Kimi a posté un article.
A l'époque, j'ai 23 ans, je suis un jeune homme plutôt réservé mais pas coincé qui plait beaucoup aux filles. Étant naturellement porté vers le sexe, j'avais déjà de belles expériences hétéros en tout genre qu'il est inutile de narrer maintenant. A ce moment là, je n'étais pas engagé dans une relation sérieuse. Afin de m'insérer au plus vite dans la merveilleuse vie professionnelle, il me fallait terminer une formation en plein été. A la fin de celle-ci vint le moment du stage. Après maints refus, j'obtiens une réponse d'une petite boîte au fond du Tarn. N'ayant pas vraiment prévu le coup à l'avance, je saute sur l'occasion. Avec ma copine nous habitons vers Toulouse, donc je roule tous les jours environ 1h30 l'aller. Ce n'était pas très confortable mais il ne s'agissait que d'une situation temporaire et je ne souhaitais pas louer une chambre d'hôtel à la semaine. Le stage suit donc son cours dans une bonne ambiance. Je m'habitue à l'activité et les collègues sont contents de pouvoir compter sur moi pendant l'été. A la fin du mois, une soirée est organisé le vendredi soir par la boîte afin avant le départ en vacances de certains. C'était compliqué pour moi car je devais passer la nuit sur place mais il me semblait important de laisser une bonne image en étant présent, de plus je m'entends bien avec eux. Ils ne sont pas les plus fins que je rencontrerai c'est sûr, mais on s'est vraiment pris de beaux fou-rires. Bref, pour cette fois je réserve une chambre dans un gîte non loin histoire de ne pas rentrer sur Toulouse tard et alcoolisé. Le vendredi après le travail, je m'y rends pour déposer mes affaires. Je rencontre Alain et Frédéric qui tiennent le gîte. Très gentils et accueillants, nous discutons rapidement du projet de ma nuit et du fait que je rentrerai certainement tard en évitant d'être trop altéré même si je ne me faisait pas trop d'illusions. Je remarque immédiatement qu'il s'agit d'un couple. C'est plutôt cliché mais j'aperçois un tableau représentant deux hommes en plein ébat sexuel, puis plusieurs objets décoratifs plutôt fantasques. De plus, Frédéric tourne autour d'Alain comme une chatte qui défend son mâle en lui faisant de petites carresses furtives. Je trouve ça plutôt mignon. De mon côté, n'ayant aucun problème avec aucune forme de sexualité, cela ne me fait ni chaud ni froid, je veux juste passer une bonne soirée avec les collègues et dormir dans un bon lit en espérant éviter une gueule de bois prédestinée. Je pars peu après et retrouve les gars au bar, puis au restaurant et à nouveau au bar. Je vous fais l'impasse sur la soirée, c'était drôle et très alcoolisé. Vers 2h du matin, j'annonce mon départ pour éviter de terminer sur un trottoir. Un collègue me lâche pas, il veut que je vienne dormir chez lui non loin, car je suis apparemment trop saoul. Je décline car il a l'air beaucoup plus altéré que moi, si il m'avait proposé bien avant, j'aurai économisé le prix du gîte mais d'un autre côté...Le plus important dans mon état, c'est le lit. J'arpente rapidement les petites rues pour sortir du village et le vent frais de la nuit me fait rapidement du bien. C'est étrangement beaucoup plus long qu'à l'aller mais j'apprécie ce moment de quiétude nocturne. Une fois devant le portail, celui-ci est fermé, je n'ai aucun souvenir de la consigne pour ouvrir donc je n'ai pas le choix, il faut que je sonne. Chose faite, j'attends quelques minutes puis le portail s'ouvre. Je vois Alain sortir en peignoir de la bâtisse et se diriger vers moi avec une lampe. Avant que je n'ai le temps de m'excuser, c'est lui qui tente de se faire pardonner pour le portail, il aurait dû être ouvert. Je n'avais donc pas eu de consignes à son sujet.Il me propose une tisane que j'accepte par politesse tout en pensant à mon lit.On se pose dans le salon lui en face de moi, il se met à me parler chaleureusement de ses activités de la journée qui arrive. Il énumère quelques tâches difficiles dans son champ. Il m'explique avec beaucoup d'humour la vie dans son coin. Mais l'heure tourne et je commence à sombrer tout en essayant de l'écouter. Il s'en rend compte et se lève en s'excusant de m'ennuyer. Il ouvre son peignoir et c'est ainsi que je réalise qu'il est en boxer blanc et que son sexe forme une belle bosse sur le côté. Il me voit le regarder et remarque que cela me déstabilise totalement. Je suis confus. Il rigole. Gêné, je ne sais pas quoi lui dire alors je m'excuse de l'avoir réveillé. Il me dit joyeusement qu'il m'en veux beaucoup car je l'ai interrompu dans un rêve très agréable. Je souri simplement en m'excusant à nouveau. Je me lève et commence à partir. Voyant que je ne le questionne pas, il continue son histoire, "j'étais chez moi et un bel éphèbe me réveillait en pleine nuit". Bon, me suis-je dis, donc là, un cinquantenaire me fait du rentre dedans. Un homme grand plutôt bien bâti, un petit bide du bon vivant mais avec une belle musculature, des cheveux argentés courts avec un grand sourire et apparemment un gros sexe, me fait du rentre dedans avec la subtilité d'un camion. Quelques secondes s'écoulent et mon esprit s'emballe, je deviens extrêmement rouge et je demande ce qu'il entend par la comme si je n'avais pas compris la proposition. Il me dit qu'il est désolé de m'avoir mis mal à l'aise mais lorsqu'il m'avait vu, il avait eu un bon feeling. Il me trouve très joli et sent qu'il y a un truc sexuel qui se dégage de moi "blabla". Au final il m'explique cash que si jamais je veux, il peut s'occuper de moi. Voilà, il est venu au bout de son approche. Je reste là à l'écouter un peu médusé par la situation. La surprise étant passée, j'ai eu un déclic, en vérité, oui, il m'a mis très mal à l'aise, mais une vision de ce qu'il pourrait se passer et mon esprit s'est emballé, il me dit d'aller voir, juste pour savoir, par curiosité. C'est un scénario, c'est un film qui ne se reproduira jamais. Tout est cotonneux. Je n'ai jamais pensé avoir sérieusement l'occasion de faire l'amour à un homme et cette considération est à prendre en compte. L'improbabilité du moment tend donc vers sa probabilité. Mais je vois la situation qui s'échappe car il se lève et part lentement en me glissant un doux "je ne t'embête pas plus, bonne nuit". C'est le moment fatidique devant un choix cornélien, où l'on sent qu'il y a tout a gagner mais également tout à perdre. Je réponds enfin avec une voix chuchotée : "Tu peux rester". Après m'être entendu dire cela, mon coeur commence à taper très fort. Il m'a regardé interrogateur pendant quelques secondes, "on essaye ?". Il se dirige vers moi avec un regard de quelqu'un de reconnaissant après qu'on lui ait offert un cadeau inestimable. Mais avant qu'il me rejoigne je lui dis 2 choses : la première remarque est par rapport à son homme qui doit dormir la haut. La deuxième, c'était ma première fois avec un mec. Il m'explique qu'avec Frédéric, ils sont un couple très ouvert et qu'il s'occupera de tout, je n'ai qu'à suivre ce qu'il me dit et si je suis sage je serai comblé. En gros il me demande de lui obéir. Bizarrement, cette idée est celle qui s'imposait car à vrai dire, je n'avais aucune idée de comment tout ça allait se passer. Il me demande d'enlever mes vêtements et retire son boxer. Je ne peux m'empêcher d'avoir une pensée pour mon anus lorsque je découvre son sexe. Honnêtement, c'est une vraie grosse queue de mâle dont les bourses pendent comme comme des boules en verre sur un sapin de noël et dont le gland calotté semble exploser à l'intérieur, je n'ai jamais vu ça. Me mettre nu devant lui n'est pas chose compliqué, n'ayant pas de complexe avec mon corps. Je suis fin et élancé avec un beau sexe et un petit cul perché sur des jambes fines. Il me regarde, me demande de tourner un peu. C'est extrêmement bizarre mais j'obéis. Je ne sens plus aucune fatigue, ma peau est moite. Il me complimente, me dis que je vais recevoir beaucoup de plaisir. Dans ma tête c'est toujours le bordel, il faut prendre une décision maintenant, c'est le dernier moment pour stopper, ensuite, il y aura un après. Mais cet après , c'est également la connaissance et la jouissance. La décision ne vient pas et pendant que je me penche en avant pour lui montrer mon cul, ses mains se posent sur mes hanches avec une douce carresse pour m'attirer vers lui, c'est l'entrée vers un univers que je ne connais pas. Mon corps tremble tellement. Il colle son pénis sur mes fesses et fait de doux va et vient comme lors d'une danse sexy. Il me retourne et son immense corps se colle au mien, peu à peu mon torse se plaque contre le mien, son ventre envahi le mien, son sexe se mélange avec le mien. Il m'att**** le visage et m'emballe comme si j'étais une minette des films des années 80. Tout d'un coup, c'est une sensation intense qui m'irradie, je me sens en chaleur. Sa langue est énorme, elle fouille le fond de ma gorge. Je commence à bander fort, je n'imaginais pas que je serai excité comme ça. Son gros sexe est tellement dur que lorsqu'il le glisse entre mes jambes, il me soulève les couilles. Il me porte quasiment avec une main sous mon cul avec un doigt fouineur et des assauts de sa langue dans ma bouche. C'est ma première fois et je me sens pris comme dans un porno bien hardcore, je suis le jeune naïf qui va prendre une leçon, cette situation m'excite de plus en plus. Je laisse monter ce côté de moi jusque là indiscernable. Je commence à répondre à ses appels de hanche, je sens son corps et son odeur se fixer sur moi, la mienne a disparu, une sorte de phéromone du cul qu'il m'étale. Je me frotte sur lui et colle mes attribus sur les siens, nos boules s'emmêlent. Il me fait basculer sur un canapé toujours en me déversant sa langue dans ma bouche.son corps me recouvre, ses doigts me caressent l'anus, sa queue claque mes cuisses, j'ai une impression d'être envahi par tous les accès de mon corps. Il retire sa langue et de la bave nous relie par de petits ponts, il vient frotter le doigt qui me titillait le trou sous mon nez. Une légère odeur de cul s'empare de nos narines. Il me regarde en souriant. Je le regarde un peu agard et un peu honteux de ce qu'il vient de se passer mais je sais que désormais, je ne peux plus trop lui refuser quoi que ce soit. Il le comprend dans mon regard. Il m'ordonne très gentillement de me mettre à genoux, ce que j'exécute. Il continue de me regarder en se masturbant, il s'approche enfin et me dit "ouvre". Il approche son énorme sexe de mon visage, c'est la première fois que je me retrouve avec une queue aussi près, j'ai le cœur qui bat la chamade. Alors que je dois certainement regarder son gland comme un douillet sur sa chaise regarde le dentiste, il décalotte et laisse sortir un gros gland violacé. Il glisse sa main derrière ma tête et me répète d'ouvrir la bouche. Je mets mon cerveau en off et j'ouvre grand. Il fait glisser son gland sur ma langue, le goût me rempli immédiatement la bouche. C'est fort, ça sent le musc de mâle mais son sexe est dur et très doux. Il reste dans ma bouche enfoncé de moitié et me regarde en gonflant son gland. Cela m'étouffe mais il reste en place, pendant quelques secondes il profite en fermant les yeux. Je réalise alors que je suis en train de sucer à genoux un vieux mec gay avec une queue monstrueuse. J'ai un doute sur mes capacités, mais je tente de m'offrir à lui avec envie. J'ai affreusement honte et en même temps c'est terriblement troublant et excitant... Alors il pose son regard sur moi et me dit que je suis une véritable salope, il l'a su au premier coup d'œil. J'ai soudainement très chaud. Je ne sais pas si c'est un compliment mais après tout, cela doit être vrai car j'ai sa queue dans ma bouche pendant que son mec **** à l'étage et que ma copine ne s'imagine certainement pas ça. Il commence à bouger ma tête vers lui en empalant ma bouche, puis faits des vas et viens rapidement plus énergiques. Je découvre que je peux prendre une bonne partie de sa bite sans avoir de nausées, il s'en rend compte car il y va maintenant à bonne allure. Ma bouche et ma gorge s'ecartellent à chaque passage dans un bruit de bave, cela coule de tous les côtés et je sens qu'au fond de ma gorge, son precum sucré coule de son gland bandé comme une âne. Il retire ma tête en la gardant dans ses mains et me laisse reprendre mes esprits et surtout mon souffle. Il me demande si j'aime ça. "Étonnamment oui". Il me demande "Je peux y aller avec toi ? Est-ce que tu as envie d'être une belle et jeune salope ? " Conquis par ce mâle, je sens mon sexe bandé comme un arc sur le point de décocher. Je ne sais pas comment il se débrouille mais j'ai envie de lui, presque violemment et je devine qu'il a envie de m'utiliser comme un chasseur son fusil. Je lui réponds un oui tout doux mais Il me dit qu'il veut m'entendre dire la phrase en entier en le regardant droit dans les yeux. Ce n'est pas la situation la plus naturelle pour moi, mais sa volonté est désormais mon seul repère. Alors je plonge mon regard dans le sien et je lui sussure "oui j'ai envie d'être ta petite salope". Il gronde de plaisir comme un ours "Viens la ma jolie". Il met ses mains sur mes épaules et me fait descendre au niveau de son sexe et l'introduit dans ma bouche et me dit "suce". Ma première vraie fellation sur un bon manche qui dégouline. J'espère que je fais bien la chose mais il me dit aussitôt "tu t'y prends bien", comme si il lisait dans mes pensées. Il soulève ses énormes couilles et les presse pour qu'elles soient bien gonflées. Je les avale et les soupèse avec ma langue pendant qu'un filet de sa mouille me coule sur les joues. Il retourne sur le canapé et s'allonge sur le dos en levant les jambes et me dit de venir lécher. Je m'approche doucement de ses couilles car un peu effrayé; l'idée de lécher le trou du cul d'un mec était un peu trop étrange pour moi. Mais pas le temps de réfléchir, Alain s'en occupe pour moi. Il prend ma tête entre ses mains et l'enfonce dans son cul généreux, massif mais musclé et d'une très belle rondeur. Ma langue parcourt timidement sa fente mais il ne souhaita pas s'en contenter. Il me dit avec douceur :"Allez salope, lèche, suce, ouvre mon trou avec ta langue". Je plante ma langue dans son orifice mais je ne reste pas longtemps, je n'aime pas ça. il n'insiste pas mais il me dit "ne t'inquiètes pas, cela sera pour une autre fois", comme si il y aurait une autre fois. Il me pousse et se lève, me colle son sexe sur le visage et me regarde. "Tu es trop belle ma salope, je vais je te faire du bien, tu le mérites". Il va chercher une petite boîte dans un meuble et en sort du poppers. Il me le passe et me dit de le sentir bien fort. Je connais donc je sais à quoi m'attendre. Je renifle le flacon, il en prend un peu aussi. "Viens ici, écarte les cuisses" il me renifle rapidement et m'ordonne d'aller me laver le cul dans la salle de bain. J'ai peur de ne pas être propre du coup je suis mal à l'aise. Il comprend comme à chaque fois très vite et m'invite à ne pas me prendre la tête avec ça. Je le suis rapidement à la salle de bain, pressé de me nettoyer et de revenir là où nous en étions, cependant il veut s'amuser un peu avec moi. Je me lave dans sa douche, Il me dit de manière ferme : "mets toi un doigt". Je fais entrer facilement un doigt dans mon anus, ce n'est pas le premier que je prends. Je le ressort aussitôt, par bonheur , c'est propre ! je prends confiance et commence à me pencher pour qu'il voit bien mon doigt entrer. Il se rapproche rapidement et m'insère son index et son majeur bien au fond. Je pousse un petit cri car cela brûle un peu. Il va et vient avec ses doigts et me tient le cou de son imposante main gauche. Je lui tends mon cul en cambrant un maximum car je décide d'être ce qu'il désire, sa petite salope. Il me retourne et enfonce son sexe dans ma bouche. Je le regarde dans les yeux, il me sourit et me traite de pute. Au point où j'en suis, je me sens flatté. Il prend son pied et moi aussi, je tremble d'excitation tellement cette situation est incroyable. Il me tire dans le salon vers le canapé, jette une serviette et me jette dessus à mon tour. Il s'empare de ma queue tendue et la fait disparaitre en entier dans sa bouche. Le plaisir m'envahit, c'est doux , chaud et dégoulinant. Il me suce goulûment avec la cadence d'une locomotive, je peux le dire sans aucun doute : c'est la meilleure fellation de ma vie. Il arrive à me titiller les boules avec sa langue. Il glisse sa main entre mes fesses et enfonce son doigt profondément. Soudainement, je sens le plaisir monter beaucoup trop vite et à ce rythme, la jouissance est proche. Cela ne peut pas arriver donc je repousse la tête d'Alain pour l'éloigner de ma queue. Il se retire, le visage tout humide, en me demandant si ça va. Je lui explique et il me répond "D'accord, mais ne te reposes pas salope, viens me sucer". Il approche son gros sexe de mon visage et pose son gland sur mon nez avant de me l'enfoncer dans la bouche. Au bout de 5 bonnes minutes, je suis innondé, sa queue mouille et se mélange à ma bave. Il se retire et me relève, m'attrape la queue dans sa grosse main chaude et me colle à lui. Il m'embrasse vigoureusement. Je me sens désiré par ce vieux mâle avec une intensité étonnante. De mon côté, aussi étrange que ça l'est, il m'enivre, il m'a donné envie de lui procurer du plaisir. "Bien, retourne toi petit cul". Je m'exécute sachant ce que cela signifie. Je me mets à quatre pattes sur le canapé, il se colle à moi. Nous sommes transpirants. Il colle son gland sur ma rondelle et att**** mes cheveux. Il me tire la tête en arrière jusqu'à me regarder dans les yeux et presse un peu plus. Mon cul, lubrifié par de salive mélangée à la mouille s'ouvre assez rapidement pour laisser pointer le bout de son gland. Il s'enfonce légèrement plus, à la moitié de son gros gland. Il me demande si ca va. Dans mon extase je lui souffle " vas-y". Il passe le large col de son mat et glisse doucement dans mon anus douloureux. Alain est est rouge maintenant, soufflant comme sur des braises. Je réalise que j'ai une grosse queue qui entre en moi et se tasse au fond de mon ventre. C'est exquis se sentiment d'être désiré et embroché dans votre intimité par ce mâle puissant. Il commence par bouger son bassin très légèrement, je sens chaque centimètre racler mon trou dilaté comme jamais il ne l'a été. Je le remercie d'aller doucement car c'est très douloureux, mon cul ne savait pas qu'il affronterai ce genre d'exercice. Il débute un va et vient qui me font pousser des petits cris tellement cela brûle. La cadence accélère et en même temps que mon intimité s'ouvre et se fait remplir entièrement, ses hanches clapotent sur mon cul. Je n'ai absolument aucun contrôle. Malheureusement la douleur est trop intense, je lui dis. Il s'arrête, son sexe dur comme du plomb figé en moi en me tenant les hanches. Il me dit "On va laisser ta rondelle s'adapter". Alain commence alors à papoter avec une voix suave pour savoir si j'aime ça et qu'il va me former le trou pour que mes prochaines fois soient