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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Attachée et confiante à Vous je le suis
Bien des mails écrits pour Vous la nuit
Ce poème alphabet, est pour Vous
Délivrée de mes peurs et tabous
Exhibée est source de conflit en moi
Fouettée est source d'immense joie
Générant le respect et puis l'humilité
Histoire de Nous, en mon âme habitée
Ivresse et jouissance, aussi bien que bonheur
Jalonnant, cela est sûr, les confins de mon cœur
Kyrielles d'instants passés ensemble se bousculent en moi
Livrant certaines batailles intérieures, d'où sort Votre 'loi'
Mêlant gémissement, désir, cri et parfois larmes
Nappant, étendant votre domination à mon âme
Ode à Vous mon Maitre aimé
Portant Votre collier avec fierté
Quémandeuse de Vos marques
Réalité avec Vous, j'embarque
Symbole de soumission en ma chair
Traces et liens de Vous en corollaire
Union de nos désirs, expressive
Valeur de nos places respectives
Wagon du train, lorsque je Vous rejoins dans l'Hérault
X non un prénom Vous avez, et j'aime subir Vos maux
Y a le respect mutuel qui prime entre Nous
Zen, totale confiance, sincérité j'ai en Vous
le 05 11 2011
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"En hommage à la Dame du Lac"
Il pleut aujourd'hui . Encore une journée pourrie qui s'annonce . Alors que j'émerge péniblement avec une terrible gueule de bois , j'essaie de rassembler mes souvenirs . Je renonce à me rappeler la soirée d'hier mais il me semble bien que j'ai rencart aujourd'hui . Oh putain , il déjà 13h et je dois la rencontrer , pour la première fois à 13h30 . Une heure de route ; pas de panique ( j'ai toujours été fort en maths ) .
Pas le temps de me laver , de toute façon je l'avais déjà fait avant hier . La salle de bain . C'est quoi cette horreur ? Comment ai-je pu mettre un tableau aussi horrible à cet endroit ? Ah merde c'est une glace … Cheveux hirsutes , pas rasé , des valises sous les yeux … Parfait . Pas le temps de toute façon . Je renfile mon jean d'hier ( qui était aussi celui de la semaine dernière , et de celui de la semaine d'avant aussi ) . Je vais bien trouver un tee-shirt dans la corbeille à linge sale … Bon pour un premier rencart il faut une touche classe : je vais mettre mes baskets neuves . Je suis un peu nauséeux là . Vite les toilettes avant de partir …
Bon ça va presque mieux . Démarrer mon carrosse . GGRRRRR , BBBRRRRRR , GGGRRR, BBBRRRR … Saloperie de démarreur : les choses qui font ce bruit là on souvent besoin d'une bonne révision ! BOUM , teuf-teuf-teuf … Ah enfin , il y a une justice . CCRRRIII … CLAC ... première ; il faudra revoir l'embrayage aussi . Perdu dans mes pensées ( où est ce que j'ai bien pu foutre cet aspirine , j'aurais juré qu'il y en avait dans le vide-poche ) je roule à fond vers mon destin . Je bloque le compteur à 45 km/h , la vitesse de pointe de mon bolide ; au diable la maréchaussée . Inutile de mettre l'autoradio volé depuis longtemps , avec le bruit du moteur je ne l'entendrais pas ; et puis cet énorme trou dans le plancher me permet de ne pas m'endormir . Le seul soucis étant que la boue qui en remonte tache mes belles baskets Carrefour toutes neuves .
J'approche enfin du cinéma . Mon coeur va sortir de ma poitrine tellement il cogne fort ; ah ben non , tiens , ce serait plutôt mon estomac … Ou mon foie . Freiner . Les 4 tambours , dans un hurlement déchirant , peinent à ralentir l'impressionnante berline . La place de parking convoitée est dans 428m ; si je veux m'arrêter à temps je dois ajouter le 5e frein et ma basket gauche se pose directement sur le bitume à travers le plancher . Dignement je me gare à cheval sur 2 places handicapés .
Je descends , la cherche du regard ; je cherche mon téléphone : zut , plus de crédit . Je suis au bord de la syncope . Je crois que je vais re-vomir . Je la vois enfin . Elle était mieux en photo qu'en réel . Je m'approche d'elle , lui tends mes lèvres en lui disant bonjour . Elle détourne étrangement la tête . Bon c'est vrai que j'ai du oublier aussi de me laver les dents . Mais je connais bien les femmes : même si elle est subjuguée elle ne voudra rien montrer tout de suite . Elle a sa fierté . Sans échanger un mot je vais commander ma place . Je ne veux pas qu'elle me cède pour mon argent ; j'aurais l'impression de l'acheter . Déontologie quand tu nous tiens ...
Nous nous installons ; ma main se pose sur sa cuisse , elle la repousse sans un mot . Héhé , je vois clair dans son jeu , elle vient de toucher ma peau . J'imagine comme ce doit être enivrant pour elle . Le film commence , il est nul à chier . Elle est adorable , faisant semblant de m'ignorer , de ne pas s'intéresser à moi ; je devine sa fragilité à cet instant . Ultime et vaine défense de celle qui est sur le point de céder . Savourant par avance ma victoire , gentleman , je ne la brusque pas .
Lorsqu'elle me secoue pour me réveiller , la salle est déjà en train de se vider . Excuse moi Hélène , j'ai du … Margaux , pardon … j'ai du m'assoupir un instant . Vraiment génial le film non ? Elle est peu loquace . Sans doute toute intimidée la pauvre , je la comprends . Je passe devant elle en m'excusant de lui avoir marché sur le pied ; gentleman un jour , gentleman toujours !
Nous sortons sous un ciel bas , qui est comme une Ôde à cet instant magique ; elle m'avait dit avoir son après-midi de libre mais vient de se rappeler son rdv chez le dentiste dans une demi-heure . Ah les femmes et leur étourderie … Lorsqu'elle me tend la main en réponse à ma tentative de baiser , je sais que c'est gagné : ultime et dérisoire tentative de fuite de celle qui se sait déjà enchaînée . Je retourne à ma voiture en boitant ( ma semelle gauche étant beaucoup plus usée que la droite ) ; je ne me retourne pas , devinant qu'elle doit me dévorer du regard . Encore une ! Décidément , séduire , c'est inné
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Ce mercredi, j’arrive à me libérer plus tôt que prévu. Je sais que Maîtresse va me punir mais je supporterai car j’ai fauté par impatience.
Tous ses reproches transpirent de ses directives et je m’incline humblement à ses pieds pour lui rendre l’hommage qu’elle mérite.
«Déshabille toi et vite» me lance-t-elle sèchement.
Un petit coussin m’attend dans le salon. Je m’agenouille, les yeux baissés, honteux d’avoir fauté.
«Tu m’as déçu, tu n’as pas à aller voir ailleurs ce que j’écris. Je me suis senti épié» me dit-elle d’un ton qui ne présage rien de bon pour mes fesses.
Maîtresse tourne autour de moi avec sa cravache qui tantôt caresse ma peau et tantôt la fouette avec l’effet de surprise que vous pouvez imaginer.
Elle s'assoit et me lance:
«Allonge toi sur mes genoux».
Je m’empresse de lui obéir comme le petit garçon que je suis redevenu, Une fessée humiliante et douloureuse s’abat sur mes fesses qui se teintent bien vite ; je compte les coups. Ce n’est pas aujourd’hui que je contredirais Maîtresse.
Comment fait-elle pour libérer autant d’énergie ? Je ne sais pas mais j’endure espérant que son pardon n’en sera que plus rapide.
Elle m’inculque la patience méthodiquement en m’humiliant systématiquement. J’avais tellement envie de lire son article que je lui ai enlevé tout effet de surprise en cherchant à le lire avant qu'il n'apparaisse enfin sur le site. Je ne cherche pas d’excuses tant mes torts sont évidents, elle m'avait bien dit que ma place à ses pieds ici suffisait, alors j’accepte sa punition, quelle qu’en soit la sévérité.
Elle me fesse sur ses genoux tel un petit garçon désobéissant et j' en mène pas large, je l' avoue...
La tempête semble s’éloigner. Je me retrouve à genoux. Maîtresse va chercher tous les accessoires pour me sortir bien féminisée. Je passe plusieurs jupes mais son choix reviens à cette jupe plissée et un chemisier noir. Un soutien-gorge et des faux seins viennent me donner la poitrine qui me manque. J’ai déjà mis des bas noirs et une paire de bottes avec talon aiguille vont tenter de féminiser ma démarche. Enfin, une perruque brune , ébouriffée, mais pas le temps de la démêler, achève cette féminisation express.
Maîtresse prend soin de moi et me fait enfiler une petite veste noire que j’apprécierais beaucoup dans cette fraîcheur hivernale.
