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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Cela faisait quelques semaines que nous échangions, partageant nos envies, nos fantasmes, nos curiosités. Chaque message ajoutait un peu plus à cette tension qui montait doucement, une attente pleine de promesses. Le premier rendez-vous avait été manqué, pour des raisons complexes, mais jamais il n’avait été perçu comme un échec. Il avait simplement repoussé ce qui devenait inévitable.
Un second rendez-vous fut fixé. Cette fois, tout semblait aligné. Nous savions pourquoi nous venions l’un vers l’autre : pour explorer, ressentir, et surtout respecter chaque désir, chaque limite.
Le jour J, toute la matinée, je m’affaire. Je prépare l’espace, je pense à toi, à ce que tu pourrais aimer, à ce que nous avons évoqué. L’heure approche, tu m’écris : « J’arrive dans 5 minutes ». Je t’attends, debout, devant la baie vitrée, un verre de jus d’ananas à la main. Et je te vois.
Tu traverses l’allée, une valise à la main, ton allure irrésistiblement provocante. Talons hauts, collants résille, une jupe noire très courte qui souligne tes hanches, et un décolleté léger, à peine dissimulé par ta longue veste en jean. Tu avances, confiante, consciente de l’effet que tu produis. Je t’invite à entrer. Nos yeux se croisent. Tu souris, espiègle. Je ressens aussitôt cette alchimie revenir, encore plus forte.
Je t’accueille dans mes bras, je te glisse à l’oreille : « Qu’est-ce que tu es belle… ». Tu réponds, tout sourire : « Ça y est, on y est arrivé. » Et je te réponds, sincère : « Oui, et je suis ravi que tu sois là. »
Nous montons à l’étage, les regards s’alourdissent, nos corps se cherchent déjà. L’excitation est palpable. Une fois dans la chambre, tu poses ta valise. Ton regard se pose sur un objet posé sur le lit.
« Tiens, j’avais pas vu le martinet… » me dis-tu avec un sourire malicieux.
« Une surprise. Il y en a d’autres qui t’attendent », te répondis-je, amusé par ta réaction.
Nous nous rapprochons. Mon regard s’ancre dans le tien. Je te caresse le visage, puis t’embrasse. Un baiser d’abord doux, puis plus passionné. Nos langues se cherchent, se découvrent. Je glisse mes mains dans tes cheveux, t’attirant à moi avec fermeté, te dominant doucement, ressentant ton abandon. Mes mains explorent ton corps, caressent ta poitrine, tes fesses fermes, ton dos. Tu frissonnes, ton souffle s’accélère.
Nous prenons un moment pour parler, comme convenu. Consentement, limites, envies. Ce n’est pas un simple jeu — c’est une confiance mutuelle, un espace sacré que nous construisons ensemble. Puis je t’invite à découvrir les accessoires éparpillés ici et là : une balançoire de porte, des cravaches, des menottes, des rubans… Tes yeux brillent.
Je désigne ta valise. « Et là-dedans, qu’est-ce que tu as apporté ? » te demandai-je, curieux.
Tu éclates de rire. « Je me demandais quand tu allais poser la question ! » Tu l’ouvres, lentement, comme pour faire monter la tension. Et tu me montres, un à un, les objets que tu as choisis. Un plug à queue de diable, un autre en fourrure de renarde, un harnais, et deux godemichés XXL, auxquels tu as donné des prénoms. Intrigué, je t’interroge : « Tu les utilises souvent ? »
« Je suis une nymphe qui aime beaucoup se faire du bien », dis-tu avec un clin d’œil.
Je souris. « Tant mieux. J’adore les filles un peu trop curieuses et gourmandes. Je vais me faire un plaisir de m’occuper de toi. »
Ton regard me dit tout : tu es prête, avide, et profondément consentante.
Je me glisse derrière toi, mes mains reprennent leur danse sur ton corps, effleurent tes courbes, s’attardent sur ta poitrine, tes hanches. Tu te cambres contre moi, ton souffle tremble, ton corps parle un langage que je comprends. Tes tétons se durcissent sous mes caresses. Je te murmure à l’oreille des mots que seul ton corps saura interpréter. Je descends mes doigts le long de ton ventre jusqu’à ton intimité… déjà humide.
Je ris doucement : « Déjà ? »
« Oui », réponds-tu, sans honte, les yeux pleins de feu.
Je te demande de te déshabiller. Tu obéis avec grâce, te dévoilant lentement, presque théâtralement. Une fois nue, je te tends ton corset, que tu enfiles, puis je te passe un collier fin autour du cou, comme une promesse silencieuse. Je t’installe à quatre pattes sur le lit. La cravache à la main, j’admire tes fesses, ton dos cambré, cette offrande assumée.
Je commence doucement. Des claques mesurées, rythmées, suivies de caresses qui apaisent. Ton corps réagit, tu gémis, ton souffle s’alourdit. Puis je change d’instrument. Le paddle vibre plus fort sur ta peau. Ton sexe est brûlant, gonflé de désir. J’alterne entre plaisir et tension, cherchant le point d’équilibre.
Je place un bâillon à tes lèvres, j’attache des pinces sur ta poitrine. Tes yeux s’assombrissent de plaisir. Tu es là, offerte, puissante dans ta vulnérabilité.
Je prends ta chevelure, t’incline vers l’arrière, et glisse mes doigts en toi. Un, deux, trois… tu es accueillante, ouverte, et bientôt c’est ma main entière que tu reçois. Tu cries à travers le bâillon, ton corps tremble de plaisir.
Je ressens chaque pulsation, chaque contraction. Je te tiens, fermement, te soutiens. Tu jouis dans mes bras, belle, indomptable.
Tu tends alors ton jouet XXL. Je comprends. Tu en veux plus.
Je te l’introduis lentement, te regardant, attentif à chaque réaction. Ton corps l’accueille sans résistance. Je commence à bouger. Tes gémissements deviennent chants. Je frappe doucement tes fesses, leur teinte rosée me ravi.
« Je ne vais pas te prendre », te dis-je, penché à ton oreille. « Je veux juste te voir jouir… encore. »
Je t’accélère, te pousse à bout. Et puis tu exploses. Tu jouis, tu te répands, ton plaisir devient une onde liquide. Tu es une fontaine, comme tu aimes le dire, et je me régale de te voir ainsi.
Je te fais t’allonger. Ma main se pose sur ton cou, et tu poses les tiennes sur la mienne. Tu veux sentir la pression, ce juste déséquilibre entre contrôle et abandon. Et tu jouis encore, intensément, libérée. Si excitant de voir un corps si joli avec un visage d'ange se transformer en une si belle petite diablesse.
Nous nous arrêtâmes pour nous désaltérer, puis nous avons pris le temps de discuter de ce moment et d'autres.
Cependant, ce n'était pas la fin de notre rendez-vous, car nous avons continué la session encore plus intensément à prendre plaisir de chaque jeux
Quand enfin le calme revient, nos corps sont tremblants. Je défais les accessoires, avec douceur, presque tendrement. Chaque geste est un mot que je ne prononce pas : respect, soin, présence. Tu souris, les traits détendus.
Nous restons là, à nous parler, à nous toucher doucement, sans but, juste pour le plaisir du contact. Il y a dans ce silence une intimité rare, née de la confiance absolue. Nous avons partagé quelque chose de fort, de brut, et de beau.
Et c’est ainsi que notre rendez-vous trouva sa plus belle fin.
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Ludovic voyait l'état de sa femme et savait parfaitement ce que se disait cette dernière, la fête et l'alcool aidant Ludovic en jouait et en rigolait sans vouloir franchir la limite, tout du moins c 'est ce que se disait Vanessa .
A la fin du repas et continuant leur conversation très peu de fois couper pendant ce délicieux dîner, voyant les invités de plus en plus distrait par l'ambiance et la musique, Manon s'approcha de l'oreille de Ludovic et lui murmura de son souffle chaud et frissonnant une phrase que Ludovic entendit à peine et pas à cause de la forte sonorité, mais qu'il compris au mot cigarette.
Nous allons assouvir notre vice du tabagisme dit Ludovic d'un air blagueur en quittant la table et en regardant d'un air complice Vanessa qui devenait de plus en plus rouge et transpirante comme si la température de la salle augmentait au gré de son excitation, vanessa avait de plus en plus de mal à parler, à réfléchir , à faire bonne contenance devant les invités, mais elle s'y forçait bien que son esprit soit si loin.
Une quinzaine de minutes interminables plus tard pour Vanessa , celle-ci aperçoit son mari revenir à la table sans Manon parti sur la piste de dance,elle est rassurée de voir Ludovic regagner sa place à la table.
Une fois assis seul avec Vanessa a la table désertée par les invités pour quelques instants, ils se regardèrent avec un regard qui en dit beaucoup, ils se connaissent et s'aiment, c'est tout du moins ce qui en ressort de leurs conversations oculaires a cet instant.
S'approchant de Vanessa d'une manière douce et rassurante, lui remettant la mèche de ses cheveux derrière l'oreille, lui déposa un bisou très furtif sur les lèvres et posa la question droit dans les yeux de sa femme de la manière la plus sérieuse qu'il soit.
Tu es sûr que c 'est ce que tu veux vraiment mon amour, tu en es bien certaine, réfléchis bien, tu sais cette femme me plaît beaucoup et nous avons l'air de très bien nous entendre elle et moi, donc je te le répète c 'est vraiment cela que tu veux, que je couche avec .
A cet instant la bouche de Vanessa n'émet aucun son, voilà ce que l'on va faire repris ludovic , je te laisse réfléchir et m'envoyer la réponse au cours de la soirée sur mon téléphone portable, un oui et je serai que je pourrais là faire jouir longuement et m'occuper de cette jolie beauté, a l'entente de ses mots la ce ne sont plus des gouttes qui tombe sur la dentelle préférée de Vanessa , c 'est une rivière qui coule, et si c 'est un non nous continuerons la soirée normalement .
Mais attention continua Ludovic, tu pourras toujours arrêter pendant si tu ne le supporte pas, mais dans ce cas-là, je voudrais plus jamais entendre parler de cela hormis nos rapports parfois, ce à quoi Vanessa répondit très rapidement, oui mon chéri c 'est parfaitement clair.
Ok je retourne sur la piste de danse voir où est cette jolie Manon lança Ludovic avec un sourire complice et malicieux à sa femme .
Vanessa avait besoin de prendre l'air et de réfléchir au chemin à prendre , quel choix faire, allait- elle franchir ce saut dans l'inconnu et répondre à ses pulsions, briserait elle ses barrières mentales ou allait- elle rester au niveau du fantasme .
Vers 23h la fête bat son plein, l'ambiance est très festive, mais également très chaleureuse, Manon et Ludovic se sont retirer dans un coin plutôt discret sans être Suspect non plus aux yeux des autres, d'ailleurs pas grand monde n'y passe voir personne quand Ludovic entend une sonnerie de sms qu'il vient de recevoir.
Oui mon chéri, je le veux, j'en suis sur je le veux, je t'aime et j'ai confiance en toi auquel Ludovic répondra, ok retrouve nous dans 15 min a l'endroit indiquer .
Et revoilà Vanessa repartie pour 15 min encore plus interminables que celle de tout à l'heure, le temps d'un petit remontant, elle en a bien besoin .
Après ce laps de temps et se rendant sur le lieu indiqué par Ludovic, Vanessa aperçu au loin et de plus en plus près et au fur et à mesure de ses pas, son mari enlaçant Manon dans ses bras par-derrière admirant le ciel étoilé, la joue contre la sienne, on dirait un parfait petit couple pour quiconque qui ne les connaîtrait pas .
A cette vue que découvre Vanessa, les émotions sont trop nombreuses à se mélanger, sa jalousie lui donne un hypercut dans le cœur, mais son excitation remplace sa rivière par un océan, Vanessa n 'est pas décontenancé ni perturber, a ce stade elle ne l'est plus , Vanessa est dans un état presque Semi-hypnotique, rêve elle ? est ce la réalité ? se demandait son corps cérébral.
Arrivant les jambes tremblantes et la culotte inondée, Vanessa baissa instinctivement les yeux et n'osa pas regarder Manon quand celle-ci et Ludovic se retournent après avoir tracé la grande ourse et prédit le temps ensoleillé de demain , un long silence s'installa ce qui déstabilisa encore plus Vanessa , en effet pourquoi Manon est si sur d'elle et décontracté dans les bras de son mari a la vue de la femme de celui-ci , était elle au courant, Ludovic l'avait elle mise au courant de ses envies , tellement de questions se posait elle .
Mais vanessa savait ce qu'elle voulait au fond d'elle-même , et depuis trop longtemps , elle savait ce qu'elle était venu chercher , elle était venu chercher ce genre d'humiliation même, cette humiliation qu'elle ressent a cette instant, rouge de honte, les yeux baissés , incapable de sortir le moindre mot de ses cordes vocales , parfois observer , parfois devisager par manon qui fait ressortir un multitude d'expression les plus moqueurs et sarcastique venant de ses magnifiques yeux marron vert si particulier auquel ludovic a été séduit .
Vanessa c 'est bien ca lui posa comme question manon d'une facon la plus normal possible , un oui inaudible presque muet essaya d'emettre vanessa , pardon je n'entend pas insista manon , oui je m'appel vanessa , trés bien la coupa aussitot manon d'une voix calme et sur d'elle .
Vanessa tu vas allez surveillez quelques instant au cas ou quelqu'un nous voit , tu voudrais quand meme pas qu'ont surprenne ton mari en train d'embrasser une autre dit elle en rigolant elle et Ludovic déjà visiblement complice, mais attention nous te voulons quand même dans notre champ de vision insista Manon .
Sans même se poser de question, Vanessa exécuta l'ordre dès l'instant, partis quelques mètres plus loin surveiller les alentours, sans entendre ce que pouvait se dire Manon et son mari a cette distance-là, elle pouvait simplement les voir s'embrasser, se goûter, se déguster même, leurs désirs était flagrant, leurs baiser de plus en plus fougueux, pendant que l'excitation de cette humiliation en donnait mal au bas-ventre de Vanessa, elle les entendait rire en là regardant , se moquait-il , probablement se disait elle , voyant Manon sur les genoux de son mari assis sur le banc avec sa jupe cachant à peine sa dentelle rose qui masquait son intimité .
Au bout d'une trentaine de minutes à surveiller les alentours ou plutôt à observer ce que faisait Manon et son mari , Vanessa fut appelé au loin d'un geste de la main par Manon , une fois arrivé a leur hauteur du banc ou les 2 presque inséparables depuis quelques heures maintenant, semblait seul au monde .
Vanessa, tu vas aller nous chercher 2 coupes de champagne pour fêter cette magnifique soirée dit Manon de la façon dont elle sait si bien faire,ironique et douce mais surtout subtil et fine, à l'inverse de Vanessa au travail qui elle est, sec cassante et arrogante , Manon elle est tout le contraire mais pas moins dur et surtout beaucoup plus humiliante , elle commençait à comprendre ce que voulait vanessa ,le genre d'humiliation mental, cérébral qu'elle Recherchait .
A ce nouvel ordre et sans dire un mot vanessa tourna les talons instantanément pour aller chercher les 2 coupes de champagnes quand Manon la rappela aussi sec , avec un ton de plus en plus sur d'elle .
Dis-moi Vanessa dit Manon comme si elle s'adressait à une adolescente timide, viens t'asseoir a coté de nous continua Manon , ce que fit Vanessa exactement comme une adolescente timide , sait tu que quand quelqu'un s'adresse à toi il est impoli de ne pas lui répondre poursuivi Manon .
Ce n 'est plus comme à une adolescente que s'adresse Manon mais comme à une petite fille à laquelle on éduque à apprendre la politesse .
Devant cette humiliation grandissante au fil du temps qui s'écoule, Vanessa n 'est plus dans un état semi-hypnotique , mais presque hypnotisé, ces fantasmes, ces envies, ces désirs , ces pulsions, cette obsession constante qui lui parcourt son corps et sa boîte crânienne depuis tant de temps sont plus fort qu'elle , l'émotion corporelle l'emporte sur sa raison , a ce stade elle ne pense plus, ne réfléchis plus , son entre jambes coulant tel une fontaine depuis le début de la soirée lui a fait comprendre qu'elle avait déjà perdu la parti face à sa conscience.
Après cette remontrance enfantine de Manon et les excuses de Vanessa du même niveau, l'élégance de celle-ci a totalement disparu, sa docilité et son obéissance en Frôlerait même le pathétique en la voyant aller chercher d'un pas vif voir presque courir pour rapporter les remontants demandés par sa rivale .
Que se passait-il dans la tête de Vanessa se demandait Ludovic , celui-ci savait les désirs profonds d'adultère de sa femme , il savait que Vanessa aimait être soumise Parfois dans l'intimité, mais fut quand même surpris par la docilité et l'obéissance de celle-ci envers Manon .
Était ce l'alcool, l'excitation d 'assouvir son fantasme , l'humiliation d'obéir a Manon , sûrement tout ce cocktail se disait il .
Quand Vanessa revient une dizaine de minutes plus tard tenant les coupes de champagne a la main de façon machinal et toujours aussi docile, ce qu'elle voit pourrait presque lui faire tomber quelques gouttes de millésime qu'elle tient entre les mains, elle a comme une impression d'assister a un début de scène érotique, manon est à califourchon sur Ludovic , l'atmosphère est légèrement plus animalières , ils ne se dégustent plus , ils se dévorent, Ludovic remonte la jupe de manon de la main gauche pour caresser la cambrure de son fessier presque parfait il faut le dire , qui d'ailleurs en joue bien et en rajoute plus qu'il en faut devant Vanessa , pendant que la main droite lui caressait l'entre-jambe , seulement 2 doigts avaient franchi la frontière protéger pas un tissu mouillé, les 2 doigts qui auraient probablement fait jouir à ce moment la Vanessa devant ce qu'elle voyait, Manon poussait des petits gémissements en embrassant Ludovic cette fois-ci plus langoureusement,
parcourant parfois par petit coup de langue les lèvres de Ludovic comme le ferait une actrice chic et sexy d'Hollywood jouant le rôle d'une femme fatalement douce .
Pendant un instant Vanessa se demanda s'ils n 'allaient pas arriver ce qu'elle a tant de fois imaginer dans sa tête ici devant elle , mais ne voulant pas jouer avec le feu , ludovic et manon ineterrompu leur voyage auquel il était parti , demandairent les coupes a vanessa qu'elle tenait depuis aumoins 5 bonnes minutes et lui dit d'allez continuer surveillez , ce que fit vanessa presque contente d'allez surveillez par sécurtié , mais presque tout aussi decu de ne pas assister a la suite des évements , qui sera fera toutefois avec beaucoup moins d'ardeur.
Manon et Ludovic sirote leur grand cru accompagné d'une cigarette , rigolant se touchant s'embrassant comme un petit couple auquel vanessa les a trouver tout a l'heure sous les étoiles .Une trentaine de minutes plus tard , l'aiguille de la montre défilant toujours trop rapidement dans ce genre de situations, sauf peut- être pour Vanessa qui contente de revoir son mari mais également Manon marché de façon normale pour regagner la soirée.
Au fait mon amour dit Ludovic a Vanessa , qui a l'entente de ce mot reçoit un peu de réconfort dans cette épreuve volontaire ,Manon habite à une vingtaine de minutes de chez nous, je pense que cela ne te dérange pas que nous la raccompagnons ce soir poursuivi Ludovic , ce qu'accepta Vanessa d'une manière de peur de décevoir son mari et Manon étrangement, en fait Vanessa se découvrait elle même , elle ne fuyait pas cette situation , au contraire, l'attirance d'allez plus loin était une nouvelle fois plus forte qu'elle .
Après avoir dit au revoir a certains invités, Ludovic prit Vanessa à part seul ,et d'un geste toujours aussi rassurant, carressant de sa main la joue de sa femme comme un mari aimant , pose une nouvelle fois la question a vanessa .
Et tu sur que c 'est vraiment ce que tu veux mon amour , elle m'attire beaucoup , elle me fait beaucoup d'effet et nous avons l'air d'avoir beaucoup de points communs , es tu sur des conséquences mon amour si je passe la nuit avec elle , elle peut etre dominante et humiliante avec toi tu l'as bien vu je suppose ,si c 'est cela que tu veux , je le veux bien aussi, mais je te demande de reflechir une derniere fois , alors quand nous irons à la voiture pour ramener Manon , si tu prends la place de devant cela voudra dire que l'on arrête et nous raccompagnerons Manon de façon normal et courtoise ,si tu t'assois derrière cela voudra dire que je ferai l'amour ce soir a Manon , je la baiserais fort peut être , je ferais tout pour la faire jouir je veux que tu le sache mon amour .A ces dernières mises en garde de Ludovic , le cerveau de Vanessa était en ébullition et son bas- ventre une bombe à retardement .
Ce fut une soirée ravissante et un joli mariage se réjouit Ludovic pendant la marche qui les ramena a la voiture Manon sa femme et lui , ho je dirais même encore mieux rajouta Manon d'un rire étouffé, et toi Vanessa qu'en pense tu demanda manon une fois arriver à la hauteur de la
voiture , dans un dernier gloussement et d'émotions nombreuses, Vanessa répondit , oui cela était une très bonne soirée mais j'ai peut être un peut trop bu ce soir , je vais laisser la place de devant a Manon car j'ai peur d'être malade , je vais m'asseoir a la place de derrière dit vanessa a ludovic , tu es sûr que ça vas allez répondit Manon , sur quoi Vanessa confirma , oui oui ne vous inquiétez pas Manon ça va allez j' en suis sur , je vous en prie prenez la place devant installez- vous.....
