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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Lucas était le prototype même du petit coq prétentieux que les Devil's Sisters, un gang de jeunes femmes gynarchistes et dominantes, surveillaient depuis longtemps dans l'espoir d'avoir une occasion de s'emparer de lui et de pouvoir lui faire définitivement ravaler sa fierté de mâle arrogant. Le destin, fort solidaire avec les potentiels tyrans, s'acoquina avec les cruelles demoiselles pour piéger le pathétique damoiseau. Le pauvre, qui arrondissait ses fins de mois en se faisant parfois livreur de pizzas en soirée, eut le malheur un jour de se voir commander une funeste napolitaine par une enjôleuse voix féminine qui, malicieusement, lui demanda d'effectuer sa livraison à une adresse qui n’était autre que celle de l'antre diaboliquement équipée de la revancharde sororité. Il n’eut même pas le temps de sortir sa pizza du sac de livraison, peut importait d'ailleurs car les filles étaient affamées de bien d'autres choses, qu’il se retrouva à imiter un x majuscule sur une croix de Saint-André sur laquelle les filles l'avaient entravé. Sans un mot d'explication, elles se mirent à le gifler sauvagement pendant de longues minutes, jusqu’à ce que ses joues prennent la même appétissante couleur que la sauce tomate qui garnissait sa maintenant froide napolitaine. À tour de rôle, elles commencèrent alors à cracher au visage du malheureux, qui tentait lamentablement de se débattre sur son instrument de supplice et qui, après avoir longuement invectivé et protesté, maintenant suppliait et chouinait comme un ado brutalisé par ses pairs. Les jeunes Walkyries se raclaient profondément la gorge avant chaque projection, visaient avec délectation et se gargarisaient de joie et d'ironie à la vue de leur salive dégoulinant sur le visage de Lucas, dévalant telle une humide stalactite en bas de son nez pour venir détremper sa chemise, au son humiliant de nombreux commentaires ironiques. Après une demi-heure de ce gluant prologue, une des joyeusee amazones sortit un cutter de sa poche et entreprit lentement de mettre à nu leur victime, en taillant et déchirant ses vêtements avec une lenteur calculée mais une violence certaine, sous les moqueries de ses consœurs. Elle prit soin de s'attarder particulièrement longuement sur la destruction de la dernière pièce, le mignon petit slip blanc qui faisait office de dernier rempart de son intimité. D'abord deux ronds découpés à l’arrière pour dévoiler les deux blanches hémisphères d'une lune qui tressaillait de honte, deux coups précis pour cisailler la petite ficelle qui masquait encore la raie, puis deux autres sur les côtés de l’élastique pour faire choir entièrement le tissu aux chevilles. – Oh, mais qu'est-ce donc que ce petit colimaçon ? On ne le voit pas bien, caché qu'il est dans les fougères, je vais débroussailler un peu le terrain afin de mieux pouvoir l'observer, commenta-t-elle. Et, suprême humiliation, elles se joignirent toutes à l’opération qui consistait à totalement épiler le petit appareil qui pendouillait entre ses jambes tremblotantes. Il fut d'ailleurs ainsi rasé des pieds à la tête, de sorte que plus le moindre poil ne puisse venir rappeler une quelconque ébauche de virilité. C'est à chaudes larmes qu'il pleurait maintenant, sous les flashs des photos sous toutes les coutures que les diablesses s'amusaient maintenant à prendre de lui dans cette situation avec leur portable. Afin de terminer en beauté leur œuvre et la soirée, elles finirent par le ligoter sur une table et garnirent sa bouche d'un Spider-Gag bien enfoncé et écarté au maximum, et purent ainsi parachever l’humiliante leçon en forçant Lucas à avaler diverses substances qu'il n'aurait pour rien au monde accepté d'ingurgiter de son plein gré, et que je vous laisse entrevoir au bon vouloir de votre pire imagination. Dès le lendemain, ce ne fut plus qu'en baissant les yeux, que l'ancien coquelet fier comme Artaban arpentait les rues de sa cité.
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Je dois passer ma rage.
Je suis carrément une vraie coincée intransigeante et sans pitié en matière de consentement.
Je bouillonne de rage concernant beaucoup de stéréotypes sur la virilité et les relations hommes-femmes.
Je viens de visionner ''pour relaxer'' Book Club.
C'est un film qui se veut léger et qui a peut-être réussi.
Cependant j'ai fait l'erreur de l'écouter en compagnie d'un apprenti Dominant.
Je préfère en général savourer mes plaisirs seules ou avec mes soumis et je me souviens, maintenant, froidement pourquoi...
Voyez-vous je serais normalement passée facilement par-dessus le personnage joué par Andy Garcia.
C'est un film. Quand on regarde un film seule avec soi-même on sait pertinemment nos propres opinions. Un film qui n'y adhère pas ne nous fait pas hérisser. Parfois le film nous sert à affiner nos opinions ou les découvrir.
Cependant, quand on est avec d'autres... Leurs opinions peuvent entrer en collision avec les nôtres.
Voyez-vous, seule, je me serais dit que je trouvais ce personnage comme étant un exemple d'une génération où le consentement n'est pas central.
Et c'est tout.
J'aurais apprécié ce film.
Il n'y a pas d'abus à proprement parler.
Rien de criminel.
Autres générations, autres moeurs, les choses évoluent.
Mais....Ce qui fait que je suis en rage c'est quand... quelqu'un qui occupe ma position auprès d'une jeune femme que justement j'aime suffisamment pour m'en inquiéter, éprouve presqu'une admiration pour ce comportement qui me semble d'un autre temps!
Il y a là ce qui devrait être considéré comme à la limite d'être un chacal, il me semble.
Alors, mes chers, je suis désolée, avec les confinements et le covid, je n'ai pas de soumis sous la main.
Je passes sur (mais j'espère davantage avec) vous mes nerfs!
(après une absence prolongée qui plus est!)
Chose qui me fâche:
Que la culture d'être un vrai homme à la Harrison Ford ait réussi à conquérir des Doms qui, même une fois dans notre communauté, ne réalisent pas le sacré du consentement et de l'espace personnel.
Le vrai triomphe est celui d'avoir une femme qui tend d'elle-même vers soi, que l'on a inspiré à venir vers nos inclinaisons. N'est-ce pas ça que fait un artiste qui plus est?
Ce n'est pas de la convaincre assez pour entrer dans la pièce, puis refermer la porte derrière elle pour qu'elle ne quitte pas notre initiative.
Inspirer le mouvement chez l'autre, pas le limiter... (Du moins hihi! pas tout de suite! :wink: )
Pardon, je m'emporte.
J'avoues me servir de cet article à deux fins qui peut-être, ne sont pas les plus nobles:
Pour me défouler.
Pour quérir des gens qui eux valorisent es valeurs qui sont mes fondements afin de rétablir ma foi qui vient d'être égratignée (et pas dans le bon sens :unamused: )
Pour partager ces valeurs.
(tiens il y avait 3 raisons. :smile: )
Bon!
J'ai fini!
Bonne nuit merveilleuse communauté! :innocent::heartpulse::sparkles:
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Rien n’est à préserver et rien n’est à détruire.
Mais se réinventer pour de nouveau construire.
Se servir du passé pour protéger notre avenir.
Inonder notre vie de bonheur à ne plus en tarir.
Les douleurs font aussi parties des souvenirs.
Car ce sont elles aussi qui nous ont fait grandir.
Les peurs font douter, mais l’amour ne doit périr.
Car sans lui, sans elle, rien ne m’inspire.
L’idéal est utopique, mais rêver est un élixir.
Je ne veux pas être la seule à y croire, j’ai trop à offrir.
Juste trouver celle * qui ne veut plus s’interdire.
Et vivre, sans rien changer l’un de l’autre mais devenir.
Ne pas prendre mais donner, de murmures en soupirs.
S’étreindre sans éteindre cette étincelle qui respire.
Profiter de chaque instant, le meilleur comme le pire.
Ne plus rester enfermée, et se laisser envahir...
Le 24 10 2021
Celle pour la Personne.
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Ma ceinture
Ma ceinture serrée au maximum,
Rend le chenapan bien gentilhomme,
Le souffle court et la taille sous pression,
Signes d'une intransigeante possession,
Pour souffrir dans le bruit du silence,
A côté d'elle en toute abstinence,
Et l'accompagner dans son sommeil,
Sans réponse à "tu dors ?" à l'oreille,
Sait elle que cette lanière de cuir,
Tout en empêchant l'esclave de fuir,
Pénètre mon corps et mon âme,
Tel les rimes de mon slam,
Et que cette boucle douce ou cruelle,
Rend mon amour surnaturel,
Serre moi la taille jusqu'à l'infini,
Car ainsi toujours nous serons en symphonie.
Chat à Angèle Miaou le 21/10/2021 💕
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C'était en 2012.
j'ai rencontre un Maitre sur le net qui proposait de rencontrer sa copine soumise.
je lui envoie un mail et sans hesitation il accepte ! RDV dans 15jours
je lui envoie mon envie: rencontrer sa soumise, les yeux bandés alors qu'il est a qqes metres de nous.
le RDV est fixé dans le parc de Vaugrenier, pres d'antibes un soir vers 19h30
le soir venu, je me gare au fond d'une allée et j'attend. qqes minutes plus tard, un gros 4x4 se gare derriere mois et en sort un homme. on se salue et rapidement me dit que sa soumise m'attend.
je rentre dans son 4x4: sa soumise est assise les yx bandés et porte un long manteau.
je lui demande d'ouvrir son manteau pour la voir :elle est nue sous le manteau. juste des bas et talons aiguilles.
je lui caresse les seins, la chatte. elle ne se refuse pas et mordille ses lèvres.