agréables. A ce moment là, mon anus qui semble enflammé me sors un peu du délire, je ne bande plus. Ses grandes mains se mettent à me caresser les fesses, puis le dos, le ventre. Il me palpe et tapote comme un bon cheval.Cela m'excite, je lui dis timidement que j'aime ce qu'il fait et Alain me répond "j'aime toucher ton corps, tu es adorable, tu m'excites tellement que j'en ai mal à la bite". A ces mots son sexe se gonfle et je sens la décharge, c'est vrai qu'il bande comme un foutu taureau, j'ai plus l'impression d'avoir une batte de baseball dans l'arrière que le sexe de mon homme. Alain se retire doucement de moi et j'émets une plainte avec mon cul qui me fait rougir de honte et je me prends une fessée. J'ai la l'impression d'avoir le trou détendu et bien palpitant avec des fluides qui s'échappent mais je n'ai pas le temps de profiter de cette sensation étrange que je me fais tirer contre son corps imposant allongé sur le canapé. Il me colle dos à lui et me tourne la tête pour m'embrasser. Sa bite fouille mes fesses à la recherche de l'entrée. Son gland s'écrase contre mon anus et perce le passage bien plus facilement que la première fois mais non sans douleur étant donné la taille du mandrin. Cette fois il me tient la tête et le ventre. Il pousse sur mon ventre pour que je glisse sur sa queue. On reste quelques minutes comme cela. Il est chaud bouillant, jamais je n'ai senti d'intensité aussi forte dans le désir sexuel. J'ai envie de lui. Il démarre son va et vient en bas tout doucement alors qu'il en joue déjà un dans ma bouche. La position est confortable, il y a tellement de fluides sexuels que ça glisse bien et je réalise que la douleur s'est considérablement estompée.J'ai l'impression d'être en chaleur, je bouge mon cul sur ses hanches. Ça l'excite grave, il me baise plus rapidement. Je suis sûr qu'il se retient de se transformer en animal et de m'éclater le cul comme la dernière des poupées et j'ai bien peur que cela n'arrive rapidement. Je sens son sexe fouiller mon ventre en prenant des angles différents. Il me retourne la tête et attaque mon visage, 2 doigts calés dans la bouche. il me dit "mmmm petite salope, je vois que t'aime ça, continue et surtout remercie moi" . Entre les doigts et les coups de reins, j'articule quelque chose comme un "herchi", il sors ses doigts et me tient la mâchoire, "répète" "merci" "on dit monsieur, les salopes comme toi doivent être polies ma belle" "merci monsieur, je suis désolé " "C'est très bien, à partir de maintenant soit polie" "oui monsieur". Il reprend son rythme en claquant ses couilles sur les miennes tel un métronum, il souffle comme un buffle, cela dure 5 min mais j'ai l'impression que c'est une éternité. Mon trou du cul doit à présent être écartelé à vie. Il râle de plaisir tandis qu'il accélère, je sens son sexe enfler de plus en plus. C'est du labourage et je vais être en jachère pendant des mois et le canapé craque de toute part. Il retire son sexe et me retourne. Je me retrouve avec les jambes levées au dessus de ses épaules et l'orifice bien accessible. Il replonge sa queue en moi sans ménagement. "Tu aimes ça coquin ?", "Oui monsieur" parviens-je à lui répondre alors que tout commence à tourner à cause de la fatigue , de l'alcool et de l'ivresse invraisemblable de cette baise. C'est à ce moment là que je vois apparaitre le tête de Frédéric derrière Alain.Dans mon esprit c'est la panique, je tente de me dégager en bafouillant quelque chose du style : "heu désolé mais heu on vient de réveiller ton homme". Le moins surpris du monde, il tourne la tête et dis simplement à Frédéric "Je t'avais dit que c'était une salope" tout en continuant à m'eclater le cul. Frédéric se pose derrière lui sur le canapé et s'appuie sur son dos pour regarder. Il dit juste "vous en faites un bordel". Il me lance un regard fatigué mais joyeux "alors tu passes un bon moment ?". Au point où j'en suis, la situation ne peut pas être plus dingue, je lui réponds "oui" timidement mais Alain me reprend "oui qui ?", "oui monsieur". Frédéric rigole et dit "olala mais laisse le tranquille ce pauvre garçon". Alain me remets en position levrette et me dirige vers Frédéric en m'ordonnant "Allez ma salope, tu vas le sucer lui aussi" mais Frédéric se lève et répond "non non je retourne me coucher, amusez vous bien". Il nous laisse. J'en suis soulagé, cela commence à faire un moment que notre petite séance dure et je crois bien que j'arrive à bout de mes capacités, toute mon énergie se dissout à mesure que mon anus se dilate. Alain s'arrête un peu, il me caresse les fesses. Mais ce mâle est infatigable et il reprend ses coups de train m'enlassant de se bras puissants. Il me tourne la tête et m'embrasse. Il éructe "Quelle pute tu es". Ses mots sont plus crûs mais énoncés avec tellement de plaisir que cela m'excite. "Merci Monsieur". Je colle mon cul contre son bassin et absorbe son membre au plus profond, je remue la croupe pour l'exciter. Je tends le bras pour lui saisir ses grosses couilles. Je les malaxe et sens quelles sont enflées et prêtes à tirer. Ma stratégie, l'exciter au plus vite pour qu'il jouisse et laisse mon cul se reconstruire en paix, porte ses fruits. Il faut avouer qur cela me plaît énormément, m'emboiter sur lui, le laisser être mon homme. Ce beau mâle à une sacrée maîtrise de son plaisir et du mien. Il me fait claquer ses cuisses contre mon cul à un rythme de plus en plus soutenu. Sa verge se gonfle, il la fait glisser hors de moi et me prend par les cheveux pour me la mettre sous le nez. Fort heureusement, il commence à se masturber. Bien que sucer n'est plus un problème depuis très peu de temps pour moi, je rechigne passer après une sodomie, bien que tout avait l'air propre. Je suis accroupi devant lui avec le trou du cul béant et brûlant. Il me tient les cheveux, je bande comme un taureau, c'est la première fois que je vais faire jouir un homme. Il me dit : "je vais te donner ce que tu mérites ma belle salope, mon jus de mâle, ouvre la bouche" . Je m'exécute en plongeant mon regard dans le sien pendant que son énorme verge frotte mon visage. Ça sent le sperme, la sueur, l'alcool et le cul , il se masturbe doucement en gémissant puis dans un râle étouffé, un premier jet de semence abondant viens m'éclabousser les yeux et la bouche, puis un deuxième, un troisième. Il se crispe et resserre son étau derrière ma tête en lâchant une quatrième salve qui me recouvre la face. Et d'un coup, il enfonce sa queue dans ma bouche. Bon, tant pis pour l'hygiène. Je ne vois plus rien mais il continue à faire des vas et viens au fond de ma gorge. Quand enfin, il me dépose dans un dernier soubresaut, une gorgée de sperme sucré qui coule immédiatement au fond de ma gorge, aussitôt avalée dans une déglutition provoquée par sa queue. J'écarte enfin les yeux, il est luisant de l'effort, avec son regard d'ours coquin et visiblement heureux, il me gratifie "Tu es incroyable, quelle salope". A ce moment là je sens, malgré l'excitation, mon corps à bout. Il ne me laisse pas le temps de dire quoi que ce soit ou de reprendre mes esprits. Il me soulève et me dépose sur le canapé et enfouis sa tête entre mes jambes pendant que ses grosses mains malaxent mon cul. Mon sexe se fait engloutir et la pression sur mes fesses me bloque au fond de sa bouche. Je sens sa langue me chatouiller les boules, il laisse s'échapper mon sexe qui clapote sur mon ventre rempli de bave et de precum , je n'ai jamais vu autant de fluides s'échanger lors d'un rapport sexuel. il me caresse les tétons, me mets des doigts dans le cul, ce type est un fou de cul. Je me cambre moi aussi, à bout de plaisir et de fatigue, ma jouissance, au bout du gland jusqu'au fond de mes bourses, explose dans sa bouche en une énorme giclée de jeune sperme. il me sourit pendant qu'il prend dans le visage la deuxième, et la troisième et quatrième lui recouvrent les dents.Finalement, je me suis bien vengé en lui offrant tout ce que mes testicules pouvaient produire. Et il s'en repet le salaud. Il vient se caler contre moi, son gros sexe se pose sur mon ventre et il m'embrasse goulûment en partageant mon sperme chaud."Toi, je crois que je t'aime beaucoup, merci pour ce moment extraordinaire" me dit il en me déposant un baiser bien plus tendre sur le front. Je reste la contre lui pendant quelques minutes, sans rien dire, réfléchissant à ce qu'il venait de se produire. Il y a un couple d'heure, je sortais d'une soirée entre collègues loin de chez moi, puis je me suis devenue la petite salope de mon hôte.Je venais d'être utilisé par Alain afin qu'il épanche une énorme soif de cul et j'ai apprécié. Je ne reviens pas de la manière dont il m'a fait l'amour, j'ai l'impression d'avoir connu une baise d'amoureux transits. J'ai été sa femelle, je me suis donné à lui, le bon mâle fertile. Je ressens un emballament dans mon cœur. Tout va trop vite. C'était une expérience et je ne regrette pas, c'est presque irréel. Je n'ose plus bouger, nos peaux sont collantes, l'odeur qui émane de nous ne laisse aucun doute sur la nature des évènements. Je sens son cœur, rapide et dur. il m'enlasse, je m'endors entre ses bras. Vers 10h, mes yeux tentent de se décoller malgré le sperme séché. J'ai la tête qui tourne mais pas de gueule de bois. Je suis toujours nu sur le canapé, recouvert d'une épaisse couette et la tête sur un oreiller confortable. J'entends Frédéric et Alain prendre le déjeuner dans la cuisine. Je décide de dormir encore un peu comme si cela faciliterai les choses mais mon esprit cogite tellement que cela m'est impossible.Finalement, une dizaine de minutes plus tard, Frédéric traverse le salon et passe devant moi. Il me voit éveillé et me dit :" Remets toi bien mon beau, fait attention sur la route, reste le temps qu'il faut." Il prend quelques affaires et je comprends qu'il part en voiture. Juste avant de changer de pièces, il se retourne pour me fixer en plissant des yeux et d'une voix assez théâtrale, me dit :" Salope".Puis, il disparaît.Je rigole car effectivement, c'est un peu vrai et surtout, il n'a pas l'air d'être fâché avec Alain.Pas le temps de se ressaisir, Alain justement fait irruption, il a l'air en pleine forme, ce qui me paraît incroyable.Il me propose toutes les hospitalités possibles et inimaginables comme si j'étais un ami de toujours.Je me relève couvert de la couette et comprends que mon anus a bien travaillé. J'explique que j'aimerais utiliser la salle de bain et puis qu'il faudrait que je parte rapidement. Il m'accompagne mais il est bizarre, un peu distrait. Pendant ma douche, je me demande si il ne va pas trouver une excuse pour entrer et me mater, voir plus. Je me surprends à bander à cette hypothèse. Mais aucune intervention d'Alain dans la salle d'eau. En m'habillant, j'ai l'impression d'être frustré. J'ai le cœur qui bât, le sachant juste à côté. Je sors finalement récupérer mon sac dans la chambre qui n'a pas servie. Je redescends et l'interpelle, il sort de la cuisine, souriant mais restant à distance."Bon... Je vais devoir y aller..." Lui dis-je avec une voix si peu motivée que cela me surprend moi-même. Il me dit très gentiment de faire bonne route et de prendre soin de moi. Je vois bien qu'il est étrange, il sourit beaucoup sans trop rien dire. Je reste bloqué quelques secondes car des flashs de la nuit me reviennent et me donnent chaud. Je pose mon sac et m'approche de lui, il a été mon homme cette nuit et je n'arrive pas à penser à autre chose que lui. Je viens me planter tout près de lui. Je lui dis timidement " j'ai beaucoup apprécié cette nuit." Il se penche vers moi, content comme cochon et me répond carrément que je suis son fantasme. Je sens qu'il est troublé autant que moi. Je me lance, je tente de l'embrasser mais il me repousse, prend une pause et me dit : "si tu es ma salope, viens me sucer""tout de suite monsieur". Je tombe à genoux et m'apprête à recevoir son sexe. Il ouvre lentement ceinture et braguette, déroule son immense bite et me l'engouffre en bouche. L'histoire se répète, ce qui a commencé cette nuit continue, j'ai envie de lui faire plaisir. Il fait onduler ses reins pour que sa queue tourne doucement dans ma bouche, dans un vas et viens aux bruitages spongieux. Il s'assoit sur une chaise de bar et écarte ses grosses jambes musclées. Il me laisse donner la cadence. C'est un mâle endurant, je n'ai pas le choix, pour arriver à le satisfaire, il faut se donner. Je le suce comme si c'était un cadeau précieux, d'une manière un peu exagérée, mais en lui faisant de belles gorges plutôt profondes pour un novice. Il aime ça, il est aux anges. Je lèche sa tige, je l'effleure avec la langue avant de l'enfourner plus profondément. "C'est incroyable, tu aimes déjà tellement sucer, merveilleuse salope" "Oui monsieur, votre bite est très bonne". "Suce ma belle, continue comme ça, fais jouir ton homme".Sa voix m'excite, j'ai chaud. Sa queue nage dans la mouille et la bave, des filets se répandent sur mes joues. Il se tend et râle de plaisir.Il se vide les boules dans ma gorge. "Avale". J'obéis. Il pose son sexe sur mon visage et termine de me recouvrir de son sperme. Il range son matos. Je venais de boire son sperme et je souhaite qu'il fasse pareil mais il me releva et m'accompagna à la sortie, le visage toujours souillé. Ma frustration s'était un peu dissipée, il m'avait utilisé et j'avais l'odeur de son sperme sur moi et dans la bouche.Dans le jardin il me dit avant que je ne le quitte, "Tu reviens quand tu veux beauté, à chaque fois que tu en as envie. Tu seras toujours accueilli en ami, gratuitement. Bien sûr, si tu reviens, c'est que tu es une sacrée salope, et il faudra peut-être se comporter en conséquence. Je t'apprécie, tu es un gentil garçon, docile, tu as besoin d'un mâle pour apprendre, alors reviens moi."
Soyez la première personne à aimer.
237 TORRENT a posté un article.
Rencontre d’un Homme hors du commun
Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais.
Seulement sans voiture comment m’y rendre ?
Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde.
Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue.
Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités.
C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.
Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace.
« - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ?
-J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ?
- J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée !
-J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors !
Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez !
Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ?
Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre.
« - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer !
-Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel !
Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… »
Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons.
Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu.
Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait.
Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux.
Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret.
A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre.
&&&&&
Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée.
L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse.
Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir.
Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures.
Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir.
Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur.
Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres.
Sans plus attendre je pris la parole.
« -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses !
On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici !
Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble !
Est-ce que tu as bien compris !!
-Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître !
-Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ?
-Oui je ne sais si je pourrais !
-Là cela sera mon problème !
Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »
&&&&&
Nous retournâmes donc à l’exposition.
Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires.
Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait.
Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ?
J’avais de plus en plus d’assurance.
Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse.
Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu.
Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait.
Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls.
Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale.
Peut-être un millième de seconde !!
Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années.
« -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus !
-Oui voilà ! »
Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible.
Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude !
Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! »
&&&&&
Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails.
&&&&&
Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie.
Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur.
Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu.
&&&&&
Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs.
&&&&&
Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres.
Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais !
Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité.
Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro.
« -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir.
Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région.
Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. »
A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre.
Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude.
« -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué …
-A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ?
-Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !!
-Cela vous a donc tant plut que ça ?
-Je serai presque enclin à renouveler l’expérience !
-Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! »
&&&&&
La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami.
Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée.
&&&&&
Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir.
Sa personnalité s’était assombrie comme ternie.
Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.
Rencontre d’un Homme hors du commun
Nous étions en 1973 lorsque je vis une invitation arriver dans ma boite aux lettres familiale, qui avait bien pu la mettre anonymement car sans adresse ni nom, juste mon prénom et le mot « j’espère pouvoir te voir ? ». Cette manifestation qui se passait dans le cadre d’une vente d’objets anciens, avait lieu à Crest, une ville pas si loin de l’endroit où je résidais.
Seulement sans voiture comment m’y rendre ?
Je fis appel à mon ami Jean-Pierre qui n’hésita pas une seule seconde.
Nous nous retrouvâmes ainsi dans une exposition des plus inattendue.
