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Par : le Il y a 10 heure(s)
Mon épouse avait déjà fait de moi un excellent soumis après seulement six années de mariage. Elle avait tout programmé graduellement, étape par étape. Cela avait été facile, je suis de tempérament soumis, et Natacha est par nature une dominatrice avec le physique qui va avec. Après avoir fait de moi un amant au petit soin, un homme de ménage dévoué et un soumis toujours à sa disposition, Natacha a introduit des punitions corporelles de plus en plus éprouvantes. Au début je ne recevais que quelques fessées à mains nues, avant de devoir rester dans un coin de l'appartement sans bouger, les fesses rouges et les mains sur la tête. Puis ma jolie "tortionnaire" essaya divers instruments de contention, et de punition de plus en plus douloureux qui lui plurent tout de suite. Et elle me fouettait régulièrement. Plus je souffrais plus elle y prenait du plaisir. Bien sûr, c’est mon épouse qui gérait nos relations sexuelles, et elle avait fini par m’imposer le port d’une cage de chasteté. Comme elle savait que je ne pouvais pas supporter une abstinence totale, elle me laissait avoir quelques orgasmes  quand elle l’avait décidé ainsi. Et je devais attendre…   Enfin Natacha décida de me mettre à l’épreuve et de franchir une étape dans la souffrance. Sans me dévoiler aucunement ses intentions, un soir d’été,  elle m’attacha dans la chambre sur le lit, nu, les bras et les pieds en croix, comme elle avait plaisir à le faire souvent. Après m’avoir bien immobilisé, elle prit une longue douche et commença à s’habiller devant moi en hésitant longuement avant de choisir tel ou tel sous-vêtement, telle ou telle  robe plus ou moins courte et moulante.  Son choix se porta,  finalement, sur  ce qu’il y avait de plus excitant, mais sans tomber dans le sexy vulgaire. Je ne disais rien, mais un horrible doute commençait à m’envahir. Natacha était sur son trente et un, comme prête à sortir et elle venait de m’immobiliser sur le lit. Cela ne présageait rien de bon, pour moi!   - Je sors ce soir! Tu vas rester là bien sagement à m’attendre ! - Mais où vas tu?  - Je sors en soirée avec un groupe d’amis, mon cœur ! Je suis une femme libre et nous sommes un couple moderne, n’est-ce-pas ? - Tu vas rentrer quand ? - Probablement ce soir, sinon demain matin… Imaginer Natacha flirter ou pire encore, était une vrai torture cérébrale. Je savais qu’il était inutile de chercher à la dissuader. elle avait déjà  pris sa décision et j’étais solidement entravé sur le lit. - Ecoute, mon amour, je comprends que c’est un peu dur pour toi !  Aussi, pour ma première sortie sans toi, j’ai commandé une baby-sitter qui va bientôt arriver.  - Une baby-sitter ?  - Oui une baby-sitter pour te tenir compagnie. Et j’ai pensé à Sylvie, elle est récemment divorcée, et a du temps libre. De plus, tu ne la laisse pas indifférente je crois… J’étais estomaqué. Sylvie était très mignonne certes, mais j’imaginais mal passer  la soirée avec elle, alors que Natacha, attirante comme elle avait rarement été, allait passer la soirée avec plein d’inconnus qui ne manqueraient pas de lui tourner autour. Mon épouse dominatrice regarda sa petite montre en or et m’annonça que Sylvie serait là d’ici un petit quart d’heure, et qu’elle allait partir. J’essayai une dernière tentative. - Tu ne peux tout de même pas, me laisser attaché sur le lit. Libère-moi avant qu’elle n’arrive. Que va penser ton amie Sylvie ?  - Oh, Sylvie se doute bien un peu que je te domine un peu, comme beaucoup de nos amis d’ailleurs. Sylvie est une amie, tu peux avoir confiance en elle. Puis Natacha si belle et si cruelle, me quitta sans un mot, plus sexy et plus dominante que jamais. Je me retrouvais seul, torturé par la jalousie avec une terrible boule au creux du ventre, et avec une envie de pleurer de rage et de désespoir.  J’étais depuis un quart d’heure attaché en croix sur notre beau lit à barreau à me morfondre,  lorsque j’entendis Sylvie ouvrir la porte d’entrée. Elle me chercha un peu dans l’appartement avant de se diriger dans la chambre. Ensuite, elle s’arrêta sur le pas de la porte, et mit ses deux mains sur la bouche dans un geste de surprise  en me voyant ainsi les membres écartelés avec ma cage de chasteté bien en évidence. - Mon Dieu, c’est Natacha qui t’inflige cela ? Mon pauvre ami… Visiblement, Sylvie ne se doutait pas du niveau de domination élevée que ma sévère épouse m’imposait depuis quelques temps. - Ah Sylvie, tu es enfin arrivée, tu vas pouvoir me délivrer. Sylvie s’assit sur le lit à coté de moi. Elle n’est revenait pas, elle hésitait encore  entre rire de cette situation ou me plaindre. J’étais terriblement gêné, et impatient que Sylvie me libère de mes liens. Sylvie très nerveuse, se mit à parler très vite : - Mon Dieu, je ne savais pas que Natacha et toi viviez  une relation  pareille ! Bien sûr, je voyais bien que c’est elle qui porte la culotte, mais quand même, je ne pensais pas que vous étiez dans une relation de domination soumission.  Ecoute je suis très embêtée, j’ai promis à Natacha, promis juré,  de ne  rien faire du tout avant qu’elle ne m’appelle au téléphone, pour me donner ses instructions. Je pense que ne rien faire du tout, signifie te laisser attaché dans cette position, non ? Je l'implorais en me tortillant entre mes liens. - Sylvie, tu n’es plus mon amie ? - Si bien sûr, mais je suis l’amie de ta femme aussi, et ce soir, c’est elle qui m’a engagée. Je suis son employée en quelque sorte, sa baby-sitter.  Sylvie me sourit gentiment  et me posa la main sur le ventre avec beaucoup de douceur. - On doit passer la soirée ensemble. Il faut essayer que tout se passe le mieux possible, n’est-ce pas ? Je vais aller te chercher un peu d’eau fraiche, et je vais te passer de la crème sur le corps pour te détendre un peu, en attendant le coup de fil de Natacha. Sylvie prenait son rôle de baby-sitter très au sérieux et elle s’occupa de moi pendant un bon moment avant de recevoir le coup de téléphone attendu. Ses caresses étaient douces, et je commençais à me détendre un peu, en essayant de ne pas penser à ce que faisait Natacha pendant ce temps. Finalement le coup de fil arriva, Sylvie prit son portable et s’installa confortablement dans un petit fauteuil. C’était, surtout, mon épouse qui parlait. Sylvie se contentait d’acquiescer, de sourire, et de se tortiller sur le siège. Elle semblait très excitée par ce que lui disait mon épouse. La jupe de Sylvie était un peu remontée en haut de ses cuisses, me laissant entrevoir sa petite culotte blanche. Pendant la conversation, Sylvie tenait son portable d’une main et de l’autre se caressait la poitrine et l'entrejambe comme si elle avait oublié ma présence. Je la regardais attentivement, Sylvie était aussi blonde et douce que Natacha était brune et cruelle!  