Bon, ce n'est pas grave, j'aurai essayé. Bonne chance, même si je pense que vous auriez intérêt à revoir fondamentalement votre approche.
Messages
@Sanaephis je suis comme vous parfois j'oublie même des mots parceque ça va trop vite tout commence par des images dans ma tête puis des mots et franchement ça fait du bien après j'écris quand j'ai un trop plein d'émotions c'est dur de trouver les mots mais une fois que c'est fait ça me libère l'esprit
Les bras m'en tombent, et pourtant mon seuil de tolérance est élevé...
Je ne devrais sans doute pas commenter, mais par pure curiosité puisque j'aime essayer de comprendre et là ça me dépasse complètement:
Quelle image vous faites-vous de la femme dominatrice pour imaginer que voilà la combinaison annonce+photo qui va lui donner une envie folle d'aller vers vous ?
Tout le monde fait des fautes et ce n'est pas bien grave, mais pour ces trois courtes lignes qui constituent en quelque sorte votre vitrine, n'avez vous pas ressenti l'envie de faire un tout petit effort ?
@Menu
Je vous rmercie pour votre analyse.
Les fautes, ça trahit effectivement.
Et j'ai une écriture impulsive (compulsive ?) que je ne relis quasiment pas ou ne retravaille que peu car sinon, je tombe dans mon penchant secret autodestrcuteur et j'efface tout. C'est pour ça que j'écris souvent de façon quasi spontanée. Aucune volonté de frimer, car déjà je n'en vois là aucune, mais c'est aussi pour ça que j'ai des fautes de redites, de répétition, de syntaxe ou d'équilbre.
Mais si je commence à vouloir retoucher, retravailler, j'ai le sentiment d'être comme une I.A.: de perdre mon âme. D'assassiner mon texte. De lui retirer son esssence vitale même. Et alors, je deviens destructeur et retourne dans mes ténèbres silencieux solitaires. Mais vous avez une analyse quasi parfaite. J'avoue mon admiration. C'est un plaisir de vous lire tant dan votre talent que votre humilité que votre clarté pédagogique. Merci à vous avec ma sincère gratitude et mon admiration.
PS : Ce n'était même pas un défi, ou un test ou un quelconque malsain piège tordu, non, c'était au contraire le plaisir de voir comment vous analyser, comment vous procédez, les points qui attirent votre attention, les éléments probants et ceux que vous écartez.
C'était sincèrement l'envie de découvrir un peu cet art que vous maîtrisez avec humilité et tant d'aisance.
RE-PS : ça m'a inspiré un poème. toujours aussi imparfait, d'écriture maldaroite et compulsive et impulsive, comme une flot, un tsunami que je ne parviens à transcrire tant l'esprit va plus vite que mon stylo cassé.
Ce qui est sûr c'est que le poème qui en découle que je posé dans la rubrique dédiée, est une amicale dédicace à vous et à Sylvie35 en paritulier (et bien d'autres bien évidemment) inspiré par ces derniers échanges passionnants.
Sanaephis
Merci à vous.
Bonsoir les amis, bonsoir Sanaephis,
Je botte en touche ici concernant le commentaire des deux œuvres car je pense que cela nous éloignerait trop du sujet pour me permettre un nouveau commentaire trop long. Et celui-ci le sera déjà bien assez.
Mais si le cœur vous dit d'ouvrir un nouveau sujet consacré à discuter de langue et de métrique, je ne les analyserai certes pas, mais nous pourrons en discuter sans crainte de longs hors-sujets.
Quant au texte que vous nous proposez… je ne prétends pas à l'infaillibilité.
Ce que je dis avec certitude, c'est qu'une IA est incapable d'écrire un poème harmonieux, cohérent et homogène du point de vue de la règle. La poésie dans le plein sens du terme constitue donc un refuge que l'IA, je pense, n'est pas prête de nous disputer. Mais cela n'est pas gratuitement acquis à tout texte qui tendrait vers la forme poétique et suppose que nous possédions la clef de ce refuge, le code trop complexe à violer par la prétendue-intelligence artificielle : la maîtrise des règles.
