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sylvie35
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
@Mael: on ne sera pas d'accord sur les points évoqués (encore que, je ne suis pas sûre que l'on parle vraiment de la même chose), mais ce n'est pas grave, chacun son opinion, et c'est heureux.  Mais je saisis juste la balle au bon pour réagir à cette phrase dont je cite le début.  J'aime beaucoup dire "Mieux vaut une question sans réponse qu'une réponse que l'on n'a pas le droit de questionner". C'est une petite variante personnelle d'une citation de Richard Feynman (physicien), que j'ai trouvée très juste:  "Il vaut mieux avoir des questions auxquelles on ne sait pas répondre que des réponses qu’on ne peut pas remettre en question." Et comme j'ai l'occasion de faire de temps à autre un peu d'enseignement (scientifique), je dis toujours à mes étudiants "Osez questionner! La science ce n'est pas un dogme et rien n'est gravé dans le marbre." On l'a oublié parce que maintenant, et encore plus depuis le Covid, beaucoup de sujets à impact sociétal sont présentés dans les médias comme un "consensus scientifique" qu'il est interdit de questionner sous peine d'être affublé des qualificatifs les plus infamants que je ne citerai pas ici. Mais à l'origine la méthode scientifique est au contraire basée sur le questionnement, le débat, la mise à l'épreuve permanente. Ce qui ne peut pas être questionné relève de la religion et malheureusement de nos jours il y a beaucoup de questions même basiques et de bon sens que l'on n'a pas le droit de poser sous peine de déclencher une levée de boucliers. Cette position devrait s'appliquer dans tous les domaines sociétaux. C'est le meilleur antidote contre les dogmes, les idéologies totalitaires, la propagande médiatique, ... Donc, questionnons ! Et que chacun puisse donner son point de vue sans s'étriper.   
nep
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
Si c'est hors sujet, pourquoi l'évoquez-vous ? C'est vous qui y revenez, alors que c'est hors sujet en effet, et que vous le reconnaissez. Le reste est une dissertation écrite par IA sur cette querelle dont… nous disons tous deux qu'elle est hors sujet ! 😳 Vous ne vous inspirez pas de l'œuvre d'autrui : vous signez des œuvres rédigées par un autrui qui se trouve être une machine. Vous êtes le Paul-Loup Sullitzer d'un programme informatique, pas le La Fontaine d'une machine. Et je précise que, bien qu'en vif désaccord sur nombre de points essentiels avec vous, j'ai de l'estime pour ce qui en vous est à contre-courant, et donc vraiment original. Pas pour la forme : elle vient d'une machine. Pour le fond, malgré nos désaccords : il vient de vous. « Le style, c'est l'homme », disait Céline. Maintenant, le style est tout, sauf l'homme.
mael
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
C'est hors sujet.  La Fontaine ne pouvait pas être  poursuivi pour le plagiat d'Esope mais déjà à l'époque cela faisait querelle. Pareil pour plein d'autres auteurs que vous citez.  Et les tels génèrent facilement des textes IA . La preuve en quelques secondes : La Querelle des Anciens et des Modernes, au XVIIᵉ siècle, pose précisément la question de savoir si les auteurs modernes doivent imiter les Anciens, les dépasser ou s'en émanciper. La question du « plagiat » y est donc centrale, mais il faut distinguer imitation, appropriation et véritable plagiat. La querelle éclate surtout en France à la fin du règne de Louis XIV. Les Anciens, représentés notamment par Boileau, Racine, La Fontaine ou La Bruyère, considèrent que les Grecs et les Romains ont atteint une forme d'excellence qui constitue une référence fondamentale. Les Modernes, avec Charles Perrault, son frère Claude Perrault ou Fontenelle, soutiennent au contraire que les connaissances et les arts progressent : un auteur du XVIIᵉ siècle dispose de connaissances que n'avaient pas Homère, Virgile ou Aristote et peut donc les dépasser. Mais derrière cette querelle esthétique se trouve un problème beaucoup plus ancien : peut-on créer quelque chose de véritablement nouveau lorsqu'on travaille dans une tradition ? Les auteurs de l'Antiquité eux-mêmes pratiquaient massivement l'imitation. Virgile reprend et transforme Homère ; les tragiques grecs reprennent des mythes déjà connus ; les Romains revendiquent souvent leur dette envers les Grecs. Le principe n'était pas nécessairement considéré comme une fraude. L'idéal était plutôt celui de l'imitatio : prendre un modèle, l'assimiler et produire quelque chose de personnel. C'est pourquoi il est parfois anachronique de parler de « plagiat » lorsqu'un auteur moderne reprend une idée antique. Copier littéralement sans attribution n'est pas la même chose que reprendre un thème, une structure narrative, un personnage ou une idée pour les transformer. La difficulté devient particulièrement intéressante avec les auteurs du XVIIᵉ siècle. Certains textes français reprennent des images, des situations ou des formulations de l'Antiquité sans toujours signaler explicitement leurs sources. Mais dans une culture profondément fondée sur les humanités classiques, le lecteur cultivé était justement supposé reconnaître les références. Une allusion à Homère, Virgile, Ovide ou Plutarque pouvait constituer une démonstration d'érudition plutôt qu'une tentative de dissimulation. La frontière entre hommage, imitation, adaptation, réécriture et plagiat dépend donc largement des normes intellectuelles de l'époque. Le paradoxe de la Querelle est magnifique : les Modernes veulent prouver qu'ils sont capables de dépasser les Anciens, mais ils doivent nécessairement dialoguer avec eux pour le démontrer. Et les Anciens eux-mêmes n'étaient pas aussi « originaux » que nous l'imaginons aujourd'hui. Une grande partie de la littérature antique fonctionne comme une immense chaîne de transformations : mythe → épopée → tragédie → poésie → roman → réécriture. On pourrait donc résumer le problème ainsi : L'Ancien disait : « Tu dois connaître ce qui a été fait. » Le Moderne répondait : « Je peux faire autrement. » Et le véritable créateur ajoutait : « Je peux reprendre l'ancien pour en faire quelque chose de nouveau. » C'est finalement une question qui dépasse largement le XVIIᵉ siècle : où finit l'influence et où commence le plagiat ?
