Le Plaisir de la Chasteté et du Contrôle d'Orgasme dans le BDSM

Le BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme) est un univers vaste et diversifié où chacun peut trouver des pratiques qui correspondent à ses désirs et à ses limites. Parmi ces pratiques, la chasteté et le contrôle d'orgasme ont gagné en popularité en raison de l'intensité émotionnelle et physique qu'elles offrent aux participants.

La Chasteté : Une Abstinence Volontaire

La chasteté dans le contexte du BDSM implique une abstinence sexuelle volontaire, généralement pratiquée par le soumis à la demande du dominant. L'idée de se soumettre à une période d'abstinence sexuelle peut sembler contraignante à première vue, mais pour beaucoup de personnes dans le BDSM, cette pratique peut être incroyablement excitante et gratifiante.

Le sentiment de dépendance envers le dominant, qui détient la clé de la chasteté, peut être profondément émoustillant pour le soumis. La chasteté renforce les liens de soumission et de confiance entre les partenaires, car le soumis offre une partie intime de lui-même au dominant.

Le Contrôle d'Orgasme : Une Extase Retenue

Le contrôle d'orgasme est une pratique BDSM où le dominant a le pouvoir de décider quand, comment et si le soumis peut atteindre l'orgasme. Cela peut impliquer des périodes de privation orgasmique ou la possibilité d'être taquiné et maintenu au bord de l'orgasme sans autorisation de le dépasser.

Le contrôle d'orgasme peut créer une tension sexuelle intense et prolongée, élevant le plaisir sexuel à des sommets insoupçonnés. Le soumis est constamment à la merci de son dominant, ce qui renforce leur lien de dépendance et de soumission.

Les Plaisirs de la Chasteté et du Contrôle d'Orgasme

Les plaisirs de la chasteté et du contrôle d'orgasme dans le BDSM sont multiples et diversifiés. Pour le soumis, le sentiment de soumission totale, de confiance et de vulnérabilité face à son dominant peut être érotique et épanouissant. La chasteté peut également intensifier les sensations physiques et émotionnelles, augmentant ainsi le désir et le plaisir lorsque l'autorisation d'orgasmer est finalement accordée.

Pour le dominant, le contrôle total sur le plaisir du soumis renforce son sentiment de pouvoir et de contrôle, renforçant ainsi le lien de domination et de suprématie. Le plaisir de contrôler le désir sexuel de l'autre peut être extrêmement gratifiant pour certains dominants.

Voir également : cage de chasteté et gynarchie
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A propos du groupe
John_Dildoe
Créateur

Il s'agit essentiellement pour le dominant (ou la dominante, vous l'aurez compris) d'avoir la mainmise sur les orgasmes du dominé. Pour faire court : fini la masturbation et l'orgasme sans le consentement du dominant. Le dominant décide où, quand, comment, ce qui exacerbe énormément le sentiment D/s. Le dominant peut imposer le port d'une ceinture ou d'une cage de chasteté (selon le sexe du dominé), dont il gardera la clé, symbole de son emprise et du contrôle qu'il a sur la sexualité du dominé. Beaucoup de déclinaisons sont possibles, selon le goût ou les envies, la complicité de la relation : durée d'abstinence fixée ou non, pouvant varier d'une journée à plusieurs mois, "libération" à acquérir selon d'autres critères que la durée (tâches à accomplir, jeux de hasard, comportement du dominé), et n'interdit pas nécessairement la pratique d'actes sexuels (au contraire !). Beaucoup de créativité possible pour renforcer la servitude du dominé et le pouvoir du dominant : déni, frustration, voire humiliation... Cette pratique peut être envisagée à distance. Elle est très intéressante à pratiquer dans un couple qui se connait déjà bien. Elle peut entrer dans des jeux de cocufiage. Elle se marie parfaitement aux pénétrations côté sombre. Comme dans toute relation D/s, une bonne entente et une bonne communication est importante pour sentir et déterminer le cadre du "jeu" :) Pour les hommes, beaucoup de dispositif de chasteté (cages) sont disponibles sur le marché : silicone, métal, plastique, cuir. Mesdames, je suis certain que nombre d'entre vous feront des soumis heureux en expérimentant ça :)) Pour les femmes (ceintures) celà parait un peu plus compliqué... Et je suis moins informé. Et celà parait un fantasme essentiellement "dominé masculin"... Mais tout existe ! Au plaisir d'en discuter ici avec vous !

Voir également :
Chasteté masculine
Cage de chasteté
Candaulisme/cocufiage/cuckolding
Domination féminine

Le candaulisme
Soumettre un homme
La gynarchie
Cage de chasteté

 

 

