la ville se mélangeait aux ombres mouvantes des passants.
— Vous êtes un homme de surprises, lança-t-elle en feuilletant distraitement le menu.
— Seulement quand ça en vaut la peine.
Elle releva les yeux vers moi, son regard empreint de cette lueur indéchiffrable qui m’intriguait tant. La tension de notre jeu n’avait pas disparu, elle s’était simplement transformée en quelque chose de plus subtil, plus profond.
Le repas se déroula dans une atmosphère délicieusement suspendue, entre conversations légères et silences éloquents. Nous évoquâmes nos parcours, nos ambitions, nos visions du monde. Elle se dévoilait par touches, toujours sur la réserve, comme si elle évaluait jusqu’où elle pouvait me laisser entrer dans son univers.
— Et vous, que cherchez-vous exactement ? demanda-t-elle après un moment, jouant avec le bord de son verre.
Je pris une inspiration, mes doigts tapotant distraitement contre la table.
— Honnêtement ? Quelque chose d’authentique. Sans faux-semblants.
Elle esquissa un sourire, cette fois plus sincère, presque tendre.
— C’est rare, ça.
— Peut-être. Mais je crois que vous aussi, vous aimez ce qui sort de l’ordinaire.
Elle ne répondit pas immédiatement, se contentant de me fixer quelques secondes avant de détourner légèrement le regard.
Le repas toucha à sa fin, mais aucun de nous ne semblait pressé de partir. La nuit était encore jeune, et l’histoire que nous commencions à écrire ne demandait qu’à être poursuivie.
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Chapitre 10:
Le Silence de l’Après
La nuit était encore tiède lorsque nous avons quitté cet endroit hors du temps. Dans l’intimité feutrée de la voiture, elle s’était blottie contre moi sans un mot, son corps encore empreint des sensations de ce que nous venions de vivre.
Sa joue reposait contre mon torse, son souffle lent caressant ma peau à travers ma chemise. Je sentais son abandon total, cette manière qu’elle avait de se lover contre moi, cherchant la chaleur, cherchant à prolonger l’instant.
Ma main glissa doucement sur son bras nu, effleurant sa peau avec la même tendresse qu’après chaque tempête. Elle frissonna légèrement mais ne bougea pas, se contentant de se serrer un peu plus contre moi.
Dehors, les lumières de la ville défilaient en silence, projetant des ombres fugaces sur son visage apaisé. Elle avait fermé les yeux, son expression relâchée, comme si le monde extérieur n’existait plus.
Je déposai un baiser sur le sommet de sa tête, respirant son parfum, encore imprégné de l’intensité de notre nuit.
Aucune parole n’était nécessaire.
Le silence entre nous n’était pas une absence, mais une présence. Un langage à lui seul.
Et tandis que la voiture poursuivait son chemin vers chez nous, je savais que cette nuit resterait gravée en elle. En nous.
La voiture ralentit en s’engageant dans l’allée menant à la maison. Elle ne bougea pas, toujours blottie contre moi, son corps totalement relâché, bercé par le confort de ma présence.
Lorsque le chauffeur coupa le moteur, je déposai un dernier baiser sur ses cheveux avant de murmurer :
— "On est arrivés."
Elle inspira profondément avant de lever doucement les yeux vers moi. Son regard était trouble, encore perdu entre la fatigue et les réminiscences de notre nuit. D’un geste lent, elle se redressa légèrement, mais sa main trouva aussitôt la mienne, comme si elle avait besoin de ce contact pour revenir à la réalité.
Je descendis le premier, ouvrant la porte pour l’aider à sortir. Ses jambes vacillèrent à peine lorsqu’elle se redressa, et un sourire effleura mes lèvres en voyant ce subtil déséquilibre. Elle me lança un regard entendu, mi-amusé, mi-épuisé.
La nuit nous enveloppait encore, complice de nos silences. La porte d’entrée se referma doucement derrière nous, coupant le monde extérieur, nous replongeant dans une bulle hors du temps.
Je lui retirai son manteau et le laissai tomber sur le dossier du fauteuil. Elle frissonna légèrement, non pas de froid, mais sous le poids du regard que je posais sur elle.
— "Viens."
Elle obéit sans hésitation, laissant mes doigts guider les siens alors que nous avancions à pas feutrés vers la chambre.
Là, dans la pénombre tamisée, je me retournai vers elle. Ses lèvres étaient légèrement entrouvertes, son souffle toujours incertain. Je glissai une main dans sa nuque, effleurant la peau délicate sous ses cheveux relevés.
— "Tu es fatiguée ?" murmurai-je.
— "Un peu…" avoua-t-elle dans un souffle.
Mais je voyais autre chose dans son regard. Un éclat qui n’avait pas totalement disparu. Un désir encore tapi sous la fatigue, prêt à renaître au moindre effleurement.
Je l’attirai contre moi, savourant la chaleur de son corps pressé au mien, avant de murmurer à son oreille :
— "Alors repose-toi…"
Elle s’enroula dans les draps, son corps encore empreint des émotions de la soirée. Son regard croisa le mien, plus doux, plus profond. Il n’y avait plus seulement du désir entre nous à cet instant, mais quelque chose de plus subtil, plus intime.
Je m’assis au bord du lit, observant ses paupières mi-closes, sa respiration lente qui trahissait à la fois l’apaisement et une étrange fébrilité.
— "Cette soirée nous a rapprochés." murmurai-je en effleurant son bras du bout des doigts.
Elle ne répondit pas tout de suite, mais un sourire léger naquit sur ses lèvres. Puis, d’une voix presque murmurée :
— "Oui… plus que je ne l’aurais cru."
Un silence complice s’installa, mais il n’était pas vide. Il était chargé de tout ce que nous n’avions pas besoin de dire.
Je me glissai à ses côtés, la couvrant de mon bras, et elle se lova instinctivement contre moi. Sa main s’accrocha doucement à ma chemise, comme si elle voulait s’assurer que cette proximité ne disparaîtrait pas avec la nuit.
Je déposai un baiser sur son front, fermant les yeux en savourant cet instant. Ce soir, il n’y avait plus de jeu, plus de rôle à jouer. Juste elle et moi, dans cette bulle fragile et puissante à la fois.
Et tandis que la fatigue nous gagnait, je savais que rien ne serait plus tout à fait comme avant.
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Acte 10 le dernier
Les soirée/séances se succèdent. Mais je te sent t'éteindre à petit feux. Tu semble être moins là, moins prendre de plaisir.
Je te demande ce qu'il se passe. Tu m'explique que tu ne retrouve pas ces émotions, ces sensations folles. Ca manque de piments.
Je t'avoue être un peu arrivée au bout de mes idées. Du moins pour le moment je n'en ai plus. Enfin plus rien de nouveau.
La discussion revient sur ce coté fascination morbide que tu a. Les mots sont lâchés. Tu ose enfin me parler d'un coté inavouable.
Tu prend un plaisir macabre à regarder des "Fantaisy Snuff". Bien curieuse fascination.
"Tu a envie de vivre ce genre de chose Hannah?"
"Oui, enfin non, enfin c'est excitant mais évidemment je ne souhaite pas mourir"
La conversation s'arrête là.
Les jours défilent, je pense, cherche, réfléchi. En suis je capable? Et si oui, quoi faire? Qu'elle mise en scène?
Je passe de longues heures à chercher, me renseigner, tester, écrire, raturer, recommencer.
Mon cerveau fume. Tu revient plusieurs fois à la charge me demandant si je t'ai oublié ou si je ne souhaite plus te revoir.
Je te préviens, plusieurs fois, ca va être violent cette fois. Tu est vraiment sur? Certaine? Pas l'ombre d'une hésitation de ta part.
Enfin, le dernier acte s'ouvre. Aucun de nous deux ne savons que ce sera le dernier. Mais il est l'heure.
Le lieu est idéal. Une connaissance me prête une maison. Le cadre est sublime. Elle est au milieu d'un vaste terrain, sur lequel il y a des oliviers.
C'est un mas provençal typique. Les murs épais en pierre, des poutres en bois, un cadre chaleureux. Il faut en profiter. Cette maison sera en vente la semaine prochaine.
Nous ne seront que tous les deux pendant les 24 prochaines heures.
Tu arrive le vendredi soir. Tu n'a pour habille qu'un manteau long. Rien d'autre. Je te vois toute joyeuse, excité comme une puce. Si tu savais….
La porte d'entrée fermé à clés. Nue, un collier en cuir autour du cou, une longue bande de cuir descend dans le dos ou tes mains y sont entravées.
Tu est prisonnière d'un jeu qui va devenir malsain. Je le sais, toi pas encore.
Cela commence doucement. Quelques fessées dans le salon, des mains qui baladent. Puis je t'emmène dans une pièces loin, aveugle, pas de fenêtre, rien.
Tu a encore le sourire. Il va vite partir.
"Et bien, je ne mange pas ce soir maitre?"
Je te met une gifle. Avec de la force, un peu trop. Elle te fais vaciller et tomber au sol. Pas le temps de souffler.
Je t'attrape par le cheveux, te force à me regarder droit dans les yeux.
"Je nourri pas les putes! Et puis à quoi sa sert, il ne te reste que 24h à vivre…."
Je prend un martinet qui est posé sur la table à coté. Je commence à fouetter tes seins, zone épargné, jusque là.
De plus en plus fort. Les maques rouges commence à apparaitre. Tu crie. Ca m'agace. Je pars et reviens avec un bâillon.
"Au moins, avec ca tu la fermera!"
Je te pousse sur un matelas qui traine à même le sol. Tu te tortille, ne veut pas me montrer tes fesses.
Tant pis pour toi, la cravache atterrira ou elle atterrira. Ce sont tes cuisses qui prennent. Je frappe, toujours plus fort en te laissant du temps entre chaque coup.
J'en ai marre, il est temps de me faire plaisir. Cette fois ci le rapport est violent.
Pas de douceur, pas de préparation. Je te positionne en levrette, te tenant par les cheveux, je te pénètre d'un coup franc.
J'y vais franchement. Les vas et viens sont sec, franc, rigoureux. Tu essaie de te débattre tant bien que mal, mais tu n'a pas vraiment le choix de subir.
Je fini par éjaculer sur tes fesses… Je te place un plug dans le cul, et fixe une chaine à ton collier. La chaine est relié au mur.
Elle est suffisamment longue pour que tu puisse te déplacer dans la pièce sans pouvoir atteindre la porte.
"Tiens sale pute, ton pot…. si tu a envie de pisser."
Je t'enlève enfin le bâillon. Tu crie, hurle, m'insulte…. M'implore de te détacher.
Je te fixe du regard sans un mot. Cette fois ci, pas d'aftercare, pas de soins. Malgré mon envie, j'essaie de rester dans mon rôle et de donner le change.
"Tu peux crier jusqu'à demain si tu veux, personne ne t'entendra."
Sur ces paroles, j'éteins la lumière, je ferme la porte à clés et m'en vais.
Je t'entends crier une bonne partie de la nuit…. Tu ne le sais pas, mais je suis prostré dans le salon. J'ai les mains sur la tete.
Je me demande ce que je suis en train de faire. Je ne savais meme pas moi, que j'étais capable de pousser jusque là.
Je fais les cents pas, je lutte contre mon envie de venir te voir, te rassurer. La nuit passe, nous avons du dormir que deux heures.
Il est 9 heures. Je rentre de la boulangerie. Je viens te voir.
Je t'apporte une assiette dans lequel j'ai pris soins de couper en petits morceaux deux pains aux chocolats. Une grand inspiration, je remet mon masque de tortionnaire et j'ouvre la porte.
A peine entrée, tu recommence à crier, je vais pour repartir. Tu commence à pleurer.
"Pitié, me laisse pas, détache moi, c'est plus drôle le jeu"
"Qui te dis que je joue là? Je t'avais prévenu que ce serait violent. Tiens mange et tais toi!"
Pour la première fois, je vois réellement de la terreur dans tes yeux.
J'ai beaucoup de mal à lutter contre moi meme, mon empathie, mon humanité. C'est un combat permanent dans mon cerveau.
Je te fixe, a essayer de manger les mains dans le dos, assiette par terre.
Fini je repars, en te laissant à nouveau dans le noir. Je viens te chercher une heure plus tard.
Je te sort de la pièce, direction une chambre, une vrai…. A nouveau les rapport sexuel est rude. Cette fois, c'est sodomie partie. Je prend quand meme le temps de lubrifier avant.
Durant le rapport, je tire sur tes cheveux, calque tes fesses, passe mes mains autour de ton cou et fait semblant de t'étrangler.
Terminer, je te laisse dans le lit…. toujours mains fixées dans le dos. La fatigue aidant, tu t'endors.
Je n'ai pas le courage de te réveiller. Tant pis pour ce que j'avais prévu. C'est pas grave.
Pendant que tu dors, je range, nettoie, prépare le grand final.
Je tremble à nouveau. J'ai un mal fou à me calmer moi meme. Je fais quoi? Je vais jusqu'au bout ou pas? Apres tout c'est toi qui m'a demandé de vivre des sensations folles.
Je me décide, je viens te chercher. Cette fois, tu ne lutte plus, plus de crie, plus rien. On dirait que tout esprit de rébellion t'a abandonné.
Je te pose un sac en toile de jute noir sur la tete, direction le garage. Tu reste debout immobile. Je m'active. Vérifie encore tout. Relis mes propres notes. Je vérifie encore.
Ce semble parfait. Pas un mot, le silence est roi.
Nous y sommes. Je passe le corde autour de ton cou, serre le nœud coulissant. Puis je saisie l'autre bout de la corde. Pas un mot entre nous. Je t'entends juste pleurer.
Je tire et compte. 1..2..3..4...
Je te regarde suffoquer, tes pieds effleurent le sol sans pouvoir t'offrir un point d'appuis.
5..6...7.. je lâche la corde, tu retombe au sol.
Je prend un couteau, retire la corde, passe la lame sur ton cou, puis pivote celui ci pour présenter le dos et fait le geste de trancher sans vraiment appuyé sur ta gorge.
Ca y est, c'est terminé, le jeu est fini. Dans un reflexe je jete le couteau loin.
J'enlève tout, sac, collier, entraves. Tu me hurle dessus, me frappe avec tes points, puis t'effondre en pleure dans mes bras. Nous restons 2 heures ainsi.
L'aftercare est vraiment difficile. Tellement que je décide avec ton accord de prendre 4 jours de congés pour rester avec toi. Tu semble vraiment affecté. Je ne te le montre pas mais moi aussi.
C'est 4 jours ne sont pas de trop… Nous prenons le temps. Entre colère, discussions, câlins, pleure. Enfin je lâche prise. Tu me voir trembler, pleurer.
Tu réalise que tu n'a pas été la seule à avoir était terrifié. La fin est proche.
Nous conclurons, que c'etais extrême, beaucoup trop, pour toi comme pour moi. Il est temps de mettre un terme à cette relation qui pourrait réellement devenir dangereuse.
Nous garderons un souvenir impérissable de ses moments, mais nous décidons d'un commun accords de ne plus se contacter, ni se voir.
Le temps passe, j'affronte seul mes démons. Ce que je t'ai fais subir, j'en dors presque pas. Je me demande comment j'ai pu aller aussi loin….
8 semaines plus tards tu m'enverra un dernier texto. Un forme d'adieu final. Tu me dira que tu va bien, que tu a tourné la page, que tu ne m'en veux pas et que tu part vivre à l'étranger…. Du miens, je rencontrerais la mère de ma fille d'ici quelques semaines. Je pensais alors quitter ce monde, cet univers pour de bon.
Disclaimers: Nous etions en relation CNC, toutes les possibilités avaient évoqué avant meme si Hannah ne connaissait pas le déroulé pratique final, tout était consentie. J'ai egalement passé sous silence les séances trop classiques à mon gout. Pour ma part je me suis découvert une limite qui me fait peur, et dont je refuse aujourd'hui d'y retourner. Quand à Hannah, aux dernières nouvelle (il y a plus de 10 ans) elle est retourné à la vie vanille classique.
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Chapitre 8 :
L’Art de l’Attente
L’instant s’étirait, chargé d’une tension feutrée, délicate, mais bien présente. L’attente faisait partie du jeu, un fil invisible qui reliait chacun de nous dans cette pièce tamisée où les ombres dansaient sur les murs.
Les deux femmes, agenouillées devant nous, conservaient une posture impeccable, leur respiration contrôlée, mais leurs regards trahissaient un mélange de curiosité et d’anticipation. Elles n’étaient pas que spectatrices ; elles faisaient partie intégrante du moment, absorbées par cette énergie qui flottait entre nous.
D’un geste lent, je fis courir mes doigts sur l’accoudoir de mon fauteuil, mon regard ne quittant pas le sien. Elle me scrutait, cherchant à deviner la suite, suspendue à la moindre de mes réactions.
L’homme assis à mes côtés, avec cette maîtrise qui lui était propre, observa la scène sans un mot. Il savait, comme moi, que précipiter les choses serait une erreur. Ici, tout reposait sur l’intensité du silence, sur les promesses muettes échangées d’un simple regard.
Je tendis la main et effleurai son poignet du bout des doigts. Une caresse à peine perceptible, mais qui fit tressaillir sa peau. Un sourire discret effleura mes lèvres. Son corps réagissait avant même qu’elle ne prenne conscience de ce qu’elle ressentait.
Elle ferma brièvement les yeux, inspirant lentement. Peut-être pour calmer cette fébrilité nouvelle, peut-être pour s’abandonner un peu plus à ce qu’elle ne comprenait pas encore tout à fait.
Puis, d’un murmure à peine audible, je lui soufflai :
— "Sens. Ressens. Ne pense pas."
Elle rouvrit les yeux, ancrant son regard au mien. Un souffle plus court s’échappa de ses lèvres.
À mes côtés, l’autre homme observa cette interaction avec un sourire léger, appréciant le spectacle silencieux qui se jouait.
C’était un jeu de patience, d’exploration et de découverte.
L’air vibrait d’une tension presque palpable, ce frisson imperceptible qui précède une découverte, un instant suspendu où chaque mouvement, chaque respiration devient une réponse à l’inexprimé.
Je laissai ma main glisser lentement, effleurant son bras du bout des doigts, dessinant une trajectoire invisible qui la fit frissonner. Son regard était accroché au mien, hésitant entre la retenue et l’abandon, entre l’envie de comprendre et celle de simplement se laisser porter.
— "Ferme les yeux."
Elle obéit immédiatement, ses cils venant effleurer ses joues. Privée de la vue, elle devait maintenant se fier aux autres sens, à l’électricité de l’instant qui passait de l’un à l’autre, invisible mais omniprésente.
À mes côtés, l’homme observait toujours avec cette sérénité contenue, témoin silencieux d’une scène où les gestes comptaient plus que les mots. Sa présence ajoutait une dimension supplémentaire à l’expérience : nous n’étions pas seuls, et c’était précisément ce qui rendait la tension plus intense encore.
Je fis glisser mes doigts sous son menton, relevant doucement son visage vers moi. Elle retint son souffle un instant, comme suspendue dans cette attente infinie.
— "Laisse-toi porter."
Son souffle se brisa légèrement, trahissant une fébrilité qu’elle n’aurait peut-être pas admise à voix haute.
Et c’était exactement ce que j’attendais.
L’autre femme, toujours agenouillée, captait chaque nuance du moment, comme si elle se nourrissait de cette énergie qui circulait entre nous. Son propre corps semblait réagir en écho, dans cette attente partagée, où chacun jouait son rôle dans une symphonie silencieuse.
Je tendis la main et effleurai son menton du bout des doigts, relevant doucement son visage vers moi. Son regard, brillant d’un mélange de curiosité et d’anticipation, se perdit dans le mien.
Je ne dis rien. Les mots auraient été superflus.
D’un léger mouvement, je lui fis signe de se lever. Un instant d’hésitation fit vibrer l’air entre nous, imperceptible mais bien présent. Puis, lentement, elle obéit, dépliant ses jambes avec grâce, s’élevant dans une fluidité maîtrisée.
Je ne lâchai pas son regard, captant chaque micro-expression sur son visage. Son souffle s’accélérait légèrement, non par peur, mais par cette fébrilité propre aux instants où l’on franchit une frontière, où l’on laisse derrière soi le confort du connu pour s’abandonner à quelque chose de plus grand, de plus intense.
Une fois debout, elle resta immobile, attendant la suite. Son corps, pourtant libre de tout lien, semblait déjà répondre à une attente tacite.
Mon regard glissa jusqu’à la croix, massive, ancrée dans la pièce comme un autel d’exploration. Je fis un pas en arrière et, d’un simple geste, je lui indiquai de me suivre.
Son souffle devint plus court. Elle me suivit.
Arrivés devant la croix, l’air vibrait d’une tension à la fois douce et insoutenable. Elle se tenait là, droite, attentive, cherchant dans mon regard l’autorisation muette de ce qui allait suivre.
D’un simple signe, je lui indiquai de se déshabiller.
Elle ne bougea pas immédiatement, comme si elle savourait l’instant, mesurant pleinement la portée de ce geste. Puis, dans un mouvement lent et maîtrisé, elle leva les mains jusqu’à la première attache de son vêtement.
Ses doigts glissèrent sur le tissu, le défaisant avec une douceur calculée, comme si chaque centimètre dévoilé faisait partie du rituel. Le tissu s’échappa peu à peu de son corps, caressant sa peau avant de glisser jusqu’au sol dans un murmure feutré.
Elle resta là, exposée, vulnérable mais fière, ancrée dans sa posture, consciente de la force qu’il faut pour s’offrir ainsi à l’instant.
Je laissai mon regard parcourir chaque courbe, appréciant la beauté de ce moment suspendu. Puis, doucement, je tendis la main et effleurai sa hanche du bout des doigts. Un simple contact, mais chargé de promesses.
Elle frissonna, les yeux mi-clos, acceptant cette douce reddition.
Alors, seulement, je pris les attaches de la croix et les passai lentement autour de ses poignets.
Le cuir souple des attaches glissa doucement contre sa peau alors que je resserrai les lanières autour de ses poignets. Chaque boucle se referma avec précision, sans brutalité, mais avec cette fermeté calculée qui transformait une simple contrainte en une étreinte sécurisante.
Je pris mon temps.
Lentement, je descendis jusqu’à ses chevilles, mes doigts frôlant à peine la courbe de ses jambes alors que j’attachais les dernières lanières. Son souffle s’accéléra imperceptiblement, comme si chaque contact, chaque pression des sangles sur sa peau nourrissait l’excitation qui montait en elle.