En accord avec son maitre, celui-ci lui a laisse une lettre. je lui enleve son bandeau mais elle n'a pas le droit de me regarder.
elle lit la lettre: elle doit se donner a moi sans retenue, obeir a mes ordres.
je lui remet son bandeau et comme convenu avec son maitre, je lui enfile sa laisse et je l'entraine dehors pour qu'il puisse prendre des photos. Il mitraille.
je la balade dans le parc et ensuite l'appuie sur le capot du 4x4: je la fesse, lui caresse les fesses, la doigte et ensuite je la fouette. son maitre prend les photos puis apres qqes minutes, je la ramene a l'arriere de la voiture tjrs yx bandés (balade un peu perilleuse, ne pouvant pas voir et en talons).
Je lui donne l'ordre d'enlever son manteau.
elle se deshabille completement, et s'allonge.
Je la regarde, tellement féminine , sexy ainsi. Je lui dis à quel point elle est belle. Elle sourit gênée.
Je pose mes mains sur ses cuisses, ses bas, remonte sur son ventre et ses seins qui pointent fièrement. Sa peau est douce. Elle sent bon...
Doucement je reviens vers sa charte lisse, parfaite. Et je m'y introduis : un doigt, deux doigts, trois doigts.
je la doigte de plus en plus vite pour qu'elle prenne son plaisir: j'aime entendre les femmes gémir, se tortiller...
Après qqes minutes ainsi, elle est entièrement trempée. Sa ciprine coule entre ses jambes.
Doucement je remonte ma main humide le long de son corps jusqu'à sa bouche. Et lui donne mes doigts humides à lécher. Elle les avale sans hésiter, sans perdre un instant.
Je la regarde sucer, lécher mes doigts...
Je me penche vers elle et je gobe ses seins. Je lèche son corps, sa peau...
puis je lui ordonne de se retourner, et je joue avec son plug: elle aime visiblement.
qqes fessees lui coupent la respiration mais elle aime, moi aussi.
Je lui retire tout doucement ce bijou de soumission et ses fesses sont libérées... Elle sursaute à l'extraction de celui-ci.
Je lui écarte ses deux belles fesses et admire le spectacle.
Puis je lui ordonne de remettre son plug. Je veux la voir s'introduire ce bijou devant moi.
Je n'ai pas le droit de la pénétrer en accord avec son maître, mais qu'elle le fasse pour moi n'est pas interdit ;-)
Enfin je la remets devant moi. je deboutonne mon pantalon et lui ordonne de me sucer: elle obeit avec appetit. elle garde mon sexe en bouche, quelle douce langue ! Elle s'active entre profondeur et baiser de ses lèvres.
Au bout de qqes minutes je jouis mais pas dans sa bouche (volonté de son maitre).
puis je lui ordonne de me sucer les couilles: elle a du mal a rester sur mes couilles car elle remonte pour prendre les dernieres gouttes de sperme. visiblement elle en raffole alors que je ne lui ai pas demande !!
puis je la redresse et continue de la caresser. enfin son maitre vient frapper a la porte du 4x4 pour finir la seance.
Je sors et discute avec lui: un homme charmant.
puis je remonte dans ma voiture et pars. elle ne m'aura pas vu une seule fois: j'adore savoir qu'elle se demandera toujours qui a pu profiter d'elle et quel homme elle a sucé.
Une superbe seance avec une femme a la peau douce, une bouche humide et accueillante et un maitre fort sympathique.
J'apprendrai plus tard de sa part qu'elle fut surexcitée ensuite...
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Celui de 6h55 pour Part Dieu.
Que je prends toujours quand je dois me rendre pour un rendez-vous sur Lyon.
La nuit a été agitée.
Alors, au lieu de me replonger une dernière fois dans le dossier qui justifiait mon déplacement, je me suis prise à somnoler, rêvasser.
En repensant à un autre voyage, il y a des années, avant que je ne te connaisse.
La même place.
Dans le carré central des premières.
Qui me permet de m’étaler.
En face de moi, un jeune homme, 25 ans environ.
Costume cravate.
Bien foutu.
Un jeune cadre visiblement, en déplacement lui aussi.
Je lui ai demandé si ça ne le gênait pas que je m’étale de la sorte.
Il m’a souri.
Non, ça ne le gênait pas.
A un moment, relevant la tête, j’ai vu qu’il m’observait.
Un regard d’un bleu acier.
Il m’a souri à nouveau.
Ca m'a donné envie.
De me lever, de lui glisser à l’oreille de me suivre.
Pour me faire goûter à d’autres charmes que celui de son regard pénétrant.
Je n’ai pas osé.
Je me suis replongée dans mon dossier.
_______________
Ce n’est que des années plus tard que j’ai osé pour la première fois.
Avec toi.
Les toilettes des tgv sont minuscules.
Alors, je me suis contentée de te sucer.
J’ai aimé.
Toi aussi.
Je t’ai parlé ensuite de ce jeune inconnu qui m’avait donné envie d’essayer déjà.
Tu m’as souri.
Tu as passé ton doigt sur mes lèvres.
Tu m’as dit « ce qui m’étonne, c’est que tu n’aies pas osé. Ça ne te ressemble pas pourtant ».
_______________
Aujourd’hui, en face de moi, il y avait un mec la cinquantaine bedonnante.
Pas le genre qui même en d’autres circonstances m’aurait donné envie d’oser 😀
Mais désormais, promis, je suis sage quand je prends le TGV.
Sauf quand c’est avec toi 😀
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On va au bar et Johnny, qui est aussi barman, me demande :
— Tu veux boire quelque chose ?
— Oui, merci, un truc fort.
Il me sert une bière en disant :
— Pas d’alcool pour les filles qui dansent, juste quelques bières.
Aaah, on ne peut pas picoler ? Un homme costaud vient vers moi, il m’embrasse et me dit :
— Bienvenue, petite. Si tu as un problème, c’est moi que tu dois appeler.
Il n’est pas mal, le gars. À vue de nez, 1 m 85, 90 kg... Brun, cheveux courts, barbe de deux jours, le nez un peu cassé. Je pose la main sur son bras en disant sur un ton enjôleur :
— Ça doit être un plaisir d’être secourue par vous.
D’abord surpris, il rit, bientôt. Hélas, notre flirt est interrompu par un homme qui se trouve à une table de quatre et qui me dit :
— Hep, la cowgirl ! Viens danser pour nous.
Je m’approche de sa table et réponds ::
— Avec plaisir... mais je dois vous dire que c’est mon premier jour et que je ne sais pas encore faire de la "pole dance".
Je pense que ce sont des hommes d’affaires texans. Ils ont l’uniforme : costume léger et coûteux, deux petits lacets comme cravate et surtout le stetson sur la tête... comme moi. Celui qui m’a appelée répond :
— Pas grave, petite. Tu viens d’où ?
— Je m’appelle Ashley et je viens de Notasulga.
Ils se présentent aussi, mais j’oublie instantanément leurs noms, je retiens juste qu’ils sont de San Antonio, au Texas. On va dire qu’il y a Monsieur X, Y et Z. Monsieur "Y" me demande :
— Tu danses vraiment pour la première fois ?
— Oui, M’sieur.
— Donc tu perds ton pucelage aujourd’hui...
— Ben, oui.
— OK, vas-y.
Je n’ai pas encore la technique pour monter sur la table. Le videur vient me prendre par les aisselles et hop, il me soulève comme une plume. Je le remercie.
Pas facile de danser de la country sur une petite table, surtout avec une barre au milieu. Je la prends pour tourner autour, en faisant voler ma jupe. Comme ils sont plus bas que moi, ça leur donne une vue imprenable sur mes fesses.
Après quelques minutes, j’enlève ma jupe et ma ceinture et je recommence à tourner, en me cambrant. J’enlève ma chemise, "Z" l’attrape et fourre son nez dedans. Il a droit à un cocktail de sueurs de filles.
Bon, et maintenant ? Au tour du string... C’est "X" qui le prend. Du coup, je suis nettement moins habillée. Il me reste mes bottes, un petit foulard et le Stetson sur la tête. Je sens mes seins et mes fesses bouger au rythme de mes mouvements. J’aime ça... Je remarque que d’autres clients me regardent. Super. Oui, mais... Et les billets qu’on est censé glisser dans mon string...? Je danse encore un moment, puis la musique s’arrête. Je demande à Monsieur "X" :
— Vous trouvez que je ne danse pas bien ?
— Mais si, petite.
Il me montre un billet de 50 $ en disant :
— Tourne-toi.
J'obéis et il glisse le billet entre mes fesses. Chouette tirelire ! Je veux l’embrasser pour le remercier, mais il se recule en disant :
— Interdit.
— Oh oui, pardon.
— Nous avons un avion à prendre, mais on doit revenir dans deux jours et on aimerait que tu passes à notre hôtel dans l’après-midi. Tu serais dédommagée, bien sûr. Ça te dit ?
— Si Madame est d’accord, avec plaisir.
