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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Addiction.
Nous nous sommes revus, bien sûr.
Nous avons commencé à communiquer, épisodiquement. Mon Maître a exigé que je lui raconte chacune des rencontres dans le détail, en soulignant les sentiments, peines et plaisirs que j’avais ressentis.
Je lui disais mon désir de le voir, et il me donnait l’heure à laquelle je devrais l’attendre, à genoux, toujours cul nu, offerte à ses caresses et à ses coups.
Parfois, il ne venait pas, et j’attendais excitée, longtemps, derrière la porte. Je n’osais quitter ma pose, car s’il venait encore, sa punition pour ne pas m’avoir trouvée à ma place, serait certainement sévère.
Le soir de notre troisième rencontre, je l’attendais ainsi postée comme nous en avions convenu. Il n’avait fait aucun bruit.
Il s’est emparé de mes poignets, soudainement, et me les a ramenés dans le dos pour les y sangler fortement. Je n’avais rien vu venir. Surprise, j’étais déjà immobilisée.
Sans un mot, il a poursuivi son travail en fixant autour de mes chevilles une corde serrée, qu’il a ensuite ramenée sur mes poignets pour la tendre et la nouer.
Il avait pris bien soin de faire passer le lien de chaque côté de mes reins afin de laisser mes fesses bien accessibles.
Il a ensuite attaché une corde autour de mes genoux, et il a ramené chaque extrémité derrière le dos, pour rejoindre les coudes qu’il a rapprochés l’un de l’autre avant de terminer le paquet par une série de nœuds experts.
J’étais toujours agenouillée sur le tapis, mais maintenant totalement immobilisée.
Il a sorti de son sac un petit paquet, bien enveloppé de papier de Noël, et il m’a demandé de l’ouvrir.
Je n’avais que les dents pour y parvenir.
Je me suis mise au travail, et en arrachant par petits bouts le papier et le carton, je suis vite parvenue à extraire son cadeau : un gode de belle taille dont il voulait m’équiper aussitôt.
Il s’est mis à me caresser les fesses, et, alors que je commençais à suivre ses mouvements en laissant mes reins onduler sous sa main, il a glissé un doigt sur la rosette de mon anus.
Sa pression s’est amplifiée, et comme il lui imprimait de petits mouvements latéraux, son doigt n’a pas tardé à forcer le passage.
Plusieurs fois il l’a fait pénétrer et ressortir, et plusieurs fois il l’a enduit de gel lubrifiant.
Le mouvement était à la fois ferme et doux et mon cul se prêtait de mieux en mieux à son jeu. Je commençais même à voir monter en moi la vague de fond du plaisir.
Il a retiré alors son doigt pour laisser la place au gode.
Celui ci était en forme de cône, pointu au sommet, il pénétrait d’abord facilement, mais quand il a poussé un peu plus j’ai senti que l’objet était large, beaucoup trop large, à la base, pour passer mon sphincter.
Il allait et venait, cherchant à chaque mouvement à pénétrer plus avant. Je résistais autant que mon immobilité me le permettait.
D’un coup plus brusque il a poussé et j’ai pensé que mon anus se déchirait tandis que l’engin m’envahissait. La douleur était énorme, incroyable, insupportable.
J’ai hurlé pour qu’il le retire, et j’ai prié pour obtenir ne serait ce qu’une minute de répit. Il me l’a accordée et a retiré le gode un moment.
Très peu de temps.
Il est revenu à l’assaut, et cette fois il a franchi rapidement mes défenses et m’a pénétrée profondément.
La douleur était moindre, presque supportable au départ. Elle a vite laissé la place à une sensation d’énorme pénétration, pénible, lancinante, et fascinante à la fois.
Il a commencé à me donner une interminable fessée, en appuyant étrangement sur la partie extérieure du gode qui à chaque fois venait me déchirer les entrailles.
Quand plus tard mon calvaire a pris fin, j’avais été tellement frappée que je ne sentais plus mon corps : il était comme anesthésié.
Il m’a laissée dans la position dans laquelle il m’avait immobilisée, et il est allé se servir à boire. Il est revenu s’asseoir dans le fauteuil, et il est resté là à me contempler, en silence, longtemps.
Il m’a parlé, et sa voix douce et grave était une berceuse que je ne comprenais pas mais qui me confortait.
Avant de partir, ce soir là, il a exigé de moi qu’à l’avenir, quand il viendrait et que je l’attendrais, je porte toujours cet objet en moi.
J’ai obéit, bien sur, et de temps en temps il m’a donné un nouveau gode pour remplacer le précédent, plus gros, plus large, toujours envahissant!
Il m’a demandé de le porter aussi souvent que possible pour me sentir soumise à sa volonté, même en son absence.
J’avais découvert combien l’anus peut donner du plaisir. C’était avec joie maintenant que je portais son cadeau..
Ces rencontres se sont espacées. Il habitait loin, et je ne pouvais pas toujours me dégager du temps quand il était disponible.
J’étais de plus en plus droguée de bondage, de sexe de soumission, mais aussi du bonheur de vivre quelques heures totalement femme.
J’ai recherché d’autres partenaires de jeux, certains avaient les mêmes goûts que moi, et nous échangions les rôles selon les fois, d’autres étaient dominants et je me soumettais à leurs volontés avec joie.
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Je suis seule. Je suis allongée sur le tapis, vautrée devant la cheminée.
Une bonne flambée me chauffe les reins.
J’ai froid pourtant. Je suis nue devant les flammes.
Mes mains voudraient chercher mon sexe et le caresser. Elles ne le peuvent pas..
Je geins doucement.
Je m’étire, autant que les liens qui me serrent me le permettent.
Je suis bien.
J’aime les liens, les cuirs, les chaînes…, mais je n’ai personne pour me les poser.
Ceux qui me serrent les poignets ne m’emprisonnent pas vraiment : quelques secondes et je suis libre à nouveau.
Mes chevilles sont mieux tenues, parce qu’il m’est plus facile de les lier efficacement qu’il ne m’est possible de le faire de mes bras.
Un collier de cuir souple me sert pour les poignets : Je le ferme assez étroitement, puis je m’efforce d’y glisser les poignets l’un après l’autre. Le résultat n’est pas mauvais, et parfois quand les membres se sont un peu engourdis et gonflés de sang, il me faut quelques minutes pour me libérer.
Une fois même, j’ai du user d’un couteau que je suis allée prendre dans la cuisine et qu’à force de contorsions, j’ai réussi à faire entrer dans le cuir. A la fin j’étais fébrile.
Ce soir, j’ai envie d’essayer une autre position.
.
Le plafond, chez moi, est fait de vieilles poutres de chêne, auxquelles sont vissés depuis l’éternité de solides crochets d’acier. Je fixe à l’un d’eux une poulie.
J’y passe un cordage qui pend jusqu’au sol de part et d’autre.
Je fixe à mes chevilles des bracelets de cuir larges et solides, auxquels sont accrochés de gros anneaux d’acier. Je passe les mêmes attaches à mes poignets, puis je monte sur un petit support haut de quelques trente centimètres.
A l’aide d’un émerillon, j’attache l’une des extrémités de cette corde aux anneaux d’acier de mes cheville, et l’autre extrémité à ceux de mes poignets que je tiens bras tendus au dessus de moi.
Je me laisse descendre de mon support que j’écarte d’un coup de pied.
Mes bras sont tirés brusquement vers le haut tandis que j’atterris sur la pointe des pieds.
Je reste ainsi quelques secondes.
Parce que j’ai envie de voir ce qui va se passer, je transfert mon poids sur le haut du corps et relève les jambes….Doucement d’abord, mais beaucoup plus violemment la seconde suivante, la corde coulisse dans la poulie et mes jambes se trouvent bientôt pointées vers le plafond tandis que je pends la tête en bas.
Je reste un long moment dans cette position. elle me fait penser à la proie conquise transportée à un pieu par des mangeurs d’hommes. Vais je pouvoir me détacher ? L’inquiétude me fait agir et je cherche à me redresser. Quand je tire sur mes bras, les pieds, qui sont plus légers, sont tirés vers le haut. La solution n’est pas là.
J’essaye d’attraper mes jambes, puis de là de redresser mon corps en me halant sur la corde qui est accrochée aux chevilles.
Celles ci redescendent jusqu’à terre.
Dressée sur la pointe des pieds je détache mes poignets et me libère.
Finalement c’était facile.
Je souffle un moment, et l’idée me vient bientôt d’essayer une autre position.
Je m’imagine qu’il serait excitant d’être à genoux, les jambes tirées vers le haut par la corde, de telle manière que les chevilles ne reposent pas sur le sol, et que les bras soient tirés en arrière le plus possible vers le haut.
Je m’attache debout, sans tendre les cordes outre mesure, et puis je m’agenouille.
les bras sont naturellement tirés vers le haut tandis que les jambes font contre poids.
Dieu sait pourquoi ni comment, je perds soudain l’équilibre.
Je me retrouve brusquement allongée sur le ventre, nez au tapis, jambes et bras fortement tirés en arrière, dos cambré, reins arqués.
Les liens tirent fort.
Je me rends compte tout de suite que cette nouvelle position va poser problème.
Sans attendre, j’essaye d’attraper mes chevilles pour tenter de retrouver l’équilibre précédent. Peine perdue. Tous mes efforts sont vains. Je m’épuise en tractions.
Je panique. Je suis seule dans la maison. Personne ne doit venir d’ici plusieurs jours.
Les liens tendus me blessent de plus en plus, et je sent que si je dois rester ainsi très longtemps mon calvaire sera monstrueux. Il faut que je trouve une solution. Je me calme.
Les tentatives de redressement m’ont épuisée et n’ont donné aucun résultat : il faut chercher autre chose.
J’essaye de détacher un des bracelets qui serre mes mains. Cela devrait être facile, mais dans la position dans laquelle je me trouve, avec la tension qui est exercée vers le haut sur les anneaux de ces bracelets, je n’y parviens pas.
Il faudrait pouvoir les resserrer plus fort le temps de faire sortir l’émerillon de la boucle, mais je n’y arrive pas.
Je tente de faire glisser le bracelet le long de mon poignet. Je soulage, en me contorsionnant, le poids de l’une de mes mains, puis de l’autre, millimètre après millimètre, je gagne ma liberté. L’espoir renaît.
Le temps s’allonge, l’effort est terriblement demandeur, mais je ne peux pas renoncer. J’ai l’impression d’arracher la peau de ma main, mais elle sort. C’estt une naissance, un accouchement douloureux.
La main est éjectée brusquement des derniers millimètres qui la retenaient. Je m’écroule, encore retenue par l’autre main. Je reste quelques minutes allongée ainsi à reprendre mes esprits avant de finir de me libérer.
Le soir de cette aventure, je me suis couchée en me promettant de ne plus jamais me mettre de nouveau dans une telle situation, …seule !
Comment ne pas faire seule ce genre de jeu dont je sens que je ne pourrais plus me passer ?
C’était un samedi, il était huit heures. Je me suis connectée pour la première fois sur un site de rencontres BDSM. J’ai cherché un pseudonyme, et finalement j’ai préféré reprendre partiellement mon prénom en me faisant reconnaître comme « Sylve ».
Quelle annonce donner pour mes fantasmes ?
J’ai décrit directement ce que je cherchais : « Jeune femme, mordue de bondage, cherche Maître, pour lui imposer ses liens ».
Quelques messages me sont parvenus, mais leurs rédacteurs cherchaient autre chose, et trouvaient surtout l’opportunité d’une relation sexuelle un peu épicée. Ils ne m’intéressaient pas.
Un échange m’avait amusé ce soir là : Une jeune femme envoyait des messages pour demander des conseils afin de torturer son homme qu'elle avait attaché et bâillonné. Nous avons dialogué longuement, et elle disait réaliser tout ce que je lui préconisais, à distance…J’avais plein d’imagination. A la fin le gars ne devait pas être beau à voir si elle l’avait réellement fait !
Ce n’est que plusieurs soirées d’essais plus tard que je suis tombée sur un contact qui m’a semblé plein de potentiel. C’était un homme d’une cinquantaine d’années qui habitait à moins d’une heure de chez moi.
Il se disait « Maître » et intéressé à me dresser avec force liens et séances de dressage. Nous avons échangé sur ce que nous attendions l’un et l’autre de l’échange. Il était apparemment ce que je recherchais depuis des semaines. Je lui ai demandé de m’appeler au téléphone pour que l’on se parle en directe, et je me suis déconnectée, impatiente.
Le téléphone a sonné.
J’ai décroché, et j’ai entendu tout de suite une voix profonde, douce et ferme à la fois, très séductrice, très convaincante. Il était neuf heures, il se proposait de venir dés ce soir me rencontrer. J’ai dit oui.
Il a promis de m’appeler dés qu’il serait arrivé sur place afin de que je le guide, et qu’il me donne les premières consignes.
J’ai attendu fébrilement, et j’ai occupé les minutes qui s’égrainaient en me refaisant une beauté. Je me suis changée deux fois.
Le téléphone a sonné. C’était lui !
Je lui ai donné avec précision le chemin de chez moi.
Il m’a demandé de me mettre nue, à genoux, la tête reposant sur mes mains près du sol, les fesses tournées vers la porte d'entrée que je devrais laisser entre ouverte. Je ne devais pas tenter de le regarder. Nous avons raccroché.
Je me suis déshabillée, entièrement comme il l’avait demandé, et je me suis installée près de la porte dans la position très indécente exigée. J’ai attendu.
Les minutes se sont écoulées, longues, et je me suis demandée s’il allait venir. J’ai triché un moment pour aller pousser le chauffage parce que la tension me glaçait. Je me suis remise en position, j’ai attendu.
Un frôlement de l’air sur ma peau, un léger bruit de la porte qui s’entre ouvre : Il est là.
Je n’ose pas bouger. J’attends.