A la fin de la communication, Sylvie s’approcha de moi, me mit la main sur la poitrine et me souffla gentiment : - Ton épouse Natacha veux que je te domine par procuration pendant qu’elle s’amuse avec ses amis. Elle m’a donné une "to do list" très intéressante.  - Tu vas me dominer Sylvie ? Mais tu n’es pas une dominatrice toi !  - Non, mais n’oublie pas que je suis l’employée de Natacha, je dois faire ce qu’elle me dit de mon mieux. Elle m’a confié que ce serait un vrai délice pour elle, de te savoir entre mes mains pendant qu’elle s’amuse. Sylvie chercha et trouva dans la chambre grâce aux indications que lui avait données  Natacha, tout ce dont elle avait besoin pour "s’occuper" de moi. Elle avait donc récupéré un plug anal, un tube de gel lubrifiant et un double de la clef de la cage de chasteté.  Je ne disais rien, attendant impatiemment que Sylvie me libère le sexe. - Natacha m’a demandé de te mettre un plug anal, alors je vais faire comme demandé ! L’humiliation était totale. Ma blonde baby-sitter me détacha les chevilles, prit le petit objet et l’enduisit de gel. Elle commença par me l’introduire très doucement tout en me caressant les cuisses et les fesses.  Je m'abandonnai et me laissai faire docilement. Une fois le plug en place elle me lia  solidement les chevilles aux deux extrémités du lit. Elle prit un peu de recul et contempla son œuvre d'un air satisfait. Je comprenais que mon épouse avait bien préparé son coup. Sylvie était une fille très gentille, influençable, lubrique, pourvue d’une libido d’un très haut  niveau, d’après ce qu’il se disait… - Voilà, après t'avoir introduit le plug, Natacha veux que tu me suces entre les jambes, et ensuite seulement  je devrais te libérer le sexe si tu m’as bien lécher. Attention, c'est un test !  Sylvie prenait son rôle très au sérieux. Elle  remonta sa jupe, poussa  sur le coté sa petite culotte blanche à dentelle pour libérer sa vulve et monta sur le lit. Puis elle m’enfourcha rapidement. Ses cuisses chaudes entouraient mon visage. Elle mit ses mains sous ma nuque pour guider ma bouche vers son sexe déjà humide. Cela faisait plusieurs  jours que mon épouse me  privait  d’orgasme, je me  promis de m’appliquer à bien lécher cette blonde baby-sitter  pour que cela lui soit agréable. J'avais hâte qu'elle me retire cette maudite cage. J’embrassai  son sexe à pleine bouche, sans oublier de taquiner longuement son petit clitoris avec le bout de ma langue. J'y mettais toute mon envie de bien faire. Ma dominatrice par procuration, semblait apprécier ce traitement. Elle se caressait le ventre, la poitrine voluptueusement en se pinçant les tétons et tout en gémissant. Ce fut très long avant son orgasme mais je pense que ma blonde amazone avait fait durer le plaisir le plus longtemps possible. J'étais épuisé, la sueur perlait sur mon torse et sur mon front. Mon visage était inondé de son suc intime. Sylvie se retourna, et se pencha sur mon sexe, minuscule et malheureux, par la seule volonté de mon épouse et de sa lubrique baby-sitter. - Je vais libérer ce pauvre oiseau ! Mais je te garde attaché, comme me l’a demandé Natacha. Sylvie s’activa à ouvrir la cage, ce petit instrument de torture et de soumission, ses mains étaient douces et précises. Au fur et à mesure, mon sexe grossissait, j'avais encore en mémoire ses cuisses chaudes et lisses, son odeur de femelle. Elle saisit mon pénis à pleine main, puis me saisit les testicules, en les serrant fort. Elle me regarda avec un air coquin, me sourit gentiment et me dit doucement : - Je ne savais pas que je te faisais cette impression là, dit-elle en me serrant le sexe encore plus fort. Et maintenant que fait-on ? Ma baby-sitter m’avait retiré la cage de chasteté. J’étais toujours attaché les membres en croix sur le lit. Elle commença à jouer délicatement avec mon sexe. Sylvie commençait à me masturber doucement. Son téléphone sonna, c’était Natacha qui annonçait qu’elle rentrait à la maison en galante compagnie. Ma jolie baby-sitter  arrêta de me caresser et  remit un peu d’ordre dans sa tenue. Puis elle m’abandonna à ma frustration et à mon angoisse, et elle se rendit dans le séjour pour les accueillir. Natacha et sa conquête d’un soir  arrivèrent très rapidement. Je les entendais  discuter tous les trois, et rire beaucoup. J’avais une énorme boule dans le ventre, Natacha n’allait tout de même faire l'amour avec un type rencontré je-ne-sais-où sous notre toit, en ma présence ?  Natacha et Sylvie vinrent dans la chambre. J’eus le souffle coupé, mon épouse n’avait jamais été aussi désirable. Ses yeux brillaient et ses lèvres étaient humides. Je connaissais Natacha par cœur, quand elle était comme ça, c’est que son excitation  sexuelle était au maximum. Natacha s’approcha du lit, me regarda droit dans les yeux, en y cherchant une soumission totale. Elle la trouva facilement ainsi qu'une supplique désespérée : "Non Natacha, je ne peux pas être rendu cocu chez moi, avec notre amie Sylvie comme témoin de ma déchéance, tu ne peux pas me faire ça ?"  - Alors Sylvie, comment as-tu apprécié ta première expérience de baby-sitter dominatrice ? - J’ai beaucoup aimé !  Ton mari est adorable, il s’est laissé faire sans trop rouspéter. Il m’a bien supplié une ou deux fois de le détacher, mais je suis restée intraitable  comme tu m’avais dit de l'être. Il m’a aussi honoré  divinement, c’est pour cela que je lui ai retiré sa cage de chasteté, pour le caresser un peu, mais le pauvre n’a pas eu le temps d’avoir du plaisir ! Natacha avait l’air enchanté de l’attitude de Sylvie. - Sylvie, je suis sûre que tu es très douée pour la domination. Voudrais-tu de temps en temps faire du baby-sitting de mari soumis ?  