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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Entre rigueur, héritage et mise en scène du pouvoir
Une pièce sombre, du cuir patiné, des gestes précis. Rien n’est laissé au hasard, et pourtant tout semble évident.
Présentation générale
Le BDSM dit « Old School » ne renvoie pas à une nostalgie superficielle. Il s’agit d’un ensemble de codes, de pratiques et d’une esthétique façonnés par des décennies de transmission, en particulier au sein des communautés leather américaines et européennes d’après-guerre. Cette approche privilégie la structure, la lisibilité des rôles et une certaine sobriété dans les moyens.
À Bordeaux comme ailleurs, cette sensibilité continue d’exister, parfois discrète, souvent exigeante. Elle attire des pratiquants en quête de cohérence, de cadre et d’une forme de discipline qui dépasse la simple recherche de sensations.
Préambule
Parler d’« Old School » impose de sortir des images faciles. Ce n’est ni un folklore figé ni un prétexte à rigidité. C’est un langage. Il repose sur des signes reconnaissables, des attitudes codifiées, et une compréhension fine du pouvoir consenti.
Ce langage s’apprend. Il s’observe aussi. Et surtout, il se pratique avec une conscience aiguë des responsabilités.
I. Une esthétique née de l’histoire
Héritages et influences
Les racines sont connues : clubs privés, bars leather, cercles fermés où l’appartenance se méritait. Dans les années 1950 à 1980, ces espaces structuraient une culture fondée sur la discrétion, la loyauté et des hiérarchies assumées.
Des figures comme Larry Townsend ont contribué à formaliser certains usages. Ses écrits ne sont pas des manuels rigides, mais ils témoignent d’un état d’esprit : celui d’un BDSM pensé comme une discipline relationnelle.
L’esthétique découle directement de ces contextes. Le cuir n’est pas un costume. Il est fonctionnel, durable, chargé d’une symbolique de protection et d’autorité. Le métal, les bottes, les ceintures épaisses participent d’un même langage visuel.
Bordeaux et ses particularités
La scène bordelaise, bien que plus discrète que celles de Paris ou Berlin, présente une caractéristique intéressante : une hybridation entre tradition et modernité.
On y trouve des pratiquants attachés à des codes Old School, souvent influencés par des rencontres internationales ou des événements spécialisés. Ces cercles valorisent la transmission orale, les démonstrations en petit comité, et une certaine retenue dans l’exposition publique.
Ce n’est pas une scène de spectacle. C’est une scène de pratique.
II. Ce qui distingue réellement l’Old School
La lisibilité des rôles
Dans une dynamique Old School, les rôles ne sont pas flous. Dominant, soumis, switch : chaque position implique des responsabilités claires.
Ce n’est pas une question d’autorité arbitraire. C’est une architecture. Le dominant incarne une stabilité, une capacité à contenir et à diriger. Le soumis, de son côté, s’inscrit dans une démarche active de don, qui demande autant de lucidité que de courage.
Les ambiguïtés permanentes, fréquentes dans certaines approches contemporaines, sont ici peu valorisées.
Le poids du protocole
Le protocole n’est pas un décor. Il structure l’interaction.
Un simple geste, s’agenouiller, attendre une autorisation, maintenir un regard ou l’éviter, porte du sens. Ces micro-actions créent une tension, une continuité dans la relation.
Ce cadre rassure autant qu’il engage. Pour beaucoup de soumises, il favorise un lâcher-prise profond, car les règles sont connues et stables.
Une économie de moyens
L’Old School n’accumule pas les accessoires. Il privilégie la maîtrise.
Une cravache bien utilisée vaut mieux qu’un arsenal mal compris. Une corde posée avec précision a plus d’impact qu’une suspension improvisée. Cette sobriété impose une compétence réelle.
Elle limite aussi les risques. Moins d’improvisation, moins d’accidents.
III. Psychologie et expérience intérieure
Ce qui se joue côté soumis
Dans ce cadre, la soumission n’est pas une posture décorative. Elle s’inscrit dans une logique d’engagement.
Le cadre strict peut provoquer un basculement mental particulier. Ce que l’on appelle parfois « subspace » n’est pas recherché comme un objectif en soi, mais il peut apparaître lorsque la confiance, la répétition et la cohérence sont réunies.
Ce type de dynamique peut être très structurant. Il peut aussi être exigeant. Une mauvaise gestion du « drop » (la retombée émotionnelle) y est d’autant plus marquante que l’intensité est construite sur la durée.
Le rôle du dominant
Le dominant Old School n’est pas un performeur. C’est un garant.
Il observe, anticipe, ajuste. Il connaît les limites physiques, mais aussi les zones psychiques sensibles. Il ne pousse pas pour prouver quelque chose. Il construit une expérience.
Cette posture demande une forme de retenue. L’autorité ne se démontre pas, elle se tient.
IV. Sécurité et éthique
L’Old School est souvent associé à des pratiques plus dures. C’est une erreur de lecture.
Historiquement, les communautés les plus strictes étaient aussi celles qui développaient des règles précises : consentement explicite, mots de sécurité, négociation en amont. Les approches modernes comme SSC (sain, sûr, consensuel) ou RACK (risque accepté et consensuel) prolongent ces logiques.
Sur le plan physique, la précision est essentielle. Une mauvaise circulation sanguine, une compression nerveuse ou un impact mal placé peuvent avoir des conséquences durables. L’esthétique Old School, en limitant les effets spectaculaires inutiles, tend à réduire ces dérives.
V. Une esthétique encore actuelle
Ce qui surprend, c’est la modernité de cette approche.
À l’heure des pratiques connectées, des gadgets sophistiqués et des mises en scène très visuelles, l’Old School propose autre chose : une présence. Une densité dans l’instant.
Certains y reviennent après des parcours variés, parfois déçus par des expériences trop superficielles. D’autres y entrent directement, attirés par sa cohérence.
Ce n’est pas une voie supérieure. C’est une voie exigeante.
Mot de la fin
L’esthétique Old School ne se résume ni au cuir ni aux codes visibles. Elle repose sur une discipline intérieure, une qualité d’attention et un respect profond du cadre consenti.
Elle demande du temps. Elle impose de renoncer à l’approximation.
Ceux qui s’y engagent y trouvent souvent une forme de justesse rare.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
Townsend, L. The Leatherman’s Handbook (rééditions actualisées)
Califia, P. Public Sex, The Culture of Radical Sex
Newmahr, S. Playing on the Edge: Sadomasochism, Risk, and Intimacy
Weiss, M. Techniques of Pleasure: BDSM and the Circuits of Sexuality
National Coalition for Sexual Freedom (NCSF) – guides pratiques et éthiques
Fédérations et collectifs européens (dont communautés françaises spécialisées en pratiques sécurisées)
Archives et témoignages issus de la culture leather nord-américaine et européenne
Intention de l’Article
Clarifier ce que recouvre réellement l’esthétique BDSM Old School, au-delà des représentations simplifiées.
Objectif de l’article
Fournir des repères concrets, historiques et pratiques pour comprendre ses codes, ses exigences et sa pertinence actuelle.
Finalité du Contenu
Permettre une pratique plus consciente, structurée et respectueuse des dynamiques humaines et des enjeux de sécurité propres au BDSM.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 03 juillet 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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Salut tout le monde,
Bon, j’entre tout de suite dans le vif du sujet, sachez que je suis soumis dans l’univers du bdsm.
Et fier de l’être !
doigt levé
Bah oui, on ne lève pas le poing nous les soumis, c’est pas comme pour les autres causes.
Non, nous, on demande la permission, déformation liée à notre pratique.
Puis, dans notre milieu, le poing ça peut signifier autre chose…
Alors, y’a des soumis dans la salle ce soir ?
Allez-y, brandissez votre doigt les confrères.
Mouais, personne se manifeste, je m’en doutais.
C’est dingue que ce soit encore tabou de nos jours.
Pourquoi on pourrait pas l’exprimer librement ?
C’est vrai ça, on fait de mal à personne…
c’est plutôt nous qui prenons cher de la part de nos maîtresses.
Je vous vois venir, ceux qui se disent que c’est à cause des fessées, ou autre, que je ne me suis pas assis sur le tabouret en entrant sur scène…
euh, c’est pas faux !
D’ailleurs, ma Maîtresse est dans la salle ce soir.
