en_cage a posté un article.
Si vous vous rappelez, dans le récit une rencontre à l’eau, je discutai sur un autre site de rencontre de dominant exclusivement masculin. Et bah je continuai de discuter sur ce site et j’ai eu ma rencontre ce matin, et je dois dire que cela s’est très bien passé.
Donc avec cet homme, qui se présentait comme switch, nous avons réussi à caler une date, et pour le coup, il n’a pas été presser ni arrogant, il a su me mettre en confiance dès le départ. Nous avons discuté des pratiques qu’on refuse et qu’on veut faire. Eh bien qu’il ne sodomisât pas, j’ai quand même accepté de le rencontrer.
Je me suis dis qu’il faudrait faire les choses progressivement. Là il proposait fellation et uro, j’ai accepté pour la pipe, mais pour l’uro j’étais d’accord uniquement si je pouvais prendre une douche après. Il a accepté la douche. Donc on ce donne rendez vous chez lui, et je devais être prête avant d’arrivé chez lui (donc avoir l’équipement de Sophie, sous mes habits.
Donc ce matin, l’excitation et le stresse me réveille plus tôt que mon réveil, qu’a cela ne tienne, je décide de me lever, et de me préparer tranquillement. Donc je fais mon petit rituel du matin, et sous la douche je profite de me raser sexe et anus, pour que je sois présentable. Puis je vais à mon bureau afin de passer en Sophie. Donc comme d’hab, cage, plug, body, oui je sais mais mes habits de femme ne sont pas légion du coup ce sont les mêmes qui reviennent tout le temps. Le collier sera comme d’habitude verrouillé sur une aire de parking sur la route.
Je prends la route, roule tranquillement, c’est fou mais je remarque que lorsque je suis en Sophie, que ce soit pour aller chez le médecin ou pour une rencontre, ma conduite et calme et souple. Je m’arrête sur l’aire de parking prévu, mais une voiture y est déjà, pas grave je me mets loin d’elle, et je remarque que la personne dedans et absorber par son téléphone. J’en profite pour retirer manteau et pull. Je remets le manteau quand même histoire de me cacher un maximum de l’autre voiture. Une fois l’équipement bien en place, je repars.
J’arrive près de chez lui et je m’aperçois que je suis un peu trop en avance, voulant faire bonne impression, pour notre première fois je me gare sur un parking pas loin de chez lui et attend l’heure, j’ose tout de même ouvrir mon blouson afin de faire un peu d’exhibe, mais dès qu’une personne arrive je referme le manteau, courageux mais pas téméraire. Il me reste 2 minutes avant l’heure, donc je reprends la route jusqu’à chez lui, et je me gare.
Je sors de la voiture et me dirige vers ce que je pense être la porte d’entrée, je frappe mais rien. Alors j’ouvre l’application, et me dit de monter les marches, chose que je fais, et je refrappe là il ouvre et je rentre. Il me demande si ça va, de retirer mes chaussures car il a du parquet, et il me conduit à une chambre et me dit de me mettre en tenu, et de le rejoindre dans le salon.
Il me redemande si je vais bien, je lui réponds que je suis un peu stressé. Il comprend il me demande mes expériences réelles. Je lui dis que à part une pipe en sexe shop en 2009, et une rencontre fessée, rien d’autre. Je lui fais part aussi que lors de la rencontre fessée, l’homme voulait que je le suce mais au dernier moment j’ai dit le mot stop. Il me demande si je compte refaire la même chose, je suis honnête je lui réponds je ne sais pas.
Du coup, pour me mettre dans l’ambiance, il m’ordonne de passer l’aspirateur dans sa cuisine et son salon, je lui demande s’il est toujours d’accord pour faire des photos avec mon téléphone, il me dit que oui. Et je commence par la cuisine ou je prends mon rôle de bonniche au sérieux car je déplace tout ce que je peux déplacer, je fais même les toiles d’araignée au plafond, je ne suis pas trop serein car les fenêtre de la cuisine ont des rideaux mais qui ne couvre pas la fenêtre entière, donc quand je suis devant tout en m’appliquant à bien faire le ménage je me dépêche pour ne pas rester trop longtemps exposer.
Je ne voudrais pas attirer des ennuis à mon dominant du jour, et quand j’estime que la cuisine est bien aspirée je passe au salon. Je l’informe que la cuisine est faite il vient contrôler vite fait et me dit nickel. Dans le salon, je ne dois passer l’aspirateur que sur le parquet pas les tapis ni le carrelage, et je remets l’aspi en route et commence à aspirer. Je le sais derrière moi en train de faire des photos, et l’occasion se présente à moi ,il a un meuble avec une ouverture sur le bas, donc je me mets à 4 pattes le cul bien ouvert et cambrer afin de lui montrer mon beau plug diamant, et pour pouvoir aspirer sous le meuble, et qu’il puisse faire une photo aussi.
Quand j’ai fait 80% du salon, il m’ordonne d’éteindre l’aspi, et de venir à lui à 4 pattes. C’est uniquement à ce moment la que je capte qu’il regarde du porno gay. Eh bien que je sois actuellement devant un homme « nue ». Je dois avouer que le porno gay ne m’attire pas du tout, je préfère largement le porno trans. Bref, je suis devant lui la tête à la hauteur de sa bite, je sais ce que je dois faire, et bien que la dernière fois que je me suis retrouvé dans cette position, je me suis dégonflé, ce coup ci non, au contraire je n’ai pas hésité je l’ai pris en bouche.
Alors bien sur hormis, l’unique pipe que j’ai faite il y 17 ans maintenant, en sexshop et que le gars a fini en moins de 2 minutes, je ne sais pas faire de fellation, désolé mesdames et messieurs. Alors il me guida, avec des doucement, ouvre plus la bouche, joue avec le gland. Tout ça pour dire que c’est un très un bon guide merci à lui. Cependant je remarque, que le fait de porter mon collier, me gêne, notamment car c’est un collier métal avec un ajustement serrant, c’est-à-dire qu’il ne m’étouffe pas je respire sans souci mais mes mouvements de tête et cou sont très limité, de plus avec la tête relever il appui légèrement que ma gorge, ce qui déclenche des reflexe vomitif, hors de ma volonté. Mais j’arrive à absorber ses environs 14-15 cm de long et environ 4.5 de large, mais je ne peux pas le garder longtemps.
Au bout de 5 minutes de ce traitement, il me renvoi finir l’aspirateur, cela me prend 5 minutes, je replis l’aspirateur range le fil, et lui demande si je le remets dans le placard, il me dit non qu’il le fera. Je lui annonce que j’ai fini, et me demande d’aller chercher le matériel que j’avais pris pour venir, alors je vais chercher dans l’autre pièce, le gode xxl, le crochet anal, et l’espèce de fouet en caoutchouc. Et je lui présente les objets à genou les mains tendues comme une offrande. Quand il voit le gode, il est surpris par sa taille, et me demande s’il rentre je lui dis oui en entier.
Il me dit de me mettre à 4 pattes le cul vers lui, il en profite pour me mettre 3-4 claques, et commence à retirer le plug, voyant qu’il résistait à vouloir sortir il me dit de me cambrer le plus possible, malgré mes douleurs dorsales, je ne me savais pas si « souple ». Il le sortit, le posa sur sa table, et pris le gode, vu que le plug avait déjà bien détendu mon anus, il le posa à l’entrée et poussa lentement mais constant, le gland passa, et je me suis dit cela se voit que ça fait un moment que je ne me suis pas empaler dessus, il me fait un peu mal.
Je ne dis rien, de peur qu’il arrête, je suis là pour être soumis et souffrir. Il poussa encore 3-4 cm, et je le préviens que s’il pousse encore ma bite va couler, vu qu’il est sur ma prostate comme à chaque fois et que je ne voulais pas salir son tapis. Il comprit le retira et mis le crochet à la place, il se leva se mit devant moi, et je le resuçai il appuya sur ma tête par moment pour que j’aille au fond, et je me retirais pour faire passer le haut de cœur. Il me guida encore, pour savoir comme lui faire un max de plaisir.
Il a dû en avoir marre d’être debout alors il s’assoit sur un pouf, et je reprends ma pipe, en jouant avec son gland je perçois que son prépuce est un peu lâche car je joue plus avec de la peau que son gland. Il me dit aspire et accélère, je comprends qu’il est sur le point de venir, je réfléchi vite je le laisse finir dans ma bouche ou pas, et pris dans le moment je le laisse venir dans bouche, pendant que je continue de la sucer. Est-ce parce qu’il a honoré sa femme ce matin ou cette nuit, mais j’ai trouvé la quantité pas si énorme que cela, si j’ose me comparer à lui. Ou alors, comme j’étais en mode aspiration, les premières giclées ont été directement dans ma gorge.
Il me félicita, d’être une bonne salope, qu’il a pris du plaisir. Je le remercie, et il me dit que je peux aller me changer. Il m’avait parlé éventuellement de faire un uro, mais rien et je n’ai rien demandé, car au fond de moi, ce que j’ai fait aujourd’hui, est un grand pas pour moi, et finalement faire un uro qui ne m’aurait pas forcément plut ou alors mal fait, aurait jeté un avis négatif sur cette séance.
Si je fais un bilan de cette séance, sincèrement, très stressé jusqu’au moment ou je rentre dans sa maison (les craintes habituelles : va-t-il abuser de moi, ou ne pas respecter ce qu’on avait convenu ou pire me kidnapper : oui je vais loin dans mes délires ^^), une fois la porte fermée, il dégageait une aura calme et apaisante et je me détendis petit à petit, il a respecté mon « intimité », en me laissant me mettre en 100% Sophie sans qu’il soit là-derrière moi. Bref il n’avait pas la tête ni le comportement, d’un pervers obsédé qui ne ce n’était pas vidé les couilles depuis 2 semaines.
De plus le fait de faire une activité comme passer l’aspirateur avant me permis de bien me détendre, et la coupure fellation juste avant de finir l’aspirateur, a fait que je ne paniquais plus.
Maintenant, pour tout vous dire, le fait d’avoir sucer une bite, ne me procure pas plus de plaisir et d’excitation que cela, pendant qu’il prenait une vidéo de moi le suçant il me demande de lui dire que j’aimais ça, mais en vrai pas tant. De ce que je comprends, en fait, comme je me considère comme esclave, que j’aime ou pas telle ou telle pratique n’a pas d’importance, ce n’est pas moi l’esclave qui doit prendre et recevoir du plaisir, mais la personne que je sers sur le moment.
Donc, on se reverra surement, et nous feront peut-être plus la prochaine fois. Je continuerais de le sucer car c’est mon rôle, de plus lui ne peut pas me rendre la pareil, ma petite bite est enfermée. Je sens que je peux passer à étape supérieur, prendre une vraie bite dans le cul.
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Erick78600 a posté un article.
Mon épouse avait déjà fait de moi un excellent soumis après seulement six années de mariage. Elle avait tout programmé graduellement, étape par étape. Cela avait été facile, je suis de tempérament soumis, et Natacha est par nature une dominatrice avec le physique qui va avec.
Après avoir fait de moi un amant au petit soin, un homme de ménage dévoué et un soumis toujours à sa disposition, Natacha a introduit des punitions corporelles de plus en plus éprouvantes. Au début je ne recevais que quelques fessées à mains nues, avant de devoir rester dans un coin de l'appartement sans bouger, les fesses rouges et les mains sur la tête. Puis ma jolie "tortionnaire" essaya divers instruments de contention, et de punition de plus en plus douloureux qui lui plurent tout de suite. Et elle me fouettait régulièrement. Plus je souffrais plus elle y prenait du plaisir.
Bien sûr, c’est mon épouse qui gérait nos relations sexuelles, et elle avait fini par m’imposer le port d’une cage de chasteté. Comme elle savait que je ne pouvais pas supporter une abstinence totale, elle me laissait avoir quelques orgasmes quand elle l’avait décidé ainsi. Et je devais attendre…
Enfin Natacha décida de me mettre à l’épreuve et de franchir une étape dans la souffrance. Sans me dévoiler aucunement ses intentions, un soir d’été, elle m’attacha dans la chambre sur le lit, nu, les bras et les
pieds en croix, comme elle avait plaisir à le faire souvent. Après m’avoir bien immobilisé, elle prit une longue douche et commença à s’habiller devant moi en hésitant longuement avant de choisir tel ou tel sous-vêtement, telle ou telle robe plus ou moins courte et moulante. Son choix se porta, finalement, sur ce qu’il y avait de plus excitant, mais sans tomber dans le sexy vulgaire. Je ne disais rien, mais un horrible doute commençait à m’envahir. Natacha était sur son trente et un, comme prête à sortir et elle venait de m’immobiliser sur le lit. Cela ne présageait rien de bon, pour moi!
- Je sors ce soir! Tu vas rester là bien sagement à m’attendre !
- Mais où vas tu?
- Je sors en soirée avec un groupe d’amis, mon cœur ! Je suis une femme libre et nous sommes un couple moderne, n’est-ce-pas ?
- Tu vas rentrer quand ?
- Probablement ce soir, sinon demain matin…
Imaginer Natacha flirter ou pire encore, était une vrai torture cérébrale. Je savais qu’il était inutile de chercher à la dissuader. elle avait déjà pris sa décision et j’étais solidement entravé sur le lit.
- Ecoute, mon amour, je comprends que c’est un peu dur pour toi ! Aussi, pour ma première sortie sans toi, j’ai commandé une baby-sitter qui va bientôt arriver.
- Une baby-sitter ?
- Oui une baby-sitter pour te tenir compagnie. Et j’ai pensé à Sylvie, elle est récemment divorcée, et a du temps libre. De plus, tu ne la laisse pas indifférente je crois…
J’étais estomaqué. Sylvie était très mignonne certes, mais j’imaginais mal passer la soirée avec elle, alors que Natacha, attirante comme elle avait rarement été, allait passer la soirée avec plein d’inconnus qui ne manqueraient pas de lui tourner autour.
Mon épouse dominatrice regarda sa petite montre en or et m’annonça que Sylvie serait là d’ici un petit quart d’heure, et qu’elle allait partir. J’essayai une dernière tentative.
- Tu ne peux tout de même pas, me laisser attaché sur le lit. Libère-moi avant qu’elle n’arrive. Que va penser ton amie Sylvie ?
- Oh, Sylvie se doute bien un peu que je te domine un peu, comme beaucoup de nos amis d’ailleurs. Sylvie est une amie, tu peux avoir confiance en elle.
Puis Natacha si belle et si cruelle, me quitta sans un mot, plus sexy et plus dominante que jamais. Je me retrouvais seul, torturé par la jalousie avec une terrible boule au creux du ventre, et avec une envie de pleurer de rage et de désespoir.
J’étais depuis un quart d’heure attaché en croix sur notre beau lit à barreau à me morfondre, lorsque j’entendis Sylvie ouvrir la porte d’entrée. Elle me chercha un peu dans l’appartement avant de se diriger dans la chambre. Ensuite, elle s’arrêta sur le pas de la porte, et mit ses deux mains sur la bouche dans un geste de surprise en me voyant ainsi les membres écartelés avec ma cage de chasteté bien en évidence.
- Mon Dieu, c’est Natacha qui t’inflige cela ? Mon pauvre ami…
Visiblement, Sylvie ne se doutait pas du niveau de domination élevée que ma sévère épouse m’imposait depuis quelques temps.
- Ah Sylvie, tu es enfin arrivée, tu vas pouvoir me délivrer.
Sylvie s’assit sur le lit à coté de moi. Elle n’est revenait pas, elle hésitait encore entre rire de cette situation ou me plaindre. J’étais terriblement gêné, et impatient que Sylvie me libère de mes liens.
Sylvie très nerveuse, se mit à parler très vite :
- Mon Dieu, je ne savais pas que Natacha et toi viviez une relation pareille ! Bien sûr, je voyais bien que c’est elle qui porte la culotte, mais quand même, je ne pensais pas que vous étiez dans une relation de domination soumission. Ecoute je suis très embêtée, j’ai promis à Natacha, promis juré, de ne rien faire du tout avant qu’elle ne m’appelle au téléphone, pour me donner ses instructions. Je pense que ne rien faire du tout, signifie te laisser attaché dans cette position, non ?
Je l'implorais en me tortillant entre mes liens.
- Sylvie, tu n’es plus mon amie ?
- Si bien sûr, mais je suis l’amie de ta femme aussi, et ce soir, c’est elle qui m’a engagée. Je suis son employée en quelque sorte, sa baby-sitter.
Sylvie me sourit gentiment et me posa la main sur le ventre avec beaucoup de douceur.
- On doit passer la soirée ensemble. Il faut essayer que tout se passe le mieux possible, n’est-ce pas ? Je vais aller te chercher un peu d’eau fraiche, et je vais te passer de la crème sur le corps pour te détendre un peu, en attendant le coup de fil de Natacha.
Sylvie prenait son rôle de baby-sitter très au sérieux et elle s’occupa de moi pendant un bon moment avant de recevoir le coup de téléphone attendu. Ses caresses étaient douces, et je commençais à me détendre un peu, en essayant de ne pas penser à ce que faisait Natacha pendant ce temps.
Finalement le coup de fil arriva, Sylvie prit son portable et s’installa confortablement dans un petit fauteuil. C’était, surtout, mon épouse qui parlait. Sylvie se contentait d’acquiescer, de sourire, et de se tortiller sur le siège. Elle semblait très excitée par ce que lui disait mon épouse. La jupe de Sylvie était un peu remontée en haut de ses cuisses, me laissant entrevoir sa petite culotte blanche. Pendant la conversation, Sylvie tenait son portable d’une main et de l’autre se caressait la poitrine et l'entrejambe comme si elle avait oublié ma présence. Je la regardais attentivement, Sylvie était aussi blonde et douce que Natacha était brune et cruelle!
A la fin de la communication, Sylvie s’approcha de moi, me mit la main sur la poitrine et me souffla gentiment :
- Ton épouse Natacha veux que je te domine par procuration pendant qu’elle s’amuse avec ses amis. Elle m’a donné une "to do list" très intéressante.
- Tu vas me dominer Sylvie ? Mais tu n’es pas une dominatrice toi !
- Non, mais n’oublie pas que je suis l’employée de Natacha, je dois faire ce qu’elle me dit de mon mieux. Elle m’a confié que ce serait un vrai délice pour elle, de te savoir entre mes mains pendant qu’elle s’amuse.
Sylvie chercha et trouva dans la chambre grâce aux indications que lui avait données Natacha, tout ce dont elle avait besoin pour "s’occuper" de moi. Elle avait donc récupéré un plug anal, un tube de gel lubrifiant et un double de la clef de la cage de chasteté. Je ne disais rien, attendant impatiemment que Sylvie me libère le sexe.
- Natacha m’a demandé de te mettre un plug anal, alors je vais faire comme demandé !
L’humiliation était totale. Ma blonde baby-sitter me détacha les chevilles, prit le petit objet et l’enduisit de gel. Elle commença par me l’introduire très doucement tout en me caressant les cuisses et les fesses. Je m'abandonnai et me laissai faire docilement. Une fois le plug en place elle me lia solidement les chevilles aux deux extrémités du lit. Elle prit un peu de recul et contempla son œuvre d'un air satisfait.
Je comprenais que mon épouse avait bien préparé son coup. Sylvie était une fille très gentille, influençable, lubrique, pourvue d’une libido d’un très haut niveau, d’après ce qu’il se disait…
- Voilà, après t'avoir introduit le plug, Natacha veux que tu me suces entre les jambes, et ensuite seulement je devrais te libérer le sexe si tu m’as bien lécher. Attention, c'est un test !
Sylvie prenait son rôle très au sérieux. Elle remonta sa jupe, poussa sur le coté sa petite culotte blanche à dentelle pour libérer sa vulve et monta sur le lit. Puis elle m’enfourcha rapidement. Ses cuisses chaudes entouraient mon visage. Elle mit ses mains sous ma nuque pour guider ma bouche vers son sexe déjà humide.
Cela faisait plusieurs jours que mon épouse me privait d’orgasme, je me promis de m’appliquer à bien lécher cette blonde baby-sitter pour que cela lui soit agréable. J'avais hâte qu'elle me retire cette maudite cage. J’embrassai son sexe à pleine bouche, sans oublier de taquiner longuement son petit clitoris avec le bout de ma langue. J'y mettais toute mon envie de bien faire. Ma dominatrice par procuration, semblait apprécier ce traitement. Elle se caressait le ventre, la poitrine voluptueusement en se pinçant les tétons et tout en gémissant. Ce fut très long avant son orgasme mais je pense que ma blonde amazone avait fait durer le plaisir le plus longtemps possible. J'étais épuisé, la sueur perlait sur mon torse et sur mon front. Mon visage était inondé de son suc intime.
Sylvie se retourna, et se pencha sur mon sexe, minuscule et malheureux, par la seule volonté de mon épouse et de sa lubrique baby-sitter.
