Questionnement un peu intrusif inspiré d'une publication sur le mur G. Mais questionnement récurrent chez moi.
Que ressentent les personnes maso ?
Je note et j'observe dans mon interprétation, différents types et degrés de masochisme. (Ai-je tort ? Raison ? Les deux à la fois ? C'est pas vraiment le propos)
Personnellement, je me considère à peine comme masochiste. Parce que dans l'idée que j'en conçois, un(e) maso aime avoir mal. Vraiment mal.
Je me sens masochiste sexuelle et un peu masochiste dans la soumission. Bien qu'une récente expérience m'ait poussée à vivre une petite séance d'impact hors du lien D/s. Seul l'avenir et mes rencontres saura m'apporter des éclaircissements me concernant à ce propos.
Revenons à nos bobo (humour de qualité a revoir).
Je me demande souvent, ce que ressent une personne masochiste dans sa tête et dans son corps, quand il ou elle se fait mal. Ou vit une séance sado/maso.
Qu'est ce qui active ce besoin d'avoir mal à l'extrême ?
Qu'est ce que ça donne comme résultat (émotionnel, mental et sensitif) derrière ?
J'ai aussi observé que les hommes soumis vivent leur masochisme différemment. D'une manière encore plus "extrême" de mon point de vue.
D'autant plus quand ils sont bi ou homosexuels (quel est le rapport Gisèle ? )
Le rapport est que c'est une observation que j'ai faite et elle peut être erronée. Je me questionne simplement sur les schémas de pensées et de comportements que je ne comprends pas.
N'y voyez aucun jugement mais plutôt un nouveau "pourquoi" qui se balade dans ma tête et me permet de mieux comprendre l'espèce humaine.
Note : n'y voyez pas un manque de respect si je mets du temps à répondre. La vie, le temps, la disponibilité cérébrale...
Note 2 : Azhara, Novicetimide et Oérésie si vous passez par là.
Et puis si des maso du Murgé voient ce message, je suis curieuse de vos réponses.
Merci.
#Domination
Dans un monde où elles portent tout, certaines femmes aspirent à un espace où une présence ferme leur permette enfin de tout poser.
Introduction
La charge mentale touche 77% des femmes françaises, selon une étude Ipsos de 2018.
Elles gèrent le quotidien, anticipent, planifient, coordonnent.
Ce rôle omniprésent génère stress, fatigue et un besoin croissant de repos structuré.
L’autorité bienveillante répond à ce besoin : un cadre clair, tenu par autrui, qui libère l’esprit.
La charge mentale féminine
Un fardeau quotidien
41% des femmes salariées se sentent régulièrement dépassées, d’après le baromètre IFOP 2024.
La charge mentale n’est pas seulement domestique. Elle s’étend au travail, aux responsabilités sociales, à l’anticipation constante.
Perfectionnisme et besoin de contrôle amplifient ce phénomène, explique la psychiatre Aurélia Schneider.
Les conséquences
Anxiété quotidienne, épuisement nerveux, difficulté à lâcher prise.
Les femmes cadres, en particulier, cumulent pressions professionnelles et personnelles.
42,2% des professions intellectuelles supérieures sont occupées par des femmes, soit six fois plus qu’il y a quarante ans.
Ce succès a un coût : la surcharge cognitive.
L’attrait du cadre structuré
Sécurité et prévisibilité
L’autorité bienveillante offre ce que la vie moderne refuse souvent : des limites claires et cohérentes.
Dans un cadre défini, la femme n’a plus à décider, anticiper ou craindre l’imprévu.
Elle peut se concentrer sur l’instant, respirer, être.
Libération volontaire
Paradoxalement, renoncer au contrôle libère.
Psychologues sociales comme Sandrine Redersdorff notent que les femmes attendent traditionnellement douceur et bienveillance d’elles-mêmes, mais tolèrent plus facilement l’autorité chez les hommes.
Un cadre tenu par une présence assurée répond à ce besoin inconscient.
Pourquoi cette recherche ?
Chez les femmes leaders
Les dirigeantes, souvent perçues comme "Queen Bees" ou trop exigeantes, portent une double pression.
76% des cadres estiment que le leadership féminin améliore les performances d’entreprise, mais 65% des femmes managers souhaitent intégrer une direction.
Cette ambition s’accompagne d’un besoin de compensation : un espace où elles ne portent plus rien.
Réponse psychologique
La psychiatre Aurélia Schneider identifie un profil anxieux, perfectionniste, avec besoin de contrôle.
L’autorité bienveillante inverse ce schéma : elle pose les limites, libère de l’anticipation, permet le repos.
Dans la pratique
Un échange consenti
Cette dynamique repose sur la confiance mutuelle.
Communication préalable, limites définies, mots de sécurité (vert/orange/rouge).
Le but n’est pas de dominer, mais d’accompagner vers un relâchement profond.
Bénéfices observés
Réduction du stress immédiat, clarté mentale retrouvée, énergie restaurée.
Comme le note Jean-Claude Kaufmann, la charge mentale produit une "forte insatisfaction" que des solutions structurées peuvent soulager.
Conclusion
Le besoin de cadre chez certaines femmes n’est pas une faiblesse.
C’est une réponse intelligente à une charge mentale écrasante.
Dans un monde où elles excellent par leur maîtrise, l’autorité bienveillante offre un repos mérité : celui de ne plus rien décider, le temps d’un instant.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | © droit d’auteur, Munimen | https://munimen-discipline-bordeaux.carrd.co/
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Gg_jessie
On parle souvent de femmes fortes comme de femmes qui tiennent tout, anticipent, portent. Elles rassurent et décident.