Du monde était déjà présent, des personnes bien plus âgées que moi mais dans un style et des vêtements qui auraient pu être appréciés dans l’aristocratie. Cela ne me gênait nullement et je fis tout ce que je pus pour me mêler à ces hautes personnalités.
C’est alors que je croisais son regard, je ne savais pas encore que cette rencontre allât bouleverser ma vie et sa façon de la voir. Il semblait être mon aîné de dix ans, comme tous ses convives il était cravaté, portant un costume trois pièces gris souris et des chaussures d’un cuir souple et faites sur mesure.
Lorsqu’il s’adressa à moi il avait apporté avec lui un verre de whisky sans glace.
« - C’est bien ainsi que vous le buvez n’est-ce pas ?
-J’aimerais dire non, pour vous déstabiliser, mais mon éducation se doit de dire oui pour un si agréable et surprenant premier contact ! A part mon goût prononcé pour ce breuvage, que savez-vous de moi ?
- J’ai appris plein de choses qui m’ont suffisamment intrigué pour que j’aille jusque chez-vous, vous déposer cette invitation qui vous a tant troublée !
-J’ai du mal à comprendre votre façon de m’aborder alors !
Sur l’enveloppe vous m’avez immédiatement tutoyé et là vous me vouvoyez !
Est-ce un manque d’assurance ou un trouble qui vous envahi ?
Je sentis comme une confusion, je le vis rougir bien qu’il essayait de ne pas le faire paraître, il avala comme une grande quantité de salive avant de répondre.
« - C’est juste en effet, votre, non ta beauté, est plus incroyable que je ne pouvais l’imaginer !
-Eh bien ! Remettez-vous ! Je ne suis qu’un simple mortel !
Pour vous aider à ce que cela soit plus supportable à vos yeux, marchons un peu le long de cette allée…… »
Joignant l’acte à la parole je commençais à avancer sur les gravillons.
Il me suivit comme décontenancé. Il semblait ne plus être le Maître du Jeu.
Cela me plaisait et me désorientait à la fois, voir même m’excitait.
Avoir ainsi un homme, qui n’attendait que mes mots pour m’obéir sans broncher, c’était juste merveilleux.
Nous nous retrouvâmes ainsi à l’écart des autres, je vis une porte juste devant moi qui semblait donner accès à un endroit sombre et secret.
A peine franchit le seuil, un long couloir se présenta à moi. Comme si je connaissais les lieux, je me dirigeais d’un pas alerte et sûr. Mon hôte me suivait comme un petit chien, à la fois perdu et rassuré, sachant presque ce qui allait suivre.
&&&&&
Nous passâmes une autre entrée, qui débouchait cette fois sur des escaliers descendants vers une sorte de cave voûtée.
L’éclairage venait des vasistas tournés vers l’extérieur, seule la lumière des jardins donnait une lueur diffuse.
Ce que je vis alors dépassa ce que même mon imagination n’aurait pu prévoir.
Là, devant moi, toute une salle avait été conçue pour des séances de tortures.
Une croix légèrement écartée vers le haut et plus vers le bas, semblait trôner au centre de cet endroit, fixée par des chaînes rivées au plafond, une espèce de balançoire dont le siège était en cuir épais avait elle aussi le même attirail d’installation, le reste était remplit de ceinturons de différentes longueurs et épaisseurs, des cordes, des crochets en fer, des bougies, des cravaches, des baillons, et autres ustensiles dont je ne savais pas encore à quoi ils pouvaient servir.
Cela me glaça le sang et en même temps me procura un frisson qui était plus dû à l’excitation sexuelle qu’au froid ou à la peur.
Je me retournais et le vis, il était droit, les yeux baissés vers le sol, il semblait attendre mes ordres.
Sans plus attendre je pris la parole.
« -Bien intéressant ! Alors voilà comment je vois les choses !
On va retourner voir tes invités et les remercier au plus vite pour être de nouveau que tous les deux ! Là de suite nous reviendrons ici !
Tu deviendras alors mon esclave, je ferai de toi ce que bon me semble !
Est-ce que tu as bien compris !!
-Mais, j’ai l’habitude d’être le Maître !
-Eh bien pas avec moi ! Tu as d’autres choses à dire ?
-Oui je ne sais si je pourrais !
-Là cela sera mon problème !
Mais en fait je sais que tu as déjà hâte de revenir ici ! Alors allons-y ! »
&&&&&
Nous retournâmes donc à l’exposition.
Je ne buvais que très peu de façon à rester avec les idées claires.
Je m’amusais à le chercher des yeux dans la foule, à chaque fois le résultat était identique. Il rougissait, baissait les yeux et cafouillait.
Comment un tel homme pouvait en arriver à perdre ses moyens par le regard d’un plus jeune que lui ?
J’avais de plus en plus d’assurance.
Je me surpris d’aller le retrouver et au moment où il ne s’y attendait pas, lui caresser furtivement une fesse.
Le résultat était sans doute le plus jouissif que j’ai connu.
Voir un être à l’assurance et la stature si imposante devenir un jouet, me procurait une fierté et un trouble certain dans mes hormones qui me désorientait.
Enfin le moment fut venu. Tous les deux seuls.
Je ne sais combien de temps il fallut pour que nous nous retrouvions dans cette pièce si spéciale.
Peut-être un millième de seconde !!
Alors mes ordres fusèrent, comme si j’avais fait cela depuis des milliers d’années.
« -Déshabille toi entièrement ! - Plus vite ! - Bouge ! -A genoux ! -Baisse la tête ! -Enlève mes chaussures et chaussettes ! -Plus doucement ! -Oui c’est ça ! -Maintenant lèche mes pieds ! -Doucement ! -Plus doucement ! -Mouille plus !
-Oui voilà ! »
Je le voyais attendre chacun de mes ordres comme un fidèle serviteur, ne cherchant qu’à me procurer le plus de plaisir possible.
Son sexe était érigé, restant droit comme s’il avait une ossature à l’intérieur. Alors comme il avait toujours la tête entre mes pieds, je tendis la main et me saisis d’une cravache. Son manche en bois me glaça les doigts. Les fesses de mon esclave étaient blanches, fermes et rondes. Je fis glisser doucement le bout de mon instrument, le long de sa colonne vertébrale. Je le vis frissonner par cette caresse car il savait déjà ce qui allait se passer. Oui bien sûr ! C’était lui le Maître d’habitude !
Ce qu’il ne savait pas s’était quand serait le moment de l’impact ? Seul moi en avait la décision ! Je pris mon temps, une perle de sueur coula le long de mon bras. Puis au moment où je savais qu’il ne s’y attendait plus, je frappai le plus fortement possible cet arrière-train presque provocateur. Un cri strident retentit. Suivi immédiatement d’une voie libérée, distincte « Oh ! Oui Maître ! »
&&&&&
Même si tout le reste de cette scène reste emprunte à jamais dans mon esprit, je ne vois aucune raison particulière de la décrire dans ses moindres détails.
&&&&&
Une fois rhabillés je lui demandais comment il avait eu mon prénom et mon adresse. La réponse me sidéra. C’était Didier, mon premier amant avec qui j’étais resté pendant quatre ans qui lui avait donnée. C’était en fait évident car tous les deux étaient des prédateurs, Didier par rapport à sa pédophilie, lui en voulant satisfaire sa passion pour le Bondage, Soumission, Masochisme. Leurs terrains avaient dû se croiser, les parcs, les endroits de dragues masculines. Partout où on pouvait trouver une proie.
Je quittais ainsi celui qui était devenu l’espace d’une nuit mon esclave. Je lui dis en revanche que si nos vies se croisaient de nouveau, je le vouvoierai et l’appellerai toujours Monsieur.
Il n’hésita pas quant à lui à m’annoncer qu’il parlerait de moi à des personnes qui aimaient ce qu’il appelait le Jeu.
&&&&&
Ce qui était certain c’est que cette expérience avait changé ma vie. La jouissance la plus extrême serait pour moi, le fait d’avoir à mes pieds un homme, musclé dont je ferai ce que je voudrais pour mes moindres désirs.
&&&&&
Je ne sus jamais, comment j’avais cette faculté de prévoir mon avenir ! Toujours est-il que je revis cet homme à trois autres occasions aussi farfelues les unes que les autres.
Une station de radio Gay avait été créée à Valence, ville qui n’était pas loin de l’endroit que j’habitais. Je ne me rappelle plus comment je m’y suis retrouvé, mais quand je fus dans les studios, je le vis ! Aussi imposant que jamais !
Il ne me reconnut pas, ce qui était sûr aussi c’est que les personnes qui l’interviewaient ne savaient pas qui ils avaient comme invité.
Alors contre toute attente, malgré ma timidité plus importante que l’on ne pouvait croire, je demandais à avoir le micro.
« -Monsieur, Bonsoir, je me permets de prendre la parole pour que les auditeurs puissent comprendre qui nous avons l’honneur de recevoir.
Vous êtes sans nul doute, le peintre réaliste ayant la plus grande cotte de notre région.
Vos tableaux, pardon, vos œuvres, sont d’une telle authenticité, que personnellement je me rappelle mettre excusé auprès de vous, pour avoir bousculé ce que j’aurais juré être une tôle ondulée, posée- là droite devant moi, vous m’avez alors sourit d’une façon si étrange que je compris que c’était une toile faite avec tant de précision, que cela devenait un trompe-l’œil fabuleux. Ce fut à partir de ce moment que mon regard changea, tout votre atelier que j’avais le privilège de parcourir, était empreint de tant de surprises, qu’il me fallait dès fois me reprendre à deux fois, pour savoir ce qui était vrai et faux. »
A la fin de cette surprenante soirée, il m’invita à prendre un verre.
Il commença à se souvenir de moi, il n’hésita pas une seconde à commander ma boisson préférée et sans glace comme d’habitude.
« -Tu m’as surpris tout le long… D’une part car je ne pensais pas te revoir, d’autre part parce que je ne savais pas que je t’avais autant marqué …
-A vrai dire la dernière fois, c’est moi qui vous ai marqué, vous vous en souvenez ?
-Comment oublier une si belle soirée passer avec un Maître hors pair !!
-Cela vous a donc tant plut que ça ?
-Je serai presque enclin à renouveler l’expérience !
-Impossible Monsieur, la féérie ne serait pas la même, je n’aime pas la déception ! »
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La deuxième fois fut en 1989, là aussi je ne me souviens plus comment cela se réalisa, mais le fait était réel, je me retrouvais dans son atelier, dans sa demeure bourgeoise, accompagné de mon Ami.
Ce qui m’avait le plus fait rire dans cette journée, fut lorsque Bernard, s’excusa lui aussi, pensant avoir renversé ce qu’il croyait être une tôle ondulée.
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Je le revis enfin par trois fois presque successivement, nous étions en 2010, il venait dans mon établissement, un sauna uniquement masculin, accompagné d’un jeune loubard, tatoué, portant un piercing. Contrairement à avant il semblait effacé, comme derrière un miroir.
Sa personnalité s’était assombrie comme ternie.
Plus de sourires, un grand vide d’humanité. Bien que je ne puisse réussir à lui parler, suivant son compagnon, tel un chien errant ayant trouvé son maître, il me faisait penser à ce merveilleux film qu’est Mort à Venise, pour moi il paraissait vivre les mêmes instants que Pier Paolo Pasolini, ce cinéaste Italien, tué par un prostitué masculin.
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Alexios a posté un article.
Max se prépara plus tôt que d'habitude. Le temps était plus froid, un vent glacial s'était levé sur la ville, et il avait enfilé une veste épaisse par-dessus sa tenue de soirée. Les jours précédents, il avait beaucoup discuté avec Domina_Selene.
Domina_Selene : « Tu vas te mettre à genoux pour moi, ce soir ? »
esclave : « Oui, Domina_Selene. Je me mettrai à genoux. »
Domina_Selene : « Et tu vas rester immobile, sans bouger, jusqu'à ce que je te le dise ? »
esclave : « Oui, Domina_Selene. Je resterai immobile. »
Domina_Selene : « Même si tu as froid ? Même si tes genoux te font mal ? »
esclave : « Même si j'ai froid. Même si mes genoux me font mal. Je resterai immobile pour vous. »
Domina_Selene : « Bien. Je verrai si tu es sincère. »
Il avait aussi partagé des confessions, des doutes. Elle l'avait écouté, guidé, parfois rabroué, mais toujours avec une bienveillance qui le faisait fondre.
Mais elle n'était pas sûre de venir.
Domina_Selene : « J'ai une obligation professionnelle. Je ferai de mon mieux pour être là, mais je ne te promets rien. »
Max avait été déçu, mais il avait accepté. Il irait quand même. Il tenterait sa chance sur place. Et surtout, il rencontrerait enfin Domina_Luna.
Il s'était dit que ce serait peut-être mieux. Une rencontre physique, réelle, loin des écrans. Il avait imaginé sa voix, son regard, ses mains. Il avait imaginé ses genoux sur le sol, elle debout devant lui.
La préparation avait pris plus de temps que d'habitude. Il avait voulu être parfait. Rasage intégral, lavement minutieux, hydratation de chaque centimètre de peau. Il avait essayé trois tenues différentes avant de se décider pour une chemise noire et un pantalon sombre.
Quand il arriva devant le club, la réunion de bienvenue avait déjà commencé. Il était en retard.
Il s'approcha de la porte massive, le lapin masqué le regardant de ses yeux vides. Mais il s'arrêta.
Il y avait plusieurs personnes devant l'entrée. Une file d'attente. Des gens qui attendaient, discutaient, se connaissaient visiblement.
Max se sentit soudainement timide. Il ne savait pas s'il devait s'approcher, se mêler à eux, ou attendre à l'écart. Il fit semblant d'être un passant, ralentit le pas, regarda ailleurs, comme s'il cherchait une adresse, un numéro. Il sentit le regard des gens de la file sur lui, l'observant, le jaugeant.
Il passa devant eux, continua son chemin, s'éloigna de quelques mètres. Puis il s'arrêta, hésita, fit demi-tour. Il revint, se plaça à la fin de la file, les mains dans les poches, le regard baissé.
Il n'était qu'un inconnu. Personne ne le connaissait. Personne ne savait qu'il avait déjà été là. Il espérait que cette fois serait différente.
Devant lui, un couple. L'homme portait un collier discret, fin, en cuir noir, presque invisible sous le col de sa chemise. Mais Max le vit. La femme, sa Domina, tenait la laisse dans sa main, relâchée, presque négligente. L'homme était calme, détendu, comme s'il était habitué à cette position, à cette présence autour de son cou.
Plus loin, un couple de femmes. Elles s'embrassaient, langoureusement, sans se soucier des regards. L'une était grande, blonde, vêtue d'un tailleur strict. L'autre, plus petite, brune, ne portait qu'un imperméable ouvert sur de la lingerie presque transparente. La dentelle noire ne cachait rien. Max pouvait voir ses seins, ses hanches, son ventre. Il pouvait presque tout voir.
Il ne pouvait s'empêcher de la regarder. Une fois, deux fois, trois fois. Il se sentait comme un adolescent pris en flagrant délit, mais il n'arrivait pas à détourner les yeux.
La Domina de la soumise le remarqua. Elle tourna la tête vers lui, un sourire en coin, le regard en feu. Elle voyait qu'il regardait. Elle voyait qu'il était fasciné. Et elle décida de l'amuser.
Elle attrapa l'ourlet de l'imperméable de sa soumise, le souleva légèrement, dévoilant un peu plus de dentelle, un peu plus de peau. Un geste lent, presque théâtral. La soumise sursauta, gênée, mais sa Domina posa une main sur sa nuque, la rassurant.
"Regarde", chuchota-t-elle à sa soumise, mais assez fort pour que Max l'entende. "Ce grand garçon aime ce qu'il voit."
La soumise rougit, baissa les yeux. Max sentit le rouge lui monter aux joues, lui aussi. Il baissa la tête, gêné, mais un sourire malgré lui étira ses lèvres.
La Domina rit doucement, un rire chaud et charnu.
"Tu es nouveau, ici ? Je ne t'ai jamais vu."
Max leva les yeux, croisa son regard. "Oui. Enfin, non. Je suis venu une fois. Il y a deux semaines."
La Domina hocha la tête, un sourire satisfait.
"Alors tu es un débutant. J'aime ça. Les débutants sont si... réceptifs."
Elle s'approcha de lui, sa soumise sur ses talons. Elle posa une main sur son épaule, une main chaude, autoritaire.
"Tu veux voir plus ?"
Max déglutit, incapable de répondre. Elle rit de nouveau, puis libéra sa soumise, qui retourna à sa place.
"À plus tard, grand garçon."
La file avança. La porte s'ouvrit. Max suivit le flot des invités, le coeur battant.
Cette fois, il n'hésiterait pas.
La file avançait lentement. D'autres personnes venaient grossir les rangs, des groupes qui arrivaient en riant, des couples silencieux, des solitaires comme lui qui attendaient leur tour avec une impatience mal dissimulée.
Max fut soudainement étonné par une vision qui tranchait avec le froid ambiant. Un couple, entièrement vêtu de latex, s'était placé dans la file derrière lui. L'homme était intégralement recouvert de latex noir, de la tête aux pieds. Son visage était masqué par une cagoule de latex qui ne laissait apparaître que deux fentes pour les yeux et une pour la bouche. Ses mains étaient gantées, ses pieds chaussés de bottes montantes. Pas un centimètre de peau n'était visible. Il ressemblait à une statue de caoutchouc vivante, parfaitement immobile, ses doigts joints dans le dos.
À côté de lui, sa compagne. Elle aussi était en latex, mais plus discrètement. Un bustier noir moulait sa poitrine, une jupe courte dévoilait ses cuisses gainées de collants brillants. Son visage, lui, était entièrement découvert. Elle portait ses cheveux blonds en deux couettes, des petites queues de cheval qui lui donnaient un air enfantin et décalé, presque ironique, contrastant avec la rigidité de son compagnon.