- Je vais libérer ce pauvre oiseau ! Mais je te garde attaché, comme me l’a demandé Natacha.
Sylvie s’activa à ouvrir la cage, ce petit instrument de torture et de soumission, ses mains étaient douces et précises. Au fur et à mesure, mon sexe grossissait, j'avais encore en mémoire ses cuisses chaudes et lisses, son odeur de femelle. Elle saisit mon pénis à pleine main, puis me saisit les testicules, en les serrant fort. Elle me regarda avec un air coquin, me sourit gentiment et me dit doucement :
- Je ne savais pas que je te faisais cette impression là, dit-elle en me serrant le sexe encore plus fort. Et maintenant que fait-on ?
Ma baby-sitter m’avait retiré la cage de chasteté. J’étais toujours attaché les membres en croix sur le lit. Elle commença à jouer délicatement avec mon sexe. Sylvie commençait à me masturber doucement. Son téléphone sonna, c’était Natacha qui annonçait qu’elle rentrait à la maison en galante compagnie. Ma jolie baby-sitter arrêta de me caresser et remit un peu d’ordre dans sa tenue. Puis elle m’abandonna à ma frustration et à mon angoisse, et elle se rendit dans le séjour pour les accueillir. Natacha et sa conquête d’un soir arrivèrent très rapidement. Je les entendais discuter tous les trois, et rire beaucoup. J’avais une énorme boule dans le ventre, Natacha n’allait tout de même faire l'amour avec un type rencontré je-ne-sais-où sous notre toit, en ma présence ? Natacha et Sylvie vinrent dans la chambre. J’eus le souffle coupé, mon épouse n’avait jamais été aussi désirable. Ses yeux brillaient et ses lèvres étaient humides. Je connaissais Natacha par cœur, quand elle était comme ça, c’est que son excitation sexuelle était au maximum.
Natacha s’approcha du lit, me regarda droit dans les yeux, en y cherchant une soumission totale. Elle la trouva facilement ainsi qu'une supplique désespérée : "Non Natacha, je ne peux pas être rendu cocu chez moi, avec notre amie Sylvie comme témoin de ma déchéance, tu ne peux pas me faire ça ?"
- Alors Sylvie, comment as-tu apprécié ta première expérience de baby-sitter dominatrice ?
- J’ai beaucoup aimé ! Ton mari est adorable, il s’est laissé faire sans trop rouspéter. Il m’a bien supplié une ou deux fois de le détacher, mais je suis restée intraitable comme tu m’avais dit de l'être. Il m’a aussi honoré divinement, c’est pour cela que je lui ai retiré sa cage de chasteté, pour le caresser un peu, mais le pauvre n’a pas eu le temps d’avoir du plaisir !
Natacha avait l’air enchanté de l’attitude de Sylvie.
- Sylvie, je suis sûre que tu es très douée pour la domination. Voudrais-tu de temps en temps faire du baby-sitting de mari soumis ? Cela me soulagerait, et pourrait me permettre de rencontrer facilement mes amants. J'ai peur que si je le laisse seul à la maison, il se saoule ou invite des filles faciles.
- Bien sûr Natacha, entre amies c’est normal de s’entraider !
Puis ma femme alla chercher deux petites cordelettes et entreprit avec l’aide de sa copine de me lier les mains derrière le dos et de m’attacher les pieds. Pour que mon sexe ne soit plus en érection, Natacha me donna quelques petits coups dans les testicules et l’effet fut immédiat. Avec l’aide de Sylvie, qui manifestement appréciait la domination féminine, Natacha me remit la cage de chasteté, puis un collier avec une laisse.
Natacha s’approcha de mon visage et me souffla :
- Maintenant mon chéri, il est temps de faire les présentations !
Natacha me tira par la laisse pour m’emmener dans le salon. Je faisais des petits pas car le lien à mes pieds ne me permettait pas de marcher normalement. Ma démarche était ridicule. Mon épouse marchait devant, et je suivais laborieusement derrière. Je regardais sa croupe magnifique, ses jambes bronzées et ses mollets sculptés par ses talons hauts. Jusqu’à présent, je ne passais que quelques jours, pas plus, privé de toute jouissance avec elle. Cependant, je savais que tôt ou tard après bien des tourments, je pourrais jouir de son corps. Et pour la première fois depuis notre mariage, ces superbes formes allaient être offertes à un autre homme…
Nous arrivâmes dans le salon, tous les trois, la splendide dominatrice, la jolie baby-sitter un peu coquine et le pauvre mari soumis et humilié comme jamais.
- Je te présente Antoine, qui est professeur de fitness et avec qui j’envisage de prendre des leçons particulières.
Antoine était un beau black très musclé, en jean et T-shirt blanc moulant.
- Antoine, voici mon mari que je domine depuis plusieurs années. Il souffre beaucoup de mon autorité et des privations que je lui impose, mais il souffrirait encore plus s’il me quittait. J’ai donc la chance d’avoir un soumis qui réalise tous mes désirs et qui me comble parfaitement dans ma vie de femme. Et voici Sylvie, une amie qui débute dans la domination féminine. C’est elle qui a veillé sur mon mari pendant que j’étais sortie en ville.
Ma épouse si perverse me fit rester debout, alors qu’elle s’asseyait en face de moi dans le canapé à coté de son futur amant. Sylvie prit place non loin dans un fauteuil à coté. Tous trois entreprirent de converser comme si je n’existais pas. Sylvie manifestement n’était pas non plus indifférente à ce beau black musclé. Antoine laissait sa main caresser les cuisses de mon épouse et remontait très haut sous la mini robe de Natacha, comme si celle-ci lui appartenait depuis toujours.
Quant à moi, je me sentais si misérable, debout, nu les mains liées derrière le dos, le sexe encagé si petit. Sylvie me regardait souvent avec gentillesse et curiosité. Elle semblait découvrir en moi un nouveau jouet, qui allait lui permettre d’explorer certains recoins de sa sexualité encore inconnus. Natacha avait écarté légèrement les jambes et la main d’Antoine était maintenant presque entrée sous le petit string de mon épouse, qui ne pouvait s’empêcher de pousser des petits soupirs de désir.
- Sylvie, s’il te plait, peux tu me rendre un service ?
- Oui, Natacha, avec plaisir !
Sylvie vint vers son amie, qui lui avait fait signe de se rapprocher. Elle lui murmura quelques mots à l’oreille. Sylvie s’approcha de moi, et me dit que Natacha voulait que je retourne dans la chambre. Pendant ce temps, Antoine avait mis deux doigts dans le sexe de Natacha et il l’embrassait à pleine bouche. Natacha d’ordinaire si sophistiquée se laissait faire comme la première pute venue. Je crevais de jalousie, et de honte. Sylvie me tira gentiment par la laisse et m’emmena dans la chambre. Je faisais des petits pas comme me le permettait seulement la cordelette autour de mes pieds. Sylvie attendait patiemment en me souriant. Elle me regardait de haut en bas, comme si elle prenait livraison d’un nouveau jouet, dont elle allait bientôt pouvoir profiter. Une fois dans la chambre, ma nouvelle baby-sitter me fit mettre debout au pied du lit, puis elle m’attacha solidement le bassin aux barreaux du lit. J'avais toujours les pieds et les mains liés et j’étais donc condamné à voir de très prêt ce qui allait se passer sur ce lit !
- Sylvie, tu ne peux pas laisser faire ça, ma femme ne peux pas m’obliger à la voir se faire baiser par son amant dans notre lit ? C’est trop cruel.
- Ecoute mon chéri, je pense que tu es libre de partir et de divorcer de Natacha. Si tu restes c’est que tu y trouve quelque part un peu ton compte, non ? Tu subis une domination très cruelle de la part de Natacha, c'est vrai. Mais comme Natacha est une femme superbe, et que tu en adoration devant elle, tu as choisi au final de devenir son esclave et de rester avec elle, n’est ce pas?
- Ma blonde baby-sitter se mit derrière moi et se colla à moi. Ses mains caressaient ma poitrine, mes tétons, mon ventre et entouraient mon petit sexe pris dans sa cage.
- Je vais partir, et vous laisser tous les trois. La bonne nouvelle, c’est que nous pourrons nous voir de nouveau quand Natacha voudra sortir avec son nouvel amant. As-tu bien aimé le temps que nous avons passé tous les deux ce soir ?
- Oui Sylvie, c’était très chouette...
Sylvie posa un baiser sur mon épaule et dans mon cou, sorti de la chambre, et dit au revoir joyeusement à Antoine et Natacha. J’entendis la porte claquer. Je restai là, attaché au lit, nu et misérable. Peu de temps après Natacha entra dans la chambre en tenant son amant par la main. Il était torse nu et mon épouse ne portait plus que son string noir et ses talons hauts. Elle prit une cravache et me cingla les fesses plusieurs fois. La douleur physique me rappela que c’était bien mon épouse qui était la seule réalisatrice de ce cruel scénario qu'elle réalisait pour son propre plaisir. Antoine et moi n'étions que les figurants de ce délire cruel.
Puis ma belle épouse accrocha la clef de la cage de chasteté à une chainette passée autour de son cou, elle retira son string qu’elle me mit dans la bouche sans ménagement, elle monta sur le lit et se mit à quatre pattes dans une position obscène en me dévisageant bien droit dans les yeux. Elle dit alors d’une voix rauque :
- Viens Antoine, prends moi comme une chienne !
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en_cage a posté un article.
Cinquième rendez-vous médical : encore chez le médecin traitant :
Petite maj, depuis tout jeune (vers 10-12 ans) je me suis toujours posé la question pourquoi je n’avais pas de seins. Et depuis plus de 15 ans je me pose régulièrement la question de faire une transition partielle, c’est-à-dire avoir des seins, prendre des hormones, mais garder mon pénis et qu’il soit enfermer en chasteté pour toujours.
Je sais ça va à l’encontre de mon couple et d’avoir des enfants, mais c’est ce que je ressens au plus profond de mon être. Mais depuis que je suis avec ma femme, j’avais laissé de côté, cette part de travestissement jusqu’à l’année dernière, ou ceux qui me suivent ont vu que je m’étais racheté des sous-vêtements féminins, à part des soutien-gorge car on pour le deviner sous mes vêtements d’homme et je ne voulais pas que cela se voit.
Mais le destin fait bien les choses, on a racheté des soutifs pour ma femme, et elle a jeté ceux qu’ils ne lui allé plus. Vous devinez ce que j’ai fait. Non et bien j’en ai récupéré 2, et je dois dire que cela me manqué d’avoir cette sensation.
Si vous vous souvenez de mon dernier récit médical, ma médecin traitante, accepte que je me présente à elle en Sophie (tenue de soumis), et pour ce rdv, j’avais pensé à une tenue, mais l’arrivée des soutifs de ma femme dans me collections ont changé un peu la tenue. Donc je mets la cage, le string violet fendu, et le plug queue de lapin, j’enfile le soutif et remets mes habits normaux. Et je prends le collier+ pinces dans ma poche. J’embrasse ma femme et part.
Alors comme pour le dernier récit (rencontre qui tombe à l’eau), je me rends à l’endroit calme, je regarde s’il n’y a personne et je retire mon pull et mets le collier avec les pinces qui sont dans le soutif, puis je remets le manteau sans le pull et je reprends la route. Arrivé au cabinet, je me mets dans la salle d'attente, une femme avec son fils attente l'autre médecin donc je me mets loin et fait en sorte de ne rien montrer.
Le médecin à coter du mien, appel justement cette femme et je me retrouve seul dans la salle d’attente, j’en profite pour ouvrir un peu le manteau car j’avais chaud, mais quelque minute plus tard un homme arrive donc je remonte mon manteau pour que personne ne voit rien. Mon tour arrive la médecin m’appelle, elle porte un robe pull, et en plus elle est très belle, je suis un peu excité mais en bas pas de sensation mon sexe ne cherche pas à gonfler car stresser comme à chaque fois, c’est mon cœur qui pompe tout le sang.
Dans son bureau, je lui dis que mon maitre la remercie de me laisser me mettre en tenue de soumis.et je commence à me déshabiller en lui expliquant ma venue, contrôle des résultat radio et irm + un bouton sur le haut de la raie du cul. Donc je suis en sous vêtement de femme pincer en cage et pluguer. Elle ne fait pas plus attention à ma tenue comme si voir un homme soumis dans un pareil accoutrement était normal et commun et lit les résultats, me dit ce qu’il ne va pas et me donne un autre examen à passer.
Puis elle me demande de me mettre debout pour observer le bouton. Avant de me lever, je lui dis que mon maitre pour ce rdv a choisi un plug assez spécial, et que je suis désolé et honteux de lui montrer cela, elle me répond, pas de soucis cela ne la dérange pas plus que cela. Donc je suis debout et essaie de lui montrer la boule, elle est derrière moi et je ne vois pas son visage, mais je peux sentir un sourire, quand elle voit le pompon à l’entrée de mon cul.
Cependant elle ne voit pas bien, et me demande de m’allonger sur le ventre sur la table, elle prend des gants, et me redemande de lui montrer, mon imagination aime dire qu’elle prend un plaisir sadique à me voir écarter les fesses, mais ce n’est que mon imagination, encore une fois elle est dans mon dos donc je ne vois pas sa réaction. Elle voit alors le bouton, elle l’examine je sens ses doigts frotter légèrement la boule à travers ses gants, et me dit que c’est un kyste et que pour le moment il n’a rien d’alarmant et de ne pas y toucher pour pas aggraver la chose.
Puis me dit de me relever, je la paie et pendant que je me rhabille, je lui fais part de mon envie de transition partielle, et lui demande si elle accepterait toujours en consultation une aberration comme moi. Et c’est là que je le répète une médecin en or, elle me dit déjà que ce n’est pas une aberration et que chacun se plait comme il veut, et que oui elle continuerait de me suivre, elle rajoute même je continue déjà de vous suivre alors que vous vous présenté à moi en soumis.
Je la remercie beaucoup et je repars, je ne me rends pas à l’endroit calme du début de récit pour repasser en homme normal, mais je fais la route pour rentrer chez moi mais juste avant je vais dans un chemin ou il y a une voiture par jour qui passe pour me changer.
Bilan de ce rdv, bien que cela fait plusieurs fois que je me présente à elle en soumis, je stresse toujours autant en plus là en ouvrant mon blouson Sophie était déjà visible, et bien qu’il y a eu 2-3 moment excitant plus mes pensées malsaine mon sexe n’a pas réussi à gonfler.
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sinnamon a créé un sondage.
D/s et amitié
Salutations, chers membres de BDSM fr ^^
Une situation personnelle dans laquelle je suis m'a fait me poser la question: L'amitié peut-elle coexister avec le D/s dans votre manière de voir la relation ?
Bien sûr, la réponse générale et objective serait que cela dépend des personnes, mais cela m'intéressait de connaître vos points de vue dans vos recherches ou vos relations existantes.
Dans mon cas, je suis entrée il y a plusieurs mois en relation D/s avec une personne assez chouette, avec qui la relation s'est progressivement transformée en amitié, si bien que je pense que l'amitié a pris le pas sur le D/s. N'étant pas sûre d'être satisfaite dans cette configuration, c'est un sujet sur lequel je me pose beaucoup de questions récemment et en connaître plus sur la vision d'autre personnes pourrait m'aider dans ma réflexion.
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tout dépend du type de relation D/s (épisodique, 24/7, couple) , personne connue ou inconnue, etc
Rien n'empêche de passer de très bons moments amicaux jusqu'à ce que la porte soit fermée
Seeyou33 a créé un sondage.
Femme soumise une soiree, mirage ?
Bonsoir a toutes et tous
Ce sondage au titre quelque peut "putaclic" me vien d'une question que je me suis posé.
Apres de longues annees a explorer les plaisir sur certains sites de rencontres orientés SM a rencontrer des hommes sans réel prise de tête pour des plan de soumission d'une soiree (je trouve a titre personnel que s'offrir le temps dune soiree a un inconnu est un plaisir extra ), je me suis mis a la quête du saint graal, trouver LA femme qui aura l'envie de s'offrir une soiree de soumission sans lendemain un peu comme un rêve qui s'efface apres la nuit ...
Bon sans vraiment de surprise.. rien
Ma question etait donc pourquoi ?
Cette envie est elle uniquement masculine (sans faire de généralité) ou y a til d'autres raisons qui vous pousse a ne pas realiser ce genre de choses. ?
Merci de m'avoir lu et bonne soiree a toutes et tous
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Pas compliquer a comprendre ...une photo de la personne soumise"femme" + feuille de papier tenue en mains avec mon pseudo marquer sur la feuille de papier ..ca permet de voir si ca correspond bien a la soumise ...ou un mec qui s'amuse car il ne saura pas la faire vu que c'est un homme..direct beaucoup ne repondent plus si c'est un homme qui se fait passer pour une femme !
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13/02/26
Plus que ca maintenant sur les sites ...et de plus en plus si vous dialoguer avec une personne que ce soit couple ou femme soumise ou meme soumis ..c'est a sens unique ..ce sont leurs recherches et leurs fantasmes que vous devez pratiquer !!! rien a voir avec la vrai soumission ...j'ai encore eux comme retour en dialogues cette semaine avec une domina interessee pour initiee mon epouse a la bisexualite avec la domina ..apres juste quelques explications ...tout allait bien !! le lendemain je lui pose une question toute simple ca reaction a ete "VOUS ME PRENEZ LA TETE " elle a ete vite remise en place et viree !!! voila la mentalite maintenant !!
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13/02/26
Je demande souvent durant un dialogue des exemples de jeux que nous ferrions lors d'une rencontre. Bien souvent, pour ne pas dire tout le temps, la personne n'a aucune imagination, ou en reste a des jeux de touche pipi.
Demander ne veut oas forcément dire fantasmer. C'est aussi un moyen de connaître l'état et l'experience du dominant. Et là, j'avoue que je reste des fois sans voix !!!
Je n'ai pas spécialement envie d'offrir mon corps a un dominant qui ne l'est uniquement en présentation, ou dont la seule réelle envie est de se vider les c.....
Je crois que soumis et dominant sont dans les mêmes constats. Il manque cruellement d'honnêteté intellectuelle dans un univers de plus en plus virtuel, vous ne croyez pas ?
Boris988 , on peu dialoguer et etoffer une idee de base pour une prise en main ou seance etc ..mais par experience etablir un scenario d'avance, cel ne se passe jamais comme prevut , pour ma part je lit les attentes du soumis"se" et a partir de la je me fait deja une idee de ses limites ...pour son evolution ..mais decrire un scenario je le fais jamais ...je m'adapte le moment venut ..
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14/02/26
Je ne parlais pas de scénario car je rejoins volontier votre avis. Rien sur quelque chose de prévu et de figé ne se passe lors de la rencontre. Le dialogue permet de cerner le champ du sommis et du dominant.
Ce qui permet effectivement de savoir comment agir lors de la rencontre.
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14/02/26
Bonjour, oui les dialogues sont cruciaux (pas que dans le BDSM je pense) , rien que pour savoir si l'accroche est possible , fantasmeur(euse) ou réellement intéressé(e), il faut savoir à qui/quoi on a affaire , perso le profil préétabli ne suffit pas, d'un peu cerné l'envie, la personne, même si depuis quelques semaines je ne me connecte que pour suivre/répondre ici ^^ .pas inintéressant ma foi.
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23/02/26
Switchman, ce n'est pas très facile de comprendre ce que vous voulez dire....
En ce qui concerne le préalable d'une séance, il est important de dialoguer avant et surtout après chaque séance. Autour d'une tasse de café, de thé, d'un jus de fruit ou que sais-je de cordial.
Beaucoup de soumis sont timides ou manquent de pratiques ou n'osent pas dire ce qu'ils aiment et n'aiment pas.
C'est le rôle du master de leur donner confiance en eux et de leur permettre d'exprimer leurs désirs. Ainsi la confiance s'installe et on peut avancer de plus en plus loin. Pour ma part, "plus loin" veut dire sortir dans le milieu en duo Ds;
Olivier , tout a fait d'accord avec votre vision des choses j'ai les mêmes façon de voir les choses ..mais malheureusement cette façon de voir les choses se perd de plus en plus pour bcp c'est a sens unique maintenant ...c'est ce que eux attentes et le reste "basta" !!pas la vision du vrai bdsm...
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23/02/26
Merci, oui j'ai cru comprendre que ma vision était minoritaire. Toutefois, comme je veux sortir ensuite en milieu bdsm ou vanille, il faut bien que je prépare le soumis à plus que du sexe. Il y a un tout un état d'esprit à développer...Comment sortir en cercles, clubs, munch avec mon soumis s'il n'est pas éduqué et un minimum dressé en duo auparavant ?
Winto a posté un article.