Cela me soulagerait, et pourrait me permettre de rencontrer facilement  mes amants. J'ai peur que si je le laisse seul à la maison, il se saoule ou invite des filles faciles.  - Bien sûr Natacha, entre amies c’est normal de s’entraider ! Puis ma femme alla chercher deux  petites cordelettes et entreprit avec l’aide de sa copine de me lier les mains derrière le dos et de m’attacher les pieds. Pour que mon sexe ne soit plus en érection, Natacha me donna quelques petits coups dans les testicules et l’effet fut immédiat. Avec l’aide de Sylvie, qui manifestement appréciait la domination féminine, Natacha me remit la cage de chasteté, puis un collier avec une laisse. Natacha s’approcha de mon visage et me souffla : - Maintenant mon chéri, il est temps de faire les présentations ! Natacha me tira par la laisse pour m’emmener dans le salon. Je faisais des petits pas car le lien  à mes pieds ne me permettait  pas de marcher normalement. Ma démarche était ridicule. Mon épouse marchait devant, et je suivais laborieusement derrière. Je regardais sa croupe magnifique, ses jambes bronzées et ses mollets sculptés  par ses talons hauts. Jusqu’à présent,  je ne passais que  quelques jours, pas plus, privé de toute jouissance avec elle. Cependant, je savais que tôt ou tard après bien des tourments, je pourrais jouir de son corps. Et pour la première fois depuis notre mariage, ces superbes formes allaient être offertes à un autre homme… Nous arrivâmes dans le salon, tous les trois, la splendide dominatrice, la jolie baby-sitter un peu coquine et le pauvre mari soumis et humilié comme jamais. - Je te présente Antoine,  qui  est professeur de fitness et avec qui j’envisage de  prendre des leçons particulières. Antoine était un beau black très musclé, en jean et T-shirt blanc moulant. - Antoine, voici mon mari que je domine depuis plusieurs années. Il souffre beaucoup de mon autorité et des privations que je lui impose, mais il souffrirait encore plus s’il me quittait. J’ai donc la chance d’avoir un soumis qui réalise tous mes désirs et qui me comble parfaitement dans ma vie de femme. Et voici Sylvie, une amie qui débute dans la domination féminine. C’est elle qui a veillé sur mon mari pendant que j’étais sortie en ville. Ma épouse si perverse me fit rester debout, alors qu’elle s’asseyait en face de moi dans le canapé à coté de son futur amant. Sylvie prit place non loin dans un fauteuil à coté. Tous trois entreprirent de converser comme si je n’existais pas. Sylvie manifestement n’était pas non plus indifférente à ce beau black musclé. Antoine laissait sa main caresser les cuisses de mon épouse et remontait  très haut sous la mini robe de Natacha, comme si celle-ci lui appartenait depuis toujours. Quant à moi, je me sentais si misérable, debout, nu les mains liées derrière le dos, le sexe encagé si petit. Sylvie me regardait souvent avec gentillesse et curiosité.  Elle semblait découvrir en moi un nouveau jouet, qui allait lui permettre d’explorer certains recoins de sa sexualité encore inconnus. Natacha avait écarté légèrement les jambes et la main d’Antoine était maintenant presque entrée sous le petit string de mon épouse, qui ne pouvait s’empêcher de pousser des petits soupirs de désir. - Sylvie, s’il te plait, peux tu me rendre un service ? - Oui, Natacha, avec plaisir ! Sylvie vint vers son amie, qui lui avait fait signe de se rapprocher. Elle lui murmura quelques mots  à l’oreille. Sylvie s’approcha de moi, et me dit que Natacha voulait que je retourne dans la chambre. Pendant ce temps, Antoine avait mis deux doigts dans le sexe de Natacha et il l’embrassait à pleine bouche. Natacha d’ordinaire si sophistiquée se laissait faire comme la première pute venue. Je crevais de jalousie, et de honte. Sylvie me tira gentiment par la laisse et m’emmena dans la chambre. Je faisais des petits pas comme me le permettait seulement la cordelette autour de mes pieds. Sylvie attendait patiemment en me souriant. Elle me regardait de haut en bas, comme si elle prenait livraison d’un nouveau jouet, dont elle allait bientôt pouvoir profiter. Une fois dans la chambre, ma nouvelle baby-sitter me fit mettre debout au pied du lit, puis elle m’attacha solidement le bassin aux barreaux du lit. J'avais toujours les pieds et les mains liés et j’étais donc condamné à voir de très prêt ce qui allait se passer sur ce lit ! - Sylvie, tu ne peux pas laisser faire ça, ma femme ne peux pas m’obliger à la voir se faire baiser par son amant dans notre lit ? C’est trop cruel. - Ecoute mon chéri, je pense que tu es libre de partir et de divorcer de  Natacha. Si tu restes c’est que tu y trouve quelque part un peu ton compte, non ? Tu subis une domination très cruelle de la part de Natacha, c'est vrai. Mais comme Natacha est une femme superbe, et que tu en adoration devant elle, tu as choisi au final de devenir son esclave et de rester avec elle, n’est ce pas? - Ma blonde baby-sitter se mit  derrière moi et se colla à moi. Ses mains caressaient ma poitrine, mes tétons, mon ventre et entouraient mon petit sexe pris dans sa cage. - Je vais partir, et vous laisser tous les trois. La bonne nouvelle, c’est que nous pourrons nous voir de nouveau quand Natacha voudra sortir avec son nouvel amant. As-tu  bien aimé le temps que nous avons passé tous les deux ce soir ? - Oui Sylvie, c’était très chouette... Sylvie posa un baiser sur mon épaule et dans mon cou, sorti de la chambre, et dit au revoir joyeusement à Antoine et Natacha. J’entendis la porte claquer. Je restai là, attaché au lit, nu et misérable. Peu de temps après Natacha entra dans la chambre en tenant son amant par la main. Il était torse nu et mon épouse ne portait plus que son string noir et ses talons hauts. Elle prit une cravache et me cingla les fesses plusieurs fois. La douleur physique me rappela que c’était bien mon épouse qui était la seule réalisatrice de ce cruel scénario qu'elle réalisait pour son propre plaisir. Antoine et moi n'étions que les figurants de ce délire cruel.  Puis ma belle épouse accrocha la clef de la cage de chasteté à une chainette passée autour de son cou, elle retira son string qu’elle me mit dans la bouche sans ménagement, elle monta sur le lit et  se mit à quatre pattes dans une position obscène en me dévisageant bien droit dans les yeux. Elle dit alors d’une voix rauque : - Viens Antoine, prends moi comme une chienne !                
