La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le Il y a 5 heure(s)
bonjour je cherche un femme dominante pour me soumettre et de faire de moi une bonne sissy
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Par : le 06/08/26
Max pénétra dans la salle principale, la musique gothique l'enveloppant comme une vague sonore. Les bougies dansaient sur les murs, projetant des ombres mouvantes sur les visages des invités. Il regarda autour de lui, cherchant une silhouette qui correspondrait à la description de Lady_Luna. Petite. Rousse. Rondeurs. Il laissa son regard glisser sur les femmes présentes, s'attardant sur une chevelure flamboyante ici, une courbe généreuse là. Et puis il la vit. Au bar, une femme était assise, un verre à la main. Elle était petite, menue, avec une chevelure rousse qui cascadait sur ses épaules. Des rondeurs généreuses, une silhouette qu'il avait imaginée mille fois dans ses rêves. Son cœur s'emballa. Il prit une profonde inspiration, traversa la salle, évitant les groupes, les canapés, les regards. Il s'approcha d'elle, les mains moites, la gorge sèche. "Excusez-moi", dit-il, la voix tremblante. "Je... je suis esclave sur le tchat. Je cherche Lady_Luna." La femme leva les yeux vers lui. Un visage doux, des yeux verts, un sourire accueillant. Elle le regarda un instant, puis secoua la tête, un sourire désolé aux lèvres. "Je suis désolée, mon grand. Je ne suis pas Lady_Luna. Je suis Alessia." Max sentit son espoir s'effondrer. Il s'était trompé. Elle n'était pas celle qu'il cherchait. "Oh, je suis vraiment désolé", balbutia-t-il. "Je ne voulais pas vous déranger. Je... je me suis trompé." Elle sourit, un sourire chaleureux, indulgent. "Ne t'excuse pas, mon grand. C'est une erreur qui arrive. Je la connais, Lady_Luna. Elle est très belle. Tu as de bon goût." Il baissa les yeux, gêné. "Je... je ne sais pas trop quoi faire. Je l'attends, mais je ne sais pas si elle est déjà là." Alessia posa sa main sur la sienne, une main douce, apaisante. "Je la préviendrai si je la vois. En attendant, tu veux me tenir compagnie ?" Il releva les yeux, surpris. "Vous voulez bien ?" "Mais oui. Je suis seule pour l'instant. Et tu as l'air d'avoir besoin d'une présence amicale." Il s'assit à côté d'elle, se sentant soudainement plus petit qu'elle. Elle était tellement menue à côté de lui. Il devait mesurer presque trente centimètres de plus qu'elle. Le contraste était frappant, presque comique. "Je me présente", dit-elle en tendant la main. "Alessia. Mais mes amis m'appellent Al." "Je suis esclave", dit-il. "Enfin, sur le tchat." Elle leva un sourcil, un sourire amusé aux lèvres. "Esclave ? Ce n'est pas vraiment un nom de personne. Ici, personne n'utilise son vrai nom, c'est vrai. Mais 'esclave', c'est un peu... générique. Tu ne trouves pas ?" Il haussa les épaules, gêné. "Je n'ai jamais vraiment réfléchi à un autre nom." Alessia le regarda un moment, le menton appuyé sur sa main, comme si elle réfléchissait à un problème. "Je vais te trouver un nom. Quelque chose qui te va mieux. Quelque chose de plus... personnel." Elle plissa les yeux, le détaillant, s'attardant sur ses traits, ses cheveux, son regard. "Marcus", dit-elle enfin. "Tu as un air de Marcus. C'est un nom fort, solide. Un nom qui a de la présence. Ça te va." Il répéta le nom, comme s'il le goûtait. "Marcus." "Oui. C'est ton nom, maintenant. Ici, tu es Marcus. Pas un esclave anonyme. Marcus." Il sentit une chaleur l'envahir. Un nom. Un vrai nom. Pas un pseudo. Pas un surnom. Un nom qui le définissait. "Merci, Alessia", dit-il doucement. "Je suis Marcus." Ils discutèrent longtemps. Il lui parla de ses premières expériences, de ses doutes, de ses découvertes. Elle écoutait, posait des questions, guidait la conversation avec une douceur autoritaire. Il apprit qu'elle était adepte de la flagellation. Que les fouets, les martinets, les lanières, étaient sa passion. Que la sensation du cuir sur la peau, le claquement sec, la douleur contrôlée, étaient pour elle une forme d'art. Il sentit une curiosité mêlée de peur l'envahir. "J'ai toujours voulu essayer", avoua-t-il. "Mais j'ai peur des traces. Je suis étudiant. Je ne peux pas arriver