À présent, elle était là, offerte à la croix, les bras légèrement relevés, la peau effleurant à peine le bois massif. Ses paupières s’étaient fermées un instant, comme pour s’imprégner de la sensation de l’abandon, de cette perte de contrôle volontaire qu’elle m’accordait.
Je reculai de quelques pas pour la contempler.
La lumière tamisée dessinait des ombres mouvantes sur sa peau, accentuant la tension de son corps, le frémissement à peine perceptible de ses muscles sous l’attente.
Je me rapprochai à nouveau.
Mon souffle effleura la peau nue de son épaule, descendant lentement jusqu’à la naissance de son cou. Elle frissonna sous le contraste de ma chaleur et de l’air ambiant, un léger soupir lui échappant malgré elle.
— "Comment te sens-tu ?" murmurai-je à son oreille.
Elle ouvrit légèrement la bouche, cherchant ses mots, mais je ne lui laissai pas le temps de répondre.
Du bout des doigts, je traçai une ligne invisible le long de son bras tendu, puis redescendis jusqu’à sa taille, frôlant la cambrure de ses hanches, testant les limites de son impatience.
Le silence devint un acteur à part entière, ponctué uniquement par les battements de son souffle et le léger cliquetis des attaches lorsqu’elle remua imperceptiblement.
Je laissai passer un instant, savourant la montée en tension. Puis, d’un geste lent, j’effleurai le creux de son dos du bout des lèvres.
Elle bascula légèrement la tête en arrière, un frisson parcourant toute la longueur de son corps.
L’air était chargé d’attente, chaque seconde s’étirant comme un fil tendu prêt à vibrer au moindre frémissement. Je laissai mes doigts effleurer la courbe de ses hanches, savourant la chaleur de sa peau sous mes paumes. Elle était là, suspendue entre abandon et fébrilité, son souffle court trahissant l’anticipation qui l’envahissait.
Je fis un pas en arrière et tendis la main vers le martinet posé sur la table voisine. Les lanières de cuir souple frémirent dans l’air tandis que je les effleurai du bout des doigts, appréciant leur texture avant de les faire glisser lentement sur sa peau.
Un frisson parcourut son corps.
Je laissai les lanières descendre le long de son dos, effleurer la cambrure de ses reins, suivre la rondeur parfaite de ses fesses. Le contraste entre cette caresse presque fantomatique et la promesse d’un impact plus intense fit monter la tension d’un cran.
Puis, sans prévenir, je levai légèrement le bras et abattis le martinet dans un mouvement fluide, maîtrisé.
Un léger claquement résonna dans la pièce.
Elle inspira brusquement, son corps tressaillant sous la soudaine morsure du cuir. Mais elle ne chercha pas à fuir. Au contraire, un soupir, à peine retenu, glissa entre ses lèvres.
J’attendis un instant, observant la trace légère qui rosissait déjà sa peau.
Puis je repris, alternant entre douceur et intensité. Une caresse des doigts suivant la courbe de son dos, une nouvelle frappe, cette fois plus appuyée.
Ses poignets frémirent dans leurs attaches. Son souffle se fit plus court.
Je m’approchai et posai mes lèvres contre sa nuque, embrassant la fine pellicule de chaleur qui s’y était formée.
— "Respire… Ressens…" murmurais-je à son oreille.
Mes doigts glissèrent sur la marque naissante de mes attentions, massant doucement la peau échauffée, avant que le martinet ne vienne de nouveau marquer son empreinte sur elle.
Le ballet entre caresse et discipline se poursuivit, la pièce emplie de soupirs, de frissons et du dialogue silencieux entre nos corps.
Les marques rosées sur sa peau formaient un tableau éphémère, chaque trait racontant l’histoire de ce moment suspendu. Mon regard glissa sur les contours de son dos, le frémissement de ses muscles sous l’attente, la tension délicieuse qui se lisait dans son souffle court et saccadé.
Je laissai tomber le martinet au sol, le cuir touchant le parquet dans un bruissement sourd.
Ma main vint aussitôt remplacer l’instrument, parcourant les courbes réchauffées par l’impact, effleurant d’un toucher apaisant la peau encore frémissante. Mes doigts dessinèrent des arabesques sur ses hanches, remontant lentement le long de son dos, redescendant en une caresse maîtrisée jusqu’à la naissance de ses cuisses.
Un soupir glissa entre ses lèvres.
Je m’approchai, mon torse frôlant son dos, mon souffle caressant sa nuque. L’excitation vibrait entre nous, palpable, électrique.
— "Tu es magnifique ainsi…" soufflai-je, ma voix basse, murmurée comme une confidence.
Mes lèvres trouvèrent la courbe tendre de son épaule, y déposant une empreinte brûlante. Mon autre main effleura l’intérieur de sa cuisse, frôla la chaleur naissante entre ses jambes, un contact à peine perceptible, juste assez pour éveiller un gémissement étouffé.
Elle était là, attachée, offerte, et pourtant en pleine possession de ce qu’elle ressentait.
Je pris une nouvelle inspiration, savourant l’instant. Puis, d’un geste lent, je détachai ses poignets, un par un, prenant soin de masser doucement ses poignets libérés. Ses bras retombèrent lentement de chaque côté de son corps, comme si elle reprenait possession d’elle-même.
De l’autre côté de la pièce, le couple étranger se détachait lentement de l’instant qu’ils venaient de partager. Lui, imposant et sûr de lui, effleura la joue de sa compagne du bout des doigts, un geste à la fois possessif et tendre.
Il ajusta sa veste, son regard glissant une dernière fois sur elle comme pour graver cette vision dans sa mémoire. Sa compagne, se leva avec grâce, replaçant une mèche de cheveux derrière son oreille.
D’un simple regard échangé, ils savaient que le moment était venu de partir.
Lentement, je me reculai, prenant son menton entre mes doigts pour la forcer à lever les yeux vers moi.
— "À genoux."
Sans un mot, elle obéit.
Je m’installai face à elle, observant son regard brillant d’un mélange d’adoration et de fièvre.
Chapitre 9
Offrande et Plaisir
Elle s’agenouilla avec une grâce parfaite, le dos droit, les mains posées sur ses cuisses, les paumes tournées vers le haut en un geste d’attente silencieuse. Ses yeux, levés vers moi, brillaient d’une lueur où se mêlaient désir et reddition totale.
Un sourire effleura mes lèvres alors que je laissai ma main glisser le long de sa joue, traçant une caresse légère avant de venir effleurer ses lèvres entrouvertes du bout du pouce. Elle y déposa un baiser presque instinctif, un geste à la fois tendre et empreint d’une dévotion muette.
— "Montre-moi…" murmurai-je, ma voix grave, vibrante d’anticipation.
Sans quitter mon regard, elle obéit.
Ses doigts agiles effleurèrent le tissu de mon pantalon, le défaisant avec lenteur, prenant soin d’exécuter chaque geste avec une patience délicieuse. Elle ne se précipita pas, savourant cette attente qui alourdissait l’air entre nous.
Puis, lorsqu’enfin elle me libéra, ses lèvres vinrent effleurer ma peau, déposant d’abord un simple baiser, comme une promesse silencieuse.
Je posai une main sur sa nuque, mes doigts glissant dans sa chevelure pour guider ses mouvements, lui imposant un rythme lent, maîtrisé.
Elle comprit aussitôt et s’exécuta avec une précision exquise, alternant caresses et pressions, mêlant douceur et intensité, son souffle chaud enveloppant chaque mouvement.
Un frisson parcourut mon échine alors que je laissai ma tête basculer légèrement en arrière, savourant la dévotion totale qu’elle m’offrait. Son souffle court, ses soupirs étouffés, le son humide et rythmé de ses attentions… tout contribuait à rendre cet instant exquis, presque irréel.
D’un geste ferme, je repris le contrôle, guidant ses mouvements plus profondément, savourant chaque vibration, chaque frémissement qu’elle exprimait.
Les secondes s’étirèrent, se transformant en une éternité brûlante.
Je resserrai légèrement ma prise sur sa nuque, interrompant son geste.
Elle releva les yeux vers moi, ses lèvres rougies et légèrement entrouvertes, son souffle irrégulier.
— "Assez."
Elle obéit aussitôt, se redressant légèrement, attendant la suite, docile et fébrile à la fois.
Je me penchai vers elle, caressant sa joue du revers de la main avant de glisser un doigt sous son menton pour relever son visage vers moi.
— "Viens ici…"
Je me redressai lentement, tendant une main vers elle. Sans un mot, elle la saisit, se laissant guider, soumise et impatiente. Ses jambes nues frôlèrent le sol alors qu’elle se levait, son souffle encore court, la poitrine se soulevant légèrement sous l’émotion du moment.
D’un pas mesuré, je la conduisis vers le lit. Les draps sombres contrastaient avec la chaleur de sa peau, offrant un écrin parfait à ce corps offert.
— "Allonge-toi."
Elle s’exécuta, s’installant sur le matelas, le regard toujours ancré dans le mien, attendant la suite, frémissante d’anticipation. Je pris un instant pour la contempler, savourant la vision de son abandon : ses cheveux épars sur l’oreiller, la cambrure de ses reins soulignée par sa position, la lueur fiévreuse dans ses yeux.
Je m’agenouillai au bord du lit, mes doigts glissant lentement sur ses chevilles avant de remonter, frôlant la douceur de ses cuisses, s’attardant sur l’intérieur, effleurant cette chaleur naissante entre ses jambes. Elle tressaillit sous mon contact, un soupir à peine retenu glissant d’entre ses lèvres entrouvertes.
— "Reste immobile."
Mon ordre était clair, mais je savais qu’elle lutterait contre l’envie irrépressible de bouger sous mes caresses.
Je poursuivis mon exploration, alternant entre baisers légers et effleurements du bout des doigts. Ma bouche suivit le tracé de son ventre, déposant des empreintes brûlantes sur sa peau frémissante, s’attardant juste assez pour éveiller chaque parcelle d’elle.
Puis, d’un geste lent mais assuré, je séparai ses cuisses.
Elle s’offrit totalement, son corps vibrant d’attente, ses doigts agrippant légèrement les draps sous l’intensité du moment.
Je plongeai mon regard dans le sien une dernière fois, savourant cette reddition parfaite.
Puis je poursuivis, prêt à lui faire perdre la raison.
Je me redressai légèrement et saisis l’un des cordes de chanvre posés sur la table de chevet. Son regard suivit mon geste, brillant d’une lueur excitée, oscillant entre impatience et soumission.
— "Tends-moi tes poignets."
Sans un mot, elle obéit, levant lentement les bras au-dessus de sa tête. Son abandon était total, un mélange exquis de confiance et de désir brut.
Je pris mon temps pour enrouler les cordes autour de ses poignets délicats, serrant juste assez pour lui rappeler qu’elle ne pouvait plus m’échapper, mais en veillant à ce que la soie caresse sa peau plutôt qu’elle ne la contraigne. Je nouai solidement les attaches au montant du lit, me reculant un instant pour admirer la vision qu’elle m’offrait.
Elle était là, vulnérable et offerte, son souffle court, la poitrine se soulevant au rythme de son excitation croissante. Ses jambes étaient légèrement entrouvertes, son corps frémissant d’anticipation.
Un sourire effleura mes lèvres tandis que je laissai mes doigts glisser lentement sur la ligne de son bras tendu, descendant le long de sa clavicule, explorant chaque frisson qui naissait sous mon toucher.
— "Parfaite…" murmurai-je.
Je me penchai sur elle, effleurant sa peau de mes lèvres, traçant un chemin brûlant le long de son cou jusqu’à la naissance de ses seins. Ma langue suivit le contour d’un sein, puis l’autre, savourant les gémissements à peine contenus qui s’échappaient de sa bouche entrouverte.
Mais je n’avais pas l’intention de la libérer si vite de cette délicieuse torture.
Je poursuivis mon exploration plus bas, parcourant son ventre d’une lenteur calculée, sentant ses hanches tressaillir sous mes baisers. Mes mains s’attardèrent sur l’intérieur de ses cuisses, caressant, effleurant, jouant avec l’attente qui l’envahissait seconde après seconde.
Elle tenta d’arquer les reins, d’aller chercher plus de contact, mais ses poignets attachés la maintenaient prisonnière du plaisir que je lui imposais.
— "Patience…" soufflai-je en frôlant mon souffle contre sa peau fiévreuse.
Je voulais la voir se consumer sous moi, la sentir perdre toute retenue, la conduire au bord de la folie avant de lui offrir enfin l’abandon qu’elle désirait tant.
Un sourire effleura mes lèvres alors que j’admirais la vision qu’elle m’offrait : attachée, soumise, frémissante sous l’attente. Ses poignets liés au montant du lit laissaient son corps s’étendre sous moi, vulnérable et terriblement désirable. Son souffle court trahissait l’anticipation, son ventre se soulevait légèrement sous l’émotion, et la tension dans ses cuisses légèrement entrouvertes m’invitait à poursuivre mon œuvre.
Je posai mes mains sur ses hanches, la chaleur de sa peau contrastant avec la fraîcheur de mes doigts. Lentement, je les fis glisser sur ses cuisses, effleurant la douceur brûlante de son corps offert. Elle frissonna sous mon contact, tentant instinctivement de bouger, mais les liens retenaient ses gestes, l’obligeant à abandonner tout contrôle.
— "Tu es magnifique ainsi… prisonnière du plaisir que je te donne."
Elle gémit doucement, ses doigts crispés sur les cordes.
Je poursuivis mon exploration, déposant une pluie de baisers le long de son ventre, savourant chaque tressaillement sous mes lèvres. Mon souffle chaud caressa l’intérieur de ses cuisses alors que mes mains les écartèrent un peu plus, lui imposant cette attente exquise qui la consumait déjà.
Elle tenta de basculer les hanches vers moi, avide de plus, mais je m’éloignai légèrement, laissant mes lèvres frôler sa peau sans jamais céder à son impatience.
— "Ne bouge pas…"
Ma voix était douce, mais l’ordre clair.
Elle se mordit la lèvre, retenant un nouveau gémissement, complètement soumise à cette torture exquise que je lui imposais.
Puis, enfin, je décidai de mettre fin à son supplice.
Mes lèvres effleurèrent l’endroit le plus sensible de son corps, déclenchant un spasme incontrôlable. Son dos se cambra violemment sous l’onde de plaisir, ses poignets tirant sur les liens tandis qu’un cri lui échappait.
Je savourai ce moment, prolongeant l’extase avec une précision calculée, alternant douceur et intensité, la poussant encore plus loin dans l’abandon.
Elle n’avait d’autre choix que de céder, prisonnière du plaisir que je lui offrais.
Elle était là, offerte sous moi, le regard embrumé de désir, son souffle court et saccadé. Ses poignets tiraient légèrement sur les liens de soie qui l’entravaient, rappel subtil de son abandon total entre mes mains.
Je me redressai légèrement, laissant mon regard parcourir son corps, savourant chaque frémissement, chaque soupir échappé de ses lèvres entrouvertes. Je voulais graver cette image en moi, la voir dans cet instant où elle se laissait entièrement guider, où l’attente était une douce torture qui la consumait.
Je me penchai sur elle, capturant ses lèvres dans un baiser lent et profond, une promesse silencieuse de ce qui allait suivre. Ma main glissa le long de sa cuisse, la remontant doucement contre moi, l’incitant à s’ouvrir davantage.
Nos souffles se mêlèrent, nos corps s’alignèrent, chaque mouvement mesuré, chargé d’une tension exquise. Elle gémit doucement contre ma bouche, impatiente, ses hanches cherchant à combler cet infime espace entre nous.
Ses yeux accrochés aux miens, l’éclat fiévreux dans son regard me suppliant silencieusement d’aller plus loin.
D’un geste lent, je vins enfin à elle, la possédant avec une maîtrise savamment dosée, savourant chaque réaction qu’elle me donnait. Son corps se tendit sous moi, un gémissement rauque lui échappant tandis que ses doigts se crispèrent sur les draps.
Je restai immobile un instant, lui laissant le temps de ressentir pleinement l’instant, de s’abandonner à la vague de sensations qui la submergeait. Puis, lentement, je me mis en mouvement, trouvant ce rythme qui nous liait, qui nous unissait dans une danse aussi douce qu’intense.
Elle m’accueillait pleinement, ses jambes s’accrochant à moi, son dos se cambrant sous chaque mouvement, son corps réclamant davantage. Je voulais la voir perdre pied, la pousser à cet endroit où plus rien n’existait hormis la fièvre de l’instant.
Nos souffles s’accéléraient, nos gémissements se mêlaient dans une harmonie enivrante. Le lit grinçait sous notre élan, l’air chargé de désir et d’électricité.
Ses poignets liés l’empêchaient de me toucher, et je voyais dans son regard ce mélange exquis de frustration et d’abandon qui ne faisait qu’alimenter encore plus la tension entre nous.
Se brisant sous moi dans un cri étouffé, son corps se contractant violemment tandis que je l’accompagnais dans cet ultime éclat de plaisir.
Lentement, je relâchai la pression, caressant doucement sa peau frémissante, déposant un baiser sur son front alors qu’elle reprenait son souffle, encore tremblante.
Elle était magnifique ainsi, pantelante, marquée par l’intensité de notre étreinte.
Je tendis la main et dénouai délicatement les liens de ses poignets, massant doucement sa peau rougie. Elle ouvrit les yeux, un sourire satisfait étirant ses lèvres.
— "Encore ?" demanda-t-elle dans un murmure taquin.
Je laissai échapper un léger rire avant de l’embrasser à nouveau.
Le silence était ponctué par nos souffles encore saccadés, le poids de l’instant suspendu entre nous. Son corps, détendu mais encore vibrant, reposait contre moi, sa peau chauffée par notre union. Mes doigts effleurèrent lentement son bras, suivant les courbes de son épaule nue, traçant des cercles paresseux sur sa peau satinée.
Elle bougea légèrement, se lovant un peu plus contre moi, le menton niché dans le creux de mon cou. Je sentis son sourire contre ma peau avant même de la voir lever les yeux vers moi.
— "C’était…" Elle laissa sa phrase en suspens, un éclat malicieux dans son regard.
— "Oui, c’était." répondis-je en glissant une main dans ses cheveux défaits, caressant doucement sa nuque.
Elle ferma les yeux sous mon toucher, un soupir d’aise s’échappant de ses lèvres. J’aimais ces instants d’après, où le monde semblait s’être réduit à cette chambre, à la chaleur de nos corps encore entremêlés, à cette complicité silencieuse qui nous liait bien au-delà du plaisir charnel.
Je fis glisser mes doigts sur son poignet, là où les liens avaient marqué légèrement sa peau. Un frisson la parcourut sous ce contact.
— "Ça va ?" murmurai-je en embrassant l’endroit rougi par la pression de la soie.
— "Mieux que ça…" souffla-t-elle en entrelaçant ses doigts aux miens.
Ses lèvres effleurèrent mon torse, ses baisers légers, presque innocents, contrastant avec l’intensité de ce que nous venions de partager. Mais dans son regard, je voyais cette lueur qui ne demandait qu’à s’embraser à nouveau.
Je laissai mes mains descendre le long de son dos nu, caressant sa chute de reins avant de la faire basculer sur le dos d’un geste fluide. Elle rit doucement, surprise par ce mouvement, mais ne résista pas. Ses cheveux s’éparpillèrent sur l’oreiller, son corps s’étirant lentement sous mon regard avide.
— "Tu ne dors jamais après ?" murmura-t-elle avec amusement.
Je me penchai sur elle, mes lèvres frôlant son cou avant de remonter jusqu’à son oreille.
— "Pas quand je sais que j’ai encore tant à explorer…"
Elle frissonna sous mes mots, son corps répondant déjà à cette nouvelle promesse.
Son regard s’accrochait au mien, mi-provocateur, mi-suppliant, comme si elle oscillait entre l’envie d’être menée et celle de prendre l’initiative. Pourtant, allongée sous moi, le souffle encore chaud contre mes lèvres, elle ne bougeait pas. Son corps parlait à sa place.
J’effleurai son bras du bout des doigts, traçant lentement un chemin invisible de son épaule à son poignet, redécouvrant chaque frisson qui naissait sous mon toucher. Elle réprima un soupir, mais je sentis ses doigts se crisper légèrement sur les draps.
— "Tu cherches à me provoquer ?" murmurai-je en me penchant, mes lèvres frôlant à peine les siennes.
— "Non…" souffla-t-elle, mais son regard disait tout le contraire.
Un sourire effleura mes lèvres avant que je ne l’embrasse enfin, lentement, profondément, savourant cette façon qu’elle avait de se fondre contre moi. Je sentais son impatience grandir, ce besoin de sentir plus, d’avoir plus. Mais ce n’était pas encore le moment.
Je laissai mes mains glisser le long de ses hanches, redécouvrant ses courbes avec cette lenteur qui la rendait folle. Sa peau était brûlante sous mes doigts, chaque caresse un nouveau supplice.
— "Retourne-toi."
Elle hésita une seconde, puis obéit, s’exécutant avec une soumission teintée d’impatience. Son dos offert à moi, la cambrure naturelle de ses reins, le doux frémissement de sa peau sous mon souffle… Je pris le temps d’admirer cette vision avant de déposer une ligne de baisers entre ses omoplates.
Elle ferma les yeux, abandonnée à cette nouvelle montée d’excitation.
Ma main se posa doucement sur la courbe de ses hanches, la maintenant sous moi alors que mes lèvres poursuivaient leur exploration, descendant le long de son dos. Elle gémit doucement lorsque mes dents effleurèrent sa peau, une morsure légère qui la fit tressaillir.
Elle étouffa un rire nerveux, mais il se transforma vite en un soupir tremblant lorsque mes mains remontèrent, mes doigts effleurant à peine l’intérieur de ses cuisses.
Sa respiration s’accélérant à mesure que mon toucher devenait plus insistant.
Je laissai le silence s’installer un instant, créant cette attente exquise qui la laissait suspendue entre frustration et anticipation. Puis, lentement, avec une maîtrise absolue, je lui offris enfin ce qu’elle désirait…
Et ce fut le début d’une nouvelle étreinte, plus intense, plus fiévreuse, où elle se perdit une fois encore entre mes mains.
La suite à venir prochainement ...
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Mon Maitre ne m a donné qu une indication : ce soir je serai esclave .....
Je vais donc me doucher, enfiler ma robe avec une ceinture, rester les mamelles à l'air pour ne les cacher qu à son arrivée, laissant le temps au rouge à lèvres que j ai pris soin de mettre sur mes areoles sécher et leur donner une belle couleur .....
