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Par : le 22/10/26
Raconté par Whitevil ☺️ Je suis Whitevil, j'ai 36 ans, fiancé à Cléa, 24 ans. Nous sommes un couple adepte de la fessée. ​Aujourd'hui, je prends le clavier pour vous raconter mon vécu... ​Depuis mon plus jeune âge, j'aime les fessées. J'ai toujours rêvé et apprécié de me retrouver sur les genoux d'une belle femme pour recevoir une correction aussi enviée que méritée. ​Avec Cléa, je suis très heureux, car j'ai trouvé mon bonheur : nous jouons souvent à des jeux érotiques basés sur la fessée. Je me souviens de cette époque où j'avais 18 ans. J'étais un élève studieux, poli et respectueux, mais manquant cruellement d'autonomie : il fallait toujours tout me dicter. ​Afin de m'épauler dans mes devoirs, mes parents avaient fait appel à la fille d'une de leurs amies. Âgée de 26 ou 27 ans, étudiante en médecine et désireuse de gagner un peu d'argent, elle avait accepté de me donner des cours. ​L'enjeu était de décrocher ma licence, et la tâche s'annonçait ardue... Cette pauvre fille ne savait pas dans quoi elle allait s'engouffrer, car dresser Whitevil n'est pas une mince affaire ! ​J'étais dans l'âge où les pulsions sont difficiles à contrôler... ​Mes parents s'étaient absentés pour le week-end, voyage d'affaires oblige. Elle avait généreusement accepté de rester, de cuisiner pour moi, de s'occuper de la maison le week-end et de m'aider à préparer ma licence. ​Vendredi en fin d'après-midi, elle est arrivée, mes parents avaient déjà pris l'avion. J'étais seul à l'accueillir. ​Avec le plus grand respect : "Bonjour, comment vas-tu, etc. Mets-toi à l'aise, voilà ta chambre." ​Elle s'est installée et, comme ma mère avait déjà fait les préparatifs, elle a filé à la cuisine pour vérifier ; il y avait juste la cuisson à faire. ​Elle est ensuite allée sur la terrasse pour fumer. C'était une femme assez dominante, fumeuse en plus, et comme moi j'aimais bien... ​Elle s'est installée, a allumé sa clope, et j'en ai fait de même. ​Elle m'a posé la question : "Tu fumes ?" J'ai répondu : "Oui, et mes parents le savent très bien, mon père fumait aussi." ​Elle m'a dit : "Moi, je fume, mais ça doit rester secret, je compte sur ta discrétion."​J'ai dit : "Oui, oui, ne t'en fais pas." Pendant que nous fumions, elle a été claire sur l'heure du déjeuner et l'heure du dîner.​Je lui ai dit que je n'avais pas prévu de sortir, que les courses étaient déjà faites et que je devais travailler dur ce week-end. ​Elle était surprise et ravie de l'apprendre. Elle a répondu : "Très bien, j'aime bien cette mentalité. Nous allons bosser dès ce soir." J'ai dit : "Ok, après dîner, ça me va." ​J'attendais juste une chose : le bon moment pour placer "fessée" dans la conversation. J'ai quand même 18 ans, et à cet âge-là, c'est plutôt fessée érotique que punitive, nous sommes bien d'accord... ​J'ai commencé à la draguer. Elle était mature pour son âge, très belle, très féminine, sexy, mince, avec un boule superbement sculpté au travers de son pantalon noir. ​Je pense qu'elle m'a trouvé à son goût tout de suite, vu la manière dont elle me regardait, mais elle voulait rester pro. Vous imaginez, si ça se savait, elle aurait eu des problèmes... nos parents sont amis. J’avais quand même réussi à la charmer un peu. Elle me souriait et me regardait tendrement… Ce que je ne savais pas encore, c’est qu’elle était en manque. Elle avait envie, et même plus que moi… Je ne l’ai appris qu’un peu plus tard. Vous découvrirez tout cela dans la suite du récit. Elle a commencé à me poser des questions un peu personnelles : • Tu as une petite amie ? Tu es en couple ? Tu as déjà eu une relation ? J’ai répondu franchement : • Non… Je suis vierge, lol. Mes parents étaient très stricts à ce niveau-là. Avec leur éducation religieuse, il m’était pratiquement impossible de sortir ailleurs que pour aller en cours, encore moins de découcher. Si j’avais fait une chose pareille, mes parents m’auraient littéralement détruit ! • Oh ! Ah bon ? a-t-elle réagi. Elle n’en revenait pas. J’avais 18 ans, et pourtant, elle avait du mal à me croire. Je lui ai alors expliqué ma vie en détail, mon quotidien, les règles imposées par mes parents et le peu de liberté dont je disposais. Finalement, elle a fini par me croire. J’ai aussi avoué que, comme beaucoup de jeunes de mon âge, j’avais découvert le porno et que je me masturbais régulièrement, le soir dans mon lit ou sous la douche… Mais je n’avais jamais rien vécu de plus. En parlant de tout cela, j’ai remarqué que mes confidences semblaient l’exciter un peu. Son regard avait changé, et je sentais que la conversation prenait une tournure plus intime. Alors, j’ai osé lui retourner la question : • Et toi ? Je pensais qu’elle allait se refermer, qu’elle allait esquiver la question ou changer de sujet. Mais, contre toute attente, elle s’est ouverte à moi. Elle m’a confié qu’elle aussi avait grandi avec des parents stricts, même si, contrairement à moi, elle n’était déjà plus vierge et avait connu quelques expériences. Peu à peu, l’atmosphère devenait plus intime… et de plus en plus excitante. La température montait doucement entre nous. Nous avons pris deux cafés, tout en enchaînant les cigarettes, l’une après l’autre. Nous n’avions visiblement pas envie de mettre fin à ce moment.   Elle comme moi, nous voulions que cet instant dure encore et encore… Nous avons poursuivi nos échanges, toujours dans cette ambiance complice et de plus en plus chargée de sous-entendus. J’étais assis à côté d’elle. Sous prétexte que le cendrier était un peu loin, je me suis rapproché doucement. Nous continuions à fumer, à discuter et à nous lancer des petites phrases de plus en plus osées. À un moment, j’ai profité de cette proximité pour toucher sa main. Elle m’a regardé. J’ai senti que j’étais peut-être allé un peu trop vite. Elle a retiré sa main, puis m’a dit : • Bon, j’ai bien aimé qu’on discute, mais il faut que je retourne au travail. Je file à la cuisine. Toi, commence tes révisions, et on continuera après. Puis, avec un petit air sérieux, elle a ajouté : • Tu révises, hein ! Ne profite pas de mon absence pour te distraire. L’occasion était trop belle. Sans hésiter, j’ai répondu avec un sourire malicieux : • Et sinon, quoi ? Tu vas me mettre une fessée ? Déculottée ? 😂 Elle s’est contentée de rire avant de filer vers la cuisine. Et moi, je suis resté là, un peu dégoûté, je l’avoue. Juste un rire ? Aucune autre réaction ? Pas même une petite remarque pour entrer dans mon jeu ? Tant pis ! J’allais devoir me contenter de ça pour le moment. Je suis donc retourné à mes révisions. Et, pour une fois, j’ai réellement étudié ! Quelques minutes plus tard, elle a débarqué à l’improviste dans la chambre. Surprise ! Elle ne s’attendait visiblement pas à me trouver aussi sérieux, plongé dans mes cours. 😂 Je l’ai regardée avec un petit sourire et je lui ai lancé : • Alors, tu es venue vérifier si je révisais vraiment, c’est ça ? Dommage… pas de fessée ! Elle a de nouveau ri, puis s’est approchée de moi. Et là, sans que je m’y attende vraiment, elle m’a déposé un petit bisou sur la joue avant de repartir. Un simple bisou sur la joue… mais qui m’a fait plaisir. J’avais l’impression que notre complicité grandissait petit à petit, même si je ne savais toujours pas exactement ce qu’elle pensait de moi. Quinze ou vingt minutes plus tard, elle m’a appelé pour le dîner. Et là, quelque chose d’aussi simple que mon prénom, prononcé par sa voix, a pris une tout autre dimension. J’aimais vraiment l’entendre m’appeler. Il y avait quelque chose de doux dans sa façon de le dire, quelque chose qui me faisait sourire intérieurement et qui, je dois l’avouer, me troublait un peu. Je suis descendu la rejoindre, et nous avons dîné ensemble. Le repas s’est très bien passé. Nous avons discuté de choses plus ordinaires, notamment du travail. Après cette conversation plutôt intime de l’après-midi, cela faisait du bien de retrouver une ambiance simple et naturelle. Une fois le dîner terminé, je l’ai aidée à débarrasser et à ranger. Je suis même allé jusqu’à faire la vaisselle. Puis elle m’a proposé un café. J’ai accepté avec plaisir et je me suis installé sur la terrasse. Quelques instants plus tard, elle m’a rejoint avec deux tasses. Nous avons repris nos discussions, tranquillement, en buvant nos cafés et en fumant cigarette sur cigarette. La soirée avançait, mais nous trouvions toujours de nouveaux sujets de conversation. Après avoir terminé ma cigarette, je lui ai finalement proposé : • Bon, allez, direction la chambre pour étudier. Tu viens ? Elle m’a répondu : • Je termine ça et je te rejoins. • OK, top ! Puis, incapable de résister à une dernière petite provocation, j’ai ajouté : • Ne t’inquiète pas, je déteste étudier, moi ! 😂 Mais il ne faudrait surtout pas que je me laisse distraire… Sinon, je risque encore de recevoir la fameuse fessée ! Elle a une nouvelle fois éclaté de rire, puis elle est partie de son côté, tandis que je retournais dans la chambre. Et me voilà de nouveau seul, avec mes cours devant moi, à attendre qu’elle me rejoigne. Je ne savais pas encore comment allait se dérouler la suite de cette soirée. Mais une chose était certaine : entre nos confidences, nos plaisanteries et ces petits gestes inattendus, cette journée prenait une tournure que je n’aurais jamais imaginée au départ… Après quelques minutes, elle est finalement arrivée dans la chambre. Elle m’a regardé en souriant, puis s’est installée près de moi. J’étais content qu’elle m’ait rejoint. Nous allions enfin pouvoir travailler ensemble. Nous nous sommes mis au boulot. Et là, franchement, j’ai été surpris. En à peine une heure, elle avait réussi à m’expliquer toutes les bases ! Elle prenait le temps de m’expliquer les choses, de revenir sur les points que je ne comprenais pas et de s’assurer que je suivais bien. Avec elle, tout me paraissait beaucoup plus simple. Elle avait une façon d’expliquer qui me permettait de comprendre rapidement, et sa présence rendait cette séance de révisions bien plus agréable que celles auxquelles j’étais habitué. Pour une fois, je pouvais dire que j’avais réellement avancé dans mes études ! Après cette bonne heure de travail, nous avons décidé de faire une pause. Nous sommes descendus ensemble pour fumer une cigarette. Lors de nos échanges pendant cette pause, elle m’a fait une remarque à laquelle je ne m’attendais pas vraiment. Elle m’a avoué qu’elle était impressionnée par moi. Elle ne pensait pas que j’étais le genre de garçon aussi studieux, avec une réelle envie de comprendre, d’apprendre et d’étudier. J’étais plutôt content d’entendre ça. Visiblement, je lui avais donné une meilleure impression que celle qu’elle imaginait au départ ! Mais, fidèle à moi-même, je n’ai pas pu m’empêcher de saisir cette occasion pour revenir à mon sujet préféré du moment. 😂 — Eh oui, je suis studieux ! J’aime apprendre, lire et étudier. J’ai vraiment envie de comprendre les choses. Bon, c’est vrai que parfois, il faut me pousser un peu… Mais je suis quelqu’un qui aime apprendre, même si, de temps en temps, il faut me fesser pour me motiver ! 😂 Et là… rebelote ! Elle s’est mise à rire de nouveau. Encore ! Moi, je commençais sérieusement à me poser des questions. 😂 Ça faisait plusieurs fois que je lui tendais des perches, que je lui parlais ouvertement de cette fameuse fessée, et chaque fois, j’obtenais exactement la même réaction : un sourire, un rire, puis on passait à autre chose. À force, j’en avais presque marre ! Mais qu’est-ce qu’elle avait donc en tête ? Est-ce qu’elle trouvait simplement mes plaisanteries amusantes ? Est-ce qu’elle était gênée par mes allusions ? Ou est-ce qu’elle préférait me laisser dans le doute ? Impossible de le savoir. Une chose était certaine : de mon côté, je ne plaisantais pas complètement. Derrière mon humour et mes petites provocations, j’avais bel et bien envie qu’elle prenne ma demande au sérieux. Pourtant, elle continuait à rire, sans jamais me donner la moindre réponse claire. Et moi, je restais là, partagé entre agassement et frustration que j’avais de plus en plus de mal à cacher. Nous sommes finalement retournés dans la chambre pour poursuivre nos révisions. Une nouvelle heure de travail nous attendait, et cette fois encore, j’ai montré que j’avais vraiment envie d’apprendre. Je posais des questions, j’essayais de comprendre chaque explication et je faisais de mon mieux pour retenir ce qu’elle m’enseignait. Visiblement, mes efforts lui plaisaient. Au bout d’un moment, elle a refermé les cours avec un sourire satisfait. • Bravo ! On a bien avancé pour aujourd’hui. J’étais content. Non seulement j’avais appris pas mal de choses, mais en plus, j’avais l’impression de lui avoir fait bonne impression. Puis, une nouvelle fois, elle s’est approchée de moi et m’a déposé un bisou. Smaack ! 