Comment ça, "pute" ? Oui, bon, j’ai besoin d’argent, vous vous souvenez du prix d’entrée de l’aquarium, par exemple ? Et puis, ce sont des Sudistes, pas des Yankees. En plus, ils sont propres sur eux et plein aux as.
Après leur départ, Madame me dit :
— Rhabille-toi, tu vas danser sur la grande scène.
Cool... Elle ajoute :
— Quand tu seras prête, on mettra la musique.
Je m’habille pour aller sur la grande scène. Là, je prends la pose de départ, une jambe en avant posée sur le talon. Je désigne Johnny du doigt et il met la musique, c’est une version rapide de "Ain’t No Honky Tonks in Jail". Je connais. Je tourne sur moi même, fais voler ma jupe, tout bien, quoi. Ruby siffle entre ses doigts pour attirer mon attention, elle fait le geste de retirer son tee-shirt. OK, j’enlève mon chemisier, tout comme sur la table, mais ici, j’ai de l’espace. Ensuite, c’est au tour de la jupe et du string. Je suis presque nue et quand je tape du talon, mes fesses et mes seins dansent aussi. Les clients applaudissent et sifflent. J’adore ça, c’est vraiment un job qui me convient. Quand la musique s’arrête, je salue et, en me penchant, j’aperçois des petits billets sur la scène. Je les ramasse en tournant le dos aux spectateurs. Ils sont ravis. Assurément, j’ai été dessinée pour ce job : danser la country à poil.
Après ça, je danse encore sur plusieurs tables... C’est grisant mais fatigant. Enfin, on approche de 4 h du matin. J’ai remis tout ce qu’on m’a donné à Ruby. C’est sûrement plus que les autres, mais on partage pour éviter les jalousies et favoriser l’entraide. M’en fous, de toute façon, je ne vais pas m’éterniser ici. Je vais près du videur, Alan, pour lui demander :
— Vous êtes d’Atlanta ?
— Oui, petite.
— Dites, vous ne connaissez pas un petit hôtel où je pourrais aller ?
— Si tu veux, viens avec moi, je loge dans un vieux ranch avec des amis.
— Volontiers, c’est vraiment gentil.
C’est ce que j’espérais. Je vais dire au revoir à Ruby et aux filles. Elles sont, elles aussi, pressées de partir. Je vais avec Alan dans le garage du club. Oh, il a une grosse moto. Sur le réservoir, il y a marqué "Avinton Roadster", c’est un modèle que je ne connais pas. De ses sacoches, il sort une veste et il me donne son casque. Je le remercie :
— C’est très gentil, vous êtes un père pour moi.
Ça le fait rigoler... Il sort la moto et ferme la porte. Je m'imagine derrière lui, les cheveux dans le vent...
Mais, il me dit :
— Il fait froid la nuit, mets la veste et le casque.
Je fais ce que mon nouveau papa me dit. Il démarre et crie :
— Tiens-toi bien à moi.
— Ouiiii !
Je me colle à lui comme un rémora à son requin. Je passe les mains sous sa veste pour les croiser sur ses abdos. Il démarre et on file dans la nuit, vous voyez l’image. Un homme costaud, c’est ce qu’il me fallait. Il fait noir, impossible de voir quelque chose en dehors de la route devant nous. Je ferme les yeux, collée à son dos... Une vingtaine de minutes plus tard, on quitte la route pour prendre un chemin qui conduit à un bâtiment dont je ne distingue que les contours. On descend de moto, il me dit :
— Il faut faire doucement.
Je le suis dans le ranch, c’est vrai que tout est calme... Arrivés dans sa chambre, il allume. C’est ultra-simple : un lit en fer et deux valises avec des vêtements. Au mur, un poster d’un groupe de métal et la photo d’une fille nue. Il me montre un seau en disant :
— Si tu dois pisser, c’est ici. Pour le reste, c’est dehors, je te montrerai demain.
Je lui demande :
— Vous voulez que... je... sois gentille avec vous ?
— On verra ça demain, dors.
Eh ! Il est sympa en plus. Je fais pipi et bois une gorgée de sa bouteille d’eau avant de me coucher... Alan vient aussi s’allonger, je me mets contre son dos et cinq minutes plus tard, je dors.
***
À mon réveil, le soleil inonde une partie de la chambre. J’ai dormi d’une traite. Après avoir refait pipi, je m’habille et je descends. Là, je crie :
— Il y a quelqu’un ?
Aussitôt, une jolie fille arrive en courant, elle s’incline en disant :
— Bonjour Maîtresse, je m’appelle Pearl et je suis à votre service.
C’est une jolie blonde complètement nue, avec un collier de fer autour de cou. Est-ce que je rêve ? Je me frotte les yeux, mais, au moment de les rouvrir, elle est toujours là – tête baissée attendant les ordres. J’ai compris ! La moto de Alan est semblable à la DeLoreane du Doc dans le film "Retour vers le futur". On a fait un bond dans le passé et je suis revenue au temps de l’esclavage ! Super, j’aurai mes propres esclaves ! Je réponds à la fille :
— Bonjour Pearl, tu sais où est Alan ?
— Suivez-moi Maîtresse, je vais vous conduire.
En la suivant, je vois deux marques sur ses jolies fesses. Je lui dis :
— Toi, tu as été fouettée.
— Oui Maîtresse, je n’ai pas obéis assez vite à un ordre.
Oh putain, le pied : non seulement il y a des esclaves, mais en plus, on peut les fouetter ! Je passe la main sur ses fesses pour sentir les reliefs laissés par le fouet. Je lui dis :
— Ça doit faire mal !
— Oh oui Maîtresse
— Tu es souvent fouettée ?
— Moins qu’au début, Maîtresse, je commence à être bien dressée.
— Et tu appartiens à qui ?
— À Maître Alan, Maîtresse.
Il a une moto, des muscles et une esclave : quel homme !
On traverse une grande pièce. Il y a une table, des chaises, deux vieux divans. Le seul objet moderne, c’est une grande télé. On va dans le jardin. Alan est là, assis autour d’une table avec trois autres personnes. Il y a un couple de filles nues, qui n’ont pas l’air d’être des esclaves, et un jeune homme avec une petite barbe. Je leur dis :
— Bonjour à tous.
Je vais embrasser Alan. Il fait les présentations :
— Voici Ashley qui travaille au Pussy.
Puis, à moi :
— Voici Victoria et Wendy.
Je les embrasse. Wendy a 20 ans de moins que son amie – et enfin le jeune homme nommé Bobby. Après m’être assise, je leur dis :
— C’est la première fois que je vois une esclave.
C’est Victoria qui me répond :
— Alan a été un des premiers à en avoir une. Un service rendu à quelqu'un de très important. C’est ça, Alan ?
Il rigole avant de m’expliquer :
— J’ai effectivement donné un coup de main à quelqu’un d’important et pour me remercier, il m’en a fait cadeau.
— À Notasulga, d'où je viens je n'ai jamais vu qu'une esclave et encore c'était peut-être une servante.
— C’est normal, la loi a été votée il y a peu de temps. Elle concerne tous les délinquants. Le juge peut transformer leur peine de prison en amende et si les condamnés sont incapables de la payer, on les vend. C’est un grand progrès : à la fois une économie, puisqu’il ne faut plus les entretenir en prison, et une rentrée d’argent. Tu es pour le rétablissement de l’esclavage ?
— Oui, comme tous les Sudistes.
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
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Bonjour la communauté !
J'ai décidé de me mettre à écrire, je ne sais pas ce que ça vaut, j'attends vos retours pour savoir si je continue à publier.
Ce récit est fictionnel. Toute ressemblance avec les fantasmes de l'auteur seraient totalement fortuites. Quoique...
Bonne lecture !
CHAPITRE 1
Attiré depuis bientôt 5 ans par le BDSM et spécialement par la soumission, j'ai décidé de m'y investir un peu plus intensément. Jusqu'à présent, je n'avais fait qu'un peu de selfbondage avec ce que j'avais sous la main comme du scotch pour remplacer le baillon, ou un tee-shirt en guise de bandeau. Il me fallait passer au niveau superieur. J'ai donc cherché un endroit pour une séance de soumission. J'ai fini par trouver ce que je cherchais : un hôtel qui propose des séances de soumission. J'ai envoyé un mail pour prendre rendez-vous. En guise de réponse, j'ai reçu un questionnaire à remplir. Allons-y.
Nom : Xavier
Age : 23 ans
Situation sentimentale : célibataire
Nombre de visites au donjon : 1ère fois
Experience BDSM : Aucune
Experience sexuelle : Aucune
Un vrai puceau quoi.
Suivaient d'autres questions sur les pratiques, les limites, un rappel sur le consentement... Quelques heures après avoir renvoyé mon questionnaire, j'ai reçu un message me donnant les indications pour me rendre sur place ainsi que quelques informations comme le fait de ne pas prendre d'affaires personnelles, excepté la cage de chasteté qui n'est pas fournie. La date était également mentionnée : le mercredi de la semaine suivante. L'attente allait être longue.
Le mercredi suivant, au matin, j'ai décidé de passer la journée avec ma cage de chasteté afin d'éviter une excitation trop précoce. Comment dire que la journée a été longue ? Je ne cessais de me demander comment allait se passer la soirée.
Vers 20 heures, j'arrivais à destination. De l'extérieur, cela ressemblait à un petit château ou une grande maison d'hôtes. Un mélange d'excitation et d'appréhension s'est emparé de moi. J'hésitais à entrer...