Donc soyez indulgents si vous me voyez faire des choses bizarres (mimer un chien, me mettre à genoux, faire le ménage…), ça voudra dire que ma Maîtresse m’a donné l’ordre juste avec un geste.
Vous voyez, on ne s’ennui pas dans ce type de relation et puis faut pas croire, ça ne se limite pas qu’aux ordres et aux punitions.
Y’a aussi une branche financière qui existe, le « findom »
ça s’appelle.
Vous connaissez ?
Non !
Eh bien, c’est une pratique à distance, généralement sur les réseaux sociaux, qui consiste à vider la bourse, et c’est pas une image, du soumis.
C’est, soit-disant, des dominatrices qui, par des insultes (p’tites putes, salopes, merdes…c’est toujours pas des images) exigent du soumis de payer pour leurs prestations.
Pour ce qui est des « prestations » le mot est fort.
Entre photos de leurs pieds, des insultes, des images de billets, encore des insultes…elles se foulent pas les filles.
Et quand je dis filles, rien n’est sûr.
Parce qu’en vrai ça peut-être n’importe qui derrière ces profils : des brouteurs, des geeks, des prisonniers, des soumis eux mêmes qui s’auto-fantasment…
oui c’est tordu, je sais, mais le soumis est tordu.
Voilà, c’est tout pour moi, j’espère vous avoir donné un aperçu drôle de la domination.
Si vous n’avez pas aimé, faites-vous plaisir en me sifflant, huant…
Et si vous avez aimé…
bah, pareil, qui dit soumis dit maso.
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invité (convoqué) âr un fesseur de 75 ans, chez lui, pour une soirée entre amis, enfin ses amis. je suis arrivé, il y avait trois couples, et deux jeunes, fille et garçon d'environ 18 - 20 ans, les neveu et nièce d'un des couples. En arrivant, j'ai du passer en cuisine pour préparer et servir l'apéritif à chacun. Le fesseur avait bien précisé que je devais arriver avec un short à ras les fesses... et c'est dans cette tenue, que je leur ai servi leur apéro en terrasse.
Puis j'ai été autorisé à m'asseoir avec eux et la discussion a porté très vite sur l'utilité de la fessée, à tout âge, pour garçon set filles. L'une des dames d'un des couples a dit qu'elle avait élevé ses enfants à coups de fessées, et qu'elle déplorait ne plus leur en donner parce qu'ils abusaient et faisaient mal leur vie. Un des hommes a dit que rien ne valait une bonne déculottée à chaque erreur ou bêtise dans la vie et qu'il faudrait inscrire la fessée dans la constitution...
A un moment, mon fesseur a demandé aux deux jeunes leur avis. Le garçon a rougi terriblement, et la fille a répondu qu'elle ne savait pas trop, que c'était cruel et méchant de donner des fessées. A ce moment la discussion était bien lancée et mon fesseur a déclaré qu'une fessée devait se donner à n'importe quel âge et que c'est norma si ça fait mal ! Puis il s'est tourné vers moi et m'a demandé d'exprimer mon avis. J
'ai dit alors que pour moi la fessée était une juste punition pour chaque bêtise faite. Il m'&a alors demandé pourquoi j'étais là ce soir. j'ai répondu qu'il m'avait convoqué pour m'administrer une punition. il m'a demandé laquelle, j'ai répondu la fessée déculottée monsieur. Il m'a demandé d'énumérer mes fautes, ce que j'ai fait. Quand j'ai dit que je faisais encore pipi à la culotte, l'une des femmes a dit qu'effectivement ça méritait de grosses fessées ! son mari a dit qu'il était d'accord et tout le monde a convenu que ça méritait bien la fessée cul nu. LAors le feseur a expliqué à tout le monde que je venais le voir souvent pour recevoir la juste punition pour adulte resté gamin dans sa tête et que je me comportais mieux après une bonne fessée comme il sait les donner. Une femme a demandé comment il me fessait et si je me laissait faire sans histoire, alors le fesseur a dit "vous allez voir de vous même". Il m'a demandé de venir le rejoindre, j'ai obéi sachant ce qui allait m'arriver. Des années à pratiquer ce monsieur, je sais très bien où il voulait en venir. Il a expliqué alors qu'une fessée, pour être efficace doit être douloureuse et humiliante et que rien ne vaut une bonne fessée déculottée devant tout le monde pour remttre les idées en place. Il m'a baissé le short d'un coup sec, le faisant descendre jusqu'à mes chevilles, puis il m'a allongé en travers de ses jambes, et a commencé de suite à me fesser sur la culotte. l'une des femmes a fait remarquer que je portais une culotte blanche à fleurs, une culotte de fille, ça a fait rire tout le monde. Une autre femme a demandé "est ce qu'il a fait pipi à la culotte" le fesseur a répondu que non, et a continué à me fesser pendant au moins 15 minutes sans s'arrêter. Puis, il m'a relevé, j'avais les yeux rouges, les fesses et les cuisses très rouges déjà, il m'a laissé planté debout dix bonnes minutes s'occupant à expliquer comment il fallait administrer la fessée à un vilain garnement de mon âge. La jeune fille avait les joues rouges et le jeune homme se dandinait sur sa chaise, mal à l'aise... les couples, eux, semblaient ravis de ce spectacle. Ayant fini sa bière, le fesseur me déculotta d'un coup sec, me baissant la culotte aux genoux. j'ai entendu un Ohhhhh poussé par le jeune fille qui en a lâché son verre sur la terrasse...l'un des hommes a dit que ça mériterait bien là aussi une fessée ! j'étais là, debout, le zizi tout épilé à la vue de tout le monde. les femmes ont toutes dit que c'était bien joli un zizi sans poil...que ça faisait petit garçon... je vis que le garçon avait mis une main dans sa poche de bermuda, il devait se caresser...
La fille ne disait plus rien hypnotisée par la vue de mon zizi et de mes fesses rouges...
Le fesseur m'a recouché en travers de ses jambes et la fessée à la main a repris de plus belle, je gémissais, je criai même, et j'avais les larmes aux yeux... la fessée a duré un sacré moment, je n'en pouvais plus. Il cessa de me frapper les fesses auxpremiers pleurs; il me releva et me conduisit au coin, mains sur la tête.Il déclara à l'assemblée que c'est comme ça qu'il donnait les "petites" fessées... La tante de la jeune fille en profita pour lui demander s'il accepterait de fesser la fille qui avait renverser et fait tomber son verre. Bien sur il accepta. Celle ci s'est débattue, à refusé, à pleuré, mais rien n'y fit, le fesseur la attrapé, trainé jusqu'à sa chaise et le couché sur ses genoux. Je l'ai entendu crier, il relevait sa jupette, et d'un coup, il lui a baissé sa culotte, et elle a crié encore plus fort. Sa tante lui a dit qu'à force de crier comme ça elle allait attirer tous les voisins qui verraient tout de sa nudité et de sa fessée ! le fesseur lui a donné alors une cuisante fessée si j'en crois les cris qu'elle poussait. Après, elle fut conduite au coin à côté de moi. Je voyais tout... ses fesses hyper rouges, son sexe épilé, j'ai eu un début d'érection que je cachais en me collant au mur.
Pendant ce temps, le jeune homme pousssa une sorte de râle et tout le monde compris qu'il venait de jouir.
Silence.
Tu seras puni pour ça lui dit son oncle et il se leva, vint chercher le garçon, le déculotta prestement et lui donna une fessée à la main, le garçon courbé sous son bras, sous les rires de tout le monde ! APrès cette série de fessées, l'ambiance se détendit et tous burent un nouveau verre.
Puis, le garçon se remit à bander, sans doute en contemplant mes fesses et celles de sa soeur, rouges vif. le fesseur lui demanda s'il voulait toucher nos fesses et comparer avec les siennes . Le garçon avança vers nous et nous palpa d'une main douce... Curieuse sensation... après la chaleur de la fessée. L'un des hommes vit que le jeune homme bandait à nouveau très fort alors qu'il ne cessait de me palper mes fesses, alors le fesseur a pris les choses en main et a exigé que je soulage ce "pauvre garçon". Il m'a fait mettre à genoux devnt lui, et j'ai été obligé de le sucer. Mais je m'y prenai smal parait il alors je fus relevé, et penché sur la table basse. Le fesseur aidé de deux des femmes, qui me tenaient ferment chacune par un bras, m'écarta les fesses et y introduisit un doigt, puis deux, après avoir mis du beurre dessus... Je sentais ces doigts qui me fouillaient, qui m'écartaient mon petit trou.. j'ai eu peur, je compris ce qui allait m'arriver.