Une main, très douce caresse ma croupe, il semble la jauger, comme un marchand de bestiaux.
Il glisse sous ma tête un foulard de soie et m’en couvre les yeux. Il le serre d’un nœud dans le cou. Il ne veux pas que je le vois sans doute ?
Il ne dit rien. Sa main continue de caresser ma peau, délicatement, mais sans pudeur .
Tout à coup je reçois un coup violent sur la fesse, suivi aussitôt d’un second sur l’autre.
J’ai été surprise, et je pousse un cri. Il redouble ses coups, et la main frappe bien à plat, de toutes ses forces, sur mes fesses.
Je maintiens avec peine ma position, mais je n’ose pas bouger.
Quand la fessée a pris fin après un temps interminable, j’ai sentis que ma peau était rouge vif des coups reçus, mais les caresses qu’il m’a données alors m’ont fait du bien.
Il m’a demandé de me redresser. Il a fixé à mes chevilles et aux poignets les bracelets de cuir que j’avais laissés à disposition, et il a rajouté un collier autour de mon cou auquel il a passé une laisse.
« a quatre pattes, vite fait ».Je me suis exécutée.
Il m’a fait tourner dans le salon, traînée en laisse, puis m’a sortie faire un tour du jardin. Dans mon propre jardin, nue, tenue en laisse ! J’étais très excitée.
Il m’a ramenée alors dans le salon, et m’a fait monter sur une table basse. Il a fixé mes poignets à chaque extrémité d’une barre de bois, et a attaché cette barre à l’aide de chaînes aux poutres du plafond. Il m’a forcée à étendre mes bras vers le haut autant que cela était possible.
Il a passé une corde autour de mes chevilles et il a fait aussi plusieurs tours sur le dessus des genoux. Je ne pouvais plus bouger.
Il m’a prise dans ses bras et m’a retirée de la table sur laquelle je reposais. Je ne tenais plus que sur la pointe d’un pied. Je n’arrivais même pas à mettre les deux sur le sol simultanément.
J’étais à sa merci. Il m’a imposé un bâillon. Je ne pouvais plus me plaindre, mais je n’en avais pas envie : J’étais heureuse.
Sans prévenir, il m’a assené à nouveau une série de fessées, bientôt relayée par un martinet qui est tombé sans mesure sur mes reins, mes fesses, les cuisses, le dos…Il semblait aimer revenir sur les mêmes zones, et les coups répétés devenaient vite insupportables. J’ai crié à travers le bâillon, mais il a semblé s’exciter d’avantage à m’entendre tenter de l’attendrir de ma douleur.
Il a cessé les coups aussi soudainement qu’il les avait commencés, et quelques douces caresses m’ont vite apporté un peu de réconfort.
Il m’a annoncé qu’il n’avait pas dîné, et qu’il allait s’absenter quelques temps pour trouver de quoi manger.
Il m’a laissée méditer sur la domination et la soumission, suspendue, bâillonnée, genoux et chevilles étroitement liés, ne soulageant mon poids qu’alternativement d’un pied puis de l’autre…
Il a été absent près de deux heures !
Quand il m’a libérée, enfin, j’étais épuisée. Je me suis écroulée à ses pieds, et il m’a encouragée d’une caresse, très douce, très langoureuse.
Avant de me quitter, il m’a fait allonger la poitrine sur ses genoux, et les fesses bien en place, il m’a donné une dernière fessée bien sonnée, pour son plaisir.
Quand il ma quitté, je me suis couchée épuisée, satisfaite, j’avais trouvé mon Maître.
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La genèse de ce désir ne s'explique pas par un simple goût de la transgression ; elle plonge ses racines dans mes expériences passées, dans ces moments où j'ai compris que mon plaisir le plus absolu résidait non pas dans le secret, mais dans l'exposition. Regarder une femme qui m'appartient, une compagne dont je tiens l'âme, le cœur et la conscience en laisse — attachée au bout de cette emprise psychologique intouchable que personne d'autre ne pourra jamais prendre —, se donner à d'autres sous mon regard, c'est l'essence même de ma domination.
Mais le hard et l'excès brut ne forment qu'une facette de ce théâtre. Je sais tout autant savourer le partage dans la simplicité d'une exhibition ou de simples attouchements, où je trouve tout mon bonheur. Tout se passe aussi dans son regard, dans sa manière de respirer, suspendue à l'instant, aux circonstances et aux décors que je m'amuse à mettre en œuvre. Je vais jusqu'à anticiper la météo de demain, à prendre en compte la pluie pour contempler la beauté qu'elle a, toute mouillée dans tous les sens du terme. Je veux la voir avoir froid, l'imaginer greloter pour venir ensuite se réchauffer au feu du sexe. C'est tout cela : lui faire vivre la vie de celle que je fantasme depuis que je suis né.
Il y a des moments où je choisis de m'isoler, de ne plus regarder alors même que je suis à côté. Ce détachement fait aussi partie du plaisir : accepter de prendre des risques, de n'avoir plus conscience de tout, de laisser la destruction de ma femme s'opérer dans son coin. J'assume cette part d'ombre, cette folie incandescente et assumée pour le plus grand bonheur de notre amour, le plus démesuré et le plus fou qui soit aux yeux des gens dits normaux.
Il y a des règles de terrain qu'on ne contourne pas. Si un homme la regarde mais ne me plaît pas, ce sont des choses qui arrivent ; de toute manière, elle ne regarde jamais personne d'autre. Elle garde les yeux fixés par terre pour ne pas marcher sur une merde — même si je la préviens d'avance —, ou alors elle ne regarde que moi. Quand je lui demande de se concentrer sur quelqu'un, c'est que j'ai déjà ma petite idée derrière la tête, et si je ne demande rien, c'est qu'il n'y a rien à faire.
Il y a aussi les fausses notes, les regards qui s'éteignent avant d'avoir touché la cible. Si un homme la dévisage sans trouver grâce à mes yeux, c'est un bruit de fond sans importance ; de toute façon, elle ne regarde jamais personne. Soit elle garde les yeux rivés au sol pour ne pas piétiner une ordure — même si j'ai pris soin de la prévenir d'avance —, soit ses prunelles sont entièrement prisonnières des miennes. Quand je lui ordonne de fixer un homme, c'est que la machinerie est déjà lancée, que j'ai dessiné le plan dans ma tête. Si je ne souffle mot, c'est qu'il n'y a rien à orchestrer. Et si un parasite vient franchir la ligne pour faire chier, je réponds de la seule manière qui vaille : en homme qui protège son territoire et son couple face à l'agression. Je ne négocie pas le respect d'autrui envers ella, parce qu'il n'y a pas à avoir. La femme est mon objet, mais elle m'est vouée, et c'est à moi seul qu'appartient le droit absolu de désigner qui a le privilège d'en jouir.
Je revois ces scènes, je projette celles à venir. Il y a dans ce voyeurisme une architecture de la possession bien plus puissante que l'exclusivité bourgeoise. Mes choix s'ouvrent sur plusieurs terrains, peuplés de figures bien précises. Il y a d'abord ces passages éclairs : les adeptes du vite fait, qu'on croirait échappés d'une meute de chiens ou de lapins frénétiques, ou encore cet inconnu croisé au hasard d'une rue ou d'un bar, voire une relation de mon passé basculant dans cette arène. En bon mec sympa et généreux quand j'en ai les moyens — et avec toi mes moyens sont aussi illimités qu'on peut te pénétrer et te remplir —, je lui propose le cul de ma femme à prendre, avec une capote non négociable, car la santé de ma femme est aussi la sienne et celle de mes enfants. Ce n'est pas une responsabilité pour elle, mais une épreuve à endurer qui va l'épanouir dans la vie de femme qu'elle rêve d'être avec moi. Je n'imagine pas un instant qu'ils puissent repartir avec les couilles pleines ; elle est là pour être vidée, souillée et consommée sur l'autel de la rapidité.
Mais je m'amuse aussi à élargir le cercle par une sorte de perversité sociale, une « bonne action » de maître. J'invite parfois à sa table des profils inattendus — un vieux, un puceau empêtré dans ses frustrations, et surtout ce gros porc massif que je laisse déverser sa lourdeur et sa perversité crue. Eux n'ont pas besoin d'avoir le panache d'un dominant aguerri. Je veux d'eux une utilisation froide et brute. Qu'ils la considèrent comme une poupée, un animal ou ce qu'ils veulent, pourvu qu'ils le fassent sans tact, en laissant remonter le fond de leur turpitude la plus sordide.
Vient ensuite cette quatrième catégorie : les vieux amis d'enfance, ceux que j'ai retrouvés depuis mon retour à Brest, ancrés dans des vies plus classiques. Lorsque je leur présenterai ma compagne, je sais que certains seront choqués, secoués par leur propre trouble et par cette excitation souterraine qu'ils tairont. C'est un pur régal pour mon orgueil et ma fierté de maître. Je ne livre pas tout d'un coup ; je sème de petites touches pour leur faire face et leur prouver que je possède cette femme d'une manière qu'ils ne connaissent pas. Mener cette danse, distiller l'idée petit à petit pour essayer de pervertir tout le monde autour de nous, c'est un jeu infiniment savoureux.
Et il y a cette cinquième catégorie, celle des lieux publics où il faut savoir se tenir en apparence. Dans un restaurant chic, je trempe mon doigt dans la crème ou la sauce et je l'exige sur ses lèvres, la forçant à le lécher et à le sucer outrageusement sous les yeux des autres, captive de mon regard. Ou bien assise sur mes genoux, dans cette robe trop courte, jouant sur le fil du scandale calculé. S'il arrive que le serveur soit séduit par son décolleté, alors à chaque demande il se fera plus plongeant, jusqu'à disparaître selon la générosité des cocktails offerts, ouvrant la porte à un numéro de téléphone pour une prochaine rencontre et le plaisir d'y revenir s'échanger des regards complices. C'est du folklore de haute volée : je lui glisse de s'y mettre, de parler avec ses yeux de bonne petite chienne bien éduquée selon ma seule volonté.
Cela s'étend aussi à la rue ou aux allées d'un supermarché : c'est moi qui range les articles dans le sac, parce que je le fais mieux qu'elle, tout en lui passant ma carte pour la laisser payer afin de lui faire plaisir. Je la traite au fond exactement comme ma fille, occupant cette même place de protégée sous tutelle absolue, à la seule différence près que le sexe, le BDSM et la soumission totale en plus. C'est là la première des pierres, une responsabilité absolue puisque j'ai sa vie entre mes mains. Je suis cet homme qui se balade avec sa femme légère, sans craindre qu'on vienne l'emmerder, imposant ma stature avec de la chair fraîche et maquillée à mes côtés. Elle se comporte comme une sangsue qui veut me sucer, s'agrippant à moi comme si elle avait peur, ou basculant dans un manque de câlin extrême au point d'en devenir oppressive, du harcèlement pur. J'adore, c'est ce que je veux, et je ne m'en laisserai jamais. Quoi qu'il en soit, j'adore qu'on pense que ma femme est une pute et qu'on la juge.
Quant aux clubs libertins ou BDSM anonymes, ils ne sont pas mon terrain de base. Malgré mon exhib, je reste pudique et j'aime choisir mes partenaires à l'avance ; l'inconnu direct dans ces lieux me rebute, un peu comme un boxeur grand avec de l'allonge qui fuserait un affrontement désordonné risquant de gâcher l'expérience.
Il y a cette septième catégorie, celle de la maîtresse, une femme unique que nous allons chercher tous les deux, main dans la main avec ma chérie, en prenant tout le temps nécessaire et en multipliant les rencontres et les expériences pour ne rien laisser au hasard. Je veux écouter sa sensibilité, ses goûts et ses fantasmes pour deviner celle qui s'accordera le mieux à notre équilibre. Ce que je veux par-dessus tout, c'est une alliée sur qui compter aveuglément et en qui placer une confiance absolue. Car confier ma femme n'a rien d'anodin : la partager peut se faire au quotidien, mais la confier exige de ma part le sang-froid et la rigueur d'un grand gestionnaire, fort de l'expérience de mon passé professionnel. C'est une femme aux ambitions bisexuelles affirmées, car j'exclus absolument qu'elle soit un homme. La cruauté d'une femme envers une autre, d'une intensité inégalable, me séduit profondément : c'est le théâtre d'Ève et de Lilith, chacune à sa place, tandis que je reste cet Adam posté en observateur.
Vient ensuite cette sixième catégorie, celle des experts, des passionnés et des initiés du BDSM. Des rencontres où l'apprentissage se mêle à la pure jouissance, pour explorer et intégrer tous les items de la discipline au cœur de l'ADN de notre couple — du shibari au bondage, en passant par le pet play, et une multitude de pratiques liées au masochisme où je peux me défausser et libérer mes pulsions tout en observant la technique experte à l'œuvre avec tout son arsenal d'instruments et son univers propre. Je veux parcourir ce monde sulfureux dans ses moindres recoins, du novice au confirmé, car je ne suis pas inscrit ici par hasard.
Cependant, il est une frontière absolue que je m'interdis de franchir : la période des menstruations. Bien que l'idée de la partager en ces jours m'excite — l'ayant déjà fait par le passé dans ce qu'il y a de plus crasseux et malsain —, le sang des règles est une limite sanitaire et spirituelle que je refuse de creuser, par crainte de réitérer d'anciennes erreurs face à l'abîme. Il y a là une part de religiosité : tourné vers Dieu et croyant en Sa miséricorde malgré mon penchant pour la luxure, je te possède de la même souveraineté qu'Il m'a laissée. Tu seras mon esclave au sens littéraire du terme, tout en pouvant prétendre à un maître infiniment plus affectueux et tendre qu'un homme vanille.