en cours avec des marques." Alessia sourit, un sourire rassurant. "Les marques, ça s'estompe. Et je sais où frapper pour que les traces restent discrètes, cachées sous les vêtements. Si tu veux, je peux te montrer mon équipement." Il hésita. Son cœur battait la chamade. "Je... je ne sais pas si je suis prêt." "On ne fait rien que tu ne veuilles pas, Marcus. Je te propose juste de voir. De toucher. De te familiariser." Il la suivit dans les vestiaires. Elle ouvrit un grand sac de cuir, en sortit une collection impressionnante d'outils. Des fouets de toutes tailles, des martinets aux lanières multiples, des cravaches, des fléchettes. Des rouges profonds, des noirs brillants, des cuirs souples et des bois luisants. "Touche", dit-elle. "Sens le cuir. La texture. Le poids." Il passa ses doigts sur les lanières, sentit le cuir souple, le manche lourd. Il était fasciné, un peu effrayé, mais curieux. "Veux-tu essayer ? Juste une fois. Une seule lanière. Juste pour sentir." Il hésita longtemps. Puis il hocha la tête. "Oui. Mais doucement." Elle sourit, un sourire doux et autoritaire. "Parfait. Mais je suis en train d'attendre deux amies. Elles ne vont pas tarder à arriver. Alors pour l'instant, tu vas m'accompagner. On va retourner dans la salle, discuter, et quand elles seront là, on verra." Elle referma son sac, le lui tendit. "Porte-le." Il obéit, le sac à la main, suivant Alessia. Ils retournèrent dans la salle, s'installèrent sur un canapé. Alessia commanda deux verres, et ils continuèrent à discuter. Il lui parla de ses origines, de son pays lointain, de ses études. Elle écoutait, intriguée. Au bout d'un moment, deux femmes s'approchèrent. La première était une blonde austère, sévère, au visage anguleux, vêtue d'un ensemble de latex noir qui moulait sa silhouette élancée. Elle tenait une laisse, et au bout de la laisse, un homme, également en latex, qui rampait à quatre pattes, la tête baissée, parfaitement docile. "Al", dit la blonde en embrassant Alessia sur la joue. "Je suis ravie de te voir." "Christina", répondit Alessia. "Tu es magnifique, comme toujours." Elle désigna l'homme en latex. "Et Vincent ? Toujours aussi docile ?" Christina sourit, un sourire froid. "Vincent est toujours parfait. N'est-ce pas, mon chéri ?" L'homme leva la tête, un regard d'adoration dans les yeux. "Oui, Maîtresse." Alessia se tourna vers Marcus. "Christina et Vincent. Mon couple d'amis préféré. Christina est designer. Elle aime commander, dans son studio et ailleurs. Vincent est son mari. Ensemble, ils forment l'équipe parfaite." Marcus se leva, tendit la main. Christina la serra, une poigne ferme. "Enchantée, Marcus. Al m'a parlé de toi." Il sourit, gêné. "Ravi de vous rencontrer." Christina s'assit, Vincent s'agenouillant à ses pieds. La laisse était toujours dans sa main, lâche mais présente. Puis une silhouette apparut, venant de derrière eux, attirant tous les regards. Une femme brune, superbe, sortie tout droit d'un magazine de playboy. Une robe rouge, moulante, sexy, qui laissait deviner chaque courbe, chaque galbe. Des talons vertigineux, des cheveux noirs tombant sur ses épaules, un regard de braise. Elle s'approcha d'Alessia, l'embrassa sur les deux joues. "Al ! Désolée pour le retard. Le trafic était un cauchemar." "Vanessa", dit Alessia en souriant. "Tu es toujours aussi belle." Vanessa rit, un rire chaud et sonore. "Merci, ma chérie. Je connais ma valeur." Elle s'assit, ses jambes croisées, et son regard tomba sur Marcus. "Et qui est ce grand gaillard ?" "Marcus", dit Alessia. "Un nouvel ami. Je le parraine." Vanessa le détailla, un sourire en coin. "Marcus. J'aime ça. Il a de la gueule." Il rougit, baissa les yeux. Ils discutèrent pendant un moment, les quatre femmes et le soumis à leurs pieds. Christina raconta ses derniers projets de design, Vanessa ses aventures nocturnes, Alessia ses dernières séances. Puis le regard de Christina se posa sur Marcus. "Marcus, Al m'a dit que tu étais métissé. C'est vrai ?" Il hocha la tête, un peu gêné. "Oui. Ma mère est martiniquaise. Mon père est français." Les regards des trois femmes s'attardèrent sur lui, intriguées. "Le métissage donne souvent des traits magnifiques", dit