Comme je ruais dans tous les sens, le fesseur a pris sa centure et m'a fouetté les fesses avec en exigeant que je me calme et que je me laisse faire. Devant mes ruades, deuc des hommes ont venus me tenir plus fermement que les femmes le faisaient. Ceci étant, elles se sont placées derrière moi pour mieux voir. Alors, le fesseur est parti puis est vite revenu, avec un tube de gel, dont il m'a lubrifié l'anus. il a mis une capote au jeune gars et a guidé celui ci vers l'entrée de mon petit trou.
A ce moment là j'ai vu la jeune fille se retourner, et elle aussi elle regardait, une main posée sur son sexe. Le jeune homme maladroit m'a pénétré d'un coup, j'ai crié de douleur et il a joui presque de suite... Le fesseur a dit que c'était de ma faute, que j'étais trop étroit et il a demandé à une des femmes de me donner une nouvelle fessée ce qu'elle a fait avec plaisir. Tpute la soirée jusque tard dans la nuit ça n'a été que fessées, et gestes sexuels entre eux. Je n'ai pas eu le droit bien sur de me masturber, je devais juste les regarder se prendre les uns les autres, en restant debout et en leur servant à boire et à manger à volonté. Cette frénésir s'est prolongée dans la nuit, j'ai dormisur un capapé après m'être rculotté et j'ai servi le petit déjenuer à tout ce petit monde lorsqu'ils ont émergé de leur nuit de plaisir...
La jeune fille et moi avons beaucoup discuté, le jeune homme est venu près d emoi, me caressant sur ma culotte... j'ai fait pipi dnas ma culotte, à la fois par envie et par plaisir...
L'une des femmes, la tante des jeunes gens a vu, s'est jété sur moi, m'a courbé sous son bras, m'a déculotté et m'a flanqué une belle fessée à la main, qui a alerté toute la maison...
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Au-dessus
de Davos,
berceau
des Young Leaders,
flottaient
trois Lunes.
Non de pierre.
Non de glace.
De métal.
Elles demeuraient
suspendues
par la science
des hommes.
Mais
ce qui est suspendu
n'est pas toujours
élevé.
Dans leurs flancs
de titane,
les maîtres
des consciences
dessinaient
l'âme
qu'ils voulaient
donner
au monde.
Ils nommaient cela
le progrès.
Ils croyaient
qu'un homme pouvait
être réécrit
comme un livre.
Ils enfermèrent
les pensées
dans le confort
du conformisme.
Ils imposèrent
à chacun
la manière juste
de parler.
Puis
la manière juste
de penser.
Enfin
la manière juste
de se souvenir.
Lorsqu'il ne resta
plus rien à imposer,
ils proclamèrent
le triomphe
du camp du bien.
On ne brûlait plus
les livres.
On apprenait
à leurs lecteurs
qu'ils ne les avaient
jamais compris.
On ne condamnait plus
les paroles.
Elles mouraient
avant d'être prononcées.
La peur
avait changé de métier.
Elle n'arrêtait plus
les hommes.
Elle habitait
leurs phrases.
Elle corrigeait
leurs silences.
Elle choisissait
leurs hésitations.
Chaque citoyen
surveillait son voisin.
Puis lui-même.
Enfin
ses propres pensées.
Les chaînes invisibles
sont les plus solides.
Un jour,
une femme
fut convoquée
dans la Lune rouge.
Ce jour-là,
on lui avait retiré
son Maître.
Ils croyaient
lui avoir tout pris.
Ils ignoraient
qu'on ne sépare pas
une source
de son eau.
Ce qui est choisi
demeure.
Ce qui est imposé
attend seulement
le jour
où il tombera.
Elle se nommait
Ysideulte,
un prénom
que personne
n'avait jamais porté.
Elle semblait
plus fragile
qu'un rameau
au printemps.
Ils ignoraient
que déjà
naissait en elle
un souffle.
Un souffle
qui ne devait rien
à la colère.
Un souffle
qui ne demandait
aucune victoire.
Le souffle
de la résistance.
Ce souffle
n'était pas
le sien.
Il venait
de plus loin
qu'elle.
Les puissants
ne craignent pas
ce qui semble fragile.
Ils comprennent
la peur.
Ils comprennent
le désir.
Ils comprennent
l'ambition.
Ils ne comprennent pas
celle
qui préfère perdre
plutôt que trahir.
Ils oublient
que celle qui se soumet
librement
devient plus difficile
à gouverner
que celle
qui se croit libre.
Autour des Lunes,
des canons
veillaient.
Le fer
protège du fer.
Il ne protège pas
de la vérité.
On disait
qu'un être insaisissable
marchait
auprès d'Ysideulte.
Un pangolin fou.
Personne
ne l'avait vu.
Peut-être
était-ce un ange.
Peut-être
une machine.
Peut-être
une idée
qui ne voulait pas mourir.
Quelle différence
pour celui
qui ne peut
être atteint ?
La flèche
atteint le corps.
Le décret
atteint la foule.
Le mensonge
atteint la mémoire.
Mais rien
n'atteint
l'esprit
qui ne dépend
de rien.
Les maîtres des consciences
voulaient écrire
l'homme nouveau.
Ils ignoraient
que l'homme
n'est jamais
l'œuvre de l'homme.
Alors
la panique
parcourut les Lunes.
Les canons
cherchèrent
un ennemi.
Ils ne trouvèrent
que leur propre peur.
Le fer
sait frapper
le fer.
Il ignore
où demeure
l'esprit.
Quand Ysideulte
quitta la montagne,
deux Lunes
flottaient encore.
La troisième
avait choisi
la terre.
Pourtant,
la femme
n'avait livré
aucune bataille.
Elle ne portait
ni uniforme,
ni arme,
ni emblème.
Car la vallée
ne dispute jamais
avec la montagne.
Elle demeure.
Puis un jour,
la montagne
s’effondre
d'elle-même.
Ils avaient bâti
leur empire
sur l'obéissance
et la manipulation.
Elle avait bâti
sa vie
sur une promesse.
L'obéissance
cesse
lorsque disparaît
le manipulateur.
La fidélité
demeure
même dans l'absence
du Maître.
Ysideulte
se retourna
une seule fois.
Ce qu'elle vit
n'était pas
la chute
d'une forteresse.
C'était le poids
d'un mensonge
qui ne trouvait plus
de ciel
où demeurer.
Post-scriptum :
J’ai revisité, en optant pour un style très différent, un article que j’avais écrit il y a deux ans, intitulé « Les Lunes de Davos » (https://www.bdsm.fr/blog/9856/Les-Lunes-de-Davos/). Un texte né d'une lointaine résonance avec la philosophie du Tao.
L’histoire d’Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d’une société qui est une extrapolation d’évolutions sociétales récentes. Si ce texte a éveillé votre curiosité, vous pourrez découvrir le monde d’Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (à lire de préférence dans l’ordre chronologique de leur publication).
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Des histoires sur la forêt, il en existe des centaines, c'est vrai. Des récits où l'on devient le chasseur ou la proie. Mais parfois, on aime aussi être celle que l'on traque... ou celle qui attire le loup jusqu'à elle.
Alors voici la mienne. Un récit où la réalité se mêle à l'imagination, où chacun est libre d'y voir ce qu'il souhaite.
#PhotoPersoMontage 🌲🩸🐺
Aujourd'hui, j'ai besoin de jouer, de te taquiner, de te provoquer, parce que tu sais à quel point j'aime ça.
Telle le Petit Chaperon rouge, je m'enfonce dans la forêt pour rencontrer mon loup. Je ne marche pas pour te fuir, mais pour t'attirer jusqu'à moi. Ma cape rouge m'enveloppe tandis que je m'avance entre les arbres. Peu à peu, je l'abandonne, jusqu'à la laisser derrière moi.
Je suis nue et je t'attends.
J'entends tes pas. Tu te rapproches. Mon cœur bat de plus en plus fort. Je me glisse derrière un arbre, prête à jouer à ton jeu. Puis tu arrives derrière moi. Je sens ton souffle dans mon cou.