Après ces séances, j'aime découvrir les frissons de voir sa peau et sa chair marquées, non pas au hasard mais d'une manière organisée, au point d'être moi-même subjugué par le travail et l'œuvre de la personne qui nous a reçus. Je n'ai aucun mal à reconnaître une belle œuvre et à remercier d'en avoir été témoin ; je sais me comporter en basse comme en haute société. Mais nous sommes entre gens qui nous apportent beaucoup, et je ne serai jamais ingrat : je laisserai certaines libertés à quelques-uns pour vivre les choses comme il se doit, tout en restant le maître absolu. D'ailleurs, « chéri » reste le mot le plus fort, strictement réservé à l'humain qui te possède totalement — mon romantisme à moi. Nous sommes des gourmands, elle et moi, y compris au sens trivial : quand nous passons à table, il n'y a plus de bienséance, juste de la bouffe qu'on s'ingurgite comme des sauvages, elle se régale en s'en foutant partout tout en gardant cette éducation stricte que je lui ai inculquée — un contraste saisissant qui me comble. Je suis cet homme qui veut voir sa femme rigoler, bouffer, et se faire mettre et remettre comme la grosse pute qu'elle est et pour laquelle elle est née.
Puis, l'escalade prend toute sa mesure avec les poids lourds du tableau : les étalons, des brutes épaisses taillées comme des chevaux ou des taureaux, faits pour la labourer et la briser en profondeur. Je veux la voir cernée, partagée au minimum par deux ou trois hommes de cette trempe, se faire traverser sous le feu croisé de ces corps massifs et perdre totalement pied dans ce surnombre.
Je veux voir des choses gigantesques l'envahir, l'écarter, l'étirer jusqu'à la limite, et la voir endurer cette violence comme dans un film dont elle serait l'actrice principale, la mienne. J'ai cette jouissance malsaine et passionnée d'avoir mal pour elle, tout en espérant secrètement qu'elle souffre encore plus, hypnotisé par ces volumes démesurés qui la perforent et la cassent de l'intérieur. Je veux tout capter : le bruit sourd des coups, l'odeur âpre et lourde qu'elle dégage — ce mélange acide et nauséabond où elle pue le foutre, la sueur et la défaite —, et surtout l'expression brute de tout son corps. Je lis le supplice dans ses yeux écarquillés, dans chaque frémissement de sa chair, dans ce grain de peau qui ne ressemble plus qu'à celui d'une chienne vidée de sa dignité et débordante de sexe.
Je veux voir des hommes qui ont envie de casser une femme et de se casser ensuite, des prédateurs qui profitent de la situation pour lui enfoncer dans le corps l'entièreté de leur venin et lui hurler qu'elle n'est qu'une sale pute de merde. Je veux que nos amis lui mettent la main au cul et fourrent leurs doigts dans sa bouche pour lui dire bonjour. Baiser ma femme, c'est honorer notre union, dans le respect de mes règles ; c'est comme tout, il y a les adeptes et ceux qui ne le seront pas. S'ils y mettent toute leur rage, toute leur animosité et la traitent comme une simple poubelle de chair, cela me galvanise. Elle n'est pas là pour faire de la figuration : si elle aime ce genre de jeux, elle va être servie en overdose pure.
Le point culminant de cette mécanique, c’est l’instant de l'éjaculation en direct. Je veux assister à cette souillure finale où ma chérie d'amour, totalement désarmée, réduite à la pure obéissance, subit l'abus sans la moindre pitié. Savoir qu'elle porte leur semence en elle est un carburant absolu. Après coup, mon plaisir se déplace entre ses cuisses pour contempler ce qui continue d'en couler et souille sa chair, tandis que je sais ce qui reste prisonnier au creux de son anus, hermétiquement scellé parce que je l'ai replugué juste après leur passage. Je m'approche pour respirer son haleine et la juger, dans un élan d'admiration que je ne dissimule pas et que j'exprime avec fierté. Mes yeux, brûlants et captifs, lui rappellent à chaque instant que je l'aime et que je suis très fier d'elle, très fier de posséder ma femme comme je l'entends. Et quand elle me dit qu'elle m'aime avec un relant de foutre qui lui prend la bouche, l'image est d'une beauté aussi divine que diabolique. Elle me fait preuve de toute sa gratitude, parce que toutes ces queues, c'était moi.
Dans ce théâtre, je ne suis pas un simple spectateur au ras du sol. Je plane au-dessus d'eux comme un aigle, observant chaque détail de tout haut, avant de fondre sur ma proie. Sauf qu'ici, pas de pics rocheux ni de haute montagne sauvage : c'est dans le confort de mon appartement, posté au bord de la mer à Brest, que je la récupère. C'est là que je change de peau pour devenir un loup, un prédateur lucide qui admire les autres bêtes dévorer sa femelle, sachant pertinemment que c'est mon amour qui la fera renaître de ses cendres après chaque dévoration.
Il y a même ces mini-improvisations qui pimentent le jeu, ces secousses d'émotions où je me surprends moi-même. Parfois, l'espace d'une fraction de seconde, face à ses larmes ou à ses cris de détresse, un réflexe absurde m'traverse : je fais mine de me lever pour venir au secours de ma dulcinée, avant d'être instantanément rattrapé par la vérité froide. C'est ma pute. Ma pute d'amour, mon actrice préférée, et je reste là, planté, à tenir ma queue entre mes mains en me réjouissant de l'effet monstrueux qu'elle me fait. C'est ce cocktail sucré, salé et piquant — jamais amer — qui me chavire.
Même quand elle est dans un état indescriptible, quand sa bouche est tellement souillée et dégueulasse de leur sperme que je ne peux plus y poser ma langue pour l'embrasser, je ne peux pas m'empêcher de lui faire un piou du bout des lèvres. Parce que je l'aime trop, et que cette contradiction-là, c'est mon chef-d'œuvre.
Puis, quand le temps est venu, la transition s'opère. Sous mes yeux attentifs, je la tire en silence. Je l'assieds sur mes genoux, ruisselante et brisée. Je la serre contre moi dans un élan d'urgence, je l'oscule et la lave, avant de la posséder dans ses chairs meurtris où mon droit s'exerce encore, pour l'aimer à ma façon, en maître qui dévore.
Enfin, il y a cette sphère intime, familiale, élective et fantôme : face à ma mère et à ma sœur, tu es la femme modèle, polie, modeste, obéissante, sachant t'effacer et te soumettre — ce qui est au fond ta vraie nature avec moi, l'incarnation de la femme idéale. À la maison, chaque fin de journée, le soir et la nuit auprès de mes enfants, tu continues d'être cette femme gentille, câline, adorable et dévouée, leur montrant que papa a une compagne qui l'aime profondément. Il y a ce cercle de relations choisies pour leur esprit, où l'amitié se teinte d'érotisme subtil et d'interactions normales, parfois émotionnelles. Il y a cette catégorie fantôme, celle que nous ne connaissons pas encore et que nous inventons ensemble, portés par notre force, notre amour et notre stabilité.
Car je suis pris par mes enfants à la maison, cette vie de famille stable que j'adore et qui reste ma plus grande ferté — le roc sécurisant qui lui offre une perspective de couple on ne peut plus sérieuse. Mais je suis aussi, simultanément, son pire bourreau, le pervers le plus redoutable qui lui ôte toute dignité pour lui imposer le choix du non-retour. Celui qui a tout, c'est moi, parce que c'est mieux comme ça, et c'est ce que tu veux aussi, sale petite pute d'amour.
Qu'on ne s'y méprenne pas sur le respect : je ne cherche absolument pas à ce qu'on respecte ma femme. Sa soumission et sa perte de dignité font partie du contrat. C'est moi qu'on doit respecter. C'est en me respectant en tant que maître et propriétaire qu'on respecte notre couple, et c'est tout ce qui compte. Notre couple est un sanctuaire intouchable, et sa protection passe par la soumission totale de celle qui le compose.
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Lot accessoires BDSM complet (vendu en lot uniquement) bon état,
Lot comprenant : Collier, plus laisse
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Masque cagoule pleine noir
Masque 50 Nuances de GREY en dentelle noire
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Plug anal noir synthétiques
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Maître Laurent m'a enfermé dans une toute petite cage en acier. J'attends résigné et recroquevillé sur moi-même, mon rapatriement à la cordonnerie. Je n'ai plus la possibilité de voir ce qui se passe autour de moi car on a posé sur mes yeux des lentilles occultantes. Heureusement, je peux encore écouter les bruits qui viennent interrompre mon isolement. Je suis sans doute dans le très long couloir où j'avais été entreposé à mon arrivée. Il y a de nombreuses allées et venues autour de moi. J'entends des rires et des moqueries lorsque les gens s'arrêtent à ma hauteur pour constater les conditions de détention dégradantes qu'on me fait subir. Parfois, quelqu'un enfonce dans ma bouche un petit tuyau pour me faire aspirer de l'eau et de la bouillie. Tout le reste du temps, je reste immobile, coincé entre les barreaux de ma prison. Je fais mes besoins directement sur le sol. L'odeur est insoutenable et j'espère qu'ils vont bientôt passer un coup de jet d'eau sur moi. Même si le fond est percé, tout ne s'écoule pas entièrement. C'est une puanteur permanente, semblable au métro parisien. On a aussi posé sur mes mains des menottes de bondage pour m'empêcher de toucher mon corps. Ma position est des plus inconfortable et Maître Laurent a décidé de me cloîtrer toute ma vie dans cette cellule infâme. C'est un projet ignoble et inhumain car jamais personne n'a été enfermé pour toujours dans un si petit espace, privé de la vue et de la parole. Je ne suis plus qu'un meuble. J'espère encore de tout mon cœur un miracle et pourquoi pas le repenti d'un des membres de cette secte. Il viendrait me délivrer et m'amener au poste de police le plus proche. Après tout, les transformations qu'on m'a fait subir ne sont pas irréversibles. Il existe des solutions comme le détatouage. Je pourrai ensuite reprendre une vie presque normale. En attendant un éventuel sauveur, j'allais maintenant avoir beaucoup de temps devant moi pour repenser à mon passé et aux diverses expériences que j'avais pu vivre avant de connaître Maître Laurent.
Je ne sais pas vraiment quand a commencé mon intérêt pour le BDSM. Je me souviens qu'à mes 12 ans, j'avais très mal vécu l'apparition de mes premiers poils sur le corps. J'ai commis l'erreur de me raser avec un BIC orange, ce qui a malheureusement décuplé ma pilosité. Au collège, j'étais petit et très maigre. À tel point que je n'étais jamais choisi lorsque se montait les équipes de football, pour l'éducation physique et sportive. J'étais toujours le dernier retenu et même les filles passaient devant moi. J'étais le faible de l'école qui était harcelé par tout le monde, le souffre douleur de ma classe. Même les professeurs n'avaient aucune bienveillance à mon égard. J'ai développé à ce moment là une baisse de l'estime de moi et une attirance pour le masochisme. Curieusement, je me sentais rassuré lorsque j'étais humilié et rabaissé et j'éprouvais même de l'excitation. Lorsque j'avais un trou dans mon emploi du temps, je repérais les salles ouvertes et vides pour me foutre à poil dedans. J'avais toujours dans mon sac US, une cordelette blanche que je nouais autour de mon cou, jusqu'à mon sexe. Une sorte d'auto bondage que je m'infligeais pour ressembler à un esclave. J'avais aussi coupé une ceinture noire pour m'en faire un collier de soumission. Si quelqu'un m'avait surpris dans cet accoutrement, il n'aurait eu aucun doute sur mes intentions. Je voulais m'exhiber partout et être surpris pour être ensuite puni. J'étais totalement inconscient et sans limites. Je me branlais partout où je pouvais, même dans les WC de l'école. Je bandais en permanence en imaginant être découvert, saucissonné, avec la queue bien dure. L'idée de devenir l'esclave sexuel d'un agent d'entretien, d'un professeur ou d'un camarade m'obsédait. Ils auraient pu faire ce qu'ils voulaient de moi sur le temps du midi ou pendant les heures de pause. J'étais prêt à tout pour découvrir la sexualité. Le week-end j'allais m'exhiber dans la forêt à côté de chez moi. Mes parents me laissaient tout faire car j'étais le petit dernier de la famille. Mes grands frères et ma sœur avaient fait le sale boulot pour moi. Une fois que j'avais pénétré dans les bois, je me déshabillais entièrement. Je marchais sur plusieurs centaines de mètres, heureux d'être nu dans la nature.
J'ai eu des angoisses sur la masturbation. Lorsque je me branlais le mercredi après-midi sur les revues cochonnes de mon grand frère, il n'y avait pas de sperme qui sortait de ma bite. Je jouissais sans problème, mais je tirais à blanc. Je pensais que je n'étais pas normal. J'ai été rassuré à 15 ans lorsque j'ai eu m'a première éjaculation. Les revues pornographiques ont sans doute aussi contribué en grande partie à ma sexualité déviante. Je collectionnais à l'adolescence sous mon lit, des dizaines de revues salaces. NEWLOOK, LUI et bien d'autres finissaient par avoir les pages collées. J'aimais par par dessus tout m'astiquer le manche sur des photos de sexes épilés.
Je me rappelle aussi avoir eu un copain qui passait toutes la journée à bander à côté de moi en classe. Il s'appelait Bruno, un rouquin qui vivait dans un village proche du mien. Il me montrait sans arrêt son sexe raide, caché sous son jogging. Je pense qu'il ne portait pas de slip. Est-ce que c'était moi qui lui procurait cette érection ? Je n'ai jamais osé répondre à ses avances, je tournais la tête en souriant, embarrassé par la situation. Je suis persuadé qu'il attendait que je glisse ma main dans son pantalon pour le branler discrètement sous la table de classe. Il aurait sans doute apprécié de savoir que j'étais déjà à l'époque une vraie petite salope, qu'il aurait pu humilier comme il voulait.
