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Merci pour votre réponse,
j'avais bien compris que je me positionnais sur une niche qui intéresse bien peu de gens sérieux, mais on ne sait jamais... il y a parfois des ovnis qui passent, il faut juste avoir la chance de les croiser.
le plus important reste de toute façon le réel, et je ne vais pas me plaindre de ce côté
Je pense que tout réside dans la différence psychologique entre des hommes et des femmes : les femmes aiment / veulent des relations réelles, pas virtuelles. Les femmes, en général, ont une définition complètement différente du mot "relation", même pour une "relation BDSM". Question : combien de femmes VS hommes, saines/saines (donc hors cas vraiment spéciaux), connaissez-vous qui restent chez eux en recherchant des relations virtuelles en ligne ? Vous connaissez plus d'hommes ou plus de femmes ? Même chose au travail. Ou quand il s'agit d'amitiés. On se rend compte alors qu'il y a plein d'hommes qui le font et non des femmes. Et je ne parle même pas du fait que les femmes savent que les relations d'hommes timides ne les intéressent pas car ça ne les mènent nulle part comparés à celles avec des relations réelles.
Beaucoup d'hommes recherchent des relations virtuelles car ils se sentent protégés derrière un écran (anonymat) et ça évite de "sociabiliser en réel", ce qui est le cas de ceux en manque de confiance en eux et en manque d'expérience en sociabilisation (avec les femmes). Et en cas de problème, pouf, on peut passer à la suivante sans problème du jour au lendemain. Le problème c'est que les femmes sont naturellement sociales et vont encore moins faire du virtuel car elles savent que discuter avec un "écran" ce n'est pas une relation utile et qu'elles risquent plus des mensonges que de la vérité et d'énormes déceptions qui vont les blesser bien plus profondément qu'un homme (lié aux émotions), ce quelles ne veulent pas (re)vivre. Elles femmes recherchent des émotions et elles les trouvent à travers l'expression d'un visage d'un face à face, de la gestuelle de l'interlocuteur, le tactile, l'écoute etc. , tout ça elles ne l'ont pas avec une fenêtre d'un tchat. Dans 90% des cas, elles si elles essayent, elles se retrouvent avec une personne à qui ont verrait sont psychologiquement bizare, qui ne savent pas comment leur parler et dont on sent qu'ils veulent juster discuter avec elles pour se la faire in fine. Ca vous donnerait l'envie, vous, d'expérimenter une relation virtuel de la sorte ?
Donc ce n'est pas que le virtuel est associé au fantasme, mais à la demande du marché. C'est comme uniquement vendre de l'acier à souder uniquement aux femmes et dire que vous ne comprenez pas pourquoi votre entreprise ne vend rien alors que les femmes ne recherchent, en fait, qu'à acheter de l'or pour se faire des bijoux (je caricature exprès, c'est pour mieux comprendre ma métaphore, ne m'en voulez pas). Et pire, vous devez vous taper, en plus, tous les clients masculins qui vous demandent, vous supplient, de manière graveleuse, si vous vendez du plastique. Ca vous ferait chier de gérer ces gens-là non ? Ben ça, c'est ce que ressent une femme qui essayerait le virtuel. Mais si en revanche, demain, vous disiez que vous vendiez ce même acier à souder aussi aux hommes, alors-là la demande explose mais votre clientèle n'est certes toujours pas féminine pour autant. Ou alors il faut proposer de vendre de l'or. C'est plus une histoire de demande et de marché que de fantasme/mensonge ou d'obtention du réel. Généralement c'est dû au fait de mal comprendre les attentes des clients et croire que sa propre vision est évidente, juste et qu'il y a suffisamment de clients pour un possible marché rentable. Énormément de startups / entrepreneurs dirigées par les hommes s'arrêtent/coulent rapidement à cause de cela. Vous recherchez simplement quelque chose de très rare. Il faudra donc être soit très patient, soit se montrer agressif dans sa communication, potentiellement manipuler le marché pour augmenter le désir chez les clients potentiels et augmenter sa publicité (mais généralement, tout cela ne fourni pas forcément des clients fidèles ni impliqués)
Bonjour à toutes et à tous,
comme je l'indique sur mon profil, ma recherche autour du BDSM est (pour le moment) virtuelle, en tout cas pour ce qui concerne mon activité sur ce site. J'ai bien une relation réelle qui est fondée sur une sexualité dans laquelle je suis dominant, à laquelle je souhaite donner d'autres dimensions concernant le rapport D/s mais ce n'est pas le sujet.
Autant il est facile de trouver un soumis qui est partant pour des séances virtuelles (un peu trop même, il faut faire un peu de tri) autant les femmes soumises en demande semblent extrêmement rares. J'ai essayé de voir sur les groupes dédiés mais très peu de profils féminins actifs (et visiblement réels).
alors je me demande : comment expliquer cette asymétrie flagrante ? Le caractère virtuel de la relation est il associé à du fantasme et du mensonge qui repousse davantage les femmes ? Ont elles plus de facilité à obtenir du réel et donc se détournent du virtuel ?
ou bien je ne cherche pas au bon endroit et ne m'y prends pas comme il faut ? Ou encore mon profil manque d'éléments d'accroche face à un œil féminin ?
merci pour vos avis
Ça me rassure merci