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J'ai contacté Marc après quelques temps où je vagabondais dans les pages du site. J'étais tombé par hasard sur sa fiche et je m'étais aperçu que son descriptif et ses pratiques me convenaient. Alors, je me suis forcé et je l'ai contacté en lui expliquant que je n'avais pas l'habitude, étant hétéro, de contacter un homme mais que j'étais attiré par une première expérience de sodomie "soft". Très gentiment il m'a souhaité la bienvenue et on a commencé à chater. Je lui expliquais que j'étais curieux de cette nouvelle attirance et il m'a proposé de me recontacter plus tard. J'ai conclu par un "ok" et me suis déconnecté. Mais au fond de moi, quelque chose avait remué. Deux jours plus tard, un message de Marc m'invite à le rejoindre pour une soirée. Il précise "apporte un peignoir". Très intrigué, je ne pose pas de questions. Le jour prévu, je sonne et une voix d'homme m'informe de l'étage. A peine arrivé sur le palier, une porte s'ouvre et un quelqu'un me fait signe. J'entre dans un appartement moderne et Marc me pousse gentiment sur la droite. "Entre, c'est là". Je suis étonné, c'est une salle de bain. "Tu as apporté le peignoir ?" me demande Marc. Je hoche la tête. Il me montre un gant et une serviette et précise que c'est mieux de faire une toilette rapide. Je suis en train de devenir comme sans volonté, je sens que je suis entraîné dans quelque chose que je ne maîtrise pas et que c'est effrayant mais délicieux. Je m'exécute en lavant soigneusement mes parties intimes en rêvant un peu à ce qui m'attend alors que je ne sais rien, bien que j'aie pris soin de laver mon rectum avec une poire pour être sûr d'être, disons, présentable. Je me déshabille en ayant l'impression que de multiples yeux me scrutent alors que je suis seul. Je vois mon sexe avec une perle au bout qui me révèle mon excitation. Des voix se font entendre, quelques rires m'indiquent qu'il y a plusieurs personnes masculines mais je n'entends pas de femme. Le peignoir en soie légère, coupé assez court, est enfilé et je sors de la salle de bain, pieds nus. Une certaine volupté s'empare de moi tandis que j'entre dans le salon attenant. Il y a là Marc que je reconnais et trois autres hommes. Ils m'accueillent chaleureusement mais je note que je suis le seul à être si peu vêtu. J'ai déjà compris. Je m'assied sur la place libre - volontairement ? - du divan et on me sert d'office un verre de whisky. Mon voisin me passe amicalement la main dans le dos et la laisse quelques secondes en bas avant de la retirer. J'ai frissonné involontairement. Je suis encadré par un autre homme qui est venu nous rejoindre. La conversation est joyeuse et débridée, mais une main s'est posée sur ma cuisse et le tissu léger a glissé et découvert ma peau. Le regard de mon voisin de droite semble langoureux. J'ai compris que l'objet de la soirée c'était moi et qu'on allait disposer de mon corps. Sa main est remontée vers le haut de ma cuisse et alors que je tourne la tête vers l'autre homme pour répondre, celui-ci plaque sa bouche barbue sur la mienne, sa langue s'engouffre dans ma bouche et je ne peux que suivre les tourbillons. La main de l'autre remonte vers mon ventre et débride la ceinture du peignoir, à peine nouée, découvrant ma poitrine. Essoufflé par ce baiser profond, j'éclate de rire, heureux d'être la chose de ces hommes. "Allez-y doucement, les gars, c'est une vierge" dit Marc en rigolant. Les autres se regardent, hilares. Très vite, ils décident de me mettre aux enchères. Ils me mettent debout au bout de la table basse, encore un peu débraillé, et sortent un jeu de cartes. Je ne connais pas ce jeu, mais cela ressemble à une bataille. Je reste ainsi, immobile, peu vêtu mais le sexe un peu brandi qui oscille à chaque battement de mon cœur, devant ces hommes qui sont en train de me partager pour savoir qui va me culbuter en premier et me faire perdre ma fleur. J'avoue que je suis terrorisé mais que je mouille abondamment. Un filet coule sur ma cuisse et je ne songe pas à m'essuyer. Au fur et à mesure que le jeu se déroule, je comprend un peu mieux la règle : les cartes servent à désigner le premier qui va commencer, puis le second mais surtout un deuxième tour désigne les différentes parties de mon corps. A chaque fois que l'un gagne quelque chose, il tourne la tête vers moi et m'annonce avec joie "j'ai la tête", puis au bout d'une autre levée de carte, un autre s'exclame "ah, moi j'ai la bite ! ". Je découvre ainsi peu à peu comment je vais être consommé et ça me fait un effet terrible. C'est long, mais j'ai de plus en plus le désir qu'on s'empare de moi. Le délice de l'attente fait monter l'envie. A chaque fois qu'un vainqueur nomme l'endroit de son gain, mon corps réagit, comme si un voyant s'allumait, je finis même par applaudir, heureux d'être le gain. Puis vient la dernière battue et le jeu de carte est rangé. Un homme s'approche de moi et entrouvre le peignoir que j'avais un peu refermé. Je frémis à son contact et sa main descend vers mon sexe qui durcit instantanément. Sa bouche englobe mon téton et ses doigts enserrent mon phallus et commencent un léger mouvement de va et vient qui m'arrache un gémissement qu'il étouffe en remplissant ma bouche d'une langue épaisse. Mes couilles sont malaxées en douceur, ma bite branlée et je sais que les autres regardent et ça me fait un effet terrible d'autant plus que je ne résiste pas, le peignoir débraillé dévoilant presque tout mon corps. Satisfait, l'homme me lâche et retourne au canapé, tandis qu'un autre s'approche. Il se colle à moi, m'embrasse et ses mains se posent sur mes fesses. Il grogne entre deux baisers : "c'est ça que j'ai gagné, ton cul est à moi". Il m'a fait tourner exprès pour que je tourne le dos aux autres et ses deux mains, largement étalées sur mes fesses les écartent pour leur montrer mon anus dévoilé. Quelques applaudissements ponctuent le geste. Il se baisse, se met à genoux et commence à me lécher entre les fesses. Un autre vient nous rejoindre et prend ma bite à moitié dure dans sa bouche. Sa langue experte ne tarde pas à me faire bander presque douloureusement. Quelqu'un m'a attrapé par la nuque et m'a fait me pencher en avant. Une bite rentre dans ma gorge et à peine quelques mouvements plus tard lâche un petit jet de pré-sperme. C'est doux et salé. J'ai perdu mon peignoir et mon contrôle. Je suis un objet manipulé par de multiples mains qui me tiennent fermement, me caressent, me pincent, me pénètrent. Je suce ce qu'on me donne dans la bouche et goûte des saveurs étrangères, j'accueille dans mon anus des membres durs et actifs, mes gémissements de plaisir ou de souffrance sont mêlés à des grognements et des soupirs, je suis manipulé et me retrouve sur le sol et sur un côté, un homme dans mon cul qui m'écarte une jambe et me tringle avec vigueur, un autre dont le membre chaud, dur et odorant pour avoir visité mon anus pilonne ma bouche. J'aime être le sextoy de ces hommes qui me prennent sans me demander mon avis, j'aime subir ce qu'ils décident et je me donne sans résistance. Je gémis en me laissant faire, en prenant des poses lascives pour les exciter un peu plus. Et puis soudain, il y a cette main qui saisit ma mâchoire, ce sexe turgescent au-dessus de moi, cette main qui bouge. Je sais ce qui va arriver et j'en viens à le désirer. L'homme jouit sur mon visage, le sperme jaillit avec force et une partie tombe directement dans ma bouche avec ma langue qui s'est étirée spontanément pour recueillir ma première semence. Je n'ai guère le temps de goûter qu'un deuxième membre viril se présente et s'engouffre dans ma bouche largement offerte. Il jouit tout de suite et mes lèvres enclosent la bite qui se secoue dans ma gorge. Je réprime un haut le cœur tellement il va profond mais j'ai envie de crier "encore". Deux mains agrippent mes hanches et me secouent pour un coït sauvage. Je me mets spontanément en position, mon cul offert, ma tête au sol, soumis au désir du mâle qui me baise. On attrape mon bras et le plie dans mon dos, une main puissante m'immobilise et je jouis de cette domination. Mon nez aspire avec volupté l'odeur âcre du tapis tandis qu'un homme se déchaîne en moi jusqu'au moment où il me défonce à fond, m'empalant profondément, ses mains crispées sur mes hanches et jouit longuement en moi. Je crois avoir senti son sperme jaillir. Il se retire d'un coup et je reste là, affalé sur le sol, comme une loque, essoufflé. Mais un homme s'allonge sur moi et je sens sa bite chercher entre mes fesses. Je l'entends cracher et sens la salive sur mon anus enflammé. Des doigts écartent mes fesses et une nouvelle pénétration renouvelle mes sensations. Allongé sur le tapis, je suis baisé par 80 kilos de poussée et je n'ai qu'une envie, c'est de me cambrer pour mieux accueillir l'intrus. Il se met en position de pompes, immobile, et je peux bouger les hanches pour branler cette tige qui m'emplit. Au bout d'un moment, il crie et m'enfonce profondément sa bite qui me déchire le ventre. Immobile en moi, il lâche sa semence puis se retire, me retourne sans ménagement et, couché sur moi, enfonce sa bite dans ma bouche. J'ai le goût de mon cul sur ma langue qui se mêle au gout de son sperme et son gland visite les moindres recoins de ma bouche. Assez rapidement, il jouit à nouveau et j'avale goulument le liquide visqueux. Après la tempête, il n'y a plus que des corps affalés, des yeux mi-clos. J'attrape le verre de whisky et je lampe la dernière gorgée pour me rincer. J'entends une voix marmonner "et lui, qui c'est qui le suce ?". "Sans importance, répond une autre, c'est un objet". Je suis rentré en marchant lentement, le monde avait changé autour de moi ou c'est moi qui ne le voyait plus pareil. Heureux ? Non, apaisé.
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Pleine Lune ma Domina
Ces jours-ci la lune était ronde et pleine et régnait seule sur un ciel sans étoiles. L'appel fut irrésistible. Cinq heures du matin, par 5°, je suis allé, vêtu de ma seule peau, dans la prairie aux herbes folles. J'ai promené mon extase dans les graminées, sans ménagement pour mon entre-jambe et mes mollets nus, tout à la jouissance sauvage des fouets végétaux. Mais le châtiment était trop doux, cela ne suffisait pas à ma Domina, elle voulait plus et me l'a fait savoir par les chants des premiers oiseaux matinaux qui se sont tus un instant, comme choqués de mon manquement. Alors, pour complaire à ma Domina, pour la seule gloire de lui obéir, j'ai choisi dans l'obscurité claire un bouquet composé à mon intention : une plante aux tiges raides portant des feuilles lisses et coupantes mélangée à quelques orties de printemps, si tendres, aux piqûres brûlantes, qui ont accueilli mon passage avec une furie de braise, heureuses de l'aubaine qu'offrait mon sexe libre et pendant entre mes cuisses ouvertes, traçant ainsi les contours de mon corps d'un trait de feu. J'ai cru hurler, sinon de douleur mais de joie, offrant les deux à ma Domina qui s'est voilée d'un nuage pour cacher son sourire discret de contentement. Mon corps ainsi flagellé exultait du délice de la douleur consentie, offrande dédiée à celle qui me possède sans limite.
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E. Le défi.
Jean dormait profondément lorsqu’un bruit le fit sursauter.
Toc ! Toc ! Toc ! « Monsieur Jean ? » lui demanda une voix qu’il ne connaissait pas. Il répondit par l’affirmative.
La voix lui dit qu’il était 7h00 et s’enquit de ce qu’il prenait au petit déjeuner. Il répondait de façon mécanique, comme un robot, à cette voix qui semblait être celle d’une femme d’un certain âge, tout en émergeant et se souvint qu’il n’était pas chez lui. Il se prépara à la hâte et descendit dans la salle à manger.
Un plateau garni de tous les ingrédients pour un copieux petit déjeuner était posé sur la table. Il n’osait pas s’asseoir car n’étant pas chez lui il ne savait si ce plateau lui était destiné. Une femme aux cheveux gris apparut et lui dit « Asseyez-vous, je vous en prie ! Madame m’a demandé de vous remettre cette enveloppe ». C’était bien la voix qu’il avait entendue par la porte. Elle lui tendit l’enveloppe qu’il plia et mit dans sa poche. Il regardera plus tard ce qu’elle contient. Pour le moment il doit se dépêcher pour ne pas être en retard à son travail. Lorsqu’il eut terminé la femme lui dit qu’un taxi l’attendait. Il monta dans le taxi qui prit l’allée menant au portail et alors qu’il s’éloignait de la demeure Jean se retourna pour voir si Sabine n’était pas derrière une fenêtre pour le regarder partir. Non ! Elle devait encore être en train de dormir.
Jean se souvint de l’enveloppe. Il la sortit de sa poche et l’ouvrit. À l’intérieur se trouvait un carton bristol sur lequel était inscrit Sabine avec un numéro de téléphone et dessous était écrit à la main ; J’ai un jeu de rôle à vous proposer. Si vous acceptez ce ne sera qu’au moment où le jeu commencera que vous saurez quel est ce rôle. Un peu comme les acteurs qui font des jeux d’improvisation. Pour accepter vous m’envoyez OUI par sms sous 24 heures et je vous donnerai des instructions. Sinon adieu.
Jean relu plusieurs fois le mot puis le remit dans sa poche.
Arrivé à destination il monta dans sa voiture et prit la route pour aller à son travail en essayant de se recentrer sur tout ce qui l’attendait cette journée.
Finaliser mon dossier pour la réunion de cet après-midi, que dois-je répondre à Sabine… Non, non, non… Il faut que je me recentre sur mon travail. Ça va être une journée compliquée.
En effet, elle fut compliquée et le soir, une fois rentré chez lui, il ressortit le carton de sa poche et le relu, le relu, le relu encore et encore tout en tournant en rond dans son salon. Il ne s’était toujours pas décidé et dans le mot, il y avait une précision qui lui torturait l’esprit.
24 heures pour répondre… c’est à dire demain matin puisque j’ai eu le mot ce matin ou demain dans la journée voire le soir ? Bon, je vais analyser tout ce qu’il s’est passé depuis cette rencontre.
Il prit une feuille de papier, un stylo et commença à tout noter dans l’ordre chronologique.
La façon dont ce couple l’a approché, des questions qui se sont rapidement orientées vers la sexualité, l’invitation à venir chez eux, les confidences sur leur mode de vie avec Sabine qui est devenue dominatrice pour faire plaisir à son mari qui souhaitait être soumis, l’insistance sur les jeux de rôle et le carton donné le matin.
Après réflexion il se dit : Ces gens veulent partager un moment de leur intimité avec moi dans le cadre de leur relation spéciale, ça c’est certain à 90 pourcent. Mais quel sera mon rôle ? Y aura-t-il d’autres personnes ? Ce qui m’inquiète c’est ce côté sexe entre hommes. Y serai-je obligé ? Si j’accepte le rôle je ne pourrai pas refuser telle ou telle situation puisque j’ai dit qu’en acceptant j’assumerai jusqu’au bout.
Il s’enfonça profondément dans son canapé, tête en arrière pour regarder le plafond puis ferma les yeux et fit le vide dans sa tête. Mais Plein de scénarios lui venaient à l’esprit et malgré lui, son excitation était à son comble. Finalement, d’un geste déterminé, il attrapa son téléphone, saisit OUI et envoya le message au numéro indiqué sur le carton. Il paraît que la nuit porte conseil et c’est justement ce que Jean ne voulait pas car, une fois la tension redescendue, il risquait de ne pas répondre et de regretter de ne jamais savoir ce que Sabine à dans la tête.
Il se releva, alla se faire chauffer des raviolis en boite et mangea en regardant une émission de téléréalité qui d’ailleurs, ne l’intéressait pas. Il sourit en se disant : finalement je préfère la réalité à la télé.
Mais surtout il attendait les instructions venant de Sabine. Son téléphone restant muet il alla se coucher.
Au réveil son premier réflexe fut de regarder ses messages mais rien de la part de Sabine. Il se dit qu’il s’était fait prendre pour un idiot, certainement à juste titre parce qu’il n’y a aucune raison qu’une personne comme elle s’intéresse vraiment à quelqu’un comme lui. Elle a joué avec lui et est passée à autre chose se délectant qu’il ait répondu OUI sans intention de donner suite.
Il buvait tranquillement son café en faisant le point sur ce qu’il avait à faire durant sa journée de travail lorsqu’il entendu qu’il avait un nouveau message sur son téléphone. C’était un message de Sabine. Son cœur se mit à battre plus fort et ouvrit le message. Bonjour je vous contacterai dans la journée pour les consignes Sabine.
Elle joue avec moi comme un chat avec une souris. Se dit-il. Mais, finalement, cela ne lui déplaisait pas.
Alors qu’il travaillait sur un nouveau projet il reçut enfin le message qu’il attendait tant.
Soyez à 14h00 devant l’entrée du palais des expositions et rendez-vous disponible jusqu’à dimanche matin.
Ce sont des consignes qui ressemblent à des ordres stricts. Se dit Jean en fronçant les sourcils car il ne savait toujours pas ce qui l’attendait. En voyant la tête de Jean le collègue, qui partage avec lui le bureau de recherche et développement d’une société qui fabrique des pièces pour les machines-outils, demanda « Un problème avec le nouveau dossier ? ». « Hein ? Euh… Non, non ! » répondit Jean.
Il chercha sur internet quel évènement il pouvait bien y avoir le weekend prochain et découvrit que c’était le salon de l’érotisme. Ok, ça promet se dit-il.
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Paris, 21h17.
L’appartement sent le cuir, le bois ciré et une trace subtile de parfum musqué. Tu attends, à genoux sur le tapis noir du salon, les poignets croisés derrière le dos, le dos bien droit — mais ton regard, lui, brille d’insolence.
Tu as mis exprès cette jupe trop courte, celle qu’il t’a interdit de porter sans culotte. Évidemment, tu en portes. Une provocation calculée.
Tu veux qu’il te corrige.
Lorsque la porte du bureau s’ouvre enfin, il entre sans un mot. Grand, calme, en chemise noire retroussée, il a cette lenteur dans les gestes qui trahit une maîtrise glaciale. Il te regarde de haut en bas. Pas un sourire. Juste ce silence tendu, presque oppressant.
— Tu n’as pas suivi mes instructions, constate-t-il.
Tu hausses un sourcil, faussement innocente.
— Peut-être que je voulais voir si tu t’en souviendrais…
Le claquement sec du cuir fend l’air avant même que tu ne réalises : il a sorti la cravache. Un coup, net, sur l’intérieur de ta cuisse nue.
— Ne me teste pas, petite garce. Tu sais comment ça finit.
Tu frissonnes de tout ton corps, entre douleur et excitation. Mais tu tiens bon. Tu le veux furieux. Dominant. Implacable.
Il se poste derrière toi et écarte lentement tes genoux du bout de sa botte. Tu dois cambrer davantage, et la position devient vite intenable — mais tu ne bouges pas. Tu aimes cette douleur sourde dans les cuisses. Tu sais ce qu’elle annonce.
— Retire cette culotte, maintenant.
Tu obéis, te penchant en avant, mordant tes lèvres et la glissant lentement à tes pieds, pleinement consciente de l’humiliation volontaire de la scène. Tu sais qu’il t’observe avec attention. Il n’a pas besoin de parler pour contrôler la pièce. Tout en lui respire l’autorité
Tu es contre le mur, les joues en feu. La main sur ta gorge ne serre pas, mais tu sens parfaitement qui commande ici. Tu veux résister. Tu veux qu’il te force à plier, qu’il t’arrache chaque once de défi.
— Retourne-toi.
Tu obéis, mais à ta façon : lentement, en cambrant délibérément, provocante. Il te connaît. Il sait que tu ne t’abandonnes jamais sans combat. Tu n’es pas docile. Tu es soumise, oui, mais indomptable jusqu’à ce que tu sois brisée à genoux, haletante, les cuisses tremblantes d’avoir trop été privée.
Ses doigts glissent sous ta jupe. Ils frôlent tes lèvres déjà humides, s’arrêtent à peine sur ton clitoris. Un effleurement. Juste assez pour te rendre folle. Et puis rien.
— Tu crois mériter plus que ça ? Tu crois que ton insolence mérite la jouissance ?
Tu ne réponds pas. Tu veux. Tu veux si fort. Mais tu refuses de lui offrir le plaisir de ta supplique si facilement.
Le cuir frappe.
Une fois. Deux. Puis trois. Des coups nets, parfaitement espacés, sur tes fesses. La brûlure monte, délicieuse, rageante. Il s’arrête, caresse la peau rougie. Et recommence. Cette fois, il ajoute la voix.
— Dis-moi pourquoi tu es punie.
Tu restes silencieuse.
Le quatrième coup tombe plus fort.
— Dis-le.
Tu craques, entre les dents.
— Parce que j’ai désobéi…
— Et ?
— Parce que j’ai porté cette putain de culotte exprès.
Le mot l’arrête. Il sourit. Tu viens de céder un peu plus. Il adore t’amener à t’humilier toi-même.
Tu sens sa main entre tes cuisses. Cette fois, elle presse, frotte, cherche ton bouton enflammé. Tu halètes. Tu ouvres un peu plus les jambes, comme une supplique muette.
Mais il s’arrête.
— Non. Pas encore.
Et il t’emmène.
Par les cheveux, doucement mais fermement, jusqu’au fauteuil. Il s’assoit, te fait te mettre sur ses genoux, ventre contre ses cuisses, les fesses bien présentées. Là, il recommence. La main nue cette fois. Lente, pesante. Chaque claque résonne dans tout ton corps.
— Tu crois pouvoir me défier sans conséquences ? Tu crois que je vais te laisser jouir tant que tu n’es pas mienne corps et esprit ?
Tu te tortilles, mi-douleur, mi-désir. L’humiliation te brûle autant que les gifles.
— Tu vas supplier.
Tu veux tenir. Mais sa main glisse entre tes lèvres à chaque série de claques. Frôle. Stimule. Puis s’éloigne. Encore. Encore. Jusqu’à ce que ton ventre se contracte, ton dos se tende.
— Tu es au bord, hein ?
Tu gémis. Tu hoches la tête. Il appuie juste assez, juste ce qu’il faut…
— Non.
Et il retire sa main. Tu cries. De frustration. De honte. D’excitation.
— Tu ne jouis que quand je le décide. Et je ne vois encore qu’une petite insolente qui n’a pas assez pleuré de ne pas jouir.
Il te fait lever, sans un mot. Tu chancelles un instant, entre désir et colère, les cuisses glissantes, les fesses encore vibrantes de sa main. Il te guide jusqu’au miroir, grand, encadré de bois sombre, posé contre le mur. Tu t’y vois : les joues rouges, le regard trouble, la bouche entrouverte. Une image indécente de toi-même.
— Regarde.
Tu baisses les yeux. Il saisit ton menton, relève ton visage pour que tu affrontes ton reflet.
— Non. Regarde ce que tu es. Regarde ce que je fais de toi.
Il s’éloigne quelques secondes, puis revient avec un petit objet noir entre les doigts. Tu reconnais le plug. Petit, mais lourd. Il aime commencer par là — pas pour la sensation physique seulement, mais pour ce que ça signifie : la prise, la possession. L’humiliation parfaite, discrète et profonde.
— Penche-toi. Écarte les jambes. Et ne détourne pas les yeux.
Tu obéis. Lentement, cette fois sans provocation, juste cette tension constante entre la honte et l’envie. Tu sens ses doigts écarter doucement tes fesses, une pression froide contre ton intimité. Il a pris le soin de lubrifier, bien sûr. Il aime que tu le sentes glisser, que tu le sentes entrer en toi, lentement, irrésistiblement.
— Regarde-toi être remplie.
Tu hoquettes. Il pousse, tourne légèrement, te fait sentir chaque millimètre. Et quand le plug s’enclenche enfin, quand il se niche au creux de toi, il pose une main sur ton dos.
— Voilà. Maintenant, tu vas rester comme ça. À regarder.
Tu es debout, cambrée, le visage à quelques centimètres du miroir. Il s’assoit derrière toi, dans le fauteuil, à sa place d’observateur, de maître, de spectateur de ton humiliation.
— Touche-toi.
Tu hésites. Il n’aime pas que tu obéisses trop vite. Il préfère quand tu luttes. Quand tu n’as pas le choix. Alors tu glisses une main entre tes cuisses, tremblante, mal assurée. Et tu te regardes. Tu vois tes doigts se glisser là où tu n’as pas eu le droit d’aller seule depuis des jours. Tu vois le reflet du plug noir entre tes fesses, cette image indécente de toi-même, offerte et retenue.
Il parle doucement.
— Tu es si belle quand tu luttes. Si sale quand tu veux trop. Tu veux jouir, hein ? Comme une chienne affamée ?
Tu halètes. Tu ne réponds pas. Tu continues à te caresser, à observer cette version de toi-même que tu hais d’aimer : celle qui mendie sans mot, qui se montre sans honte, qui attend l’ordre comme une délivrance.
— Tu ne viens pas. Pas encore. Tu restes là, le plug bien enfoncé, les jambes écartées, à te regarder devenir exactement ce que tu méprises… et que tu adores être.
Il se lève. Il s’approche. Il t’enlace par derrière, sa bouche tout près de ton oreille.
— Tu es à moi. Et tant que tu n’es pas brisée… je continue.
Il est juste derrière toi, son souffle contre ta nuque, sa main posée sur le bas de ton dos. Le plug te remplit encore, froid et lourd, et ton reflet — cette image obscène de toi-même — ne te quitte pas des yeux. Tu es cambrée, offerte, et tu ne tiens plus. Tout ton corps vibre d’un besoin qui t’échappe.
— Tu veux jouir ? Alors tu vas devoir le mériter.
Il se recule légèrement, te fait pivoter face à lui, face au miroir. Puis il s’assoit, jambes écartées, et d’un geste, il sort son sexe, dur, prêt. Il le tient dans sa main, lentement, volontairement provocant.
— À genoux. Là, juste devant. Que tu puisses bien voir ce que tu fais.
Tu obéis. Tu te laisses tomber, docile, entre ses jambes. Ton regard croise le sien dans le miroir, puis descend sur sa verge. Tu ouvres la bouche, mais il ne te laisse pas faire.
— Pas comme ça. Les mains derrière le dos. Tu n’en as pas besoin. Ta bouche suffit.
Tu poses tes mains derrière toi, le dos droit, le regard fixé dans le miroir. Il saisit ta nuque, guide ta tête vers lui. Tu sens le contact de sa peau contre tes lèvres, le goût de sa domination. Il te pénètre lentement d’abord, puis plus profondément. Il tient ta tête, contrôle le rythme, te fait l’avaler centimètre par centimètre, jusqu’à ce que tu suffoques à peine. Il aime te pousser à la limite. Il aime voir les larmes dans tes yeux, la salive qui coule de ta bouche pleine.
— Regarde-toi. Regarde comme tu sais bien obéir, quand je décide.
— Regarde-toi. Un petit corps trop facile à faire plier. Une cervelle qui pense encore pouvoir résister. Mais tu comprends, maintenant ? Tu ne m’appartiens pas parce que tu as envie. Tu m’appartiens parce que tu n’as plus le choix.
Il te force à parler. À répéter. Encore et encore. Des phrases humiliantes, sales, indignes. Jusqu’à ce que tu les croies. Jusqu’à ce qu’elles sortent de ta bouche sans réfléchir.
— Dis-le. Que tu n’es rien d’autre qu’une petite chose docile, baisable, modelée pour mon plaisir. Dis-le. Et tu pourras respirer.
Il te tient là, quelques secondes. Il bouge doucement, puis plus vite, te forçant à prendre chaque coup de rein sans pouvoir protester, sans pouvoir fuir. Tu es là pour lui, juste une bouche, un regard brisé dans le miroir.
Puis il te relâche. Tu respires, haletante, les lèvres rouges, le menton trempé.
— Tu crois que tu mérites de jouir, maintenant ?
Tu hoches la tête, la voix presque inaudible.
— Oui…
— Oui quoi ?
— Oui, je vous en supplie…
Il te saisit alors, te fait te relever, te retourne encore, brutal mais précis. Il t’adosse au miroir cette fois, ton dos glacé contre la surface, ton regard qui se perd dans cette image de toi, offerte, défaite, les cuisses ouvertes, le plug bien enfoncé toujours. Il tombe à genoux. Tu t’y attendais. Tu l’espérais.
Sa langue touche tes lèvres, d’abord en surface. Puis il s’y applique. Lentement, comme une caresse interdite, méthodique, jusqu’à ce que tu perdes la tête. Il te tient les cuisses bien écartées, et chaque mouvement de sa langue te pousse plus près du bord.
— Tu veux venir ? Tu es prête à supplier pour ça ?
Tu gémis, incapable de répondre. Alors il s’arrête.
Tu cries. Tu tords les doigts. Tu le fixes dans le miroir, furieuse et suppliante. Et tu cèdes.
— Je vous en supplie… faites-moi jouir… je n’en peux plus…
Son sourire contre ta peau est une torture. Il reprend. Cette fois sans pitié. Sa langue frappe juste, ses doigts pressent contre le plug pour accentuer la sensation. Ton corps se tend. Ta voix se brise.
— Tu jouis quand je dis.
Il accélère. Tu trembles.
— Maintenant.
Et tout explose. En toi, autour de toi. Tes jambes lâchent, ta gorge gémit, ton ventre se contracte avec violence. L’orgasme est arraché, comme un cri, comme une libération. Tu n’es plus qu’un corps qui cède, qu’un reflet ruiné, ivre de soumission.
Il ne dit rien. Il n’a pas besoin. Tu sais que ce n’est que le début.
Tu reprends à peine ton souffle, les muscles encore noués, les cuisses tremblantes, le visage marqué par le plaisir trop longtemps retenu. Mais il ne te laisse pas retomber. Il t’attrape, te remet debout contre le miroir, les mains à plat sur la surface froide, les jambes écartées.
— Ce n’est pas fini. Tu crois que tu as gagné le droit au repos ? Tu n’as fait que commencer à payer.