Vanessa en le détaillant. "Toi, par exemple, tu as une peau incroyable." Christina le regarda, plus sérieuse. "Ça doit être intéressant, de grandir entre deux cultures. D'avoir deux héritages." Il se sentit exposé, mais pas mal à l'aise. Il était au centre de l'attention, pour une fois, et c'était agréable. "Oui, ça l'est. J'ai appris à voir les choses sous différents angles. Et à ne jamais me sentir complètement chez moi, nulle part." Alessia posa sa main sur la sienne. "Mais ici, tu es chez toi. Dans ce club, tu es Marcus. Et tu es le bienvenu." Il sentit une vague de chaleur l'envahir. Il n'était plus un étranger. Il avait une place. Un nom. Des amis. Soudain, le regard d'Alessia s'éclaira. "Marcus, regarde. Elle est là." Il suivit son regard et sentit son cœur s'arrêter. Lady Luna. Elle était entrée dans la salle, et il la reconnut immédiatement. Petite, menue, une chevelure rousse flamboyante qui cascadait sur ses épaules. Elle portait une robe noire élégante, sobre, qui soulignait ses rondeurs généreuses. Elle était exactement comme il l'avait imaginée. Mais à côté d'elle, un homme marchait. Grand, costaud, le regard bas. Il portait un collier de cuir noir, et une laisse reliait ce collier à la main de Lady Luna. Son soumis. Marcus sentit un pincement de jalousie, vite réprimé. Il savait qu'elle viendrait avec lui. Il s'y était préparé. "Va la voir", dit Alessia. "Mais reviens vite. On a des choses à faire, toi et moi." Il hocha la tête, se leva, traversa la salle. Il s'approcha de la table où Lady Luna s'était installée, son soumis déjà à genoux derrière elle, ses mains massant ses épaules avec une application docile. "Maîtresse Luna", dit-il, la voix un peu tremblante. "Je suis esclave. Enfin, Marcus. Je suis ravi de vous rencontrer en personne." Il tendit la main, un geste poli, respectueux. Le soumis de Lady Luna releva la tête, et un grognement sourd s'échappa de sa gorge. Un grognement de chien de garde, un avertissement. Ses yeux étaient fixés sur Marcus, brillants d'une hostilité à peine contenue. Lady Luna leva un sourcil, un regard froid, distant. Elle ne prit pas sa main. "Esclave. Je vois. Tu as trouvé des amis, à ce que je vois." Sa voix était glaciale. Elle n'avait rien de la douceur virtuelle qu'elle lui avait montrée sur le tchat. Elle était distante, presque méprisante. Marcus sentit son cœur se serrer. Il avait espéré une rencontre plus chaleureuse, un sourire, un mot gentil. Mais il comprit immédiatement qu'elle ne voulait pas de lui là, pas devant son soumis, pas devant les autres. "Je... je ne voulais pas vous déranger", balbutia-t-il. "Je voulais juste vous saluer. Je retourne à ma table." Il s'inclina légèrement, recula d'un pas, puis s'éloigna, le cœur lourd. Il rejoignit Alessia et les autres, s'assit, le regard vide. "Elle n'était pas très accueillante", dit Alessia, qui avait tout observé. Marcus secoua la tête. "Elle est avec son soumis. Je comprends. Je ne veux pas la déranger." Vanessa le regarda, un sourire en coin. "Tu es un bon garçon. Mais tu n'as pas besoin d'elle. Tu as nous." Elle sortit quelque chose de sa poche. Un collier de cuir noir, fin, discret. "Tiens. Pour toi." Elle le passa autour de son cou, un geste doux mais autoritaire. Marcus sentit le cuir s'ajuster à sa peau, une sensation familière et excitante. Vanessa remit la laisse à Alessia. "Al, il est à toi, pour ce soir. Amuse-toi bien." Alessia sourit, un sourire qui promettait des abysses. "Venez, les amis. Faisons un tour du club." Les dames marchèrent devant, Christina et Vanessa, Alessia juste derrière. Derrière elles, les deux soumis en laisse, Vincent docile à quatre pattes, Marcus debout mais tenu par la laisse qui pendait entre les doigts d'Alessia. Et Marcus portait le sac de fouets, comme un serviteur chargé de l'équipement de sa maîtresse. Ils passèrent devant la première salle. Un soumis était fixé à une croix de Saint-André, les bras écartés, les jambes ouvertes. Une Domina, masquée, s'amusait avec ses parties génitales, le faisant gémir à chaque geste. Marcus détourna les yeux, gêné. La deuxième salle. Une femme imposait un cunnilingus à un jeune couple, les deux partenaires à