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Par : le 03/02/26
Cinquième rendez-vous médical : encore chez le médecin traitant :          Petite maj, depuis tout jeune (vers 10-12 ans) je me suis toujours posé la question pourquoi je n’avais pas de seins. Et depuis plus de 15 ans je me pose régulièrement la question de faire une transition partielle, c’est-à-dire avoir des seins, prendre des hormones, mais garder mon pénis et qu’il soit enfermer en chasteté pour toujours.           Je sais ça va à l’encontre de mon couple et d’avoir des enfants, mais c’est ce que je ressens au plus profond de mon être. Mais depuis que je suis avec ma femme, j’avais laissé de côté, cette part de travestissement jusqu’à l’année dernière, ou ceux qui me suivent ont vu que je m’étais racheté des sous-vêtements féminins, à part des soutien-gorge car on pour le deviner sous mes vêtements d’homme et je ne voulais pas que cela se voit.          Mais le destin fait bien les choses, on a racheté des soutifs pour ma femme, et elle a jeté ceux qu’ils ne lui allé plus. Vous devinez ce que j’ai fait. Non et bien j’en ai récupéré 2, et je dois dire que cela me manqué d’avoir cette sensation.          Si vous vous souvenez de mon dernier récit médical, ma médecin traitante, accepte que je me présente à elle en Sophie (tenue de soumis), et pour ce rdv, j’avais pensé à une tenue, mais l’arrivée des soutifs de ma femme dans me collections ont changé un peu la tenue. Donc je mets la cage, le string violet fendu, et le plug queue de lapin, j’enfile le soutif et remets mes habits normaux. Et je prends le collier+ pinces dans ma poche. J’embrasse ma femme et part.         Alors comme pour le dernier récit (rencontre qui tombe à l’eau), je me rends à l’endroit calme, je regarde s’il n’y a personne et je retire mon pull et mets le collier avec les pinces qui sont dans le soutif, puis je remets le manteau sans le pull et je reprends la route. Arrivé au cabinet, je me mets dans la salle d'attente, une femme avec son fils attente l'autre médecin donc je me mets loin et fait en sorte de ne rien montrer.         Le médecin à coter du mien, appel justement cette femme et je me retrouve seul dans la salle d’attente, j’en profite pour ouvrir un peu le manteau car j’avais chaud, mais quelque minute plus tard un homme arrive donc je remonte mon manteau pour que personne ne voit rien. Mon tour arrive la médecin m’appelle, elle porte un robe pull, et en plus elle est très belle, je suis un peu excité mais en bas pas de sensation mon sexe ne cherche pas à gonfler car stresser comme à chaque fois, c’est mon cœur qui pompe tout le sang.       Dans son bureau, je lui dis que mon maitre la remercie de me laisser me mettre en tenue de soumis.et je commence à me déshabiller en lui expliquant ma venue, contrôle des résultat radio et irm + un bouton sur le haut de la raie du cul. Donc je suis en sous vêtement de femme pincer en cage et pluguer. Elle ne fait pas plus attention à ma tenue comme si voir un homme soumis dans un pareil accoutrement était normal et commun et lit les résultats, me dit ce qu’il ne va pas et me donne un autre examen à passer.      Puis elle me demande de me mettre debout pour observer le bouton. Avant de me lever, je lui dis que mon maitre pour ce rdv a choisi un plug assez spécial, et que je suis désolé et honteux de lui montrer cela, elle me répond, pas de soucis cela ne la dérange pas plus que cela. Donc je suis debout et essaie de lui montrer la boule, elle est derrière moi et je ne vois pas son visage, mais je peux sentir un sourire, quand elle voit le pompon à l’entrée de mon cul.       Cependant elle ne voit pas bien, et me demande de m’allonger sur le ventre sur la table, elle prend des gants, et me redemande de lui montrer, mon imagination aime dire qu’elle prend un plaisir sadique à me voir écarter les fesses, mais ce n’est que mon imagination, encore une fois elle est dans mon dos donc je ne vois pas sa réaction. Elle voit alors le bouton, elle l’examine je sens ses doigts frotter légèrement la boule à travers ses gants, et me dit que c’est un kyste et que pour le moment il n’a rien d’alarmant et de ne pas y toucher pour pas aggraver la chose.       Puis me dit de me relever, je la paie et pendant que je me rhabille, je lui fais part de mon envie de transition partielle, et lui demande si elle accepterait toujours en consultation une aberration comme moi. Et c’est là que je le répète une médecin en or, elle me dit déjà que ce n’est pas une aberration et que chacun se plait comme il veut, et que oui elle continuerait de me suivre, elle rajoute même je continue déjà de vous suivre alors que vous vous présenté à moi en soumis.      Je la remercie beaucoup et je repars, je ne me rends pas à l’endroit calme du début de récit pour repasser en homme normal, mais je fais la route pour rentrer chez moi mais juste avant je vais dans un chemin ou il y a une voiture par jour qui passe pour me changer.       Bilan de ce rdv, bien que cela fait plusieurs fois que je me présente à elle en soumis, je stresse toujours autant en plus là en ouvrant mon blouson Sophie était déjà visible, et bien qu’il y a eu 2-3 moment excitant plus mes pensées malsaine mon sexe n’a pas réussi à gonfler.