😘 Je ne m’y attendais pas vraiment, même si je commençais à apprécier ces petites marques d’affection. Elle m’a regardé avec un sourire tendre avant de me dire : • Je t’aime bien, toi ! Je pensais que tu m’aurais donné du fil à retordre, mais finalement, tu es tellement gentil… Ça mérite bien un bisou ! J’étais aux anges. Elle venait de me faire un compliment, et ce petit bisou me faisait énormément plaisir. Mais évidemment, je n’allais pas laisser passer cette occasion sans glisser une nouvelle petite allusion à mon sujet favori. Avec mon sourire le plus malicieux, je lui ai répondu : • Moi aussi, je t’aime bien ! C’est justement pour ça que j’ai été sage, lol. Comme ça, tu n’as même pas eu besoin de me donner la fessée ! Honnêtement, je pensais qu’elle allait encore éclater de rire, comme elle l’avait fait toutes les fois précédentes. Mais, cette fois, sa réaction a été un peu différente. Elle m’a regardé en souriant, avec un air à la fois amusé et intrigué. • Mais qu’est-ce que tu as avec la fessée, toi ? 🫨 Enfin ! Pour la première fois, elle ne s’était pas contentée de rire avant de changer de sujet. Elle venait de me poser une véritable question. Je me suis demandé si elle commençait enfin à vouloir comprendre mes allusions répétées. Mais je n’ai pas eu le temps d’y réfléchir bien longtemps. • Allez, pause cigarette ! Ça nous fera du bien, m’a-t-elle proposé. Nous sommes donc redescendus ensemble. Comme d’habitude, nous nous sommes installés pour fumer et discuter tranquillement. Mais, cette fois, je sentais que notre conversation risquait de prendre une autre tournure. Après quelques échanges, elle m’a regardé plus sérieusement, tout en gardant son petit sourire. Puis elle m’a posé LA question : • Dis-moi… Tu fais vraiment une fixette sur la fessée, toi ! Elle a marqué une petite pause, comme si elle cherchait à comprendre ce qui se cachait derrière mes plaisanteries. Puis elle a ajouté : • Qu’est-ce que tu essaies de me dire, au juste ? Et là, je me suis retrouvé face à elle, avec un sourire aux lèvres, mais aussi avec une vraie question à me poser. Jusqu’ici, je pouvais toujours prétendre que je plaisantais. Je lançais mes petites provocations, elle riait, et nous passions à autre chose. Mais maintenant, elle me demandait clairement ce que je voulais dire... J’ai pris mon courage à deux mains. Jusqu’ici, je pensais pouvoir continuer à jouer, à lancer mes petites provocations et à faire semblant de plaisanter. Ça m’amusait, je l’avoue. Chaque fois que je lui parlais de cette fameuse fessée, je guettais sa réaction, dans l’espoir secret qu’elle finisse par entrer dans mon jeu. Mais maintenant, c’était différent. Elle venait de me poser une question directe. Et, soudain, je me suis retrouvé face à quelque chose que je n’avais pas vraiment anticipé : devoir lui avouer ce que je désirais réellement. J’ai senti une boule se former dans mon ventre. Moi qui, quelques minutes plus tôt, multipliais les plaisanteries avec assurance, je ne savais soudain plus comment m’exprimer. • Eh ben… euh… Je bégayais clairement. Impossible de sortir une phrase complète. Je cherchais mes mots, mais plus j’essayais de répondre, plus je me sentais gêné. Elle m’observait avec son petit sourire. Puis, tout à coup, elle m’a répondu : • Ah… J’ai compris. Je vois ce que tu veux dire... Et là, j’ai compris à mon tour. Elle avait probablement deviné depuis un bon moment ! Elle était intelligente, observatrice, et elle avait visiblement remarqué mes allusions répétées. Depuis le début, je pensais être subtil avec mes petites phrases, mais elle avait peut-être compris bien plus tôt que je ne l’imaginais. Elle avait simplement choisi de ne rien dire jusqu’à présent. Puis elle a posé les mots que je n’arrivais pas à prononcer moi-même : • Tu voudrais que je te donne la fessée, c’est ça ? Ça te plaît ? Tu aimes ça ? Silence...  J’étais complètement bloqué. La boule dans mon ventre grossissait. Je ne faisais plus du tout le malin. Toutes mes plaisanteries, tous mes sourires malicieux et mes petites provocations semblaient soudain bien loin. Ce qui m’amusait tant quelques instants auparavant devenait maintenant terriblement intimidant. Elle, en revanche, semblait avoir compris la situation. Elle a poursuivi, toujours avec cette assurance qui me déstabilisait : • Tu as 18 ans, tu es un homme… et un bel homme, fort charmant, je dois l’avouer. Je ne m’attendais absolument pas à ce compliment. Il m’a pris de court, ajoutant encore à mon trouble. Elle a continué : • J’ai bien remarqué ton petit manège. Toutes tes phrases répétées, tes allusions chaque fois qu’on parle de travailler ou d’être sage… Tu reviens toujours à la même chose ! Elle a souri avant de me poser à nouveau la question : • Alors, dis-moi franchement : tu as un penchant pour la fessée ? Tu aimes vraiment ça ? Cette fois, je ne pouvais plus me cacher derrière une plaisanterie. J’avais voulu attirer son attention sur ce désir, mais je n’avais jamais imaginé qu’elle finirait par m’interroger aussi directement. J’ai baissé les yeux un instant, cherchant encore le courage de lui répondre. Mon cœur battait plus vite et les mots avaient du mal à sortir. Puis, avec énormément de difficulté, j’ai fini par avouer : • O… oui… Oui… C’était à peine audible, mais je l’avais dit. Pour la première fois depuis le début de nos échanges, je venais de reconnaître ouvertement ce que j’essayais de lui faire comprendre à travers toutes mes plaisanteries. Et maintenant, elle le savait...  J’étais rouge de honte. Je n’avais jamais imaginé me retrouver dans une situation pareille. Quelques minutes auparavant, je plaisantais encore avec elle, persuadé que je pourrais toujours me cacher derrière l’humour si elle me posait trop de questions. Mais maintenant, elle avait compris. Et moi, je venais de lui avouer la vérité. Je n’osais presque plus la regarder dans les yeux. Heureusement, elle a senti mon embarras et a changé légèrement de ton. Sa voix est devenue plus douce et rassurante. • Tu sais, tu peux m’en parler. Nous sommes amis, non ? Je ne vais pas aller raconter ça à tout le monde. Tu peux être tranquille avec moi. J’ai relevé les yeux vers elle. Elle ne se moquait pas de moi. Elle ne semblait ni choquée ni dégoûtée. Au contraire, elle avait l’air sincèrement curieuse de comprendre ce que je ressentais. Puis elle a ajouté : • Tu sais, mis à part toi, j’ai déjà gardé plusieurs jeunes. Mais, généralement, ils attendaient surtout autre chose… des rapports, tu vois ce que je veux dire. Toi, c’est la première fois qu’un garçon me parle de fessée avec autant d’insistance ! Elle a souri, un peu amusée. • Alors, j’aimerais bien en savoir un peu plus. Si tu es d’accord pour m’en parler, bien sûr. Pendant qu’elle parlait, elle a posé doucement sa main sur la mienne. Elle l’a caressée légèrement, tout en me regardant avec un sourire bienveillant. Ce petit geste m’a aidé à me détendre. J’avais encore cette boule au ventre, mais je commençais à comprendre que je pouvais lui répondre sans avoir à me justifier ou à me défendre. J’ai pris une profonde inspiration. • Voilà… Ça fait des années que j’ai ce fantasme, ai-je commencé à expliquer. Je ne sais pas vraiment comment c’est arrivé ni pourquoi ça m’attire autant. Mais c’est quelque chose auquel je pense depuis longtemps. Elle m’écoutait attentivement, sans m’interrompre. • Au début, je n’osais même pas me l’avouer, ai-je poursuivi. Et encore moins en parler à quelqu’un. J’avais peur qu’on me trouve bizarre, qu’on se moque de moi ou qu’on me prenne pour un fou. Elle a légèrement serré ma main. • Mais pourquoi tu serais bizarre ? m’a-t-elle demandé doucement. Tu sais, tout le monde a ses envies, ses préférences et ses fantasmes. On n’est pas tous attirés par les mêmes choses. Je l’ai regardée, surpris par sa réaction. • Tu ne trouves pas ça étrange ? • Non, pas forcément. Un fantasme reste un fantasme. Ce qui compte, c’est de comprendre ce qui te plaît, de pouvoir en parler librement et de respecter les limites de chacun. Elle a marqué une petite pause avant de poursuivre : • Et puis, si tu as toujours gardé ça pour toi, j’imagine que ce n’était pas facile d’en parler aujourd’hui. • C’est clair ! ai-je répondu avec un petit rire nerveux. Tu n’imagines même pas à quel point j’étais gêné quand tu m’as posé la question directement ! Elle a ri à son tour. • Ah ça, j’avais remarquée ! Tout à l’heure, tu faisais le malin avec tes petites phrases. Et dès que je t’ai demandé si tu aimais vraiment ça, il n’y avait plus personne ! J’ai éclaté de rire, malgré ma gêne. • C’est facile de plaisanter ! Mais quand tu m’as demandé de te répondre franchement, je ne savais plus où me mettre ! • Eh bien, au moins, maintenant, je comprends mieux pourquoi tu revenais toujours à la charge avec cette histoire de fessée ! J’ai souri en baissant un instant les yeux. • Oui… Je voulais voir comment tu réagirais. Et, au fond, j’espérais peut-être que tu comprendrais ce que j’essayais de te dire. Elle m’a regardé avec amusement. • Oh, mais je l’avais remarqué, ton petit manège ! Je me demandais simplement quand tu finirais par me le dire clairement. • Donc, tu avais compris depuis le début ? • Je m’en doutais, oui. Mais je préférais te laisser m’en parler si tu en avais envie, plutôt que de tirer des conclusions à ta place. Sa réponse m’a fait réfléchir. J’avais passé toute la soirée à essayer de lui faire comprendre mon désir, sans jamais oser le formuler franchement. Et elle, de son côté, avait attendu que je me sente suffisamment à l’aise pour en parler. Je me sentais déjà beaucoup moins honteux. • En fait, ai-je repris, je crois que ce qui me gênait le plus, c’était de ne pas savoir comment tu allais me regarder après ça. Elle m’a adressé un sourire rassurant. • Je te regarde exactement comme avant. Tu restes le même garçon avec qui j’ai passé une bonne partie de la soirée à discuter et à étudier. Le fait que tu m’aies confié un fantasme ne change pas qui tu es. Ces mots m’ont fait du bien. Pour la première fois, je pouvais parler de ce désir sans avoir l’impression de devoir le cacher ou de me justifier à chaque phrase. Nous avons continué à échanger, elle me posant quelques questions et moi essayant de lui expliquer ce que je ressentais, avec encore un peu de timidité, mais beaucoup plus de franchise. Et je découvrais quelque chose auquel je ne m’attendais pas : il était possible de parler d’un sujet aussi personnel sans que cela tourne à la moquerie ou au jugement. Bien sûr, je ne savais toujours pas ce qu’elle pensait de mon désir au-delà de sa curiosité. Elle ne m’avait fait aucune promesse et je ne voulais pas confondre son écoute avec un engagement de sa part. Mais, à cet instant, cela m’importait moins. Elle m’avait écouté, elle avait cherché à comprendre et elle m’avait permis de me sentir suffisamment en confiance pour être honnête avec elle. Elle avait remarqué que je rougissais de plus en plus. Malgré mes sourires et mes petites plaisanteries, elle voyait bien que j’avais du mal à faire le dernier pas. J’en avais envie, cela se lisait sur mon visage, mais je n’arrivais toujours pas à le lui demander franchement. Elle m’a regardé avec un petit sourire malicieux, puis elle est devenue plus directe. • Alors, dis-moi… Tu aimerais que je te l’administre, cette fameuse fessée ? Je me suis figé. Cette fois, elle ne tournait plus autour du sujet. Elle venait de formuler clairement la question que j’espérais entendre depuis le début de la journée. • Euh… ben… je… • Quoi ? Tu n’arrives plus à parler, maintenant ? m’a-t-elle demandé avec amusement. • C’est que… tu me prends un peu au dépourvu ! • Ah bon ? Pourtant, ce n’est pas faute de m’en avoir parlé toute la journée ! J’ai esquissé un sourire, incapable de nier. • C’est vrai… Elle a poursuivi, toujours avec ce regard complice : • Alors ? Tu voudrais vraiment que je te l’administre, ou tu aimes