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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Oui Maître…. Je ne suis jamais sentie aussi bien qu’avec vous !
Ils burent leurs verres et Paul en profita pour mettre Anne au courant de ce qu' il avait mis en place pendant son absence. Anne garda les yeux au sol….Elle prenait vraiment conscience de sa nouvelle vie…. Des tas de questions lui venaient tête ….
Quelque chose ne va pas Anne ?
Non, non Maître….vous n'aviez pas le droit de faire cela sans m'en avoir parlé, Monsieur !
Une formidable claque la fit taire
J'ai tous les droits sur toi Anne, c’est toi-même qui me les a donné !Tu veux que ce te fasses réécouter ta demande pour devenir ma soumise voir mon esclave…Alors je fais ce que je veux de toi, tu le comprends ? Tu m'appartiens totalement cecsont tes propres mots.
Je sais Maître, excusez moi cet accès d’humeur cela ne reproduira plus…
Viens Anne allons nous coucher ta journée à été longue et chargée d’émotions.
Paul entraîna Anne sur le lit et la caressa longuement, jouant avec chaque centimètre carré de sa peau… il mit un peu de crème sur ses doigts et passa doucement les seins d'Anne , passant de l'un à l'autre, mettant et remettant de sa crème en insistant sur les teutons d'Anne qui ne tardèrent pas à grossir et à durcir . Anne se mit a geindre et à onduler du bassin…. Paul continua à la caresser, quand il décida de s’occuper du sexe de sa soumise, celle-ci se mit a geindre encore plus fort il prit une grosse noisette de sa crème et en passa longuement sur le clitoris d'Anne….Avec ce qu'il lui avait mis elle allait être excitée tout le reste de la nuit…cela le fit sourire…. Anne était trempée de son plaisir et ne peut retenir un petit cri de plaisir quand il lui enfonça trois doigts, puis toute la main au plus profond de son sexe….
Oh Maître, Maître…encore…. Encore… c'est trop bon.
Il se positionne entre ses jambes et la prit d'une seule poussée ! Anne hurla son plaisir et vint à la rencontre des coups de boutoir de son Maître. Il la retourna et la fit se mettre à genoux, fesses tendues vers lui….Quand Anne comprit ce que voulait son Maître elle eu peur car c’était la première fois
Doucement Maître sil vous plait je n’ai jamais été prise par là…
Ne t’inquiète pas je vais y aller doucement…
En effet Paul prit son temps, joua de son sexe au bord de langue d’Anne , ei recueillir un peu de son plaisir et de ommenca tout doucement …il dénonça en elle centimètre par centimètre, attendent que le corps d'Anne s'habitue à son sexe… quand il la sentait prête et détendue il enfonça en elle dune seule traite, puis ne bouges plus attendant que la douleur disparaisse….Des qu'Anne se remit à onduleur il raccords à son rythme pour aller et venir en elle… petit à petit il accélère et Anne se remit gémir puis à crier son plaisir…il la laissa reprendre son souffle, puis toujours en elle se remit à lui caresser le clitoris…à la première caresse le corps d'Anne réagit et ses ondulations reprirent de plus belle. Il la laissa s’empaler sur son sexe, à son rythme, puis il lui saisit les hanches et amplifiant ses coups de butoirs lui donna un nom el orgasme….Il se retira er lui ordonna de le finir avec sa bouche….
Anne savait donner du plaisir à un homme de sa bouche. Jouant de sa langue, de ses doigts elle le fit jouir et avala son sperme jusqu'à la dernière goutte !
Oh Maître merci, merci, jamais je n’ai connue une telle jouissance !
Je vous appartiens Maître punissez moi de vous avoir si mal parlé tout à l'heure Maître !
Oui tu vas être punie Anne, tu ne dois en aucun cas me parler ainsi.
Punissez votre esclave Maitre,
Paul prit son téléphone, par là quelques minutes puis raccroche.
Mets toi à genoux devant le canapé, les bras tendus vers les accoudoirs, les fesses tendues en arrière…ne bouge pas, Paul alla ouvrir …
Merci d’être venu si tard
Comment refusé une telle invitation…
Anne m'a mal parlée et doit être punie je vous la laisse…mais je veux l’entendre hurler et demander pardon…
Ma manière risque de laisser des marques…
Ne vous en souciez pas… et Paul quitta la pièce….
Les coups ne tardèrent pas à faire gémir Anne, l’homme savait manier sa lanière pour faire durer la punition en faisant mal mais pas trop…
Paul se mit a regarder sur son ordi la page d'Anne. Il y avait de nouvelles demandes intéressantes sa petite pute soumise allait vite avoir beaucoup de travail. Puis il prit le téléphone d'Anne pour regarder son compte Facebook… sa cousine avait réagi…. Et deux ou trois membres de sa famille… comment allait elle réagir ?
Pour une première punition c’est assez !
Anne avait les fesses rouges écarlates et de nombreuses striures se dessinaient sur son dos, ses fesses, ses cuisses
Anne relève toi !
Oui Maître, merci de m’avoir remise à ma place Maître et vous monsieur merci d’avoir été son bras armé !
Anne tu vas remercier ce monsieur !
Elle se mit aussitôt à genoux et prit en bouche le sexe tendu qui s’offrait à elle.Sa bouche experte s’empara de lui et l’entraîna vers un plaisir brut, rapide puissant.
Merci à vous deux pour cette belle soirée, je vais laisser un commentaire élogieux sur votre protégée, et fortement la conseiller à mes amis parisiens...Je pense à deux ou trois d’entre eux qui aimeront beaucoup lui faire goûter de leurs fouets ou autres instruments de plaisir…
C’est très gentil à Vous !
Belle fin de nuit à vous deux !
Paul referma derrière lui et s’occupa du corps d’Anne, il massa délicatement les marques pour qu’elles ne viennent pas abimer sa petite soumise !
Allez viens te coucher….
Oui Maître
Avant de la mettre au lit, il fixa ses poignets à une chaînette et les étira au dessus de la tête d’Anne, puis passa la chaînette au dessus de la tête de lit avant de la fixer à un des pieds.
Repose toi bien, demain tu as rendez-vous chez le coiffeur de l’hôtel à 9h puis nous remontons à Paris ou commencera vraiment ta nouvelle vie !
Oui Maître, dormez bien Maître
Le lendemain matin, Anne se réveilla à 6h00 et attendit que son Maître vienne la délivrer à 7h00.
Prépare toi , puis tu me feras couler un bain à 7h45. Patricia t’apportera des vêtements vers 8h30. Allez file faire ta gym et prendre ta douche
Oui Maître
Une fois la porte fermée, Paul appela son cousin pour qu’il envoi Bruno à Paris par le train de 11h50 impérativement « Préviens le quand même qu’il a de forte chance de faire le voyage avec moi, sans en dire plus. Je t’envoie son numéro de place ! »
Il alla se coucher aussitôt après !
Le lendemain matin, il se leva à 7h00, alla délivrer Anne et se remit au lit avec son ordinateur. Il traita rapidement ses mails professionnels. Il enchaîna en allant voir sur Facebook et Linkedin les réactions à ses interventions de la veille….Cela n’avait pas traîné sur Facebook, sa famille la traitait de folle pour rester poli….Certains ne voulaient plus l’avoir comme ami….Bref il y avait du rififi dans la famille….Anne allait avoir du mal à gérer tout cela !
Sur Linkedin, les réactions allaient de la surprise de la part de ses anciens collègues a un intérêt très personne l pour un certain nombre d’autres. Quelques femmes semblaient intéressées par cette nouvelle activité...A suivre.
Un petit coup à la porte…
Maître, votre bain est prêt
Merci Anne j’y vais tout de suite
Il ferma son ordi et se dirigea vers la salle de bain…., le bain était à la bonne température...il s’y glissa avec plaisir
Anne viens me laver s’il te plait
Oui Maître…
Anne se mit à genoux et commença à laver le dos de son maître, puis lui demanda de se mettre debout pour lui laver le bas du dos, les fesses….Les caresses étaient douces, sensuelles et le savon les rendaient presque irréelles de douceur et de légèreté ! Paul se retourna, avec une belle érection…. Anne sourit et le lava tendrement.. Paul se rallongea ne laissant pas le temps à Anne de lui procurer le moindre plaisir...
Pas ce matin Anne, tu auras tout le temps de te rattraper plus tard ne t’inquiète pas !
Bien Maître
On frappa à la porte…
Va ouvrir Anne
Oui Monsieur, elle enfila un peignoir et fit entrer le room-service qui apportait le petit déjeuner.L’odeur du café chaud et la vue des croissants lui donnait vraiment faim….
Sers moi le café Anne Tu as pour toi une tranche de jambon et une pomme .
Bien Monsieur
Dépêche toi de manger cela , Patricia ne va pas tarder et tu dois aller ensuite chez le coiffeur !
Oui Monsieur
Patricia arriva quelques minutes plus tard . Paul sortit de la salle de bain et lui demanda si elle avait ce qu’il lui avait demandé.
Oui voici les vêtements pour Anne. J’ai retiré tous les boutons de son chemisier comme vous me l’avez demandé. La jupe de son tailleur est une jupe porte-feuille j’ai un peu réduit le pan chevauchant pour que la jupe s’ouvre plus facilement quand elle est assise…
Parfait Patricia, tu as des doigts en or !
Voici ce que vous m’avez demandé en supplément...Lui dit elle en souriant.
Merci de t’en être occupée ! Paul lui fit un clin d’œil en souriant…. Le voyage sera moins long comme cela.
Vous annulerez tous les rendez-vous d’Anne, elle monte à Paris avec moi tout à l’heure.
Je vais m’en occuper dès en rentrant ne vous inquiétez pas !
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Anne et moi étions ensemble depuis quelques années. Après avoir été cadre à la poste elle désirait changer de voie et s’était mise en disponibilité le temps de faire un bilan de compétence et de savoir vers quoi elle voulait s’orienter. Patricia et moi étions les deux responsables commerciaux de la société de Jean. Cela faisait 5 ans que nous travaillons ensemble et une grande complicité professionnelle nous unissait. J’aimais sa façon de gérer ses dossiers, et elle aimait ma souplesse organisationnelle. Bref nous formions une paire efficace et notre patron en était visiblement satisfait. Cela nous permettait de vivre sans soucis financiers, ce qui est très appréciable. Tout allait donc pour le mieux ! Mais nous savions que Jean voulait trouver un successeur et, n’ayant pas d’enfant aurait bien aimé que Patricia et moi reprenions l’affaire… Patricia était bien tenté mais elle ne voulait le faire seule, et devant mon refus abandonna provisoirement le sujet.
En ce mois de juin, Jean, nous invita à un barbecue chez lui avec quelques relations. « Venez avec vos conjoints ce sera plus sympa… » Rendez-vous samedi à la maison vers midi ce sera parfait ! Anne n’était pas enthousiaste pour venir mais elle céda devant mon insistance. Elle avait horreur de ce genre d’invitation ne connaissant personne ou presque parmi les invités. Patricia vivant seule, elle fût très contente qu’Anne soit là. Et elles passèrent la journée ensemble, elle belle complicité semblait s’être créée entre elles deux ! Jean, nous avait présenté Patricia et moi à certains hypothétiques investisseurs, nous avions bien compris tous les deux pourquoi nous étions là. Anne ne cessa de faire les louanges de Patricia pendant tout le trajet du retour. « Grâce à elle j’ai passé une superbe journée et je me suis bien amusée, il faut que nous l’invitions à dîner un de ces soirs. J’aimerai bien la connaître mieux ! » « Pas de souci ma chérie, je vois cela avec elle lundi et je te dis quand elle peut venir dîner à la maison. »
Le lundi suivant Patricia et moi avons échangé sur la petite fête de notre patron. « En tout cas Patricia, tu viens de te faire une amie…Anne n’a pas eu assez d’éloge pour parler de toi de tout le week-end ! Elle aimerait beaucoup mieux te connaître et t’inviter à diner un de ces soirs, serais-tu libre par exemple vendredi soir ou samedi soir ? » « Ton amie m’a vraiment charmée et j’ai passé un très bon moment avec elle…. C’est une femme surprenante qui gagne à être connue je t’assure ! …Ce sera avec plaisir, mais je voudrais en parler à mon ami qui ne pouvait pas venir samedi. Je veux être sûre qu’il n’a rien prévu pour nous ce week-end ! » « Dis-lui de venir avec toi, je me sentirai moins seul… » dis-je en souriant « On en reparle tout à l’heure, je dois préparer mon déplacement en Argentine et aux Brésil du mois prochain » « OK on en reparle à midi si tu veux » » OK »
Je me mis au boulot, prenant mes rendez-vous, gérant les démarches administratives de ce genre de voyage…. le temps passa très vite et je fus surpris par l’appel de Patricia : « tu bosses encore ou tu viens déjeuner avec moi au self en bas ? » « J’arrive »
- Alors tu as pu voir avec ton ami ?