Cependant on parle beaucoup moins du prix intérieur que cela demande, du prix à payer.
Selon moi il en faut du courage pour une femme indépendante, affirmée, parfois leader dans sa vie professionnelle ou personnelle, d’accepter de déposer cette charge entre les mains d’un autre. Parce que le vrai pouvoir n’est pas toujours dans le contrôle mais dans la confiance. Réussir à faire confiance au point de pouvoir relâcher la vigilance. Ne plus devoir penser pour deux, prévoir pour tous ou bien maîtriser chaque détail. Juste respirer, exister, se reposer dans une présence solide, bienveillante. Je crois qu’il faut être extrêmement forte pour oser se montrer vulnérable en sécurité.
Les femmes évoluent dans un monde qui n’a de cesse de leur demander d’être performantes, impeccables et autonomes. Aussi trouver un espace où l’on peut enfin déposer l’armure devient presque un acte de survie intérieure.
Merci pour votre article @Munimen
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08/05/26

Munimen
@Gg_jessie, je vous remercie
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09/05/26

KarinaV
Bonjour. Je reprend se passage : Libération volontaire
Paradoxalement, renoncer au contrôle libère.
Psychologues sociales comme Sandrine Redersdorff notent que les femmes attendent traditionnellement douceur et bienveillance d’elles-mêmes, mais tolèrent plus facilement l’autorité chez les hommes.
Je confirme totalement, pour être moi même dans cette optique et recherche avec l'autre. Je ne suis pas une femme bio certes, mais rien n’empêche d’être dans cette et surtout se bien être dans cette situation déjà vécue.
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09/05/26

Munimen
@KarinaV, merci pour ce complément.
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09/05/26
Edité

Mochi_is_writing
Merci pour cet article bien sourcé.
Pour ma part, il m’aura fallu passer par un burn-out pour accepter pleinement mon envie, ou peut-être mon besoin, de soumission dans la sphère privée.
Au-delà de la pression exercée sur les femmes, cette charge mentale touche aussi des hommes occupant des positions de pouvoir ou à forte responsabilité sociale.
C’est ce que j’explore dans mon prochain essai, dont voici un extrait : "Il n’est pas rare de voir des profils très dominants dans leur vie professionnelle - habitués à décider, structurer, contrôler - rechercher dans l’intime des espaces de lâcher-prise, voire de soumission. Pas comme une inversion caricaturale. Pas par contradiction. Par nécessité. Le lâcher-prise n'est accessible qu'à celles et ceux qui ont quelque chose à lâcher."
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15/05/26

Munimen
@Mochi_is_writing, Merci beaucoup pour ce complément et cette précision. Contactez moi quand votre essai sortira.
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15/05/26

Mochi_is_writing
Il est en ligne 🙂 Étrangement (ou pas), échanger sur le sujet a fini de me motiver à le finaliser ! https://substack.com/@mochiiswriting
Mochi is writing | Substack
substack.com
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15/05/26

Munimen
@Mochi_is_writing, bravo, et félicitation
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15/05/26
Le rôle des règles, du consentement et de la communication dans les pratiques BDSM
Dans un univers où les dynamiques peuvent inverser les rôles et intensifier les expériences, la clarté du cadre devient un repère essentiel.
Introduction
Le BDSM regroupe un ensemble de pratiques relationnelles fondées sur des jeux de pouvoir, de sensations ou de contrôle, toujours encadrées par le consentement. Contrairement à certaines idées reçues, ces pratiques reposent sur des règles précises. Un cadre clair n’est pas une contrainte supplémentaire, mais une condition nécessaire pour garantir la sécurité, la confiance et le respect mutuel entre les partenaires.
Chapitre 1 : Comprendre la notion de cadre
1.1 Définition du cadre
Dans le contexte du BDSM, le cadre désigne l’ensemble des règles, limites et accords établis entre les partenaires avant toute interaction. Il inclut notamment :
Les pratiques acceptées ou refusées.
Les limites physiques et émotionnelles.
Les mots de sécurité (safe words).
Les conditions d’arrêt ou de modification de l’activité.
1.2 Une base structurante
Un cadre clair permet de structurer l’expérience. Il offre une référence commune qui évite les malentendus et favorise un environnement prévisible. Cette structuration est essentielle dans des pratiques où les rôles peuvent impliquer une asymétrie de pouvoir.
Chapitre 2 : Le cadre comme garantie de sécurité
2.1 Sécurité physique
Certaines pratiques BDSM peuvent comporter des risques physiques. Un cadre bien défini permet de :
Réduire les dangers liés à l’improvisation.
Adapter les pratiques aux capacités et à la santé des partenaires.
Mettre en place des protocoles d’intervention en cas de problème.
2.2 Sécurité émotionnelle
Le cadre joue également un rôle clé dans la protection psychologique. Il permet :
D’éviter les situations de détresse ou de dépassement des limites personnelles.
De renforcer le sentiment de contrôle, même dans des jeux de soumission.
D’assurer un espace où chacun peut exprimer ses besoins sans jugement.
Chapitre 3 : Le rôle central du consentement
3.1 Consentement éclairé
Le consentement dans le BDSM doit être explicite, informé et réversible. Cela signifie que chaque partenaire :
Comprend les implications des pratiques.
Accepte librement sans pression.
Peut retirer son consentement à tout moment.
3.2 Négociation préalable
Avant toute interaction, une phase de discussion est nécessaire pour établir le cadre. Cette négociation permet de :
Clarifier les attentes.
Identifier les limites.