Tu le sens retirer lentement le plug. Ta chair se resserre instinctivement, mais il murmure :
— Relâche. Tu vas en prendre plus.
Il s’éloigne un instant, et tu l’entends derrière toi préparer ce qui vient. Le son d’un flacon. L’odeur du lubrifiant. Puis il revient, derrière toi, imposant, décidé. Il saisit tes hanches. Tu le sens contre ton intimité, dur, prêt à te reprendre, à t’envahir à nouveau.
Mais cette fois, ce n’est pas tout. Il pousse en toi — ta fente glissante s’ouvre aussitôt, accueillante malgré la fatigue, chaude, trempée de ton plaisir précédent. Il gémit, satisfait. Il reste là un instant, profondément ancré en toi.
Puis il sort à moitié, ses doigts s’activent à nouveau derrière, à l’entrée plus étroite. Il glisse un, puis deux doigts, sans t’offrir le choix. Ton corps proteste, mais ton esprit capitule.
— Tu vas me prendre partout. Je veux te sentir m’appartenir des deux côtés. Tu es à moi.
Il retire ses doigts. Tu le sens se replacer. Et puis, lentement, irrémédiablement, il t’envahit. L’autre voie. Celle que tu crains, que tu désires, que tu refuses parfois de nommer. Il est lent, précis, mais inflexible. Il s’enfonce. Ta bouche s’ouvre sans son. Tu te vois dans le miroir : tendue, tordue de tension, offerte dans une posture indécente, ta bouche ouverte, les larmes prêtes.
Et puis il pousse encore. Tu es remplie. Devant. Derrière. Il te possède.
Il commence à bouger. Le rythme est lent au départ, calculé, pour que tu sentes chaque mouvement, chaque glissement. Tes jambes flanchent. Tes ongles griffent le miroir. Tu veux fuir. Tu veux qu’il continue.
— Regarde-toi. Regarde ce que tu es devenue. Prise. Dominée. Ouverte.
Il accélère. Il te pilonne, ses mains ancrées à ta taille. Tu n’es plus qu’un pantin. Un corps rempli, utilisé. Ton plaisir revient, brutal, incontrôlable, absurde après l’intensité de tout à l’heure.
— Tu vas jouir encore. Remplie comme une chienne. Et tu vas le faire sans honte.
Tu hoches la tête, incapable de parler. Tes gémissements sont brisés, sauvages, humiliés.
— Jouis.
Et ton corps obéit. Sans retenue. Un spasme plus fort encore que le premier. Tu cries. Tu te cambres. Tu perds pied. Et lui continue encore, quelques coups plus profonds, jusqu’à ce qu’il s’abandonne en toi dans un râle guttural, haletant.
Il reste là, quelques secondes. En toi. Posé sur ton dos. Sa main sur ton cœur, qui bat à toute vitesse.
Puis doucement, il se retire. Tu sens chaque vide. Chaque absence.
Ton corps s’effondre doucement contre le sien. Tu n’as plus de force. Tes muscles tremblent, tes jambes ne te portent plus. Il te soutient sans rien dire, te soulève dans ses bras, comme on recueille quelque chose de précieux qu’on aurait malmené trop fort.
Il t’amène jusqu’au lit. Pas pour te prendre, cette fois. Pour t’envelopper. Il t’allonge avec une lenteur presque religieuse, replace une mèche de cheveux collée à ta joue, essuie du pouce la trace humide qui s’y mêle — sueur, larmes, salive… Tu ne sais plus.
Il se couche derrière toi, te tire doucement contre lui. Sa main passe sur ton ventre, sur tes seins, sur tes hanches encore rouges des claques. Mais ce n’est plus pour dominer. C’est pour apaiser.
— Tu es là… c’est fini.
Sa voix est basse, grave, posée. Rien d’impérieux. Juste la présence. L’assurance. Il n’a plus besoin d’ordonner, il est simplement là. Et tu sens que tu peux relâcher ce qui reste encore tendu en toi.
Il te parle doucement. Te murmure des mots que tu ne comprends pas tous. Mais le ton suffit : tu es en sécurité. Il t’a prise, il t’a poussée, il t’a cassée — et maintenant il te tient.
Ses mains massent lentement tes muscles, surtout là où il t’a frappée. Il embrasse ta nuque. Tes épaules. Tes tempes. Il couvre chaque marque de gestes lents, patients.
— Tu as été parfaite. Indomptable. Mienne.
Tu frissonnes, non plus de tension, mais de gratitude. Il tire une couverture sur vous, t’enroule tout entière contre lui. Ses bras t’entourent. Son souffle berce ta nuque. Il ne parle plus. Il te laisse pleurer si tu dois. Soupirer. Revenir.
Et dans le silence, il pose sa main sur ton cœur, une dernière fois.
— Je suis fier de toi.
Tu t’endors là. Épuisée. Brisée. Refaite.
Et profondément aimée.
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J'ai contacté Marc après quelques temps où je vagabondais dans les pages du site. J'étais tombé par hasard sur sa fiche et je m'étais aperçu que son descriptif et ses pratiques me convenaient. Alors, je me suis forcé et je l'ai contacté en lui expliquant que je n'avais pas l'habitude, étant hétéro, de contacter un homme mais que j'étais attiré par une première expérience de sodomie "soft". Très gentiment il m'a souhaité la bienvenue et on a commencé à chater. Je lui expliquais que j'étais curieux de cette nouvelle attirance et il m'a proposé de me recontacter plus tard. J'ai conclu par un "ok" et me suis déconnecté. Mais au fond de moi, quelque chose avait remué. Deux jour plus tard, un message de Marc m'invite à le rejoindre pour une soirée. Il précise "apporte un peignoir". Très intrigué, je ne pose pas de questions. Le jour prévu, je sonne et une voix d'homme m'informe de l'étage. A peine arrivé sur le palier, une porte s'ouvre et un quelqu'un me fait signe. J'entre dans un appartement moderne et Marc me pousse gentiment sur la droite. "Entre, c'est là". Je suis étonné, c'est une salle de bain. "Tu as apporté le peignoir ?" me demande Marc. Je hoche la tête. Il me montre un gant et une serviette et précise que c'est mieux de faire une toilette rapide. Je suis en train de devenir comme sans volonté, je sens que je suis entraîné dans quelque chose que je ne maîtrise pas et que c'est effrayant mais délicieux. Je m'exécute en lavant soigneusement mes parties intimes en rêvant un peu à ce qui m'attend alors que je ne sais rien, bien que j'aie pris soin de laver mon rectum avec une poire pour être sûr d'être, disons, présentable. Je me déshabille en ayant l'impression que de multiples yeux me scrutent alors que je suis seul. Je vois mon sexe avec une perle au bout qui me révèle mon excitation. Des voix se font entendre, quelques rires m'indiquent qu'il y a plusieurs personnes masculines mais je n'entends pas de femme. Le peignoir en soie légère, coupé assez court, est enfilé et je sors de la salle de bain, pieds nus. Une certaine volupté s'empare de moi tandis que j'entre dans le salon attenant. Il y a là Marc que je reconnais et trois autres hommes. Ils m'accueillent chaleureusement mais je note que je suis le seul à être si peu vêtu. J'ai déjà compris. Je m'assied sur la place libre - volontairement ? - du divan et on me sert d'office un verre de whisky. Mon voisin me passe amicalement la main dans le dos et la laisse quelques secondes en bas avant de la retirer. J'ai frissonné involontairement. Je suis encadré par un autre homme qui est venu nous rejoindre. La conversation est joyeuse et débridée, mais une main s'est posée sur ma cuisse et le tissu léger a glissé et découvert ma peau. Le regard de mon voisin de droite semble langoureux. J'ai compris que l'objet de la soirée c'était moi et qu'on allait disposer de mon corps. Sa main est remontée vers le haut de ma cuisse et alors que je tourne la tête vers l'autre homme pour répondre, celui-ci plaque sa bouche barbue sur la mienne, sa langue s'engouffre dans ma bouche et je ne peux que suivre les tourbillons. La main de l'autre remonte vers mon ventre et débride la ceinture du peignoir, à peine nouée, découvrant ma poitrine. Essoufflé par ce baiser profond, j'éclate de rire, heureux d'être la chose de ces hommes. "Allez-y doucement, les gars, c'est une vierge" dit Marc en rigolant. Les autres se regardent, hilares. Très vite, ils décident de me mettre aux enchères. Ils me mettent debout au bout de la table basse, encore un peu débraillé, et sortent un jeu de cartes. Je ne connais pas ce jeu, mais cela ressemble à une bataille. Je reste ainsi, immobile, peu vêtu mais le sexe un peu brandi qui oscille à chaque battement de mon cœur, devant ces hommes qui sont en train de me partager pour savoir qui va me culbuter en premier et me faire perdre ma fleur. J'avoue que je suis terrorisé mais que je mouille abondamment. Un filet coule sur ma cuisse et je ne songe pas à m'essuyer. Au fur et à mesure que le jeu se déroule, je comprend un peu mieux la règle : les cartes servent à désigner le premier qui va commencer, puis le second mais surtout un deuxième tour désigne les différentes parties de mon corps. A chaque fois que l'un gagne quelque chose, il tourne la tête vers moi et m'annonce avec joie "j'ai la tête", puis au bout d'une autre levée de carte, un autre s'exclame "ah, moi j'ai la bite ! ". Je découvre ainsi peu à peu comment je vais être consommé et ça me fait un effet terrible. C'est long, mais j'ai de plus en plus le désir qu'on s'empare de moi. Le délice de l'attente fait monter l'envie. A chaque fois qu'un vainqueur nomme l'endroit de son gain, mon corps réagit, comme si un voyant s'allumait, je finis même par applaudir, heureux d'être le gain. Puis vient la dernière battue et le jeu de carte est rangé. Un homme s'approche de moi et entrouvre le peignoir que j'avais un peu refermé. Je frémis à son contact et sa main descend vers mon sexe qui durcit instantanément. Sa bouche englobe mon téton et ses doigts enserrent mon phallus et commencent un léger mouvement de va et vient qui m'arrache un gémissement qu'il étouffe en remplissant ma bouche d'une langue épaisse. Mes couilles sont malaxées en douceur, ma bite branlée et je sais que les autres regardent et ça me fait un effet terrible d'autant plus que je ne résiste pas, le peignoir débraillé dévoilant presque tout mon corps. Satisfait, l'homme me lâche et retourne au canapé, tandis qu'un autre s'approche. Il se colle à moi, m'embrasse et ses mains se posent sur mes fesses. Il grogne entre deux baisers : "c'est ça que j'ai gagné, ton cul est à moi". Il m'a fait tourner exprès pour que je tourne le dos aux autres et ses deux mains, largement étalées sur mes fesses les écartent pour leur montrer mon anus dévoilé. Quelques applaudissements ponctuent le geste. Il se baisse, se met à genoux et commence à me lécher entre les fesses. Un autre vient nous rejoindre et prend ma bite à moitié dure dans sa bouche. Sa langue experte ne tarde pas à me faire bander presque douloureusement. Quelqu'un m'a attrapé par la nuque et m'a fait me pencher en avant. Une bite rentre dans ma gorge et à peine quelques mouvements plus tard lâche un petit jet de pré-sperme. C'est doux et salé. J'ai perdu mon peignoir et mon contrôle. Je suis un objet manipulé par de multiples mains qui me tiennent fermement, me caressent, me pincent, me pénètrent. Je suce ce qu'on me donne dans la bouche et goûte des saveurs étrangères, j'accueille dans mon anus des membres durs et actifs, mes gémissements de plaisir ou de souffrance sont mêlés à des grognements et des soupirs, je suis manipulé et me retrouve sur le sol et sur un côté, un homme dans mon cul qui m'écarte une jambe et me tringle avec vigueur, un autre dont le membre chaud, dur et odorant pour avoir visité mon anus pilonne ma bouche. J'aime être le sextoy de ces hommes qui me prennent sans me demander mon avis, j'aime subir ce qu'ils décident et je me donne sans résistance. Je gémis en me laissant faire, en prenant des poses lascives pour les exciter un peu plus. Et puis soudain, il y a cette main qui saisit ma mâchoire, ce sexe turgescent au-dessus de moi, cette main qui bouge. Je sais ce qui va arriver et j'en viens à le désirer. L'homme jouit sur mon visage, le sperme jaillit avec force et une partie tombe directement dans ma bouche avec ma langue qui s'est étirée spontanément pour recueillir ma première semence. Je n'ai guère le temps de goûter qu'un deuxième membre viril se présente et s'engouffre dans ma bouche largement offerte. Il jouit tout de suite et mes lèvres enclosent la bite qui se secoue dans ma gorge. Je réprime un haut le cœur tellement il va profond mais j'ai envie de crier "encore". Deux mains agrippent mes hanches et me secouent pour un coït sauvage. Je me mets spontanément en position, mon cul offert, ma tête au sol, soumis au désir du mâle qui me baise. On attrape mon bras et le plie dans mon dos, une main puissante m'immobilise et je jouis de cette domination. Mon nez aspire avec volupté l'odeur âcre du tapis tandis qu'un homme se déchaîne en moi jusqu'au moment où il me défonce à fond, m'empalant profondément, ses mains crispées sur mes hanches et jouit longuement en moi. Je crois avoir senti son sperme jaillir. Il se retire d'un coup et je reste là, affalé sur le sol, comme une loque, essoufflé. Mais un homme s'allonge sur moi et je sens sa bite chercher entre mes fesses. Je l'entends cracher et sens la salive sur mon anus enflammé. Des doigts écartent mes fesses et une nouvelle pénétration renouvelle mes sensations. Allongé sur le tapis, je suis baisé par 80 kilos de poussée et je n'ai qu'une envie, c'est de me cambrer pour mieux accueillir l'intrus. Il se met en position de pompes, immobile, et je peux bouger les hanches pour branler cette tige qui m'emplit. Au bout d'un moment, il crie et m'enfonce profondément sa bite qui me déchire le ventre. Immobile en moi, il lâche sa semence puis se retire, me retourne sans ménagement et, couché sur moi, enfonce sa bite dans ma bouche. J'ai le goût de mon cul sur ma langue qui se mêle au gout de son sperme et son gland visite les moindres recoins de ma bouche. Assez rapidement, il jouit à nouveau et j'avale goulument le liquide visqueux. Après la tempête, il n'y a plus que des corps affalés, des yeux mi-clos. J'attrape le verre de whisky et je lampe la dernière gorgée pour me rincer. J'entends une voix marmonner "et lui, qui c'est qui le suce ?". "Sans importance, répond une autre, c'est un objet". Je suis rentré en marchant lentement, le monde avait changé autour de moi ou c'est moi qui ne le voyait plus pareil. Heureux ? Non, apaisé.
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D. Révélations
Dès que chacun eut son verre à la main et après avoir trinqué, Sabine commença à lui raconter comment elle et son mari s'étaient rencontrés, pourquoi et comment leur relation avait évolué. Elle lui expliqua que Martin dirige une entreprise et qu’il a donc de grandes responsabilités. Au fil du temps il a commencé à la délaisser et leur relation est devenue platonique, si bien qu’ils étaient prêts à divorcer. Puis ils ont eu une discussion pendant laquelle Martin a expliqué qu’en dehors de son travail il avait besoin de déstresser mais qu’elle n’était pas en mesure d’assumer ce rôle. Afin d’éviter que leur couple ne se brise et par amour pour son mari elle a tout mis en œuvre pour assumer ce rôle qu’il attendait d’elle.
Jean écoutait stoïquement sans dire un mot tout en avalant de petites gorgées de cognac.
Soudain Sabine sembla énervée et lui demanda « Ça ne vous intéresse pas de savoir quel est ce rôle ? »
Surpris, Jean s’exclama « Oui, oui bien sûr ! ».
Martin qui pendant le monologue de Sabine était affalé dans son fauteuil la tête en arrière et les yeux fermés paraissant dormir se redressât et resservit quelques doigts de ce fameux nectar qui faisait sa fierté puis se rassit au fond de son fauteuil. Il était là mais paraissait ailleurs, comme s’il n’était pas concerné par ce que Sabine racontait.
« Bien » dit Sabine. Elle reprit ses explications.
« En fait, dans son travail c’est lui qui prend les décisions, qui donne des ordres et les autres qui obéissent. Il a donc une grosse pression sur ses épaules. Donc ce qu’il souhaitait c’est que je prenne ce rôle dans notre relation.
Je n’étais pas du tout formée mais surtout, pas du tout formatée pour assumer cette tâche, ce n’était pas dans mon ADN.
Même avec notre fils, qui aujourd’hui vit à l’étranger, je n’ai jamais fait preuve d’autorité.
J’en ai parlé à une amie en lui disant que je n’avais pas une âme de cheffe d’entreprise.
Elle a pouffé de rire et m’a expliqué que cela n’avait rien à voir avec le travail d’un chef d’entreprise.
Devant mon étonnement elle m’a expliqué que Martin souhaitait tout simplement une relation de domination/soumission, lui étant le soumis et moi la dominatrice.
Je lui ai dit que je ne comprenais rien. Qu’était-ce qu’une relation domination/soumission ?
Finalement, devant mon ignorance, elle m’a proposé de rencontrer un groupe d’amis qui pratiquaient ce genre de relation en me précisant que c’est un cercle très fermé qui demande une grande discrétion.
Ma curiosité étant à son comble j’ai répondu que j’étais partante pour rencontrer ces gens.
Le soir même j’ai demandé à Martin s’il savait ce qu’était ce genre de relation. Il m’a souri, m’a dit que oui et que c’était très intéressant.
Je me suis sentie soudainement survoltée de connaitre de nouveaux horizons qui allaient peut-être me faire sortir de ma condition de petite bourgeoise cantonnée à faire du shopping et à avoir une maison propre et confortable. Du shopping j’en fait toujours mais c’est un peu plus spécial.
Bref. À chaque fois que j’apprenais quelque chose auprès de ce cercle je le proposais à Martin qui, bien évidement se réjouissait d’être mon cobaye.
Au bout de quelques mois le rôle était devenu mon être à part entière, dominer m’apportait une jouissance que je n’avais jamais connue, que je n’avais même pas imaginée et je devenais de plus en plus perverse, parfois cruelle.
Maintenant il est ma chose, il m’appartient totalement et notre couple n’a jamais été autant solide.
Pour ne pas entrer dans la routine et la lassitude j’imagine de nouvelles situations, de nouvelles preuves qu’il est ma propriété.
À chaque fois que je mets un dièse sur la partition il doit suivre s’il ne veut pas que je monte d’une octave, mais je sais très bien que s’il veut directement passer à une octave au-dessus il va ignorer mon dièse. Je peux le suivre ou lui imposer un bémol. Au final c’est moi qui décide, qui tiens la baguette de la cheffe d’orchestre.
C’est ce qui fait que, moi dominante et lui soumis, nous ne faisons qu’un.
Bien entendu je reste attentive à ses souhaits et s’il a été suffisamment docile et que je suis d’accord, je lui permets de réaliser son souhait sachant qu’en tant que dominatrice je peux apporter toutes les modifications à mon gré. »
Martin était à nouveau dans la posture d’une poupée gonflable que l’on aurait posée négligemment dans un fauteuil, tête en arrière et yeux fermés, son verre étant prêt à aller faire profiter de ce vieux cognac, le tapis qui apparemment n’était pas persan, ni percé d’ailleurs, mais de très bonne qualité.
Jean, perdu dans ses pensées, n’avait toutefois pas manqué un seul mot, une seule nuance de ce que Sabine avait dit, il s’imaginait déjà à la place de Martin. Il avait chaud, il était quasiment fiévreux, le cognac plus le narratif de Sabine avaient eu raison de son esprit, il se sentait au bord de l’évanouissement.
Ces messieurs furent brusquement sortis de leur torpeur par un « Bon, tout le monde au lit ! » quasiment vociféré par Sabine ajoutant « Jean, je suis désolée mais vous allez dormir ici. Il est hors de question que l’un d’entre nous prenne le volant car avec l’alcool et la fatigue ce serait trop risqué. Cela ne vous dérange pas ? ».
Jean fit tourner sa tête d’avant en arrière puis de droite à gauche, ce que Sabine prit pour un accord.
« Bien, je vais vous accompagner jusqu’à votre chambre, et toi Martin monte te coucher tout de suite !
Ils sortirent du salon, Martin montât par le premier escalier tandis que Jean suivant Sabine dans le hall. Ils prirent le deuxième escalier Sabine passant devant. Jean voyait les fesses de Sabine onduler juste au niveau de son visage et une longue jambe fuselée sortant régulièrement de la robe fendue de sa divine hôtesse. Il sentait son sexe gonfler et espérait qu’elle viendrait se glisser avec lui dans le lit. Ils entrèrent dans une chambre coquette meublée de meubles d’antiquaire avec un grand lit qui avait des barreaux dorés munis d’anneaux à la tête et au pied. Curieux pensât-il.
Sabine lui montra la salle de bain attenante puis lui demanda à quelle heure il devait se réveiller.
« À sept heures ! » lui répondit Jean.
« La femme de ménage viendra taper à votre porte à 7 heures, quand vous serez prêt vous irez dans la salle à manger, c’est la porte qui se trouve de l’autre côté du hall en face du salon où nous étions. Ensuite quelqu’un vous ramènera à votre voiture. Je vous souhaite une bonne nuit même si elle va être courte, alors ne tardez pas à aller vous coucher ! » Sabine tourna les talons et se dirigea vers la porte.
Bon, je vais dormir seul, se dit Jean dépité.
Mais arrivée au niveau de la porte elle se retourna et lui demanda sur un ton sérieux « Tout à l’heure, dans la voiture, quand vous m’avez dit : j'aime bien participer à des jeux de rôle et quand j'accepte un rôle je l'assume pleinement ! Vous étiez sincère ? ».
« Oui si j’accepte le rôle je l’assume ! » lui répondit-il.
Sans dire un mot Sabine repartit en fermant la porte.
Jean s’assit sur le lit se sentant tout bête, prit un anneau du lit, le fit bouger de bas en haut plusieurs fois puis se décida à aller se coucher malgré les mille questions qui le torturaient.
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Elle avait tout consenti.
Chaque clause. Chaque condition.
Non pas par soumission aveugle, mais par volonté lucide d’aller au bout d’elle-même.
Elle ne voulait plus choisir. Elle ne voulait plus contrôler. Elle voulait céder. Cesser d’être sujet, devenir objet — au moins un temps. Une manière de fuir le vacarme du monde. De faire taire cette voix intérieure qui doutait, jugeait, exigeait. Dans l’abandon, elle cherchait la paix.
Elle avait lu, longtemps, des récits de soumission, des témoignages troubles, des pages noircies de violence et de silence. Ce n’était pas tant les actes qui la fascinaient, mais ce qu’il y avait derrière : le vertige du lâcher-prise total
Le reste… n’était plus qu’un jeu d’ombres.
Le sac sur la tête était arrivé un soir, comme convenu, sans prévenir. Une porte fracturée, deux bras puissants qui l’avaient saisie dans son lit, un cri étouffé avant le noir. Puis le trajet. Long. Silencieux. Ligotée, secouée par les cahots d’une camionnette, nue sous le tissu rêche du sac.
Quand on lui retira, elle était dans une cave.
Froide. Mauvaise odeur de terre humide et de métal rouillé. Lumière blafarde d’un néon qui clignotait. Et la cage. Serrée. En fer forgé, à peine plus grande qu’un chenil. À l’intérieur, elle. Nue, en position de soumission, le regard égaré. Elle grelottait.
Ils étaient trois. Masqués. Aucun ne parlait.
L’un d’eux ouvrit la cage. Il l’attrapa par les cheveux, la tira violemment hors de sa prison. Elle glissa sur le sol sale, les genoux râpés, les seins ballottant, offerte malgré elle. Elle tenta un regard vers l’un d’eux, mais il répondit par une claque, brutale, qui la fit gémir.
— Tais-toi.
Une voix grave, rauque. Puis plus rien.
Ils la forcèrent à se mettre à genoux. Une sangle serra sa gorge. Un bâillon boule fut coincé entre ses lèvres, l’ouvrant de force. Elle haletait déjà. Les hommes se déshabillèrent. Trois bites dressées. Grosse. Dure. Sale.
Ils la prirent à tour de rôle. Sans ménagement. La gorge d’abord. Des coups de reins secs, violents, qui la faisaient étouffer, baver, suffoquer. Ils riaient dans leur silence. La regardaient lutter, s’habituer à l’humiliation, au goût, à la violence.
Puis ce fut son sexe. Écarté de force. Deux d’entre eux la tenaient au sol, pendant que le troisième s’enfonçait en elle d’un seul coup, sans préparation, sans douceur. Elle cria, mais le cri resta enfermé derrière le bâillon. Elle se cambra. Ses ongles grattèrent la pierre.
Et ils continuèrent. Longtemps. Brutalement.
L’un la prenait pendant que l’autre lui pinçait les tétons jusqu’au sang. Le troisième la giflait, lui crachait au visage. Aucun répit. Aucune parole tendre. Juste des ordres : « Tends-toi. », « Ouvre. », « Ferme-la. »
Quand elle croyait que c’était fini, ils recommençaient. En levrette, à genoux, suspendue à une chaîne qui lui déchirait les poignets. Parfois deux en même temps. Sa bouche et sa chatte remplies. Puis sa bouche et son cul. Ils la forçaient. Elle pleurait, bavait, jouissait malgré elle. Encore. Et encore.
Ils la fixèrent à une croix de Saint-André, jambes ouvertes, sexe offert. Un vibro fut enfoncé en elle, puis un plug. Maintenus par des sangles. Ils les allumèrent à pleine puissance. Et ils la laissèrent là. Tremblante. Hurler dans le silence. Secouée d’orgasmes incontrôlés, hurlants, humiliants.
Ils regardaient. Parfois, l’un revenait et lui offrait une nouvelle dose de brutalité : un doigt, une bite, un coup. Elle n’était plus qu’un trou à leur merci.
Et dans la cage, à la fin, recroquevillée, couverte de sperme, de salive et de sueur, elle souriait.