A suivre...
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Mais tu viens de t'endormir.
Et pour détendue que je sois, je suis incapable de dormir après ce que tu m'as fais vivre/subir.
Alors, même s'il est tard, ou plutôt tôt, j'ai éprouvé le besoin de mettre des mots sur ce que je ne devrais pas dire, encore moins écrire ou même penser.
_______________
Dire que j’aime ton corps, ton sexe et tout ce qui en sort.
Ta semence sacrée, ta liqueur dorée.
Te parcourir de ma bouche, de ma langue.
Dire que j’aime le goût, l’odeur de ta peau.
De ta queue, de tes couilles
et celle de la sueur sous tes aisselles.
Dire a quel point j'aime te faire bander.
M’agenouiller devant toi,
lécher ta mouille sur ton gland,
avant de te prendre en bouche
jusqu'au fond de ma gorge.
Dire que j’aime quand tu m'attaches, les yeux bandés,
menottée, offerte, disponible, prête à l’usage,
et jouir d’avoir mal
quand c'est toi qui me fait mal.
Dire que j'aime m'accroupir à 4 pattes,
pour te présenter mes reins,
et crier quand tu me prends ainsi
pour mieux vibrer au rythme de ta queue.
Dire aussi que j'aime m’allonger sur le dos,
cuisses écartées,
pour sentir ton poids sur moi
et mieux m’offrir à toi.
_______________
Je sais, je ne devrais pas dire, ni écrire ni même penser
à quel point j'aime quant tu me prends,
et ce moment aussi où tu n’en peux plus de te retenir,
et que tu te libères de la tension accumulée.
Pas plus que je ne devrais dire combien j'aime quand ton foutre jaillit,
peu importe celui de mes trous que tu utilises,
pourvu que ce soit en moi, sur moi.
Ni surtout que pour moi tu es l’homme, le mec, le Mâle, le Maître,
à quel point je suis fière d'être à toi, avec toi
et oser crier que j'ai besoin de toi.
_______________
Je sais qu’une femme ne devrait pas dire ça, encore moins l'écrire, ni même le penser.
Mais je m’en fous.
Parce que que les femmes qui disent ne pas aimer le sexe
soit sont des menteuses,
soit n’ont jamais connu la jouissance d’appartenir à un homme,
d’être possédée par un homme, possédée d’un homme.
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Alors oui, je le dis, je le pense et j’ose l'écrire.
Que j’ai besoin de ton corps, de ton désir, de ta queue.
Que j’ai besoin que tu me baises
comme on baise une salope, une chienne, une pute.
Et de me savoir ton esclave.
Tous les jours, toutes les nuits, toujours.
Pour pouvoir me sentir vivre.
_______________
Et n'en déplaise aux bien pensants, je ne me sens pas immorale pour autant.
Juste peut-être amorale :smile:.
Parce que le sexe, le plaisir n’ont rien à voir avec la morale.
Puisqu’ils sont leur propre morale.
Et que je suis accro à toi.
Je ne suis pas de celles qui voient en l’homme un ennemi.
Qui pensent que le Mâle c’est le Mal.
Qui ne rêvent que de vous châtrer.
De vous "déconstruire" pour mieux détruire ce que vous êtes.
Tu es mon frère, mon semblable différent.
Ce que tu es sur le plan physique et biologique
ton histoire personnelle, ton vécu avant moi induisent chez toi une autre vision du monde,
un autre regard sur le monde.
Tu aimes et j’ai besoin que nous considérions parfois les choses autrement.
Mais en regardant ensemble dans la même direction.
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Laure, avec le rêve de demeurer définitivement tienne, en ce matin du 17 octobre 2021.
Un rêve peut-être, mais dont je sais que nous le réaliserons.
Puisque tu as tout fait pour qu'il devienne notre réalité.
Alors, "même pas peur" :smile:
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Me réveiller dans ses bras, le voir me sourire, me caresser, pouvoir me blottir contre lui, me sentir juste bien. Nous nous élevions chaque jour. Quoi de mieux que d’être soi avec l’autre. Avoir conscience de nos tourments, nos névroses, les accepter ou les comprendre et sortir de schéma inconscient.
Notre soirée d’hier m’a permis de comprendre que j’avais toujours cet peur de l’abandon. Au final, à force d’y penser, nous agissons toujours de telle sorte qu’au fina l on se fait abandonner, ou bien, parfois les gens nous quittent ou que nous quittons car c’est simplement ainsi. Il ne faut pas rechercher un fautif, c'est juste que l'un ou l'autre ou les deux n'était pas bien dans cette relation. La clé à tout cela.. la sincérité, la franchise et la communication qui induisent la confiance. Les mots sont souvent utilisés mais les actes parlent. Ils peuvent parler selon notre analyse, notre logique et peut être totalement mal interprétée. C'est ainsi que nous nous conditionnons.
Les êtres humains sont si fort en général pour faire culpabiliser l’autre pour se déculpabiliser soi-même de ses actes. Souvent ce sont ces mêmes personnes qui se caractérisent pas prise de tête ou passionner du « Carpe Diem ».
Ne pas à justifier de nos agissements, évitent aussi de se remettre en question. J’ai évolué, pris du recul et que dire de la période de la quarantaine.La meilleure, même si j'ai bien encore du chemin à parcourir.
Hier soir, il m’avait poussé dans mes retranchements. La peur de le perdre comme au final lui aussi pouvait me perdre. Ce sentiment lié à mon manque de confiance en moi. Et s’il ne voulait plus être avec moi ? Eh bien c’est que cela devait se passer ainsi. Personne ne nous appartient. Il est vrai que lorsqu’on a une telle connexion si forte et où l’on s’abandonne, s’adonne si fortement que la chute est vertigineuse. La perte de ces sensations n’enlèvent en rien aux moments intenses vécus. Et cela amène à se relever et découvrir d’autres choses. En faire le deuil.
Mais il était là. Il faisait tout pour assouvir mes désirs, il me voyait avec d’autres hommes et pourtant il restait. Il m’avait confié aimé me voir prise par d’autres, que ça le rendait fou de me voir ainsi baiser, prise. Il voyait la chienne que j’étais et de l’autre, il voyait la femme que j’étais. Dans les deux cas, il me respectait.
- Ce soir, on va bien s’amuser ma belle.
- Ah oui qu’as-tu prévu ?
- Hum tu verras mais il y aura du spectacle j’ai hâte.
- Quel spectacle ?
- Hum tu verras.
- En attendant, je te propose d’aller nos détendre au spa qu’en penses tu ?
- Oh oui !!!!! tu sais combien je raffole de ça.
Il sortit alors de sa boite la clé de mon collier et me l’ôta.
Nous sortions de Deadalus pour nous rendre au thermes situés non loin de là. De vieilles thermes sublimes à l’ambiance romaine. La nudité était obligatoire. Je songeais à mes fesses marquées.
- Tu te débrouilleras petite chienne me glissa-t-il à l’oreille en me taquinant.
Dans ces thermes, il y avait une multiplicité de bains L’eau était à température de 32 dégrés d'autres bassins elle était plus froide.
Puis il y avait ces petites alcoves pour une ou deux personnes.
Il faisait juste bon, chaud. Je posais mon peignoir. Un pied puis l’autre c’était si divin. Je me sentais envelopper d’une chaleur réconfortante. Tout de suite j’étais bien, je ne pensais à plus rien.
Il me rejoignait, face à moi. Juste nous deux.
- Ecarte tes jambes.
- Humm tu es si belle. Hier tu l’étais tout autant.
Je baissais les yeux, rougissante. Une partie de moi me cachait à en parler, ll le savait.
- As-tu aimé que je t’offre à Cassandra hier ?
- Je dois dire que cela m’a terriblement excitée. Alors pour autant je ne suis pas bi, tu le sais.
- Ce n’est pas la réponse à ma question. Mets toi un doigt dans la chatte et réponds.
Je le regardais droit dans les yeux en m’exécutant.
- Oui, j’ai aimé.
- Et que je la prenne devant toi ?
- Tu en connais la réponse. Tu connais ma dualité. Maintenant, j’ai saisi une chose que je ne peux expliquer. Toi, tu acceptes de me voir avec d’autres et tu es là. Je pense que tu voulais me punir peut être et de l’autre provoquer en moi une excitation à te vouloir davantage. Je ne sais pas. On va pas dire que j’adore ça. Nous étions dans un contexte particulier.
- En effet contexte particulier. J’ai adoré te voir ainsi attachée offerte en objet sexuel, être à disposition et qu’on fasse de toi ce que tu voulais. Je l’ai baisé en pensant à toi et tout ce que je voudrais te faire subir, et tu vas les subir ma belle.
Je le regardais souriante.
- Tu connais notre règle. On parle de tout ! n’analyse pas de ton coté avec ta logique me réponda-t-il
- Oui.. tu as raison.
Il se rapprocha de moi pour m’embrasser. Il se plaça derrière moi, mon dos se posant contre lui.
- T’ai-je dit d’arrêter de te doigter ?
- Pardon.. non…
Je sentais derrière moi son sexe se durcir.
- Je vais avoir du mal à sortir de là. Tu me rends fou tu sais.
Je rigolais..
- Chacun ses problèmes, toi c’est ta queue, moi mes fesses.