Max les regarda, fasciné. L'homme ne bougeait pas, ne parlait pas. Il était comme un objet, une extension de sa Domina, qui elle, souriait aux autres invités, discutait, riait.
La file avança encore. Max franchit la porte massive, passa le contrôle sans trop de mal. L'administrateur le reconnut à peine, un hochement de tête, un sourire poli. Max se sentit presque fier. Il n'était plus un étranger. Il était un habitué.
Mais son attention fut captée par la Domina blonde et sa soumise qui venaient de passer le contrôle juste avant lui. Dès qu'elles eurent franchi le seuil, la Domina se tourna vers sa soumise.
"À quatre pattes."
La soumise obéit sans hésiter, s'agenouillant sur le sol, les mains et les genoux sur le tapis épais. La Domina s'accroupit, lui enleva son imperméable d'un geste sec, puis fit glisser la culotte de dentelle le long de ses jambes. La soumise resta exposée, offerte, rougissante mais obéissante.
La Domina sortit de son sac un objet que Max reconnut : un plug queue. Un petit appendice en silicone, avec une queue de renard accrochée à l'extrémité, touffue et soyeuse. Elle l'ouvrit, sortit un petit tube de lubrifiant, en enduisit généreusement le plug.
"Ne bouge pas", ordonna-t-elle.
La soumise resta immobile, le souffle court. La Domina s'agenouilla derrière elle, et d'un geste doux mais précis, elle inséra le plug en elle. Un gémissement étouffé s'échappa des lèvres de la soumise, puis elle se détendit, acceptant l'objet.
La Domina se releva, satisfaite. Elle sortit un collier de sa poche, un collier en cuir noir avec un petit anneau, et l'attacha autour du cou de sa soumise.
"Parfait. Viens."
Elle tira doucement sur le collier, guidant sa soumise vers l'ascenseur. Max les suivit, un peu gêné, ne sachant pas s'il devait les laisser passer ou rester en arrière. Il s'arrêta à quelques mètres, ne voulant pas les déranger.
La Domina se retourna, le regarda.
"Suis-nous. Tu ne nous gênes pas."
Max s'approcha, entra dans l'ascenseur avec elles. La porte se referma, la cabine s'ébranla doucement.
La Domina se tourna vers sa soumise.
"Vérifie son matériel."
La soumise s'approcha de Max, s'agenouilla devant lui. Elle posa ses mains sur sa braguette, défit lentement le bouton, puis la fermeture éclair. Max sentit ses doigts effleurer son érection naissante, les contours de son sexe à travers le tissu de son boxer.
La Domina regarda, un sourire satisfait aux lèvres.
"Intéressant. On verra un peu plus tard ce soir."
Max déglutit, le coeur battant. Il ne savait pas quoi dire, quoi faire. Il resta immobile, obéissant à l'ordre implicite, tandis que la soumise remontait sa braguette, la refermant, laissant tout en place, mais laissant un souvenir brûlant.
L'ascenseur s'arrêta. La porte s'ouvrit sur le couloir du quatrième étage.
L'hôtesse aux cuissardes les attendait, son sourire poli et professionnel. Mais quand ses yeux tombèrent sur la braguette de Max, encore entrouverte, un sourire amusé effleura ses lèvres.
"Ah, on a déjà commencé à s'amuser ?"
Max rougit, se dépêcha de refermer sa braguette. L'hôtesse lui adressa un clin d'oeil.
"Les vestiaires sont par là. Vous pouvez ranger vos affaires."
La Domina posa une main sur l'épaule de Max.
"On va d'abord s'amuser un peu, toutes les deux. Ensuite, on te retrouvera. Attends-nous."
Max hocha la tête, incapable de parler. Il regarda la Domina et sa soumise s'éloigner vers une alcôve, la soumise rampant toujours, la queue de renard se balançant derrière elle, le collier tenu par sa maîtresse.
Il se dirigea vers les vestiaires, ouvrit son casier, rangea ses affaires. Il se sentait étourdi, excité, perdu. Il n'avait jamais été autant au centre de l'attention, jamais autant désiré.
Il se prépara, ajusta sa tenue, se regarda dans le miroir. Il était prêt.
Il rejoignit la salle principale, la musique gothique l'enveloppant, les bougies dansant sur les murs.
Cette fois, il ne serait pas seul.
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LeroyYana a posté un article.
Cette femme, avec qui j'ai 20 ans d'écart, a réveillé le Dominant que je suis, que j'ai toujours été.
J'ai commencé à fréquenter des femmes sur le plan sexuel très jeune. Et autant que je me rappelle, j'ai toujours dominé les rapports...TOUJOURS!
Je m'octroyais ce rôle sans m'en rende compte. Je n'avais aucune idée de ce qu'était le BDSM. Mais une chose est sûre c'est que je me sentais très bien dans ce rôle, cette position.
Donc, lorsque la relation avec cette femme a "débordé" sur des pratiques BDSM je me sentais déjà très à l'aise. Je n'avais pas de crainte. Nous avons exploré ce qui était déjà ancré en moi.
En me faisant la surprise de se mettre elle-même en laisse, elle me donnait ma place, elle me laissait remplir mon rôle. Elle me révélait à moi-même, je ne ressentais ni doute, ni gêne, ni peur.
Certaines de mes précédentes conquêtes m'avaient déjà léché les pieds. Mais avec elle tout prenait enfin son sens. Elle était à mes pieds, dans une totale adoration de mes pieds. Elle les embrassait, les léchait tantôt sous mes ordres tantôt sans que je n'ai à dire un seul mot. La laisse était devenu un accessoire dont la présence était requise pour elle et pour moi.
Avec elle j'ai prodigué la première de nombreuses douches dorées qui allaient suivre par la suite. Les fessées sonnaient différemment. Je la mettais à quatre pattes, moi sur le côté son visage tourné vers moi et mon pied écrasant son joli visage sur le matelas.
Elle était devenu ma chose, ma chienne. Elle faisait tout ce que je lui ordonnais de faire. J'aimais la malmener, elle était mienne. Je la faisais s'habiller comme une pute afin de la promener afin que tout le monde voit qui allait la baiser par la suite.
On commence tous quelque part en tant que Maitre-Dominant. Moi c'est avec elle que ça va réellement pris forme. Grâce à elle, je suis celui que je suis aujourd'hui. Dominateur, pervers, qui aime humilier ses soumises.
Soyez la première personne à aimer.
Mes débuts en tant que Dominant ont été simples mais puissants. J'étais étudiant en région parisienne et j'alternais entre la fac et mon travail étudiant.
un jour, étant au travail un très jolie femme est entrée dans la boutique. Je l'ai observé, j'ai répondu à ses questions et je l'ai encaissé.
Au moment de partir je l'ai complimenté. Compliment qu'elle a très bien pris. Nous avons 20 ans d'écart. À ce moment j'étais en fin de cycle universitaire donc j'avais 24 ans et elle 44 ans.
Elle est sortie de la boutique pour attendre la personne censée la récupérer. Il se trouve que je prenais ma pause à ce moment là et j'en ai profité pour aller la draguer. Je ne pensais pas qu'elle réagirait aussi bien mais j'ai réussi à prendre son numéro de téléphone.
Par la suite, nous avons beaucoup parlé et commencé à faire des jeux coquins à distance. Quand nous avons commencé à coucher ensemble c'était juste magnifique il y avait une alchimie inexplicable.
Mais petit à petit, et c'est difficile à expliquer, mais nous avons commencé à développer des pratiques pouvant être liées au BDSM. Elle aimait me lécher les pieds, se mettre à genoux constamment dans une position d'asservissement et moi à jouer un rôle de dominant, la traitant comme une chienne. Elle était à mon service. Mais cela s'est fait naturellement, sans que lon puisse expliquer cela, cette envie.
Et puis un un envie en faisant l'amour, je lui ai dit vouloir la prendre en laisse. Je le lui ai dit sous le coup de l'excitation mais elle n'a jamais oublié c'est paroles.
Pour ma part, ce n'était que des paroles mais un jour, nous nous sommes revus et elle m'a demandé de fermer les yeux qu'elle a une surprise à me faire.
Elle est allée se préparer dans la salle de bain en est ressorti et m'a demandé d'ouvrir ma main. Elle y a déposé le bout de la laisse. En ouvrant les yeux elle était en laisse, à genoux , prête à me servir.
C'est à partir de ce moment que j'ai su qui j'étais et ce que voulais. Elle avait réveillé le Dominant que j'ai toujours été, je l'ai compris avec le recul.
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KAPA🅒•••🔺rt a posté un article.
La récente reprise de Sweet Amanite phalloïde Queen par Matmatah m’a ramené vers ce morceau de Thiéfaine que je connaissais déjà depuis ci longtemps (depuis sa sortie sur l'album Meteo fur Nada, quand j'etais encore presque gamin), mais que je n’avais jamais vraiment écouté sous cet angle.car en écoutant avec une regard nouveau, j'ai entendu parlé d'une Reine, comme on en croise parfois en ces lieux.
Une femme douce en apparence, fascinante, souveraine, mais dont le pouvoir porte en lui quelque chose de toxique (pour celui qui le reçoit du moins). Une présence à laquelle on sait qu’il serait peut-être plus raisonnable de résister, tout en ressentant l’envie irrépressible de s’en approcher, de s’incliner et d'abdiquer.
L’amanite phalloïde me semble être une bien belle image de certaines formes de soumission, non parce que la soumission serait malsaine ou léthale, mais parce que le désir d’abandon peut avoir quelque chose d’enivrant. Il attire, il trouble, il fait perdre ses repères. On accepte de ne plus tout contrôler, parce qu’une personne nous donne envie de déposer les armes à ses pieds.
Dans ce texte (la musique est elle de Claude Mairet dont ca sera la dernière collaboration pour un album d'HFT), Thiefaine, pour l'idée que je m'en fais, ne semble pas seulement attiré par cette femme. Il paraît happé par elle. Il se place à son service, reconnaît son autorité et semble trouver sa place dans cette dévotion.
Cette idée qu’une personne puisse devenir, pendant un instant (espérerions-nous toute une vie ?), le centre de tout nous parle sans doute en ces lieux. Que son regard suffise à faire baisser les yeux. Que quelques mots prononcés avec calme puissent avoir plus de poids qu’un long discours. Que l’obéissance ne soit pas vécue comme une humiliation (ou pas que), mais comme une forme d’évidence.
Avouez que le mot "Queen" prend ici tout son sens. Il ne s’agit plus seulement d’une femme désirée, mais d’une femme reconnue comme supérieure dans l’espace du fantasme. Une femme à laquelle on choisit d’accorder une place particulière, presque sacrée.
Et puis il y a ce "Sweet"... Cette touche de couleur acidulée, de douceur me paraît essentielle. Le pouvoir ne réside pas forcément dans les cris, la brutalité ou la douleur. Il peut se cacher dans un sourire, une attente, un silence ou quelques mots posés presque tendrement. La douceur peut rendre l’ordre encore plus troublant, parce qu’elle donne envie d’obéir avant même d’y être contraint.
Evidemment, le texte d'HFT pousse cette relation vers quelque chose de sombre, obsessionnel et presque destructeur. A la Thiefaine, quoi !
La reprise de Matmatah m’a en tout cas fait redécouvrir et réinterpreter ce morceau comme une ode au vertige de la soumission.
Le vertige de savoir que l’on pourrait résister. Pour finalement s’agenouiller... A ses pieds...
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Je ne connais pas la version de Matmatah mais ça doit être sympa... Et au passage, pour moi Alambic sortie Sud le meilleur album de notre Hubert.
@Terrisse, oui sur l'album En concert 2 moins connu. J'adore me plonger dans Nyctalopus airline et chambre 2023 & des poussières, on s'abîme avec Thiefaine dans sa folie, en s'accompagnant d'un Crown Royal, et en prime la musique génialissime de Claude Mairet... Je me les passe parfois en boucle.
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01/08/26
l'isérois a posté un article.
Bien qu'elle lui ait donné la main sans la moindre hésitation, sa dernière phrase continuait de résonner dans sa tête, venant ébranler la femme fier et rebelle qui joue la good girl.
Sans même réfléchir elle ramena ses jambes du même côté du transat, laissant entrevoir un instant un peu plus son bijou, qui, dans ce mouvement de rotation vient lui titiller un peu plus ça rose.
Il sentit son mouvement, sa main se referma un peu plus fermement sur la sienne.
La voilà assise face à lui, il exerça alors une légère pression, juste assez pour l'inviter à se lever. Elle se redressa sans résistance.
À peine debout, il conserva encore quelques instants sa main dans la sienne.
Son regard resta posé sur elle, calme, patient, réfléchissant, puis il rompit enfin le silence.
— Bien... Vu comme tu as l'air sûre de toi, mets-toi en position. Je vais t'inspecter. Ordonna-t-il.
Son sourire reparut aussitôt, cette fois, il était presque provocateur.
— Oh oui... fais donc ça.
Il ne répondit pas immédiatement.
Un très léger sourire traversa son visage avant de disparaître.
— Parfait. Tu sais à quel point je suis exigeant. Je ne te ferai pas de cadeau sache le.
Le silence retomba.
Elle comprit presque aussitôt que quelque chose avait changé, jusqu'ici, elle menait le jeu. Désormais, c'est lui qui imposait le rythme, il est entré par la grande porte, prenant sa position de maitre
Elle prit quelques secondes, réfléchit, puis le décala pour avoir plus de place.
Elle se plaça comme elle pensait devoir le faire, avec une assurance qui, cette fois, n'était peut-être plus aussi solide qu'elle voulait le laisser croire.
Il le senti à sa manière de le mettre de côté.
Lui tournant le dos, à genoux, puis à 4 pattes, elle posa sa tête de côté dans l'herbe encore tiède de la journée. Dressant fièrement sa croupe bien haut, les jambes écartées, exposant au mieux ça rose avec ces mains, pendant que ces seins libres de toute retenue dans la transparence de ça nuisette, bougent, au rythme de sa respiration, fleurtant avec la rosé de la nature.
Il s'accroupi à côté d'elle, d'une main légère commence à effleurer son corps, chauffé à blanc par la situation.
— la vue est belle, se Tanga est bien choisi !
— ouvre le... si tu veux
Il ne voulait pas répondre à son attente, pour rester maitre de la situation.
De ces 2 mains il lui saisit les fesses pour la caresser. Elle laissa échapper un petit cri de surprise.
Il continue de la toucher, remontant sur ces hanches, pinçant ces poignées d'amour, puis redescend à l'intérieur de ces cuisses, approchant son entrejambe sans la toucher. Elle semble bien humide.
Il essaie de remonter jusqu'à ses seins sans réussir. Ils sont plein de lait, ces tétons pointant d'excitation, dans une position prête à se faire traire.
— Non pas maintenant, il est bien ainsi. Dommage, car la position bien que très intéressante n'est pas la bonne, je pensais que tu avais fini par les apprendre.
Il laissa le silence s'installer quelques secondes encore.
Sans le moindre avertissement, sa main s'abattit.
Le claquement sec résonna dans le jardin.
Elle laissa échapper un habituel :
— Aiiie...
Une protestation presque automatique. Tous les deux savaient pourtant qu'elle était bien loin de refléter ce qu'elle ressentait réellement.
Il retira lentement sa main, son regard, lui, ne la quittait pas.
— Tu vois... cette position, c'est plutôt l'une de celle que tu devrais prendre lorsque je rentre tard le soir ou la nuit. Celle qui au choix dit que tu veux être prise sans ménagement, ou celle d'une Good Girl qui connaît sa place.
Elle releva légèrement la tête.
— Non... elle est bien, cette position. Quand tu m'inspectes, tu vérifies ma pilosité... et tu me demandes toujours d'écarter les fesses comme ça.
Sa réponse tomba avec cette assurance qui la caractérisait depuis le début de la soirée.
Elle discutait, encore, toujours fière, Indépendante.
Incapable de s'empêcher de défendre ce qu'elle pense être juste, même lorsqu'elle doutait déjà un peu d'elle-même.
Il secoua imperceptiblement la tête.
— Oui... c'est bien ce que je te demande. Mais pas seulement.
Sa voix resta calme, posée.
— Dans tous les cas... la position n'est pas la bonne.
Le silence demeura.
Il l'observa quelques instants sans bouger.
Depuis son arrivée dans le jardin, il avait déjà imaginé mille façons de poursuivre cette soirée. Des idées patientes, réfléchies, presque raffinées. Des scénarios nombreux qui se bousculent, shibari, suspension, fist, plaisir répété pour chacun d'eux à tour de rôle.
Mais, à mesure qu'il la voyait lui tenir tête avec cette insolence qu'elle peinait elle-même à dissimuler derrière son rôle de Good Girl, une autre évidence s'imposait. Elle est en train de se faire prendre à son propre jeu.
Il ne pouvait pas laisser passer cela.
Le reste viendrait plus tard, Lorsqu'ils auraient retrouvé, tous les deux, un rythme plus calme.
Il souffla discrètement, presque amusé, agacé aussi.
— Je t'avais prévenue. Je ne te ferai pas de cadeau.
Il marqua une courte pause.
— Mais je vais te laisser une chance.
Son regard croisa le sien, il l'observait, toujours dans cette mauvaise position qu'elle a choisie.
— Je te repose la même question...
Le silence sembla durer une éternité.
— Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ?
Elle resta immobile quelques secondes, puis redressa le buste, toujours à genoux. Son regard glissa du transat vers le jardin.
A ce moment-là, difficile de savoir ce qui lui traverse la tête. Réfléchit-elle à une réponse, une position, ou aux éventuelles punitions si là aussi elle est cotée de la plaque ?
Les hautes herbes semblaient encore plus denses dans la faible clarté de la nuit.
Le vent les faisait doucement onduler de part et d'autre de ce passage étroit qui menait vers le centre du jardin, là où se dressait le portique de la balançoire.
Elle connaissait la réponse.
Ou plutôt... elle croyait la connaître.