Nageurgay77
Je serai interessé et comment ca marche Manu
Soyez la première personne à aimer.
Appartenance totale à ma copine Quelques semaines passèrent, je vivais amplement ma vie d’homme soumis. Jusqu’à ce qu’un soir ma copine me proposa de pimenter plus cette expérience. En effet, elle semblait avoir vraiment pris goût à me dominer ! Cette fois-ci, pour pouvoir réaliser pleinement son rôle de dominante, elle décida d’instaurer un contrat de soumission. Toujours habillée plus sexy que jamais : elle portait les escarpins Louboutins, à talons hauts, que je lui avais offerts il y a quelques jours. Sa robe moulante avait un décolleté plongeant. Elle portait, également, de magnifiques collants. Elle s’assit au bureau et elle commença à lire les articles du contrat de soumission pendant que j’étais à genoux par terre à côté d’elle. Je regardais, comme hypnotisé, ses talons hauts bouger, sous le bureau sans écouter ce qu’elle me disait. Elle s’en rendit compte très vite, malheureusement pour moi, et me mît une gifle. Le contrat de soumission Ensuite, elle continua de lire les articles: « – 1.1 la Maîtresse a le droit de prêter son soumis à qui elle le désire sans avoir à se justifier. 1.2 la Maîtresse a le droit d’avoir autant de soumises, soumis ou d’esclaves qu’elle désire et elle n’est pas tenue de le révéler à son soumis. Sa vie et ses pratiques en dehors de sa relation avec son soumis sont du domaine du privé et son soumis n’a pas à en être informé. 1.3 la Maîtresse ne pourra filmer ou photographier le soumis sans qu’il soit masqué afin de préserver son anonymat. Sauf accord du soumis à cette situation. 1.4 la Maîtresse a le droit de rompre le contrat sans préavis » Ceci n’est qu’une petite liste des paragraphes du contrat. Je n’étais pas forcément d’accord sur certains point du contrat comme celui qui énonçait le fait de porter la cage de chasteté pendant 15 jours sans avoir le droit de jouir. Elle savait que grâce à cette interdiction de jouir, je serais plus à ses petits soins et je prendrais plus d’initiatives. Elle avait tout à gagner. Le « non-choix » pour le jeune homme soumis ! Après avoir lu tout le contrat de soumission, elle me tendit un stylo et me posa toute en douceur la question: -Tu as le choix: soit tu signes ce contrat, et tu m’appartiendras corps et âme jusqu’à la fin de ton existence, soit tu refuses de le signer et tu n’auras plus jamais l’occasion de me voir en dominatrice. Quand je vis ma petite femme en face de moi, le stylo dans la main et le contrat dans l’autre, il était impossible pour moi de refuser. Je l’aime tant et mon but est de la chérir pour l’éternité. J’ai donc signé son contrat et je m’abandonnai, ainsi, entièrement à elle. Quand je lui tendis le contrat signé, elle le posa sur le bureau et m’embrassa tendrement et amoureusement. Je voyais qu’elle était heureuse. Elle me prit par la main et me dit avec un sourire narquois: -Viens mon chéri, je vais m’occuper de toi. J’étais allongé sur le lit, elle sur moi à califourchon. Elle me déshabilla entièrement. Chouette !je vais pouvoir en profiter un peu ! cage de chastetéLa cage de chasteté Elle sortit une cage de chasteté et me la fixa. Ensuite, elle me dit: -tu sais mon chéri, si je t’ai fais signer ce contrat, c’est surtout pour t’éduquer. Il n’y a rien de mieux que cette cage de chasteté pour commencer ton dressage. Mais ne t’en fais pas ! Tu pourras toujours t’occuper de moi sans ton sexe. Elle ferma la cage de chasteté avec un cadenas et enfila la clé autour de son cou comme un collier. La clé tombait pile au niveau de son décolleté, c’était magnifique. Ma maîtresse enleva son string rouge puis elle me le mit dans ma bouche. Je pouvais sentir sa merveilleuse odeur. Ensuite, elle sortit un gode dildo qu’elle me fixa à la bouche, puis s’avança près de mon visage. Je compris qu’elle seule prendrait du plaisir ce soir. Elle inséra le gode dans sa chatte et fit des vas-et-viens. Je me prenais ses fesses en plein visage à chaque geste. Elle commença à mouiller. Je vis sa cyprine s’écouler le long du gode. Ensuite, elle se laissa envahir par un orgasme monstrueux quelle n’avait, malheureusement jamais, eu avec moi. Ainsi, elle ne se fit pas prier pour me le dire pour m’humilier un peu plus. À la fin, elle retira le gode de ma bouche, m’embrassa langoureusement et s’endormit dans mes bras. Cette nouvelle aventure ne faisait que commencer…
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vivement la suite des aventures... 1f609.png
J'aime 14/08/26
recit interessant.
J'aime 14/08/26
prêt à en porter une
J'aime 16/08/26
Reidumond
Tunisie, pays envoutant ... - Coucou ‘ mamette ‘ ce weekend j’amène un copain de fac a la maison, inutile de préparer un lit il dort avec moi- bisous- Adèle Lorsque j’ai lu ce texto je me suis assise, notre fille nous met devant le fait accompli, sitôt ses dix huit ans elle prend des libertés mais que dire ? Je ne savais même pas qu’elle n’était plus vierge, quel copain va-t-elle nous ramener ??? Le vendredi soir une voiture se gare devant la maison, ma fille en descend toute joyeuse, le chauffeur hésite sans doute a-t- il peur de faire notre connaissance, lorsqu’enfin il se décide à se montrer je pousse un cri - André ! Vient vite voir ….. - MERDE ! qui c’est celui là, je croyais que c’était le petit voisin qu’elle fréquentait avant ? il va virer vite fait !! - Ne fait pas de scandale faisons tout de même connaissance Pas facile de cacher notre anxiétude lorsque la porte s’ouvre - Bonjour ! Je vous présente Akim ! futur toubib ! Futur toubib ? Ha là ça change tout ! …et puis il est très beau avec ses yeux bleus - Bonjour Akim soyez le bienvenu - Asseyez vous Akim je vous offre quelque chose ? - Merci ça va aller - Akim chéri je te présente fanny ma mère et Loïc mon père - Enchanté messieurs dame - Tu viens Akim je vais te montrer ma chambre A peine la porte refermée que des rires et bientôt des soupirs fusent Loïc monte le son de la télé pour couvrir les bruits, mais une mère prête toujours l’oreille je m’aperçois que ma fille jouis exactement comme moi, des rires des pleures et enfin des glapissements incohérents …. Je me souviens avoir jouis avec une telle intensité mais c’était il y a longtemps ….est-ce-ce dût a la verge circoncise des arabes ? Le soir dans notre lit nous avons longtemps discuté avec Loïc alors que le festival continuait dans la chambre de notre fille - Il est peut être gentil malgré tout - N’empêche qu’il y a une barrière de culture, de quel pays vient-il, comment vivent ses parents, parlent il français, pratiquent ils la religion ???????? - Tu sais quoi ? demain matin Adèle va chercher sa grand mère pour lui faire ses courses, hé bien je vais m’arranger pour qu’il reste là et toi tu va faire un tour, les yeux dans les yeux je le ferais parler Le visage de ce garçon m’a hantée toute la nuit, il est magnifique et surtout … quel amant …..Je n’ai pus résister au désir de me toucher alors que ma fille jouissait encore entre ses bras, le lendemain tout se déroule comme prévu malgré sa fatigue et ses yeux tirés Adèle part chez sa grand-mère qu’elle adore, Loïc va se balader, Akim se lève en caleçon décontracté comme s’il avait toujours vécu ici Je ne peux m’empêcher de jeter des regards furtifs ver ce caleçon ou se cache ce qui donne autant de plaisir a ma fille ….je perçois un long faux- pli mais est-ce bien ‘ça’ ? …..bon, je ne suis pas là pour connaitre la forme de sa verge, comment engager la conversation ? ….adossée a l’évier Akim boit son café assis de l’autre coté de la table, .je me jette … - De quel origine estes- vous Akim ? - Tunisie, enfin mes parents sont arrivés en France il y très longtemps ils ont fugués a vingt ans pour fuir la misère et les mariages arrangés, la famille les a bannis, aujourd’hui mon père est propriétaire d’un super marché, avec ma mère ils se sacrifient pour que je puisse poursuivre mes études et ne pratique pas ou peu la religion, ha !, je suis circoncis ! autre chose que vous vouliez savoir fanny ? - Je ne vous demandais pas tout ça Akim ! mais c’est gentil à vous, j’adore la Tunisie …. - Vous connaissez ? je n’y suis jamais allé …. - Nous y sommes allés pour deux séjours au club Med de Monastir c’est un merveilleux pays qui me rappelle bien des souvenirs - C’est vrai ? racontez-moi …comment vivent les gens la- bas ? - Cela dépend des régions beaucoup sont pauvres mais il y a quelque villes ‘européennes’ ou les femmes sont en jupe et vivent comme ici, mais je me souviens particulièrement d’une excursion en quatre-quatre dans les oueds et le désert avec d’autres touristes, notre guide s’appelait Karim il était terriblement beau, d’origine kabyle les yeux bleus exactement comme vous - Mon père est kabyle … - C’est très beau la Tunisie, un soir arrivés dans un hôtel rustique et typique avec des chambres troglodytes, nous avons fait la fête, mon mari avait abusé du vin rosé très frais il est allé se coucher … mais je ne peux pas vous raconter la suite …. - Pourquoi ??? je vais vous mettre a l’aise, votre fille et moi ce n’est surement qu’une passade rassurez vous nous n’allons pas nous marier - Ha bon ??? promettez-moi de ne rien dire à ma fille alors … - Vous avez ma parole de kabyle madame ! - Bien … Karim notre guide a poussé les table sous une tonnelle la nuit était douce, il a mis sur un tourne disque de la musique de chez vous et a commencé à danser il était super craquant dans ses déhanchements quasi érotiques, il m’a invitée à danser, j’étais gênée car il voyait sous mon corsage noué a la poitrine mes seins libres qui bougeaient au rythme de la musique et ma jupe courte dévoilait mes cuisses j’étais jeune et jolie... - Vous êtes encore très belle fanny …. - Merci … le disque s’est arrêté, il m’a pris la main et m’a entrainée hors de la tonnelle sous le regard critique des hommes et celui soit jaloux ou envieux des femmes, nous avons traversés une plantation d’oliviers jusqu'à une sorte de rempart, la nuit était étoilée, je me suis accoudée sur le mur de pierres encore chaud de la journée, Karim se tenait légèrement derrière moi pour me montrer les étoiles Pourquoi ai-je reproduit cette position en me retournant face à la fenêtre ?....... - j’ai senti qu’il se collait à moi de plus en plus sous prétexte de me montrer plus précisément les astres, sa main droite s’est posée sur mon cou l’autre a sur ma taille, j’étais … Je, je, je, je ….. ma….mon … - Allez y dites le : votre culotte était mouillée ? - C’est ça ! je mouillais mon string J’ai entendu Akim se lever je n’ai pas bougé, j’étais revenue vingt ans plus tôt quand une main s’est posée sur mon cou et une autre sur ma taille une voix douce me souffle …. - Continue fanny …..il était collé à toi ? - Oui … - Comme ça ? - Comme ça …je sentais sa chose dure sur ma hanche … comme celle qui me touche ….. - Ensuite ? qu’a-t-il fait ? - Il a passé sa main sous mon corsage pour saisir un sein… oui comme ça - Tes tétons étaient sans doute dressés comme maintenant, et l’autre main sous la jupe je présume ? - Exactement par devant, j’ai écartés les pieds il a malaxé a pleine main d’abord par dessus le tissu ma chatte en feu - Et ensuite il a glissé ses doigts dans la culotte ? - Ouiiiiiiiiiiiiii ……c’était boooooonnnnnn - Tu es trempée fanny - Tu es dur sur ma fesse - Passe ta main … - Hooooooooooo … - Elle ressemblait à ça ? - Oui très grosse, raide et circoncise - Qu’en a tu fait ? - Je me suis retournée et je me suis baissée …je l’ai avalée ! - Va y suce moi ... - MMUUUUUUMMMMMMMM !!!! - Je suce le gland décalotté comme si ma vie ne dépendait, de ses deux mains il guide la pénétration et surtout la cadence, Akim baise ma bouche comme Karim l’avait fait …et pareillement il a jouis dans ma bouche, je me suis relevée assez honteuse et pour échapper a son regard je me suis de nouveau accoudée a l’évier, je n’aurais jamais dût faire ça …ma jupe glisse sur mes hanches entrainant le string - Penche-toi et écarte les pieds …tu as la même chatte blonde que ta fille … - Que veux-tu faire ? - Te baiser comme Karim l’a fait il y a vingt ans - Il m’avait d’abord léchée … - C’était bien mon intention, je vais poser ma tête sur le meuble de l’évier tu poseras ta moule sur ma bouche - Il a fait aussi comme ça … Ma vulve ouverte par sa langue laisse couler mon jus intime dans sa gorge il aspire, tète, lèche, je jouis comme il y a vingt ans comme ma fille cette nuit...Le menton dégoulinant Akim se relève il s’essuie d’un revers de main - Tu gueule autant qu’Adèle ! Tu sais pourquoi les européennes aiment les bittes circoncises ? - Non ? - Elles disent que c’est parce qu’il y a moins de peau à faire coulisser, la queue ramone mieux leur chatte et le gland raffermi tient plus longtemps - Je suis sûre que c’est ça ! ramone moi le vagin Akim ! - Je vais te prendre sur le coin de la table je veux voir l’expression de ton visage pendant l’orgasme - Karim m’a baisée assise sur la murette - Décidément on fait tout pareil ! tiens ma queue d’une main et guide la dans ton trou, je vais te maintenir sous les fesses, noue tes jambes autour de moi une fois que je serais au fond Fiévreusement j’agrippe ce sexe tant désiré j’ai du mal à le fléchir vers ma vulve tant il est raide, le gland mafflu force mes lèvres gonflées et lubrifiées par l’envie, Akim sent qu’il est en face et donne un puissant coup de reins - VOUUUUH !! Tu me transperce … - Ne te contracte pas laisse ouvrir tes chairs tu es assez mouillée pour que ça coulisse bien - Va y défonce moi ça fait vingt ans que ma chatte n’a pas été satisfaite pleinement - Accroche toi des jambes et des bras je vais te secouer Le tunisien me soulève littéralement, mon poids suffit à m’embrocher totalement, je suis certaine que si je me lâche je tiendrais enfilée sur sa queue, je ne suis plus en Tunisie un soir d’été mais je vois des étoiles scintiller devant mes yeux, je rie je pleure je glapis comme ma fille l’a fait cette nuit dans les bras de cet homme - Tu m’ouvre en deux Akim … - Tu as une chatte de jeune fille fanny - Tu es monté comme un taureau - Accroche toi un peu plus haut je vais te fourrer deux doigts dans l’anus - Ne compte pas me sodomiser … - Non pas aujourd’hui … Ses doigts défripent ma cible, jamais ma mouille n’avait coulé autant, soudain ma vue se brouille des étoiles passent devant mes yeux, une onde dévastatrice traverse mon corps - Repose moi sur la table Akim je crois que je vais m’évanouir - Je vais te réveiller avec mon sperme qui arriiiiiiiive … hoouuuuuuuaaaaaaaaa ! Un torrent de foute chaud envahit mon ventre, le froid de la table sur mes fesses me fait revenir a la réalité - Je ne le crois pas ! Qu’ai-je fais ? j’ai couché avec le petit ami de ma fille ! mon dieu ! - Pas de panique c’est n’est pas la dernière fois, tant que ta fille me supportera je baiserai avec toi - Alors conserve là longtemps … Après une bonne douche et un maquillage qui camoufle les cernes sous les yeux je suis présentable même si du sperme continue à suinter dans ma culotte - Alors ? tu as put discuter avec Akim ? - C’est un garçon très bien élevé, même s’il n’y a pas de mariage en vue il sera toujours le bienvenu à la maison
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J'aime 14/08/26
###PROFIL BANNI###Gabriella