Nous quittons l’appartement et allons nous garer à proximité de l’Impérial, vaste palace entouré d’un jardin public.
C’est en laisse, derrière Maîtresse que nous gagnons le jardin en traversant l’avenue assez passagère en cette fin de matinée. Je tente d’assurer ma démarche avec plus ou moins de succès. Je me sens un peu honteux et je n’ose regarder autour de moi. Il y aura bien assez de regards tournés vers nous et je n’ai pas encore l’assurance de les croiser.
Maîtresse me tient naturellement en laisse et peu de passants semblent faire attention à notre duo singulier. Rassuré, mon appréhension fait vite place à la fierté d’être ainsi si près de ma Maîtresse.
Je ne pouvais alors imaginer que ma punition se poursuivrait ici. En plein lieu public. Je dois m’installer à genoux sur un banc attaché à celui-ci par la laisse, les fesses face au Lac et bien en vue de tout le monde. Elle relève ma jupe et m’administre une nouvelle fessée qui me fait vaciller en avant. Humilié devant les promeneurs et joggers plutôt nombreux à cette heure-ci, je ne peux retenir des gémissements qui amplifient un peu plus ma honte. Après cet épisode cinglant, nous reprenons notre promenade. Maîtresse voit un arbre offrant une couverture naturelle et un branchage à hauteur d’homme à laquelle je me retrouve vite attaché. Seul regret, en cette saison, il n’y a pas de branche pour un fouettage en règle. Tant pis, ses mains et son énergie ne manquent pas de marquer à nouveau mes fesses et mon amour propre même si le bosquet nous met plus à l’abri des regards que sur le banc, le claquement de ses mains reste bruyant...
Je ne m’appartiens plus depuis bien longtemps et Maîtresse m’arrache des gémissements par la force de son autorité .
Comme pour une fable de La Fontaine Maîtresse m’en tire une morale bien à elle :
«La première fessée sur mes genoux comme punition, celle sur le banc pour un brin d'humiliation et la suivante pour m' assurer que la leçon soit bien retenue».
Leçon retenue, je vous l'assure Maîtresse ...
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Parfois, pas d'ambiance musicale pour écrire.. mais après mon écriture une envie très ... HELL ambiance :
Marilyn Manson - THe pale Emporor - mOBSCENE (Official Music Video)
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L’enregistrement.
- Aimes tu la queue ? me demanda t il.
Cela faisait une dizaine de minutes qu’il m’interrogeait.
Alors que j’étais en train de m’habiller pour notre soirée, il m ’ordonna de venir dans le salon. J’étais alors en porte jarretelle. Je portais un soutien gorge sans armature qui se fixait autours du cou. Le tissu remontait jusqu’à ce dernier avec une fente au milieu.
- Assieds toi sur la table me dit-il en indiquant du doigt où je devais me positionner.
Posté, face à moi, il posa son téléphone à coté de moi.
Il me saisit par la gorge puis remonta jusqu’à ma bouche. Je gémissais tellement je voulais de lui. Intrusif il mit des doigts dans ma bouche. Son regard était froid, sévère et possédant.
Je sortais alors ma langue pour lui lécher la main. Nous nous regardions intensément. Je le fixais. Il me gifla. Le coup me fit sursauter. IL me ressaisit à nouveau par la gorge.
- Donne moi un chiffre entre un et 5
- 5 .. Monsieur.
- Si douce, si délicate… me dit il
Il me gifla une fois. Je sursautais.
- Un..
Il tenait par le menton, je le regardais..
- Deux…..
Ca te plait ?
- Hummm, oui Monsieur…
- Trois….
- Ahhhhhhhh, ahhhhh….
- Quatre
- Cinq
Il me saisit la gorge et m’embrassa langoureusement.
Je pinçais alors mes lèvres.
Tout en me fixant, il dégageait mes seins pour les sortir du soutien gorge.
Il commença à gifler mes seins.
Je sursautais encore et encore. Il y mettait du cœur.
- Doucement, Monsieur..
- Doucement ?
Il saisit alors mes tétons.
- Hummmmmmm, hummmmmm…
- Maintenant on va jouer à un jeu, je te pose des questions et tu réponds en reprenant les termes de la question. compris.
- Oui… Monsieur.
- Ferme les yeux et baisse la tête.
Je sentais son souffle contre moi.
- Tout d’abord, présente toi ?
- Me présenter ?
- Oui, c’est pas compliqué de se présenter non ?
- Je m’appelle Véronika, j’ai 42 ans, je suis une chienne.
- Est-ce que tu aimes la queue ?
- Hum..humm….
- Ce n’est pas une réponse ?
- Oui, Monsieur j’aime la queue.
- Aimes tu te faire prendre la chatte, le cul et la bouche ?
- Oui, Monsieur, j’aime me faire prendre par la chatte, le cul et la bouche.
- Répète moi ce que tu es ?
- Une chienne Monsieur,
Pendant qu’il m’interrogeait, je sentais ses mains aventures se frayant un chemin dans mon entrejambe pour le pincer.
- Est-ce que tu aimes être doigtée ?
- Oui, monsieur, j’aime être doigtée.
- Est-ce que tu aimes être fouillée bien profondément.
- Oui, Monsieur j’aime être fouillée bien profondément.
Oh mais tu es déjà trempée ….
- Est-ce que tu aimes sucer ?
- Oui, Monsieur, j’aime sucer.
Ainsi tu aimes la queue… l’’autre jour tu me faisais par d’un fantasme, répète le moi je te prie.
- Eh bien un de mes fantasmes Monsieur.. ohhhhhhhhhh
Il caressait mon entrejambe….
- Un de mes fantasmes serait de me faire prendre par des hommes qui ferait de moi ce qu’il voudrait.
- Humm intéressant…
- Tu aimes être saillie alors ?
- Oui Monsieur, j’aime être saillie…
Qu’est ce que tu es trempée ma chienne. Il saisit alors un gag-ball et me bâillonna.
- Voilà tu as fini de parler ma chienne dit il en restant ferme.
- Il m’orna de mon collier. Il prit la laisse en l’enroula autours de sa main pour m’attirer à lui.
- Comme ça tu aimes la queue ?
- Hum hum… hochais je de la tête
- Tu vas être une bonne chienne ce soir alors ?
- Hum hum…
- Lève toi et présente moi bien ton cul.
Je posais mon ventre contre la table et avec mes mains, j’écartais mes fesses.
- Je vais te sertir afin de rendre ton petit fion sensible.
Je sentis le métal froid s’introduire sans aucun ménagement dans mon petit trou.
- Allez lève- toi.
- Avance plus vite.
- Regarde ce que je t’ai préparé ? Tu vois ce gode, empale toi dessus.
Je prie en main le gode pour le fourrer dans ma chatte.
- C’est ça, tu aimes tenir une queue…
- Allez…. En haut… en bas… en Haut en bas m’encourageait t il avec la cravache.
- Mais c’est que tu fais ça bien.. ma petite salope.
Il me regardait me baiser sur ce gode et me souriait.
- Allez bien au fond.. avant, arrière, avant arrière..
- C’est bon ma chienne continue.. c’est bien…
- Et arrête de couiner, tu fais trop de bruit.
- Suffit maintenant.
Je me relevais. Quand il me dit:
- Ecarte tes jambes que j’y mette ces boules de geisha.
Voilà tu es bien parée ma petite chérie.
- Mets ton manteau. On y va.
Dans le garage, il m’installa sur les places arrières allongée.
- Maintenant je vais te bander les yeux.
- Tu mériterais être dans ta cage dans le coffre ma petite chienne railla t-il en claquant mes fesses .
Ainsi allongée, dans l’obscurité sans savoir ce qui m’attendais et où nous allions.
Je n’arrivais pas à ressentir le temps. Quand j’entendis la voiture se stopper, il ouvrit la porte et m’aida à sortir.
Voici le code :
- Rouge, si tu veux que ça s’arrête
- Orange, si tu es en inconfort ou que c’est douloureux.
- Vert, pour continuer.
- Hoche la tête pour me dire que c’est bon.
Je hôchais par l’affirmative.
Il me tenait par le bras comme si j’étais son esclave.
- Tu ne risques rien, je suis là, avance, voilà doucement.
J’entendis alors une sonnette retentir.
- Ah vous voilà, parfait.
- C’est votre chienne ?
- Oui ça l’est.
- Parfait, entré, les chiens sont en rut.
Il m’ôta le manteau et m’ordonna de mettre à quatre pattes.
Il tenait la laisse ferme et courte. Puis il me traina ainsi jusqu’à un salon je suppose.
Je ne voyais rien.
- Messieurs, je vous apporte une espèce rare de chienne qui rêve de se faire saillir par plusieurs chiens à la fois… Je vous propose d’écouter ses confessions prises tout à l’heure sous la torture pendant que je lui caressais son petit clitoris.