Construire une relation basée sur la confiance.
Chapitre 4 : Communication et ajustement
4.1 Une communication continue
Le cadre n’est pas figé. Il évolue avec l’expérience et les besoins des partenaires. Une communication régulière permet de :
Ajuster les pratiques.
Revoir certaines limites.
Améliorer la qualité de l’interaction.
4.2 Le rôle du retour d’expérience
Après une séance, un temps d’échange (souvent appelé “aftercare”) est recommandé. Il permet :
D’exprimer les ressentis.
D’identifier ce qui a fonctionné ou non.
De renforcer le lien entre les partenaires.
Conclusion
Le besoin d’un cadre clair dans le BDSM ne relève pas d’une contrainte, mais d’une nécessité fonctionnelle. Il garantit la sécurité, soutient le consentement et facilite la communication. En structurant les interactions, il permet aux partenaires d’explorer leurs pratiques dans un environnement maîtrisé et respectueux.
Sources
American Psychological Association (APA) : recherches sur les pratiques BDSM et le consentement.
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) : guides sur la sécurité et les bonnes pratiques.
Wiseman, Jay. SM 101: A Realistic Introduction (ouvrage de référence sur les pratiques BDSM).
Royal College of Psychiatrists : analyses sur les comportements sexuels consensuels.
Wismeijer & van Assen (2013), Journal of Sexual Medicine : étude sur le bien-être psychologique des pratiquants BDSM.
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Vers une déconstruction des préjugés par l'analyse clinique et neurobiologique
Longtemps marginalisé ou pathologisé, le BDSM (Bondage, Discipline, Dominance, Soumission, Sadisme, Masochisme) fait l'objet, depuis une quinzaine d'années, d'un intérêt croissant de la part de la communauté scientifique. Loin des clichés sur le traumatisme ou la violence, les recherches contemporaines notamment les études publiées entre 2019 et 2025 révèlent un profil psychologique des pratiquants souvent plus stable et résilient que celui de la population générale.
I. Neurobiologie de la séance : Du stress à l'euphorie
La pratique du BDSM déclenche des réponses physiologiques complexes qui s'apparentent à des mécanismes thérapeutiques naturels.
La régulation du cortisol et l'état de "Flow"
Des études menées dès 2009, et confirmées par des travaux en 2025, mesurent une baisse significative du taux de cortisol (l'hormone du stress) après une séance. Ce processus favorise une proximité relationnelle accrue entre les partenaires. Le pratiquant entre souvent dans un état de "flow", une immersion totale similaire à la méditation de pleine conscience, où la notion de temps et les soucis quotidiens s'effacent.
2. Le cocktail hormonal du bien-être
Le mécanisme repose sur une gestion volontaire et contrôlée de la douleur ou de l'intensité :
• Endorphines : La douleur contrôlée libère ces analgésiques naturels, provoquant une sensation d'euphorie et de détente profonde (le "subspace").
• Oxytocine : Libérée massivement durant l'aftercare (soins post-séance), elle favorise l'attachement et la co-régulation émotionnelle.
• Dopamine : Le rituel de négociation et l'anticipation de la séance activent le circuit de la récompense.
II. Un profil psychologique plus résilient
Contrairement aux idées reçues, les pratiquants de BDSM ne présentent pas plus de traumatismes infantiles que la population moyenne. Au contraire, les méta-analyses (notamment celle du Journal of Sexual Medicine, 2019) portant sur plus de 10 000 sujets montrent des scores de santé mentale supérieurs.
Stabilité émotionnelle et ouverture
Une étude pivot de 2013 (266 pratiquants vs 200 témoins) a établi que les adeptes du kink manifestent :
• Moins : de névrosisme, de dépression, d'anxiété et de sensibilité au rejet.
• Plus : d'extraversion, d'ouverture aux expériences et de bien-être subjectif.
2. La sécurité de l'attachement
Les recherches de 2025 publiées dans Psychology & Sexuality soulignent un taux d'attachement sécurisé supérieur de 40 % chez les pratiquants. La structure même du BDSM, reposant sur une négociation constante et une confiance absolue, réduit l'anxiété d'attachement de 35 % et l'évitement relationnel de 28 %.
III. Le BDSM comme système thérapeutique naturel
Le cadre éthique du BDSM, défini par les acronymes SSC (Safe, Sane, Consensual) ou RACK (Risk-Aware Consensual Kink), offre des outils de régulation émotionnelle comparables à certaines thérapies cognitives.
Tableau comparatif : Mécanismes BDSM Vs Équivalents Thérapeutiques
Confiance : Négociation des limites + safewords Vs Exposition progressive
Communication : Check-ins constants (verbal/non-verbal) Vs Validation émotionnelle
Estime de soi : Acceptation et exploration des fantasmes Vs Pleine conscience corporelle
Régulation : Aftercare structuré (soins post-séance) Vs Cohérence cardiaque / Co-régulation
IV. Une satisfaction sexuelle optimisée
Les données chiffrées indiquent que le BDSM "répare" ou dynamise la sexualité en brisant la routine et les non-dits.
Des chiffres éloquents
Selon les données de 2019 et 2023, la satisfaction sexuelle est nettement supérieure chez les pratiquants :
• +35 % de satisfaction globale chez les dominants et les "switchs" (personnes alternant les rôles).
• -40 % de troubles sexuels rapportés.
• Amélioration fonctionnelle : Une réduction de 30 % de l'éjaculation précoce et de 35 % de l'anorgasmie a été observée, liée à une meilleure connaissance de son corps et à la levée des inhibitions.