C’était un samedi matin comme les douze derniers. Je me suis réveillé à côté de ma Maîtresse dans l’espoir que ce soit le bon jour. Elle est allongée là, aussi sexy et belle que la première fois que je me suis réveillé à côté d’elle. La bretelle de sa chemise de nuit en soie avait glissé sur une épaule, exposant la parfaite courbure de sa poitrine. Elle dort avec un sourire sur les lèvres. Elle devrait sourire, après les nombreux orgasmes de la nuit dernière que je lui ai servis. Je commençais à croire qu’elle n’allait jamais dire : « Ça suffit, je n’en peux plus ». J’ai dû avoir la tête entre ses cuisses sexy pendant plus d’une heure, et au moins trois orgasmes. Puis elle a demandé du sexe, mais pas de la façon dont vous pourriez le penser. Vous voyez ces jours-ci, je n’ai que rarement des rapports sexuels pénétrants avec elle, la plupart du temps au moyen d’un strap-on. Vous voyez, je suis enfermé dans une ceinture de chasteté en acier, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, avec elle qui contrôle les seules clés. Elle a eu deux autres orgasmes grâce à la ceinture, puis elle m’a finalement quitté et s’est endormie. Le sommeil ne m’est pas venu aussi vite. Ma, ou devrais-je dire, « sa bite » n’a pas cessé de penser que c’est elle qui aurait dû baiser. Pas la fausse, attachée juste au-dessus. Mais finalement, je me suis endormi, en rêvant qu’un jour peut-être, c’est moi qui baiserai à nouveau ma femme. Le lendemain matin, le soleil était à la fenêtre quand elle s’est réveillée, se retournant sur le côté, en serrant le pénis et en le pressant ; elle m’a dit : « Ma chère, pensez-vous que vous êtes prête à avoir un orgasme tout seul ? « Oui Maîtresse », je lui ai répondu. « S’il te plaît, dis-moi combien de temps ça fait cette fois ? » Elle me demanda. Tout cela faisait partie du jeu, me taquinant en me faisant compter les jours, les semaines ou même les mois. « 90 jours aujourd’hui », lui ai-je dit. « Wow. Trois mois, ça semble même pire encore. Ça ne me semble pas si long que ça. Mais j’ai du mal à compter tous les orgasmes que j’ai. Si tu es sûre d’en vouloir un, tu connais les règles du jeu, non ? » « Oui Maîtresse, je le sais, et je ferai tout ce que vous voulez pour gagner mon orgasme aujourd’hui. » « C’est un bon petit esclave. J’ai quelque chose de spécial en réserve pour toi cette fois. D’abord, fais le café, enlève cette lanière et nettoie-le. Ensuite, tu prends une douche rapide. » « Oui Maîtresse. » En me levant du lit, j’ai commencé à prendre le café et je me suis ensuite occupée de ma douche. Ma maîtresse était en train de mettre des oreillers en place et commençait à lire son livre érotique lorsque je suis entré dans sa chambre avec son café et un bagel grillé. « Va me préparer un bain chaud et parfumé, Esclave. » « Oui, Maîtresse. » Je l’ai quittée et je suis entrée dans la salle de bain principale. J’ai versé ses huiles parfumées préférées dans le bain et je l’ai rempli d’eau chaude. Je n’ai même pas remarqué qu’elle se tenait derrière moi alors que je finissais de faire couler l’eau du bain. Mon cœur a failli ne pas en croire ses yeux lorsqu’elle s’est tenue nue au-dessus de moi. Elle s’est glissée dans l’eau chaude et pétillante et s’est allongée comme la princesse qu’elle est. « Esclave, je veux que tu me rases les jambes et que tu n’oses pas me taillader une fois. Sinon, tu devras passer une autre semaine enfermé, sans aucun soulagement. » « Oui Maîtresse, je ferai très attention, vous pouvez en être sûre. » Alors qu’elle était allongée, profitant de l’attention particulière que je lui accordais, je lui donnais les jambes. Elle caressait un de ses mamelons de temps en temps, juste pour détourner mon attention de ma tâche, dans l’espoir que je puisse la taillader et perdre ma chance d’avoir un orgasme aujourd’hui. Mais heureusement pour moi, je lui caresse les jambes sans une seule entaille. Elle ronronnait alors que je lui enlevais doucement le reste de la crème à raser. « Esclave, je veux que tu me rases la chatte chauve aussi. Même chose, pas d’entaille, ou 4 semaines seront ajoutées à votre libération. Compris ? » « Oui, engloutissez Maîtresse. » En glissant dans l’eau, elle me tend son monticule. J’ai appliqué la crème très soigneusement, peut-être en prenant un peu trop de temps, car elle m’a aboyé que l’ordre était de se raser, pas de jouer avec. Une fois, elle était chauve comme un bébé et tout aussi lisse, elle m’a dit de prendre une serviette et de la sécher. « Tu sais, esclave, si tu as de la chance, tu pourras peut-être sentir ma chatte chauve ce soir, ça a l’air bien, non ? » « Oui, bien sûr, Maîtresse, je peux attendre. » « Mais toi aussi peut-être, on va juste voir comment tu te comportes aujourd’hui et puis ce soir peut-être, juste peut-être, je te laisserai baiser ma chatte. Mais c’est seulement si tu es un très bon esclave aujourd’hui, compris ? » « Oui, Maîtresse. » Je savais qu’elle appuierait sur chacun de mes boutons. Dans l’espoir de me briser et de me faire foutre en l’air quelque chose, et de perdre ma libération ce soir. C’était sa part de ce jeu que nous jouons. Elle a enfilé une robe sexy et m’a dit de la retrouver dans la salle des familles avec le kit de vernis à ongles. J’ai rassemblé tous les articles nécessaires pour lui faire la pédicure hebdomadaire que je lui donne depuis trois ans. On m’a demandé de suivre un cours du soir de l’école d’esthétique juste pour apprendre la bonne technique pour les faire. Ce fut quatre longs mois d’entraînement à la peinture de ses ongles de pied jusqu’à ce qu’elle soit satisfaite que je les ai polis à la perfection. « OK Esclave, aujourd’hui sera rouge sang, je suis d’humeur vampire aujourd’hui, je veux de la viande fraîche ce soir. » J’ai encore avalé, sachant ce qu’elle voulait dire par cette remarque. J’ai commencé à trembler en sachant qu’elle était à la recherche de viande fraîche ce soir, et que je devrais la regarder jouer avec lui jusqu’à ce que j’aie ma chance d’avoir un orgasme. Une fois les ongles des pieds polis, nettoyés, peints de deux couches, et la couche de finition finale. Elle était alors satisfaite du travail que j’avais fait, elle m’a dit : « Esclave, je vais faire une petite sieste, car je peux rester debout toute la nuit à baiser si j’en ai besoin. Alors va vaquer à tes occupations quotidiennes, ne fais pas trop de bruit et réveille-moi ». « Oui Maîtresse. Deux heures plus tard, trois brassées de linge, et elle lave sa lingerie à la main. En préparant un petit déjeuner léger, elle s’est réveillée et était fraîche comme une marguerite. Nous avons déjeuné ensemble et le temps que je nettoie après, je l’ai entendue m’appeler. Je suis entré dans sa chambre et je l’ai trouvée nue sur les couvertures, les jambes écartées. Je pouvais voir qu’elle avait joué avec elle-même. Les lèvres de sa chatte étaient pulpeuses et humides. « Esclave, je veux que tu me donnes un orgasme avec tes lèvres. Alors tu sauras ce que tu rates ce soir quand le jeune beau gosse les baisera plus tard. » Je ne pouvais pas protester, je voulais tellement avoir mon propre orgasme plus tard. Et je devais accepter tout ce qu’elle voulait ou demandait si je voulais avoir mon dessert plus tard. Je ne sais pas pour vous, mais l’odeur de la chatte quand on n’a pas eu d’orgasme depuis plus de trois mois est juste suffisante pour me faire gicler à la ceinture. Mais ce serait tricher, elle et moi du jeu auquel nous jouons. Alors, entre ses cuisses sexy, je me suis mis à canneler, en respirant l’odeur de ma femme. Ça n’a pas pris longtemps et elle disait, oh oui, c’est ça, oui, oui, oh oui, OUI, OUI, OUISSSSSSS !!!!. Alors qu’elle se remettait, je me suis levé et je me tenais à côté d’elle en espérant ; priant que toutes les taquineries qu’elle avait faites aujourd’hui ne soient qu’une partie du jeu. Et elle allait me libérer maintenant. Et nous allions baiser jusqu’à la nuit. Mais je n’ai pas eu cette chance. « Esclave, prends l’huile spéciale pour ma chatte. » Je me suis approché de sa commode et j’ai choisi l’huile qu’elle voulait. Je savais alors que mon destin était scellé. Cette huile n’était pas pour moi. J’ai versé une petite flaque dans ma paume. Puis, une fois qu’elle a été chauffée, j’ai pris deux doigts et je l’ai étalée sur les lèvres de sa chatte. L’odeur est enivrante. C’est une huile orientale spéciale qu’un homme sent une fois, et il est tout à elle, en plus de rendre sa chatte humide et glissante toute la nuit. « Assez esclave, maintenant rassemble mon meilleur soutien-gorge, tu sais celui-là, des bas et un porte-jarretelles. » En rassemblant les articles, j’ai choisi des culottes sexy de la même couleur noire. Elle m’a fait accrocher le soutien-gorge sur sa poitrine. Puis j’ai remonté les bas et je les ai attachés aux jarretières. Je lui ai montré la culotte que j’ai choisie, pensant qu’elle serait heureuse que je pense à elle quand elle oublierait de me le dire. « Non Esclave, je n’aurai pas besoin de culotte ce soir, elle ne fera que me gêner. » Elle s’est levée et s’est dirigée vers le placard. J’étais tout ébahi, me demandant quelle robe elle choisirait. Oh non, pas celle-là. Je lui ai fait une seconde peau, ne laissant rien à l’imagination. Avec le soutien-gorge push-up, on dirait qu’elle va avoir un sein qui va tomber à tout moment. La robe s’arrête juste en dessous de ses crochets, donc à chaque fois qu’elle se met en place, n’importe qui peut voir ses jarretières. Puis elle s’est penchée et a pris des talons aiguilles noirs 4″ et s’est dirigée vers moi. « Esclave, mets-les pour moi. » Elle tenait les chaussures juste devant mon visage, sachant qu’avec mon fétichisme de la chaussure, je ne pensais pas avec ma tête droite. Alors que je lui prenais ses chaussures et que je pétrissais, tout ce que je pouvais sentir, c’était l’huile spécialement parfumée qui sortait de sa chatte. Elle le savait et en jouait jusqu’au bout. Une fois les chaussures attachées, elle s’est approchée de la table de maquillage et m’a dit de partir d’ici et de me préparer à sortir. C’est déjà assez grave que j’aie dû la raser, et que sa chatte soit chauve. Ensuite, je l’ai fait peloter et huiler. J’ai dû l’habiller, tout ça pour le plaisir de quelqu’un d’autre. Maintenant, il faudrait que j’aille avec elle et que je regarde le spectacle. Tout cela fait partie de ses plans, me rendre fou et prêt à faire n’importe quoi pour elle, juste pour avoir la chance d’avoir un orgasme. Dès que j’ai été habillé, elle a fini de se maquiller. Elle était magnifique, une femme sexy et sexy qui rôdait. « Ici Esclave, tu m’aideras avec mon parfum. » Un autre de ses jeux, me faire tamponner le parfum sur tous les endroits sexy. Sachant très bien qu’un autre gars allait avoir le plaisir de le sentir. Elle a pris son petit sac à main, et elle n’a mis qu’un tube de rouge à lèvres et deux préservatifs à l’intérieur. Sachant que je regardais. « Allons faire l’esclave. Je deviens excité rien qu’en pensant à toute la jeune viande qu’il y a ce soir. » Quand on est arrivé au club, je suis sorti et je lui ai ouvert la porte. Sa robe montrait trop de jambes à ceux qui la regardaient quand elle est sortie de la voiture. Alors que je m’éloignais pour garer la voiture, je la regarde embrasser les deux videurs. J’ai juré que je pouvais voir les joues de son cul comme elle l’a fait. Le temps que je gare la voiture et que je paie mon entrée au club, elle n’avait plus aucune idée de l’usure. Puis je l’ai trouvée. Elle était déjà sur la piste de danse avec un type. Elle n’a pas mis longtemps à en trouver un, et tous les mecs qui étaient là voulaient être avec elle. Ça allait être une longue nuit pour moi. J’ai trouvé une table ouverte, un de ces types de petites tables hautes. Je nous ai commandé un verre et j’ai attendu qu’elle me trouve. J’espérais qu’elle voudrait me trouver. Mais au fond de moi, je savais qu’elle le ferait. C’est beaucoup plus amusant pour elle de me taquiner sous mes yeux. Trois danses plus tard, avec deux types différents, elle est finalement venue à ma table. Alors qu’elle s’asseyait, la robe s’est relevée, donnant à tout le monde un aperçu de ses longues jambes sexy et de ses bas. Elle croise toujours ses jambes si sexy et balance sa jambe. C’est comme un signe qui dit : je suis excitée et j’ai besoin d’être baisée. Bientôt, un autre gars s’est approché et lui a demandé de danser. Avant que je puisse dire quoi que ce soit, elle était partie. Dès que la chanson s’est terminée, je l’ai vu lui donner un baiser sur la piste de danse. Elle n’a pas protesté, en fait elle l’a tiré en arrière pour lui en donner un autre. En retournant à la table, j’ai réalisé à quel point ce type était sexy. Sa chemise était à moitié déboutonnée, surtout par mes femmes. Six abdos, bronzé, et avec une barbichette qu’elle adore. Quelque chose que je n’ai jamais pu faire pousser. Elle m’a dit qu’il s’appelait Rick, et qu’elle le trouvait super sexy. « Chérie, commande-nous un verre, je vais dans la chambre de la petite fille. » Quand elle est partie, j’ai su que c’était mon signal pour dire à Rick que je voulais qu’il baise ma femme. On a inventé cette petite histoire, que j’ai un dos très mal en point et que je ne peux pas la baiser comme elle doit l’être. Alors de temps en temps, nous sortons et nous trouvons quelqu’un qu’elle a aussi attiré et nous l’invitons à revenir chez nous pour la baiser, tant que je peux regarder. Je ne participerai pas, je me contenterai de regarder. C’est juste pour me torturer que je regarde un autre homme baiser ma femme devant moi. Il ne sait pas qu’il pense juste qu’il va baiser ma femme devant moi et c’est tout. Alors quand ma femme est revenue des toilettes, elle m’a regardé droit dans les yeux et m’a demandé si nous avions un gagnant ou non. Jamais nous n’avons eu un homme qui a refusé l’offre de baiser ma femme. Je le ferais si j’étais à sa place. Tout ce que j’ai pu dire, c’est « Oui, ma chère ». Donc après avoir bu plus de verres et dansé plus tard, je suis rentré seul à la maison dans notre voiture, avec ma femme dans celle de Rick. Elle m’a dit qu’elle ne voulait pas qu’il se perde. Mais je sais qu’elle joue avec sa bite jusqu’à notre maison. Une fois que nous sommes rentrés, je dois leur offrir à boire. Le temps que je prépare la boisson, ils étaient déjà sur le canapé en train de s’embrasser. Ses mains étaient à l’intérieur de son soutien-gorge et lui servaient de ventouses sous sa robe. Après que j’ai servi les boissons, ma femme m’a dit d’aller préparer la chambre. C’est ma file d’attente pour aller dans la chambre et m’attacher sur la chaise dans le coin de la pièce. Je m’excuse, puis je monte dans la chambre et je me déshabille jusqu’à ma ceinture de chasteté. Puis je m’installe sur la solide chaise en bois dans le coin de la pièce. Il y a des poignets et des menottes de sécurité pour mes deux chevilles et mes deux poignets. J’ai verrouillé les menottes autour de mes chevilles et d’un bras, puis j’ai attendu que ma femme et son nouvel ami viennent se coucher. J’ai été là à les attendre bien trop longtemps. Je m’efforçais d’entendre des voix. Finalement, j’entends ma femme glousser lorsque la porte s’ouvre et je le vois la porter dans la chambre. Il la dépose sur le lit, et il me remarque dans le fauteuil. Elle lui dit ensuite que c’est tout à fait correct et qu’elle veillera à ce que je n’intervienne pas. Ma femme laisse Rick avec un baiser et s’approche de moi, en me passant la dernière manchette autour du poignet libre. Elle a attrapé notre collier en acier. Cette action me coupe toujours le souffle. Vous voyez, ce n’est que si mon col est verrouillé qu’il y a une chance que la ceinture soit déverrouillée. Soit le col est verrouillé, soit la ceinture est verrouillée, de cette façon, elle est sûre de pouvoir remettre la ceinture sans trop se plaindre. Une fois, je refusais de remettre la ceinture, alors elle m’a dit de porter le collier au travail le lundi. Merde. J’ai remis la ceinture. Alors qu’elle verrouillait le collier autour de mon cou, j’ai entendu ce clic familier, qui me rappelle à chaque fois qu’elle a le contrôle. Puis elle verrouille le collier sur le haut de la chaise, donc je n’ai pas d’autre choix que de la regarder avec lui. Un baiser sur mes lèvres, je jure que je pouvais le sentir. Elle revient lentement vers Rick, se pavanant comme un mannequin. Elle tirait sur sa robe de cette façon et de celle-là, lui faisant montrer plus de peau à chaque mouvement. « Tu vois, je t’avais dit qu’il ne se mettrait pas en travers de nos ébats amoureux. » Puis la partie de ce jeu qui me rend folle. Elle commence ce strip-tease sexy qu’elle ne faisait que pour moi, il y a tellement longtemps, en m’enfermant dans sa toile. Une fois qu’elle est en soutien-gorge, en bas et en talons, elle tourne toute son attention vers lui. Elle lui enlève son tee-shirt, embrassant chaque centimètre de peau nouvellement exposée. Ensuite, son pantalon, et enfin les sous-vêtements. Oh, sa bite sort comme un cric dans la boîte. Elle laisse échapper un petit cri de joie. Ça doit être 8″ et aussi épais que son poignet. Ma femme se met à genoux et s’empare des morceaux de viande qu’elle a conquis. Elle