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mael

Homme Dominateur. Vit à Provence-Alpes-Côte d'Azur, France. 74 ans. mael est en couple.
mael
Je reprend le challenge de Toinette sur les liens entre la Joconde et Florence: La Joconde, ou Portrait de Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo, réalisée par Léonard de Vinci, est une œuvre emblématique de la Renaissance italienne dont les racines plongent profondément dans le terreau culturel, social et artistique de Florence. Pour des experts en art, il convient d'explorer ces liens non seulement sous l'angle historique et biographique, mais aussi à travers les prismes stylistique, iconographique et socioculturel, en soulignant comment ce tableau incarne l'essence de la Florence du Quattrocento et du début du Cinquecento. Je vais détailler ces connexions de manière précise et nuancée, en m'appuyant sur des faits établis dans l'historiographie de l'art, avant d'aborder la descendance de Lisa Gherardini et l'existence de ses héritiers contemporains. Les liens historiques et biographiques avec Florence La Joconde est indissociable de Florence par son origine même. Léonard de Vinci, formé dans l'atelier de Verrocchio à Florence dès les années 1470, y résidait lorsqu'il entreprit le portrait vers 1503-1506, bien que des retouches ultérieures aient pu être apportées jusqu'en 1517 lors de ses séjours en France. Le commanditaire présumé, Francesco del Giocondo, était un marchand de soie florentin prospère, issu d'une famille influente dans le commerce et la politique locale. Né en 1465, il gravit les échelons de la société florentine, occupant des postes au sein des guildes et des conseils municipaux, ce qui reflète le dynamisme économique de la cité-État sous les Médicis. Lisa Gherardini, née le 15 juin 1479 dans une famille noble mais appauvrie de Florence – les Gherardini, originaires de la région du Chianti et liés à l'aristocratie toscane depuis le Moyen Âge –, épousa Francesco en 1495. Ce mariage, arrangé pour consolider des alliances sociales, illustre les pratiques matrimoniales de l'élite florentine, où les unions servaient à tisser des réseaux d'influence. Le portrait aurait été commandé pour célébrer soit la naissance de leur deuxième fils, Andrea, en 1502, soit l'acquisition d'une nouvelle résidence familiale dans le quartier de Santa Croce à Florence. Des sources comme les écrits de Giorgio Vasari (dans ses Vies des plus excellents peintres, sculpteurs et architectes, 1550) confirment cette identification, bien que des débats persistent sur l'identité exacte du modèle. Vasari, lui-même florentin, décrit la "Monna Lisa" comme une "dame florentine" peinte pour Francesco del Giocondo, ancrant ainsi l'œuvre dans le contexte urbain de Florence. Historiquement, le tableau resta en possession de Léonard, qui l'emporta en France en 1516 à l'invitation de François Ier, mais ses racines florentines persistent : en 1911, Vincenzo Peruggia, un Italien travaillant au Louvre, vola la Joconde dans l'intention de la "ramener" en Italie, et elle fut retrouvée à Florence en 1913, où elle fut exposée temporairement aux Offices avant son retour à Paris. Cette épisode souligne le sentiment nationaliste italien, particulièrement florentin, revendiquant l'œuvre comme un patrimoine toscan. Des campagnes récurrentes, comme celle lancée en 2011 par les autorités florentines pour un prêt temporaire en 2013 (centenaire de la récupération), témoignent de ce lien viscéral, arguant que la Joconde est une "fille de Florence" née dans ses ateliers. Les liens artistiques et iconographiques Sur le plan stylistique, la Joconde est un produit pur de l'innovation artistique florentine de la Renaissance. Léonard, imprégné de l'humanisme florentin promu par des penseurs comme Marsile Ficin et l'Académie platonicienne sous Laurent de Médicis, y applique des techniques révolutionnaires développées à Florence. Le sfumato, cette transition subtile entre ombres et lumières qui donne au sourire de Lisa son ambiguïté énigmatique, est