2. Pourquoi la satisfaction augmente-t-elle ?
• Transparence radicale : Là où 70 % des couples "vanilla" n'expriment jamais leurs fantasmes, le BDSM impose une négociation préalable.
• Ritualisation : Le cadre formel transforme l'acte sexuel en une expérience sacrée et prévisible dans son intensité, ce qui sécurise les participants.
• Pouvoir d'arrêt : L'usage du safeword redonne au sujet un pouvoir d'arrêt absolu, transformant une situation potentiellement anxiogène en un espace de sécurité totale.
Verdict scientifique
Le verdict des recherches récentes (2019-2025) est sans appel : le BDSM, lorsqu'il est pratiqué dans un cadre consensuel et éclairé, n'est pas une fixation pathologique mais un élargissement des intérêts sexuels bénéfique à l'équilibre psychique.
En favorisant une communication exceptionnelle, une gestion hormonale du stress et une validation mutuelle des désirs, le BDSM s'impose comme un système d'optimisation de la santé mentale et relationnelle. Les pratiquants ne sont pas "malades" ; ils sont, statistiquement, plus résilients, plus consciencieux et plus satisfaits que la moyenne.
MUNIMEN
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Le Masque de Minuit
Dans une soirée privée, Jade portait un masque noir et une robe fendue révélant juste ce qu’il fallait. Un inconnu s’approcha, effleurant son poignet d’un doigt. "Obéis, et tu découvriras le plaisir absolu", murmura-t-il à son oreille.
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Les Cordes du Désir
Les nœuds de shibari serraient délicatement la peau d’Anaïs. Suspendue, vulnérable, elle ferma les yeux et se laissa emporter par la confiance qu’elle accordait à celui qui tenait les cordes.
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bonjour ou bonsoir
femme docile pour relation suivie
pas de crade ni extrêmes .:.
Une femme à la silhouette envoûtante, sublimée par des courbes généreuses et une poitrine voluptueuse, incarne une beauté à la fois sensuelle et élégante. Son regard captivant et son allure confiante ajoutent à son charme naturel, mettant en valeur son charisme irrésistible. Qu’elle soit vêtue d’une tenue sophistiquée ou d’un style décontracté, elle rayonne d’une féminité assumée, attirant tous les regards sur son passage.
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Elle fait pipi assise depuis sa voiture hum très excitan
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arrivée de Londres depuis le début de l'année, je souhaite retrouver une relation hot spicy auprès d'un gentleman dominateur raffiné et expérimenté dans l'art de soumettre sa dulcinée .:.
Il existe une grande variété, comme les vibromasseurs, les stimulateurs clitoridiens, les anneaux vibrants, les godes, les plugs anaux et bien d'autres. Au lieu de rester à l ancienne.
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Une femme mature, élégante et charismatique, sublimée par des lunettes qui accentuent son regard mystérieux. Son allure séduisante est complétée par une généreuse poitrine qui attire les regards et souligne son charme naturel. Confianc5e, sensualité et maturité se mêlent pour une beauté intemporelle.
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Une femme à la silhouette envoûtante, sublimée par des courbes généreuses et une poitrine voluptueuse, incarne une beauté à la fois sensuelle et élégante. Son regard captivant et son allure confiante ajoutent à son charme naturel, mettant en valeur son charisme irrésistible. Qu’elle soit vêtue d’une tenue sophistiquée ou d’un style décontracté, elle rayonne d’une féminité assumée, attirant tous les regards sur son passage.
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Aussi Info Je recherche #Femme toutes Age fan de #domination Fisting
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AVEC ACCESOIRS XXXL que jai ici chez moi pour réaliser des séance initiation #fist anal
1femme 2 homme soumis voila le projet
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Enfin une image de profil !
Bonsoir je suis un homme de 24 ans, nouveau dans le milieu. Ne connaissant pas grand chose je me definirai colle étant Switch. Pour moi c'est le jeu de confiance entre les protagonistes qui m'excite.
Bien sûr c'est aussi une quête qui j'espère me permettra de mieux me connaître.
Dans un premier temps je préfère être soumis mais ce n'est pas une obligation !
Grâce à ma photo de profil j'espère mesdames que vous oserez venir à ma rencontre.
À bientôt j'espère pour un plaisir mutuelle.
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Soyez la première personne à aimer.
Une histoire de soumission
Bonjour, Je me présente je suis Jul, Jeune homme de 19 ans..Un soumis depuis le début dans ma vie sexuelle... Pourtant, dans la vie je me sens plutôt leader, dominant, je me laisse pas marcher sur les pieds... J'ai commencé une relation de domination au début de ma vie indépendante, lorsque j'ai commencé mes études. Je jongle entre deux mondes, celui du travail et des études et celui de la soumission.. Je prends un plaisir immense à me faire dominer, recevoir des ordres écouter, partager.. Je suis depuis 1 mois maintenant aux pieds de ma maîtresse Nikki, qui me dresse depuis peu.. J'aimerais avoir des conseils, sur la pratique de la soumission, Mes fantasmes tordus, et ma condition d'esclave.À très vite, j'espère !
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15/12/14
2000 vues
"Venez demain, à onze heure" les mots s'étalaient sur l'écran de son portable et son cerveau en ebulition pesait chacun d'entre eux, avant de finalement pouvoir en accepter toutes les implications. Bien sûr, elle pouvait encore refuser le rendez vous mais elle savez qu'elle avez déjà pris sa décision, et ce bien avant de recevoir ce SMS.