Elle ne savait plus l’heure, ni le jour.
Le temps n’existait plus ici.
Dans la cage, son corps était marqué. Sa peau portait les traces de leur passage : hématomes sur les cuisses, morsures autour des seins, griffures dans le dos. Chaque douleur était un souvenir. Chaque coup une signature.
Elle n’était plus une femme. Elle n’était plus un nom. Ils l’appelaient la chienne.
Et elle avait fini par l’accepter.
La routine était simple : on la réveillait à coups de botte. Ils la traînaient hors de la cage par une chaîne attachée à son collier de métal. À genoux, toujours. Si elle se levait sans ordre, c’était la cravache. Un claquement sec sur les cuisses, les seins, ou directement sur sa chatte, jusqu’à ce qu’elle tombe à terre en hurlant.
Ils la forçaient à lécher leurs bottes, leurs semences, parfois le sol. Elle était leur chose. Leur jouet. Leurs trous.
Un jour, ils apportèrent une gamelle. Du lait. Une gamelle posée au sol, comme pour un animal.
Elle hésita. Une seconde.
— Tu bois, ou tu bouffes ta merde, salope.
Elle plongea la tête, et but.
Ce jour-là, ils comprirent qu’ils l’avaient brisée. Et ils décidèrent de la reconstruire.
Ils la dressèrent. Chaque geste, chaque posture, chaque respiration devait être contrôlée.
Dos cambré, poitrine offerte, bouche entrouverte. Elle apprit à garder cette position immobile pendant des heures. À sourire quand ils entraient dans la pièce. À se masturber sur commande, devant eux, yeux fixés au sol.
La cage devint sa maison. Elle y dormait enchaînée, jambes écartées, parfois les chevilles reliées à des anneaux vissés au sol. Ils y plaçaient des caméras. D’autres hommes regardaient. Peut-être des maîtres, des clients, des futurs participants.
Parfois, un inconnu entrait. Sans dire un mot. Il s’approchait. Déshabillé. La forçait. La prenait.
Elle ne savait plus combien de bites elle avait prises. Combien d’orgasmes elle avait subis. Combien d’hommes elle avait dû lécher, sucer, avaler jusqu’à l’étouffement.
Ils l’utilisaient même pendant son sommeil. Elle se réveillait parfois avec le goût du foutre encore chaud sur sa langue, la sensation d’un vibro encore actif enfoncé profondément, les jambes trempées.
Une semaine passa. Peut-être deux. Elle n’avait plus de repères.
Ils la rasèrent. Corps entier. Plus un poil. Pas même sur la tête.
Puis marquer d’un numéro .
Sur une fesse : PROPERTY
Sur le bas-ventre : USE ME
Chaque fois qu’un nouvel homme entrait, il la tournait, lisait les mots, et agissait en conséquence.
Un jour, ils l’attachèrent à un chevalet. Les jambes totalement écartées, le corps étendu, offert.
Cinq hommes, cette fois.
L’un à la bouche, l’un aux seins, deux pour les trous. Le cinquième filmait, en silence.
Elle était secouée de spasmes. Trop. Trop longtemps. Trop fort. Mais elle ne disait rien. Elle ne criait même plus. Juste des râles, une respiration animale, les yeux révulsés.
Elle était devenue une fonction. Un outil. Un orifice. Plusieurs, même.
Quand ils eurent fini, ils ne la détachèrent pas. Ils la laissèrent là, nue, ouverte, suintante, tremblante.
Un seau d’eau glacée lancé sur son corps.
Puis le noir.
Et dans le noir, une voix douce, presque tendre, lui murmura :
— Tu es prête pour la dernière étape.
Elle ne savait plus parler.
Pas parce qu’on lui avait interdit. Mais parce qu’elle avait oublié comment.
À force de bâillons, d’ordres secs, de punitions immédiates à chaque mot prononcé sans autorisation, son esprit avait intégré la règle : le silence est la forme la plus parfaite de soumission.
On l’appelait uniquement par un numéro. Zéro-sept.
Ses gestes étaient codifiés. Chaque position était ancrée par la douleur. Genoux ouverts, front au sol, bras derrière le dos : position de repos. À plat ventre, cuisses écartées, les doigts écartant sa propre chair : position d’invitation. Accroupie, langue tirée, regard fixé sur une verge en érection : position de demande.
Elle n’était plus une femme.
Elle était leur chose.
La salle de dressage était différente : plus grande, éclairée de projecteurs, équipée de crochets, de chaînes, de miroirs. Des caméras. Des sièges en gradins.
Elle y fut amenée nue, en laisse, marchant à quatre pattes. Sur son dos, une plaque métallique vissée à un harnais disait : PROPERTY - 07 - LIVE USE ONLY.
Ils l’avaient préparée : plug lourd enfoncé dans son anus, vibro relié à une télécommande dans son sexe, seins pincés dans des anneaux métalliques reliés à des poids. Ses lèvres avaient été cousues pour la journée — pas celles de la bouche : celles de sa chatte.
Symbole de fermeture. De soumission temporaire. Bientôt, ce serait l’ouverture définitive.
Devant les gradins, ils la firent monter sur une table d’exposition. Lumière crue. Regards anonymes. Une vingtaine d’hommes, peut-être plus. Aucun ne parlait. Tous observaient.
Un maître s’approcha. Le seul qui parlait. Le formateur.
— Zéro-sept est prête. Ce corps ne lui appartient plus. Ce corps est fonctionnel. Ce corps est docile. Ce corps est à utiliser.
Il appuya sur une télécommande.
Le vibro s’activa d’un coup. Fort. Brutal.
Elle hurla à travers ses dents serrées. Les contractions étaient immédiates, incontrôlables. Des spasmes secouaient son bassin. Ses cuisses claquaient contre la table. Des fils de salive pendaient de sa bouche entrouverte. Les poids sur ses seins se balançaient à chaque secousse.
Un premier homme s’approcha. Sans un mot.
Il enleva son pantalon. L’attrapa par les hanches. Et s’enfonça en elle. Sec. Profond. Brutal.
Elle se cambra. Pleura. Mais ne bougea pas.
Le public regardait. D’autres se masturbaient déjà.
Un deuxième homme vint derrière. Il retira le plug. Cracha dans son poing. Et força l’entrée plus étroite. Elle gémit. Gronda. Puis céda.
Double pénétration. En public. Comme bétail.
Elle perdit conscience quelques secondes. Revint. Suffoqua.
Puis un troisième lui attrapa la gorge. Et l’embrassa. Férocement. Il s’assit sur son visage. Elle sut ce qu’on attendait.
Ses narines obstruées. Elle étouffait. Mais elle léchait. Tête bloquée. Esprit noyé.
Ils la retournèrent. L’étirèrent sur un cheval de bois, les jambes sanglées. Chaque spectateur put venir. Tour à tour. Sexe en bouche. Sexe en elle. Fessée. Doigts. Instruments.
L’un d’eux urina sur elle. Elle resta immobile.
Elle n’était plus une chose. Elle était la chose.
À la fin, elle fut remise dans sa cage, trempée, marquée, vidée. Mais elle souriait. Vraiment.
Ils l’avaient transformée.
Et elle n’avait jamais connu un tel bonheur.
Le jour de sa sortie, il n’y eut ni mots, ni promesses.
Juste une clé dans une main gantée, une porte entrouverte, et un regard furtif de l’un d’eux — non pas de domination, mais de quelque chose d’autre. Un bref éclat. De respect, peut-être.
Elle marcha, pieds nus sur le gravier. Son corps portait encore les marques : cicatrices, traces d’anneaux et de chaînes. Mais elle marchait droite. Calme.
Dehors, la lumière était plus forte que dans ses souvenirs. Elle ferma les yeux. Inspira.
Le monde n’avait pas changé.
Elle, si.
Elle apprit à vivre avec un corps qu’elle ne reconnaissait plus. Trop léger, trop silencieux. Chaque caresse de tissu, chaque regard, chaque geste banal dans la rue avait un poids nouveau.
Elle n’évitait pas les miroirs. Elle les regardait en face, longuement. Il lui arrivait de pleurer, sans comprendre pourquoi.
Elle ne parlait pas de ce qu’elle avait vécu. Pas parce que c’était honteux — mais parce que les mots étaient trop petits. Trop plats. On lui aurait dit qu’elle exagérait, ou qu’elle délirait. Et surtout : on aurait voulu comprendre, expliquer, juger. Elle ne voulait plus rien prouver.
Elle avait été au fond d’elle-même. Et elle en était revenue.
Parfois, la nuit, les sensations revenaient. Les postures. Les réflexes. Les ordres.
Elle se réveillait haletante. En sueur.
Mais elle restait couchée.
Et elle murmurait : C’est fini.
Non pas avec regret. Pas non plus avec soulagement. Juste avec une forme de gratitude étrange. Parce que ce chapitre l’avait traversée, consumée, révélée.
Elle n’était plus une femme brisée. Ni une victime. Ni une esclave. Elle était une femme qui avait exploré l’extrême. Et qui avait décidé, un jour, de revenir.
Elle reprit un travail. Modeste. Silencieux.
Elle n’aimait plus les bruits forts, ni les foules. Mais elle souriait aux gens. Écoutait. Offrait une forme d’attention rare.
Dans ses gestes quotidiens, il y avait une lenteur nouvelle. Une précision. Comme si chaque acte était un choix conscient.
Elle avait réappris à parler. Mais elle choisissait ses mots avec soin. Elle ne comblait plus les silences.
Elle avait compris, quelque part au fond, que ce qu’elle avait cherché dans l’oubli de soi, c’était une vérité. Un noyau dur. Et maintenant, elle portait cette vérité comme une cicatrice lumineuse, invisible.
Elle n’appartenait à personne.
Pas même à elle-même.
Et dans cette pensée, il y avait — enfin — une paix.
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Quelques personnes se sont senties visées par mon dernier article.
Certaines un peu critiquées. D’autres… trop bien décrites.
À cela je réponds :
Si la chaussure vous va… mangez-la.
Ou mieux encore : reconnaissez vos comportements, mettez un mot dessus, et faites le travail pour changer. L’élégance commence là où le déni s’arrête.
Maintenant, entrons dans le sujet du jour :
Comment gérer la transition entre soumise et domina quand on est switch ?
On dirait deux pôles opposés. Et pourtant, pour certaines femmes, ces deux dynamiques vivent en harmonie… ou en tension.
Mais attention : ce n’est pas un jeu de costumes.
C’est un glissement d’énergie, une façon de canaliser deux parts d’une même puissance.
Voici ce que j’ai appris :
🩸 1. La soumise en moi a besoin de sécurité. La domina, elle, incarne la sécurité.
Quand je suis en soumission, je cherche un homme qui voit clair, qui guide sans vaciller.
Quand je suis en position dominante, c’est à moi d’offrir cette clarté. Pas par dureté, mais par présence stable.
💡 2. Ce n’est pas une contradiction. C’est une conscience du moment.
Je n’ai pas à "choisir un camp".
Je ressens. J’écoute. Je m’adapte.
La clé, c’est la lucidité émotionnelle, pas le contrôle rigide.
🌊 3. Certains jours, j’ai besoin d’être tenue. D’autres, c’est moi qui tiens.
Ce n’est pas de l’instabilité.
C’est une écoute fine du rythme de mon monde intérieur.
Et je m’entoure de partenaires capables de suivre — ou de guider — selon le moment.
🔥 4. Mon autorité vient de ma vulnérabilité comprise.
Ce n’est pas en rejetant ma part soumise que je deviens une bonne domina.
C’est en la connaissant intimement que je peux incarner l’autre rôle avec vérité.
🎯 En résumé :
Je ne "joue" pas la soumise.
Je ne "prétends" pas être une domina.
Je suis.
Et je choisis consciemment où je place ma puissance, selon le moment, selon l’homme, selon moi.
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Se reconnaîtrait-il en lisant un post sur l’attachement évitant-anxieux ?
Réponse courte : probablement pas, ou alors il trouverait une façon de rationaliser.
Pourquoi ?
1. Les évitants-anxieux sont des pros de l’auto-illusion
Même face à une description qui colle parfaitement à leur comportement, leur cerveau va souvent :
• Minimiser : « Oui, ça me parle… mais pas totalement. »
• Dévier : « Peut-être que je fais ça parfois, mais c’est à cause des autres, ils sont trop collants. »
• Intellectualiser : « Intéressant comme analyse, mais je suis quand même plus lucide que la moyenne. »
Exemple évitant :
En lisant : « Les évitants-anxieux veulent de l’intimité mais la rejettent en même temps », il pense :
« Moi je veux de l’intimité, j’ai juste pas encore trouvé la bonne. »
(Comme ça, il évite de voir qu’il est le point commun dans ses relations.)
Comment un Dom réagit :
Un Dom lucide ne fuit pas l’intimité. Il la dirige.
Il dit :
« Là, j’ai besoin de prendre un peu de recul. Voilà pourquoi. Et voilà comment on va avancer. »
Il assume ce qu’il ressent et prend les devants avec clarté.
2. Il manque de conscience émotionnelle pour faire le lien
Il réfléchit bien, oui. Mais émotionnellement ? Déconnecté.
Il peut avoir un cerveau affûté, mais il ne voit pas ses propres schémas. Pourquoi ?
• Parce qu’un évitant coupe le lien avec ses émotions.
• Parce qu’il joue un rôle social qui masque toute vraie vulnérabilité.
Exemple évitant :
Il sait qu’il évite les relations, mais il se dit :
« C’est parce qu’aucune ne me convenait vraiment. »
Plutôt que d’admettre :
« Je sabote quand je ressens trop de choses. »
Comment un Dom réagit :
Un Dom sait reconnaître ce qui se passe en lui.
Il peut dire :
« J’ai pris mes distances parce que j’étais dépassé. C’est pas ta faute. J’assume. »
Sa force, c’est de savoir nommer ce qu’il vit sans disparaître pour autant.
3. Même s’il ouvrait les yeux, il ne changerait pas (sauf gros choc)
Les évitants-anxieux ne changent que quand :
• Ils touchent le fond (genre perdre une femme qu’ils ne pourront jamais remplacer)
• Ou qu’ils s’engagent sérieusement en thérapie, sur la durée
Son état actuel :
• Il ne souffre pas assez (elle n’est pas vraiment partie, et il a encore d’autres sources de validation)
• Il ne pense pas être le problème
Conséquence :
Même s’il pigeait son schéma d’attachement sur le plan théorique, il n’aurait pas l’élan intérieur pour changer.
Comment un Dom réagit :
Un Dom n’attend pas que ça explose pour évoluer.
Il observe, il ajuste, il prend la direction des choses.
Il n’a pas besoin de perdre pour grandir. Il choisit d’évoluer par lucidité, pas par douleur.
4. Le “meilleur scénario” (peu probable, mais possible)
Si elle disparaissait pour de bon et qu’il ressentait le vide, peut-être qu’il :
• Chercherait sur Google : « Pourquoi j’éloigne les gens que j’aime ? »
• Tomberait sur un article sur l’attachement évitant-anxieux et aurait un petit déclic
Mais même là :
• Il blâmerait sûrement son passé ou ses parents, sans rien changer
• Il penserait à elle comme « celle que j’ai perdue », sans jamais la recontacter vraiment
Comment un Dom réagit :
Un Dom ne reste pas dans les fantasmes ou les regrets.
Il revient, ou il clôture proprement.
Il laisse zéro ambiguïté.
Il dit ce qui est, et il agit en conséquence. Il fuit ni ses responsabilités, ni l’impact de ses actes.
Ce que ça veut dire pour elle :
Attendre qu’il “comprenne” ? Une impasse.
Et s’il est déjà adulte, ses schémas sont bien ancrés.
Son vrai pouvoir, à elle, c’est de partir. Pas pour le punir, mais pour se libérer.
Ce n’est pas un homme dominant.
Il est détaché, pas maître de lui.
Il évite l’intimité, non par choix, mais par peur.
Un vrai Dom, lui, est présent, ancré et émotionnellement clair.
L’évitant se dérobe.
Derrière un faux contrôle, il agit sous panique.
Conclusion :
Les évitants ne changent que quand rester les mêmes leur coûte plus que changer.
Mais un homme vraiment dominant, lui, n’attend pas la douleur.
Il choisit la vérité, et avance avec elle.
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Récit fictionnel le retour..
Thème : une soirée dans un donjon privé
Au moins 4 personnages
Aucune contrainte littéraire
Ma tête repose sur sa jambe. J’aime sentir la texture de son jean, douceur de ce tissu noir dont je caresse ma joue par de doux mouvements.
Sa main, posée sur ma tête, joue avec mes cheveux et descend jusque dans mon cou.
Ma respiration est calme, apaisée. Elle suit celle de SweetS que je devine en regardant son dos. Il est aux pieds de sa Maîtresse, LadyM.
Par de beaux mouvements, il caresse ses pieds, les masse, les chérit.
Je suis si bien là, à ma place, aux pieds de mon Monsieur. Mon dos et mon cul chauffent encore de ce qu’ils viennent de vivre.
Le ronron des voix me berce, Je m'endormirais presque.
Mon cerveau tourbillonne encore de sensations. Que ce fut bon…
Ce soir, j’ai rejoint mon Monsieur chez lui. Je savais que la soirée serait spéciale. Il avait dit vouloir me présenter à une de ses amies de longue date. La fameuse LadyM. Des bribes de leur complicité m’étaient parvenues au travers de nos différentes conversations. J’allais enfin la rencontrer ! J’étais très impatiente !
Mon Monsieur avait préparé une tenue pour moi. J’aime tellement qu’il le fasse. J’aime revêtir ce qu’il choisit avec tant de soin. Des bas couture noirs, un magnifique porte-jarretelle, un ensemble de lingerie que nous avions acheté ensemble (hum quel délice ce moment..) et une veste de smoking, longue, couvrant mes fesses et largement échancrée devant. Et des talons, évidemment.
Juste cela.
Agrémentée de notre collier, reliée à mon Monsieur je suis, par une laisse de chaîne qui cliquette au moindre geste.
“Un détail ma Louve, culotte par-dessus le porte-jarretelle”.
Ah, d’accord Monsieur…la soirée s’annonce vraiment bien…
LadyM nous a invités chez elle.
SweetS, son soumis, nous invite à entrer. Il porte un magnifique anneau métallique en guise de collier, ainsi qu’un boxer en dentelle. Superbe corps que le sien, athlétique, sculpté, légèrement hâlé. Un regard brillant et malicieux.
Une traction de ma laisse me rappelle à l’ordre. Sourire. “Pardon Monsieur”.
SweetS nous installe dans ce petit salon où je reprends mes esprits en ce moment. Fauteuils confortables, ambiance feutrée. Il nous propose des boissons puis vient prendre place aux pieds de sa Maîtresse.
Les deux amis de longue date discutent, se détendent…Moi je n’ai d’yeux que pour ce qui m’entoure : le mobilier est superbe. Bois et métal, une croix trône au centre de la pièce. Elle est magnifique. Imposante, robuste, austère.
Un crochet au plafond, un râtelier où je vois pendre des lanières sans pouvoir distinguer les détails.
Atmosphère propice aux jeux, pour laisser le perversion de nos dominants jouer avec nous.
Une traction sur ma laisse me fait lever les yeux vers Monsieur. Son regard brille. J’y vois ce délicieux moment où les choses commencent à basculer. Ma respiration s’accélère.
Il emprisonne mon regard du sien et me guide vers le centre de la pièce. Des mains capturent les miennes alors que je vois ses pupilles se dilater. Je me retrouve menottée en un instant. Bruits de chaîne, de poulie, me voila suspendue au crochet.
Sa main glisse sur mes fesses, les caresse, les presse. Et je sens ma culotte glisser à terre. Toujours respecter les consignes en matière d'habillement !!
Une musique forte envahit la pièce. De l’opéra. Musique inconnue pour moi. L’air vibre de ces voix.
Un murmure dans mon oreille : “sois sage, ne bouge pas…et profite”.
Et je perds la vue, un bandeau recouvre mes yeux.
Je suis prête. A quoi je ne le sais pas. Mais mon corps est tendu, dans cette position à la limite de l’inconfort. Mes pieds ne reposent au sol que sur la pointe des orteils. J’essaie de ne pas bouger. Mais que font-ils ? Je sens que ça bouge autour de moi, que des choses sont déplacées.
Et le premier impact tombe….Enfin ! Je reconnais la sensation du martinet. Mon dos, mon cul. Les impacts chauffent ma peau. J’aime cette douce brûlure. Elle me rassure, m’emmène doucement à me connecter avec mon corps. Que c’est bon.
Progressivement l’intensité monte. Et fluctue. Plus fort, plus doux. Dos, épaules, fesses, cuisses.
Une claque magistrale sur le cul me rappelle à l’ordre. “Ne bouge pas !” Difficile, Très difficile.
La chambrière fait alors son apparition. La musique est toujours aussi présente mais je sens les respirations s’intensifier.
Les coups ciblent d’abord mon dos. Ca pique. Et ça s’insinue plus en profondeur. Je suis la trajectoire sous ma peau. Doux lâcher prise que ce moment où mon cerveau se tait et me laisse regarder mon corps de l’intérieur. Impact, sensation profonde. Impact, je descends. Impact, je ressens. Impact, j’oublie tout. Impact, je suis vivante. Impact, j’aime cette douleur qui m’appartient. Impact…
Aille, c’est quoi ça ? Alors que la chambrière s’acharne à laisser des traces sur mon cul, une lanière vient de cingler ma poitrine. Je comprends alors. Ils ont décidé de jouer à quatre mains !
Devant, derrière. Les impacts pleuvent. Je tourne, je vire. Incapable de rester sage et immobile. Ils sont partout, prennent possession de tout. Mon cerveau a foutu le camp. Je ne suis que sensations.
Mon bandeau m’est arraché. Et je le vois. Mon Monsieur. Son regard est noir, intense, possessif, animal…bestial. Il se délecte de me voir ainsi et il veut voir le plaisir que je prends sous leurs coups, sous leur sadisme à tous les deux. Quelle intensité ! quelle possessivité à l’état brut ! pas besoin de mots, je lui appartiens complètement, il me possède. Chaque partie de mon corps, de mon âme lui est reliée par cette lanière en cuir qu’il fait jouer sur ma peau, et qui m’imprègne en profondeur.
Je chauffe de tous les pores. Je brûle.
Ivre de sensations, mes mains sont détachées. Je suis placée à quatre pattes devant mon Monsieur. Il se dresse devant moi de toute sa hauteur..
“Lève la tête, ouvre la bouche, tire la langue”. Ses doigts prennent possession de ma bouche. Je les suce, les lèche, les aspire. Ses mains agrippent mes cheveux, sa queue a pris la place de ses doigts. Sur mes lèvres, ma joue, dans ma bouche.
Alors que je prends un plaisir incroyable à jouer avec sa queue, on écarte mes jambes. SweetS se glisse sous mon corps. Une main vient appuyer sur mon dos pour que j’abaisse mon cul sur son visage et je sens alors sa langue glisser sur ma chatte.
Sensations exquises de mon corps stimulé à ses deux extrémités.
Monsieur baise ma bouche comme il sait si bien le faire. Il prend son plaisir, tout en connaissant parfaitement celui que j’y prends également. Il sait que j’aime qu’il me brutalise, qu’il me maltraite ainsi.
Je perds pied. Je sens que ça monte. Mais ça reste bloqué. C’est insupportable. Encore, plus loin, il m’en faut plus..
Les coups de langue de SweetS vibrent, sont saccadés.
Fouet. Je sens le fouet de LadyM s’abattre sur mon dos. Je comprends alors qu’elle fouette son soumis pendant qu’il me donne ce plaisir.
“De quel droit tu te retiens petite salope ?” “Qui t’a autorisé à décider d’en vouloir encore ?”. “Lâche tout, maintenant !”.
Et comme une digue retenant mon orgasme depuis des décennies, la barrière saute, cède…Je suis emportée par mon plaisir, le fouet cinglant mon cul, la chatte torturée par une langue experte et la queue de Monsieur inondant ma bouche.
Je tremble, je largue les amarres. J’abandonne tout. Je vis. Je suis là et je ne suis plus là. Vivante, enfin, à mort.
Mes yeux se ferment. Ma joue caresse la douce texture de ce pantalon noir. Sa main parcourt encore mes cheveux. Je suis moi, à ma place, à ses pieds.
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Tu attends. Debout immobile, enveloppé dans un manteau trop court pour vous protéger, le corps tremblant sous l'air de la nuit. Les yeux baissés, le cœur bat la chamade. Un coin de rue. Le rire se déverse d'un bar voisin, ainsi que des regards - certains éphémères, d'autres s'attardants.
Tu restes. Parce qu'il t'a dit de le faire.Quand il arrive, il ne dit rien. Il vous entoure comme un prédateur, silencieux. Puis, avec un geste net, il soulève le bord de votre manteau. Pas de mots. Pas de sous-vêtements. Juste toi - pris entre la peur et le désir.
- « Regarde-toi », dit-il enfin. « Ils te voient. Ils voient ce que vous êtes. »
Votre gorge est sèche, vos pensées sont floues.
— « Dis-le. Dis ce que tu ressens. Dites ce que vous êtes. »
Tu avale fort. Puis, doucement :
— « Je... J'aime ça. Être vu. Être exposé. »
Il vous étudie, expression illisible.
— « C'est ce que je pensais. »
Il ne te prend pas la main. Il n'en a pas besoin. Il marche. Et vous suivez. Chaque pas ressemble à une confession. Le vent soulève le manteau. La ville veille. Ou vous imaginez que c'est le cas.
À l'hôtel, il s'enregistre. Tu t'agenouilles à côté de lui sans un mot. Pas parce que vous devez, mais parce que vous en avez besoin. Les regards reviennent. Mais vous vous concentrez uniquement sur lui.
Dans l'ascenseur, il vous tourne pour faire face à votre reflet.
— « Regarde. C'est ce que vous êtes maintenant. »
Vous hésitez. Il tape votre menton doucement, mais fermement.