- Oui et il est ravi de faire votre connaissance, mais tu dois savoir qu’il est un peu plus âgé que moi. J’espère que cela ne vous dérangera pas !
- Pourquoi veux-tu que cela nous pose un problème ?
- Je ne sais pas…. Je préférais te prévenir !
- Ne t’inquiète pas cela ne nous gêne pas du tout, nous venons tous les deux de grandes familles ou nous avons des frères et sœurs plus âgés que nous….
- J’ai aussi beaucoup parlé d’Anne avec Pierre, mon ami, Elle m’a troublée ton amie ! Je suis très heureuse de mieux la connaître. Si vous êtes d’accord nous sommes libres vendredi soir. Pierre préfèrerait que cela se passe à la maison c’est possible pour vous ? Anne ne sera pas vexée ?
- Je ne pense pas, mais attends deux secondes je vais l’appeler et te la passer vous allez voir cela ensemble.
J’ai appelé Anne et je lui ai passé Patricia et je suis remonté travailler. Quelques minutes après, Patricia remontait me rendre mon téléphone. Nous nous sommes mis à parler de choses et d’autres puis elle est revenue sur son appel.
Nous avons convenu Anne et moi de faire les boutiques vendredi toutes les deux. Je ne veux pas être désagréable mais elle a vraiment besoin de se relooker elle fait un peu grand-mère avec ses robes bien sages…. Dit-elle en riant
C’est vrai qu’elle ne sait pas vraiment choisir ses vêtements…c’est une bonne idée que tu l’aides à refaire sa garde-robe … En ce moment je n’ai pas beaucoup de temps à lui consacrer en semaine, ce voyage en Amérique du Sud me prend beaucoup de temps à préparer et les formalités n’en finissent plus ! Tu sauras beaucoup mieux que moi la conseiller dans le choix de ses tenues !
Ne t’inquiète pas je vais la relooker complètement tu ne la reconnaîtras plus !
N’oublie pas les sous-vêtements, les siens font vraiment grand-mère !!! dis-je en riant
Patricia est repartie dans son bureau. J’ai passé beaucoup de temps sur mes dossiers et je n’ai pas vu l’heure passée ! Je suis rentré tard à la maison ou Anne s’impatientait quelque peu. Elle était cependant très excitée car Patricia était passé la voir et avait commencé à faire le tri de ses affaires avec elle… Il ne restait plus grand-chose dans sa penderie !!! J’ai pris une douche pour effacer la fatigue de la journée puis nous avons longuement fait l’amour et elle a beaucoup joui …pensait-elle à moi ou à Patricia ????
La semaine passa très vite, Anne essayait de mettre en pratique les conseils de Patricia pour se maquiller ; il y avait du mieux mais ce n’était pas encore cela…. Le vendredi Patricia est arrivée avant même que je ne sois parti au boulot. Toujours pimpante elle semblait ravie de passer la journée avec Anne…Au programme tournée des boutiques, esthéticienne …un programme chargé ! J’avais hâte d’être de retour pour voir ce qu’elles avaient pu dénicher comme trésors ! La journée s’éternisa, j’avais l’impression que cela n’avançait pas ! A 17h n’en pouvant je ramassai mes affaires pour rejoindre la maison ! A peine dans la voiture un sms d’Anne : Mon Chéri on se retrouve directement chez Patricia, je t’aime !
Je rentrai à la maison pour prendre une douche et me changer, je ne sais pas pourquoi mais je pressentais une soirée particulière. La façon dont Patricia tournait autour d’Anne me parut suspecte et terriblement excitante je dois le reconnaître ! Je pris une bonne douche et me préparai pour aller rejoindre Anne et nos amis.
Il était 19h quand je sonnai à la porte de Patricia. Elle était sublime en robe noire assez moulante et boutonnée sur tout le devant. J’ai failli ne pas reconnaître Anne, en tailleur crème, veste croisée et jupe droite boutonnée, les cheveux beaucoup plus court et maquillée divinement. Je suis resté bouche bée en découvrant Pierre…. Nous nous connaissions depuis de nombreuses années. Je n’avais pas fait le rapprochement entre mon ancien Maître, censé être parti en Asie, et Pierre le nouveau copain de Patricia. Comment pouvait-il être là ?
Bonsoir Bruno, je suis particulièrement content de te voir en aussi bonne forme !
Moi aussi Pierre je suis content de vous voir, même très , très content après toutes ces années ! Cela fait combien de temps ? 9ans ?
Vous vous connaissez ? demandèrent d’une même voix les deux filles ?
Oui répondit Pierre, Bruno et moi avons vécu une histoire forte pendant presque trois ans et j’en garde un souvenir ému !
Oui une belle histoire ! confirmai-je
Anne ma chérie tu es magnifique ! ce tailleur te va à ravir ! on le croirait taillé sur mesure !
Merci mon chéri mais c’est surtout Patricia que tu sois remerciée sans ses conseils je n’aurai pas osé une telle tenue !
Les deux filles s’assirent dans un canapé et Pierre et moi dans le canapé leur faisant face. Pierre pris la direction des opérations pour servir l’apéritif, un Champagne de bonne maison. Il fit le service et je me vis faire un petit clin d’œil à Patricia … Presque aussitôt celle-ci se leva et alla chercher des toasts dans la cuisine. Nous nous mîmes à parler de choses et d’autres. Quelques minutes plus tard, Patricia profita d’un mouvement d’Anne pour poser sa main sur sa cuisse, ne bougea plus, tout en continuant de parler avec elle…Pierre et moi continuions de parler comme si de rien n’était. Patricia caressait doucement la cuisse de sa voisine, sans que celle-ci ne n’ébauche le moindre geste pour la lui enlever…. Voyant cela elle glissa doucement sa main sous la jupe d’Anne et recommença sa caresse très légère…. Anne rosissait mais n’enleva pas la main de Patricia, elle semblait prendre plaisir à ces caresses, lentement elle entrouvrit les cuisses laissant libre passage à la main de Patricia.
Je te fais visiter Bruno ?
Volontiers Pierre.
Nous avons laissé les deux filles à leur discussion pour visiter l’appartement de Patricia. Pierre en profita pour me demander si j’avais eu ‘autres relations homosexuelles ou un autre Maître.
Non, Pierre, je n’ai eu personne depuis ton départ mais cela m’a longtemps manqué !
Patricia a totalement flashé sur Anne. Est-ce que cela te pose un problème ?
Flashé jusqu’à quel point, Pierre ?
Je crois qu’elle aimerait apprendre à Anne à devenir une vraie femme !
C’est-à-dire ?
Elle veut la prendre en main, lui dévoiler sa vraie personnalité ! Tu sais Anne est une véritable soumise et toi je ne crois pas que tu sois vraiment un Maître !
C’est le moins que l’on puisse dire ! dis-je en souriant et en repensant à notre relation passée
Tiens regarde….
Pierre a sorti son téléphone et m’a fait voir ce qui se passait dans le salon pendant notre absence. Anne avait les cuisses largement ouvertes et Patricia l’embrassait goulument… Je n’avais pourtant remarqué aucune caméra !
J’ai mis des caméras espions un peu partout cela me permet de voir ce que fait Patricia et aujourd’hui cela nous permet de voir les réactions d’Anne !
Futé, je vois que vous êtes toujours aussi pervers ! dis je en souriant
Nous allons revenir au salon, normalement Patricia va bloquer la cuisse d’Anne on va tout de suite savoir si elle est vraiment soumise, dans ce cas elle laissera ses cuisses ouvertes ou non si elle les ferme !
Nous sommes revenus nous asseoir en face de nos compagnes. Patricia avait la main très haut sur la cuisse d’Anne qui ne bougea pas quand nous nous sommes assis ! Elle avait les joues bien rouges et regardait Patricia en la suppliant silencieusement, mais cette dernière ne lui permit pas de refermer ses cuisses !
D’où j’étais j’avais une vue plongeante et voyais très bien un petit string noir qui ne cachait rien de sa toison. Cela ne faisait pas beau du tout !
-tu es très belle ainsi ma chérie, mais il te faut absolument te faire raser ou épiler ce sera encore plus jolie à regarder ! Mais je ne connais pas ce petit string tu devrais nous le faire voir un peu mieux…Tu veux bien ?
Patricia prit la parole
- Anne ma chérie je te demande de retirer ta jupe et ta veste pour que Bruno puisse admirer tes nouveaux sous-vêtements !
- Tu, tu crois que c’est une bonne idée ?
- oui ma chérie fais moi ce plaisir
Anne déboutonna sa jupe et sa veste qu’elle fit glisser à ses pieds. Elle nous apparut en string et soutien-gorge balconnet noir. Ses petits seins étaient offerts à notre regard, les pointes dures de plaisir et de honte.
Tu es magnifique ainsi ma chérie, lui dis-je, ce petit soutien-gorge seins nu te va à ravir.
Nous avons essayé tout à l’heure un corset en cuir fauve qui allait très, très bien à Anne, mais elle n’a pas voulu le prendre pour ce soir. Par contre je suis d’accord avec toi Bruno, Anne doit absolument se faire épiler totalement elle n’en sera que beaucoup plus désirable.
Patricia se glissa derrière Anne et plaqua ses deux mains sur les seins d’Anne, les caressant doucement ce qui fit gémir ma compagne.
Tu réagis vite ma chérie tes seins sont tendus et tu as des tétons longs et sensibles c’est la preuve d’une grande sensualité !
Glissant sa main sur le vente d’Anne et atteignit très vite son pubis qu’elle caressa par-dessus le string…
Tu es trempée, tu es une sacrée coquine tu sais…J’adore cela !
Patricia chérie dit Pierre, fais voir à Anne tes corsets et guêpières peut être voudra – t elle nous faire voir à quoi elle ressemble avec !
Viens ma chérie je vais te faire voir ce que je porte aussi parfois même pour aller travailler à la demande de Pierre
Les deux filles s’éclipsèrent dans la chambre de Patricia
Pierre sourit en me disant :
Viens voir nous pouvons les voir sur mon téléphone. Patricia sait exactement ce qu’Anne va devoir porter et sans doute garder le reste de la soirée.
Tu as des caméras partout chez Patricia !
Dans sa chambre, le salon, la cuisine, la salle de bain….
Je t’en donnerai pour que tu puisses aussi surveiller Anne à tout moment, il y en a aussi dans sa voiture et dans son bureau. Cela se glisse partout , derrière un miroir, une glace, en haut d’une armoire …..puis tu les connectes à ton téléphone, rien de plus simple
Oui je veux bien Patricia sait que tu l’observe comme cela ?
Non c’est mon petit secret
Je ne dirai rien à Anne non plus
Tout en me parlant Pierre avait mi sa main sir ma cuisse et voyant que je ne disais rien était remonté jusqu’à mon sexe en pleine érection dans mon pantalon.
Tu as toujours les cages de chasteté que je t’avais offertes ?
Je n’en ai plus que trois, celle en silicone a fini par se dessouder et me faisait mal ! Il ne me reste que les trois en métal. Et les trois rosebudes également !
Crois-tu qu’Anne acceptera que vous reveniez demain pour diner ?
Je le pense oui, surtout si c’est Patricia qui lui demande !
Alors, je veux que tu portes une des cages, celle que tu veux et un rosebude demain soir !
Bien Maître
Cela me faisait tout drôle de réutiliser ce terme avec Pierre
Ce qui serait bien c’est que demain Anne reste coucher seule à la maison, tu crois qu’elle acceptera ?