Depuis quelques temps, sa relation avec son compagnon se dégradait; leurs séances de BDSM, pourtant si libératrices dans les premiers temps de leur vie de couple, s'étaient peu à peu transformées en une source d'enjeux dont elle ne parvenait pas à demêler l'echevau. Certes, depuis l'echec de sa relation avec son précédent amant, elle s'était un peu refermée sur elle même, mais cela n'expliquait pas pourquoi Guillaume était devenu si amer, et malgré sa bonne volonté, il semblait que rien ne puisse le satisfaire. Lors de leur dernière séance, il s'était carrément arrêté en plein milieu et lui avait dit qu'il vallait mieux arrêter là et que peut être qu'elle n'avait pas les qualités requises pour être une bonne soumise.
Sur le coup, elle s'était sentie mortifiée: ne pas avoir les qualités requises, elle l'avait un peu trop entendu ces derniers temps, au cours des différents entretiens d'embauche qui s'étaient tous soldés par un échec, et encore avant lors des oraux qu'elle avait passée pour les concours. Mais le pire, c'était de voir la déception dans son regard; elle ne le supportait pas. Elle avait l'impression d'avoir déçu tout le monde et que c'est pour ça qu'elle ne parvenait pas à garder une relation stable.
11h, c'était parfait; Guillaume allait rentrer du boulot épuisé et elle était plutôt du matin. Elle pretexterait un entretien d'embauche pour justifier son départ si matinal. Elle passa la soirée à choisir une tenue suffisament habillée pour garder une contenance mais pas trop formelle au vu du lieu où elle se rendait. Elle n'avait reçu que deux consignes à suivre: talons et jupe. Elle s'endormit tard, le chat sur le ventre et Douglas Kennedy en livre de chevet.
Evidemment, à 6h du matin, elle se precipita aux toilettes pour vomir, les boyaux contractés par l'angoisse qui ne l'avait pas quittée depuis hier soir. Le Domperidon fit son effet et après un thé léger, elle pu quand même avaler un café et s'habiller. Guillaume arriva à 9h30 comme prévu et après un bref petit dejeuner en amoureux, il plongea dans les bras de Morphée. Elle l'embrassa sur le front et sortit, prête à affronter ses démons.
Elle avait contacté Maitre V. deux semaines plus tôt, décidée à tordre le cou à ce serpent de mer qui s'était installé dans leur vie de couple: primo, elle ne voulait pas perdre son mec. Secundo, elle ne voulait pas perdre la face. L'echec lui avait toujours était pénible mais depuis sa mésaventure avec son amant, le domaine de la sexualité était devenu très sensible pour elle. Elle ne pouvait s'empêcher de se demander pourquoi, alors qu'il s'envoyait en l'air avec toutes les filles qui passaient à sa portée, leur relation, soit disant si importante pour lui, s'était résumé à deux étreintes plus ou moins assumées qui lui avaient laissé un immense sentiment de frustration. Bien sûr, l'idée qu'elle puisse perdre son compagnon lui était pénible mais c'etait aussi une blessure narcissique: Si sa vie sociale n'avait pas toujours été à la hauteur de ses espérances, elle avait au moins le sentiment que sur le plan sexuel, elle avait réussi à s'épanouir malgré les casseroles qu'elle se trimbalait depuis l'enfance. Sentir que ce domaine puisse aussi être remis en cause la touchait profondemment.
Maître V. était un dominateur professionnel et il avait accepté de la rencontrer après de multiples échanges de mails qui l'avait mise sur les nerfs; Il semblait en effet très sollicité ou bien très selectif dans sa clientèle car elle avait dû attendre 10 jours avant qu'il se décide à lui donner un rendez vous. Il habitait dans le centre ville, un immeuble sensiblement identique à celui qu'elle habitait, à quelques pâtés de maisons. Ses consignes étaient très claires: sonnez 3 fois très rapprochées et attendre son appel. Son téléphone sonna mais il s'agissait d'un SMS: "entrez dans le couloir, enlevez votre culotte et sonnez au premier étage, à gauche." Sidérée, elle relut le message deux fois avant de se rendre compte que la porte était ouverte. Elle hésita un bref instant, puis s'engouffra dans le couloir sombre et referma la porte derrière elle. Personne. Soulagée, elle retira sa culotte le plus rapidement possible, le dos collé à la porte d'entrée et monta les escaliers, le visage trempé de sueur et le souffle court.
La porte de Maître V. était ouverte, ne lui laissant pas la possibilité de se remettre de la brusque montée d'adrénaline qui l'avait traversée quelques secondes plus tôt. Elle entra dans un salon qui aurait pu être le cabinet d'un psychanalyste avec un divan en cuir, une table basse et un bureau. Maitre V. portait le masque du héros de V comme Vendetta et un costume noir assez élegant. Il lui demanda très poliment si elle voulait quelque chose à boire, avec l'air de ne pas comprendre le ton courroucé qu'elle employait pour lui répondre. Quelques verres de punch plus tard, l'atmosphère s'était un peu détendue. Maître V. lui avait demandé en quoi consistait sa demande et souhaitait qu'elle lui raconte par le menu quels étaient les tenants et les aboutissants de l'affaire qui l'amenait à le solliciter.
Elle trouvait assez pénible de ressasser encore toute son histoire mais Maître V. semblait boire ses paroles et malgré le masque qui dissimulait son visage, il semblait sensible à son histoire.
Lorsqu'elle arriva au bout de son exposé, Maître V. semblait plongé dans une reflexion profonde et elle restait pendu à ses lèvres, attendant on ne sait quelle parole liberatrice qui viendrait éclairer son propos d'une lumière nouvelle. Mais Valmont restait silencieux, l'observant avec une acuité de faucon guettant sa proie. Sa bouche s'ouvrit enfin, mais la voix suave qu'il avait utilisé jusque là pour la faire parler avait pris des consonnances métalliques et froides qui la pétrifièrent.