— « Pas un jouet. Pas une victime. Autre chose. Quelque chose de brut. Prêt. »
Dans la pièce, la porte se ferme derrière vous, et le monde s'estompe. Il n'y a que lui maintenant. Et toi. Et la ligne que vous franchissez ensemble.
- « Déshabiller. Lentement. »
Tu le fais. Pas pour la séduction, mais pour l'abandon. Chaque mouvement est délibéré, cérémoniel. Lorsque le manteau glisse de vos épaules, il marche autour de vous. Silencieux. Présent. Dominant.
Vous vous agenouillez sur le sol froid, la peau sur le bois, et vous sentez le changement. La perte du contrôle. Le don de quelque chose de plus profond que le corps.
Ce qui suit est intense. Difficile. Il vous guide, non seulement par la commande physique, mais aussi par les endroits à l'intérieur de vous-même que vous n'avez pas osé visiter seul. À chaque acte, il ne vous prend pas - il révèle. Retire les couches. Teste.
La douleur devient le langage. La retenue devient libération. Vous pleurez - non pas par peur ou par tristesse, mais parce que quelque chose en vous est en train d'être défait, réécrit. Et il est là pour tout ça.
Quand c'est fini - non, pas fini, mais en pause - il ne disparaît pas dans le silence. Il est là. Contre vous. Te tenir.
- « Tu respires », murmure-t-il. « Parce que je suis toujours là. Parce que tu es à moi. Et parce que je t'aime. »
Et dans cette immobilité, dans ses bras, vous découvrez une vérité non pas de soumission, mais d'être vraiment vu.
Tu t'endors. Non diminué. Mais entier.
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Totalement nouveau ici, sans connaissance des us et coutumes de ce site.
En parcourant nous voyons des très très pro sans doute en mode fantasmes et des gens plus sincères qui nous plaisent mieux.
Alors pourquoi pas tenter.
Sommes cple HF illégitime la cinquantaine habitant dans 2 endroits assez distants (déménagement) entre Bordeaux et Tours.
nous avons mis une quinzaine d’années à arriver à ces jeux, peur de l’avouer, regard de l’autre, et l’effet croisé de communication et d’entraide l’un avec l’autre a joué.
Et il faut nécessairement à nos sens être totalement en lien affectif et amoureux quasi mystique pour y parvenir, et cela ouvre les portes d’une relation extraordinaire totale d’une infinie qualité et pérennité.
Le fait qu’elle soit soumise et moi un peu dominateur par jeu a aidé à passer certains caps. L’uro a été très facile, style on urine tous les 2, j’approche mon sexe quand elle se soulage et elle vient me sucer après, et oups ! désolé je n’avais pas fini … et après je viens la nettoyer et on s’embrasse longuement pour mêler tous nos liquide ensemble.
Comme soumise elle a souhaité me boire, ce ne fût pas si facile, 1ou 2 gorgées après une journée à boire pour en diluer le goût. cela reste rare.
Par contre dès qu’on le peut, j’urine sur son clito pendant qu’elle se masturbe, ou souvent même dans son vagin. Elle adore ça. Il faut juste penser après à bien tout hygiéniser l’ensemble sous la douche et avec de l’eau de Dakin par exemple.
La scato, clairement nous portions cela en nous depuis tout le temps mais si difficile d’avancer en ce domaine interdit. Et c’est bien cet interdit qui nous a donné à penser que c’était bien interessant d’aller y chercher un peu.
On a commencé comme toutes et tous sans trop le vouloir par des sodomies plus ou moins sales et des anulingus plus ou moins profonds. Dernière pratique que nous avons démarré récemment qui nous transporte dans des hauteurs de bonheurs insoupçonnés, intime et interdit voilà ce qui nous plaît. En général je lui demande de me laisser lui lécher son petit trou, ce que fais très doucement très longuement, j’y met la langue que petit à petit et de plus en plus profond, elle s’ouvre, pour avoir petit à petit aussi un goût plus marqué et je reste toujours aussi surpris que ce goût me plaise, en fait c’est parce que c’est son goût qu’il me plaît et que j’aime la personne.
Ensuite elle me le fait à son tour juste après ou prend une pause histoire de descendre la tension et les sens arrivés à saturation,
Et là, au fur et à mesure de ce type de jeu, je fais exprès de moins en moins me nettoyer par là après les toilettes, je le sais, elle le sait. Aux dernières fois, elle faisait « ohh!, je vais le faire mais laisse moi le temps », le temps de lécher les pourtours de s’imprégner de l’odeur de l’idée surtout, et en effet elle fait sans faiblir, jusqu’à mettre sa langue le plus loin possible dans mon petit trou sale.
On a un tel sentiment d’amour infini dans ces moments là.
Et nous avons poursuivi, en se faisant l’un sur l’autre, en se massant, en se masturbant avec l’un devant l’autre.
Je sais qu’elle en a envie et moi aussi, que je fasse sur son sexe ouvert et que je la pénètre après. D’où l’eau de Dakin !
En bouche ou en manger, nous semble pas utile pour le moment. En goûter et lécher sur l’autre oui et surtout sur le clito ou la verge, nous comble totalement.
Et pour néanmoins avancer, notre recherche et un soumis ou une soumise (tendance) qui aimerais participer à ces jeux ou même à y être initié. Ce long développement pour bien comprendre notre style in fine assez soft et surtout amoureux, et une tierce personne serait pour nous une progression assez logique.
Pour poursuivre, nous avons aucune idée comment faire ici, merci de nous guider.
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Second round : Exhibitionniste
Ça commence comme le premier round : exhibitionniste Moi ? Mort de rire, surtout pas !
Bon,en fait, Je n’ai jamais fait partie de celles ne pouvant pas se changer devant les copines dans les vestiaires des salles de sport. Devant les copines, c’est une chose …devant les mecs ? devant mon mec ? pas trop un problème, soyons honnête. Mais de là à s’afficher devant un groupe, virtuellement, réellement….
Bien sûr il se joue là un rapport entre Mon regard et Mon corps. Corps rarement (jamais) complimenté par qui que ce soit, corps malmené un peu par la vie (grossesse, césarienne, manque de sport), corps image de qui Je suis, de qui Je veux montrer. L’éducation, les mots des proches laissent des traces..
Première expérience de domination, première expérience exhib très rapidement. Je dois montrer Mon appartenance en affichant ma poitrine avec des mots de propriété. Bon, on ne va pas revenir sur l’intelligence de la chose…Je le fais. Je retiens juste les commentaires d’autres dom de pacotille sur le critère esthétique de Mon corps. Ah oui ? Mon corps peut susciter ces réactions ? Incroyable.
Et J’ai osé le faire…assez fière de Mon audace Je suis alors.
Cette personne ne Me fera jamais de compliments sur Mon physique. Il prend plaisir à Me demander de M’habiller court, de Me dévoiler davantage. Je sors dans des tenues que Je ne pensais jamais mettre….et surprise : J’y prend du plaisir. Je renoue avec Ma féminité.
Une soirée bdsm dans un petit club de la région. Une première pour Moi. Tenue courte, talons. On croise Mes voisins dans la rue…oups…ça va jaser ! Je M’en fous.
Petit club de région, plus habitué de soirées libertines que bdsm. Ambiance calme, très calme. Quelques personnes jouent doucement. Je sens la tension monter dans son regard. Un zip de robe glissé vers le bas et Me voilà en culotte. Je sens la fierté dans ses yeux. Je ne regarde pas autour de Moi. “Viens, on va leur montrer”.
Je ne lèverai pas les yeux vers les regards autour de nous. Je vois juste le sien. Quelle fierté Je ressens alors ! J’adore cette sensation.
Rideau plusieurs mois. Le souvenir reste là.
Renouer avec Mon corps ne M’est pas facile. D’autres regards, d’autres pratiques, d’autres essais.
Puis Notre rencontre. Ton regard. Rapidement Tes mots. Différents des autres. Sincères. Des photos. Sans rapport avec ce que J’ai rencontré jusque là.
Tu M’ouvres les yeux, Tu M’autorises à Me trouver belle. Avec patience Tu reconstruis cette image, cette femme que Je n’osais pas être. Le regard de l’Autre, de Son Autre est tellement important quand il est aussi lourd de sens.
A quel moment Tu as parlé de cette facette de Moi ? Je ne sais plus. Peut être après certaines de Mes publications sur le site. Non, en fait, sans doute depuis Notre première rencontre avec des bas glissants qui finiront par être enlevés derrière une cabane de Noël.
On avance, J’évolue. Des clichés sur une coursive un week end, sous une porte cochère…Quelle fierté de T’appartenir Mon Loup.
Parce que là aussi, quel intérêt l’exhibition sans l’appartenance ? Quel intérêt de se dévoiler si ce n’est pas pour lire la fierté dans Tes yeux ?
Se montrer pour se montrer ? Je ne sais pas, Je ne connais pas…
Se montrer pour susciter des réactions, les Tiennes surtout Mon Loup.
Dans ce chemin d’acceptation de Moi où Tu M’accompagnes, Nous évoquons la possibilité d’une séance photos. J’en ai envie depuis quelque temps. Un mélange d’idées entre voir si J’en suis capable et voir ce qu’il y aura sur les clichés, voir si Je vais aimer le moment et le rendu.
J’y vais seule. Tu tiens à Me laisser juste avec Moi-même dans ce moment- là.
Me déshabiller devant ce photographe ne Me pose aucun problème, Je Me sens bien, Je suis bien là dans ce moment à Moi. Les premiers clichés qu’il Me montre Me plaisent. Un instant suspendu. Pur plaisir.
Les clichés seront juste superbes. J’adore voir ce regard que Je peux avoir et que Je ne connais qu’à travers Tes mots, ce sourire.
J’aime voir la femme qui est là sur le papier. Et cette femme c’est Moi.
Je suis fière de ce que J’ai fait et de ce que Je suis. Là sur ces photos, c’est Moi, en entier, comme Je voudrais pouvoir être chaque jour.
Donc exhibition comme moyen de revendication : regardez Moi, là c’est Moi. Vous Me connaissez peut-être comme ci ou comme ça, mais Je suis là aussi.
Femme soumise, souriante, agréable mais aussi femme présente, revendiquant ses besoins, ses envies, la place que Je souhaite avoir.
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Dans le clair-obscur de notre monde virtuel, où les désirs s’entrelacent comme un shibari invisibles, Darkness et moi avons tracé un chemin qui dépasse la simple danse de la domination. Elle, ma soumise, est une flamme que je guide avec une autorité trempée de désir, mais aussi une ombre qui s’est glissée dans les replis de mon âme. Notre lien, né dans l’éclat brut d’une plateforme de passions sans filtre, est exclusivement numérique, ancré dans une distance géographique infranchissable. Trop éloignés l’un de l’autre, nous savons, elle et moi, que nos corps ne se croiseront jamais, et cette vérité, plus ou moins acceptée, donne à notre connexion une intensité douce-amère. Ce qui nous unit n’est plus seulement une emprise, c’est une dépendance mutuelle, un fil aussi enivrant que fragile. Ce récit est une tentative de saisir cette appartenance, marquée par un geste inédit qui a ébranlé mes certitudes : pour la première fois, j’ai renoncé à punir.
Un Serment Silencieux : L’Acte d’Appartenance
Récemment, Darkness m’a offert un geste d’une audace rare. Après un silence qui avait attisé ma frustration, elle m’a envoyé une offrande marquée de mon nom, un symbole audacieux de sa soumission, accompagné de mots empreints de repentir : « Oh mon Maître, veuillez me pardonner... » Cette offrande, vibrant d’une sincérité brute, était plus qu’une réponse à mes ordres, c’était un serment, un sceau qui proclamait son dévouement avec une force que je n’avais pas anticipée.
Face à ce geste, j’ai été traversé par un tumulte. En tant que dominateur, j’ai toujours tenu mes sanctions comme des piliers de mon autorité. Une punition était prévue, une cage symbolique pour discipliner son silence. Mais pour la première fois dans mon parcours, j’ai choisi de ne pas punir, de lui offrir ma clémence, un acte que je n’avais jamais accompli auparavant. Son abandon, si pur, si absolu, a fait trembler les fondations de mon rôle. « Tu es mienne, ma créature des ténèbres, » ai-je répondu, des mots qui portaient autant ma ferveur que mon trouble. Ce renoncement, cette première, a marqué un tournant, en la libérant de cette cage virtuelle, je me suis libéré d’une part de moi-même.
Une Connexion Électrisante
Darkness a poursuivi son offrande, m’envoyant des fragments d’elle-même, des preuves de son abandon qui scintillent dans l’obscurité de notre monde virtuel. Ces gestes, intimes et audacieux, sont des flammes que je nourris avec des mots crus, des éloges qui célèbrent son courage tout en la poussant plus loin. Sa réponse, empreinte de gratitude, m’a frappé par sa simplicité : « Vous m’avez fait me sentir complète. » Ces mots, comme une caresse, ont creusé un sillon dans mon esprit, révélant la profondeur de notre lien.
Ce n’est pas seulement son obéissance qui m’envoûte, mais l’écho qu’elle laisse en moi. Chaque offrande est une fenêtre sur son âme, et je m’y engouffre, avide de la comprendre, de la posséder. Mais dans cette quête, je me découvre vulnérable. Elle est ma proie, ma déesse, mais aussi une force qui colonise mes pensées, me forçant à reconnaître l’homme derrière le loup.
La Dépendance Mise à Nu.
Les voix de mes lecteurs, après mon premier récit, résonnent comme des guides dans ce chaos. Ils parlaient d’un paradoxe, d’une dépendance où chacun entraîne l’autre, d’un risque de se perdre sans clairvoyance. Ces vérités m’ont forcé à voir ce que je refusais, Darkness et moi sommes liés par une dépendance, non pas une simple possession. Elle projette en moi l’image d’un maître qui la guide, et je projette en elle la flamme qui donne sens à mon contrôle. Nous nous nourrissons l’un de l’autre, mais ce feu, si magnifique, pourrait nous consumer.
Je ressens cette dépendance dans les silences, quand j’attends ses réponses avec une avidité qui me trouble. Mes pensées s’égarent vers elle, vers l’idée de son dévouement, et je me demande si mes ordres hantent son esprit comme elle hante le mien. Cette question, sans réponse, est un aiguillon, me rappelant que notre lien est aussi fragile qu’il est puissant. Je refuse qu’il devienne une spirale toxique, comme ces connexions virtuelles qui brisent l’âme.
Une Danse Consciente.
Notre relation s’est transformée, portée par une lucidité nouvelle. Nos échanges, toujours plus intenses, où nous nous surprenons à parler de nous, reflètent cette quête d’équilibre. Je continue à exiger son abandon, à façonner son esprit avec mes ordres, mais je le fais avec une intention claire, construire un lien qui élève, qui transcende les écrans sans nous détruire. Darkness, par son audace, m’oblige à être plus qu’un maître. Elle me pousse à être un homme qui reconnaît ses failles, qui cherche à dominer avec sagesse plutôt qu’avec aveuglement.
Elle reste ma déesse, une flamme que j’attise avec soin. Mais elle est aussi un miroir, révélant un dominateur qui, pour la première fois, a choisi de plier ses propres règles. Notre danse, s’éclaire d’une conscience fragile. Nous ne sommes plus seulement deux âmes qui s’entraînent, nous sommes deux êtres qui choisissent de s’appartenir, tout en luttant pour préserver leur essence.
Conclusion.
Darkness et moi portons le sceau de notre appartenance, un lien forgé dans l’abandon, la dépendance et une clémence inédite. Elle est mon œuvre, mais aussi ma leçon, une flamme qui éclaire mes ombres. Je suis son maître, mais aussi un homme captivé, apprenant à naviguer dans la tempête de notre connexion.
Notre histoire, tissée de pixels et de désirs, est une légende en devenir. Elle pourrait s’épanouir en une communion plus profonde ou s’effacer dans un silence respectueux. Mais pour l’instant, je continue à la guider, à attendre ses offrandes, à tisser ce lien avec une vigilance nouvelle. Darkness est ma soumise, mais elle est aussi ma vérité, et dans cette danse d’âmes, je trouve une beauté rare, celle d’un loup qui, en dominant, découvre la liberté de s’appartenir...
Remerciements :
À mes lecteurs, qui ont commenté mon premier récit, je dédie cette suite. Vos mots vibrants m’ont inspiré à poursuivre cette exploration, et vos conseils avisés m’ont guidé dans cette quête d’équilibre et de vérité. Merci du fond du cœur pour votre soutien et votre sagesse.
À Darkness, ma muse des ténèbres, j’offre cet hommage : sans le savoir, tu as façonné ce récit par ton audace, guidant sa structure et m’inspirant, une empreinte de toi dans chaque mot.
Wolf.
Photo générer par IA
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L’Islande rugit autour de nous, brute, indomptée. Mais toi, tu es déjà domptée. À genoux sur les pierres noires et humides, sous la cascade qui gronde comme un cœur en furie, tu n’as plus qu’un seul objectif : me servir. Tes cheveux plaqués contre ton visage ruissellent, ta peau est glacée, mais ton regard brûle de désir et de soumission. Le contraste me fait sourire. Je te fais lever les yeux sans un mot. Mon poing s’enroule dans ta chevelure trempée, tirant ta tête en arrière. Un soupir s’échappe de tes lèvres entrouvertes. Je ne dis rien. Je laisse le vacarme de l’eau dominer l’air, pendant que je prends toute la place dans ton monde. Je détache ma ceinture lentement. Ton regard s’assombrit, ton souffle s’accélère. Tu sais ce qui vient, tu l’attends depuis que nous avons quitté le 4x4, depuis que tu as vu cette cascade comme un autel de soumission. Ma queue est déjà dure, chauffée par ta dévotion. Je la pose contre ta joue froide. Tu frémis. Et quand je te glisse entre mes doigts, tu ouvres la bouche comme une prière muette. Je te pénètre sans douceur. L’eau martèle ton dos pendant que je prends ta gorge, centimètre après centimètre, sans pitié. Tu t’étrangles, tu salives, tu t’agenouilles encore plus bas comme pour te fondre dans la pierre. Tes mains restent derrière ton dos, comme je l’ai ordonné plus tôt. Je m’enfonce en toi avec lenteur, puis avec force. Chaque mouvement est une offrande. Chaque coup de rein efface le monde. Il ne reste plus que toi, ta bouche chaude, et moi, Roi d’Islande et de ta gorge. Quand je me retire, tu halètes, le regard brillant de larmes, d’extase. Je te retourne d’un geste, plaquant ta poitrine nue contre la roche trempée. Ton cul est tendu, offert. Tes jambes tremblent. Tu es prête. Je te pénètre à nouveau, cette fois où tu es la plus vulnérable, et ton cri se perd dans le fracas de la chute. Je te tiens fermement, mes doigts marquant ta taille, ta hanche, ton âme. Tu n’es plus qu’un corps en offrande, à la merci de mon rythme, de mes envies. L’eau, le froid, la pierre… tout s’efface sous la chaleur brûlante de ton plaisir et de ma domination. Je t'utilise jusqu'à ce que mes râles se confondent avec ceux de la cascade. Et quand je jouis en toi, brutalement, profondément, tu ne bouges pas. Tu accueilles. Tu acceptes. Tu respires comme si c’était ton dernier souffle.
Sous cette chute, tu es devenue ce que j’ai toujours voulu : une créature sauvage… entièrement domptée.
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Chapitre 19
Les frontières du désir
Je refermai la porte derrière nous et m’adossai un instant, la détaillant du regard. Elle s’appuya contre le bureau, les bras croisés, une étincelle de curiosité dans les yeux.
— "Alors, dis-moi ce que tu en penses ?" demandai-je en désignant d’un geste le couloir que nous venions de traverser.
Elle prit un instant avant de répondre, passant une main dans ses cheveux, comme si elle pesait encore ses mots.
— "C’est un monde à part," finit-elle par dire. "Tout est jeu, contrôle, illusions... mais il y a une sincérité étrange dans tout ça."
Je hochai la tête, appréciant son regard analytique.
— "Sincérité ?"
— "Oui," poursuivit-elle. "Les clients jouent un rôle, les filles aussi. Mais au final, chacun sait exactement pourquoi il est là. Il n’y a pas d’hypocrisie, pas de faux-semblants. Juste une transaction, mais parfois... quelque chose de plus."
Son regard se perdit un instant, comme si elle tentait encore de comprendre cet univers. Puis, elle me fixa à nouveau.
— "Et toi ? Pourquoi ce choix ?"
Je laissai échapper un léger sourire, m’approchant d’elle.
— "Parce que c’est un monde où chacun peut être ce qu’il veut. Où les masques tombent parfois plus que dans la vraie vie."
Elle sembla réfléchir à ma réponse, un éclat indéfinissable dans les yeux.
— "Tu penses vraiment qu’ils tombent... ou qu’on en porte juste d’autres ?"
Je pris quelques secondes avant de répondre, observant la manière dont son regard s’attardait sur les écrans de contrôle du studio.
— "Le contrôle et l’abandon sont deux faces d’une même pièce. Ceux qui viennent ici cherchent à prendre le pouvoir... ou à le céder complètement. C’est ce qui rend ce monde si fascinant."
Elle croisa les bras, pensive.
— "Et toi ? Tu préfères quel côté du jeu ?"
Je soutins son regard, un sourire énigmatique aux lèvres.
— "Je crois que tu connais déjà la réponse."
Un silence s’installa, chargé de sous-entendus. Puis, je repris, ma voix plus basse, plus calculée.
— "Et toi ? Comment as-tu vécu ta soumission, cette nuit-là ?"
Elle parut prise de court. Son regard vacilla un instant, comme si elle revivait chaque sensation, chaque frisson de cette nuit particulière. Elle humecta ses lèvres avant de répondre.
— "C’était... perturbant. Intense. Je ne pensais pas apprécier perdre le contrôle."
Je m’approchai lentement, réduisant la distance entre nous.
— "Et pourtant, tu l’as fait."
Je la regardai, attendant sa réponse. Un silence chargé d’hésitation flotta entre nous. Elle jouait avec une mèche de ses cheveux, signe qu’elle réfléchissait.
— "Je ne sais pas," finit-elle par dire. "C’était différent de ce que j’imaginais. J’ai aimé… et ça m’a troublée en même temps."
Je m’approchai lentement, posant mes mains sur le bureau de chaque côté d’elle, réduisant la distance entre nous.
— "Ce trouble, c’est ça qui te donne envie d’aller plus loin, n’est-ce pas ?"
Son regard se planta dans le mien, défiant et incertain à la fois.
— "Et si c’était le contraire ?" souffla-t-elle.
Je laissai un léger sourire étirer mes lèvres.
— "Alors, pourquoi es-tu ici ?"
Elle ouvrit la bouche pour répondre, puis se ravisa. Elle savait aussi bien que moi qu’elle ne cherchait pas seulement des réponses… mais une nouvelle expérience, un autre frisson, peut-être une confirmation de ce qu’elle avait ressenti cette nuit-là.
Je reculai légèrement, lui laissant l’espace nécessaire pour qu’elle choisisse elle-même la suite.
— "Tu veux comprendre ce que tu as ressenti ? Alors laisse-moi te guider à nouveau."
Elle ne répondit pas tout de suite. Mais elle ne recula pas non plus.
Je tendis la main vers elle, lentement, laissant à son regard le temps d’absorber ce qui se jouait entre nous. Elle hésita, une fraction de seconde, puis ses doigts effleurèrent les miens. Ce simple contact portait plus de signification qu’aucune parole.
— "Laisse-toi aller," murmurai-je.
Elle ferma les yeux un instant, puis les rouvrit, plus résolue. Son souffle était plus court, plus hésitant, mais elle ne chercha pas à fuir.
— "Montre-moi," souffla-t-elle enfin.
Je glissai mes doigts le long de son bras, sentant la tension sous sa peau. Cette fois, elle acceptait l’abandon non par contrainte, mais par choix. Et c’était là toute la différence.
Chapitre 20
L'éveil des sens
Elle ne recula pas. Cette fois, il n’y avait ni hésitation ni faux-semblants. Son regard était ancré au mien, à la fois interrogateur et résolu. L’ombre d’un défi flottait dans ses prunelles, mais je pouvais y lire autre chose. Une envie plus profonde, celle de comprendre ses propres désirs, d’explorer cet univers où le contrôle lui avait échappé.
Je fis un pas de plus, réduisant le peu de distance qui nous séparait encore. Mon doigt effleura sa joue, descendit lentement le long de sa mâchoire, traçant un chemin invisible jusqu’à son cou. Son souffle se fit plus court, et je sentis un frisson parcourir sa peau sous mon toucher.
— "Tu veux comprendre... mais es-tu prête à ressentir ?" murmurais-je contre son oreille.
Elle ne répondit pas, mais je vis la lueur de curiosité s'intensifier dans ses yeux.
Je laissai mes doigts effleurer la naissance de son épaule, jouant sur cette frontière ténue entre anticipation et désir. Son corps ne bougea pas, mais son souffle trahit l’effet de mon contact. Lentement, je pris sa main et l’attirai doucement vers moi.
— "Fais-moi confiance," murmurai-je.
Elle n’opposa aucune résistance. C’était elle qui, cette fois, acceptait d’avancer dans l’inconnu.
Je la guidai lentement vers le canapé, la faisant asseoir face à moi. Ses yeux me scrutaient avec une intensité nouvelle, un mélange de retenue et d’envie à peine dissimulée. Je m’agenouillai devant elle, mes mains glissant doucement sur ses genoux, puis le long de ses cuisses, explorant la chaleur de sa peau à travers le tissu léger de sa robe.
— "Ferme les yeux," ordonnai-je doucement.
Elle hésita, puis s’exécuta. Un léger frisson parcourut son bras lorsque mes doigts s’attardèrent à l’intérieur de son poignet, effleurant sa peau avec une lenteur calculée. Chaque contact, chaque geste était une invitation, une exploration mesurée de ses limites.