me regarde d’abord, se lèche les lèvres, puis se retourne vers l’énorme bite de Rick. D’un seul geste, je la vois enfouir son nez dans ses poils pubiens. Ses joues gonflent à l’intrusion massive. La tête de Rick recule, il n’arrive pas à croire qu’elle l’ait trouvé. Sa bite sort de sa bouche avec un grand bruit. Ma femme me regarde avec un sourire de chat de Chester. Je suis si dur dans ma prison d’acier que j’ai peur qu’elle se brise, mon pénis en l’occurrence. Je recommence à sucer la bite de Rick et je m’arrête seulement pour prendre une balle dans sa bouche, puis l’autre. Rick a la main à l’arrière de ses cheveux roux, empêtrée entre ses doigts, et il tire sa tête plus loin sur son manche à chaque coup. Bientôt, Rick a dépassé le point de non-retour et dit à ma femme qu’il va jouir. Elle recule en tenant sa tête de bite à l’ouverture de sa bouche et alimente le reste de la tige jusqu’à ce qu’il lui fasse gicler son sperme chaud dans sa bouche. Ce n’est que lorsqu’elle est sûre qu’il a fini de jouir qu’elle éloigne sa bouche de sa bite. Ma femme se lève et s’avance vers moi, m’embrasse et transfère tout le sperme de Rick dans ma bouche. Elle continue à m’embrasser jusqu’à ce que j’avale. Puis elle fait tourbillonner sa langue dans ma bouche, juste pour s’assurer que j’ai bien goûté tout son sperme. Après avoir vu ma femme me donner son sperme, tout en remuant son cul sexy sur Rick, il recommence à bander. Ma femme me dit : « Prête pour le deuxième round ». Elle recommence à sucer la bite de Rick, jusqu’à ce qu’il soit à nouveau dur. Elle monte sur le lit et chevauche sa bite. Elle la fait glisser lentement en elle jusqu’à ce qu’elle touche le fond. Un petit gémissement sort de sa gorge. Je sais que je ne l’ai jamais pénétrée aussi profondément. Bientôt, ils ont un rythme parfait et elle rebondit du bout à la base de sa bite en l’enterrant jusqu’à ses couilles, profondément à l’intérieur d’elle. Je vois que ses fesses serrées frémissent à chaque poussée et que ses seins rebondissent de manière très sexy. Rick a levé la main et lui donne la poitrine en pinçant les mamelons. Elle jette sa tête d’un côté à l’autre et martèle sa poitrine avec ses deux mains. Puis le, oh oui, c’est ça, juste là, oui, oui, Yessss, YEESSSSSSSS !!! Je vois ma femme jouir en montant sur la bite d’un autre homme. Je le regarde se cramponner et pomper son sperme au plus profond d’elle. Elle pose sa tête sur sa poitrine mais laisse sa bite dans son tunnel amoureux. Après ce qui semble être une éternité, elle se lève et tire lentement sur la bite de Rick. Elle l’embrasse et lui dit à quel point il est bon pour la baise. Puis elle lui demande s’il a un autre chargement pour elle. Elle lui dit qu’elle n’a pas été baisée comme ça depuis des années et que son cul ne fait que crier pour attirer l’attention. Il n’y a pas un gars qui va refuser de baiser une fille, surtout le cul de mes belles femmes. Des chansons ont été écrites sur son « cul en forme de coeur ». Je peux voir la bite de Rick devenir dure rien qu’en l’entendant lui offrir. Elle s’est penchée sur la table de nuit et a sorti le lubrifiant, en a fait gicler sur sa bite et a commencé à le caresser. Dès que c’est à nouveau dur, elle se met du lubrifiant sur la paume de la main et l’enduit sur son anis. Elle se retourne sur le lit pour me regarder droit dans les yeux et grimpe sur les quatre. « Rick, baise mon cul pour que je te sente dans la semaine prochaine. » Rick saute derrière elle et guide sa bite dans son cul. Il essaie d’être le gentleman, se glissant lentement en elle. Elle n’a rien de tout ça. En me regardant dans les yeux, elle le repousse en lui enfonçant ses couilles au fond de son cul. « Donne-moi tout ce que t’as, cow-boy. Cette pouliche a besoin d’être brisée. » Ma femme dit ça à Rick en me regardant tout le temps. Mon Dieu, ma bite est prête à éclater. Je peux sentir Rick lui pomper le derrière de mon emprisonnement. Ma femme se mord la lèvre inférieure et rebondit pour répondre à chaque poussée. Rick commence à donner la fessée à ma femme et c’est tout ce dont elle a besoin pour passer au dessus. Elle commence à serrer la bite de Rick avec les muscles de son cul. C’est trop pour un homme et Rick commence à tirer son troisième coup dans le cul de ma femme. Pendant tout ce temps, elle me regardait en sachant qu’elle me rendait fou. Dès que Rick a fini de jouir, il se ramollit et glisse hors de ma femme. Elle se tourne vers lui et lui dit à quel point il était génial. Néanmoins, elle en a fini avec lui et il est temps pour lui de partir, tout de suite. « Quelle salope, dit Rick. » Il n’arrive pas à croire qu’elle soit aussi froide. Il s’habille et sort en quelques minutes, sans même un baiser de bonne nuit. Ma femme s’approche de moi et me dit que j’ai bien fait. Détachant les menottes de mes poignets et de mes chevilles, elle me dit de préparer le lit. Je sors les tiges d’acier de sous le lit et les attache à la tête de lit. Je pose ma tête dans le support et j’attends. Ma femme verrouille un poignet, puis fait le tour du lit et verrouille l’autre. Enfin, le collier est verrouillé. Elle me caresse la tête en me disant que j’ai bien réussi, et que je suis très près d’atteindre l’orgasme. Elle retire la capuche de la commode et la serre sur mes yeux et mon nez. Laissant ma bouche exposée. Elle me quitte et sort de la pièce. Je ne sais jamais si elle va revenir ce soir ou me laisser à mes pensées jusqu’au matin. Je n’ai pas le choix en la matière. Bientôt, je la sens posée sur le lit. Je la sens jouer avec la ceinture de chasteté. Est-ce que ce soir est la nuit, ou juste une autre de ses méchantes nuits de taquinerie ? La ceinture se détache et un gant de toilette chaud frotte « sa bite » que je dois retenir par tous les moyens. Je ne veux pas que cela s’arrête de sitôt. Alors qu’elle a fini de me nettoyer, je la sens monter dans le lit. Bientôt, je sens qu’elle se pose sur mes lèvres, je peux sentir leur jus combiné pendant qu’elle se recule, me dit de lécher. Je n’ai pas le choix, alors je lèche et je le fais jusqu’à ce qu’elle soit satisfaite que j’ai nettoyé tout son sperme de sa chatte. Elle se lève et me dit d’ouvrir grand. Je sais qu’elle va faire boule de neige en me faisant avaler le sperme de Rick par son cul. Elle commence lentement à me caresser en me disant combien elle m’aime. Que je dois accepter ses offrandes, sinon je n’aurai pas mes orgasmes. Je lâche et la première boule de neige frappe l’arrière de ma langue. J’avale et je m’ouvre à nouveau en grand. Je ne vois rien à cause du capuchon, mais je peux presque voir la flaque de sperme qui s’écoule de son cul, ma bite est aussi dure que jamais. J’aimerais pouvoir la toucher, ou même la voir. Je n’ai pas eu le plaisir de le faire depuis trois longues années. Plop, plus de sperme tombe dans ma bouche, elle ramène son cul jusqu’à mes lèvres. Je sais que je dois aspirer le reste et lui enfoncer ma langue aussi loin que possible. Pendant que je baigne sa langue dans son cul, elle enroule un lacet de cuir autour de mon pénis et de mes couilles, le resserre jusqu’à ce que je gémisse à l’intérieur de son cul. Quelques boucles de plus et elle fait en sorte que les deux boules se resserrent l’une sur l’autre et mon pénis devient violet à cause de la tension. « Eh bien, esclave. Tu as mérité ta libération. J’ai décidé que je veux plus de bite dans mon cul, alors c’est ta nuit de chance. » Elle s’est retournée sur le lit et se tient au-dessus de mon pénis, dont la tête touche juste son bourgeon. « À qui appartiens-tu aussi, esclave ? À qui appartient ton pénis et son plaisir ? » « Toi, Maîtresse, seulement toi !!! » « C’est vrai, ton pénis est ma bite, et seulement la mienne. Maintenant, profite de ce plaisir de mon cul. Et si j’étais toi, je me retiendrais aussi longtemps que tu le peux. La prochaine fois que tu jouiras, ce ne sera peut-être pas aussi facile que celle-là. » Lentement, elle s’abaisse sur mon pénis. Avec le cordon de cuir qui se coupe dans la chair, c’est un plaisir et une douleur en même temps. Bientôt je sens ses joues de cul toucher mes couilles, ahh la chaleur. Puis elle continue à descendre, en exerçant une pression qui n’est pas très agréable sur les couilles attachées. Puis elle se relève tout aussi lentement et quand elle est en haut, elle s’arrête. « Rappelle-toi esclave, tu ne jouis que quand je te le dis aussi. Ou tu me devras tes couilles. » Avec ça, elle descend vers mes couilles, les écrasant à nouveau. Le tour commence. A chaque descente, elle écrase mes couilles attachées avec plus de pression. La douleur est presque plus forte que ce que je peux supporter. Elle le veut ainsi, et mon plaisir vient toujours avec la douleur. Elle dit que je m’en souviens mieux comme ça. De haut en bas, elle continue à rebondir, en aplatissant mes couilles à chaque fois. Je suis en train de mourir, je veux jouir, je veux qu’elle arrête. Mais j’ai besoin de jouir ! « OK Esclave, dis-moi encore une fois combien tu aimes que je te fasse ça et dès que tu m’auras convaincu, je te laisserai jouir. » « Oui Maîtresse, j’aime être ton esclave personnelle, à ta disposition. Je ferai tout ce que tu me demanderas ou me diras aussi, mais laisse-moi jouir maintenant ! » « Tu es sûr que tu ne voudrais pas t’arrêter maintenant et attendre la prochaine fois pour jouir. Tu sais, garder ton sperme pour moi me rend très heureux. » « Pas de Maîtresse, s’il vous plaît Maîtresse, maintenant Maîtresse. J’ai l’impression que je vais éclater. » « Ok Esclave, laisse-moi y réfléchir encore une minute ou deux. » Je meurs avec elle qui rebondit sur mon pénis, mes couilles s’aplatissant à chaque coup. « Maintenant, Esclave, éjacule, remplis mon cul de ton sperme. » Je n’attends pas qu’elle change d’avis et qu’elle tire sur ce qui ressemble à un litre de sperme au fond d’elle. Elle pousse vers le bas avec tout son poids sur mes couilles. Je peux les sentir pomper le sperme en elle. Dès que j’ai fini de jouir, elle s’arrête et se retourne sur le lit, me frappe sur la bouche et me dit de me rouvrir. J’ai failli me noyer avec le premier paquet de sperme qui a coulé dans ma bouche. Dès que j’en salive un, puis un autre et un autre. Puis elle se pose sur ma bouche et prend la serviette chaude et nettoie à nouveau mon pénis. J’ai l’impression d’être au paradis. Elle me dit que j’ai fait un si bon travail aujourd’hui, que j’ai jusqu’à demain matin avant que la ceinture ne soit à nouveau verrouillée. « Bonne nuit et beaux rêves. » Elle me laisse enfermé dans le lit avec la capuche et l’odeur et le goût du sperme dans la langue et le nez. Elle se rend au lit d’invité pour dormir le reste de la nuit et je reste allongé en me demandant ce que je vais bien pouvoir faire pour mériter mon prochain orgasme.
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cucky90
Une bien belle histoire
J'aime 28/07/26
Week end de féminisation soumission Ce vendredi soir ils étaient rentré de bonne heure, ils avaient mangé tôt et léger. Personnes à recevoir à la maison ce week end et ils n étaient qu’à deux. Alors, Elle avait accepté ce qu il espérait depuis si longtemps: Un week end rien à eux où elle jouerait la maîtresse exigeante et lui l esclave soumis et obéissant. Après avoir terminé son verre de vin elle lui annonça … « A toi de ranger la cuisine, ensuite, montes te préparer comme décris dans ton fameux scénario… » Il s exécute et monte ensuite se préparer. Après une vingtaine de minute, il l appelle et la prévient qu il a allumé le chauffage de la salle de bain. Elle monte et rentre directement dans la salle de bain où elle se déshabille et jete ses vêtements par terre. Elle déteste ça …mais elle laissera tout ça là, et son esclave pour le week end devra ranger tout ce qu’elle met en désordre pour elle. C est le jeu après tout… autant en profiter. Elle se glisse dans la douche et traîne sous le jet chaud. Juste ce qu il lui fallait pour se relaxer. Elle prend son temps et va ensuite s habiller… elle a longtemps hésité pour les vêtements. Ensuite un nouveau passage à la salle de bain où elle prend le temps de se maquiller pour la circonstances et retour dans la chambre pour un dernier check… Elle se regarde dans la glace. Ce maquillage est vraiment provocant jamais elle n oserait sortir comme ça… mais elle se sent vraiment belle et désirable. Si elle était un homme, elle se ferait l’amour, et d ailleur, c est un peu ce qu elle va faire ce soir! Elle a un superbe soutien gorge qui met ses seins en valeur et les maintien bien en place au cœur de ce petit chemisier blanc fort échancré et assez transparent, une jupe de cuir noir outrageusement courte. Des bas qui lui arrive bien en haut des cuisses et de couleur chair comme il aime bien - alors qu elle déteste… - mais bon c est lui qu’elle veut rendre fou ce soir… Néanmoins, en observant ses jambes, elle se trouve belle, elle est satisfaite et se pince les lèvres par anticipation. Évidemment elle a prit ses plus beaux talons mais elle les mettra en bas … elle souhaite descendre sans faire de bruit pour le surprendre. Lui est déjà prêt, il est déjà dans sa « tenue » et il a descendu les ustensiles qu elle lui a recommandé de prendre, Il ne sait pas que dans la chambre elle en a pris d’autres encore pour s’amuser un peu plus avec lui. Il souhaitait une session un peu plus intense et une maitresse stricte pour 48 h. Cette fois, il ne va pas être déçu! il l’attend devant la table du salon agenouillé sur un tapis doublé d’une couverture afin de ne pas avoir trop mal aux genoux. Il porte des bas noirs dont la douceur décuplent toujours son excitation et lui font tant de frissons lorsqu elle le caresse. Au cou, le colier de cuir qui tient les pinces qui lui torturerons tout à l’heure les tétons. Les menottes de cuirs aux poignets sont bien fermées et avec de petits cadenas impossible de les retirer Aux pieds aussi les menottes de cuir bouclées et attachées à une barre afin qu il garde les jambes suffisamment écartées. Dans cette position il est très exposé et avec le fin string noir qu il porte, et ses jambes si savamment écartées,impossible de ne pas voir qu il porte sa cage de chasteté. Il la porte depuis bientôt presque 3 jours, elle lui avait ordonné de la mettre et de lui remettre les clés lorsqu’ils avaient convenu que ce week end. Elle serait pendant 48h sa maîtresse . Pas de retour en arrière et elle aurait son contrôle total. Et à présent, son membre emprisonné envoie des dizaines de papillons dans son ventre à chaque instant. Ses mains attendent jointes dans son dos et sur la table de salon il y a divers cordages entraves et cadenas qu elle utilisera sûrement. Elle lui a ordonné de se bander les yeux et de l attendre. Et c est ce qu il fait depuis presque une heure. Elle avait prit son temps et s était beaucoup observée dans la glace avant de descendre. Juste avant de s emparer de ses hauts talons, elle avait vaporisé un tout petit peu de son parfum le plus suave dans son cou. Elle descend à pas de louve… arrivée en bas, elle enfile discrètement ses talonts hauts et rentre brusquement et très sûre d elle dans la pièce où il l attend patiemment. Le claquement de ses talonts le fait sursauter et ça l amuse… « Je n ai pas été trop longue j espère »… Sans attendre sa réponse elle ajoute… « tu ne devrais pas regretter d avoir attendu mon chéri… » Elle passe directement derrière lui en s emparant de liasses de cordes avec lesquels elle entreprend de l’attacher plus encore. Elle commence par ses mains derrière son dos, pour commencer, elle attache les menottes avec un cadenas. La corde, elle l attache en croix ou plutôt en 8 dans son dos, croisée aux épaules. Enfin avec le reste de corde elle y rattache les mains via le cadena afin de limiter ses mouvements et laisser ses mains bien au dessus de ses fesses. Ce sera très important pour plus tard. Elle fait aussi en sorte de mettre les noeuds hors de portée de ses doigts. Le voilà bien fagoté son prisonnier! « mmmm …essaies de te libérer … » Il essaie un moment et lui répond : « Non, je crois que cette fois tu as fait du bon boulot mon cœur » « Maitresse ! Reprend elle » Elle ricane et en retournant s assoir vers le divan, elles s empare des quelques accessoires supplémentaires qu elle a descendu comme le bâillon-anneau qu’elle dépose sur l’accoudoir. Elle s’installe de manière très sexy, les jambes croisées dans le divan et lui ordonne de s’approcher. « Te voilà prit au piège mon chéri … qu en dis tu? » Sans prêter attention à ce qu il n ose de toute façon pas répondre, elle lui découvre les yeux et se repositionne élégamment dans le fauteuil… le temps que ses yeux se réhabituent à la lumière, il est déjà tout en extase devant sa très ravissante femme. « Ca te plaît mon cœur? » Alors qu il soupire de plaisir en l observant, elle se caresse les cuisses, les jambes et la poitrine. Elle le regarde se délecter du spectacle et elle voit bien que cela lui fait pas mal d effet… Elle se penche lentement vers lui, le regarde dans les yeux, enveloppe langoureusement la cage de chasteté dans la paume de sa main et lui dit doucement au creux de l oreille « tss tss tss, inutile de lutter… il s agit de mon plaisir et rien que le mien mon petit esclave chéri ! … et cette cage est là pour te le rappeler et t aider à te concentrer …. N est ce pas?