C’est là que j’entendis ma voix. Il avait enregistré ma confession
- Je m’appelle Véronika, j’ai 42 ans, je suis une chienne.
- Est-ce que tu aimes la queue ?
- Hum..humm….
- Ce n’est pas une réponse ?
- Oui, Monsieur j’aime la queue.
- Aimes tu te faire prendre la chatte, le cul et la bouche ?
- Oui, Monsieur, j’aime me faire prendre par la chatte, le cul et la bouche.
- Répète moi ce que tu es ?
- Une chienne Monsieur,
- Est-ce que tu aimes être doigtée ?
- Oui, monsieur, j’aime être doigtée.
- Est-ce que tu aimes être fouillée bien profondément.
- Oui, Monsieur j’aime être fouillée bien profondément.
- Est-ce que tu aimes sucer ?
- Oui, Monsieur, j’aime sucer.
Ainsi tu aimes la queue… l’’autre jour tu me faisais par d’un fantasme, répète le moi je te prie.
- Eh bien un de mes fantasmes Monsieur.. ohhhhhhhhhh
- Un de mes fantasmes serait de me faire prendre par des hommes qui ferait de moi ce qu’il voudrait.
- Humm intéressant…
- Tu aimes être saillie alors ?
- Oui Monsieur, j’aime être saillie…
Je me sentais alors honteuse, d’être exposée ainsi à des inconnus.
- Je vous la laisse, faites en ce qu’il vous plait. Je vous ai transmis les choses permises et celles qui sont interdites.
Puis, il me murmura à l’oreille.
- Tu vas être une bonne chienne. Je suis là, tu le sais.
- Maintenant profite bien d’être baisée de partout ma petite chienne.
Il m’embrassa la joue puis retira mes boules de geisha.
Je sentis alors un homme prendre la laisse, une main sous-peser mes seins et un autre jouer avec mon plug…
- Allez viens… on va te soulager de cette chaleur ma belle..
Il me souleva sans ménagement et me jeta sur un lit.
Je me retrouvais sur le ventre. Un des hommes s’agrippa à mes hanches pour que mes genoux reste au sol.
Il retira alors mon plug. Je sentis des mains me tenir le cou pour m’immobiliser. L’autre me fessait.
- Quel beau cul à baiser… dit-il en me caressant d’une voix presque réconfortante.
J’entendis qu’il défit son pantalon.
- Tiens lui ses mains dans le dos, je vais l’attacher.
J’essayais de me débattre mais en vain.
- Oh oui débats toi petite chienne, ça me donne encore plus envie de toi pendant qu'il embrassait ma joue
Je sentis un doigt dans mon trou.
- Humm il va falloir qu’on le travaille; il est si étroit.. Ne t’inquiète pas ma bite est bien large.
Il sentait son doigt inquisiteur puis un second..
- Tu sais pourquoi tu es là ?
- Hummm.. hummmm me débattai-je
L’homme me retira le bâillon.
- Réponds !
- Je suis là.. pour me faire baisée…
- Oui te faire baiser, on t’a bien écouté.. D’ailleurs on va te remettre ton enregistrement ..
- JE suis une chienne, J’aime être doigtée se moqua t il
- Be tiens, regarde comme je vais te doigter ton petit trou.
- Max, tiens là bien, je crois que je vais me la faire…
L’autre écarta bien mon cul.
- Regarde trois doigts. Donne moi un peu de lubrifiant, peut -être qu’elle aimera plus.. mon poing.
Je me débattais, mais je ne disais rien…
Un autre mis ma main sur ma bouche…
- Chut.. tu es belle ainsi, si tu voyais comment on va te posséder. Et ta bouche on va aussi s’en occuper. On va prendre plaisir à te démonter, faire de toi une bonne petite esclave sexuelle.
Quand il eut fini de me doigter, je sentis alors son gland me prendre. En effet, sa queue était bien large.
L’autre me tenait la tête… et me caressait les cheveux.
- Oh ta peau est si douce.. humm..
Il me respirait .
Je sentais les va et vient aventureux.
- TU aimes alors la sodomie.
- Je…
Il claqua mes fesses..
- Il remit l’enregistrement..
L’autre homme me fit redresser la tête et me releva.
Il me força à mettre mes genoux sur un fauteuil. Je me retrouvais posséder à nouveau par le cul tandis qu’un autre engouffra sa queue dans ma bouche.
- C’est ça, suce bien espèce de petite salope..
Il me tenait par les cheveux. Il me baisai. Les coups de queue dans mon cul me donnait aussi un rythme.
- Regarde comme elle aime ça.
Quand l’un se calmait l’autre me baisait toujours plus.
- A mon tour, laisse moi lui baisser sa bouche.
Il reprit la poigne sur mes cheveux. Il me redressa.
Il caressa mes seins puis remonta à ma bouche pour me forcer à l’ouvrir et me dire
- Demande moi si tu peux me sucer ?
- Ohhhhhh, ohhhhhhh
- Puis-je ? ooohhhh…. Vous… sucer ???
- Mais oui ma toute belle, voyons.
Puis il me força à me rebaisser pour plonger sa queue dans ma bouche.
Je me faisais baiser intensément. Je ne savais pas qui faisait quoi. Je savais juste qu’il était trois.
Après quelques instants où j’avais perdu mes repères , on me poussa à nouveau sur le lit. Ils m’avaient détaché pour mieux m’attacher à des liens de part et d’autres du lit avec des cordes
Au milieu du lit, l’homme replia les jambes sur moi et prit l’assaut de ma petite chatte.
- Tu aimes petite chatte ?
- Ohhhh… ohhhhhh
- C’est ça que tu veux hein ?
Il mit sa main sur ma gorge. Je reconnaissais que sa queue en moi était divine.
-ohhhhhhhhhhh
Je sentis des mains me tenir fermement pour que je ne bouge pas. Mes seins virvoltaient. A
Au départ il était doux comme une jument sauvage qu’il voulait apprivoiser. Puis il prit rapidement un rythme pénétrant, me faisant bouger dans le lit. Je sentais le bord et ma tête chavirer.
Il relâcha ses jambes et s’allongea sur moi.
- Ta chatte est si bonne petite putain me murmura t -il
- Ahhh, Ahhhhhhh.
- Oui je sais tu aimes les bonnes queues hein…
- Tiens, … prends ça..
On défit mes liens, et on me retourna comme une crèpe.
Un nouvel assaut.
- Ahhhhhhh, ahhhhhhhhhhhhhh
J'étais à nouveau prise par la chatte Je reconnus l’homme qui m’avait sodomisé tellement il était bien membré. Presque un peu trop pour moi.
- Viens lui baiser la bouche, là.
Il me tira les cheveux pour exposer ma bouche.
- C’est bien suce.. garde la en bouche m'ordonna t-on tout en caressant mes cheveux.
Il s’amusait à mettre son sexe bien au fond de ma gorge et à ressentir les coups que je recevais dans mon petit cul.
Sans comprendre, il me releva par les hanches.
- Allez viens sur moi ma belle.
Un des hommes me tenait comme une poupée et on me dirigea droit sur une queue.
- Allez chevauche, bien au fond… ton maitre m’a dit que tu avais de l’entrainement…
Je me déhanchai. Mes mains étaient sur son torse. L’homme m’attira contre lui et me caressa la nuque, les cheveux.
Il reprit le rythme… Il m’embrassait.
- Viens lui prendre son cul.
- Je ? murmurai-je
- Chut, on va y aller tout doucement.. ton maitre nous a dit que tu fantasmais sur ça.. on va te combler… tout doux..
D’une infini douceur, un des hommes se plaça derrière moi.
- Tout doux.
- Aiieeeee….
- Calme toi… calme toi…
L’autre me caressait le dos. Doucement il commença un mouvement de va et vient. Sa queue n’était pas complètement rentrée.
- Voilà…
- Redresse toi me demanda t-on avec douceur.
L’homme sur lequel j’étais empalée me caressait les seins, les prenaient de pleines mains.
- On est doux.. voilà prends ton pied ma belle.. Trois queues rien que pour toi.
- Allez ouvre ta bouche…
Je me faisais baiser par tous les orifices…
- Voilà suce bien… hummmmm. Lèche bien aussi mes couilles.
Il me prenait avec force et douceur. Ils me parlaient à l’oreille, reagissant à chacune de mes réactions.
- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhh
- Hummmmmmm
- Rahhhhhhhhhhhh
- Hummmmmmmm
- Hum tes seins.. putain qu’est ce que tu es bonne…
- Regarde là …
- C’est bon ma belle..
- Ahhhhhhhhhh
L’homme me replaqua contre lui et me caressa à nouveau le dos.
