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Je n'ai pas lu toutes les reflexions au dessus mais d'apres moi le meilleur endroit pour les définitions, c'est le Larousse :   tabou nom masculin (anglais taboo, du polynésien tabu, sacré)     1. Dans certaines sociétés, caractère d'un objet, d'une personne ou d'un comportement, qui les désigne comme interdits ou dangereux aux membres de la communauté.     2. Interdiction d'employer un mot due à des contraintes sociales, religieuses ou culturelles. ‐---------------------   limite nom féminin (latin limes, -itis, frontière)     1. Ligne séparant deux pays, deux territoires ou terrains contigus : Le Rhin marque la limite entre les deux pays.     Synonymes :     cadre - démarcation - frontière - séparation     2. Ligne qui circonscrit un espace, marque le début et/ou la fin d'une étendue : Les limites du terrain de jeu.     Synonymes :     bord - bordure - confins - extrémité - fin - lisière - orée     3. Ce qui marque le début et/ou la fin d'un espace de temps ou ce qui le circonscrit : Dans les limites du temps qui m'est imparti.     4. Borne, point au-delà desquels ne peuvent aller ou s'étendre une action, une influence, un état, etc. : Il a montré ses limites dans cette affaire.     Synonyme :     borne     5. Degré extrême de quelque chose, seuil de ce qui est acceptable : Ce crime atteint les limites de l'horreur.     Synonyme :     terme     6. En apposition, indique un seuil au-delà duquel quelque chose n'appartient plus à l'ensemble donné : Date limite d'inscription. -----------------‐---------   C'est ainsi que j'utilise ces mots, sans ambiguïté. Le bdsm en lui-même est tabou, ca ne m'empêche pas de vivre une relation Ds. Et j'ai mes limites dont mon maitre a connaissance et qu'il gère.    Edit : désolée la mise en page ne veut pas prendre.
Pour moi, une limite signifie "à cet instant, ceci est hors du cadre de mon consentement". Elle peut être durable, provisoire, contextuelle ou conditionnelle mais bien que non définitive, elle doit être respectée sinon cela revient à dire "puisque ta limite pourrait évoluer un jour, il est légitime que j’essaie de la faire évoluer maintenant". Non. Une porte susceptible d’être ouverte un jour n’est pas par miracle dialectique ouverte aujourd’hui. La soumission n'est pas un dû. Elle se gagne. Une limite peut donc évoluer. Avec l’expérience, la confiance, une meilleure connaissance de soi, une autre relation ou simplement le temps.  Une personne peut dire à 25 ans "jamais" et à 40 "finalement, cela m’intrigue".  Le tabou, toujours selon ma lecture, ajoute quelque chose. Ce n'est pas seulement "je ne consens pas à cette pratique" mais plutôt "je ne veux pas que cette frontière devienne un objet de travail, de persuasion ou d’exploration". En simplifiant cela donne : Limite = non à cela  Tabou = non à cela, et non à la négociation de ce non. Un Dominant peut (devrait !) demander à comprendre une limite. C'est une recherche d'information dans le cadre de la communication inhérente à toute relation D/s ou pas. Par contre, dire "nous allons travailler sur ce tabou jusqu’à ce que tu sois capable de me l’accorder", cela sous-entend qu'on conclut que l'obstacle est destiné à disparaître....en gros on décide par avance de la réponse que l'autre doit donner. Ce n'est plus de l'accompagnement.... Questionner le sens d’une limite peut être légitime. Questionner sa légitimité l’est beaucoup moins. La difficulté c'est que limite et tabou sont des notions propres à chacun et que chacun en fait son propre référentiel. D'ailleurs il existe plusieurs sortes de limites qu’il peut être utile de distinguer. Certaines sont liées à la sécurité  "je ne pratique pas cela pour des raisons médicales". D’autres à une préférence personnelle  "cela ne m’attire absolument pas" ou à une peur "cela m’intéresse peut-être, mais cela m’effraie". Et certaines sont purement circonstancielles (pas maintenant,  pas avec plusieurs personnes, pas en public,  seulement dans telles conditions,...) Deux personnes disant "c’est une limite » peuvent donc parler