L'assurance qui l'avait portée depuis le début de la soirée s'effrite peu à peu, remplacée par ce doute qu'elle détestait tant.
Elle inspira profondément, elle réfléchissait, chaque détail de leurs précédentes soirées lui revenait en mémoire.
Une consigne, un geste, une habitude, il y avait forcément quelque chose qui lui échappait.
Elle choisit finalement une nouvelle posture. Cette fois, elle prit davantage son temps, moins par conviction que par prudence.
Lorsqu'elle eut terminé, elle resta parfaitement immobile, son regard demeura baissé.
Elle attendit, non plus avec cette insolence presque joueuse qui l'avait animée quelques minutes plus tôt, mais avec cette légère incertitude qui apparaît lorsque l'on comprend que la réponse évidente n'était peut-être pas la bonne.
Face à elle, il ne bougea pas, il observa longuement, comme s'il pesait chaque détail.
Son silence valait toutes les remarques, et c'était peut-être ce qui la déstabilisait le plus.
Elle est face à lui, à genoux, assise sur ces pieds, jambes serrées, la tête droite, les bras croisé dans le dos, le regard défiant.
Il la laisse attendre. Enfin, il hocha très légèrement la tête.
— C'est... mieux.
Le mot semblait presque lui échapper. Ses épaules se détendirent imperceptiblement, puis il reprit, avec le même calme.
— Tu réfléchis enfin avant d'agir.
Une nouvelle pause.
— Tu t'approches de ce que j'attends, mais tu n'y es pas encore.
Son regard ne la quittait pas. Elle demeurait immobile, les yeux fixés droit devant elle, sans laisser échapper le moindre son.
Cette fois, elle ne chercha même plus à discuter, elle sentit le doute s'installer un peu plus profondément, s'approchant de la réponse, assez pour comprendre, pas assez pour la trouver.
Dans la pénombre de l'arbre, le regard fixe elle distingue seulement ça silhouette.
Il est vêtu simplement d'un short, la chaleur de la journée encore bien présente, il avait surement choisi de rester torse nu.
D'une main discrète il ouvrit son short qui glissa à ces pieds, et profita de ce mouvement pour avancer vers elle.
Il s'arrêta à quelques centimètres. Suffisamment près pour qu'elle sente son odeur, son souffle demeurait parfaitement régulier, quand à elle, en revanche, il venait de changer, malgré elle.
Elle s'efforçait de conserver cette immobilité qu'elle s'était imposée quelques instants plus tôt. Le regard droit, les épaules droites, elle attendait désormais sans chercher à anticiper.
— Tu réfléchis beaucoup…. Trop.
Sa voix était calme, presque posée.
— Depuis tout à l'heure, tu cherches la bonne réponse.
Un léger sourire passa sur son visage.
— Mais tu continues de chercher ce que tu crois que j'attends.
Le silence, encore et toujours, accompagné de la mélodie de la faune nocturne.
Il leva lentement la main.
Ses doigts vinrent la saisir derrière la tête, passant à travers ses cheveux. Il prit le temps de ce geste, comme si chaque mouvement avait davantage d'importance que les mots.
— Faute de réussir à prendre les bonnes positions, point dont je m'occuperai plus tard, ouvre la bouche que je te la remplisse.
Une légère impulsion qu'il lui imposait derrière la tête accompagna son ordre.
Elle opposa une résistance, ce réflexe lui échappa avant même qu'elle n'en prenne conscience. Elle s'en rendit compte une seconde trop tard.
— Tu résistes ? Il me semblait pourtant constater depuis tout à l'heure être face à une Good Girl !
Cette fois... Elle ne savait plus vraiment, le doute avait fini par trouver sa place.
Il lui remplit la bouche de son sexe, et commença à lui faire faire des vas et vient avec sa tête.
Lent, rapide, profondément, les rythmes changent et ne sont pas réguliers.
Puis il l'emmena profondément et la bloqua ainsi.
— La position d'accueil que tu aurais dû prendre, il fallait que tu écartes bien tes genoux, et que tes mains soient disposées sur tes cuisses, paumes vers le haut. Ça aurait été un sans-faute !
Il relâcha la contrainte, la faisant toussoter. Puis attrapa sa tête à deux mains, pendant qu'elle écarta pleinement ses genoux, les bras toujours croisés dans le dos.
Les mouvements s'intensifièrent, un filet de bave se formant de part et d'autre de sa bouche. Toujours plus profond, il se délecte de sa bouche sur son sexe.
Elle n'arrive plus à déglutir, le surplus coule sur son corps, ses seins, glisse jusque sur son entrejambe. Elle résiste, autant que possible, gardant les bras croisés dans le dos, pour son plaisir.
— Tu vois.... Quand tu veux, lui dit-il tout en relâchant la pression.
Elle toussota, essayant de reprendre son souffle après ces minutes intenses.
Pour la première fois depuis le début de la soirée, elle n'avait plus envie de répondre immédiatement.
Ses lèvres s'entrouvrirent, comme si une réplique piquante allait venir. Une de celles qu'elle trouvait toujours, avec cette assurance presque insolente qui fait partie d'elle.
Mais elle s'arrêta, son regard se perdit un instant dans l'obscurité du jardin.
Le silence lui coûtait plus que n'importe quelle réplique.
Elle détourna légèrement les yeux, contrariée moins par ce qui venait de se passer que par cette évidence qui s'imposait.
Depuis le début, elle cherchait à démontrer qu'elle avait raison.
Lui, cherchait simplement à lui faire comprendre quelque chose.
Cette différence, elle ne l'avait vue qu'au dernier moment.
Un souffle lui échappa, à peine perceptible. Toujours sur ses genoux, elle s’est rassise sur ces pieds. Ces jambes commencent à être engourdi, et douloureuse.
Elle essaye de ne rien laisser paraitre.
— ...Je crois que je commence à comprendre, murmura-t-elle finalement, plus pour elle-même que pour lui.
Et cette phrase lui demanda davantage d'effort que toutes celles qu'elle avait prononcées depuis le début de la soirée.
— Bien
Il saisit la laisse accrocher à son collier, tirant légèrement dessus. Face à la pression exercée, elle se mis à 4 pattes.
— il y a du progrès, suis moi ainsi petite Chienne je vais m'occuper de toi.
Elle prit une profonde inspiration.
Il se dirigea vers le chemin étroit formé dans le jardin, précédé de sa petite Chienne marchant à 4 pattes.
La terre avait conservé une partie de la chaleur de la journée, mais l’humidité de la nuit commençait déjà à gagner les brins les plus hauts.
Elle le sentit immédiatement contre ses paumes.
Puis sur ses jambes lorsqu’elle commença à avancer, Lentement.
À chacun de ses mouvements, les longues tiges venaient effleurer sa peau.
Certaines glissaient contre ses avant-bras, d’autres se courbaient sous son passage avant de se redresser derrière elle.
L’herbe humide s’accrochait légèrement à son corps.
Elle la chatouillait par endroits. Une sensation discrète, presque insignifiante, et pourtant impossible à ignorer.
Le jardin paraissait différent ainsi, plus vaste, plus silencieux.
Devant elle, les pas continuaient à un rythme calme, sans empressement, sans qu’un seul mot ne soit prononcé.
Devant eux, le portique se dessinait peu à peu dans la pénombre.
Elle distinguait maintenant ses montants, la forme sombre du bois, puis les mousquetons métalliques fixés au sommet de la structure.
Son regard s’y arrêta, un instant seulement, mais suffisamment longtemps pour qu’une hésitation ralentisse son mouvement jusqu'à l'arrêt.
Elle détourna aussitôt les yeux, presque malgré elle.
Le silence s’étira, puis sa voix rompit enfin le calme.
— Continue.
Elle releva imperceptiblement la tête, sans répondre, et reprit son chemin, direction la suite de cette nuit qu'elle avait elle-même provoquée.
Quelques minutes plus tôt, elle était persuadée de mener le jeu, à présent, elle ne savait plus vraiment si elle le regrettait.
Une part d'elle aurait voulu que tout s'arrête, Une autre... Ne souhaitait surtout pas faire demi-tour.
Cette contradiction l'accompagnait à chacun de ses mouvements, un pas après l'autre et c'était peut-être cela qui la troublait le plus.
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Jade a posté un article.
J'ai hâte d'être dans tes bras,
J'ai hâte de vous offrir mon abandon,
J'ai hâte de me blottir contre toi,
J'ai hâte de suivre vos décisions.
J'ai hâte que tu me caresses,
J'ai hâte de mériter vos exigences,
J'ai hâte de goûter ta tendresse,
J'ai hâte d'honorer votre confiance.
J'ai hâte de chercher ton regard,
J'ai hâte d'accueillir vos pulsions,
J'ai hâte de me perdre dans le noir
J'ai hâte d'écouter vos intentions.
J'ai hâte de sentir ta chaleur,
J'ai hâte de respecter vos limites,
J'ai hâte de m'endormir sur ton cœur,
J'ai hâte que votre voix me guide.
J'ai hâte que tes doigts trouvent les miens,
J'ai hâte de vous rendre fier de moi,
J'ai hâte de savourer chacun de vos coups de reins,
J'ai hâte de grandir sous votre foi.
J'ai hâte de retrouver ton sourire,
J'ai hâte de vous remettre mes doutes,
J'ai hâte de te voir me faire frémir,
J'ai hâte de suivre la route que vous tracez.
J'ai hâte de respirer contre toi,
J'ai hâte de vous appartenir, librement,
J'ai hâte de me perdre dans ta voix,
J'ai hâte de vous retrouver, tout simplement.
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Bjr , j'organise deux soirées le 27 aout et le 19 septembre , a chaque soirees entre 4 et 6 maitresses connues seront présentés.... si cela vs tente
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31/07/26
Dobby chienne de Lou a posté un article.
Nous rentrons du restaurant et je porte encore le plug anal de bonne taille ainsi que les pinces à tétons que Madame m'avait mis à l'hôtel avant d'aller au restaurant.
Dans la voiture, j'avais déjà enduré les soubresauts de la chaîne fixée aux pinces, à l'aller et au retour, lorsque je passais les ralentisseurs entre l'hotel et le restaurant (un chemin spécialement étudié par Madame pour maximiser le nombre de ralentisseurs sur le chemin... Merci pour votre génie Madame).
Au restaurant, avec pour seuls vêtements mon pantalon et ma chemise, l'un cachant le plug et l'autre les pinces à tétons, j'étais extrêmement tendu pendant tout le repas: les pinces d'apparence si anodine glissaient régulièrement vers la pointe des tétons, me provoquant des douleurs lancinantes que je devais taire en public. Parfois une pince se détachait me provoquant une douleur violente suivie d'un soulagement mais, par fierté pour montrer que je pouvais endurer la douleur, je remettais moi même en place la pince sur le téton en glissant la main sous la chemise; je ne sais pas ce qui m'a pris de faire ça en public faisant fi des autres personnes autour de nous, j'étais sans doute galvanisé par le regard de Madame que j'imaginais admiratif (lâcher prise?)
Nous sommes donc de retour à l'hôtel , Madame me dit d'enlever ma chemise et joue avec la chaîne, tirant sur les pinces et les tétons, puis elle me demande tranquillement si je préfère les enlever doucement ou d'un coup sec.
Quelques secondes pour réfléchir, je réponds 'd'un coup'.
J'ai à peine fini ma phrase qu'une douleur fulgurante me coupe la voix, je ne sais plus si je dois hurler ou respirer pour reprendre mon souffle, je me souviens avoir tapé du poing sur le mur comme si ça pouvait faire passer la douleur. Madame me regardait d'un regard amusé comme si j'en faisais trop... Tout était pourtant spontané et je garde encore en mémoire cet éclair de douleur au moment où Madame a arraché les pinces. Je revis d'ailleurs cette douleur en écrivant ces mots...
Encore une première expérience que cet arrachage des pinces 😊
Épilogue: pour le plug, j'ai dû le garder pendant tout mon voyage en voiture du retour et je n'ai eu le droit de l'enlever qu'après être rentré chez moi.
#histoirevraieetperso
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Impérial a posté un article.
Chapitre 8: "L'évidence silencieuse"
Elle ne chercha pas à analyser.
C’était la première fois.
Depuis le moment où elle avait franchi cette porte,
tout en elle avait tenté de suivre, de comprendre, d’anticiper.
De bien faire.
De ne pas se tromper.
Même dans l’abandon, il y avait encore eu une forme d’attention.
Une vigilance.
Quelque chose qui restait en retrait.
Là… plus rien de tout ça.
Pas parce qu’elle avait décidé d’arrêter.
Parce que cela n’avait plus lieu d’être.
Ce qui venait de se passer ne demandait plus à être interprété.
Ni justifié.
Ni même retenu.
C’était intégré.
Entièrement.
Elle n’avait pas besoin de se retourner.
Pas besoin de vérifier.
Il était là.
Non pas comme une présence à chercher…
mais comme une donnée qui ne se discutait plus.
Elle ne se posait plus la question de ce qu’il allait faire.
Ni de ce qu’elle devait faire.
Ces questions n’existaient plus.
Elles avaient disparu avec le reste.
Ce qui s’était installé n’était pas du calme.
Pas vraiment.
C’était autre chose.
Quelque chose de plus dense.
De plus stable.
Un état dans lequel elle n’avait plus besoin de se situer.
Parce que sa place ne dépendait plus de son effort.
Elle était là.
Simplement.
Dans un espace tenu.
Sans qu’elle ait à le maintenir elle-même.
Elle ne ressentait plus le besoin de vérifier si elle faisait “bien”.
Ni si elle était “comme il fallait”.
Ce regard-là s’était éteint.
Et dans cet espace libéré, quelque chose de nouveau apparaissait.
Pas une émotion.
Pas une réaction.
Une forme de lucidité.
Tranquille.
Sans tension.
Elle comprenait.
Pas avec des mots.
Pas avec des pensées construites.
Mais avec une évidence qui ne cherchait pas à se formuler.
Ce qu’elle était venue chercher ici…
N’était pas ce qu’elle avait imaginé.
Ce n’était pas dans l’intensité.
Ni dans ce qu’elle pouvait offrir.
Ni même dans ce qu’elle pouvait supporter.
C’était dans cet endroit précis où elle cessait de se mesurer.
Où elle cessait d’exister face à quelque chose.
Pour simplement être… à l’intérieur de ce qui se passait.
Et ce qui se passait ne dépendait plus d’elle seule.
Elle ne se sentait pas diminuée.
Elle ne se sentait pas dominée.
Elle ne se sentait même plus en position de répondre à quoi que ce soit.
Elle était alignée.
Sans effort.
Sans volonté.
Et c’était cela, le plus troublant.
Rien ne la forçait à rester là.
Rien ne la retenait.
Et pourtant…
Elle n’aurait pas bougé.
Parce que partir n’avait plus de sens.
Pas tant qu’il était là.
Pas tant que ce cadre existait.
Derrière elle, le silence persistait.
Mais il n’avait plus la même nature.
Il n’était plus chargé.
Il n’était plus une attente.
Il était devenu un accord.
Quelque chose de partagé, sans avoir besoin d’être échangé.
Elle comprit alors que ce qui venait de se passer ne s’arrêtait pas.
Que cela ne se terminait pas avec les gestes.
Ni avec les mots.
Elle comprit que ce qu’il avait posé en elle… restait.
Pas comme une trace.
Comme une structure.
Invisible.
Mais indiscutable.
Et dans cette évidence, dans cette absence totale de doute…
Elle n’eut plus besoin de chercher sa place.
Parce qu’elle y était déjà.
Pleinement.
Indiscutablement.
A suivre...
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Bjr , j'organise deux soirées le 27 aout et le 19 septembre , a chaque soirees entre 4 et 6 maitresses connues seront présentés.... si cela vs tente
l'isérois a posté un article.
26/07/26
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La chaleur de la journée refusait encore de céder du terrain.
Même si le soleil avait disparu depuis quelques heures derrière les arbres, l'air demeurait lourd, presque immobile, chargé de ce parfum que la nature offre avec cette douceur étouffante propre aux soirées de canicule.
Au milieu du jardin, là où les hautes herbes dessinaient une enclave discrète presque à l'abri de tout regards, un espace dégagé s'ouvrait au milieu de la végétation, pourvu d'une balançoire sur un portique en bois, fermement tenu par des mousquetons.
Tout autour, les herbes hautes ondulaient lentement sous les rares souffles de vent et quelques arbres fruitiers qui bordaient les limites du jardin apportait un voile de fraîcheur.
Un pommier occupait un coin plus isolé, là où l'ombre semblait toujours s'installer un peu plus tôt que partout ailleurs.
Sous ses branches basses, un simple transat attendait, et elle aussi.
Sa silhouette se découpait dans la pénombre naissante. Allongée sur le transat, le dossier légèrement incliné, un plaid en boule juste à côté d’elle, comme s'il avait retiré à la hâte en l’entendant arrivé.
Elle est vêtue de sa nuisette transparente et semble-t-il d'un string ou d'un tanga dentelle, elle observait distraitement les premières étoiles apparaître entre les feuilles.
Étrangement, ce soir, l'attente n'était pas ce qui lui coûtait le plus. Ce qui lui avait demandé un véritable effort se trouvait autour de son cou.
Le collier, son collier de soumise, de petite Chienne dévergondée à éduquer.
Elle n'aimait pas vraiment le porter, non pas par refus, simplement parce qu'il représente un statut qu'elle préfère ignorer. Pourtant, ce soir encore, il était là, elle en ressentait chaque gramme avec ces anneaux métalliques.
Personne ne le lui avait rappelé de le mettre, personne ne l'y avait contrainte, elle l'avait choisi, pour lui. Ce simple choix représentait probablement davantage que bien des mots.
Le jardin demeurait silencieux.
Un son attira son attention, des pas, lents, réguliers, le crissement caractéristique du gravier. Le bruit remontait depuis l'allée qui longeait la maison.