genoux devant elle, leurs langues s'activant en rythme. Le spectacle était intime, intense. La troisième salle. Marcus reconnut la Domina blonde et sa soumise, celles de la file d'attente. La soumise était allongée sur une table, nue, offerte. Sa Domina penchait au-dessus d'elle, une bougie à la main, laissant tomber des gouttes de cire chaude sur sa peau. La soumise gémissait, à la fois douleur et plaisir. Marcus s'attarda un instant, fasciné, mais Alessia tira sur la laisse. "On continue." La quatrième salle était plus grande. Un anneau pendait du plafond au centre de la pièce. Dans un coin, un couple se tripotait, indifférent aux autres. "Parfait", dit Alessia. "Ici, ce sera bien." Elle se tourna vers Marcus. "Maintenant, déshabille-toi." Marcus sentit le rouge lui monter aux joues. Il hésita, une seconde, deux secondes. "Je t'ai dit de te déshabiller", répéta Alessia, sa voix plus ferme. Vanessa s'approcha, un sourire moqueur. "Qu'est-ce que t'attends, Marcus ? Tu veux qu'on t'aide ?" Il fut humilié, mais une partie de lui adorait ça. Il défit sa chemise, son pantalon, et les laissa tomber au sol. Il garda son boxer, essayant de cacher son érection naissante. "Tout", dit Vanessa. Il obéit, retirant son boxer. Il se retrouva nu, offert, exposé aux regards de toutes. Il essaya de couvrir son sexe avec ses mains, mais Alessia les lui retira doucement. "Non. Laisse voir. C'est beau." Alessia sortit des menottes de son sac, en cuir, doublées de fourrure. "Lève les bras." Il obéit. Elle attacha ses poignets, puis les accrocha à l'anneau suspendu. Un mécanisme grinça, et il se retrouva sur la pointe des pieds, tendu, offert. Alessia s'approcha, se défit de sa robe, ne gardant qu'une petite tenue, un body noir qui moulait ses formes. Elle ne voulait pas mouiller ses vêtements. "Regarde", dit-elle en sortant un bandeau de son sac. "Tu vas avoir les yeux bandés. Ça te permettra de te concentrer sur les sensations." Elle lui mit le bandeau sur les yeux, plongeant Marcus dans l'obscurité. "Le safe word est 'rouge' pour arrêter tout. 'Jaune' pour ralentir. Tu te souviendras ?" "Oui", murmura-t-il. Elle commença. Le martinet, d'abord, doux, presque une caresse. Les lanières de cuir effleuraient sa peau, le réchauffant, l'éveillant. Il appréciait cette douceur, ce prélude. Puis elle changea d'outil. Un fouet plus lourd. Les impacts étaient plus forts, plus secs. Marcus gémissait doucement, à peine audible. Elle changea encore. Un martinet à lanières multiples, qui frappait en cascade. La douleur montait, mais restait tenable. Il adorait cette sensation, cette maîtrise, cet abandon. Puis elle prit le fouet tressé, le plus grand, le plus lourd, celui qu'il avait vu dans le sac. Les premiers coups firent sursauter son corps. Il sentit la douleur monter, intense, brûlante. "Jaune", murmura-t-il, la voix tremblante. Elle s'arrêta immédiatement. "Bien. Tu connais tes limites. C'est bon signe." Elle le détacha, le libéra des menottes. Pendant toute la séance, il avait senti parfois une main effleurer son sexe, une caresse fugace, une promesse. Maintenant, il était libre, mais tremblant. Les autres étaient partis. Il était seul avec Alessia. "Allonge-toi sur le ventre", ordonna-t-elle. Il obéit. Elle s'allongea sur lui, son corps presque nu contre le sien. Elle commença un massage, ses mains glissant sur son dos, ses épaules, ses fesses. Il sentait la chaleur de sa peau, la douceur de ses courbes. Il sentait aussi, contre son dos, son sexe mouillé, humide, excitant. Son érection revint, pressante. Mais il n'osa pas bouger. Quand elle se releva, il resta allongé un moment, reprenant ses esprits. Il se sentait vidé, apaisé. "Merci", murmura-t-il. "Merci beaucoup." Elle sourit, sortit un petit papier de sa poche. "Tiens. Mon numéro. Écris-moi demain, pour que je sache si tu as gardé des traces." Il prit le papier, le serra dans sa main. "Je le ferai." Il se rhabilla, le cœur léger, les joues encore chaudes. Il avait vécu quelque chose d'intense, de nouveau. Il avait trouvé une amie, une guide, une maîtresse potentielle. Il rejoignit les autres, mais son esprit était ailleurs, dans cette salle, sur cette table, avec Alessia.