simplement me taquiner avec cette histoire ? J’avais la boule au ventre. Je savais que je devais lui répondre honnêtement, mais j’avais encore du mal à assumer mon désir devant elle. • Oui… ai-je fini par murmurer. J’aimerais bien… Elle m’a regardé quelques secondes, comme pour s’assurer d’avoir bien entendu. • Ah ! Voilà qui est plus clair ! J’ai ri nerveusement, les joues en feu. • Tu vois, ce n’est vraiment pas facile pour moi de te dire ça ! • Je vois bien, m’a-t-elle répondu doucement. Mais tu sais que tu peux me parler franchement. Je me sentais à la fois gêné et soulagé... Elle me regardait toujours avec ce petit sourire qui me déstabilisait tant. Après mon aveu, elle semblait vouloir en savoir davantage sur mon expérience et sur ce qui m’attirait réellement dans ce fantasme. • Dis-moi, tu en as déjà reçu, des fessées ? • Oui… de mes parents, quand j’étais petit. Elle a hoché la tête, puis m’a posé une autre question, avec un air un peu plus malicieux. • Et d’autres, si tu vois ce que je veux dire ? J’ai immédiatement compris ce qu’elle voulait me demander. Je sentais mes joues chauffer à nouveau. J’avais beau avoir fini par lui avouer mon fantasme, parler de tout cela aussi ouvertement restait intimidant. • Non… jamais encore. Elle m’a regardé quelques secondes, puis elle a fini par se confier à son tour. • Eh bien, je dois t’avouer que j’en ai reçu beaucoup, moi aussi… Mais je n’en ai encore jamais administré à quelqu’un. Cette révélation m’a surpris. Jusqu’ici, je pensais être le seul à avoir du mal à exprimer clairement ce que je voulais. Mais elle aussi semblait chercher ses mots, avançant progressivement dans la conversation sans oser aller directement au bout de sa pensée. Nous étions deux à tourner autour du sujet ! Moi, j’espérais secrètement qu’elle finirait par prendre l’initiative. Je n’osais pas lui demander davantage, de peur de la mettre mal à l’aise ou de briser cette complicité que nous avions construite au fil de la journée. Et pourtant, je sentais que nous nous rapprochions de plus en plus de la question que nous n’arrivions ni l’un ni l’autre à formuler. Puis elle a repris la parole. • Bon… imaginons que je doive t’en administrer une. Comment est-ce que ça se passerait, selon toi ? J’ai relevé les yeux vers elle, surpris par cette question. Elle a poursuivi, avec un sourire curieux : • Comment tu imagines les choses ? Comment te vois-tu recevoir cette fameuse fessée ? Mon cœur s’est mis à battre plus vite. C’était exactement le genre de question que j’espérais qu’elle me pose, mais je ne m’attendais pas à ce qu’elle le fasse aussi directement. Pour la première fois, nous ne parlions plus seulement de mon fantasme en plaisantant. Elle me demandait de lui expliquer concrètement ce que j’imaginais. J’ai pris une inspiration, essayant de rassembler mes idées. • Eh bien… euh.. Impossible de trouver mes mots ! Elle me regardait, attendant visiblement une réponse, et plus elle semblait intéressée par ce que j’allais lui dire, plus je devenais timide. • Je ne sais pas trop, ai-je fini par avouer. Elle m’a souri, comme pour m’encourager à poursuivre. Mais, au lieu de répondre à sa question, j’ai décidé de retourner la situation à mon avantage. J’ai pris mon courage à deux mains et je lui ai demandé : • Et toi, si tu devais donner une fessée… comment tu t’y prendrais ? Elle a poursuivi ses explications avec un naturel qui me surprenait de plus en plus. • Moi, j’en ai reçu de différentes façons. La plupart du temps, c’était debout, ou alors des coups de ceinture sur les fesses quand j’étais allongée sur le lit ou recroquevillée par terre. Enfin, tu imagines… lol ! Je l’écoutais attentivement. Elle semblait désormais beaucoup plus à l’aise pour parler de ses expériences. Puis elle a ajouté, avec un sourire complice : • Mais je sais que beaucoup apprécient la fessée sur les genoux… Elle a marqué une petite pause avant de me regarder droit dans les yeux. • Ça te plairait, n’est-ce pas ? Cette fois, elle avait été directe. Plus question de tourner autour du pot ! J’ai senti mes joues chauffer à nouveau. Elle avait parfaitement compris ce qui me plaisait, et son assurance me déstabilisait autant qu’elle m’attirait. Puis elle a repris un ton légèrement plus sérieux. • Tu connais déjà un de mes petits secrets : celui de la cigarette. J’aimerais qu’il le reste. Alors, si tu sais garder ça pour toi, je veux bien t’accorder cette fameuse fessée dont tu me parles depuis tout à l’heure. Ça te va ? J’ai hésité une fraction de seconde, puis j’ai répondu : • Oui, ça me va. Elle m’a tendu la main. J’y ai posé la mienne et elle m’a accompagné jusqu’au salon. Nous avions un grand canapé, suffisamment spacieux pour nous installer confortablement. En traversant la pièce, je réalisais à peine ce qui était en train de se passer. Quelques heures auparavant, je n’osais même pas lui avouer mon fantasme. Maintenant, nous étions sur le point de passer de la conversation à quelque chose de concret. Une fois dans le salon, elle m’a invité à m’asseoir près d’elle. Je me suis installé, le cœur battant. Elle s’est tournée vers moi avec un air malicieux. • Bon, maintenant, avoue ! Les vidéos que tu regardes sur Internet… Je suis sûre qu’il y en a beaucoup sur la fessée et que tu as déjà imaginé comment tu aimerais la recevoir ! J’ai senti mon embarras revenir aussitôt. Elle a poursuivi : • Allez, ne me cache rien maintenant. On y est ! Inutile de tourner autour du pot, sinon je risque de changer d’avis ! Elle souriait, mais son ton était devenu plus décidé. • Alors, comment veux-tu que je te la donne ? Allez, réponds-moi franchement ! Cette fois, je savais que je ne pouvais plus me réfugier derrière mes hésitations. J’ai pris une inspiration et je me suis lancé. • Eh bien… j’aimerais que tu me prennes sur tes genoux et que tu commences par-dessus mon pantalon. Ensuite, que tu me demandes de me lever et de le baisser jusqu’aux chevilles. Puis que tu me reprennes sur tes genoux, cette fois en boxer… et ensuite sur les fesses nues. J’ai marqué une pause, encore gêné par mes propres paroles, avant d’ajouter : • J’aimerais aussi que tu alternes les claques et les caresses… mais que ça reste une vraie fessée punitive, pas seulement quelques petites tapes pour plaisanter. J’avais enfin tout dit. Elle m’a regardé avec un air surpris, puis un sourire amusé s’est dessiné sur son visage. • Je vois… Petit coquin, va ! J’ai baissé les yeux, mort de honte. • Tu as tellement hésité avant de me l’avouer ! Et maintenant, tu me décris tout ce que tu as imaginé ! • C’est facile à dire après coup… ai-je marmonné. Elle a ri doucement. Puis son expression est devenue plus attentive. • Très bien. J’ai compris ce que tu souhaites. Mais je veux que tu sois à l’aise. Si tu changes d’avis, si tu as mal ou si tu veux que j’arrête, tu me le dis immédiatement. D’accord ? • D’accord. • Et je veux que tu sois honnête avec moi. Tu n’as rien à prouver. J’ai acquiescé, rassuré par ses paroles. Elle m’a alors adressé un dernier sourire. • Bon… puisque c’est ce que tu me demandes depuis des heures, nous allons voir si tu es toujours aussi courageux maintenant ! J’ai ri nerveusement. • Je crois que je vais moins faire le malin, maintenant… • Ah, ça, je n’en doute pas ! Elle m’a fait signe de m’allonger sur ses genoux. J’ai pris une profonde inspiration. J’étais intimidé, excité par l’idée de réaliser ce fantasme et surtout étonné d’être arrivé jusque-là, après toutes mes hésitations et mes plaisanteries. Je me suis installé comme elle me l’avait demandé. Elle a commencé doucement, puis a progressivement donné des claques plus fermes, en alternant le côté droit et le côté gauche. Entre deux, elle posait parfois sa main sur mon dos ou me faisait une petite caresse, comme pour vérifier que tout allait bien. Ce qui m’a le plus surpris, c’est son assurance. Pour quelqu’un qui m’avait affirmé n’avoir jamais administré de fessée, elle semblait étonnamment à l’aise ! Elle trouvait son rythme, variait l’intensité et faisait attention à mes réactions. Je m’étais attendu à ce qu’elle hésite autant que moi, mais elle paraissait avoir rapidement trouvé ses marques. • Alors, monsieur le petit coquin… Tu fais moins le malin, maintenant ? m’a-t-elle lancé avec amusement. • Un peu, oui… ai-je répondu, incapable de cacher mon sourire. Elle a ri. • Pourtant, tu avais l’air très sûr de toi tout à l’heure ! • C’est facile de parler ! • Ah, ça, je vois bien ! Elle a continué en restant attentive à mes réactions. Je retrouvais peu à peu ce que je lui avais expliqué : une alternance de claques et de gestes plus doux, avec cette dimension de jeu punitif que j’avais eu tant de mal à lui décrire. Puis elle a fait une pause. • Ça va toujours ? • Oui... Après un moment, elle m’a demandé de me lever. • Allez, debout. Baisse ton pantalon jusqu’aux chevilles. J’ai hésité une seconde, rouge de gêne, avant de faire ce qu’elle me demandait. Elle m’a ensuite invité à reprendre ma place sur ses genoux. Mon cœur battait toujours aussi vite. J'avais beau avoir imaginé cette situation, la vivre réellement était bien plus impressionnant. Elle a poursuivi la séance, puis a marqué une pause pour vérifier que tout allait bien. • Tu es toujours d’accord pour continuer ? • Oui, ai-je répondu timidement. Elle m’a souri, puis elle a continuée de me fesser sur mon boxer.. mes fesses me chauffaient déjà..  Après une bonne trentaines de claques elle a saisi mon boxer par l'elastique pour le baisser tout doucement jusqu'au ras des fesses.  Se faire deculotter comme ça par une si belle femme un vrai délice..  Elle a poursuivi la punition alternant fesses droite et fesses gauche.. puis marquait des pauses caresses qui ne faisaient qu'augmenter mon excitation... Finalement, elle a mis fin à la séance et m’a laissé me relever. • Bon, maintenant, debout ! Je me suis exécuté, encore embarrassé. Elle m’a regardé avec un petit air sévère, mais ses yeux trahissaient toujours son amusement. • Pour la dernière étape, tu vas te mettre au coin quelques instants. En me dirigeant vers le coin, je me suis demandé comment nous allions nous regarder après cette expérience. Lorsque j’étais au coin, je sentais qu’elle m’observait… Au bout d’un moment, elle a fini par prendre la parole. • Tu as vraiment de jolies fesses… Elles sont devenues toutes rouges. Elle a marqué une pause, puis a ajouté avec un petit sourire : • Je dois t’avouer que j’éprouve une certaine satisfaction à te voir ainsi. Après quelques minutes, elle s’est levée. J’ai entendu ses pas se rapprocher, puis elle m’a rejoint dans le coin du salon. Elle s’est placée devant moi et m’a regardé droit dans les yeux. Son expression était différente, plus douce, mais toujours teintée de cette assurance qui me troublait tant. Elle m’a effleuré les fesses, puis m’a donné une dernière claque, assez vive pour me faire légèrement sursauter. Nos regards se sont croisés. Pendant quelques secondes, aucun de nous n’a parlé. Elle a lentement avancé la tête vers moi. J’ai hésité un instant, puis j’ai fait de même. Et, sans plus attendre, je l’ai embrassée. Je l’ai embrassée avec tendresse, comme pour la remercier de cette punition si particulière. À ma grande surprise, elle m’a rendu mon baiser, avec la même douceur.   J’avais du mal à croire ce qui m’arrivait. J’étais debout devant une femme sublime, le pantalon aux chevilles, le boxer légèrement abaissé, les fesses encore rouges, et elle m’embrassait.   Je me sentais à la fois troublé, heureux et complètement dépassé par la situation. Tout ce que j’avais imaginé en secret semblait soudain prendre vie, sous mes yeux.   Elle a commencé à m’aider à me déshabiller dans le salon. Peu à peu, mes vêtements se sont retrouvés par terre, autour de nous. En levant les yeux vers elle, j’ai cru voir dans son regard une envie qu’elle ne cherchait plus à dissimuler. De mon côté, mon regard en disait tout autant.   Nous avons fini par quitter le salon pour rejoindre la chambre, laissant mes vêtements éparpillés derrière nous.   Par respect pour ma fiancée, je ne raconterai pas ce qui s’est passé dans ce lit. Je garderai ces détails pour moi. Je peux simplement dire que notre nuit a été intense et que nous nous sommes retrouvés à plusieurs reprises, jusque dans la matinée. Au réveil, malgré les protections que j’avais portées, les draps portaient des traces de sang, de squirt et de sperme. Des Préservatifs a même le sol. C’était la preuve matérielle d’une nuit que je n’étais pas près d’oublier et elle non plus. Et ce n’était pas terminé. Durant tout le week-end, elle m’a de nouveau donné la fessée à plusieurs reprises, pour mon plaisir, et nous avons partagé d’autres moments intimes, chaque fois dans l’envie et le plaisir mutuels. Ce week-end avait dépassé tout ce que j’aurais pu imaginer...  Aujourd’hui, tout cela n’est plus qu’un souvenir… Avec Cléa, ma fiancée, nous avons évoqué et revécu ce scénario à plusieurs reprises, comme une façon de nous replonger dans ma jeunesse et de nous rappeler cette période de découvertes et d’insouciance. C’est vrai, j’avais perdu ma virginité avec cette femme qui m’avait donné la fessée. C’était une expérience marquante, une étape de ma jeunesse, lorsque je découvrais ma sexualité et apprenais à mieux connaître mes désirs. Mais cette femme appartient à mon passé. Cléa, elle, est celle qui partage ma vie aujourd’hui, celle que j’aime et avec qui je veux construire mon avenir. Et lorsque je repense à mon parcours, à mes expériences et à tout ce que la vie m’a apporté, je sais une chose avec certitude : Je t’aime, Cléa. ❤️