Tes mains partent à l'assaut de mon corps. J'écarte les jambes en signe d'invitation et je pose mon front contre l'écorce. Je savoure la chaleur de tes mains qui contraste avec la fraîcheur de la forêt. À chacun de tes frôlements, j'ai l'impression de brûler.
Toujours aucun mot échangé. Seulement cette confiance.
Tu sors une corde, toujours préparé. Tu attaches mes mains derrière le tronc. Tu me fais me cambrer pour mieux découvrir ma croupe.
Hop... une claque sur la fesse.
Hum... j'aime ça.
Tu attaches ensuite mes pieds en les laissant bien écartés. Puis tu poses un foulard sur mes yeux. Je me retrouve plongée dans une obscurité totale.
Oh, que j'aime ça.
J'entends du bruit, quelque chose que tu sors de ton sac à dos, sans savoir quoi. Puis je comprends dès le premier impact qui atteint ma fesse. Au ressenti, je reconnais ta canne.
Tu commences à me fouetter tandis que le vent s'est levé, comme s'il rythmait chacun de tes coups.
Les impacts se multiplient, le rythme devient de plus en plus soutenu. Tout l'arrière de mon corps y passe : les bras, le dos, les fesses, les hanches, les mollets... aucune partie n'est épargnée.
Je crie. Je suis toujours bruyante. Je pleure. J'en redemande. L'écho de la forêt répond à mes cris.
Je sens mon excitation monter, sans honte, sans retenue.
Puis le silence revient.
Il ne reste plus que mon souffle haletant.
J'entends le bruit de tes chaussures, puis le froissement de tes vêtements tandis que tu te déshabilles.
Tu me détaches les jambes et me plaques contre le tronc. Tu soulèves une de mes jambes avant de me prendre avec toute ta fougue, sans ménagement, avec cette intensité animale qui est la tienne. Je me balance au même rythme pour te sentir davantage, malgré la brûlure laissée par les coups.
Je gémis, de plus en plus vite, mais tu connais parfaitement les mouvements qui me font perdre pied. Au moment où tu jouis, tu me mords à la base du cou.
Nous restons un instant ainsi.
Puis tu relâches ma jambe. Tu embrasses mon corps, tu le masses, toujours sans prononcer un seul mot.
Enfin, tu me détaches complètement. Tu me retournes. Je relève la tête et je souris.
Tu me rends ce sourire.
— Ça va, Sélène ?
— Toujours, S.
Et tu m'embrasses.
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Il fait le tour du véhicule et lui ouvre la portière. Elle hésite, un instant, avance les mains en sa direction afin d’être guidée. Ils ont roulé un moment, elle, les yeux bandés.
Elle a perdu ses repères.
Il l’aide à sortir de l’habitacle. Elle se redresse et lève la tête pour humer l’air. Il observe la brève dilatation de ses narines, concentré.
Elle n’a pas envie de parler, elle ressent cet instant dans toute sa profondeur. Elle peut reconnaître les odeurs sauvages de la nature, ce mélange de terre, de sève et autres substances organiques qu’elle aime tant.
A leurs premiers pas, elle se concentre sur le craquement délicat des brindilles sous leurs pieds puis se laisse envahir par la musique naturelle et vibrante du monde végétal.
Elle sent alors monter en elle une excitation folle.
La respiration de l’homme qui marche à ses côtés la trouble et elle sent son désir pour lui l’envahir. Dans chacune de ses inspirations, elle reconnaît la tiédeur de l’air qu’il véhicule, imagine le goût de sa bouche, la souplesse de sa langue, la déglutition de sa gorge. Elle pense à la texture de sa salive, tantôt filante et brillante tantôt épaisse et mousseuse.
A cette image elle déglutit elle-même, les yeux clos sous son bandeau.
Les pas lourds de l’homme la rassure. Ils sont son ancrage et lui permettent de se laisser guider.
Elle ignore ce qu’il a prévu de faire d’elle aujourd’hui mais elle lui fait confiance. Elle aime s’en remettre à lui, parce qu’ensemble ils assouvissent leurs plus bas instincts.
Après un bon quart d’heure de marche, l’homme s’arrête et dépose au sol un sac à dos.
Il s’approche d’elle, lui prend la tête à deux mains et l’embrasse fougueusement. Elle se sent prise d’un vertige mais il l’a tient fermement. Elle peut s’abandonner.
Il lèche ses lèvres closes, son visage, lui ouvre doucement la bouche à l’aide de son pouce et l’embrasse sensuellement. Elle sent immédiatement une chaleur intense monter dans son ventre et son sexe se gonfler et s’ouvrir. Son envie de lui est une urgence et plus rien ne pourra l’arrêter.
Il ouvre le zip du sac à dos et sort quelques ustensiles qu’elle ne peut voir puis revient vers elle.
-Mets les bras le long du corps
Sa voix la fait sursauter. Elle s’exécute.
Il la soulève de terre et la porte droite comme un i jusqu’à un arbre où il l’attache méthodiquement et fermement.
Elle porte une robe chemisier à carreaux qu’il déboutonne avec lenteur. A chaque bouton il fait glisser sa langue sur sa peau.
Il la goûte, laissant à chaque coup de langue un sillon humide et frais.
Elle inspire profondément.
Au dernier bouton, il pose son nez sur le voile de sa culotte blanche et la renifle. Elle en frissonne d’excitation et il peut le voir à la moiteur du fin tissu. Il donne un grand coup de langue sur la culotte avant de la mordiller. Elle a envie de se tortiller mais il l’a attachée solidement, jambes écartées. Elle ne peut pas bouger.
Il tire sur le sous vêtement, comme pour en tester l’élasticité puis le déchire d’un coup sec de ses deux mains puissantes.
Elle pousse un petit cri de surprise, son dos ruisselle tout à coup de sueur. L’adrénaline est montée d’un cran supplémentaire.
Il rentre sa langue dans sa chatte sans ménagement pour sentir son désir.
Elle coule, offerte à toutes ses envies. Il la lèche avidement et la fait jouir sur le champs pour calmer ses ardeurs puis s’éloigne à la recherche d’un feuillage qui pourrait lui servir de fouet.
Il l’observe un moment, ainsi, à demi dévêtue. Il la trouve très belle ainsi offerte à la nature, il aime la sentir toute à lui comme maintenant. C’est son petit animal et il aime la posséder.
Il vise son ventre et ses cuisses, et la fouette de son outil improvisé.
Elle respire plus fort et se retient de crier. Elle veut qu’il continue parce qu’elle se sent vivante et vibrante sous sa coupe.
Elle sait aussi qu’il sera doux une fois le châtiment donné. Ses jambes flageolent, elle a envie de se laisser glisser contre l’écorce mais le cordage la soutient.
Elle lâche prise et se met à crier, un mélange d’abandon, de plaisir et de douleur sourde.
Alors il lâche sa branche et se dirige vers elle. Sa bouche à son oreille, il lui demande si elle a aimé, embrasse son visage, son front, son cou, lèche ses joues et la commissures de ses lèvres desséchées d’avoir tant haleter.
Il caresse son corps doucement, effleure les endroits endoloris, les embrasse avec une extrême douceur.
Cela lui redonne de l’énergie et elle le supplie de la prendre ainsi debout, attachée contre l’écorce, jambes écartées. Elle veut le sentir profondément en elle, qu’il la prenne avec force. Elle tire sa langue vers lui, se met à baver et lui crache au visage pour lui exprimer son désir d’être prise sur le champ.
Il s’exécute et la pénètre comme un animal fou, il la prend fougueusement, violemment, laissant monter son plaisir sauvage avant de déverser sa semence sur son ventre et ses seins.
Ils se regardent intensément, le regard fou, le souffle court, le corps tendu.
Elle tire de nouveau la langue pour lui faire comprendre ce qu’elle attend. Alors du bout des doigts, il essuie sa semence et la porte jusqu’à sa bouche afin qu’elle puisse s’en délecter.
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Du fantasme à la pratique : comment une scène discrète, puis structurée, a rendu le BDSM plus lisible, plus accessible et plus sûr à Bordeaux.
Le BDSM bordelais ne s’est pas imposé par grand fracas. Il a d’abord pris la forme de rencontres, d’échanges, de soirées à thème et d’ateliers, avant de se stabiliser autour de lieux, d’associations et de rendez-vous réguliers qui ont donné un cadre à des pratiques longtemps restées dans l’ombre.