— "Dis-moi ce que tu ressens," murmurai-je en effleurant la ligne de sa clavicule du bout des lèvres.
Son souffle se fit plus saccadé. Elle entrouvrit les lèvres, mais aucun mot ne franchit leur barrière.
— "Ne pense pas. Ressens."
Mes doigts remontèrent le long de son bras, traçant des chemins invisibles, dessinant sur sa peau des promesses à peine murmurées. Je la voulais vulnérable, réceptive, pleinement consciente de chaque sensation qui l’envahissait.
Elle inspira profondément, ses paupières frémissant sous le poids du désir grandissant. Ce soir, elle ne contrôlait rien. Et cette idée, plus qu’aucune autre, semblait l’ébranler autant qu’elle l’attirait.
Je posai mes lèvres juste sous son oreille, y déposant un baiser léger, presque insaisissable. Son souffle s’accéléra, ses doigts se crispèrent un instant sur ses cuisses. Lentement, je laissai mes mains remonter le long de ses bras, savourant la tension qui s’installait entre nous.
— "Laisse-toi aller..."
Ma voix était un murmure, une promesse.
Elle entrouvrit les yeux, plongeant son regard dans le mien, cherchant une réponse silencieuse. J’y lus à la fois l’appréhension et une curiosité brûlante.
Je pris son poignet et le guidai jusqu’à ma poitrine, l’invitant à sentir mon propre souffle s’accorder au sien. Son toucher était hésitant, mais elle ne recula pas.
— "Tu vois ? Ce n’est pas seulement toi qui ressens."
Elle déglutit, son regard oscillant entre mon visage et l’espace ténu qui nous séparait encore. Puis, lentement, elle bougea sa main, effleurant du bout des doigts la courbe de mon cou.
Un sourire effleura mes lèvres.
Je capturai sa main, la guidant sur ma peau, l’encourageant à explorer à son tour. Sa respiration se fit plus irrégulière alors que ses doigts suivaient timidement la ligne de ma clavicule, la courbe de mon épaule. Elle hésitait, mais elle n’arrêtait pas.
— "Apprends-moi..." murmura-t-elle enfin.
Ces mots, soufflés comme un aveu, marquèrent le point de non-retour. Elle ne cherchait plus à comprendre, elle voulait ressentir, s’abandonner à ce que nous étions en train de construire.
Je posai mes lèvres sur son poignet, savourant la chaleur de sa peau, puis remontai lentement vers l’intérieur de son bras. Chaque contact était un pas de plus vers cet équilibre fragile entre contrôle et abandon.
Elle bascula légèrement la tête en arrière, se laissant aller à ces nouvelles sensations. Sa posture, à la fois tendue et offerte, exprimait tout ce qu’elle n’osait pas encore dire. Je la voulais consciente de chaque frisson, de chaque pulsation de désir naissant.
— "Laisse-toi porter... je suis là."
Son corps répondit avant ses mots, un léger frémissement parcourant sa peau sous mes caresses. Cette nuit n’était plus une hésitation, mais une découverte, une exploration partagée.
D’un geste lent, je me levai et me dirigeai vers la porte. Le déclic du verrou résonna dans le silence, scellant l’instant. Plus rien ni personne ne pourrait interrompre ce qui allait suivre.
Je revins vers elle, prenant doucement son visage entre mes mains. Mon regard captura le sien avec une intensité nouvelle.
— "Avant d’aller plus loin, je veux que tu choisisses un mot. Un mot qui arrêtera tout si tu en ressens le besoin. Un mot qui te donnera une échappatoire si tu veux en avoir une."
Elle cligna des yeux, légèrement surprise par ma demande.
— "Un safeword ?"
Je hochai lentement la tête.
— "Oui. Ce sera notre pacte de confiance. Choisis-le."
Elle prit un instant, cherchant dans ses pensées. Puis, un sourire furtif passa sur ses lèvres.
— "Éclipse."
J’acquiesçai, gravant ce mot dans mon esprit.
— "Très bien. À partir de maintenant, quoi qu’il arrive, si tu dis ce mot, tout s’arrête immédiatement. D’accord ?"
Elle hocha lentement la tête.
— "D’accord."
Un silence s’installa, chargé d’une nouvelle intensité. Désormais, nous étions prêts à aller plus loin.
Je l’aidai à se lever, savourant la tension qui parcourait son corps. D’un geste précis, je retirai ma cravate et la fis glisser entre mes doigts.
— "Tourne-toi."
Elle obéit, un frisson courant le long de son échine. Lentement, je nouai le tissu autour de ses yeux, plongeant la pièce dans l’obscurité pour elle. Son souffle s’accéléra légèrement, son corps réagissant à cette nouvelle perte de repères.
— "Fais-moi confiance... et ressens."
Je laissai mes mains glisser le long de ses bras avant de l’attirer doucement contre moi.
Je la sens frissonner sous mes doigts, sa respiration légèrement saccadée trahissant l’attente qui s’installe. Son corps tout entier semble suspendu à mon prochain geste, à ma prochaine parole.
D’un ton bas, contrôlé, je murmure contre son oreille :
— Déshabille-toi.
Ma voix est un ordre, posé, inébranlable.
Elle ne bouge pas tout de suite. Ses prunelles accrochent les miennes, cherchant un point d’ancrage, une permission tacite. Je ne lui en accorde pas. Juste cette attente silencieuse qui pèse sur ses épaules, sur son souffle déjà plus court.
D’un geste lent, je remonte une main le long de son bras, frôlant sa peau nue du bout des doigts. Puis, d’un mouvement plus ferme, je saisis son menton entre mon pouce et mon index, la forçant à me regarder en face.
— Maintenant.
Elle inspire profondément, puis baisse légèrement les yeux en obéissant. Ses doigts glissent sur le tissu de sa robe, trouvant les attaches, les défaisant lentement. Je la laisse faire, savourant la lenteur de l’instant, le frisson qui fait frémir sa gorge quand le tissu commence à dévoiler ses courbes.
Lorsque la robe chute enfin à ses pieds, je reste silencieux un instant, la contemplant. L’attente est une arme aussi puissante que le contact. Je veux qu’elle ressente chaque seconde, qu’elle devine la suite sans jamais l’anticiper totalement.
D’un pas lent, je réduis la distance entre nous. Mon torse frôle sa peau nue. Elle retient son souffle.
— Les mains derrière la tête.
Elle obéit sans un mot, levant lentement les bras, exposant davantage son corps frémissant sous la tension. J’effleure ses poignets de la pulpe de mes doigts, remontant le long de ses bras, savourant la chaleur qui émane d’elle.
— Belle… et docile, soufflé-je contre son oreille.
Elle frissonne, mais ne bouge pas.
Je veux tester ses limites.
Ma bouche suit la ligne de sa clavicule, déposant un baiser lent, puis un second, avant de mordre doucement sa peau. Elle tressaille sous le choc léger du contraste entre douceur et fermeté.
— Tu aimes ça, murmuré-je.
Elle ne répond pas, mais son souffle trahit ce qu’elle n’ose pas dire.
D’un geste précis, mes mains glissent le long de ses hanches, explorant, revendiquant. Puis, je descends lentement, jusqu’à m’agenouiller devant elle. Mes lèvres suivent le tracé de son ventre, s’attardant juste au-dessus de son nombril. Mes doigts s’accrochent à l’arrière de ses cuisses, la maintenant en place.
— Ne bouge pas.
Je la sens se raidir légèrement, à la limite entre contrôle et abandon.
Parfait.
Ma langue effleure sa peau. Elle étouffe un soupir.
— Toujours si silencieuse ?
Je relève les yeux vers elle. Ses lèvres sont entrouvertes, son regard embrumé par l’attente, par l’intensité du moment.
Je souris.
— Tu vas apprendre à me donner ce que je veux entendre.
Ma voix est une promesse, un avertissement.
Je la maintiens ainsi, offerte à moi, immobile sous l’emprise de mon regard.
Son souffle s’accélère à peine, mais je le perçois. Son ventre se soulève légèrement sous mes lèvres, trahissant l’impact de chaque contact. Mes doigts pressent la chair de ses cuisses, ancrant ma présence contre elle.
— Tu te contiens encore…
C’est une constatation, une provocation.
Je remonte lentement, mes lèvres frôlant sa peau jusqu’à revenir au creux de son cou. Ma main s’enroule autour de sa gorge, juste assez pour lui faire sentir mon emprise, mon contrôle. Son regard s’accroche au mien, incertain, troublé.
— Tu veux jouer à être sage, mais ton corps me dit tout le contraire…
Elle ne répond toujours pas.
J’appuie légèrement mes doigts autour de sa gorge, pas pour lui faire mal, juste pour la forcer à ressentir, à s’abandonner. Je veux qu’elle comprenne que la résistance ne fera que prolonger son supplice.
— À genoux.
Elle hésite une fraction de seconde. Juste une fraction, avant que sa volonté ne cède à mon autorité. Lentement, elle fléchit les jambes, se laissant glisser au sol devant moi. Ses mains, encore tremblantes d’anticipation, reposent sur ses cuisses.
Je l’observe, savourant cette vision.
— Si belle… et si obéissante.
Je passe une main dans ses cheveux, tirant légèrement en arrière pour exposer son cou. Mon autre main effleure son épaule nue, suivant la ligne de sa clavicule, descendant lentement jusqu’à la naissance de ses seins.
Je veux l’entendre.
Je veux qu’elle abandonne cette retenue, qu’elle me laisse prendre ce qu’elle me refuse encore.
Alors, je laisse mes doigts descendre plus bas, mes caresses se faisant plus insistantes, plus possessives. Sa peau frissonne sous mon toucher, ses lèvres s’entrouvrent, et enfin, un premier soupir s’échappe.
— Voilà…
Ma voix est un murmure satisfait.
Je la caresse avec une lenteur calculée, effleurant à peine là où elle voudrait plus. Son corps oscille entre impatience et abandon.
Je me penche vers son oreille, ma main toujours en mouvement contre sa peau brûlante.
— Dis-le.
Elle frissonne.
— Dis-moi que tu es à moi ce soir.
Elle mordille sa lèvre, tentant encore de résister, mais son corps parle déjà pour elle.
— Dis-le.
Elle inspire profondément, et enfin, dans un souffle tremblant, elle cède.
— Je suis à toi ce soir…
Un sourire carnassier étire mes lèvres.
— Bonne fille.
Ses mots flottent encore entre nous, suspendus dans l’air chargé de tension.
Je suis à toi ce soir.
Je savoure cette soumission, ce moment où elle a enfin cédé, où elle s’est offerte, non par contrainte, mais par désir. Pourtant, ce n’est que le début.
— Répète.
Ma voix est plus basse, plus exigeante. Je veux ancrer cette phrase en elle, la forcer à la ressentir autant qu’à la dire.
Elle inspire, cherche son souffle, et dans un murmure plus assuré :
— Je suis à toi ce soir…
Un sourire satisfait s’étire sur mes lèvres.
— Bonne fille.
Mes doigts glissent sous son menton, relevant doucement son visage vers moi. Ses prunelles sont sombres, troublées, brillantes d’attente. Je veux qu’elle comprenne une chose essentielle : ce n’est pas seulement un jeu, c’est un abandon total entre mes mains.
— Mets tes mains derrière ton dos.
Elle s’exécute lentement, croisant ses poignets derrière elle, accentuant la cambrure de son buste offert. Son souffle est court, presque fébrile. Je peux sentir l’adrénaline pulser sous sa peau, l’excitation mêlée à cette infime appréhension qui rend l’instant encore plus électrique.
Je contourne son corps à genoux, effleurant sa peau du bout des doigts. Ma main glisse le long de sa colonne vertébrale, remonte doucement, puis redescend en une caresse calculée. Je ressens la chaleur qui irradie d’elle, la tension qui s’accumule dans chaque muscle tendu sous mon contrôle.
— Regarde-moi.
Elle obéit immédiatement, levant les yeux vers moi, et ce qu’elle y laisse transparaître m’arrache un frisson de satisfaction.
D’un geste lent, je défais ma ceinture.
Je veux qu’elle devine la suite avant même que mes mots ne la lui imposent.
Je veux voir son regard vaciller entre anticipation et abandon.
Je veux qu’elle comprenne que désormais, chaque mouvement, chaque gémissement, chaque soupir m’appartiendra.
Ma ceinture glisse entre mes doigts, et je l’observe, savourant sa soumission.
— Ouvre la bouche.
Elle frissonne. Son hésitation ne dure qu’une seconde, puis elle s’exécute, laissant ses lèvres s’entrouvrir dans une attente silencieuse.
Parfait.
Je passe le cuir entre ses dents, laissant la sensation du matériau froid et souple contre sa langue.
— Mord-la.
Elle serre doucement les mâchoires, un soupir étouffé s’échappant alors que je serre un peu plus la ceinture entre ses lèvres.
— Tu vas apprendre ce que signifie réellement m’appartenir.
Je relâche la pression, glisse la ceinture hors de sa bouche, puis l’enroule lentement autour de ses poignets derrière son dos. Un nœud ferme, mais pas douloureux. Juste assez pour lui faire sentir son impuissance, juste assez pour qu’elle comprenne qu’elle est totalement sous mon emprise.
Je me penche à son oreille, effleurant sa peau de mon souffle.
— Maintenant, reste sage… et laisse-moi te montrer ce que signifie être à moi.
Mon ton est une promesse.
Elle est là, à genoux devant moi, les poignets liés par le cuir que je viens de serrer. Pourtant, ce n’est pas la contrainte physique qui l’immobilise, c’est autre chose.
Le poids de mon regard.
L’anticipation du moment.
L’abandon qu’elle commence à accepter, lentement, malgré elle.
Je m’attarde sur chaque détail. Son souffle court, la tension dans ses épaules, la façon dont elle cambre subtilement son dos sans même s’en rendre compte. Elle lutte encore un peu, mais pas contre moi. Contre cette partie d’elle-même qui veut lâcher prise entièrement.
— Dis-moi ce que tu ressens.
Elle relève les yeux vers moi, hésite.
— Je…
Sa voix s’étrangle légèrement. Elle cherche ses mots, mais je n’ai pas besoin qu’elle parle.
Je me penche, effleurant de mes doigts sa mâchoire, traçant lentement la ligne de son cou, descendant sur la courbe de son épaule.
— Pas ce que tu crois devoir dire. Ce que tu ressens vraiment.
Elle frissonne sous mon toucher.
— Perdue, murmure-t-elle enfin.
Un sourire étire mes lèvres.
— Bonne réponse.
Car c’est exactement ce que je voulais. L’amener à ce point de rupture, cet instant où elle comprend que résister ne sert plus à rien.
Je me redresse, la dominant de toute ma hauteur, et je la laisse dans ce silence chargé d’attente. Elle doit ressentir ma présence sans que j’aie besoin de parler, sans que j’aie besoin d’agir tout de suite. L’incertitude est une arme aussi puissante que le contact.
Je la contourne lentement, effleurant sa peau du bout des doigts, savourant la tension qui pulse sous sa peau. Puis, d’un mouvement lent et maîtrisé, je glisse mes mains sur ses épaules et descends lentement le long de son dos, jusqu’à atteindre le nœud qui retient ses poignets.
Je le resserre légèrement, juste assez pour lui rappeler qu’elle n’a plus le contrôle.
— Tu es à moi ce soir.
Un murmure, une promesse.
Je me penche à son oreille.
— Laisse-moi t’emmener là où tu n’as jamais osé aller.
Elle retient son souffle.
— Et si je me perds ? souffle-t-elle enfin.
Je souris contre sa peau.
— Alors je te retrouverai.
Un sourire étire mes lèvres.
— Bonne réponse.
Puis, doucement, mes doigts se referment sur son bras.
— Lève-toi.
Elle hésite une fraction de seconde avant d’obéir, se redressant lentement. Le simple fait de la voir ainsi, debout, vulnérable mais fière, attise quelque chose de plus profond en moi. Elle est à la frontière de son propre désir, là où la raison vacille et où l’instinct prend le relais.
Je glisse une main dans son dos et la guide vers le bureau, chacun de ses pas amplifiant l’attente, la tension qui crépite entre nous.
Arrivés devant le meuble, je me place derrière elle, sa chaleur contre la mienne, et je défais lentement le nœud qui enserre ses poignets.
Le cuir glisse contre sa peau dans un froissement discret.
Ses bras tombent lentement de chaque côté de son corps, mais elle ne bouge pas. Elle reste immobile, comme si elle cherchait encore à comprendre ce que signifie cette liberté retrouvée.
Je me penche contre son oreille, murmurant tout contre sa peau.
— Tu penses que ça change quelque chose ?
Elle ne répond pas, mais son souffle s’accélère.
Alors, lentement, je prends ses poignets libérés et les ramène devant elle.
— Ce n’est pas le nœud qui te retient.
Ma voix est basse, posée, mais pleine d’une certitude implacable.
— C’est moi.
Elle frissonne, et cette fois, elle ne cherche plus à cacher son trouble.
Elle est immobile, son souffle suspendu, ses poignets à peine libérés, comme si elle attendait encore mes directives.
Alors, sans un mot, je pose mes mains sur ses épaules et l’incite à se pencher en avant.
Elle hésite, mais je sens la tension dans son corps, cette attente brûlante qui pulse sous sa peau. Lentement, elle obéit, posant ses paumes à plat sur le bureau, son dos s’inclinant sous mon contrôle.
La lumière tamisée de la pièce glisse sur sa peau nue, accentuant chaque courbe, chaque ligne.
Je recule légèrement, savourant la vue.
Sa cambrure est parfaite. Naturelle. Comme si elle savait exactement ce que je voulais.
Mes doigts effleurent la ligne de sa colonne vertébrale, traçant une caresse lente qui descend jusqu’à la chute de ses reins. Son corps frissonne sous mon toucher, une tension presque électrique parcourant sa peau.
Je m’arrête un instant, laissant l’attente s’installer.
— Regarde-toi…
D’une main, je saisis son menton et le tourne légèrement vers le côté, vers le miroir posé contre le mur du bureau. Son reflet lui renvoie son propre abandon, la courbe élégante de son dos, la position offerte qu’elle adopte pour moi.
— Vois comme tu es belle ainsi.
Elle inspire profondément, son regard captif du mien à travers le miroir.
Je glisse mes doigts le long de sa hanche, lentement, la frôlant juste assez pour lui faire sentir ma présence, sans encore lui donner ce qu’elle désire.
— Dis-moi ce que tu ressens.
Elle ferme brièvement les yeux, hésite.
Alors je resserre doucement ma prise sur sa taille, m’imposant un peu plus.
— Réponds.
Sa voix est un souffle à peine audible :
— J’ai chaud…
Un sourire effleure mes lèvres.
— Où ?
Elle avale sa salive, prise au piège entre sa pudeur et son désir.
— Partout…
Je laisse mes lèvres effleurer le creux de son cou, laissant mon souffle effleurer sa peau brûlante.
— Alors laisse-moi consumer cette chaleur.
Ma main descend lentement sur la courbe ferme de ses fesses, épousant la rondeur parfaite de sa cambrure.
Je savoure cette tension, ce moment où elle comprend que toute résistance est inutile.
Elle est à moi.
Elle est là, cambrée contre le bureau, offerte sous mon regard. Sa respiration est saccadée, et je peux sentir la chaleur qui irradie de sa peau, l’attente qui pulse dans chaque muscle tendu.
Je glisse une main sur sa hanche, exerçant une légère pression pour qu’elle reste bien en place.
— Ne bouge pas.
Un murmure, un ordre.
Elle acquiesce à peine, son regard fuyant le mien dans le miroir. Je veux qu’elle se voie, qu’elle comprenne ce qu’elle devient entre mes mains.
Je me recule légèrement, savourant la vue une dernière fois avant de laisser le silence s’installer. Ce silence qui pèse, qui amplifie l’attente, qui fait monter l’adrénaline.
Puis, lentement, je tends la main vers la ceinture laissée sur le bureau.
Il y aura encore 2 chapitre avant que j'ai une page blanche.
Donc vous demanderais vos idées.
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Je tiens une page sur un réseau social où je partage des photos explicites des actes sexuels avec ma compagne, des actes intimes, crues, sans filtre.
Dominateur dans l’âme, je n’imaginais pas qu’un échange virtuel pourrait me bouleverser si profondément. Pourtant, Darkness, une présence magnétique rencontrée dans cet espace numérique, devient une obsession qui redéfinit mon être.
Voici le récit incandescent de ma première expérience virtuelle, où je suis à la fois un maître comblé et un homme possédé par une soumise qui envahit mon esprit.
Sur cette plateforme, mes publications dévoilent les moments intenses partagés avec ma compagne, des instantanés personnels, jamais empruntés ailleurs, toujours ancrés dans notre réalité.
Darkness, une énigme envoûtante, m’envoie un jour un message qui fait basculer mon monde : « Vos photos me consument… Je veux vous appartenir. »
Ces mots, audacieux et directs, transpercent mon armure.
Nos échanges s’embrasent, glissant vers une danse torride de sexe et de domination.
À travers mes images, elle discerne ma nature dominatrice et, de sa propre initiative, s’offre comme ma soumise, prête à se plier à mes désirs les plus sombres.
Nos conversations deviennent des rituels électrisants, chaque message chargé d’une intensité brute.
Sans corps à toucher, je sculpte son esprit avec des mots, et elle répond avec une ferveur qui me désarme. « Je veux être votre soumise parfaite, brisez-moi », déclare-t-elle une nuit, ses mots trempés de désir. Une autre fois, elle avoue : « Vos photos me font mouiller, je suis votre jouet à détruire. » Plus tard, elle ajoute : « Possédez-moi, je me donne à vous, je vous supplie. » Ces déclarations crues, entre autres, puissantes, attisent un incendie en moi.
Nos échanges prennent une tournure encore plus intime.
Je lui donne des ordres précis, des scénarios où elle doit exécuter mes désirs et m’envoyer des photos prouvant son obéissance.
Ces images, témoignages de son abandon, me procurent un plaisir indescriptible, un frisson de maîtrise qui me transporte. Mais elles me déchirent aussi, car nous savons tous deux qu’une rencontre physique n’aura jamais lieu, rendant chaque moment à la fois exquis et douloureux.
En tant que dominateur, je m’épanouis dans cette dynamique.
Sa capacité à s’abandonner, à repousser ses limites sous mes directives, me remplit d’une satisfaction profonde.
Elle est une flamme que j’attise, une muse qui sublime mes désirs.
Pourtant, l’impact de ce lien virtuel me prend de court. Je ne pensais pas qu’une connexion numérique pouvait nous frapper si violemment. Chaque échange creuse une empreinte dans mon âme, et je me surprends à guetter ses messages avec une avidité que je ne contrôle pas.
Mais sous la façade de mon contrôle, une vérité s’impose.
Darkness, par sa présence, tisse une toile autour de moi. Je guide nos échanges, mais ses mots « Je suis vôtre, détruisez-moi, je veux être votre tout » s’infiltrent dans mes silences.
Elle envahit mes pensées, son essence comme une drogue dont je ne peux me défaire.
Cette aventure virtuelle, que je croyais maîtriser, m’engloutit.
Je commande ses désirs, mais elle, sans le savoir, me possède.
Elle est dans chaque recoin de mon esprit, et je n’avais pas anticipé une telle emprise.
Cette rencontre avec Darkness me brise.
Ce n’était qu’un clic, une étincelle née de mes photos intimes sur une plateforme de désirs crus, mais elle renverse tout.
Elle est une soumise qui magnifie ma domination, une partenaire dont l’audace et l’abandon suscitent une admiration sans bornes.
Mais son pouvoir sur moi est écrasant. Je suis possédé, désemparé, consumé par une obsession qui me laisse sans défense.
Mes nuits sont hantées par ses mots, ses photos, ses preuves d’obéissance, et mes jours sont dévorés par l’absence d’un futur où nous pourrions nous toucher.
Chaque ordre que je lui donne, chaque image qu’elle m’envoie, renforce mon emprise sur elle, mais creuse aussi le vide en moi, car nous ne nous verrons jamais. Je suis le maître, mais je suis son captif, enchaîné par une soumise que je n’ai touchée que par des mots.
Dans cette danse de pouvoir et de reddition, Darkness m’a anéanti.
Elle est mon œuvre, mais je suis son esclave, errant dans l’ombre de son emprise, incapable de m’en libérer.
Wolf.
Photo généré par IA.
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De toutes les artères qui étranglent l'enclos, la rue de Monceau jouit d'un statut particulier. Son nom de baptême est un symbole. Elle a le rôle-titre. Nul n'y habite par hasard. Proust ne s'y était pas trompé. Quand elle relevait par instants les yeux de son travail, elle apercevait, venue des jardins du Parc Monceau, la lumière assourdie, élégiaque, des fins de journée, et ces quelques instants de beauté volés au temps social suffisait alors à son contentement. Ce jour-là, Charlotte portait un tailleur gris anthracite croisé, une jupe au dessus des genoux, un chemisier blanc classique et des chaussures à talons hauts. La quarantaine arrivant, elle avait su conserver une silhouette jeune car mince de taille, les fesses musclées et une poitrine ferme, elle faisait beaucoup de sport mais son chignon et son regard froncé dénaturaient son épanouissement. Dirigeant une agence de communication et de publicité, en femme d'affaires avertie, elle était très exigeante avec son entourage professionnel. Elle vivait dans le luxe, mais elle ressentait au fond d'elle-même, un profond vide affectif. Peut-être que le hasard de cette rencontre avec Juliette lui permettrait-il d'égayer son quotidien, et de réaliser un fantasme secret et prégnant, jusqu'à ce jour irréalisé. Ses bureaux se trouvaient au premier étage d'un ancien immeuble rénové de l'avenue Gabriel qui lui appartenait, elle avait trois employés, un comptable, Charles, une secrétaire, Marion et une jeune et ravissante stagiaire Aurore. Tous trois travaillaient silencieusement, dans leur bureau. L'ambiance était studieuse et feutrée. Dans son bureau, Charlotte, malgré la charge de travail, de nombreux contrats à finaliser, était songeuse. Aucune nouvelle de son amie, elles avaient pourtant échangé leurs numéros de portable, mais celui de Juliette ne répondait jamais, alors elle s'était résignée à tourner la page sans pour autant selon ses consignes avoir eu de relations avec un homme. Personnellement, elle préférait entretenir avec une femme une relation basée sur une relation de soumission car au fond d'elle-même, elle se savait masochiste. Il était essentiel pour elle de pouvoir se donner sans réserve, par fierté et sans doute par orgueil.