Ce récit s'est passé il y a quelques années. A l'époque, ma compagne et moi étions ensemble depuis quelques mois. On savait qu'on aimait le BDSM, mais on ne savait pas trop dans quelle direction aller.
La randonnée
J’ai rarement la tête à nu. Que ce soit en été avec une casquette ou en hiver avec un bonnet, je ne sors jamais de chez moi sans couvre-chef. Laissez-moi donc vous raconter le jour où ma compagne, soumise dans la chambre, a failli égarer mon bonnet, et comment moi, son dominant, j’ai fait en sorte qu’elle ne recommence plus…
Nous faisions une randonnée. L’air était frais, c’était une journée ensoleillée d’avril. La randonnée de la dent du Marais est connue : quand vous êtes en haut, vous avez une superbe vue sur le lac Chambon et le massif du Sancy, qui, avec un peu de chance, est encore blanc.
Seulement voilà, ma copine hystérique ne m’a pas écouté et n’a pas voulu prendre de bonnet. Le souffle glacial du vent lui a donc gelé les oreilles. Je lui ai donc prêté le mien.
Alors ne vous imaginez pas que c’est un bonnet incroyable. Il est bleu, en laine, sans pompon, un bonnet quoi ! Enfin, un bonnet oui, mais le mien ! Et elle sait que c’est celui que je mets dès que je sors de chez moi.
Si vous aviez vu sa tête, au moins trente minutes après la pause où elle l’avait posé sur le banc, quand elle m’a dit :
Chéri, tu as ton bonnet ? me demanda-t-elle.
Non, puisque je te l’ai prêté.
Elle serre les lèvres. Elle comprend qu’elle a fait une connerie.
Pourquoi, il est où ? lui dis-je.
Bah… je croyais l’avoir, mais…
Mais quoi ?
Je pense que je l’ai laissé sur le banc.
Elle me dit ça en faisant la grimace. Elle sait déjà que ça va chier.
Tu me parles bien du banc là-haut ? Celui à trente minutes en descendant, et comme c’est super raide, environ quarante-cinq minutes pour y retourner ? Ce banc-là ?
Je garde un ton assez calme, mais je bouillonne. Là, je l’étriperais. Nous voilà donc repartis dans l’autre sens pour remonter la dent du Marais. Encore. Et une fois devant ledit banc, elle retrouve mon bonnet, qui profitait de la vue.
Ah ! Tu vois, il est là ! me dit-elle.
L’impertinente… là, ça ne passera pas. Je me rapproche d’elle, je suis presque collé. Je regarde le bonnet, puis la regarde droit dans les yeux.
C’est bien mon bonnet. MON bonnet. Celui que j’aime beaucoup.
Oui… pardon.
D’abord, on ne dit pas « pardon », mais « je te prie d’accepter mes excuses ».
Je te prie d’accepter mes excuses.
Hélas, je ne les accepte pas.
Elle est étonnée. Elle comprend que j’ai une idée derrière la tête. Je me rapproche encore d’elle et de son oreille pour murmurer :
On va finir cette balade. Ensuite, on rentrera. Une fois à la maison, tu te prépareras. Puis tu te mettras à genoux dans la chambre. Je viendrai te passer ton collier, et on verra pour ta punition.
Elle ravale sa salive. Elle sait qu’elle va prendre.
Ce scénario est tout à fait en ma faveur. Il nous reste une heure pour rentrer. J’ai donc une heure pour faire redescendre ma tension, et surtout imaginer ce que sera sa punition.
Il y a une chose que je ne vous ai pas dite. Ma compagne est ma soumise dans la chambre à coucher, mais sa soumission est encore jeune. Je l’ai souvent attachée, quelques fessées et coups de cravache. Mais rien de bien méchant. Cette fois-ci, je veux qu’on avance. Je connais sa résistance à la douleur, mais pas celle à l’orgasme. Vous voyez où je veux en venir ?
Retour à la maison
Par rapport à d'habitude, j'ai trouvé qu'elle ne m'avait pas posé beaucoup de questions ni fait d'allusion. Une fois devant la maison, je commence à prendre mon rôle. Je ne sais pas vous, mais je me suis rendu compte que lorsque je passe au mode Dominant j'ai ma physiologie qui change. J'ai la tête haute, le dos bien droit, et ma voix est peu plus grave. Je note aussi que mes mâchoires se touchent, ne se serrent pas mais se touchent.
Une fois dans la maison, elle commence à vider les sac à dos.
Laisse je vais m'en occuper, lui dis-je.
Tu es sur ?
Oui, va te préparer.
Elle tourne les talons et monte dans la salle de bain.
C'est parfait, ça me laisse le temps de préparer mon matériel. Voyons, de quoi ai-je besoin ? Pour la contrainte c'est facile, il me faut les 4 menottes de cuirs, la cordelette, et 2 menottes à scratch pour la table. Ensuite pour elle je vais avoir besoin du bâillon ball gag et du bandeau. Pour finir, je vais avoir besoin du womanizer et des boules de geisha vibrantes. Histoire de rallonger on fera un peu de SM donc je prend ma cravache. Je commence à mettre les menottes à scratch sur 2 des pieds de la table, ce sera fait. Ensuite, je dispose tous mes instruments sur la table, bien aligné, classé par intérêt. J’entends le parquet de la chambre grincer. Très utile ce parquet, c'est le seul endroit de la pièce qui grince, donc quand elle se met dessus c'est qu'elle est prête, et je l'entends.
Je monte les escaliers sans me presser. Elle est à sa place, belle comme toujours. Sa position est classique, à genoux, les mains sur les cuisses, nue. Elle me regarde.
Tu es prête ? lui demande-je
Oui
Bien.
Je lui passe son collier autour du coup
Tu connais les règles ?
Oui.
Pardon ?
Oui, Maitre.
Elle oublie un peu trop souvent à mon goût.
Explique moi pourquoi tu es ma chienne.
J'ai le collier parce que j'ai oublié le bonnet sur le banc.
Et qu'est ce que j'ai ressenti d'après toi ?
Vous étiez triste.
C'était pire que ça, je t'ai fait confiance en te prêtant mon bonnet et toi tu le laisses comme une vieille chaussette.
Bon clairement je grossis la chose. Je laisse un silence.
Je vais donc te punir pour avoir trahi ma confiance. Est ce que tu es d'accord avec cette sentence ?
Oui.
Je lui mets une petite gifle.
Oui, Maitre.
Bien, descendons.
Je l'attrape par la main et nous allons en bas. Je sais parfaitement que depuis les escaliers elle voit tous les objets et que cette vision lui a fait ressentir de la peur, de l'excitation, et de l'incompréhension.
La punition
Une fois en bas, devant la table, je commence à lui passer les menottes. Je lui attache d'abord une jambe à un pied de la table, puis l'autre à un autre pied. Déjà là, elle comment à s'ouvrir. Elle est face à la table. Je l'a fait s’allonger dessus et son bassin est pile à la bonne hauteur. Je lui attache les mains ensemble et à la cordelette que je lie au dernier pied de la table. Elle est ainsi allongé au bout de la table, les jambes bien écartées, et impossible pour elle de s'échapper. Je vérifie que tout va bien pour elle et me place derrière elle.
Je caresse lentement le creux de ces cuisses, je remonte très proche de son intimité mais sans jamais toucher. Je descend, et remonte avec les doigts arqué, comme si j'allais la griffer. Elle gesticule. Ma main s'abat sur ses fesses.
Non, interdit de bouger. D'ailleurs à chaque fois que je te vois bouger je te claquerai le cul. Et si tu ne peux plus t'assoir, ce n'est pas mon problème.
Oui Monsieur
Je reprend et même si elle se contient de bouger je peux voir qu'elle aime ça. Je m'amuse à passer de droite à gauche et la voit me chercher du regard au dessus de ses épaules. Je me mets face à elle, et je commence à retirer mon t-shirt. Elle sourit.
Perd vite ce sourire.
Elle ne s'arrête pas, elle est... mais oui ! Elle est à 2 doigts de rigoler !
Ca te fais rire que je me déshabille ?
Non, mais c'est la suite qui me plait.
Quelle suite ?
Bah...
Elle désigne mon bas avec sa tête.
Ok, t'as cherché, tu vas trouver !
D'un geste, et même moi je m'en étonne, j'attrape sa tignasse d'une main et soulève sa tête. Mon autre main attrape le bandeau et lui passe.
Non... Fait-elle, déçue
Je crois qu'elle veut me pousser à bout.
Et si ! Et la prochaine fois qu'un son sort de ta bouche, c'est le bâillon ! T'as compris ?
La dernière fois elle est tombé dans ce piège sadique. Lui dire de ne plus rien répondre, demander confirmation, et qu'elle réponde... Mais pas cette fois, le martinet a du ancré la leçon de la dernière fois, car elle me fait un geste de la tête.
Je finis de retirer mon haut et attrape ma cravache. Je lui caresse lentement le dos avec. Elle réagit et commence à avoir la chair de poule. Je retourne derrière elle, la cravache n'a pas quitté son corps. Je la laisse se balader encore un peu. J'aime beaucoup la voir se retenir de bouger, elle veut absolument rendre la pareil. Elle aime ma cravache, même quand elle lui rougit le cul. D'ailleurs... je redescend sur sa fesse et lui tanne le cuir une première fois. Ca l'a surprise, elle a bloqué sa respiration.
Tout va bien ?
Elle hoche la tête.
Encore ?
Elle hoche à nouveau la tête. C'est peut être une tête de mule doublée d'une impertinence rare, mais ce qui est sur c'est qu'elle apprend vite et que mes pièges ne fonctionneront pas à tous les coups.
Je reprend quelques coups sur ses fesses. Elle marque bien même si je n'y vais pas fort. Je descend un peu plus vers ses cuisses, et surtout à l'intérieur en lui ordonnant de les écarter. Ma main vient caresser ses fesses et descend sur son intimité. Je touche, le joue avec ses lèvres, mais je ne rentre surtout pas. Pour autant, j'ai déjà la main humide de son excitation, j'aime ça.
Un grand cru, dis-je en goutant. Essaies voir.
Je repasse ma main entre ses grandes lèvres avant des les fourrer dans sa bouche. Elle lèche, elle ne veut pas en perdre une goutte. Je me demande même si elle ne veut pas me faire comprendre qu'elle goutterait bien autre chose.
Je retourne derrière elle, ses fesses ont bien rougi. Je m'apprête à enfoncer un doigt, mais je prend le temps. Elle recule son bassin sur mon doigt. Je ne tolère pas ça alors une fessée vient raviver les couleurs de son cul pendant que je la rappelle à l'ordre. Je reprend mon travail, je rentre et sort et rentre et sort. Au bout d'un moment, je vais jouer avec son clitoris. Je vois sa tête bouger et ses muscles se contracter. Je continue et de l'autre main j'attrape mes boules de geisha vibrantes. J'en enfonce une, mais pas la deuxième. Je la sens respirer plus fort, elle attend la deuxième. Je laisse le jouet entre les deux et revient devant elle. Je baisse ma braguette et lui fourre mon pénis dans la bouche. Elle me suce bien, j'ai toujours pu noter une certaine volonté de bien faire dans ses fellations. Elle y a toujours mit du siens, même quand je lui baise la bouche. D'ailleurs elle travaille bien. Tellement que je commence a voir ma limite arriver. Je me retire.
Non enc...
Je me fige. Elle se pince les lèvres. Elle sait très bien ce qui va se passer.
Tu as dit quelque chose ?
Elle fait signe que non.
Attends, tu as parlé sans autorisation, et en plus tu me mens ?
Oui.... pardon.
J'attrape la cravache et c'est un premier coup plus puissant qui vient lui claquer le cul par dessus le dos. Elle se crispe.
Tu n'es vraiment qu'une sale chienne qui n'apprendra jamais rien. Non seulement tu parles, mais en plus tu mens. Et pour finir tu ne retiens pas les formules de politesse.
J'ai utilisé un ton lourd qui laisse silence glaciale traverser la pièce.
Que va-t-il se passer maintenant d'après toi ?
Vous allez me bâillonner.
Avant ça, tu as quelque chose à me dire ?
Oui, je vous prie d'accepter mes excuses.
Un nouveau coup lui cingle l'autre fesse.
Tes excuses pour quoi ?
Pour avoir parler sans autorisation.
C'est tout ?
Elle réfléchit.
Et avoir demandé quelque chose ?
Tu n'apprends rien, dommage pour toi. Je vais m'assurer que tu sois obliger de dormir sur le ventre cette nuit.
Je lui fourre le bâillon dans la bouche avec une certaine force et le serre. Je lui prend le menton et relève sa tête.
Je te rappelle que tu as faillit perdre mon bonnet préféré. La moindre des choses aurait été de présenter tes excuses. Concernant ton mensonge, saches que c'est en faisant des erreurs qu'on apprend. Mais de mon point de vue, le mensonge vaut comme la pire des fautes. Soit bien sur que je vais m'occuper de ton éducation.
Je repose sa tête et reprend ma cravache et la télécommande des boules de geisha. La cravache caresse, tandis que les boules vibrent. Elle se contracte. Quand la cravache parle, les boules se taisent un instant avant de reprendre leur vibration. De temps en temps je les pousse et les tire, toujours entre deux. J'ai noté qu'elle aime ca.
Son cul bien assez rougit, et une partie de son dos aussi, j'échange la cravache pour le womanizer. Quelle merveilleuse invention que ce jouet. Chez elle, je suis capable de la faire exploser en quelques minutes. Et avec les boules, je parie sur quelques secondes. Je le mets proche de son oreille et le démarre. Rien que le bruit l'a fait se tendre. Elle sait. Je l'éteint, les boules aussi. Je place le vecteur de plaisir à sa source, et j'allume tout ! D'un coup, une monté de sensations l'envahissent. Elle se crispe, je vois la cordelette se tendre comme la corde d'un arc sous les sensations. Ses genoux tremblent, Ses cuisses aussi d'ailleurs. Je connait plutôt bien sa limite à l'orgasme. Elle monte, elle monte. J'augmente les vitesses ! Elle monte, je sens qu'elle est à l'équilibre, à deux doigts de chavirer quand soudain je coupe tout.
Elle est bien chargée, je pense que tous ses nerfs sont a fleur de peau. Elle a même lâché un gémissement quand tout s'est arrêté. Je retire l'outil magique, et passe ma main du bas de sa jambe jusqu'en haut du dos en passant par ses fesses. Devant elle, je relève sa tête par le menton et murmure :
Ca, c'est pour avoir oublier mon bonnet sur un banc. Ca c'est ce que j'ai ressenti quand tu as trahit la confiance que j'avais en toi en te prêtant mon bonnet.
Encore une fois je surévalue les choses. Elle détend tous ses muscles. Je l'ai eu, je l'ai brisée. Je détache son bâillon.
Tu comprend pourquoi je fais ça ? réponds moi.
Oui Maitre, et je vous présente mes excuses.
Tu étais à la limite de jouir n'est ce pas ?
Oui Maitre.
J'accepte tes excuses. Maintenant répare le préjudice et suces moi.
Elle se mets à la tache. Oh mon dieu que c’est bon, de toutes mes copines, de toutes mes soumises, jamais personne ne m'a aussi bien sucé qu'elle. Je l'informe que je vais jouir en elle, et quelques coups de bassin dans sa bouche plus tard, elle goutte mon nectar
Tu veux avaler ? lui demande-je ?
Elle fait un non de la tête.
Alors recrache sur la table.
Elle s’exécute. Mon foutre distillé à sa bave est maintenant pile sous sa tête.
Tu ramasseras plus tard, chienne !
L'explosion
Je rallume les boules. Je pense qu'elle les avait oublier car elle a un sursaut. Je fais le tour et reprend mon ouvrage. Elle gesticule. Je ne vais pas jusqu'au bout. Je laisse les boules tourner sur un mode de vas et vient et je reprend ma cravache. Son dos, ses bras, son cul, sa vulve, ses cuisses, ses mollets : tout y passe ! Pendant que je me délecte de la scène, je reprend mon attribut pour le second round. Parce que jouir c'est bien, mais jouir à deux c'est mieux ! Je suis prêt, il est temps de la faire exploser. Je reprend le Womanizer et le place. J'allume tout, et je tire lentement sur les boules qui sortent en grelotant. Ca doit être bon car j'arrive à lui arracher un cri de joie. J'éteins tout.
Tu as retenu la leçon ?
Oui Maitre.
Laquelle ?
Que je dois faire attention aux affaire que vous me prêtez, que je ne dois pas mentir, et que je dois toujours suivre vos ordres.
Ca c'est ma soumise. Je n'avais qu'une leçon en tête mais il est vrai qu'elle en a appris trois !
Bien. La prochaine fois que tu ne fais pas attention a mes affaires, je te ferais bouillir sans jouir au moins 5 fois. Et quand tes forces t'abandonneront, je recommencerai jusqu'au malaise. Tu as bien compris ?
Oui Maitre, merci pour la leçon.
Maintenant je vais te baiser, et tu as intérêt a jouir !
Oh oui Maitre.
Nos corps ne font plus qu'un pendant que je passe le womanizer sous elle. Il est pile au bonne endroit et en quelques seconde je lui envoie un orgasme qui lui arrache des cris. Je poursuis mes coups de bassin. Je vois la cordelette se tendre, ses muscles se contracter dans un chaos totale. Elle gémit fort. Je commence à avoir mal avec le bras complètement plié. Je ralentis le rythme et arrête le womanizer. Elle est toute essoufflée et transpirante. Moi aussi d'ailleurs.
Je me retire et vais vers son visage. Je défait la cordelette et la redresse. Je l'embrasse comme pour la remercier de sa soumission. Elle me rend mon baiser. Je détache ses pieds, l'amène dans le canapé, et lui fait un câlin sous le plaid.
As-tu aimé ?
Oui Maitre.
Et la frustration.
C'était très dur. Je pense que les larmes ont coulées.
Tu feras attention à mes affaires quand je te les prête maintenant ?
Oui, c'est promis.
Après un câlin et un verre d'eau bien mérité, elle a tout nettoyé et tout rangé. Comme toujours elle s'est replacé dans la chambre, là où le parquet craque, en position pour que je lui retire son collier. Là j'ai laissé ma chienne s'en aller et ma compagne revenir.
Et pour celles et ceux d'entre vous qui se pose la question : Depuis, elle n'a plus jamais perdu mon bonnet.
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Antoinette a posté un article.
Impossible de lutter. Toutes les nuits je glisse, je glisse. Vers 2 heures du matin. Insomnies ? Et toujours cette forêt sombre, ces beaux guerriers puissants et dangereux. Des tueurs peur de rien. Et moi au milieu. J'ai une petite chatte fermée comme jamais. Par contre mon clito est hyper sensible, je jouis souvent, sans même me toucher. J'ai pas besoin d'un homme pour me baiser....je suis une sorte de druidesse vierge et ces guerriers me vouent une étrange adoration.
Je vois une grande pierre de granit dans une clairière. J'ordonne à un superbe guerrier de s'allonger nu dessus. Il en a une grosse et mon attention le fait bander. Sa verge pointe comme un pieu vers le ciel .
- t'as pas intérêt de jouir ou je te la coupe et je la donne aux chiens.
Il debande d'un coup. Se faire castrer est la honte suprême pour ces guerriers.
.../... attendons que mon mael arrive pour continuer
J'ai glissé à nouveau cette nuit, la clairière, les guerriers , le guerrier nu.....j'y suis de nouveau. L'avoir fait debande d'un coup rien que d'un ordre me procure du plaisir.
- tu sais que c'est très insultant pour moi d'exposer ta verge tendue et gonflée de désir.
Le guerrier me regarde comme un chien fautif. Tous savent que je peux être dingue et capable d'un sadisme impitoyable. Il n'a pas peur. Aucun de ces guerrier n'a jamais peur. Il est prêt à subir le pire des châtiments sans broncher. Ils ne sont pas du tout masos, non, c'est autre chose, comme s'ils voulaient me montrer leur courage.
Je sors des plis de ma robe un couteau très fin avec une lame polie qui coupe comme un rasoir. J empoigne sa bite devenue molle . Je la serre. Il a mal mais ne dit rien. Il me regarde dans les yeux. J'approche la fine lame .
- un coup sec et je te coupe tout, la bite et les couilles. Tu sais cela !
- oui divine Drisla, mon sexe vous appartient.
Je lâche sa bite .
-alors ne bande plus devant moi sans permission.. je vais écrire des runes sur ton corps avec ma lame. Des runes de pouvoir.
Et j'ai écris des runes sur sa poitrine avec mon fin couteau. Le sang a coule.
- par ces runes je te consacre comme guerrier au service de notre roi. Tu scelles ta loyauté et tu mets ton courage sans faille et ton épée à son service.
,,,/,,,,
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Hidden Side a posté un article.