de réalités complètement différentes. D'où la complexité d'interprétation. Il n'y a pas de vocabulaire universel. Je crois que le lexique importe moins que la phrase qui vient derrière. Si quelqu’un dit "c'est une limite mais tu peux m’en reparler si un jour le contexte change", la porte à la discussion existe. Mais s’il dit "c’est une limite et je ne veux pas que tu essaies de me faire changer d’avis", la négociation devient hors cadre. Et enfin s’il dit "c’est un tabou, je ne souhaite même pas en faire un sujet de persuasion ou un levier affectif", le rôle du partenaire n’est plus de chercher la subtile formule qui permettra de contourner la frontière. Il est de l’entendre. Cela vaut d’ailleurs dans les deux sens. Une s peut également pousser un D vers quelque chose qu’il ne souhaite pas faire. Une autre difficulté aussi est que ne pas négocier ne signifie pas nécessairement ne jamais parler. On peut parfois parler d’une limite/tabou pour mieux se comprendre, déterminer ce qu’ils recouvrent exactement, éviter un déclencheur, organiser le bien être, la sécurité, etc.... Mais la conversation n’a alors pas pour objet d’obtenir le consentement à la pratique. C’est la différence entre "qu’est-ce que je dois savoir pour respecter cette frontière?" et "quels arguments pourraient me permettre de la déplacer ?" La première question protège la limite alors que la seconde commence déjà à travailler contre elle... Limites et tabous ne sont pas forcément éternels. On a parfaitement le droit de revenir spontanément, dix mois ou dix ans plus tard sur quelque chose qu’on présentait autrefois comme absolument exclu. Ce changement ne rend pas l’ancien tabou moins réel. Une frontière est absolue tant que la personne qui l’a posée la considère comme absolue. En y réfléchissant la question n'est peut être pas de savoir si c'est une limite ou un tabou puisque chaque mot peut avoir une signification propre à chacun. La vraie question serait "quand tu me dis non sur ce sujet, souhaites-tu que je considère ce non comme une frontière à respecter, ou comme un sujet dont nous pouvons éventuellement reparler sans chercher à te convaincre ?" Cela éviterait (je crois) beaucoup de grandes théories sur les mots et des interprétations hasardeuses ou avantageuses pour l'une des deux parties. On obtiendrait quelque chose de nettement plus fiable... la signification exacte du refus de la personne qui l’exprime.
Kawa
.Posté dans Des gens intéressé par la musique ?
Bonjour Good girl, merci pour ton aiguillage mais je ne pense pas que ce soit des formats adaptés même pour un nombre pas trop grand de musique ^^ Re-bienvenie et à la fois merci et bon courage si tu te relances dans la guidance 😙
Je crois effectivement que nous sommes finalement assez proches dans notre réflexion.  Et votre dernière remarque me paraît particulièrement intéressante : apprendre a l'autre qu'il peut dire non, y compris lorsque l'on est dans une relation ou l'un dispose volontairement de davantage d'ascendant. Je pense même que c'est peut-être l'un des meilleurs moyens de vérifier que l'asymétrie reste saine : est-ce que la personne qui obéit sait réellement qu'elle peut refuser, et surtout est-ce qu'elle a déja pu constater que son refus était entendu ? Parce qu'on peut théoriquement dire a quelqu'un « tu peux dire non », mais si chaque refus provoque ensuite déception, froideur, culpabilisation ou remise en question de son statut de soumise, le message réel devient évidemment tout autre. Et je vous rejoins également sur votre idée que le « feu vert » peut devenir une illusion lorsque les conditions de la relation ne permettent plus réellement de refuser. Finalement, je crois que cela nous ramène a quelque chose d'assez simple : ce n'est peut-être pas seulement la couleur du feu qui compte, mais la possibilité réelle de changer de couleur. Et peut-être qu'une relation D/s saine est justement celle dans laquelle le Dominant peut avoir beaucoup de pouvoir… tout en faisant en sorte que la personne qui le lui a donné sache qu'elle peut toujours dire : « non, pas cette fois ».