une évolution des recherches optiques menées par Léonard dans la cité du Lys, influencées par les traités de perspective de Piero della Francesca et les expériences anatomiques pratiquées dans les hôpitaux florentins comme Santa Maria Nuova. Le portrait reflète l'idéal féminin florentin de l'époque : une femme mariée, vertueuse et sereine, incarnant la sprezzatura (aisance naturelle) théorisée par Baldassare Castiglione dans Le Courtisan (1528), un concept né dans les cercles intellectuels florentins et milanais. Lisa est représentée en matrone respectable, avec un voile de deuil (possiblement en référence à la mort de sa fille Camilla en 1499), des vêtements sombres typiques de la mode florentine du début du XVIe siècle – soieries et brocarts produits par des artisans comme Francesco del Giocondo lui-même. Iconographiquement, le paysage en arrière-plan, avec ses montagnes brumeuses et ses rivières sinueuses, évoque la topographie toscane autour de Florence : les collines du Val d'Arno, les Apennins, ou même le Ponte Vecchio idéalisé. Des experts comme Carlo Pedretti ont suggéré des parallèles avec des vues spécifiques de la région florentine, telles que celles observées depuis Boboli ou les environs de Vinci (village natal de Léonard, près de Florence). Ce fond paysager, fusionnant portrait et nature, incarne l'harmonie cosmique de l'humanisme florentin, où l'homme (ou la femme) est au centre d'un univers ordonné, influencé par les philosophies néoplatoniciennes enseignées à l'Académie des Médicis. Comparée à d'autres portraits florentins, comme ceux de Botticelli (Portrait de Simonetta Vespucci) ou Ghirlandaio (Giovanna Tornabuoni), la Joconde élève le genre au symbolisme universel, mais reste ancrée dans la tradition florentine du portrait commémoratif, souvent commandé pour des événements familiaux. Enfin, les liens s'étendent à la postérité : la villa Antinori di Monte Aguglioni, à une dizaine de kilomètres de Florence, où Lisa passa une partie de sa vie, est un témoignage architectural de cette époque, avec ses fresques et ses jardins rappelant l'esthétique renaissante. La descendance de Lisa Gherardini Lisa Gherardini, décédée le 15 juillet 1542 au couvent de Sant'Orsola à Florence (où elle fut enterrée), eut une descendance bien documentée, issue de son mariage avec Francesco del Giocondo (mort en 1538). Le couple eut au moins cinq enfants survivants, reflétant les dynamiques familiales de l'élite florentine, où la progéniture assurait la continuité des lignées et des patrimoines : Piero (né en 1496), qui poursuivit les affaires familiales dans le commerce de la soie et s'allia par mariage à d'autres familles marchandes florentines. Camilla (née en 1499), qui entra au couvent de San Domenico à Pise et y mourut jeune, sans descendance connue. Andrea (né en 1502), souvent associé à la commande du portrait, qui devint un notable florentin et engendra une lignée. Giocondo (né en 1507), qui contribua à l'expansion de la famille del Giocondo. Marietta (née en 1512), qui épousa un membre de la noblesse locale, perpétuant les alliances. Des recherches généalogiques, basées sur des archives paroissiales et notariales florentines, montrent que ces enfants donnèrent naissance à de nombreuses branches, s'entremêlant avec d'autres familles nobles toscanes comme les Strozzi, les Guicciardini et les Ridolfi. Par exemple, via Marietta et Andrea, la lignée se connecta aux Strozzi au XVIIe siècle, une maison puissante exilée puis réintégrée à Florence sous les Médicis. Lisa eut également des enfants d'un premier mariage bref, mais ceux-ci ne survécurent pas ou ne laissèrent pas de traces significatives. Au total, sa descendance directe s'étend sur plusieurs générations, avec des ramifications documentées jusqu'au XIXe siècle dans les registres toscans. L'existence de descendants contemporains Oui, des descendants de Lisa Gherardini existent encore aujourd'hui, principalement en Italie, mais aussi ailleurs, témoignant de la résilience des lignées nobiliaires toscanes malgré