-
89Réponses
-
728Affichages
Sujets
-
3Réponses
-
191Affichages
-
33Réponses
-
343Affichages
-
7Réponses
-
175Affichages
-
21Réponses
-
246Affichages
Derniers posts du forum
votre réponse apporte justement une explication intéressante au fait que la dimension sexuelle apparaisse assez peu dans certaines de mes discussions. Ce n'est donc pas nécessairement parce qu'elle occupe peu de place dans la manière dont chacun vit sa soumission, mais parfois simplement parce qu'on préfère ne pas l'exposer publiquement.
Je comprends d'ailleurs votre prudence : parler de sexualité sur un site comme celui-ci peut malheureusement suffire a provoquer des réactions ou des sollicitations qui n'ont plus grand-chose à voir avec la réflexion initiale.
Ce que je trouve intéressant dans votre témoignage, c'est cette autocensure que vous évoquez. Elle pose presque une autre question : lorsque nous discutons ici de soumission, quelle part de notre expérience réelle gardons-nous volontairement pour nous ? Et, par conséquent, les réponses que nous lisons reflètent-elles réellement la place de la sexualité dans la soumission de chacun, ou seulement ce que chacun accepte d'en montrer publiquement ? 😊
J'évite généralement de parler de sexualité car ça attire des commentaires déplacés. Je le fais davantage dans la rubrique articles car il y a un filtrage implicite (pour l'essentiel seuls ceux qui aiment lire y vont), et puis comme ce que j'y écris n'est pas une autobiographie je peux laisser un flou en ne disant jamais explicitement ce qui est du vécu et ce qui est imaginé, ce que j’aime et ce que je n’aime pas, ... Mais même là je m'auto-censure.
Je vous rejoins sur la nécessité d'être exigeante lorsqu'il s'agit de sécurité, de respect et de consentement. Sur ces points-la, je pense même qu'il ne faut surtout pas revoir ses exigences a la baisse, particulièrement dans le BDSM.
En revanche, votre « revenir un peu sur Terre et ouvrir ses chakras » m'a fait sourire, parce que c'est justement une partie de la réflexion qui m'a poussée a ouvrir ce sujet. 😄
Je me demande parfois si nous ne mélangeons pas des critères réellement essentiels avec d'autres qui le sont beaucoup moins. On peut avoir devant soi quelqu'un qui ne correspond pas exactement a l'image que l'on s'était construite et pourtant découvrir, en prenant simplement le temps de discuter, une personne avec laquelle il existe une véritable connexion.
Cela ne signifie évidemment pas accepter n'importe quoi ni ignorer les signaux d'alerte. Mais peut-être simplement laisser parfois une petite place a l'imprévu.
Après tout, certaines personnes peuvent nous surprendre précisément parce qu'elles ne ressemblent pas a celles que nous pensions rechercher. 😊
Je comprends votre raisonnement et, sur le principe, je suis assez d'accord avec vous. 😊
Mais comme je l'ai dit plus haut, je dois reconnaître que je fais moi-même partie de celles qui conservent certains de ces vieux codes. Je suis assez « vieille école » sur ce point : même lorsqu'un profil m'interpelle, je ne fais pratiquement jamais le premier pas. 😄
Ce n'est pourtant pas parce que je considère que ce serait au Dom de le faire du fait de son statut de Dominant, ni parce qu'une soumise qui prend l'initiative me semblerait moins soumise. Absolument pas.
C'est simplement une habitude personnelle, probablement héritée justement de ces codes du monde vanille dont vous parlez.
Et finalement, votre réponse me fait sourire parce qu'elle me renvoie directement a ma propre question : pourquoi est-ce que je conserve moi-même ce code-la alors que je trouve parfaitement normal qu'une autre femme fasse le premier pas ? 😄
Comme quoi, certaines habitudes sont peut-être plus profondément ancrées qu'on ne le pense.