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Par : le 09/10/26
Avec mon fiancé, nous formons un couple ouvert d'esprit, passionné par les jeux de rôles. C'est ce goût pour l'exploration qui nous amène ici : nous avons envie de raconter nos anecdotes, d'échanger, de partager et de faire de belles rencontres. 🫶🏻 Mon fiancé est un superbe métis indo-arabe. La peau douce, imberbe, il laisse toujours dans son sillage un parfum oriental mêlé d'une note de tabac qui me fait littéralement fondre. 😍 En public, c'est le mâle alpha. Mince, subtilement musclé, toujours tiré à quatre épingles. Protecteur à l'extrême, surtout avec moi, c'est l'homme sûr de lui par excellence. Un orateur fascinant aux lèvres duquel on a envie d'être suspendu, celui qui fait tourner la tête de toutes les femmes... 🥰 Mais ça, ce n'est que la vitrine. Dans le secret de notre intimité, il finit très souvent allongé en travers de mes genoux pour y recevoir la fessée ! 😈 Est-ce le poids de devoir toujours tout diriger qui éveille en lui ce besoin de soumission ? Le "boss" cherche-t-il simplement à lâcher prise ? Ou est-ce un fantasme lié à l'enfance qu'il s'autorise enfin à assouvir ? 🔥 La question reste ouverte... Mais une chose est sûre : ce grand mâle alpha finit souvent à mes pieds, prêt à m'obéir aveuglément. 👋🏻 Il adore quand je l'entrave avec des menottes et le prive de la vue... Il attend de moi que je claque ses fesses jusqu'à les faire rougir, que ce soit du plat de ma main ou sous la morsure des lanières en cuir de mon martinet. 😍 Mais nos jeux vont encore plus loin... Il a également une véritable passion pour le pegging. 🔥 ​Si ce terme vous est inconnu, il s'agit de cette pratique intime et audacieuse où la femme prend littéralement le pouvoir en pénétrant l'homme à l'aide d'un gode ceinture. Une transgression absolue des codes habituels. ​Pourquoi s'y abandonner avec tant d'envie ? Physiquement, c'est la promesse d'une extase foudroyante, une zone de plaisir inouïe qu'il s'autorise enfin à explorer. Mais c'est surtout le vertige psychologique qui l'attire. Sous mon emprise, il n'est plus celui qui dirige, il devient celui qui reçoit, s'en remettant à mon rythme et à mes envies. ​D'où lui vient ce besoin vertigineux ? Je suis persuadée que c'est l'antidote parfait à son quotidien. Ce mâle alpha, constamment dans l'hyper-contrôle et l'assurance, trouve une jouissance infinie à briser l'image qu'il renvoie. C'est dans cette vulnérabilité extrême, en se livrant corps et âme à ma domination amoureuse, qu'il trouve son plus bel équilibre. 🥰 Cette exploration passe aussi par des gestes plus subtils. Il adore lorsque j'enduis mon doigt d'un voile de lubrifiant pour le glisser doucement en lui. Que ce soit au détour d'un jeu de rôle médical, au cœur d'un long massage langoureux ou même au beau milieu de nos ébats, la surprise de cette caresse le fait toujours chavirer de plaisir. 🔥 ​Pourquoi une telle intensité ? Est-ce le secret bien gardé de la stimulation prostatique ? ​C'est en tout cas ce que mes lectures m'ont enseigné. Ayant percé ce mystère anatomique, je ne me prive plus jamais de lui accorder cette délicieuse attention, savourant le spectacle de cet homme fort qui s'abandonne un peu plus entre mes mains. 🥰 L'envie d'aller plus loin grandissait. Il m'en a fait la demande avec cette vulnérabilité qui me touche tant : nous en avons discuté en toute confiance, et il a exprimé le désir d'aller jusqu'à l'extase, de s'abandonner jusqu'à jouir sous mes assauts. 😍 ​Le rituel a commencé sur notre lit. J'étais nue, confortablement adossée contre la tête de lit, tandis que lui, dans le plus simple appareil, est venu s'offrir en travers de mes genoux. C'est là que j'ai initié cette fessée qu'il attendait tant. Uniquement à la main. Le claquement sec et régulier de mes paumes a commencé à rythmer le silence de la chambre. Frappe après frappe, j'ai fait monter l'intensité, marquant mon emprise à mains nues. Sous la chaleur de ma peau contre la sienne, ses fesses ont rapidement rougi, se parant d'une teinte écarlate magnifique. Il raffole de cette délicieuse brûlure ; ses soupirs saccadés et ses gémissements graves trahissaient son excitation montante à mesure que la rougeur devenait plus intense et incandescente sous mes doigts. 👋🏻🍑 ​Une fois sa peau bien chaude, vibrante sous le passage de mes mains, est venu le moment des préparatifs. J'ai sanglé le gode ceinture autour de mes hanches, l'ai habillé d'un préservatif et l'ai généreusement recouvert de lubrifiant, prête à le faire mien. ​J'ai alors pris possession de lui. Nous nous sommes laissés emporter, explorant chaque recoin de notre espace au fil de diverses positions : d'abord sur le lit, puis renversé sur le canapé, à même le sol sur le tapis, et enfin debout, lui penché en avant, totalement livré à mon rythme. 😈🔥 ​La conclusion fut vertigineuse... Il a été traversé par un orgasme d'une intensité rare, libérant des giclées spectaculaires. 💦😍 Le secret de cette décharge si foudroyante ? C'est le miracle de la stimulation prostatique : une onde de chaleur profonde qui irradie tout le bassin avant de faire exploser le corps d'un plaisir absolu. 😍❤️
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Par : le 08/10/26
Mon fiancé et moi sommes un couple ouvert d'esprit. Nous nous sommes inscrits sur ce site pour partager, échanger, et éventuellement faire des rencontres, le tout dans le plus grand respect des envies, des fantasmes et des limites de chacun. 🥰 Nous recevons beaucoup de messages d'hommes mais également de femmes, et nous vous remercions de l'intérêt que vous nous portez. ​Mon fiancé a été contacté par un homme que nous appellerons David. David et mon fiancé ont beaucoup échangé. ​David est un homme de 41 ans, marié à Clémence, 38 ans (couple hétéro). David fantasme beaucoup sur la fessée, alors que son épouse est totalement contre. 😬 ​Après quelques échanges, mon fiancé et David se sont rencontrés une première fois pour parler de vive voix. Puis, mon fiancé m'a parlé de la détresse de cet homme. Lors de leurs échanges, il m'a expliqué que David n'avait jamais eu d'expérience et souhaitait vraiment assouvir ce fantasme auquel il pense quotidiennement.😮‍💨 ​Rechercher un(e) partenaire quand on est marié est également compliqué... De plus, sans connaître quelle sera la réaction de son conjoint. Impossible de recevoir, risque de traces... toujours des contraintes.  ​David a donc décidé d'en parler avec sa femme... Il a même acheté un petit fouet, mais la réaction n'a pas été celle qu'il attendait : "Jamais tu ne me frappes avec ça, David...", "Tu es fou David, jamais je ne vais utiliser cet instrument de torture sur toi", ou même "Même avec la main... tu as perdu la tête David !". 😱 ​Clémence ne comprenait pas et n'était pas prête à écouter... Face à cette situation, mon fiancé a décidé d'agir et d'aider son ami.  Il m'a demandé si je serais éventuellement partante pour fesser David et contacter son épouse en amont. J'ai donné mon consentement. ​Nous ne voulions pas brusquer les choses, et respecter bien sûr le point de vue de Clémence, mais avec l'objectif de lui faire changer d'avis et d'accepter au minimum que David ait droit à une petite séance avec moi. 🫣 ​Les messieurs ont prétexté un dîner au resto afin que Clémence et moi puissions nous rencontrer... Le dîner se passait à merveille. L'ambiance était détendue, et au moment où l'on a commandé les cafés, nos hommes ont eu la délicatesse de s'éclipser sous prétexte d'aller fumer, pour nous laisser seules. C'était le moment. J'ai pris une grande inspiration, et j'ai regardé Clémence avec toute la bienveillance possible. ☺️ ​Clémence, ai-je commencé doucement, je crois qu'on sait toutes les deux que ce dîner n'est pas tout à fait le fruit du hasard. Mon fiancé m'a beaucoup parlé de David... et de ce qui coince un peu en ce moment. ​Elle s'est immédiatement raidie, le regard fuyant, mais j'ai gardé un ton très apaisant. ​Je ne suis pas là pour te juger, bien au contraire. Je comprends totalement que l'idée de donner la fessée à ton mari te paraisse folle, c'est tout à fait normal de ne pas partager ce fantasme et de refuser de le faire. Mais on sait aussi que David est très frustré par ça, et qu'il t'aime trop pour aller chercher n'importe qui dans ton dos. 😡 ​Je lui ai alors expliqué notre mode de fonctionnement. Je lui ai confié que mon fiancé et moi étions très ouverts, et que j'avais une certaine habitude de ce genre de jeux de domination légère, toujours dans un cadre respectueux. ☺️ ​Ce que je te propose, Clémence, c'est de me déléguer ça. Juste un jeu de rôle, le temps d'une petite séance. Tu n'as pas à lever la main sur lui. Tu peux être là, assise dans un canapé à siroter un verre en regardant, ou tu peux m'attendre dans une autre pièce... C'est toi qui décides de tout. Tu fixes les limites, tu gardes le contrôle absolu. L'idée, c'est juste de lui offrir cette petite parenthèse pour qu'il soit apaisé ensuite avec toi. Son visage s'est fermé instantanément. Clémence a croisé les bras sur sa poitrine, les mâchoires serrées, laissant éclater un mélange de colère et de jalousie évidente. Il n'en est pas question, a-t-elle lâché d'un ton sec. C'est mon mari. L'idée qu'une autre femme le touche m'est totalement insupportable. Et qu'il n'aille surtout pas voir une professionnelle, je suis viscéralement contre, ça me dégoûte ! 😡 ​Je la comprenais parfaitement. Sa réaction était celle d'une femme blessée qui se sentait menacée. J'ai gardé une voix très calme et j'ai posé doucement ma main près de la sienne sur la table, pour la rassurer sur un point essentiel : mes propres limites. ​Clémence, je te rassure tout de suite : il n'y aura aucun rapport sexuel entre David et moi. C'est ma limite absolue. Je suis très heureuse en amour, je suis folle de mon fiancé et je suis pleinement comblée. Je n'ai absolument aucune intention de séduire ton mari. Pour moi, c'est uniquement un jeu, juste donner la fessée, rien de plus. ☺️ ​J'ai insisté sur le fait que mon intervention serait purement mécanique. Je n'étais pas une rivale, mais une alliée de confiance, prête à la soulager d'un rôle qu'elle refusait de jouer, tout en protégeant son couple de la frustration. ​Le silence s'est installé pendant de longues minutes. Le regard de Clémence fuyait vers la vitrine du restaurant. Elle pesait le pour et le contre, visiblement tiraillée. Le fait de savoir que mon couple était solide et que le sexe était totalement exclu semblait apaiser sa jalousie. Lentement, la tension dans ses épaules a commencé à retomber.  ​D'accord... a-t-elle fini par souffler dans un long soupir, le regard encore méfiant mais résigné. J'accepte qu'il fasse une séance avec toi. Mais à une seule condition. Je serai présente dans la pièce du début à la fin, et je veux pouvoir tout arrêter immédiatement si ça va trop loin ou si je ne le supporte plus. 😤 ​La porte était enfin ouverte, et nos hommes sont revenus s'asseoir avec nous quelques instants plus tard, devinant rapidement au regard de Clémence qu'un accord inespéré venait d'être trouvé. 