Je me pare de mes entraves aux poignets et aux chevilles, de mon collier de fer
Le repas est prêt, son couvert sur la table, la serviette chauffe sur le sèche serviettes, et surtout , les jouets sont étalés à l'autre bout de la table, il n aura qu à se servir au gré de ses envies .....
Je l attends, le cœur palpitant
J entends enfin la clé dans la serrure, il prend son temps, me laissant ainsi me mettre en position, face à la porte, le haut de la robe remonté, mains dans le dos, tête baissée.
J ose à peine respirer, je murmure un "Bonsoir Mon Maître" auquel il répond tellement plus clairement
Il pose ses clés, s avance, tourne autour de moi pour vérifier que tout est en place
Et déjà annonce une punition
Ce soir, il avait envie que je l accueille seins nus, sans me le dire, évidemment....juste pour le plaisir de me punir
Il m invite alors à aller choisir un instrument et à me mettre dans la position convenue.....
Je me dirige vers la table, j attrape la cravache que je lui amène posée sur mes mains, mon regard planté dans le sien, puis je me tourne vers le canapé, relève ma longue jupe et l attache à la ceinture, libérant ainsi mon cul, appréhendant les coups......il m ordonne de compter les 10 coups à venir......Le premier s abat ......ça monte crescendo au niveau de l impact, je serre les dents, et nous arrivons à 10.....je ne bouge pas, j attends son autorisation.
Lui me glisse la main sur la chaleur de mes fesses marquées, appréciant les légers renflements et m annonce 10 coups supplémentaires, pour avoir osé le regarder en lui tendant la cravache .....
Les larmes me montent aux yeux, mais je trouve la force de répondre "Merci, Mon Maitre"
Et les coups tombent, les uns après les autres, je les compte les dents serrées.
Et 10 !!!!! Enfin !
Encore la main qui passe pour en apprécier les effets, surtout dans ma chatte , dégoulinante, ce qui me vaut un beau commentaire "tu mouilles bien,ma salope" .
Il me redresse et me fourre sa main dans la bouche : "nettoies, que je puisse aller manger les mains propres"
Je ramasse alors de ma langue ma mouille sur ses doigts ......
Il me laisse alors et va s asseoir, attendant le repas, que je lui sers religieusement avant de me prosterner à ses côtés pendant qu il mange.
Qqs min passent, puis il se lève et passe au salon.
Je me relève et débarrasse les reliefs de son repas avant de retourner me prosterner à ses pieds , dans l attente de la suite.
Il m ignore un moment, au point que je crois bien ne rien avoir de plus ce soir, alors que je n attends qu une chose : qu il joue avec moi, qu il me baise et qu il aille dénicher ma chienne.
Au bout d un moment qui me semble une éternité, il m ordonne de baisser le corsage de ma robe, apprecie la rougeur des areoles, se lève et va chercher des pinces qu il installe l une après l'autre sur mes tetons, guettant ma grimace à la morsure infligée......il repart et revient avec le wand qu il me plaque, intransigeant, sur mon bouton déjà passablement sensible......interdiction de jouir.....je me débats un moment avec cette envie folle de me laisser aller, il se délecte de ma lutte qu il lit sur mon visage , il le retire un court instant, me laissant un léger répit avant de revenir le plaquer, ce qui ne manque pas de me faire exploser malgré l interdiction.
Un léger sourire s étire sur ses lèvres, ses yeux pétillent quand il m annonce que bien évidemment, il va y avoir une punition .
Il me dit de deboucler sa ceinture, je pense alors qu il va envahir ma bouche de sa bonne grosse queue, à me faire étouffer...
Au lieu de ça, il fait glisser la ceinture dans les passants.....je manque défaillir....mais je me redresse et vais à nouveau me poser le buste sur le dossier du canapé, mon cul à nouveau offert .....pas de compte cette fois ci, il s arrêtera quand il en aura envie.....
Je ne les compte pas non plus, je subis.....
Il s arrête enfin, il y a déjà un moment que les larmes coulent sur mes joues, silencieusement.....
Il m ordonne d aller me mettre sur le tapis devant le canapé, à 4 pattes.....
Se met derrière moi et se glisse dans la chaleur moite de ma chatte qui l accueille avec délectation.....
Il me baise alors bestialement, me ramone encore et encore, ma chienne commence à montrer son museau.......il crache sur mon anneau et y glisse un pouce, il sait très bien qu il ne suffit que de ça pour la faire sortir ......il prend alors le gel posé sur la tablette, m en met qqs miettes, pas le choix, il est large, puis vient appuyer sa queue sur mon anneau, donne qqs petits coups, m invitant à m ouvrir pour l accueillir au plus intime de mon corps.....
Je me relâche alors et je le sens glisser doucement, au plus profond, m écartant sur son passage, avant d entamer des va et vient qui achevent de libérer ma chienne.
Je me mets alors à haleter bruyamment, tirant la langue, et j accompagne ses mouvements, me reculant chaque fois qu il avance , pour le sentir plus profondément, et je finis par exploser autour de lui......il se retire alors et vient vite dans ma bouche me cracher son jus sur la langue, que je lui présente avant de l avaler .......
Il m abandonne là, je m ecroule sur le tapis mais il me rappelle vite à l ordre, il va prendre sa douche
Je l accompagne alors, je l attends , anticipant le moment où il sort pour lui tendre la serviette chaude....
J attends encore, tête baissée, jusqu à ce qu il me libère de mon rôle.
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Acte 1
La porte sonne, il est 20h. C'est l'été, il fait enfin bon, le soleil illumine encore un peu le ciel.
Ma compagne et soumise, Vanessa, vient t'ouvrir. J'observe de loin les retrouvailles de deux amies.
Puis vient les présentations.
"Hannah je présente Gap. Voici Hannah, une amie d'enfance"
Nous nous saluons. Je te découvre visuellement. Tu es petite, blonde, les yeux clairs, avec des rondeurs, une poitrine généreuse,
une petite voix, et un sourire un brin charmeur.
Direction la terrasse pour l'apéro dinatoire. Rien de bien spécial, une soirée vanille entre amis ordinaire.
Passée une heure de discussion, je vous laisse, entre filles, vous avez sûrement des choses à vous dire entre vous.
La soirée file, l'alcool aidant, les discussions se débrident. Je vous entends rire.
Dans une entrée fracassante, tu viens dans le salon en criant:
"Toi! le mec tout mignon, rigolo, avec une tronche de premier de la classe.. tu fais du BDSM?! J'y crois pas"
Je daigne tourner la tête, tant à vos voix, je vous sens totalement éméchées.
Des piques et des éclats de rires entre vous, auxquels je ne réagis pas.
La blague de trop arrive, je fixe du regard Vanessa sans un mot. Son rire, sa bonne humeur s'efface en une fraction de secondes.
La tête baissée, le regard qui fixe le sol, Vanessa n'ose plus bouger ou dire un mot. Elle sait..... elle.
Toi tu continues, insouciante, sans savoir. Vanessa reprend le dessus, et ose enfin t'inviter vers la sortie.
Ma bienveillance fait que je te retiens, tu n'iras nulle part vu ton état d'ébriété manifeste. Vous dormirez toutes les deux dans mon lit.
Vanessa, y goûtera pour la première fois, depuis plus d'une semaine à en être privée.
Le temps se calme, les lumières s'éteignent. Le sommeil arrive.
Ni toi, ni moi n'avons conscience, que dans quelques semaines, je te ferai vivre la meilleure et la pire expérience de ta vie.
Acte 2
Il est 8h30. Je suis réveillé depuis 20 mins déjà. Je me lève pour me faire mon café.
Le bruit de la machine réveille Vanessa qui court vers la cuisine, rate le virage et tombe par terre. Rien de grave, fort heureusement.
Tasse à la main, je bois une gorgée et sans même la regarder, je dis:
"Bonjour Vanessa. Bien dormi? Tu ne t'es pas fait mal? La tête, comment elle va?"
"Bonjour Maître. Non ça va, tout va bien, oui mal à la tête. Je m'excuse de ne pas m'être réveillée pour faire votre café"
"Ce n'est pas grave. Par contre, tu vas assumer ta petite incartade, ton mal de crâne, tu vas te le traîner toute la journée. C'est compris, petite pute?"
"Oui Maître."
"Tu t'es bien amusée hier soir? Qui t'a dit de te mettre debout? A 4 pattes!"
"Pardon Maitre, je me suis..... "
"Garde tes excuses pour quelqu'un que ça intéresse! Viens-là"
Sans un mot, Vanessa, avance lentement à 4 pattes pour s'arrêter à mes pieds.
"Enlève la nuisette, ça serait dommage de la salir"
Nue, attrapée par les cheveux, je contrains Vanessa à embrasser mes pieds, puis la remonte à mi-hauteur. Elle a vite compris.
Elle tente de reculer, la tête, le sait, elle a trop bu hier, ça va pas bien se passer. Une gifle arrive sur sa joue gauche.
"Arrête de lutter, quoi qu'il arrive, tu n'as pas le choix, plus tu vas lutter, plus ça sera pénible pour toi. Mais j'aurai ce que je veux. Il me semble que tu as choisi d'être ma salope, non?"
"Oui Maître, mais pas ce matin, j'ai encore l'alcool qui remonte"
"ça c'est ton problème, pas le mien! Viens-là, je t'ai dit!"
Une deuxième tentative de reculer sa tête, et une deuxième gifle tombe. Finalement, Vanessa arrête de lutter, et ouvre sa bouche.
Mon pénis y pénètre, lentement, puis de plus en plus vigoureusement, jusqu'à aller taper au fond.
Entre bave qui dégouline, éructation, haut-le-cœur, nausée, Vanessa subit sans bouger.
Je continue, en croisant nos regards, le mien empli de plaisir malsain, le sien entre colère et dégoût.
Finalement, 4 jets de sperme partent. Deux atterrissent autour de sa bouche, et les deux autres entre son cou et sa poitrine.
Je l'aide à se relever, prend du sopalin et l'essuie consciencieusement.
Tout en la prenant dans mes bras je sussurre à l'oreille de Vanessa " C'est toujours un délice la sensation que tu me procures"
"Merci Maître. Dieu que je vous déteste de me faire subir cela au réveil. Mais le pire c'est que j'aime ça. Bref j'aime vous détester"
"Tout va bien, alors?"
"Oui Maître"
"Bien, tiens, voilà du doliprane pour ton mal de tête, va prendre un bain aussi, ça te fera du bien. Ah, et pense à réveiller Hannah s'il te plait"
Quelques minutes plus tard, seul avec Hannah dans la cuisine à boire notre café et demander si la nuit n'a pas été trop compliquée, Hannah me dit:
"J'ai tout vu.... je vous ai vus ce matin, je vous observais dans l'embrasure de la porte."
"Et donc?"
"Rien, je pensais pas que..... c'était excitant, voilà c'est tout"
"Et donc? J'ai pas toute la journée, Hannah"
"Rien, ce genre de scénario me plaît, je pensais pas, mais je dois avouer que ça m'a follement excitée. Si Vanessa est d'accord, je suis partante pour subir le même sort"
Me dit-elle avec un grand sourire.
"Tu n'es pas prête pour ça, vous en parlerez entre vous. J'ai ni l'envie ni le temps de te faire un cours ce matin"
Mi-agacée, énervée, Hannah me regarde partir. Je dois aller au sport, on m'attend, pourtant une question m'obsède.
Qu'est-ce qui a plu à Hannah? Le côté sexuel? ou le côté esclave contrainte de Vanessa?
Acte 3
Huit jours ont passé. Dans un moment off, vanille, classique, Vanessa m'explique que vous avez beaucoup parlé.
Elle me demande si je suis "ok", pour un dîner centré sur le BDSM. Il paraît que tu as plein de questions. Je n'ai aucune envie,
mais pour faire plaisir à ma soumise, j'accepte.
Puisque tu viens dans ce but, autant te mettre dans le bain de suite. A ton arrivée, tu es surprise. Vanessa t'ouvre la porte, dans son "costume" de jeu. Elle a un collier et une laisse autour du cou,
porte des bas noirs, un tanga, une jarretelle et.... c'est tout.
Autre précision que tu comprends vite, Vanessa mangera par terre, dans sa gamelle, pendant que nous dînerons à table.
Le dîner commence dans un silence presque de mort. Tu es venue pour poser tes questions, eh bien j'attends...
La vue de ton amie, mangeant par terre dans une gamelle de chien, doit sûrement te perturber.
J'en ai marre d'attendre, donc j'ouvre le bal.
"Bien, puisque qu'on est là pour ça, dis-moi quelle est ta vision du BDSM. Comment tu vois ça? Comment tu l'imagines ou le fantasmes ?"
Arrive un long, trèèèès long monologue. J'écoute à moitié. C'est chiant, c'est mou, ça part dans tous les sens.
On sent que tu as essayé de te renseigner, mais on sent aussi que tu mélanges tout, que tu ne maîtrises pas grand chose.
Plus ton monologue avance et plus cela ressemble à un vieux film porno bizarre, mélangeant tous les concepts, les pratiques, les "outils".
On sent que toi-même, tu ne sais pas vraiment où tu vas, ni où tu veux aller.
Vanessa veut t'aider, elle relève la tete pour te faire un signe. Pas le temps, du bout du pied, je lui ramène sa tête vers sa gamelle.
Je retiens rien de ce que tu me racontes. Je m'en fous en fait. ça va tellement nulle part que je suis déjà convaincu qu'hormis le fantasme de... tu n'as rien à faire dans ce monde.
Je n'imaginais pas à quel point je me trompais sur ce dernier point.
"Bon ok, arrête de parler, ça rime à rien. Tu n'as aucune idée de ce dont tu parles. Tu as juste vu 3 séquences pornos et tu te dis que..."
"Tu aurais tort de me sous-estimer. Je suis ok pour que tu puisses faire ce que tu veux de moi" dit Hannah dans un regard déterminé, presque de défi.
"Ce que je veux? Y compris le pire donc?"
Un long silence s'installe puis un "Non tout de même pas jusque-là"
"C'est pourtant ce que tu viens de dire..."
"Oui, enfin, c'était maladroit...."
Je te coupe dans ton élan.
"Tu ne sais pas où tu vas, ni ce que tu veux n'est-ce pas?"
"C'est juste. J'y connais rien, même pas mes propres limites."
"Faisons un marché. Je fais ce que je veux. Je commencerai par le plus soft, et progressivement, je pousserai un peu plus loin à chaque fois. On verra bien où tu diras stop."
"D'accord, ça me va."
"Soyons clairs, les premières fois risquent d'être chiantes, molles, et ennuyeuses, mais j'estime qu'il faut savoir marcher avant de vouloir savoir courir.
Autre chose, pas de sexe dans un premier temps. On verra ça plus tard. C'est toujours bon pour toi?"
"Je suis partante" me dis-tu.
Un claquement de doigts plus tard, Vanessa se relève. Je te donne une serviette.
"Hannah, essuie Vanessa, elle a mangé comme une cochonne, elle en a de partout"
Amusée, tu le fais, pour le moment ça te fait rire.... Garde ce sourire, parce qu'il va bientôt disparaître.
Un deuxième claquement de doigts, Vanessa se tourne vers moi.
"Vanessa, tu connais la traditionnelle inspection.... je t'en prie, à toi l'honneur"
"Oui Maître"
Vanessa t'invite à te lever, fait le tour de la table avec toi, pour te positionner face à moi à environ un mètre.
Elle commence à enlever le bouton de ton jean. D'un geste brusque, tu lui enlèves la main. Sûrement un réflexe.
"Tu vois, tu n'as rien à faire dans ce monde-là. Première action et déjà un refus" te dis-je avec un ton sarcastique.
Les yeux qui roulent vers le haut, un soupir et un "Quoi tu veux me voir à poil? Je peux le faire toute seule hein"
"Tu peux oui, j'en doute pas. Sauf que tu oublies une notion, une soumise ne décide jamais elle-même de son sort une fois le jeu lancé.
Tu peux te mettre à poil seule, mais c'est pas ce que j'ai demandé. Ou tu obéis, ou tu te casses! Te voir à poil, j'en ai rien à foutre en vérité."
"Ah oui, Monsieur décide donc Monsieur a.... "
"C'est le principe oui, Hannah. Tu es venue me chercher non? T'es pas contente, la porte est là-bas! Tu peux te casser, je te retiens pas!"
Un brin furieuse, tu vas pour partir. Devant la porte, tu t'arrêtes. Fait demi tour et reviens. Repose tes affaires. Puis reviens à un mètre de moi.
"Ok bon, allons-y" nous dis-tu.
"Vanessa... je t'en prie"
Les vêtements et sous-vêtements tombent un à un. J'y prête pas spécialement attention. Je te regarde juste dans les yeux.
Bizarrement ton visage exprime à la fois la honte et l'excitation.
Une fois nue, Vanessa te positionne les mains dans le dos.
"Vanessa, tiens-lui les mains s'il te plait"
"Hannah, tu t'apprêtes à signer avec le diable, tu le souhaites toujours?"
"Ouais!"
Je m'approche et d'un geste brusque, je t'attrape le cou et le serre. Vanessa te maintient les mains dans le dos.
Je serre encore plus fort.
"On dit pas ouais, mais oui Monsieur ou oui Maître, est-ce clair?"
Je relâche mon emprise sur ton cou.
"J'ai rien entendu!"
"Oui Monsieur"
"Bien, première et dernière fois que je te le dis, la prochaine fois je serai beaucoup moins bienveillant. Tu peux te rhabiller.
Rentre chez toi, réfléchis à cette soirée, prends le temps qu'il faudra. Si tu es toujours d'accord, je veux que tu écrives quelques ligne en forme d'engagement sur un papier"
Pas de réponse, silence.... Vanessa d'un subtil coup de genoux te rappelle à la règle.
"Oui Monsieur"
"Bien, la soirée est finie. A voir si tu reviendras. Bonne soirée. Et sois prudente en rentrant".
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Chapitre 4
L’élégance du contrôle
Elle se tenait devant moi, radieuse, le tissu de sa robe noire épousant chaque courbe avec une perfection troublante. Les fentes audacieuses de chaque côté dévoilaient la naissance de ses hanches, laissant entrevoir juste ce qu’il fallait pour attiser le désir sans jamais basculer dans l’excès.
— "Relève tes cheveux."
Sans un mot, elle obéit, relevant sa chevelure d’un geste fluide. Mon regard s’attarda sur la courbe gracieuse de sa nuque, cette zone si sensible que j’aimais tant effleurer du bout des doigts.
Je sortis le collier finement ouvragé de son écrin et le refermai autour de sa gorge. Un bijou discret aux yeux des autres, mais porteur d’une signification bien plus profonde entre nous. Elle frissonna légèrement en sentant le métal froid contre sa peau, son souffle se suspendant un court instant.
Je laissai mes doigts courir sur sa clavicule, traçant la ligne du collier avant de murmurer à son oreille :
— "Parfait."
Un léger sourire étira ses lèvres, mélange d’excitation et de reconnaissance silencieuse. Au même moment, un discret coup à la porte nous rappela la réalité.
— "Le chauffeur nous attend."
Je pris son manteau et l’aidai à l’enfiler, mes mains effleurant volontairement ses bras avant de descendre sur sa taille. Un simple geste, mais suffisant pour qu’elle comprenne que mon emprise sur elle ne se relâcherait pas, même en public.
Lorsque nous descendîmes, la voiture était déjà prête. Le chauffeur, impeccable dans son uniforme, nous ouvrit la porte sans un mot. Elle entra la première, s’installant avec grâce, puis je la rejoignis, refermant la portière derrière moi.
Alors que la voiture s’éloignait, je posai ma main sur sa cuisse nue, effleurant la peau chaude sous la fente de sa robe.
— "Sais-tu déjà ce que tu vas commander ?" demandai-je, un brin amusé.
Elle tourna légèrement la tête vers moi, ses lèvres s’entrouvrant à peine avant de souffler :
— "Tout ce que vous désirez…"
Chapitre 5
Un jeu sous les regards
La voiture s’immobilisa devant le restaurant. Un établissement prestigieux, où chaque détail respirait l’élégance et la retenue. Le voiturier ouvrit la portière, et elle sortit la première, la tête haute, les talons claquant doucement sur le pavé. Je la suivis, savourant la façon dont sa robe épousait son corps à chaque pas, les fentes dévoilant furtivement la douceur de sa peau.
À l’entrée, le maître d’hôtel nous accueillit avec la politesse feutrée des lieux de ce standing.
— "Votre table est prête, Monsieur."
Je posai ma main dans le bas de son dos pour la guider à l’intérieur, un contact léger mais autoritaire. Un rappel, une promesse. Elle frissonna légèrement, mais avança sans un mot, parfaitement consciente du jeu qui se tissait entre nous.
Nous fûmes installés à une table discrète, à l’écart du brouhaha, mais toujours visible. J’aimais cette dualité : la subtilité du contrôle en public, l’obéissance silencieuse sous le regard des autres.
Elle croisa les jambes lentement, laissant la fente de sa robe s’ouvrir légèrement. Je captais le regard furtif de l’homme à la table voisine, qui s’attarda une seconde de trop avant de détourner les yeux. Un sourire satisfait naquit sur mes lèvres.
Le serveur arriva, nous tendant les menus.
— "Souhaitez-vous un apéritif ?"
Je ne répondis pas immédiatement. Mon regard se posa sur elle, attendant. Elle comprit instantanément.
— "Un verre de vin blanc pour moi." répondit-elle d’une voix douce, maîtrisée.
Je hochai la tête, satisfait, et commandai un verre de rosé pour moi.
Une fois seuls, j’effleurai la tige de mon verre du bout des doigts, l’observant sans un mot. L’attente, l’incertitude, faisaient partie du jeu.
Puis, lentement, je laissai ma main glisser sous la table.
Je rencontrai la douceur de sa cuisse nue.
Son souffle s’accéléra imperceptiblement, mais elle ne bougea pas.
— "Tu es sage ce soir." murmurais-je, amusé.
Elle esquissa un sourire, jouant avec le pied de son verre.
— "Parce que vous le voulez ainsi."
Un frisson de satisfaction parcourut mon échine.
Chapitre 6
Une soumission discrète
Je laissai ma main effleurer lentement l’intérieur de sa cuisse, jouant avec sa peau chaude sous la table. Son souffle resta maîtrisé, mais je sentis la tension subtile dans ses muscles. Elle savait ce qui allait suivre.
Sans me presser, je pris une gorgée de mon verre, savourant, avant de poser mon regard sur elle.
— "Retire ta culotte."
Elle eut un léger sursaut, imperceptible pour les autres, mais évident pour moi. Son regard croisa le mien, cherchant à s’assurer qu’elle avait bien compris. Je lui répondis par un simple sourire, amusé et autoritaire à la fois.