Ce n’est pas un peu rapide ? Que Patricia passe dans la semaine et l’invite à passer le week-end je pense que cela passera beaucoup plus facilement, surtout si elle utilise son charme comme ce soir, il me semble qu’elle sait très bien s’y prendre pour obtenir ce qu’elle veut d’Anne !
Oui tu as sans doute raison
Si Patricia réussit a faire rester Anne de son plein gré demain soir, elle sera totalement à vous deux cette fois ma compagnie ne sera pas un frein à notre relation !
Tu veux dire que si Patricia réussit à convaincre Anne de rester demain soir nous pourrons en faire notre soumise.
Oui c’est exactement ce que je viens de dire Maître Anne sera à Patricia et elle pourra la dresser comme elle voudra. Je veux juste avoir accès à toutes les photos et vidéos pour suivre son évolution !
Mais et toi ?
Moi j’espère que vous, Maitre, vous me reprendrez comme soumis et peut être celui de Monsieur Paul si vous êtes toujours en contact avec lui !
Maître Pierre avait sorti mon sexe de mon pantalon et jouait avec comme autrefois. J’espérais qu’il me demande de caresser le sien mais aucun ordre ne sortait de sa bouche ! Voila les filles qui reviennent ….
Patricia et Anne arrivaient en effet dans le salon se tenant par la main. Anne portait un corset de cuir noir qui lui serrait fortement la taille et Patricia avait rasé le sexe de ma douce compagne. Je devais reconnaitre qu’elle était beaucoup plus belle ainsi !
Anne a accepté que je passe la prendre demain pour l’emmener chez mon esthéticienne. Elle lui fera une épilation beaucoup plus poussée que mon rasage approximatif ! j’ai laissé un message à Annie j’espère avoir sa réponse d’une minute à l’autre !
Anne pourquoi ne demanderais-tu pas à l’esthéticienne de Patricia de te faire une épilation définitive tu serais tranquille et toujours parfaitement lisse, cela te va si bien ! dit Pierre
Anne me regarda
C’est une bonne idée en effet ma chérie tu devrais demander à Patricia de voir cela avec son esthéticienne !
Anne regarda Patricia
Je veux bien lui demander Anne mais tu dois savoir que si je le fais tu seras définitivement à moi. Cela veut dire que tu deviendras ma soumise, celle que tu es au plus profond de toi et que je vais te faire découvrir ! es-tu prête à cela ?
Pierre et moi regardions les deux femmes sans rien dire, conscient que la moindre parole risquait de briser ce moment de décision.
Anne me regarda, puis regarda Patricia, puis me regarda à nouveau. Je voyais sa respiration hachée, visiblement elle avait envie mais très peur aussi. Ses seins dardait, tendus à l’extrème , les tétons turgescents .
Anne ma chérie, si tu en as envie offres toi à Patricia et à Pierre. Ils t’apprendrons à devenir la vraie femme que tu es au plus profond de toi. Moi ce que je désire le plus c’est que tu t’épanouisses totalement. Est-ce que cela te tente ma chérie ?
Oui cela me tente, répondit-elle d’une petite voix, mais cela me fait peur ! Je vais te perdre si je m’abandonne à Patricia ?
Non ma chérie tu ne me perdras pas, je serai à tes côtés pour te soutenir dans ce long chemin et moi-même je serai le soumis de Pierre.
Anne je ne te demande pas de réponse ce soir. Annie peux-nous recevoir demain à 15h30. Je passerai te prendre à 14h30 . Nous demanderons à Annie ce qu’elle en pense et tu prendras ta décision demain soir. Tu es d’accord ?
Oui Patricia je suis d’accord
Le reste de la soirée s’est passée sans avancée particulière.
Pendant le retour Anne n’a pas desserré les dents. Elle semblait encore sur son petit nuage , souriante et détendue !
Arrivée à la maison nous nous sommes couchés et Anne s’est endormie aussitôt !
Pendant le petit déjeuner elle me dit
Tu crois que je suis folle d’accepter la proposition d’Anne ?
Ma chérie, je ne te jamais vu aussi détendue et heureuse qu’hier au soir ! Tu crois que si tu n’étais pas vraiment, au plus profond de toi, celle que Patricia a su voir tu aurais pu d’abandonner ainsi ?
Non sans doute, c’est vrai que cela me paraissait tellement naturel avec elle !
Tu vois c’est qu’elle a su voir cette soumise bien cachée au fond de toi ! Tu sais tu es entre de bonnes mains ; je connais bien Pierre pour lui avoir appartenu il y a quelques années…
Tu ne m’avais jamais parlé de cet épisode de ta vie !
En effet, mais j’ai été le soumis de Mr Pierre et de Mr Paul pendant trois ans, ce furent des années merveilleuses et tu vois c’est avec émotion que je t’en parle, et avec plaisir que je recommencerai avec eux ! Ils ont su me faire évoluer, sans jamais me brusquer mais en me poussant à dépasser mes peurs et mes appréhensions.
Pourquoi as-tu arrêté alors ?
J’étais marié et pas encore prêt à divorcer d’une part et Mr Pierre a été muté dans le sud. Je me suis arrêté à ce moment-là !
Et si Pierre te demandait de redevenir son soumis ?
Si tu deviens la soumise de Patricia, alors oui j’accepterai volontiers de redevenir son soumis.
Merci Mon chéri, cela me rassure et me conforte dans l’envie de continuer plus loin avec Patricia et de lui demander de m’apprendre à devenir sa soumise.
Je crois sincèrement que tu ne peux pas avoir de meilleurs Maîtres que Patricia et Pierre. Mais il n’y a que toi qui puisse prendre la décision. Il y aura des jours difficiles, surement des moments ou tu auras envie de tout arrêter, mais ce ne sont que des paliers désagréables à passer…Tu trouveras ensuite une plénitude et un bonheur que tu n’as jamais connu !
Comment cela va se passer maintenant ?
Je ne sais pas ma Chérie, seule Patricia pourrait répondre à cette question ! Mais tu sais la vie de soumis ou de soumise c’est de se laisser porter, de ne pas poser de questions à son Maître ou à sa Maîtresse. Ce qui ne veut pas dire que tu dois tout accepter, tu peux et tu dois mettre des limites à ta soumission, mais une fois ce cadre fixé abandonne toi !
Des limites ? Quelles Limites ?
Je ne sais pas moi, par exemple qu’il n’y ai aucune marque visible quand tu es habillée « normalement », que quand un message vient de ta famille, ou un appel tu puisses le prendre ou rappeler rapidement, que tu n’acceptes pas tout ce qui est scato ou la trop grande violence…C’est à toi de leur dire avant de commencer !
Je vais y réfléchir…mais en attendant j’aimerai bien que nous fassions l’amour longuement….
Comment refuser une telle demande ma chérie…viens !
Après un déjeuner léger, Anne s’est préparée pour accueillir Patricia Elle portait une jupe cuir large, et un chemisier noir légèrement transparent. Pas de sg cela se voyait tout de suite. On voyait juste le corset noir qui faisait ressortir encore plus sa petite poitrine laiteuse.
- Tu es sublime ma chérie lui dis-je
- Merci , c’est gentil, cela me fait tout dôle de m’habiller ainsi. Que vont dire les gens que je vais croiser ?
- ils ne diront rien , ils te trouveront très belle et libérée. Voilà Patricia je pense…
En effet, un bruit de porte qui claque et deux secondes plus tard coup de sonnette
- Bonjour Bruno, Bonjour ma douce vous allez bien ? Tiens Bruno, Pierre m’a donné cela pour toi. Je crois que tu sais ce que c’est.
- Bonjour Patricia, merci oui je sais ce que c’est .Je vais m’en occuper tout de suite
Parfait, Pierre sera content ! Allez Anne, on y va...tu es très belle ainsi et très désirable…
Joignant le geste à la parole elle l’embrassât amoureusement tout en caressant sa poitrine qui réagit aussitôt, se tendant vers la main de Patricia.
A tout à l’heure Bruno, vers 19h ce sera parfait !
Je serai chez vous à 19h par de soucis
Sitôt parti je commençai à installer les cameras un peu partout dans la maison, notre chambre, je faisais comme Pierre me l’avait conseiller en grattant l’arrière de la glace sur 1cm² et j’y ai collé la camera . Connexion sur mon portable parfait cela fonctionne très bien et c’est quasiment invisible même en regardant de près. Petit coup de fil à Pierre pour l’informer que j’avais tout installer et qu’il pouvait connecter les caméras sur son portable.
Direction la douche...une longue douche bien chaude avant de mettre en place ma cage de chasteté et le rosebude de taille intermédiaire.
La cage a été des plus facile à mettre mais le rosebude fut un peu plus pénible. Cela faisait quelques années que je n’en avais pas remis….et de me sentir rempli me troubla et me donna une belle érection qui fut bloquée par ma cage...la vie de soumis reprenais ..le bonheur !
Petit sms de Pierre : « très bien mais il va falloir retravailler car la pose du rosebude a été difficile. Je veux que tu retires celui que tu as mis. Tu prends ton temps mais tu mets le plus gros pour ce soir. Tu le mettais très facilement quand je suis parti...ton corps va vite reprendre l’habitude. Penses à prendre les clés de ta cage avec toi….Il y en avait trois si ma mémoire est bonne..Je les veux toutes les trois ce soir. A tout à l’heure. »
« Très bien Maître je vais changer de rosebud et j’apporterai les clés ce soir… A tout à l’heure »
La vie de soumis reprenait vraiment !
J’enlevai aussitôt le rosebude moyen et me mis à travailler mon cul pour mettre en place le plus gros des trois. Cela m’a pris un petit moment et j’avais du mal à m’asseoir ensuite. Je me mis donc a faire du jardinage le temps que la douleur se calme et que la gêne disparaisse pour ne laisser place qu’au plaisir de me sentir bien rempli… Quand je me suis assis j’ai senti le rosebude bouger et s’enfoncer un petit peu plus en moi….c’était à la fois très bon mais aussi très humiliant…. Cela m’a fait bander et ma cage m’a vite rappelé à l’ordre !
A 19h précise je sonnait à la porte de Patricia. Depuis le départ d’Anne avec elle je me demandais ce qu’elles avaient pu faire tout l’après-midi toutes les deux...J’allais bientôt être fixé.
Pierre est venu m’ouvrir.
Bonjour Bruno tu vas bien ? J’ai vu que tu avais suivi mes instruction c’est très bien et je suis heureux de voir que tu es toujours aussi obéissant…
Bonjour Pierre, pour vous je le serai toujours !
Viens entre, il y en a une qui semble pressée de t’accueillir !
Je trouvai Anne, un grand sourire aux lèvres assises aux pieds de Patricia. Elle portait une longue robe presque treansparente, laissant voir sa nudité et son serre-taille
Tu as pris ta décision je vois …. je suis heureux pour toi, je sais qu’au fond de toi tu es une vraie soumise, peut être même une esclave née…. Malheureusement je ne suis pas un Maître mais comme toi un soumis… Avec Patricia et Pierre tu es entre de bonnes mains comme je te le disais encore ce matin ! Offres-toi sans retenue, abandonnes leur les rennes de ta vie, tu vas ainsi pouvoir découvrir ta vraie personnalité …. N’oublies jamais que je serai toujours là pour toi, Je t’aime ma chérie
Anne regarda Patricia avant de me répondre, comme celle-ci lui fit signe qu’elle pouvait parler…
Merci mon chéri, oui j’ai suivi tes conseils et demandé à Madame et à Monsieur de faire de moi leur soumise.
Tu as bien fait ma Chérie c’est une très bonne décision
Cela me fait peur, très peur même, mais je crois en effet qu’il me faut passer par là pour évoluer. J’espère que je serai à la hauteur !
J’en suis certain ma chérie
Me tournant vers Patricia
Bonjour Patricia…. Quand a-t-elle pris sa décision ?