J'ai continué à m'exhiber après le Collège et le Lycée avec l'arrivée du premier appareil photos dans ma vie. Un cadeau d'anniversaire qui a été largement rentabilisé. Il était très lourd, avec des pellicules et un retardateur. J'avais 18 ans, je rentrais dans la vie active et je venais de passer mon permis de conduire. Je n'avais pas encore arrêté mon choix entre les garçons et les filles. C'est à cette époque également que j'ai lu pour la première fois HISTOIRE D'O et LE LIEN de Vanessa Duriès. Ces deux livres ont bouleversé ma vie. On pouvait trouver la jouissance dans la douleur et la soumission. Je n'étais donc pas le seul à vouloir être maltraité et humilié. C'était rassurant car je pensais que j'étais un spécimen unique. J'ai commencé à me photographier un peu partout, dans ma chambre, dans le garage de la maison et en extérieur. Je positionnais l'appareil allongé, je m'étais le retardateur et je me prenais dans toutes les positions. C'était devenu une drogue et ma dépendance grandissait un peu plus chaque jour. Je collectionnais les tubes KODAK remplis. Il allait falloir trouver un laboratoire photographique qui accepte de développer du contenu explicite. C'est dans un HOT VIDEO que j'ai relevé une adresse sur Versailles qui prenait en charge les négatifs X. J'y suis allé avec le cœur qui battait la chamade. J'ai déposé 5 rouleaux de 36 photos chacun. J'ai attendu trois heures avant de revenir chercher ma commande et payer. J'étais terriblement excité à l'idée de savoir que tout le personnel de la boutique avait sans doute reluquer mon corps imberbe. À l'époque, j'avais beaucoup grandi et j'étais resté très mince. Je ressemblais à un prisonnier de guerre affamé. Lorsqu'ils m'ont offert 5 pellicules vierges, j'ai compris que je pouvais revenir sans problème et qu'ils avaient dû bien se rincer l'œil sur ma bite toute lisse. C'était rassurant car l'atelier n'était pas forcément spécialisé dans le charme. Aucune publicité extérieure ne laissait penser que le labo développait du porno. Des familles lambdas venaient chercher leurs pochettes de vacances pendant que moi je récupérerais mes tirages obscènes. J'ai envoyé ensuite un témoignage érotique accompagné de clichés personnels à la revue UNION. J'avais eu la joie d'avoir mon article publié et lu par des milliers de lecteurs.
En 2000, avec l'arrivée d'internet et du numérique, j'ai téléchargé mes premières photos et vidéos sur des sites BDSM. Je me rappelle de SENSATIONSM, où j'ai fait mes premières rencontres. Je prenais tout ce qui passait du moment qu'ils étaient d'accord pour m'humilier et me rabaisser. La majorité était des hommes âgés car les dominatrices proposaient des services en échange d'offrandes. Je suis donc devenu l'esclave sexuel de vieux messieurs vicieux. Je n'aimais pas forcément leurs corps, mais j'éprouvais une forte excitation d'être utilisé par des mâles avancés dans l'âge et repoussants. Je ne pourrai pas vraiment expliquer pourquoi, sans doute une forme de pulsion masochiste extrême où tout ce qui me dégoûte, provoque une excitation chez moi. À partir de ce moment là, je me suis enfoncé dans des scénarios toujours plus sordides, jusqu'à être un jour marqué au fer rouge par un pervers sexagénaire qui s'appelait Patrick. Il avait fait fabriquer pour moi un symbole circulaire en métal à 3 branches. Deux sur les côtés et une sur le dessus. On aurait dit une encre de bateau. Que représentait ce dessin pour lui ? Il ne me l'a jamais dit. L'objet était imposant et lorsqu'il me l'a montré pour la première fois, j'ai pensé qu'il était devenu fou. Il m'a annoncé qu'il avait choisi mon pubis pour y laisser une trace indélébile de son emprise sur moi. J'étais son esclave et je devais porter fièrement sa marque. Il m'avait également prévenu qu'une fois que ma peau serait brûlée à chaud, je n'aurai plus jamais de poils à cet endroit. Je ne pourrai plus jamais cacher ma vraie nature car un branding, à la différence d'un tatouage, est indélébile. J'ai accepté sa volonté et il m'a ensuite marqué comme du bétail le jour de mon anniversaire, dans sa salle à manger, juste à côté de la cheminée. Il m'avait allongé et attaché à une table pour que je reste immobile. Je m'étais épilé intégralement le matin pour que l'application du fer soit facile. Ce fût très douloureux car il est resté plusieurs secondes sur ma peau avec le métal rougit par le feu du foyer. Il y a eu de la fumée sur ma peau et une odeur de viande brûlée dans la pièce. La cicatrisation a été particulièrement longue et pénible. À partir de ce jour, j'étais devenu pour toujours un animal de ferme. J'avais été très loin avec cet homme marié. Contrat, exhibitions, Branding, humiliations diverses, jeux sordides, soumission, bondages, sodomies, fellations, dilatation anale, fist, films, fouet, cravache, tout y était passé. Il m'avait même livré à des inconnus de passage sur des plages naturistes, dans la forêt, dans des toilettes d'autoroutes et des cinémas pornos. J'étais sa pute et sa chose, il faisait tout ce qu'il voulait de moi. Malheureusement, il a préféré rester avec sa femme et il m'a répudié du jour au lendemain.
Tout ce parcours de vie a fortement contribué à ma situation actuelle, la proie d'une secte perverse. Si un jour quelqu'un écoute mon histoire, il comprendra qu'on ne naît pas pervers, on le devient. C'est cette société qui m'a détruit et le manque d'amour qui m'a entraîné vers ma déchéance. Je n'aurais jamais eu ce parcours de dépravé dans un monde normal. Lorsque j'y repense, il n'y avait pas de sentiment dans les relations que j'ai eu. Je trouvais ma jouissance dans ma déshumanisation et mes partenaires sur le pouvoir qu'ils exerçaient sur moi. La plupart étaient des pervers narcissiques qui se servaient de mon corps pour leur propre plaisir. Maintenant, Maître Laurent et son organisation secrète, me considère comme un objet. Ils peuvent faire disparaître mon corps sans difficulté. Ces gens n'ont aucune morale. Enfermer un être humain dans une cage pour faciliter son utilisation et sa surveillance ne leur pose aucun problème. J'allais pouvoir méditer mes nouvelles conditions de détention tout le restant de ma vie.
J'étais tellement plongé dans mes pensées que je n'avais pas entendu qu'une personne s'était approchée de moi pour nettoyer ma cage. Le jet d'eau glacial m'a tiré de mon introspection. J'allais enfin être libéré des excréments qui collaient à ma peau. Il devait également y avoir du savon car l'odeur de fruits était très agréable. J'étais gelé, grelottant, mais enfin propre. On a également introduit d'un coup sec dans mon derrière un pommeau de lavement. Une voix assez grave m'a donné la suite du programme.
"825, tu vas retourner chez ton Maître. On va te rentrer directement dans une caisse de transport et tu vas être livré comme une vulgaire marchandise à la cordonnerie. Maître Laurent nous a demandé de nous servir de toi avant de te ramener chez lui. Maintenant que ton cul est bien propre, on va ouvrir la trappe arrière pour te sodomiser à la queuleuleu. Ton propriétaire veut qu'on se vide tous les couilles dans ton ventre. On est une vingtaine de volontaires pour agrandir ton œillet et le tapisser de sperme. J'espère que tu vas aimer"
Ils m'ont enculé violemment à tour de rôle. Leurs bites étaient énormes et je sentais leur semence chaude se diffuser dans mon fion. Mon ballstretcher permanent cognait mes jambes avec la violence des coups de reins. C'était terriblement humiliant et je ne pouvais pas voir ce qui se passait autour de moi et rien dire avec mes molaires cousues. J'étais contraint de subir passif, les vagues de foutre qui déferlaient en moi. Une fois qu'ils ont terminé leur affaire, ils m'ont déplacé sur plusieurs centaines de mètres pour me ramener à l'ascenseur. J'allais revenir au point de départ, la boutique de Maître Laurent. À suivre...
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Rencontre d’un Homme hors du commun
Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais.
Seulement sans voiture comment m’y rendre ?
Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde.
Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue.
Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités.
C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.
Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace.
« - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ?
-J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ?
- J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée !
-J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors !
Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez !
Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ?
Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre.
« - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer !
-Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel !
Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… »
Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons.
Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu.
Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait.
Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux.
Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret.
A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre.
&&&&&
Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée.
L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse.
Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir.
Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures.
Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir.
Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur.
Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres.
Sans plus attendre je pris la parole.
« -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses !
On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici !
Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble !
Est-ce que tu as bien compris !!
-Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître !
-Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ?
-Oui je ne sais si je pourrais !
-Là cela sera mon problème !
Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »
&&&&&
Nous retournâmes donc à l’exposition.
Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires.
Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait.
Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ?
J’avais de plus en plus d’assurance.
Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse.
Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu.
Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait.
Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls.
Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale.
Peut-être un millième de seconde !!
Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années.
« -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus !
-Oui voilà ! »
Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible.
Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude !
Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! »
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Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails.
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Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie.
Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur.
Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu.
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Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs.
&&&&&
Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres.
Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais !
Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité.
Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro.
« -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir.
Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région.
Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. »
A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre.
Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude.
« -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué …
-A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ?
-Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !!
-Cela vous a donc tant plut que ça ?
-Je serai presque enclin à renouveler l’expérience !
-Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! »
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La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami.
Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée.
&&&&&
Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir.
Sa personnalité s’était assombrie comme ternie.
Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.
Rencontre d’un Homme hors du commun
Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais.
Seulement sans voiture comment m’y rendre ?
Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde.
Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue.
Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités.
C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.
Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace.
« - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ?
-J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ?
- J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée !
-J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors !
Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez !
Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ?
Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre.
« - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer !
-Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel !
Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… »
Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons.
Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu.
Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait.
Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux.
Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret.
A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre.
&&&&&
Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée.
L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse.
Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir.
Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures.
Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir.
Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur.
Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres.
Sans plus attendre je pris la parole.
« -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses !
On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici !
Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble !
Est-ce que tu as bien compris !!
-Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître !
-Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ?
-Oui je ne sais si je pourrais !
-Là cela sera mon problème !
Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »
&&&&&
Nous retournâmes donc à l’exposition.
Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires.
Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait.
Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ?
J’avais de plus en plus d’assurance.
Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse.
Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu.
Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait.
Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls.
Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale.
Peut-être un millième de seconde !!
Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années.
« -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus !
-Oui voilà ! »
Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible.
Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude !
Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! »
&&&&&
Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails.
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Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie.
Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur.
Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu.
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Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs.
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Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres.
Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais !
Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité.
Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro.
« -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir.
Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région.
Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. »
A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre.
Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude.
« -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué …
-A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ?
-Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !!
-Cela vous a donc tant plut que ça ?
-Je serai presque enclin à renouveler l’expérience !
-Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! »
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La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami.
Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée.
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Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir.
Sa personnalité s’était assombrie comme ternie.
Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.
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Ces deux semaines à la pension canine étaient passées tellement vite que je n'avais pas vraiment réalisé que mon stage était terminé. Skamp, qui avait partagé tous ces moments avec moi, n'était plus là. Je me sentais affreusement seul, enfermé dans la caisse en bois qui me ramenait à Paris. Hormis la maltraitance quotidienne du personnel du chenil, cette étape de mon dressage n'était finalement pas la pire et Maître Jean s'était montré très affectueux à mon égard à plusieurs reprises. Les avertissements qu'il m'avait fait, résonnaient encore dans ma tête. Qu'avait-il voulu me dire ? J'allais malheureusement très vite le savoir car je sentais que le camion qui me ramenait à la capitale ralentissait en faisant des virages serrés. Nous descendions sans doute dans un parking souterrain. Le véhicule s'est alors arrêté brutalement. La porte s'est ouverte et j'ai été soulevé et posé sur un chariot. J'étais encore déplacé sur plusieurs centaines de mètres en ligne droite. Nous avons sans doute ensuite pris un ascenseur pour descendre car je sentais sur moi l'effet de la pesanteur. Cette nouvelle destination ne présageait rien de bon.
Le couvercle de ma boîte a été arraché d'un coup sec comme un simple colis sans valeur. L'endroit ne m'était pas familier, nous étions dans un long couloir et j'étais entouré par 4 hommes cagoulés, habillés en costumes noirs, qui n'avaient pas l'intention de me laisser partir. Ils m'observaient sans dire un mot. Après un bon quart d'heure dans un silence de mort, j'ai entendu une porte grincer derrière moi. Mes gardes m'ont alors fait rentrer dans une petite pièce recouverte de carrelages blancs, avec un siège de dentiste en plein milieu. Un homme debout, revêtu d'une combinaison médicale, d'un masque de protection et d'une visière intégrale m'attendait. Les quatre hommes m'ont retiré mes menottes, éteint mon collier anti aboiement et m'ont attrapé par les poignets et les chevilles pour me sortir de ma caisse et m'attacher sur le siège. Des sangles ont été serrées très fort pour immobiliser mes quatre membres. Une autre est venue autour de mon cou pour m'étrangler et m'empêcher de bouger la tête. J'étais confié à l'un des dentistes de l'organisation. Je me suis rappelé que Maître Jean m'avait parlé de tartre et de dents abîmées à la pension. L'homme a fait rentrer dans ma bouche un écarteur en plastique. Il a allumé une lampe très puissante au-dessus de mon crâne et a fait pencher le siège en arrière pour examiner minutieusement l'ensemble de ma dentition. Il a ensuite pris dans ses mains une lettre qu'il a lu dans sa tête, puis à haute voix.