Elle hésita une fraction de seconde, pas par refus, mais par conscience de la situation. Nous étions en public. Dans un restaurant chic. À quelques mètres à peine, d’autres convives discutaient, riaient, trinquant à leur soirée, totalement ignorants du jeu qui se jouait à cette table.
Et c’était précisément cela qui rendait l’instant si exaltant.
D’un geste mesuré, elle déplaça sa serviette sur ses genoux, comme pour ajuster sa robe. Ses mains disparurent lentement sous le tissu.
Mon regard ne la quittait pas. Je devinais chaque mouvement à travers les infimes frissons qui parcouraient sa peau, la tension de ses épaules, la façon dont elle contrôlait sa respiration.
Puis, après de longues secondes, je la vis resserrer légèrement les cuisses et glisser un fin morceau de dentelle entre ses doigts.
Elle le garda un instant, dissimulé sous la table, ses joues légèrement plus roses qu’à l’accoutumée.
— "Donne-la-moi."
Un éclair passa dans son regard, mélange d’appréhension et d’excitation pure. Je tendis ma main, paume ouverte, attendant patiemment qu’elle obéisse.
Elle inspira discrètement, puis, avec une grâce troublante, elle fit glisser le tissu dans ma main.
Je refermai mes doigts sur la soie tiède et humide, puis, lentement, je la rangeai dans la poche intérieure de ma veste, comme un trophée silencieux de son obéissance.
Elle se mordilla légèrement la lèvre, consciente de sa vulnérabilité soudaine. Chaque mouvement, chaque croisement de jambes, chaque frémissement sous la table lui rappellerait ce qu’elle venait de faire.
— "Parfait." murmurai-je en portant mon verre à mes lèvres.
Elle baissa légèrement les yeux, non pas par honte, mais par dévotion.
Elle était maintenant assise là, vulnérable, exposée sous le tissu léger de sa robe, le moindre mouvement lui rappelant l’absence de cette fine barrière de dentelle.
Je l’observais, amusé par la lueur d’excitation mêlée d’appréhension dans son regard. Elle jouait avec le pied de son verre, comme pour canaliser la tension qui montait en elle.
Le serveur revint avec les plats, brisant momentanément l’intensité silencieuse entre nous. Il déposa nos assiettes avec professionnalisme, ignorant tout de la nature du jeu qui se déroulait sous ses yeux.
— "Souhaitez-vous autre chose ?" demanda-t-il poliment.
Je lui adressai un sourire tranquille.
— "Non, tout est parfait."
Je sentis son regard furtif se poser sur elle, détaillant sa tenue audacieuse, puis il s’éclipsa.
Une fois seuls, je laissai ma main reprendre possession de l’intérieur de sa cuisse, juste du bout des doigts.
Elle se raidit imperceptiblement, surprise par ce contact inopiné alors qu’elle portait sa fourchette à ses lèvres.
— "Continue de manger." murmurais-je d’un ton faussement désinvolte.
Elle avala sa bouchée avec difficulté, son souffle court. Ses joues s’étaient légèrement empourprées, et je pouvais presque entendre le tumulte de ses pensées.
Mon pouce traça des cercles lents contre sa peau, remontant doucement, millimètre par millimètre, jusqu’à effleurer l’interdit.
Elle serra les lèvres, contracta légèrement ses cuisses, mais je n’étais pas homme à être repoussé.
— "Écarte un peu."
Son regard s’accrocha au mien, un mélange de défi et de soumission. Elle savait qu’elle ne pouvait pas refuser.
Doucement, presque imperceptiblement, elle obéit.
Mon sourire s’élargit alors que mes doigts continuaient leur douce exploration, savourant la chaleur qui s’échappait d’elle, l’excitation palpable de cette situation où elle n’avait aucun contrôle.
— "Tu es délicieuse ainsi." murmurais-je en buvant une gorgée de mon verre de rosé, comme si de rien n’était.
Elle retint un soupir, sa respiration devenant légèrement plus erratique.
Je savourais son abandon, cette façon dont elle se livrait entièrement à moi, même au milieu d’un restaurant où chaque regard innocent pouvait, à tout instant, percer notre secret.
Je portai mon verre de rosé à mes lèvres, savourant le goût délicat du vin, tout en observant ses réactions. Elle gardait une posture impeccable, le dos droit, ses doigts jouant distraitement avec la tige de son verre. Mais je voyais les signes discrets de sa lutte intérieure : sa respiration légèrement plus courte, la tension infime dans ses épaules, le frémissement de ses doigts sur la nappe.
Sous la table, mes doigts continuaient leur douce provocation, effleurant sa peau nue, lui rappelant son état de soumission. Elle tenta de se concentrer sur son assiette, de masquer son trouble, mais je savais qu'elle était consciente du moindre de mes gestes.
— "Tu es bien silencieuse ce soir." soufflai-je en jouant avec mon verre.
Elle releva les yeux vers moi, une lueur d’excitation mêlée de défi dans son regard.
— "Je savoure simplement la soirée." répondit-elle d’une voix maîtrisée.
Un sourire amusé effleura mes lèvres. Elle jouait son rôle à la perfection, mais je sentais sa fébrilité sous cette façade de contrôle.
Le serveur revint pour s’assurer que tout se passait bien.
— "Tout est parfait ?" demanda-t-il avec courtoisie.
Je laissai ma main remonter lentement, effleurant son point sensible juste au moment où elle ouvrait la bouche pour répondre.
Elle inspira discrètement, ses doigts se crispant légèrement sur sa serviette. Mais sa voix resta maîtrisée.
— "Oui, tout est excellent, merci."
Je la regardai avec satisfaction tandis que le serveur s’éloignait, inconscient du jeu qui se jouait à cette table.
— "Bonne fille." murmurai-je en lui adressant un regard appuyé.
Ses joues rosirent légèrement, et je vis son regard briller d’une lueur plus trouble.
Je retirai lentement ma main, savourant sa frustration silencieuse, et pris une gorgée de mon vin.
— "Finis ton verre, nous partons." ordonnai-je d’un ton calme mais sans appel.
Elle acquiesça en silence, portant son verre à ses lèvres, la gorge nouée d’anticipation.
Chapitre 7
Le trajet vers l’inconnu
La voiture nous attendait devant le restaurant, les phares projetant une lumière tamisée sur le trottoir. Sans un mot, j’ouvris la portière pour la laisser entrer la première. Elle glissa gracieusement sur la banquette en cuir, ses longues jambes disparaissant sous l’étoffe fluide de sa robe fendue.
Je la rejoignis aussitôt, refermant la portière derrière moi. Le chauffeur démarra en douceur, et la ville défila à travers les vitres teintées, un monde extérieur inconscient de la tension silencieuse régnant à l’intérieur du véhicule.
Je m’installai confortablement, mon regard capturant la lueur de l’excitation dans ses yeux. Elle savait que nous ne rentrions pas simplement à la maison. Elle savait que la nuit ne faisait que commencer.
— "Sais-tu où nous allons ?" demandai-je d’un ton calme, laissant planer le mystère.
Elle secoua la tête, mordillant sa lèvre inférieure, un mélange de curiosité et d’anticipation dans son regard.
— "Un endroit… particulier. Un cercle très fermé, réservé à ceux qui savent apprécier certaines subtilités."
Je laissai ma main effleurer lentement sa cuisse nue, mon pouce traçant de légers cercles sur sa peau chaude. Elle inspira légèrement, ses jambes frémissant sous mon toucher.
— "Es-tu prête à me faire pleinement confiance ce soir ?"
Elle hocha la tête, son souffle plus court, sa posture légèrement plus tendue.
Je lui pris doucement le menton entre mes doigts, forçant son regard à s’ancrer dans le mien.
— "Dis-le-moi."
— "Oui, je vous fais confiance." souffla-t-elle, sa voix légèrement tremblante.
Un sourire satisfait effleura mes lèvres.
La voiture continuait de rouler, nous éloignant des quartiers animés pour s’enfoncer dans une zone plus discrète de la ville. Le lieu où nous nous rendions n’avait ni enseigne, ni publicité tapageuse. Il n’était connu que de ceux qui avaient été invités.
Le chauffeur ralentit avant de s’arrêter devant une imposante façade, discrète mais élégante, sans aucun signe extérieur révélant ce qui se cachait derrière ces portes.
Je descendis en premier, puis lui tendis la main.
Elle hésita une seconde, consciente qu’une fois passée cette porte, elle entrait dans un monde où toutes les règles changeraient.
Mais elle posa finalement sa main dans la mienne, et je l’aidai à sortir.
Un homme en costume sombre nous ouvrit la porte sans un mot, nous laissant pénétrer dans un univers feutré où désirs et interdits s’entremêlaient.
Dès que nous franchîmes le seuil, l’ambiance changea du tout au tout. Une douce pénombre baignait la pièce principale, rehaussée par des jeux de lumière tamisés, créant une atmosphère feutrée et envoûtante. Un parfum subtil flottait dans l’air, un mélange de bois précieux et d’épices enivrantes.
Le club était à la fois luxueux et secret, conçu pour ceux qui savaient apprécier les plaisirs les plus raffinés. Un murmure discret parcourait la salle, entre conversations feutrées et soupirs volés.
Je sentis sa main se crisper légèrement dans la mienne alors que ses yeux parcouraient l’espace avec une curiosité mêlée d’appréhension.
— "Respire, observe." murmurais-je à son oreille, effleurant sa peau du bout des doigts.
Devant nous, de larges fauteuils en velours étaient disposés autour de tables basses, où quelques couples sirotaient des verres, échangeant des regards lourds de sous-entendus. Plus loin, une scène discrète dévoilait des corps en mouvement, explorant les limites du désir sous l’œil attentif d’un cercle restreint d’initiés.
— "Tout ici est question de consentement et de contrôle." lui expliquai-je d’un ton calme. "Rien ne se fait sans envie, rien ne s’impose. On regarde, on apprend, on savoure chaque instant."
Elle hocha doucement la tête, ses pupilles dilatées sous l’effet de l’excitation et du mystère.
Un serveur élégant s’approcha sans un bruit, un plateau en main. Il s’inclina légèrement avant de déposer deux coupes de champagne devant nous.
— "Le maître des lieux vous souhaite la bienvenue." annonça-t-il avant de s’éclipser.
Je pris une coupe et lui tendis l’autre, mon regard ancré au sien.
— "À cette découverte."
Elle leva son verre en retour, ses doigts légèrement tremblants d’anticipation.
Autour de nous, l’atmosphère était un mélange d’interdits frôlés et d’élégance raffinée. Tout était à la fois sensuel et maîtrisé, une danse subtile entre abandon et contrôle.
— "Que ressens-tu ?" demandai-je doucement, observant son trouble.
Elle mordilla légèrement sa lèvre, cherchant ses mots.
— "De la curiosité… et une envie que je ne saurais décrire." avoua-t-elle dans un souffle.
Un sourire satisfait effleura mes lèvres.
— "Alors laisse-moi te guider."
Je posai ma main sur sa nuque, une caresse possessive, avant de l’inviter à avancer plus loin dans ce monde qui allait bientôt devenir le sien.
Je sentis sa main légèrement moite dans la mienne, signe d’un mélange de curiosité et d’appréhension. Elle n’était pas effrayée, non. Son regard brillait d’excitation contenue, comme si elle se tenait à la frontière d’un monde dont elle n’avait jusqu’ici fait qu’effleurer l’existence.
— "Suis-moi." murmurais-je en serrant doucement ses doigts.
D’un pas lent, nous avançâmes à travers le club, chaque détail soigneusement pensé pour éveiller les sens.
Le premier espace que nous traversâmes était un salon feutré, où de larges fauteuils en velours encadraient des tables basses. Des couples y étaient installés, échangeant des regards complices, certains effleurant la peau de l’autre du bout des doigts, jouant avec la tension qui flottait dans l’air.
Elle jeta un coup d’œil furtif autour d’elle, son souffle suspendu lorsque ses yeux se posèrent sur une femme élégamment allongée sur l’un des fauteuils, sa tête posée sur les genoux d’un homme qui caressait distraitement sa gorge d’un geste possessif. L’ambiance n’avait rien de vulgaire. Tout n’était que maîtrise et raffinement.
Je resserrai légèrement ma prise sur sa main, l’invitant à avancer.
Un large couloir s’ouvrait sur plusieurs portes, chacune donnant sur des espaces plus intimes.
— "Chaque pièce a sa propre atmosphère." expliquai-je d’un ton posé. "Certains viennent simplement observer, d’autres explorent, testent, repoussent leurs limites. Mais tout est basé sur la confiance et le consentement. Ici, rien n’est imposé. Tout est un choix."
Elle hocha lentement la tête, captivée par mes paroles.
Nous passâmes devant une porte entrouverte, laissant entrevoir une salle éclairée par une lumière tamisée. À l’intérieur, un homme était assis sur un fauteuil, une coupe de champagne à la main, tandis qu’une femme agenouillée à ses pieds attendait en silence, les yeux baissés. Il effleurait sa joue du bout des doigts, son autre main jouant distraitement avec une fine laisse attachée à son cou.
Je sentis son souffle se suspendre légèrement face à cette scène empreinte de contrôle et de sérénité.
— "Tout est une question de confiance mutuelle." lui murmurai-je en me penchant à son oreille. "Il n’y a ni crainte, ni contrainte. Juste un abandon consenti et une attente délicieuse."
Je lui laissai le temps d’absorber ce qu’elle voyait, observant la façon dont elle réagissait à chaque détail.
Puis, je l’attirai doucement plus loin, l’entraînant vers une autre pièce, plus discrète, où des murmures feutrés se mêlaient aux notes d’une musique envoûtante.
Elle releva les yeux vers moi, son souffle court, sa main toujours nichée dans la mienne.
— "Tu veux continuer ?" demandai-je, mon regard ancré au sien.
Je vis l’hésitation furtive dans ses prunelles, non pas par peur, mais par cette nouvelle forme d’excitation qui la troublait autant qu’elle l’attirait.
Puis, elle hocha la tête.
Un sourire satisfait étira mes lèvres.
— "Alors viens. Ce n’est que le début."
Et je l’entraînai un peu plus loin dans cet univers où elle allait bientôt découvrir une part d’elle-même qu’elle ne soupçonnait peut-être pas encore.
Je la guidai vers une salle plus reculée, où l’ambiance changeait subtilement. La lumière y était plus tamisée, créant une atmosphère intime et mystérieuse. Le murmure des conversations s’était estompé, remplacé par une musique envoûtante et le bruissement des étoffes effleurant la peau.
Derrière une élégante verrière aux vitres fumées, une scène se dévoilait lentement à nos yeux. Le décor était raffiné, presque théâtral. Un long divan de velours trônait au centre de la pièce, et devant lui, un homme se tenait debout, dominant une femme agenouillée à ses pieds.
Elle était sublime, son corps drapé dans une robe de soie fendue, révélant plus qu’elle ne cachait. Ses poignets étaient délicatement noués dans son dos par une corde de chanvre, symbole d’un abandon choisi. Son souffle était lent, maîtrisé, mais l’attente dans sa posture était indéniable.
L’homme caressa lentement sa joue, son regard empli de contrôle et de tendresse mêlés.
— "Regarde bien." murmurai-je à son oreille en sentant son souffle suspendu.
L’homme effleura la peau de la femme du bout des doigts, descendant le long de son cou, de son épaule, traçant des frissons invisibles sur son épiderme. Il jouait avec la tension, imposant un rythme lent et savamment dosé.
Puis, d’un geste précis, il la fit basculer en avant, la courbant contre le divan, son dos arqué dans une position d’offrande. Un murmure d’anticipation traversa l’assemblée discrète qui observait la scène, fascinée par cette danse silencieuse de soumission et de maîtrise.
Ma main effleura la sienne, la ramenant à moi alors qu’elle continuait d’observer, incapable de détacher son regard de ce tableau hypnotisant.
— "Que ressens-tu ?" lui demandai-je doucement, ma voix une caresse contre sa peau.
Elle déglutit légèrement, sa respiration plus courte.
— "Je… Je ne sais pas. C’est… troublant, mais captivant." souffla-t-elle, ses pupilles dilatées sous l’effet de l’émotion.
Un sourire effleura mes lèvres.
— "Tu ressens l’intensité du moment. Le contrôle absolu. L’abandon total."
Elle hocha doucement la tête, absorbant chaque détail, chaque geste précis de l’homme, chaque frémissement du corps de la femme qui se livrait à lui sous les regards attentifs.
La scène n’avait rien d’obscène. Elle était un mélange d’élégance et de tension, une exploration maîtrisée du plaisir et de la confiance.
Je laissai quelques secondes s’écouler avant de glisser mes doigts sous son menton, relevant son visage vers moi.
— "Veux-tu continuer à observer… ou préfères-tu aller plus loin ?"
Son regard brillait d’un feu nouveau, un mélange d’envie et d’incertitude.
Elle venait de franchir une première porte.
Je sentis son souffle se suspendre, son regard ancré sur la scène qui se déroulait sous nos yeux. Son corps était légèrement tendu, entre curiosité et trouble, comme si elle luttait pour comprendre ce qu’elle ressentait.
L’homme, toujours maître du jeu, se redressa et effleura lentement le dos de la femme courbée devant lui. Son geste n’avait rien de brutal, rien d’inattendu. C’était une caresse empreinte de possession et de contrôle.
Puis, d’une main sûre, il traça le long de sa colonne vertébrale jusqu’à ses hanches avant de poser ses doigts sur la corde de chanvre qui liait ses poignets. Il ne le serra pas davantage. Il n’avait pas besoin de contraintes supplémentaires. Le simple fait qu’elle reste ainsi, offerte, était un gage d’abandon absolu.
Un murmure parcourut l’assemblée feutrée alors qu’il pencha son visage vers son oreille, murmurant des mots que nous ne pouvions entendre. Mais la réaction de la femme fut immédiate : un frisson visible parcourut son échine, ses lèvres s’entrouvrirent dans un souffle silencieux, et ses doigts se crispèrent sur le velours du divan.
À côté de moi, elle s’agrippa inconsciemment à mon bras, ses ongles effleurant ma peau à travers le tissu de ma chemise. Je ne dis rien, savourant cette réaction instinctive qui trahissait son immersion totale.
— "Tu ressens ce qu’elle ressent, n’est-ce pas ?" murmurai-je à son oreille, mon souffle caressant sa peau.
Elle ne répondit pas immédiatement. Ses lèvres s’entrouvrirent légèrement, mais aucun son n’en sortit.
Sur la scène, l’homme s’écarta légèrement, contemplant sa partenaire comme une œuvre qu’il s’apprêtait à sublimer. Puis, avec une lenteur exquise, il laissa sa main glisser sur l’arrondi de ses reins avant de lever légèrement le bras… et de le faire redescendre dans une frappe sèche et mesurée contre la courbe de ses fesses.
Un bruit mat résonna dans la salle feutrée, suivi d’un gémissement étouffé.
Ma compagne sursauta presque imperceptiblement.
Elle ne s’attendait pas à ce que cela soit à la fois si précis… et si intime.
L’homme répéta le geste, alternant entre caresses apaisantes et frappes savamment dosées. Le rouge vif commençait à colorer la peau offerte de la femme, mais son corps n’exprimait ni rejet ni douleur. Bien au contraire. Chaque mouvement était un appel silencieux à plus.
Le souffle de ma compagne s’accéléra légèrement, et je sentis son corps se crisper contre le mien.
Je posai ma main sur sa hanche, l’ancrant à moi, l’empêchant de se perdre dans ce trop-plein de sensations nouvelles.
— "Regarde-la." lui murmurai-je. "Elle ne subit rien. Elle se donne. Elle l’a choisi."
Elle hocha lentement la tête, incapable de détourner les yeux.
L’homme se pencha à nouveau vers sa partenaire, murmurant quelque chose contre sa nuque avant de caresser la marque rouge qu’il avait laissée. Ses doigts effleurèrent la peau sensible, arrachant un soupir tremblant à la femme qui s’offrait à lui.
Puis, il la redressa doucement, défit la corde et la ramena contre son torse dans une étreinte possessive.
Tout n’était qu’un jeu d’équilibre entre contrôle et abandon.
Je tournai légèrement son visage vers moi, capturant l’expression troublée sur ses traits.
— "Tu comprends, maintenant ?" soufflai-je.
Elle mordilla sa lèvre, son regard brillant de cette lueur nouvelle qui ne demandait qu’à être explorée.
Puis, d’une voix à peine audible, elle murmura :
— "Oui…"
Je souris lentement.
Je laissai mon regard glisser sur la scène devant nous, capturant chaque détail, chaque frisson qui parcourait la peau des deux amants dans leur jeu subtil de contrôle et d’abandon. L’homme leva enfin les yeux et croisa mon regard. Il y avait dans son expression une assurance tranquille, celle de quelqu’un qui connaissait parfaitement les règles du jeu.
Je me tournai légèrement vers elle, captant le léger tremblement dans son souffle, l’incertitude mêlée à une curiosité brûlante. Je sentais son corps tendu à mes côtés, absorbé par l’intensité du moment, oscillant entre retenue et désir d’en découvrir plus.
D’un mouvement fluide, je la fis pivoter face à moi, mes doigts effleurant son poignet, un contact à la fois doux et déterminé.
— "Tu veux en voir plus, ou… participer ?" murmurais-je, laissant ma question flotter entre nous.
Elle déglutit, son regard brillant sous la lumière tamisée.
L’homme, comprenant l’invitation implicite, inclina légèrement la tête, un sourire discret aux lèvres. Il tendit la main vers nous, un simple geste d’ouverture, laissant la décision entre nos mains.
Je la sentis frémir sous mon contact. Son regard hésita un instant, cherchant une réponse en elle-même.
— "Je…" Elle s’arrêta, mordillant légèrement sa lèvre inférieure. Puis, enfin, dans un souffle à peine audible :
— "Oui."
Un sourire satisfait étira mes lèvres alors que je resserrais légèrement ma prise sur sa main.
L’ambiance feutrée du salon privé semblait suspendue hors du temps. Nous nous installâmes confortablement dans les fauteuils de velours sombre, observant les deux femmes devant nous. Elles s’agenouillèrent avec une grâce maîtrisée, leurs mains posées sur leurs cuisses, le dos droit, l’attente inscrite dans chaque ligne de leur posture.
Un silence complice s’étira, empli d’une tension presque palpable. C’était un jeu subtil, une danse où chaque geste comptait plus que les mots.