🥰 Nous avons un grand appartement dans lequel se trouve une grande chambre d'amis avec un lit, une commode (remplie d'accessoires) et un canapé installé juste en face du lit. Cette chambre dispose également de sa propre salle de bain et de toilettes privatives, l'idéal pour préserver l'intimité de chacun. 🤗 ​J'ai décidé de les inviter un soir à la maison pour dîner. Entre leurs horaires compliqués et la gestion des enfants, il était toujours très difficile pour eux de se libérer, surtout pour rester dormir toute une nuit. Mais mardi soir dernier, ils ont finalement réussi à s'organiser et ont accepté l'invitation pour le dîner et la séance de David. ​J'ai soigneusement préparé et nettoyé la chambre d'amis où tout allait se dérouler. J'avais également laissé à disposition des préservatifs et du lubrifiant sur la table de nuit, au cas où cette expérience éveillerait leurs sens et que Clémence et David veuillent en profiter pour faire l'amour entre eux par la suite. 🥰 ​Pour cette soirée, nous avions soigné notre présentation. Mon fiancé avait misé sur la sobriété avec une chemise et un pantalon classiques. De mon côté, j'avais opté pour un style de professeure moderne et stricte : un chemisier blanc rentré dans un pantalon noir moulant, ceinturé à la taille, un petit pull col V et un maquillage très léger. Les règles étaient claires et fixées à l'avance : la fessée aurait lieu après le dîner, et uniquement à main nue pour cette grande première, afin d'y aller en douceur. ​Tout était prêt. L'interphone a sonné. J'ai ouvert, ils sont montés. Je les ai accueillis avec le sourire, rapidement rejointe par mon fiancé pour les mettre à l'aise. La pauvre Clémence, certainement tiraillée par l'appréhension, avait eu la délicatesse d'apporter une salade et le dessert pour le repas. ❤️ ​Nous avons donc dîné de façon très conviviale. À la fin du repas, pendant que les hommes prenaient le temps de fumer, j'en ai profité pour faire visiter l'appartement à Clémence. Arrivées dans la chambre d'amis, j'ai ouvert la commode pour lui montrer nos tenues et nos accessoires BDSM. Elle n'en croyait pas ses yeux. En découvrant les fouets, cravaches, martinets, battoirs et la bonne trentaine d'instruments rangés devant elle, je l'ai sentie se crisper. L'ampleur de notre collection l'a visiblement impressionnée, et la peur a commencé à se lire sur son visage. Je l'ai tout de suite rassurée en lui expliquant la réalité de ces pratiques. Je lui ai décrit comment la fessée fonctionnait, lui confiant que certaines personnes avaient tout simplement besoin de cette montée d'adrénaline ou de ce lâcher-prise pour se libérer et se lancer pleinement dans leurs ébats. J'ai pris le temps de démystifier ces fantasmes pour qu'elle comprenne qu'il n'y avait là rien de dangereux. ​Quelques instants plus tard, nos hommes nous ont rejointes dans la chambre d'amis. Le moment tant attendu était arrivé : nous allions débuter la fameuse séance. Clémence s'apprêtait à endosser son rôle de spectatrice, gardant ainsi le contrôle de la situation. Cependant, David s'est senti un peu intimidé et gêné à l'idée de recevoir une fessée sous le regard d'un autre homme. Comprenant parfaitement sa pudeur, mon fiancé s'est éclipsé avec beaucoup de tact, nous laissant tous les trois dans une bulle d'intimité. 🥰 ​Clémence est allée s'installer sur le lit. De mon côté, je me suis assise sur le canapé, juste en face d'elle. David est resté debout aux côtés de sa femme, lui tenant fermement la main pour se donner du courage et la rassurer. Avec mon ton de professeure stricte, j'ai commencé à leur expliquer très calmement le mode de correction que j'allais appliquer. Pour l'habituer en douceur et respecter cette première fois, j'ai annoncé que nous procéderions par étapes progressives : d'abord par-dessus le pantalon, puis sur les sous-vêtements, pour terminer enfin sur les fesses nues. 👋🏻❤️ J'ai donc demandé à David de s'approcher et je l'ai installé en travers de mes genoux. Une position tout ce qu'il y a de plus classique, mais redoutablement efficace : son bassin bien plaqué contre mes cuisses, son dos à l'horizontale. Sous mes mains, je sentais sa respiration s'accélérer, son corps se raidir légèrement. L'appréhension et la réalisation d'un fantasme longuement mûri se mélangeaient. ​J'ai débuté la séance en le fessant par-dessus son jean. Mes premiers gestes étaient lents, presque solennels, frappant la toile épaisse avec une grande douceur. C'était une simple prise de contact pour l'habituer à mon toucher. Puis, progressivement, j'ai mis un peu plus de poids dans mon poignet. Le claquement sourd de ma paume contre le denim a commencé à résonner dans le silence de la chambre. J'ai intensifié la cadence et la force de mes claques, marquant un rythme de plus en plus soutenu. ​Assise sur le lit, Clémence se mordillait la lèvre. Voir son mari dans cette position de vulnérabilité totale la déstabilisait profondément. À chaque coup un peu plus sec, elle sursautait légèrement, comme si ma main s'abattait sur sa propre peau. 😬 ​Ça va, mamour... tu n'as pas mal ? a-t-elle fini par murmurer, la voix chargée d'une inquiétude sincère. 🫣 ​J'ai immédiatement suspendu mon geste, la main posée à plat sur le bas du dos de David pour le rassurer et marquer une pause rassurante. C'était le moment crucial pour faire preuve de pédagogie, comme je m'y étais engagée. Pendant deux bonnes minutes, j'ai regardé Clémence avec douceur pour lui expliquer ce qui se passait réellement dans le corps de son mari. Je lui ai parlé de cet afflux sanguin, de la chaleur piquante qui envahit la peau, et surtout de la libération massive d'endorphines. ☺️ ​Je lui ai décrit cet état de flottement si particulier, ce fameux lâcher-prise où la sensation cuisante se transforme peu à peu en une vague de chaleur apaisante, vidant littéralement l'esprit de tout stress et de toute charge mentale quotidienne. Le visage à moitié enfoui, David a laissé échapper un petit soupir d'assentiment pour confirmer mes propos et rassurer sa femme. ❤️ ​Apaisée par mes explications et par le calme de son mari, Clémence a relâché la tension de ses épaules. Ses traits se sont adoucis, et elle m'a fait un léger signe de tête pour m'autoriser à continuer. 🥰 ​On y retourne, David, ai-je annoncé en reprenant ma voix de professeure stricte. 😠 ​J'ai repris la punition. Toujours sur le jean, ma main a recommencé à s'abattre, retrouvant rapidement son intensité. Le bruit mat des claques sur le tissu remplissait à nouveau la pièce, chauffant patiemment le terrain et préparant en douceur les esprits de chacun pour le passage aux sous-vêtements. 🥰 J'ai intimé à David l'ordre de se relever. D'un ton toujours aussi professoral, je lui ai demandé de défaire sa ceinture et de baisser uniquement son jean jusqu'aux chevilles. Il s'est exécuté avec une docilité qui trahissait son impatience et sa vulnérabilité. Il portait un boxer ajusté, et il était impossible de ne pas remarquer son excitation évidente, que j'avais d'ailleurs déjà sentie contre mes cuisses quelques minutes plus tôt. 🤭 ​Fidèle à ma promesse et à mes propres limites, je suis restée d'un professionnalisme absolu. Je n'ai pas attardé mon regard, gardant une expression neutre et totalement concentrée sur ma tâche. J'ai brièvement croisé le regard de Clémence, assise sur le lit. Ses yeux étaient légèrement écarquillés en découvrant l'état dans lequel se trouvait son mari. Elle réalisait à cet instant précis la puissance de ce fantasme pour lui. Mais mon attitude strictement mécanique l'a rassurée : je n'étais pas là pour flatter l'égo d'un homme ou le séduire, j'accomplissais simplement un jeu de rôle. ❤️ ​« Rallongez-vous sur mes genoux, David », ai-je ordonné avec calme. 😠❤️ ​Il s'est replacé en travers de mes jambes, son bassin trouvant à nouveau sa place. Une fois bien installé, j'ai repris la séance. Sans l'épaisseur de la toile de jean, le contact était beaucoup plus direct. Le son de ma paume a changé instantanément, devenant plus claquant, plus net. 👋🏻 ​J'ai recommencé par des fessées douces, massant presque la zone avec la paume pour habituer sa peau à ce nouveau contact, puis j'ai progressivement augmenté la force de mes frappes. La cadence s'est accélérée, tout comme la respiration de David. À chaque coup un peu plus appuyé, il laissait échapper un petit souffle saccadé, ses mains agrippant nerveusement le tissu du canapé. Sous le coton de son boxer, je sentais la chaleur irradier. La zone devait commencer à rosir sérieusement. 😍 ​L'ambiance dans la pièce avait changé. Le silence n'était plus coupé que par le bruit sec de mes claques et les respirations lourdes de David. Sur le lit, Clémence ne disait plus un mot. Elle ne sursautait plus. Ses mains reposaient sur ses genoux et elle observait la scène, tiraillée entre la surprise et une fascination nouvelle. Elle voyait son mari s'abandonner totalement, en confiance, et percevait en direct cette montée d'adrénaline dont je lui avais parlé plus tôt. ​Je continuais de rythmer mes frappes, alternant des séries rapides et cinglantes avec des pauses de quelques secondes, laissant la chaleur de ma main se diffuser sur ses fesses pour faire monter la tension, préparant doucement le terrain pour l'ultime étape : la peau nue. 🫣 Toujours installé en travers de mes genoux, j'ai saisi à deux mains l'élastique de son boxer pour le faire glisser jusqu'en haut de ses cuisses. Sa peau, déjà rougie par la chaleur accumulée sous le coton, s'offrait enfin à ma vue, et mon regard est resté strictement fixé sur ma tâche. ​Le premier contact de ma paume nue a provoqué un frisson incontrôlable le long de sa colonne vertébrale. Le bruit, cette fois, était d'une clarté absolue : un claquement net et vif qui a résonné contre les murs de la chambre. J'ai commencé doucement, balayant la zone de frappe, avant d'imposer un rythme régulier et de plus en plus ferme. ​La peau s'empourprait à vue d'œil. À chaque claque, David laissait échapper de petits gémissements étouffés dans le coussin du canapé. Loin de signifier une douleur insupportable, c'était le son d'un homme qui abandonnait ses barrières, déchargeant des années de frustration et de fantasmes contenus. Il était totalement à ma merci, et paradoxalement, totalement libéré. 😍 ​J'ai levé les yeux vers Clémence. La transformation sur son visage était saisissante. L'inquiétude, la méfiance et la jalousie s'étaient évaporées. Elle observait la peau de son mari, les lèvres légèrement entrouvertes, fascinée. La vulnérabilité totale de cet homme, habituellement si classique au quotidien, éveillait en elle quelque chose d'inattendu. Ses propres joues avaient pris des couleurs et sa respiration s'était calquée sur le rythme de mes frappes. La barrière du tabou avait sauté : elle ne voyait plus une rivale, mais découvrait en direct le lâcher-prise absolu de l'homme qu'elle aimait. Le spectacle de cette fessée semblait l'intriguer profondément et, visiblement, l'exciter. 😍 ​J'ai administré une dernière série de claques plus appuyées, marquant l'apogée de la correction, avant de laisser ma main se poser à plat, immobile et réconfortante, sur la peau brûlante de ses fesses. 🤗 ​« C'est terminé, David », ai-je murmuré d'une voix plus douce, dépouillée de toute sévérité professorale. ☺️ Pour lui épargner la moindre gêne et éviter de laisser apparaître son érection, j'ai moi-même saisi l'élastique de son boxer pour le remonter sur ses fesses rougies. J'ai terminé par quelques caresses fortes et fermes sur la zone endolorie, un contact à la fois apaisant et autoritaire, avant de lui murmurer de se relever. ☺️ ​Je me suis alors discrètement éclipsée, refermant la porte derrière moi pour les laisser seuls dans leur bulle. Les murs de notre appartement étant parfaitement insonorisés, je n'ai absolument rien entendu de ce qui s'est déroulé ensuite dans cette chambre d'amis. Je suis allée directement dans la cuisine pour nettoyer soigneusement les plats que Clémence avait apportés pour la salade et le dessert, afin de les préparer pour leur départ, pendant que je laissais leur intimité reprendre ses droits. 🥰 ​Une quinzaine de minutes plus tard, la porte de la chambre s'est enfin rouverte. Clémence et David sont réapparus, tous les deux parfaitement rhabillés. Cependant, en observant les joues encore empourprées de Clémence et ses cheveux particulièrement ébouriffés, j'ai tout de suite deviné que ce quart d'heure à huis clos avait dû être extrêmement hot. Le regard qu'ils échangeaient brillait d'une complicité que je ne leur avais pas vue à leur arrivée. 🥰 ​J'ai rappelé mon fiancé pour qu'il nous rejoigne dans le salon. L'atmosphère était radicalement différente, complètement allégée du poids de l'appréhension. Nous avons discuté quelques minutes de façon très détendue. Avant de franchir la porte d'entrée avec leurs plats propres sous le bras, David s'est tourné vers moi avec un sourire sincère et m'a chaleureusement remerciée pour cette fessée libératrice. 😮‍💨❤️ ​Mais la véritable victoire de cette soirée est venue de son épouse. Clémence s'est avancée, infiniment plus détendue, et m'a remerciée à son tour, avec beaucoup de douceur, pour lui avoir ouvert les yeux. En acceptant de lâcher prise et d'observer, elle avait compris que ce fantasme n'était pas une menace pour leur mariage, mais une opportunité inespérée de se redécouvrir et de raviver la flamme de leur désir. 🔥❤️