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Par : le 03/08/26
J'ai tenté il y a quelques jours de poster un commentaire sur le site, désaffecté depuis plus de dix ans, d'une dominatrice. Bien sûr rien n'y a été publié et vraisemblablement rien ne le sera, mais je crois que ce que j'y ai proposé aurait sa place ici comme article. D'abord, cependant, je dois préciser que je ne viens donner de leçon à personne, et que je n'aurais aucun titre à le faire, étant pour l'heure un simple fantasmeur, venu ici pour découvrir par les témoignages des pratiquants s'il est, justement, plus qu'un fantasmeur. Voici donc ce que je crois avoir à dire : Je ne ressens pas d'attraction plus forte pour une couleur de peau. Chacune me plaît. L'idée d'une dominatrice noire pour moi n'évoque pas le commerce triangulaire ni la traite transatlantique. Quand je pense à une femme noire, c'est à l'Afrique que je pense. Ce sera donc plutôt le fantasme du poème « Femme noire » de Léopold Sédar Senghor. « Femme nue, femme noire … » : la nature dans son plus simple appareil, dans toute la force des instincts qu'elle nous inspire par son absence d'artifices, le triomphe du désir charnel sans apprêt. Et, s'il s'agit de dominatrice, alors je verrais plutôt l'homme blanc aux pieds d'une reine, ou d'une villageoise ordinaire, qui pour lui ne sera pas moins reine, puisqu'il est désarmé dans un monde qui lui est inconnu, et confronté après des mois de sevrage à la manifestation sans voile de la féminité luxuriante, et sans fausse pudeur. Ce serait mon fantasme personnel, si la dominatrice se trouvait être une femme noire, mais je comprends qu'on voie tout autrement. Huit images tirées d'une ancienne vidéo de youtube (« Trembleuse de tingrela 1962 ») : • La page African Queens de wikipedia : https://en.wikipedia.org/wiki/Category:African_queens Sur laquelle on trouve, par exemple : • Lozikeyi Dlodlo (v. 1855-1919), reine des Ndébélés (wikipedia) : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/9/91/Lozikeyi_Dlodlo_%28died_1919%29_was_a_queen_of_the_Ndebele_people.jpg • Efunroye Tinubu (v. 1810 – 1887) : https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/e/ee/Efunroye_Tinubu2.jpg
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Par : le 03/08/26
Rencontre d’un Homme hors du commun   Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais. Seulement sans voiture comment m’y rendre ? Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde. Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue. Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités. C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.   Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace. « - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ? -J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ? - J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée ! -J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors ! Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez ! Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ? Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre. « - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer ! -Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel ! Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… » Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons. Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu. Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait. Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux. Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret. A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre. &&&&&   Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée. L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse. Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir. Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures. Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir. Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur. Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres. Sans plus attendre je pris la parole. « -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses ! On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici ! Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble ! Est-ce que tu as bien compris !! -Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître ! -Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ? -Oui je ne sais si je pourrais ! -Là cela sera mon problème ! Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »   &&&&&   Nous retournâmes donc à l’exposition. Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires. Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait. Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ? J’avais de plus en plus d’assurance. Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse. Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu. Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait. Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls. Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale. Peut-être un millième de seconde !! Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années. « -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus ! -Oui voilà ! » Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible. Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude ! Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! » &&&&& Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails. &&&&&   Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie. Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur. Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu. &&&&& Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs. &&&&& Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres. Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais ! Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité. Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro. « -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir. Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région. Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. » A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre. Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude. « -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué … -A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ? -Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !! -Cela vous a donc tant plut que ça ? -Je serai presque enclin à renouveler l’expérience ! -Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! » &&&&& La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami. Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée. &&&&& Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir. Sa personnalité s’était assombrie comme ternie. Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin. Rencontre d’un Homme hors du commun   Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais. Seulement sans voiture comment m’y rendre ? Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde. Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue. Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités. C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.   Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace. « - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ? -J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ? - J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée ! -J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors ! Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez ! Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ? Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre. « - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer ! -Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel ! Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… » Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons. Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu. Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait. Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux. Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret. A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre. &&&&&   Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée. L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse. Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir. Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures. Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir. Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur. Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres. Sans plus attendre je pris la parole. « -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses ! On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici ! Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble ! Est-ce que tu as bien compris !! -Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître ! -Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ? -Oui je ne sais si je pourrais ! -Là cela sera mon problème ! Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »   &&&&&   Nous retournâmes donc à l’exposition. Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires. Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait. Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ? J’avais de plus en plus d’assurance. Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse. Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu. Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait. Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls. Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale. Peut-être un millième de seconde !! Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années. « -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus ! -Oui voilà ! » Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible. Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude ! Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! » &&&&& Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails. &&&&&   Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie. Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur. Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu. &&&&& Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs. &&&&& Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres. Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais ! Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité. Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro. « -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir. Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région. Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. » A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre. Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude. « -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué … -A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ? -Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !! -Cela vous a donc tant plut que ça ? -Je serai presque enclin à renouveler l’expérience ! -Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! » &&&&& La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami. Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée. &&&&& Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir. Sa personnalité s’était assombrie comme ternie. Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.  