La lettre de séparation à peine digérée, Paul fonça chez un ténor du barreau, le chéquier entre les dents, prêt à financer une guerre de tranchées ; il en ressortit délesté de trois cents euros et de ses dernières illusions, apprenant que l’ultime réforme en date avait transformé le mariage en un CDD résiliable sans préavis.
— Vous voulez vous battre ? avait ricané l’avocat, après avoir consulté sa montre.
— Évidemment !
— Cher Monsieur, le divorce moderne est une autoroute. Vous, vous êtes un piéton égaré sur la voie de gauche.
Les semaines suivantes furent un écartèlement administratif savamment orchestré : au bureau, Aurélie validait ses notes de frais le matin et détruisait sa vie privée l’après-midi, avec le sourire carnassier de celle qui tient son boss par les couilles. L’huissier passa, en mode livreur Amazon pressé, déposant l’acte de décès de son couple entre deux réunions budgétaires. Devant le Juge aux Affaires Familiales, Paul tenta de jouer la carte de la passion bafouée, mais ne récolta qu’un regard ennuyé : son amour éternel n’avait aucune prise juridique sur « l’altération définitive du lien » plaidé par l’avocate de sa femme.
Son dossier ? Un vulgaire ticket de boucherie qu’on appelle au guichet suivant.
Leurs dix-neuf ans de vie commune furent « désassemblés » en six mois chrono : on lui retira le titre d’époux, on le somma de libérer le domicile conjugal mais on lui laissa généreusement le droit de payer la moitié des dettes. Sabine ne lui adressa même pas la parole, laissant son avocate dépecer leur patrimoine commun avec la précision d'un médecin légiste.
Paul finit par échouer dans un deux-pièces meublé à la hâte chez Ikea, en étage élevé, dans une des immenses tours de la périphérie. En vissant seul une étagère bancale, il réalisa qu'il n'avait pas été victime d’un grand drame romantique, mais simplement « effacé » du jour au lendemain par sa femme. Elle avait classé le dossier « Paul » dans la corbeille, sans même se donner la peine de la vider.
Le pire, c’est qu’il croisait tous les jours au bureau celle qui avait fait exploser son mariage, ruiné son bonheur tranquille avec Sabine. Cette grosse salope de comptable, qui ne loupait jamais une occasion de l’humilier.
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Depuis qu’il avait pris possession de son nouveau logis, perché à une belle hauteur au-dessus de la ville, Paul avait eu l’occasion d’apprécier à de nombreuses reprises la vue saisissante dont jouissait celui-ci. Cela ne le consolait pas de sa séparation, mais ce changement d’air radical contribuait à rendre plus supportable le passage de ce cap étrange qu’était son célibat retrouvé.
En termes d’agencement, une baie vitrée séparait le salon d’un petit balcon juché 14 étages au-dessus du vide. A peine de quoi y poser deux chaises et une petite table basse pour une dinette en altitude, mais il avait l’avantage d’être bien séparé des voisins, et de ne pas être trop exposé aux vents dominants. Une sorte de nid d’aigle, qui lui permettait de « surplomber » ses semblables, éparpillés dans divers immeubles autour du sien. Un certain nombre de ces appartements étaient eux-mêmes agrémentés de terrasses et de baies vitrées donnant dans sa direction.
La distance qui le séparait de ces différents ensembles était suffisante pour ne pas que ce soit étouffant. De jour, on distinguait assez bien les gens sur leurs balcons, à peine des silhouettes qui ne lui prêtaient guère attention. De nuit, s’il n’allumait pas et restait dans le noir, il était quasi indétectable.
Ce point de vue plongeant sur les habitations d’en face le fascinait. Il avait en point de mire toute une humanité protéiforme. Des couples avec ou sans enfants, des personnes âgées, des étudiants braillards ou studieux, des célibataires dans de petits appartements étriqués ou parfois des lofts plus spacieux. Autant d’existences exposées en temps réel sous son regard inquisiteur.
Depuis que son divorce avait été prononcé, il disposait de nettement plus de temps. Il avait presque oublié à quel point ça vous laisse de la liberté d’action, d’être seul et sans enfant.
Que faire de tout cet ennui ? Continuer de travailler d’arrache-pied ? Il avait assez donné. Ce qui lui avait valu un poste enviable et plus aucune envie de se tuer à la tâche. Visiter les musées, courir les expos, prendre le temps de relire les classiques ? Oui, quand il serait vieux, décati, à la retraite, pourquoi pas… L’essentiel de sa vie avait été dédié à l’érotisme, au sexe, aux femmes, qu’il observait à la dérobée et dessinait dans des cahiers Canson. C’était ça, qui le faisait vibrer et se sentir vivant.
Devait-il continuer sa collection de croquis, plus ou moins pornos, basés sur l’esthétique entraperçue de collègues parfois un brin impudiques ? Ça le ramenait bien trop directement à la douleur d’avoir perdu Sabine - ou plutôt, de se l’être fait piquer. Ces dessins, qu’il conservait par nostalgie, faisaient à présent parti d’un chapitre clos. Trop dangereux de le rouvrir, frustré comme il était. Déjà, les filles sur son lieu de travail devaient bien s’apercevoir qu’il les observait avec une faim nouvelle, dévorante. Son vice de déshabiller du regard les donzelles, jolies ou moins jolies, il devait à présent le pratiquer de façon anonyme, là où se faire surprendre n’emportait aucune conséquence.
Pourquoi pas depuis chez lui, en profitant de ce point de vue en surplomb ? Dans un de ses cartons, il avait retrouvé une paire de jumelles de marine que son ex femme lui avait offert pour un anniversaire. Sur la carte accompagnant le cadeau, elle avait laissé un message à double lecture, encourageant ses tendances à l’observation « de loin » des plus beaux spécimen. Des binoculaires assez puissants, avec stabilisateur optique. Une étrange ironie, que ce présent de sa femme soit peut-être la meilleure façon de passer à autre chose.
Sa principale crainte était de se faire démasquer. Qu’une victime de ses futures indiscrétions repère son manège et vienne se confronter à lui, et il courrait le risque d’un scandale, ou pire : une plainte, remontant jusqu’à son employeur. Il devait donc agir avec une extrême prudence. Plonger la pièce dans l’obscurité, revêtir des vêtements sombres, éviter tout reflet sur les verres des jumelles. Selon les heures du jour, se placer en retrait à quelques mètres des baies vitrées, ou bien observer à travers des voilages fins : y plaquer doucement les binoculaires, sans forcer, pour tout voir parfaitement sans être vu.
La première chose à faire, c’était d’être ordonné, systématique : observer chaque appartement, en inventorier le potentiel érotique, trier ceux réellement prometteurs, noter les habitudes, horaires et manies des occupants… enfin, plutôt des occupantes – les cibles privilégiées de ses observations attentives.
Avec son goût pour l’optimisation rationnelle des tâches, Paul ne laissait aucune place au hasard. Afin de maximiser son excitation et le potentiel masturbatoire de ses observations, autant se concentrer sur la sélection intransigeante des meilleures chaudasses, à même de lui procurer un spectacle haut en couleurs. Après un certain nombre de séances, il pourrait établir une sorte de programme, observant à une heure convenue d’avance tel ou tel logis, pour ne pas laisser trop de temps morts entre chaque exhibition involontaire.
Le soir tombait, encore chaud en ce mois d’août. À cette heure-ci, les gens mangeaient, riaient, regardaient la télé. Certains faisaient peut-être l’amour. Des femmes s’épilaient ou se rasaient la chatte. Il était temps de débusquer un maximum de ces visions érotiques, ces joies et ces plaisirs, et s’en repaître en témoin discret et silencieux.
(À suivre…)
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Hidden Side a posté un article.
— Quoi, c’est tout ? Vous êtes juste allées chez elle papoter deux heures, et ensuite, un peu après minuit, tu es rentrée… Rien d’autre à me dire sur cette soirée chez Aurélie ? Elle n’a même pas essayé de … t’embrasser un peu, par exemple ? Pour mieux te convaincre de finir la soirée au lit ?
Sabine pris le temps de finir de beurrer sa tartine, avant de répondre, un peu crispée :
— Ben, c’est-à-dire… oui, on s’est peut-être un peu bécotées. Un tout petit peu. Mais tu voulais quoi ? Que je reste là, inanimée, frigide ? C’était pas vraiment la chose à faire, pour l’inciter à sauter le pas… et surtout, pour que toi, tu puisses ensuite la sauter.
— J’ai une question, Bébé…
— Ouais… quoi donc ?
— Pourquoi est-ce que tu portais une nuisette, cette nuit ?
Ce questionnement fit soudain pâlir Sabine.
— Je ne sais pas… je devais avoir froid…
Paul pris une longue inspiration. Encore un mensonge. Un de plus ! Ça faisait beaucoup trop dans la bouche de son épouse, habituellement fiable et sans mystère.
— Déshabille-toi. Je te veux à poil face à moi, les cuisses bien écartées pour tout bien me montrer… Tu vas te branler, jusqu’à te faire jouir.
Pour inhabituelle qu’elle paraisse, cette demande de Paul était on ne peut plus banale au sein de leur couple. Très tôt dans leur relation, ils avaient conclu un pacte auquel Sabine ne dérogeait jamais. Où qu’ils se trouvent, elle devait satisfaire son voyeur de mari en s’exhibant à sa demande, toutes affaires cessantes. Et le laisser se repaître du spectacle de ses doigts sur et dans son intimité, sans jamais ni simuler son plaisir, ni le dissimuler…
Pourquoi se pliait-elle à ce rituel ? L’idée de savoir qu’il pouvait lui imposer, à tout moment, de se dévêtir dans les endroits les plus saugrenus la faisait décoller. Tout comme le fait qu’elle soit tenue de l’exciter, en se masturbant pour lui, sans rien lui cacher. Même les jours où elle n’en avait pas envie, ou qu’elle n’avait pas la tête à ça. Le simple fait de savoir qu’elle « lui faisait plaisir » en satisfaisant ses bas instincts suffisait, en général, à la faire couler en quelques secondes.
— Non… murmura-t-elle, d’abord tremblante, avant de poursuivre d’une voix plus affirmée. Je ne veux pas !
— C’est nouveau, ça. Alors comme ça, tu veux pas ? grogna Paul, se levant avec humeur.
Sans lui laisser le temps de réagir, il attrapa les revers de sa nuisette en tricot gaufré et l’ouvrit d’un geste sec, faisant voler les boutons à travers la pièce. Ce qu’il vit alors le fit reculer. Le buste de Sabine était zébré de marques. Des griffures vicieuses lui boursouflaient la peau, avec en prime, sur les seins, des marbrures violacées.
— Putain !!! Mais qu’est-ce qu’elle t’a fait, cette salope !?
Sans un mot, Sabine tira sur son corps tuméfié les pans inutiles de la nuisette, croisant les bras pour les maintenir tant bien que mal en place.
— Bordel… Réponds-moi ! Elle t’a fait quoi, là !?
— Du bien. Vraiment beaucoup de bien… soupira sa compagne. Mais tu peux pas comprendre.
— Eh bien, ces conneries, c’est terminé ! Tu la revois plus jamais, cette pute ! T’as pigé ?
L’air hagard, Paul fixait son épouse comme si soudain il découvrait qu’une inconnue avait pris sa place.
Sans dire un mot, Sabine se leva, fit trois pas en direction du salon… puis s’arrêta. Par défi, elle laissa glisser sa chemise de nuit au sol. Son dos était strié d’impacts. Mais ce n’était rien à côté de son cul, fouetté au sang par quelqu’un qui, manifestement, avait perdu tout sens de la mesure.
Aurélie ! Cette enfoirée de sadique de merde ! Il se jura de faire virer cette dépravée dans les trois mois. Qu’il bouffe sa cravate si, d’ici fin mai, il n’avait pas obtenu sa tête !
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Quelques jours plus tard, sa femme lui annonça par téléphone qu’elle quittait leur domicile et n’y reviendrait pas. Elle allait vivre chez sa nouvelle maîtresse, dans le but d’être sa pute dévouée, corps et âme, à son service exclusif et exigeant 24 heures sur 24. Le temps que Paul arrive chez eux, écumant de rage, après avoir foncé à travers la ville, Sabine avait effectivement mis les voiles, vidant au passage leur compte courant et une partie de la maison.
Les voisins ne cachaient ni leur effarement ni leur curiosité un brin malsaine ; selon eux, une grande brune était venue se garer devant le domicile du couple avec un utilitaire de location. Elle avait aidé Sabine à le remplir d’affaires pendant une paire d’heure, avant que les deux filles ne lèvent finalement le camp. Bien sûr, personne ne savait où elles étaient allées.
— Ah ! Sûr que vot’ dame avait l’air très proche de sa nouvelle amie… lâcha Monique, une vieille fille à chat qui habitait la maison d’en face.
— Même qu’elles se bécotaient un p’tit peu, j’ai cru voir, ajouta le père Vial, un retraité connu pour se mêler de tout en général, et de ce qui ne le concernait pas en particulier.
Paul serra les dents. Il avait envie de frapper quelqu’un. Ou alors, de se lancer à la poursuite de cette poufiasse, qui avait complètement hypnotisé Sabine ! Il se voyait déjà en train de piler devant son domicile, les pneus martyrisés de la Renault Mégane hurlant dans un long crissement de fumées bleuâtres. Puis, trois enjambées rageuses plus tard, se planter devant sa porte et tambouriner jusqu’à ce qu’elle ouvre. Et là… dans le plus pur style « Bebel », lui péter le nez d’un coup de boule avant d’attraper sa femme par la tignasse, la coller dans la bagnole et la ramener de force à la maison. Et aussi à la raison. À coups de bite, s’il le fallait !
Voilà ! Un mec, un vrai, c’est exactement ça, qu’il ferait ! D’ailleurs, vu que cette sale gouine avait osé lui piquer sa nana, ce serait normal qu’il lui défonce la gueule, non ?
Oui… mais après ? Il imaginait déjà cette pourriture de bonne femme, le nez en charpie et des coquards sombres sous les yeux, déposant plainte au commissariat de quartier - avec Sabine en témoin potentiel… Puis, débarquant chez Fôhlbert, jouer les victimes en l’accusant d’agression homophobe. Frapper une collaboratrice, c’était la porte. Lui fracturer le nez de sang-froid (enfin, si l’on peut dire), c’était du suicide…
Le seul truc à faire, c’était de considérer cette affaire pour ce qu’elle était vraiment : un pétage de plomb en règle de Sabine, une méga-crise de la quarantaine. Cette sombre conne allait vite se rendre compte de ce qu’elle perdait. Et dans un jour ou deux, allez une semaine au plus, elle le rappellerait en pleurs, le suppliant de la reprendre et de lui pardonner.
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Les jours passèrent, sans autres nouvelles. Au début de la semaine suivante, alors que sa sérénité commençait à se racornir, sa chef comptable eu l’impudence d’entrer dans son bureau. Avec un sourire narquois, elle lui tendit une simple enveloppe kraft. Ils ne se saluaient plus, s’ignorant de concert. Là, c’était nouveau : l’assurance triomphante de la gouine l’inquiéta franchement.
— Qu’est-ce que c’est ? demanda Paul.
— Une lettre de votre femme… Elle m’a demandé de vous la remettre moi-même.
Il tendit une main hésitante vers la missive, qu’il posa ensuite sur une pile de dossiers. Ignorant Aurélie, il fit mine de continuer de travailler.
— Vous ne l’ouvrez pas ?
— Pas avec vous dans la pièce, non.
— Dans ce cas, je vais abréger le suspens. Elle demande le divorce…
— Sortez ! gronda soudain Paul, très pâle. Sinon…
— Sinon quoi ? eut l’impudence de demander la grande brune.
— Sinon je vous fous dehors, et je vous fais ravaler votre sourire à grand coups de pieds dans l’cul !
La comptable pâlit, un peu moins bravache.
— Vous n’oseriez pas… souffla-t-elle.
— Vous voulez prendre les paris ?
(À suivre…)
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Erick78600 a posté un article.
J’avais invité mon épouse Mathilde au restaurant pour la St Valentin et je lui avais offert avec une bouteille de son parfum préféré et le petit livre osez dresser votre mari, écrit par Octavie DELVAUX. J’avais souvent proposé à ma femme de vivre une relation de suprématie féminine, mais elle avait toujours refusé en riant : « Tu me vois transformée en dominatrice ! ». Oui, je l’imaginais très bien justement…
Tout s’était très bien passé, l’ambiance était sensuelle et complice, je pensais que le moment était propice pour relancer un fantasme qui me tenait à cœur depuis bien longtemps. Le cadre était parfait, intimiste et chaleureux, Mathilde avait bu deux coupes de champagne et c’est là qu’elle était dans ses meilleures dispositions…
Mathilde défit le paquet, regarda la couverture et le titre. Elle ne dit rien, mais me regarda fixement sans rien dire. Je pris un grand bol de courage et me lançai :
-Tiens si tu as l’envie d’y jeter un œil, tu sais que je ne serais pas contre l’idée, euh, l’idée que tu me dresses et que tu prennes le pouvoir, c’est si bien expliqué dans ce livre, et c’est écrit par une femme. Beaucoup de couples vivent cette relation tu sais…
-Eh bien d’accord, ce n’est pas la première fois que tu m’en parles, je vais lire ce livre et y réfléchir pour te faire plaisir, je te ferai connaitre ma décision.
Nous passâmes à autre chose et la conversation ne revint plus sur le sujet.
Quinze jours plus tard, Mathilde m’appelle en milieu d’après-midi.
-Ecoute mon chéri c’est d’accord, j’ai finalement accepté ta proposition, j’ai bien réfléchi, je vais te dresser comme tu me l’as demandé ! Je rentre vers 20 heures ce soir, j’ai plusieurs courses à effectuer, prépare nous un petit truc à manger, je vais t’expliquer tout ça.
-Super, je ne m’y attendais pas et je t’avoue que je n’y pensais plus vraiment. A ce soir mon amour !
J’étais vraiment très excité sur le moment, mais un peu inquiet quand même. Je me rassurais en pensant que Mathilde est une très jolie femme au milieu de la quarantaine avec la cervelle bien faite et avec qui je ne risquais pas d’avoir une aventure inconséquente mais plutôt un agréable délire érotique !
Il y avait des petits plats surgelés déjà préparés bien suffisant pour une petite collation et je rajoutais une bouteille de champagne au frais.
Je tournais en rond comme un fauve dans l’appartement en attendant le retour de Mathilde. Parfois il me venait de violentes érections, parfois j’avais honte ou alors une boule d'anxiété me prenais au ventre; je ne pouvais y croire ! Cela faisait des années que je fantasmais sur ma femme transformée en dominatrice et voila qu’en un petit coup de téléphone de trente secondes, tout allait se réaliser.
Enfin, j’entendis les clefs tourner dans la serrure. Elle passa au salon où je l’attendais impatiemment, après avoir posé ses affaires dans l’entrée. Elle avait gardé son manteau trois quart qui lui donnait cette petite allure de bourgeoise sûre d'elle, chic et sage que j’appréciais tellement.
-Il faut qu’on parle, mon chéri !
-Oui
J’avais la bouche un peu sèche et je ne savais pas quoi dire.
-Tu es toujours d’accord pour te faire dominer et pour que je commence ton dressage dès ce soir ?
Je prends un grand bol d’air :
-Oui Mathilde, tu es la femme de ma vie, je t’obéirai !
-Bien, alors déshabille-toi !
-Complètement ?
C’était tellement stupide comme question que Mathilde n’y répondit même pas. Je m’exécutai, assez troublé. Mon épouse me regardait fixement, ce qui accentua ma gêne.
Elle me présenta une chaise et me dit de m’y asseoir. Puis elle alla chercher dans l’entrée un sac de sport tout neuf que je ne connaissais pas et y sortit plusieurs jeux de cordes. Elle m’attacha les bras derrière la chaise, puis elle entreprit de me fixer le torse au dossier. Une fois terminé, elle retira son manteau, dévoilant une très jolie paire de jambes mise en valeur par une petite robe noire très moulante que je n’avais encore jamais vue. La robe était si courte qu’elle dévoilait à peine le début d’un porte-jarretelle. J’avais rarement vu ma femme aussi sexy et dominatrice.
-Tu es vraiment sublime mon amour !
Pas de réponse, Mathilde continua de m’attacher les pieds et les jambes. Une fois solidement fixé à la chaise, elle me monta dessus à califourchon et s’assit sur mes cuisses, les jambes grandes écartées en une posture assez obscène à laquelle je n’étais pas habitué venant d’elle. Son visage face au mien.
Elle entreprit de me caresser le bout du sexe avec ses doigts, pendant que de l’autre elle se caressait la chatte après avoir écarté son string. De temps en temps, elle me mettait les doigts dans la bouche, en me disant doucement :
-Suce mes doigts mon chéri !
Je ne savais pas que ma femme pouvait avoir un langage aussi cru.