Bonsoir Bruno, Chez l’esthéticienne quand nous avons parlé de l’épilation définitive. Il faudra trois rendez-vous pour qu’Anne soit totalement et définitivement lisse. Elle m’a demandé de le faire , comme je lui rappelai ce que cela voulait dire elle m’a dit qu’elle en était consciente et qu’elle voulait aller plus loin dans sa soumission avec Pierre et moi. J’ai pris rendez-vous pour mercredi pour le premier rendez-vous. Après nous sommes allés chez un ami tatoueur. Si tu es d’accord je veux la faire tatouer. Il y aura trois tatouage. Sur le pubis un S avec son numéro de soumise entouré de deux fouets, Pierre a fait son inscription sur le site Slavereg.com, son numéro sera : 05776-749, un deuxième sur le sein gauche ce sera ma salamandre, un troisième sur la nuque avec un code barre… Nous avons rendez-vous jeudi pour faire le premier des trois tatouages, ou les trois si elle supporte bien !
Tu n’as pas perdu de temps Patricia dis je en souriant mais en réalité très ému, ainsi Anne leur appartenait désormais. Ils étaient officiellement les Maîtres de ma chérie et le pire c’est que j’en étais fier !
Pierre, voici les clés que tu m’as demandé.
Merci Bruno cela ne te fait pas trop mal qu’Anne devienne ma soumise ?
Ta soumise ?
Sur le site slaveregcom on ne peut être qu’un Maître pour un ou une soumis(e) comme le compte est à mon nom je suis officiellement le propriétaire d’Anne. Mais rassure-toi pour le moment c’est Patricia qui en est la seule Maîtresse. Moi j’interviendrai un peu plus tard quand elle sera plus formée.
La sonnette se fit entendre à ce moment là.
Anne va ouvrir s’il te plaît !
Oui Madame
Elle apprend vite tu sais Bruno.
Bonjour Monsieur, Bonjour Madame, entrez je vous en prie.
Bonjour Paul, Bonjour Jeanine vous allez bien ?
Très bien Pierre Toi aussi ?
Elle est très bien ta petite élève, stylée, ravissante...manque peut être un peu de poitrine mais cela peut s’arranger rapidement désormais
Je ne te présente pas Bruno, tu te souviens de lui ?
Oh, Mon Dieu oui, mais je ne t’aurai pas reconnu….C’est bien de revenir voir ses anciens amis ! Tu rentres de nouveau dans le système ?
Bonjour Monsieur Paul, si vous voulez bien de moi ? Anne vous plaît ? J’en suis ravie, je pense que ce sera un très bon élément. Elle était ma petite amie…
Nouveau coup de sonnette
Va ouvrir Anne, ensuite tu retournes à ta place
Bien Madame
Bonjour Monsieur, entrez je vous prie ! Après avoir refermé la porte elle est partie se mettre à genoux sur son tapis près de la place de Patricia.
Bonjour Jean
Bonjour Pierre, Bonjour Paul merci de m’avoir invité à prendre un verre avec vous.
Bonjour Patricia, vous êtes superbe ce soir. Vous devriez venir au bureau plus souvent habillée ainsi.
Bonjour Bruno, content de vous voir
Bonsoir Jean, moi également
Il faut qu’on parle Bruno, je ne suis pas là vraiment par hasard. Je connais bien, très bien même Paul et il m’a demandé un petit service. Je vais mettre Patricia en arrêt pour quelque temps. Vous allez devoir prendre une partie de sa clientèle en main et je sais que vous le ferez très bien. Et je me suis dit que puisque vous partiez faire la tournée en Amérique du Sud ce serait bien de passer voir nos clients d’Amérique du Nord en même temps. Vu que vous êtes seul désormais j’aimerai que vous y alliez avant d’aller voir vos clients. Pouvez vous partir dans 10 jours ? Ma secrétaire va s’occuper des réservations et vous aurez la semaine pour prendre vos rendez-vous….D’accord ?
Comment pourrais-je vous refuser cela, Jean ? Il n’y a pas de soucis je vais m’organiser !
Anne fais le service S’il te plaît !
Oui Madame
En se levant la tobe d’Anne s’ouvrit largement nous laissant voir sa chatte totalement lisse. En se penchant pour servir les verres c’étaient ses seins que nous pouvions admirer, mis en valeur par le corset bien serré !
C’est vraiment dommage que tu n’ais pas une poitrine légèrement plus grosse, il faudrait juste la grossir d’un bonnet. Tu ne trouves pas Pierre ?
Oui Paul je suis d’accord avec toi. Anne va voir notre médecin attitré demain, nous verrons avec lui ce qu’il en pense. Mais une petite intervention permettrai de les augmenter légèrement ce qui serait beaucoup, beaucoup mieux ! Qu’en penses-tu Anne ?
Oui Monsieur, mes seins sont petits et vous avez raison une taille au dessus rendrait ma silhouette plus aguichante. N’est-ce pas Madame
Oui Anne, nous ferons ce qu’il faut puisque tu es d’accord !
C’est vrai dit Jean mais ses tétons sont de bonnes longueur, il ne faut pas qu’ils soient abîmés par l’opération !
Nous ferons attention !
De toute façon nous verrons cela demain avec notre médecin. Il nous dira ce qui est faisable et auprès de qui le faire.
Anne passa de Paul à Pierre à Jean puis à moi et termina par Patricia. Elle retourna s’installer sur son coussin au pied de Patricia sans se servir.
Une fois son verre finit Jean nous a quitté, en fait il ne venait que sur ordre pour me prévenir que je partais plus tot...cela aurait sans doute pu attendre lundi enfin ce n’est pas grave !
Quand Patricia donna le signal de passer à table, Anne alla à la cuisine. Quand nous fûmes installer Anne revint avec l’entrée et s’installa entre Patricia et la femme de Mr Paul, en prenant bien soin de remonter sa robe pour ne pas s’asseoir dessus. Un très joli spectacle ! Pour ma part je me suis retrouvé entre Mr Paul et Pierre. Très vite deux mains se sont posés sur mes cuisses, et l’une s’attaqua directement à ma braguette. La cage et le plug se faisait bien sentir et je devais rester droit pour que le Rosebud ne soit pas douloureux…. Se faisant j’offrais encore plus ma cage aux mains de mes voisins… Je ne sais pas ce que subissait Anne mais je voyais son visage rosir et sa respiration s’accélérer … Plus le dîner avançait moins Anne pouvait retenir ses soupirs . Peu avant le dessert, Patricia se pencha et lui glissa quelques mots à l’Oreille...aussitôt Anne glissa sous la table… Pierre mit son portable sur la table et nous pumes suivre sa prestation entre les cuisses de sa Maîtresse, qui ne cacha pas son bonheur ni sa jouissance. Puis ce fut le tour de la femme de Paul, qui succomba très vite elle aussi. Sur un regard de Paul je me glissai aussi sous la table pour satisfaire mes voisins. J’ouvris la braguette de Monsieur Paul, jouait un petit moment avec son gland du bout de ma langue, avant de l’enfourner le plus loin possible, je donnai des mouvements de t^te lents et jouait de ma langue en même temps, variant les pressions sur sa queue… Très vite j’obtins une longue giglée de sperme que j’avalai jusqu’à la dernière goutte. Je me dirigeai ensuite vers Pierre pour lui faire subir le même sort ! Le reste du dîner se poursuivit plus classiquement en parlant de tout et de rien.
Après le dîner, Pierre et Paul s’éloignèrent. Ils revinrent un bon quart d’heure plus tard. Pierre pris Patricia à part, Patricia hochait la tête mais ne semblait pas enthousiaste !
Anne Ma chérie tu as aimé cette soirée ?
Oh oui Madame
Tu es vraiment prête à devenir totalement ma soumise ?
Oui Madame je souhaite devenir totalement votre soumise et celle de Monsieur Pierre !
Très bien ma chérie, Alors nous allons te faire passer un test. Si tu vas au bout tu deviendras notre soumise à Pierre et moi. Tu es d’accord ?
Oui Madame, je ferai tout ce que vous voudrez !
Très bien Tu vas venir avec Pierre et moi Bruno va rentrer chez vous seul ce soir. Tu le retrouveras demain après-midi.
Bien, Madame
Pierre me pris à part
Ne t’inquiète pas cela se passera bien, elle va juste être exhibée et peut être offerte sur un parking que tu connais bien. Donne moi ton téléphone, je vais te mettre comme promis le lien avec toutes les caméras, tu pourras suivre ainsi sur ton téléphone.
Merci Pierre, Anne est désormais toute à vous. Je sais qu’elle fera une excellente soumise et qu’elle a la chance d’avoir deux Maîtres expérimentés pour la former. Prenez la bien en main, faites lui signer très rapidement son contrat d’esclave. Je suis sûre qu’elle sera à la hauteur de vos attentes !
Contrat d’esclavage, tu n’y vas pas un peu vite ?
Tu en connais beaucoup qui acceptent ce qu’elle accepte en même pas une journée ? C’est comme si elle avait attendu cela toute sa vie ! Allez je vous laisse avec votre nouvelle soumise…. Bonne soirée à vous trois !
Merci Bruno, bonne fin de soirée à toi aussi !
Une fois à la maison je me mis dans le canapé, j’ai mis en route le lien pour voir ce qui allait se passer pour Anne ce premier soir !
Pierre avait tenu parole et je pouvais voir en direct leur sortie nocturne. Je reconnaissais vite le parking ou ils arrivaient. C’est un parking extérieur, avec trois plateaux, Il est faiblement éclairé si ce n’est par les phares des voitures. Ils ont fait un rapide petit tour avant d’aller s’arrêter près d’un groupe de 5 ou 6 hommes. Je voyais Anne et Patricia discuter toutes les deux. Patricia avait sa main très haut sur la cuisse d’Anne et visiblement la caressait tout en lui parlant. Je ne pouvais hélas entendre quoique ce soit….C’était frustrant !
Pierre est sorti, a ouvert la porte à l’arrière et a fait signe à Anne de le suivre. Dehors, il l’a fait se mettre à genoux devant lui. Puis lui a mis un collier qu’il a fermé par un petit cadenas. Il a fixé une longue chaîne à ce collier et il a fait se remettre debout Anne. La tenant par sa chaîne il s’est dirigé vers le groupe d’hommes. Visiblement ils étaient attendus ! Pierre a donné la laisse au plus grand des hommes. Une montagne cet homme…. Pierre et lui se sont parlés, puis Pierre est retourné à la voiture. Nous étions plus loin du groupe et je ne voyais pas très bien….mais le peu que je voyais m’a permis de voir Anne se faire caresser, s’agenouiller pour sucer cette montagne humaine pendant un temps qui m’a semblé interminable…. Puis ce fut le tour des autres membres du groupe…. Ils devaient être une dizaine ! Quand tous eurent finit de se soulager, le plus grand fit mettre Anne à genoux, puis à 4 pattes devant lui et la prit longuement et assez violemment ! Il la ramena à la voiture toujours tenue en laisse. Pierre et lui discutèrent encore un peu et la voiture repartit…. Pierre coupa la caméra et je ne vis rien du voyage du retour !
Anne est revenue à la maison vers 15h le lendemain. Elle semblait fatiguée mais fière, sereine, épanouie. Elle était accompagnée de Patricia qui me raconta rapidement ce qu’avait dit le médecin ce matin.
- Anne est en pleine forme. Elle peut en effet se faire facilement opérer pour augmenter son volume mammaire, ce ne sera pas une opération compliquée.
Le Chirurgien lui glissera juste sous sa poitrine un petit coussinet de silicone pour lui faire gagner l’équivalent d’un bonnet. Notre médecin s’occupe de prendre les rendez-vous pour que cela soit fait le plus rapidement possible. Nous te dirons quand cela sera !
En attendant nous commençons l’épilation définitive mercredi. Pierre et moi voulons qu’Anne soit toute lisse pour la fin de semaine prochaine.
Jeudi elle sera tatouée mais seulement sur le pubis pour le moment. Mais ce ne sera pas comme je l’avais prévue initialement son numéro de soumise, ce sera la marque de Pierre.
Elle portera très vite à sa grande lèvre droite une plaque de propriété, ou là , serons gravés son numéro de soumise et le nom de son propriétaire.
Demain je viens chercher Anne après le travail. Après je serai en arrêt et je pourrai m’en occuper à plein temps. Soit je la garderai à la maison, soit je m’installerai chez toi...Mais je crois que ce sera à la maison, elle sera plus malléable pour commencer. Elle reviendra passer le week-end avec toi avant ton départ.