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Par : le 02/08/26
Max se prépara plus tôt que d'habitude. Le temps était plus froid, un vent glacial s'était levé sur la ville, et il avait enfilé une veste épaisse par-dessus sa tenue de soirée. Les jours précédents, il avait beaucoup discuté avec Domina_Selene. Domina_Selene : « Tu vas te mettre à genoux pour moi, ce soir ? » esclave : « Oui, Domina_Selene. Je me mettrai à genoux. » Domina_Selene : « Et tu vas rester immobile, sans bouger, jusqu'à ce que je te le dise ? » esclave : « Oui, Domina_Selene. Je resterai immobile. » Domina_Selene : « Même si tu as froid ? Même si tes genoux te font mal ? » esclave : « Même si j'ai froid. Même si mes genoux me font mal. Je resterai immobile pour vous. » Domina_Selene : « Bien. Je verrai si tu es sincère. » Il avait aussi partagé des confessions, des doutes. Elle l'avait écouté, guidé, parfois rabroué, mais toujours avec une bienveillance qui le faisait fondre. Mais elle n'était pas sûre de venir. Domina_Selene : « J'ai une obligation professionnelle. Je ferai de mon mieux pour être là, mais je ne te promets rien. » Max avait été déçu, mais il avait accepté. Il irait quand même. Il tenterait sa chance sur place. Et surtout, il rencontrerait enfin Domina_Luna. Il s'était dit que ce serait peut-être mieux. Une rencontre physique, réelle, loin des écrans. Il avait imaginé sa voix, son regard, ses mains. Il avait imaginé ses genoux sur le sol, elle debout devant lui. La préparation avait pris plus de temps que d'habitude. Il avait voulu être parfait. Rasage intégral, lavement minutieux, hydratation de chaque centimètre de peau. Il avait essayé trois tenues différentes avant de se décider pour une chemise noire et un pantalon sombre. Quand il arriva devant le club, la réunion de bienvenue avait déjà commencé. Il était en retard. Il s'approcha de la porte massive, le lapin masqué le regardant de ses yeux vides. Mais il s'arrêta. Il y avait plusieurs personnes devant l'entrée. Une file d'attente. Des gens qui attendaient, discutaient, se connaissaient visiblement. Max se sentit soudainement timide. Il ne savait pas s'il devait s'approcher, se mêler à eux, ou attendre à l'écart. Il fit semblant d'être un passant, ralentit le pas, regarda ailleurs, comme s'il cherchait une adresse, un numéro. Il sentit le regard des gens de la file sur lui, l'observant, le jaugeant. Il passa devant eux, continua son chemin, s'éloigna de quelques mètres. Puis il s'arrêta, hésita, fit demi-tour. Il revint, se plaça à la fin de la file, les mains dans les poches, le regard baissé. Il n'était qu'un inconnu. Personne ne le connaissait. Personne ne savait qu'il avait déjà été là. Il espérait que cette fois serait différente. Devant lui, un couple. L'homme portait un collier discret, fin, en cuir noir, presque invisible sous le col de sa chemise. Mais Max le vit. La femme, sa Domina, tenait la laisse dans sa main, relâchée, presque négligente. L'homme était calme, détendu, comme s'il était habitué à cette position, à cette présence autour de son cou. Plus loin, un couple de femmes. Elles s'embrassaient, langoureusement, sans se soucier des regards. L'une était grande, blonde, vêtue d'un tailleur strict. L'autre, plus petite, brune, ne portait qu'un imperméable ouvert sur de la lingerie presque transparente. La dentelle noire ne cachait rien. Max pouvait voir ses seins, ses hanches, son ventre. Il pouvait presque tout voir. Il ne pouvait s'empêcher de la regarder. Une fois, deux fois, trois fois. Il se sentait comme un adolescent pris en flagrant délit, mais il n'arrivait pas à détourner les yeux. La Domina de la soumise le remarqua. Elle tourna la tête vers lui, un sourire en coin, le regard en feu. Elle voyait qu'il regardait. Elle voyait qu'il était fasciné. Et elle décida de l'amuser. Elle attrapa l'ourlet de l'imperméable de sa soumise, le souleva légèrement, dévoilant un peu plus de dentelle, un peu plus de peau. Un geste lent, presque théâtral. La soumise sursauta, gênée, mais sa Domina posa une main sur sa nuque, la rassurant. "Regarde", chuchota-t-elle à sa soumise, mais assez fort pour que Max l'entende. "Ce grand garçon aime ce qu'il voit." La soumise rougit, baissa les yeux. Max sentit le rouge lui monter aux joues, lui aussi. Il baissa la tête, gêné, mais un sourire malgré lui étira ses lèvres. La Domina rit doucement, un rire chaud et charnu. "Tu es nouveau, ici ? Je ne t'ai jamais vu." Max leva les yeux, croisa son regard. "Oui. Enfin, non. Je suis venu une fois. Il y a deux semaines." La Domina hocha la tête, un sourire satisfait. "Alors tu es un débutant. J'aime ça. Les débutants sont si... réceptifs." Elle s'approcha de lui, sa soumise sur ses talons. Elle posa une main sur son épaule, une main chaude, autoritaire. "Tu veux voir plus ?" Max déglutit, incapable de