Puis elle me murmura doucement à l’oreille tout sans arrêter de se tripoter le clitoris et la vulve :
-Il faut qu’on parle, mon chéri. J’ai beaucoup réfléchi, je suis allé voir sur Internet ce qu’était la domination féminine, je crois que tout cela m’excite beaucoup, j’aurais peut être dû essayer plus tôt. Je me demande si finalement je n’en avais pas encore plus envie que toi, et que je n’osais pas me l’avouer ! C’est bête non ? Et j’ai un peu parlé avec quelques amies.
-Quoi ! Tu en as parlé avec tes amies ?
J’étais horrifié. Mathilde sourit et me dit qu’elle en avait un peu parlé avec Brigitte et Sandra.
-Mais Sandra est une terrible pipelette et elle me déteste, c’est une catastrophe, elle pense que ne je ne suis seulement qu’un sale macho arrogant et sûr de lui, elle va raconter partout que tu me domines comme un misérable chien, un esclave soumis, une pauvre lopette que sais-je encore, pour me rendre ridicule et me faire le plus de tort possible !
-De toutes façons, tout le monde sait très bien que Sandra ne t’apprécie pas. Ca ne changera rien. Et puis si tu aimes te faire dresser par ta tendre épouse dominatrice, pourquoi le cacher, ce n’est pas un crime !
Mathilde avait fait exprès de le dire à Sandra, elle voulait me dominer non seulement dans l’intimité mais également au regard de tous nos amis et rendre ce jeu irréversible. Quelle humiliation ! Pendant que je me torturais de honte à l’idée d’être vu comme un mari soumis dans notre entourage, Mathilde me rendait fou de plaisir en me caressant le gland avec précision. Ces deux sentiments opposés me mettaient dans un état second. Je respirais vite et à grande inspiration, prêt à m’évanouir et à hurler d’impuissance. Mathilde arrêta progressivement ses caresses et m’embrassa tendrement en entourant ses bras autour de mon torse nu pendant qu’elle se frottait l’entrejambe sur ma cuisse. Elle se fit très douce, presque maternelle et rassurante :
-Tout va bien se passer mon amour, ta petite femme chérie va te dresser gentiment avec beaucoup de patience et de tendresse, tu ne regretteras rien !
-Il faut qu’on parle et qu’on mette tout par écrit, car c’est une affaire sérieuse et il faut qu’on soit tous les deux gagnant dans cette nouvelle relation de domination dans notre couple. Tu dois y retirer autant de plaisir que moi, n’est ce pas ?
Je te propose de rédiger un contrat consensuel et équilibré que nous signerons tous les deux, qu’en penses tu ?
Sans attendre ma réponse, Mathilde se leva et alla chercher un document déjà écrit qu’elle me lu très consciencieusement. Je réalisais bien la situation, moi nu, ligoté sur une chaise, elle debout les jambes légèrement écartées et bien plantées sur ses haut talons en face de moi en train de me proposer un contrat écrit par elle seule. Un contrat consensuel et équilibré comme elle avait précisé ! Quel toupet !
-Qu’en penses-tu mon amour ?
Le contrat de Mathilde était très clair : je n’avais plus aucun droit, elle avait le pouvoir sur tout, y compris sur ma sexualité avec cette restriction que j’aurai au minimum un orgasme après chaque épreuve de chasteté sans dépasser cinq jours de suite d’abstinence. J’aurai un safe word utilisable sans restriction et Mathilde s’engageait à ne pas avoir de relation hétérosexuelle sans mon accord. Ce qui sous entendait bien sûr que rien n’interdisait qu’elle puisse avoir des expériences lesbiennes… C’était nouveau ça !
-Je te laisse réfléchir, mon chéri, c’est normal que tu prennes le temps, ça va être quand même un petit changement dans ta vie !
Pour m’aider à mieux réfléchir, mon épouse dominatrice prit deux pinces à tétons dans son sac magique qu’elle me posa avec une infinie douceur, puis elle se mit à genou et se mit à me sucer le gland avec passion. De temps à autre, elle se fourrait deux doigts dans le vagin avant de me faire sucer son jus. Elle allait me faire mourir de plaisir ou mourir tout court si mon cœur n’était pas assez solide pour cette épreuve. Mon sexe n’avait jamais été aussi dur. Je me sentais pris au piège, près à chavirer.
J’étais paniqué, je sentais une Mathilde que je ne connaissais pas, je voulais bien avoir une femme autoritaire qui me dresse, mais c’était ma Mathilde à moi, celle que je connaissais, pas cette superbe femme sûre d’elle-même, de son charme et de sa volonté que je ne reconnaissais pas. J’avais l’impression d’avoir à signer un pacte avec le diable, je ne contrôlais plus rien, tout se brouillait dans mon esprit. Mais le principal c’était toutefois que Mathilde ne me trompera pas avec un homme et que j’aurai des orgasmes réguliers, même si elle m’impose des jours d’abstinence. Et pour le reste…
« Ok je signe ». J’avais l’impression de sauter dans le vide.
Elle prit la feuille qu’elle signa sous l’intitulé Madame Mathilde Dumont, dresseuse et sous l’intitulé Monsieur Erick Dumont, soumis, elle inscrivit p.o et elle signa à ma place car j’étais toujours ligoté sur la chaise.
Elle se remit alors à califourchon sur mes cuisses, elle empala sa chatte toute chaude et toute mouillée d’un coup sec sur mon sexe, puis elle se mit à bouger avec force avant de s’arrêter et de jouer très doucement avec la pince à tétons.
-Je vais de dresser jour et nuit mon amour, jusqu’à ce que tu deviennes mon esclave dévoué. Ca va être encore plus fort que ce que tu avais osé imaginer.
Elle ondula son bassin jusqu’à ce que je jouisse très violemment, en plusieurs saccades. Elle m’embrassa voluptueusement en passant ses mains dans mes cheveux
-Je t’aime, tu m’appartiens totalement maintenant…
Depuis la signature du contrat de soumission je suivais les directives de ma nouvelle épouse. Pour être exact, il s’agit de la personne que je croyais être une femme douce aimante et si délicieusement BCBG et qui se révélait être une femme dominatrice intraitable et qui aimait ça. Ainsi, j’ai vite réalisé que Mathilde prenait beaucoup plus de plaisir à me dresser que moi à me soumettre, car je connaissais régulièrement la douleur et la frustration.
Je devais me promener la plupart du temps tout nu dans notre grand trois pièces, je faisais toutes les corvées, je devais faire les courses et cuisiner. Je préparais chaque jour un bain pour Mathilde, avec toutes les huiles de bain prescrites et à la bonne température. De son coté, mon épouse gérait tout le reste, nos sorties, nos week-ends et les projets de vacances. Elle gérait aussi mes orgasmes, et elle organisait mes punitions en fonction de ses humeurs et du plaisir qu’elle avait à me faire souffrir et à m’humilier.
Le dressage était dur, mais je m’y soumettais car Mathilde me procurait des orgasmes intenses après de longs moments de frustration. Je n’avais jamais connu d’orgasmes aussi forts auparavant ni avec Mathilde, ni avec aucune autre femme. Ma femme dominatrice alternait l’autorité, la cruauté parfois et l’érotisme toujours avec une telle sensualité que je ne cherchais même plus à réfléchir ni à contester. J’étais devenu son esclave docile, d’autant plus docile que je ne contrôlais plus du tout mon plaisir, et que j’étais toujours dans l’attente de sentir la bouche ou la main de Mathilde autour de mon sexe.
Mathilde se promenait dans l’appartement en tenue toujours très sexy, plus ou moins dévêtue. Elle avait acheté entre autre un ensemble slip soutien gorge minuscule qui me rendait fou. Elle ne quittait plus ses talons hauts, bottes ou escarpins qui claquaient sensuellement sur le parquet.
J’avais le sexe en cage de chasteté la plupart du temps, mais quand ma femme me libérait, cela ne voulait pas dire que j’allais pouvoir disposer de mon sexe à ma guise. Je compris vite qu’une règle non écrite imposait que je sois attaché pour que Mathilde consente à retirer la petite cage en acier chromé qui me contraignait. J’avais ensuite droit à de longues séances d’excitation de sa part qui pouvaient finir par un orgasme ou par un abandon pur et simple, jusqu’à ce que Mathilde m’emprisonne de nouveau.
Un jour, mon épouse commença à se promener ostensiblement en string et talons hauts dans la maison pour m’exciter. Je rampai à ses pieds pour la supplier de me libérer, car mon envie était trop forte. Pendant ce temps là, Mathilde jouait avec la clef de ma cage qu’elle portait grâce à une petite chaînette autour du cou.
-OK, je te libère mon chéri, mais tu devras te satisfaire devant moi tout seul, et tu seras bien sûr puni très sévèrement pour cela par la suite. Tu as encore le choix, tu peux encore porter ta petite cage quelques temps.
-Je n’en peux plus, libère moi ma chérie !
Mathilde me libéra le sexe, et elle m’obligea à me mettre à genou devant elle. Elle était debout les jambes écartées et se caressait la poitrine. Tout en me caressant le pénis, je posai ma bouche sur sa cuisse pour m’imprégner de son odeur de femme. Elle recula brusquement et m’envoya un coup de pied dans les testicules.
-Tu te masturbes tout seul, et surtout tu ne me touches pas !
Je tombai par terre le souffle coupé. Mon érection avait disparu.
-Oh Mathilde, pourquoi as-tu fais cela ?
-Tu n’as pas à toucher mon corps sans mon consentement. Il ne t’appartient plus maintenant. Si tu veux éviter la très grosse punition qui t’attend tu peux encore accepter que je te remette en cage.
J’étais totalement désespéré.
-Oui
-Oui quoi ?
-Remets-moi la cage s’il te plait !
Ma femme s’accroupit devant moi et me remit lentement avec une certaine gourmandise ce petit objet de torture pendant qu’il me venait des larmes de rage et de honte. Je restai ensuite quelque temps par terre, nu et misérable, mesurant le degré d’asservissement que j’endurais depuis la signature du contrat de soumission.
Souvent, mon épouse m’attachait sur une chaise en face d’elle, bien allongée sur le canapé. Elle se caressait avec son vibromasseur tout en me regardant et en souriant. Une fois, n’en pouvant plus, je commençai à me plaindre de ma situation et je la suppliai de venir me détacher pour que je puisse venir lui faire l’amour. Elle se leva, prit un bâillon boule, et me le mit tout en frottant son corps contre le mien puis retourna se caresser.
J’étais sur les charbons ardents à tout instant. Au beau milieu de la nuit, Mathilde me réveillait, m’attachait les bras aux barreaux du lit, retirait ma cage et commençait à me sucer et à me masturber. Parfois elle me chevauchait jusqu’à ce que j’explose en elle. Puis elle se rendormait
J’étais souvent puni car ma femme ne laissait rien passer : un verre qui traîne, une chaussette, des bas oubliés sur une chaise. Les punitions variaient, allant de la simple mise au coin jusqu’à la solide correction administrée à la cravache sur mes fesses. Je n’avais pas de bâillon, car je pense que Mathilde aimait m’entendre gémir. Elle y prenait un plaisir fou, elle se masturbait toujours après la séance, parfois même elle n’arrivait pas à aller jusqu’au bout de la punition tant son excitation était forte.
J’étais devenu son objet sexuel préféré, je devais la satisfaire à tout moment avec ma langue. Le plus souvent j’étais à genou devant elle, les bras liés dans le dos pendant que mon épouse me tenait par les cheveux en me donnant des directives. Toute de suite, après avoir eu un ou deux orgasmes, elle m’abandonnait là, comme un misérable chien.
La transformation de ma femme fût réellement surprenante. Elle, plutôt bourgeoise bon chic bon genre dans le passé, se révèle être une femme fatale cruelle. Elle utilise sa féminité et sa sensualité pour m’assujettir à ses désirs. Ce qu’elle aime par dessus tout c’est me soumettre en me poussant à bout. Me voir souffrir sous ses coups et par frustration lui procure une jouissance physique et mentale. J’avais inconsciemment senti ce pouvoir de domination chez Mathilde et c’est certainement pour cela qu’il m’était venu des envies de soumission. Comme une prédatrice, elle a fini par piéger sa proie.
Je m’y attendais un peu, mais c’est arrivé encore plus vite que je le redoutais. Mon épouse dominatrice voulait faire part de notre nouvelle vie à ses copines.
-Au fait ! Demain, Brigitte et Sandra viendront prendre le thé vers quatre heures, j’aimerais que tu sois là pour nous faire le service !
-Mais j’avais prévu tout autre chose.
-Annule tes projets, elles sont très impatientes de voir notre nouvelle vie.
-Tu ne veux pas dire que tu vas me dominer devant elles ?
-Non, ne t’inquiète pas, ou alors seulement de manière ultra soft, tu verras, n’aie aucune crainte !
J’étais très inquiet au contraire. Jusqu’à présent, notre relation sado maso ne concernait que nous deux. Mathilde se transformait en maîtresse dominatrice, sévère et imprévisible, uniquement lorsque la porte était refermée. Il y avait une frontière bien nette entre notre vie privée et nos relations sociales.
Brigitte et Sandra étaient des filles charmantes, mais quand même un brin pipelettes. Sandra m’avait toujours considéré comme un macho, alors que rien ne le justifiait. Notre relation, amicale virait souvent au rapport chat et chien. Je redoutais qu’elle abuse de ma situation de soumis pour en rajouter un peu.
Elles arrivèrent à l’heure prévue. Brigitte élancée portait des bottes et un pantalon de cuir très moulant et Sandra une mini jupe et des talons hauts qui valorisaient ses formes généreuses. Elles avaient l’air très gai et riaient tout le temps. Mathilde avait passé une petite robe de cuir noire qui lui donnait un air de dominatrice très séduisante. Le vertige me prit. J’avais peur d’être exhibé devant ces trois jolies femmes, mais Mathilde ne me laissa pas le temps de réfléchir.
-Alain, mon amour, tu veux bien aller nous faire un thé ?
Mathilde y mettait les formes, mais il était explicite pour tout le monde que c’était un ordre.
Je les servis avec soin puis je retournai rapidement dans la cuisine.
-Chéri, viens avec nous, c’est toi l’attraction !
-Assieds-toi par terre à mes pieds, c’est ta nouvelle place maintenant !
Brigitte me regardait avec bienveillance, mais Sandra avait l’air très excitée. Elle se tortillait sur le canapé en croisant et décroisant les jambes et en faisant tout pour me montrer sa petite culotte blanche.
-Allez raconte nous Mathilde ! Il doit t’obéir complètement ? Subir tous tes caprices ?
En réponse, ma tendre épouse dominatrice me dit de lui lécher les pieds. Je m’exécutai aussitôt.
-Quelle chance tu as !
-Jusqu’où vas-tu dans la soumission ?
-Assez loin, vous n’avez encore rien vu !
Mathilde m’ordonna de me déshabiller complètement. Une fois nu, je me tournai vers la fenêtre en un dernier réflexe de pudeur naïf.
-Tourne-toi, montre à Brigitte et Sandra, comme tu es beau !
Son ton autoritaire laissait peu de place à la discussion.
Je m’exécutai mort de honte.
-Mon Dieu, le pauvre !
-Comme c’est mignon cette petite cage de chasteté. Son sexe est tout petit la dedans !
Sandra s’agenouilla devant moi, elle demanda à ma femme si elle pouvait toucher. Brigitte se rapprocha pour voir aussi. Elles n’arrêtaient pas de poser mille questions à Mathilde qui y répondait avec force détails. Le contrôle total de l’orgasme masculin est quelque chose qui fascine les femmes au plus haut point. Brigitte et Sandra semblaient ravies de me voir contraint d’avoir perdu mon plus grand pouvoir de mâle.
Ma tendre épouse prit un collier de chien et une laisse qu’elle me mit autour du cou.
-Qui veut promener mon petit toutou ?
Sandra prit la laisse, en me donnant très peu de longe, et commença à faire le tour du séjour. Je suivais ses jambes bronzée à petite distance en rampant à quatre pattes. Mathilde me donna un coup de pied aux fesses, ce qui fit rire Brigitte aux éclats. Son rire me crucifia, car autant Sandra et Mathilde étaient des femmes dominatrices par nature. Brigitte évoquait pour moi la femme douce, tendre et raisonnable. Qu’elle puisse rire de moi, alors que j’étais promené en laisse comme un animal, totalement nu et castré sexuellement par une petite cage en inox, m’humiliait terriblement.
De temps en temps, Sandra s’arrêtait :
-Assis !, couché !, debout !
Elle prit un petit morceau de sucre et me dit de faire le beau. Après plusieurs tours de manège autour de la table de salon, Mathilde demanda si quelqu’un voulait se faire sucer par son mari, parce que je faisais cela très bien maintenant.
Brigitte accepta, elle retira son pantalon de cuir et ses bottes. Elle garda sa minuscule culotte et remis ses bottes avant de se caler dans le fauteuil, les jambes écartées. Mon épouse me lia les mains derrière le dos et tendit la laisse à Brigitte. Celle-ci écarta son string sur le coté et m’attira à elle en tirant sur la laisse.
Je me mis à genou devant elle. Ensuite. je lui léchai tout le sexe avec passion, je voulais mettre un point d’honneur à bien faire pour montrer à ces trois femmes que je n’étais pas qu’un chien qu’on promène en laisse. Je lui suçais le clitoris parfois avec douceur, parfois plus intensément. Brigitte gémissait et rentrait ses ongles dans mes cheveux.
Le temps me parut assez long, puis Brigitte eut un violent orgasme. Sandra qui lui avait caressé la poitrine le temps du cunnilingus, l’embrassa à pleine bouche. De mon coté, je posai ma bouche avec douceur sur sa vulve et lui donnai de petits baisers tendres. Brigitte me montra sa reconnaissance en me caressant les cheveux avec passion.
-C’est la première fois que je me fais sucer par un homme en laisse. C’est divin ! Quelle chance tu as, Mathilde !
Sandra posa la question qu’elle mourait d’envie de poser depuis un bon moment :
-Est-ce qu’il est puni de temps en temps ?
-Bien sûr, ce sont les bases de son dressage, le contrôle de ses orgasmes et des punitions adaptées pour le faire progresser dans sa soumission. Vous allez voir.
Mon épouse me poussa dans la chambre où un gros crochet inox était fixé dans le plafond.
-C’est un très bon investissement que nous avons fait chez Leroy Merlin, dit-elle en riant, il nous sert très souvent…
Elle m’accrocha les poignets au crochet, en tirant fort, puis elle me lia les deux pieds avec une corde.
-Sandra veux tu essayer avec ce petit fouet ? Je te dirai quand la douleur sera trop forte pour lui. Les corrections très sévères sont réservées exclusivement lorsque, il a fait une faute grave. Frappe de préférence sur les fesses, il y a déjà quelques petites marques.
Sandra prit le fouet avec enthousiasme et commença à me cingler les fesses. Chaque coup était très sec et administré avec rythme. Mathilde ne m’avait pas mis de bâillon. Je faisais tous pour me retenir, mais je gémissais doucement sous les coups. J’avais mal, je ne voulais pas trop le montrer à Sandra pour ne pas lui donner ce plaisir, et vis-à-vis de Mathilde et Brigitte.
Je préférais souffrir discrètement, par orgueil, pour montrer mon courage une des dernières choses que ma femme ne pouvait pas prendre. Pendant la punition, Brigitte et Mathilde se tenaient en face de moi. Brigitte me regardait toujours avec douceur, mais Mathilde ne se gênait pas de se caresser l’entrejambe tout en me regardant avec lubricité.
Après dix minutes de ce traitement, Mathilde intervint pour abréger mes souffrances.
-Voila, c’est bien, pas plus Sandra maintenant, il ne peut pas endurer un tel traitement plus d’une fois par semaine. Tu es très douée Sandra, c’était une très belle correction.
Sandra en fut toute flattée et les trois femmes retournèrent au salon en me laissant suspendu au crochet. Je ressentais encore les coups de fouet sur mes fesses et l’excitation que j’avais eue à lécher la petite chatte de Brigitte.
-Quelle chance tu as ! Je donnerais tout pour avoir un mari qui prend plaisir à être soumis comme ça.
-Jamais un homme ne m’avait sucé comme ça, ajouta Brigitte. C’était extraordinaire. Mon mari n’aimait pas faire ça…
-Et si je vous confiais Erick de temps à autre ? Je pense qu’il est bon pour son éducation qu’il soit dominé par plusieurs femmes, et je dois vous l’avouer cela me fera quelques soirées tranquilles : c’est épuisant parfois de dresser son mari
Sandra accepta tout de suite, mais Brigitte accepta avec moins d’enthousiasme, elle semblait un peu gênée par cette proposition.
Finalement, elles se mirent d’accord, Brigitte venait de divorcer récemment et le mari de Sandra voyageait beaucoup. Elles étaient donc libres de me recevoir chez elles pour parfaire à mon éducation.
