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Excellent aussi bien sur la forme que sur le fond, et réciproquement 😍
Petite précision : ce texte est rédigé sans utilisation d'un quelquonque robot de merde faussement intelligent et intelligible et toute faute d'ortographe serait intentionnelle dans le but de prouver mon propos.
« Les bonnes histoires sont comme le bon vin, elles se bonifient avec le temps. »
Deux semaines plus tard nous nous séparions.
J’ai compris depuis, à grand renfort de séances chez le thérapeute (c’est faux, je n’ai pas assez d’argent pour me permettre d’avoir des problèmes mentaux) que j’avais vécu exactement ce que je voulais.
Mais avant cela continuons.
2 semaines après (décidément), je rencontrais ma femme sur tinder. Pas une folle, pas une personne lambda, non, la personne qui depuis partage ma vie.
N’est ce pas incroyable !!??
Je l’analyse de la manière suivante, je voulais expérimenter la vie de couple, bam, je tombe sur une personne accessible, bam, elle est folle, bam, je comprends que oui, je veux être en couple, mais non, pas avec n’importe qui. L’univers me dit, houla, tu commences à être vieux, je vais te présenter cette meuf, elle est sympa, elle en a un peu baver, t’as l’air sain d’esprit et bienveillant, je le tente. Si ça foire on aura qu’à dire que c’était un coup du destin pour que t’apprennes et tu progresses et si ça fonctionne, je veux une place à la table des mariés et faire un discours mêlant humour et émotion sur le fait que votre rencontre est de mon fait.
Nous fêtons nos 5 ans dans quelques mois, nous sommes similaires juste assez pour avancer dans la même direction et différents de manière à ce que nous continuions à progresser.
Sur le plan sexuel, j’ai tout abandonné pour elle. Nous avons avancé à son rythme, restant dans les eaux calmes du sexe classique, parce que, à mon sens, dans un couple, une équipe, on avance à la vitesse du plus lent.
J’ai toujours été clair avec elle sur un point.
Elle peut me parler de tout.
Je ne suis pas jaloux, je n’ai pas de tabou. La seule chose qui me bloque, c’est le mensonge. Si un jour elle veut aller essayer ailleurs, aucuns soucis, elle m’en parle, si effectivement ce n’est pas quelque chose que je peux lui apporter, elle a ma bénédiction. Même mieux, je l’aiderai et l’accompagnerai du mieux que je puisse afin qu’elle expérimente dans la joie et la sécurité.
C’est beau, hein ?? la classe le type, il est ouvert.
Muchas gracias. Je me la pète un max.
Sauf que…
Sauf que c’est facile en fait d’être ouvert à l’autre. Je me connais, je connais mes réactions. Je connais mon attachement aux choses.
Mais si…
Mais si les rôles étaient inversés.
Si ce n’est pas elle qui voulait plus (+) mais moi.
Et si je devais lui parler parce que sexuellement j’étais en manque, je m’ennuyais.
Et si c’était à moi d’aller lui parler.
Mais non, on est un couple ouvert ! Tout se passera bien. On peut tout se dire. On s’est déjà dit beaucoup.
Et est-ce que ça enlève à la peur ? La peur de voir ces 5 ans voler en éclats, voir la peur dans les yeux de l’autre, le doute qui s’installe. Le rejet peut-être.
Je découvrais alors qu’il était bien plus simple de se montrer ouvert que de s’ouvrir.
Tout allait bien jusqu’à ce jour où je me suis fait draguer.
Je fais un métier commercial (je suis agent immobilier) et la ligne entre la séduction et le commercial et parfois assez mince voire floue.
Ce n’est pas quelque chose qu’y me pose problème car :
- je déteste draguer,
- je suis clair avec moi-même sur mes intentions.
- j’ai été éduqué par des femmes et du coup j’ai un positionnement distant avec le sexe opposé.
( pas sûr qu’il y est un rapport mais c’est mon interprétation)
De plus, depuis que je suis avec ma femme, je me laisse terriblement aller. Je ne me coupe plus les cheveux, je ne me rase jamais, je ne fais pas attention à comment je m’habille et cela va de mal en pi depuis 5 ans.
Deux raisons à cela, je ne cherche pas à plaire, et ma femme aime que je ressemble à un babos domestiqué (lol).
Néanmoins lors d’une visite, l’acheteuse, une femme, qui devait très certainement être aveugle ou très en demande, s’est mise à me draguer ouvertement. Sur le coup, cela ne m’a fait ni chaud ni froid concentré comme j’étais à trouver une manière polie et respectueuse de lui faire comprendre que j’étais en couple tout en préservant mes chances qu’elle achète l’appartement que je lui faisais visiter (pas folle la guêpe).