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Par : le 01/02/26
Ce récit s'est passé il y a quelques années. A l'époque, ma compagne et moi étions ensemble depuis quelques mois. On savait qu'on aimait le BDSM, mais on ne savait pas trop dans quelle direction aller. La randonnée J’ai rarement la tête à nu. Que ce soit en été avec une casquette ou en hiver avec un bonnet, je ne sors jamais de chez moi sans couvre-chef. Laissez-moi donc vous raconter le jour où ma compagne, soumise dans la chambre, a failli égarer mon bonnet, et comment moi, son dominant, j’ai fait en sorte qu’elle ne recommence plus… Nous faisions une randonnée. L’air était frais, c’était une journée ensoleillée d’avril. La randonnée de la dent du Marais est connue : quand vous êtes en haut, vous avez une superbe vue sur le lac Chambon et le massif du Sancy, qui, avec un peu de chance, est encore blanc. Seulement voilà, ma copine hystérique ne m’a pas écouté et n’a pas voulu prendre de bonnet. Le souffle glacial du vent lui a donc gelé les oreilles. Je lui ai donc prêté le mien. Alors ne vous imaginez pas que c’est un bonnet incroyable. Il est bleu, en laine, sans pompon, un bonnet quoi ! Enfin, un bonnet oui, mais le mien ! Et elle sait que c’est celui que je mets dès que je sors de chez moi. Si vous aviez vu sa tête, au moins trente minutes après la pause où elle l’avait posé sur le banc, quand elle m’a dit : Chéri, tu as ton bonnet ? me demanda-t-elle. Non, puisque je te l’ai prêté. Elle serre les lèvres. Elle comprend qu’elle a fait une connerie. Pourquoi, il est où ? lui dis-je. Bah… je croyais l’avoir, mais… Mais quoi ? Je pense que je l’ai laissé sur le banc. Elle me dit ça en faisant la grimace. Elle sait déjà que ça va chier. Tu me parles bien du banc là-haut ? Celui à trente minutes en descendant, et comme c’est super raide, environ quarante-cinq minutes pour y retourner ? Ce banc-là ? Je garde un ton assez calme, mais je bouillonne. Là, je l’étriperais. Nous voilà donc repartis dans l’autre sens pour remonter la dent du Marais. Encore. Et une fois devant ledit banc, elle retrouve mon bonnet, qui profitait de la vue. Ah ! Tu vois, il est là ! me dit-elle. L’impertinente… là, ça ne passera pas. Je me rapproche d’elle, je suis presque collé. Je regarde le bonnet, puis la regarde droit dans les yeux. C’est bien mon bonnet. MON bonnet. Celui que j’aime beaucoup. Oui… pardon. D’abord, on ne dit pas « pardon », mais « je te prie d’accepter mes excuses ». Je te prie d’accepter mes excuses. Hélas, je ne les accepte pas. Elle est étonnée. Elle comprend que j’ai une idée derrière la tête. Je me rapproche encore d’elle et de son oreille pour murmurer : On va finir cette balade. Ensuite, on rentrera. Une fois à la maison, tu te prépareras. Puis tu te mettras à genoux dans la chambre. Je viendrai te passer ton collier, et on verra pour ta punition. Elle ravale sa salive. Elle sait qu’elle va prendre. Ce scénario est tout à fait en ma faveur. Il nous reste une heure pour rentrer. J’ai donc une heure pour faire redescendre ma tension, et surtout imaginer ce que sera sa punition. Il y a une chose que je ne vous ai pas dite. Ma compagne est ma soumise dans la chambre à coucher, mais sa soumission est encore jeune. Je l’ai souvent attachée, quelques fessées et coups de cravache. Mais rien de bien méchant. Cette fois-ci, je veux qu’on avance. Je connais sa résistance à la douleur, mais pas celle à l’orgasme. Vous voyez où je veux en venir ? Retour à la maison Par rapport à d'habitude, j'ai trouvé qu'elle ne m'avait pas posé beaucoup de questions ni fait d'allusion. Une fois devant la maison, je commence à prendre mon rôle. Je ne sais pas vous, mais je me suis rendu compte que lorsque je passe au mode Dominant j'ai ma physiologie qui change. J'ai la tête haute, le dos bien droit, et ma voix est peu plus grave. Je note aussi que mes mâchoires se touchent, ne se serrent pas mais se touchent. Une fois dans la maison, elle commence à vider les sac à dos. Laisse je vais m'en occuper, lui dis-je. Tu es sur ?  Oui, va te préparer. Elle tourne les talons et monte dans la salle de bain. C'est parfait, ça me laisse le temps de préparer mon matériel. Voyons, de quoi ai-je besoin ? Pour la contrainte c'est facile, il me faut les 4 menottes de cuirs, la cordelette, et 2 menottes à scratch pour la table. Ensuite pour elle je vais avoir besoin du bâillon ball gag et du bandeau. Pour finir, je vais avoir besoin du womanizer et des boules de geisha vibrantes. Histoire de rallonger on fera un peu de SM donc je prend ma cravache. Je commence à mettre les menottes à scratch sur 2 des pieds de la table, ce sera fait. Ensuite, je dispose tous mes instruments sur la table, bien aligné, classé par intérêt. J’entends le parquet de la chambre grincer. Très utile ce parquet, c'est le seul endroit de la pièce qui grince, donc quand elle se met dessus c'est qu'elle est prête, et je l'entends. Je monte les escaliers sans me presser. Elle est à sa place, belle comme toujours. Sa position est classique, à genoux, les mains sur les cuisses, nue. Elle me regarde. Tu es prête ? lui demande-je Oui Bien. Je lui passe son collier autour du coup Tu connais les règles ? Oui. Pardon ? Oui, Maitre. Elle oublie un peu trop souvent à mon goût. Explique moi pourquoi tu es ma chienne. J'ai le collier parce que j'ai oublié le bonnet sur le banc. Et qu'est ce que j'ai ressenti d'après toi ? Vous étiez triste. C'était pire que ça, je t'ai fait confiance en te prêtant mon bonnet et toi tu le laisses comme une vieille chaussette. Bon clairement je grossis la chose. Je laisse un silence. Je vais donc te punir pour avoir trahi ma