Après avoir raccompagné ses deux amies, Mathilde revint dans la chambre où j’étais toujours attaché au beau milieu de la pièce. Elle était très séduisante dans sa mini robe en cuir noir, avec ses longs cheveux bruns qui tombaient sur ses épaules dénudées. Ma femme se mit face à moi et me prit par la taille tendrement.
-Je suis fier de toi, tu t’es très bien comporté avec mes amies. Tu as été un parfait petit mari dominé, complètement soumis. Tu as été très courageux sous les coups de fouet de Sandra et tu as divinement sucé Brigitte, qui a eu un bel orgasme.
Les paroles de Mathilde me firent un bien fou. C’était comme du miel chaud qui m’enveloppait tout le corps. Qu’est ce qui peut rendre plus heureux un soumis qui reçoit l’estime et l’amour de sa maîtresse ?
-Sandra ne t’a pas fait de cadeau, c’est une vraie dominatrice tu ne trouves pas ? Tu as les fesses toutes zébrées de sang. Je suis vraiment très fier de toi, tu as résisté courageusement.
Mathilde s’accroupit devant moi. Tout en me caressant les jambes, elle commença à déverrouiller le cadenas de ma cage de chasteté. Elle me prit le sexe à pleine main.
-Ce soir tu dormiras avec moi dans le lit, et pour te récompenser, je te laisserais me faire l’amour de la manière qui te plaira toute la nuit si tu le veux.
Puis Mathilde sortit de la chambre d’une démarche très suggestive et en faisant claquer ses talons. Elle me laissa encore une petite heure, tout nu au milieu de la pièce, suspendu au crochet, et complètement stupéfait par cette nouvelle. Je restai seul dans la pénombre de la chambre avec une violente érection qui me dévorait le bas ventre.
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Femmedelanuit a posté un article.
Il y a bien longtemps que je ne crois plus en l'astrologie, aux âmes sœurs ni aux autres croyances ésotériques. Je me disais plutôt qu'on rencontrait des bonnes personnes aux bons moments, que chacune d'entre elles nous amenaient à apprendre quelque chose. Mais voilà, apparemment il y a parfois certaines personnes que l'on rencontre plusieurs fois.
L'année 2025 a été l'année des rencontres. J'en ai enchaîné à travers lesquelles je me cherchais moi-même. Je ne regrette pas ces rencontres, elles m'ont amenée à savoir ce que j'aimais et ce que je voulais mais j'ai aussi trahi à travers ces rencontres.
J'ai trahi la personne que j'aimais et je me suis trahie moi-même. Du moins, la version de moi que je voulais être. Cette version était trahison et construction à partir d'une conviction. Convaincue du fait qu'il y avait une unique bonne version, je me suis tue et dissimulée a la vue des autres.
L'année qui vient de passer était donc aussi celle de l'acceptation. Accepter cette part que je m'efforçais de refouler, accepter la dichotomie qui rythmait ma vie. Le rythme s'accélérait durant les nuits. C'est durant une de ces nuits que je me suis rencontrée moi-même. C'est aussi durant une nuit que j'ai rencontré l'autre, le fantôme qui allait m'aider à accepter mes démons.
A vrai dire, lorsqu'on change le regard qu'on porte sur eux, les démons ne font plus si peur que ça. Il arrive même qu'on tombe amoureuse des fantômes et des démons qui dansent autour. J'ai commencé à aimer, malgré moi au début puis de manière libérée. Et plus le temps avance, plus j'apprends à aimer, plus je me sens libérée et acceptée. Je pensais connaître l'amour, je me trompais. J'avais oublié la passion et ses déraisons.
Dans cet univers obscur , je suis tombée sur une autre étoile brute qui aime me faire briller autant de jour que de nuit. A ses côtés, l'amour et la passion prennent un nouveau sens insoupçonné. Alors même que ces signes m'auraient poussée à prendre les jambes à mon cou, je lui tends le mien pour qu'il me fasse sienne. C'est un regard confiant que je plonge dans le sien lorsqu'il me prend corps et âme car aucune dégradation ne cesserait de faire briller des étoiles qui s'alignent.
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fervente amoureuse des talons et des belles matières, je souhaite un complice vibrant pour les mêmes fétichismes .:.
AniMal a posté un article.
Mélie & des limites
Je crois que de voir son visage dans un pâle rayon de soleil, alors que cette rencontre n’aurait jamais dû avoir lieu, me rend l’instant bien plus savoureux.
« Retire ta culotte et pose la sur la table
- C’est tellement cliché, je suis très déçue.
- C’est toi le cliché, de la soumise qui va se perdre et jouir de sa perte ».
Alysse me sourit, elle apprécie comme moi beaucoup notre jeu de verbe. Cette petite chienne a énormément d’esprit et de caractère et cela m’avait tout de suite plu. Les oiseaux pépient et je sais que dans sa tête et dans son ventre, il y a les mêmes gazouillements. Elle ne sait pas ce qui l’attend.
La terrasse est presque vide, il n’y a qu’un autre couple et un homme seul, à trois tables de nous, derrière elle. Nous sommes en bord de route, ce qui n’est pas très agréable pour une rencontre romantique. Mais notre rendez-vous n’est pas prévu pour être d’une tonalité spécialement romantique. Elle porte une robe rouge sombre qui compresse sa poitrine en une promesse contenue. Elle tourne la tête en direction de l’entrée du bar.
« Inutile de penser aller dans les toilettes pour enlever ta culotte. Qui n’est d’ailleurs pas un string, je l’espère pour toi.
- Comment ça ? Je t’avais dit que tu ne choisirais pas comment je devais m’habiller, tu as déjà oublié ?
- Plus une.
- Plus une quoi ? »
Sans expression, je sors un petit carnet rouge de ma poche et le pose sur la table, à côté de mon café. Elle comprend, évidemment. Dans ce carnet, elle sait que je note ses provocations, insubordinations et manquements à nos règles.
« Comme tu l’as vu, il y a un homme seul assis derrière toi. Ne te retourne pas. Il te regarde peut-être. Tu vas retirer ta culotte ici, et la poser de mon côté de la table, sur mon carnet ».
Alysse rougit et descend sa main vers sa cuisse qu’elle relève en tentant d’être discrète. La pute en elle s’exécute sans me quitter du regard. Le duel est lancé. Après pratiquement un an de discussion épistolaires et par téléphone. Ce duel est extrêmement prometteur. Fièrement, je la regarde faire. Son tanga blanc en dentelle est désormais devant moi, comme demandé. Je le prends à la main, me lève et me dirige vers le bar. Je sais son étonnement, et je jubile.
Deux minutes après, je reviens, sa culotte visqueuse de mon sperme, et la dépose devant elle.
« Je viens d’éjaculer dans ta culotte de sale petite pute à foutre. Tu vas la prendre dans ta main, et laper mon sperme, une fois. Puis tu vas la remettre ».
Son sourire en dit long. Elle passe ses doigts autour, très lentement, comme par provocation, les referme sur son tanga souillé, puis le porte à sa bouche en prenant soin de bien me montrer sa petite langue en sortir. Alysse lape.
« Tu as léché le tissu, pas mon sperme ».
Mais quand sa langue sort de nouveau d’entre ses lèvres, je ne peux que constater la gelée blanchâtre exhibée avec triomphalisme.
« Comme tu m’as sous-estimée, tu vas devoir accepter que j’aille l’enfiler aux toilettes, me nargue-t-elle.
- Il est toujours rassurant de voir une brat brater. Si tu fais cela, ce que j’autorise, alors il y aura une condition non négociable : tu devras franchir une de tes limites avec moi avant ton départ ».
Alysse me fusille du regard, regarde à sa droite, à sa gauche, puis derrière elle. Et en moins de temps qu’il n’en faut pour que je le réalise, le tanga est déjà au-dessus de ses genoux, caché par la robe retournée à sa position initiale. Je sais cependant qu’elle n’a pu la monter beaucoup plus haut.
« On est d’accord que si je t’ordonne de te lever maintenant, il y a des chances que ton tanga apparaisse sur tes cuisses ?
- On est d’accord que je vais pas faire tout ce que tu dis ?
- Il y a quelque chose qui te fait plus mouiller que d’être une esclave ?
- ... »
Je compte intérieurement 5 secondes en la fixant avec l’air le plus doux et compréhensif dont je sois capable. Puis, en haussant le volume ostensiblement : « Lève-toi, pute à foutre ».
Alysse, pourtant tellement bravache, s’empourpre. Ses joues assez dodues se voilent d’une teinte fraise ravissante.
Mais une fois debout, regard vainqueur tombant vers moi, je comprends. Durant notre bref échange, elle a dû réussir à remonter légèrement la culotte sur ses cuisses de putain. Cependant, j’observe bien un pli sur sa robe qui me semble être l’emplacement du sous-vêtement agrémenté de mon jus gluant, un peu au-dessus de la mi-cuisse. Ce qui l’avait empourprée n’était donc que ma voix la traitant de pute à foutre suffisamment fort pour être entendue par les trois autres personnes de la terrasse.
« Bon, tu vas me faire rester là à bourgeonner comme les fleurs encore longtemps ? »
Je range mon carnet. Je sors un billet de 5 euros. Puis je me questionne : « vaut-il mieux laisser ce billet, pour un total de 3.90, avec donc un petit pourboire de 25 % de l’addition, ou pour la faire galérer un peu plus, vérifier si j’ai la monnaie, en passant donc pour un mesquin ? » Le temps de me poser le problème en ces termes, j’ai ma réponse.
Je range donc le billet de cinq euros dans ma poche, puis je sors quelques pièces. Je les compte. Je dépose l’appoint plus un euro. Alysse observe mon manège, l’air interdit. Je me lève, et je lui prends la main gauche pour me glisser derrière elle, ma queue logée contre son cul, entre ses deux hémisphères.
« Hum, je te fais tenir le cap, je vois…
- Oui, melie, ma putain. Mais remonte ce tanga, je veux que mon foutre te colle à la vulve »
Et je passe rapidement les doigts sous sa jupe pour constater que sa culotte était bien là où je le supposais. En la remontant, péniblement il faut l’admettre, la robe suit. Alysse s’empresse de la tirer et nos deux mouvements s’annulent : système à l’équilibre. Ni fait, ni à faire.
« Je t’avais bien dit que je n’avais aucune espèce de pudeur, traînée.
- Oui, et moi je t’avais dit que j’étais qu’un petit chaton.
- Tourne-toi vers ton Maître, petite chatte.
- Tu n’es pas mon Maître !
- Pas encore. Mais comme tu veux connaître la sensation de ma langue dans ta bouche, tu vas devoir te tourner ».
Alysse, qui n’est pas encore « mélie », le nom de soumise que je lui ai choisie, repousse mes mains et se tourne vers moi en soufflant « Vite, je commence à être gênée ici ».
Mon visage s’approche du sien, noyé dans des cheveux incroyablement frisés et longs comme une cataracte dansante. Doigts refermés sur nuque, d’abord tendrement, puis avec force. Langue va laper avec une insultante lenteur sa bouche qui s’entrouvre sans jamais connaître ce que je lui avais promis.
En réalité, j’ai une envie terrible d’investir l’intérieur de sa bouche, d’infiltrer ses lèvres, et que ma langue aille danser avec la sienne. Mais mon plaisir passera toujours après :
Petit un : l’assurance enivrante pour elle de se savoir inférieure en force mentale et physique.
Petit deux : le contrôle à exercer.
Alysse est déjà grande au naturel, mais comme elle a décidé de mettre le paquet, elle a enfilé ses bottines à talons et arrive ainsi à ma hauteur, ce qui lui donne une stature certaine.
Nous marchons dans le soleil des petites ruelles pavées te je me délecte du cloc cloc de ses talons : je sais que le corps qu’ils charrient est bouillant de désirs. La rue est déserte, mais pas très longue, elle vire à droite à vingt mètres environ.
« Colle-toi dos au mur, sale pute en chaleur »
Elle tourne vers moi son visage amusé plein de morgue.
« En chaleur, c’est certain. Pute ? Pas encore... »
Je fais glisser mes ongles sur sa main et lui attrape le poignet en tirant sèchement dessus. Ses yeux me défient de plus belle. Mon crachat l’atteint au visage juste au coin de la bouche.
« Si. Tu n’es qu’une pute entre mes doigts.
- Je crois que tu as raison… »
Elle recule comme je le lui ai demandé tout en léchant ma bave de sa petite langue rose. Mes pouces et index saisissent ses tétons à travers la robe. Elle ne porte pas de soutien-gorge, comme exigé. J’écrase ses mamelons en les tordant vers l’intérieur avec la volonté marquée de faire le plus mal possible. Son regard part vers le ciel comme une partie de son énergie. Alysse chancelle presque. Mais elle est résistante.
J’enserre sa vulve d’une main, sous la robe et une gifle terrible s’abat sur elle. L’assurance a quitté sa face.
« Je ne t’ai pas autorisée à lécher ma bave, sale traînée ».
Sa culotte est gorgée de mouille, ses cuisses brûlantes. Je reprends ses tétons, encore gonflés, et les pince cette fois-ci avec mes ongles tout en les tirant vers le haut. Elle étouffe un gémissement et tourne la tête vers le bout de la rue : un couple vient d’apparaître. Il marche vers nous main dans la main.
« Si tu bouges… Tu devras dire à voix haute en passant devant eux que tu veux avoir mon sperme sur tout le visage, et si tu essaies de partir de l’autre côté, tu partiras de notre rendez-vous avez des marques durables. Reste là, à subir.
- ... »
Derrière ses grandes lunettes dorées, son regard est un banquet pour moi : j’y lis de l’excitation, de la peur, le désir de rébellion, ainsi que les besoin d’abandon et de reptation qui la caractérisent.
Le couple semble avoir entre 30 et 40 ans environ. La femme parle dans un téléphone collé à ses beaux cheveux blonds et le mec ne se prive pas pour regarder dans notre direction. Mon corps s’interpose afin de masquer celui d’Alysse qui en semble soulagée un bref instant : le soulagement cesse avec ma main qui sort son sein droit de la robe.
« Ça va pas !
- Tu vas fermer ta bouche de trou à jus. Je ne veux entendre aucun son, aucune réaction. Rien ».
Son téton gauche subit ce que mes doigts n’ont jamais infligé à ce niveau-là d’intensité. Il est un cafard que je veux exploser après l’avoir fait souffrir. Son corps tout entier se dégonfle, comme s’il se vidait par ce téton percé. Je dois la rattraper par les bras.
Ils sont à trois mètres, je les entends, sans rien voir. La conversation téléphonique a cessé ou s’est interrompue face à notre spectacle.
La main gauche d’Alysse monte par réflexe sur son sein malheureux. Je me demande si c’est la pudeur ou la douleur qui dirige ce bras. Quoi qu’il en soit :
« Perdu.
- … ».
Nous sentons le poids de leurs regards et c’est comme être l’œuvre et l’artiste en même temps, ou plutôt ce que ressent le cuisinier qui laissant le convive goûter son plat lors de la cuisson, observe avec ravissement l’effet de son travail sur les sens de son hôte.
Mes doigts abaissent sa culotte en la faisant craquer et forcent l’entrée de sa vulve. Elle est inondée. Le public est à quatre pas de nous environ lorsque je commence à branler Alysse, dont la cavité vaginale m’est totalement ouverte et offerte. Elle bascule les hanches vers moi pour s’offrir un peu mieux. Sa langue dépasse de sa bouche comme un clitoris gonflé.
« Rentre ta langue, traînée ».
Une claque tonitruante lui envoie la tête sur le côté droit. Les pas s’arrêtent. Ils se retournent, c’est certain. Nous nous embrassons. Le public reprend sa marche.
« Tu vas crier ‘Je veux être moins que tu pute’. Obéis, sale chienne ».
J’accompagne mon ordre d’une pression du bout des doigts sur la muqueuse dure et gonflée de son vagin, en pleine zone du point G. Ses cuisses s’écartent et ses genoux fléchissent. Elle s’exécute merveilleusement, avec des gémissements à ployer le monde : « Je VEUX être moins QUE ta PUte !!».
Les pas s’éloignent et nous entendons d’une voix féminine , une sorte de couronnement : « Tarés de pervers ».
« J’ai… J’ai besoin de ta queue… Maintenant…
- Tu rêves, sale traînée lubrique ».
Mes doigts la crochètent par le palais et l’invitent à me suivre comme une esclave. Je lui rappelle que sa culotte n’est pas remontée.
« Je suis prête à tout pour que tu me prennes là et que tu me baises comme la pute à sperme que je suis.
- Tu fais exprès de réemployer mes expressions ?
- Je suis entièrement à toi…
- C’est une réponse suffisante ».
*
Nous n’avons qu’à marcher 5 min pour retourner à ma voiture. Avant de la laisser entrer, je tiens à vérifier que son état d’excitation n’est pas trop redescendu. Mes trois phalanges en sont témoins.
« Tu t’arrêtes jamais de tremper, toi.
- Peut-être que ça fait deux mois que tu me conditionnes pour ça...
- Je vais t’amener quelque part pour te frapper, te baiser et te souiller.
- J’ai peut-être eu une extrasystole en entendant ça. Tu sais me mettre en appétit.
- Branle-toi sur la route. Si tu jouis, je ne te baiserai pas ».
*
Nous nous arrêtons après avoir pris plusieurs petits chemins dans la campagne. Un taillis de roseaux nous masque du chemin communal déjà très peu emprunté. Nous n’avons croisé aucune voiture depuis près de cinq minutes. La mienne est enfouie derrière des cèdres à quinze mètres du chemin de terre et de cailloux, par delà les frondaisons, les taillis, encadrés de champs qui semblent en jachère à l’œil non expérimenté qui est le mien.
Il ne fait pas très chaud, 16 ou 17°C tout au plus, mais j’estime cette température idéale. Comme le lieu. Idéale comme la soumise à éduquer qui sort ses jambes de ma voiture. Il me semble qu’elle feint d’admirer le décor pourtant quelconque pour, symboliquement, m’inviter à faire moi-même le tour de la véhicule. À faire moi-même le chemin qui nous sépare. Ou bien est-ce qu’elle fixe ce lieu dans son esprit ? Celui de sa déchéance ? À moins encore qu’elle n’observe le ballet étrange des étourneaux, nombreux et un peu fous dans le ciel. Un vent lancinant, pénible, fléchit et tourmente la nature.
« Viens ici, sale petite pute.
- Bien, Maître.
- Remonte ta robe sur tes hanches et assieds-toi sur le capot.
- Hum… C’est encore chaud…
- Comme tu es encore trempée.
- Bien plus que trempée. Je n’en peux plus.
- Tu connais les fessées, les gifles, le martinet, la cravache, la badine, mais tu ne connais pas le fouet. Tu n’as pas idée de la puissance des impacts auquel on arrive facilement.
- J’ai envie… et besoin d’avoir mal...
- Tu as 5 fautes de catégorie 3 à expier. Et le reste est consigné sur ta page de mon carnet rouge. Celle au nom de « mélie ». Tu vas remonter encore plus ta robe, je veux qu’elle écrase tes seins jusqu’au dessus des mamelons. Tu vas t’accouder en arrière en descendant ton dos sur le capot. Comme si tu étais à la plage à contempler la mer. Écarte ensuite tes cuisses pour offrir ta vulve à mon regard. Tu vas devoir te contrôler : chaque fois que tes cuisses se refermeront, ce sera une faute de catégorie 1 ».
Je n’arrive pas bien à lire son expression. Est-ce de l’amusement, de la peur, du contentement ? Un savant cocktail de ces émotions contrastées ?
Je recule, bras tendu, fouet lâche comme une branche molle de saule pleureur, afin de juger de la distance d’impact. Je crains pour ma voiture de laisser des marques et sur ses cuisses de ne pas en faire assez.
Je foule les herbes hautes pour me trouver aligné avec les phares et ses genoux. Les brins terminaux lui survolent la chair des cuisses, la lèchent, l’explorent avec douceur et lenteur, avec tendresse.
La chienne mélie ronronne sur mon capot. Mon fouet claque dans l’air. Elle lève la tête. Elle comprend la volonté d’effet de style et me sourit.
« Ferme tes yeux, tu vas savourer. Si tu as trop mal, tu n’as pas le droit de crier mais tu peux dire ‘Merci’, et si tu veux m’indiquer que ton seuil de douleur est atteint : ‘Merci, Maître’. C’est compris, petite chose ? »
Je n’attends pas sa réponse, et pour tester sa compréhension, je la fouette en translation et de haut en bas par dessus mon épaule. Certains l’appellent le Cattleman’s crack, ou simplement coup rabattu. C’est une des mouvements qui font le plus mal. Elle serre les dents. Je recommence sans lui laisser de répit. « Merci ! ». Une troisième fois. « Merci M… ! »
Sa cuisses est marquée, rouge, rugueuse, la chair épaissit déjà. Je la pénètre de nouveau du majeur et de l’annulaire. Elle remonte ses jambe et tend son bassin pour en profiter encore plus. J’estime son orgasme à quelques minutes de pénétration tout au plus. Ses cuisses se ferment sur ma main pour augmenter ses sensations.