Elle ferma brièvement les yeux. Laissant un sourire discret apparaitre sur ses lèvres parce qu'elle reconnaissait cette démarche.
La grande porte coulissante en bois séparant la cour du jardin était restée ouverte, comme la plupart du temps.
Quelques secondes plus tard, les pas franchirent ce passage, puis gagnèrent lentement l'herbe.
Son attention se posa d'abord sur le jardin, Les hautes herbes, la balançoire en bois, le pommier qui se dessinait un peu plus loin dans l'obscurité, puis finalement sur elle.
Elle ne bougea pas, ou du moins essaya, difficile à dire de loin.
Il commença à se diriger vers elle et dans son cheminement il déposa quelque chose de lourd et volumineux au pied de la balançoire sans qu'elle ne s'en aperçoive.
Lorsqu'il apparut enfin dans son champ de vision, la nuit était complètement installée, seule la lune diffusait une lumière pâle entre les arbres, il se tenait droit devant elle, tournant le dos au portique, elle aperçut alors son regard se poser sur elle.
Elle le soutient quelques secondes, pas davantage, parce qu'elle connaissait parfaitement cette expression.
Cette façon qu'il avait de ne presque rien montrer tout en laissant deviner qu'il remarquait absolument tout.
Son regard s'attarda un instant sur le collier, très brièvement mais suffisamment longtemps pour qu'elle le remarque et cela suffit à lui faire détourner les yeux.
— Tu l'as mis.
La remarque fut prononcée calmement, sans surprise.
Elle hocha simplement la tête, le silence retombant presque aussitôt, seul le chant des insectes s'était intensifié avec la nuit.
Ses jambes croisées donnaient l'illusion d'une sagesse qu'elle ne possédait qu'à moitié.
Elle savait parfaitement ce qu'elle faisait, elle savait l'effet que produisait sa présence au milieu de ce jardin endormi.
— Tu sembles particulièrement fière de toi ce soir. Son sourire s'élargit.
— J'attends depuis longtemps. Retorqua t-elle.
— Ce n'est pas une excuse.
— Je n'essayais pas de m'excuser. La réponse était tombée avec cette désinvolture caractéristique qui la trahissait toujours. Cette façon de provoquer juste assez pour attirer l'attention, juste assez pour tester les limites.
Elle se redressa légèrement sur le dossier de son transat, cherchant à dissimuler un certain trouble qu'elle commençait à ressentir et comme si elle souhaitait paraître sage. Elle allongea ses jambes de part et d'autre de l'assise, afin de prendre une position plus confortable, dévoilant au passage un joli Tanga en dentelle noir, orné de petits boutons lui permettant d'être ouvert à bonne guise et laissant entrevoir au travers au prémices de ses fesses son bijou bien en place.
Le geste était innocent, beaucoup trop innocent pour être honnête.
Lorsqu'elle releva les yeux vers lui, elle constata qu'il l'observait toujours avec cette même attention tranquille depuis qu'il est arrivé, celle où il voit tout.
— Tu as encore oublié comment une soumise bien élevée est censée accueillir son Maître ?
— Peut-être. Le mot était sorti dans un souffle amusé. Il haussait un sourcil.
Elle baissa aussitôt les yeux, pas par soumission, par amusement et c'était bien pire. Le silence s'installa entre nous.
— Donne-moi ta main, dit-il dans un souffle.
Elle posa ses doigts dans les siens sans résistance pour une fois, et de son autre moins accrocha à son collier ça laisse.
— Viens.
— Où ça ?
— Tu parles et réponds beaucoup trop pour la good girl que tu laisses paraitre et qui jusque-là attendait si sagement en respectant presque le silence.
Son assurance commença doucement à vaciller, parce qu'elle savait déjà qu'elle avait commencé à jouer avant même son arrivée et qu'elle n'était pas aussi Good Girl qu'elle le prétend.
Et tandis que la nuit enveloppait peu à peu le jardin, les hautes herbes, le vieux pommier et la balançoire silencieuse, elle eut soudain la sensation très nette que l'attente n'était rien et que la nuit venait seulement de commencer.
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Impérial a posté un article.
Chapitre 7: "Ce qui la recueille"
Elle ne revint pas immédiatement.
Son corps était encore penché, tenu par la table, par les cordes,
mais ce n’était plus la posture qui comptait.
C’était ce qui restait en elle.
Les impacts avaient cessé.
Mais leur empreinte, elle, était encore là.
Diffuse.
Présente.
Active autrement.
Quelque chose circulait encore sous sa peau.
Plus lent.
Plus profond.
Son souffle se cherchait.
Par moments trop court.
Puis suspendu.
Puis repris, sans rythme stable.
Et pour la première fois depuis le début…
Elle ne cherchait plus à contrôler.
Ses avant-bras soutenaient encore son poids,
mais la tension qui les traversait n’était plus la même.
Moins dirigée.
Plus flottante.
Ses doigts avaient cessé de s’agripper.
Ils reposaient.
Simplement.
Comme si son corps, peu à peu,
acceptait de ne plus se tenir seul.
Derrière elle, il ne parla pas.
Il n’intervint pas tout de suite.
Il la laissa dans cet état.
Pas par distance.
Par maîtrise.
Il savait ce moment.
Celui où tout peut encore basculer.
Ou se stabiliser.
Puis, lentement, il s’approcha.
Sans bruit.
Sans rupture.
Sa présence changea l’espace avant même le contact.
Elle le sentit.
Son souffle se modifia légèrement.
À peine.
Sa main se posa sur elle.
Sur le haut de son dos.
A la base de sa nuque.
Pas pour guider.
Pas pour corriger.
Pour stabiliser.
Le contact était plein.
Sans hésitation.
Elle réagit immédiatement.
Pas par un mouvement.
Par une chute.
Ses épaules cédèrent.
Un peu.
Puis davantage.
Comme si ce simple point d’appui,
lui permettait enfin de relâcher ce qu’elle retenait encore.
— Reste.
Sa voix n’était pas douce.
Elle était basse.
Assurée.
Indiscutable.
Elle ne répondit pas.
Mais son corps obéit.
Pas par effort.
Parce qu’elle n’avait plus rien à tenir.
Sa respiration s’allongea.
D’abord imparfaite.
Puis plus ample.
Plus profonde.
Il ne retira pas sa main.
Il ne bougea pas inutilement.
Chaque geste venait après avoir été lu.
Après avoir été compris.
Il ajusta légèrement sa position.
Se rapprocha.
Pas pour la dominer.
Pour la contenir complètement.
Sa présence se referma autour d’elle.
Pas comme une contrainte.
Comme un cadre.
Solide.
Stable.
indiscutable.
Elle n’était plus en train de descendre.
Elle était tenue pendant qu’elle descendait.
Et dans cet espace, dans cette reprise précise,
quelque chose changea en elle.
Ce n’était plus la dispersion.
Ce n’était plus la perte.
C’était un retour.
Progressif.
Encadré.
Elle sentit son corps se déposer.
Réellement.
Ses muscles relâchèrent ce qu’ils avaient gardé tendu.
Son souffle trouva un rythme qui n’était plus imposé…
mais accompagné.
Elle ne cherchait plus à comprendre.
Elle n’avait plus besoin de comprendre.
Elle était exactement là où elle devait être.
Et lui le savait.
Il ne la félicita pas.
Il ne valida pas par des mots inutiles.
Mais dans la manière dont il la maintenait,
dans la précision de sa présence,
dans l’absence totale de doute…
Tout était déjà dit.
Elle avait traversé.
Et maintenant,
elle était reprise.
A suivre...
Soyez la première personne à aimer.
Alexios a posté un article.
(pou une amie)
Elle franchit le seuil de l'appartement comme on entre en eaux profondes. Le battement de son cœur résonnait à ses tempes. Il était là, adossé au bar, le regard calme et possessif. Elle savait ce pour quoi elle était venue, même si ses doigts crispés sur la bride de son sac trahissaient une pudeur farouche.
Il ne prononça pas une parole inutile. Il s’approcha, lentement, et effleura la première boutonnière de son chemisier. « Enlève. » Sa voix était douce, mais il n’y avait pas de place pour la négociation. Elle obéit, geste après geste, les joues en feu. Chaque parcelle de peau découverte la mettait à nu, non seulement devant lui, mais devant cette part d'ombre qu'elle réprimait depuis toujours. Au fond d'elle, une petite flamme féroce s'embrasait.
Il décroisa son regard et fit sauter le bouchon d'une bouteille de champagne. Le liquide pétillant coula dans deux flûtes. Il porta la sienne à ses lèvres, but une gorgée, puis posa le verre. Sa main vint se loger derrière sa nuque, une caresse impérieuse qui la figea. Il inclina son visage vers le sien, entrouvrit ses lèvres, et lui restitua le champagne dans un souffle chaud et humide. La liqueur coula dans sa gorge, mêlée à sa salive. C'était intime, presque vulgaire, et pourtant cela la fit vaciller de désir. Elle avala, soumise et électrisée.
Il recula, satisfait. « Tu as envie de te toucher, n'est-ce pas ? Fais-le. Devant moi. »
Elle hésita, les mains moites. Puis, lentement, elle se laissa glisser dans l'abîme de sa propre chair, honteuse et exaltée. Ses doigts cherchèrent les rythmes qui la faisaient frémir. Le plaisir monta, pressant, inéluctable – un torrent sur le point de rompre la digue.
C'est alors qu'il parla, d'une voix si basse qu'elle vibra dans sa poitrine : « Arrête-toi. Regarde-toi dans le miroir. »
Elle tourna la tête. Le grand miroir du salon lui renvoyait son image : offerte, échevelée, les joues marquées par le désir. Le choc fut brutal. Voir sa propre extase la paralysa. La vague qui montait se fracassa contre une paroi de verre, la laissant pantelante et frustrée, les yeux embués de larmes. Elle se sentit ridicule, exposée.
Il vit le malaise. Sa mâchoire se détendit, la dureté de son regard fondit en une profonde tendresse. Il vint à elle, l'enlaça, l'étreignit contre sa poitrine en un cocon de chaleur. « Je suis désolé », murmura-t-il dans ses cheveux. « Pas encore. Pas comme ça. » Ses mains firent délicatement le tour de son corps, effaçant la tension, la berçant comme on apaise un enfant pris de fièvre.
Quand les battements de son cœur retrouvèrent un rythme apaisé, il l'allongea sur le tapis moelleux. Cette fois, ses caresses n'étaient plus des ordres, mais des invitations. Il s'empara d'un foulard de soie et lui banda les yeux. Plongée dans l'obscurité, elle sentit ses sens s'aiguiser décuplés. Il la mordilla – l'épaule, la nuque, la courbe des reins – des morsures légères qui n'étaient que des promesses de plaisir, des étincelles qui ravivèrent l'incendie. Il la retourna avec douceur, l'installant en levrette, ses hanches calées contre les siennes.
Le monde n'était plus que rythme, que chaleur partagée. Cette fois, elle s'abandonna sans retenue, sans cette image parasite venant la juger. L'orgasme la submergea, puissant, libérateur, une déflagration silencieuse qui parcourut chaque fibre de son être.
Dans le tumulte de sa respiration, il retira délicatement le bandeau. Elle cligna des yeux, éblouie par la lumière. Son reflet, dans le miroir, lui faisait face. Elle se voyait maintenant à l'instant précis de l'extase : les cheveux en bataille, la peau nacrée de sueur, les lèvres entrouvertes sur un souffle rauque. Elle était vulnérable. Elle était puissante. Elle était sincère.
Cette fois, elle ne détourna pas le regard. Elle plongea dans ses propres prunelles et aima ce qu'elle y vit : une femme entière, en paix avec ses désirs les plus enfouis. Elle sourit à son reflet, tandis que lui, derrière elle, posait un baiser sur sa nuque, complice de cette réconciliation.
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Jade a posté un article.
Nous arrivons chez lui. Je lui demande où je peux poser mes affaires.
Il m' embrasse. Je le provoque un peu, il me chuchote à l' oreille que si je veux une gifle ou une fessée je n’ai qu'à le demander mais il faut que j'arrête de lui casser les couilles. C'était d'une voix douce. Chaque mots étaient bien posés. Je n’ai pas réitéré. Le message est bien passé.
Je retire ma robe afin de lui montrer un jolie soutiens gorge rouge et une culotte avec ouverture sur les fesses.
Il me demande de me tenir droite pour me regarder.
Il passe son bras entre mes cuisses et sa main sur ma poitrine pour poser mon buste délicatement sur la table.
Il caresse mon clito, me doigte, m embrasse. Je garde les jambes écartées.
Mes jambes tremblent. J ai envie qu'il me prenne quil me baise. Mais je ne dis rien.
Il m'invite a prendre une douche avec lui. L'atmosphère passea de la légèreté, un peu de rire, de la tension sexuelle en quelques secondes.
Il me regarde, me complimente. Je me sens gênée je ne sais pas quoi lui répondre. Je me suis meme excusée quand il m’a dit que j avais un bon cul. …. Hum, j ai encore du chemin à parcourir …
Il m'amène dans sa chambre. Il a pris le soin d installer une couverture étanche pour que je puisse me lâcher et gicler.
Putain, je n avais jamais connu cette sensation de trop. Aucun homme n avait reussi à me rassasier…. Il me baise, m embrasse, joue entre l homme et le Dom entre la femme et la soumise. Des caresses, des coups de reins….. je doute que ce soit un humain….
Il a posé ses fesses sur mon visage, me demandant de lècher. Il s arrête me demande si j aime je réponds oui et il recommence. J aime lui donner du plaisir.
Je suis son jouet, il baise ma bouche. Me tourne, me déplace. Je perds parfois toute notion de temps. Je ne sens plus ma chatte ni mon clito. Je gicle, je joui. Et il recommence.
Il me baise avec sa queue et ses doigts.
J’ai joui plusieurs fois de suite je ne sais plus le nombre….
Il m’a fistee avec une douceur et une force qui m'était encore inconnue
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Impérial a posté un article.
Chapitre 5: “La corde”
— Retourne-toi.
Elle obéit sans hésiter.
Le frottement de la corde qu'il dépliait derrière elle...
Elle le reconnut sans jamais l'avoir appris.
Et la corde, elle ne la voyait pas comme un objet.
Mais comme ce qui allait prendre le relais.
Elle la sentait déjà.
Avant même le contact.
— Reste.
Elle s’immobilisa.
Complètement.
Le premier contact se fit à la base de sa nuque.
Léger.
Presque une caresse.
La corde glissa ensuite sur son épaule.
Puis passa devant elle.
Au-dessus de sa poitrine.
Effleurant sa peau nue.
Un premier passage.
Sans serrer.
Mais suffisamment précis pour qu’elle le sente.
La corde redescendit.
Derrière.
Le long de sa colonne vertébrale.
Puis revint.
Plus bas.
Sous sa poitrine.
Cette fois, elle la sentit autrement.
Plus présente.
Plus enveloppante.
— Respire.
Sa poitrine se souleva.
La corde accompagna le mouvement.
Frôlant ses seins.
Puis s'y posa.
Sans les contraindre.
Mais sans les ignorer.
Un nouveau passage.
Plus lent.
Plus proche.
La corde remonta.
Croisant la première.
Et cette fois,
elle effleura ses tétons.
À peine.
Mais suffisamment pour provoquer une réaction.
Un souffle.
Une tension brève.
Puis autre chose.
— Ne retiens pas.
Sa voix était basse.
Elle laissa passer.
Sans corriger.
Sans fuir.
La corde continua.
Autour d’elle.
Guidée avec précision.
Chaque passage trouvait sa place.
Sur sa poitrine.
Sous ses seins.
Le long de son ventre.
Puis autour de sa taille.
Elle se posa à nouveau.
Plus ferme.
Plus stable.
Elle la sentait clairement maintenant.
Présente autour d'elle.
Mais pas brutale.
Un nouvel aller.
La corde glissa dans le creux de ses reins.
Puis descendit.
Effleurant sa croupe.
Avant de revenir vers l’avant.
Et de s'insinuer entre ses cuisses.
Elle écarta imperceptiblement ses jambes.
Et sentit la corde se poser en un léger frottement,
sur son sexe,
avant de remonter entre ses fesses.
Chaque contact éveillait quelque chose.
Pas une perte.
Une intensité.
Plus fine.
Plus précise.
Elle ne cherchait plus à comprendre.
Elle ressentait.
Simplement.
Son corps répondait.
À chaque passage.
À chaque tension.
Sans retenue.
Sans mise en scène.
Puis le geste ralentit.
La corde se fixa.
En place.
Stable.
Elle sentit le moment.
Celui où tout tenait.
Sans elle.
— Voilà.
Sa voix était très proche.
— Reste dedans.
Elle respira.
Différemment.
Sa poitrine se souleva contre la corde.
Ses sensations étaient plus nettes.
Plus présentes.
Parce que cette fois,
elle ne se retenait plus.
Et dans cet équilibre nouveau,
elle ne se sentait pas contrainte.
Elle se sentait tenue.
À suivre…
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La place du mindplay - mindfuck dans vos jeux Sondages
Le sondage de Odrey du 25/07/26 : La place du mindplay - mindfuck dans vos jeux. Proposez vos propres sondages BDSM sur les pratiques sado masochiste et de soumission/domination.
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Impérial a posté un article.
Chapitre 3: "Le point de non-négociation"
Elle pensait avoir compris.
C’était faux.
Ce qu’elle avait atteint jusqu’ici restait acceptable.
Mesuré.
Encore sous contrôle.
Elle lâchait…
Mais à sa manière.
Et Il le savait.
— Redresse-toi complètement.
Sa voix ne cherchait plus à expliquer.
Seulement à poser.
Elle obéit.
Le mouvement fut précis.
Mais encore retenu.
— Plus vite.
Elle corrigea immédiatement.
— Tu ajustes encore.
Une pause....
— Pour rester confortable.
Le mot resta.
Confort.
Elle le sentit.
Là.