Cette fois leur pénétration fut un peu plus intense.
- Son petit trou est bien accueillant maintenant
- -ahhhhhhhhhhhhh
- Ohh putain qu’elle est bonne
L’homme ne tenait plus, il éjacula dans son préservatif.
- Putain tu m’as bien vidée les couilles petite salope, j’ai pas pu me retenir…
L’homme sur lequel j’étais me jeta sur le coté.
- Branle nos queues et sucent les aussi.. tu dois savoir faire ça ?
C’était une première pour moi. Je me laissais complètement aller, diriger.
Je branlais alors ces deux queues, qui s’amusaient parfois à aller et venir dans ma bouche. C’était aussi la première fois que je sentis des doigts de différentes personnes pénétrer ma chatte.
- Ahhhhhhhhh, ahhhhh
Un des hommes aimait malaxer les seins, les glfler, me prendre de force la bouche, l’autre était plus doux.
- Regarde comme on s’est bien occupé d’elle.. et là on va voir combien tu sais être fontaine.
- Tu sais que j’adore faire jaillir les petites chiennes comme toi
Je ne savais pas qui parlait mais je sentis des doigts si vigoureux en moi que je n’arrivais à me contenir.
- Ahhhhhhhhhhhh
- Ahhhhh
- Ouiiii, c’est ça.. va y … ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiii
- Rahhhh
- Regardez moi ça comme elle gicle cette petite pute.
J’étais épuisée. Un des hommes me sortit de lit pour me jeter au sol. L’un mit son pied sur ma tête pour qu’elle reste sur le coté et que je ne bouge pas.
Je les sentais se branler sur moi… Le sperme chaud tombait sur mes seins et mon corps. Je ne me sentais salie, souillée. J’étais à la fois terriblement excitée aussi.
- Bonne petite chienne, tu nous a bien pompé et vidé
La porte se referma. Et je tentais de reprendre mes esprits.
J’entendais encore dans le couloir.
- Putain, j’en aurai encore bien profiter… Tu as vu son cul.. ses seins… une vraie salope.
- C’est bon, tu peux ôter le bandeau.
Je reconnue sa voix douce et réconfortante. J me sentais un peu aveuglée. Il avait ce coté voyeur à me regarder me faire prendre, à me faire dominer par d’autres.
- J’espère que tu as aimé ? Tu étais si belle étant prise comme ça. J'aime quand tu te libères. Te voir accomplir un de tes fantasmes. J’espère que tu t’es sentie en sécurité dit il en me relevant.
- C’est très étrange, mais je suis épuisée Je sens que demain j’aurai des courbatures. C’était parfois un peu douloureux.
- Va aux toilettes et Va te doucher… je t’ai pris de quoi te changer et te laver.
Il était d’une belle douceur et à la fois d’une telle perversité. Des sentiments paradoxaux et étranges. Pour moi je serai incapable de le partager. De l’imaginer avec une autre femme mais lui , ça ne le dérangeait pas de m’offrir pour que je puisse assouvir mes désirs.
Je me demande si un jour je serai capable d’atteindre ce degré là. Mais c’était bien trop tôt pour moi.
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Cela fait maintenant un an que je me suis lancée dans le BDSM, grâce à un homme que j’ai rencontré sur TINDER, cet homme est un Maître extrême, mais qui m’attire beaucoup. Car, c’est l’inconnu de ce monde qui fait qu’il m’attire, et le désir d’apprendre et peut-être découvrir une autre facette de moi, qui était enfouie
Il a su faire sortir de ce corps, la soumise que j’étais, par de simple rapport peut-être parfois, poussé à l’extrême, mais il avait besoin de savoir, jusqu’où il pouvait aller avec moi. Nous nous sommes revus, les choses ont évolués, nous sommes toujours en contact d’ailleurs, mais nous nous voyons moi.
Je suis inscrite sur le site depuis moins d’un an, j’ai rencontré des dominateurs supers, d’autres moins. Puis un avec qui je suis toujours en contact, et qui a parfaitement lu mon annonce, et pris le soin de me connaître, et de me prendre sous ses ailes, pour m’éduquer, me faire accepter mon corps, mes craintes…je le remercie pour cela. D’ailleurs, c’est grâce à mon 1er Maître que nous nous sommes rencontrés. Nous vivons une relation virtuelle car la distance ne nous permet pas de nous voir. Les choses évoluent à mon rythme, car il prend en compte mon passé difficile, mais j’aimerai de temps en temps qu’il bouscule les codes…je lui en ai fait part, et j’espère qu’il va agir.
Je suis passée à une étape, que je ne pensais jamais passer, l’achat d’objets sexuels dans un premier temps, et je passerai à la tenue adéquate pour être vraiment une soumise, car pour le moment, c’est nue que je me présente à lui. Je suis novice dans ce milieu, donc pas forcément les tenues sexy adéquates, mais cela me permet aussi de lâcher prise sur mes formes.
J’ai testé les boules de geisha, et drôle de sensation, agréable d’ailleurs….Cela peut faire sourire certaines ou certains d’entre vous, mais s’épanouir en tant que femme ou soumise, n’est pas simple pour moi au vu de mon vécu….Ceux avec qui j’ai échangé, le savent et ont compris mes craintes…mais ils m’ont réconfortés avec leur mots, et leur compréhension. Je les remercie d’ailleurs, car ils ne sont pas partis en courant comme je le pensais.
Il est rare pour moi de raconter, comment je suis arrivée là aujourd’hui, mais un besoin que vous le sachiez afin que certains prennent cela pour du voyeurisme ou autres.
Cela me permet de voir aussi, que l’on peut être mince, ronde ou grosse, les hommes sont attirés par toutes les morphologies, j’ai souffert de cela pendant 22 ans avec mon ex, c’est pour cela qu’aujourd’hui, je me permets de poster des photos, et de lire les commentaires qui me réconfortent sur le fait que malgré mes rondeurs, mon corps plaît…
Je sais mes photos sont sensuelles, trop sage, mais l’évolution viendra où elles seront plus BDSM. En 1 an, j’ai évolué sur mes aprioris, mes peurs, mes craintes sur les commentaires, et je constate que m’exposer me libère de tout un poids et de tout jugement que j’ai sur moi
Je sais ce texte, n’est pas comme ceux que je publie d’habitude, mais j’avais besoin que vous sachiez que je me sens bien dans ce milieu, car le respect de la femme est fort aux yeux de certains Dominateurs, moins pour d’autres, mais ceux la je les zappe….et l’ignorance est le meilleur moyen d’avancer et de prendre conscience et confiance en soi….
Merci à tous pour votre compréhension, et le temps que vous avez pris pour lire ce petit texte
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Le froid glacial de ces derniers jours inspirait une envie de cocooning. Malgré la situation actuelle où je ne me sens pas vivre, ce soleil hivernal apporte malgré tout un peu de gaité. Ma journée de fin de semaine était des plus douces.
- Ce soir, j’aimerai bien regardé un film ça te tente, lui demandais je ?
- Humm oui, je te laisse choisir ce qui te plait me répondit il en m’embrassant tendrement le front, tout en se levant pour aller à la cuisine.
Mon choix s’était porté sur un vieux film romantique, ce besoin de douceur, d’amour « Orgueil et Préjugés. J’aimais énormément ces films se déroulant dans une époque passée de la fin du XVIIIeme siècle. Il y règne toujours une atmosphère particulière dans des lieux souvent sublimes, sans parler des costumes.
Nous étions installés confortablement dans le canapé. Je portais ma petite robe noire avec des collants noirs sur lesquels j’avais remis des chaussettes hautes dont une était ornés par une rose rouge.
Une ambiance tamisée comme à notre habitude. Nous avions juste le temps de savourer l’instant présent. J’étais allée chercher des plaids et quelques oreillers pour être bien confortable.
Au départ, lui était assis sur le canapé, moi, la tête posée sur ses jambes. Tendrement blottie contre lui. J’aimais caresser sa cuisse à travers son jean. Elles étaient fortes, musclées. Je sentais sa main parcourir mes cheveux, caresser mon front, mon visage. Je fondais littéralement quand il caressait ma nuque, mes épaules. Le film avait commencé. Je me réjouissais tant de le regarder avec lui. Nous avions l’art, surtout en matière de films de ne pas avoir des goûts similaires. Je savourais donc ce moment.
Comme à son habitude, il ne semblait pas très concentré sur le film. Au bout d’une vingtaine de minute, il se levait déjà pour aller se faire un cacher. Un lion en cage. Quand il revint s’asseoir au niveau de mes pieds, il prit le temps de savourer son café. Par moment il posait sa main gauche caressante sur mes chevilles.
Quand il reposa la tasse sur la table basse, il saisit mes pieds pour les mettre sur ses cuisses. Il me jeta un regard bienveillant et un sourire qui me faisait fondre.