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Par : le 03/05/23
On a tous une première fois, je pensais déjà avoir eu la mienne, mais là je revivais une première fois. Première fois que j’allais pénétrer une femme, enfin pénétrer avec un gode, pas mon propre corps bien sûr. Le sexe de Madame semblait bouillonner d’excitation autant que le mien. Je voyais ce gros sexe rigide mais qui pendait s’approcher de son entrejambe, j’étais un peu perdue et tentais de me rappeler comment faisaient mes partenaires. D’une main je vins caresser son sexe, non seulement pour l’exciter encore plus, mais pour récupérer sa mouille aussi. Le gode en fut recouvert, luisant à présent. Je posais une main contre son aine, de l’autre je saisi le gode, mon cerveau tentais de comprendre, et le dirigeait vers cette fente qui semblait n’attendre que ça. Plus il s’approchait, plus j’avais des flashs de ce que j’étais habituée à voir et il me semblait être un avatar d’un jeu. Il glissa lentement en elle, son corps semblait se tendre, peut-être la fraîcheur de l’objet, et un gémissement de plaisir accompagnait ce mouvement. Mon bassin vint s’appuyer contre le sien. Une fois au fond, comme si c’était naturel, mon bassin se cambra en arrière, ressortant une partie du gode. Mais mains saisirent ses hanches et j’enfonçai d’un coup sec le gode, la prenant par surprise et la faisant plus crier que gémir. Je commençais à sourire, prenant un certain plaisir à avoir ce rôle opposé à celui que je connaissais jusque-là. Tout en la tenant, je continuais mes aller-retours, lentement, plus rapidement. Et je commençais à gémir aussi, je me rappelais d’un coup. Mon gode-ceinture était bien muni de deux godes interne et le tout bougeait lors des mes aller-retours. Je me baisais en même temps que je la baisai. Cela me fit redoubler d’ardeur et réveilla une sorte de bête assoiffée de sexe du plus profond de moi. Je me couchais sur elle, continuant de la pénétrer, jouait avec ses seins offerts, les embrassaient, léchaient, claquaient. Mes mains allaient faire rougir ses cuisses également, ma bouche embrassait son bâillon plus que ses lèvres. Je vins la saisir à la gorge, pendant que je m’appliquais à donner de violent coup de butoir. Je voyais ses bras se tendre, entre le manque d’air et la jouissance, tout son corps également restait crispé. Je la lâchais, elle reprit de grandes bouffées d’air, comme elle le pouvait. Qu’est-ce qu’on dit ? Elle continuait de reprendre ses esprits et sa respiration. Je n’ai pas entendu, qu’est-ce qu’on dit ? Puis à ma plus grande surprise, je vins la claquer. Un moi Dominatrice, semblait s’être réveillé, un moi inconnu que je découvrais en même temps qu’elle. Heri Adahe Je préfère Et collant à nouveau mon bassin à elle, tout en la pénétrant, nos seins s’écrasèrent les uns contre les autres. Je me saisis de sa tête et tout en douceur je la caressai, l’embrassai sur le front, le bâillon. Elle semblait revenir d’un bel orgasme, respirait fortement. J’étais essoufflée, de part l’exercice que je venais de faire, mais aussi l’excitation constante et grandissante que je ressentais. Mes yeux devaient pétiller, plus rien autour de nous n’existait. Son corps semblait être un petit nuage où je m’évadais, nous sommes restées ainsi jusqu’à ce que : C’est bon stop, en position.
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Par : le 11/04/23
Monsieur me saisi la tête et me l’enfonça à nouveau entre les jambes de Madame. Ma langue recommençait à s’occuper de l’entrejambe. Je n’osai enlever mes bras croisés dans le dos et m’appliquais au mieux. La pression sur ma tête se relâcha, cependant je continuais à m’occuper de ce succulent entrejambe. Il me délia les bras, je compris que j’en avais à nouveau l’usage, je me saisi des hanches et me plaqua encore plus contre. Monsieur fit le tour, à la réaction de Madame elle ne l’avait pas encore vu. Passé le moment de surprise elle semblait sourire à nouveau, semblant tenter de le charmer. La laisse fut libérée et Monsieur s’installa face à elle, ses jambes de part et d’autre. Vu qu’elle se redressait, je devais modifier mon angle d’attaque, inconfortable pendant un moment. Au bruit Monsieur devait jouer avec la chaîne entre ses seins et embrasser je ne sais quoi en même temps. Un temps calme et je devinais Monsieur enlever son pantalon et à voir la scène devait lui faire de l’effet. Madame repartie en avant et englouti ce membre, elle était bien obligée, la bouche tenue ouverte. Leurs gémissements s’unirent, me redonnant une nouvelle ardeur dans mon exploration, à la langue et aux doigts. Mon autre main partie vers mon entrejambe, mais ne tomba que sur l’anneau métallique et la ceinture de cuir. Cela dura un moment, Madame fut redressée, à ma plus grande surprise. Je fus obligée de m’interrompre, il y avait juste mes mains l’enlaçant et m’occupant du haut de ses grandes lèvres. Monsieur se leva, se saisi de la laisse et partit en direction de la porte avec Madame, qui marchait difficilement avec la barre d’écartement. Je restais à genoux à côté du lit et me remis les bras dans le dos en attendant d’autre instructions. Reste là je reviens. Oui Monsieur La porte se referma et les bruits de pas s’éloignèrent. Je redescendais de mon nuage de Domination, me surprenant de ma manière d’agir, je ne me reconnaissais pas. Mais qu’est-ce que j’avais aimé ça et cela devait être encore mieux avec la pleine jouissance de son corps. Devant moi restai la tache de bave laissé par Madame sur ma couette, je la devinais encore là à genou. Je ne sais combien de temps j’étais là à l’attendre, quand la porte s’ouvrit à nouveau il y avait juste Monsieur. Il me saisi par l’anneau du collier, et me faisant me relever m’emmena en direction d’une pièce déjà visitée, j’en frémi. Lorsque la porte s’ouvrit je reconnu cette planche où il avait voulu m’attacher pour ma première nuit, cette planche où j’utilisai mon Safeword de panique. Mais cette planche n’était pas vide. Dessus se trouvait Madame, attachée, sans défense, toujours bâillonnée un bandeau sur les yeux en plus. Monsieur en fit le tour, jusqu’à se trouver derrière sa tête, laissant glisser sa main sur son corps, elle frémit d’abord puis soupira ou gémit de plaisir. Apparemment cette planche n’avait pas le même effet sur elle que sur moi. Il me fit signe d’approcher, me pointant l’espace entre ses jambes écartées. J’approchais, il se tourna pris un objet et se rapprocha de moi. Mes yeux s’écarquillèrent quand je reconnu un gode d’une belle taille. Sans trop de difficulté il me l’installa à l’anneau métallique, comme s’il faisait ça souvent. Les préliminaires sont déjà bien entamés, passons à l’étape suivante. Et d’après ce qu’elle m’a dit, tu te débrouilles très bien dans ce rôle. Euh.. Merci Monsieur, comme vous le voudrez. Je voyais cet appendice, rouge translucide suivait mes mouvements, balançant si je bougeais trop rapidement. Alors que j’étais obnubilé par ce jouet je reçu un coup de cravache sur les fesses. Monsieur me regardait sévèrement. Je ne devais pas faire attendre ses ordres. M’approchant de Madame je vis son sexe dégoulinant. Fais comme si je n’étais pas là.
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Par : le 10/04/23
De sa position je ne l’entendais que gémir, gémissement étouffé par la couette. Bien entendu je faisais attention si elle essayait de dire « Sunstone » ou la réaction de son corps. Plus ça allait, plus je me rendais compte que de Dominer n’était pas juste jouer avec l’autre, c’était prêter attention à lui, prendre soin de sa personne, être à l’écoute de ses réactions involontaire et volontaire. Bref ce n’est pas de tout repos. Comprenant que tout allait bien pour elle, je pris le martinet et commençais à le faire glisser le long de ses fesses ainsi misent en valeur. Elle comprit rapidement de quoi il s’agissait, son petit rire me fit comprendre qu’elle ne craignait pas sa morsure. Je commençais par des frappes légère et de plus en plus forte sur une fesse. Voir la peau se chauffer et virer au rouge était magnifique et impressionnant. Je fis de même avec l’autre, voilà 2 belles demi-lune bien rouge et chaude pour moi. Mes mains les caressèrent et effectivement elles chauffaient bien. Je les embrassaient lentement, les serrant l’une contre l’autre, les écartant. Je faisais bien attention de ne pas partir dans le sillon, c’était trop tôt. Quand je vis que mes doigts laissaient des marques blanches à leurs passages je souris de plus belle. Le bout de mes doigts laissa la place aux ongles et griffèrent légèrement cette peau à vif. Le résultat ne se fit pas attendre. Elle commença à se dandiner sous mes doigts, gémir de plus belle. Je l’avais en mon pouvoir, ne pouvant me retenir je vins lui mordre une fesse, assez pour y laisser la marque de mes dents, sans lui arracher de peau bien sûr. Elle cria de plus belle, entre la surprise et la douleur. Mes dents la lâchèrent et laissèrent la place à un baiser au même endroit. Reprenant le martinet, je donnais un nouveau coup de chauffe à ce fessier qui s’était légèrement refroidit. Elle se dandina encore plus fort, gémissant de plus belle. A la fin de ces jeux de frappes, je me couchais à ses côtés la regardant. Malgré le bâillon, je devinais un sourire, malgré les yeux humides de larmes. Découvrant son visage des cheveux venu s’y collé, je lui embrassais la tempe et plongeant mon regard dans le sien je fis un petit oui de la tête, qu’elle me rendit. Elle était prête à continuer. Je m’arrangeai pour lui tirer le bassin en arrière, afin d’avoir un bel accès à ses fesses, sans que le lit ou la barre ne me gêne. Je laissai glisse mon indexe le long de son sillon, elle gémit de plaisir. Je jouais à passer d’un trou à l’autre, juste en surface, en caresse, en douceur. Elle ondulait son bassin, gémissant de plus en plus fort, commençant à haleter. Je continuais à l’exciter et la frustrer, ne la pénétrant jamais. Plus ça allait, plus je sentais qu’elle en demandait plus, cherchant à donner des coups de fesses sur mon doigt au moment opportun. Au bout d’un bon quart d’heure, je m’arrêtai sans prévenir et donna une belle claque sur chacune de ses fesses, ce qui calma ses ardeurs. Je l’aidais à se déplacer sur le lit, pour me permettre de m’asseoir sur ses jambes. Ainsi en place, je faisais dos à la porte, ne m’occupant que de ma soumise du jour. Lui écartant les fesses, je plongeai mon visage dedans, me servant de ma langue pour l’exciter à nouveau. Mes mains laissèrent son postérieur et partirent le long de son corps, la caresser, découvrir sa douce peau. Et finalement elles arrivèrent aux seins, toujours tenu par les pinces. Je récupérai la chaine et commençait à jouer avec, mêlant plaisir et douleur. Cela semblait décupler ses gémissements. Pendant qu’une main jouait avec la chaîne, l’autre était retournée à son entrejambe et jouait avec son clitoris. La zone était humide, entre ma bave et sa cyprine. Je me délectais de ce moment, de cette position de donner du plaisir par mon choix de la manière dont je voulais. J’arrive au bon moment j’ai l’impression. Monsieur S. je ne l’avais pas entendu rentrer, mais depuis quand était-il là ? Ne sachant que faire, je décidais de rester sur le lit et me mettre en position, abandonnant toute stimulation sur Madame. Ne l’ayant peut-être pas entendu, elle gémit de plainte, prenant cet arrêt juste pour une de mes facéties.