« Je veux… que tu me prennes…
- C’est toujours touchant les petites exigences des soumises. Faute de catégorie 1 ».
Deux gifles aller-retour lui font valdinguer le visage de gauche et droite. C’est un geste compliqué, l’aller-retour. Le coup donné du dos de la main droite, sur la joue droite, réclame de la maîtrise à cause des têtes des métacarpiens qui peuvent faire bien plus mal que voulu. Car, si les deux dernières phalanges des doigts sont parfaites pour fouetter un cul, pour le retour de gifle en revanche, elles ne sont pas très adaptées. Le dos de la main, lui, offre une plus grande surface d’impact et claque bien mieux, mais il est osseux. Le tout est d’avoir une belle souplesse du poignet, c’est lui qui va donner la bonne inertie au coup.
« Remplis moi de ta queue… S’il te plaît… »
Qu’est-ce qu’elle supplie et gémit bien, cette putain. Je lui crache dessus en roulant au préalable ma salive au creux de ma langue pour en avoir une quantité satisfaisante.
« Écrase tes seins et ton ventre sur mon capot, cambre toi et tend bien ta croupe de traînée. Si tu es assez vaillante, tu sentiras ma queue te récompenser. Et peut-être mon foutre. Mais je te rappelle que tu as quelque chose à accomplir. Retire ta robe. Et branle-toi, une fois en bonne position.
- Bien, Maître… »
Sa bouche s’est ouverte à l’évocation de ce qu’elle avait réaliser, mais l’appel de son vagin est trop fort et impérieux. Son cerveau est à cet instant presque entièrement piloté par sa recherche de sensations.
Je reprends ma position, bras tendu. Les brins de la houppe vont effleurer ses doigts qui entrent et sortent d’un orifice plein de liquide visqueux blanchâtre. On croirait presque du sperme.
« Tu as sali mon fouet, sale chienne ».
Il claque sur sa cuisse gauche, suivant un mouvement latéral. Elle ne s’attendait pas à un impact ici. Deux fois. Je symétrise. Sa tête se lève vers le ciel par réflexe. J’aurais aimé voir son expression. Après les quatre coups, elle enfouit son visage entre ses bras accoudés.
De nouveau je fais danser les brins sur le creux de son dos, puis les lanières tressées, plus dures, au creux des hanches, tout en me rapprochant doucement, pour qu’elle ne s’en doute de rien.
Majeur et annulaire violent, par surprise, sa chatte béante. Elle sursaute, puis se relâche.
« C’est trop bon… Continue s’il te plaît… »
Ma petite chienne mélie ondule, gémit en cherchant son plaisir sur mes doigts. Plaisir que je ne compte pas lui offrir. Je me retire.
« Je veux entendre la longue litanie de ce que tu es. Pour chaque impact, un nom qui te caractérise. Si tu te répètes, je lâche un coup qui te fera tomber à genoux. Si tu te répètes trois fois, alors je ne te baiserai pas et tu n’auras pas le droit de jouir.
- Mais, si je…
- Tais-toi, trou à jus. Tu obéis, c’est tout ».
Le nœud qui termine la poignée du fouet va lui caresser le dos, en partant des omoplates et serpentant le long de la colonne vertébrale, jusqu’à remonter avec langueur la courbure de son cul pour aller provoquer l’antre imbibé de ses lèvres.
« Hmmm, ne va pas me dire que je salis ton fouet, tu le fais exprès là…
- Oui ».
Rendu à bonne distance, je lacère son cul, de nouveau de quatre coups, en latéral, deux de chaque côté, avec les brins du bout du fouet. Je lui laisse le temps à chaque impact :
Shlac !
« Hmm ! Je suis ta pute ».
Shlac !
« Je suis une traînée ! ».
Shlac !
« Mmm, je suis ta chienne… »
Shlac !
« Han, putain… Je suis… ta petite chienne lubrique…
- Je ne compterai ici qu’une seule répétition.
- Quoi ?? Mais, je… »
J’ai remarqué ses tremblements à partir du deuxième coup de la série. Du haut du talon jusqu’aux cuisses, son corps grésille. L’impact suivant est lâché presque à pleine puissance, de l’arrière de mon épaule sur le haut de son cul, dont je visais d’ailleurs plutôt le galbe. Ce petit raté de cible augmente sa douleur et son corps s’affaisse. Elle glisse sur le capot de la voiture vers le sol. Je décide d’en profiter :
« Tais-toi, sale putain, et remonte en position ».
J’avance de quelques centimètres afin que la partie qui la fouette ne soit plus les brins, mais le bout de la lanière tressée, ce qui sera beaucoup plus douloureux.
CLAC !
Sa chair rougit à vue d’oeil. Elle a besoin de plus en plus de temps avant de pouvoir parler. Elle doit serrer les dents et se contenir tant qu’elle peut.
« HAN !… Merci… Je… suis ton sac à jus… Baise-moi… »
CLAC !
« M… Merci… M… Je suis… votre chose… »
Elle n’en pleut plus. Le contraste entre ses cuisses, son cul et le reste de son corps est saisissant. Ma queue est d’une telle raideur qu’elle me fait mal. Je suppute qu’un nouveau coup la ferait s’effondrer. La perspective est bandante, mais je préfère cueillir le fruit, mûr à point. Je vais passer la lanière du fouet autour de son cou, et la tiens ainsi de la main gauche. L’autre effleure la peau gonflée de ses cuisses et de ses fesses : brûlante.
Mon gland, épais comme le nœud noir du fouet, ouvre ses lèvres qui m’aspirent la queue sans que je m’en rende compte.
Comme attendu, son orgasme la secoue en un temps vraisemblablement inférieur à deux minutes de pénétration. Mon sexe est presque aussi rouge que son cul, mes veines prêtes à éclater, le gland dilaté comme rarement. J’ai envie de jouir, mais aussi de pisser : les deux besoins physiques se contredisent et jouent à une sorte de douloureux bras de fer entre ma vessie et l’arrière du scrotum.
« Tu devais accomplir quelque chose, tu te souviens ?
- Je sais juste que… j’ai encore envie…
- Ah, mélie… toujours remplie. Ça t’irait bien. Mais tu dois franchir quelque chose.
- Mais ?! J’ai remonté ma culotte tout à l’heure, c’est injuste… Je veux ta queue…
- Ce n’est pas toi qui décides de ce qui est juste. Tu es ma pute. Une faute de catégorie 1 c’est trois vrais coups de fouet. Cinq de catégorie 3, je te laisse calculer. C’est au cube ».
3*3*3*5 = 135. Cent-trente-cinq coups de fouet en cuir d’un mètre vingt, un mètre cinquante si on compte la poignée, c’est beaucoup trop. Même pour une petite maso comme melie. J’observe le manège du calcul dans son esprit, les émotions contenues mais diverses qui le traversent, puis, quand j’estime qu’il faut administrer le coup de grâce, mes lèvres se recourbent légèrement.
Je dépose alors, avec une minutie d’architecte, mon fouet au sol, en long, comme une barrière entre elle et moi.
« Viens, sale pute, viens que je te souille. À quatre pattes ».
FIN
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en_cage a posté un article.
Quatrième rendez-vous médical : retour chez le médecin traitant :
Après le fiasco du rdv chez la chiropractrice du mois de décembre, plus quelque événement qui m’ont bien mis la tête en vrac, j’ai mis quelques temps à refaire du self bondage et de me décider si je me retrouvais à nouveau en mode Sophie face à elle.
Surtout que la lettre pour ce rdv était déjà écrite d’ailleurs voici ce que je lui ai écrit :
Cher Docteur,
En premier lieu, Je voulais vous remercier d’avoir pris le temps de lire ma lettre lors de votre dernier RDV, et effectivement j’avais omis que vous étiez au secret professionnel, je vous présente mes excuses.
Il n’y aura plus de demande médicale de ma part, je laisse Sophie le soin de me reporter ce que vous avez dit.
Cependant attention, Sophie qui a accepté son rôle de soumise portera toujours sous ses vêtements son équipement de soumise, lors de chaque rendez-vous avec vous quand elle sera seule. De ce fait si jamais, pour une auscultation elle devait retirer un ou plusieurs vêtements, ne soyez pas s’il vous plait choquer à la vue de son équipement.
Accepteriez-vous, si cela ne vous offense pas et ne vous dérange pas, que Sophie passe l’entièreté des consultations (celle d’aujourd’hui et les futures) uniquement avec sa tenue de soumise (c’est-à-dire en sous-vêtements et équipement).
Bien amicalement
Donc le matin même je me décide de me remettre en selle et d’arrêter de m’apitoyer sur mon sort, donc je me fais un petit lavement pour une insertion du plug plus Safe et propre. Puis je passe ma journée tranquille, 45 min avant l’heure du rdv je pars m’équiper en discrétion de ma femme, je m’équipe de ma cage du plug et du body, les pinces et le collier ne sont pas installés tout de suite car je dois passer devant ma femme et je pars un peu en avance car il y a des travaux sur la route pour aller chez le docteur.
Je prends aussi la décision de poser le collier pince dans les toilettes du cabinet, pour ne pas être vu dans la rue être en train de les installer. J’arrive au cabinet sors le collier de sa cachette que je mets rapidement dans ma poche et j’entre dans le bâtiment. Je vais directement dans les toilettes, je verrouille le collier et pose les pinces sans retirer mon haut complètement. Et part m’installer en salle d’attente, en prenant soin de monter le plus haut possible mon blouson pour pas que mon collier se distincte aux yeux des autres patients.
L’attente fut longue car bien qu’arrivé 10 minutes en avance, elle me prit 30 minutes après l’heure prévu. On entre je m’installe, et lui explique le pourquoi de ma venue. Renouvellement de traitement. Et je lui dis aussi que j’ai un courrier à lui lire ce coup ci de la part de mon dominant. (Voir le texte plus haut). Elle accepte les excuses et je lui demande si cela lui pose une gêne si je passe en mode soumis.
C’est la que je me dis que j’ai une médecin en or, elle me dit c’est comme je veux cela ne la dérange pas. Je lui dis donc que je vais obéir aux ordres, et je commence à passer en mode Sophie, j’ai moins de gérance et honte par rapport à la dernière fois. Une fois en Sophie, je lui demande s’il était possible d’avoir un autre courrier pour l’urologue afin d’avoir un deuxième avis sur le port de plug d’urètre. Elle me demande si je l’ai déjà vu, je lui dis que j’ai rdv au mois de mars pour la circoncision et que j’en profiterais pour lui demander en même temps. Car je l’informe que mon dominant(moi) veut changer la cage et je lui montre le modèle qui se pose avec plug d’urètre. Puis je lui parle de mon problème que j’ai aux jambes et bas du dos. Elle m’installe devant la table me fait faire des mouvements, afin de déterminer les douleurs.
Arrive le moment ou je dois me pencher en avant, forcément mon plug métal diamant bleu, lui fait de l’œil mais elle reste professionnelle, me demande de m’allonger, je prends conscience du ridicule de la situation, un homme travesti, enfermer en cage plugger, pincer et collier, devant son médecin, qui ne bronche pas un cil. Et qui m’ausculte dans le plus naturel possible. Quand elle a fini, elle me dit de descendre, je lui demande si je peux me peser et je remarque que ma balance chez moi et la sienne il y a une différence de 2kg de plus sur la mienne.
Elle me donne des examens à passer radio + irm, autant l’irm je ne porterais pas la cage, autant que pour la radio, je suis bien tenté de porter la cage et le plug. Mais ma femme risque de vouloir voir les radios, et elle verra des équipements qui ne devrait pas être là. J’aurais dû poser la question au médecin tant pis.
Donc voila le compte rendu du rdv.
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VraiEsclavagiste a posté un article.
Mise en garde avant la lecture:
Je ne suis nullement masochiste. Cet "article" a été écrit suite à un sujet lancé sur le site, d'où le terme de "participants" dans celui-ci, mais se veut cependant comme une exploration et une analyse reprenant les points abordés dans les réponses, dont certains points ont été abordés dans mes "articles" précédents
Vos commentaires seront, tant qu'ils sont constructifs, y compris dans la contradiction les bienvenus !
Mais le sujet m'avait intéressé, d'où ce dernier...
Que ressentent les personnes masochistes ?
Les expériences de ceux qui s'identifient comme masochistes au sein des dynamiques BDSM révèlent une riche mosaïque d'émotions, de sensations, et de réflexions personnelles. Comprendre ce que ressentent ces individus nécessite une plongée approfondie dans les mécanismes psychologiques et physiques à l'œuvre pendant ces interactions, ainsi que la manière dont la douleur et le plaisir s'entrelacent.
1. Plaisir par la douleur
Au cœur du masochisme se trouve la transformation de la douleur en plaisir. Pour beaucoup, la douleur ne se limite pas à une expérience désagréable, mais devient une forme de lâcher-prise et de connexion émotionnelle. Les récits des participants montrent que, bien que le premier contact avec la douleur soit souvent amer, il peut rapidement se transformer en quelque chose de souhaitable, voire euphorisant.
Il convient de noter que cette transformation n'est pas uniforme. Chaque personne a une capacité différente à intégrer la douleur comme un élément de plaisir. Cela illustre le fait que le masochisme ne repose pas uniquement sur la douleur, mais sur le processus émotionnel associé, transformant la souffrance en un vecteur de satisfaction.
2. Complexité émotionnelle
Les émotions ressenties pendant les séances de BDSM oscillent entre le plaisir et l’angoisse, entre le désir de soumission et le besoin de contrôle. Ces expériences deviennent souvent des sources de réflexion introspective et d’évaluation personnelle. La douleur agit comme un stimulus qui force les individus à explorer leurs limites et à réfléchir sur ce qu’ils sont vraiment.
Les participants évoquent des sentiments d’anxiété et de joie mélangés, illustrant ainsi la complexité des émotions humaines. La douleur est à la fois un fardeau et un cadeau, amenée à révéler des aspects cachés de leur personnalité et à élever l'expérience au-delà d'une simple interaction physique.
3. Relation dominant/soumis
Dans toute interaction BDSM, la relation dominant/soumis est essentielle. La confiance et le consentement y jouent un rôle clé, agissant comme des piliers qui permettent aux deux partenaires d'explorer des dimensions de plaisir et de douleur dans un cadre sécuritaire. La dynamique de pouvoir, souvent évoquée, devient alors un terrain fertile pour la connexion émotionnelle.
Les participants soulignent que la satisfaction de chacun dépend de la manière dont ces interactions sont vécues. Les expériences de douleur deviennent des vecteurs de connexion, des moments où les partenaires peuvent communiquer leurs besoins et désirs de manière authentique et ouverte, établissant un lien renforçant leur confiance.
4. Identification au masochisme
Un aspect essentiel de la discussion est l’identité masochiste. Beaucoup de participants se sont interrogés sur leur propre définition d'être masochiste au cours du temps. Initialement, certains ne se considéraient pas comme masochistes, pensant que ce statut nécessitait la douleur pour éprouver du plaisir. Cependant, ils réalisent qu’il s’agit davantage de leur capacité à transformer la douleur en plaisir, plutôt que d'en avoir un besoin intrinsèque.
Cette redéfinition de l'identité permet aux individus de s'engager plus profondément dans leur sexualité et leurs désirs, ouvrant la porte à une compréhension plus nuancée de leur propre corps et des sensations associées.
5. Sensation de vivre et découverte du corps
La sensation d'être vivant est un aspect fondamental que beaucoup de masochistes évoquent. À travers la douleur, ils se reconnectent avec leur corps, renforçant leur conscience corporelle. La douleur, dans ce contexte, devient un moyen d’explorer l’existence et d’intensifier les sensations corporelles. Il ne s'agit pas simplement d'une expérience physique, mais d'un chemin vers la découverte de soi.
Ces expériences leur permettent de vivre des émotions vives et profondes, souvent considérées comme cathartiques. En expérimentant la douleur dans un cadre où ils se sentent en sécurité, ils apprennent à réévaluer leur perception du corps et des sensations, inversant les schémas passés de souffrance en auto-destruction.
6. Réflexion sur l'égoïsme
Le masochisme égoïste apparaît également comme un concept central. Les participants avancent que cette dimension égoïste, liée à leur plaisir personnel, est essentielle à leur expérience. Il s’agit d’un acte d’exploration personnelle où ils prennent la décision de ressentir la douleur, non seulement pour eux-mêmes mais aussi pour nourrir le sadisme de leur partenaire. Cette dynamique crée un échange de plaisir et de douleur, où chaque partenaire joue un rôle actif.
Ce processus de donner et de recevoir des sensations renforce la notion de consentement et de sécurité. La douleur vécue devient ainsi une manière de participer activement à l’expérience, renforçant les liens entre deux personnes qui s'affrontent dans cette danse complexe d'autorité et de soumission.
7. Catharsis émotionnelle
Les séances de BDSM sont souvent perçues comme des expériences cathartiques. La douleur émise par les impacts ou d'autres pratiques devient un moyen de libération de l'angoisse accumulée. Les participants rapportent que, par la souffrance volontairement choisie, ils se débarrassent d'émotions négatives résiduelles, se sentant renouvelés après l'expérience. Ce processus d'évacuation permet une sorte de « reset » mental et physique, soulageant les tensions et permettant un retour à un état de sérénité.
Le contraste entre douleur et apaisement s'avère essentiel pour créer un espace où le plaisir peut émerger au-delà des limites habituelles. Beaucoup décrivent une sensation d'euphorie qui suit ces séances, une « montée » d’endorphines qui favorise une expérience de subspace, état souvent décrit comme un flou agréable dans lequel l'individu s'évade des contraintes de la réalité.
8. Réflexion sur le processus de lâcher-prise
Le processus de lâcher-prise est un autre élément clé du masochisme. Pour beaucoup, la douleur devient un vecteur qui les aide à abandonner les fardeaux mentaux et émotionnels. C'est un acte de dévotion à soi-même, où l'individu chute délibérément dans un abîme de sensorialité contrôlée.
Les récits montrent que le moment où l'on renonce au contrôle est souvent le plus puissant. L’individu ressent alors une dualité : d'une part, une douleur intense, et d'autre part, une libération qui les permet de ressentir pleinement la profondeur de leur existence. C’est dans cette dynamique fragile que se joue une redéfinition de soi, souvent nécessaire à la guérison personnelle.
9. Lutte intérieure et défi personnel
La lutte intérieure est évoquée par plusieurs participants, qui expriment le besoin de se prouver leur force. Le défi de supporter la douleur sans dépasser certaines limites installe un rapport motivant qui pousse à l'équilibre. Ce combat contre soi-même est, pour certains, une façon d'affirmer leur résilience, leur force, et leur capacité à naviguer dans des eaux émotionnelles parfois tumultueuses.
Les participants mentionnent souvent que cet aspect du masochisme active des émotions primaires, augmentant le sentiment de vivacité. Les séances de douleur ne sont pas simplement des cours d'auto-discipline mais deviennent aussi des terrains de découverte de la force intérieure. En testant leurs capacités, ils redéfinissent leur rapport à la douleur et, par extension, leur rapport à la vie.
10. Diversité des expériences dans le masochisme
Il est vital de reconnaître la diversité des expériences vécues par ceux qui s'identifient comme masochistes. Chaque personne développe une approche unique de la douleur, façonnée par ses expériences de vie, ses limites personnelles, et ses désirs. Ces récits montrent que, loin d’être une expérience monolithique, le masochisme est une mosaïque, fortement teintée par l'histoire individuelle de chacun.
Certaines personnes trouvent leur plaisir dans un mélange de douleur physique et émotionnelle, tandis que d'autres préfèrent se concentrer sur une seule dimension. Les différences dans le seuil de douleur tolérable et dans le mécanisme de transformation témoignent de la richesse de la psyché humaine.
11. La problématique de l'autodestruction
Enfin, il est important de discuter du risque d'autodestruction que certains participants identifient dans leur pratique. La douleur peut représenter un moyen d’accéder à des émotions qui, dans des contextes non-consensuels, seraient destructrices. Ce chemin est périlleux et demande une vigilance constante pour éviter de basculer dans des schémas d'auto-sabotage.
La distinction entre douleur pour plaisir et douleur pour souffrance est essentielle. Les personnes masochistes se doivent de se rappeler que la douleur doit être choisie, consensuelle et suivie de discussions sur les ressentis post-séance. Ainsi, elles peuvent bénéficier d'une exploration enrichissante de soi tout en préservant leur bien-être mental.