Pendant que nous parlions, plus exactement, pendant que Patricia me parlait Anne se tenait derrière elle, regardant par terre et ne manifesta pas la moindre émotions !
- Patricia reprit, ce soir c’est encore une femme libre. C’est son dernier soir ! Elle a juste deux obligations absolues. 1) Ne plus porter le moindre sous vêtements tant qu’elle est avec toi. 2) elle ne peut rien refuser à personne. Pour ce soir et jusqu’à demain je lui ai retiré son corset. MAis si elle veut le remettre tu le trouveras dans le sac. Tu dois juste bien mettre tous les crochets avant de serrer avec la clé qui est avec. A demain vous deux !
Patricia partie Anne se mit à pleurer à chaudes larmes.
Je suis désolée mon chérie, cela va beaucoup plus loin que ce que je pensais !
Que veux-tu dire par là ? Patricia et Pierre t’ont bien expliqué que tu serais leur soumise et que tu leur appartiendrai ?
Oui ils me l’ont dit mais je ne réalisais pas vraiment que je ne serai plus ta femme en acceptant !
Mais tu es et restes ma femme ! Disons que notre couple évolue et que pour le moment ce qui compte c’est que toi tu t’épanouisses totalement dans cette relation !
Tu es prêt à me laisser partir ? À me laisser devenir leur esclave sans rien dire ? Tu ne m’aimes plus ?
Au contraire ma chérie, c’est parce que je t’aime à la folie que je suis prêt à te laisser partir vivre totalement cette relation. Tu sais cela ne sera pas idyllique tous les jours ! Tu vas certaines fois pleurer et implorer pour qu’ils arrêtent…. Il te faudra être forte à ces moments là pour accepter les épreuves et continuer à avancer !
Tu me l’as déjà dit mon chéri !
J’insiste car si tu veux arrêter c’est maintenant ! Une fois que Patricia te fera franchir le pas de cette porte tu ne pourras plus faire marche arrière !
Elle me dit que je pourrai arrêter quand je veux !
C’est juste pour ne pas te faire peur ! Une fois embarquée dans cette expérience tu vas être coupée du monde extérieur, tu n’auras plus d’identité… tes papiers te seront retirés, plus de cartes de crédit, plus d’accès à tes comptes…. Tu ne seras que leur soumise !
Tu crois ?
J’en suis certain, je les connais un peu. Mais en même temps je n’ai jamais vu une femme accepter tant de choses en si peu de temps. Je te le redis tu es une véritable soumise. Et je sais que cette vie te plaira, car tu es faite pour cela !
Je te verrai quand même ?
Mais oui ma Chérie ! Réfléchis bien à tout cela cette nuit et demain matin ! De façon à savoir exactement ce que tu vas dire ou non à Patricia demain soir !
En attendant va prendre un bon bain la soirée d’hier a dû être fatigante et cela te permettra de te délasser !
Merci mon Chéri, tu es trop gentil…
je t’aime tu sais
Moi aussi..tu as raison la soirée d’hier a été éprouvante et en même temps j’ai beaucoup joui ! Me voir ainsi offerte à tous ces hommes m’a terrifiée, m’a fait honte et en même temps j’étais terriblement excitée !
Tu vois c’est bien ce que je te disais...tu es vraiment faite pour être une esclave ! Tu es merveilleuse ! Vas prendre ton bain !
Anne dans la baignoire, je passais un coup de fil à Pierre
Pierre je viens de discuter avec Anne, elle m’a avouée avoir été très excitée par la soirée d’hier au soir !
J’avais peur qu’elle se rebiffe et refuse….mais en effet quand elle est remontée dans la voiture Patricia m’a dit qu’elle était trempée ! Tu avais raison c’est une exception ! Je n’ai pas vu encore de femme réagir aussi vite et sans contrainte ! Nous allons en faire une véritable esclave. Paul va être ravi !
Tu penses la lui confier quand ?
Je pense que je vais la lui donner dès ton départ. Avec Patricia nous allons commencer à la former dès demain soir et de plus en plus tout au long de la semaine. Elle sera déjà bien préparée pour appartenir à Paul.
Très bien je suis sûre qu’elle s’abandonnera à toi. Je pense l’emmener dîner ce soir en extérieur des consignes ?
Oui retrouvons nous à la Baule aux C…… pour 20h. Nous serons avec une amie qui a été notre soumise avant de de venir une pensionnaire de Paul. On mettra Anne entre les deux filles.
Ok nous y serons
En vêtements qu’elle garde sa jupe en cuir, mais qu’elle mette un chemisier blanc plutôt que le noir. Je préviens le C……. pour ce soir.
A tout à l’heure
Je passai vite un deuxième petit coup de téléphone à mon patron pour le prévenir que je prenais ma journée du lendemain !
Quand Anne sortie de son bain, je lui proposai d’aller dîner en bord de mer….ce qu’elle accepta aussitôt !
Je te propose que nous allions dîner à La Baule, nous pourrons profiter de ce beau temps pour nous promener sur le remblai. Va te préparer...J’aimerai que tu mettes la jupe en cuir que tu portais tout à l’heure je te trouve très belle avec et un chemisier blanc. Bas noirs et escarpins pour que tu sois magnifique !
Si tu veux mon chéri
Je vérifiais rapidement que les caméras fonctionnaient bien dans la chambre et que Pierre ou Patricia pouvait surveiller ses faits et gestes. Les miens aussi d’ailleurs ! Ce qui me fit sourire.
Je la rejoignis pour me changer également… Un jean et une chemise blanche. Je gardais ma cage de chasteté bien en place et ce jean ne risquait pas de me poser des problèmes avec….
Pendant le trajet je ne pus m’empêcher de glisser ma main entre ses cuisses...Elle les ouvrit aussitôt me laissant un libre accès à sa chatte encore bien lisse. Ma caresse semblait lui plaire car je sentais une douce humidité apparaître sur mes doigts….
Arrivez à La Baule je me stationnais pas très loin du restaurant et proposais à Anne d’aller marcher un peu sur le remblai. Ce qu’elle acceptât avec plaisir.
Comme il faisait quand même un peu frais je lui proposais de mettre un châle sur ses épaules. Ce qu’elle accepta volontiers. Je l’embrassai longuement en jouant avec ses seins libres…. Ce faisant j’ai ouvert son chemiser un peu plus…. Mais elle sembla ne pas s’en apercevoir….Elle était vraiment sublime ainsi, ses seins presque entièrement visibles ! Nous fîmes ainsi une belle balade sur le remblai en attendant de nous diriger vers notre restaurant.
Quand nous sommes arrivés au C……… Pierre et Patricia étaient déjà la avec leur amie. Anne ne sembla pas plus surprise que cela de les trouver là, elle semblait même plutôt heureuse. Nous nous installâmes comme prévu, Anne entre Patricia et son amie, et Pierre et moi en face.
Nous parlions de toi Anne dit Pierre...je disais à Emelyne que nous avions sans doute avec toi sa remplaçante. Pour moi tu es vraiment LA Soumise par excellence. Tu es belle, tu aimes être dirigée, légèrement maso...si, si je t’assure. Patricia est très fière de toi !
Merci Monsieur
Patricia souriait et caressait doucement la cuisse d’Anne . Pierre mis son téléphone en marche pour que nous puissions voir tous les deux ce qui se tramait sous la table.
Anne avait bien remontée sa jupe et s’asseyant, se faisant Patricia et Emelyne pouvait remonter loin sur les cuisses de ma douce compagne. Cette dernière n’opposait d’ailleurs aucune résistance à leurs caresses.
Pierre commanda 4 coupes de Champagne et un verre d’eau pour Anne. Tout en prenant notre commande la serveuse ne pouvait détacher son regard du décolleté d’Anne. Elle pouvait voir la presque totalité de ses seins. En regardant rapidement autour de nous je me rendis compte que nous n’étions visible que par très peu de tables, pour le moment totalement vides. Patricia demanda donc à Anne d’ouvrir totalement son chemisier, Ainsi à chaque mouvement, même très léger, elle exposait sa poitrine à la vue de tous. Nous parlions de choses et d’autres en attendant d’être servis de nos apéritifs. Je vis Emelyne prendre dans son sac un petit pot. Elle mit un peu de la pommade sur ses doigts et l’étala sur le sexe d’Anne en insistant bien sur son clito et ses petites lèvres.
En regardant Pierre et Patricia tour à tour elle leur dit : l’effet devrait se faire sentir dans quelques minutes.
Puis se tournant vers Anne : Interdiction absolue de Jouir!
Avec Pierre nous regardions les jeux des mains sous la table, un moment interrompus, ils ont vite repris et pour amener Anne au plus près de l’orgasme. Pierre et moi pouvions voir sous la table le sexe béant d’Anne Ruisselé et son clitoris se gonfler et se dresser démesurément… Son bassin ondulait et elle se tendait vers les mains de ses deux voisines...Et nous pouvions voir tous les efforts qu’elle faisait pour ne pas le laisser éclater….
Elle fut temporairement sauvée par la serveuse qui apportait les plats…. Cette dernière semblait fasciner par Anne, sa tenue et son attitude. Était-ce fascinée ? Était-ce choquée ? Ou un mélange des deux...ce sera à creuser si Anne doit vivre en permanence chez Patricia et Pierre…..
A peine la serveuse partie, Patricia demanda le pot à son amie….
Je suis sure qu’Anne va adorer cela, ce soir ce n’est qu’un petit essai… mais je dois reconnaître que je suis très fière de ta réaction. Nous allons corser un peu les choses….. Et joignant le geste à la parole elle mit une belle noisette dans sa main et l’étala généreusement sur les tétons d’Anne et elle en remit également un belle noisette sur le clito de sa soumise…. La réction fût presque immédiate...Anne se mit à gémir et à se tordre dans tous les sens...visiblement cette pommade lui faisait beaucoup d’effet… Très vite ses gémissements se transformèrent en halètements puis en un râle de jouissance incontrôlable…. Anne s’affala sur la banquette incapable de se contrôler et jouissant sans retenue de longues minutes…
Tu as de la chance ma Chérie...ce soir tu es au repos donc pas de punitions
Non Patricia, même si elle n’était pas au repos tu ne pourrais pas la punir elle ne s’est pas touchée le moins du monde….Si tu veux être une Maîtresse respectée et bien servie tu te dois d’être honnête avec tes soumises...Ne te laisse pas embarquée par des impulsions !
Tu as raison Pierre je dois rester maîtresse de moi !
Allez pour ce soir laissez là tranquille les filles !
Anne redresse toi S’il te plaît
Oui Monsieur lui répondit Anne d’une voix à peine perceptible. C’était tellement fort je n’ai pas pu résister et gérer la montée de cet orgasme, je vous prie de m’excuser Madame et vous aussi Monsieur !
Nous t’excusons pour ce soir Anne. Rhabilles toi un peu s’il te plaît tu es limite indécente ainsi !
Oui Monsieur
Je souriais intérieurement, Patricia venait de se faire remonter les bretelles. Visiblement c’était Pierre le Maître de tout le monde !
Bruno, Patricia passera demain à 15h prendre Anne chez toi. Elle restera le reste de la semaine à la maison. Elle te retrouvera samedi matin et restera avec toi jusqu’à ton départ mardi.
Très bien Pierre, Anne sera prête demain à 15h.
Se tournant vers Patricia Pierre demanda :
Tu lui as dit ce qu’elle devait prendre avec elle ?
Oui Pierre mais ce ne sera pas grand-chose. Il faudra la rhabiller totalement vêtements et sous-vêtements ! Pour le este elle n’a rien !
Anne ne t’inquiète pas nous pourvoiront à tout cela petit à petit. Demain c’est une nouvelle vie qui commence pour toi ! Tu es toujours prête ? C’est la dernière fois ou tu peux encore te rétracter ! A partir de demain ce sera trop tard !
Oui Monsieur je sais que demain commence une nouvelle page de ma vie ! Je suis prête et je n’ai pas envie de faire marche arrière ! J’espère simplement que Bruno ne souffrira pas de trop de cet abandon !