- Regarde le film ma chérie.
Je savais que ce genre de film n’était pas son genre. Il le regardait pour me faire plaisir. Ses mains étaient divines quand il me massait les pieds. Je sentais la force de ses doigts vigoureux faire des pressions me déconcentrant de mon film tellement c’était bon.
- Regarde ton film dit-il en me taquinant.
- Hum c’est si bon …
- Alors raison de plus, détends toi et profite.
Que dire j’étais aux anges !
J’étais complètement détendue. Il s’allongea alors contre moi, dans mon dos passant un bras sous mon cou. Il mit son bras autours de ma taille et se lova contre moi. Il était si tendre, si tactile aussi.
- Hum ton odeur ma chérie.
Je sentais sa respiration se calmer. Le film continuait et je sentais qu’il l’ennuyait.. Je n’osais plus bouger, il s’était endormi. J’aimais le sentir ainsi mais j’étais à la fois vexée car il s’était une fois de plus endormi..
Lorsque je sentis sa main m’enlacer, et sa bouche parcourir mon cou pour m’embrasser, je compris que son réveil après probablement provoqué en lui une certaine excitation. Je sentais son bassin bouger contre moi.
- HUmmm.. tu sens comment elle est dure, me murmura-il ?
- Humm.. je..
- Chut, regarde ton film ma chérie…
Il plaqua mes fesses contre lui avec ses mains. Je sentis alors mon sexe se contracter. Posant sa main sur ma gorge, il m’embrassait encore et encore..
- Hummmm
- Regarde ton film… dit il en souriant.
Tout en caressant mon visage, il engouffra son pouce dans mon bouche. Avec dévotion, je le suçais. J’aimais ses doigts, les lécher, les avoir en moi quelque soit mes orifices. Le sentir ainsi me rendait docile, hypnotisée par ses caresses.
Je tournais alors la tête vers lui.
- Regarde ton film me dit il…
Il remontait de sa main savante ma robe. Avec douceur, il descendait mon collant sur mes cuisses, puis ma culotte.
- HUmmmm disais-je en me dandinant.
- - Regarde ton film !
J’ondulais mon corps contre lui. Il me provoquait. Il faisait mon excitation pour me déconcentrer de mon film. Il y parvenait.
Sa main était revenue sur mon visage. Avec le revers, il caressait ma joue, tout en venant se blottir contre moi.
Quelle frustration m’avait-il provoquée ! Je continuais à me déhancher pour lui faire comprendre mon état…
- Regarde ton film me taquinait-il.
- Je..
Il appuya sur ma joue pour me forcer à ne plus bouger ma tête et regarder la télé.
Il ne bougeait pas durant plusieurs minutes pour m’observer. Je le sentais satisfait de savoir dans quel état il m’avait mis.
Lorsque je sentis ses lèvres dans mon cou, j’avais bien évidement rendu les armes. Sa main conquérante, il s’aventura vers mes seins. Quand cette dernière se fraya un chemin sous mon soutien gorge il commença à le tenir bien fermement, me laissant échapper un cri.
- Tais-toi, je ne veux rien entendre, regarde ton film ma chérie.
Avec dextérité et perversité, il s’amusait avec mes seins. Il les malaxait avec rudesses, alternant avec des caresses. Quand il s’attardait sur mes tétons, il les pinçais entre ses doigts comme dans un étaux ou les étirant, il testait ma capacité à résister à la douleur et à tenir son ordre, celui de ne pas faire de bruit.
- Hum c’est bien ma petite chérie… c’est bien…. Murmura-t-il avant de continuer..
J’étais complètement excitée. Je sentais mon sexe humide, appelant ses caresses, ses doigts, sa bouche, son sexe.. Je me déhanchais de plus en plus. Frustrée.
Sa main placée sous mon cou parvenait jusqu’à ma bouche. IL l’emprisonna. Avec son autre main, il descendit vers mon sexe. Il empoigna ma hanche.
- Humm c’est ça que tu veux, n’est ce pas ?
Je hôchais la tête pour lui répondre un oui.
- Continue de regarder ton film.
IL prit de pleine main mon sexe pour le pincer, me faire comprendre qu’il était à lui.
- Si chaude….
Je voulais tourner ma tête contre lui, mais il me tenait bien immobilisée avec sa main sur ma bouche.
Il me lécha le cou en m’agrippant un sein. Et ne tenant plus la seconde d’après, il enfouit sa main dans mon entrejambe.
- Hummmmmmmmmmmmmmmmmmm
JE ne tenais plus. Il me libérait de cette tension qu’il avait crée.
- Ma petite chienne…
- Hummm
Je sentais ses doigts savants caresser mon clitoris.
- Regarde ton film… m’ordonna t’il.
- C’était ce que tu voulais non ?
Je sentais ses doigts me masturber.
- Je vais te faire jouir me susurra -t-il.
- J’aime te sentir chaude, et te mouvoir sous mes doigts. Je vais donc te faire jouir. Pas un mot, regarde ton film…
Sentir la pression de sa main sur ma bouche m’excitait terriblement. SA voix tout autant. Je me sentais à sa merci.
- C’est ça.. Jouis ma chérie, jouis…
Je sentais cette vague m’emparer.
- Humm oui, ouii répéta—il.
Il relâcha la pression de sa main sur ma bouche. Je me retournais contre lui. Il m’embrassa avec une telle tendresse. J’avais encore plus envie de me lover contre lui. Sans force, je savourais ce moment. Le film se terminait..
- Humm tu m’as vidée mon chéri. QU’est ce que tu veux faire ?
- Tu veux regarder un autre film ?
- Humm, oui pourquoi pas, mais cette fois je te laisse choisir.
- Tu ne me le diras pas deux fois.
- Bon repose toi, je reviens me dit il.
Il était partis dans le sous-sol. Je me demandais ce qu’il était parti faire. Ma jouissance avait été des plus délicieuse. Je me sentais embarquée dans cet état de bien être, je m’emdormais.
C’est le bruit qu’il faisait avec la télé qui me réveilla.
- Hum que fais tu ?
- Repose toi encore un peu.
- Mais qu’est ce qui tu as ramené ? lui demandais-je ?
Je compris à cet instant ce qui allait se passer. Il se retourna tout en me jetant un regard plein de perversité et de désir.
Il avait bougé la table basse. Il y avait installé un objet qu’il n’avait pas sorti depuis quelques temps.
- Deshabille- toi. Tu sais comment te placer ?
Je le regardais avec un regard de défiance. Que mijotait-il.
- Je croyais que nous allions regarder un film ?
- Mais nous allons en regarder un. Juste que je te veux à ta place …
Je me levais oubliant que j’étais déjà à moitié déshabillée.
Il s’était rapproché de moi. Nue, il s’était positionné dans mon dos. Il avait pris mes seins dans ses mains.
Ma main s’aventura dans ses cheveux. Il la saisit et la mis dans mon dos.
- Allez à ta place !
Il me força alors à m’agenouiller, que je sois à quatre pattes.
- C’est bien, maintenant, place bien ta tête.
Il avait sorti un objet en fer dans lequel il pouvait me maintenir attachée par les poignets dans des entraves en fer et des barres d’écartements afin que je sois complètement immobilisée. Au niveau du cou, la même chose, une entrave qui se refermait sur ma nuque. Il la refermait avec un cadenas.
Il se mis face à fois. Il caressa mon visage et plongea son regard dans le mien.
Il saisit mes cheveux et les attacha avec un élastique. Avec une corde, il fixa ma queue de cheval à l’entrave de mon cou, me força à rester ainsi, à regarder la télé.
- Tu sais ma chérie, tu es le meilleur des films. J’aime t’observer, t’écouter, de posséder..
Il s’était relevé. Soudain je compris en regardant la télé quand je vis mon image.
- Tu m’as bien dit que je pouvais regarder ce qui me faisait plaisir ?
Il s’était agenouillé au niveau de ma taille. Il commençait par caresser mon dos. Il saisit sur la table basse l’huile qu’il avait ramené.
Avec douceur, il commençait à m’enduire d’huile. Je sentais mes muscles se détendre sous la pression de ses main.
- Hummmmmm.
- Regarde le film m’ordonna t il.
Je me voyais à la télé. Je détestais mon image et il le savait.
Il se releva pour ensuite se placer au dessus de mon dos et s’assit sur mes fesses, sans y mettre tout son poids.
-Humm ces petites mamelles…
Une fois de plus ils les cajolaient, les malaxaient.. je crois que je vais les agrémenter de belles petites pinces. Qu’en penses- tu ?
-humm non….
- Non ? d’accord avec je vais les aspirer pour faire dresser ces tétons..
Il saisit les aspires tétons pour les fixer.
