Merci <span id="generated" class="generatedMentionTag" contenteditable="false" data-type="user" data-id="135469">Calamity 🌹</span> …moins que le moment ! 😋😉
Et si ce n’était qu’un récit confortable ?
Pendant longtemps, j'ai accepté l'idée que le Dominant est celui qui "donne" : il donne le cadre, il donne l'intensité, il donne le plaisir. C'est un récit qui nous valorise, nous les Dominants.
Mais aujourd'hui, je me demande : ne serions-nous pas, au fond, les seuls vrais consommateurs de la relation ?
Quand on "offre" de la douleur, n'achète-t-on pas en réalité une dose de valorisation narcissique ? Avez-vous déjà ressenti ce décalage où l'on réalise que la soumise est la seule véritable "donneuse" ? C'est elle qui produit la performance, elle qui offre son abandon. Sans ses larmes ou ses frissons, que resterait-il de notre puissance ? Sommes-nous des donneurs généreux, ou des clients qui paient en "bienveillance" pour obtenir un spectacle qui nous rassure sur ce que nous sommes ?
bonjour a tous je suis une travesti feme dans l âme et fétiche de lainages doux mlohair angora et toute laine douce .ça me rend folle le contacte de la laine .j aime les jeux bdsm portant lainages .je suis passive soumise et j aime me gouiné avec autre travesti féminine active avec femme aussi homme imberbe féminin .
J'ai toujours pensé que le monde BDSM était par essence féministe. Féministe dans le sens noble selon moi, et pas ce qu'on en fait actuellement.
Respect des femmes dans toutes leurs complexités, leurs contradictions. La femme a autant d'importance que l'homme, autant le droit de s'exprimer. ... ...
Personnellement, je ne revendique rien de plus qu'un homme.
Je n'ai aucune vengeance, ni personnelle, ni universelle vis à vis d'un système qui a longuement existé et perdure encore parfois.
Je ne suis ni pour la castration de la parole des hommes, encore moins pour la castration tout court des hommes, ni pour la sororité (qui me fait bondir) et encore moins pour une compétition hommes/femmes. Je ne suis pas non plus pour la négation des genres et des caractéristiques genrées.
Mais, je m'interroge...
Plus ou moins régulièrement je vois des relans patriarcaux ressortir ici, sans que les personnes soient mal intentionnées (impression personnelle).
Ainsi on a souvent des hommes :
- prenant systématiquement la défense des femmes, voire les conseillant. (Comme si on n'était pas capables de cogiter nous-même sur le comportement à adopter avec des hommes...)
- qui parlent à la place des femmes.
- qui s'approprient, s'accaparent des problèmes/ caractéristiques/périodes de vie typiquement féminins.
Suis-je obnubilée par mon prisme de pensées ou d'autres personnes pensent-elles comme moi ? Différemment de moi ? (avis et argumentations des hommes bienvenus, les féministes 2.0 aussi, promis j'essaierai de ne pas m'agacer :)
Sujet casse-gueule au possible, j'en suis consciente !
------------------- ""L’embryon n’a ni safeword, ni moyen d’évacuer ce cocktail chimique d'adulte""...
Dans le milieu, on répète Safe, Sane, Consensual. Mais être safe, c'est aussi comprendre ce qui se passe dans le corps d'une femme enceinte. Pas pour faire peur. Pour que chacune choisisse en connaissance de cause. On questionne ce que le fœtus, lui, reçoit.
--- CE QUI SE PASSE PHYSIOLOGIQUEMENT
--- 1. LE CORTISOL
C'est l'hormone du stress. Quand la maman en produit trop d'un coup (douleur, contrainte, peur), ça traverse le placenta. Le bébé reçoit la décharge sans aucun filtre. À long terme, cela peut modifier son propre système de gestion du stress et augmenter les risques d'anxiété ou de TDAH.
2. L'ADRÉNALINE
Dès qu'il y a douleur ou excitation intense, le corps envoie l'alerte maximale. L'adrénaline, c'est le signal "danger". Le fœtus le reçoit.
3. LA VASOCONSTRICTION
(le vrai danger silencieux) L'adrénaline provoque une vasoconstriction des vaisseaux sanguins, y compris ceux de l'utérus. Le sang circule moins bien, donc moins d'oxygène arrive au bébé, même brièvement. Des micro-privations répétées d'oxygène, même sans conséquence visible à la naissance, peuvent affecter le développement cérébral fin.
4. LES ENDORPHINES
L'endorphine massive libérée par la douleur intense (BDSM impact) n'a rien à voir avec l'endorphine du bien-être (rire, sport modéré, câlins). Chez le fœtus, cette endorphine de stress n'est sécrétée qu'en situation de détresse (hypoxie, douleur extrême). C'est un marqueur de souffrance, pas un "câlin chimique". Ce n'est pas parce qu'une mère tolère bien ses propres endorphines que le fœtus les tolère identiquement. Son système opioïdergique est en construction, ses récepteurs ont une sensibilité différente.
--- ADDITIVITÉ DU STRESS ---
Le stress subi (travail, transports) existe et vous n'y pouvez rien. Mais les études montrent que les effets du stress sont additifs. Ajouter un stress aigu intense (séance d'impact) à un stress modéré chronique (embouteillages) aggrave le pronostic, il ne l'annule pas.
--- CE QUE L'ÉCHOGRAPHIE NE VOIT PAS ---
L'échographie ne détecte pas les séquelles cognitives fines : baisse de QI invisible, TDAH qui apparaîtra à 6 ans, anxiété à l'adolescence. Un bébé qui "va bien" à la naissance peut avoir un cerveau dont la connectivité a été altérée. Le suivi médical est indispensable, mais il ne donne pas un blanc-seing absolu.
--- LIENS --- Lien 1 : https://www.enfant-encyclopedie.com/stress-et-grossesse-prenatal-et-perinatal/selon-experts/les-effets-du-stress-prenatal-sur-le
Lien 2 : https://www.inspq.qc.ca/bise/les-effets-du-stress-maternel-prenatal-sur-le-developpement-cognitif-des-enfants-projet-verglas ---
(publication initiale avant réécriture, conservée ci-dessous) ---
Dans le milieu, on dit toujours Safe Sane Consensual, mais faut aussi avoir les bonnes infos pour pas faire n'importe quoi. Même si on tape pas sur le ventre et qu'on reste sur les cuisses ou les fesses, le corps de la femme enceinte réagit à fond et ça peut craindre pour le petit. 1) Le Cortisol : C'est l'hormone du stress. Quand la maman en produit trop d'un coup, ça passe direct le placenta. Le bébé se prend tout le stress sans rien demander, ça touche le cerveau directement... avec des séquelles. 2) L'Adrénaline : Dès qu'il y a de la douleur ou une grosse excitation, le corps envoie la sauce. C'est le signal d'alerte maximum pour l'organisme. Effets sur la personnalité future. 3) La Vasoconstriction : C'est le vrai danger de l'adrénaline : les vaisseaux se serrent. Du coup, le sang circule moins bien vers l'utérus et le bébé reçoit moins d'oxygène pendant un moment. Bref, c'est pas parce qu'on touche pas au ventre qu'il y a zéro risque. La sécurité c'est aussi comprendre la chimie du corps pour pas faire de bêtises. Faut faire attention aux retombées indirectes, c'est important.