Nous rigolions comme deux gosses.
Il y avait plusieurs bains à faire. Il y avait des mosaïques de partout.
Une grande salle de détente avec une verrière style Art Nouveau. Ce calme d’antan. J’adorais ces lieux avec cette atmosphère.
Il ne cessait de me provoquer de m’exciter.
Nous arrivions à des bains où la lumière était tamisée.
Une sorte de grotte, nous étions presque dans la pénombre.
Je m’étais accrochée à lui comme un petit koala. Il avançait dans l’eau. Ses mains sous mes fesses, personne ne nous voyait. Il n’y avait quasi personne. C’était génial.
Il me déposa sur une assise en pierre. Lui restant debout devant moi. Il s’empara de mes lèvres, de mes seins.
- Eh doucement, quelqu’un pourrait arriver!
- Chut…
Sa langue s’entremêlaient à la mienne. Je voulais le dévorer, lui faire l’amour. Il écarta mes cuisses et déposa ses doigts à mon entrejambe.
- Tu adores ça être doigtée petite chipie. Je sens déjà que tu es humide.
- Normal avec toute cette eau le taquinais-je.
Il prit mon cou en main et m'embrassait fougueusement.
- Vilaine. Pour la peine je ne te doigterai pas.
Je le regardais avec une air innoc
ent, qui disait si je veux.
Il me laissa quand même ainsi. Trois hommes pénétraient dans cette grotte. J’étais déçue de ne plus être seule.
- Garde tes jambes écartées.
- Non mais arrête !
- Garde tes jambes écartées.
Il se plaça a coté de moi. Les hommes se plaçaient un peu partout. J’étais la seule femme. Bizarrement on se jetait des regards furtifs sans oser se regarder. Une certaine pudeur et un respect qu’on retrouvait partout dans les termes allemandes.
Assis à coté de moi, je sentis alors sa main se poser sur ma cuisse. Il me parlait à l’oreille.
- Maintenant je vais te doigter.
Avec un geste presque naturel, sa main glissa doucement vers l’intérieur de mes cuisses. Mon cœur battait à l’idée d’être surprise. Je sentis alors un doigt pénétrer doucement dans ma chatte.
Je pinçais mes lèvres. Je tentais de rester la plus naturelle pendant qu’il s’occupait de moi.
- Il y a un homme qui te regarde. Crois-tu qu’il voit ou devine que je te doigte ?
- Mais non ..
- Si, il te regarde. Provoque le…
- Arrête avec ça.
Un second doigt pénétra.
- Regarde comment tu excites les hommes. Tu as cela en toi. Tu aimes ça, qu’on te regarde.
- Arrête s’il te plait.
- Au contraire, avec moi tu assumes ta partie sombre.
Il se redressa.
- Comme tu veux, j’arrête.
Je me sentais interdite. Je ne voyais jamais les regards des autres hommes et je ne le cherchais pas. Pourtant là où il avait raison, j’avais besoin qu’on me regarde, d’attirer l’attention.
Je me levais pour m’asseoir entre ses jambes.
A nouveau je laissais tomber mon torse contre son dos ma tête au creux de son épaule gauche.
Il m’embrassa la tempe et enroulait ses bras autours de moi.
Je prenais soin de bien placer mes fesses contre lui, de faire ses petits mouvements pour le rendre fou.
- Arrête, après je ne pourrais me retenir. Tu vas me le payer...
- Ah oui ? tu veux que j’arrête.
Ma main s’était glissée à l’arrière de mon dos pour saisir son sexe. Je commençais doucement à le caresser.
- Regarde les autres sans rien transparaitre lui taquinais-je.
- Tu ne paies rien pour attendre.. mais continue, tu masturbes divinement bien ma petite salope.
Je riais.
Je sentis alors ses mains me tenir par le haut de mes cuisses à l’entrejambe. Je sentais ses doigts me caresser , malaxer sans toucher mon sexe. Il me rendait complètement folle.
On s’amusait à se rendre fou. J’adorais ça.
Soudain, il reprit le contrôle.
Soudain ses doigts pénétraient ma chatte deux de chaque main. Il l’écartelaient.
- Tu es bien ouverte maintenant…
- Humm c’est si bon…
Jen’avais plus la force de le caresser tellement il m’avait coupé l’herbe sous le pied.
- Concentre toi, continue de me caresser petite putain.
Il savait qu’il me rendait folle et que la réciproque était vrai.
- Aimerais tu sentir ma queue dans ton cul ?
- Humm oui j’aimerai..
- Hummm…
Il frotta sa queue contre moi.
Je sentais les autres hommes me regardaient.
- Le premier là, sur ta gauche, il a remarqué notre manège. Je pense qu’il aimerai bien être à ma place. Et comme il a chuchoté à l’autre quelque chose, je pense que cela doit être par rapport à toi. Alors maintenant je ne sais pas si je vais t’enculer, pour qu’il voit comment tu aimes te montrer. La question, as-tu envie de moi ?
- Tu le sais que j’ai envie de toi.
- Alors arrête de parler, agis. Fais en sorte que je te prenne et assume.
- T’es fou, on ne peut pas faire ça ici.
- Empale toi.
Je ne me sentais pas à l’aise de le faire.
- Petite joueuse riai-til.
Il savait quelle corde sensible jouer et que je réagissais au quart de tour.
- A force de t’interdire des choses, tu oublies le goût de la liberté. Ose ! Prends les choses en main, enfin si je puis dire, dit-il d’un ton sincère.
Je m’enlevais de mon assise pour me retourner et l’embrasser. Les autres hommes ne bougeaient toujours pas.
- Tiens ton sexe que je m’empale dessus quand je me retourne lui ordonnai-je.
Je me retournais à nouveau pour m’asseoir sur sa queue.
Malgré moi j’y mis le temps. Sa queue dans mon cul qui cédait assez facilement. Je le sentais me tenir fermement par la taille, allant au plus profond de mon cul.
Le plus dur était de ne rien laisser passer au niveau de mon visage. Il faisait des mouvements de bassins très légers et les hommes nous regardaient.
- Tu sais je les regarde. Ils savent que je te prends là…
Je me sentais rougissante et si excitée à la fois.
Doucement je me posais contre lui, comme avant, ma tête au creux de son épaule gauche.. Il me parlait à l’oreille, je sentais sa queue en moi et ses doigts dans ma chatte. Avec lui, je sortais totalement de ma zone de confort.
Ses doigts si doux sur mon clitoris.
- Repense à la langue de Cassandra sur ta chatte. Repense à ses petits coups de langue, ses aspirations, pense à moi qui te regardait te faire baiser par une femme.. tu étais merveilleuse.
Il me rendait complètement folle.
- Arrête de bouger. Il me replaçait pour donner quelques coups de bassin.
- Pense à ma queue dans ton cul comme il aimerait bien te défoncer, et ma main te cajoler.
- Ma princesse, ma putain. Regarde ces mâles qui veulent te baiser. Excite les.
- Je… tu me rends folle, encore.. parle moi.
- Repense à Mickaël, comment il t’a tringlé dans les toilettes comme la petite chienne que tu es, ses coups de ceinture que je lui ai demandé qu’il te fasse.
- Humm ouiiii, j’ai adoré ça, tu m’excites trop, j’adore que tu me rendes ainsi.
- Que je te rende comment ?
- Si chienne, si putain.
- Je ne te rends pas ainsi, tu es ainsi.
Ses doigts tournoyaient autours de mon clitoris, j’avais du mal à tenir.
- Je vais.. jouir..
Mon clitoris, mon sexe étaient gonflés de désir. Je contractais mon corps, fermant les yeux, me concentrant sur sa voix qui me guidait.
- C’est ça, laisse toi aller ma chérie. Contracte toi bien, hummm je le sens sur mon sexe.
J’oubliais tout, je ne pensais qu’à ce plaisir montant encore et encore ; Je me concentrais sur ses doigts, sa voix, je revivais tout ces derniers jours vécus si intense.
- C’est ça jouis ma chérie, jouis..
Je refermais mes cuisses, je tentais de ne rien laisser transparaitre ; Je fermais les yeux, mes lèvres se pinçaient.
- Ouvre tes yeux pendant que tu jouis, regarde autours de toi.
La jouissance était terrible. Je voyais ses hommes me regarder. Mon visage malgré mon impassibilité a dû laisser transparaitre ma jouissance.
Je me laissais retomber totalement contre lui.
Il me cajolait.
- Allez viens là mon petit koala.
Nous ressortions de l’eau. Il cherchait mon peignoir et m’emmitoufla dedans.
Il me prit par la main. Allez viens un bon hammam et ensuite du repos.
Je savourais cette journée.
La journée se terminait doucement.
Arrivés aux vestiaires, il pénétra furtivement dans ma cabine et la verrouilla. Sans me laisser le temps de réfléchir ou de parler, il mit sa main sur ma bouche. Il posa ma jambe sur le banc et me pénétra sauvagement la chatte.
Aucun son ne pouvait sortir de ma bouche.
Il me pilonnait si fermement.
Aucun mot ne sortait de sa bouche, il me baisait seulement. Je sentais ses couilles claquer. Ses vas et viens intenses c’était si bon, je mouillais terriblement.
Sa main sur ma bouche m’excitait et m’empêchait totalement de crier.
- Bonne petite salope.
L’attaque fut fulgurante avec de si bons coups de reins.