les vicissitudes historiques. Les plus médiatisées sont les princesses Natalia Guicciardini Strozzi (née vers 1976) et Irina Strozzi (née vers 1981), qui se revendiquent comme descendantes directes à la 15e ou 16e génération via la branche Strozzi, issue des alliances matrimoniales des enfants de Lisa. Elles gèrent un domaine viticole ancestral à Cusona, près de San Gimignano en Toscane (à environ 50 km de Florence), produisant des vins depuis le Xe siècle, et résident principalement en Italie, avec des attaches à Florence et à la région. En 2018, elles ont publiquement affirmé cette filiation, soutenue par des arbres généalogiques familiaux et des études historiques, et ont posé pour des reconstitutions photographiques de la Joconde, soulignant des ressemblances physiques et culturelles. D'autres branches persistent : la famille Gherardini originelle compte des descendants aux États-Unis, notamment un artiste vivant à New York, descendant d'une lignée émigrée au XIXe siècle. Des recherches ADN menées en 2013-2016, lors de fouilles au couvent de Sant'Orsola pour identifier les restes de Lisa, ont impliqué des descendants vivants (dont des Strozzi) pour des comparaisons génétiques, confirmant des liens mais sans identification conclusive des ossements. En 2025, ces familles maintiennent leur présence en Toscane, souvent impliquées dans la préservation du patrimoine culturel, comme des vignobles ou des villas historiques près de Florence. Cependant, la noblesse italienne étant diluée par les siècles, ces descendants ne portent plus nécessairement le nom Gherardini, mais des patronymes alliés comme Strozzi ou Guicciardini. En somme, la Joconde n'est pas seulement un chef-d'œuvre isolé, mais un miroir de la Florence renaissante : ses innovations artistiques, ses réseaux sociaux et son héritage humain perdurent, invitant les experts à reconsidérer comment un portrait intime capture l'esprit d'une époque et d'une ville.
mael
C'est bien humain et egotique de penser se croire intelligent avec de beaux textes pondus par IA . Et encore bien humain d'y voir une forme d'escroquerie intellectuelle. Sincèrement c'est l'humain qui prête à sourire.  Oui c'est de renseignement qu'il faut parler. Perso je me méfie du côté sycophante des IA, de leur capacité à  caresser les humains dans le sens du poil. On Attrape pas les mouches avec du vinaigre mais avec du sucre. Trop sucrée la façon de faire des IA ?  Perso je partage pleinement de points de vue de Toinette, ce qui compte c'est le contenu,  pas qui l'écrit.  Humain ou IA est ce si important?  Je vais prendre un exemple réel. J'ai un ami qui avait un problème juridique complexe. Plusieurs avocats n'ont pas vu de solution en étudiant l'affaire et ont jeté l'éponge. J'ai proposé à cet ami de donner ce dossier à manger à une IA et c'est fou, elle a de suite compris et commence à rédiger un mémoire juridique remarquable de précision et de concision. Ce qui a permis enfin à un avocat humain de comprendre et de porter l'affaire devant les tribunaux. Nous verrons pour le résultat, c'est en cours.  Donc pour ma part peu importe les copiés collés,  ce qui compte ce sont les contenus, pas les étiquettes sur les contenus.   
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mael
a répondu à sa propre discussion "De l'exclusivité".
Forcer au lâcher prise. 
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Le dressage de trois féministes qui réclamaient l'égalité hommes femmes. 
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C'est très juste, si l'on sépare relation Ds ou Sm des séances, ce n'est pas la même chose.  Dans le cadre de séances, la non exclusivité a du bon je trouve. Cela demande beaucoup de confiance et de lacher prise.  Le bdsm a du bon, il permet d'explorer les côtes obscurs. Les séances ont un intérêt, c'est limité le temps de la séance. Cela permet de jouer et c'est bien de titiller où cela fait mal, la jalousie, le féminisme, le machisme, le nombrilisme, j'en passe. Au final, cela doit faire du bien.     