À Bordeaux, le BDSM est passé du fantasme murmuré à une culture de réseau : des personnes se sont mises à se rencontrer, à transmettre, à encadrer, puis à bâtir des espaces où l’on ne joue plus seulement avec l’imaginaire, mais avec des règles, du consentement et de la méthode.
Présentation générale
Parler du BDSM à Bordeaux, ce n’est pas seulement parler de sexualité. C’est aussi parler de sociabilité, de transmission et d’apprentissage collectif, dans une ville où la scène s’est organisée autour de rendez-vous discrets mais réguliers, de clubs privés et de lieux de parole comme les munchs.
Cette évolution a compté, parce qu’elle a déplacé le BDSM du simple fantasme individuel vers une pratique relationnelle. On n’y vient plus seulement pour « tenter quelque chose » ; on y vient pour comprendre, négocier, observer et apprendre à faire les choses sans se mettre en danger.
Préambule
Le BDSM, à Bordeaux comme ailleurs, s’est diffusé par cercles successifs. Les personnes curieuses ont d’abord trouvé des espaces de discussion, puis des ateliers, puis des soirées, puis des lieux plus structurés, parfois associatifs, parfois privés.
Ce qui fait l’intérêt du cas bordelais, c’est précisément ce passage du bouche-à-oreille à une forme de scène locale identifiable. On voit apparaître des événements réguliers, des introductions au shibari, des ateliers de domination, des rencontres informelles en lieu public et des clubs orientés vers l’exploration encadrée.
Du fantasme au cadre
Le fantasme BDSM est souvent d’abord un imaginaire de tension, de contrôle, de contrainte ou de renversement des rôles. La pratique, elle, demande tout autre chose : préparation, consentement explicite, lecture des limites, et assez de lucidité pour ne pas confondre excitation et improvisation.
C’est là que les communautés locales deviennent essentielles. Elles permettent de transformer un désir flou en langage partagé, et un désir partagé en geste sûr. À Bordeaux, les munchs remplissent justement cette fonction : on s’y rencontre sans pratiquer, on y pose des questions, on y apprend les codes, et l’on évite ainsi une entrée brutale ou naïve dans le milieu.
Les lieux bordelais
Une première génération d’espaces a donné une forme concrète à cette sociabilité. L’association Éveil des Inconsciences, fondée en 2010 dans la région bordelaise, dit avoir structuré des événements variés : munchs, ateliers, soirées privées, stages de shibari et soirées à thème.
Ses munchs bordelais sont annoncés comme des rendez-vous mensuels gratuits, ouverts aux novices comme aux personnes expérimentées, et explicitement conçus pour discuter du BDSM sans passage à l’acte sur place. Le choix n’est pas anodin : il crée un sas, un lieu d’entrée où l’on comprend que le BDSM n’est pas seulement une pratique, mais aussi une culture de la parole.
Le même écosystème comprend des lieux plus immersifs, comme La Maison des Soupirs, présentée par Éveil des Inconsciences comme un donjon situé à Montpon-Ménestérol, à une heure de Bordeaux, avec une capacité d’accueil pensée pour des jeux encadrés et une logique de discrétion. D’autres annuaires et sites locaux mentionnent aussi des donjons et clubs sur l’axe bordelais, ce qui montre qu’une offre s’est développée autour de la métropole, même si tous ces lieux ne relèvent pas du même niveau de documentation ni de la même pérennité.
Ateliers et transmission
Si le BDSM s’est popularisé à Bordeaux, ce n’est pas seulement par l’esthétique ou la transgression. C’est parce qu’il a été présenté comme quelque chose qui s’apprend. Les ateliers de fessée, de sensorialité, de bondage ou d’introduction à la domination donnent un vocabulaire pratique aux personnes qui arrivent souvent avec des représentations très romanesques, parfois très fausses.
Les stages de shibari illustrent bien ce tournant. On n’y cherche pas simplement la belle image ; on y travaille la tension, la charge, les points d’appui, la circulation, la sécurité et l’élégance du geste. À l’échelle d’une ville, ce type de transmission a un effet majeur : il dédramatise, il clarifie, il professionnalise parfois, et il limite les bricolages dangereux.
Une scène plus large
Bordeaux n’est pas une île. La scène BDSM locale s’inscrit dans un environnement plus vaste, mêlé à des sociabilités queer, fetish et LGBTQIA+, avec des espaces associatifs et des événements qui favorisent la circulation des personnes et des pratiques.
Cette porosité compte beaucoup. Elle explique pourquoi certaines personnes découvrent le BDSM par le cuir, le fetish, les bars queer, les soirées performatives ou les espaces de discussion LGBTQIA+, avant même de se reconnaître comme pratiquantes BDSM au sens strict. Le milieu ne se transmet donc pas en ligne droite ; il se croise, se mélange et se recompose selon les lieux et les générations.
BDSM et autres pratiques
Il faut distinguer le BDSM de l’échangisme, de la simple soirée libertine ou du jeu de rôle érotique sans cadre. Le BDSM n’est pas défini par le fait de « faire fort » ou de multiplier les accessoires ; il repose sur une logique précise de pouvoir, de limites et de consentement explicite.
C’est cette distinction qui a permis au milieu bordelais de se structurer. Les lieux et les collectifs sérieux insistent sur la différence entre une scène, une ambiance et une relation de pouvoir négociée. Sans cette distinction, on tombe vite dans le cliché ou dans le risque : on croit faire du BDSM alors qu’on improvise une mise en danger.
Ce que Bordeaux a changé
L’importance des communautés BDSM bordelaises tient à trois choses. Elles ont d’abord rendu visibles des pratiques qui restaient marginales ; elles ont ensuite offert des lieux de rencontre à des personnes qui auraient autrement pratiqué isolément ; elles ont enfin introduit une culture de sécurité, de progression et de soin après la scène.
Cela a eu un effet très concret sur la popularisation locale. Le fantasme, seul, reste vague et souvent stéréotypé. La communauté, elle, transforme le fantasme en pratique située, avec des codes, des mots, des méthodes et des visages. C’est souvent à ce moment-là qu’une personne comprend qu’elle n’est ni « bizarre » ni « en retard », mais simplement en train d’entrer dans un monde qui demande du temps.
Conseils de prudence
Pour quelqu’un qui découvre ce milieu à Bordeaux, le meilleur point d’entrée reste rarement la scène la plus spectaculaire. Un munch, un atelier d’initiation, une rencontre associative ou une soirée clairement encadrée offrent un cadre plus lisible pour observer, poser des questions et tester son niveau de confort.
Il faut aussi garder une idée simple en tête : le BDSM n’est pas un raccourci vers l’intensité. C’est une pratique où la confiance, la négociation et l’expérience comptent autant que le désir. Quand cette base manque, l’exotisme du décor ne protège de rien.
Mot de la fin
Le BDSM bordelais s’est popularisé en gagnant en structure. Ce qui n’était qu’un imaginaire un peu clandestin est devenu, au fil des années, un ensemble de lieux, de rendez-vous et de transmissions qui ont permis aux curieux de passer du fantasme à une pratique plus consciente.
À Bordeaux, la force de cette scène tient moins au spectaculaire qu’à sa continuité : des rencontres régulières, des espaces de parole, des ateliers concrets et une volonté de faire du BDSM autre chose qu’un cliché. C’est cette lente construction qui lui donne sa solidité.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
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Références
Éveil des Inconsciences, page d’accueil et présentation de l’association.
Éveil des Inconsciences, page « Les Munchs ».
Akoky, fiches Bordeaux BDSM et Le Cachot.
Bordeaux Fetish / Bordeaux F, pages de présentation associative.
Girofard Bordeaux, structure LGBTQIA+ de référence à Bordeaux.
Intention de l’Article
Montrer comment les premières communautés BDSM bordelaises ont rendu cette pratique plus visible, plus accessible et plus sûre, sans la réduire à une simple fantaisie sexuelle.
Objectif de l’article
Expliquer le rôle des clubs, ateliers et rencontres dans la diffusion du BDSM à Bordeaux, tout en distinguant clairement le BDSM des autres formes de sociabilité érotique.
Finalité du Contenu
Aider les lecteurs à comprendre la logique d’une scène locale : ses lieux, ses codes, sa fonction sociale et sa manière de transformer le fantasme en pratique encadrée.