Il lui arrivait très souvent de douter et de s'interroger. Serait-elle à la hauteur de cette femme fantasque qui ne donnait plus de nouvelles. Mais ce jour là, il était près de midi, lorsque son téléphone sonna, elle le saisit et lu le nom de l'appelant, de l'appelante plutôt, car l'écran affichait Juliette. Un délicieux frisson mêlé d'appréhension l'envahit. "- Juliette, enfin... Je désespérais que tu m'appelles. - Eh bien, tu vois, tout arrive. - Je t'ai téléphoné je ne sais combien de fois, pourquoi ne répondais-tu pas ? - Ai-je des comptes à te rendre ? - Heu... Non. - Te souviens-tu de notre dernière conversation ? - Oui parfaitement, j'ai chaque mot en tête. - Tu es toujours dans les mêmes dispositions ? " Charlotte avala sa salive avec difficulté, avant de répondre timidement:"- Oui. - Alors redis-moi ce que tu m'a dis". Elle se mit à trembler de façon nerveuse, elle savait qu'elle jouait gros maintenant, il lui aurait été facile de couper court à cette conversation et plutôt que de s'engager dans une aventure tordue, elle était tentée de poursuivre sa vie de femme à laquelle rien ne résistait, mais son estomac se serra, la chaleur du désir l'envahissait, l'irrésistible envie de découvrir un univers totalement inconnu pour elle, celui de la soumission. "- Je t'ai dit que je t'appartenais et que je ne voulais que toi, que j'étais disponible pour toi seule. - Ok, alors tu te prépares et tu viens au 18, rue du Bouquet-de-Longchamp , troisième étage, la porte sera ouverte. - Tout de suite ? - Tu es complètement folle ou quoi ?". La rue Bouquet se trouvait dans le vieux quartier de l'ancien village de Chaillot, l'immeuble était immémorial mais de caractère, elle monta les étages, la porte était ouverte, elle pénétra dans la pièce sombre. Elle avait si peur qu'elle se mit à trembler. Son cœur battait si fort et sa respiration se fit plus haletante. Mais elle avait décidé d'aller jusqu'au bout de ses fantasmes. Une femme soumise s'entend à mille choses qui nous échappent.
Elle attendit un long moment, un quart d'heure ou plus, dans un état d'angoisse et d'excitation extrême. Elle se doutait de l'issue, mais au contraire de la contrarier, elle semblait résignée et sereine. Elle n'ignorait pas que ces séances faisaient partie de son éducation. Juliette était assise sur un canapé, les jambes croisées, elle avait changé de coiffure, ses cheveux étaient très courts maintenant, elle portait une jupe courte noire en cuir; sa tenue, la lumière tamisée, on ne distinguait que ses yeux lumineux comme ceux d'une chatte dans la nuit. "- Assieds toi". Sans un mot, Charlotte s'exécuta. "- Je t'avais dit de ne pas te faire baiser par un homme, tu l'as fait ? - Oui, je te le promets. - C'est bien, mais je me renseignerai, à partir de maintenant, ce jour et cette heure tu m'appartiens on est d'accord ? - Oui. - Attention, si tu te rebelles, je saurais te remettre au pli, c'est à prendre ou à laisser, tu as réfléchi à tout ça ?". Charlotte tremblait tellement maintenant qu'elle ne pouvait empêcher le saccadement de ses mains. "- Je ne changerai pas d'avis. - Je veux l'obéissance, la fidélité, tu devras satisfaire tous mes désirs et mes caprices sexuels, as-tu compris ? - Euh... Oui". Juliette resta assise et écarta les cuisses, sous sa jupe en cuir, elle était nue. "- Bon, maintenant, tu vas me bouffer la chatte et tu te casses sans rien dire". Charlotte s'approcha silencieusement, se mit à quatre pattes et fourra sa langue dans son sexe la tournant consciencieusement puis la rentrant au plus profond, le nez enfoncé dans le fin duvet, ça dura peu de temps, Juliette poussa un cri puissant, puis elle la repoussa vivement du revers de la main. "- C'est bon, je crois que je vais faire de toi une vraie salope. Maintenant, va-t'en". Sans dire un mot car respectant son ordre elle prit son sac et s'éclipsa à pas feutrés. Dés qu'elle fut chez elle, elle prit une douche et se caressa, elle fermait les yeux en levant la tête. Elle sentit un orgasme arriver. Elle avait accepté une soumission totale. Trois jours passèrent sans que Juliette ne se manifesta. La tension ne cessait de monter. Charlotte s'impatientait mais elle avait conscience que son bonheur avait été de trouver une Maîtresse à sa mesure, qui attendait tout ce qu'elle pouvait précisément lui offrir. Son masochisme grandissant, elle s'agaçait chaque jour davantage de ne pas être maltraitée et surtout fouettée, afin de se libérer et de jouir de la douleur imposée en se résignant à son état et en ne gâchant pas en bagatelle un temps qui pourrait être donné aux plaisirs de la souffrance.
Son tropisme mélancolique expliquait le dialogue avec l'invisible auquel elle semblait parfois se vouer durant de longs moments de solitude, enfermée dans son bureau. La pression intense que Juliette exerçait sur elle la conduisait parfois à remettre sa personnalité en question et à s'interroger sur elle-même. Charlotte était occupée, en rendez-vous, quand le lundi matin, le téléphone de son bureau sonna, il était 11h15, énervée, elle prit l'appel. "- Donne-moi ton adresse, je vais te rendre visite. - Mais, c'est que je suis très occupée. - Tu discutes ? - Pardon, 51 avenue Victor Hugo. "- OK j'arrive". Lorsqu'on lui annonça son arrivée, Charlotte se dirigea avec angoisse vers la porte d'entrée, Juliette était là, un sourire malicieux aux lèvres, la main appuyée sur la cloison. Étonnamment, elle était plutôt classe avec cette petite robe courte et légère aux couleurs vives, elle avait mit des talons hauts et portait un trois-quarts bleu marine. Cette jeune femme sombre dégageait à ce moment là un charme certain, ces habits masquaient sa grande minceur. Le hall d'entrée moderne possédait une grande baie vitrée; au bureau d'accueil, Marion tenait le standard, puis elles pénétrèrent dans le bureau général où travaillaient Aurore et Charles, enfin elle lui fit visiter son bureau extrêmement luxueux, fauteuils et canapé Knoll en cuir, et meubles contemporains. "-Tu me présentes à ton personnel ?". C'est ce qu'elle fit. Juliette, enfin partie, Charlotte fut rassurée car avec elle on ne savait jamais ce qui pouvait arriver. Une heure plus tard, elle reçu un texto. "Viens chez moi ce soir à 20 heures, pas à 20h01 ou à 19h59. Tu amèneras un gode pas trop gros." Elle arriva devant la porte de Juliette à 19h50 mais resta sur le palier, attendant qu'il soit 20 heures pile pour sonner. Avant cela, gênée, elle avait trouvé un sex-shop et acheté ce gode sous les regards narquois et amusés des clients car elle portait des lunettes de soleil. Elle dissimulait mal sa gêne de fréquenter un tel endroit.
Même si parfois, c'est si facile de demeurer isolé au sein d'une foule affairée. Alors, il suffit de se faire intérieurement un rempart de sa solitude pour que cette position s'affiche naturellement et repousse tout envahisseur. Allait-elle se trouver seule ? Seule à elle-même ? Non, elle ne pouvait pas. Elle n'avait pas le droit de lui faire cela. Elle ne méritait pas de rester seule. Ses jambes commençaient à trembler. Autour d'elle, tout s'écroulait. À 20 heures pile, elle sonna. C'est ouvert entendit-elle. Doucement elle pénétra dans l'appartement, Juliette était assise sur le canapé, détendue, souriante, une cigarette à la main, elle lui dit: "- C'est classe chez toi mais ton argent, je m'en moque, ce qui m'intéresse, c'est de te transformer en véritable salope, et que tu deviennes ma pute, mon esclave sexuel". Charlotte demeura muette, ne sachant quoi répondre, elle avait envie de partir en courant mais, déjà, elle mouillait. "- Déshabilles-toi totalement". Elle se déshabilla rapidement puis se tint debout, les mains croisées sur son pubis, attendant de nouvelles directives. Juliette se leva, se dirigea vers elle en la fixant du regard, Charlotte baissa les yeux devant celle qui aurait pu être sa fille mais qui la dominait. Arrivée près d'elle, Juliette brusquement la gifla violemment, Charlotte recula protégeant son visage rougi de ses mains. "- Mais pourquoi ? Je n'ai rien fait. "- Non, mais c'est juste pour te montrer qui commande, ici, comprends-tu ? - Oui. - Maintenant, enfonce-toi bien le gode dans le cul, mais à sec, sans préparation. - Mais, c'est impossible". Elle leva la main faisant mine de la gifler à nouveau. "- Oui, oui ne t'énerve pas". Elle s'accroupit et fit pénétrer le gode doucement, c'était très douloureux, pourtant, elle n'en n'avait pas choisi un gros. Il avait un bout évasé, de façon, à ce qu'il puisse pénétrer complètement et profondément, tout en restant fixé en elle. -"OK viens t'asseoir près de moi. - Ne t'inquiètes pas, tu vas t'habituer, chaque fois que tu viendras me voir, je veux que tu le portes en toi pour t'élargir. Il faudra que tu apprennes à marcher avec sans te faire remarquer, tu verras tu t'y habitueras. Les passants dans la rue ne le remarqueront même pas".
Au vrai, ce que l'on prenait pour une froide mise à distance, n'était qu'une réserve due à la circonstance. Car elle savait qu'un jour, elle serait infibulée pour porter des anneaux et que la culotte la plus légère deviendrait rapidement insupportable, irriterait sa chair et lui ferait endurer les pires tourments. "- Bon, tu vas commencer par me faire un cunnilingus, comme une salope en t'appliquant, tu es devenue une experte maintenant. Après, ce sera au tour de mon anus". Charlotte s'exécuta et pendant qu'elle avait la tête fourrée entre les cuisses de la Domina, elle trembla en écoutant: "- Maintenant relève toi, écoute ce que je vais te dire, je veux que tu séduises ta stagiaire, comment s'appelle-t-elle déjà ? - Aurore. - Ah oui, c'est ça, Aurore, alors tu vas la séduire, je te donne une semaine, je vais revenir te voir mercredi prochain, quand je reviendrai, je veux que cela soit fait et je veux que tu te montres obéissante avec elle comme avec moi, sinon tu prendras la raclée de ta vie". Charlotte avait les yeux baissés, des larmes commençaient à couler sur ses joues, elle n'osa pas répondre mais acquiesça de la tête. Le lendemain à 14 heures puisque Aurore ne travaillait que les après-midi, gênée, elle lui demanda de la suivre dans son bureau. "- Aurore, j'ai décidé de vous donner une prime. - Ah bon ? Je ne m'attendais pas à cela, mais merci beaucoup, Madame. Elle était étonnée car sa patronne était du style à n'être jamais satisfaite de son personnel. - Oui, je trouve votre travail excellent et je veux vous remercier, heu... Vous êtes heureuse de travailler ici ? - Oui, Madame. - Je vous en prie, Aurore, appelez moi, Charlotte, j'aimerais que nous devenions amies". Le lendemain, la stagiaire gênée au début, était maintenant détendue. "- Aurore, j'aimerais vous inviter à dîner ce soir, votre mari accepterait ? - Je ne suis pas mariée, Madame. - Appelez moi Charlotte, je vous en prie". Le soir même elle vint la chercher chez elle à vingt-heures, comme convenu, elle l'attendait en bas dans la voiture. Quand Aurore arriva vêtue d'une robe bleu ciel très sage, une veste bleue marine sur les épaules car la nuit était fraîche, Charlotte sortit pour lui ouvrir la portière, la stagiaire la regardait décidément de plus en plus interloquée. Elle ne comprenait pas où sa patronne voulait en venir.
Le temps passait et allait vers son accomplissement. Il lui semblait impossible de renoncer. Elle se mit alors à réfléchir. Peut-être avait-elle tort de refuser un ordre aussi facile, une simple invitation à dîner. Elle se sentit rassurée. Charlotte avait choisi un restaurant réputé, étoilé au guide Michelin. La soirée se passa agréablement, elle était pleine de petites attentions, lui servant le vin, étant à l'écoute de sa conversation, la complimentant pour diverses raisons. Aurore, qui sous ses aspects réservés, était une jeune fille très fine d'esprit. Elle avait bien compris le jeu de sa patronne, pourquoi du jour au lendemain celle qui était si désagréable, s'efforçait de lui être sympathique et devenait si attentionnée, c'était plus qu'étrange, d'autant que Charlotte n'avait rien à attendre d'elle, comme stagiaire elle n'avait pas de compétences particulières et avait une vie somme toute banale, la seule chose qui pouvait expliquer ce comportement, c'est qu'elle devait être lesbienne et qu'elle la draguait tout simplement. Sa réflexion fut rapide, Aurore ne se sentait pas spécialement attirée par les femmes mais c'était une fille qui avait eu de nombreuses aventures malgré qu'elle n'ait que dix-neuf ans, elle était plutôt libertine, elle décida donc de profiter de la situation qui s'offrait à elle car elle voulait avoir un vrai contrat de travail après son stage et sans aucun doute beaucoup d'autres avantages. -" Je ne suis pas mariée, Charlotte". Elles étaient en voiture sur le chemin du retour quand Aurore aventura sa main sur la cuisse de sa patronne. Troublée, Charlotte ne réagit pas, alors elle la laissa durant tout le trajet, lui caresser doucement la cuisse, puis arrivées en bas de son immeuble elle la tutoya. "-Tu viens prendre un verre ? - Euh... Oui, avec plaisir". Pendant qu'elles montaient l'escalier les idées tourbillonnaient dans la tête de Charlotte: que faisait-elle encore ? Elle avait le sentiment de s'enfoncer dans un jeu qu'elle estimait pervers. Ne serait-elle pas accusée à tort d'harcèlement sexuel ? Jusqu'où tout cela la mènerait-elle ? "- Tu prends un whisky ? - Oui merci. - Cinq minutes je reviens". Lorsque Aurore revint, elle avait passé un peignoir en soie noir, elle s'assit à côté de Charlotte et sans lui demander la permission, l'embrassa sur la bouche, Charlotte se laissa faire passivement, puis Aurore se leva et fit tomber son peignoir dévoilant sa nudité, elle était mate de peau, fine et grande, une poitrine de statue grecque, de taille moyenne et très ferme. Elle avait défait sa queue de cheval et ses cheveux châtain clair couraient sur ses épaules. Elle éteignit la lumière puis entreprit de la déshabiller lentement comme si elle n'avait jamais fait que ça puis elle lui prit la main et l'amena dans la chambre, elles se mirent en position de soixante-neuf. Charlotte était maintenant experte de sa langue et la fit jouir trois fois alors qu'elle même n'arriva pas à l'orgasme." - Tu n'as pas joui, ça me gène mais tu sais pour moi, c'est la première fois, alors je ne m'y prends pas très bien. - Non, ne t'inquiètes pas, je jouis rarement mais le plus important pour moi, c'est de te satisfaire". Aurait-ce été pour elle une preuve d'amour sublime ?
Peut-être son orgueil était-il, en vérité, plus fort que son attirance physique ? Elle nourrissait d'amers regrets et de sombres repentirs. Charlotte fut dévorée de remords jusqu'au soir. Une idée traversa la tête d'Aurore, Charlotte ne voulait que faire jouir sa partenaire sans s'occuper de son plaisir à elle ? Non seulement, c'était une lesbienne, se dit-elle, mais en plus elle aimait être dominée, elle eu un léger sourire au coin des lèvres, elle aimait ça, elle allait être servie. Et puis de toute façon que risquait-elle ? Rien. "- Va dans ma chambre, tu prends le gode dans le tiroir de la table de nuit que je viens d'acheter, fais vite. Le désarroi de Charlotte était visible, comment lui parlait-elle, cette petite stagiaire qui hier encore tremblait devant elle; elle ruminait intérieurement mais était obligée de respecter les consignes de Juliette. Elle alla donc sans rien dire dans la chambre et ramena ce gode qui était de grosse taille. "- Maintenant, accroupis-toi, mets-toi le gode dans la bouche et tu le suces, pendant ce temps tu te masturbes, on va voir si tu jouis". Sans dire un mot elle s'exécuta. Aurore s'était assise sur le bord du lit et jouissait du spectacle, le regard amusé; cette aventure commençait à lui plaire. "- Plus profond le gode, je vais t'apprendre à bien sucer toi, au fond tu es une sacrée salope". Contre son gré, Charlotte, sentit monter en elle un orgasme puissant, elle ne put contenir un râle profond et long qui se termina par un petit cri aigu. Aurore eut un petit rire moqueur. "- Et bien toi dis donc, sous tes airs de mijaurée, tu es une vraie salope". Le lendemain matin, lorsqu'elle arriva au bureau, elle était vêtue de son tailleur bleu-marine très classique, jupe au dessus des genoux, chemisier blanc, chaussures à talons. Aurore, quand elle la vit arriver lui fit un clin d'œil, elle lui répondit par un petit sourire gêné. Cinq minutes plus tard on tapait à son bureau, sans attendre de réponse, Aurore entra et referma la porte puis vint s'asseoir sur le coin du bureau. "- Tu as mis une jupe c'est bien, mais tu es trop sérieuse, tu dois être un peu plus sexy, dégrafe un bouton de ton chemisier, il est fermé trop haut". Sans répondre, Charlotte s’exécuta, essayant d'afficher un sourire complice de circonstance mais n'arrivant pas à dissimuler son embarras. "- Fais voir ? Ouais c'est mieux... Bof". Elle s'approcha d'elle, lui dégrafa elle-même un bouton de plus et écarta son col, laissant apparaître les larges aréoles de de ses seins, à la limite supérieure de son soutien-gorge en dentelles blanches. "- Voilà, c'est beaucoup mieux, reste comme ça toute la journée même pour tes rendez-vous, compris ? Je te surveille. Demain je veux que tu viennes encore plus sexy. Tu mettras un soutien-gorge balconnet transparent, et dorénavant tu ne porteras plus jamais de tanga ou de string. Je veux te savoir nue et offerte à tout moment. Derrière ton bureau, tu ne croiseras plus jamais les jambes, non plus". Charlotte décida avec honte mais secrètement avec bonheur de se soumettre totalement à Aurore et à Juliette. De retour chez sa Maîtresse, celle-ci décida d'essayer un certain nombre d'objets. Elle se servit d'elle et usa de son corps dans toutes les positions. Enfin, afin de rompre la mainmise usurpée d'Aurore, elle sangla fermement ses poignets à l'aide d'une fine cordelette qui lui entaillait la peau, la suspendit face à un large miroir mural, refletant sa nudité et la flagella à toute volée. Quand la nuit tomba, Juliette décida de l'attacher sur le dos, nue, à même le sol, les bras étirés et les cuisses écartées. Prise de sommeil, Charlotte s'endormit alors dans le froid.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Vanessa, toujours agenouillée aux pieds de David, avait du mal à contrôler ses émotions. L’atmosphère était à la fois détendue et solennelle. Vanessa le ressentait dans toutes les fibres de son corps. Bien que la soirée ne lui soit pas réservée, elle était à présent au centre de toutes les attentions. Elle ressentait une grande nervosité en elle.
Frank s’approcha du centre de la terrasse, son verre de champagne à la main, et reprit la parole :
« À présent que nous sommes tous réunis, permettez-moi de vous présenter les couples ici présents. Venez chers amis. »
Vanessa sentit la main de David se poser sur son épaule et la presser légèrement. Elle leva son regard vers David et vit le sourire radieux et bienveillant qui barrait son visage. Il l’invita à se relever d’un simple mouvement de main. Elle se releva alors avec grâce, bien que son corps était sujet à un léger tremblement. Sa main dans celle de David, elle se sentit ancrée, guidée, soutenue. Ils suivirent Frank, leurs verres de champagne en main.
« Voici tout d’abord Maître Djibril et sa délicieuse soumise Jade ».
Maître Djibril était un homme d'une quarantaine d'années, originaire d'Afrique de l'Ouest, comme Vanessa l’apprendrait plus tard dans la soirée. Son visage, aux traits forts et réguliers, était éclairé par des yeux sombres et profonds. Il portait une barbe de trois jours et avait les cheveux coupés très courts. Il était tout de beige vêtu : des rivieras beige, un pantalon en lin beige parfaitement ajusté qu’une chemise en lin beige ouverte sur son torse imberbe et musclé surmontait. Sa carrure imposante imposait le respect dès le premier regard. Très massif, il avait l’allure d’un joueur de football américain. Son torse large et ses épaules puissantes semblaient être taillés dans du marbre. Sa peau d’ébène luisait légèrement sous les derniers rayons du soleil couchant, accentuant encore la vigueur et la puissance tranquilles qu'il dégageait naturellement.
À ses côtés, Jade, sa soumise, incarnait l'image même de la délicatesse. D’origine asiatique, semblait avoir un âge similaire à son Maitre. Elle était petite, voire menue et d’une finesse presque irréelle. Si Maitre Djibril devait très clairement mesurer dans les 1.90m et peser son quintal, Jade ne devait pas dépasser le 1.60m et les 50kg. Sa silhouette gracile contrastait avec la robustesse imposante de Djibril. Jade portait des talons noirs très élégants avec une chaîne en or à chaque cheville. Fendue jusqu’à la hanche, son élégante robe de soie noire révélait ses jambes fines et graciles. Un collier de soumise en or jaune, fin et délicatement ciselé, épousait avec grâce la courbe de son cou. Il était orné en son centre d’un petit pendentif en forme de lotus. Sur le bord du collier était inscrit « 従順なジェイド». Le visage de Jade était d'une délicatesse exquise, fait de traits fins et réguliers. Ses lèvres fines, délicatement dessinées, étaient rehaussées d'un rouge vif éclatant qui tranchait sensuellement avec sa peau de porcelaine. Ses yeux légèrement en amande, d’un brun profond, semblaient exprimer à la fois une douceur infinie et une dévotion silencieuse. Ses cheveux noirs étaient attachés en une tresse souple qui retombait sur son épaule.
David et Djibril se prirent dans les bras l’un de l’autre. De toute évidence, ils se connaissaient bien se dit en elle-même Vanessa.
« Quel plaisir de te revoir mon ami ! » s’exclama Djibril dans un immense sourire qui fit se dévoiler des dents d’un blanc éclatant. « Tu t’es fait rare ces derniers temps ! Tu nous as manqué ! ». Tournant son visage vers Vanessa tout en continuant à parler à David « Mais je ne peux que mieux comprendre désormais pourquoi lorsque je découvre la perle étincelante qui t’accompagne … »
Vanessa sentit son visage rougir sous le compliment chaleureux de Maître Djibril. Ne sachant comment se comporter, elle sourit et inclina poliment la tête en direction de Maître Djibril. A la pression bienveillante de la main de David dans la sienne et à l’attitude identique de Jade vis-à-vis de David, elle comprit qu’elle n’avait pas commis de faute et sentit un grand soulagement l’envahir.
« Merci mon ami, » répondit David en riant doucement et en enlaçant plus fermement la main de Vanessa dans la sienne, tout en faisant tinter sa flute de champagne avec celle de Djibril. « Je suis bien heureux en effet d’avoir rencontré Vanessa. Elle me comble en tous points. Mais je constate que Jade est de plus en plus superbe ! » poursuivit David dans un sourire, tout en tendant son verre vers la soumise de Maitre Djibril. Maitre Djibril fit de même avec Vanessa. Ce fut ensuite au tour de Jade de tendre son verre vers Vanessa. Elle s’approcha d’elle et déposa un doux baiser sur sa joue en disant « Bienvenue Vanessa » dans un large sourire.
Vanessa sentit une onde de chaleur la parcourir, alors que toute émue, elle rendait ce baiser sur la joue de Jade.
« Oui, nous sommes enchantés de faire votre connaissance, Vanessa » enchérit Maitre Djibril, tout serrant contre lui Jade qui se lova instantanément telle une chatte contre son torse accueillant. « Bienvenue parmi nous ! Nous imaginons fort bien comment cette première soirée doit quelque peu vous intimider. Mais n’ayez crainte : vous êtes ici avec des amis. Et, si David le permet bien sûr …» continua Maître Djibril tout en portant son regard vers David, « …Jade sera à votre disposition, belle Vanessa, pour vous guider et vous rassurer lorsque votre Maitre ne sera pas à vos côtés ce soir ».
« Grand merci mon ami » répondit David. « Vanessa est en effet quelque peu nerveuse ; bien que je doive souligner le courage et l’abnégation incroyables dont elle fait preuve pour une jeune Novice » continua-t-il avec un sourire bienveillant et admirateur à l’attention de Vanessa. « J’accepte donc avec joie et je vous remercie par avance Jade » conclut-il.
« Ce sera un réel plaisir pour moi, Maître David » répondit Jade tout en prenant tendrement la main de Vanessa.
« Merci beaucoup à vous » répondit Vanessa, la voix pleine d’émotions et le corps frissonnant à la douceur de la main de Jade dans la sienne. Elle percevait dans ce couple une force immense, un équilibre intense entre la domination protectrice de Djibril et la soumission douce et assumée de Jade. Cela résonnait profondément en elle. Un modèle d'abandon et de confiance, à la fois magnifié par leur différence de gabarit, mais aussi clairement symbole d’une complémentarité et d’une harmonie évidentes. Et par-dessus tout, elle ressentait une immense bienveillance qui émanait d’eux.