confiance. Est ce que tu es d'accord avec cette sentence ? Oui. Je lui mets une petite gifle. Oui, Maitre. Bien, descendons. Je l'attrape par la main et nous allons en bas. Je sais parfaitement que depuis les escaliers elle voit tous les objets et que cette vision lui a fait ressentir de la peur, de l'excitation, et de l'incompréhension. La punition Une fois en bas, devant la table, je commence à lui passer les menottes. Je lui attache d'abord une jambe à un pied de la table, puis l'autre à un autre pied. Déjà là, elle comment à s'ouvrir. Elle est face à la table. Je l'a fait s’allonger dessus et son bassin est pile à la bonne hauteur. Je lui attache les mains ensemble et à la cordelette que je lie au dernier pied de la table. Elle est ainsi allongé au bout de la table, les jambes bien écartées, et impossible pour elle de s'échapper. Je vérifie que tout va bien pour elle et me place derrière elle. Je caresse lentement le creux de ces cuisses, je remonte très proche de son intimité mais sans jamais toucher. Je descend, et remonte avec les doigts arqué, comme si j'allais la griffer. Elle gesticule. Ma main s'abat sur ses fesses. Non, interdit de bouger. D'ailleurs à chaque fois que je te vois bouger je te claquerai le cul. Et si tu ne peux plus t'assoir, ce n'est pas mon problème. Oui Monsieur Je reprend et même si elle se contient de bouger je peux voir qu'elle aime ça. Je m'amuse à passer de droite à gauche et la voit me chercher du regard au dessus de ses épaules. Je me mets face à elle, et je commence à retirer mon t-shirt. Elle sourit. Perd vite ce sourire. Elle ne s'arrête pas, elle est... mais oui ! Elle est à 2 doigts de rigoler ! Ca te fais rire que je me déshabille ? Non, mais c'est la suite qui me plait. Quelle suite ? Bah... Elle désigne mon bas avec sa tête. Ok, t'as cherché, tu vas trouver ! D'un geste, et même moi je m'en étonne, j'attrape sa tignasse d'une main et soulève sa tête. Mon autre main attrape le bandeau et lui passe. Non... Fait-elle, déçue Je crois qu'elle veut me pousser à bout. Et si ! Et la prochaine fois qu'un son sort de ta bouche, c'est le bâillon ! T'as compris ? La dernière fois elle est tombé dans ce piège sadique. Lui dire de ne plus rien répondre, demander confirmation, et qu'elle réponde... Mais pas cette fois, le martinet a du ancré la leçon de la dernière fois, car elle me fait un geste de la tête. Je finis de retirer mon haut et attrape ma cravache. Je lui caresse lentement le dos avec. Elle réagit et commence à avoir la chair de poule. Je retourne derrière elle, la cravache n'a pas quitté son corps. Je la laisse se balader encore un peu. J'aime beaucoup la voir se retenir de bouger, elle veut absolument rendre la pareil. Elle aime ma cravache, même quand elle lui rougit le cul. D'ailleurs... je redescend sur sa fesse et lui tanne le cuir une première fois. Ca l'a surprise, elle a bloqué sa respiration. Tout va bien ? Elle hoche la tête. Encore ?  Elle hoche à nouveau la tête. C'est peut être une tête de mule doublée d'une impertinence rare, mais ce qui est sur c'est qu'elle apprend vite et que mes pièges ne fonctionneront pas à tous les coups. Je reprend quelques coups sur ses fesses. Elle marque bien même si je n'y vais pas fort. Je descend un peu plus vers ses cuisses, et surtout à l'intérieur en lui ordonnant de les écarter. Ma main vient caresser ses fesses et descend sur son intimité. Je touche, le joue avec ses lèvres, mais je ne rentre surtout pas. Pour autant, j'ai déjà la main humide de son excitation, j'aime ça. Un grand cru, dis-je en goutant. Essaies voir. Je repasse ma main entre ses grandes lèvres avant des les fourrer dans sa bouche. Elle lèche, elle ne veut pas en perdre une goutte. Je me demande même si elle ne veut pas me faire comprendre qu'elle goutterait bien autre chose. Je retourne derrière elle, ses fesses ont bien rougi. Je m'apprête à enfoncer un doigt, mais je prend le temps. Elle recule son bassin sur mon doigt. Je ne tolère pas ça alors une fessée vient raviver les couleurs de son cul pendant que je la rappelle à l'ordre. Je reprend mon travail, je rentre et sort et rentre et sort. Au bout d'un moment, je vais jouer avec son clitoris. Je vois sa tête bouger et ses muscles se contracter. Je continue et de l'autre main j'attrape mes boules de geisha vibrantes. J'en enfonce une, mais pas la deuxième. Je la sens respirer plus fort, elle attend la deuxième. Je laisse le jouet entre les deux et revient devant elle. Je baisse ma braguette et lui fourre mon pénis dans la bouche. Elle me suce bien, j'ai toujours pu noter une certaine volonté de bien faire dans ses fellations. Elle y a toujours mit du siens, même quand je lui baise la bouche. D'ailleurs elle travaille bien. Tellement que je commence a voir ma limite arriver. Je me retire. Non enc... Je me fige. Elle se pince les lèvres. Elle sait très bien ce qui va se passer. Tu as dit quelque chose ? Elle fait signe que non. Attends, tu as parlé sans autorisation, et en plus tu me mens ? Oui.... pardon. J'attrape la cravache et c'est un premier coup plus puissant qui vient lui claquer le cul par dessus le dos. Elle se crispe. Tu n'es vraiment qu'une sale chienne qui n'apprendra jamais rien. Non seulement tu parles, mais en plus tu mens. Et pour finir tu ne retiens pas les formules de politesse.  