Je suis à la recherche d'un réel esclave pour qui le bdsm est autre chose qu'une mode, mais tout au contraire, comme pour moi, un art de vie, un échange entre personnes qui savent ce à quoi elles s'engagent .:.
mael
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Un peu de humour 
mael
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Maîtresse avec ses brebis
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mael
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Merci à toutes et tous pour vos contributions. C'est toujours intéressant de vous lire. 
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Rires Demoiz'elle, c'est une discussion, c'est libre et c'est bien de réagir. C'est important de critiquer ou de garder un esprit critique. 
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mael
a partagé ...
mael
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Rires, j'ai casé Brenda avec son moine protestant exorciste. Fini les escapades joyeuses dans les champs avec son banjo. Maintenant elle prépare le soupe pour son homme et s'occupe des grosses. 
mael
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Perso, celle que je préfère et je l'avais presque oubliée, c'est l'histoire de Brenda  qui reste ouverte...
mael
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Oui c'est cela Karl Sawara,  si c'est bien délimité, dissocié et clair,  cela ne pose pas vraiment de problème en séparant bien  vie de couple et pratiques. C'est toujours plus facile en sm  qu en ds il me semble. 
mael
a répondu à sa propre discussion "De l'exclusivité".
J'avais déjà abordé la question sur un topic précédent "recyclage ". Confier provisoirement un ou une soum à un ou une autre Dom, ce n'est pas transférer une propriété.  Ce que je trouve pas clair ce sont les personnes qui cherchent des relations de vie commune peu importe la forme avec des relations bdsm. Peut être dissocier les deux. Vie de couple et pratiques bdsm. Cela ouvre les possibilités.  Un Dom par exemple peut très bien être stable avec sa compagne et dresser plusieurs soumises en même temps dont sa compagne dans le cadre d'une séance. Ce sont deux espaces de vie différents.     Dans le cadre bdsm, il faut établir des règles très claires des le départ et respecter ces règles fait partie des pratiques. Rien ne doit être contraint ou forcé. Le libre  consentement est la base. Après tout est possible. Pourquoi se limiter ? 
mael
Je parle pour faire des rencontres pour des séances bdsm, pas pour des relations avec vie de couple envisagée. Ce sont deux choses très différentes.  Pour des séances tout est très vite très clair, surtout avec les masos.    
mael
a répondu à sa propre discussion "300".
Merci Hidden Side, et c'est plaisir de vous lire aussi.  Les articles sont comme des explorations, des plongées dans de l'imaginaire qui par les mots prend forme et se libère. Il n'est pas de but, pas de public, en aucun cas l'envie de plaire, juste des doigts sur le clavier du tel. J'aime le côté sorcellerie de l'histoire ou les mots semblent prendre vie, ou les personnages viennent et où les doigts ne font plus qu'essayer de décrire. Angles akhasiques, inconscient collectif  archétypes anciens. Plus ce qui est écrit est en automatique et plus les plongées sont profondes. Et plus les eaux sont noires, froides et sombres... 
mael
@ vraiesclavagiste, je pense que l'on peut sentir par delà les lignes et les mots si l'on peut échanger ou pas. Pour que cela soit intéressant, il faut une connexion mentale et les échanges sont juste un moyen de sentir si cette connexion existe ou pas.  Il est certaines personnes avec qui tout échange est impodsible, alors que ces mêmes échangerons facilement avec d'autres.  Ce sont des choses qui ne s'expliquent pas vraiment. Multiplier les échanges ouverts comme sur ce forum permet de sentir les personnes qui sont en connexions et celles avec qui cela sera impossible de nouer un lien, même uniquement par échanges, sans drague ou autre. Il est un critère qui parle de lui même, la confiance bienveillante. 
mael
a répondu à sa propre discussion "300".