C'est donc un jeu un peu dangereux que celui que vous me proposez, puisque le risque de confusion n'est pas à l'avantage de l'auteur possible quant à la maîtrise des règles. Je vous avoue donc que l'exercice me chagrine doublement. De peur de me tromper, d'abord, mais un orgueil égratigné n'est pas une blessure bien grave. Mais aussi de blesser, ce qui me préoccupe bien davantage…
Néanmoins tous les textes qui s'écartent de la métrique ne la trahissement pas de la même manière. Certaines caractéristiques orientent vers une composition humaine (grammaire ou orthographe défaillantes), d'autres vers une origine artificielle (fausse "images" par emphase, ou juxtaposition de mots décousus), d'autres enfin sont partagées, telles que des rimes fautives. Et puis il y a ensuite des indices extérieurs au texte sur le comportement de celui qui le publie.
Bref… Tant pis. Prêtons-nous au jeu… mais pour cette fois-ci seulement. Car là encore, outre ma double gêne, le sujet ne me semble pas de comparer ma matrice de confusion à celle de pangram…
* Votre orthographe est soignée, ce qui complique ma tâche. Certaines irrégularités marginales ou typographiques me suggèrent toutefois une composition humaine.
* Les vers sont irréguliers. Mais l'origine peut en être autant humaine qu'artificielle.
* Je ne note pas d'emphase extrême. La trame du message me fait davantage penser à des interrogations humaines, mais une reformulation par IA d'un texte humain pourrait en préserver le fond… Néanmoins, il me semble comprendre que cette possibilité n'entre pas dans les options proposées : ou bien écrit par un humain, ou bien ("ou" que je lis exclusif) *généré* par une IA.
* Les rimes ne sont pas bien justes, mais le texte est relativement long et elles se suivent sans rupture brutale de la structure qui n'est certes pas parfaite, mais qui semble suivre une même logique tout du long.
Je dirais que le texte est de vous. Je n'en suis pas complètement certain… mais je suis plutôt confiant. Je me trompe peut-être… 😂 cela sera sans filet, car je précise que je n'ai pas sollicité de détecteur automatique.
En l'occurrence, rien, en ce qui me concerne du moins… puisque j'ai pu lire que vous la jouiez honnêtement dans vos publications et qu'il s'agit ici, si je comprends bien, d'une sorte de défi et non d'une volonté malveillante de mystifier. 🙂
Bonne soirée à tous !
@Menu
J'ai envie de vous demander votre analyse sur deux textes, chacun dans leur propre registre.:
Hubert Félix Tiéfaine : La dèche le Twist et le Reste, version concert du Zénith de 1995
https://www.youtube.com/watch?v=U9wGmebbeAc&list=RDMM&index=3
Grand Corps Malade : Mesdames
https://www.youtube.com/watch?v=AOWAH34rRJY&list=RDAOWAH34rRJY&start_radio=1
La question posée là est qu'on est totalement hors du champ de la poésie classique (quatrains, alexandrins) que j'admire tant tellement elle est une perfection entre sonnorités, rythme et équilibre. Mais là, on est poiur ces deux exemples, dont j'ai posé le lien, face à deux autres façons radicalement différentes de ce que j'estime être une autre forme très poétique d'expression.
Et là, comment voir si c'est une I.A. qui aura généré le texte, la musique, les paroles, etc. ?
Une I.A. peut-elle sortir des textes d'uhe telle intensité. Question naöve de ma part car ces apôtres affirmeront l'évidence même et ses pourfendeurs rejetteront férocement.
La sensibilité sonnera fausse, je le devine, ne reflètant qu'une pâle copie remixée en boullie pour approcher du prompt demandé, mais comment voir là l'imposture ?
Quand Sylvie35 me dit qu'un discours de Martin Luther King passé à un détecteur d'I.A. a été noté 100% issu d'I.A., ça me laisse pantois.