Ne t’inquiète pas ma chérie ! J’ai été plus ou moins à la base de ta rencontre avec Patricia et Pierre, et si vraiment je n’étais pas certain que tu étais une vraie soumise je ne t’aurai jamais poussé à t’abandonner à eux ! Je savais les risques que je prenais et je suis certain que tu vas t’épanouir et être très heureuse en leur appartenant !
Nous sommes tous partis peu après. Anne s’assit la jupe relevée sur le siège, elle écarta légèrement les cuisses. Très vite j’ai glissé ma main sur sa cuisse en la remontant très haut...elle était trempée !
La pommade te fait encore de l’effet ? Ou c’est le fait d’appartenir à Pierre qui te rend aussi humide ?
Les deux je crois, j’ai terriblement envie de faire l’amour !
Hélas, tu sais que je porte une cage de chasteté et c’est Pierre qui a les clés. Je ne peux que te donner du plaisir de ma langue ….ou...non j’ai une idée !
Je continuai à caresser doucement Anne qui manifestait une excitation de plus en plus grande. Je me suis arrêté sur une ère de repos dont on m’avait dit qu’il y avait souvent des poids lourds qui se reposaient là et que c’était aussi un lieu de rencontres…. Pas de camions ce soir, mais plusieurs voitures étaient stationnées. Avec un peu de chance….
Si tu veux tu sors de la voiture et tu t’offres à tous ceux qui viendront….. Ce soir, sans doute pour la dernière fois c’est toi qui choisit….. si tu ne veux pas sortir….il te faudra te contenter de mes doigts et de ma langue ma chérie !
C’est toi que je veux et que je veux sentir au plus profond de moi….Pierre m’a donné une clé tout à l’heure en partant….Il m’a dit profites en bien …. Je comprends mieux maintenant ce qu’il voulait dire !!! Viens rentrons
En souriant j’ai repris le chemin de la maison...ainsi il avait donné une de mes clé à Anne ! Il n’était peut être pas si insensible alors ????
Tout le long de la route, j’ai fait jouir Anne en jouant avec son clito hyper sensible….Le moindre effleurement la faisait gémir et elle inondait littéralement le siège de la voiture…..La nuit fut constellée d’étoiles et nous avons fait et refait l’amour jusqu’à l’aube….C’était sans doute la dernière nuit que nous passerons ensemble et ou Anne serait libre de ses actes !
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Bon sang, j'aurais dû lui dire oui, putin d'ego... Pouquoi je résiste? Espéce d'idiote tu sais comment ça va finir... Je n'en peux plus, il est temps... Je me mets à croupie et j'attends. Quelques minutes plus tard j'entends la porte s'ouvrir et ses pas non chalants descendre les marches qui craquent... Je ne suis que honte, le silence est assoudissant, j'ose un regard vers lui et je le vois debout, satisfait avec un seau à la main... Enfoiré il va trop loin! "Tiens pisses! " Je me jettes à ses pieds "Je vous en prie, pas ça... " "Depeches! Tu préfères peut être que je te fasses faire tes besoins dans le jardin comme la salle petite chienne que tu es? " Sa voix est très basse remplie d'un sadisme que je ne lui avait jamais connu... Résignée je m'execute, je n'ai plus aucune dignitée je pisse dans ce seau devant lui... "Bonne fille... Qu'est ce qu'on dit à son maitre?" Il y croit vraiment? Il pense vraiment que je vais le remercier pour ça? Dans un murmure inaudible que seul moi pouvait entendre je lâche un "connard". Deux gifles s'abattent sur mes joues, il attrape la laisse et m'emene vers les escaliers à moitié etranglé, je suffoque. En moins d'une minute nous sommes dans le jardin, il m'attrape par les cheveux et me force à me mettre à 4 pattes, il ne dit rien pas un mot, il me fait juste avancer à quatre pattes dans le jardin comme si il promenait son chien, mes larmes coulent... Il s'arrête prêt d'un arbre et arrache une branche de bambou... Je tremble ses yeux sont d'une telle noirceur... "40 tu comptes sale pute à chaque compte manquant tu en prends 5 de plus! Lèves toi et colle t'es seins contre l'arbre! Le premier coup s'abat sur une de mes fesses, ça pique fort, je compte, les coups sont d'intensité variés mais je ne les supporte pas sur le dos et les cuisses, j'essaye de me concentrer sur les comptes, mon corps tout entier est en feu, je ne sens plus rien je m'ecroule je ne peux plus... Je sens en liquide chaud coulé le long de mon dos et le long de mes fesses, l'ours marque son territoire. Je m'accroche à sa jambe, je pleure, ayant du mal à reprendre ma respiration. "Je vous demande pardon maitre, je vous supplie de me pardonner" "Chuuut mon ange tout va bien... "
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Septième et huitième rendez médical : médecin traitante fin
Alors ce récit regroupe mes deux derniers rdvs médicaux avec ma médecin, car ça y est, elle en a marre de me voir en soumis.
Donc comme d’habitude vous commencez à connaitre la mécanique, je m’équipe avant de partir, comme n’ayant toujours pas de nouveau sous vêtement féminin, je remets le body, la cage, et ce coup ci mon plus gros plug que j’ai en ma possession de 50 mm de diamètre en silicone, et je dois dire que bien que j’arrive à m’empaler sur mes godes plus gros, le passage de celui-ci est plus difficile que le métal, après je reconnais que cela fait un petit moment que je n’ai pas entrainer mon anus. Et les nouvelles pinces que j’avais juste essayé.
Et je descends étant que le rdv était le matin ma femme n’était pas encore debout, de ce fait je retire mon pull juste avant de mettre mon manteau et de partir, je monte en voiture et je fais la route, arrivé à son cabinet je vais en salle d’attente, le même couple que la dernière fois qui était présent est encore là et encore une fois l’autre docteur les fait rentrer avant mon rdv. Ce qui fait que je suis seul. Donc je fais comme la dernière fois j’ouvre mon blouson à la limite du bas de la fermeture, et dégage bien les pinces.
À tout moment quelqu’un qui arrive ou si mon médecin ou l’autre ouvre leur porte ils voient directement tout. Et je reste comme ça facilement 5 minutes, et j’entends du bruit venant du hall d’entré du coup je referme le manteau. Mon médecin fini sa consultation ses patients partent et elle va nettoyer sa table avant de m’appeler, n’ayant pas le collier le manteau est plus ouvert que d’habitude.
Et juste avant qu’elle me demande le pourquoi de ma venue, je lui demande si elle autorise mon maitre à venir avec moi en consultation, car j’avais une idée en tête, tout en commençant à me déshabillé comme d’habitude, mais elle répond que non et que à l’avenir il faudrait arrêter de venir dans cette tenue. Je lui dis que je comprends et que j’en informerai mon maitre. La consultation se fini et j’ai une radio à faire.
Un bond de 15 jours se fait la radio faite, et le jour du rdv est arrivé comme demandé je ne porte plus rien de Sophie. Je me rends à son cabinet, elle vient me chercher et lui montre la radio faite et me dit que pas d’anomalie. Et là j’en profite pour lui dire que mon maitre à bien reçu l’information qu’elle ne veut plus voir en Sophie, mais qu’il aimerait connaitre pour son information personnelle et pour éviter que cela recommence, la raison qu’elle ne veut plus me voir ainsi.
Est-ce parce qu’en tant que médecin me voir ainsi « souffrir » même si je suis consentant, lui est contraire à son serment ou est-ce parce qu’elle n’a pas à savoir mon privé hors soucis médical. Elle est franche avec moi et me dit que ce que je fais est de ma vie privée et qu’elle n’a pas à voir ça. Je lui dis également que mon maitre la remercie d’avoir accepter autant de consultations dans ma tenue de Sophie.
Je lui fais part aussi de mon envie de prise d’hormone pour devenir une lady boy, et comment faire. Elle me dit qu’il faut aller voir un spécialiste et me demande si cela fait longtemps que j’ai envie de cette transformation. Alors je lui dis que depuis mes 10-11 ans je me suis toujours demandé pourquoi je n’avais pas de seins contrairement aux femmes et que pendant un moment je voulais être une femme complète. Mais que depuis quelques années maintenant je souhaite garder mon pénis et je lui demande un courrier. Elle me dit que je l’aurais la prochaine fois.
Voila il n’y aura plus de Sophie chez le médecin, j’ai un dernier rdv médical à raconter et après mes entrevues médicales en Sophie seront terminées.
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Les Culs en feux : Venus Vitrix lisse hommages à Maître M4s
samedi, mileu d'après-midi, Londres, la maison de Lady Scarlett, l'esclave 1
les trois Maîtresses, Devon, Liz et Emma, se concertent, interrogent les esclaves Dre zita et Lady of Lincolnshire ; visiblement elles donnent des Ordres ; Lincolnshire part ; les porcs sont mis à nu par zita, leur sexe mis en cage
les deux porcs, Brun et Blond, se saisissent de nous quatre, les esclaves de Maître M4s : Scarlett, dark, ishtar et moi, ainsi que de eve, l'esclave de Maîtresse Liz
mises à nue, intégralement
debout, cuisses écartées largement, main sur la nuque, poitrine en avant
gifles sur les joues et les fesses
sonores, aruthmiques, dures
ishtar pleure, eve suffoque
Devon et Liz s'acharnent sur ishtar et eve, jusqu'aux sanglots
elles pleurent longuement
je suis brûlée, mais digne
Lincolnshire revient
foulard aveuglant, collier de chiennes et laisse
les Maîtresses annoncent un concours : la plus belle, désignée Venus Vitrix
comme Vénus remportant la pomme de Pâris
Venus Vitrix, vénus victorieuse
traînées une par une par les deux porcs, aveuglées, nous défilons
d'abord nue
puis nue avec des talons
nue avec talons et péplum
à quatre pattes, "bonne chienne"
à quatre pattes, coiffée de cornes de vache, tétons des mamelles accrochés par des pinces
coups de badines, au hasard, redoublés si nous crions, de douleur
nous sommes alignées, toutes les cinq, nues, sans foulard
les Maîtresses vont voter pour élire la plus belle et choisir sa récompense
Liz, perverse et cruelle, remarque les sexes des porcs, gonflés et suintant de sperme dans les cages ; Dre zita reçoit des Ordres
elle libère les sexes, qui bandent, longs, énormes, des fils de sperme pendants
Liz et Devon renversent sur le dos les porcs, les gifles, habillent leur sexe de préservatif et les montent brutalement, jouissances rapides, sonores des Maîtresses
le vote reprend, chaque Maîtresse décerne trois médailles, or (6 ponts), argent (3 points), bronze (1 point)
Devon : or pour ishtar, argent pour dark, bronze pour moi
Emma : or pour ishtar, argent pour moi, bronze pour scarlett
Liz : or pour dark, argent pour scarlett, bronze pour moi
ishtar a 6 points
scarlett 4
dark 3
moi 2
eve 0
les Maîtresses déclarent ishtar couronnée Venus Vitrix
sa récompense choisie par Maître M4s : être épilée, de la nuque aux orteils, à la cire orientale
notre punition : aucune épilation, aisselles comprises
zita prend ishtar, l'allonge sur la grande table de la cuisine et commence à l'enduire de cire tiède odorante
nous sommes envieuses
...
les trois Maîtresses annoncent une autre récompense de Maître M4s pour Venus Vitrix - ishtar : être une zèbre, peinte du cou aux poignets et chevilles, de rayures aux couleurs du rainbow
Lady of Devon et son esclave Lincolnshire s'y appliquent immédiatement
cependant, Maîtresses Emma et Liz, aidée de zita, nous peignent au goût de Maître M4s, sur tout le corps, dos, ventre, poitrime, cuisses, bras
des vaches noires, rousses, grises pour scarlett
des girafes oranges et noires, des vaches blanches et grises pour dark
des girafes oranges et noires pour moi
c'est psychologiquement éprouvant, humiliant, difficile à vivre
très difficile même, mais stimulant
.../...