"Bien, Mademoiselle... si je comprends bien, vous souhaiteriez être éduquée, pour devenir une meilleure soumise. Je ne vous cache pas que le débourrage, c'est un peu fastidieux... je sens un potentiel, mais je pressens qu'il va falloir beaucoup de travail. Bon, ne serait-ce que pour le challenge, je veux bien faire un essai. Suivez-moi."
Interdite, elle le regardait, incapable de répondre tant elle se sentait mise à nue devant ce type suffisant. Elle le regarda s'éloigner sans un regard pour elle, sûr de son fait, et eut quelques secondes la tentation de claquer la porte. Mais elle n'avait pas fait tout ça pour rien, et une sorte de curiosité malsaine (selon elle) la poussait à le suivre. Il l'emmenait dans son donjon. Une pièce blanche occupée par une mezzanine metallique ou pendaient divers accessoires BDSM. Un matelas par terre recouvert d'un tissu noir semblait l'attendre. Maître V. lui tendit un cintre.
"Déshabillez-vous"
Le ton était sans appel. Elle se déshabillait, ou elle sortait. Pour elle, la deuxième option n'était déjà plus envisageable et elle s'exécuta, dans un état second. Maître V. lui tendit deux bracelets en cuir qu'elle mit à ses poignets pendant qu'il accrochait une barre d'écartement à ses chevilles. Le contact du cuir sur ses bras, la barre qui l'obligeait à ouvrir les jambes, la tension qui s'était installée entre eux, et la terrible alchimie était en marche. A sa grande honte, elle ne pouvait que sentir son sexe s'humidifier et son pouls s'accélérer alors que Maître V. s'activait autour d'elle. Elle finit debout bras tendus vers l'avant et jambes écartées, le cul tendu vers son bourreau.
La séance commença par un très long questionnaire sur ses préférences sexuelles. Elle n'avait le droit de parler que si le Maître l'interrogeait et ne devait faire que des phrases courtes à moins que le Maître ne le lui demande. Chaque manquement se soldait par un coup de cravache bien appliqué qui lui arrachait un gémissement. Les questions sur ses pratiques sexuelles étaient de plus en plus précises, et le Maître voulait tous savoir: si elle l'avait deja fait, avec qui, si ça lui plaisait, si elle souhaitait le faire dans le cadre de leur séance, à quelle fréquence... Les hésitations étaient également punies, le Maître n'hésitant pas à lui tirer les cheveux vers l'arrière quand elle ne répondait pas suffisament rapidement à son gout, l'accusant de chercher à lui mentir. Mais le pire, ce n'etait pas les coups, somme toute supportables, c'était que chaque coup s'accompagnait d'une caresse ou d'un petit surnom affectueux qui la faisait frémir de fureur et de désir.
Il l'appelait "sa petite pouliche", la félicitait sur son poil soyeux, ses belles jambes, sa croupe, lui passait la main entre les cuisses et venait titiller son mont de Venus, s'attardant juste assez pour la faire haleter avant de retirer ses doigts et de les lui faire lécher. Elle buvait sa honte, les larmes aux yeux, mais refusait de prononcer le mot d'urgence qui pouvait faire cesser son supplice à tout instant. Dans son dernier mail, il lui avait dit que ça ne servait à rien, qu'elle ne tiendrait pas une seule séance. Elle ne voulait pas lui donner raison, et surtout, tout au fond d'elle, elle devait admettre que ça l'excitait. Sa consience lui criait que c'était dégradant, humiliant et pervers mais son corps s'embrasait sous les doigts du Maître. Elle n'en pouvait plus.
Le questionnaire était terminé. Le Maître lui apporta un verre d'eau qu'il porta à ses lèvres avec une attention qui semblait bien réelle.
"Et bien ma petite pouliche a bien travaillé aujoud'hui, elle va donc avoir droit à une récompense. Qu'est ce qui ferait plaisir à ma petite pouliche?"
Le ton était enjoué, presque enfantin, et tout son corps le reclamait. Elle n'avait pas eut d'autre amant que son compagnon depuis longtemps et son corps était déjà tendu de désir. Elle murmura dans un soupir à peine audible: "Que vous me baisiez, Maître".
"Aaaaaaah mais nous n'avions pas parlé de ça... C'est tout à fait imprévu!" Le ton avait imperceptiblement changé, et elle sentit que le piège se refermait sur elle. "Si j'avais su que vous étiez si dévergondée... j'aurais prévu des preservatifs mais là vous me prenez de court."
"Vous me prenez vraiment pour une conne!" Les mots avaient jailli de sa bouche, avec une violence que seule sa frustration pouvait expliquer.
"Mais non ma belle pouliche, je sais ce qu'il te faut". Elle s'apprêtait à hurler le mot d'urgence quand elle le sentit derrière elle mais ce n'est pas sa queue mais c'est sa langue qui vint se nicher entre ses cuisses et glisser en elle. Elle se laissa enfin aller en gémissant, le corps secoué de frissons de plaisir trop longtemps contenu, partagée entre la honte et le soulagement. Les mains du Maître prirent la relève, un doigt explorant son sexe alors que l'autre s'enfoncait dans son anus. Une double pénétration qui lui soutira un nouvel orgasme.