- Ahhhhhhhhh
- Voilà… regarde toi ! humm ma petite chienne dit il en embrassant ma tete.
Je ne pouvais bouger, rien faire, attachée et à sa merci.
Il continua ensuite de m’enduire d’huile.
- Voilà tu scintilles de partout ma petite étoile… maintenant on va regarder le meilleur des films.
- Je vais me chercher de quoi boire un bon verre. NE t’inquiete pas, je ne vais pas t’oublier.
En revenant il posa son verre sur ma croupe. Il avait rapporter des glaçons aussi.
Je le regardais à la télé observer ce qu’il allait me faire. Il prit un glaçon. Il le plaça sur le haut de mon dos et le laissa descendre jusqu’à mon entrefesse.
- Ahhhhhhhhh
- Tout doux.. je sens le feu en toi…
Quand je sentis qu’il inséra le glaçon dans ma chatte, je trésaillis.
Il saisit le plug gonflable. Il me caressa avec pour ensuite le mettre à l’orée de mon petit trou.
- Regarde toi pendant que je vais travailler ton petit trou ma chienne.
Je le voyais regarder la télé pour jauger de ma réaction.
- C’est ça… voilà, doucement… c’est bon, regarde ça rentre bien…
Je sentais mon petit trou céder et encercler le plug.
Il s’assit alors sur le canapé, tenant en moi la pompe. Il donna une première pression. Puis avec son autre main, il tenait son verre.
- Tu aimes ma chienne ?
- Je…
Je lui en voulais de m’avoir emprisonnée ainsi.
- Ne t’inquiète pas, on effacera le film si tu ne veux pas le garder. Au lieu de regarder des pornos, tu pourras te regarder en train de faire baiser.
Il donna une nouvelle pression au plug.
- Donc, tu aimes ma chienne ?
- Je.. Oui, Monsieur..
Et une troisième fois…
- Je sens que tu vas être bien dilatée. Je crois que je vais m’amuser avec chacun de tes trous. Tu veux voir ?
Il prit alors la caméra et fit un gros plan obscène sur mon intimité.
- Regarde maintenant deux doigts dans ta chatte.
Il faisait des vas et viens. Je voyais la mouille enduire ses doigts puis ces derniers disparaitre.
- Tu sais j’adore te fouiller la chatte au plus profond.. comme ça.
Il me baisait avec ses doigts en les maintenant bien au fond. Je le sentais frénétique à ce moment là.
- HUmmmmmmmmm, hummmmmmm
- Encore un ?
- Ouiiiiiiiiiiiii
- Regarde, je t’en mets un troisième, regarde toi ! regarde comme ta chatte en redemande. Comme elle s’élargit comme ton petit fion.
Je sentis avec trois doigts dans ma chatte me dilater…
Il sortit ses doigts pour me les montrer.
- Regarde toute cette mouille ma chérie.
Il donna encore une pression sur la pompe. Il revint à ma hauteur.
- Et encore une aspiration pour tes mamelles..
- Ahhhhhhhhh.
Il me filmait tout en regardant son œuvre.
- Hum regarde tes tétons comment ils sont agrandis.
Je râlais.
- Quoi tu n’es pas contente ? JE m’occupe de toi ma chérie. TU es mon héroïne.
- Montre moi combien tu es une belle chienne dont je peux être fière.
Il défit son pantalon. Il sortit son sexe et le mis devant mon visage.
Il me filmait.
- Allez sors ta petite langue.
Il tenait sa queue de son autre main.
- Tu la veux ? n’est ce pas.
Il me forçait à sortir la langue, à me voir quémander. A jouer avec moi.
- C’est bon tu l’as bien mérité.
Il engouffra sa queue dans ma bouche.
- C’est ça.. suce la bien…hummmmmmmmmmmmmmmmm
Je ne pouvais bouger. Il s’en amusait bien.
- Quelle suceuse tu veux.
Je sentais sa queue grandissante.
- C’est ça, garde la bien.
Je voulais me défaire de cette étreinte mais impossible.
- Ouvre tes yeux. Regarde la caméra… Je veux te voir pendant que tu bouffes ma queue.
Hummmmmmmmmmm putain qu’est ce que t’es bonne.
Il était comme un enfant qui s’amusait avec un nouveau jouet.
- Tu me rends fou !
Quand il s’arracha de l’etreinte de ma bouche, il replaça la caméra face à moi pour que je ne rate pas une miette de ce qu’il préparait.
- Que préfères tu ? Badine ? Cravache ? paddle ? Fouet ? ou tout cela..
- Pas la badine, je t’en prie.
- Oh pas la badine je t’en prie.. Bon vu la pipe que tu viens de me faire, je vais te récompenser. Ce sera le fouet .
- Je ne veux pas t’entendre ! compris !
- Oui.. Monsieur.
- Tant cul va doit être bien dilaté maintenant.
Il retira mon plug.
- Regarde toi, Hum cette empreinte de ton cul ouvert, appelle à tous les vices ma cherie, dit il en me mordant la fesse. Prête maintenant !
- Oui.. Monsieur.
Je le voyais s’amuser à jouer avec le martinet. Il fit claquer le martinet dans le vide. Le son avait l’air d’éveiller les tensions. Quand je sentis la morsure des lanières sur mon dos, je savais qu’il savait ce qu’il faisait.
- Ahhhhhhhhh
- Regarde le film m’ordonna t il.
Je le voyais regarder chacune de mes réactions. Il s’attarda à fouetter ma plante de pied. Je ne pouvais toujours rien faire. Il aimait me séquestrer.
Il se mit derrière moi après m’avoir travaillé au corps.
Quand je sentis les lanières sur mon entrejambe je ne pue m’empêcher de vouloir me dédouaner.
- Tu as le choix. Soit c’est le sexe et ton cul ou alors je te marque des fesses. Choisis.
- Je… le sexe et mon cul Monsieur.
- Alors pourquoi tu chouines à ce que je vais te faire pour ensuite me le demander.
Je me retenais de lui répondre. Je sentais le feu dans mon entrejambe. Quand il stoppa, la morsure des lanières avait laissé place à la douceur de ses lèvres.
Il avait écarté mes fesses pour me lécher avec obscénité.
- Si tu voyais des orifices.. hum je m’en délecte de ton nectar ma chérie.
Il était à quatre pattes derrière moi, tenant fermement mes fesses pour garder un accès facile à mes trous. Il me donna des coups de langues bien intense.
-Hummmmmmm gémissais-je.
- Hummmm, encore Monsieur, Encore..
Il se releva et repris la caméra en main. Il la fixa au petit trépier.
- Regarde, une vue imprenable. Tu vas enfin pouvoir voir comment ton fion et ta chatte se dilate avec mes doigts et ma queue.
Il commença par introduire ses doigts dans ma chatte.
- Hummm.
Je pinçais mes lèvres.. une fois de plus. Puis il placa deux doigts dans mon cul.
- C’est bon ma petite chienne.
- Oui Monsieur, c’est bon.
- QU’est ce qui est bon ?
- d’avoir des doigts dans ma chatte et dans mon cul, Monsieur.
- En veux tu plus ?
-Oh oui Monsieur… encore..
- Bonne petite chienne…
Il inséra alors des doigts dans ma chatte.
Quatre doigts dans ta chatte, trois dans ton cul.
-humm merci Monsieur.
Il s’amusa à m’écarter, alternant soit l’un soit l’autre…
Ca me rendait folle.
Il retira avec ses doigts de ma chatte pour s’attarder sur mon clitoris.
hummm ouiiiiiiiiiiiiiiiiii
- Et voilà quatre doigts dans ton cul. Tu commences à être bien dilater ma chérie… JE crois que le travail de deux queues dans tes orifices ou la main de Séléna ont fait un bon travail.
- Ohhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
Il prit alors sa queue et la mit dans ma chatte. Avec une certaine difficulté.
- Ohh, elle a du mal mais regarde ça rentre.
Il commençait à me prendre avec délicatesse tout en tenant fermement mon cul.
- Ahhhhhhhhhhhh ta chatte ma chienne… J’aime, je pourrais prendre me masturber à travers ton petit cul.
Il sortit ses doigts de mon petit cul. Il saisit alors mes hanches.
ohhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhhhhhh, ohhhhhhhhhhhhh
Sa frénésie n’avait pas de limite
- Regarde le film ! regarde toi en train de te faire prendre ma chienne.
Je voyais son regard intransigeant. Il mattait mes fesses. Il mit à nouveau un pouce dans mon cul. Il claquait mes fesses. Il me pinait la chatte, la bourrais profondément, et me labourait littéralement.
- Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhh, Hurlait-il.
JE sentais ses gouttes de sueur atterrir sur mes salières de Vénus.
Il se releva et claqua mes fesses.
- Bonne chienne. Dis moi que tu es une bonne chienne.