…» Elle caresse lentement mais sûrement, elle fait en sorte de l exciter au maximum… Ensuite après les avoir masser et caresser afin de les durcir, Elle applique alors les pinces sur ses tétons. Il pousse un léger mais long gémissement. Elle se replace au fond du fauteuil et lève une de ses chaussures à hauteur de son visage. « tu aimes mes hauts talons darling? » Il hoche la tête « Alors …embrasses-les! » Il commence à donner des baisers à sa chaussure et à ses pieds après quelques secondes il arrête. « Continues! …Mieux que ça! » Il recommence et embrasse de plus belle. Alors qu il remonte vers ses chevilles, elle l interrompt. « Les pieds!» Il obéit, redescend, embrasse le pied, la chaussure … ensuite, pour la défier, il prend en bouche le talon et commence à le sucer doucement. « …eh bien…tu me provoques? Bien ça!… on verra tout à l heure si tu fais aussi bien? petit dépravé » Elle lui offre son autre chaussure et il recommence le même petit cérémonial. Elle l observe avec son petit sourire en coin. Elle lève ses pieds plus haut, il lui faut se dresser haut pour l atteindre du bout des lèvres. Il est totalement à sa merci, a l instant, il ferait n importe quoi pour elle si elle lui demandait. Lorsqu elle repose ses pieds au sol, il s approche d elle…Elle aussi s’approche et l’embrasse tendrement sur la bouche et lui donne quelques baisers langoureux. Tout en l embrassant, elle lui demande doucement d’ouvrir grand la bouche et elle applique rapidement le bâillon anneau dans sa bouche et le lace fermement derrière son cou. Ensuite, elle replace le bandeau devant ses yeux alors qu il commence à se plaindre. Elle passe 1 ou 2 doigt dans sa bouche, pour jouer…instinctivement. Il essaie de les lêcher… « voilà, maintenant que tu as vu comme je suis belle et sexy, restes là …sur ton tapis et essaies… de te souvenir de ta maîtresse, je vais regarder un peu la télé…. ….Chuuut… en silence! » Elle s installe confortablementet ajoute pour se moquer le lui: « Restes là, ne pars pas, j aurais sûrement besoin de toi… plus tard… » Après quelque minutes à zapper entre les chaînes, elle ôte doucement ses escarpins et s installe de manière à pouvoir l’atteindre de ses pieds. Elle commence à faire lentement courir ses pieds couverts de nylon le long de ses jambes, de ses bras, de son ventre et son torse. Elle les fait passer aussi sur son visage, ses cheveux, et joue à le laisser essayer les lécher le bout de ses orteils à travers son bâillon. Ensuite elle redescend le long de son ventre pour aller doucement asticoter son sexe encagé qui n espérait que ça. Il gémit de plaisir et lutte doucement contre ses liens. Il est proche de l ébullition. Elle arrête et recommence plusieurs fois ce petit jeu entre quelques séances de zapping. Peut être qu elle trouvera quelques choses d intéressant … Par moment, elle le sent caresser sa jambe avec son sexe encagé. Un va et vient discret un peu,comme si il essayait de faire l amour à sa jambes, maladroitement, désespérément… Le pauvre, Il en tremble de plaisir et un peu de bave dégouline sur son torse. Près d une demi heure a passé et elle commence à se lasser de ce petit jeu excitant, mais justement; pas assez pour elle. Elle se lève et s empare de la cravache qu elle avait dissimulée dans les cousins du fauteuil et elle lui tapote les fesses en lui ordonnant de se pencher et de poser son torse sur le fauteuil. Alors qu il se penche, en équilibre précaire, il comprend que dans cette position, elle fera ce qu elle veut de lui. Alors Il montre un peu de réticences et tente de se redresser mais… pas de chance pour lui ! …avec le bout de son pied elle relève subitement la barre entre ses chevilles et avec ses mains attachées haut dans son dos, il ne peut résister. Son torse s abat sur le siège du fauteuil. Il se plaint car les pinces qui enserrent ses tétons sont alors brutalement comprimées! -clac- La cravache tombe sèchement sur l’une de ses fesses alors qu il se débat inutilement et essaie à nouveau de se relever. Elle pose son pied sur le bas de son dos. Il reste dès lors coincé sur le fauteuil et se plaint bruyamment. « Mais ET ALORS? Aurais tu essayé de te relever!? Saches que cette résistance te coûtera une punition … Comptes avec moi !vilain chéri. » Clac! Le premier coup n est pas très fort mais il en est surpris, il pousse un grognement rauque. « Allons! comptes! » CLAC, le deuxième est plus sérieux sur l autre fesse, il prononce un gémissement qu elle accepte de prendre pour un « 1 » « vooiilah… mais tu te trompes! C était 1! Bien mon chéri, recommençons et toi continue de compter » Clac, CLAC… clac… les coups tombent sur une fesse puis l autres, parfois deux fois la même, parfois 3, des frappes appuiées et d autre plus légères, Il se débat un peu, ses mains attachées tentent de recouvrir la chair de ses fesses …en vain… « le pauvre » se dit elle en souriant. Elle n écoute même plus les chiffres incompréhensibles qu il essaie de prononcer dans des cris étouffés… elle se concentre sur les coups qu elle porte aux fesses de son chéri, pas trop fort mais assez pour le faire crier. Ca l’excite vraiment, Elle sent monter le désir en elle. Ses cris lui font un peu de l effet. Elle s arrête pour se pencher sur lui et caresser tendrement ses fesses rosées… Au moment où sa main touche ses fesses, il a un sursaut comme si il s attendait à un coup de la cravache. Il se met à gémir frénétiquement de plaisir… elle appuie d une main son torse sur le fauteuil et de l autre elle prend la cage en mains…par derrière lui entre ses jambes… elle caresse son sexe lentement travers le tissus et la cage de chasteté… et la petite zone sensible derrière qui lui fait tant d’effet . Il émet un râle désespéré. Elle sent à quel point elle a le pouvoir sur lui . Et Cela l exite terriblement elle aussi. « Mmmmhhhh mon pauvre chéri…. Quelle vilaine maîtresse je suis n est ce pas ? Et cette cage… Mmmm…. Elle est si efficace et serrée … -Clac sur une fesse- Allons….Maintenant remets toi à genoux! » Elle lui enlève à nouveau le bandeau et elle repasse devant lui. Elle remonte doucement sa jupe de cuir noir. Il remarque alors qu elle ne porte rien en dessous et il respire encore plus fort. « suuurpriiise! J ai bien mérité une récompense non? » elle s assied devant lui, sur le rebord du divan et se laisse tomber dans les cousins… « A ton tour de me donner du plaisir … et… si tu t’y prends vraiment bien, peut être que je t ôterais ce bâillon… mmmm…. Mais en attendant, appliques toi! … Sinon…» Elle dresse devant son visage la cravache, il plonge alors sa tête entre les jambes de sa maîtresse et commence à la lécher avec passion… « doucement! doucement…. nous avons tout notre temps …» …clac. « DOU-Ce-MENT ! »…. CLAC! Alors qu il s applique à lui donner du plaisir, elle l observe se tortiller et lutter contre ses entraves pour être plus proche d elle, et la caresser du mieux qu il peut de sa langue… pour l aider elle s avance un peu, pour le frustrer, elle recule ses hanches … avec la cravache, elle joue avec les pinces de ses tétons, soit pour le torturer ou pour l encourager. Elle fait passer ses mains dans ses cheveux et parfois les agrippent comme pour mieux enfouir son visage dans son entre- jambes. Elle le caresse avec ses pieds … ses cuisses et son entre-jambe. De temps en temps elle laisse retomber la cravache sur ses fesses. Le pauvre fait tout ce qu il peut avec sa langue… Soudain elle l attrape par les cheveux et le redresse un peu pour passer ses mains derrières sa tête pour détacher le bâillon. Avec cet anneau qui maintenait sa bouche bien ouverte, Il a un peu bavé… « Regardes moi ça, tu ne sais pas te tenir! » Il baisse les yeux et rougit alors Qu elle passe sur sa bouche un mouchoir. Elle le jète négligemment par terre. Ca aussi, ce sera à son esclave de le ranger demain. En le regardant droit dans les yeux elle retire très doucement la pince d un de ses tétons et commence à le caresser doucement. Il se pinces les lèvres pour ne pas crier… Elle lui ordonne : “Dis moi que tu m aime!…” Il lui obéit alors qu elle ôte la deuxième pince et qu il se tortille dans ses liens. Après quelques secondes elle se laisse à nouveau tomber dans le fauteuil et lui dit: « Maintenant…. Fais moi jouir esclave! » Il replonge son visage dans ses cuisses et recommence où il’s était arreté. Contrairement à ce qu elle attendait, Il s applique et le fait très doucement. Il l embrasse partout patiemment, Il est doux et tendre et maintenant qu il peut la prendre à pleine bouche, il utilise sa langue experte pour la lècher lentement et tendrement. Le haut puis le bas, lentement du bout de la langue, concentré sur son point crucial, l’embrasser et le sucer … sans relâche, attentif à ne pas aller trop vite mais sans lâcher le rythme et construire lentement mais sûrement l orgasme de celle qu il aime et vénère complètement. En ce moment précis, il lui appartient totalement. Il est à elle! et malgré toutes ses entraves, il se sent totalement libéré. Cela dure un peu moins d une dizaine de minutes avant qu elle n explose avec ses jambes enroulées autour de son cou. Lui aussi a presque l impression de jouir en cœur avec elle. Comme elle, il frissonne, tremble, se cambre et se sent presque s évanouir de plaisir. Elle retombe exténuée dans le fauteuil et se remet doucement de ses émotions. Elle se recroqueville dans le fauteuil en chuchotant son plaisir et en se lovant dans une couverture. Lui de son côté, s est remis à genou et reprends son souffle. Comme elle s est assoupie en un instant, il se couche comme il le peut sur le tapis, attaché inconfortablement et son sexe dans sa cage prêt à exploser…. Lui aussi a besoin de souffler. Plus tard, lorsqu elle reprend ses esprits, c est lui qui s’est endormi à même le tapis. Il dort “franc somme” comme elle dit. Elle pense un instant attacher la barre de ses pieds avec une corde jusqu’à ses poignets et le coincer dans une position dont il ne pourrait s’échapper pour le laisser et l abandonner là cette nuit… Elle n a plus le temps d hésiter car il se réveille doucement et lui demande : « C était bon ma chérie? » Elle se redresse doucement, elle s étire et remets élégamment ses vêtements en place… « Mmmm, ouiii, et toi? » Alors qu il tente de se remettre à genoux il lui répond « oh oui, j ai adoré merci … j ai envie de te faire l amour maintenant… » Elle ne relève pas… Elle se lève et passe derrière lui elle détache la barre de ses pieds et annonce « Nous verrons! JE commande! tu dois rester sage… tu n es pas au bout de tes peines mon cher » Ensuite elle défait le cadenas pour faire passer ses mains devant, et les attachent à nouveau au cordes de son torse avec le même cadena … “ montons! Allé…” Il monte et elle le suit sans parler Arrivé à la chambre, elle l assied sur le lit en le poussant un peu. Attaché comme l est, il n a guerre le choix et tombe assis sur le lit. Elle aime comme il lui est presque impossible de lui résister lorsqu il est entravé comme ça. Elle a le contrôle , il ne peut empêcher sa volonté…. Elle domine vraiment. Elle lui donne un peu d eau en tenant la bouteille,devant sa bouche Cela n a l air de rien mais ce geste lui démontre combien “son homme” est dépendant d elle pour la moindre chose. Elle s agenouille et s empare d un cadena et l attache aux menottes de ses chevilles. « maintenant, couches toi! et dors un peu! » Il lui obéit, un peu frustré sachant que jouir ne serait pas pour ce soir… La nuit allait être longue attaché de la sorte, couché dans ce grand lit. Elle se déshabille lentement et se glisse dans les draps, éteint la lumière et comme pour le torturer un peu plus, elle commence á le caresser doucement sur le lit en ajoutant… « ah oui… si tu veux les clefs des cadenas elles sont en bas hein chéri… » De sa main et du bout des doigts elle caresse ses fesses, ses cuisses… Après quelques minutes,il gigote et est de nouveau chaud comme la braise, elle se retourna doucement et souffla: « MMNHUÎ! …tem mon cœur” Elle s endormait toujours si facilement…. Une très longue nuit… l attendait! Lorsqu il la réveillait en bougeant dans le lit à la recherche d une position confortable, elle recommençait à le caresser lentement pour le torturer l exciter et se venger. Et si c est elle qui se réveillait alors que lui avait enfin trouvé le sommeil, elle le caressait à nouveau jusqu á ce qu il se réveille… frustré, attaché, à sa merci …. Le lendemain Ils s étaient finalement tous deux endormis profondément. Lorsqu elle se réveilla en premier elle prit le temps de s étirer. Ensuite du bout des doigts elle recommençait à le caresser lentement. Ses fesses, ses cuisses, ses hanches et partout où elle le souhaitait. Doucement, il se réveille. Il reprend lentement conscience alors qu elle accentue ses caresses. Il se reveille enfin complètement en réalisant qu il est encore attaché. Il soupire longuement. CLAC ! Du plat de la main sur ses fesses… Elle lui jette les clés du cadenas de ses menottes et lui lance… « je veux bien mon p’tit déjeuner au lit mon chéri ! » Donc.. elle avait monté les clés… mais seulement celles des gros cadenas pour les menottes de ses mains et de ses pieds. Il lui demande où sont les autres et elle lui répond : « Tu n as pas besoin des autres clés… je n en ai pas fini avec toi mon petit allé Hop hop …mon petit déjeuner! J attends mon chéri… » « D accord… » lui dit il en passant un peignoir… « Maitresse! Réplique t elle sèchement!… » Il est surpris et répété alors « d accord maitress
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noname
tres bien ecrit .. je m'y suis vu
J'aime 28/07/26
Reidumond