"Cher ami, voici 825, mon esclave volontaire. Il semblerait qu'il commence à avoir des problèmes dentaires. J'espère que vous pourrez régler ça aujourd'hui. Il n'est plus autorisé à parler depuis plusieurs semaines et j'aimerai que vous trouviez une solution provisoire pour que sa bouche soit scellée en permanence. En effet, il porte quotidiennement une muselière en cuir pour maintenir sa gueule fermée. J'aimerais la lui retirer pour que sa tête annelée et privée de tout poil soit visible par tous. Laissez lui également si vous le pouvez, assez d'ouverture à sa mâchoire pour qu'on puisse y introduire facilement un tuyau pour l'eau et la bouillie qu'il aspire tous les jours. Enfin, je vous remercie de ne pas utiliser d'anesthésie. Il doit s'habituer à la souffrance. Personne n'entendra ses cris dans votre sous-sols lorsque vous ferez votre travail. Cet endroit est isolé et totalement secret. Merci de lire à voix haute cette lettre à 825. Plusieurs caméras sont braquées sur lui et nous sommes très nombreux à travers le monde à assister à sa séance de torture. Signé : Maître Laurent"
Une fois la lettre terminée, l'homme a attrapé un plateau en inox rempli d'instruments stérilisés. Il a ensuite introduit sous ma langue un tube qui aspire la salive et les déchets et passé un outil électrique pointu sur toutes mes dents pour retirer le tartre. Un bruit aigu accompagnait l'engin. Je ne pouvais pas bouger car j'étais totalement sanglé au fauteuil. Ce supplice a duré de longues minutes. Des larmes coulaient de mes yeux, c'était horrible et affreusement douloureux mais ce n'était rien en comparaison de ce qui allait suivre. Une fois le détartrage terminé, il a passé une fraise très fine sur les endroits abîmés. Les vibrations faisaient déraper l'engin sur mes gencives. Nous étions dans un véritable film d'horreur. Il a appuyé tellement fort que je me suis évanoui. Ce sadique a arrêté son œuvre et a attendu que je reprenne connaissance pour recommencer de plus belle, jusqu'à ce que toutes mes dents abîmées soient traitées. C'était une torture abominable qui a duré une bonne demi-heure. Je criais par la gorge car je ne pouvais pas fermer la bouche. Il a ensuite rebouché les trous qu'il avait fait avec une pâte et m'a laissé agoniser sur le fauteuil quelques minutes. Ce boucher a ensuite percé de part et d'autre mes quatre molaires. J'ai perdu connaissance dès la première perforation. Lorsque je me suis réveillé, je ne pouvais presque plus ouvrir ma bouche, ce sadique avait bloqué ma mâchoire. Il m'a alors expliqué calmement ce qu'il avait fait sur moi.
"825, j'ai terminé tes soins urgents et la commande de ton Maître. Nous aurons l'occasion de nous revoir dans les mois à venir, car le fil dentaire en acier que j'ai posé pour coudre tes molaires est provisoire. J'ai laissé un peu d'espace pour l'ouverture, ton Maître pourra encore y glisser un tuyau pour te nourrir. Avant de te laisser, je vais recouvrir tes yeux avec des lentilles de contact occultantes. Elles sont conçues pour un port continu. C'est du silicone hydrogel, un matériau qui laisse passer l'oxygène vers la cornée. Tu pourras les garder en permanence pendant 30 jours. Mes collègues t'attendent dans la salle à côté pour ta deuxième séance d'épilation laser intégrale, sauf tes sourcils et tes cils qui vont être traités à l'électrolyse"
Une fois sa phrase terminée, il a recouvert mes pupilles avec les lentilles. Je ne pouvais plus rien voir. C'était terriblement angoissant. Mes gardes ont détaché mes liens et m'ont porté dans une autre pièce. J'ai senti que quelqu'un m'enlevait tout mon attirail. Mon collier, mes genouillères, ma micro cage, mes anneaux et mes étiquettes, tout a été retiré. J'ai été ensuite allongé sur une table. Un masque a recouvert ma bouche et mon nez et un gaz a pénétré ma gorge. Je me suis alors endormi comme un bébé.
À mon réveil, j'étais complètement dans les vapes, ma peau était toute chaude et mes quatre dents percées me faisaient terriblement souffrir. L'intégralité de mon corps avait été une nouvelle fois brûlé au laser pour éliminer définitivement mes derniers bulbes pileux. J'avais malheureusement retrouvé ma panoplie d'esclave et je sentais qu'un poids très lourd avaient été fixé à mes bourses. Je pense que j'étais enfermé dans une toute petite cage. Je pouvais à peine bouger. J'étais complètement recroquevillé sur moi même. Ils avaient recouvert mes mains avec des menottes de bondage, sans doute pour m'empêcher de retirer mes lentilles. Où étais-je ? M'avaient ils ramené à la cordonnerie de Maître Laurent ? Il n'y avait pas un bruit autour de moi. J'étais tétanisé par la peur. Une porte s'est ouverte et une voix familière a raisonné dans la pièce, c'était celle de Maître Laurent.
"Bonjour 825, c'est Maître Laurent, tu es tout beau dans ta nouvelle niche. C'est dommage que tu ne puisses pas la voir. Elle a été spécialement fabriquée pour toi sur mesure, dans une métallerie parisienne. Tu seras la plupart du temps enfermé dedans comme une bête sauvage. J'en conviens avec toi, elle n'est pas très spacieuse, mais il y a une fenêtre assez large devant pour que tu puisses y passer la tête et une petite trappe à l'arrière pour que j'ai facilement accès à ton cul. Deux petites ouvertures sur les côtés ont été faites pour y glisser tes mains. Tu pourras encore me branler une fois enfermé dedans. Les barreaux sont très gros et très lourds. Nous avons été obligés de rajouter des roulettes en dessous pour te déplacer facilement. Il suffira maintenant de te faire rentrer dans une caisse de transport un peu plus large que ta cage pour tes déplacements en camion. Avec un simple Fenwick, on pourra t'emmener là où on veut. Plus besoin d'une équipe de déménageurs pour tes prochains rendez-vous. Le plancher a une petite ouverture pour évacuer tes excréments, ta pisse et l'eau d'arrosage pour ta toilette. Tu feras tes besoins directement dedans. J'avais le projet de t'enfermer définitivement dedans pour que tu deviennes un bien meuble, mais certaines contraintes médicales m'empêchent de le faire. Tu pourrais malheureusement avoir des escarres si tu es cloîtré trop longtemps. Tu vas du coup ne rester que 5 jours sur 7 dans cet espace réduit de 120 cm de long sur 95 cm de hauteur. Je te ferai également une injection quotidienne daltéparine sous la peau pour éviter les risques de thrombose. Je ne vais plus être obligé de te surveiller 24 heures sur 24. Ça va être beaucoup plus simple pour moi. Je ne passerai plus que deux fois par jour pour te nourrir, t'arroser, te piquer et te sodomiser. Plus personne ne viendra te rendre visite à part moi, lorsque nous serons rentrés à la boutique. Les expériences d'isolement que je vais mener sur toi intéressent particulièrement notre organisation. Tu vas être notre cobaye et je vais tester sur toi plusieurs protocoles extrêmes. Je serais là le matin, juste avant ta première bouillie, pour mettre un coup de jet d'eau sur ton corps et ta cage. Tous les trois jours, tu feras un peu d'exercice physiques à quatre pattes dans la cave. Rester coincé entre des barreaux, va faire fondre tes muscles. Il va falloir prendre sur toi pour me prouver que tu as encore assez de force pour être un bon lévrier et que tu as ta place à mes côtés. Si tu ne m'excites plus, je serais obligé de me débarrasser de toi. D'autres membres de l'organisation seraient enchantés de te maltraiter. J'ai eu aussi hier l'autorisation par ma hiérarchie de ne plus effectuer de contrôles médicaux. Je peux faire tout ce que je veux, je n'ai plus de limites. Ton employeur avait signalé à la police ta disparition, mais quelques confrères bien placés ont classé ton dossier sans suite. Tu n'existes plus pour ce monde. Sache également 825, que mes collègues se sont très bien occupés de toi. Tes dents du fond sont maintenant cousues entre elles et tes poils définitivement détruits, y compris tes sourcils et tes cils. Pendant ton sommeil, ils ont tatoué sur ton corps plusieurs messages à ma demande. Tu as derrière le cou un QR-CODE avec toutes tes données médicales actualisées. N'importe quel membre de l'organisation peut le scanner avec son téléphone et connaître ton dossier, tes mensurations, ce que tu as déjà subit et ce qui reste à faire sur toi. Ils ont également inscrit en gras le chiffre "825" sur ton front et aussi "ESCLAVE A SODOMISER" sur ta fesse gauche. Juste au dessus du branding que tu as sur le pubis, ils ont noté ton numéro complet au registre des esclaves "825-037-448". Tu avais oublié de me dire que tu étais enregistré sur internet depuis l'année 2006. Ça fait plus de vingt ans déjà que tu fantasmes sur ça. Maintenant, ton rêve est enfin devenu réalité. Tes lobes d'oreilles ont été percés pour y mettre bientôt des anneaux et tes étiquettes de bovins ont été déplacées au-dessus. Ils ont serti sur tes couilles un ballstretcher en acier de 600 grammes. Il ne pourra plus jamais être retiré. Cette technique d'assemblage ne nécessite aucune soudure. Tes testicules seront en permanence étirées jusqu'à l'avant dernière étape de ton évolution. Marcher à quatre pattes va devenir un supplice. Pour finir cette journée, je vais marquer au fer rouge ta fesse droite avec le chiffre 825, entouré d'un triangle qui est le symbole de notre organisation secrète. Rappelle toi le jour où tu es venu récupérer ta médaille à ma boutique. Tu m'avais dit que tu accepterais d'être marqué par moi. Ce sera chose faite dans quelques minutes. Je vais brûler ta peau sans que tu sortes de ta nouvelle maison. Je te recommande de ne pas bouger d'un iota et de ne surtout pas crier car j'ai rallumé ton collier anti aboiement. Deux de mes confrères vont maintenir ton bassin pour que tu restes immobile, je vais les faire venir"
À ces mots, la trappe arrière a été ouverte et j'ai senti des mains se poser sur mes hanches pour maintenir mon derrière. Je n'avais même pas eu le temps de réaliser que Maître Laurent allait marquer mon cul pour toujours, que le fer chaud a brûlé ma peau plusieurs secondes. Je ne pouvais même pas hurler de douleur. J'ai pleuré toutes les larmes de mon corps, pas seulement pour la marque, mais également en pensant aux tatouages dégradants qu'ils avaient fait inscrire pour toujours sur mon corps. Je savais également que Maître Laurent avait projeté de m'enfermer à vie dans cette toute petite cage en acier. Cet objectif inhumain m'a ramené à la réalité. Je n'avais plus le choix, je devais m'échapper au plus vite des griffes de mon tortionnaire. La seule solution était d'obtenir la pitié d'un des membres de cette secte avant d'être ramené à la cordonnerie. À suivre...
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Du fantasme à la pratique : comment une scène discrète, puis structurée, a rendu le BDSM plus lisible, plus accessible et plus sûr à Bordeaux.
Le BDSM bordelais ne s’est pas imposé par grand fracas. Il a d’abord pris la forme de rencontres, d’échanges, de soirées à thème et d’ateliers, avant de se stabiliser autour de lieux, d’associations et de rendez-vous réguliers qui ont donné un cadre à des pratiques longtemps restées dans l’ombre.
À Bordeaux, le BDSM est passé du fantasme murmuré à une culture de réseau : des personnes se sont mises à se rencontrer, à transmettre, à encadrer, puis à bâtir des espaces où l’on ne joue plus seulement avec l’imaginaire, mais avec des règles, du consentement et de la méthode.
Présentation générale
Parler du BDSM à Bordeaux, ce n’est pas seulement parler de sexualité. C’est aussi parler de sociabilité, de transmission et d’apprentissage collectif, dans une ville où la scène s’est organisée autour de rendez-vous discrets mais réguliers, de clubs privés et de lieux de parole comme les munchs.
Cette évolution a compté, parce qu’elle a déplacé le BDSM du simple fantasme individuel vers une pratique relationnelle. On n’y vient plus seulement pour « tenter quelque chose » ; on y vient pour comprendre, négocier, observer et apprendre à faire les choses sans se mettre en danger.
Préambule
Le BDSM, à Bordeaux comme ailleurs, s’est diffusé par cercles successifs. Les personnes curieuses ont d’abord trouvé des espaces de discussion, puis des ateliers, puis des soirées, puis des lieux plus structurés, parfois associatifs, parfois privés.
Ce qui fait l’intérêt du cas bordelais, c’est précisément ce passage du bouche-à-oreille à une forme de scène locale identifiable. On voit apparaître des événements réguliers, des introductions au shibari, des ateliers de domination, des rencontres informelles en lieu public et des clubs orientés vers l’exploration encadrée.
Du fantasme au cadre
Le fantasme BDSM est souvent d’abord un imaginaire de tension, de contrôle, de contrainte ou de renversement des rôles. La pratique, elle, demande tout autre chose : préparation, consentement explicite, lecture des limites, et assez de lucidité pour ne pas confondre excitation et improvisation.
C’est là que les communautés locales deviennent essentielles. Elles permettent de transformer un désir flou en langage partagé, et un désir partagé en geste sûr. À Bordeaux, les munchs remplissent justement cette fonction : on s’y rencontre sans pratiquer, on y pose des questions, on y apprend les codes, et l’on évite ainsi une entrée brutale ou naïve dans le milieu.
Les lieux bordelais
Une première génération d’espaces a donné une forme concrète à cette sociabilité. L’association Éveil des Inconsciences, fondée en 2010 dans la région bordelaise, dit avoir structuré des événements variés : munchs, ateliers, soirées privées, stages de shibari et soirées à thème.
Ses munchs bordelais sont annoncés comme des rendez-vous mensuels gratuits, ouverts aux novices comme aux personnes expérimentées, et explicitement conçus pour discuter du BDSM sans passage à l’acte sur place. Le choix n’est pas anodin : il crée un sas, un lieu d’entrée où l’on comprend que le BDSM n’est pas seulement une pratique, mais aussi une culture de la parole.