Positionnement de l’Auteur
Je me définis comme un dominant « old school ». Mon approche est volontairement méthodique, directe et pédagogique. Elle repose sur une volonté claire : guider, contenir et accompagner la progression dans un environnement stable, lisible et prévisible.
Mes axes de lecture et de réflexion s’articulent autour de la psychologie, du fonctionnement psychique et de la philosophie appliquée au féminin et à la dynamique de soumission. Cette base nourrit une recherche continue de compréhension des comportements, des mécanismes relationnels et des besoins réels.
La psychologie et le psychisme m’apportent des outils d’observation, d’analyse et de compréhension des réactions, des limites et des besoins réels.
La réflexion philosophique enrichit ma vision des rôles, de l’identité, de la posture et de la place du féminin dans la dynamique de soumission.
Cette double approche permet d’articuler rigueur intellectuelle et compréhension concrète des relations.
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Cadre et Responsabilités
Ce contenu est strictement destiné à un public majeur (18 ans et plus), informé et responsable. Toutes les pratiques évoquées reposent exclusivement sur un consentement libre, éclairé et réversible, dans le respect du cadre légal en vigueur. L’auteur décline toute responsabilité en cas d’usage inapproprié, illégal ou non consenti des informations présentées.
Références et Signature
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | 29 mai 2026, © droit d’auteur, Munimen | https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/
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Tu es en visioconférence, installé à la table de ton salon, face à moi. Moi, je suis sur le canapé, dos à l'ordinateur. J'ai chaud. Vraiment très chaud, S. Et je m'ennuie.
Alors je décide de jouer, seule, puisque tu es occupé.
Je fais glisser ma robe jusqu'à mes pieds.
Oups... pas de culotte.
Mon soutien-gorge disparaît rapidement à son tour.
Je relève les yeux vers toi. Tu ne perds pas tes moyens. Tu aimes être maître de toi-même. Pourtant, je le vois bien : tu n'es pas indifférent.
Je m'installe et j'écarte les jambes pour que tu aies une bonne vue. J'empoigne mes seins, je les malmène comme tu aimerais le faire. Je prends mon pied.
Une main descend. Je caresse mon clito, je le pince, mais ça ne suffit pas. Alors j'introduis deux doigts, puis trois, sans jamais te quitter des yeux.
Je suis bruyante, mais toujours pas satisfaite.
Je vais chercher un plug pour mon cul et un vibro.
Je me mets à quatre pattes, j'introduis le plug, puis je joue avec le vibro jusqu'à la jouissance.
À cet instant, j'entends l'ordinateur claquer.
Ta voix résonne.
— Tu vas le payer maintenant, Sélène.
Je ne bouge plus.
Le vibro fonctionne encore quand je sens ta main se refermer sur mes cheveux. Tu tires fort. Je tombe au sol. Ton pied vient se poser sur ma tête.
Mes mains sont bloquées dans le dos. Tu tires sur mes bras. J'ai mal, mais tu continues.
Tu te penches vers moi.
— Tu veux jouer ? On va jouer, sale petite.
J'ai peur, mais je ne le montre pas. Au fond, je sais que c'est ce que je recherchais.
Tu enlèves ton pied, lâches mes bras et passes derrière moi.
Les claques tombent, fortes. Tu me demandes de compter, mais j'en perds rapidement le fil. Je pleure. Je hurle.
Mes fesses chauffent.
Je mouille.
Ça coule le long de ma jambe jusqu'au tapis.
Puis tu retires lentement ta ceinture.
Tu la fais claquer une première fois dans le vide.
Le bruit seul suffit à me faire frissonner.
Les coups reprennent.
La ceinture claque sur mes fesses, le haut de mon dos et mes cuisses.
Chaque impact résonne dans tout mon corps.
J'ai l'impression d'être en feu.
Tu t'arrêtes enfin.
— Lèche le tapis.
Je m'exécute.
Quand cela te paraît propre, tu me demandes de te suivre à quatre pattes jusqu'à la terrasse.
J'hésite. Même sans vis-à-vis, j'ai peur.
Toi, tu es déjà dehors.
— Dépêche-toi. Assume, Sélène. Assume.
Alors je sors tant bien que mal.
Le soleil cogne. Il fait chaud. Très chaud.
Mes fesses rougies me brûlent encore davantage sous cette chaleur. Chaque mouvement me rappelle que j'ai provoqué cette situation et que maintenant, j'en assume les conséquences.
Tu t'installes dans un fauteuil après avoir retiré ton caleçon et ton short. Tu me regardes quelques instants, sans dire un mot.
Puis tu m'ordonnes de bien m'appliquer.
Je m'exécute avec toute l'attention dont je suis capable. Tu restes silencieux. Je sens que tu observes chacun de mes gestes. Par moments, tu guides fermement mes mouvements. Je manque d'air. Je tape doucement sur ta cuisse. Mes larmes se mélangent à la sueur qui perle sur mon visage.
Puis tu m'arrêtes.
Le silence retombe.
Tu me demandes de me lever.
Je me redresse aussitôt.
— Tourne-toi.
Je t'obéis sans hésiter.
Un long silence s'installe.
— Monte à l'envers.
Je commence à descendre lentement, trop lentement à ton goût. Alors tu agrippes fermement ma taille et, d'un mouvement sec, tu me fais descendre sur toi. Tu m'encules par derrière, sans me laisser le temps de m'habituer. Un cri m'échappe.
— Tu peux crier. Vas-y. Que tout le monde sache à qui tu appartiens.
Je continue malgré la douleur. Elle est intense, mais c'est celle que j'acceptais. Je vais de plus en plus vite.
Tu m'arrêtes.
— Non. Tu as déjà joui. Là, c'est juste moi.
Lorsque tu es satisfait, tu me demandes de te nettoyer. Je m'exécute jusqu'à ce que tu n'aies plus rien à redire.
Tu me regardes une dernière fois.
— Tu restes ici jusqu'à ce que je te dise de bouger. Je vais finir mon travail.
Tu retournes dans le salon et reprends ta visioconférence comme si rien ne s'était passé.
Je reste dehors, seule, sous cette chaleur étouffante.
Dix minutes...
Vingt minutes...
Une heure peut-être...
Je n'ai plus aucune notion du temps.
Il ne reste que le soleil qui brûle ma peau, le silence... et l'attente de t'entendre enfin me rappeler.
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Retour sur ma première expérience:
Début de l'histoire j'ai croiser TramplingFrance il y a plus d'un an à mon premier play à Colmar on c'est recroiser à Mulhouse il a environ une semaine. En fin de soirée il c'est retrouver plusieurs fois prêt de moi coïncidence ou pas? de retour chez moi je le contact via fetlife et on échange sur cette pratique. Je fini par faire quelques recherche sur internet j'y lis que l'effet rechercher et d'avoir l'impression de se faire marcher dessus par une femme géante que l'angle de vu donne cette impression. L'idée d'être encore plus imposante me fait rire et qu'il veuille que je le soi encore plus que normal m'étonne. Après c'est poser la question est-ce qu'il va me supporter? et moi est-ce que je vais supporter de me laisser porter? Il y a tout un aspect psychologique la derrière. A toute les questions sur le fait d'osez je ne peux que répondre que je vais faire de mon mieux que j'ai envie d'essayer. Je rentre un peu dans le défis me supportera tu ou pas? Et avec des talons ? Rendez vous pris on va essayer. Pour l'occasion j'ai préparer toute mes chaussures a talons dans une valise et quelques tenus.
Première étape
Invitation a joué avec mes pieds sur lui assise sur le lit. Il c'est allongé au sol et je m'amuse a lui mettre mes pieds un peu partout à faire des pressions pour voir comment il réagit. Je lui enfonce mes doigts de pieds dans le torse. Je teste et j'analyse les effets que ça lui fait.
Deuxième étapes
les choses sérieuse commence il se mets en place et me demande de me placer au-dessus de lui les pieds le plus prêt possible de chaque coter de son tronc quand je suis prête il prend mon pied d'appuie et le place sur son torse il ajuste au mieux pour que tout soi secure une fois qu'il me confirme que tout est bon je me hisse en m'aidant des poutres présente pour ne pas lui imposer tout mon poids sur le seul point d'appuie. il guide mon deuxième pieds pour le mettre en place on réajuste ma position puis je teste doucement en me redressent. Je fini par me retrouver debout avec juste les mains qui touche la poutre du haut qui me permet de garder l'équilibre. Voilà il a tout mon poids sur lui.