- Oui, je suis une bonne chienne, votre bonne chienne Monsieur. J’aimais quand vous me tringler ainsi.
Debout au dessus de moi à hauteur de ma croupe, il écartait mes fesses. Son ménagement, il s’introduit dans mon cul.
- Regarde moi comme il est béant.
Il prie la caméra en main et fit un gros plan sur mon anatomie.
- Regarde comme tu es bien ouverte. Regarde comme ma queue rentre, ressort, rentre ressort.. ma petite chienne.
- ohhhhhhhhhhh
- regarde le film !! regarde comme je te baise le cul. Tu aimes ?
- oui, avouai-je.
- Plus fort.
- Ouiiiiiii, j’aime Monsieur que vous me baisiez.
Il reposa alors la caméra tout en gardant le plan sur mon cul. Je le voyais me prendre. Je voyais son dévouement, son déchainement à me posséder.
-Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh
A la manière dont il me baisait, je savais quand sa jouissance était proche.
- Rahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, bonne videuse de couille me dit il en claquant mes fesses.
Il repris la caméra en main. IL partit s’asseoir. Il fit un zoom sur mon entrejambe
Regarde toi, regarde toi souiller par mon sperme qui coule de ton petit trou bien dilaté..
- Ma belle chienne….
Il se releva et se mit face à moi.
- Je n’en ai pas fini avec toi pour ce soir. Je vais encore te prendre..
En attendant, je vais te mettre ce petit crochet anal histoire que tu restes bien en état …
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Témoignage....
Je m’appelle Alexandra, j’ai 32 ans. 1m75 pour 68 kilos, un bon 95d et des fesses bien fermes. Mon petit truc en plus ? Et bien c’est ce que j’ai entre les jambes. Une grosse et belle queue de 20 cm. je suis transsexuelle. Depuis que je suis née je me suis toujours sentie femme et il y a cinq ans, grâce à la chirurgie j’ai pu prendre l’apparence de ce que au fond de moi j’ai toujours été. Si entre les jambes je ne me suis pas faites opérer c’est parce que niveau sexe c’est beaucoup plus amusant d’avoir un corps de femme et un sexe d’homme. Au lit j’ai une petite préférence pour les hommes, j’adore les sodomiser, m’occuper de leur anus. Mon terrain de chasse c’est internet. On y trouve plein de personne qui ont envie de nouvelles expériences. La plupart de mes partenaires sont des hommes qui ont envie de se faire sodomiser.
je vais vous parler de X, il n’avait jamais avoué sa bisexualité. Mais ces derniers temps, il se sentait de plus en plus attiré par les hommes et nos longues conversations virtuelles l’ont incité à tenter l’aventure. Son métier de commerciale lui donnait des excuses parfaites pour s
Nous nous sommes installés dans le salon où je lui ai servi un verre. Il était très nerveux, comme une vierge sentant son dépucelage proche. Nous avons un peu discuté de tout et de rien, j’essayais de le mettre à l’aise et puis j’en ai eu marre d’attendre et je suis passée à l’action. Je me suis agenouillée devant lui et avant qu’il n’ait eu le temps de réagir, je lui ai défais son pantalon. J’ai saisi sa queue qui était déjà dure et j’ai commencé à la caresser. Il a durcit entre mes doigts experts et je l’ai fait glisser entre mes lèvres, jusqu’à ce que son gland touche mes amygdales. Bruneau s’est décrispé peu à peu pendant que ma langue découvrait son engin. Pendant que je le suçais j’ai commencé à me caresser. Je bandais déjà dure et je n’avais qu’une hâte, enfoncer ma queue bien au fond de son cul.
Quand je l’ai senti prêt, je lui ai demandé de se déshabiller et de se mettre à quatre pattes. Complètement détendu il s’est exécuté. Ses fesses frétillaient d’excitation. Je me suis mise nue moi aussi et me suis mise en position derrière lui. J’ai attrapé le lubrifiant que j’avais posé sur la table basse et j’en ai étalé sur son anus. Doucement, j’ai plongé mon pouce dans son trou tout serré. Je l’ai fait aller et venir et lorsqu’il a été plus ouvert, j’y ai ajouté deux doigts. Je préparais le terrain et faisais tournoyer mes doigts dans son cul. Il adorait ça et poussait de petits gémissements ce qui m’incitait à continuer. Et puis j’ai retiré mes doigts, j’ai généreusement lubrifié ma queue et d’un lent coup de rein je l’ai fait disparaître entre ses fesses. Au début il a eu mal, je l’ai senti parce qu’il s’est crispé, mais plus j’allais et venais dans son anus, plus il prenait de plaisir. Quand il a été bien habitué à mon calibre, je l’ai sodomisé plus fort et plus vite jusqu’à ce que mes coups de queue fassent claquer ses fesses contre moi. L’une de mes mains a glissé sur son ventre et j’ai astiqué son sexe tendu tout en continuant à lui éclater la rondelle. Il criait de plaisir, il me disait « C’est trop bon de sentir ta queue dans mon cul ». Ce qui m’encourageait à accélérer encore. Et puis tout à coup son sexe a gonflé entre mes doigts et il a giclé. Il était temps qu’il s’occupe de moi.
J’ai laissé quelques minutes pour qu’il reprenne ses esprits, puis je me suis allongé. Ma queue était tendu et j’ai attrapé sa tête pour la guider jusqu’à elle. Il l’a léché sur toutes la longueur et s’est attardé sur mes bourses qu’il a aspiré dans sa bouche puis il a commencé à me sucer tout en promenant l’une de ses mains sur ma poitrine.
Au début c’était la première fois qu’il avait une queue dans la bouche mais très vite il a trouvé son rythme. Ses lèvres montaient et descendaient sur ma bite, si vous avez envie de sodomie et bien faites-vous plaisir. Et si vous n’êtes pas célibataire et bien les godes et les plug sont faits pour vous ! Mais rien ne vaut une vraie queue !
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La soumission rime avec bonheur.
Son alliée est quelque fois douleur.
Générant la complicité.
Comme la sincérité.
Ce chemin à Vos côtés, comme Votre emprise.
Fait de moi, pour un temps inconnu, votre soumise.
Mon attachement envers Vous s'étend et se propage.
Irradiant mon âme, mon corps, mon cœur, en ce partage.
Des émotions, sensations renouvelées qui me font découvrir.
De nouveaux jours, de nouveaux rêves et de nouveaux désirs.
Le temps reste complice de ce destin.
Partageons ensemble ces lendemains.
J'apprécie chaque moment.
Dont Vous êtes présent.
Qui seront pour moi inoubliable.
Parce qu'ils auront été réalisable.
Grâce à Vous.
Et par Vous.
Certaines batailles intérieures.
Sont livrées avec des pleurs.
Que je dépose à vos pieds
En ces avancées libérées
Pas un jour, il ne se passe.
Sans que je ne repense.
A ces heures intenses.
Qui ont laissé des traces.
Des traces indélébiles et gravées en moi.
Des heures de plaisir, le son de votre voix.
Garder mon sourire.
Vivre Vos, Nos désirs.
Et savourer avec Vous autant que permis.
Tous ces moments où nous serons réunis.
Mon choix de Vous appartenir a été fait en toute connaissance de cause.
Au vu de nos vies de famille respectives.
J'ai accepté d'être votre avec ce que cela implique.
Et de la sincérité de nos échanges et ce depuis bientôt 19 mois.
Le 19 10 2011
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Intensité de l'instant, puissance du moment, Vos anneaux.
Difficile de décrire certaines sensations, émotions, il faut les vivre.
Les mots ne peuvent écrire certains actes.
Il y a des actions impensables et réalisables, réalisées, réalité par le don en Son Maitre, Son respect en Ses paroles et actes.
Signe d'appartenance à mon Maitre.
Symbole fort dans la relation qui est la Notre.
Appréhension, pudeur.
Vous m'avez accompagné, présence indispensable en ce partage, acte.
Détendue, allongée sur la table, pour que le perceur fasse les points au marqueur à l'emplacement choisi par Vous, Vous déplaçant pour regarder si les marques convenaient avant de procéder à l'ultime étape...
Dommage de Vous demander de quitter la pièce, quelques minutes le temps de percer.
Nos regards échangés à cet instant....
Quand il m'a dit prête : j'ai fermé mes yeux pour mieux apprécier ce moment, je les ai vite ouverts devant ce serrement, cette compression qui a été l'espace d'une minute voir deux, en respirant par le ventre pour me détendre.
Le temps de passer les anneaux, puis il m'a tendu une psyché, j'ai pu visionner mon intimité ornée.
Il Vous a appelé, Vous me demandant comme cela s'était passé, Vous positionnant en face de moi pour 'admirer' mes et Vos anneaux d'appartenance.