répondre. Elle rit de nouveau, puis libéra sa soumise, qui retourna à sa place. "À plus tard, grand garçon." La file avança. La porte s'ouvrit. Max suivit le flot des invités, le coeur battant. Cette fois, il n'hésiterait pas. La file avançait lentement. D'autres personnes venaient grossir les rangs, des groupes qui arrivaient en riant, des couples silencieux, des solitaires comme lui qui attendaient leur tour avec une impatience mal dissimulée. Max fut soudainement étonné par une vision qui tranchait avec le froid ambiant. Un couple, entièrement vêtu de latex, s'était placé dans la file derrière lui. L'homme était intégralement recouvert de latex noir, de la tête aux pieds. Son visage était masqué par une cagoule de latex qui ne laissait apparaître que deux fentes pour les yeux et une pour la bouche. Ses mains étaient gantées, ses pieds chaussés de bottes montantes. Pas un centimètre de peau n'était visible. Il ressemblait à une statue de caoutchouc vivante, parfaitement immobile, ses doigts joints dans le dos. À côté de lui, sa compagne. Elle aussi était en latex, mais plus discrètement. Un bustier noir moulait sa poitrine, une jupe courte dévoilait ses cuisses gainées de collants brillants. Son visage, lui, était entièrement découvert. Elle portait ses cheveux blonds en deux couettes, des petites queues de cheval qui lui donnaient un air enfantin et décalé, presque ironique, contrastant avec la rigidité de son compagnon. Max les regarda, fasciné. L'homme ne bougeait pas, ne parlait pas. Il était comme un objet, une extension de sa Domina, qui elle, souriait aux autres invités, discutait, riait. La file avança encore. Max franchit la porte massive, passa le contrôle sans trop de mal. L'administrateur le reconnut à peine, un hochement de tête, un sourire poli. Max se sentit presque fier. Il n'était plus un étranger. Il était un habitué. Mais son attention fut captée par la Domina blonde et sa soumise qui venaient de passer le contrôle juste avant lui. Dès qu'elles eurent franchi le seuil, la Domina se tourna vers sa soumise. "À quatre pattes." La soumise obéit sans hésiter, s'agenouillant sur le sol, les mains et les genoux sur le tapis épais. La Domina s'accroupit, lui enleva son imperméable d'un geste sec, puis fit glisser la culotte de dentelle le long de ses jambes. La soumise resta exposée, offerte, rougissante mais obéissante. La Domina sortit de son sac un objet que Max reconnut : un plug queue. Un petit appendice en silicone, avec une queue de renard accrochée à l'extrémité, touffue et soyeuse. Elle l'ouvrit, sortit un petit tube de lubrifiant, en enduisit généreusement le plug. "Ne bouge pas", ordonna-t-elle. La soumise resta immobile, le souffle court. La Domina s'agenouilla derrière elle, et d'un geste doux mais précis, elle inséra le plug en elle. Un gémissement étouffé s'échappa des lèvres de la soumise, puis elle se détendit, acceptant l'objet. La Domina se releva, satisfaite. Elle sortit un collier de sa poche, un collier en cuir noir avec un petit anneau, et l'attacha autour du cou de sa soumise. "Parfait. Viens." Elle tira doucement sur le collier, guidant sa soumise vers l'ascenseur. Max les suivit, un peu gêné, ne sachant pas s'il devait les laisser passer ou rester en arrière. Il s'arrêta à quelques mètres, ne voulant pas les déranger. La Domina se retourna, le regarda. "Suis-nous. Tu ne nous gênes pas." Max s'approcha, entra dans l'ascenseur avec elles. La porte se referma, la cabine s'ébranla doucement. La Domina se tourna vers sa soumise. "Vérifie son matériel." La soumise s'approcha de Max, s'agenouilla devant lui. Elle posa ses mains sur sa braguette, défit lentement le bouton, puis la fermeture éclair. Max sentit ses doigts effleurer son érection naissante, les contours de son sexe à travers le tissu de son boxer. La Domina regarda, un sourire satisfait aux lèvres. "Intéressant. On verra un peu plus tard ce soir." Max déglutit, le coeur battant. Il ne savait pas quoi dire, quoi faire. Il resta immobile, obéissant à l'ordre implicite, tandis que la soumise remontait sa braguette, la refermant, laissant tout en place, mais laissant un souvenir brûlant. L'ascenseur s'arrêta. La porte s'ouvrit sur le couloir du quatrième étage. L'hôtesse aux cuissardes les attendait, son sourire poli et professionnel. Mais quand ses yeux tombèrent sur la braguette de Max, encore entrouverte, un sourire amusé effleura ses lèvres. "Ah, on a déjà commencé à s'amuser ?" Max rougit, se dépêcha de refermer sa braguette. L'hôtesse lui adressa un clin d'oeil. "Les vestiaires sont par là. Vous pouvez ranger vos affaires." La Domina posa une main sur l'épaule de Max. "On va d'abord s'amuser un peu, toutes les deux. Ensuite, on te retrouvera. Attends-nous." Max hocha la tête, incapable de parler. Il regarda la Domina et sa soumise s'éloigner vers une alcôve, la soumise rampant toujours, la queue de renard se balançant derrière elle, le collier tenu par sa maîtresse. Il se dirigea vers les vestiaires, ouvrit son casier, rangea ses affaires. Il se sentait étourdi, excité, perdu. Il n'avait jamais été autant au centre de l'attention, jamais autant désiré. Il se prépara, ajusta sa tenue, se regarda dans le miroir. Il était prêt. Il rejoignit la salle principale, la musique gothique l'enveloppant, les bougies dansant sur les murs. Cette fois, il ne serait pas seul.
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