J'ai utilisé un ton lourd qui laisse silence glaciale traverser la pièce. Que va-t-il se passer maintenant d'après toi ? Vous allez me bâillonner. Avant ça, tu as quelque chose à me dire ? Oui, je vous prie d'accepter mes excuses. Un nouveau coup lui cingle l'autre fesse. Tes excuses pour quoi ? Pour avoir parler sans autorisation. C'est tout ? Elle réfléchit. Et avoir demandé quelque chose ? Tu n'apprends rien, dommage pour toi. Je vais m'assurer que tu sois obliger de dormir sur le ventre cette nuit. Je lui fourre le bâillon dans la bouche avec une certaine force et le serre. Je lui prend le menton et relève sa tête. Je te rappelle que tu as faillit perdre mon bonnet préféré. La moindre des choses aurait été de présenter tes excuses. Concernant ton mensonge, saches que c'est en faisant des erreurs qu'on apprend. Mais de mon point de vue, le mensonge vaut comme la pire des fautes. Soit bien sur que je vais m'occuper de ton éducation. Je repose sa tête et reprend ma cravache et la télécommande des boules de geisha. La cravache caresse, tandis que les boules vibrent. Elle se contracte. Quand la cravache parle, les boules se taisent un instant avant de reprendre leur vibration. De temps en temps je les pousse et les tire, toujours entre deux. J'ai noté qu'elle aime ca.  Son cul bien assez rougit, et une partie de son dos aussi, j'échange la cravache pour le womanizer. Quelle merveilleuse invention que ce jouet. Chez elle, je suis capable de la faire exploser en quelques minutes. Et avec les boules, je parie sur quelques secondes. Je le mets proche de son oreille et le démarre. Rien que le bruit l'a fait se tendre. Elle sait. Je l'éteint, les boules aussi. Je place le vecteur de plaisir à sa source, et j'allume tout ! D'un coup, une monté de sensations l'envahissent. Elle se crispe, je vois la cordelette se tendre comme la corde d'un arc sous les sensations. Ses genoux tremblent, Ses cuisses aussi d'ailleurs. Je connait plutôt bien sa limite à l'orgasme. Elle monte, elle monte. J'augmente les vitesses ! Elle monte, je sens qu'elle est à l'équilibre, à deux doigts de chavirer quand soudain je coupe tout. Elle est bien chargée, je pense que tous ses nerfs sont a fleur de peau. Elle a même lâché un gémissement quand tout s'est arrêté. Je retire l'outil magique, et passe ma main du bas de sa jambe jusqu'en haut du dos en passant par ses fesses. Devant elle, je relève sa tête par le menton et murmure : Ca, c'est pour avoir oublier mon bonnet sur un banc. Ca c'est ce que j'ai ressenti quand tu as trahit la confiance que j'avais en toi en te prêtant mon bonnet. Encore une fois je surévalue les choses. Elle détend tous ses muscles. Je l'ai eu, je l'ai brisée. Je détache son bâillon. Tu comprend pourquoi je fais ça ? réponds moi. Oui Maitre, et je vous présente mes excuses. Tu étais à la limite de jouir n'est ce pas ? Oui Maitre. J'accepte tes excuses. Maintenant répare le préjudice et suces moi. Elle se mets à la tache. Oh mon dieu que c’est bon, de toutes mes copines, de toutes mes soumises, jamais personne ne m'a aussi bien sucé qu'elle. Je l'informe que je vais jouir en elle, et quelques coups de bassin dans sa bouche plus tard, elle goutte mon nectar Tu veux avaler ? lui demande-je ? Elle fait un non de la tête. Alors recrache sur la table. Elle s’exécute. Mon foutre distillé à sa bave est maintenant pile sous sa tête. Tu ramasseras plus tard, chienne ! L'explosion Je rallume les boules. Je pense qu'elle les avait oublier car elle a un sursaut. Je fais le tour et reprend mon ouvrage. Elle gesticule. Je ne vais pas jusqu'au bout. Je laisse les boules tourner sur un mode de vas et vient et je reprend ma cravache. Son dos, ses bras, son cul, sa vulve, ses cuisses, ses mollets : tout y passe ! Pendant que je me délecte de la scène, je reprend mon attribut pour le second round. Parce que jouir c'est bien, mais jouir à deux c'est mieux ! Je suis prêt, il est temps de la faire exploser. Je reprend le Womanizer et le place. J'allume tout, et je tire lentement sur les boules qui sortent en grelotant. Ca doit être bon car j'arrive à lui arracher un cri de joie. J'éteins tout. Tu as retenu la leçon ? Oui Maitre. Laquelle ? Que je dois faire attention aux affaire que vous me prêtez, que je ne dois pas mentir, et que je dois toujours suivre vos ordres. Ca c'est ma soumise. Je n'avais qu'une leçon en tête mais il est vrai qu'elle en a appris trois ! Bien. La prochaine fois que tu ne fais pas attention a mes affaires, je te ferais bouillir sans jouir au moins 5 fois. Et quand tes forces t'abandonneront, je recommencerai jusqu'au malaise. Tu as bien compris ? Oui Maitre, merci pour la leçon. Maintenant je vais te baiser, et tu as intérêt a jouir !  Oh oui Maitre. Nos corps ne font plus qu'un pendant que je passe le womanizer sous elle. Il est pile au bonne endroit et en quelques seconde je lui envoie un orgasme qui lui arrache des cris. Je poursuis mes coups de bassin. Je vois la cordelette se tendre, ses muscles se contracter dans un chaos totale. Elle gémit fort. Je commence à avoir mal avec le bras complètement plié. Je ralentis le rythme et arrête le womanizer. Elle est toute essoufflée et transpirante. Moi aussi d'ailleurs. Je me retire et vais vers son visage. Je défait la cordelette et la redresse. Je l'embrasse comme pour la remercier de sa soumission. Elle me rend mon baiser. Je détache ses pieds, l'amène dans le canapé, et lui fait un câlin sous le plaid. As-tu aimé ? Oui Maitre. Et la frustration. C'était très dur. Je pense que les larmes ont coulées. Tu feras attention à mes affaires quand je te les prête maintenant ? Oui, c'est promis. Après un câlin et un verre d'eau bien mérité, elle a tout nettoyé et tout rangé. Comme toujours elle s'est replacé dans la chambre, là où le parquet craque, en position pour que je lui retire son collier. Là j'ai laissé ma chienne s'en aller et ma compagne revenir. Et pour celles et ceux d'entre vous qui se pose la question : Depuis, elle n'a plus jamais perdu mon bonnet.