Le défit Une aventure qui nous est arrivée il y a quelques mois. Après un weekend en amoureux au cap d’agde ou Madame c’est amusé à me dominer car comme vous l’avez déjà deviné au travers de nos aventures. J’ai été traité comme une petite soumise tout le weekend en permanence et tenue de femme ou de soubrette, seulement de nos sorties en ville ou je devais porter un pantalon de femme et un blouson d’homme, malgré cela on voyait bien les bas et les chaussures de femme plates qu’il laissait voir mes bas. Avant de partir Madame me passa la ceinture de chasteté qu’elle prend de plus en plus de plaisir à me mettre. Pendant le voyage elle me dit tu sais quand je vais t’enlever ta ceinture ? Non demain ? Oui pourquoi pas si tu me trouves une amante. Heu Oui tu as très bien compris je t’enlèverais lors que tu m’aura offert une femme comme je les aimes si elle est soumise cela sera encore mieux dit elle avec un grand sourire avant de m’embrasser de manière amoureuse. Dès notre arrivée à paris après une bonne nuit réparatrice juste avant d’aller travailler j’allais directement sur nos deux sites préférés et je commençais à écrire une annonce ou je précisais que j’étais un homme soumis engagé et que je devais trouver une femme lesbienne ou bi exclusivement pour jeux avec ma Maîtresse, relation suivie souhaitée et recherchée .... Pendant cinq jours rien pas un message d’une femme Seul deux couples bi dont monsieur est aussi soumis nous contactent. Le soir venu j’en discute avec maitresse Anne qui me dit que c’est pas ce qu’elle m’a demandé mais elle ne voit pas d’inconvénient de rencontrer un couple comme nous. Mais comme ce n’est pas ce qu’elle m’a demander je resterai donc avec ma ceinture de chasteté même si nous rencontrons un autre couple. Je comprends très vite que ce n’est pas comme cela que j’arriverais à quitter me prison. Reprenant ma recherche une femme près de chez nous me contacte et nous commençons à dialoguer tous les deux. Je précise la recherche de ma femme et je lui dis qu’elle recherche uniquement pour elle, que je suis soumis et que Maitresse Anne ne cherche qu’une femme uniquement pour elle et que je ne serais pas là ou seulement pour servir. Comme toujours je dois rencontrer la femme seul la première fois dans un bar puis l’emmener chez nous, et l’offrir à Madame. Le rendez vous est prévu le samedi suivant à 14h je sens la fin de mon emprisonnement proche, je dis à Maîtresse Anne que samedi j’ai rendez vous avec une femme pour elle, Maitresse me dit que si elle lui convient je serais peut être libéré. Le samedi à 13h je me prépare pour aller à mon rendez-vous quand Maitresse Anne rentre dans la salle de bain et me tend des bas et une guêpière, après avoir passé mes dessous je vais dans la chambre et je remarque qu’elle m’avait laissé une chemise d’homme mais un pantalon noire de femme. Une fois près j’embrasse ma maitresse et je lui dis que je l’appelle avant de revenir avec la femme. Je m’installe à la terrasse du bar comme prévue, après avoir commandé une bière je vois arrivée Sophie dans une tenue noire avec un manteau elle est vraiment très belle je suis sûr qu’elle plaira à Madame. Nous commençons par discuter de sa vision et de ses envies car évidemment je dois vérifier que cela sera compatible avec les envies et désirs de Maitresse Anne. J’avais reçu l’ordre de Madame de vérifier les dispositions, d’obéissances de Sophie. Après avoir fini nos verres je demande à Sophie si elle porte une culotte. -Oui. -Bien tu vas aux toilettes à ton retour tu me la donne et nous allons retrouver Maitresse. Sans rien dire elle se dirige vers les toilettes je la regarde avec bonheur dommage que je ne pourrais pas jouer avec elle, ma ceinture de chasteté me sert. Je profite du départ de Sophie pour téléphoner à Maîtresse, -Bonjour maitresse tout va bien j’ai envoyé Sophie ta future soumise au toilettes pour qu’elle enlève sa culotte et qu’elle l’a donne sur la table, elle est aussi belle que sur les photos et elle souhaite vraiment vous appartenir. -c’est bien qui sais tu vas pouvoir peut être quitter ta ceinture. - Elle revient tu veux lui parler ? - oui quand elle t’aura donné sa culotte elle doit la poser sur la table à coté de toi. Sophie s’assoie mais elle hésite à me donner sa culotte. Je garde le téléphone près de mon oreille - Alors Sophie et ta culotte ? Pose là à coté de mon verre. - Maîtresse elle vient de poser sa culotte à coté de mon verre, elle est mignonne avec ses petites rougeur sur les joues. - Vous voulez lui parler ? - oui passe la moi. Je tends le téléphone à Sophie - Bonjour Madame. - Bonjour Sophie, Fabrice m’a dit beaucoup de bien de toi. J’ai encore un petit défit pour toi et Fabrice avant que vous arriviez à la maison. Tu demandes à Fabrice de te donner son string et tu devras le mettre et lui devra mettre ta culotte. Je vous attends à la maison dans 30 minutes. Repasse moi Fabrice. Fabrice j’ai demander quelques choses à Sophie c’est son dernier défit avant que vous arriviez tous les deux dans 30 minutes et attention pas de retard. Il est 14h05 à 14h35 tu dois ouvrir la porte, et je vérifie ce dernier teste. - dépêches toi vous allez être en retard. Elle est vache car elle sais que le temps de prendre la voiture et d’arriver il nous faut déjà 25 à 30 minutes pour être devant la porte d’entrée de l’appartement. C’est sûr que nous allons être en retard surtout avec la nouvelle contrainte qu’elle a demandé à Sophie. Maitresse raccroche sans un autre. - Que dois je faire Sophie que Maîtresse Anne t’a demandé ? - tu dois mettre ma culotte et moi je dois mettre ton string. - viens vite au toilette avec moi que je te donne mon string et que je passe ta culotte on n’a pas de temps, c’est sûr on va être en retard. Je me lève et je tire Sophie par la main et je me dirige vers les toilettes, - tu sais je suis sûr qu’elle ta demandé ça pour nous mettre en retard alors ne traine pas sinon ça va me, nous couter cher à notre arrivée. Une fois rentré seul dans les toilettes je baisse mon pantalon et je change de culotte une fois sortie je tends mon string à Sophie qui la passe dans même rentrer dans les toilettes de femme. Je lui dit on y va sinon cela va nous couter cher, nous remontons les escaliers quand Sophie me dit mais j’avais pas remarqué, tu portes un pantalon de femme en plus, et tes bas se vois à la limites de ton pantalon un peu court. -heu oui ça fait plaisir à ma maitresse. Après avoir pris la voiture je dis à Sophie Tu sais on va surement arrivé avec un peu de retard cela risque de provoquer une punition, dés notre arrivée. Mais c’est pas grave tu aimes cela ? Quand c’est une maitresse qui me le fait j’adore, même si je préfère les caresses et les jeux entre femmes. Je gare la voiture, il est déjà 14H40 bon cela vas nous faire 10 minutes de retard A 14h46 j’ouvre la porte et je fais passer Sophie devant moi, et je remarques tout de suite Maîtresse en tenue en cuir courte, elle est vraiment sexy ma Maîtresse. - vous avez vu l’heure ? Il est 14H47 vous avez 12 minutes de retard j’arrondi cela à 15 minutes . Sophie c’est à cause de qui ce retard ? - j’attends une réponse -Il y avait du monde et nous n’avons pas trouvé facilement une place pour se garer. -heu oui maitresse. -Donc c’est la faute à pas de chance ? Très bien la punition sera donc la faute à pas de chance dit-elle en rigolant. Aller Sophie viens avec moi dans le salon, toi Fabrice tu nous sers une coupe de champagne dans le salon et tu peux prend un verre aussi. A mon retour les deux filles discutent, je sers les femmes et je m’assoie en face d’elle. Pendant qu’elles discutent je n’ose rien dire et je reste bien dans mon coin. Puis une fois que maitresse Anne a fini son verre elle me regarde et me dit déshabille toi et mon comment tu es belle et Sophie te regarde. Je me retrouve donc seulement vêtue de ma guêpière et de mes bas avec la culotte de Sophie. En lève moi cette culotte elle ne va pas du tout avec ton belle ensemble. J’hésite à baisser la culotte sachant que Sophie va voir ma ceinture de chasteté. Bien tu me fais perdre du temps j’ajoute 5 minutes à ton retard. Je baisse ma culotte et là je remarque un grand sourire qui commence à illuminer le visage de Sophie. Tu vois Sophie comme je te l’avais dit il ne risque pas de t’embêter avec son petit oiseau dans sa cage. Tu veux aller toucher ? Oui Maitresse j’en ai jamais vu, ni touché. Maitresse Anne me fait m’avancer près d’elles. Et dit à Sophie touche, regarde, joue avec si tu veux. Sophie regarde, soupèse, et pose des questions sur le temps que je la porte…` Maitresse Anne répond à toutes ses questions et n’oubliant pas de m’humilier en plus. Bon assez jouet avec le petit oiseau tu n’es pas venue pour cela, Mais avant vous savez que je vous dois une punition à tous les deux. Viens Sophie je vais te montrer quelque chose elle. Elle se dirige vers l’armoire et ouvre les deux portes ou se trouve de chaque coté tout ses jouets, ainsi que des tenues mais aussi des couches pour adulte. Maitresse pris une badine recouvert de latex et regarde Sophie et lui dit : ça c’est pour Fabrice il va recevoir sa punition pour avoir été en retard de 15 minutes. Ce qui fait donc 15 coups de badine mais comme vous étiez deux se sera donc 30 coups. Fabrice en position. Comme maitresse me l’a enseigné je me penche en avant tenant mes chevilles et sans bouger j’attends la punition avec appréhension. Elle position Sophie à coté et lui dit regarde comme il est bien dressé, tu aimerais devenir comme lui ? Je ne sais pas Madame. Bien tu vas compter pour lui, toi Fabrice pas un bruit sinon Maitresse commence la punition avec un rythme lent. Et en profite pour m’humilier et discuter des traces qui apparaissent. Tu vois Sophie il ne dit rien même si il se mord la lèvre et il accepte sa punition. Après avoir reçu mon trentième coup de badine Maitresse me fait redresser et m’envoie dans le coin du salon les mains sur la tête. je ne vois rien sauf le mur quand j’entends Maitresse dire sers nous un verre de champagne cela ma donné soif, viens m’embrasser cela m’a exciter de le punir devant toi. J’entends le champagne couler dans les verres puis j’entends les femmes boire et discuter de l’expérience de ma punition. Je coule je suis excitée viens entre mes jambes fait moi du bien. Hum tu me fais vraiment du bien tu es très douée avec ta langue, je vais jouir bois moi ne laisse pas une goutte s’échapper Ho oui. Après quelques secondes j’entends Maitresse Anne dire Merci ma grande tu m’as fait jouir comme rarement tu lèches vraiment mieux que cette petite lopette. Tu penses pas que nous devrions nous débarrasser de cette lopette pour le reste de l’après midi ? Comme vous voulez Madame. Aller viens on va le mettre au lit pour la sieste mais tu sais avec lui il faut prendre des précautions. Ha bon Oui il c’est un pissou en plus d’être une véritable lopette. Tu as bien vu dans le placard qu’il y avait aussi des couches. Oui je ne savais pas que c’était pour lui je me posais des questions à ce sujet. Va dans le placard et prend une on va le mettre au lit. Sophie prend une couche et Maitresse me tire par le bras et nous dirigeons dans ma chambre avec un petit lit. Maitresse me fait allonger et dit à Sophie tu as déjà mis une couche ? Bien sûr quand je faisais du babysitting mais jamais un adulte. C’est la même chose en plus lui il ne va pas bander pendant que tu le langes dit elle dans un éclats de rire. Sous le contrôle de Maitresse Sophie me lange. Sophie tu vois il y a des attaches aux quatre coins du lit tu l’attaches et je reviens dans 2 minutes. Maitresse reviens avec un grand verre d’eau et me dit allez Fabienne tu bois cela je ne veux pas que tu meurs de soif. Une fois le verre bu elle me dit pas un bruit et dort bien. Nous on va s’amuser toutes les deux fait de beaux rêves mon bébé. Je vois les Femmes s’éloignées et fermé la porte. Je ne sais pas se qui m’arrive elle a du me mettre quelques choses dans le verre d’eau car je sombre très vite dans un sommeil profond. La suite si cela vous tente n'hésitez à laisser des messages. Elle sera écrite par Madame car la lopette dort à poing fermé.
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Prune
La suite. Merveilleux récit
J'aime 26/07/26
Prune
S'il vous plait *
J'aime 26/07/26
TedS41
Magnifique sa donne envie être à la place
J'aime 27/07/26
###PROFIL BANNI###Sofiath73
Je fréquente un salon de massage thaïlandais depuis quelques temps, 1 an 1/2 je pense, j'ai dû y aller 4 ou 5 fois. La gérante m'a remis une carte de fidélité qu'elle tamponne à chacune de mes venues. J'ai 55 ans, physique plutôt agréable, je suis commercial donc plutôt à l'aise en société. Très jeune j'ai toujours eu le désir de séduire et d'accumuler les conquêtes. J'aime la phase de découverte d'une nouvelle femme, j'adore faire l'amour bien-sûr et je suis très porté sur le sexe. Même lorsque je fais l'amour régulièrement j'éprouve aussi le besoin de me masturber. Bref, peut-être suis-je un peu obsédé... Je n'ai jamais fait de complexe sur la taille de mon sexe car en érection j'estime être bien doté et j'ai souvent été complimenté. Par contre il est vrai qu'au repos mon pénis est ridiculement petit, très petit: 3 cm. Depuis que je suis divorcé et l'âge avançant j'ai moins d'opportunités de séduire. Il est vrai que je passe beaucoup de temps sur le net et donc je sors beaucoup moins. Mes envies ont changé aussi, est-ce l'âge? Alors qu'avant je me serais plutôt qualifié d'homme macho voire dominant, c'est tout le contraire à présent: je rêve d'être dominé par une femme, d'être sodomisé au gode ceinture, etc... Je fantasme aussi sur le fait d'être moqué, traité de petite bite, être humilié, rabaissé. Par extension je me suis intéressé aux cages de chasteté et le temps passant j'ai franchi le cap, je m'en suis acheté une, métallique, esthétique, c'est celle en illustration de mon profil. L'idée d'être cocu m'excite également, je regarde beaucoup de vidéos sur le sujet. Lopette, cage, cocu, la panoplie complète! L'avant-dernière fois que je suis allé au salon de massage j'ai eu affaire à une nouvelle, plus jeune que l'habituelle, entre 25 et 30 ans. Je dois préciser que toutes les séances de massage précédentes se sont déroulées normalement, sans connotation sexuelle. Même s'il est vrai que ce genre de massage n'est pas dénué de sensualité. Les masseuses sont habillées, le client lui ne porte qu'un cache-sexe. Me voilà donc dans la cabine en présence de cette masseuse, lumière douce, très tamisée, je me déshabille, j'enfile le cache-sexe et je m'installe sur la table, sur le ventre. La jeune thaïlandaise commence par me masser les épaules, la nuque, les bras... puis le haut du dos, le bas... la taille... Je décide de serrer les côtés du cache-sexe qui recouvrent mes fesses. Comme pour le transformer en string. La jeune femme continue son massage, elle insiste sur le bas de mon dos...ses mains glissent sur mes reins, ma taille, mes hanches... C'est délicieux, excitant... je lève un peu mes fesses, les cambre légèrement, je gémis... La masseuse s'attarde maintenant sur mon fessier, je cambre un peu plus, gémis un peu plus fort... ondulant mes fesses... Elle rit de manière étouffée, discrètement. Elle ne parle pas français mais je comprends qu'elle me demande si ça va. Moi, en gémissant: 《oui... hummmmm... j'aime...》 Je suis de plus en plus excité et mes gémissements joints à mes mouvements de bassin l'encouragent à me pétrir les fesses, à les malaxer, à les écarter aussi! Je commence à bander, ma queue est coincée sous mon ventre, je le soulève un peu, glisse ma main et oriente ma bite vers le bas, mon gland apparaît donc entre mes jambes juste sous mes fesses. La jeune masseuse continue à s'occuper de mes fesses, c'est terriblement excitant, je me sens soumis, salope, lopette, à bouger ainsi et exprimer mon plaisir. De temps en temps elle touche furtivement mon sexe, comme si cela était involontaire. Puis ses mains descendent sur mes cuisses, cette partie du corps aussi est sensible... elle revient encore sur mes fesses mais de manière plus espacée. L'arrière de mes cuisses, mes mollets, uniquement mes jambes maintenant, puis mes chevilles, mes pieds... Elle me demande de me retourner, je bande toujours mais pas au max, un peu plus que demi-molle dirais-je. Le massage se poursuit, je regarde parfois la jeune masseuse, elle n'est pas spécialement belle mais ses mains sont expertes. Le massage sur mon torse et mon ventre est agréable mais moins excitant. Toutefois à plusieurs reprises elle effleure encore mon sexe... chaque parcelle de mon corps est massé, même mes orteils. C'est très relaxant même si je préférais bien-sûr le côté fesses qui était très excitant... La prestation touche à sa fin, elle aura duré 3/4 d'heure et m'aura procuré énormément de plaisir. Une fois sorti du salon je repense à mon attitude, j'ai osé afficher mon côté soumis. Je souris intérieurement, je me délecte du souvenir des sensations ressenties, du plaisir procuré... Cette jeune femme a dû discuter avec la patronne et ses collègues ensuite, j'imagine qu'elle ont bien rigolé quand la jeune masseuse leur a dit comment je m'étais comporté... en véritable lopette! Alors qu'habituellement mes visites au salons de massage sont très espacées je décide d'y retourner 15 jours après seulement. Encouragé par le bon déroulement de la séance précédente je songe à y aller avec ma cage de chasteté. En serais-je capable? Vais-je oser? L'idée m'excite, mettre le petit cache-sexe par dessus ma petite bite encagée... Quelle sera la réaction de la masseuse? Quelle honte pour moi... Je décide d'y aller un vendredi, trois semaines après ma dernière visite. C'est la patronne qui m'accueille et à mon grand regret c'est aussi elle qui va se charger du massage. C'est une femme de 50 ans à peu près, bien conservée, d'un physique agréable mais j'aurais largement préféré que ce soit celle de la dernière fois. En effet j'ai remarqué que j'étais plus excité à l'idée d'être dominé par une jeune femme. À mon sens je pense que cela amplifie le sentiment d'humiliation... donc c'est plus excitant! C'est quelque chose de très cérébral en fait. La patronne me guide jusqu'à la cabine, me donne les consignes habituelles, déshabillage et cache-sexe puis s'éclipse. Lorsque je mets le cache-sexe je suis déçu car même si le tissu est étroit et très léger on ne distingue pas bien la cage, surtout avec si peu d'éclairage. Deux minutes plus tard la quinquagénaire thaïlandaise est de retour. Je me suis installé sur le dos cette fois-ci. Elle commence son massage, je l'informe que je ne souhaite pas que mon visage et mon cuir chevelu soient massés. Ses mains enduites d'huile glissent sur mes pectoraux, mes épaules... redescendent sur les côtés de mon buste, sur mon ventre... plus bas... le haut de mon pubis... C'est délicieux, je suis parfaitement relax, détendu... Puis vient le tour de mes bras, mes avant-bras, mes mains... mes doigts... tous... les uns après les autres. La masseuse s'occupe de mes cuisses à présent, je me risque à gémir doucement... Je me dis qu'elle a dû apercevoir partiellement la cage, peut-être qu'elle s'interroge sur la nature de cet objet... Voyant que je réagis particulièrement au soin qu'elle prodigue à mes cuisses elle s'y attarde et appuie davantage ses "caresses". Je gémis un peu plus fort et me laissant aller je fléchis légèrement mes jambes mais de manière tout à fait perceptible et expressive. La quinquagénaire en femme expérimentée comprend à quel genre d'homme elle a à faire, elle exerce une pression avec ses deux mains sur l'intérieur de mes cuisses pour que je les écarte davantage en pliant un peu plus mes jambes. Moi:《hummmm... oui...》 