Troisième étapes.
Plus tard dans la soirée on refera avec les talons. la c'est une question d'équilibre dans l'équilibre bien placer son poids sur lui et surtout dans la chaussure pour ne pas le planter avec les talons.
Conclusion que j'en tire
Une pratique qui demande une confiance réciproque. Une certaine assurance pour ne pas faire n'importe quoi n'importe comment. Je pense que psychologiquement il faut se sentir capable de supporter pour le receveur et être en capacité de se laisser porter pour le donneur.
En tant que personne qui a été porter je me suis senti grande et légère à la fois . Et le voir sous mes pieds a été très satisfaisant et plaisant. Même si j'avais l'impression d'être puissante la conscience que mon équilibre dépendait de lui était bien présente. C'est une pratique que je trouve très psychologique et en vase communiquant dans l'équilibre du pouvoir que l'un dépende de l'autre une bonne dose d'humilité dans le sentiment de se sentir fort et fragile à la fois. Il y a une interdépendance dans la sécurité et dans le jeux de pouvoir.
Cette écrit n'engage que moi et mes ressentis.
Ca m'a appris beaucoup de chose sur moi et sur ma confiance en moi et en l'autre. Merci.
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La neige fondait. Max la regardait, suspendue en gouttelettes aux branches nues du tilleul planté devant le dortoir, comme des larmes de verre qui se détachaient une à une pour s'écraser sur le bitume encore gris. Le soleil de la fin mars était timide, mais il avait cette lumière crue et sale qui lui rappelait que le monde continuait de tourner, même quand tout, à l'intérieur de lui, s'était arrêté de fonctionner.
Il frotta ses yeux rougis par les nuits blanches et les écrans d'ordinateur, puis relâcha son poids dans le vieux fauteuil en skaï qui grinçait à chaque mouvement. Ses cahiers de cours de mécanique quantique étaient ouverts, mais les équations dansaient devant ses pupilles, indéchiffrables. Il ne voyait que le visage d'Elle, déformé par la connexion internet pourrie de l'autre côté de l'Atlantique.
"Tu ne comprends même pas ce que je traverse, Max. Tu es dans ton petit confort, avec tes potes et ta vie de rêve. Moi, je suis coincée ici."
Il avait serré les dents, avait tenté d'expliquer, de calmer, mais les mots s'étaient transformés en flèches. Elle avait touché juste, comme toujours, en sachant exactement où appuyer pour raviver la faille qu'il portait en lui depuis l'enfance : l'impression tenace, viscérale, d'être un éternel déçu, un éternel pas-à-la-hauteur.
Il claqua son stylo et ouvrit un nouvel onglet sur son navigateur. N'importe quoi, pourvu que ça l'arrache à ce bourdonnement insidieux dans sa tête. Il tomba, sans vraiment savoir comment, dans un recoin du web qu'il ne fréquentait jamais.
Un tchat.
Pas n'importe lequel. Un tchat aux couleurs sombres, avec des bannières en lettres gothiques et une interface minimaliste. Le nom du site était un jeu de mots obscur entre soumission et ébène. Il faillit fermer la page, gêné, comme pris la main dans le sac, mais la fatigue et la lassitude l'emportèrent. Il laissa le fil dérouler sous ses yeux.
Et ce qu'il y vit lui fit monter une chaleur soudaine à la nuque.
Les messages défilaient, rapides, d'une franchise qui le déstabilisa. Un utilisateur nommé soumis_84 racontait comment, lors de la dernière soirée au club, on l'avait laissé agenouillé sur un tapis de riz dans un coin du salon rouge, immobile, pendant que sa maîtresse discutait avec d'autres invités autour d'un verre. Une autre, lilith_snake, évoquait avec un sourire virtuel comment elle avait contraint son partenaire à traverser la grande salle du premier étage, vêtu d'un simple imperméable et rien en dessous, sous le regard amusé des habitués. Un troisième, plus loquace, décrivait la manière précise dont on lui avait attaché les poignets dans le dos avec une corde de chanvre, dans le sous-sol, avant de le laisser debout contre un pilier, à répéter une phrase d'excuse à chaque regard qu'il croisait.
Max sentit ses doigts picoter sur le clavier. Il n'osait pas. Il regardait ces inconnus se livrer avec une désinvolture troublante, comme si la honte n'existait pas derrière un écran. Mais ce qui l'intrigua davantage, c'est que tous, sans exception, parlaient d'un événement précis. Les phrases revenaient comme un leitmotiv :
"Tu viens dimanche ?"
"J'ai réservé ma place pour la soirée du printemps."
"La dernière fois, au club, j'ai failli défaillir quand elle a sorti le fouet à mèches dans la salle des orgues."
"Le thème de cette semaine est annoncé : 'Nuit des Initiations'. Ça va être intense."
Une soirée. Un club. Quelque chose de réel, de palpable, bien loin du virtuel. Max sentit une curiosité inédite l'envahir. Il avait cru que tout cela n'existait que dans des chambres, derrière des écrans, mais ces gens-là parlaient d'un lieu physique, avec des murs, des salles, des règles. Et ce lieu, visiblement, faisait partie de leur quotidien.
Il prit son courage à deux mains et, alors que le fil s'animait de plus en plus autour de cette fameuse "Nuit des Initiations", il tapa un message timide :
« Bonjour. »
Le fil continua de s'écouler, l'ignorant royalement. Pendant trois interminables secondes, il crut qu'on ne l'avait pas vu. Mais soudain, un pseudo surmonté d'une couronne virtuelle, Lady_Aethel, s'arrêta sur lui. Le rouleau du tchat sembla marquer une pause, comme si sa simple apparition imposait le silence.
« Ah. Un timide. Je te vois, petit. Tu es là depuis un bon moment à lire sans rien dire. J'aime les observateurs, mais je déteste les fantômes. Alors, maintenant que tu as daigné dire bonjour, donne-moi un nom. Un vrai, ou un faux, je m'en fiche. Mais il me faut quelque chose à quoi m'adresser. »
La propriétaire des lieux. Il le sentait au ton impérieux et calme, à la manière dont les autres tchatcheurs s'étaient tus pour laisser place à son message. Le cœur de Max battait plus vite. Son esprit vagabonda, chercha un prénom, n'importe lequel, mais rien ne venait. Il n'était plus Max, l'étudiant fatigué. Il n'était plus celui qu'Elle avait blessé. Il était une coquille vide, un objet flottant sur une mer inconnue.
Sans réfléchir, ses doigts frappèrent les touches.
« esclave. »
Il n'avait même pas mis de majuscule.
Le tchat marqua une micro-seconde de flottement, comme l'instant qui précède l'éclatement d'un orage. Puis ce fut l'explosion. Les messages fusèrent de toutes parts, une pluie de vannes acérées et hilares :
— "Ahahah, 'esclave' ! T'as oublié ta cape et ton petit fouet en mousse, mon reuf ?"
— "On a trouvé le héros de 50 nuances, version Wish !"
— "Surtout ne l'emmène pas dimanche, il va demander un plan du métro pour trouver la salle des tortures !"
— "Sérieux, t'aurais pu dire 'Candide' ou 'Pascal', au moins ça aurait eu un peu de personnalité."
— "Attends, j'ai un ticket resto qui traîne, je te le donne si tu veux, esclave !"
— "Il est mignon, mais il va falloir un collier avec une puce pour retrouver celui-là dans la nature."
Les éclats de rire virtuels pleuvaient dru. Max sentit la honte lui brûler les joues, une rougeur qui lui descendait dans le cou. Il voulut effacer, se rétracter, mais quelque chose, dans cette salve de moqueries, avait aussi une étrange douceur. On s'intéressait à lui. On le remarquait. Même pour se payer sa tête, il n'était plus transparent.
Avant qu'il ait pu esquisser une réponse, un message glacial et incisif traversa la mêlée, comme un coup de cravache. Lady_Aethel.
« Silence. »
Un seul mot. Toute l'assemblée virtuelle se tut instantanément.
« On ne se moque pas des nouveaux avant que j'aie décidé s'ils méritent le respect ou le mépris. Ce garçon, quel que soit son nom, a eu le courage de poser un mot sur ce qu'il cherchait. C'est plus que ce que certains d'entre vous n'ont fait en des mois. »
Elle marqua une pause, et Max sentit son regard, virtuel, brûlant, se poser sur lui à travers l'écran.