Mais ne devient-on pas prisonnier d'un cercle vicieux et pernicieux qu'on s'instaure soi-même : faire vérifier l'authenticité ou la production artificielle par.....un algorythme qui va disséquer, analyser, et qui n'en ni plus ni moins qu'une I.A.
A cette idée noire, je ne vois que despespoir
Me sentant aspiré dans un trou noir
Où même la lumière de la pensée
Ne peut même pas s'échapper.
Alors quel avenir devant des questions ?
Trop d'interrogation ? De cogitations ?
Devenons des moutons, oublions tout,
Tout ce qui nous met sous écrous !
Il faut suivre le "Lapin blanc"
Pour s'éveiller et voir vraiment ?
Le "Dormeur doit se Réveiller"
Pour espérer enfin distinguer ?
Je ne veux pas en arriver à juger
La liberté par respect d'un principé inné
Celui de la présomption d'innoncence.
Dénoncer avec insistance sans évidence ?
Et si comme un naïf, je suis le résultat
Du détecteur de mensonge cette fois là
Et que ce n'est pas ça, que c'est une erreur
Malheur des accusation, horreur de jouer les pourfendeurs
Tantôt la vérité ne peut être dissimulée
Tant elle est d'une grossiéerté d'incongruités,
Tantôt j'avoue mon émerveillement devant la beauté
Pour lire plus loin que ce n'est qu'artificialité...
Alors je me tais, parfois je vois, parfois...
Je ne vois pas évidemment à chaque fois...
J'oublie la raison, laisse mon instinct, mon intuition.
Pour juste une évasion, une simple belle évasion.
Ai-je écrit ceci ?
Ou l'ai-je généré via une IA ?
Quelles conséquences alors suivant le résulat ?
Je donne ma langue au chat, restant sans voix
Je n'ai jusqu'ici jamais reçu de message accompagnant ces demandes, ou plus vraisemblablement je n'ai pas réussi à les lire.
Le type de demande d'ajout aux contacts que je reçois :
1° Des hommes qui souhaitent discuter ; ça se passe généralement bien, nous discutons. Quelques rares mauvaises surprises.
2° Des femmes dominatrices (ou se présentant ainsi) qui ont vu que j'étais un homme soumis hétéro. Ces profils féminins (ou supposés tels) qui prennent l'initiative d'un contact n'ont, certains, jamais répondu au message par lequel j'ouvrais la conversation. Les autres se sont révélés appartenir à un spectre qui irait de la « camgirl » au « brouteur ».
Bonjour à toutes et à tous,
Honte et culpabilité, que n'ai-je ressenti ces tourments depuis plusieurs décennies !
Très peu gâté intimement par la nature (c'est un euphémisme), je n'ai eu de cesse d'inverser et de sublimer ce complexe en recherchant intensément des regards en milieu naturiste, des compagnes et partenaires susceptibles de se moquer de moi, de me considérer comme sexuellement inapte. L'excitation ressentie et la masturbation en solo qui s'ensuivait étaient vite remplacées par une décompression, un dégout de moi-même, une honte incommensurable d'être différent des "autres hommes".
Hasard ou destin, j'ai rencontré celle qui est mon épouse depuis plus de 30 ans. Nous formons un couple fusionnel affichant une complémentarité rare : Asexuelle pour avoir été agressée étant enfant, elle est paradoxalement (ou peut-être conséquemment) d'une totale impudeur. Nous pratiquons naturisme assidûment et m'étant confié à elle sans retenue, elle s'avère une complice adorable de mes fantasmes et plaisirs sexuels (nous avons découvert le SPH soft, des jeux qui n'appartiennent qu'à nous deux) neutralisant dès lors mes scories de honte et de culpabilité. Ces séquelles ne perdurent, je pense, que si personne ne nous comprend pas, que si nous tenons compte de l'avis de gens (collègues de travail, membre de la famille) coincés, murés dans leurs certitudes et certainement peu épanouis. Merci en tout cas à vous, Gemaux de m'avoir offert l'occasion de m'exprimer (nous ne nous sommes inscrits sur ce site qu'aujourd'hui et sommes totalement profanes ici ! ) en répondant à votre message très touchant
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