Je relève la tête pour la regarder, elle tourne son visage vers moi et me sourit. Dans cette position ma cage de chasteté est bien visible. La masseuse baisse le cache-sexe en ricanant discrètement, ce moment est particulièrement excitant cérébralement pour moi: voilà, cette femme voit ma cage, elle sait que je suis une lopette. Elle me retire complètement le cache-sexe, apparemment l'objet métallique qui emprisonne mon sexe l'intéresse. Elle l'observe attentivement, le touche, le saisit avec deux doigts. Elle dit quelque chose que je ne comprends pas, elle aussi ne parle pas très bien français. Elle me regarde à nouveau et me montre ses deux doigts espacés légèrement en parlant à nouveau. Je comprends qu'elle me dit 《petite》en se moquant avec ce rire particulier des femmes asiatiques. Me sentant conforté dans l'idée que cette femme n'est pas choquée et poussé par l'envie d'être humilié je relève mes jambes, les plie davantage et écarte encore plus mes cuisses en les maintenant ainsi avec mes mains. J'ai bien-sûr conscience que cette position est parfaitement obscène et que je me comporte en véritable salope! La masseuse a une vue imprenable sur ma petite bite de lopette encagée. Un large anneau encercle mes couilles et dessous mon anus tout lisse est bien visible. La patronne me fait comprendre d'attendre, elle sort de la cabine un instant puis à peine 2 minutes plus tard j'entends un brouhaha, des bruits de pas, des voix. Elle est revenue accompagnée de 2 masseuses plus jeunes, des employées. Elle leur parle en thaïlandais, toutes me regardent et rigolent de bon cœur. La gérante parle encore, une masseuse fait un commentaire, les rires reprennent de plus belle! Hélas je ne comprends pas ce qui est dit même si j'imagine bien qu'il s'agit de moqueries... Je garde la même position, sur le dos, jambes pliées et relevées, cuisses écartées! Petite bite encagée bien en évidence et anus lisse vulgairement exhibé! Les deux jeunes masseuses sortent. La patronne me demande un supplément tarifaire, 50 euros, et je dois être discret, j'accepte bien-sûr. Elle s'enduit à nouveau les mains d'huile et commence à caresser mes couilles et mon petit trou. Je suis toujours dans la même position, je couine comme une cochonne, la masseuse me fait signe de gémir moins fort mais à son air hilare je comprends qu'elle prend plaisir à me voir ainsi. Ses doigts se concentrent sur ma rosette, ils tournent autour... puis glissent... elle m'en rentre deux dans le cul! Dommage que je ne comprenne pas ce qu'elle dit, elle me regarde en me fourrant ses doigts bien profond! Ses deux doigts tournent dans mon cul maintenant, la thaïlandaise veut me dilater la rondelle! Elle m'assouplit l'anus et après un court instant introduit un troisième doigt! Moi:《hummmm... ouiiii...》 La masseuse fait un va-et-vient énergique avec ses trois doigts! Elle me ramone bien! Je garde mes mains sur le côté intérieur de mes cuisses pour les maintenir bien relevées et écartées. Les traits du visage de la quinquagénaire se crispent, elle est concentrée, elle prend plaisir à me défoncer le cul. Elle me parle et me fait le signe 4 avec sa main libre. Elle veut me fourrer 4 doigts dans le cul! Moi:《ouiiiii!!! ouiiiii!!!》 Je voudrais crier mais je dois suivre ses recommandations et rester discret. La masseuse me parle à nouveau sans que je la comprenne mais j'imagine bien que ce sont des insultes au ton qu'elle emploie et à ses grimaces. Voilà! J'ai ses 4 doigts dans le cul! Elle me bourre! Elle me défonce! La thaïlandaise me saisit les couilles avec sa main libre et me baise le cul avec les 4 doigts de son autre main. Je voudrais lui crier mon envie d'être fisté mais je sais que mon anus est trop étroit. Je profite encore quelques instants du traitement qu'elle m'inflige puis tout s'arrête, elle retire doucement ses doigts, les essuie et sort de la cabine sans un mot. Je lâche mes cuisses, me redresse et constate que j'ai joui à travers ma cage, sans érection... Une fois rhabillé je sors de la cabine, traverse le couloir qui dessert les petites pièces et arrivé dans le hall d'accueil salue une jeune masseuse présente au comptoir. Elle me sourit timidement en me dévisageant, je la reconnais, c'est l'une des deux thaïlandaises appelées par la gérante pour venir me voir précédemment dans la cabine. Elle doit se demander si c'est bien le même homme, là, devant elle... celui qui était dans une position bien humiliante et qui portait une cage de chasteté... Je lui rends son sourire et sort du salon. Je suis dans la rue, anonyme. Ceux et celles qui me croisent sont loin de se douter que cet homme d'allure digne et respectable n'est en fait qu'une lopette sous cage qui vient de se faire doigter le cul brutalement.
10 personnes aiment ça.
Youky switch-05
Humm merci pour ce beau récit qui donne envie d'aller au salon à mo tour
J'aime 14/06/26
EN SOMMEIL Sisyphe_44
Bonsoir... Vous vous êtes référencé comme "dominatrice" en tant que statut, ce qui ne reflète pas votre genre. Je vous suggère de corriger afin que certains ne soient pas induits en erreur au moment de prendre contact. 1f601.png
J'aime 14/06/26
Cœur de fer
Joli récit, merci du partage
J'aime 21/07/26
###PROFIL BANNI###Sofiath73
Gladys m’a abordé quand je buvais un demi dans un café des Champs Elysées. D’abord surpris j’étais ravi qu’elle soit avec moi. Il y avait beaucoup de monde, les tables étaient remplies, j’avais de la place en face de moi. Gladys, puisque c’est ainsi qu’elle se présente est une jolie fille sexy, sans trop de complexe, comme toute femme très libérée. Dès le début je sais qu’elle va m’entrainer dans une aventure sans doute sans lendemain. Que dire à une fille de son style sinon qu’elle me plait. Je ne sais si c’est par politesse, elle me dit que je lui plais aussi. D’une chose à l’autre, le temps passe jusqu’au moment où il faut se décider à aller « grailler ». N’étant pas parisien, bien que venant à la capitale deux fois par semaine, je la laisse me conduire. Le restaurant est assez petit, la bouffe excellente. Quand nous finissons je voudrais l’inviter chez moi, dans ma chambre d’hôtel. Pas question, le dernier verre se prend chez elle. Bel appartement, sans doute payé par un invisible amant. Elle sort deux verres, les rempli d’une boisson écossaise, pile comme j’aime. Nous trinquons pour entamer une conversation sans queue ni tête. Je n’aime pas parler pour ne rien dire alors je l’embrasse sur la bouche, quitte à me faire jeter. Nos langues vont vite connaissance. Je ne perds pas mon temps en futilité : elle m’a fait venir chez elle, ce n’est pas pour enfiler des perles. Je pose ma main sur un genou qui ne se dérobe pas, au contraire, elle écarte à peine les jambes comme une invitation à poursuivre. Je monte lentement en caressant la peau douce de l’intérieur des cuisses. Notre baisser s’arrête quand mes doigts sont sur sa chatte : elle est trempée. J’écarte le string pour caresser le clitoris. Je suis gène par le vêtement qu’elle enlève elle- même. Libre de faire comme je veux, je la branle longuement en m’arrêtant souvent malgré ses grognements. J’enfile deux doigts dans son réceptacle à plaisir pour continuer le massage du bouton avec le pouce. Elle ne tient plus. Gladys jouit finalement assez vite. - Merci de m’avoir fait du bien. Je vais te faire jouir aussi. - Quand tu veux princesse. Elle commence ses essais pour sortir ma queue qui bandée ne veux pas sortir. C’est moi qui arrive à la déshabiller le premier. Ses seins attirent mes lèvres. Je la tête comme le ferait un bébé. J’ai vite fait de faire tomber la jupe. Maintenant nue, elle se donne à moi, alors qu’elle devait me caresser la queue. Je me désape vite pour mettre ma pine entre ses seins. Elle connait son affaire, je vais et viens entre ses seins ; elle ouvre la bouche en attendant que je décharge. Bien sur une partie de ma semence se perd en route, mais le gros est dans sa bouche. Elle sort sa langue pour montrer qu’elle n’a pas jeté le sperme avant de l’avaler. - Tu as bon gout, j’aime bien ton jus. - Je ne t’ai pas encore gouté. - Fais-le de suite. Là c’est trop facile, ma langue entre à nouveau en action. J’évite soigneusement le clitoris que je réserve pour le dessert. J’entre dans son puits qu’elle resserre au fur et à mesure de son plaisir. J’arrive à la faire jouir encore une fois. - Tu suce bien mieux que ma copine. Ainsi elle est bisexuelle, pourquoi pas. Je passe la langue sur son cul. Alors là, elle gémit sans cesse pendant que je lui lèche l’anus. Elle en jouit encore une fois et une autre quand je l’encule à peine avec le bout de la langue. Pratiquer le cunnilingus me fait bander. Cette fois elle n’échappera pas à ma queue dans son ventre, n’importe où me convient. Elle me fait venir sur son lit, c’est plus confortable de baiser pour une première fois. Gladys s’allonge en me demandant si j’aime embrasser les filles. Elle écarte en grand ses jambes pour montrer son clitoris. Une petite merveille, assez longue et fine. Je me couche entre ses cuisses pour attraper le petit bout de chair. Elle sursaute quand je le prends dans ma bouche, elle sursaute encore quand ma langue le lèche. Elle ne se prive pas de jouissances. J’ai envie d’elle, nous sommes d’accord sur la position : Elle couchée, moi sur elle. J’entre à peine dans son con quand elle me rejette à cause de la sonnette. - C’est mon amie. Retes là, attends nous. - Nous ? Elle part sans ajouter un mot, j’attends sagement un long moment, je débande même quand elle revient avec sa copine, une brune aux yeux verts. Elle est déjà nue. Je les regarde : leur corps est sensiblement le même. Je vais donc me payer deux nanas eu lieu d’une, en plus des bisexuelles. Une première pour moi. Elles semblent m’oublier en route quand elles s’embrassent profondément. Leurs mains sont sur le sexe de l’autre. Les voir se branler ainsi me donne le peps. Je bande à nouveau. Je me prépare à en baiser une, n’importe laquelle. Je n’ai à m’occuper de rien. Elles viennent touts les deux s’occuper de moi. Ma queue est leur proie. Gladys me lèche le gland, la nouvelle venue me mordille la queue. Les deux mettent un doigt vers mon cul. Pourtant une seule caresse les couilles pleine de semence encore. Je connais enfin le nom de la brune, Ioula, une Russe, quand Gladys lui demande de lui passer une main sur le cul. Je me retiens pour ne pas jouit, je réussis cet exploit. Je force Ioula à s’assoir sur ma bouche. Je peux ainsi la lécher là où elle veut Gladys se contentera de ma pine. Elles viennent décidées à jouir de moi. J’ai la bouche peine de cyprine russe : elle jouit souvent en jetant pas mal de mouille. Gladys est conventionnelle en commençant par entre ma pine dans son con. Elle aussi est mouillée, presque trop, je la sens à peine en limant. Finalement elle comprend qu’il faut qu’elle change de trou en venant mettre sa porte arrière sur ma bite. Elle s’encule seule en se laissant aller sur moi. J’aimerais bien voir la scène : un bon porno. J’entends les gémissements aigues de Ioula et graves de Gladys. Quelque fois aucun son ne sort de leur bouche : elles s’embrassent. Lassées sans doute de baiser, elle se retire pour simplement venir me branler. Pour elle me branler se pratique à deux. Leurs deux mains sont sur ma queue, une en haut l’autre en bas à la base. Par contre leurs autres mains leur servent pour des masturbations féminines. Nous ne tenons pas longtemps pour jouir, elle en lâchant de la cyprine et moi du sperme. Je pensais en avoir fini avec ses deux folles. Elles sont à genoux de part et d’autre de mon corps, leurs mains presque entières dans la fente de l’autre. A croire que ma bite est un objet de décoration. Je regarde les mains, leurs seins qui ballottent pendant qu’elles branlent l’autre. Je peux participer à ma façon en passant une main vers les fesses : je mets mes mains dans chaque raie fessière pour aller me fixer sur les anus en y mettant deux à chacune. Elles écartent d’elles même les culs. Comme remerciements j’ai droit à une bouche sur ma queue qui me fait jouir une dernière fois. Les deux filles finissent sur un spectaculaire 69/ J’ai la chance de dormir sur place. Le matin j’ai droit au petit déjeuner au lit servi par des soubrettes nues enlacées toujours. J’ai peine à boire ma tasse de café avec une bouche suçant ma queue.
ludo691
Bonsoir à tou.t.es! Précédemment, j'avais interrogé sur la possibilité de porter durablement, ou non, une cage de chasteté avec urètre. Et ce que j'en ai retenu est, entre 0 et 1 semaine pour les entraînés! J'ai donc commencé, et j'ai commencé comme un novice. 1 heure, pour voir si des risques de santé pouvait débuter. Et non rien. J'avais fait le nécessaire, je pense. Plug urètre avec lubrifiant spécial ! Et j'ai découvert une sensation, uriner dans son plug urétral! Le jet est obstrué partiellement, et le jet n'est plus laminaire dans un diamètre réduit, mais turbulent! Et qui dit turbulent, dit écoulement vibratoire!!! Oh belle sensation de porter un plug, je vais refaire. Plus longtemps!!! Un délice à échanger avec vous?
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Slut-soumiss1966
Bienvenu au club !
J'aime 17/04/26
Nathalie_TV38
Je te comprend, délicieuse sensation...
J'aime 17/04/26
ludo691
Nouveau test, je double le temps. 2 heures... Sauf si encouragements!!!
J'aime 18/04/26
Slut-soumiss1966
J'ai gardé une géne après 3 heures de pose. Peut être parceque j'ai étée très active.
J'aime 18/04/26
ludo691
Active? Tu as joué avec? Ou tu as fait du saut au trampoline? Quel type de gêne?
J'aime 18/04/26
Slut-soumiss1966
Une gène, petit picotement a l'endroit de l’insert au bout le tuyaux plastic. J'ai eu cela une journée. J'ai tout simplement travaillé debout et marché. Pas de sport intense.
J'aime 18/04/26
ludo691
Ah oui, petite irritation. Pas étonnant ma première insertion faisait pareil. Mais prudence aussi tu as raison.
J'aime 18/04/26
ludo691
Après 2 heures, expérience réussie ! Si pas de douleurs, demain je double le temps... Côté jet, il faut pousser un peu avec la vessie, il y a de la résistance.
J'aime 18/04/26
ludo691