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Par : le 09/04/23
Mes doigts parcoururent l’ensemble de son corps, passant d’une partie recouverte de latex à de la peau nue. Je soupesais ses seins, volumineux, lourds, ses aréoles finirent rapidement entres mes doigts. Je m’excitais toute seule à découvrir et jouer avec, comme une gamine, c’était ma poupée à moi. Elle ne disait rien, gémissait au pire des cas, mais ne bougeait pas. Je me saisi de sa tête, la redressa et vint l’embrasser sur la bouche. Le baiser continuât, de plus en plus intense et profond. Mes mains exploraient son dos, ses fesses, les malaxaient, la collant à moi, écrasant sa poitrine contre la mienne, situation des plus excitante. Puis je la lâchais, la repoussa dans son coin, jubilant de ce pouvoir. Me tournant je partis vers la commode, les talons me faisaient déjà onduler des fesses, mais je prenais un réel plaisir à amplifier la chose. Je me sentais belle, supérieur, désirable. Dans les tiroirs, laisses, menottes, mousquetons, martinets, bâillons, une belle collection de jouets mais rien pour pénétrer ou faire jouir. J’allais devoir m’occuper de cet aspect de façon artisanal. De retour vers ma soumise, je lui accrochai la laisse et la tira d’un coup sec en direction de la table, j’avais faim moi. Ses poignets furent attachés ensemble tout comme les bracelets qu’elle portait aux biceps, tendant sa poitrine vers l’avant. Avant d’aller m’asseoir de l’autre coté de la table, une tension sur la laisse la mit à genoux. En m’asseyant je senti les godes, à l’intérieur de ma ceinture, bouger et venir encor plus profondément. C’était surprenant et bon, je jouais à onduler du bassin sur ma chaise, pour amplifier le mouvement. Je voyais juste ses yeux me fixant, se demandant ce que j’allais faire d’elle. Je fini par récupérer la laisse sous la table et la tirai vers moi, l’obligeant à avancer à genou de manière maladroite. Quand elle fut à mon niveau je lui attachai des pinces à seins, reliée par une chaine, à ses grimaces cela lui faisait de l’effet. Lui relevant la tête, je fis quelque chose que je n’aurais jamais pensé faire, une chose que j’avais vu sur le net, je lui crachais à la figure. A sa réaction cela la surprit, mais sans savoir pourquoi je jubilais encore plus. Cette secrétaire, hyper sexy, sure d’elle, sans doute Dominatrice à ses heures aussi, était là à ma merci. Faisant passer la laisse sous mon pied je l’obligeais à se pencher près de celui-ci. Embrasse et lèche, chaussure et pied. C’est tout ce que tu auras comme repas. Oui Madame. Je l’avoue c’était une pure revanche par rapport à son arrivée. Mais le « Oui Madame », me prit par surprise et me fit bien plus d’effet que tout le reste. Ne pouvant me toucher, j’ondulais encore plus fort sur ma chaise. C’était bon, je mangeai plus lentement qu’à l’accoutumée, tellement j’étais prise par des sensation nouvelles et étranges. Ses coups de langues et baiser occupaient tout mon esprit au début, mais plus le temps passait, moins j’y prêtais attention. Une fois fini de manger, je me relevais, elle ne bougeait pas à genoux sous la table, pliée en deux. J’en fis le tour, son postérieur était magnifique ainsi présenté. Debout et va te mettre dans la même position sur le lit, jambes encore plus écartées. Bien Madame Pendant qu’elle se déplaçait, j’observait à nouveau le contenu des tiroirs, pire qu’une gamine à Noël. Je fis mon choix dans les jouets et vins les poser à ses côtés. La barre d’écartement, fut rapidement installée entre ses chevilles, l’obligeant à les maintenir bien ouverte. Tirant sur le collier elle fut obligée de se redresser, je pu facilement lui installer le bâillon-O, l’obligeant à garder la bouche grande ouverte et disponible. Je l’embrassais sur le coins et lèvres et la repoussais sans ménagement elle s’écrasa sur le lit, dans un cri gémissement le temps de sa chute. Faisans le tour du lit, j’attachais la laisse à une des attaches qui m’avait maintenue cette nuit, impossible pour elle de se relever. Elle était tout à moi, offerte sans défense, j’allais pouvoir commencer à m’amuser. Chose étrange dans cette situation, c’était la soumise qui pouvait jouir, tandis que moi j’étais toujours interdite d’accès à mon entrejambe.
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Par : le 07/04/23
Je ne sais combien de temps s’est écoulé, surtout que la lumière fût éteinte lors de leur sortie de la cave. Entre la fatigue des émotions et de la positions j’avais beaucoup de mal à tenir cette position d’étoile contre le mur. Je somnolais, sentant mon poids qui tirait sur mes épaules, ma tête pendait en avant sans énergie. Lorsque j’ouvris les yeux j’était dans les bras de Monsieur, étais-ce un rêve ou la réalité, je n’avais rien sentis. Lorsque nos 2 regards se croisèrent il me sourit et m’embrassa sur le front. Chhhhh, rendors toi, tu as tenu bien plus longtemps que je ne le pensais tu mérite de te reposer dans ton lit un moment. Et tu es si belle quand tu dors. Je souris à mon tour, c’était la réalité, je devais dormir tellement profondément que je n’avais rien senti. Mais dans ce bref instant de lucidité je sentais quelque chose d’étrange entre mes jambes, m’aurait-il remis la ceinture de chasteté ? Au moins je pourrais me reposer convenablement, c’était déjà ça. Je percevais la douceur et le moelleux du lit, la chaleur de la couette qui était installée sur moi, sans plus réfléchir je repartais dans les bras de Morphée. A mon réveil, la lumière du jour commençait à se faire de plus en plus faible et je semblais ne pas me reconnaître. La cagoule était toujours présente, me transformant en quelque sorte, les bracelets aux poignets et chevilles aussi, me rappelant ma condition. Ces chaussures solidement attachée et … mais qu’est-ce que j’avais à l’entrejambe ? Je me levais et découvrais une autre ceinture, plus large sur le devant munie d’un anneau métallique, bien serrée et également cadenassée. Et d’après ce que je ressentais elle était munie de 2 godes, depuis tout ce temps j’était pleine sans m’en rendre compte la fatigue sûrement. Alors que j’explorais cette ceinture la porte s’ouvrit. Je me mis rapidement en position, Madame rentra avec un plateau. Son attitude était différente, moins sur d’elle, regard fuyant, tête basse, étrange. Elle posa le plateau sur une table et recula, regardant ses pieds, s’arrêta dans un coin et se mit dans la même position que moi. J’aime jouer avec les rôles et rappeler que chez moi, il n’y a qu’un seul Maître. Monsieur rentrait en prononçant ces paroles, en ignorant Madame. Je ne comprenais plus rien, je n’osai bouger, attendant un ordre, une autorisation. Monsieur s’approcha du plateau, pris un morceau de gâteau, qui semblait être une sorte de goûter. Dès à présent et jusqu’à ce que je le décide tu peux disposer de ta soumise comme il te souhaite. Elle est à toi. Cependant vous devrez rester dans cette pièce, examine les tiroirs tu as de quoi t’amuser rassure toi. J’étais encore plus perdue, je passai du rang de soumise à Dominatrice. Je pouvais diriger une autre femme, une grande première pour moi, même Dominer était une nouveauté, je sentais comme une pointe de stress monter. Je pris une grande inspiration, ferma les yeux. Merci Monsieur Tu n’as pas perdu les bons reflexe, sache que son SafeWord est Sunstone et que je ne suis pas loin non plus. Je vous laisse vous amuser entre fille. Partant il fermât la porte et d’après le bruit ce fût à clef. Je regardais Madame, qui n’avait pas bougé. D’un pas lent je m’approchait d’elle et profitais pour l’examiner encore mieux, son habillement n’avait pas changé et c’était vraiment une magnifique femme, de longues jambes, poitrine volumineuse. Je pense que je vais m’amuser.
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Par : le 31/03/23
Monsieur fit glisser ses mains le long des hanches de Madame. Elle ne se fit pas prier et se cambra encore plus pour venir frotter ses fesses contre l’entrejambe de Monsieur. Je les voyais entamer cette sorte de danse langoureuse, lascive étant une sorte de spectatrice malheureuse et fortement frustrée. Monsieur tira sur l’anneau au collier de Madame, pour l’embrasser amoureusement et profondément. Elle a mérité sa récompense ? Je pense, elle ne s’est pas plainte, gémi débattue. Je savais qu’elle allait apprécier ce moment avec toi. A ces mots il sortit de petites clefs de sa poche et s’approcha de moi. Fit glisser ses mains le long de mon ventre et me plaqua contre lui, me fixa d’un regard profond et supérieur, rapidement je baissais les yeux, me délectant de son odeur. Pendant ce temps ses mains s’affairaient autour de ma taille et ouvraient ces petits cadenas et finalement laissait tomber cette ceinture au sol. Le frais de la pièce semblait ne se concentrer que sur mon entrejambe, humide, tenue chaude. Ma récompense ? Allait-il me prendre là comme ça, je sentais à nouveau mon bas ventre s’enflammer. Sans que je ne l’aie vu il avait sorti un bandeau et venait de m’aveugler, cela eu le même effet que de jeter de l’huile sur le feu. Et finalement il recula, me laissant totalement offerte, sans défense. Madame était restée de côté, observant, souriant. Dans le silence de la pièce, j’entendais des bruits de tissus, ceinture et je sursautai quand Madame revint me caresser de ses mains latexée. Je ne souhaitai qu’une chose, qu’elle les descende et vienne s’occuper de mon bassin. Mais non, à nouveau elle s’occupait de tout mon corps sauf cette zone. Rapidement je sentais que ses gestes étaient plus saccadés, ondulant. Lorsque je l’entendis soupirer de plaisir je compris, Monsieur la prenait là devant moi, pendant qu’elle me caressait. Les anneaux de ses bracelets et collier tintaient sous les va et viens de Monsieur. Je coulai littéralement, ne souhaitant que quelqu’un vienne me faire jouir. Et finalement, je senti une main glisser sur mes grandes lèvres, elles s’y glissèrent sans souci. Je ne pouvais gémir, ma bouche étant bâillonnée par celle de Madame. Enfin mon sexe était stimulé, et mon corps prenait le même rythme que celui de Madame. Je me retins de gémir quand elle se détacha de moi, tant de sa bouche que de sa main. Mais rapidement je senti sa bouche se poser sur ma chatte et elle semblait s’abreuver de ma mouille et finalement venir me fouiller de sa langue. Je ne pouvais m’empêcher de me cambrer, tirer sur mes chaînes sous le plaisir. Le spectacle devait plaire à Monsieur, car je sentais son rythme s’accélérer. Les coups de langue de Madame, devinrent moins précis et moins soutenu. Et finalement elle s’arrêta, là le nez planté dans mon entrejambe, je sentais son souffle chaud, profond, ses gémissements étouffés en moi. Le bruit de leur corps s’entrechoquant emplissait la pièce, les gémissements de l’un et de l’autre devenaient de plus en plus fort. Et finalement ils jouirent ensemble, là devant moi, me laissant encore plus affamée qu’avant. La bouche de Madame, revint sur ma bouche, son goût avait changé. Je compris rapidement que je goûtai ma mouille, la sensation était très bizarre. Vient, on va la laisser se remettre de ses émotions. Je lui réserve encore une surprise. Aucuns autres mots ne furent échangés, un simple dernier smack sur mes lèvres et une main glissant le long d’un de mes seins en s’éloignant. Les bruits de pas s’éloignaient, me voilà à nouveau seule, dans le noir, nue. Je voulais jouir moi aussi, être prise, m’abandonner à ce plaisir. Mais à nouveau je me retrouvai privée de ce plaisir, quand j’ai accepté d’être soumise, je ne pensais pas que le plus dur serait cette privation.