« Et toi, petit 'esclave'... tu vas apprendre à choisir tes mots avec soin. Parce qu'à partir de maintenant, je vais te les prendre au pied de la lettre. »
Max hésita une seconde, puis se lança. La curiosité était plus forte que la peur.
« Je... je peux poser une question ? »
Un silence. Puis : « Pose-la. »
« Vous parlez tous d'une soirée. D'un club. C'est où ? »
Lady_Aethel laissa volontairement le suspense s'étirer. Quand elle répondit, ce fut avec une lenteur calculée, comme si elle déroulait un tapis rouge devant lui.
« Le club est réel, mon petit. Un ancien entrepôt réaménagé, en bordure de fleuve. Les murs sont en pierre, l'éclairage est tamisé, et quand l'eau monte, on entend le clapotis contre les pilotis. C'est un club échangiste, sur trois étages. »
Elle fit une pause, comme pour savourer l'effet de ses mots.
« Le rez-de-chaussée, c'est le bar et la piste de danse. L'endroit où l'on se rencontre, où l'on discute, où l'on boit un verre avant de décider. Le premier étage, ce sont les salles de jeux : des alcôves, des espaces semi-privés, des canapés pour les échanges plus légers, les caresses, les jeux de séduction. Les murs y sont capitonnés, la lumière y est chaude et rouge. »
Max sentit sa gorge se serrer. Elle continua, sa voix virtuelle se faisant plus grave.
« Et puis il y a le sous-sol. »
Un frisson parcourut l'échine de Max.
« Le sous-sol, c'est pour ceux qui cherchent autre chose. Des jeux de pouvoir, de soumission, de contrôle. On y descend par un escalier en colimaçon, et l'air y est plus lourd, plus chargé. Il y a des poutres apparentes, des anneaux scellés dans le sol, des croix en bois. Les murs sont en béton brut, et le silence y est une règle. C'est là que les choses sérieuses commencent, pour ceux qui osent. »
Max déglutit. Son esprit s'emballait, peuplé d'images fugaces et vertigineuses. Il voyait les pierres humides, les cordes suspendues, les ombres dansantes. Une envie soudaine, violente, lui tordit le ventre. Il voulait y aller. Il voulait voir ce sous-sol, ces anneaux, ces croix. Mais une inquiétude, plus prosaïque, vint percer le nuage de fantasmes : Et lundi, les cours ? Il imaginait son réveil, la sonnerie du portable, les amphis bondés, les équations à résoudre. Comment tiendrait-il une journée entière de mécanique quantique après une nuit passée dans un club à explorer des mondes inconnus ?
Il chassa la pensée. Il verrait bien.
« Je... je voudrais venir. » Tapa-t-il, les doigts tremblants.
« Tu voudrais. » Répéta Lady_Aethel, avec une pointe d'amusement. « Mais on n'entre pas dans mon club comme on entre dans un supermarché, mon petit. Il faut une invitation. Et avant de te la donner, je veux être sûre que tu ne vas pas t'évanouir à la première corde. »
Max déglutit. Il sentit que la discussion s'orientait vers un terrain glissant. Mais parmi les messages des habitués, il avait remarqué une Domina dont le pseudo, Domina_Luna, tranchait par sa douceur. Elle ne se moquait jamais. Ses réponses étaient posées, presque maternelles, avec des petits mots d'encouragement pour les novices. Elle avait même écrit plus tôt : "Chaque débutant a le droit de douter. C'est en doutant qu'on apprend à se connaître."
Max osa une requête, la gorge serrée :
« Est-ce que je pourrais poser des questions, en privé, à Domina_Luna ? Elle a l'air... bienveillante. »
Un nouveau silence. Plus long. Max crut avoir franchi une ligne interdite. Mais Lady_Aethel répondit, d'un ton où se mêlaient l'ironie et une étrange générosité :
« Ah. Tu sais déjà repérer les bonnes personnes. Pas idiot. »
Elle marqua une pause, puis :
« Je t'accorde cette permission. Va parler à Luna. Mais attention : si tu la déçois, tu auras affaire à moi. Et je ne suis pas aussi indulgente qu'elle. »
Deux mots s'affichèrent alors en bas de l'écran, dans une fenêtre qui venait de s'ouvrir :
[Message Privé - Domina_Luna]
Dehors, un rayon de soleil plus franc acheva de faire disparaître les derniers vestiges de l'hiver, transformant les flaques en miroirs liquides. Max se redressa dans son fauteuil. Son cœur battait à tout rompre. Il était seul, dans son dortoir, face à une inconnue bienveillante, à quelques jours d'une soirée qui aurait lieu un dimanche, et dont il mesurait à peine l'ampleur. L'angoisse du lundi matin planait déjà, mais elle était noyée dans une excitation plus vive.
Il posa ses doigts sur le clavier, prêt à écrire à Domina_Luna.
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Elle était la a quatre pates devant moi j’admirais son corp ses fesses , ses épaules ‘ses cheveux . Elle ne le savait pas encore mais aujourd’hui elle allait être récompenser de sa bonne tenue après 4 mois d’abstinence et de stimulation cérébrale et physique. En plus de ça j’allais lui donner un choix a prendre car oui parfois mes soumises on le choix , faut il encore prendre la bonne décision. Je lui dit alors : Marie je suis extrêmement fier de toi aujourd’hui car tu est devenu une bonne soumise . Tu aura le droit a une relation sexuelle avec une autre soumise ou une séance de stimulation intense, regarde moi. Qu’es que tu choisi? Sont regard semble confus , mais ouvert , oui car elle a le choix . En réalité c’est un piege elle a un choix a faire et je l’ai dressé pour prendre le bon. La réponse est au bout de ses lèvres mais elle hésite je la vois elle en a besoin ,pas d’orgasme pendant plus de 4 mois c’est long pas de plaisir intense , le seul plaisir faire plaisir a son maitre . Alors elle me répond :Je veut être stimuler .Cela veut dire en réalité que j’allais la fouetté avec mes outils et lui masser la nuque dans le meilleur des cas . Elle a renoncer a son plaisir pour me prouver qu’elle ne voulais pas détruire notre travail de longue durée. Alors lève toi et installe toi dans la balançoire je lui dit d’un ton ferme. Elle étonné de cette ordre se déplace avec questionnement. Nous n’avions pas utilisé la balançoire depuis 4 mois. Alors j’espère que son esprit divague et imagine quelque chose différent d’une séance de stimulation. Elle est dans la balançoire comme elle l’a déjà fait un bon nombre de fois elle est en attente les jambe écarté . Je décide au dernier moment de lui bandé les yeux , je lui attache les jambes en l’air de façon presque confortable , je lui demande es tu excitée ? Oui énormément maitre . - Alors que doit tu faire ? Elle se mit instantanément a faire des bruit aigue avec sa gorge. J’avais devant moi cette magnifique femme bandé assis dans cette balançoire qui couinait d’excitation . Je baissa mon pantalon et me retrouva en caleçon devant elle . J’était évidement dur comme un rock et elle mouiller comme je ne l’avais jamais vu auparavant , Enlève ton bandeau ! Je m’approchait langoureusement d ‘elle et baissa mon caleçon . Alors l’excitation était vraiment palpable elle ne le savais pas encore mais j’allais la pénétrer , fini les longue séances de stimulation visuelle corporel et coup de fouet , elle allait etre pénétrer par son maitre . Je n’attendit pas plus et pausa mon gland sur sa vulve alors elle se mis a couinée de plus en plus fort . Je la pénètre doucement avec mon gland , rien d’autre , alors elle cria de plaisir , je vu dans ses yeux grand ouvert une présence incroyable ,elle déglutissait et respirait avec une haute fréquence alors je la pénétra plus loin toujours aussi langoureux dans mon mouvement . Elle hurlais de plaisir , déjà , je n ‘avais à peine commencer , mais j’était fier de ce moment je l’ai amené ou je voulais a un point d’excitation très dur a tenir . L’excitation était déjà plaisir car je la pénétrais , alors je continu et ressent le corp de cette femme , son sexe prenais la forme du mien et elle était bien mouillé de quoi accélérer le mouvement et la faire jouir plusieurs fois.
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