- Chut… je ne veux rien entendre.
Il me tringla sans aucun ménagement, éjaculant sur mes fesses.
- Rhabille toi maintenant ma chienne, je t’ai préparé une belle surprise digne de nous ce soir.
Il sortit aussi rapidement qu’il était entré, me laissant souiller de sa semence sur moi.
Nous nous étions rejoins à la sortie des thermes. J’avais pris le temps pour me sécher les cheveux.
- Comment te sens tu ?
- Humm merveilleusement bien et détendue.
- Humm parfait tu vas en avoir besoin dit-il en claquant mes fesses avec espièglerie.
Arrivés à Deadalus, Cassandra nous attendait.
Elle m’adressa un tel sourire.
- Conduisez là à sa chambre qu’elle se prépare. Je la veux à 19h30 dans ma chambre.
Kassandra me tenait par le bras.
- Allez petite chienne, dans ta chambre. Tu vas te faire belle pour ton Maitre. Voici ta tenue.
Je me parais de ma tenue assez affriolante, des bas, un masque en dentelle.
Cassandra arriva à l’heure.
- Tu es superbe. Laisse moi te regarder.
Elle palpa mes seins, tira sur mes tétons. Elle s’approchait de moi tout en me murmurant.
- Le goût de ta chatte me manque déjà.
Elle passa sa main sur mon entrejambe.
- Suis moi.
Je pénétrais dans la chambre de Monsieur.
Il était là, habillé en smoking, il était magnifique.
- Vous êtes..
- Taisez-vous !
Sa voix était autoritaire. Je compris que je devais à son regard, entrer dans nos jeux.
- Venez ici.
Je m’approchais. Je restais debout devant lui, pendant qu’il me tournait autours. Il prenait de temps, m’effleurant.
- Relevez vos cheveux.
Je m’exécutais.
Il fixa mon collier et remis son cadenas.
- Ce soir, vous serez exposée et à mes ordres ma chère. Vous n'avez pas le droit de parler, sauf si je vous autorise.
- Allez la mettre dans sa cage Cassandra.
Je vis alors son sourire. Elle me banda les yeux.
Elle me fit avancer hors de la chambre. Je ne savais pas où nous allions
Tout ce que je devinais c’est qu’elle me fit pénétrer dans une cage et m’enchaina au sol.
Elle fixa une oreillette à mon oreille droite.
- Allez couchez petite chienne.
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Vous m’aviez demandé Maîtresse de trouver des bogues lors de mes randonnées
Alors, avec ce sac plein d’enveloppes piquantes de châtaignes Vous arborez un large sourire.
A peine arrivé, Vous me faites déverser ces belles châtaignes dans un grand bac plastique qui devient ma niche.
Vous m’intimez l’ordre de m’asseoir sur ce tapis digne d’une planche de fakir et c’est douloureusement, dès les premiers contacts, que je pose mes pieds et mes fesses dessus. Les genoux recroquevillés contre mon ventre, Vous m’attachez les chevilles, puis les poignets que Vous passez derrière ma tête avant de me fermer la bouche avec un bâillon boule.
Vous m’expliquez attendre de la visite et c’est ainsi que je patienterais. Les bogues me pénètrent de plus en plus les fesses et même l’anus. Le moindre mouvement est une souffrance.
Vous accueillez et discutez avec Votre invité qui ne semble pas surpris de voir au milieu de votre salon un homme assis nu, ligoté dans une boite en plastique remplie de bogues !
Je suis tellement concentré sur ma position épineuse que votre discussion m’échappe. J’attends seulement qu’elle s’achève.
Ma posture est des plus inconfortables; les cervicales contraintes par mes bras me font souffrir, les bogues attaquent la peau tendue de mes fesses.
Je serre la boule du bâillon avec mes dents comme si cela pouvait améliorer ma situation.
Avez-vous remarqué comme l’attente est longue quand vous en ignorez l’issue ? Et bien là, c’est l’éternité qui défile.
C’est avec soulagement que je Vous entends raccompagner Votre visiteur.
Quelle soulagement d’avoir Votre sourire devant moi même si Votre main tient fermement une cravache que Vous baladez sur mon corps offert.
Les bogues Vous inspirent et Vous construisez un petit château entre mon sexe et ma Mâchoire. Elles tiennent difficilement. Vous arrivez quand même à Vos fins et c’est avec la cravache que Vous les expulserez sans ménagement de mon entre-cuisses, m’arrachant quelques rictus de douleur.
Vous prolongez Votre jeu avec un plaisir évident Vous servant de Votre cravache pour placer idéalement les bogues sous mes fesses meurtries.
J’ai bien bavé sur mon ventre avant que Vous retiriez mon bâillon et que Vous libériez mes membres entravés.
Vous me rendez un semblant de liberté pour ouvrir toutes les bogues avec mes pieds puis avec mes fesses. Ma douleur vous fait sourire. Malgré cela j’accélère le mouvement comme Vous me l’intimez.
Je tente timidement d’en ouvrir quelques unes avec mes mains, Votre cravache m’en dissuade instantanément ; aïe mes doigts !
Je maudis ces bogues bien vertes qui refusent désespérément de s’ouvrir malgré les coups que je leur porte avec mes fesses. Elles me répondent du tac au tac en enfonçant leurs piquants dans ma peau meurtrie.
L’envie d’en finir et Vos sourires quand je me tortille sur les bogues décuplent mon énergie. Je me hâte autant que faire se peut pour toutes les ouvrir. Encore une ou deux qui tentaient d’échapper à mes fesses. Enfin j’arrive au bout de mon supplice.
Le moment du verdict est arrivé. Après m’avoir demandé si j’avais bien tout ouvert les fruits, Vous vérifiez avec la cravache qu’aucune châtaigne n’ait résisté à mes fesses. Vous me punirez pour chacune d’entre elle restée figée dans leur bogue. Finalement, je m’en sort plutôt bien et Votre main ne récupère que trois bogues encore fermées. Vous me les faites ouvrir avec mes fesses. Les aller retour sur les fruits sont encore plus douloureux car ma peau avait eu le temps de se détendre.
Enfin elles cèdent. Énorme soulagement car j’étais à bout, prêt à verser les larmes de l’impuissance.
Vous me demander de me relever et je verrais plus tard que mes fesses ont des airs de surfaces lunaires. En attendant un simple contact de mes mains me fait deviner un beau champ de labour et une sensitivité à fleur de peau.
Je pensais être sorti d'affaire avec ces maudites châtaignes en me retrouvant attaché, les yeux bandés à me faire fouetter.
Mais ce n’était qu’un intermède. Vous me ramenez finalement à ma niche piquante.
Vous me guidez car Vous m’avez maintenu aveugle, et je me retrouve assis sur ce matelas de douleur que Vous avez soigneusement étalé au fond de ma niche. Elles sont bien plus résistantes que mes fesses car ma peau est de nouveau soumis à leurs pics dévastateurs. Je suis tendu comme un arc, leur offrant un terrain de jeu propice à leur agression.
La nature est impitoyable surtout quand Vous la détournez à vos fins. Vous en extrayez habilement la quintessence pour Votre unique et immense plaisir.
Je me cramponne, mon équilibre est instable et la douleur toujours aussi intense.
Vous passez discrètement au-dessus de moi et je suis surpris de sentir un filet chaud qui me coule sur les épaules, le long du dos, me noyant de Votre urine.
- Qu’est que j’aime t’utiliser comme chiotte Mon soumis.
Ma place est là et je m’en contente malgré l’humiliation.
- Merci Maîtresse
Vous me libérez de mon bandeau et voir Votre sourire épanoui me réjouit après cette dure épreuve. Il est à la fois mon soulagement et ma récompense Maîtresse.
Je comprends mieux pourquoi je repousse sans cesse mes limites en voyant Votre sincère satisfaction. J’ai enfin découvert ma raison de vivre même si Vous appartenir Maîtresse n’est pas de tout repos.
Maudites châtaignes !!!
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- Hum Petite chienne, me revoilà dit Cassandra en me caressant les cheveux.
Elle caressa mon visage. Elle avait sur ses doigts ces griffes que je reconnais. Elle les passa sur mon corps. Elle me fixait. Je devinais Monsieur qui nous regardait, je le regardais d’un air inquiet, l’envie de résister et de l’autre l’envie de céder à cette nouveauté. Cœur et raison.
- Alors tu as aimé que ma langue s’occupe de ta chatte ?
Je ne voulais pas avouer, non.
Je n’arrivais pas à le dire.
Elle saisit de sa main ma bouche et plaça sa main sur ma chatte. L’effet des griffes sur les lèvres de ma chatte captaient toute mon attention.
Elle s’amusait à les passer tout doucement. Je la regardais avec ce regard effrayer. Elle avait lâcher son emprise sur ma mâchoire pour à nouveau me caresser.
- Je vois, tu ne veux pas me répondre. Je pense qu’on va trouver la punition adéquat.
Elle détacha mes liens et me tira par les cheveux.
- Lève toi, plus vite, allez plus vite que ça.
Je sentais sa poigne ferme, elle me força à avancer ainsi et me jeta au sol devant Monsieur. Avec son pied elle maintenant une pression pour que ma tête reste au sol. Aucun mot ne sortait, je ne savais pas ce qui allait se passer mais j’étais dans un tel état. Elle continua à caresser mes cheveux pour les mettre en queue de cheval me forçant à me redresser. Je la sentais au- dessus de moi.