Je laissai mon regard glisser sur elle, captant le léger frémissement de ses doigts, l’infime mouvement de sa poitrine sous l’effet d’un souffle plus court. Elle découvrait une nouvelle facette de cet univers, un équilibre entre maîtrise et abandon, où tout passait par l’observation, la compréhension mutuelle et l’anticipation des désirs non formulés.
D’un geste lent, je tendis la main et effleurai son menton, relevant son visage vers moi. Son regard brillait d’une lueur mêlant curiosité et trouble, comme si elle se cherchait encore dans cette nouvelle expérience.
— "Tout va bien ?" murmurai-je, ma voix une caresse contre le silence.
Elle hocha lentement la tête, ses lèvres s’entrouvrant légèrement comme si elle voulait parler, mais elle se ravisa. Non par hésitation, mais parce que, dans cet instant précis, les mots semblaient inutiles.
L’autre homme observait la scène avec un calme souverain, laissant l’instant s’étirer, comme pour tester l’alchimie naissante entre nous tous.
Puis, dans un murmure à peine audible, elle souffla :
— "Et maintenant ?"
Je souris, savourant la douceur de cet instant suspendu.
— "Maintenant, on prend le temps."
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Chapitre 2
En retard au bureau et une journée sous tension
Merde.
J’étais censé être au bureau il y a vingt minutes.
Je me suis levé en vitesse, attrapant un boxer et filant vers la salle de bain en pestant. Sous la douche, l’eau froide n’a pas suffi à effacer l’image d’elle, déambuler tranquillement dans mon appartement en portant ma chemise, un sourire amusé aux lèvres.
Enfilant mon costume à la hâte, j’ai attrapé mes affaires, tout en luttant avec ma cravate.
— "Besoin d’aide ?" a-t-elle soufflé en s’approchant de moi, prenant délicatement le tissu entre ses doigts pour le nouer avec expertise.
— "Tu fais ça souvent ?" ai-je plaisanté.
— "Disons que j’aime bien voir un homme bien habillé… même si je préfère quand il ne l’est pas."
Son regard brûlant a failli me faire perdre le peu de self-control qu’il me restait.
J’ai failli l’embrasser à nouveau, la faire basculer sur le canapé, oublier complètement l’heure… mais mon téléphone a vibré furieusement dans ma poche. Mon patron.
Je me suis mordu la lèvre.
— "Tu restes ici ?"
Elle a haussé les épaules, s’asseyant sur le comptoir de la cuisine, toujours dans ma chemise.
— "Peut-être… Peut-être pas. Tu verras bien ce soir."
Elle a levé son café à ses lèvres, me regardant partir avec un sourire qui me hanterait toute la journée.
Et moi, j’étais foutu.
Non seulement en retard, mais totalement incapable de me concentrer sur autre chose qu’elle.
J’ai poussé la porte de mon bureau avec un soupir, jetant ma mallette sur le canapé en cuir avant de m’affaler dans mon fauteuil.
Impossible de me concentrer.
Le souvenir de son corps nu, de sa peau frémissant sous mes doigts, de ses gémissements résonnait encore dans ma tête comme un murmure insistant. Et cette image d’elle, assise sur mon comptoir, portant seulement ma chemise… Mon regard s’était attardé bien trop longtemps sur ses jambes croisées, sur cette bouche mutine qui m’avait rendu fou toute la nuit.
J’ai fermé les yeux quelques secondes, essayant de chasser ces pensées. Peine 2.perdue.
Un raclement de gorge m’a ramené à la réalité.
— "Café, Monsieur ?"
J’ai levé les yeux et croisé le regard de Sophie, mon assistante. Son sourire en coin indiquait clairement qu’elle avait remarqué mon arrivée précipitée et cette lueur d’égarement dans mes yeux.
— "Oui, merci." ai-je répondu, me redressant légèrement.
Elle a posé la tasse devant moi avec un regard appuyé.
— "Réunion dans vingt minutes. Tout est prêt. J’ai envoyé les dossiers sur votre mail."
— "Parfait."
Elle a hésité une seconde, avant d’ajouter d’une voix amusée :
— "Nuit difficile ?"
J’ai levé un sourcil, feignant l’indifférence.
— "Pourquoi cette question ?"
— "Vous êtes arrivé en retard, et… avec une tête de quelqu’un qui pense à tout sauf au travail."
Je me suis contenté de sourire légèrement. Si elle savait à quoi je pensais réellement…
Elle a secoué la tête en riant doucement avant de quitter le bureau, me laissant seul face à mon écran.
Je devais me concentrer. Être professionnel. Oublier, juste le temps d’une journée, la fièvre de cette nuit.
Mais mon téléphone a vibré sur le bureau. Un message.
"Toujours en retard, patron ?"
C’était elle.
"Tu ne facilites pas ma concentration." ai-je répondu.
Quelques secondes plus tard, une photo est apparue sur mon écran. Elle était toujours chez moi, allongée sur mon lit, portant encore ma chemise, déboutonnée juste ce qu’il fallait pour rendre ma journée encore plus infernale.
Merde.
La réunion allait être un cauchemar.
Et la nuit prochaine, une évidence.
J’ai verrouillé mon téléphone et pris une profonde inspiration. Concentration.
Mais c’était peine perdue. L’image d’elle, étendue sur mon lit, sa peau à moitié dévoilée sous ma chemise, continuait de danser dans mon esprit. Son sourire provocant… cette lueur dans ses yeux qui me promettait bien plus encore.
J’ai passé une main sur mon visage. Putain.
Un coup frappé à la porte m’a ramené à la réalité.
— "Monsieur, tout le monde est réuni en salle de conférence." a annoncé Sophie en passant la tête dans l’encadrement.
— "J’arrive."
D’un geste rapide, j’ai ajusté ma veste, inspiré un grand coup et me suis dirigé vers la réunion en tentant de retrouver mon sérieux.
La salle était silencieuse quand je suis entré. Tous les regards se sont tournés vers moi. D’habitude, j’avais une présence naturelle, une autorité qui imposait le respect. Aujourd’hui, j’avais l’impression que tout le monde pouvait voir dans mes yeux à quel point j’étais ailleurs.
— "Nous pouvons commencer." ai-je dit en m’asseyant en bout de table.
Les premières minutes, j’ai fait illusion. J’ai écouté les présentations, hoché la tête, pris quelques notes. Mais alors que Max, mon bras droit, se lançait dans un long exposé sur les projections du trimestre, mon téléphone a vibré doucement dans ma poche.
J’aurais dû l’ignorer.
J’aurais vraiment dû l’ignorer.
Mais mes doigts ont agi d’eux-mêmes.
Un message. D’elle.
"J’espère que ta réunion n’est pas trop ennuyeuse…"
Attachée au message, une nouvelle photo. Cette fois, ma chemise avait complètement glissé de ses épaules, révélant la courbe parfaite de ses seins. Elle mordillait le bout de son doigt, un regard brûlant fixé sur l’objectif.
J’ai senti une chaleur monter en moi instantanément.
Putain.
J’ai verrouillé mon écran à la hâte et redressé la tête, le regard posé sur Max qui continuait à parler, inconscient du chaos intérieur dans lequel je me débattais.
— "Monsieur ? Tu en pense quoi ?"
Silence.
Tous les regards étaient braqués sur moi.
— "Hmm ?" ai-je lâché, me rendant compte que je n’avais écouté absolument rien de ce qui venait d’être dit.
Max a haussé un sourcil.
— "Je demandais ton avis sur les prévisions. Tu as l’air… préoccupé."
J’ai pris une inspiration discrète, tenté de remettre mes idées en place, et ai répondu avec le plus grand sérieux du monde :
— "Continue. Je veux voir les chiffres en détail avant de donner mon retour."
Max a hoché la tête et repris sa présentation, mais Sophie, assise à ma droite, m’a lancé un regard en coin, un sourire amusé sur les lèvres.
Elle savait.
Heureusement, la réunion a fini par se terminer, et je suis retourné dans mon bureau à toute vitesse, verrouillant la porte derrière moi avant de m’asseoir et de reprendre mon téléphone.
"Tu veux jouer à ça ?" ai-je répondu.
Quelques secondes plus tard, un nouveau message.
"C’est toi le patron…"
Mon souffle s’est arrêté un instant.
La journée allait être interminable.
Chapitre 3
Une soumission exquise
La journée avait été une torture.
Entre les réunions interminables, les dossiers à valider et les regards en coin de Max, qui n’avait pas manqué de remarquer mon agitation, chaque heure semblait s’étirer indéfiniment. Mais maintenant que j’étais enfin dans l’ascenseur de mon immeuble, mon cœur battait plus vite.
Je savais qu’elle m’attendait.
J’ai inséré la clé dans la serrure, poussé la porte et… mon souffle s’est suspendu.
Là, dans la lueur tamisée du salon, elle m’attendait.
Agenouillée, les mains retournées sur ses cuisses, le dos droit et le regard baissé. Son corps, entièrement nu, n’était habillé que d’un collier autour du cou, auquel pendait une laisse.
J’ai refermé la porte derrière moi, la fixant, savourant l’instant.
— "Quelle vision parfaite après une journée comme celle-ci."
Elle a levé lentement les yeux vers moi, son regard brillant d’une lueur d’anticipation mêlée d’impatience. Ses joues étaient légèrement rougies, son souffle discret mais perceptible.
Je me suis approché sans un mot, mes doigts effleurant la boucle métallique du collier. Un frisson l’a parcourue.
— "Tu as bien choisi ta tenue." ai-je murmuré en tirant doucement sur la laisse, la forçant à lever un peu plus la tête.
Un léger sourire a effleuré ses lèvres.
— "J’ai pensé que ça te plairait, Monsieur."
J’ai laissé échapper un souffle amusé.
— "Tu n’as pas idée à quel point."
Mes doigts ont glissé sur sa joue, puis dans ses cheveux, les tirant légèrement en arrière pour exposer son cou. Son souffle s’est accéléré, son corps tendu entre soumission et impatience.
Je me suis accroupi devant elle, nos visages à quelques centimètres.
— "As-tu été sage en attendant ?"
Je resserrai doucement ma prise sur la laisse, savourant la façon dont son corps réagissait au moindre de mes gestes. Son souffle était court, presque tremblant, alors qu’elle me fixait avec une lueur brûlante dans les yeux.
— "J’ai essayé…" avait-elle murmuré.
Ses mots flottaient encore entre nous, emplis d’une fausse innocence qui ne faisait qu’attiser mon désir de la faire languir un peu plus.
Je laissai mes doigts effleurer sa joue, descendant lentement le long de sa gorge, jusqu’au collier froid qui contrastait avec la chaleur de sa peau.
— "Essayé ne veut pas dire réussi."
D’un mouvement fluide, je tirai légèrement sur la laisse, l’obligeant à se redresser sur ses genoux. Ses lèvres s’entrouvrirent dans un soupir silencieux, son corps répondant instinctivement à mon autorité.
— "As-tu compté les minutes en attendant que je rentre ?"
Elle hocha doucement la tête.
— "Oui, Monsieur."
— "Et qu’as-tu imaginé ?"
Ses paupières s’abaissèrent légèrement, un frisson la traversa.
— "Que tu me punirais pour mon impatience… ou que tu me récompenserais si j’avais été sage."
Un sourire amusé effleura mes lèvres.
— "Et crois-tu mériter une récompense ?"
Son regard s’accrocha au mien, oscillant entre défi et soumission.
— "Je l’espère…" souffla-t-elle.
Je glissai une main sous son menton, relevant son visage vers le mien, nos souffles se mélangeant. Je pouvais sentir la tension vibrer dans son corps, l’attente presque insoutenable qui l’enveloppait.
— "Tu es magnifique comme ça."
Elle frissonna sous mes mots.
Je me redressai lentement, toujours maître de la laisse, la forçant à suivre mon mouvement. Debout devant elle, je laissai le silence s’étirer, appréciant le pouvoir du moment.
Son regard ne quittait pas le mien, son corps parfaitement offert à ma volonté.
Je caressai lentement ses épaules, descendant le long de ses bras, traçant des cercles invisibles du bout des doigts, effleurant à peine sa peau, la faisant frémir sous mon toucher.
Elle se mordit la lèvre, impatiente, mais je pris mon temps. Parce qu’elle était là pour ça. Parce que l’attente était un plaisir en soi.
Je tirai doucement sur la laisse, l’attirant contre moi, sentant la chaleur de son corps contre mon torse.
— "Je vais décider de ton sort ce soir." murmurai-je contre son oreille.
Un soupir s’échappa de ses lèvres.
— "À toi de me prouver que tu le mérites."
Son regard s’embrasa.
Je l’ai guidée avec assurance vers la grande table du salon, la tenant par sa laisse. Son souffle était court, son corps vibrant d’anticipation sous mes doigts.
— "Appuie-toi."
Sans un mot, elle s’exécuta, posant ses paumes sur la surface froide du bois. Son dos s’arque légèrement, offrant une vue parfaite sur la courbe de ses hanches et la rondeur de ses fesses.
Un frisson la parcourut lorsque mes mains glissèrent lentement sur sa peau, effleurant, caressant, éveillant chaque nerf sous mon toucher. J’ai pris mon temps, savourant la douceur de sa peau contrastant avec l’attente qui crispait ses muscles.
Puis, dans un souffle, ma main s’est abattue doucement sur elle.
Elle a tressailli, surprise par l’impact léger, mais n’a pas bougé.
J’ai recommencé, alternant caresses et claquements plus fermes, observant la façon dont son corps réagissait, la façon dont sa peau prenait une teinte rosée sous mes gestes précis.
À chaque nouvelle frappe, un soupir s’échappait de ses lèvres, mêlant douleur et plaisir dans un équilibre exquis. Son dos se cambrait un peu plus, ses doigts agrippaient le rebord de la table, et son souffle devenait saccadé.
Quand je me suis arrêté, elle est restée immobile, son corps vibrant encore de l’intensité du moment.
Je me suis penché lentement sur elle, mes lèvres effleurant la courbe de son cou. J’ai déposé un premier baiser, puis un autre, plus appuyé, laissant ma bouche explorer sa peau encore chaude.
Elle a basculé la tête sur le côté, m’offrant libre accès, son souffle s’échappant en un gémissement à peine retenu.
Mes mains ont glissé le long de ses bras, remontant jusqu’à sa nuque, l’attirant doucement vers moi.
— "Sublime…" ai-je murmuré contre sa peau.
Elle frissonna, totalement abandonnée, attendant la suite, prête à me laisser décider de chaque instant.
Je tirai doucement sur la laisse, l’invitant à se redresser. Elle se leva lentement, le regard toujours baissé, soumise à mon rythme, à mes envies.
— "Viens."
Guidée par un simple mouvement du poignet, elle me suivit, silencieuse, docile, jusqu’au canapé. Je m’installai confortablement, mes yeux ne quittant pas les siens tandis qu’elle restait debout devant moi, attendant mon signal.
Je tapotai doucement mon genou.
Sans hésitation, elle comprit l’invitation et s’agenouilla entre mes jambes, la posture parfaite, le dos droit, les mains posées avec grâce sur ses cuisses. Son regard brilla d’une lueur ardente, un mélange de soumission et d’impatience.
Je laissai mes doigts glisser dans ses cheveux, profitant de la douceur de ses mèches sous ma paume.
— "Tu sais ce que je veux."
Elle hocha lentement la tête, puis ses doigts vinrent effleurer ma ceinture, la défaisant avec une lenteur exquise, prenant soin de prolonger l’instant, de faire monter la tension.
J’observais chacun de ses gestes, savourant l’intensité de son dévouement, la manière dont elle s’appliquait à faire de ce moment un jeu de séduction mutuel.
Ma respiration s’alourdit légèrement alors qu’elle poursuivait son œuvre, consciente de l’effet qu’elle avait sur moi.
Je resserrai doucement ma prise sur la laisse, la forçant à lever les yeux vers moi.
— "Prends ton temps."
Un sourire espiègle se dessina sur ses lèvres.
Toujours agenouillée devant moi, elle prit son temps, effleurant le tissu de mes vêtements du bout des doigts, comme si elle savourait chaque seconde de cette attente brûlante. Son regard, chargé d’envie et de soumission, ne quittait pas le mien, cherchant une approbation silencieuse que je lui accordai d’un simple frémissement de lèvres.
La ceinture céda sous ses doigts agiles, et elle la fit glisser lentement, savourant le moindre mouvement, le moindre contact. Le son du cuir frottant contre le tissu résonna doucement dans le silence feutré du salon.
Je laissai ma main descendre lentement, caressant sa joue, effleurant sa peau encore tiède des frissons laissés par nos précédents échanges. Elle ferma brièvement les yeux sous mon toucher, puis reprit sa tâche, défaisant un à un les boutons de mon pantalon.
Le simple fait de la voir si appliquée, si totalement offerte à moi, m’envoya une vague de satisfaction mêlée de désir pur. Elle savait ce qu’elle faisait, elle savait comment prolonger l’instant, comment rendre chaque geste plus intense que le précédent.
J’enroulai la laisse autour de ma main, tirant doucement pour lui imposer mon rythme, mon contrôle. Son souffle s’accéléra légèrement, ses lèvres s’entrouvrirent alors qu’elle poursuivait son œuvre avec une patience exquise.
Le silence de la pièce était seulement troublé par nos respirations, lourdes de tension et d’attente.
— "Continue comme ça…" murmurais-je, savourant le spectacle qu’elle m’offrait.
Elle obéit sans un mot, entièrement dévouée à ce moment, à moi.
Elle continua son œuvre avec une lenteur exquise, chaque mouvement mesuré, chaque respiration en écho à la mienne. Ses doigts effleurèrent ma peau alors qu’elle achevait de libérer le tissu, et je sentis un frisson me traverser sous cette caresse à peine perceptible.
Je tirai légèrement sur la laisse, l’incitant à relever les yeux vers moi. Son regard brillait d’une lueur brûlante, mélange d’attente et de dévotion absolue. Un sourire effleura mes lèvres alors que je laissai mes doigts glisser doucement le long de sa mâchoire, appréciant la douceur de sa peau sous mon toucher.
— "Tu sais ce que j’attends de toi."
Elle hocha lentement la tête, sa respiration suspendue, son corps vibrant d’impatience contenue. Je laissai le silence s’étirer, savourant son abandon, la tension palpable qui flottait entre nous.
Ma main se referma doucement sur la laisse, exerçant une pression subtile, la forçant à rester ancrée dans cette attente savoureuse.
Je voulais la voir frémir sous mes ordres, se perdre entièrement dans ce moment que nous construisions ensemble.
Un soupir s’échappa de ses lèvres alors qu’elle baissait à nouveau les yeux, prête à me prouver qu’elle n’appartenait qu’à moi, qu’elle n’attendait que mon approbation.
Son regard s’accrochait au mien, une lueur espiègle brillant dans ses yeux alors qu’elle s’approchait avec une lenteur délibérée. Elle savait exactement ce qu’elle faisait, comment étirer le temps, comment faire de l’attente un supplice exquis.
Ses doigts effleurèrent ma peau avec une douceur infinie, traçant des cercles lents, éveillant chaque nerf sous son toucher. Son souffle chaud glissa contre moi, promesse d’un plaisir imminent, et je sentis un frisson me traverser alors qu’elle s’abandonnait à son rôle avec une sensualité troublante.
Lentement, presque avec révérence, elle laissa ses lèvres effleurer l’objet de son désir, explorant chaque centimètre avec une patience exquise. Son rythme était un jeu, une danse maîtrisée entre douceur et intensité, me maintenant suspendu entre le plaisir et l’attente insoutenable.
Ma main vint se poser sur sa nuque, mes doigts s’emmêlant dans ses cheveux, exerçant une pression subtile pour guider ses mouvements. Un soupir m’échappa, trahissant l’effet qu’elle avait sur moi, et je vis son sourire se dessiner dans cette intimité brûlante.
Elle s’appliquait avec un dévouement absolu, trouvant instinctivement le parfait équilibre entre lenteur et profondeur, entre taquinerie et abandon total. Chaque mouvement, chaque frémissement de sa langue, chaque aspiration maîtrisée m’arrachait un soupir plus profond, un frisson plus intense.
Le contrôle m’échappait peu à peu, mon souffle devenait plus saccadé, mon emprise sur sa nuque plus ferme. Elle le sentit, et loin de ralentir, elle intensifia son rythme, savourant le pouvoir qu’elle avait en cet instant.
— "Encore…" soufflai-je, mes doigts resserrant leur prise.
Elle obéit, avec une ferveur renouvelée, consciente que je n’étais plus qu’à un souffle du précipice.
Et quand la vague déferla enfin, ce fut un abandon total, une perte de contrôle entre ses lèvres expertes.
Essoufflé, encore pris dans l’ivresse du moment, je baissai les yeux vers elle. Elle releva lentement la tête, ses prunelles brillantes d’un mélange de satisfaction et d’attente.
Un sourire effleura mes lèvres.
— "Viens ici." murm
Chapitre 4-7 à venir
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Chapitre 1
Seul dans mon lit
Je me suis réveillé, et je me suis retrouvé seul dans mon lit. Pourtant, l’odeur de sa peau flottait encore dans l’air. Le drap à côté de moi était froissé, tiède, comme si elle venait juste de partir.
Je me suis étiré lentement, laissant les souvenirs de la nuit passée me submerger. La douceur de ses lèvres, la chaleur de son souffle contre ma peau, ses mains impatientes explorant chaque parcelle de mon corps… Je pouvais presque sentir encore ses ongles glisser le long de mon dos, son gémissement étouffé alors que nos corps s’emmêlaient dans l’obscurité.
Je me suis retourné, posant ma main sur l’oreiller qu’elle avait occupé. Un frisson m’a parcouru en sentant un léger creux, comme une empreinte de son passage. Un instant, j’ai espéré qu’elle soit encore là, cachée quelque part dans l’appartement, peut-être sous la douche, sa peau ruisselante d’eau chaude, m’attendant pour un dernier frisson avant de partir.
Mais le silence m’a répondu.
Je me suis redressé, cherchant un signe, un mot, quelque chose qui prouverait que je n’avais pas rêvé. Et c’est là que je l’ai vu : un simple message tracé au rouge à lèvres sur le miroir de la chambre.
"Merci pour cette nuit… À bientôt ?"
Mon cœur a battu plus fort. Un sourire a effleuré mes lèvres. Si c’était une promesse, alors j’étais prêt à attendre… et à revivre cette nuit dès qu’elle le voudrait.
Mes doigts ont effleuré les lettres tracées sur le miroir, comme si j’espérais y retrouver la chaleur de sa peau. "Merci pour cette nuit… À bientôt ?" Ces quelques mots étaient à la fois une promesse et un mystère.