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Londres, samedi matin
ma Vulve est éclatée, douloureuse
le vagin contracté de plaisir oublié, de douleur lascive
mon clito palpite subitement, à-coups encore imposés
seins lourds, gros, alourdis, engrossés
cul étroit, contracté, encoure apeuré et ravagé
Ma Bouche avide, plus cannibale que gourmande
Mon Corps effrayé, pénétré, secoué, abattu de jouissance, écrasé vet sublimé
...
vendredi soir
nue, à poil et à crue
enchiennée à quatre pattes, collier, muselière, laisse
collier lourd, sombre râpeux
muselière qui ferme les mâchoires, ouvre les lèvres de la gueule
laisse fine, souple pour cingler, brûler la chair
cheveux tressés en fines lanières, longues, nombreuses, rouge vénitien
Lady Emma, Lady Liz, Lady of Devon, la grande fucking machine à deux membres, la petite, toutes me baisent par les trois Orifices, Bouche, Vulve et Cul, dans le désordre, sans cesse et sans fin, inlassablement, dans mes cris épuisés et soumis, au Nom de Maître M4s, en son honneur, sur son Ordre
jusqu'au noir absolu, hors connaissance
...
Donjon, nuit de vendredi à samedi
noir absolu
nue
sur le dos, scotchée au sol - une sorte de tatami, jambes écartelées, fixée serrée
un masseur wand contre mon clitoris, le triangle des lèvres, télécommandé
alternance de repos et d'agressions vibrantes du wand
hasard et caprice des désirs magistraux, programme aléatoire, rythme étudié
pleurs, supplications, jouissances, folies
les cercles dantesques de la punition infernale
...
Merci Maître de me traiter comme il se doit, selon les usages et traditions.
Honneur et fidélité à Maître M4s.
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Les Culs en feux : pilori et cravache hommages à Maître M4s
Londres, travail matinal d'expertise des ventes de Printemps
aller à Shanghai est devenu long et complexe
mes fesses sont douloureuses, très douloureuses
elles lancent des appels, rappellent le châtiment
mes seins lourds, les tétons chahutés
douleurs et désirs, chaînes du dressage
Maître M4s me possèdent ici encore
fruit du dressage d'hier
violent, brutal, délicieux
dès arrivée hier au soir dans la nuit saisie
giflée
longuement
durement
au Nom de Maître M4s
traitée en esclave coupable, pilori, cravache à dresser
la cravache de longueur infinie, ultrasouple, cruelle comme le 8e cercle de Dante
feu dessus, feu au fond
stimuli de salope
besoin de baise
Ordre de Maître M4s
mise au pilori
à son goût
cul nu
jambes nues
bottines de cuir fauve à hauts talons
fesses offertes, cambrée
jambes écartées, mises au fer, écartelée par une tige d'acier
sexe et anus Offerts
Offerte
les trois trous libres
Ladies of Devon et Lincolnshire pour Honorer Maître M4s maquille mes trois Culs
outrageusement
largement, rouge vif sang-de-boeuf
les lèvres de l'anus
les lèvres du vagin
les lèvres de la bouche
elle discutent sur la nécessité de m'épiler, anus, pubis, lèvres du sexe, aisselles
elles partent
abandonnée au pilori
nue en bottines
jambes écartelées
croupe offerte
ornements de chairs gorgés de sang peints sang-de-boeuf, Offerts à l'oeil et à la main
mes trois culs me travaillent et appellent aux plaisirs
idée de Maître M4s
l'anus étroit se contracte encore, désirs coupables
ma vulve brille et luit de concupiscence, s'écoule fluide lentement
ma bouche bave, désire, entrouverte aux pénétrations perverses
mon corps brûle de désir
flamme de chair vive chaude trouée
les Ladies reviennent
me libèrent
corset violet et vert, à lacets serré
blouse de dentelles de Calais
brouillard rose, mauve, blanc, d'où émergent mes seins, mes épaules, mon cou
remise aux fers du pilori et de la barre d'écartèlement
pinces aux tétons, balancement de leur chaîne, pincement, présence dominatrice des pinces
bottines, jambes et culs nus, corser violet et vert, nuages de dentelles du corsage
tête et mains prisonnières
caressée
anus et vulve
jouissance puissant
cris et aboiements énormes
sifflements
la longue cravache de dressage explose mes fesses, mon échine jusqu'à ma tête de douleur
hurlement
"compte et remercie ton Maître" dit Lady of Devon
...
je crie effondrée dans l'Orage de douleur
"8 8 merci Maître M4s"
...
nuit en cage
...
je travaille
tétons sensibles, maltraités et désirants
mal assise, fesses douloureuses
zébrées de huit longues brûlures
Hommage à Maître M4s
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Comment lire l’œuvre de John Norman dans l’optique d’être Goréen de nos jours ?
Si on se référence aux niveaux habituels, on peut en dégager plusieurs niveaux de lectures de l’œuvre de John Norman.
Au niveau littéral, il s’agit d’une suite d’aventures dans un univers de sciences fictions dans un monde parallèle où l’instinct presque animal est omniprésent, loin de nos principes et civilisation actuelle. Les histoires sont plus ou moins intéressantes, plus ou moins bien écrites et, sauf à vouloir les reproduire un peu théâtralement, n’apportent pas grand-chose.
Si on passe au niveau allégorique, on peut commencer à en dégager des principes moraux, des ou des idées philosophiques. John Norman ne se cache pas d’avoir eu cette intention. Au niveau moral, on peut commencer à tirer des leçons pratiques des lectures en l'appliquant à la conduite humaine et à l’éthique. On y cherche des conseils sur comment mener une vie selon ces principes. Le texte devient une source d'inspiration morale et de réflexion sur les actions humaines pour mener vers un idéal. C’est donc à ces derniers niveaux de lecture que nous allons nous intéresser.
Qu’est-ce que la philosophie Goréenne dans nos sociétés ?
Être Goréen sur Terre implique l’adoption de principes inspirée de l’univers de fiction de Gor, créé par John Norman, professeur de philosophie, promeut une organisation sociale où les rôles sont définis par des valeurs naturelles. Cette hiérarchie repose sur des différences perçues entre les sexes, avec une dominance masculine et une soumission féminine, qui se manifestent dans des relations où la femme occupe un rôle subordonné. Cette dynamique rappelle le patriarcat, où les hommes détiennent le pouvoir, comme a pu le montrer Pierre Bourdie qui a décrit la domination masculine comme une forme de pouvoir symbolique imposé à travers la culture, les normes et la structure sociale. Cependant, toutes les femmes ne sont pas inférieures à tous les hommes dans la société goréenne : certaines femmes sont dites Libres et certains hommes sont devenus esclaves y compris de femmes.
Cependant, l’acceptation de cette philosophie et de ces principes doit être consciente, réfléchie et volontaire par des personnes majeures qui conçoivent cette organisation comme comme une forme de liberté et non une contrainte. De plus, la philosophie goréenne défend la stabilité, la fidélité et la discipline où des liens stables et sécurisés sont vus comme essentiel au bien-être psychologique des individus. C’est d’ailleurs le but du cadre protocolaire.
Cette adhésion repose sur un principe de consentement éclairé qui, bien qu’étant une base des relations humaines modernes, pose la question de la pression sociale mais aussi de l’acceptation de sa nature et de ses besoins profonds. Ainsi, être Goréen dans la vie actuelle ne signifie pas uniquement être soumis à un Maître ou dominer une esclave, mais également s’engager consciemment dans une relation où le consentement sans cesse renouvelé est vu comme une forme de liberté personnelle, exprimée dans le respect des règles établies au sein de la relation Maitre-esclave ou de la communauté et en s’affranchissant du contexte social.
L’application de la philosophie goréenne au quotidien
La philosophie goréenne, même dans son adaptation à la société moderne, repose sur des principes de hiérarchie et de soumission volontaire, ce qui peut apparaître en contradiction avec une culture qui valorise l'égalité. Dans un contexte où le consentement est primordial et constitue une exigence légale et éthique, un Goréen doit naviguer entre ces principes et les attentes contemporaines. La liberté, dans la perspective goréenne, trouve un paradoxe dans l'acceptation consciente de rôles inégaux, un choix qui doit être fait en pleine conscience, respectant ainsi l'autonomie individuelle. En appliquant ce principe, une personne choisissant de s’inscrire dans la structure goréenne accepte une hiérarchie, mais cette soumission doit être volontaire et éclairée, sans coercition ni manipulation psychologique. C’est d’ailleurs ce qui fait sa force dans notre société contemporaine. Dans ce cadre, la vérité joue un rôle fondamental, en tant qu’élément clé d’une relation de confiance. Il est crucial de rester honnête, non seulement dans les interactions quotidiennes, mais aussi dans l’acceptation de ses choix et de leurs conséquences. L'honneur, en tant que vertu fondamentale, incite à agir avec intégrité et respect en honorant les engagements pris. Enfin, la responsabilité, essentielle dans toute relation, souligne l'engagement envers l’autre et les autres, que ce soit en tant que Maître ou esclave. Être Goréen aujourd'hui nécessite une compréhension profonde de l'équilibre entre hiérarchie et adhésion à des principes modernes mais aussi éternel comme la bienveillance envers l’esclave dont le Maitre à la responsabilité.
Être Goréen ce n’est donc pas reproduire les histoires et comportements d’un autre monde mais comprendre la philosophie qui se dégage d’une œuvre écrite sur un temps long de près de 60 ans en parallèle mais aussi sous influence de l’évolution sociale pour s’en inspirer dans sa vie quotidienne et en faire un idéal partagé dans une relation Maitre-esclave.
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Ce texte est une version très raccourci de l'article qui sera publié dans l'Encyclopédie goréenne. Ici, il ne pose que les grands principes.
Dans Gor, la domination et la soumission reposent sur des lois considérées comme naturelles : Il n’est donc pas question de consentement, ou tout au plus après établissement de la contrainte même si l’on peut percevoir le paradoxe du collier dans certains cas. L’ordre social goréen repose sur une séparation bien marquée entre ceux qui commandent et ceux qui obéissent. Toute liberté, toute possibilité de choix éclairé est niée.
Il n’est évidemment pas question de transposer ce modèle à une relation entre deux individus dans nos sociétés actuelles. La relation doit être fondée sur le consentement : une entente qui est libre, éclairée et réversible et qui change la contrainte en confiance et la responsabilité en participation.
On peut alors se demander s’il peut y avoir consentement dans l’application de la philosophie goréenne sans la dénaturer dans une relation. Comment conserver toute la force de la hiérarchie symbolique sans qu’elle ne verse dans la violence ou la soumission forcée ?
Vivre une relation qui s’appuie sur la philosophie goréenne, mais aussi sur le consentement, c’est considérer la soumission comme un choix, lucide, volontaire et éclairé et non une oppression et contrainte institutionnalisées. L’asymétrie est voulue, réversible et n’a jamais le caractère d’une contrainte unilatérale. Ce passage de la prescription à l’acceptation éclairée n'élimine pas la tension autorité/abandon comme on pourrait le supposer, mais la nourrit.
L'autorité quand elle est reconnue et acceptée offre un cadre sécurisant permet le lâcher-prise et à l'abandon. Être capable de dépendre volontairement d’une figure d’autorité stable et reconnue rassure et évite la rébellion y compris intérieure. C’est parce qu’il y a consentement que le Maitre peut exercer sa pleine maîtrise. C’est parce qu’il y a consentement que la kajira peut se soumettre totalement et entièrement. C'est ainsi que plus le consentement est fort, plus la relation de pouvoir peut être entière.
Le consentement permet de vivre une hiérarchique sans subir la violence morale inhérente dans l’univers goréen. Il convertit la dynamique de confrontation en une interaction volontaire et constructive pour deux partenaires. C’est dans ce rapport entre autorité et engagement volontaire, que l’esprit de Gor peut être pratiqué sans trahison.
C’est la force du Maitre de susciter le consentement de la kajira à se soumettre là où sur Gor sa force permet de soumettre la kajira.
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Chapitre 55
L'Arène du Secret
Une semaine s'était écoulée depuis la Nuit de l’éducation. Ma soumise avait retrouvé la pleine possession de ses forces, mais l'acceptation absolue de son rôle était désormais sereine. Ce soir était la célébration de son statut, la présentation de l'excellence de son abandon au cercle des Initiés.