Nouvelle expérience, toujours bien agréable! Les beaux jours, se promener avec cette cage! Les Dames sont encore plus admirables lorsque le soleil les illuminent de leurs formes! Moi, encagé, je les savourent plus encore, mais la cage me rappelle au bon droit. Cette cage est là, est présente, plus je suis en présence d'une beauté, plus je suis interdit devant elle. Merci la cage, merci Mesdames. Vous êtes si attachantes!
J'aime 02/05/26
ludo691
Je progresse 4h passent bien
J'aime 17/05/26
ludo691
Merci pour vos encouragements, je me prépare maintenant pour aller à 1 semaine...
J'aime 12/07/26
Haleine
a partagé quelques photos
Marre des anneaux qui serrent les roubignolles et qui m empêchent de dormir la nuit. Une cage de chastete doit selon moi être totalement adapté à sa morphologie pour du port long terme. C est pourquoi je viens de me fabriquer ce modèle. Je disposait d un piercing frenum, fait par moi même il y a un dizaine d années, et que je n'utilisait plus. C est pour cela que l idée de me fabriquer cette cage sur mesure qui me permettrait de passer de bonnes nuits m est venue. J ai passé un peu de temp sur sa conception, en partant d une cage frenum qui me me convenait pas; trop legere et qui pourtant glissait et tirait sur mon piercing. Je suis donc parti d un manchon acier sur lequel j ai soudé l extrémité de la cage, ainsi que le système de verrouillage du frenum, qu'il a fallu également que je diminue de diametre. Comme la cage glissait encore, j ai ajouté une bague en laiton d'un cm de longueur (que l on distingue sur la photo sous le frenum). Pour enfiler cette cage, j insère mon gland dans la bague en laiton (dont j ai poncer l intérieur avec du papier de 80 pour rendre rugeux), ensuite je visse la cage sur la bague, une foi arrivé au bout, j'ajoute le frenum et je verrouille. Me voila totalement pris a piège. Je peux uriner tranquillement debout, ça passe inaperçu meme en caleçon, la sensation de poids lorsque je marche est top. Et le grand plus, les nuits completes car l érection ne réveille plus, mais au contraire la cage s'invite à ce moment là dans mes reves. Il me reste encore à peaufiner les détails et à lui faire subir un nickelage contre l oxydation. Mais je pense que j'ai trouver le graal, ma cage parfaite.
Francine
Avertissement : Cette histoire contient des descriptions crues, explicites et intensément humiliantes de pratiques BDSM, incluant scatophilie, urophilie, sodomie, chasteté, tatouage, et autres éléments demandés. Ces pratiques sont réservées à des adultes consentants, dans un cadre sécurisé avec des précautions sanitaires strictes. Dans une cave crasseuse, où l’odeur de moisi se mêle à celle de ma propre honte, je suis à quatre pattes, nu, pathétique, ma bite écrasée dans une cage de chasteté si étroite que mes couilles palpitent de douleur. Mes poignets et chevilles sont enchaînés à des anneaux rouillés scellés au sol, me forçant à m’avilir, cul en l’air, visage collé au béton froid. Maîtresse Angèle, ma Grande Reine, se dresse au-dessus de moi, son corps de déesse moulé dans un latex noir qui hurle sa supériorité. Ses yeux me percent, pleins de mépris, et un rictus sadique tord sa bouche. « Regarde-toi, sale porc, » crache-t-elle, sa voix tranchante comme une lame. « T’es même pas digne de lécher la merde sous mes bottes. Prêt à te vautrer encore plus bas pour moi ? » Je tremble, la gorge nouée, la honte me brûlant plus que n’importe quelle chaîne. « Oui, Grande Reine Angèle, je suis votre ordure, » bégayé-je, la voix brisée, la tête baissée jusqu’à toucher le sol. Elle s’approche, et un pet sonore, puant, explose dans l’air. L’odeur, épaisse, écœurante, me fait tourner la tête, me noie dans une soumission abjecte. « Sniffe, misérable déchet, » aboie-t-elle. J’inspire profondément, chaque bouffée de ses gaz me transformant en une chose encore plus pitoyable, enivré par son pouvoir brut. « T’aimes ça, hein, sale chien ? T’es né pour bouffer mes pets. » « Ouvre ta gueule de chiotte, » ordonne-t-elle, impitoyable. J’écarte les lèvres, tremblant, humilié jusqu’au fond de l’âme. Elle se positionne au-dessus de moi, et un jet d’urine brûlante gicle dans ma bouche, salé, acide, me faisant tousser. « Bois, salope, ou je te fais lécher le sol pour nettoyer ! » hurle-t-elle. J’avale, m’étouffant, le liquide dégoulinant sur mon menton, mes joues, marquant ma peau comme une preuve de ma déchéance. Elle ricane, satisfaite. « T’es qu’un urinoir, un trou pour mes fluides. » Puis vient son offrande, sa merde, chaude, lourde, qui s’écrase dans ma bouche comme une punition divine. L’odeur me retourne l’estomac, le goût me ravage, mais je mâche, je bouffe, je m’applique à tout avaler sous son regard cruel. « Nettoie tout, ordure, » grogne-t-elle, attrapant mes cheveux pour me forcer à croiser ses yeux. « Si tu laisses une miette, je te fais lécher le sol avec ta langue de chien galeux. » Derrière moi, son amant, un mec massif avec une queue monstrueuse, s’avance. « T’es prêt à te faire défoncer, salope ? » ricane-t-il, sa voix lourde de mépris. Sans attendre, il m’écarte le cul et m’encule d’un coup brutal, me faisant hurler dans ma bouche pleine de l’offrande de ma Reine. Il me baise sans pitié, ses coups de reins me déchirent, chaque mouvement me rappelant que je ne suis qu’un trou, un objet pour leur plaisir. Maîtresse Angèle se penche vers moi, crachant sur mon visage. « Regarde-toi, pathétique. T’es juste une chiotte et un vide-couilles. » Je mâche, j’avale, je gémis, la honte et l’excitation me consumant. L’amant accélère, me pilonnant comme une bête, et finit par jouir, son sperme brûlant giclant en moi, me remplissant jusqu’à ce que je le sente déborder. « Garde tout, salope, » grogne-t-il en se retirant, enfonçant le plug d’acier que je dois porter en permanence pour ma Reine. Le métal me déchire, scellant son foutre et ma soumission dans mon cul, un rappel constant de mon abjection. Mais Maîtresse Angèle n’en a pas fini. « T’es pas encore assez brisé, » siffle-t-elle, ses ongles griffant ma peau. Elle appelle un tatoueur, un type sinistre qui sort son aiguille. Les chaînes me tiennent immobile pendant que l’aiguille perce mon pubis, gravant en lettres brûlantes : « Soumis à ma Grande Reine Angèle ». La douleur est insoutenable, mais je gémis, ma cage de chasteté me torturant à chaque spasme. « Pleure, sale pute, » ricane-t-elle. « Ce tatouage te rappellera à jamais que t’es rien sans moi. » Quand c’est fini, elle inspecte la marque, ses doigts pressant la peau à vif jusqu’à ce que je geigne. « T’es ma propriété, un déchet marqué à mon nom, » murmure-t-elle, son ton dégoulinant de mépris. Elle détache mes chaînes, me laissant m’effondrer à ses pieds, tremblant, brisé. Même dans l’aftercare, où elle me caresse à peine, ses mots restent durs : « T’as bien servi, ordure, mais t’es toujours qu’un ver à mes yeux. » Je m’accroche à ses bottes, enivré par l’odeur de ses pets, son urine, sa merde, et l’humiliation totale qui me lie à elle.
11 personnes aiment ça.
lia
Merci pour ceux récit. J espère qu il y aura une suite
J'aime 15/06/26
Prune
Merveilleux récit madame jespere quil y aura une suite également madame
J'aime 15/06/26
Jim1994
a partagé une photo
Bonjour à tous, Petite question, peut être saurez vous me répondre. J'ai cherché une cage qui me correspondrait mais je ne trouve pas. Mon problème est le suivant : Je pense que mes testicules sont trop gros. Résultat, quand je mets une cage j'ai l'impression que la partie dans laquelle vient le penis m'écrase les testicules contre l'anneau. Dans une utilisation longue durée ça n'est pas jouable car vite douloureux. J'ai cherché des anneaux plus grands au cas où ça vienne de ça, mais je me retrouve ensuite à pouvoir sortir le penis facilement de la cage, donc aucune chasteté possible. Des gens qui ont déjà vu ça ou qui auraient des conseils ?
2 personnes aiment ça.
lia
Bonjour Mesurer votre tour de sexe au niveau du pubis et derrière les testicule. Car souvent il vous propose des diamètre différents. Ou aller voir en sex shop aussi pour viys renseigner
J'aime 27/05/26
DEINOVE
Excellent site forum
J'aime 27/05/26
Bizbi
À voir ce que vous appelez testicules trop gros.. test assez facile pour ma part, j’ai commencé par poser des anneaux, simplement. Idéalement 60mm pour passer les bourses et le sexe, mais introuvable en dehors de sur mesure pour des cages .. et au final, porter du 50mm est ma limite mini .. et c’est le maxi en standard sur la plupart des sites.. chacun est fait différemment.. mais.. j’ai même poser une micro cage là où à une époque je pensais ne jamais y arriver.. peut etre qu’effectivement le modèle que vous avez choisi n’est pas approprié plus que le diamètre de l’anneau.. bonne recherche 😊.
J'aime 27/05/26
Olivier
a répondu à la discussion "Quand pensez vous ?" de mass0048.
Je pense tant que je suis vivant...  
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SissyAmelie
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8 personnes aiment ça.
Madame a la clé ??
J'aime 21/04/26
Biensur que oui
J'aime 21/04/26
Sissy Jade Fanny
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Locktober terminé, Maîtresse m'a accordée une journée de liberté sans jouissance. J'en ai profité pour faire une toilette. Quel plaisir de se sentir propre, légère et désirable 🥰 Ce soir, retour en cage pour au moins 3 mois...
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Petit Zizi Mignon
J'espère pouvoir vivre mon premier Locktober l'an prochain (peut être sous la direction de quelqu'un d'ici qui sait ?) mais vu que mon anniversaire tombe littéralement en plein milieu (le 16 octobre) je me demande ce que ça va bien pouvoir donner car j'imagine mal un.e dom.ina me maintenir simplement en cage avec mon anniversaire et que celle.lui qui aura les clés de ma cage aura imaginé bien plus sadique 😇
J'aime 01/11/25
Sissy Jade Fanny
Quelle curieuse conception de la soumission... Lorsqu'on a fait don de soi, le meilleur moyen de la vivre est de mettre de côté ses choix personnels 😊
J'aime 01/11/25 Edité
Petit Zizi Mignon
Je sais bien mais que voulez vous mon cerveau a tellement besoin de quelqu'un pour se faire recadrer qu'il en divague sur des choses stupides
J'aime 01/11/25
Petit Zizi Mignon
J'avoue que c'est très esthétique comme cage et si ça permets toujours de pisser sans problème je serais curieux d'en faire l'expérience ^^
J'aime 15/11/25
Sissy Jade Fanny
Pour moi, c'est la plus esthétique et la plus hygiénique. Je me sens tellement bien et tellement chienne avec celle-ci! 🥰 Et puis avec le fil en acier qui sécurise le trou : je ne peux même pas me doigter...
J'aime 18/11/25
skella
Bonjour j'aimerais savoir comment on peut mettre ce type de cage que j'aimerais essayer.
J'aime 12/01/26
Sissy Jade Fanny
Bonjour skella. Ca se fait naturellement, sans érection, lorsqu'on sait que ce n'est qu'un bout de chair 🙂
J'aime 13/01/26
Bjr magnifique j aimerais l avoir sur moi
J'aime 15/04/26
Sissy Jade Fanny
Qui veut, peut 😘
J'aime 20/04/26
ludo691
Bonsoir, a mon tour de m'interroger... J'ai une belle cage de chasteté, et je peux la porter avec un plug uretral souple' redoutable, car aucun moyen de retirer quoi que ce soit de la cage. Mais, pour un effet long terme, peut-on garder un plug uretral ?
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Succubkat
C'est assez délicat de conserver une cage urétrale, quand tu écris longtemps tu fais allusion à quelle durée ?
J'aime 22/03/26
ludo691
Je pense à une semaine. Car sauf à se faire charcuter et porter un prince Albert, en ce cas je ne vois plus de solution de cage inviolable.
J'aime 22/03/26
proxeyslave
j'ai commencé par porter des cages urétrale mais je ne pouvais pas les supporter plus de deux semaines... Aujourd'hui je porte ma cage simple des mois entiers sans aucuns problème. L'irritation que provoque le "tuyau" est douloureux à la longue. A mon avis, il est compliqué de porter une cage urétrale H24 pendant des mois.
J'aime 23/03/26
Succubkat
Je te rejoins également proseyslave
J'aime 23/03/26
vincent34120
Bonjour à tous, Je travaille actuellement sur un protocole d'Hyper fusion (immobilisation totale en latex, camisole de force et verrouillage des membres). Mon objectif pour juin est de pouvoir rester plusieurs heures en mode châssis immobile tout en gérant le contrôle de l'orgasme via un noyau sensoriel. J'aimerais avoir vos retours d'expérience sur : La gestion mentale de l'attente quand on est physiquement verrouillé et qu'on ne peut pas intervenir soi-même. Des conseils pour prolonger la sensation de montée sans atteindre le point de non-retour trop vite. Au plaisir de lire vos conseils techniques, Vincent
2 personnes aiment ça.
Gui-Wolf
Ça ressemble à de la momification, non? - Gestion mentale de l'attente : Je ne comprends pas vraiment ce que tu veux comme renseignements, soit tu aimes être immobilisé et le temps te paraîtra court surtout si tu es stimulé, soit tu n'aimes pas et là plus question de durée, autant arrêter la séance. - Pour aborder ta 2ème interrogation, ce que l'on nomme le edging, tout sera dans l'art de ta Maîtresse à lire tes réactions afin de te maintenir le plus proche de l'orgasme mais sans jamais l'atteindre. Tu peux également l'informer quand tu es prêt de jouir afin qu'elle arrête la stimulation, et fasse retomber un tant soit peu, la pression. Je préconise de laisser un accès à ta verge afin d'avoir le maximum de sensations pour toi et un meilleur contrôle pour ta Maîtresse. Amuse toi bien Ps : il m'est arrivé de tenir mon momifié presque 2h30 à la limite avant de l'autoriser à jouir, mais c'est bien parce que l'on arrivait à la fin du temps prévu, sinon ça aurait pu durer plus longtemps. C'était trop cool de le voir se tortiller et gémir de frustration quand je lui refusais son orgasme 😈😈
J'aime 06/03/26
Substra
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J'aime 11/03/26
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Littel Boy
Mes salutations tous le monde , Je suis nouveau par ici j'ai quelque question sur la cage à chasteté, déjà comment sa fonctionne ? Et avec on ne peux vraiment pas bander ??? Et si je bande quand même je risque pas de souffrir un max ? Et pour ce qui est du contrôle de tous ça vous avez des tips pour justement ne pas en avoir besoin ? :'D bon merci en tous cas pour vos réponses par avance
1 personne aime(nt) ça.
Olivier
Le principe est que votre sexe soit "juste à la bonne taille dans la cage", un peu comme votre pied dans votre chaussure : ni trop serré ni trop large. Donc votre sexe ne peut même pas commencer une érection, ce qui est essentiel pour garder une bonne santé et ne pas abîmer les corps caverneux. Il existe plusieurs modèles de cage, mais la taille doit répondre aux principes ci-dessus. Vous pouvez contacter de ma part Esclaveroyal; il connaît un peu les cages. https://www.bdsm.fr/profile-137325/info/
J'aime 05/03/26 Edité
Olivier
Ladyspencer est compétente aussi - bcp d'autres certainement...
J'aime 05/03/26
Olivier
Il y a des cages en plastique, en métal verrouillables ou non avec plug d'urêtre (les plus confortables) ou non
J'aime 05/03/26 Edité
Littel Boy
Ok merci pour les info
J'aime 05/03/26
Olivier
La cage de chasteté avec plug d'urêtre est confortable car, quand vous allez uriner, vous ne mettez pas d'urine dans la cage. En effet l'urine est collectée par le canal dans votre urêtre et tout reste propre. Bien aseptiser avant d'introduire le plug dans l'urêtre.
J'aime 05/03/26
Olivier
A propos de l'abstinence qui stimule les désirs de sodo, voici un témoignage de soumis "Pour ma part c’est une pratique (la sodo) avec laquelle j’ai énormément de plaisir, c'est d’ailleurs ce qui m’a fait découvrir la sexualité avec les hommes. En tant que soumis c également sentir la force du Master et notre soumission par le fait d’être pénétré, de recevoir du plaisir. C également plaisant de savoir qu’on donne aussi du plaisir. Pour la lubrification le mieux est le lubrifiant à base de silicone à l’inverse des lubrification aqueuse celui-ci ne sèche pas et n’est pas absorbé par les muqueuses, il n’est donc pas nécessaire d’en remettre pendant le rapport au risque d’en manquer ou de ne pas en mettre assez et de provoquer des irritation" Je dois me renseigner pour le lubrifiant ol'
J'aime 05/03/26
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