Je me suis rallongé sur le lit, laissant mon corps encore engourdi par la fatigue savourer les souvenirs de la veille.
Elle était apparue tard dans la nuit, son parfum enivrant précédant son arrivée. Son regard brûlant n’avait laissé place à aucun doute sur ses intentions. Dès qu’elle avait refermé la porte derrière elle, un frisson d’excitation m’avait parcouru. Elle avait glissé ses mains sur mon torse nu, son sourire mutin illuminé par la faible lueur de la lampe de chevet.
— "J’ai envie de toi."
Sa voix avait été un murmure contre mes lèvres avant que nos bouches ne se trouvent, pressées l’une contre l’autre dans un baiser vorace.
Nos vêtements avaient disparu en un instant, jonchant le sol comme les témoins silencieux d’un désir incontrôlable. Nos corps s’étaient retrouvés, peau contre peau, brûlants d’une envie que rien ne pouvait apaiser. Ses ongles avaient laissé des traces légères sur mon dos alors que je la faisais basculer sous moi, capturant chaque soupir, chaque gémissement qu’elle m’offrait.
La nuit avait été un tourbillon d’ivresse et de plaisir, nos corps s’unissant encore et encore dans une danse fiévreuse. Chaque caresse, chaque frisson était gravé en moi comme un souvenir indélébile.
Et maintenant, elle n’était plus là.
J’ai laissé échapper un soupir, un mélange d’excitation et de frustration. Qui était-elle vraiment ? Allait-elle revenir ? Ou bien cette nuit n’avait-elle été qu’une parenthèse envoûtante, un rêve éveillé qui me laisserait sur ma faim à jamais ?
Un bruit léger dans l’appartement m’a tiré de mes pensées. Mon cœur a bondi.
N’était-elle vraiment pas partie ?
D’un bond, je me suis levé et j’ai suivi le bruit, mon souffle suspendu.
Et là, dans l’encadrement de la porte de la chambre, elle était là. Une serviette à peine nouée autour de son corps, des gouttes d’eau perlant sur sa peau dorée.
Elle m’a jeté un regard provocant, un sourire en coin.
— "Tu croyais vraiment que j’allais partir sans goûter encore à toi ?"
Un frisson de plaisir m’a traversé. La nuit n’était peut-être pas encore terminée…
Elle s’est approchée lentement, son regard planté dans le mien, un mélange de désir et d’amusement brillant dans ses yeux. Une goutte d’eau a glissé le long de son cou, traçant un chemin sinueux entre la courbe de ses seins encore humides. J’ai eu envie de suivre ce même chemin avec ma langue, de goûter à chaque perle d’eau sur sa peau brûlante.
— "Alors ? Tu comptes rester planté là ou tu viens me rejoindre ?" a-t-elle murmuré en desserrant le nœud de sa serviette.
Le tissu a glissé lentement sur ses hanches avant de tomber à ses pieds. Mon souffle s’est coupé une fraction de seconde. Elle était parfaite, son corps illuminé par la douce lumière du matin filtrant à travers la fenêtre.
D’un geste, elle a attrapé ma main et m’a tiré vers elle, nos peaux nues se frôlant avec une délicieuse lenteur. Sa bouche s’est posée sur la mienne dans un baiser fiévreux, et tout mon corps a réagi instantanément. Mes mains ont glissé le long de ses courbes, savourant la douceur de sa peau encore tiède de l’eau de la douche.
— "Tu es déjà tout chaud… On dirait que tu m’attendais."
Sa voix était un murmure malicieux, ses doigts traçant des cercles tentateurs sur mon torse avant de descendre plus bas. Je n’ai pas pu m’empêcher de grogner de plaisir en sentant son corps se presser contre le mien.
Elle m’a entraîné sous l’eau, le jet chaud coulant sur nous, amplifiant chaque sensation. Nos bouches se sont retrouvées, nos souffles courts se mélangeant à la vapeur qui envahissait la pièce. Ses mains glissaient sur moi avec une douceur insupportable, alternant entre caresses légères et pressions plus fermes, éveillant en moi un désir incontrôlable.
J’ai plaqué son dos contre le carrelage, sentant son corps frissonner sous moi. Un gémissement lui a échappé alors que mes lèvres descendaient le long de son cou, sa poitrine, son ventre… Je voulais la goûter encore et encore, la sentir frémir sous ma langue.
Ses ongles se sont enfoncés dans mes épaules alors que je la soulevais légèrement, la maintenant contre le mur, son corps parfaitement moulé au mien. Nos regards se sont croisés, brûlants, affamés.
— "Prends-moi, maintenant…" a-t-elle soufflé, les lèvres entrouvertes, ses hanches venant instinctivement à la rencontre des miennes, impatiente, brûlante d’envie.
Je n’ai pas hésité. D’un mouvement fluide, je l’ai soulevée légèrement, son dos venant épouser le carrelage humide. Ses jambes se sont enroulées autour de ma taille, l’amenant encore plus près, son souffle chaud se mêlant au mien.
Lorsque je me suis enfoncé en elle, un profond gémissement lui a échappé, étouffé contre ma bouche. Son corps s’est tendu sous l’intensité du moment, ses ongles s’accrochant à mes épaules alors que je commençais un rythme lent, torturant, savourant chaque seconde de cette union fiévreuse.
L’eau ruisselait sur nos peaux, amplifiant chaque frisson, chaque caresse. Mes mains agrippaient fermement ses hanches, l’amenant contre moi avec plus de profondeur, plus de force à chaque mouvement. Ses soupirs se transformaient en gémissements incontrôlés, ses doigts glissant dans mes cheveux, tirant légèrement alors que la tension montait entre nous.
Nos rythmes se sont accélérés, nos corps bougeant à l’unisson, réclamant toujours plus. Je sentais son corps se tendre autour de moi, son plaisir crescendo se reflétant dans ses gémissements entrecoupés de mon prénom. Mon souffle se faisait plus court, mes mouvements plus pressants, et quand l’extase est venue nous submerger, ce fut comme une vague brûlante nous emportant ensemble, nous laissant tremblants, pantelants, accrochés l’un à l’autre sous l’eau toujours ruisselante.
Un long silence a suivi, seulement ponctué par nos respirations encore erratiques et le bruit régulier de la douche. Nos regards se sont croisés, fiévreux, complices, nos corps toujours collés l’un contre l’autre.
Et dans ses yeux, j’ai vu cette promesse silencieuse : ce n’était pas terminé.
— "Je crois que je vais devoir revenir plus souvent…"
J’ai ri doucement, capturant une dernière fois ses lèvres entre les miennes.
— "Je t’attendrai."
Et je savais que ce n’était que le début…
L’eau tiède continuait de couler sur nos corps épuisés, mais mon envie d’elle n’avait pas faibli. Bien au contraire. Elle s’était blottie contre moi, sa tête reposant sur mon épaule, son souffle encore saccadé. Mais je sentais son corps frémir sous mes doigts qui caressaient lentement le creux de ses reins.
— "Tu n’en as jamais assez, hein ?" a-t-elle murmuré, amusée, en relevant les yeux vers moi.
J’ai laissé échapper un léger rire avant de poser mes lèvres sur son cou, goûtant à nouveau à sa peau encore brûlante de notre plaisir.
— "Pas quand il s’agit de toi."
Elle s’est mordillée la lèvre, comme si elle hésitait à céder encore à la tentation. Mais son corps trahissait déjà son désir renaissant. Mes mains se sont aventurées sur ses courbes, glissant sur la rondeur de ses hanches, effleurant l’intérieur de ses cuisses avec une lenteur calculée. Un frisson l’a parcourue, et j’ai vu son regard s’assombrir à nouveau.
— "Alors prouve-le-moi…" a-t-elle murmuré contre mes lèvres avant de capturer ma bouche dans un baiser fiévreux.
Sans attendre, je l’ai soulevée dans mes bras, sortant de la douche sans même prendre le temps d’éteindre l’eau. Nos corps trempés ont laissé une trace humide sur le sol alors que je l’emportais jusqu’au lit, ses jambes enroulées autour de ma taille.
Elle s’est allongée sous moi, sa peau encore perlée de gouttelettes d’eau, son souffle déjà court d’anticipation. J’ai pris mon temps cette fois-ci, savourant chaque frisson, chaque soupir qu’elle m’offrait. Ma langue a suivi les perles d’eau glissant entre ses seins, descendant lentement vers son ventre.
— "Tu es insatiable…" a-t-elle gémi, sa voix tremblante sous mes caresses.
— "Avec toi ? Toujours."
Mes lèvres ont continué leur voyage, explorant chaque centimètre de son corps avec une patience presque cruelle. Ses doigts se sont agrippés aux draps, ses hanches frémissant sous moi alors que je lui arrachais de nouveaux gémissements, plus profonds, plus bruyants.
Elle s’est cambrée, perdant le contrôle, ses ongles glissant sur ma peau en une supplique silencieuse. Et quand je suis remonté pour retrouver sa bouche, elle m’a tiré à elle avec une urgence incontrôlable.
Un sourire malicieux a effleuré ses lèvres avant qu’un soupir ne les remplace alors que ma bouche reprenait son exploration. Mes lèvres ont parcouru son cou avec une lenteur délibérée, y déposant des baisers ardents avant de glisser vers la courbe de sa clavicule. Ma langue a effleuré sa peau, traçant un chemin brûlant jusqu’à la pointe de ses seins durcis sous l’anticipation.
Un frisson l’a traversée quand j’ai pris un de ses tétons entre mes lèvres, le taquinant avec une douceur torturante, alternant entre légères morsures et succion délicate. Ses doigts se sont agrippés aux draps, son dos se cambrant sous moi alors qu’un gémissement s’échappait de sa gorge, plus profond, plus affamé.
Encouragé par sa réaction, j’ai poursuivi mon voyage plus bas, mes lèvres effleurant la douceur de son ventre tandis que mes mains exploraient la courbe de ses hanches, les caressant avec une lenteur exaspérante. Ses jambes se sont légèrement écartées sous moi, son corps réagissant instinctivement à ma présence. Je pouvais sentir son impatience, le léger tremblement de ses cuisses alors que je m’approchais de son centre de plaisir.
Ma langue a effleuré sa peau brûlante, un souffle tremblant s’échappant de ses lèvres. Son corps s’est tendu sous moi, ses hanches cherchant à se presser contre ma bouche, à réclamer plus. Mais j’ai pris mon temps, savourant chaque réaction, chaque gémissement qu’elle m’offrait.
Ses doigts ont glissé dans mes cheveux, tirant légèrement alors que je la goûtais enfin, lentement, avec une précision exquise. Son dos s’est cambré davantage, son souffle se brisant en un cri étouffé, son plaisir montant en elle comme une vague inexorable.
Nous nous sommes laissés emporter, une fois de plus, jusqu’à l’extase, jusqu’à ce que nos corps s’effondrent l’un contre l’autre, haletants, satisfaits… mais pas rassasiés.
Alors que je caressais doucement son dos, elle a levé les yeux vers moi, un sourire malicieux sur les lèvres.
— "Si je reste… tu crois que tu pourras encore suivre ?"
J’ai ri doucement, mes doigts traçant des cercles sur sa peau nue.
— "Essaie seulement de me fatiguer."
Son rire a résonné dans la chambre…
Chapitre 2 à suivre ...
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La torture peux être physique mais également mentale.
Immaginez des coups de cravache dans le dos, sur les jambes, les cuisses, sur le ventre, la poitrine, sur les fesses et les parties intimes !
Ça pique, brûle, la peau gonfle et rougie.
Le simple fait de caresser la peau enfler avec les lanieres d'un martinet provoque une sensation de brûlure et une extrême sensibilité.
Quand est-il de la torture psychologique ? La torture mentale ?
Immaginez un aliment, un plat que vous adorez !
Immaginnez sentir son odeur mais sans pouvoir le voir avec vos yeux bandés, sans pouvoir le toucher avec vos mains liées..
Vous ne pouvez que sentir ce plat.
Vous avez faim, très faim et vous sentez ce plat que vous aimez tant, proche de vous..
Vous entendez votre maitre manger ce plat, il vous souffle dessus avec l'odeur de ce dernier qui vient chatouiller vos narines de sa douce saveur.
Vous ne pouvez rien faire à part attendre, écouter et sentir votre plat préféré se faire manger par votre maitre.
Votre maitre vous renverse un peu de se plat juste a côté de vos lèvres ( du haut ) .
Votre langue n'est pas assez grande pour venir racler la nouriture qui à été déposé la..
Il vous en met sur les seins, juste sur le bout, les tétons chauffent et poitent immédiatement au contact de cet aliment chaud et humide.
Seriez vous assez sage pour avoir le droit d'au moins lecher l'assiette à la fin ?
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Il est tard, je le concéde... presque 1 heure du matin...
Dans 4 heures, je claquerai des dents et j'aurais des frissons, car chacun fait ce qu'il lui plaît, plaît, plaît !
Alors ce post comporte tous les défauts qui vont avec !
Mais je voudrai revenir sur un terme...
Celui de "Brat"
Je suis parfaitement conscient que mon post va paraître 'vieux con", celui qui a tout vu, tout entendu...
Mais quand j'ai commencé le BDSM -et oui ! il y a déjà 25 ans, un temps que les jeunes de moins de 20 ans ne peuvent pas connaître !!!- il n'y avait pas cette "mode" de mettre des adjectifs pour un oui, pour un non, et la sexualité etait binaire, tout comme les rôles: Masculins/féminin, Maître/ soumis voir esclave...
Point.
On peut être d'accord ou pas, mais , au moins, les choses étaient claires !
En réalité, il n'y a que depuis peu que le mot "brat" est apparut....
Peut-être une bonne idée de cours pour l'histoire de l'apparition des termes dans le BDSM dans une école BDSM (avec punition à la clef, cela va de soi !)
Ceci dit...
Outre le coté terme, être "Maitre" peut facilement monté à la tête...
Le BDSM est en soi un appel d'air pour tous les psychopathes, les pervers narcissique ayant juste vu une ou deux vidéos BDSM...
Les empereurs Romains avaient, lors de leur "Triomphe" un esclave qui portaient la couronne de laurier tout en répétant sans cesse:
"Souviens toi que tu n'es qu'un homme"
Le coté "Brat" puisque le terme à pris, a ce coté: rappeler au Maître qu'il n'est qu'un homme...
Mais je reste de la vieille école: une femelle se soumet, ( se sous-met) et donc accepte les décisions de son propriétaire ou pas...
Pour continuer avec une analogie historique, dans les temps anciens...
A-t-on jamais vu un satrape, recevant un ordre de son empereur dire: "oui, j'entends ce qui est dit, mais je suis "brat," donc je me permets de lui dire que je l'emmerde?" !
Youpiee : je fais ce qui me plaît et emmerde mon empereur car je suis brat !!!
J'entends les ordres mais mon coté brat fait que...( mettre ce que vous voulez)..???
UN PEU DE SÉRIEUX QUAND MÊME!!!
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Les années passent mais notre rituel commun reste le même, à savoir passer les derniers jours de l’année et les premiers de la suivante, ensembles. C’est toujours un plaisant moment d’être à tes côtés.
La première mission qui m’a été allouée est de réaliser une série de clichés pour changer ta photo de profil parmi celles réalisées. C’est néanmoins à deux que nous définissons le cadre général ; à moi de faire les meilleurs clichés possibles pour te rendre le choix compliqué . Tu as déjà ta petite idée sur la question. Comment pourrait-il en aller autrement avec ton imagination fertile ? Ce sera donc la robe noire soulignant toutes tes formes et dévoilant ta jambe gauche avec sa longue fente bordée d’un double liseré blanc et rouge, quant à tes pieds, ils seront parés et rehaussés de superbes levity pumps noires. En ce qui me concerne, la tenue est plus habituelle : collier au cou, bien évidemment, le boxer noir à laçages laissant largement apparent mon postérieur rebondi, et un petite touche « d’inconfort » avec la paire de moufles pour mes mains. C’était sûrement pour simplifier la tâche qui allait m’incomber juste après. En effet, j’avais la charge de dérouler le tapis rouge sous tes divins pas. Où plus exactement de placer de jolis coussins rouges sous tes délicates semelles. Autant dire que je me suis un peu exercé pour arriver à les manipuler tant bien que mal le tout avec une vision limitée par la cagoule légère. Oui, je confirme. Ma Maitresse adore les choses « simples ». Une fois les réglages photos réalisés, nous pouvons nous lancer, avec une certaine réussite en une seule prise, les coussins venant amortir ton pas aérien tandis que la canne ajoute une certaine touche de majesté. Je suis toujours fier d’apparaitre ainsi à tes pieds.
Cette mise en bouche exceptionnelle ne nous a pas détournés de notre habitude de Janvier. Après tes différentes propositions, j’émets une préférence pour la longue robe rouge et les talons noirs. Une combinaison ma foi fort exquise pour les yeux, certes déjà conquis depuis belle lurette. Et la première de nos traditions à respecter consiste à transmettre nos vœux … à notre manière, autant dire que je sers assez souvent, pour ne pas dire quasiment tout le temps, de carte de vœux vivante … mais muette. Mon flanc gauche se voit affublée d’un très classique et sobre « Bonne année 2025 » tracé au fard à paupière … pour permettre un nettoyage plus doux, sans éponge verte. Ma Maitresse est trop bonne avec son soumis. Pour ma part, je gagne une libération de mes mains, les moufles étant retournées dans le coffre à malices. Il faut dire que tu souhaites que j’en profite pour te présenter en guise d’offrande un des floggers de ta collection, tandis que tu t’installes dans ton fauteuil qui fait un parfait trône pour ta majesté. De temps en temps, les plis rouges laissent apparaitre, sans tout dévoiler, une seconde paire d’escarpins, suggérer plutôt qu’afficher … un art que tu maitrises depuis longtemps. Magnanime, à l’issue de la séance photos, tu te charges même du démaquillage de ton inscription. Me voici bien chouchouté. Une matinée qui ouvre l’année au mieux (bon d’accord c’était déjà le deuxième …).
Après une pause bien méritée, et une bonne sieste, nous sommes en pleine forme pour la soirée qui s’annonce, la première d’une belle série, sans aucun doute. Une fois n’est pas coutume, quoi que, tu n’exiges qu’une seule et unique chose pour ma tenue nocturne : mon collier classique. Va falloir songer à me réchauffer pour pallier à l’absence du moindre centimètre carré couvrant mon corps, hormis les moufles qui viennent emprisonner mes mains.
Mais dans un premier temps tu me fais installer sur le lit, étendu sur le dos mais les jambes le plus repliées possible et les pieds posé près du bord. Tu te saisis alors de tes deux cordes bleues en coton pour m’immobiliser avant la suite, préambule a priori indispensable. A croire que je serais un soumis hyperactif qui ne tiendrait pas en place. La première contrainte consiste à nouer fermement mollet et cuisse, ce qui ne va pas sans griffes égarées tant le passage est étroit pour insinuer les cordes. Mais après quelques minutes d’effort, tu es satisfaite du résultat et tu poursuis par une savante et esthétique parure de la cheville et des orteils. Si, si, même eux sont mis en valeur. Bien évidemment la deuxième jambe reçoit le même traitement. Cette fois, ton modèle est près à recevoir tous les tourments que tu as imaginés. Etonnamment, tu m’as laissé la vue libre, quoi que j’essaie de ne pas regarder pour laisser de la place aux autres sens.
Dans un premier temps, je soupçonne que tu sois en train écrire quelque chose sur mes couilles, juste à la base du pénis. Néanmoins, j’ai quelques doutes tant la sensation ne ressemble pas vraiment à celle que je connais quand tu viens « graffer » sur les autres parties de mon corps. Il me faudra attendre les images pour avoir le fin mot de l’histoire. Question d’habitude ! Quelques griffes ne peuvent s’empêcher de venir titiller cette zone intime et sensible particulièrement accessible. J’entends ensuite que tu manipules quelque chose sur ma droite. Si le bruit caractéristique du nitrile trahit le fait que tu es en train de te ganter (chic alors, j’aime bien la sensation …), je reste circonspect sur la signification du son de ce qui ressemble à une boîte. Mais que me réserves-tu donc ? Mes neurones s’affolent sans pour autant trouver la moindre explication. Mieux vaut attendre et profiter.
C’est alors que je sens le contact de ton gant sur mon intimité. Effet du froid, cerveau bloqué, raison inconnue ? Toujours est-il que ta cible reste de marbre, en mode escargot planqué. Pourtant tu y mets du tien pour obtenir une certaine tension, indispensable à ce que tu as en tête. Je me désole de ne pas être à la hauteur alors même que je viens de voir ce que tu me réserves. Heureusement, tu es patiente. Tu insistes. Tu réchauffes mon intimité sans évolution notable, me semble-t-il. Un soupçon de dépit serait-il en train de surgir ? Il semblerait que tu présentes ta sonde devant mon urètre sans réussir à entrer. Du moins sont-ce les signaux que mon cerveau reçoit. Et là, je perds le fil. J’ai l’impression que le déclic vient de la pince à grelot que tu viens placer sur mes couilles (à moins que ce ne soit le contraire. Toujours est-il que je sens une certaine raideur venir. Pas une minute à perdre, je sens que tu t’empresses d’explorer cet orifice enfin accessible. Rapidement des gémissements de satisfaction jaillissent de ma gorge. Il faut dire que tu as entrepris les premiers mouvements. Désormais, cela semble rentre comme dans du beurre. Par moments, j’ai bien l’impression que tu utilises ta main parée de noir pour serrer mon membre au passage de la sonde pour en décupler les sensations. Comme à chaque fois, je perds les pédales, n’étant plus capable de dire si la sonde est dedans … ou dehors. Pourtant à t’écouter, elle avance toute seule et de toute sa longueur ou presque. C’est quand même particulier de se faire « baiser la queue » pour parler crument. Et pourtant que les sensations sont plaisantes : je crois que cela s’entend à mes râles. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, sauf que je ne me suis pas forcément rendu compte immédiatement que je n’étais plus envahi. A croire qu’il y aurait dans cette partie de mon anatomie un interrupteur directement relié au cerveau. Etonnant ! Troublant !