À vrai dire, je ne vois aucun désaccord, sinon de présentation, entre votre réponse et ce que j'avais dit. Pour moi, c'est seulement pour ce qui est à la limite qu'il y a « feu orange » et accord implicite (jusqu'à expression de l'inverse), car au delà de la limite c'est tabou / interdit / feu rouge ; et oui, évidemment, il faut que la personne dominante ne soit ni sociopathe ni psychopathe sévèrement, que le soumis ne soit pas su***daire au dernier degré, que la relation soit (raisonnablement) saine… sinon, le « feu vert » sera toujours une illusion. Je crois qu'avant tout rapport intime, bdsm ou non, celui qui a l'ascendant devrait entraîner l'autre à dire « non », même pour ce qu'il souhaite quand il y est prêt, afin que la partie qui est la plus impressionnée sache qu'elle peut le faire. Je crois que c'est ce que font bien des couples inconsciemment (« est-ce que je peux te donner un baiser sur la joue ? sur le cou ? »). J'avais lu un article, il y a une dizaine d'années, qui affirmait que les abus n'étaient pas rares dans le bdsm. Un problème était que la personne soumise dans nombre de cas acceptait ce qu'elle ne pouvait assumer par crainte d'être cataloguée « mauvais soumis ». J'étais aussi tombé sur une étude mentionnant les v***ls au sein des couples en général. Ce n'étaient pas des cas rares, que ces couples fussent hétéros ou homos.
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.Posté dans La limite du risque ?
Bonsoir Maître Sade, Certainement. Mais entre "pas négociable" et "minimum de risque", il y a, justement, comme un peu de jeu, une asymptote, un passage à la limite… précisément. :)  
Maître SADE
.Posté dans La limite du risque ?
La parfaite connaissance des dangers liés aux pratiques doit faire partie du ba à ba d'un maître, et mesurer le risque inhérent  a chaque pratique ! La communication, les échanges soutenus et une check-list bien documentée apportent une multitude d'informations sur la  "receptibilité" et le consentement du risque chez sa soumise.  Et au delà, c'est au maître de ne proposer que les pratiques qu'il maîtrise parfaitement avec le minimum de risques. Certes c'est une forme de jeu, mais aucunement la roulette russe ! L'intégrité physique et mentale de sa soumise n'est pas négociable. 
Hello, Dans l'existant, il y a ce groupe auquel vous pourriez contribuer : https://www.bdsm.fr/musique/ Et pour ceux qui ont des goûts musicaux plus pointus, il y a https://www.bdsm.fr/seances-musicales/ Cheers
Je comprends mieux votre conception du feu orange, et je trouve votre précision intéressante.  La ou je m'interroge encore, c'est sur votre notion de « feu vert implicite ». Pour moi, le fait de ne pas exprimer un refus ne signifie pas forcément que l'on consent réellement. Une personne peut hésiter, être impressionnée, ne pas savoir comment réagir ou simplement avoir besoin de quelques secondes pour comprendre ce qu'elle ressent. Vous évoquez d'ailleurs vous-même la nécessité pour le Dominant de s'arrêter s'il perçoit une sidération. C'est justement ce qui me fait penser que le silence ou l'absence de refus ne peuvent pas toujours être interprétés comme un véritable oui. En revanche, je vous rejoins complètement sur un point : le feu orange appartient a la personne qui hésite, et c'est elle qui doit pouvoir décider de le transformer en vert ou en rouge. Peut-être que la vraie difficulté se situe finalement la : comment laisser suffisamment de place a cette hésitation pour que le « vert » soit réellement un choix, et pas simplement l'absence d'un « non » ? Et je trouve intéressant que nous soyons partis d'une simple différence entre limite et tabou pour arriver finalement a une réflexion sur ce qui constitue réellement un consentement. 
MLeCuir42
.Posté dans Dilatation anal et fucking machine
Bonjour. Je me me god pas régulièrement. J'ai commencé petit. J'en suis a6,5/ 7 ou un petit peu plus pour une bonne longueur de 16,5 cm. J'adore. Je fais des " crises" d'envie. Là, je suis en plein dedans. Hélas je n'ai pas de god. Je fais avec les légumes. J'adore. Mais je vais vraiment m'acheter un god. Une fois devant je ne vais pas savoir quoi prendre. . Le truc qui me fait " peur" c'est la longueur.?