Le même écosystème comprend des lieux plus immersifs, comme La Maison des Soupirs, présentée par Éveil des Inconsciences comme un donjon situé à Montpon-Ménestérol, à une heure de Bordeaux, avec une capacité d’accueil pensée pour des jeux encadrés et une logique de discrétion. D’autres annuaires et sites locaux mentionnent aussi des donjons et clubs sur l’axe bordelais, ce qui montre qu’une offre s’est développée autour de la métropole, même si tous ces lieux ne relèvent pas du même niveau de documentation ni de la même pérennité.
Ateliers et transmission
Si le BDSM s’est popularisé à Bordeaux, ce n’est pas seulement par l’esthétique ou la transgression. C’est parce qu’il a été présenté comme quelque chose qui s’apprend. Les ateliers de fessée, de sensorialité, de bondage ou d’introduction à la domination donnent un vocabulaire pratique aux personnes qui arrivent souvent avec des représentations très romanesques, parfois très fausses.
Les stages de shibari illustrent bien ce tournant. On n’y cherche pas simplement la belle image ; on y travaille la tension, la charge, les points d’appui, la circulation, la sécurité et l’élégance du geste. À l’échelle d’une ville, ce type de transmission a un effet majeur : il dédramatise, il clarifie, il professionnalise parfois, et il limite les bricolages dangereux.
Une scène plus large
Bordeaux n’est pas une île. La scène BDSM locale s’inscrit dans un environnement plus vaste, mêlé à des sociabilités queer, fetish et LGBTQIA+, avec des espaces associatifs et des événements qui favorisent la circulation des personnes et des pratiques.
Cette porosité compte beaucoup. Elle explique pourquoi certaines personnes découvrent le BDSM par le cuir, le fetish, les bars queer, les soirées performatives ou les espaces de discussion LGBTQIA+, avant même de se reconnaître comme pratiquantes BDSM au sens strict. Le milieu ne se transmet donc pas en ligne droite ; il se croise, se mélange et se recompose selon les lieux et les générations.
BDSM et autres pratiques
Il faut distinguer le BDSM de l’échangisme, de la simple soirée libertine ou du jeu de rôle érotique sans cadre. Le BDSM n’est pas défini par le fait de « faire fort » ou de multiplier les accessoires ; il repose sur une logique précise de pouvoir, de limites et de consentement explicite.
C’est cette distinction qui a permis au milieu bordelais de se structurer. Les lieux et les collectifs sérieux insistent sur la différence entre une scène, une ambiance et une relation de pouvoir négociée. Sans cette distinction, on tombe vite dans le cliché ou dans le risque : on croit faire du BDSM alors qu’on improvise une mise en danger.
Ce que Bordeaux a changé
L’importance des communautés BDSM bordelaises tient à trois choses. Elles ont d’abord rendu visibles des pratiques qui restaient marginales ; elles ont ensuite offert des lieux de rencontre à des personnes qui auraient autrement pratiqué isolément ; elles ont enfin introduit une culture de sécurité, de progression et de soin après la scène.
Cela a eu un effet très concret sur la popularisation locale. Le fantasme, seul, reste vague et souvent stéréotypé. La communauté, elle, transforme le fantasme en pratique située, avec des codes, des mots, des méthodes et des visages. C’est souvent à ce moment-là qu’une personne comprend qu’elle n’est ni « bizarre » ni « en retard », mais simplement en train d’entrer dans un monde qui demande du temps.
Conseils de prudence
Pour quelqu’un qui découvre ce milieu à Bordeaux, le meilleur point d’entrée reste rarement la scène la plus spectaculaire. Un munch, un atelier d’initiation, une rencontre associative ou une soirée clairement encadrée offrent un cadre plus lisible pour observer, poser des questions et tester son niveau de confort.
Il faut aussi garder une idée simple en tête : le BDSM n’est pas un raccourci vers l’intensité. C’est une pratique où la confiance, la négociation et l’expérience comptent autant que le désir. Quand cette base manque, l’exotisme du décor ne protège de rien.
Mot de la fin
Le BDSM bordelais s’est popularisé en gagnant en structure. Ce qui n’était qu’un imaginaire un peu clandestin est devenu, au fil des années, un ensemble de lieux, de rendez-vous et de transmissions qui ont permis aux curieux de passer du fantasme à une pratique plus consciente.
À Bordeaux, la force de cette scène tient moins au spectaculaire qu’à sa continuité : des rencontres régulières, des espaces de parole, des ateliers concrets et une volonté de faire du BDSM autre chose qu’un cliché. C’est cette lente construction qui lui donne sa solidité.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
Éveil des Inconsciences, page d’accueil et présentation de l’association.
Éveil des Inconsciences, page « Les Munchs ».
Akoky, fiches Bordeaux BDSM et Le Cachot.
Bordeaux Fetish / Bordeaux F, pages de présentation associative.
Girofard Bordeaux, structure LGBTQIA+ de référence à Bordeaux.
Intention de l’Article
Montrer comment les premières communautés BDSM bordelaises ont rendu cette pratique plus visible, plus accessible et plus sûre, sans la réduire à une simple fantaisie sexuelle.
Objectif de l’article
Expliquer le rôle des clubs, ateliers et rencontres dans la diffusion du BDSM à Bordeaux, tout en distinguant clairement le BDSM des autres formes de sociabilité érotique.
Finalité du Contenu
Aider les lecteurs à comprendre la logique d’une scène locale : ses lieux, ses codes, sa fonction sociale et sa manière de transformer le fantasme en pratique encadrée.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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Même si je ne pouvais plus ouvrir ma bouche, la muselière était beaucoup plus confortable que le masque de bondage. Je pouvais voir et entendre ce qui se passait autour de moi. J'attendais inquiet, la suite du programme qu'ils avaient concocté. Mon attente a été de courte durée. Ils m'ont fait mettre à quatre pattes sur le sol froid de la cave. J'ai senti dans mon dos un de mes tortionnaires qui s'est mis à genoux. J'ai entendu le bruit de sa braguette s'ouvrir. Il a posé ses deux mains sur mes hanches et il m'a sodomiser. Il avait le sexe bien dur et épais. Il s'est introduit dans mon anus d'un coup sec. Il labourait ma chair violemment. Après de nombreux va et vient, j'ai senti son corps se crisper. Il venait d'éjaculer dans mon ventre. Il a pris soin de se retirer délicatement car il avait un préservatif rempli de sperme sur la queue. Il avait pris toutes les précautions avant de m'enculer. Il est ensuite passé devant moi pour vider dans un grand bol en verre transparent, posé sur une table, sa semence blanchâtre. Il ne restait plus une seule goutte dans la capote. Ils se sont relayés les uns après les autres dans mon cul. À chaque fois, ils remplissaient le récipient avec leur substance séminale. Une fois que la coupe était pleine, ils se sont arrêtés de jouir en moi. Ils m'ont relevé et ont fait rentrer dans ma bouche par ma muselière un tuyau assez fin. Ils m'ont ensuite rapproché du bol où ils ont plongé l'autre embout dedans. Un des hommes m'a demandé d'aspirer le jus. Je n'avais pas le choix, j'ai tout pompé rapidement. Le goût était horrible. J'ai vidangé le récipient, il ne restait plus rien, j'ai tout avalé en quelques minutes. Maître Laurent m'a alors dit sur un ton amusé.
M : "Ce sera ton seul repas de la journée 825. Lorsqu'on ne te donnera pas ta bouillie, tu auras le droit à du foutre. Tu vas t'habituer au goût et après, tu verras, c'est toi qui en redemandera. Pour le moment on ne peut pas te laisser nous sucer la bite. Tu pourrais nous blesser avec tes dents. On ne prendra aucun risque. Toutes les mesures seront prises pour faire de toi un esclave sexuel performant. Tu vas devenir safe dans les mois à venir. Mes frères et moi pourront t'utiliser à notre guise sans risque"
Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire. Maître Laurent restait très mystérieux. Après m'avoir utilisé, lui et ses complices m'ont une nouvelle fois jeté dans la fosse. Cette fois j'étais détaché et donc libre de mes mouvements. Le trou ne devait pas faire plus deux mètres carrés sur un mètre cinquante de hauteur. Lorsque la trappe a été refermée sur moi, je me suis retrouvé dans l'obscurité la plus totale. J'en ai profité pour m'allonger malgré le froid et la poussière sur le sol. J'ai dormi profondément très longtemps. Mes bourreaux m'avaient épargné. Sans doute me voulaient ils en forme pour la suite. Une fois réveillé, j'ai essayé de retirer ma muselière. Celle-ci était cadenassée sur les côtés et par derrière. Il m'était impossible de l'enlever sans les clefs. J'avais perdu tous mes repères temporels. Je ne savais plus quel jour on était et depuis combien de temps j'étais prisonnier dans la cave de Maître Laurent. Je n'avais rien d'autre à faire que penser à mes conditions de détention. M'échapper serait un exploit. Mes quatre gardiens étaient de véritables armoires à glace. Je ne faisais pas le poids face à eux. Il fallait trouver une autre solution pour prendre la poudre d'escampette. J'ai pensé qu'ils avaient peut-être déjà vidé mon appartement et supprimé toutes les traces de mon passage sur Terre. Mon employeur va sans doute être très étonné de recevoir une lettre de démission. J'imagine que cette organisation secrète a des faussaires expérimentés pour imiter ma signature. Ils ont mes papiers d'identité pour modèles. J'allais dans l'inconnu, sans savoir exactement ce qu'ils comptaient faire de moi. Pour le moment ils m'avaient juste torturé. J'avais été humilié, cloué, étiré et sodomisé. Tout ceci n'était sans doute qu'un début. Les choses sérieuses allaient très vite arriver. Il fallait que je m'échappe au plus vite de la cordonnerie de mon geôlier.
La trappe s'est ouverte dans un bruit grinçant. Il n'y avait que deux hommes cagoulés au dessus de ma tête. Ils m'ont demandé de sortir de la fosse par mes propres moyens. Maître Laurent n'était pas avec eux. J'ai pensé fuir en courant à ce moment là, mais les forces m'ont manqué. J'étais affaibli par le régime alimentaire qu'on m'imposait. Je n'avais plus d'énergie. Taper un sprint aurait été impossible dans mon état. Je me suis tiré hors de la fosse par la seule force de mes bras. Je suis resté bien docile à attendre leurs ordres. L'un des d'eux m'a parlé.
"Nous avons ordre de t'emmener maintenant dans un lieu secret de la capitale. On va te transporter dans une caisse en bois à ta taille"
Je les ai suivi sans broncher. Nous avons grimpé l'escalier en colimaçon pour quitter le sous-sol et remonter à l'étage. Une caisse de transport était entreposée au sol. Plusieurs autocollants notés "attention fragile" décoraient la boîte. Je me suis allongé nu entre les planches. Ils ont posé un couvercle au-dessus de moi qu'ils ont cloué. J'étais conditionné comme une vulgaire marchandise qu'on s'apprête à livrer. J'ai senti qu'on me déplaçait jusqu'à un véhicule. J'étais sans doute entreposé à l'arrière d'un camion. Le trajet n'a pas été très long. Peut-être une demi-heure tout au plus. Il devait y avoir des petits trous pour l'air car j'arrivais à respirer sans problème. Lorsque le véhicule s'est arrêté, j'ai été à nouveau déplacé à mains d'hommes. Avec mon poids de 80 kilogrammes pour un mètre 85, il fallait de sacrés gaillards pour me porter. J'ai ensuite été reposé au sol. Quelqu'un a retiré le couvercle avec un pied de biche. J'ai ouvert les yeux doucement pour comprendre ce qui se passait. Il y avait une dizaine de personnes autour de moi qui m'observaient. Ils étaient tous cagoulés comme dans la cave de Maître Laurent, mais cette fois ils étaient revêtus d'une blouse blanche qui retombait jusqu'au genou. La salle était entièrement recouverte de carrelage du sol au plafond. De puissantes lumières nous éclairaient. Une table d'examen se trouvait en plein milieu de la pièce. Il y avait tout autour de nous des plateaux et des armoires en inox. Plusieurs machines modernes sur roulettes terminaient le décor. C'était vraiment angoissant. L'un d'eux a commencé à me parler.
"825, ne soit pas effrayé, nous allons aujourd'hui procéder à quelques examens sur toi et débuter les premières transformations demandées par notre client. Tu vas être également à nouveau mesuré et pesé. Nous devons chaque semaine surveiller ton état physique car le régime alimentaire que tu subis va beaucoup transformer ton corps. Il faut contrôler ta courbe de poids pour que tu ne franchisse jamais la limite acceptable. Avec ta grande taille on ne peut pas descendre en dessous de 50 kilogrammes sans prendre des risques pour ta santé. Nos clients veulent en général des esclaves très maigres mais vivants. Nous sommes payés cher pour te maintenir en bon état le plus longtemps possible. Avant toute chose, ta muselière va être retirée de ta tête. Tu va être ensuite conduit à la douche car tu dois être parfaitement propre pour la suite du programme"
Il y avait une douche vitrée dans le coin de la salle. Une fois ma tête libérée je me suis lavé devant toute l'assemblée. J'ai frotté tout mon corps au savon antiseptique. Une fois rincé et séché avec une serviette, ils ont pris ma taille et mon poids. À mon grand étonnement, j'avais perdu 5 kilogrammes depuis le jour où Maître Laurent avait commencé mon dressage. La balance indiquait 75 kilogrammes. À ce rythme, il n'y aura bientôt plus rien de moi. Ils ont tout noté dans le même livre que celui de la veille, chez Maître Laurent. Mon évolution était consignée dans un registre unique. Ils m'ont ensuite allongé sur la table d'examen et ont attaché mes bras aux accoudoirs. Je ne pouvais plus les bouger. Un des hommes a posé sur mon visage un masque en plastique qui couvrait mon nez et ma bouche. J'ai senti un gaz qui pénétrait ma gorge. Je suis alors tombé dans un profond sommeil.