- Tu vas être une chienne bien obéissante dit-elle en me passant ses griffes sur la bouche.
Je déglutissais. Je sentais le regard de Monsieur. Assis sur le canapé, il se redressait. Il ne disait pas mot. Je sentais son regard sévère à mon égard.
- Punissez- la bien lui demanda-t-il
- Ouvre ta bouche m'ordonnat-elle.
- Sors ta langue.
- Regarde comment tu es belle ainsi, juste à attendre qu’on te fourre.
Elle continua à me caresser ainsi le cou. Je sentais les griffes acerrées dans ma chair. Elle plaqua sa main sur ma bouche. La pression se faisait plus forte.
- Je sais, il sait que tu adores cette situation dit-elle en murmurant ces mots.
Elle relâcha la pression de ses mains et me jeta à nouveau au sol. Elle posa son talon sur mes cervicales, m’obligeant à ne pas bouger.
- Allez tourne toi !
Elle s’agenouilla et se plaça entre mes cuisses. Je sentais cette proximité. Elle me toisa du regard. J’étais au pied de mon maitre. Je ne savais qui regarder à ce moment là. Elle m’hypnotisait.
Elle plaqua mes mains de part et d’autres à coté de mes oreilles, se frottant à moi. Je la regardais faire, je me laissais faire petit à petit.
Elle était si sensuelle, si belle.
Elle continua avec sa main griffée à parcourir mon corps, commençant par mon cou. Elle me regardait. Ses griffes s’aventurèrent vers mes seins. Je sentais cette pression piquante. Je soupirais. Elle savourait de me voir résister pour mieux céder. A nouveau, elle se pencha vers moi. Elle me respirait.
- Humm, tu sens la bonne chienne.
Elle commença par
aspirer le téton droit. Je soupirais. Douceur et fermeté. Mes yeux se fermaient. Je savourais. Je soupirais. Je commençais à me déhancher.
- Ne bouge pas !
Pendant qu’elle s’occupait de mon téton droit elle en profitait pour me griffer encore et encore le sein.
- Aiiihhhhh
Elle rigolait. Elle changea alors de téton. Elle se redressa. J’étais à son écoute, je ne voulais plus résister. Je voulais encore et encore.
Elle me souriait. Tout en me regardant elle ôta ses griffes. Je ne la quittais pas des yeux. Elle me regardait comme si j’étais la souris que la chatte allait dévorer.
- Humm ces jolis seins…
Elle commença à les gifler. Encore et encore
- Aieee…
- Chut, je ne veux rien entendre !
Elle me gifla le visage puis en profita pour mieux écarter mes jambes. Elle me regardait jouant entre gifle ou lcaresse. Je ne savais ce qui allait m’arriver.
Elle caressait l’intérieur de mes cuisses
- Oh déjà bien trempée petite chienne. Hum je vais bien m’amuser !
Elle saisit alors un gant noir. Elle me regarda le mettre.
- Chut, tout doux ma belle.
Elle me montra alors les pinces. Mes yeux s’agrandissaient.
- Je vais fermer ce petit trou à bite pour le moment.
Je criais, sentant la pression de ces trois pinces fermer ma chatte. Doucement elle tapait sur mon clitoris ; Je sentais l’afflux sanguin tambouriner mon clitoris.
Je gémissais.
- Offre ta bouche de petite pute.
Elle aventura ses doigts dedans, les entrants les sortants.
- C’est ça que tu veux n’est ce pas ? Oui je sais tout cela ma belle dit-elle en me parlant au creux de l’oreille.
Elle saisit ma laisse au niveau de mon collier et me força à me lever. J’étais debout face à Monsieur. Je voyais son regard bleu sur moi. Je le regardais de manière suppliante. Je me laissais succomber. Je comprenais tant de choses à cet instant.
Elle était derrière moi, elle embrassait mon cou., ses mains se placant sur mes seins. Monsieur ne cessait de nous regarder.
- Regarde ce que j’ai pour te décorer. Prends une respiration !
Je sentais une pince sur mes tétons… puis une autre.
- Aiiiiieeeeee.
Je serrais les dents, couinant voulant les éviter.
Elle prie le temps de bien les placer. Les pinces était reliées entre elles par une chaine
- Ecarte tes jambes, mains dans le dos.
Elle s’était éloignée pour mieux revenir. Je vis alors le martinet. Je savais que j’allais à nouveau rougir. Elle commença doucement par me donner quelques coups, elle s’appliquait à ne pas oublier une parcelle de mon corps.
- Penche toi maintenant, tends ton fessier.
J’étais face à mon maitre, mon regard se plongeant à nouveau dans le sien. Je devinais un léger sourire.
Elle s’occupa de mon fessier déjà bien douloureux.
- Aieee..
J’avais envie de me soustraire.
Elle se rapprocha de moi et me caressa pour me soulager ; Ses mains étaient douces et bien chaudes.
Elle me fit avancer sur le coté du canapé en posant mes avants bras sur l’accoudoir du chesterfield.
Mon maitre s’était levé pour aller se servir un verre. Je le regardais, il feignait à ce moment là de ne pas nous regarder.
Cassandra se plaqua derrière moi. Elle se frottait tout en prenant dans ses mains mes globes, jouant ainsi avec mes pinces. Je l’entendais sourire. Je m’en voulais de céder à ses envies.
- Je sais c’est bon ma petite chienne.
Elle m’embrassa le dos.
- Reste comme ça.
Monsieur lui avait également servi un verre.
- Elle est d’une telle docilité. Elle est bien éduquée. Elle a un parfum particulier qui fait qu’on a envie de la baiser.
- Humm j’aime comment vous vous occupez d’elle Cassandra.
- Oh mais je n’en ai pas fini de l’utiliser.
- Mais elle est toute à vous.
Elle s’approcha de moi, mis le verre à ma hauteur.
- Tiens ma belle, une petite gorgée.
Je savourais ce nectar me réchauffer ma gorge asséchée par le désir.
Elle reposa le verre et saisie un bâton orné de deux gros anneaux sur les côtés.
Elle le fixa dans ma bouche et l’attacha fermement à l’arrière.
Cassandra plaça un tabouret pour que j’y mette mes jambes.
- Vous êtes sublime ainsi ma chère, dit Monsieur à mon attention. Cambrez mieux vous que cela, je vous prie. Je veux voir vos seins valsés.
Je m’exécutais. J’offrais alors à sa vue ma vulve fermée par les pinces. Il s’amusa à passer sa main dessus me faisant sursauter puis se diriger vers le canapé pour s'asseoir.
Je le regardais avec fierté pour le rendre fou de désir. Je voulais me venger.
Cassandra mis alors une nouvelle paire de gants à chacune de ses mains. J’entendais ce bruit si caractéristique de ces gants fins . Ses mains commençait à jouer avec les pinces sur ma chatte.
Je sentais mes lèvres en feu. Je couinais à travers mon bâillon.
Doucement elle retira le plug que Monsieur avait mis dans mon petit trou.
- Ohhh doucement chérie, voilà.. tout doux…
Je savourais cette libération, tout comme ses doigts qui cajolaient mon petit fion. Elle poursuivait sa petite torture avec les pinces..
- Non .. non.. S’il vous plait tentais- je de dire.
- Hummm tu mouilles trop petite chienne.. regarde toi. Chuttttt…
Avec douceur, elle retira les pinces.
- Mais regardez-moi ça…
Je retenais mon souffle, mes cris.
Elle passa sa main gantée sur mes lèvres.
- Regarde toute cette mouille !
Elle me montra les filets de mouille entre ses doigts au niveau de ses gants. Je bavais à travers mon bâillon. Je regardais toujours Monsieur. Je ne baissais plus le regard. Je voulais le rendre toujours plus fou à le faire céder pour qu’il s’occupe de moi.
- Ecarte mieux tes jambes ma jolie.
- Voilà… hummmm
Elle donna un grand coup de langue sur mon sexe.
- Vous ne la remerciez pas ? dit Monsieur à mon attention. Vous êtes une belle petite égoïste me railla-t-il.
- Merci.. Madame, merci…
Elle se plaqua contre moi. Je sentais son corps sur mon dos, ses bras m’enroulant, sa bouche voulant me dévorer. Je me laissais aller. Je fermais alors les yeux face à ces ressentis inédits. D’accepter cela pour autant je ne désirais pas les femmes.
Que m’arrivait-il? Pourquoi elle ?
Soudain, elle me redressa en agrippant mes cheveux, descendant sa main entre mes omoplates pour me baiser davantage. Je me cambrais au mieux.
Sa main tournait autours de ma chatte, de mon fion s’imbibant de ma mouille. Avec sévérité elle me doigta. D’abord deux doigts qu’elle tendait qui s’engouffraient dans ma chatte. Ses va et vient me pilonner avec une telle rapidité. Je couinais, tellement j’aimais ça. Elle m’empoigna à nouveau par les cheveux.
- Montre à ton maitre comment t’es une bonne petite putain.
J’ouvrais les yeux, il me regardait en train de me faire doigter. Il voyait mon regard partir, s’abandonner.
- Putain mais qu’est ce qu’elle est trempée !
- Oui elle adore ça ! dit-elle avec rire
- Cambrez-vous, mieux que ça.