Exactement là où elle continuait à se préserver.
— On va enlever ça.
Il se plaça face à elle.
Sans détour.
— À partir de maintenant…
Un silence....
— tu n’interprètes plus.
Son esprit réagit immédiatement.
Chercha à comprendre.
À bien faire.
— Et voilà.
— Tu recommences.
Sa main se posa sous son menton.
Pas brusquement.
Mais sans douceur.
— Tu veux comprendre.
— Tu veux anticiper.
— Tu veux bien faire.
Chaque mot était exact.
— Tout ça…
— c’est encore toi qui décides.
Quelque chose se fissura.
Plus profondément.
— Ici, ce n’est plus toi.
Le silence qui suivit fut différent.
Plus dense.
Plus engageant.
Il relâcha son visage.
Recula légèrement.
— Ferme les yeux.
Elle obéit.
Sans délai.
— Enfin.
—
Le mot tomba bas.
Presque calme.
Elle sentit immédiatement la différence.
Moins de tension.
Moins de contrôle.
Mais aussi…
moins de repères.
— Reste.
Elle resta.
Le temps passa.
Ou disparut.
Ses pensées tentaient encore de revenir.
De structurer.
De comprendre ce qu’il attendait.
Mais à chaque tentative…
quelque chose lâchait.
— N’interviens pas.
La phrase arriva sans prévenir.
—
Et elle comprit.
Ce n’était pas ce qu’elle faisait…
qui devait changer.
C’était ce qu’elle arrêtait de faire.
Ne plus corriger.
Ne plus anticiper.
Ne plus ajuster.
Simplement…
ne plus retenir.
Sa respiration changea.
Plus irrégulière.
Puis plus libre.
Son corps suivit.
— Voilà.
Un seul mot.
Mais cette fois…
il ne constatait pas seulement.
Il validait.
Il tourna autour d’elle.
Lentement.
Elle ne chercha pas à le suivre.
Pour la première fois.
— Bien.
Sa voix était plus basse.
Moins distante.
— Tu commences à être là.
— Pas comme avant.
—Autrement.
Il s’arrêta derrière elle.
— Maintenant…
Une pause...
— Il n’y a plus rien à négocier.
La phrase ne la heurta pas.
Elle la traversa.
Parce qu’elle savait.
Elle pouvait encore résister.
Mais cela demanderait plus d’effort,
que de continuer.
Alors elle ne le fit pas.
Et dans cet instant précis,
quelque chose bascula.
Pas visible.
Mais définitif.
Elle venait de franchir un point…
où revenir en arrière n’avait plus de sens.
Et pour la première fois,
ce n’était pas une contrainte.
C’était une évidence.
À suivre…
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Ber85 a posté un article.
Le temps pour Paul de se préparer et pour Anne de vérifier que tout ce que voulait son Maître était bien en place….
Elle alla se placer à sa place, à genoux à côté du fauteuil de Paul.
Viens avec moi, il faut mettre quelques accessoires sur la petite table basse…
Bien Monsieur
Paul se dirigea ver son bureau, ouvrit son armoire et en sortit plusieurs fouets, des colliers et des bracelets en cuir, d’autres en métal, des baillons, des chaînes, des laisses, des muselières en cuir, des cagoules qu’il mit dans les bras de sa soumise
Allez va déposer cela de façon plaisante sur la petite table du coin, j’emmène le reste !
Bien Monsieur
Elle fila déposer son fardeau et arrangea l’ensemble avec goûts, pour que cela soit plaisant au regard et facile à choisir...Elle ne pût s’empêcher de caresser les lanières des fouets…. Elle en connaissait la morsure ou la caresse suivant comment était manier ces fouets….
Paul arriva avec des godes, des plugs, des rosebuds, des barres d’écartement…. Anne rangea le tout avec soin….
Paul prit un plug sur la table, sortit la pommade et demanda à Anne de se placer à 4 pattes. Il l’enduisit généreusement de crème et inséra le plug dans son anus…Elle ne put retenir un petit gémissement de souffrance mêlée à de l’excitation…. La pommade est vraiment redoutable et ses effets presque immédiat chez elle… Paul prit une petite télécommande sur la table et appuya sur un des boutons...le plug s’ouvrit légèrement envahissant encore plus les sphincters de sa soumise…
Ton futur Maître sera celui qui aura la télécommande….
Elle se redressait quand le premier coup de sonnette retentit !
Va ouvrir !
Anne alla accueillir le premier arrivant….
Bonsoir Monsieur
Bonsoir, vous devez être Anne ?
C’est moi en effet, puis-je vous débarrasser de votre manteau ?
Bien volontiers, mais je vous demande une seconde , j’ai un petit cadeau pour le maître de maison !
Je vous en pris Monsieur…
Anne profita que l’homme prenait son petit paquet dans une poche de son manteau, pour l’observer. Il devait avoir une quarantaine d’année, musclé, élégant, fluide dans ses mouvements, visiblement habitué à commander et à diriger. Ses vêtements étaient bien coupés et mettaient en valeur sa carrure athlétique ! Bel Homme se dit Anne !
Monsieur Paul, vous attend dans le salon, voulez vous bien me suivre ?
Volontiers Anne, suivre une aussi jolie femme est toujours un plaisir !
Qui dois-je annoncé à Monsieur Paul demanda Anne en rougissant….
Maître Karl
Bien Monsieur
Maître Karl Monsieur et Anne s’effaça pour laisser entrer l’homme….Vraiment bel homme ; la démarche est sûre, souple….Hummmm lui appartenir ne me déplairait pas…. Et en pensant cela elle sentit une légère humidité envahir son entre-jambes !
Un second coup de sonnette sortit Anne de ses rêveries … Elle alla ouvrir .
Oh Béatrice et Véronique, que je suis contente !
Merci Anne, moi aussi je suis contente de te voir. Cela fait si longtemps qu’on se court après. Grâce à Paul et à Véronique c’est enfin possible… Tu es resplendissante ma Chérie. Tu sembles si heureuse !
Entrez , entrez nous aurons le temps de discuter tranquillement tout à l’heure, mais j’aperçois un de nos invités qui arrive !
Bonsoir Monsieur, soyez le bienvenue !
Merci
Je peux vous débarrasser de votre manteau ?
Volontiers…. Êtes-vous Anne ?
Oui Monsieur
appelez-moi Maître
Bien Maître
Monsieur Paul vous attend tous dans le bureau, vous voulez bien me suivre ?
Anne guida tout son monde var le salon ou discutait Maître Karl et Paul , elle s’effaça à la porte pour laisser entrer tout le monde :
Madame Véronique, Béatrice et Maître ?
Maître Gilles
Anne remarqua que véronique tenait Béatrice par la taille et que cette dernière n’avait manifesté aucun recul….
Un autre coup de sonnette signala l’arrivée des derniers invités
C’était un couple d’une quarantaine d’année . Elle petite et fine et lui de taille moyenne et plutôt enrobé.
Bonsoir soyez les bienvenus
Merci nous sommes Gérard et Elizabeth, nous ne sommes pas trop en retard ?
Ne vous inquiétez pas ils viennent juste d’arriver les uns et les autres. Je peux prendre vos manteaux.
Merci, volontiers
Lui portait un costume bien taillé noir, sûrement d’un grand couturier… et elle une robe en voile totalement transparente…. Comme Anne elle avait les seins percés...Anne se demanda si elle portait également une plaque de propriété entre les jambes….J’ai hâte de le savoir se dit-elle.
Elle les guida ver le salon et s’effaça pour les laisser entrer :
Elizabeth et Gérard Monsieur
Anne alla se placer au pied de Monsieur, elle était la seule à être à genoux au pied de son Maître, mais très vite Gérard fit signe à sa femme de prendre la même position. Béatrice resta assise sur sa chaise, visiblement pas encore rendue aussi loin dans sa soumission que les deux autres femmes… mais déjà elle gardait les jambes légèrement écartées et les épaules bien rejetées en arrière…
Paul se leva et prit la parole….
Bien Mesdames et messieurs vous savez tous, ou presque, pourquoi nous sommes réunis ce soir. Anne, ici présente, a fini son apprentissage de soumise…De légers applaudissement félicitèrent Anne. Elle a choisie de poursuivre plus loin et de devenir une esclave. Je crois, et j’en suis très fier, que si j’avais su et pu aller plus loin, elle aurait volontiers continuer avec moi. Mais vous me connaissez tous autant j’adore la soumission autant je me sens incapable de dresser qui que ce soit à devenir une esclave.
Vous avez tous répondu à mon appel et deux d’entre vous m’ont même fait des offres très alléchantes….
Gérard et Maître Gilles hochèrent discrètement la tête. Elizabeth ne bougea pas mais son regard pétilla d’intérêt.
Mesdames, Messieurs, Anne est à votre disposition, Ce soir elle a le droit de parler et de répondre honnêtement à toutes vos questions. Vous avez tous reçus son dossier, tant médical que psychologique. Avant que vous ne commenciez à lui poser vos questions, je vous propose de lever nos verres à la soumise qui nous réunit ce soir….
Odile s’il vous plaît, veuillez servir le champagne !
Quand tout le monde fut servi…
Je lève mon verre à ma soumise et à votre future esclave !
Tous levèrent leur verre sauf Anne et Elizabeth qui n’eurent pas le droit à ce nectar !
Anne, demanda Maître Karl, j’ai vu que vous aviez eu un accident. Avez vous des séquelles qui vous empêcheraient certaines choses ?
De mon accident je ne garde comme séquelles que deux choses, Monsieur. La première est que je ne peux pas avoir d’enfants. La seconde une obligation de courir et de faire un minimum de gym quotidiennement.
Bien et vous courrez beaucoup ?
Monsieur Paul me permet de courir tous les matins une heure dans le parc et de faire une bonne demie heure de gym. Grâce à cela je garde la même souplesse de danseuse que j’avais avant mon accident ou presque.
Merci de votre réponse claire, j’apprécie votre transparence sur un sujet aussi personnel
Anne, Paul, vient de nous dire que vous désiriez aller plus loin et devenir une esclave, je voudrai savoir ce qui vous motive à cela et si vous vous rendez-bien compte de ce que cela risque d’engendrer comme vie pour vous ? Demanda Gérard
depuis toujours, ou au moins depuis que je suis en âge d’avoir des envies sexuelles, je ne me suis jamais imaginée en femme libre...Mes premiers fantasmes étaient déjà construits sur la soumission, la prostitution….. Jusqu’à mon accident je ne me suis jamais permise de céder à mes désirs car je voulais devenir danseuse professionnelle et vous le savez tous cela demande une vie d’ascète ! Pas de ptits copains, pas de relations même furtives ou occasionnelles, des régimes en permanence pour ne pas prendre un gramme et des entraînements quotidiens…. Après mon accident, j’ai su que je ne serai jamais une danseuse professionnelle. Je me suis battue pour remarcher et reprendre une vie dite normale. Déjà pendant ma convalescence je me suis plongée dans des études de langues, et de commerce internationale. Je m’y suis donné totalement, puis j’ai rencontré Bruno, que certains d’entre vous connaisse, et c’est lui qui m’a ouvert les yeux sur mon côté soumise qui ne demandait qu’à être cultivé. Il m’a présenté Pierre pour qu’il me présente à Monsieur Paul ! Je me suis offerte et abandonnée à son éducation pour découvrir mes limites...Et plus je progresse dans ma soumission, plus je veux aller plus loin.
Mon désir est d’appartenir totalement à quelqu’un pour ne vivre que pour lui. Quelque soit ses désirs, ses demandes….
Mesdames et Messieurs, je dois vous avouer que je n’ai jamais eu une soumise aussi appliquée, aussi désireuse d’aller toujours plus loin...elle a accepté de se faire piercée sans rien dire, elle a accepté le régime draconien que je lui ai imposé pour être la femme que vous avez devant vous… dit Paul
Peut-on la voir nue, Paul ?
Bien sur, Anne déshabille-toi !
Aussitôt Anne ouvrit sa robe et la laissa glisser le long de son corps ! Son corps nu, ses piercings, fixèrent l’attention de tous les participants.
Oh Anne tu es si belle ainsi ! fût le cri du cœur de Béatrice
C’est vrai que vous êtes très jolie, mais je trouve vos piercings trop gros au moins ceux de vos seins ! Dis Elizabeth Pas toi Gérard ?
Oui je préfère les piercings plus fins… Cette petite plaque qui pendouille entre vos cuisses est une plaque de propriété ?
Oui Monsieur, répondit Anne, pour le moment elle est vierge d’inscription ! Elle attend la volonté de mon futur Maître !
Elle est trop petite pour moi, fais lui voir Elizabeth ta plaque de propriété. Ca au moins c’est une plaque qui rappelle à la soumise en permanence son appartenance. Si vous devenez ma soumise je vous en ferai porter une beaucoup plus grosse ! Tu seras d’accord ?
Pendant que Gérard parlait Elizabeth montra à tous sa plaque. Elle devait faire trois fois le poids de celle d’Anne. Elle étirait la grande lèvre d’Elizabeth beaucoup plus fortement, la déformant beaucoup ! Comme pour Anne, la plaque était scellée à une chaînette elle même fixée à un piercing visiblement soudé et impossible à retirer.
Il ne m’appartient pas de décider Monsieur. Ce sera à mon Maître de choisir si cela est mieux pour moi ou non !
Bien C’est une excellente réponse ! Paul vous avez merveilleusement éduquée notre jeune amie !
Merci Gérard mais je n’ai pas beaucoup de mérite Anne est une femme naturellement soumise, je n’ai été que son guide. Maintenant ce sera à l’un d’entre vous de la guider au bout de ses capacités, de ses désirs, de sa soumission qu’elle désire totale. N’est-ce pas Anne ?
Oui Monsieur !
Je ne comprends pas, dit Karl, qu’espérez-vous trouver en vous abandonnant ainsi ? Surtout à un Maître que vous ne connaissez pas ! Il y a là quelque chose qui m’intrigue beaucoup !
Je ne sais pas comment vous l’expliquer, Monsieur. Depuis que je suis la soumise de Monsieur Paul je me sens à bien, étonnamment je me sens libérée ! Plus mes conditions deviennent difficile , plus je me sens à ma place et j’ai envie de savoir jusqu’où je peux aller.
Mais Paul nous a dit que vous aviez refusé la mise en place de safeword, vous vous rendez compte du risque que vous prenez ?
Je savais qu’avez Monsieur Paul je ne prenais aucun risque et je suppose que ce serait pareil avec vous...répondit Anne en regardant Karl droit dans les yeux
Celui-ci, d’abord étonné, sourit et lui répondit :
Je le crois aussi, mais ce qui ne me paraît pas dangereux peut l’être pour vous, ou vous pouvez pour une raison ou une autre ne pas être prête à supporter un défi un jour…. Comment puis-je savoir vos capacités à l’instant T ?
J’en suis consciente, mais quand je me suis offerte à Monsieur Paul je ne le connaissais pas non plus. J’ai été initiée par un de ses employés. Pourtant il a su très vite adapter son éducation. Je suis certaine que vous en serez parfaitement capable vous aussi !
Karl la regarda droit dans les yeux...Je ne suis pas un gentil, je crois même que je suis un Maître pervers et je demande un abandon total quel qu’en soit les risques, les souffrances, les blessures…. Est-ce votre recherche ?
Oui Monsieur c’est un risque que j’assume totalement.
Très bien, dit Paul , je vous propose de tous passer à table. Nous pourrons discuter pendant le repas de tout cela !
A table il n’y avait que 5 chaises. Les4 hommes et Véroniques prirent place à table. Elizabeth et Anne se placèrent à genoux au pied de leur Maître et Béatrice, après une petite hésitation en fit autant au pied de Véronique. Elizabeth et Béatrice eurent droit à une assiette et des couverts, Anne eut droit à sa gamelle. Les deux filles la regardèrent et lui sourire gentiment quand elles virent que ce n’était que des croquettes qu’elle mangeait.
Paul lui fit signe, et aussitôt Anne se mit à 4 pattes sous la table, elle vint se positionner entre les jambes de Monsieur Paul…. Mais ce dernier lui désigna Karl… Anne ne se fit pas prier pour se glisser entre les jambes de ce dernier ! Elizabeth en fit autant avec Gérard et Béatrice sur un signe de Véronique se plaça entre celles de Gilles.
Bon appétit Madame, Messieurs, J’espère que ce qu’Odile vous a préparé vous plaira ! Dit Paul, puis il prit la télécommande qu’il avait placé sur le côté de son assiette, il appuya sur mise en route puis sur deux….
Anne lacha un petit couinement de surprise quand elle sentit le plug gonfler et se mettre à faire de petits va et vient dans son anus...
Pour elle et ses consœurs ce fut le signal….Elles défirent les ceintures des pantalons, aidèrent à le descendre et entreprirent de satisfaire les hommes qui leur avait été désignés…Chacune s’appliquait à être la plus efficace possible et à faire jouir au maximum leurs partenaires d’un instant ! Anne se se souciait pas de ses amies, concentrée sur le pieu énorme de Karl et l’avalait petit à petit, le léchant, jouant de sa langue pour faire monter le désir de celui qu’elle aimerait tant avoir pour Maître désormais, Elle changea de position pour avoir plus de place, Karl comprenant le mouvement d’Anne, glissa légèrement les fesses sur le bord de sa chaise, Anne put ainsi facilement lui faire découvrir tout un pan de son art de la fellation…. Elle le reprit en bouche et lentement, comme si elle le faisait pour la première fois, elle le fit glisser de plus en plus loin dans sa gorge, respirant le plus possible par le nez, elle maintient son effort jusqu’à ce que ses couilles viennent taper son menton ! Karl ne put retenir un petit gémissement de plaisir !