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Par : le 01/02/26
               Depuis quelque temps je discute avec chasteté76 sur le site bdsm.fr, et de fil en aiguille, il me passe un site pour faire des rencontres avec des maitres mais que des hommes. Je m’inscris et tout et tout. Et commence à faire des recherches et discuter avec 2-3 dom.                Il y en a un pas loin de chez moi, et après quelques jours de discussion, nous décidâmes de nous voir. Au début j’ai demandé a que ce soit dans un lieu public pour une prise de connaissance rapide et que si le feeling passait on irait chez lui pour faire une séance.                Je prétexté auprès de ma femme qu’un collègue avait besoin de moi pour une question d’électricité, et je préparais mon sac pour me changer en tenue de bricoleur. Au départ, je voulais mettre mon équipement dans le sac, hormis la cage que je portais depuis 4 jours. Mais au dernier moment, je décidai de le mettre, alors je me déshabillai, et mis le body, le plug de 40mm, et remis mes habits.                Pour le collier et les pinces, j’attendrais d’être en voiture car je dois passer devant ma femme, et je ne veux pas qu’elle le voit. En voiture je pris la route du bar et une idée folle m’ai venu. J’irai au café sans mon pull, direct en body collier pince. Si j’ouvre mon blouson on devinera tout de suite ce que je porte. L’excitation de l’exhibition et d’être pris était trop fort.                Donc j’allai dans un endroit tranquille et à l’abris des regards, pour pouvoir enlever mon pull et mettre le collier et les pinces. Je remis le manteau et reparti en direction du parking du café. Je suis un peu trop en avance pas grave. Et j’attends 14h30 dans ma voiture, et le stress se faisait ressentir, tellement que tout le sang que j’avais c’était mon cœur qui le pompait.                Tellement que les pinces m’ont rapidement fait mal, alors que je ne les portais que depuis une dizaine de minutes. Mais je ne pouvais pas y toucher car il y avait beaucoup de passage. Vers 14h45, un homme se mis devant le bar et je cru que c’était lui, alors je sorti de la voiture traversa la route et me posta devant le bar aussi.                Dommage ce n’était pas lui il est reparti, sans un regard je décidai de repartir à ma voiture mais je vis une affiche sur la porte, indiquant que le café était fermé. De retour dans ma voiture j’attendais un message de sa part. Rien à 15H, je commençais à me dire qu’il m’avait pris pour un con, mais à 15h17, il m’envoi t’es ou, je lui dis ma position et que je me mets devant le bar mais qu’il est fermé.                Il m’ordonne alors de l’attendre dans la voiture sur le parking du casino, donc je remonte et me déplace jusqu’à là-bas. Et me dit on va boire un coup au bar du casino. Là je ne suis pas bien autant dans le café, pas de soucis mais au casino, pas trop chaud. Je lui dis que je suis en Sophie sous mon manteau, il répond simplement ferme le jusqu’en haut.                Il décida aussi que je dois entrer dans le bar avant lui, et qu’il me rejoindra. Donc j’obéis vu que c’est un potentiel future dominant, et la dans le bar je me dis je ne suis pas bien. Pas de table isolée, du monde qui peut voir l’ensemble de la salle sans problème. Je trouve une table à peu près cachée, mais je sais que je ne pourrai pas lui montrer ma tenue. Je repère aussi les camera dans le bar, donc c’est foutu pour l’excité un peu.                Un serveur vient prendre ma commande et je lui dit que j’attends une personne, il dis ok. 5 minutes plus tard une serveuse vient me demander si je commande je repete que j’attends du monde. Puis un homme entre, mais ne vient pas à ma table, il commande un café. Je regarde mon tel et la panique à bord pas de réseau dans le bar. Je reste encore 5 min puis je décide de sortir. Car je ne me sens pas bien du tout.                Une fois dehors, je regarde s’il m’a envoyé un message, rien donc je retourne à ma voiture et je lui dis que je suis revenu à ma voiture, toujours pas de nouvelle 10 minutes plus tard. Je lui dis que je vais devoir y aller, et que c’était dommage car j’aurais aimé me soumettre à lui.                Ce n’est que 20 minutes plus tard une fois que je suis rentré qu’il me dit qu’il a eu un retard imprévu. Alors forcément je suis déçu et un peu en colère car il aurait pu me prévenir je ne l’aurais pas attendu comme un con dans le bar.                Mais d’un autre côté, je dois avouer que vivre cette expérience m’a plus que bien plus. Alors d’un il y a le coté stressant d’être en tenu de soumis sous son manteau, dans un bar de casino qui est sous camera, la honte aussi de me retrouver seul dans cette tenue sans personne pour me guider. La douleur des pinces et du collier car même s’il ne m’étouffe pas il est très serrant et la respiration est limitée. Et le plus bénéfique dans tout cela c’est que cela m’a excité d’être aussi vulnérable.                J’ai un autre rdv avec mon médecin traitant qui accepte que je sois en Sophie devant elle et je pense renouveler le fait d’être en Sophie direct sous mon manteau. Depuis nous nous parlons avec ce dominant mais je le sens distant. Est-ce qu’il m vu et que je ne lui ai pas plu je ne sais pas. On verra si on arrive à se voir.    
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