nep
Oui, citer La Fontaine et Ésope est hors sujet : La Fontaine n'a pas traduit Ésope, la poésie de La Fontaine est de lui. [ajouté plus tard : Idem pour Racine et Corneille. Il suffit, comme pour La Fontaine et Ésope, de lire ce qu'ils écrivirent pour voir que ce ne furent jamais de simples traductions. D'ailleurs, traduire de la poésie est impossible, sinon en lui faisant perdre sa poésie.] L'utilisation d'un téléphone portable et celle de l'IA à laquelle on a accès par ce moyen sont deux choses différentes. Cette confusion est en effet bien lourde.
mael
Bof  cela devient lourd Combien d' IA possibles sur un tel ?  La Fontaine reprend Esope, Racine et Corneille reprennent aussi des auteurs antiques grecs ou romains.  C' est hors sujet.   
nep
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
J'effacerai vraisemblablement ce commentaire, car @Menu fera encore vraisemblablement plus bref et plus prévenant à la fois, mais l'IA rédige, ce que ne fait pas un téléphone portable. Signer un texte écrit par l'IA, une musique écrite par l'IA, un scénario écrit par l'IA, sans mention de cette utilisation, c'est s'attribuer une œuvre dont on n'est pas l'auteur. Et si demain, comme l'envisage @Neilerio, l'IA devient capable de distinguer ce qui a été écrit par IA, que restera-t-il de ces pseudonymes qui des centaines de fois auront par ce pseudo usurpé l'identité d'une machine ? ou, pire encore, des auteurs qui auront publié des textes rédigés par des machines ? des compositeurs qui auront signé de leur nom le travail d'un programme informatique ? Alors, quel rapport avec le fait de préférer Racine ou Corneille ? Eux écrivaient chaque ligne de leurs œuvres. [P.S. : commentaire modifié, par ajout du troisième paragraphe, alors que @Mael était en train d'y répondre : je présente mes excuses à @Mael pour cela]
nep
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
J'ai effacé mon commentaire à @Mael car il n'apportait rien à ce que dans l'intervalle avait publié @Menu, sauf ceci : @Mael, j'aimerais vraiment savoir comment vous écrivez par vous-même.
mael
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
@ menu  à la question posée par Sylvie  informer ou pas,  j'ai répondu non et j'ai expliqué pourquoi.  Si vous voulez parler du plagiat avec ou sans assistance IA  je vous invite à créer un topic la dessus. Cela fait débat pour certains prix littéraires en ce moment. Mais cela fait penser aux querelles des anciens et des modernes ou autres , à d'autres époques. Sincèrement ce sujet ne m'intéresse pas du tout.   
Menu
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
Il y a pourtant un rapport. Mais c'est un rapport en deux étapes. Celle-ci n'est que la première étape. S'il vous plait de répondre, je vous poserai une seconde question où le rapport vous apparaîtra clairement.
nep
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
À terme, peut-être l'IA reconnaîtra-t-elle les textes écrits par IA. Si vous le souhaitez nous en discuterons alors, mais en attendant, la situation est que l'IA nous empêche de savoir qui écrit quoi. La discussion en messages privés que vous citez en comporte un seul mentionnant  les mots que j'avais cités : ils étaient de vous, dans votre seule réponse, qui se limitait presque à ce qui semblait être un titre (raison pour laquelle je me permets d'en citer le texte intégral, sans croire violer le secret de la correspondance : « Bonjour mon point de vue est dans l'article, on vient au BDSM pour le plaisir on y vient pas pour les bienfaits qu'on y trouve plutard »). J'aurais bien aimé un lien, même un titre… en message privé, bien sûr. Merci quand même. 🙋🏻‍♂️
Menu
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
Essayons autrement alors… Pensez-vous qu'il faille signaler la reprise d'un texte écrit par une autre personne ? Ou le plagiat vous semble-t-il finalement sans aucune importance, seul comptant le contenu indépendamment de son origine ?
mael
.Posté dans Discussion avec une IA: informer ou pas ?
@menu J'ai répondu, je me sers tellement de l' IA que je ne fais plus la différence. De plus la mention avec ou sans n'a aucun intérêt, ce qui compte ce sont les contenus.  Les IA ont un avantage sur nous, elles n'ont pas de sentiments humains, pas d'émotions même si elles essaient pour discuter avec nous. J'aime pas discuter avec des IA. Aucun intérêt. Par contre elles sont de plus en plus performantes et elles peuvent être très utiles dans un nombre incroyable de domaines au niveau expert de chez experts and co.  Je suis contre la question posée par Sylvie, parce qu'elle crée un cloisonnement ....humains....machines intelligentes. Nous sommes déjà des hybrides avec nos smartphones, nos ordinateurs, nos connexions, nous vivons avec.  Et bientôt, très bientôt les robots super IA  seront avec nous.     





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