Mesdames, changement de partenaires….Dit Paul
M...e pensa Anne, elle serait bien resté plus longtemps avec Karl…. Mais elle obéit et se glissa entre les jambes Gérard. Son sexe était beaucoup plus petit malgré une belle érection. Elle n’eut aucun mal à le prendre en entier en bouche...Et à le garder longuement au plus profond de sa gorge...Elle jouait de ses muscles pour l’enserrer puis le relâcher, tout en le compressant de sa langue sur son palais…. Gérard ne tint pas très longtemps à ce petit jeu là !!!! Il retira Anne en arrière pour ne pas jouir déjà…
Karl prit la télécommande et la regarda ...et se tournant vers Paul demanda
Je peux l’utiliser ? Si j’appuie sur 4 que va-t-il se passer ?
Le Plug va gonfler un peu plus et ses vas et viens seront un peu plus rapide, si je peux me permettre ne dépasser pas le 6 pour le moment…
Vous connaissez ma crème miracle ?
Non pas du tout…
C’est une préparation qu’un de mes amis a ramenée d’Afrique. Son effet est redoutable sur ces dames, comme sur un soumis d’ailleurs….Elle amplifie toutes les sensations et exacerbe les terminaisons nerveuses…. Je vas vous faire voir !
Anne
Anne sortit de sous la table et se plaça à côté de Paul….
Jambes écartées, bras dans le dos !
Anne prit la position, sachant très bien ce qui allait se passer quand elle vit le pot de pommade dans la main gauche de Paul !
Ce dernier mis une belle quantité de préparation sur le sexe d’Anne, sur ses tétons et en glissa sous le plug….
Anne se mit à haleter, la crème et l’action du plug faisait monter en elle une jouissance d’une force inouïe…. Elle envie de se caresser mais elle se retint...Ni Paul ni Karl ne lui avait permis de se satisfaire….. Le regard dur que Karl posa sur elle la rendit folle ...ses seins durs lui faisaient mal et elle avait l’impression que son clitoris allait explosé tellement il lui semblait énorme et sensible ! Elle sentit très vite son plaisir humidifier son sexe et humidifier ses cuisses….
Vous voyez, elle n’a pas le droit de se toucher….Tant que nous ne viendrons pas la soulager la pommade va continuer d’exciter ses terminaisons nerveuses et elle ne tardera pas à jouir juste par l’action du plug….
Remarquable dirent tous les participants….
Très bien en effet, et si je lui en mettais sur les lèvres, serait elle encore plus excitée quand elle sucera un homme ou une femme ? Demanda Karl
Je n’ai jamais essayé et je ne sais pas si la préparation est sans risque en cas d’ingestion ! Je me renseignerai !
En tout cas j’en veux bien plusieurs pots…
Paul souriait, il voyait bien que Karl était très attiré par sa soumise et que c’était réciproque
Si Anne devenait ma soumise, mon esclave plus exactement , quelles seraient les limites que je dois respecter ?
La première de la garder en forme en respectant son besoin de faire du sport pour garder ses jambes.
Pas de problèmes, j’adore courir et nous pourrons le faire ensemble !
Ensuite je veux que tout ce qu’elle peut gagner lui soit impérativement versé sur son compte dont je resterai le seul à avoir le droit d’accès à tous ses comptes. Il est important qu’Anne ne travaillant plus ne se retrouve pas sans rien le jour ou elle ne pourra plus servir ! Nous sommes des dominants, parfois très durs, nous avons tous et toute une situation plus que confortable, j’exige donc que nous prenions soin de son futur.
Je suis d’accord et cela me semble juste que nous la protégions à ce niveau, dit Karl
Vous savez tous qui je suis, reprit Paul, je suis plutôt gentil mais mes amis le sont beaucoup moins et si, le Maître d’Anne, oubliait tout d’un coup ses engagements il aurait très vite à faire à moi et à mes amis. Suis-je bien claire ?
Parfaitement !
Anne entendait ce dialogue et n’en croyait pas ses oreilles. Ils parlaient d’elle comme d’une marchandise. En acceptant d’être une esclave, elle avait signé pour ne plus avoir de vie propre...mais elle n’avait pas vraiment réalisé ce que cela pouvait entraîné !
Parfait, dit Karl , cela me convient parfaitement. Comme tu le sais Paul j’aime partager mes soumises et ce sera la même chose pour mon esclave. Dans le contrat,que je vous ai fais passé, vous avez bien noté que mon esclave sera offerte à plusieurs personnes tant hommes que femmes, qu’elle devra m’assister dans certaines négociations et pourra faire l’objet de « prêts » à d’autres Maître. Anne est bien entendu consentante pour tout cela ?
Le plus simple est de lui demander, Anne es-tu d’accord pour ; si c’est Karl qui devient ton Maître, subir ce qu’il vient de dire ?
Oui Monsieur Je suis prête et d’accord pour être offerte, prêtée, loues à toute personne que mon Maître me désignera et à faire ce qu’il me demandera sans espérer en tirer le moindre bénéfice.
Bien merci de ta réponse Anne
Monsieur puis-je vous poser une question ?
Oui Anne je t’écoute...
Monsieur Karl vient de dire qu’il vous avait envoyé un contrat , je suppose que les autres on fait la même chose, quelle décision avez vous prise puisque vous avez désormais toutes les cartes en main ?
Non Anne, je vois en effet ce que Karl souhaite faire et obtenir de toi. Mais je n’ai pas la vision de ce que pensent les autres !
Bien Monsieur, merci de m’avoir répondu !
Va t’occuper de Béatrice et d’Elizabeth pendant que nous dialoguons de ton avenir. Je t’appellerai quand ma décision sera prise !
Bien Monsieur, puis se penchant à l’oreille de Paul elle ajouta….Comme vous me l’aviez demandé ma préférence va nettement à Monsieur Karl…
Paul sourit , lui donna une claque sur la fesse et lui ordonna de filer à 4 pattes vers ses consœurs
Anne fila rejoindre sa cousine et Elizabeth ! Elle discutèrent Anne voulant savoir comment Béatrice était devenue l’apprentie soumise de Véronique….
Tout naturellement lui répondit sa cousine...J’ai toujours été beaucoup plus attirée par les femmes que par les hommes. Quand elle m’a draguée au cinéma, je ne me suis pas trop faite prier, Véronique a d’office mis sa main sur ma cuisse et elle y est restée tout le film…. Elle faisait jouer ses doigts sur ma cuisse et cela m’électrisait… Mais elle n’a pas cherché à profiter de la situation. Après nous avons été boire un verre, nous avons parlé de pleins de choses, de nos vies, de nos envies… ET avons décidé de nous revoir pour dîner ensemble le lendemain soir...Depuis nous ne nous quittons plus ! Et c’est merveilleux…. Je me sens bien avec elle.
Je suis contente pour toi Béatrice, j’espère que vous irez loin toutes les deux ! Et vous Elizabeth comment êtes vous devenue la soumise de Monsieur Gérard ?
C’est une longue histoire...Pour résumer nous nous sommes connus à la fac. J’ai tout de suite été attirée par son regard droit, je dirai même dur.. Mais quand il m’a sourit j’ai fondue….tout de suite il m’a avertie qu’il n’aimait pas la mode des femmes indépendante…. C’était exactement ce que je cherchais…. Nous avons emménager ensemble très vite, peu de temps après j’arrêtais mes études pour me consacrer à son service….Cela fait 17 ans que je suis sa soumise, son esclave désormais. Et j’espère que cela durera encore longtemps !
Vous connaissiez les autres dominants de cette soirée ?
Oui Gérard connaît bien Karl, et c’est pour lui que Gérard a accepté de venir. IL n’a pas l’intention de vous prendre comme esclave, mais Karl trouvait qu’un Maître ne faisant pas vraiment partie de la course diminuerait la concurrence, il connaît Paul et sait qu’il n’invitera pas beaucoup de monde pour ta mise aux enchères ma chérie !
Mise aux enchères, le terme n’est pas un peu fort ? Dit Anne
Je ne crois pas, répondit Elizabeth… même si ce n’est pas financier , il y a quand même une sur-enchère dans le programme d’esclavage que chacun devait exposé à Paul avant ce dîner !
A ce sujet, dit Béatrice, j’ai vu que tu ne mangeais que des croquettes… C’est ton repas habituel ?
Oui je mange en alternance des croquettes et de la pâtée que fait Odile ! Et qui est très bonne, si cela peut te rassurer….
Anne Viens me rejoindre !
Oui Monsieur
Anne peux-tu confirmer que c’est bien toi qui a rempli ce questionnaire et mis les annotations ?
Oui C’est bien moi qui l’ait rempli et en effet j’ai ajouté ces annotations. Vous avez vu Madame, Messieurs, dans mon dossier médical que j’étais allergique à certains médicaments et surtout à certaines crèmes anti-inflammatoires …
Je vois que tu veux aller très loin dans ton esclavage
Oui Monsieur, je souhaite repousser mes limites et aller au bout des limites de mon Maître ou de ma Maîtresse. Je souhaite dans l’idéale être traitée comme la chienne que je suis devenue, perdre toute identité et repères moraux pour n’être que celle que veux mon Maître.
Tu te rends compte que cela peut être terriblement dangereux pour toi ?
Oui Monsieur j’en suis parfaitement consciente, mais voyiez vous , les seuls moments ou j’ai découvert que je me sentais parfaitement bien c’est dans ma cage, enfermée, attachée par ma chaîne et que Monsieur me traitait comme sa chienne.
Tu comprends que cela ne peut pas être en permanence, ce ne serait bon ni vivable ni pour toi ni pour ton Maître !
Oui je le sais hélas ! Mais je peux être traitée comme votre esclave , votre soubrette, votre pute le reste du temps….
Houuuu cela me paraît trop excessif pour moi ! dit Gérard, je me retire !
Très bien Gérard, je te laisse te retirer avec Elizabeth...Merci d’être venu participer et nous présenter ta soumise chérie
Bien Anne, raccompagne Elizabeth et Gérard
Bien Monsieur
Anne se leva, redonna leurs manteaux à Elizabeth et Gérard et les raccompagna à leur voiture.
Anne, fais attention à toi...Je t’ai entendue à l’instant ton jusqu’au boutisme me fait peur. Tu vas être détruite par ton Maître et tu vas te retrouver sur le trottoirs…
Mais je ne demande que cela….C’est ma place !
Tu es folle ma Chérie…..complètement folle !
Ne t’inquiète pas, je ferai quand même attention à moi et à ne pas aller trop loin….mais j’adore être offerte à des inconnus, c’est là que je prends vraiment mon pied !!!!!
Bonne chance alors….. Je me sauve, Gérard va m’attendre et je vais me faire punir….
Va vite alors !
Anne leur fit au revoir de la main et rentra retrouver tout le monde.
Elle se dirigea vers Paul et se mit à genoux à ses côtés.
Anne va tenir compagnie à Béatrice, je t’appellerai quand ma décision sera prise.
Bien Monsieur
Anne alla retrouver sa cousine et put tranquillement prendre de ses nouvelles. Béatrice changea très vite de sujet
Anne, je peux te poser une question très directe ?
Bien sûre Béatrice
Pourquoi cette fuite en avant et ce besoin d’aller aussi loin dans l’esclavage ?
C’est compliqué à expliquer en quelques mots…. Depuis mon accident je ne cesse de faire semblant…. J’ai appris à cacher la douleur, à vivre avec ou malgré elle….Je n’en peux plus de souffrir en permanence….Alors quand je suis attachée, suspendue, fouettée, j’ai mal...parfois très mal ...mais je sais que cette douleur ne va pas durer….Et quand elle cesse j’ai toujours un moment de répit.
Mais tu pourrais en parler à tes médecins !
Je leur en ai parlé, j’ai été voir les spécialistes de la douleur…. Ils m’ont aidé à vivre avec….Alors j’ai décidé de la sublimer…. C’est un peu cela ou je me flingue….Mais c’est aussi une fuite en avant j’en suis bien consciente….peut être même une façon d’en finir …. C’est pour cela que je ne me plaints jamais….que j’accepte toujours d’aller plus loin…. Mais pour donner le change je dois garder une forme physique au top...D’ou le besoin de faire beaucoup de sport….autrement en six mois je deviendrai un bout de bois tout raide et pleins de rhumatismes et de blocages….
Mais….
Non Béa...C’est gentil mais je ne changerai pas de vie...Celle ci me plait...Et je peux joindre l’utile à l’agréable...Ne t’inquiète pas pour moi
Ben si quand même et Bruno ?
C’est à ma demande que Bruno m’a présentée à Paul par l’intermédiaire de Pierre.
C’est vrai qu’il les connaissait !
Oui et à l’entendre parler de sa vie de soumis je me suis rendu compte que cela me tentait et que peut-être ce serait un moyen de vivre ma douleur plus sereinement. Il sait que je ne peux rien faire pour calmer cette saleté de douleur…. Tu sais, il m’a retrouvé de nombreuses fois pleurant, roulée en boule et incapable de bouger….
Mais et toi, racontes moi comment tu es devenue la petit amie de Véronique !
Cela n’a rien d’extraordinaire…. Quand nous nous sommes rencontrées au cinéma, j’ai tout de suite réagi à sa caresse sur ma cuisse….Cela m’a envoyé des papillons un peu partout dans le ventre… J’ai bien légèrement écartée les cuisses pour qu’elle puisse aller plus loin si elle le désirait mais non elle est restée très sage, sa main glissant sur ma cuisse mais rien de plus…. Après le film nous avons été boire un verre dans un café pas loin...elle s’est assise à côté de moi mais là aussi, elle m’effleurait sans aller plus loin...Cela me rendait folle…. Nous avons pris notre café et elle m’a invité pour le lendemain soir à diner chez elle. Ben entendu, j’ai accepté ! Le lendemain matin elle m’a confirmé son adresse et l’heure …. Vers 18h , un peu avant que je ne parte pour la rejoindre, elle m’a envoyée un texto me disant de venir en robe et nue sous ma robe….Cela m’a figée ! Devais-je aller dîner chez cette femme que je ne connaissais pratiquement pas ? Pourquoi nue sous ma robe ? Que cherchait-elle ? Puis je me suis dit qu’hier au soir je lui en voulais presque de n’avoir pas voulu aller plus loin...Je devais être logique avec moi même …. bref, j’ai juste mis des bas autofixants…. J’ai vérifié mon épilation et je suis partie chez elle…. C’est vrai que d’être nue sous une robe c’est plutôt sympa...cela m’a beaucoup excitée !
Anne tu peux venir nous rejoindre, s’il te plait ?
Oui Monsieur
C’est le grand moment ma chérie lui glissa Béatrice…. Bon courage ma chérie !
Merci Béatrice…
Me voici Monsieur !
Anne nous sommes tous d’accord, Karl semble être la personne la plus à même de devenir ton Maître. Mais il ne veut le devenir que si tu es totalement d’accord ! Pour que tu puisses y réfléchir en toute connaissance de cause voici les règles qu’il t’imposera.
Je vous écoute Monsieur
Tu seras attachée en permanence sauf pendant une heure par jour ou tu feras du sport soit sous sa direction soit avec une coach
Tu seras dressée à servir , à faire la cuisine, à entretenir la maison
Tu seras louée régulièrement à d’autres Maîtres ou Maîtresses
Tu continueras à manger comme la chienne que tu es déjà
Tu porteras une mini cage sur ton clitoris t’empêchant de prendre le moindre plaisir
Tu porteras un bâillon ou une muselière quand tu seras en présence d’autres personnes
Tu n’as toujours pas le droit d’avoir un téléphone ou une adresse mail….si tu dois communiquer tu le feras sous la surveillance de ton Maître
Karl te feras tatouer ses initiales comme à toutes ses soumises
Il y eut encore toute une liste qu’Anne écoutât avec attention…. Quand Paul eut finit il se tourna vers Karl
Je cois n’avoir rien oublié d’important, tu vois autre chose à rajouter Karl ?
Non cela me paraît complet….des questions Anne ?
Oui Monsieur, j’ai deux questions…
Je t’écoute…
Anne se tourna vers Karl, baissa les yeux et demanda :
Qu’est-ce que cette mini cage à poser sur mon clitoris ?
C’est une sorte de petit chapeau dont le bord est muni de petites griffes. Je te le poserai avec une pince spéciale ….Une fois mis en place il est invisible...Les petites griffes servent à le tenir en place quand tu n’es pas excitée et à empêcher ton clitoris de gonfler dès que tu commences à jouir….Elles se figent dans ton clitoris et s’enfoncent de plus en plus au fur et à mesure qu’il va grossir….Tu apprendras ainsi très vite à donner du plaisir, à faire l’amour sans ressentir le moindre plaisir...Une esclave n’est pas là pour jouir….Les seules fois ou tu pourras jouir vraiment c’est quand je te prendrai en ayant enlever cette mini-cage… cela répond à ta question ?
O...Ou….Oui Monsieur
Ta seconde question ?
Euh...Oui vous avez indiqué que je ne porterai plus de sous vêtements quelque soit la situation…. Mais si je vais à une consultation médicale ?
Tu seras nue sous ta robe ! Ils te prêteront leurs magnifiques sous-vêtements si cela les gêne..
Bien si tu es d’accord, viens te mettre à mes pieds, à genoux, le front posé au sil, les bras tendus devant toi, les paumes tournées vers le ciel...Et demande moi de devenir mon esclave !
Maître Karl accepteriez de prendre sous votre responsabilité la modeste soumise indigne que je suis et qui désire de tout son corps, de toute son âme, se mettre à votre totale et entière disposition ?
Karl pris la télécommande qui trônait sur la table basse...ET appuya sur le 6 …
Anne poussa un long gémissement quand le plug grossit à exploser pratiquement son anus…. Mais ce fut rapidement suivi d’un autre cri de plaisir quand il se mit à bouger ….
Voilà comment Anne est devenue l’esclave de Karl, aux dernières nouvelles c’est une femme agée , toujours soumise à son Maître même si elle se déplace en fauteuil et qu’elle ne peut plus séduire grand monde !!! Ils se sont mariés il y a quelques années . Anne et moi avions divorcés peu de temps après qu’elle se soit offerte à Karl….
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