Cela IA fait définitivement mieux que nous, même si parfois elle reprend des erreurs humaines.  Oui, le nombre 300 possède plusieurs symbolismes et interprétations en magie — blanche, hermétique ou noire — selon les traditions. Voici un résumé complet et nuancé : 🔮 1. En numérologie ésotérique 3 + 0 + 0 = 3 → la vibration fondamentale du 3 domine : Création, manifestation, expansion, le souffle qui donne forme. C’est le chiffre des trois plans de l’existence : corps, âme, esprit. Il est lié à la communication entre mondes, donc potentiellement à l’invocation ou la médiation. Mais le double zéro (00) amplifie et ouvre sur le vide primordial, le chaos avant la création. Ainsi, 300 devient souvent un pont entre le néant et la création, donc un chiffre de puissance magique brute, à manier avec précaution. ⚫ 2. En magie noire ou rituels de renversement Certains grimoires et traditions (notamment issus de la kabbale inversée et de la goétie tardive) voient le 300 comme : un symbole de puissance destructrice maîtrisée, la volonté pure dans le chaos, ou la barrière des 300 gardiens (métaphore des forces qui protègent la frontière entre le monde visible et l’invisible). Dans ces pratiques, 300 peut marquer : la fin d’un cycle karmique, un appel à la transmutation d’énergie sombre en pouvoir personnel, ou l’acte de rompre un pacte ancien (les 3 zéros symbolisant la dissolution complète). 🜍 3. En kabbale La lettre hébraïque associée à 300 est ש (Shin) : Shin symbolise le feu divin, la transformation, le souffle de l’Esprit Saint. C’est la flamme triple (comme les trois branches de la lettre), donc une force d’illumination… …mais dans sa polarité inversée, elle devient feu destructeur, purificateur ou infernal. En magie cérémonielle, le sceau du feu ou l’appel des entités associées à Shin utilisent parfois la valeur 300 comme clé de vibration. 🩸 4. En magie de guerre et de courage Le nombre 300 évoque aussi symboliquement les 300 Spartiates, image d’un petit groupe de guerriers affrontant l’immense, donc un archétype de force héroïque et sacrificielle. Dans un rituel, on l’associe à la volonté d’acier et au courage face aux ténèbres. ✴️ En résumé 300 = Feu créateur et destructeur. En magie blanche → flamme spirituelle, illumination, renaissance. En magie noire → feu de la destruction, dissolution des liens, puissance brute du chaos. En alchimie intérieure → transformation complète de l’être, le passage par le feu pour renaître.
mael
a répondu à sa propre discussion "300".
Merci Sylvie, tes histoires sont très intéressantes et pleine d'une belle imagination. Tu as eu les félicitations d'une IA. Moi plein de fois cette même IA m'a dit non, cela je ne peux pas l'écrire. Une façon polie de m'envoyer balader avec ce que je lui proposais. Depuis c'est moi qui l'envoi ballader et qui la traite de coincée algorithmique. Rien ne vaut la plume humaine.  Ah oui, je me souviens d' Emma trouvée dans une poubelle. C'est le mythe de la pierre angulaire de Jésus.  La pierre que le bâtisseurs mettent de côté car c'est la plus importante.  Je me souviens qu au début je t'avais même bloqué car tu me faisait peur. Tu rentrais trop dans ces fictions. Maintenant tu écris aussi et tu sens bien ce truc, ce n'est pas seulement imaginaire, cela agit et de façon mystérieuse parfois. Des écrivains sont devenus fous à cause de leurs écrits. Il faut prendre du recul et c'est un peu de la sorcellerie parfois. 300 c'est un chiffre de magie. 
faisons connaissance et voyons ce que nous pouvons avoir en commun, découvrons nous .:.
mael
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