Il y a toujours la possibilité de tomber sur une mauvaise personne c'est pour cela qu'il faut s'informer sur ce que n'est pas le BDSM et en tirer son propre "vetting".
La confiance ça se gagne progressivement. Oui j'ai des dialogues clairs, j'explique comment je pratique l'impact, pourquoi je pratique comme ça etc.
Il faut communiquer pour ça il faut avoir le maximun d'outils à sa disposition et pour ma part je pense que je connaitre les qualités du consentement est essentiel.
Messages
Pour ma part le BDSM ne comporte pas de violence. La violence est un acte dictée par des émotions négatives colère jalousie rancune .... . En ce qui concerne le BDSM je le considère plus comme une manière de découvrir des sensations plus ou moins intense il n'y a aucune malveillance mais un partage entre un sadique et une maso. Pour ce qui est du psychologique c'est pareille c'est une recherche de sensation que se soi la honte la gêne la frustration....
La violence c'est ressenti quand un acte n'a pas été consenti. Et dans le BDSM c'est la base.
Oui c'est la paradoxe du BDSM consenti. Notamment du masochisme qui recherche le plaisir dans la douleur.
Je vous invite à découvrir mon profil même si je dis ne plus rechercher, à voir - aucune relation CNC en revanche. Je ne propose qu'une partie de la chose (bondage/shibari), pas les deux (CNC + bondage/shibari).
Ca me rappelle le film Léon dans lequel Mathilda porte un choker. C'est mignon et agréable à regarder.
https://www.spotern.com/fr/spot/movie/leon/108294/le-collier-choker-a-pendentif-soleil-porte-par-mathilda-lando-natalie-portman-dans-le-film-leon
Perso j'ai toujours adoré mon precum, mais eu du mal avec le sperme, puis avec le temps et mes partenaires, qui parfois venaient m'embrasser la bouche pleine, ou que j'allais lécher, j'y arrive meme seul maintenant.
Cetait un gros fantasme, cest devenu un délice... en tout cas pour le miens :)
J'ai envie de répondre que la cléf pour essayer c'est le code des couleurs (vert orange rouge) pour guide la personne de l'autre côté du martinet, et prendre tout son temps, alterner avec des câlins, et continuer.. longuement, se moquer des vertiges et des tremblement et continuer encore... encore .. sans pour autant viser de plus en plus de douleur, car la sécrétion de l'hormone de plaisir est continue, elle ne dépend pas de l'intensité de la douleur mais de sa durée.. donc vient le moment où la douleur est "agréable" et il faut montrer ça, il faut le verbaliser, il peut y avoir dialogue, ce n'est pas obligatoirement un jeu de rôle, un scénario, c'est juste l'envie d'explorer un shoot d'un opioïde naturel.. d'ailleurs certains sportifs sont addicts au marathon par exemple..
la douleur extrême n'est pas obligatoire (je me répète) ..
L'impression d'être "à sa place" se dire "je suis bien" et perdre tout contrôle sur les événements... c'est un saut dans l'inconnu, un voyage, un trip.
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En fin de séance, il y a une "descente" il ne faut pas être isolée, il faut être accompagnée longuement et intimement si possible..
Je suis pas sûr que si ils présentent 30% des femmes comme anorgasmique ça soit le fait de ne jamais avoir eu d'orgasme. Encore une stat tiré d'un chapeau, modifié, etc. Sans fouiller plus que ça ça me parait totalement absurde.
Par exemple ici plusieurs stats/études sont cité et on parle d'environ 25% des femmes dans le monde qui ont des troubles de l'orgasme. https://www.urofrance.org/fileadmin/documents2/data/PU/2013/v23i9/S1166708712005520/main.pdf
Il ne s'agit absoluement pas de ne jamais avoir eu d'orgasme.








