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Je lui laisse volontiers sa vision de la D/s. En revanche, je ne m'attendais pas à ce que ma dernière question mette fin au débat aussi rapidement. 😄
Et encore un PseuDom, un !
Je crois que je viens de battre un record... 🤣 J'échange avec un Monsieur pendant... deux jours, par intermittence. Au départ, tout commence bien :
il explique qu'il recherche des échanges profonds ;
qu'il ne juge pas les pratiques des autres ;
que beaucoup confondent le BDSM avec un simple défouloir.
Je me dis : « Enfin quelqu'un avec qui simplement échanger sur le BDSM. Vu la distance qui nous séparait, il ne pouvait être question que de discussions, et cela me convenait parfaitement.» Puis la conversation dérive sur les limites, les interdits et les tabous. J'explique simplement qu'une soumise peut avoir des pratiques qu'elle ne souhaite pas vivre (dans mon cas, par exemple, l'exhibition ne me correspond pas). C'est à ce moment-là que le débat change complètement de ton. J'apprends que, selon lui, si une soumise a des pratiques qu'elle refuse, elle devient en réalité « la vraie Dom » du couple, qu'elle décide de tout et que ce n'est plus une relation D/s mais de la « soumination ». Je lui réponds simplement qu'une relation D/s repose, à mes yeux, sur la confiance, le dialogue et le respect des limites, des interdits et des tabous de chacun. Sa réponse ? Il m'explique que je ne comprends pas le fond de la relation et conclut par : « Votre plaisir est juste de vivre exclusivement vos plaisirs et fantasmes et de passer à côté du fond. » Je lui pose alors une seule question : « Vous me connaissez donc assez pour porter un jugement sur ce que je pense ou non ? » Petit rappel : cela faisait... deux jours que nous échangions, de manière très ponctuelle. 😅 Résultat ?
➡️ Bloquée.
➡️ Supprimée de sa liste d'amis. Comme quoi, certains aiment les débats philosophiques... tant qu'on est d'accord avec eux. 🤭
Merci pour votre retour, cela me touche.
J'apprécie également nos échanges, justement parce qu'ils se font dans le respect de nos points de vue respectifs. Nous n'avons pas forcément la même perception de tout, mais cela n'empêche pas le dialogue, bien au contraire.
Je partage votre idée que la domination ne peut exister sans une soumission librement consentie. Pour moi, c'est cette confiance mutuelle qui permet à chacun de trouver naturellement sa place dans la relation. Les rôles ne se décrètent pas, ils se construisent au fil du temps, à travers l'écoute, le respect et la connaissance de l'autre.
C'est sans doute ce qui fait toute la richesse d'une relation D/s : chaque duo écrit sa propre histoire, sans qu'il existe une seule manière de la vivre.