Cassandra se stoppa.. Elle claqua ma fesse gauche
Je sentis alors un troisième doigt me fourrer la chatte.
- Allez doigte toi.
Je bougeais mon corps d’avant en arrière pour m’empaler sur ces doigts. C’était si bon, puis Cassandra repris les rennes. Elle s’était avancé pour passer par l’avant sa main. Elle me masturbait le clitoris tout en me doigtant. Je chavirais à ce moment là.
- Hummmmm, hummmm… merci… merci lui disais-je.
- Humm c’est si bon merci merci..
- Petite putain, lâche toi, regarde toi…
Elle ôta sa main pour mieux me fesser et enfoncer un quatrième doigts dans ma chatte.
- J’arrive plus à tenir.. je.. tentais-je de dire.
Je ne faisais que gémir à ses assauts. Je bavais encore et encore.
- Regarde cette mouille… mon dieu… tu en veux encore ? Tu es si ouverte que je pourrais y fourrer ma main sans problème.
- Oui Madame..
- Allez caresse toi pendant que je t’écartèle ta petite chatte ma chérie.
Elle en profita pour s’enfoncer plus profondément. Elle reprit alors le contrôle et me pénétra fermement, en allant au tréfond de ma chatte.
- Bonne chienne, c’est ça.. détends toi,.
Je gémissais, si fort, encore et encore, j’en avais oublié Monsieur. Elle me redressa. Mes jambes toujours sur le petit tabouret. Elle mis ses mains sur mon cou. Elle me léchait le cou.
- Regardez moi votre petite chienne comme elle se lache.
- Oui je vois ça, elle ne sait même plus se tenir dit Monsieur.
- Faites bien valser ses petits seins et jouer avec sa chaine dit-il d'un ton punissant.
Elle continua à passer sa main sur ma chatte si trempée que cela faisait un tel bruit avec mon mouille. Elle mimait des mouvements sexuels. Je les mimais aussi tellement à ce moment là je voulais être prise peu importe par ou. Elle me pénétra encore avec trois doigts. Je me faisais ainsi baiser.
- Merci… Merci… Madame.
- Leve tes mains au dessus de la tete.
Elle tapait mon pubis, mon clitoris. Je voulais me soustraire. Puis elle commença aussi au niveau de l’arrière. Je ne savais plus quoi ressentir, le plaisir cédant. Ces gestes étaient précis ferme. Quand elle arrêta, elle continua à faire glisser sa main gantée entre mes lèvres, provoquant en moi toujours plus d’abandon.
- C’est bon, mains dans le dos. Pas bougé.
J’en profitais pour regarder mon maitre, qui la regardait. Je me sentais pas pour autant abandonner bien au contraire. Je savais qu’il adorait vivre cela tout comme moi. Ces nouvelles sensations. Je comprenais la différence de mes ressentis, de mes sentiments.
Elle m’agrippa les cheveux et me força à me mettre à genou au sol. Elle ôta mon bâillon.
Je vis alors qu’elle avait mis un gode ceinture.
Sans ménagement elle le fourra dans ma bouche, me forçant à le sucer comme une vrai queue ; J’y mettais toute mon ardeur.
- C’est ça suce bien petite chienne, Montre nous tes talents.
Elle empoignait mes cheveux, fermement. Elle me l’enfonçait davantage en bouge avec des petits mouvements de bassins.
- Allez mouille la bien !
- Mets la au fond, bien au fond, c’est ça chérie.
- Calme toi, maintenant, doucement, tout doux tu vas la prendre et la garder
- Hum je vois qu’elle bonne suceuse tu es…
- Maintenant ne bouge plus.
Elle tenait ma tête ainsi et me baisait simplement la bouche.
- Continue, ne t’arrête pas, cela te fait un bon entrainement.
Elle m’empoigna à nouveau et plaqua ma tête contre la queue de mon maitre.
Je vis alors un sourire sur son visage.
Il m’ignorait, il la regardait.
Elle se plaçait alors derrière moi. A nouveau elle me redressa en me tirant par les cheveux. Je mis alors mes mains sur le canapé entre les genoux de Monsieur. Elle appuya sur mon dos pour que je me cambre.
Monsieur me regardait à ce moment précis, celui où elle me pénétra.
Je sentis son premier coups, puis le seconds. Des coups intenses, profonds que je m’avançais presque pour lui tomber dans les bras. Avec rapidité elle me força à me redresser en tenant par les épaules. Monsieur, alors profitait ainsi de ma poitrine offerte.
Avec un sourire sévère, il me regardait , les seins valsant, il jouait avec la chaine. Puis quelques secondes après, il ôtait mes pinces à seins.
- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
La douleur fut si vive. Il cajola alors mes tétons pendant qu’elle me prenait.
- Petite salope qui se laisse baiser n’importe où me dit-il.
Il me gifla.
Cassandra riait.
- Oui elle adore ça… Il suffit de voir combien elle est ouverte.
Elle se retira. Sa queue en moi me manquait. Allait-il me laisser ainsi, frustrée ?
- Allez viens sur le lit petite chienne.
Elle me redressa me tenant solidement par le collier. Elle me jeta sur le lit.
Avec savoir faire, elle me sangla alors les cuisses et les jambes ensemble.
- Humm tu vas être si accessible, une petite poupée.
J’étais sur les avants bras, je regardais Monsieur.
Elle serra fermement les sangles. Puis elle commença à sangler aussi l’autre jambe. Je me retrouver ainsi les jambes repliées à ne plus pouvoir m’échapper.
- Tes mains dans le dos !
De même elle les attacha solidement.
Je couinais..
- Ah mais j’ai oublié.
Elle reprit la gag-ball posé sur le lit pour me bâillonner. J’adorais cette sensation là d’être à sa merci, de subir, d’être contrainte.
- Voilà tu es prête maintenant.
Je me tortillais, je me retrouvais ainsi sur le dos.
- Ah tu préfères être prise ainsi.. ma foi.
Sans ménagement elle me prenait à nouveau la chatte.
- Hum si étroite ma chérie.
Elle commençait à me baiser ainsi. Je sentais les mouvements du lit. Elle regardait mes réactions.
Elle se redressa pour admirer le gode entrer et sortir, puis se pencha sur moi. Je sentais le poids de son corps sur le mien en profitant pour embrasser mes seins, titiller mes tétons. Je gémissais encore et encore.
Elle me retourna sur le ventre.
D’une main toujours ferme, elle sangla cette fois ci mes coudes.
- Je veux que tu sois bien à disposition comme si n’importe qui pouvait venir te baiser ma chérie.
Je commençais me dire, mais qu’avait-il prévu ?
- Hum je sais que ça te plairait, n’est ce pas ? en attendant tu vas te contenter de celle-ci.
Elle écarta mes fesses.
- Oh ce petit trou est déjà bien écarté…
Elle plaça la queue au bord.
- Voilà, tout doux tout doux..Je vais te la mettre à sec. il est déjà ouvert.
Elle prenait son temps me caressant les fesses.
- Voilà, nous y voilà.. tu n’attendais que cela.
Je bavais tellement elle avait serré le bâillon.
Ces coups étaient au départ très doux, profond. Elle remonta mes fesses pour mieux me prendre. Elle passa une sangle sous mon ventre et s’en servit pour mieux me pénétrer bien au fond.
Elle me sodomisait. Petits coups, coups plus intenses, d’autres plus profonds, d’autres plus pilonnant. Je ne pouvais bouger, que subir ses assauts.
- Regarder votre petite chienne comme je la baise Monsieur, cela vous plait
- Humm oui… continuez.
Il s’était approché de moi, s’agenouillant.
Il me regardait droit dans les yeux savourant ma sodomie. Il caressa mes cheveux.
- Bonne petite chienne me félicita-t-il.
Il ôta mo bâillon. Il caressa de ses doigts mon visage. J’appréciais tant cette marque d’attention.
- Ahhh ahhhhhh… je gémissais, encore .. encore et encore..
Il plaça alors son doigt dans ma bouche. Je le suçais, le savourant, lé dégustant.
- Imaginez si c’était une autre queue à la place de mon doigt… sucez le comme si vous aviez une autre queue.
- Voilà c’est ça… ma petite chienne.
Cassandra se retira de mon petit cul. Elle en profita pour le retourner.
Elle se plaça à nouveau entre mes cuisses. Elle continuait à me caresser, me lécher, à me doigter. Monsieur quant à lui me parler à l’oreille.
- Avouez que vous aimez vous faire lécher la chatte par n’importe qui ?
- Je…
Il avait placé sa main sur mon cou et serré. Il augmentait mon excitation.
- Oui Monsieur..
- Avouez que vous aimeriez être fourrée de partout ?
- Je…. Hummmmm… ouiii Monsieur.
- Avouez-vous que vous aimez être baisée.
- Je… ouiiiiiiiiii.. ahhhh… Monsieur.
- Avouez que vous êtes ma putain.
- Je suis votre putain Monsieur.
J’étais au bord de l’explosion. J’allais à nouveau jouir..
- Allez y petite catin, jouissez.. jouissez…
Je ne tenais plus sous la langue de Cassandra, elle me rendait complètement folle.
Cassandra semblait satisfaite, elle se redressait.
- Laissons la ainsi. A disposition.
- Humm avec plaisir.
J’étais là à observer Monsieur partir avec Cassandra.. Jalouse comme toujours, mais j’avais compris que notre lien était unique.
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