Le maître la décrocha et la mit à genoux sur le ventre, le cul en l'air et les jambes écartées. "Il ne vous manque qu'un accessoire pour être une parfaite pouliche". La main cruelle, armé d'un vibro se glissa entre ses jambes ouvertes et vint exciter son clitoris. Implacablement, elle sentit le désir remonter à la surface et le supplia de continuer. Il s'exécuta, mais lui ordonna fermement d'écarter les fesses, ce qu'elle fit. Elle sentit d'abord le lubrifiant couler dans la raie de son cul et quelque chose lui froler les fesses alors que le métal froid se frayait un passage jusqu'à son anus. Le plug était très petit mais efficace et elle jouit encore, et cette fois, il la laissa se reposer.
Ce n'est qu'en se relevant qu'elle vit dans le miroir la queue attachée au plug et devant elle Maître V. qui venait de la prendre en photo. Elle voulu l'enlever mais le Maître la retint par le bras.
"Non! pas maintenant. Je vais retirer la partie queue que vous remettrez à votre prochaine séance mais vous garderez le plug et ne l'enleverez qu'à votre retour chez vous. Si votre anus se referme, votre esprit se referme aussi c'est la devise de la maison." Il lui tendit un cintre, où pendaient ses vetêments, impeccablement pliés, et sortit la laissant seule.
Sur le chemin du retour; elle trouva une note dans la poche de sa jupe: "A la semaine prochaine; même jour, même heure; soyez ponctuelle."
C'est un essai. Vos avis positifs et/ou négatifs sont les bienvenus. Bonne lecture
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J'aime beaucoup, merci de ce récit qui se lit facilement, le sujet est très intéressant. Par contre, quelques petits détails qui sont étranges, comme des vêtements sur un cintre mais bien pliés <img src="http://www.bdsm.fr/file/pic/emoticon/default/smile.png" alt="Smile" title="Smile" title="v_middle" /> . J'attends la suite avec impatience moi aussi <img src="http://www.bdsm.fr/file/pic/emoticon/default/smile.png" alt="Smile" title="Smile" title="v_middle" />
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20/12/14
Fétichisme de l'hypnose
Je suis un homme de 38 ans, et je fantasme beaucoup sur l’hypnotisme (depuis assez jeune, d’ailleurs…), qui est mon fétiche majeur.
Je crois que les anglophones ont un nom bien particulier pour ça : « l’hypno-fétishism ».
Mon intérêt en la matière se centre plutôt sur la mise sous hypnose et l’obéissance qui en résulte.
Mon grand fantasme serait donc de me faire manipuler pour être hypnotiser contre mon gré par une belle hypnotiseuse.
Je m'imagine aussi quelquefois en hypnotiseur, mais c'st un peu plus rare.
Perso, je ne pense pas que j’aimerais être soumis en permanence à une maîtresse, mais c’est une idée fun pour passer un bon moment.
Je trouve très excitante cette dimension d’envoûtement sensuel et de fascination, d’endormissement et de soumission de la volonté par le sommeil.
Pas de rapports de force grossier, pas de douleur : c’est par une forme de charme, de séduction exercée au plus haut point que l’hypnotiseur / euse prend le contrôle. C’est une idée à la fois plus soft, plus originale, comment dire plus « romantique » (?), que dans le classique SM.
Dans « le livre de la jungle », le personnage de Kaa illustre assez bien cette forme d’hypnose à la fois ensorcelante et manipulatrice, séductrice et insidieuse.
Bien entendu, je me suis beaucoup documenté sur le sujet, et j’ai énormément lu et vu d’émissions sur le sujet. Je me suis même essayer un peu une ou deux fois à la mise sous hypnose, avec la méthode de la « pesanteur et chaleur progressives du corps », mais je n’ai jamais été plus loin côté pratique, encore moins « érotique », et je ne me suis jamais fait hypnotiser pour de bon non plus.
Mais je dois dire que je n’ai de toute façon pas vraiment eu non plus des tonnes d’occasion d’essayer de le réaliser jusqu’à maintenant…
En fait, pendant longtemps, j’ai pensé être le seul à avoir ce genre de fantasme (effet bien connu). J’ai commencé à me dire qu’il devait y avoir d’autres personnes à qui l’idée était venue à l’adolescence. Restait à les trouver.
Ce n’est que récemment, grâce à la magie du Net, ce média rapide et discret, que j’ai enfin pu me rendre compte que loin d’être seul, il existait une vraie communauté hypnofétichiste.
Force est tout de même d’admettre que la plupart des intervenant(e)s et des sites sont anglophones, et qu’il est bien difficile de trouver des français(e)s ne serait-ce que pour en parler un petit peu…
J’ai quand même contribué à lancer, il y a quelques temps, le premier forum francophone hypnofétichiste, avec un autre amateur, Ypnoros. Il marchait plutôt bien, relativement parlant, mais, comble de malheur, il a disparu du jour au lendemain suite à la fermeture de l’hébergeur, Aceboard.
Autant dire que c’est si rare d’en parler que je ne pouvais pas manquer de faire une intervention sur ce forum, à la fois pour le faire découvrir à ceux et celles qui ne connaîtrait pas encore, et essayer de rencontrer d’autres fans hypnofétichiste.
En attendant, si vous recherchez des sites en anglais pour vous faire une idée plus exacte, je peux par contre vous en indiquer deux que j’apprécie assez :
« hypno-fetish », un réseau social d’ordre général sur l’hypnofétichisme (http://www.hypno-fetish.com/), et le forum « Inraptured », plus spécifiquement consacré au « femdom hypnosis » (http://www.inraptured.com/).