1 ère conclusion
Comprendre ce que ressentent les personnes masochistes implique d'appréhender une multitude d'aspects émotionnels, sensoriels et psychologiques complexes. La douleur, loin d'être uniquement une source de souffrance, est souvent transformée en un vecteur de plaisir, de catharsis et de découverte personnelle.
Les expériences partagées révèlent que la douleur au sein des dynamiques BDSM est intrinsèquement liée à des ressentis d'intensité, de lâcher-prise et de renaissance. La manière dont la douleur est intégrée dans la quête de plaisir souligne la complexité des relations humaines. Dans ces interactions, le masochisme devient un moyen d'explorer la vulnérabilité, l'autorité, et la sécurité émotionnelle.
Exploration du corps et de l'esprit
La sensation accrue de vivre intensément est l'un des aspects les plus gratifiants pour de nombreux masochistes. La douleur, considérée comme un outil de transformation, pousse les individus à adopter une perception profondément enracinée de leur corps. Cette exploration sensorielle les amène souvent à se redécouvrir, orientant leur attention vers des sensations corporelles souvent oubliées ou réprimées.
De plus, la douleur et le plaisir dans ces contextes interviennent comme des catalyseurs pour aborder des questions personnelles, telles que la gestion de l'anxiété, la colère, ou le stress. En expérimentant de manière sécurisée, les masochistes peuvent reformater leurs réponses émotionnelles et développer des mécanismes pour gérer leur souffrance au quotidien.
Le masochisme dans le paysage moderne
Avec l'évolution des perceptions autour des pratiques BDSM, de plus en plus de voix se lèvent pour défendre le droit à ces explorations sans stigmatisation. Le masochisme, lorsqu'il est pratiqué avec consentement et respect, est reconnu comme une facette légitime de la sexualité humaine. Cette acceptation croissante permet d'ouvrir sur des discussions plus larges concernant la sexualité, la douleur et le plaisir.
Les récits partagés sur les forums, comme ceux analysés ici, sont autant de témoignages qui dépeignent la richesse et la complexité de cette pratique. Ils ouvrent une voie vers une meilleure compréhension des émotions humaines, des relations de pouvoir et des dynamiques de contrôle qui sont inextricablement liées à la nature humaine.
Conclusion finale
En somme, le masochisme s'exprime à travers un éventail de sensations incommensurables que peu de pratiques peuvent offrir. La capacité de transformer la douleur en un plaisir exaltant, le désir d'explorer son corps et ses émotions, et l'interaction dynamique entre partenaires forment la base d'une expérience riche et profonde.
Les discussions autour de ce sujet continuent de s'enrichir, apportant lumière et compréhension à des pratiques qui, bien que souvent méconnues, sont témoins de la complexité humaine. À travers le masochisme, les individus découvrent non seulement des aspects cachés d'eux-mêmes, mais ils construisent également des relations plus solides, basées sur la confiance, le respect et la communication.
Ainsi, le cheminement des personnes masochistes est à la fois une exploration personnelle et un engagement dans une communauté dynamique, où la douleur et le plaisir ne sont que deux facettes d'une expérience humaine infiniment riche. Chacun, à sa manière, façonne cette expérience, contribuant à une aventure collective vers une meilleure compréhension du désir, de la douleur et surtout, de la vie sous toutes ses formes.
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MaitreJeanM a posté un article.
Alors que les conversations s’étaient peu à peu ravivées autour de la pergola, Frank, fit un pas en avant.
« Mes amis… » lança-t-il d’une voix grave mais accueillante. Le silence retomba presque instantanément, comme par réflexe.
« Ce que nous venons de vivre était simplement magnifique. Un instant de grâce, d'osmose et de communion… Mais ce n’était qu’un prélude. »
Son regard croisa celui de Maîtresse Clara, encore agenouillée et en train de caresser le visage de son soumis, puis celui de David et de tous les autres Maitres présents. Tous acquiescèrent légèrement, comme s’ils étaient dans la confidence.
Frank fit un signe de la main. « Suivez-moi, je vous prie. Il est temps de descendre… »
Un frisson discret parcourut l’assemblée. Les regards s’échangèrent, entendus ou curieux, excités et fébriles. Vanessa, blottie contre David, releva les yeux vers lui. Il lui sourit, posa sa main sur le bas de son dos, et l’encouragea à avancer.
Le petit groupe se mit en mouvement, guidé par Frank, à travers la maison plongée dans une douce lumière feutrée en ce début de soirée. Sa femme Livia marchait avec élégance à quatre pattes à ses côtés, toujours tenue en laisse par son mari et Maitre.
La procession se fit plus lente à mesure qu’ils approchaient d’un large escalier en pierre, dissimulé derrière une double porte en bois massif que Frank poussa avec lenteur.
La fraîcheur monta d’un coup, caressant la peau de Vanessa. Ce qui la fit frissonner. Elle sentit son bras frôler celui de David. Il ne la tenait plus. Il la laissait avancer. Seule. Pour qu’elle ressente pleinement l’instant.
Chaque marche semblait l’éloigner du monde extérieur. Le silence devenait plus lourd, plus dense. Seules les torches encastrées dans les murs diffusaient une lueur vacillante, donnant aux visages une allure mystérieuse.
Vanessa posa un pied après l’autre, prudente, consciente de chaque mouvement. Ses talons résonnaient faiblement sur la pierre, mais ce son lui paraissait étrangement intime. Comme si même son corps cherchait à comprendre ce qui se jouait.
Elle inspira profondément, et c’est à cet instant qu’elle les entendit.
Des gémissements …
D’abord faibles. Étouffés. Puis plus nets. Un rythme. Une respiration heurtée. Des soupirs entrecoupés de petits claquements — des chocs secs, pleins, réguliers. Quelqu’un… ou plusieurs corps… semblaient déjà à l’œuvre.
Vanessa s’arrêta une seconde, la main crispée sur la rambarde de fer forgé. Son ventre se serra. Elle tourna légèrement la tête vers David. Il ne disait rien, bien sûr. Il se contentait de l’observer, comme s’il lisait en elle. Elle sentit ses joues chauffer et s’empourprer légèrement. Mais elle ne baissa pas les yeux.
Plus bas, Frank et Livia avaient atteint le pied de l’escalier. Ils les attendait.
Le dernier palier passé, un couloir étroit s’ouvrit devant eux. Là, la chaleur des torches se mêlait à une autre : plus lourde, plus charnelle. L’air semblait chargé d’un parfum capiteux : un mélange de cire fondue, de musc, de cuir… et d’autre chose. Quelque chose d’humain.
Les gémissements étaient plus clairs maintenant. Une plainte aiguë, presque un chant. Et un râle sourd, profond. De plaisir, sûrement. Ou d’abandon.
Vanessa sentit une vague de chaleur monter de son bas-ventre, se répandre dans son ventre et se loger dans sa gorge. Ses jambes se firent plus légères, presque flottantes. Elle avait envie de voir. Et en même temps, elle redoutait ce qu’elle allait découvrir.
Frank s’arrêta devant une lourde porte de bois sombre, cerclée de fer. Elle portait des traces d’usure. Comme si des mains l’avaient souvent griffée, frappée. Ou caressée.
Sans un mot, il fit tourner la lourde clinche de la porte et la poussa.
La porte s’ouvrit dans un lent grincement, révélant peu à peu l’intérieur d’une pièce exceptionnelle.
Vanessa eut d’abord l’impression d’entrer dans un autre temps. Une sorte de crypte sacrée dédiée non pas à un culte oublié, mais à un art interdit. La lumière tremblotante des torches et des chandelles projetait des ombres mouvantes sur les murs de pierre brute, comme si les lieux eux-mêmes respiraient au rythme de ce qui s’y jouait.
L’espace était vaste, mais chaque recoin semblait pensé. Organisé. Chargé d’intention.
Des chaînes pendaient du plafond voûté. Certaines terminées par des menottes de cuir ou de métal. Des crochets, des anneaux, des cordes tressées. Plus loin, des meubles de domination : une croix de Saint-André, des bancs d’exposition, des chevalets, une cage en fer forgé … chaque objet semblait attendre son heure.
Mais c’est au centre de la pièce que le regard de Vanessa comme celui de tous les invités fut irrémédiablement attiré.
Là, sous un faisceau de lumière tamisée filtrée par des bougies montées sur un grand chandelier noir, se dressait un pilori. Il était fait d’un bois ancien, patiné, épais, aux ferrures rouillées par le temps. Solide. Inflexible.
Et attachée à ce pilori … une femme …
Son visage était invisible, pris dans l’ombre de ses cheveux gris argenté relâchés. Mais son corps… son corps était une offrande à ciel fermé. Nue, le dos cambré, les bras solidement fixés au pilori de part et d’autre de sa tête, elle présentait son postérieur comme un autel tendu. Ses fesses rondes et pleines, portaient des tatouages de cœurs de style celtique. Elles étaient légèrement zébrées par des marques rouges récentes, et tremblaient par instants sous les impacts.
Car oui, elle était en train d’être fouettée.
Un homme se tenait derrière elle, vêtu de cuir noir. Son torse nu, musclé et huilé, brillait sous la lumière. Mais ce qui frappait davantage, c’était la tête qu’il portait : un masque intégral en cuir noir, représentant un tête de loup. Une gueule stylisée, menaçante et majestueuse à la fois.
Dans sa main, un martinet aux longues lanières frappait avec une précision presque chorégraphique. Les impacts étaient rythmés. Ni brutaux ni tendres, mais dosés. Pensés. Chaque coup semblait faire vibrer l’air tout entier. On entendait les gémissements étouffés de la femme, mêlés au claquement régulier du cuir sur sa peau tendue.
Vanessa s’arrêta net. Sa respiration se coupa.
C’était… beau. Mais d’une beauté sauvage, âpre. Une esthétique du chaos maîtrisé. L’homme-loup ne parlait pas. Il frappait. Et la femme, malgré les secousses qui traversaient ses cuisses et le tremblement de ses genoux, restait offerte. Présente. Consentante. Submergée mais pas brisée.
Vanessa sentit son ventre se contracter. Une chaleur sourde se répandit en elle, irradiante, presque animale.
Elle ne bougeait plus. Ses yeux grands ouverts étaient fixés sur la scène, incapable de détourner le regard. Autour d’elle, les invités observaient aussi, certains dans un silence admiratif, d’autres échangeant des regards entendus. Mais elle, elle était dedans. Loin. Avalée par ce qu’elle voyait.
Chaque claquement du martinet semblait résonner dans son propre corps. Comme si sa peau à elle frémissait sous les coups. Elle sentit ses cuisses se serrer légèrement, instinctivement. Sa robe lui paraissait soudain trop légère. Trop fine.
Son cœur battait vite. Trop vite même. Et dans sa poitrine, quelque chose grondait.
Ce n’était pas seulement du désir. C’était plus primal. Une reconnaissance. Une résonance profonde avec ce qui se jouait là : la tension entre le don et le contrôle, entre l’humiliation et la puissance, entre la douleur et la liberté.
Elle se vit à la place de cette femme. Attachée. Exposée. Guidée. Dépouillée du superflu. Et cela ne lui faisait pas peur. Elle en avait envie …
Elle sentit une perle de sueur glisser le long de sa colonne vertébrale. Sa gorge était sèche. Ses mains légèrement tremblantes. Et pourtant, elle se tenait droite. Figée. Hypnotisée.
Quand le loup s’arrêta un instant, caressant du bout de son martinet les fesses rougies de sa proie, Vanessa crut entendre son propre souffle se briser.
C’était beau …
Le silence dans le donjon était habité. Chaque respiration, chaque gémissement, chaque claquement résonnait comme une incantation. La scène devant elle se poursuivait. Plus lente maintenant. Plus profonde. L’homme-loup avait changé de rythme. Il faisait glisser les lanières du martinet sur la peau échauffée de la femme attachée, traçant des cercles, comme un peintre caresse sa toile avant d’y apposer un trait décisif.
Vanessa cligna lentement des yeux, tentant de reprendre contact avec son propre corps. Elle sentit son cœur cogner dans sa poitrine. Sa respiration était toujours heurtée.
Une main se posa alors doucement dans le creux de ses reins.
David. Son David. Il n’avait pas dit un mot depuis leur entrée. Mais il ne l’avait pas quittée du regard. Elle le savait. Elle le sentait.
Il se pencha vers elle, lentement, jusqu’à ce que ses lèvres effleurent le lobe de son oreille. Sa voix était douce, mais ferme.
« Tu vois ce que cela donne… quand on se donne pleinement ... » lui murmura-t-il
Vanessa ne répondit pas tout de suite. Sa gorge était nouée. Elle essaya de parler, mais sa voix ne fut d’abord qu’un souffle.
« C’est… c’est bouleversant, Maître. »
Il sourit contre sa peau, puis recula légèrement. Il voulait qu’elle le regarde. Elle leva les yeux vers lui. Et dans ce simple mouvement, il lut tout ce qui bouillonnait en elle : la peur, le désir, la honte, l’envie… et surtout, cette soif confuse d’aller plus loin.
« Tu as envie de comprendre ce qu’elle ressent ? » demanda-t-il, sans détour, en plongeant son regard dans le sien.
Vanessa sentit ses jambes se dérober sous la question. Elle baissa les yeux, cherchant les mots. Mais David attendait. Il ne la forçait pas. Il lui ouvrait un passage.
Alors elle hocha lentement la tête.
« Oui… » murmura-t-elle. « Mais j’ai peur de… ce que je pourrais découvrir ».
« C’est bien » répondit-il calmement. « La peur est un bon signe. Elle montre que tu es vivante et consciente. Que tu ne te caches plus. Mais elle doit être dépassée.»
Il glissa ses doigts sous son menton, le releva. Son regard était calme, ancré. Présent.
« Ce que tu ressens là, c’est un seuil. Celui qu’on ne franchit qu’avec confiance. Et je suis là, Vanessa. Je suis là pour t’emmener… mais je ne te pousserai pas. Jamais. Ce sera ta décision. Toujours. »
Elle sentit les larmes lui monter aux yeux. Pas des larmes de douleur, ni de tristesse ou de peur. Mais de trouble. D’intensité. De reconnaissance.
Elle hocha de nouveau la tête, plus fermement cette fois.
« Je veux apprendre, mon Maître. »
Un sourire presque imperceptible se dessina sur ses lèvres.
« Alors regarde encore. Imprègne-toi. Chaque coup porté sur cette peau… pourrait un jour être pour toi. Pas comme une punition. Mais comme une clef, une possession, une reconnaissance. »
Vanessa inspira profondément. Le martinet venait de frapper à nouveau. La femme dans le pilori gémissait de plus bel. Et dans ce gémissement, il y avait une vérité nue. Une musique qui lui parlait.
Et au fond d’elle, quelque chose cédait doucement. Une autre résistance. Elle se sentait prête à ne plus détourner le regard. Prête à ne plus fuir.
Elle prit la main de David. La serra. Il la laissa faire. Il savait.
Et tandis que le loup poursuivait son œuvre au centre du donjon, Vanessa n’était plus simple spectatrice. Elle devenait aspirante.
Le martinet s’abattit à nouveau. Net. Tranchant. La femme laissa échapper un cri plus aigu que les précédents. Mais elle ne supplia pas. Elle tenait bon. Vibrante. Cambrée. Prête à recevoir encore.
L’homme-loup s’approcha d’un pas lent, presque cérémonial. Le cuir de ses bottes crissa sur le sol de pierre. Il se plaça derrière elle, tout contre ses fesses rougies. Il les caressa de sa main ganté de cuir. La femme sursauta à ce contact.
La voix de l’homme-loup se fit alors entendre. Grave, voilée par le masque, mais d’une autorité implacable.
« Mais tu dégoulines, ma soumise… »
La femme, toujours bloquée dans le pilori, eut un frisson. Son sexe, à nu, brillait dans la lumière des chandelles. Des gouttes glissaient le long de ses cuisses tremblantes.
L’homme-loup fit glisser un doigt ganté dans le sillon de son entre-jambes. Lentement. Un gémissement puissant s’éleva de la gorge de la femme à ce contact.
Il écarta les fesses de la femme, sa soumise, pour dévoiler à l’assistance ses orifices de façon impudique.
Le geste de l’homme-loup avait été lent, maîtrisé, presque solennel. Et pourtant, lorsqu’il écarta les fesses offertes de sa soumise, révélant à la lumière vacillante ce lieu si intime, si exposé, l’effet sur Vanessa fut foudroyant.
Elle porta une main tremblante à sa poitrine, comme pour y contenir ce qui menaçait de la déborder. Ce n’était pas la nudité en elle-même qui la bouleversait. C’était la beauté absolue du don. Cette femme, attachée, marquée, offerte… n’était pas faible. Elle était sublime. Dévêtue de tout, sauf de son choix. De son courage. De son don.
Son sexe, dévoilé comme une fleur entrouverte au bord d’un orage, brillait sous les lueurs dorées. Entre ses cuisses, tout semblait palpitant. Vivant. Un écrin de chair d’où émanait une chaleur presque visible. Troublante. Animale et sacrée à la fois.
Ses fesses, zébrées de rouge et de frissons, n’étaient pas seulement marquées : elles étaient honorées. Comme si chaque ligne, chaque trace, avait été tracée par une main d’artiste, un sculpteur du vivant. Leur rondeur généreuse, leur fermeté offerte à la discipline, formaient un autel sur lequel l’âme s’agenouillait.
Vanessa sentit son souffle devenir plus court encore.
Elle n’avait jamais regardé une autre femme ainsi. Pas avec désir. Pas exactement. Mais avec quelque chose de plus profond. Une empathie brûlante. Une soif confuse de comprendre comment on pouvait, un jour, se laisser aller à ce point… et en ressortir grandie. Elle crut ressentir dans son propre ventre cette même vibration que celle qui parcourait la femme attachée. Elle sentit sa propre humidité naître. Comme un écho lointain. Une réponse silencieuse. Son bas-ventre se tendait, sa gorge se serrait.
Autour d’elle, les murmures des invités avaient repris, mais elle ne les entendait plus. Elle était ailleurs. Dans un espace suspendu entre voyeurisme et révélation. Entre contemplation et désir.
David, toujours près d’elle, murmura simplement :
« Elle ne simule rien. Ce que tu vois… c’est la vérité d’un corps qui s’ouvre. D’un cœur qui se soumet librement. Un miroir, peut-être, de ce que tu portes en toi … »
Vanessa ne répondit pas. Elle n’aurait pas pu. Sa main serra un peu plus fort celle de son Maître. Elle n’avait jamais eu autant envie d’apprendre. D’être dénudée, dans tous les sens du terme. Elle se savait encore loin du pilori. Mais elle savait aussi, au plus profond d’elle, qu’elle s’en approchait et qu’elle le désirait profondément.
« Es-tu prête à les recevoir ma chienne ? » dit alors l’homme-loup à sa soumise, tout en introduisant avec facilité un doigt au fond de son sexe baveux
Dans un nouveau gémissement, la femme murmura fébrilement :
« Ouii … »
L’homme-loup lui assena alors une fessée puissante.
« Je n’entends pas bien ma soumise ! » dit-il d’une voix forte et ferme.
Après avoir hurlé sous l’impact sur ses fesses endolories, reprenant son souffle, la femme s’exclama « Oui ! Je … je suis prête à les recevoir .. mon Maitre … Offrez-moi selon vos désirs … Je veux vous faire honneur mon Maitre …»
En entendant cette voix, Vanessa eut un haut-le-cœur.
Pas au regard des mots prononcés, aussi indécents et énigmatiques soient-ils. Non, c’était la voix qui la troublait. Un vertige soudain et profond la saisit. La voix de la femme attachée venait de briser quelque chose en elle. Une barrière. Une illusion.
Cette voix…
Non … c’était impossible !
Et pourtant … Et pourtant elle la connaissait cette voix. Non pas d’un souvenir flou, mais de cette présence intime qu’on ne peut oublier. Une voix douce, forte, un peu rauque parfois, quand l’émotion la serre. Une voix qu’elle avait entendue rire, murmurer… conseiller. Vanessa sentit son estomac se nouer. Son cœur battre soudain trop fort. Sa gorge se refermer.
Un nom monta en elle. Mais elle n’osa pas le prononcer. Elle ferma les yeux un instant, espérant que l’ombre se dissipe. Que cette reconnaissance s’évanouisse comme un mirage. Mais rien n’y fit. La voix résonnait encore en elle. Offerte. Nue. Vibrante de désir, de honte, et de beauté.
Elle rouvrit les yeux. Regarda à nouveau ce corps exposé. Et soudain, le trouble se fit plus large. Plus profond. C’était comme si tout ce qu’elle avait cru connaître de cette femme, de cette figure de sagesse, de maîtrise, de retenue, ’écroulait… pour laisser apparaître une vérité bien plus complexe. Bien plus réelle …
[A suivre]
Illustration : Image d'Internet




