À mon réveil, j'étais complètement groggy, allongé dans le noir. Je ne savais plus où j'étais. L'horrible muselière en cuir avait été refixée sur ma tête. J'étais sûrement retourné dans le cachot de Maître Laurent. L'odeur de poussière ne laissait que peu de doute sur l'endroit où j'étais enfermé. Que s'est il passé ? Je ne me souviens de rien entre le moment où j'ai été allongé sur la table et maintenant. Ma peau me brûle sur l'ensemble de mon corps, comme après des coups de soleil à la plage. J'ai aussi l'impression qu'on m'a entièrement badigeonné de crème très grasse. J'angoisse de découvrir à la lumière ce qu'ils ont fait sur moi. Ce n'est pas tout, les bouts de mes doigts sont recouverts de sparadraps et il y a des anneaux accrochés à mon nez, mes oreilles et mes tétons. Ils ne sont pas très lourds, mais ils témoignent que m'ont corps a été percé pendant mon sommeil.
La lampe du cachot s'est allumée et Maître Laurent est entré dans la pièce, accompagné par un de ses complices. J'ai constaté que ma peau était rosée et complètement lisse. Je ne m'étais pas trompé, ils ont passé un laser partout sur mon corps. Maître Laurent m'a parlé sur un ton rassurant.
M : "825, tu es resté dormir plus de 20 heures. Tout c'est très bien passé, rassure toi. Des professionnels ont implanté dans ton corps une puce RFID protégée par une fine capsule en verre. Elle n'est pas plus grande qu'un grain de riz. Elle contient ton numéro d'identification et ton dossier personnel. Ils ont également épilé au laser l'intégralité de ton corps. Le crâne, les sourcils et la barbe y sont également passé. Il va falloir attendre un mois complet avant de recommencer. Logiquement après deux séances, tous les bulbes pileux seront détruits. Plus aucun poil ne repoussera sur toi. Ils ont également brûlé tes empreintes digitales et percé ton septum, tes lobes d'oreilles et tes tétons. Pour le moment tu as des piercings provisoires pour la cicatrisation. Tu auras par la suite de lourds anneaux posés qui seront vissés et collés définitivement. Enfin tous les tests qu'ils ont pratiqué sur toi sont excellents, tu es en très bonne santé, je vais sans doute pouvoir te garder très longtemps à mon service"
Il m'a ensuite ordonné de me mettre à quatre pattes. Lui et son complice m'ont sodomisé à tour de rôle et ont éjaculé dans mon cul sans capote.
M : "On peut maintenant te remplir de jute 825, tu n'as aucune maladie sexuellement transmissible. Rassure-toi, c'est également notre cas à tous. Mes frères vont d'enculer et se vider dans ton ventre lorsqu'ils passeront me rendre visite. Maintenant 825, je vais te fouetter dans la cave pour fêter toutes ces bonnes nouvelles"
Ils m'ont sorti de ma minuscule cellule jusqu'à la grande salle. Ils ont attaché mes poignets à une chaîne au plafond qu'ils ont tiré très haut. Mes bras étaient totalement étirés et seuls la pointe de mes pieds touchaient encore le sol. Maître Laurent m'a administré vingt coups de fouet. Les zébrures avaient marqué mes fesses et mon dos. Il m'a laissé me reposer quelques minutes avant de renouveler les coups cette fois sur mon ventre et mon sexe. L'autre homme a filmé en intégralité la séance. Je me suis alors évanouie de douleur. Un saut d'eau froide jeté sur moi m'a réveillé. J'étais toujours les bras en l'air. Je grelottais, mon corps était complètement mouillé et la pièce était toujours aussi glacée. Maître Laurent a accroché des poids de 200 grammes sur mes 5 anneaux. C'était terriblement humiliant. Le bout de mon nez, mes lobes d'oreilles et mes tétons pendaient. Il a complété ma panoplie en me fixant un ballstretcher de 500 grammes sur mes couilles. Un buttplug en acier a également été logé dans mon anus par l'autre homme. Il devait faire au minimum 7 centimètres de diamètre pour 10 centimètres de longueur.
M : "825, tes anneaux vont recevoir chaque jours des poids de plus en plus lourds et ton cul des plug en métal de plus en plus large. Le but est de te remplir le cul facilement et te faire ressembler à un animal de ferme. J'ai même déposé pour toi à mon organisation une demande un peu spéciale. S'il n'y a pas de danger pour ta cicatrisation, tu vas avoir des boucles auriculaires pour bovins agrafées sur les lobes de tes oreilles avec le chiffre 825 gravé d'un côté et un QR-CODE de l'autre. Tu ressembleras à une bête de foire. Rassure toi, j'ai déposé beaucoup d'autres projets pour ta déshumanisation, qui seront j'espère accepté par ma hiérarchie dans les jours à venir"
Ils m'ont laissé complètement trempé, suspendu dans le froid du sous-sol plusieurs heures avec la lumière éteinte.
Cela faisait des jours que je n'avais pas vu le soleil. Tout dans ma vie était devenu artificiel. J'étais tous les jours enfermé dans une cave sordide qui sentait le renfermé. Ma vie était devenue un cauchemar. Les charges suspendues sur mon corps étaient insupportables. À chacun de mes mouvements, j'avais l'impression que ma peau s'étirait de plus en plus. C'était une torture terrible qui empêchait tout repos. Combien de temps allaient ils me laisser pendre ? Le ballstretcher se balançait et cognait contre mes cuisses, je n'arrivais pas à le bloquer avec le haut de mes jambes. J'étais traité comme un vulgaire morceau de viande suspendu à un crochet de boucher. Maître Laurent était vraiment un sadique expérimenté. Agrafer des étiquettes de bestiaux à mes oreilles était vraiment une idée perverse. À quoi allais je ressembler comme ça ? Maître Laurent avait vraiment décidé de me transformer en animal de ferme. À suivre...
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Quatre mains viriles m'ont tiré de ma léthargie. Elles ont agrippé mes bras violemment pour me relever. J'ai tressailli de peur car elles m'ont prise par surprise. Avec le masque de bondage, je n'avais aucune idée de ce qui se passait autour de moi.
Les deux hommes m'ont libéré de toutes mes entraves et m'ont sorti du cachot. Ils m'ont fait me pencher en avant. L'un d'eux a déverrouillé le cadenas du plug pour refermer l'engin qui était grand ouvert en moi et l'extraire de mon anus. J'ai ensuite été traîné et assis sans ménagement sur un wc. Je me suis soulagé devant eux sans retenue, par les 2 orifices en même temps et sans aucune pudeur. J'ai soudain réalisé que Maître Laurent n'était plus seul. Il était accompagné d'un autre homme. J'étais en panique car maintenant, je savais qu'il avait un complice qui allait l'aider pour me supplicier.
Maître Laurent avait t'il dit la vérité depuis le début ? Suis je réellement rentré de mon plein gré dans une organisation secrète ? Cette idée m'a glacé d'effroi. Qu'allais je devenir ? Les pires pensées me sont venues à l'esprit. Ils vont peut-être me vendre ou me faire disparaître. Rien ne les empêche maintenant de me donner à de riches pervers pour qu'ils se livrent aux pires atrocités sur moi. J'avais vraiment été naïf. Je ne pouvais que regretter ce choix irréfléchi. C'était trop tard, j'étais à leur merci, vulnérable et complètement nu devant eux.
Le ballstretcher sur mes couilles se balançait à chacun de mes mouvements. C'était terriblement humiliant. J'étais comme une poupée qu'on pouvait déplacer dans tous les sens. Je ne pouvais pas me débattre avec mes poignets menottées dans le dos. Quelqu'un a nettoyé mon corps à l'eau froide avec un gant. Une nouvelle fois on m'a fait basculer en avant. J'ai subi un lavement anal. J'ai été obligé de vider mon cul rempli d'eau dans les toilettes. Une main a ensuite pénétré mon anus. On était entrain de me fister. C'était des doigts d'artisan, rugueux et fermes, sans doute ceux de Maître Laurent. Après de nombreux va et viens, le poing est sorti de mon cul qui était entièrement dilaté. Une lourde chaîne a alors été accrochée autour de mon coup. Après le cachot, ils allaient cette fois me torturer dans la cave.
Ils m'ont ensuite libéré de mes menottes. J'avais les bras engourdis mais je pouvais maintenant les bouger après plusieurs heures d'immobilisation. J'ai dû m'asseoir de force sur le fauteuil clouté. Avec mon poids, les pointes ont commencer à rentrer dans la chaire de mes fesses et des cuisses. Un de mes deux tortionnaires a maintenu mes avant-bras sur les accoudoirs tandis que son complice les attachait avec de la corde. Ils ont fait pareil avec mes chevilles et mon coup. Les nœuds étaient serrés de plus en plus fort pour faire rentrer dans ma peau les pointes. Certains clous avaient commencé à me percer profondément.
Je n'avais aucune idée de ce qu'ils mijotaient. Je pense qu'ils ont passé sur moi un épilateur laser. Je sentais une chaleur sur mon torse, mes bras et mes jambes. Ça a duré très longtemps. Peut-être avaient ils débuté mon épilation définitive sur ce siège de torture.
Mes tortionnaires m'ont ensuite libéré de mes cordes et de ma chaîne au coup et ils m'ont relevé. À nouveau on m'a menotté mes poignets dans le dos. J'ai senti que des bras puissants me soulevaient du sol. On était entrain de me déplacer dans les airs. Immédiatement après, j'ai été jeté dans un trou. Une main a poussé sur ma tête pour me courber entièrement. Malgré le masque sur mes oreilles, j'ai entendu un bruit de grincement au-dessus de moi. On était entrain de refermer une trappe. J'étais sans doute enfermé dans une fosse.
Mon corps était une torture, j'étais troué de partout, je sentais mon anus béant grand ouvert et le ballstretcher était toujours accroché à mes bourses. Les mains immobilisés dans le dos, je ne pouvais rien faire. J'imaginais qu'une fois encore, des caméras me surveillaient. J'espère qu'ils n'avaient pas l'intention de me laisser là pour toujours.
Je n'arrivais même pas à pleurer avec le masque qui compressait ma tête. Qu'avais je fait ? C'était trop tard pour émettre des regrets inutiles. La seule possibilité de m'en sortir était de coopérer. De rentrer dans leur jeu sans jamais laisser voir ma souffrance et mon envie de fuir. Il fallait leur faire croire que j'étais consentant. À la première occasion, je filerai à l'anglaise. Je m'échapperai des griffes de mes geôliers. Mon plan était clair, il fallait s'évader car ces hommes ne rigolaient pas. Ils allaient vraiment faire de moi un animal.
J'ai réussi a dormir quelques heures, malgré l'inconfort de ma position. J'étais tellement épuisé que je suis rentré dans un profond sommeil. À mon réveil, malheureusement, j'ai réalisé que ce n'était pas un rêve, mais un cauchemar, j'étais toujours enfermé dans ce trou à merde.
Il n'a pas fallu attendre très longtemps pour que la trappe s'ouvre à nouveau au-dessus de ma tête dans un bruit sourd. Ils m'ont tiré de force pour me sortir et ont enfin libéré ma tête de la cagoule et mes testicules du ballstretcher. J'étais sonné et il m'a fallu quelques secondes pour m'habituer à la lumière des lampes au plafond. La cave était vraiment des plus sordide. J'avais l'impression d'être enfermé dans le donjon d'un château fort moyenâgeux. Le plafond voûté était recouvert d'accroches et de chaînes. Au sol c'était pareil, les tomettes roses étaient percées de crochets. Le siège en chêne recouvert de pointes semblait sortir d'un film d'horreur. Sur une table était entreposé des outils qui allaient sans doute être utilisés sur moi. J'ai pu repérer des pinces et un chalumeau. C'était vraiment terrifiant.
En plus de ça, j'ai réalisé qu'ils n'étaient pas deux à s'occuper de moi, mais quatre. Ils portaient chacun sur la tête une cagoule noire de motard. Impossible de distinguer leurs visages. J'ai compris à cet instant que la société secrète était réelle et que j'étais maintenant leur jouet. J'ai reconnu la voix de Maître Laurent qui a commencé à me parler.
M : "825, nous allons te poser quelques questions personnelles. Tu vas devoir répondre de ton plein gré. Si tu nous ments ou si tu nous caches la vérité, nous serons obligé d'obtenir tes aveux sous la contrainte. Tu as compris ?"
J'étais enfin autorisé à parler. Mon plan d'évasion était clair, ils devaient penser que j'étais volontaire.
825 : "Oui Maître j'ai compris, je ne vous cacherai rien"
M : "825, j'ai besoin de ton adresse et du nom de ton employeur. Nous allons lui écrire pour lui signifier ta démission à compter de ce jour. Ton logements va également être vidé pour faire croire à un départ soudain. Personne ne saura que tu es notre prisonnier. Tout le monde pensera que tu es parti loin de Paris pour vivre une nouvelle vie. Tu vas disparaître de la circulation. C'est notre spécialité, une fois que nous en aurons terminé avec tous ces détails techniques, tu n'existeras plus pour le monde"
J'ai répondu à toutes les questions qu'il me posait en lui donnant le plus de détails possibles. Il fallait leur faire croire que j'étais d'accord d'être effacé. Peut-être allaient ils être plus souple sur les conditions de ma détention.