Débarrassé de cette tige métallique, je sens la présence d’un liquide frais dans mon sillon fessier. Puis je perçois que tu pousses, progressivement. Quoi, je n’arrive pas à le déterminer. J’ai même la sensation bizarre que je résiste (alors que …), genre je m’opposerais à cette intrusion gantée pourtant parmi mes goûts. Encore une fois, mes neurones semblent en grève. Que se passe-t-il ? Est-ce que tu es en train de me pénétrer ? Je pense que oui. Comment ? En l’absence d’arme sur les lieux du crime, j’en ai déduit que ce devaient simplement être tes doigts qui s’immisçaient. Mais pour être franc, j’ai juste profité du moment sans en comprendre l’origine. C’est quand même perturbant comme situation ! Surtout pour moi qui aime comprendre les choses. Lâcher prise ? Probablement !
Après cette première partie, toute en explorations, tu allumes une bougie, une des noires, prétendument basse température. Bien heureusement je ne suis pas trop douillet pour cela. Lorsque la fusion est bien entamée, tu commences par t’attarder sur ma gauche pour être juste au-dessus de mon téton. Tu le décores d’une petite couronne, comme si je portais un bijou de sein. Tu es toujours très inspirée. Joli à regarder alors que la mise en place est un stimulant plaisant. Après cette parure au niveau de la poitrine, tu te déplaces pour revenir à porter de mon intimité sur laquelle tu laisses tomber une série, transformant mon pénis en une sorte d’étrange coccinelle. Une décoration plus habituelle que je soupçonne d’être simplement planifiée pour mieux justifier la suite.
Car au souffle qui emporte cette fragile flamme sur sa tige noire succède un objet fin et élancé, tout en longueur et « délicatement » terminé par une étroite claquette. Je veux parler d’une de tes cravaches, celle que tu privilégies le plus souvent dès qu’il s’agit d’aider ton nounours à se décirer, ou plutôt devrais-je dire à subir un décirage. Je l’aime tout autant que je la redoute car dans tes mains elle peut se faire tantôt claquante, provoquant immédiatement un petit cri de ma part, tantôt effleurante ce qui a le don de me faire rire. Quoi qu’il en soit, tu t’acquittes à merveille de la tâche tout en laissant un maximum de cire sur la poitrine. La corvée m’incombe d’essayer de la retirer comme je peux sous la douche après la séance, en essayant d’éviter l’auto-épilation. Les lanières d’un des floggers viennent finir de me stimuler, enfin surtout à l’entrejambe. Mais pourquoi une telle focalisation sur ce point sensible s’il en est surtout chez moi. Malgré les liens, c’est l’assurance de me faire gigoter, couiner, tenter d’esquiver …. En vain. Il est alors temps de me libérer de mes liens. Tes yeux brillants témoignent de ton ravissement à voir les marques laissées par les cordes sur mes cuisses et mes mollets. Cela eut été dommage de ne pas immortaliser ce moment fugace. La pince clochette m’abandonne aussi ici et retourne dans son écrin.
Une fois libéré, tu me faire retourner pour finir à quatre pattes, les dos le plus cambré possible, pour autant que ce soit possible, et le postérieur fièrement dressé vers toi. C’est d’abord la spatule en bois que je reconnais sans trop d’hésitation. Quel autre objet provoque un impact aussi claquant sur cette largueur ? Marques rouges assurées, et chauffage du postérieur en quelques minutes à peine, le tout générant une symphonie de claquements. La mise en température réalisée, je note que la dureté et la fermeté font place à la souplesse des lanières d’un de tes floggers. Disons que celui-ci offre une intéressante alternance, comme le ying et le yang, le chaud et le froid. C’est différent et moins mordant mais agréablement stimulant, un peut partout sur le corps, tout du moins les parties qui te sont accessibles. J’apprécie tout particulièrement la série de claques à mains nues sur mon popotin rembourré. Un goût de trop peu, éventuellement, mais il faut savoir profiter des bonnes choses. Et puis, en excellente cuisinière des jeux d’impacts, tu sais ajouter les bons ingrédients au bon moment. Dans la recette du nounours de nouvel an est venu le tour d’un souffle reptilien, la langue de dragon version longue vient s’abattre à plusieurs reprises sur mon dos. Cela claque sec m’arrachant au passage des râles de satisfaction. Enfin … jusqu’à ce que, par inadvertance, la lanière vienne me cingler dans le sillon fessier. Ouch ! Je ne peux réprimer un cri. Je crois même que j’en frémis pendant quelques secondes avant de reprendre mes esprits pour profiter des cinglements suivants que tu m’appliques tantôt dans un sens tantôt dans l’autre. Ca va être un vrai sac de nœuds si quelqu’un essaie de lire dans les fameuses marques en forme de losange disséminées en toutes directions. Toujours est-il que tu fais durer ces retrouvailles avec le dragon. Hummmm !
J’accueille avec tout autant de plaisir la suite, la longue et fine lanière d’un des fouets. Une fois n’est pas coutume, tu ne m’as pas affublé de la cagoule en cuir qui protège ma précieuse tête dans ces situations. Sait-on jamais si un cracker essayait de venir chatouiller mes oreilles ou plus si affinités. Néanmoins, tu prends soin d’éviter ce genre de déconvenues, parvenant avec succès à venir cingler mon dos, mes épaules et mes fesses. Ces morsures, tout en longueur, sont toujours aussi électrisantes, et à la fois, toujours aussi plaisantes à recevoir. Ce n’est pas que je pourrais rester ainsi des heures mais la position et le confort du lit aident à cette sensation de bien-être stimulant.
En excellente stratège connaissant son nounours sur le bout des doigts, tu décides de conclure la soirée de la pointe de tes griffes. J’apprécie beaucoup des choses que tu m’infliges mais cela reste mon addiction numéro une. Et comme je ne cherche pas à me soigner cela ne risque pas de changer. Tu cherches d’abord à les planter de mon popotin. Gloups ! Toujours pas d’autorisation de prélèvement ! Puis tu remontes le long de mes cuisses à rebrousse-poil, chose que tu ne fais jamais. Cette nouveauté m’offre une sensation bizarre limite à me faire rire tant la sensation est inattendu, assez difficile à décrire, ni griffure, ni chatouille, mais quelque chose entre les deux. Comme je te partage ce ressenti, tu t’amuses immédiatement à insister avant, bien évidemment, de te concentrer sur mon dos pour m’arracher quelques ronronnements incontournables de cette pratique, les derniers avant un repos bien mérité pour toi. Pour ma part, je fais un détour sous la douche pour me débarrasser du surplus de cire toujours présent autour de mon téton.
Le lendemain soir, tu décides de marquer la fin de mon séjour par une séance de cordes. Comme tu te plais à le dire, c’est moins fatiguant pour moi à la veille de reprendre la route. Cette fois, ma tenue est à l’opposé de celle de la veille. Avec la combinaison noire, je suis totalement recouvert, depuis le bout des orteils jusqu’au cou. Le collier de tous les jours vient prendre place, il faut dire qu’en plus de sa symbolique, il va t’être utile pour la suite. Tu sors de ton stock, les deux cordes rouges en coton, les plus longues. A partir de là, j’admire ta patience et ton sens de la perfection. Il n’y a pas d’autre mot pour ce lancer dans le « tissage » de ce qu’on peut assimiler un plastron qui court depuis mon cou jusqu’à hauteur de mon intimité, sans oublier quelques boucles de contrainte à la fois sur la poitrine, à hauteur de taille et sur les cuisses. Avec les brins qui restent, tu te débrouilles pour m’immobiliser les mains dans le dos en nouant mes poignets entre eux. Il ne faudrait pas non plus que ce soit trop confortable. D’ailleurs, il manque encore quelques détails, à commencer par la cagoule légère. Tu ne m’as pas fait amener les talons pour rien ; c’est le moment de les chausser, sûrement pour me donner un peu plus de hauteur. Quant au but recherché avec le bâillon rose en forme d’os, je l’ignore ; ce qui est certain, c’est qu’il me fait rapidement saliver à grandes eaux. J’imagine que le résultat est plaisant à regarder. Je t’entends même l’immortaliser. Clic ! Clic Clic ! Avant de mettre un point final, tu rajoutes une dernière contrainte, en forme d’essai préliminaire pour de futurs usages. Ces sangles de pilate se révèlent fort efficaces. Une fois nouées autour de ma poitrine et mes bras, leur élasticité se fait sentir venant me comprimer encore un peu plus que les cordes ne le faisaient déjà. Nulle doute que la prochaine fois, elles auront plus qu’un rôle de décoration, façon ruban sur un paquet cadeau.
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Je suis obliger de rester toute la semaine pour faire mon stage de novice dans la villa
J'ai juste droit à un coup de téléphone pour prévenir le travaille que je suis (malade....)
Après , ma dominatrice "historique" de ma rencontre dans la spa me transfert chez Maitresse Julie.
Si je fais quoi que se soit pour essayer de m'enfuir, elle balance toutes les photos. Donc je n'ai pas le choix!
Mon lit sera un mini matelat au pied de ma maitresse.Pas de couverture (nu comme un ver) elle écartera souvent mes jambes pour voir mon petit champignion comme elle l'appel . Et ce , même en pleine nuit quand ellle s'éveille.
Elle remetra un rapport à l'hotesse tous les jour qui décidera si je dois passer sur la table électrique ou pas
Quand le verdicte est donner, je suis déjà attachez . Car si c'est en faveur de la table électrique, il est plus facile de me mettre dessus ! vu mes débatement désesperer pour ne pas y alller .... Et comme je crie aussi, je suis d'office bailloner . Ce rituel avant la descition de l'hotesse prend un certain temps ou tout mon corps se met à trembler et mon zizi se reduit à peau de chagrin . Ce qui amuse beaucoup l'assemblée...
Et si l'hotesse décide ue c'est la table , je me pisse dessus à chaque fois ( ca les amuse encore plus) car il y aura lle netoyage au karcher en plus
Il y a une grande salle d'eau ou tous le monde peut venir voir le spectacle de l'eau à haute pression bien froide en directiion de de ce qui reste de mes partie génital ( peut être 1 ou 2 centimètre) et la aussi , je suis attacher et bailloner .
Et la sentence peut être double ( 20 minutes de table et 10minutes de "douches")
Ma Maitresse peut faire de moi ce qu'elle veut... Elle peut par exemple: me promener dans le jardin avec une laisse au coup ou au zizi
Mais sa préfèrence et ma formation va vers les pieds. Ma dominatrice historique l'hotesse ont décider que vu la taille de mon petit zizi, je ne pourrai jamais satisfaire une femme . Par contre, elle peuvent en rire et rire ,ca elles aime vraiment.
Donc , il y aura deux choses à faire pendant ce stage. Le premier sera de réduire encore la taille de mon sexe avec de l'électricité( on y reviens)
Et le deuxième sera de m"apprendre àm'occuper des pieds des Maittresse à la perfection! si pas, je passe sur la table...
Pour la taille de mon sex , j'ai droit à toutes le deux heure à des décharge électrique qui réduise sa taille pour le mettre dans un minuscule tuyaux pendant minimum 1 heure. Finalement il raptisira....
Se qui l'amuse le plus, est de faire venir une ou deux copines( qui ne sont pas des dominatrice)dans la villa en leur faisant croire que c'est une habitation "normal" et que je suis le petit copain qu'elle a rencontrer hier soir dans une soirée. Et qu'elle m'a ramener chez elle.
Pour ce jeux la, je serai habiller( dans un premier temps)
Elle leur raconte qu'elle ne va pas rester avec moi... ce met à dit " la noit a été un vrai fiasco....
Pouquoi? Jamais vu une bite aussi minuscule HAHAHA
Certaine sont géner pour elle et pour moi et d'autre rentre dans le jeux et rigole..; Et certaine d'entre ellle vont plus loin en disent, on peut voir?
La plus part du tems , nous avons ce ca de figure. Vu que ma Maitresse est douée pour sonder et jauger les autres femme)
HAHAHA et je suis forcé de me désabiller au grand regard étonner et amuser des copines
Après m'être fait mesurer et comparer avec des god de toute taille je dois lecher leurs pieds et mettre mon zizi entre leurs orteille pourl les amuser
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Certains hommes se prétendant dom ou maitre dans le bdsm ne cherchent en réalité qu'à abuser émotionnellement et physiquement de femmes. En aucun cas ils ne cherchent l'intéret et plaisir mutuel, l'épanouissement de la soumise, une connection profonde et authentique, sa sécurité physique et émotionelle, ou sa protection. Un bon dom vous met géneralement à l'aise, sa domination sera posée et réfléchie, il maitrise bien les différents aspects du bdsm (techniquement et intellectuellement) s'intereressera à vos envies et besoins, vos expériences passées, vos limites, vos peurs, vos fantasmes/fétiches.
A contrario un dom nocif vous rendra sans doute inconfortable, se montrera pressant, ne s'interessera pas ou peu à vos besoins ou envies, paraitra impulsif ou peu réfléchi, parlera peu ou jamais de vos limites ou de safeword.
Voici des drapeaux rouges à destination des soumises pour vous aider à repérer un dom nocif et toxique :
Drapeau rouge 1 - il vous demande de l'appeler maitre très (trop) rapidement sans prendre le temps de vous connaitre. Une sub doit prendre le temps de connaitre et d'échanger avec un dom avant de le choisir comme maitre. On ne confie pas son corps, ses émotions, sa sécurité, et son âme au premier venu. Le premier rdv devrait se tenir dans un endroit public pour faire connaissance sans implication d'acte sexuel ou pratique bdsm.
Drapeau rouge 2 - il ne cherche pas à connaitre votre passé dans le bdsm, vos expériences, vos limites, vos envies.
C'est pourtant essentiel pour le bon déroulement de séances de jeux..
Drapeau rouge 3 - il vous demande des rapports sexuels non protégés dangereux pour votre santé ou souhaite des pratiques edge bdsm non sures comportant de grands risques pour votre sécurité physique.
drapeau rouge 4 - le dom n'a pas d'écrits dans son profil, pas de messages sur les forums, pas d'historique de ses pensées, opinions, ou avis, pas de traces d'échanges.
drapeau rouge 5 - vous remarquez des incohérences dans ce qu'il vous raconte, les versions changent. Cela dénote des mensonges, attention donc..
drapeau rouge 6 - il vous dit avoir eu beaucoup de soumises mais se montre incapable de vous donner les liens de profils des personnes concernées pour ne pas que vous vérifiez ou demandiez un feedback. Dans tous les cas, soit il ment et invente, soit les ex partenaires ont gardé de très mauvais souvenirs de lui. C'est un signal d'alerte...
Drapeau rouge 7 - il cherche à étendre contre votre volonté les périodes de temps de sa domination (au travail, seule chez vous etc..) pour faire de vous une esclave 24/7. (C'est ok si cest votre souhait le problème c'est quand le cadre et limites sont dépassées). Il utilise les blames, la culpabilisation, la manipulation, ou le dénigrement personnel pour vous faire accepter ses envies abusives.
Drapeau rouge 8 - le dom ne respecte pas vos limites ou le safeword. Il utilise le dénigrement personnel, blames, la manipulation, ou culpabilisation pour vous imposer des pratiques ou des niveaux d'intensité que vous ne souhaitez pas de manière non consensuelle.
Voilà, j'espère que ma contribution aidera les soumises à ne pas tomber dans le piège de dom nocifs et toxiques, et qu'elles se tourneront vers des partenaires adéquats. N'hésitez pas à partager avec des débutantes...
☆DragonRouge☆
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Rencontre sph suite,
Nouveau rdv un samedi . J'arrive devant une maison et sonne . Une charmante dame vient m'ouvrir et me dit directement
Ha , toi tu dois être le petit nouveau qui à un tout petit zizi . N'est ce pas? ca se voie à ta tête que tu en a une toute petite...
Ta maitresse arrive un peut plus tard, et j'ai comme instruction de te préparer... Suis moi.
Je rentre dans cette superbe maison et nous passont par un vestiaire. Et elle me dit, tu imagine ce que tu dois faire ici.
Je répond que non et la elle se marre en me disant, moi je crois que tu le sais mais tu attend que je te le dises...
Alors, A POIL!!!! c'est plus claire? oui madame et m'execute pendant qu' elle me regarde avec insistance
Comme je ne vai pas assez vite pour retirer mon slip , elle me le retire en tirant rapidement dessus et la... grand éclat de rire et me dis
Ah oui , elle ne m'a pas menti Sophie, tu n'a vraiment pas grand chose AHAHA
Elle me prend par le zizi avec deux doigts et me tir vers un grand salon ou tout le monde s'arrête de parler quand nous rentront dans la pièce
Pour observer le petit nouveau.. Il y a une trentaine de personnes moitié femme et homme. Tout le monde est habillé .. Parfois sexy mais habillé
Je suis le seul tout nu exhiber au yeux de tous...
L' hotesse me fait monter sur une estrade pour être le plus visible et me demande de lever les bras (mains sur la nuque) et d'écarter les jambes
Et la , les autres invités commence à faire des commentaires sur ma crevette qui est encore plus petite que d'habitude (la moitié de la taille habituel) je n'en mène pas large. Je suis rouge de honte et suis terifier...
Deux femmes et deux hommes s'approchent et ma prennent par les poignés et chevilles en me soulevent comme un fétu de paille et je suis transporter à l'horizontale vers une "table" (structure en métale avec des files partout et on m'attache fermement les poignés , le chevilles et le ventre avec des ceintures en cuir et en suite je suis bailloné.
J'ai peur et tremble de tout mon corps, j'entend des rires et la pendant qu'une autre femme m'attache le coup .La machine qui est à coté est dévoiler.
Je viens de comprendre que je suis sur une table de torture à décharge électrique. On écarte mes jambes et mes bras encore ( je ne peux plus rien dire et faire à part subir
Et je me fait pipi dessus. Tout le monde adore et rigole beaucoup tout en continuent la préparation (électrode sur les têtons et testicule et une tige de metal dans le zizi...
L'hotesse crie le petit nouveau est préparer pour la fête et ma dominatrice arrive avec ces copines du salon de l érotisme
Et que sa fête commence! et appuie sur le bouton; décharge partout et mon corps tremble encore plus fort
Je ne le saurai que par la suite, mais ca a durer dix minutes qui m'ont parue des heures...
Plusieurs dominatrices sont en attente pour me sodomiser avec leurs gros god qu'elles ne manquent pas de comparer avec ma nouille
Elles seront 10 à m'avoir sodomisé
Je suis liberer et je peux prendre une place de vallet pour servir les invités et servir de soufre douleur si ils en ont envie...
La difference avec les autres vallets, est que suis completement nu vu que je n'ai rien à caher et entre deux services , au lieu de me reposer je dois m'occuper des pieds des femmes et si je ne le fais pas corectement, je retourne sur la table...
Deux femmes me piseront dessus avant douche au carchère et toute la nuit en cage
Le lendemain matin, je suis réveiller avec une petite baguette électrique par l'hotesse (durdur)
un homme vient m'ouvir, je penses que c'est fini mais quatres femmes m'attrape et m'attache les deus poignés à une corde suspendu par une poulie au plafond et tire dessus. Mes pieds ne touche plus le sol. Je hurle de douleur et l'homme met un petit tabouret.
Je serai encore humilier pendant toute la matinée et reçevrai des coups de fouet.
Lhotesse me dit, tu peux enfin commencer ton stage de moin que rien maintenant, donc tu peux reprendre ta place de vallet et tu dormira au pied de mon lit comme un bon toutou. Et ne demande plus jamais après tes vetements, tu n'en a plus et si tu essaye de cacher ton mini truc que tu as entre les jambe , tu retourne directement sur la table! c'est bien compris petite chose? oui . Oui qui Oui maitresse.
Très bien , et quand on a pas besoin de toi, tu te mets contre le mûr jambe écarter et mains sur la nuque
Oui maîtresse
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RDV obligatoire,
Je dois y aller, aussi non, elle envoie toutes les photos sur la toile!!!!
Le rdv est au salon de l' erotisme devant l'entrée ( Elle m'a dit, tu as interêt à être à l"heure petit zizi)
Elle arrive en même temps que moi accompagnée de deux copines tout en cuire et super sexy...
Elle me font la bise comme si on se connaisait déjà et je rentre ralativement confiant.
Arriver au vestiaire , les choses se corse!!! Elle me dit ne pense pas que tu ne ne vas retirer que ta veste!
Tu retire tout! je la regarde avec des grand yeux interogateur et elle reprend de plus belle . J'ai dis tout ! Tu comprend ca tout!
dA poil petit vermisault , le petit zizi à l'aire devant tout le monde...
Les deux copines se rapproche et disent aller , on veut voir le spectacle...( ca ,ou tu sais bien ....)
Et je m'execute en rougissant devant tout le monde
Les copines eclate de rire et viennent comparer la taille de mon petit zizi avec leurs doigts en montrant à tous le monde à quel point il est petit et un groupe de nanas se rapproche pour mieux voir et rigoler et poser des questions humiliante du type: tu es vierge avecc se petit truc? HAHAHA
Ma maitresse me met un tout petit anneau à mon zizi qu"elle relie à une lesse et me tire comma ca pour avancer.
Et en route vers l'interieur du salon. J'ai l'impression que tout le monde me regarde certaine personne sont saisie et d"autre très amusée
Elle m'emmene vers une salle de spectacle. L'une d'elle va parler au présentateur. Et tout de suite aprés , il dit au micro, et pour divertir ces dames entre deux spectacle.
Voici une presentation d'une toute petite chose et je ne vous en dit pas plus...
Mes " copines" me font monter sur scène en me tirent avec la laisse et crie dans le micro voici le plus petit zizi du monde et un vingtaine de filles s'avanc evers la scène pour mieux voir la petite chose...
Grand éclat de rire.... Si une spectatrice arrive à donner la taille exacte de ma nouille, elle à le droit de me punir avec une baguette électrique devant tout le monde seul ou avec ces copines pendant 15 minutes
Et la, toutes les dominatrices de la salle arrivent près de la scène pour évaiuer la taille de mon asticot. L'une d'elle dit 5 cm et mes "copines" me remettent à la dominatrice qui fait monter 3 copines sur la scène...
Je me fait attacher sur une croix et les " festivités commence"
A l'aide de bâtons électrique, je recoit des decharge élèctrique sur tout le corps et je crie tellement que j'ai droit à une chausette dans la bouche
J'ai l'impression que le temp s'arrête et je n'ai que des flache de douleurs...
Ca fini par stopper ( combien de temps au final ) aucune idée, mais ca m'a paru des heures!
Je suis re mesurer , verdicte: 1,5 cm!!!! et oui après ca ....
Aller, petit zizi, tu peux rentrer mais tu as interêt à être au prochain rdv . Tu as copris?
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J’ai eut la chance d’obtenir une place de choix au pied de Maitresse Divine.