Le soir, en racontant ces péripéties à ma douce moitiée, cela réveilla en moi un profond désir. Pas envers cette dame, non. Mais pour le sexe, et pour mes cavalcades de jadis.
Alors que depuis un certain temps, je semblais comme somnoler au grès des envies de madame, adoptant son rythme et ses pratiques, celui que j’étais semblait vouloir revenir en force.
Cela me causa quelques turgescentes déconvenues et ma chère et tendre s’enquit de ce renouveau, s’inquiétant que je ne l’assaille de mes ardeurs comme à nos valeureux débuts.
Le temps passa et la bête ne semblait pas vouloir retourner dans son antre (ou le bichon faire coucouche panier).
Je tentais quelques approches subtiles avec ma moitié, pris conseil auprès de quelques sages du couple que je connais (12 ans de vie commune, les chameaux de la relation) (pour le côté endurant, hein!?) mais la même chose revenait dans ma tête.
Je voulais une relation BDSM.
Quelques petites précisions à ce moment de l’aventure sur ma relation avec ma femme. (Nous ne sommes pas mariés mais c’est ma FEUMEU. S’tout)
Il s’agit de ma meilleure amie. Naaaaan. Ne me jetez pas les tomates pourries. C’est vrai. C’est d’ailleurs la base de notre relation. Dans cette symbiose qui définit notre relation, la base c’est l’amitié. Et puis on rajoute la couche sentimentale, la couche du désir…
Et comme nous sommes très similaires, on se marre tout le temps. Mais quand je dis tout le temps c’est même au lit. Nous n’avons jamais réussi un rapport sans partir en fou-rire. Et c’est assez plaisant.
Mais voilà, le bdsm c’est sérieux. (mouais)
Alors oui, on a essayé. Mais sans succès.
Je me suis dit que j’allais ajouter des petites choses de temps en temps afin de lui permettre d’expérimenter et de décider si c’est quelque chose qu’elle voudrait incorporer. Mais sans succès.
Je me suis retrouvé dans une position où j’essayais absolument de forcer le moment, de le faire dévier. L’éléphant dans le magasin de porcelaine. Coucou, c’est moi !
Je forçais le changement. Je ne vivais plus ce magnifique moment avec la femme que j’aime mais je rentrais dans un jeu de l’esprit qui n’intéressait personne. Ça a eu pour effet de me replier sur moi-même, sur mes fantasmes. J’ai commencé à éviter les invitations au sexe et pire, à ne plus rentrer dans nos jeux de provocation mignons. Ce qui faisait le sel de notre relation, l’essence de notre couple, à savoir le jeu, disparaissait lentement pour nous faire rentrer dans une routine qui s’insinuer déjà dans nos habitudes du quotidien. Rajoutant à cela un besoin constant de ma part de me retrouver seul car n’ayant jamais vécu en couple avant elle, je me retrouvais à inclure son rythme au mien afin de trouver un rythme commun. J’avais besoin de revenir à ma partition.
Tout cela aurait pu être la chronique d’un échec annoncé mais heureusement, nous sommes conscients de la chance que nous avons de nous avoir l’un l’autre (la phrase alambiquée qui fait mal à la tête même du voisin qui fait sa gniole dans le garage) Et dans l’un de mes nombreux monologues intérieur dont j’ai le secret, je me suis mis le nez au dessus de ma propre merde.
Avis du Comité de Prudence Respiratoire – FFTSdLPB
La Fédération Française Très Sérieuse de la Prudence BDSM (FFTSdLPB) remercie alainbesancon pour cette question technique.
La Fédération rappelle que les dispositifs couvrant le visage, tels que les masques à gaz, sont parfois utilisés dans certaines pratiques pour plusieurs raisons :
– la sensation d’enfermement ou de contrainte,
– la modification de la respiration,
– l’aspect visuel ou symbolique de perte de contrôle.
Toutefois, la FFTSdLPB souhaite rappeler un point essentiel :
toute pratique impliquant la respiration doit être abordée avec une prudence particulière.
Un masque étanche peut provoquer :
– une sensation de confinement ou de panique,
– une respiration plus difficile,
– ou une montée rapide d’anxiété chez certaines personnes.
Le Comité de Prudence observe également que l’association avec des substances inhalées (comme le poppers) peut présenter des risques supplémentaires et doit être abordée avec une grande vigilance.
La Fédération recommande donc :
– de ne jamais expérimenter seul,
– de commencer par des dispositifs non contraignants,
– et d’interrompre immédiatement l’expérience en cas d’inconfort.
La FFTSdLPB rappelle enfin un principe simple :
« Lorsque la respiration devient un élément du jeu, la prudence doit devenir un élément du cadre. »
La Fédération poursuit ses observations… avec prudence.