Dans la réalité, l’hypnose est souvent assez loin de l’image stéréotypée qu’on s’en fait : on ne peut pas hypnotiser quelqu’un contre son gré, ni lui ordonner de faire quelque chose dont il n’a pas envie, au moins inconsciemment.
Je suis aussi d’accord pour dire qu’il faut un vrai rapport de confiance pour se lancer, et qu’il vaut mieux que l’hypnotiseur s’y connaisse et sache ce qu’il fait lorsqu’on va se faire hypnotiser (c’est aussi vrai pour l’hypnose érotique que thérapeutique, d’ailleurs…).
Cependant, si vous êtes intéressé, rien ne vous empêche de vous lancer en commençant simplement, par des exercices et des techniques simples.
Tout le monde peut être hypnotisé, la différence se fait simplement entre sujet facilement ou plus difficilement hypnotisable.
De même, l’hypnose n’a rien d’un don ou d’un pouvoir magique : certains peuvent se révéler plus talentueux que d’autres, mais c’est une question de technique, qui peut s’apprendre donc.
Si vous voulez vous lancer et vous familiariser avec les techniques d’hypnotisme et apprendre comment hypnotiser, je recommande le manuel « L’hypnose pratique en 11 leçons » de Jean-Paul Guyonnaud.
Malgré un titre un peu cliché, il propose divers types d’inductions hypnotiques, avec ou sans supports précis, et des exemples concrets et complets sur les suggestions verbales pour l’induction.
Mais si nous sommes ici dans le domaine du fantasme, alors rien n’empêche de bâtir un jeu érotique en jouant sur cette image stéréotypée de l’hypnose, n’est-ce pas ?...
L’hypnotiseur pratique une technique d’hypnose bien réelle, mais il la met en scène d’une façon sensuelle, en faisant comme s’il voulait vraiment hypnotiser son sujet à son insu ou pas.
Quant à l’hypnotisé (qui sait en fait à quoi s’en tenir, puisqu’à priori, il est là pour ça…), il joue le jeu au maximum.
Ceci étant dit, l’hypnose érotique a donc deux volets intéressants :
L’induction hypnotique :
Il est relativement facile faire prendre une tournure érotique à la mise sous hypnose.
La fascination par le regard, où l’on se regarde profondément dans les yeux, est l’occasion d’un rapport à l’autre très intense. Ou bien amener l’autre à fixer attentivement vos lèvres et se concentrer sur le son de votre voix.
Une bougie et sa petite flamme, qui crée une atmosphère de détente et d’intimité réputée, peut être un bon support pour l’induction, et donnée lieu à une érotisation subtile eut égard à sa forme phallique.
Les demoiselles peuvent utiliser la fameuse technique du « décolleté hypnotiseur », en amenant leur compagnon à regarder un pendentif brillant entre leurs seins.
Si vous êtes fétichistes de la chaussure et du pied, une hypnotiseuse pourra vous subjuguer et vous endormir en prétextant de vous faire admirer sa chaussure tandis qu’elle balancera doucement sa jambe, à la façon d’un pendule hypnotique.
Et tant d’autres choses… Exit la routine ou la monotonie donc, car l’induction peut donner lieu à beaucoup d’originalité et de diversité si on le désire, eut égard à tous les supports différents qui peuvent être utilisés pour captiver l’attention de quelqu’un et l’hypnotiser.
N’importe quelle partie de votre corps ou le « fétiche » de l’hypnotisé, une musique ou un son, une couleur ou un mouvement, un parfum, une sensation précise, sans oublier les instruments propres à l’hypnose (pendules ou montres à gousset, dispositif rotatif, lumière clignotante, etc…), sont autant de supports possibles qui permettent de construire des inductions hypnotiques diverses et variées, pour peu que l’hypnotiseur ait un peu d’imagination et de savoir-faire.
Quel est votre meilleur atout de séduction ? Qu’est-ce qui fait craquer votre partenaire et à quoi il ne peut absolument pas résister ?
Construisez votre induction en vous basant là-dessus, et à vous ensuite de trouver votre technique, votre ton, votre style, ce qui vous convient le mieux.
Bref, tout ça pour dire qu’hypnotiser quelqu’un peut déjà être en soi extrêmement érotique et excitant.
La transe et les suggestions :
Le sujet est plongé sous hypnose, et l’on peut lui faire des suggestions, lui donner des ordres.
Et là encore, il y en a pour tous les goûts : paralysie temporaire partielle ou totale, visualisation ou audition de quelque chose d’imaginaire, hypersensibilité ou insensibilité, amnésie, suggestions post-hypnotique diverses, etc…
Si vous êtes du genre à aimer être attaché, l’hypnotiseur peut vous immobiliser en suggérant que vous êtes ligoté par des cordes invisibles.
J’ai vu sur certains sites que des hypnotiseuses pratiquaient même la « féminisation » d’hommes sous hypnose, c’est-à-dire le changement de personnalité.
Bon, perso, ça, c’est pas mon trip, mais ça vous montre à quel point on peut aller loin grâce à l’hypnose.
Il y a évidemment des choses plus simples et « sages » à faire : par exemple, suggérer à l’hypnotisé qu’il fait de plus en plus chaud, qu’il a envie de se baigner dans un lac imaginaire, et le conduire sous ce prétexte à faire un strip-tease guidé.
Encore une fois, tout dépendra de ce que vous recherchez et des limites que vous vous serez fixées…
Originalité et diversité, rapport de confiance et détente, sensualité… L’hypnose à tout pour plaire.
Je suis étonné finalement que ce ne soit pas un fantasme plus répandu…
Qu’en dîtes-vous ?
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