M : "Très bien 825, une équipe va se rendre chez toi ce soir pour vider ton logement et vérifier que tu dis bien la vérité. Tes papiers d'identité vont être brûlés, tu n'en auras plus besoin. Une autre équipe va gérer toute la partie administrative. Dès demain ta nouvelle vie d'esclave va débuter. Tu vas découvrir l'envers du décor. On va te poser tout à l'heure sur la tête une muselière en cuir qui t'empêchera de parler, de mâcher et surtout de crier. Elle est provisoire en attendant l'épilation définitive et intégrale de ta tête et la fabrication sur mesure d'un casque en acier. Tu ne pourras jamais plus parler à quiconque. Tous tes repas seront liquides et avalés par un tuyau, comme tout à l'heure dans le cachot. Tu n'auras plus que de l'eau pour boire et une bouillie salée à manger qui contient tous les éléments nécessaires à ta survie. Rien d'autre ne te sera accordé. Tu peux encore nous dire une dernière phrase 825 si tu veux, avant que l'on ne scelle ta bouche"
J'etais sous le choc, je n'ai rien pu dire. Aucun mot n'a pu sortir. J'allais être réduit au silence dans les minutes à venir.
M : "Saches enfin 825, qu'à compter de cet instant, tu n'as plus de nom. Les animaux domestiques en ont un, toi tu n'en a plus. Plus personne ne te considérera comme un homme. À compter de ce jour tu es mon objet. Tu n'as plus de droits, tu n'existes plus pour la société"
Lorsqu'il a terminé de parler, deux de ces complices se sont approchés de moi. Ils m'ont collé à un mur et m'ont ordonné de mettre les mains derrière la tête. Un autre est venu avec un appareil photo équipé d'un énorme zoom. Le type de matériel utilisé par les paparazzis. J'ai été photographié sous toutes les coutures. Ils devaient certainement préparer un dossier sur moi. Il s'est attardé un bon moment sur la marque au fer rouge sur mon pubis. Ils m'ont ensuite tourné et ont recommencé la même série de photos sur l'arrière de mon corps. Un des inconnus est venu me mesurer de la tête aux pieds. Toutes mes mensurations était soigneusement notées dans un livre. Ma tête a été scannée avec un appareil 3D manuel. J'ai été pesé et un des inconnu a glissé dans ma bouche une brosse à dents et a frotté méticuleusement l'intérieur. Il y a ensuite introduit un écarteur en plastique pour scanner l'ensemble de ma dentition. Ils ont même pris soin de passer cet appareil sur mon sexe. Mes parties intimes avaient été numérisées en même temps que ma tête et mes dents. Pourquoi faisaient ils tous ces relevés précis ? Tout cela ne présageait rien de bon.
Enfin un de mes bourreaux s'est approché de moi
pour cadenasser sur ma tête une muselière. Je n'avais plus la possibilité d'ouvrir la bouche. Après ma liberté, J'étais maintenant privé de la parole. Ce n'était malheureusement que le début de ma déshumanisation. À suivre...
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Madeleine avait dix-huit ans et un corps encore totalement intact, vierge de la moindre caresse, du moindre baiser, du moindre acte sexuel. Jusqu’à ce soir, elle n’avait connu que les fantasmes qu’elle osait à peine s’avouer, murmurés dans l’obscurité de sa chambre d’étudiante, les doigts tremblants sur son téléphone. Elle lisait des histoires, regardait des vidéos en cachette, le cœur battant la chamade, mais jamais elle n’avait franchi le pas. Elle était restée pure, innocente, terrifiée et fascinée à la fois par ce monde qu’elle ne connaissait que par écran interposé.
Tout avait commencé sur internet, plusieurs semaines plus tôt. Dans un forum dédié au BDSM, elle avait croisé les messages d’un homme. Ils avaient discuté pendant des semaines. D’abord timidement, puis avec une honnêteté de plus en plus crue, elle lui avait confié ses peurs les plus profondes et ses désirs les plus inavoués : la soumission anale totale, cette fascination pour son cul vierge qui serait lentement ouvert, possédé, transformé ; le bondage qui la rendrait complètement impuissante, ligotée, offerte sans aucune possibilité de fuite ; le baillon qui la priverait de parole et la réduirait à de simples gémissements étouffés ; la dilatation anale poussée à l’extrême, où elle imaginait son petit trou rose élargi, distendu, forcé à accepter toujours plus ; et aussi le petplay, ce rêve secret de devenir sa petite chienne obéissante, à quatre pattes, collier au cou, gémissant et remuant des fesses comme une bête en chaleur pour mériter les caresses ou les punitions de son Maître.
Il avait écouté chaque confession sans la juger, questionné, guidé. Jamais il ne l’avait brusquée. Il lui avait expliqué, étape par étape, comment il comptait réaliser un à un tous ces fantasmes, en commençant par ce qu’elle désirait le plus secrètement : l’abandon de son cul vierge. Au fil des conversations, Madeleine avait senti une confiance grandir en elle. Cet homme qu’elle n’avait jamais vu en vrai connaissait déjà mieux ses secrets les plus intimes, les plus sales, les plus excitants, que quiconque. Il avait su la rassurer, l’exciter, la dompter à distance. Un soir, elle avait fini par lui écrire les mots qu’il attendait : « Je veux vous rencontrer. Je veux être à vous. Je veux que vous réalisiez tous mes fantasmes. »
Et elle lui avait tout donné. Son corps. Sa peur. Sa virginité anale. Sa confiance aveugle.
Ce soir-là, elle l’avait d’abord retrouvé dans un café parisien relativement normal, au coeur de Paris. Ils avaient discuté un moment autour d’un verre, comme n’importe quel couple qui se rencontre pour la première fois : sourires timides, conversations légères sur le voyage et la météo, gestes polis. Rien qui aurait pu trahir aux yeux des autres ce qui les unissait vraiment. Puis, d’un simple regard appuyé, il l’avait guidée jusqu’à la chambre d’hôtel qu’il avait réservée à deux pas de là.
À peine la porte refermée derrière eux, il avait pris le contrôle. Plus de discussions. Plus de mots tendres à distance. Seulement sa voix basse, son regard qui ne laissait aucune place au doute, et ses mains qui s’étaient emparées d’elle comme si elle lui appartenait depuis toujours.
À présent, à quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos – premier signe du bondage qu’elle avait tant rêvé –, elle n’était plus qu’une offrande tremblante, déjà à moitié dans son rôle de petite chienne soumise. Sa robe légère avait été relevée jusqu’aux hanches, sa culotte arrachée d’un geste sec et jetée au sol. Ses fesses rondes et pâles s’ouvraient déjà légèrement sous la pression de ses cuisses écartées, et son petit trou rose, encore parfaitement fermé, se contractait par vagues de terreur et de désir incontrôlable, impatient de connaître enfin la dilatation qu’elle avait tant fantasmée.
Le souffle de Madeleine tremblait dans l’air chargé de cuir et d’huile. À quatre pattes sur le lit de velours noir, les poignets menottés dans le dos, elle n’était plus qu’une offrande vierge, offerte à la volonté de son Maître.« Respire, ma petite vierge anale, » murmura-t-il d’une voix basse, presque tendre, tout en versant un filet d’huile chaude directement entre ses globes. Le liquide glissa, épais, sur sa chair sensible. « Ce soir, je vais t’ouvrir. Lentement. Jusqu’à ce que ton cul accepte tout ce que je décide d’y mettre. »
Il posa deux doigts sur son anneau serré, le caressa en cercles lents, sans forcer. Elle gémit, le front pressé contre le drap, les reins cambrés malgré elle. Le Maître sourit en sentant le muscle se crisper sous sa pulpe.
« Détends-toi. Ou je te punis avant même d’avoir commencé. »
Il enfonça le premier doigt, juste la phalange. Elle cria, un son aigu, surpris. La brûlure était vive, nouvelle, mais il ne s’arrêta pas. Il tourna lentement, élargissant le passage étroit, tandis que son autre main venait masser son clitoris gonflé pour noyer la douleur dans le plaisir.
« Regarde comme tu mouilles déjà… Ton corps sait qu’il est à moi. »
Un deuxième doigt rejoignit le premier. Madeleine haleta, les larmes aux coins des yeux, tandis qu’il les écartait doucement en ciseaux, forçant les parois étroites à céder. L’huile rendait chaque mouvement glissant, obscène. Il poussa plus profond, jusqu’à la deuxième phalange, et elle sentit son sphincter s’étirer, s’ouvrir malgré sa volonté.
« Plus large, » grogna-t-il en ajoutant un troisième doigt. Cette fois elle sanglota, le cul cambré plus haut, comme pour mieux s’offrir. Il la dilatait avec une patience cruelle, tournant, écartant, plongeant plus loin à chaque va-et-vient. Son trou, autrefois minuscule et fermé, devenait une petite bouche avide, rouge et luisante, qui palpitait autour de ses doigts.
Il retira sa main un instant. Elle crut que c’était fini. Erreur.
Le Maître attrapa le plug en acier froid – le plus petit de la série qu’il avait préparée, mais déjà imposant pour une vierge. Il le pressa contre son entrée dilatée.
« Prends-le. Tout entier. »
Et tandis qu’elle gémissait son nom comme une prière, il poussa. Lentement. Inexorablement. L’acier glissa dans son cul vierge, l’ouvrant plus grand encore, jusqu’à ce que le collier de la base repose contre sa peau brûlante.
Il tapota le plug du bout du doigt, faisant vibrer la sensation au plus profond d’elle.
« Voilà. Maintenant tu es ouverte. Et ce n’est que le début, ma soumise. »
Le Maître resserra soigneusement les cordes. Les bras de Madeleine furent tirés dans son dos, coudes joints, poignets attachés haut à la chaîne fixée à la tête de lit. Ses chevilles furent écartées et solidement ligotées aux coins du lit, la maintenant dans une position totalement offerte, le cul relevé et vulnérable.
Son cœur battait fort. Une nervosité mêlée d’excitation la faisait trembler légèrement.
Il glissa la grosse boule rouge entre ses lèvres et sangla le baillon derrière sa nuque. La boule épaisse força sa mâchoire à s’ouvrir, remplissant sa bouche. Elle ne pouvait plus prononcer un mot, seulement émettre des petits gémissements étouffés. Un filet de salive coula déjà sur son menton.
« Mmmh… » fit-elle, anxieuse, en tirant doucement sur ses liens.
Le Maître versa un généreux filet d’huile chaude entre ses fesses. Le liquide glissa sur son petit trou vierge encore bien serré. Madeleine se crispa, respirant plus vite par le nez.
Il prit le plug moyen, imposant et lourd, et appuya la pointe contre son anneau.
« Doucement… » pensa-t-elle, le corps tendu.
Il commença à pousser lentement. Madeleine gémit longuement dans le bâillon, les yeux écarquillés. La sensation de brûlure et d’étirement était intense, presque trop au début. Elle tira sur ses cordes, le souffle rapide, un mélange de stress et d’appréhension lui nouant le ventre. Centimètre après centimètre, le plug força son sphincter à s’ouvrir. Quand la partie la plus large franchit enfin son anneau et que le jouet s’enfonça jusqu’à la base, elle laissa échapper un long gémissement rauque, presque plaintif.
Pendant quelques instants, elle se sentit trop pleine, trop ouverte. Son corps tremblait.
Puis, progressivement, la sensation changea.
Une chaleur profonde et lourde se répandit dans son ventre. Chaque contraction autour du plug devenait de plus en plus agréable. Son clitoris se mit à palpiter fort. Le Maître tapota doucement la base du plug, envoyant de petites vibrations qui la firent gémir différemment, plus bas, plus sensuel.
« Tu commences à aimer ça, n’est-ce pas ? » murmura-t-il.
Il retira lentement le plug. Madeleine gémit de frustration quand son anus resta légèrement ouvert, palpitant, comme s’il réclamait d’être rempli à nouveau.
Le Maître enduisit sa grosse queue d’huile et se plaça derrière elle. Elle sentit le gland chaud appuyer contre son entrée. Une nouvelle vague de nervosité la traversa.
Il poussa.
Madeleine poussa un long cri étouffé dans le bâillon lorsque sa verge épaisse commença à forcer son cul. L’étirement était puissant, brûlant. Elle se tendit dans ses liens, respirant vite, le corps raide pendant les premières secondes. Mais à mesure qu’il s’enfonçait plus profondément, la douleur laissa place à une sensation incroyablement pleine et intense.
Quand il fut entièrement enfoui en elle, jusqu’aux couilles, un plaisir inattendu et profond la submergea. Elle gémit longuement, les yeux mi-clos.
Le Maître commença à bouger, d’abord lentement, puis avec plus de force. Chaque coup de reins faisait naître une vague de plaisir de plus en plus forte dans son ventre. Son cul, maintenant bien ouvert, avalait sa queue avec des bruits obscènes et mouillés. Madeleine se mit à gémir sans arrêt, des sons de plus en plus rauques et suppliants. Le plaisir grandissait, devenait écrasant.
Elle cambra instinctivement les reins autant que ses liens le permettaient, cherchant à le prendre encore plus profond. Son sexe coulait abondamment sur le drap. Chaque pénétration frottait des points sensibles qu’elle ne connaissait pas, lui envoyant des décharges de plaisir pur.
Très vite, elle ne pensa plus qu’au plaisir. Un premier orgasme anal la traversa violemment, la faisant trembler de la tête aux pieds, son cul se contractant rythmiquement autour de la grosse queue qui la pilonnait. Elle hurla dans son bâillon, les larmes aux yeux, mais cette fois de pur plaisir.
Le Maître accéléra, la sodomisant plus fort, plus profond. Madeleine jouit une deuxième fois, encore plus intensément, complètement perdue dans cette sensation d’être remplie, possédée, utilisée… et adorant ça.
Quand il jouit enfin au plus profond de ses entrailles, elle fut secouée par un dernier orgasme long et puissant qui la laissa pantelante, épuisée et comblée.
Il resta enfoui en elle un moment, caressant doucement son dos.
« Tu as eu un peu peur au début… et regarde comme tu as joui fort, ma belle. Ton cul est fait pour ça. »
Madeleine gémit faiblement dans son bâillon, encore tremblante de plaisir, les joues rouges et le regard voilé d’extase.
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