Place de choix qui m’aurait poussé à bien des folies si j’avais été libre de tout engagement. Cette femme délicieuse aussi belle que vicieuse a pris un malin plaisir à façonner ma soumission pendant ces quelques mois très intenses…Une discipline dont j’avais besoin, des encouragements pour toujours se dépasser, des petit plaisirs pour récompenser le chien enfouis en moi.
Malheureusement j’ai du me résoudre à cesser cette délicieuse aventure tant cette prise de contrôle bien que virtuelle commencer à transpirer de mon être et mettre en péril ma vie de couple....
J’aurais aimer pouvoir me donner à 100% à elle, mais ce ne sera pas possible dans cette vie tant elle a un contrôle strict et total. Je ne peux que recommander son éducation, je suis encore totalement accro à elle et je le resterai pour toujours....
Merci Maitresse d’avoir parfait mon éducation. :unamused:
SMD97
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6 aime
J'entends parfois des femmes (mais aussi des hommes) dire qu'il n'est pas nécessaire de vivre ses fantames et même préférable de ne pas les concrétiser. Je ne partage pas ce point de vue car dès lors que ces fantasmes sont librement choisis et acceptés, dès lors qu'ils se vivent entre adultes consentants, il m'apparait mportant de les mettre en scène.car c'est, je pense, un motif d'enrichissement personnel. Dans le cadre d'une relarion BDSM, les fantasmes du dominant et de la soumise (permettez-moi de me référer à ma propre expérience) se complètent et se répondent pour se muer en désirs. Quand j'endosse ma tenue de cuir (offerte par mon Maitre, soit dit en passant), je lui signifie sans anbigiuité possible que je veux être traitée de manière adéquate, être rudoyée verbalement et physiquement, être aussi humiliée s'il l'estime nécessaire. Je suis sa chienne soumise et je le revendique, je lui sais gré de me traiter comme telle, de m'imposer les épreuves qu'il souhaite, de m'inventer de nouveaux défis. Je surmonte alors ma peur et mes appréhensions, je vis mes fantasmes avoués, mes désirs inavouables et h'en ressors ébranlée, épuisée parfois mais aussi plus forte, fière de mes acceptations, confortée dans mes choix qui s'inscrivent hors des sentiers battus et des condormismes rassurants mais c'est ainsi qu'il m'est donnée de m"épanouir, dans l'intensité de mes fantasmes exprimés sans réserve !
Charlotta
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Je découvre Laure sous un autre jour. Je suis perdu, j’ai mal, mon cœur s’écrase contre ma poitrine. Je me sens oppressé mais en même temps, une excitation, comme jamais ressentie, s’empare de moi. Je la sens, dans chaque parcelle de mon corps, de mon être, de mon âme. Mon esprit alterne, entre l’émoi et le désir, incommensurable, de plus en plus incommensurable. Emoi et envie, s’emmêlent, s’entremêlent, fusionnent, ne font plus qu’un. Un étrange et extraordinaire désir et paradoxalement contrasté, contradictoire. Douleur et jouissance, jalousie et excitation, réticence et envie, tout est confus.
Mes yeux sont rivés sur le corps de Laure, qui comme une ode s’offre, peu à peu, à son dominant qui répand sa maitrise sur tout son être. Elle est nue devant moi, devant lui, avec toute sa pudeur, mais elle la sacrifie pour lui, elle le lui offre. Son pied est toujours sur l’accoudoir du fauteuil, cambré, comme si elle se prosternait. Il est fuselé et le rouge noir, de son vernis, accentue plus encore la bague qui orne désormais son orteil. Elle porte son sceau.
Paul pose sa main sur sa cheville et la remonte le long de son mollet, de sa cuisse, tout en me fixant intensément. Il marque le galbe de sa jambe, qui m’envoute. Sa position se cambre d’avantage, a chaque avancée de la main de son maitre. Ses fesses s’arrondissent fermement et me donne envie d’elle comme jamais. Je perçois le scintillement du rosebud qui scelle son anus, qui me sera, désormais, interdit.
L’équilibre de Laure, semble précaire, son dos chancèle, mais m’envoute comme une danse serpentine. Je suis en orient, à l’image de la chaine qu’elle porte à la cheville. Eunuque de ce harem, dont elle est la seule, l’unique, l’incroyable cadine. La favorite.
La main du Sultan s’arrête à l’orée de son sexe. Il a assurément effleuré, ses grandes lèvres, totalement dévoilées. Laure sursaute, trésaille et soupir lorsqu’il arrête brusquement sa progression. Je ne sais pas, si sa plainte est celle d’un soulagement ou d’une déception.
Je suis de plus en plus bouleversé.
« Laure n’as-tu pas un présent à m’offrir également ? », lâche soudain Paul.
« Oui mon Maître » chuchote Laure en gardant la tête baissée.
« Plus fort, Laure, ton mari n’a pas bien entendu » reprend Paul.
« Oui Mon Maître » lâche-t-elle à son tour avec plus de tonalité mais avec une grande pudeur.
Mon Maître, je suis estomaqué. L’utilisation de ce pronom personnel me fait l’effet d’une aiguille qui me transperce le cœur et pourtant je sens mon érection s’accentuer davantage.
Laure se détourne du fauteuil et se dirige vers une console de notre salon. Ses pas ne pas ne semblent pas toucher le sol, ils s’inscrivent dans une farandole lancinante. La pierre du rosebud ondule à chaque mouvement et crispe les arabesques de ses fesses qui semblent chuchoter, appeler quelque chose, dont je ne suis pas sûre de saisir ou que je crains de savoir.
Elle ouvre un tiroir, y saisit un objet que je ne peux voir de ma position et reviens vers son Maître. Elle tient en main une laisse rouge toute fine et un petit collier en cuir noir orné d’un petit anneau argenté en son centre. Elle les tend à Paul qui se lève et lui ordonne de se mettre à genou.
« Tu as bien choisi tes liens, Laure », lui félicite-t-il lorsqu’il passe le collier au coup.
La laisse retombe entre ses seins voluptueux, souples et arrogant. Ses tétons, dont elle a si honte, pointent insolemment. Ils sont incandescents et pourpres et font saillir le teint de porcelaine de sa poitrine.
- « A présent suce moi » ordonne Paul en tirant, fermement, la laisse pour attirer la tête de Laure contre son entre-jambe.
Ma femme, si fière et rebelle, à l’accoutumée, est totalement sous son joug. Elle défait son pantalon et prend le sexe de Paul en bouche délicatement.
Paul m’avait longuement interrogé, lors de notre première entrevue, sur les qualités sexuelles de Laure. Je lui avais vanté ses fellations. L’art qu’elle avait d’enlacer de sa langue mon sexe, des délices qu’elle semait en parcourant ma tige, des frissons qu’elle provoquait en léchant mes bourses jusqu’au zone plus reculées.
Laure se donnait avec plus de gourmandise. Sa bouche allait et venait, léchait, suçait, gobait. Alternait entre l’érection de son maitre et les contreforts de son sexe de plus en tendu. Elle soupirait, gémissait même, plus elle avalait la virilité de son maitre, qui explosa violemment en elle, dans sa bouche, sans qu’elle ne fasse le moindre mouvement de recul, bien au contraire. Laure l’avala comme une offrande, alors qu’elle n’avait jamais, au grand jamais, voulu m’accorder une telle faveur, en dix années de vie commune.
Elle lui donnait plus qu’elle ne m’avait jamais donné. Il s’en alla, en accrochant sa laisse et son collier au porte manteau de notre entrée, afin qu’ils soient offerts à la vue de tous nos visiteurs à l’avenir, sans qu’ils n’en comprennent le sens, et qu’ils nous rappellent à chaque instant, la soumission de Laure.
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Nous en avions longuement parlé. Nous avions maintes fois échangé. Aujourd’hui nous faisions le grand saut et moi comme mari, je m’apprêtais à devenir le témoin de la soumission de ma femme à un autre.
Nous attendions à l’une des tables du bar de ce grand hôtel parisien. Laure portait élégamment une petite robe, fine, dont l’étoffe épousait les courbes avec harmonie. Assises, ses cuisses se découvraient quelque peu. Ses sandales à talons, de vernis rouge, contrastaient avec le bleu nuit de sa robe. J’étais assis à ses côtés, je ne bougeais pas. Nous ne bougions pas. Nous attendions. Aucun de nous ne parlait, n’osait parler. Peut-être pensait-elle comme moi : prendre la poudre d’escampette, s’enfuir. Ne pas franchir le cap. Ne pas passer la ligne rouge, sous peine de ne pouvoir jamais revenir en arrière.
Nous étions perdus dans nos pensées, lorsqu’il est arrivé. Grand, fort et svelte. Elégant et jeune. Jeune, 15 de moins que nous. De moins que moi.
Il s’est assis en face de nous, après nous avoir salué et s’’être présenté. Nous avions répondu à cette annonce sur site. Notre couple cherchait un Maître. Ma femme voulait se soumettre à un autre homme et moi je voulais en être le témoin.
Les questions s’enchainèrent. A un rythme soutenu. De plus en plus intimes, de plus en plus intrusives. De plus en plus humiliantes pour moi car elles perçaient comme jamais l’intimité de notre couple et celle de ma femme, à un point même que je ne connaissais pas. Les confidences de Laure me surprenaient. Je pensais la connaître. Je découvrais certains épisodes de son passé que je ne soupçonnais pas et des désirs qui m’étaient inconnus d’elle.
Visiblement, ils avaient déjà échangé avant notre première rencontre, car Laure lui confirma, sous son questionnement, qu’elle ne portait pas de soutient gorge comme il l’avait exigé et, portait le string qu’il lui fait livrer. J’ai voulu exprimer mon étonnement et questionner, mais Paul -car c’est ainsi qu’il se prénommait – m’interrompu délicatement mais fermement. Je n’avais plus le contrôle, ni la maitrise des événements. Je devais rester à ma place et il en serait ainsi à l’avenir si nous persistions dans cette voie.
Laure compta son dépucelage à 15 ans, dans un grenier avec l’ami de son frère qui en avait 21. Je n’avais jamais su son âge. Je n’avais jamais su l’endroit, dans un grenier, contre une vieille table, trivialement, abruptement. Elle dévoila sa première sodomie avec un homme de 40 ans alors qu’elle avait 19 ans. Les confidences s’enchainaient.
Paul passa en revue toute son intimité jusqu’à ce qu’il m’ordonne de les quitter et de me mettre au bar, à une dizaine de mètres d’eux. Je n’entendais rien de ce qu’ils se disaient. Laure parlait, se confiait. Longuement. Je la voyais parfois rougir, baisser les yeux, s’interrompre, comme si elle cherchait ses mots ou tentait de se soustraire à la question, mais elle finissait toujours par répondre semble-t-il. Parfois la main de Paul se posait sur celles de Laure, sur sa cuisse. Jamais de manière ostentatoire, toujours avec courtoisie mais intimiste. Je brulais d’envie de savoir ce qu’ils se confiaient, ce qu’elle lui révélait, ce qu’elle avouait. Je ne l’ai jamais su.
Au bout d’un moment, qui me parut une éternité, Paul se leva et vint vers moi. Il me laissa son numéro de téléphone pour que nous le rappelions le lendemain et lui indiquions notre choix. Continuer ou mettre un terme à la soumission de notre couple et particulièrement celle de ma femme. Il régla les consommations, puis indiqua, au jeune serveur, qui n’avait cessé de s’approcher de notre table, durant toute cette entretient, que Laure lui avait laisser un pourboire.
Il prit congé de moi, après avoir baisé la main de ma femme restée à la table et s’en alla. Laura me rejoignit alors, pendant que le serveur se rendit à notre table. Je jetais un regard en arrière, et vu, posé sur celle-ci, le string qu’elle avait porté. Le garçon le saisit et le glissa dans sa poche discrètement avant de nous saluer.
Une fois rentrée chez nous, deux heures après, j’appelais Paul pour lui signifier notre acceptation. Rendez-vous était pris pour le lendemain à notre domicile, pour notre …. Dressage. Le mot claqua comme une gifle, rude, brutale, presque vulgaire, mais je crois qu’il correspondait à ce que nous recherchions réellement.
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une nuit d'orage, la foudre et le tonnerre ont respectivement lacéré le ciel et grondé de manière imprévisible et violente, sans interruption pendant une heure ou deux,aussi le matin je ne fus pas tellement surpris de voir les pompiers s'affairer dans une petite cour formée par l'encadrement de divers bâtiments où vivaient des amis avec qui il m'arrivait de coquiner...Alors je décidais de me renseigner sur eux.
Les pompiers m'apprenaient alors que :
Brigitte est dans une section psychiatrique de l'hôpital des grands-brûlés de Lyon et Stéphane a disparu. On n'a retrouvé de lui que ses chaussures... brûlées !. J'ai su que Brigitte la Maitresse de Stéphane comme à son habitude, l'avait bondagé après lui avoir enfonçé un plug dans l'anus et un god vibrant...
Puis elle avait aussi attaché les tétons de Stéphane avec des pinces reliées à une chainette, elle-même attachée à un bout de fer qui pendouillait du plafond... Les pompiers m'ont dit que c'était le paratonnerre...
Lorsque la foudre est tombée sur le paratonnerre, Brigitte est partie dans le subspace, les cheveux hérissés...!!!
Les 250.000 volts de l'éclair ont fait fondre les pinces, le gode et le plug... On n'a jamais su ce que Stéphane faisait à ce moment, on suppose qu'il faisait un cunnilingus à Brigitte... La salive est conductrice d'électricité...!
Brigitte, m'avait déjà fait connaitre le subspace, mais de cette manière là...? Je ne serai plus là pour le dire...!
J'y ai donc pensé seul, et gardé cette histoire pour moi, jusqu'à ce que je l'écrive maintenant, maintenant que le soleil est revenu, et qu'il rend déjà lointain cette nuit d'orage.
C'est comme ça, que voulez-vous, ils auront trouvé le repos quasi-éternel après avoir connu le subspace, au milieu d'une nuit agitée.
Electrisant, non ?
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Lorsqu'une femme souhaite entrer dans l'univers goréen, elle doit être éduquée à ce mode de vie qu'est celui de la kajira, une esclave pensante et vivante, qui évolue dans un monde strict. La découverte de ce nouvel univers se fait généralement en deux étapes, très inégales, et de façon évidemment personnalisée.
La première étape, si elle est nécessaire est le dressage
Il peut être défini comme un processus visant à faire acquérir des repères, des actions ou des comportements précis, souvent répétitifs et évaluables. Les séances sont souvent concentrées sur des compétences précises et sont intensives. C’est le cas pour l’apprentissage du protocole, des positions, des actions se répétant souvent.
Il peut avoir plusieurs fonctions :
• Permettre d’apprendre les comportements de base, le protocole, les positions goréennes. IL s’agit de prendre des automatismes, appliquer qui peut être rapidement assimilable et in fine rassurer la kajira sur ce qui est attendue d’elle.
• Permettre la confiance en soi en étant de plus en plus de réussite dans l’exécution des demandes, des positions ou des protocoles.
Au départ, il s’agit d’accepter sa nature de kajira
Qui es-tu ?
Je suis une kajira
Quel est ton devoir ?
Une obéissance absolue
A qui appartiens -tu ?
A vous Maitre
(Les chasseurs de Gor, page 138)
Puis les postures et certains protocoles sont ainsi transmis.
Quand les premières bases sont acquises, on passe à l'étape de l'éducation
L’éducation est flexible, adaptée à chacun pour atteindre des buts précis. Il s’agit d’un long processus où sont pris en compte les difficultés, les freins mais aussi les facteurs de réussite. La prise en compte des émotions tient une place importante. Il s’agit donc d’un processus long et complexe.
L’éducation permet :
De donner un sens aux différentes demandes
De développer une certaine autonomie au sein du cadre pour réaliser des objectifs donnés
De progresser en toute connaissance de cause dans le don de soi
En effet, l’expérience d’une kajira se caractérise par sa facilité à trouver les moyens d’atteindre les objectifs qui lui sont fixés en toute autonomie et en prenant des initiatives. Loin de la femme stupide, obéissante et seulement exécutrice, elle sait fait preuve d’initiative dans le cadre fixée et en tenant compte de sa nature. Elle connait ses forces et ses faiblesses et sait les utiliser à bon escient.
Les Maîtres désirent des esclaves complets, semble-t-il, et cela signifie des femmes totales, vitales, sensibles et pensantes à leurs pieds ; c'est apparemment ce que l'on veut là-bas ; Il semble que peu d’hommes, voire aucun, ne désirent un simple corps, une marionnette, une poupée, un esclave vide ; qui pourrait se satisfaire d’un tel corps ? Où serait le triomphe, le plaisir, la valeur ? Quelle pourrait alors être, dans de telles circonstances, la joie du maître à nous posséder ?
Prize of gor,, page 180-181
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Nouvelle journée qui commence. Mon maitre, (virtuel pour l'instant), est marié. Comme moi il n'est pas gay. Il est bisexuel marié, discret. La bisexualité parait dans l'intimité débridée aujourd'hui, entre bisexuels nous pouvons je pense assurer notre équilibre, Sans être vulgaire nous n'avons plus peur dans notre jardin secret. Les barrières entre hommes et femmes ne sont pas les memes. Nous pouvons nous "lacher" tout en nous respectant. Plus jeune j'ai connu des Femmes Maitresses, dans l'ombre, avant qu'elles s'affirment et s'affichent dans le couple, avant l explosion de l'équilibre bien fragilisé par la jalousie, la possessivité (Couple, Amant, Maitresse). Aujourd'hui je voulais dire, Maitre, que vous m'avez trouvé, naturellement vous m'avez appelé "Ma soumise", et comme un bon élève, ci joint votre souhait, Chemise blanche, collant et short. Au plaisir de vous lire Monsieur.
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Le MILKING, la recette des Maitresses. LE MILKING.(=Traire)..Une recette de Grand-mère ? (ou EDGING, çà se discute...)
C'est peut être une pratique d'un autre siècle que le notre où tout va très vite, la satisfaction rapide du plaisir, le fast-food du sexe et puis on Zappe...Mais elle fait partie des pratiques , rare, utilisée dans le SM, mais aussi dans le sexe tout simplement...!!!
C'est une masturbation spéciale qui en aucun cas ne doit mener à l'orgasme…. Il est nécessaire de disposer de temps, de nombreuses heures.. le minimum se situe entre 90 minutes/2 heures.. le maximum, 6 heures.. Mais il est conseillé, pour plus de frustration de recommencer le lendemain et les jours suivants..
Certains soumis témoignent avoir été privés de jouissance durant trois mois..
Prenez un "soumis" ni trop jeune, ni trop mur mais ferme et résistant, si vous n'en avez pas , vous avez le choix en faisant votre marché, sur le net ou ailleurs et comme le melon, pour vérifier que la queue ne tombe pas..Tâtez-le, Testez-le...!!!
Sinon proposez-le à votre partenaire, car même si vous n'êtes pas une dominante ni lui un soumis, vous serez assez coquine, perverse et dissuasive , pour le convaincre de jouer ce rôle et expérimenter cette recette, pour ensuite, la perfectionner et l'accomoder selon vos talents de
MAITRE-QUEUE...
Bref, lorsque qu'il est à vous...Vous l'effeuilez ou l'épluchez afin de le dénuder.
Vous l'allongez complètement nu, dans le calme et la pénombre, dans un environnement érotique, sans bruit avec des petites bougies, des parfums d'huiles essentielles, une musique douce et envoûtante...Soyez désirable, douce, ferme et précise, dans votre rôle de Maitresse, pour attendrir votre soumis afin de mieux le cuisiner..
Je conseille aussi de lier pieds et mains du soumis , pour lui éviter des gestes quelconques dés que vous aurez le dos tourné..(sourire), et puis n'est-ce pas plus frustrant aussi ?
Au début pour éviter un petit accident -si vite arrivé- Mais ne vous découragez pas si celà arrive, car comme toute nouvelle recette parfois le résultat n'est pas celui escompté, alors recommencez....
Il est préférable de ne pas caresser le corps offert. Il s'agit de se concentrer uniquement sur le pénis..
Très important : LUI BANDER LES YEUX.. La vue reste l’un des moteurs de l'orgasme.. Si plus tard, vous le sentez assez fort pour supporter ce délicieux tourment, vous pouvez retirer le bandeau..
A chaque fois, il faut surveiller ses moindres mouvements.. Aller jusqu'au bord de l'orgasme, mais s'arrêter à temps. Comme danser sur un fil..
Il s'agit de pratiquer une masturbation normale, pas trop rapide, quelques minutes seulement..à feu doux..
Puis, Vous le laissez , le temps pour vous d'allez boire un verre, (une cigarette pour celles qui fument), ou feuilletez un catalogue en le surveillant du coin de l'œil.
Vous reprenez la masturbation, un peu plus longtemps cette fois .. S'il ne bande plus c'est encore mieux ! mais rassurez-vous, ce phénomène physiologique se déclenche dés votre main posée sur son corps .. Vous le laissez à nouveau..
Vous reprenez après une petite pause.. etc.. etc.. Jusqu’à vous attardez longuement pour le porter presque à ébullition, juste aux premiers frémissements...
Il arrivera qu'il vous supplie d'aller plus loin de lui accorder l'orgasme, car il est prêt à déborder et à gicler hors de son récipient .. N'en faites rien ! Coupez le feu..!! C'est à ce moment là qu'il faut retirer votre main !
Si vous avez réussi à passer ce cap de quatre ou cinq masturbations, il arrivera un moment ou votre soumis EJACULERA sans orgasme, c'est à dire sans plaisir.. Une véritable éjaculation ! sans manifestation extérieure !. Ca surprend, mais comme nous savons bien qu'après l'orgasme l'homme est intouchable, il a mal au pénis.. Il suffit de vérifier.. Et là...!!! Miracle...!!! Il reste en érection !
Pour lui prouver qu'il s'est répandu, alors qu'il restait dubitatif, retirez lui le bandeau afin qu'il voit lui même sa semence, et même qu'il y goûte.. Sa première réaction sera peut être de vous dire qu'il se sentait frustré de ne pas avoir exprimé ce qui n'était pas un plaisir , mais uniquement le plaisir de la masturbation..
Il suffit de le laisser se reposer, en lui bandant les yeux à nouveau, ou le laisser faire son petit pipi s'il en éprouve le besoin.. Vous reposer aussi, et recommencer une heure après..
Il peut éjaculer plusieurs fois en quelques heures ...
Et si vous êtes très gourmande..!!! Vous pourrez savourer son jus, sa moelle, son lait, en utilisant votre bouche, vos seins, vos pieds et votre corps entier, car il sera à point...!!!
BONNE DEGUSTATION...!!!
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