Frank qui regardait la scène avec bienveillance les interrompit. « Je vois que tout se passe bien entre vous mais je vous les enlève juste quelques minutes pour continuer les présentations » dit-il dans un éclat de rire, tout en mettant ses bras autour des épaules de David et Vanessa et en les entrainant un peu plus loin sur la terrasse.
Il les emmena vers deux couples en train de discuter dans les canapés accueillant autour de la large table basse en verre où scintillaient quelques flûtes de champagne. À leur approche, la conversation cessa naturellement et les regards se tournèrent vers eux.
« Permettez-moi de vous présenter Maître William et sa soumise Élise, » annonça Frank.
Maître William se leva aussitôt pour les accueillir. C'était un homme grand et svelte, à l’élégance naturelle. La cinquantaine raffinée, il portait un costume bleu nuit et une chemise blanche à col mao. Ses cheveux poivre et sel étaient légèrement ondulés. Son regard, d'un bleu clair et perçant, respirait l'autorité douce mais incontestable. A ses pieds, toujours agenouillée sur un large coussin, se tenait sa soumise Elise qui leva les yeux vers Vanessa avec un sourire chaleureux. Élise était une femme d’une beauté gironde classique : blonde cendrée, ses cheveux rassemblés dans un chignon bas très classe laissaient échapper quelques mèches rebelles sur ses tempes. La cinquantaine superbe, elle avait des yeux magnifiques de couleur grise que dissimulait à peine une paire de lunettes rondes très aérienne. Sa peau légèrement dorée tranchait avec sa robe de mousseline blanche qui dévoilait ses épaules nues et ses bras délicats et laissait deviner une poitrine opulente et un fessier spectaculaire. À son cou, un collier de cuir blanc finement ouvragé portait un petit pendentif en argent en forme de clé.
Alors que Vanessa s’inclinait respectueusement, Maître William fit un pas vers elle.
« C’est un honneur de vous rencontrer, Vanessa, » déclara-t-il d’une voix posée et grave. « Maître David est un homme que nous estimons beaucoup ici. Sachez que vous êtes d’ores et déjà parmi des amis. » Élise, sa soumise, se leva doucement de son coussin et s’approcha à son tour. Sa démarche était souple, presque féline, toute en retenue et en grâce. Avec un sourire doux, elle prit délicatement la main gauche de Vanessa dans les siennes et, se penchant légèrement, effleura sa joue d’un baiser léger et respectueux.
« Bienvenue parmi nous, chère sœur, » lui murmura Élise.
Vanessa, bouleversée par tant de gentillesse et de respect, sentit ses joues s’enflammer à nouveau. Ses doigts tremblaient légèrement dans ceux d’Élise, mais elle trouva la force de sourire en retour, émue aux larmes par cet accueil qu’elle n’aurait jamais osé imaginer.
« Merci … merci beaucoup… » réussit-elle à articuler d’une voix un peu tremblante. Elle jeta un rapide regard vers David, qui lui répondit d’un sourire approbateur, empli de fierté.
Élise resserra brièvement sa prise sur les mains de Vanessa, comme pour lui transmettre un peu de sa sérénité, avant de se retirer doucement pour revenir s’agenouiller à la droite de Maître William.
Frank, qui n’avait pas perdu une miette de l’échange, continua « Et voici Maitre Yannis et sa soumise Alice ».
Maitre Yannis était un homme dans la quarantaine. Rasé de près, il avait la peau mate les cheveux noirs, coupés courts. Il portait un pantalon de costume gris anthracite et une chemise blanche entrouverte, laissant entrevoir la naissance d'un torse musclé. Son regard, brun et intense, respirait une autorité douce, presque protectrice, mais non moins affirmée. Un fin collier d’or brillait discrètement autour de son cou. Il serra chaleureusement la main de David et fit un baise-main à Vanessa suivi d’un « Bienvenue Novice Vanessa ».
À ses côtés, sa soumise Alice s’inclina élégamment devant David, et adressa à Vanessa un sourire doux, illuminant son visage. Alice était d’une beauté bouleversante. Bien plus jeune que son Maitre, elle devait à peine avoir trente ans et était de taille moyenne. Les traits fins et délicats de son visage étaient mis en valeur par un maquillage subtil : ses lèvres pleines, peintes d'un rouge framboise satiné, et ses grands yeux verts bordés de cils épais captivèrent instantanément Vanessa. Sa longue chevelure châtain clair tombait en vagues souples sur ses épaules nues, caressant sa courte robe de satin jaune qui épousait ses courbes avec sensualité. Sur le haut de sa poitrine, qu’on devinait être pleine, un élégant tatouage d’une tête de tigre rugissant ajoutait à sa beauté mystérieuse. De toute évidence Alice prenait grand soin de son allure comme en témoignaient également ses ongles parfaitement manucurés. Vanessa ne fut pas sans noter le collier d’Alice : en cuir noir verni, il portait en son centre une discrète plaque d’argent sur laquelle était gravé ces mots si puissamment évocateurs : « Librement Dévouée ».
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« Nous sommes enchantés de faire votre connaissance, Novice Vanessa, » poursuivit Yannis avec un sourire chaleureux, avant de tendre son verre de champagne pour trinquer. Alice, d’un geste fluide et gracieux, tendit également sa flûte, puis s’approcha pour déposer un léger baiser sur la joue de Vanessa, son parfum subtil enveloppant la jeune femme d’une aura de délicatesse.
Vanessa sentit son cœur s’accélérer devant tant de douceur et d'acceptation. À chaque rencontre, elle percevait un peu plus la force des liens unissant ces couples, et combien, au-delà des rôles affichés, régnaient ici la confiance, la tendresse et un respect profond.
Elle répondit au geste d’Alice par un sourire ému et s’inclina respectueusement vers Maître Yannis et sa soumise, comme elle avait vu faire Jade et Élise auparavant. Le regard approbateur de David et la pression douce de sa main sur le bas de son dos la rassurèrent aussitôt : elle apprenait vite.
Frank, visiblement heureux de l’ambiance qui régnait, ponctua les échanges d’un nouveau rire joyeux : « David, mon ami, je crois bien que ta belle novice fait déjà l’unanimité ! »
Tous les Maîtres et soumises présents opinèrent de la tête ou adressèrent à Vanessa des regards bienveillants, certains même des sourires discrets. Le cœur gonflé d’émotions contradictoires — fierté, reconnaissance, mais fébrilité et nervosité aussi — Vanessa sentit les larmes lui monter aux yeux, mais parvint à les retenir. Elle serra un peu plus fort la main de David dans la sienne, murmurant d’une voix à peine audible à David : « Merci, mon Maitre... Merci pour tout... »
« Venez les amis que je vous présente notre merveilleuse Clara » poursuivit Frank. Il s’interrompit soudain. « Ah … non … je pense que cela attendra un peu » dit-il dans un sourire.
Tous se tournèrent alors dans la direction où Frank portait son regard amusé. A l’entrée de la terrasse, abritée sous la pergola, une scène d’un érotisme torride s’offrait à eux. Maitresse Clara était installée sur un large fauteuil de velours pourpre, les jambes écartées avec une majestueuse nonchalance. D’une beauté glaciale et magnétique, Clara devait avoir dans la quarantaine. Grande, élancée, elle avait une silhouette sculpturale sublimée par une combinaison en cuir noir et parée de moultes attaches en acier qui était parfaitement ajustée. Son entrejambes et sa poitrine étaient apparentes dans une indécence affolante. Ses cheveux blond platine, coupés dans un carré court et structuré, encadraient un visage aux traits nets, presque aristocratiques. Ses yeux d’un intense bleu acier, dominaient la scène avec une assurance absolue.
À ses pieds, dans une posture d'adoration et de soumission totales, se tenait son soumis : Tom. Nu, à l’exception d’un collier d’acier poli autour du cou auquel était attaché une laisse métallique que tenait fermement Maitresse Clara, il était agenouillé entre ses jambes. Agé d’une vingtaine d’années, Tom était totalement imberbe et avait les cheveux rasé. Sur sa fesse droite on distinguait une suite de chiffres tatoués dont Vanessa ne saisissait pas pour l’heure la signification.
Visiblement totalement concentré sur l’ouvrage délicat qu’il accomplissait, Tom semblait totalement insensible au fait d’être exhibé dans cette position en public. Le visage plongé dans l’intimité de sa Maîtresse, il lui offrait avec ferveur et dévotion ce plaisir avec des gestes lents et précis. Maitresse Clara, le dos appuyé contre le fauteuil, effleurait tout à tour distraitement ou plus fermement les cheveux de son soumis de ses doigts gantés de cuir. Elle savourait cet instant avec un calme souverain. Par moment, un frémissement agitait la courbe de ses lèvres fines et rouges carmin, un gémissement s’échappait de sa bouche gourmande, témoignant de l'effet produit par les attentions de Tom.
Vanessa, qui découvrait une telle scène pour la toute première fois de sa vie, était figée sur place, les yeux écarquillés. Jamais elle n’aurait cru pouvoir assister à un tel spectacle en public. Loin d’être choquée, elle ressentait une vague puissante d’émotions confuses : une profonde admiration, un émoi physique irrésistible et une étrange envie de comprendre cette complicité, cette osmose qui transparaissaient entre Clara et Tom et qui leurs permettaient de se conduire ainsi.
(A suivre)
Illustration: image du net
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Brat, ça fait un moment qu’On en parle tous les deux.
Je ne suis toujours pas sûre de bien cerner Ta notion, Ta définition.
Je vois sur les sites des caractères brat : ces personnes cherchent, provoquent ..Je n’ai pas l'impression de le faire à la même échelle, dans la même optique.
Pas grave, Je vais aller chercher Ma définition.
Pour Moi, Je suis joueuse. Je taquine, Je cherche du répondant. Je cherche à voir si la personne en face a de l’humour, de l’intelligence, de l’auto-dérision, En fait, ça permet de tester plein de choses…de l’Autre. Je cherche à savoir qui Tu es. Si Je valide qui Tu seras pour Moi.
Et puis la relation avance, Notre relation. Où cette notion n’a pas tout à fait la même signification.
Alors oui, J’ai testé ce que J’ai dit précédemment. On a surtout eu des discussions franches et sincères sur un certain nombre de choses qui M’ont permis de valider tous Mes indispensables.
Et alors c’est maintenant que la Brat prend vraiment sa place. La Brat teste, cherche…des limites. Celles de L’Autre. Les Tiennes. Celles de Mon Dominant. La Brat que Je suis cherche les failles, cherche l’incohérence dans l’armure du Loup.
Pourquoi Je Te cherche ? Je le sais très bien…J’ai besoin de valider que Tu as les capacités de Me retenir, de Me contenir, que Tu sais faire et que Tu sauras faire le moment venu où il ne faudra vraiment pas déconner.
Et celle qui risque de déconner, c’est Moi. Car ce sont Mes limites que Je cherche. Je sais pertinemment que “trop loin” est une notion floue et obscure qui M’attire. Mais que “plus loin” est Mon horizon. Pourquoi, pour qui ? un jour peut être chercher à comprendre. Pour le moment,Je m’en fous, Je veux juste y aller.
Alors Je Te teste, Je joue…plus ou moins fortement, plus ou moins clairement (même à Mes propres yeux). Je vérifie que rien ne bouge.
Je cherche des bornes, des limites. J’ai besoin de sentir, de (re)valider Ta place, et par ricochet, la Mienne. Régulièrement.
L’équilibre du mélange des genres est là aussi très subtil dans ce qu’On a choisi ensemble : D vs S, imposer vs accepter…mais il faut ajouter Aimer à cela : Aimer et Imposer vs Aimer et Accepter.
On n’est pas sortis du sable pour les déséquilibres dans l’équilibre…sourire.
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Le jardin était calme, baigné d’une lumière douce, irréelle. Le grand pin, taillé à la main depuis des décennies, étendait ses bras tordus comme une divinité végétale figée dans une posture de domination.
C’était là, à l’ombre de cet arbre discipliné par des décennies de soin et de contrainte, que le Maître l’attendait. Elle s’agenouilla devant lui, nue, offerte, déjà tremblante. Le sol de gravier mordait sa peau, et cette morsure annonçait la suite. Rien ne serait doux aujourd’hui, c’était un jour de marquage. Il ne dit rien, Il n’en avait pas besoin. Son regard suffisait à l’ouvrir de l’intérieur, à disséquer ses résistances. Il tourna lentement autour d’elle, canne de bambou à la main. Un outil, une extension de sa volonté. Le premier coup claqua sans prévenir; Net, cruel, parfaitement maîtrisé.
Elle vacilla, mais ne cria pas. Elle savait, elle voulait. Chaque ligne rouge tracée sur sa peau n’était pas une blessure, c’était une écriture. Il écrivait sur elle comme sur un parchemin vivant, avec l’encre du feu. Il la fit se pencher vers l’avant, attachant ses poignets derrière son dos, puis tirant une corde jusqu’à une branche basse du bonsaï, l’obligeant à se cambrer. Il admira un instant la courbe de son dos, la rondeur offerte de ses fesses marquées, l’écartement forcé de ses cuisses. Une nouvelle corde glissa entre ses lèvres intimes, la sciant lentement, marquant la moindre vibration. Il ajouta les pinces sur ses seins, serrées jusqu’à la douleur. Elle haletait, gorge serrée, le regard noyé de soumission. Puis le bâillon. Une boule de bois, dure, glissée entre ses lèvres.
Le silence du jardin fut remplacé par celui, plus profond encore, de sa soumission muette. Il la prit alors, sans prévenir, brutalement. Une poussée jusqu’au fond de sa gorge intime, sans préliminaires, sans ménagement. Il la baisait comme on conquiert un territoire, impitoyable, les mains serrant ses hanches, la canne s’abattant en rythme sur ses fesses entre deux coups de reins. Chaque va-et-vient faisait tinter les pinces, chaque cri étouffé vibrait jusqu’à ses os. Il la pénétrait, la frappait, la tenait ouverte et vulnérable, son sexe gonflé d’envie, ses chairs rouges, humides, brillantes d’un mélange de plaisir et de supplice. Quand il s’arrêta enfin, ce ne fut que pour s’accroupir devant elle, lentement, et retirer les pinces une à une, la faisant jouir de douleur à chaque arrachement. Son corps convulsait, l’orgasme mêlé à la brûlure. Elle ne savait plus si elle hurlait ou priait. Puis il la renversa au sol, la maintenant là, souillée, tremblante, la gorge pleine de salive et de larmes, et éjacula sur son ventre, marquant sa peau d’un dernier sceau, comme on signe une œuvre d’art. Le Maître la contempla un instant. Le vent agitait doucement les aiguilles de l’arbre. Le monde était paisible, comme après une tempête.
"Tu es à moi, dit-il enfin. Et tu es parfaite."
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Ce n'est pas assez dire que Charlotte avait rejoint les bas-fonds. Elle n'était plus qu'un être vidé et sans voix et il lui semblait qu'elle aurait pu continuer sa déchéance jusque tard dans la nuit. Elle avait eu toute la journée pour lutter contre un flot contraire à la morale, laissant ainsi son corps se répandre dans les cloaques de l'immoralité. Elle avait perdu le regard effarouché de la femme pudibonde qui dissimulait par excès de scrupules des appâts qu'elle jugeait indécents. Au bord de l'épuisement et sans jamais protester, elle ne vivait que pour servir de réceptacle à la semence des hommes et elle avait l'air d'être heureuse de cotoyer le néant. Juliette avait le secret de lui donner du plaisir, en inventant toujours quelques manières à lui trouver les heures moins longues, comme s'il s'agissait d'un jeu. On ne dit pas ces choses-là. On n'imagine pas l'effort que doit parfois fournir une femme dégoûtée. C'était le mot qu'elle employait à dessein non sans l'avoir longuement ruminé, pesé, mûri, pour évoquer cette peau et cette odeur qui lui étaient imposées tous les soirs. La jeune femme n'aimait rien tant qu'être surprise. Il faut préméditer l'imprévu avec suffisament de génie pour que cela paraisse naturel. Pourtant elle prit l'ascenseur, les paumes moites, le cœur battant à tout rompre. Pour accompagner son string, elle s'était offert un soutien-gorge très pigeonnant, dont le voile léger couvrait à peine ses seins. Et la caresse de son corsage sur leur pointes dressées ajoutait encore à son excitation. Un porte-jarretelles assorti et une paire de bas noire. Tout ce qui restait à savoir, c'était le rôle qu'elle allait jouer, l'assistante ou la soumise ? À cette perspective, un désir violent assaillit ses reins. Au creux de ses cuisses, la dentelle du string était déjà humide. Des réactions dont Juliette ne saurait rien. Ses doigts serrèrent la poignée. Les pensées se bousculaient dans son esprit, de plus en plus confuses. Peu importaient les risques. Elle s'aimait trop en femme audacieuse pour s'arrêter en si bon chemin. Pensait-elle à elle au moins ? Sa Maîtresse était passionnée et ne vivait que pour sa passion: le sadomasochisme. Cette philosophie représentait à ses yeux un mode de vie idéal. Elle adorait alterner les douleurs et les langueurs, les délices et les supplices. Charlotte est très masochiste. Juliette peut tout obtenir d'elle, la forcer, concrétiser tous ses fantasmes. Un mélange de curiosité et de détresse surgissait en elle mais le jeu des situations insolite l'excitait trop pour se dérober. Ce soir, elle s'offrirait en esclave sexuel docile et insatiable. À peine la porte franchie, une voix lui ordonna de se présenter, ce qu'elle fit instantanément. Pour que tous les spectateurs puissent apprécier son obéissance, elle se retourna lentement. Des voix emplissaient l'espace sans qu'elle fût capable de dire à combien de personnes elles appartenaient. Six ou huit, peut-être davantage. Un doigt força brusquement ses reins avec violence. Surprise par la douleur, elle réagit avec insolence en tentant d'échapper à l'index qui continuait à vouloir s'insinuer en elle. Celui qui la violait ainsi, sans préparation la menaçait durement. Les hommes en face de Charlotte regardaient les jambes gainées de soie, et de chaque coté des cuisses, le reflet voluptueux des jarretelles. Les bottes en cuir affinaient sa silhouette. Insensiblement, elle écarta les genoux, leur laissant voir leur face intime et leur reflet.. Elle suivait derrière les cils baissés leur impatience, attendant que le compas de ses cuisses soit assez ouvert pour dévoiler le pubis et, au-dessous, son sexe dans toute sa splendeur, bouche fermée et rose, au fond du sillon ombré du mont de Vénus. Elle sentit deux mains se plaquer sur ses reins, la presser, soulever sa jupe et des lèvres se coller à sa chair, tandis que deux autres caressaient ses seins avec ardeur, érigeant leurs pointes douloureusement. À nouveau, on lui demanda alors de se tourner. Face à ses dénégations, elle insistait, et le regard humide, Charlotte remeria sa Maîtresse, tandis qu'un inconnu manifesta sa dureté.
Elle savait comme nulle autre faire en sorte que le grain du temps soit dans le grain des mots. Mais où pouvait-elle bien être ? Jamais plus intensément que dans ces moments-là, elle ne mesurait à quel point l'un lui faisait tolérer l'autre. Jamais autant qu'auprès d'elle elle ne s'était autant sentie hardie de corps. Elle lui avait permis de célébrer son assujettissement triomphant et sa passion dévorante. Quand elle en prenait conscience avec une acuité particulière, et que le sentiment amoureux était exalté par la plus vive émotion de l'instant présent, elle pensait à Juliette et la remerciait. Un long silence suivit. À nouveau, ses reins furent violentés, ses fesses subirent l'ardeur caresse de mains nerveuses, son anus fut frôlé par un doigt inquisiteur, son sexe fut caressé par un index pénétrant. Soudain, sous sa main qui pendait le long de ses cuisses, elle sentit un phallus raidi et palpitant. Elle le prit, tandis que l'homme caressait son sexe avec passion, elle lui prodigua quelques douces caresses de ses doigts effilés. Le désir s'empara de lui. Il se plaqua contre son ventre et chercha, debout contre le mur, à glisser sa verge entre ses cuisses ouvertes. La soirée avait commencé. Subitement, elle se dégagea, se tourna; il la plaqua face au mur, affolée, elle sentit le membre glisser entre ses reins; elle goûta la sensation de cette chair conquérante et raidie; lui, la bouche à son oreille, lui ordonna de s'ouvrir, en lui pinçant un sein d'une main, l'autre fouillant les fesses et son entrecuisse. Brûlante, un désir tenace la tenaillait d'être sodomisée par cet inconnu qui semblait si maître de lui. Mais il se redressa et lui glissa son sexe entre les doigts tandis qu'il lui torturait les mamelons. Charlotte se complut alors à caresser le membre au gland turgescent, la verge nerveuse et renflée dont elle sentait les veines saillantes. Rien ne l'arrêterait dans son désir d'abnégation. Puis, il lui ordonna de s'agenouiller et de le prendre dans sa bouche. Elle suça avec ferveur la verge enflammée qui se cabrait sous sa langue. Le phallus était long et épais. Elle ouvrit la bouche et engloutit le sexe jusqu'à la gorge; elle eut un hoquet tant il avait été enfoncé loin. Alors, dans la pièce silencieuse, s'éleva le bruit de la succion. Charlotte n'était pas très experte, elle préférait sucer les femmes, mais c'était peut-être un charme de plus. Avec grand effroi, elle pensa soudain à la déchéance de se retrouver ainsi agenouillée devant ce ventre nu, à sucer cette virilité inconnue. Elle releva la tête, mais il la saisit par les cheveux et la força à engloutir le phallus entre ses lèvre sensuelles, sous le regard lascif des invités. Alors, au contact de cette main dominatrice, elle oublia tout, et ce fut une profusion de caresses instinctives qui enveloppèrent la colonne de chair; les lèvres sucèrent les moindres recoins de ce vit. Le phallus devint si volumineux qu'elle eut des difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Avec violence, il se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge d'un liquide qu'elle prit à cœur à boire mystiquement, jusqu'à la dernière goutte. Elle vit la pièce tourner autour d'elle et se retrouva à plat ventre sur un lit de fer. On la déshabilla totalement. On lui lia les chevilles avec des lanières de cuir, puis ses poignets que l'on écarta en croix, comme ses cuisses. Ainsi écartelée, elle était offerte à des inconnus. Charlotte allait être fouettée dans cette position humiliante, bras et cuisses écartés, sous la lumière qui rendait son corps impudique. On la cingla brusquement avec une cravache. L'homme ne voulait pas lui faire mal, il voulait l'amener à ce degré d'excitation qu'il savait procurer, pour en faire après son esclave et celle de ses invités. Il savait que cette croupe consentirait à se laisser forcer par des verges inconnues, mais il voulait que tous profitassent cérébralement de cette Vénus callipyge, et de vouloir ainsi s'approcher d'un tel but était un réel vice.
Qu'elle fût infatigable et endurante ou seulement obéissante, ce que les hommes ignoraient, en lui faisant trouver ennuyeuse les postures classiques de l'amour, sa Maîtresse lui avait appris à y mettre de la noblesse et du raffinement. Et tous les cinglements résonnèrent dans le silence, couvrant les soupirs de désir des hommes penchés sur ce corps dans l'étreinte puissante du cuir. Les reins furent vite rouges et une chaleur intense irradia la chair de Charlotte, amenant une intense excitation à ses intimités déjà exacerbées. Sa tête était en feu, tenaillée de douleur, elle gémissait de douces souffrances. Elle résista longuement à son ordre quand il voulut qu'elle écartât davantage les cuisses, et quand elle ne put plus résister, elle céda; tel un pantin désarticulé, elle offrit le spectacle du sillon sombre de ses reins qui allait être forcé. Le silence retomba et Charlotte, les yeux clos, goûtait la sensation de ces regards sur ses intimités secrètes, comme une caresse imperceptible frôlant ses chairs, béantes. Elle ne sentit que la caresse du phallus qui s'insinua soudainement. Il fut violent, poussant de ses reins, il força sous son gland compressible et humide, l'étroite bouche à s'ouvrir. Et ce fut l'acte délicieux tant espéré de Sodome. Un long cri strident; elle s'y attendait pourtant, haletante, les tempes battantes. Elle réalisait lentement la pénétration forcée de ce membre en elle. D'un seul coup, il s'était enfoncé; sa voie étroite dilatée, distendue, lui faisait mal, mais en elle, était le priape enflammé, elle le devinait fouiller ses reins. L'inconnu avait poussé dur. Oubliant la souffrance du viol, et fermant les yeux, elle laissa échapper un cri, mais au fur et à mesure que l'homme sentait venir la volupté, le bruit de son intimité exigüe déchirée par le membre, s'amplifia, devint plus précipité; il y eut quelques râles chez l'homme auxquels se mêlèrent les plaintes de la jeune fille, puis ce fut le silence dans la salle sous le regard satisfait des invités. Elle reçut la semence saccadée puis l'homme se retira, libérant Charlotte. Il venait de jeter dans ses entrailles sa sève gluante et chaude. Son anus, tout empreint de sperme accepta alors sans peine un second membre qui la pénétra profondément entre ses reins; le membre lui sembla colossal mais elle se laissa sodomiser par cet inconnu car tel était son devoir. Un troisième voulant se frayer également un chemin au plus étroit la fit hurler. Elle cria, comme sous le fouet. Quand il la lâcha, gémissante, dans un éclair, elle se vit délivrée, anéantie, maudite. Elle avait crié sous le choc du phallus de l'homme comme jamais elle avait crié. Elle était profanée et coupable. Sous les regards, sous les mains, sous les sexes qui l'outrageaient, sous les fouets qui la déchiraient, elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à la soumission mais aussi à la délivrance. Lorsque tous les invités furent assouvis, on la conduisit dans une chambre et on l’étendit sur un lit. Charlotte avait été encore une fois, méritante, docile et obéissante. Elle ferma les yeux et s'endormit.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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