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Par : le 29/03/23
Peut de temps après la porte s’ouvrait de nouveau, au bruit la personne portait des talons, sûrement Madame. En effet je vis rapidement apparaître sa silhouette dans la lumière provenant de l’étage et quand elle arriva devant la cellule et la seule lumière du sous-sol je fut très surprise. Ses habits de secrétaire strict et sexy avaient disparu, elle était presque nue aussi. Ce que je prenais pour des cuissardes devait sûrement être des escarpins à talon haut et des bas en latex, car le porte-jarretelle s’accrochait à ceux-ci, son sexe était à l’air libre, tout comme sa poitrine. Elle portait de long gant, style opéra qui remonte pratiquement jusqu’au coude et tout comme moi elle portait une cagoule en latex. Mais ce qui attira mon regard était ces bracelets, aux poignets, chevilles et biceps, contrairement aux miens ils étaient en métal, l’anneau tintait quand elle bougeait. Un collier en métal ornait son coup, il semblait large et lourd, mais ces accessoires semblaient être des bijoux sur elle et non pas un signe de soumission. Elle s’approcha de moi, je n’osai bouger. Enfin me débattre plus que de bouger, étant attaché en croix contre le mur. Ses mains vinrent se poser sur les miennes et elle les fit glisser le long de mes bras, qu’elle sensation merveilleuse. Elle continua de ses 2 mains sur un jambe, avant de remonter et faire de même à l’autre jambe. Je me cambrais de plaisir et en voulais encore plus. Elle s’arrêta à la ceinture que je portais, la secoua quelque peu, je sentais ses doigts effleurer les seules parties visible de mon entrejambe. Ça, seul ton Maître en a les clefs et pourra l’enlever, quand il voudra. Tu devras être sage et le mériter. L’espace d’un instant j’espérait qu’elle m’enlève cette ceinture et me fasse jouir encore et encore. L’instant suivant, je me rendais compte que je n’avais jamais eu de rapport avec une femme, mais que cela ne me dérangeait pas. Se relevant, elle posa son front contre le mien, son regard était sublimé par la cagoule, ses mains se posèrent sur mes temps, pour bloquer ma tête. Tu as entendu ton Maître, tu es mienne également et tu m’appartiens. Je peux donc t’utiliser comme je le souhaite. Tu n’y vois pas d’objection ? Non, Madame. Je suis votre soumise, comme Monsieur S. me l’a dit. Un sourire apparut, elle m’embrassa sur la bouche. D’abord surprise, je lui rendis son baiser, tendre, délicat, sucré. Et sa bouche partis en direction de mon torse, embrasser et mordiller mes tétons. Ses mains malaxaient, soutenais mes seins, ou elles m’enlaçaient, venant la coller complètement à moi. Mes bras se crispèrent sous ces caresses, sous ce plaisir de tendresse. Je voulais qu’elle continue, m’enlève cette ceinture et me fasse un cuni dont je me souviendrais toute ma vie. Mais non, elle ne le pouvait pas et s’occupait de toutes les parties visibles de mon corps. Soudain sa main vint pénétrer ma bouche, le goût était surprenant, un peut salé. Tiens goût, m’occuper de toi me fait mouiller, je l’espère toi aussi. Ayant sa main dans ma bouche impossible de répondre. Ma seule réponse fut de lui lécher et sucer les doigts comme si ma vie en dépendait. Et en plus avec le latex, cela glissait tout seul. Nous étions là dans cette bulle de tendresse et douceur, j’en oubliait que j’étais immobilisée contre le mur. Vous êtes magnifique à regarder. Monsieur était là, depuis quand ? Sa remarque me bloqua un moment, mais Madame elle continua, comme si de rien n’était. La surprise passée et les caresses de Madame, me firent rapidement repartir. Monsieur s’avança dans la lumière, tout habillé en costard. Il en profita pour caresser Madame, ses fesses, ses seins. Je la sentais se trémousser, sourire et cela semblait lui redonner de la vigueur à la tâche. Je regardais Monsieur avec envie, mais aussi en tentant de le supplier de me libérer. J’avais l’impression que mon entrejambe allait exploser de désirs et de manque.
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Par : le 27/03/23
L’ordre venait de Madame, son doigt pointait ses bottes, plus précisément l’extrémité de cette-ci. Me voilà à quatre pattes, devant lécher et embrasser les bottes d’une inconnue, à nouveau mon entrejambe s’enflammait. Oui, Madame. Je n’entendis qu’un rire comme réponse, puis ils semblaient m’ignorer et parler d’autre sujet. Je m’évertuais à couvrir ses bottes de mes baisers, du dessus du pied, jusqu’au haut de la botte au mollet. C’était de magnifiques bottes, en véritable cuir, l’odeur de celui-ci chauffé par Madame commençait à me remplir les narines, je découvrais et aimais de plus en plus cette odeur, prenant un plaisir à inspirer fortement. Je dû me glisser sous la table pour atteindre les 2 facilement, ne laissant que mon cul offert à l’air libre. Je sentais et voyais cette chaîne pendre et devais trouver un moyen de ne pas m’y emmêler. D’un coup un piqûre et griffure de mes fesses jusqu’à mon dos, heureusement que je ne suis pas relever d’un coup sec, mais ce n’était pas loin. Bien, tu te débrouille très bien avec ta langue. Va t’occuper de celle de ton Maître. Je rougissais d’une telle remarque et me tournais pour me retrouver aux pieds de Monsieur. Ses chaussures étaient plus petites bien évidemment, mais moins pratique avec ses lacets. La chaîne passait sous mon torse et venait par moment frapper contre mes seins, elle était froide et ce contact me surprenait à chaque fois. Je m’associait de plus en plus à une chienne, aux pieds de ses Maître, juste là pour obéir et cette pensée m’excitait encore plus. Apparemment leur repas était fini, car ils jouaient plus de la fourchette sur moi que dans leurs assiettes, tout en éclatant de rire en me voyant me trémousser. La chaîne fût tirée en arrière et décrochée de mon collier, Monsieur prit la parole. Débarrasse et mange ton repas. Quand tout sera propre tu m’attendras en position en bas des escaliers. Quant à nous, nous avons quelque chose à faire. Et ils partirent à l’intérieur, m’ignorant totalement. Rapidement je ramassais les assiettes, il faudra encore que je vienne nettoyer la table. Je rentrais, mangeais et m’occupais de la vaisselle. Impossible de savoir quand Monsieur allait redescendre, mais je pense que si je ne suis pas en bas de l’escalier cela ne lui conviendra pas. La cuisine est propre, la terrasse et sa table aussi. Direction le bas de l’escalier et me mettre en position. Et l’attente, une attente qui me semble interminable, n’ayant aucun moyen de voir le temps passer. Par moment j’entends des rires et son de discussion, puis enfin des pas dans le couloir et Monsieur apparaissant en haut. Dans sa main une laisse, où allait-il m’amener ? Accrochée à mon collier il tira dessus, je me mis debout, toujours bras croisé dans le dos et nous descendons à la cave. Endroit que je n’avais visité qu’aveuglée. Nous descendons les escaliers et arrivons vers cette cellule, elle me semblait plus grande quand j’étais aveuglée. La porte s’ouvre et plutôt que de me pousser dedans, il rentre avec moi et accroche chacun de mes bracelets à un anneau dédié. Me voilà totalement vulnérable, offerte à lui. Il me prend la tête entre ses mains, m’embrasse le front et me regarde dans les yeux. Tout va bien ? Sache que tu es impressionnante. Oui Monsieur, un peu surprise de l’arrivée de Madame. Merci pour le compliment. Il sourit, m’embrasse à nouveau et sa main descend vers mon entrejambe. Je n’avais même pas cherché à me toucher depuis qu’il me l’avait installée. Il semblait satisfait et je n’avais rien sentit, si ce n’est une pression. La porte se referma, seule une lumière sur moi restait allumée et lui remontait tranquillement les marches.
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Par : le 26/03/23
Monsieur S. ouvre la porte et laisse passer son invité, quoi son invitée ! Je me sens honteuse, presque mal à l’aise de me retrouver ainsi face à une femme. Etrangement je ne saurais dire pourquoi, face à 6 hommes cela ne me dérangeait pas, mais là face à cette femme ce n’était pas la même chose. Elle rentrait, de magnifique botte en cuir mat, lui tenaient ses mollets, une jupe crayon ne laissait que ses genoux visible et manifestement des collant ou bas couleur chair les recouvrait. Je tentais de regarder plus haut, une chemise blanche, un veston, veston visible quand elle enleva son trench, le profil d’une magnifique secrétaire, surtout avec ses lunettes encadrées par sa chevelure couleur châtain. Oh je vois que tu en as trouvé une nouvelle. Elle te plaît ? Ecoute jusqu’à présent je n’ai rien eu à redire. Reste à voir si elle sait obéir en mon absence. Ils discutaient, comme si je n’était pas là, même si elle me regardait d’une étrange façon, avec son petit sourire. Un sourire entre le soulagement de me voir et l’envie de me rencontrer. Je ne savais comment le prendre. Leur sac et veste furent posé au sol, sans qu’ils s’en soucient. Ils passèrent à mes côtés, sans un regard, me toucher, je n’étais apparemment qu’un meuble pour eux. Quand ils eurent atteint l’autre côté de la pièce Monsieur S. s’adressa de loin à moi. Tu sais ce qu’il te reste à faire. Et nous mangerons dehors. Bien Monsieur. Je me surpris à répondre aussi rapidement et fort, malgré une matinée seule, cette réponse était devenue une habitude. J’entendais la femme rire et parler avec Monsieur. Ce que j’avais à faire ? Surement ranger leurs affaires abandonnées dans le vestiaire. Les vestes suspendues, le magnifique sac à main de luxe de la femme, posé soigneusement sur une commode, tout comme ce dossier qu’elle portait. Rapidement, je me dirigeais vers la cuisine, les plats n’était pas froid et pas brûlant parfait. Cela me faisait étrange d’entendre mes talons claquer ainsi, ça ne me ressemblait pas, mais m’excitait toujours autant. Je sors avec les assiettes, les déposes devant eux. Reste ! A genoux ! Oui Monsieur. Impressionnant, elle est obéissante comme ça depuis le début ? Oui, même si elle oublie de répondre intelligiblement parfois, cela va en diminuant. J’espère que c’est la bonne et qu’elle voudra rester. Je peux ? Oui bien sûr. Plusieurs information se bousculaient dans ma tête, c’était la 2ème fois qu’on disait de moi que j’était peut-être la bonne, mais rester, où, quand, comment ? J’avais ma vie à côté moi. Et elle peut ? Manger, même elle serait soumise ? Pendant que je me questionnais, je ne l’avais pas vu prendre une chaîne accrochée à la cage. Mon collier fût tiré en avant et accroché, mais pas par la main de Monsieur, par celle de la femme. Elle n’était pas soumise apparemment. Jusqu’à nouvel ordre, tu obéiras à Madame également, tout comme si c’était moi qui te parle. Bi.. bien Monsieur J’étais hésitante, me voilà soumise à une femme, sensation nouvelle, étrange, excitante. Je sentais le regard de Madame sur moi, comme un feu de désire m’observer. La chaîne fut tirée, me projetant en avant. Occupe-t-en !
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LE LIVRE POUR DEVENIR CE DOMINATEUR QU'ELLE N'OUBLIERA PAS...

Homme dominateur

"BDSM : l'Homme Dominateur : Incarner la Domination, guider la soumission, susciter l’abandon" est un livre pensé pour vous.

Pas un roman. Pas une fiction.
Un véritable manuel pour les hommes qui veulent comprendre leur pouvoir, affirmer leur présence et devenir des Dominateurs crédibles, désirables et respectés.

Ce que vous y trouverez :
• Comment assumer pleinement votre désir de dominer
• Comment construire une posture masculine forte, calme et sûre
• Comment poser un cadre clair, excitant et sécurisant
• Comment comprendre le désir féminin et créer les conditions propices à l’abandon
• Comment rencontrer une soumise et installer une vraie confiance
• Comment manier les ordres, le regard, la voix, les rituels et la discipline
• Comment explorer l’humiliation, la douleur, le contrôle, le 24/7 ou la Domination à distance
• Et même… comment utiliser l’IA pour clarifier vos envies, créer des scénarios et affiner votre style

Ce guide s’adresse aux hommes qui ne veulent pas jouer au Dominateur, mais paufiner leur incarnationr.
À ceux qui comprennent que le pouvoir se mérite, que l’autorité se construit, et qu’une femme ne s’abandonne vraiment qu’à un homme capable de tenir sa place.

Prenez donc votre place.
Et devenez le Dominateur qu’elle n’oubliera pas.


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