J'ai observé ma soumise se préparer. Elle portait une robe fourreau d'un rouge sombre, couleur qui, dans ce cercle, était synonyme de possession totale. L'élégance était son vêtement.
Je me suis approché d'elle, sans la toucher.
"Ce soir, tu vas simplement être toi-même : mon chef-d'œuvre," ai-je murmuré, ma voix pleine d'une fierté calme. "Devant ces hommes et ces femmes, tu es la représentation de notre lien. Ton corps, ton silence, ton regard sont les preuves de l'abandon que tu m'as offert. Montre-leur l'excellence de ton obéissance, non par peur, mais par dévotion. Tu es leur pair, même dans ton service."
Je l'ai finalement saisie, ma main s'enroulant autour de sa taille. Elle a réagi par un léger frisson de plaisir et de dévotion. Elle n'avait pas besoin d'objets ; la pression de ma volonté suffisait à l'exalter.
Elle s'est relevée avec la grâce que l'instruction avait rendue automatique.
Le Sanctuaire des Initiés était notre domaine. La façade, discrète en façade, ouvrait sur un monde de luxe, tapissé de velours écarlate et éclairé par des suspensions de verre fumé. L'air y était chargé de jazz doux et d'un mélange de parfums coûteux et de cuir.
À l'intérieur, la domination était visible et acceptée. Des femmes impeccablement vêtues occupaient leurs positions avec une diligence calme.
Nous avons traversé le hall principal jusqu'à l'un des salons en contrebas, un espace plus détendu mais toujours ouvert sur l'ambiance générale du club.
Nos amis y étaient déjà. Thomas, Marc et Jean-Christophe étaient regroupés autour d'une colonne ornée, des verres à la main.
Leurs soumises se tenaient devant leurs Maîtres, dans la position d'attente.
Notre arrivée a interrompu leur conversation. Thomas nous a accueillis avec un sourire d'une sincérité rare.
"Bienvenue dans le sanctuaire, mon ami. Et ta compagne... l'excellence faite femme. Vous honorez le Sanctuaire ce soir. Ici, nous célébrons la seule vérité : la beauté du lien."
Nous nous sommes dirigés vers un ensemble de canapés et de fauteuils profonds, disposés autour d'une cheminée au manteau de marbre noir.
En tant que copropriétaire, j'ai désigné l'espace d'un geste. Thomas, Marc et Jean-Christophe se sont immédiatement installés.
Les soumises, qui étaient restées en position d'attente devant leurs Maîtres respectifs, ont attendu l'ordre de transition. Leur immobilité, en plein cœur d'un club animé, était la première preuve de leur discipline.
Mon regard a balayé le groupe.
"Mesdames. Nous sommes ici pour échanger et célébrer. Vous connaissez vos devoirs respectifs," ai-je ordonné, sans élever la voix.
Le mouvement fut une chorégraphie silencieuse. Ma soumise s'est déplacée fluidement pour s'installer à ma droite, sur le canapé, son dos ne touchant jamais le dossier. Amélie a rejoint la droite de Marc, adoptant la même posture élégante et vigilante. Isabelle, selon son propre code, a pris un siège bas de l'autre côté de la table, se positionnant en face de Jean-Christophe. Éléonore, sans recevoir d'ordre de Thomas, a pris l'initiative d'observer les alentours du club depuis notre position, se tenant devant le canapé de Thomas, son silence étant sa façon de servir d'abord la sécurité et le confort de son Maître.
Nous avons repris la discussion. Les thèmes étaient variés — l'ouverture du marché asiatique, l'art exposé dans le hall du club — mais les Maîtres utilisaient ces sujets comme des métaphores constantes de leur lien.
Thomas se pencha vers moi, son verre de single malt à la main.
"Ta transition de l'enseignement à l'intégration est un modèle. Sa présence est une perfection froide, on pourrait jurer qu'elle est née dans cette élégance de l'obéissance," murmura Thomas.
"Elle n'a jamais cherché à l'éviter, Thomas. Elle l'a acceptée comme son seul chemin. Ce soir, elle n'est pas ma soumise. Elle est mon serment fait chair," ai-je répondu, ma main venant se poser sur le bras de ma compagne, un contact non pas possessif, mais déclaratif.
Ma soumise a soutenu mon regard. Son obéissance était totale, mais dans ses yeux, je pouvais lire une fierté sans pareille. Elle n'était pas un trophée ; elle était une complice.
Jean-Christophe s'est alors adressé au groupe. "L'acte de servir est ce qui nous lie. Mais le vrai test, c'est l'anticipation. Nos compagnes savent avant même que nous ayons soif ou faim."
À peine avait-il fini sa phrase que sa soumise, Isabelle, qui était en face de lui, s'est levée et a pris le plateau de petits fours qui venait d'arriver. Elle ne les a pas servis. Elle a simplement attendu, le plateau parfaitement immobile, jusqu'à ce que Jean-Christophe ait besoin de se servir.
Le geste d'Isabelle, tenant le plateau en suspens, était la matérialisation de l'attente absolue. Ce n'était pas un simple service, c'était une démonstration de patience et de discipline totale pour son Maître, Jean-Christophe.
J'ai souri, reconnaissant la qualité de sa soumission. J'ai alors jeté un regard à ma soumise, assise à ma droite. Elle n'avait pas bougé, mais elle avait compris que le jeu avait commencé.
"L'anticipation est une chose. Mais la confiance dans le cercle en est une autre," ai-je lancé, m'adressant à Marc et Jean-Christophe. "La vraie preuve de notre unité, c'est l'échange. Thomas, je crois que ton verre est vide, et mon amie sera ravie de s'occuper de ton besoin. Jean-Christophe, permets-moi de goûter aux fruits de ton éducation."
C'était un ordre croisé, une preuve de confiance absolue entre les Dominants. Les soumises devaient servir le Maître d'un autre.
Isabelle a d'abord servi Jean-Christophe en lui offrant le petit four le plus proche. Puis, elle s'est dirigée vers moi, Marc et Thomas, toujours avec la même lenteur cérémoniale.
Simultanément, ma soumise s'est levée de ma droite. Son service ne concernait plus moi, mais Thomas. Elle s'est avancée, a pris la bouteille de Single Malt sur la table d'appoint, et s'est tenue près de Thomas, attendant qu'il me donne le signal.
Thomas a levé son verre vers ma soumise. "Je vous honore par ce service, mon amie. Servez-moi à votre discrétion."
Ma soumise a rempli son verre d'une quantité parfaite, sans déborder, sans jamais regarder le verre, uniquement le visage de Thomas pour confirmer sa satisfaction. C'était la maîtrise du geste. Éléonore, qui se tenait devant Thomas, n'a eu aucune réaction, acceptant la présence de l'autre femme dans son devoir de service. C'était la quintessence de la non-rivalité dans l'abandon.
Une fois le service croisé accompli, les soumises ont regagné leurs positions respectives, le calme retombant sur le cercle.
Le groupe a continué d'échanger des plaisanteries légères, les soumises maintenant le silence parfait et la posture exigée. C'était la routine de notre cercle, l'élégance du contrôle.
Mais l'atmosphère du club a soudainement changé. Les lumières tamisées du salon en contrebas se sont baissées encore d'un cran. Le jazz doux a cédé la place à une musique d'ambiance plus tribale et profonde.
Nos regards se sont levés vers la zone centrale du Sanctuaire. Une estrade, que l'on n'avait pas remarquée jusque-là, s'est illuminée d'un projecteur puissant. C'était l'arène de performance, réservée aux Initiés.
Thomas s'est penché vers moi, son sourire s'élargissant d'une excitation contenue.
"L'honneur est à vous, ce soir. En tant que copropriétaire, vous lancez la performance," a murmuré Thomas. "Le spectacle est la célébration de ce que nous sommes. L'Art de la contrainte pour un public qui comprend l'abandon."
Sur la scène, un homme, le Rigger, vêtu d'une simple tenue de lin sombre, s'est avancé. Derrière lui, une femme, la Ropebunny, est entrée, totalement nue, mais drapée de cordes. Elle s'est immobilisée au centre de la scène, son corps une toile vierge offerte au rituel.
L'échange de verres, les conversations sur la soumission... tout a cessé. C'était l'événement du club, le moment de l'immersion totale.
J'ai posé ma main sur le genou de ma soumise. "Regarde bien. C'est la beauté que tu incarnes. C'est l'Art de la soumission. Le spectacle commence."
Chers lecteurs,
Ceci sera le dernier chapitre publié gratuitement ; il en reste encore 14 à découvrir. Au vu des ventes insuffisantes, je suis malheureusement contraint d'interrompre la publication libre.
Un nouveau livre verra le jour cette année : un recueil d'une trentaine d'histoires courtes, toutes plus intenses les unes que les autres. Vous y trouverez du BDSM, mais aussi du style vanille. Certaines sont déjà consultables en version audiobook sur mon Fansly (@maitreaik), en français ou en anglais.
Vous y trouverez également, en accès libre, des extraits musicaux issus de ces récits.
Je présente mes excuses à mes quelques fervents abonnés qui guettent chaque nouvelle sortie, mais ce choix est nécessaire pour financer mon prochain ouvrage.
Si vous souhaitez découvrir la fin de l'histoire, le livre papier ainsi que l'e-book (proposé à un tarif plus accessible) sont disponibles dans les principales librairies francophones.
A bientôt
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Nous avons tous, quels que soient nos pratiques et expériences, une vie pro, sociale, familiale.
Un rôle, un statut public, qu'il nous faut assumer et protéger.
Le jugement étant la règle, notamment de la part des personnes n'ayant ni la culture, ni le déciptage des codes et références, se protéger, créer sa propre bulle est un besoin.
Comme pour toute relation, l'intégration de notre nature profonde à notre quotidien demande temps, organisation et énergie.
Ne part vivre la relation, avant que celle-ci n'est réellement commencée, ne pas partir dans des délirs irréalisables, qui ne feraient naitre que frustration et désillusions.
Chaque relation est unique.
Pas de Maitre, sans soumise.
Pas de Soumise, sans maitre.
Cela vaut, quelle que soit l'orientation sexuelle.
Au delà de difficultés ponctuelles, tout est affaire de sincérité, d'implication, d'écoute.
Soyons tous heureux d'avoir pris la conscience de nous même et de savoir, ce dont nous avons besoin, pour être plein et entier.
Reste à trouver, la ou le partenaire.
Ainsi commence le voyage.
Que le vent vous soit profitable.
Gildas
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Dans mon adolescence j'ai commencé à aimer porter des collants, puis j'ai vu le film histoire d'O et j'ai commencé à voir les bd de John Willie de Gwendolyne d'ou mon pseudo Gwen. j'adorais les tenues des femmes et les bondages. J'ai decouvert ensuite Betty Page et ses photos de bondage. Il fallait que je puisse passer du fantasme au reel pour voir si cela me plairait. Je suis donc allé en Allemagne à Stuttgart chez une dominatrice professionnelle. Lady Liz (certaines de mes photos ont été faites là bas).J'y suis retourné plusieurs fois et nous nous sommes liés d'amitié. je luis ai dit ce qui me plaisait et à chaque rendez vous elle me faisait découvrir une nouvelle facette de moi, chez elle j'étais une sissy soumise; J'y ai découvert le bondage dans toutes les positions souvent avec des cordes, les baîllons, les fessées et les humiliations.j'ai été ligotée à coté de l'ascenseur par exemple les yeux bandés et les clients pouvaient me donner des coups de canne sur mon cul de soumise. J'ai appris a lecher les minous le premier minou que j'ai leché c'était une femme fontaine j'ai étais surpris par sa jouissance j'en ai pris plein la bouche. j'ai aussi sucé des hommes mais toujours avec preservatif, les mains igotées dans le dos avec uniquement ma bouche et ma langue. Mon envie de soumission allait de pair avec la féminisation et porter des tenues féminines provocantes bas, porte-jarretelles, minijupe tout ceci je l'ai découvert chez elle. Maitre ou Maitresse je m'adapte je ne suis pas gay mais j'aime etre soumise. j'aime aussi les femmes soumises car j'aime aussi dominer ; Mon dicton ne fait jamais à quelqu'un quelque chose que tu voudrais pas qu'on te fasse.
Gwen
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