Quelques photos vous avez prises.
Acte accompli en accord de Notre relation, le temps de la réflexion, le temps de l'écoute.
Des pas à Vos côtés dans la confiance totale de Vous.
Avec des anneaux des possibilités : un petit cadenas...
Des étirements au moyen de poids divers, lien, petite chaine.
J'aime porter Vos marques, marque de mon appartenance, marque de ma dépendance.
Certains symboles se décident à deux et quand la relation est forte, que les choix sont communs, pourquoi ne pas les avoir sur et dans sa peau, comme une empreinte, une signature.
Ces anneaux me lient à Vous, force de Nous.
Le 30 09 2011
Ajout de Mon Maître.
Don de ma merveilleuse soumise, offrande de son intimité acceptée en témoignage d'appartenance.
Ton Maitre.
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Chaque jour depuis plus de 2 semaines, tu passes devant ma boutique de bonneterie. Tu t’arrêtes devant le mannequin qui porte la guêpière en satin noir et à lacets rouge sang. Je te vois rêveur. Penses-tu à quelqu’un en particulier ? Ta femme, ta maitresse, une connaissance, un corps sans visage, un homme…
Tu jettes un coup d’œil à la porte, tes yeux sombres plongent vers le comptoir où je me trouve, retournent à la lingerie avec un petit sourire et reviennent pour me fixer directement. Tu hésites mais tournes le pas après avoir réajusté ton pantalon. Depuis plus de 2 semaines, je trouve que tu es beau. Chaque jour, un peu plus il me semble. J’aimerai passer mes mains dans tes cheveux grisonnants et sonder ton âme en te volant un baisé étourdissant.
Aujourd’hui, tu es accompagné d’une jolie femme. Dans la trentaine, elle porte une robe chasuble en suédine turquoise. L’ourlet un peu au-dessus de ses genoux laisse se déployer de longues et jolies jambes dont les pieds portent des sandales noires à talon aiguilles et à lacets entrecroisés sur ses chevilles. Ce simple accessoire la rend ultra sexy. J’observe les traits fins de son visage. Elle semble détendue. Je la trouve naturelle et fraîche. Vous regardez cette lingerie sulfureuse qui semblait te fasciner.
Je m’enhardis et vous rejoint sans que tu ne bouges. Je me place à ses côtés, nos épaules sont à un cheveu l’une de l’autre, elle blonde, les cheveux mi-longs, et moi brune avec une coupe au carré un peu rétro.
Mon cœur bat plus vite lorsque je dis « C’est une pièce unique. Elle est belle n’est-ce pas ? » Ta voix est grave et divinement sexy. « Oui elle est belle. Mais ce n’est que l’écrin qui accueillera et sublimera une femme. »
Après quelques secondes, tu te tournes vers moi, et nos yeux s’accrochent. C’est indécent devant cette femme qui t’accompagne et baisse délicatement les siens. Elle garde les épaules hautes sans prononcer la moindre parole et ne semble pas gênée par notre échange qui l'exclut. Je vois du questionnement et de l’assurance dans les tiens. Je te propose un essayage pour madame.
Toujours yeux dans les yeux, tu hoche la tête avec un sourire coquin. La température de mon corps vient de prendre quelques degrés. Après être rentré dans la boutique, je ferme le verrou et place l’écriteau ‘fermeture momentanée’ sur la porte vitrée.
« Le salon d’essayage est dans le fond de la boutique, vous pouvez patienter sur le fauteuil situé dedans, face au grand miroir. Je rejoins madame dans une minute »
Tandis que vous prenez chacun votre place, toi assis et en elle face les yeux toujours baissés, je décroche la lingerie et cherche un string du même rouge que les lacets. Au dernier moment, je décide de rajouter des bas auto-fixant en résille, noirs évidemment. Je précise « Les chaussures de Madame iront parfaitement avec l’ensemble. »
Tes yeux me suivent lorsque j’entre dans la spacieuse cabine. Volontairement, je laisse le rideau mi ouvert. « Comment vous appelez vous madame ? » je demande. Elle rougit lorsque tu réponds « Elle s’appelle petite chienne, mais vous n’avez pas besoin de lui parler. »
Nous sommes donc silencieuses. La musique jazzy de la boutique est si légère que le bruissement des tissus est perceptible. Je sais que tu vois des morceaux de l’effeuillage. Je l’aide et ralenti l’opération en laissant courir mes mains ici et là, effleurant un sein, soufflant sur sa nuque, avant de commencer l’opération inverse. Sa peau frémit, ses poils se dressent et sa poitrine se soulève et s’abaisse de plus en plus vite. Je la place sur le petit banc en travers de la cabine et lui demande de mettre ses mains sur les rebords de l’assise. Nous sommes de profil et tu te lèves pour ouvrir complètement le rideau. « Continuez » dis-tu avant de te rassoir.
Lorsque je remonte sensuellement le premier bas sur son mollet et sa cuisse, j’entends la profonde respiration que tu prends par la bouche. Ma peau s’échauffe de savoir que notre petit manège te fais de l’effet. Que ressens-tu ? Qu’imagines-tu d’autre ? Ton sexe est-il gonflé de désir ? À quel point te retiens-tu de donner des ordres, de nous rejoindre ? Je suis assez fière de moi, je me maitrise relativement bien, si ce n’est la moiteur qui envahi mon intimité.
Je recommence avec la seconde jambe puis lui demande de se tourner pour que tu voies ses fesses nues. Je suis sûr que d’où tu es, tu peux apercevoir la moiteur luisante de sa chatte. Elle sent divinement bon la luxure. J’ai envie de la goûter. Sournoisement, je remonte le string et le place en tirant sur la ficelle élastique qui claque sur sa peau laiteuse. Je la sein de la guêpière que je maintiens en plaçant mes mains de chaque côté de sa taille. Mutine, je brise le silence « Monsieur, J’aurai besoin d’aide pour serrer et nouer les lacets s’il vous plaît. »
Tu toussotes dans ta gorge avant de te lever et d’approcher. Tu me regardes avec un sourire satisfait puis saisis les liens afin de les tirer et faire une taille de pin up à ta petite chienne. Je te dis qu’elle a une peau magnifique qui a l’air aussi douce que la soie. Tu me réponds « Vous pouvez toucher, tout m’appartient d’elle. J’en dispose et en cède comme bon me semble »… Elle devient cramoisie mais reste dans la plus stricte obéissance.
Je prends de plus en plus confiance, je sais ce que tu veux et j’adore jouer à ces petits jeux de perversion coquine. Mes yeux se rétrécissent lorsque je dis « Petite chienne, à genoux et baisez moi la main ! ».
Merci de votre indulgence pour les fautes d'orthographe, de syntaxe, ... en espérant vous avoir régalé de concupiscence.
Colleen
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Ecrire quand on ressent ce petit démon abîme mon estime de soi. Je me regarde dans ce miroir qui me renvoie une image grossissante.
Ambiance musicale :
https://youtu.be/kvHiflzabHg
https://youtu.be/dCYtesyE7OA
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Je me regardais dans le miroir. J’étais dans ce jour où je ne me sentais pas bien. Celui où je me trouvais grosse, où rien n’allait.
C’est une dualité en soi. S’aimer ou regarder ce qui ne va pas.
Depuis jeune il y a ce poids sociétal à la recherche de la beauté imposée des standards.. Taille fine, longue jambe, de magnifiques seins, cheveux.. des photos de catalogues qui sont tout.. sauf la réalité.
Notre vie est faite d’imperfections. Choisir de vivre une vie par procuration est un mensonge. Apprendre à s’aimer, à s’accepter avec ce que nous avons.
Jeune, je voulais être cette sportive de haut niveau.. La vie en a décider autrement. Une opération du dos a enterré cet avenir rêvé.
Il est dur de se relever quand on a modifié votre corps. Savoir que plus rien ne sera comme avant. On vous met des broches le long de la colonne vertébrale, vous serez à jamais droite et il va falloir veiller à ce qu’on décide de faire comme sport. En somme, on m’a interdit tout ce qui aurait pu me faire rêver..L L’équitation, la danse, le canyoning, les sports à sensation.. Et là, les plus bienveillants vous parleront.. De la piscine.. Eh oui c’est bon pour le dos.. Ainsi, j’ai vécu avec cette terrible frustration tout en recherchant cette perfection des magazines.. Au fond, il aura fallu un événement triste pour comprendre que ce n’est pas cela vivre.. Juste accepter qui l'on est.
J’ai commencé à apprendre à m’aimer, à accepter mes imperfections, à travailler sur ce que je pouvais travailler. Mais il y a cette dualité en moi, celle qui se déteste et celle qui s’aimait.
Nous sommes tellement intransigeant avec nous même. On s'insulte des pires maux.
Ces derniers temps je passais mon temps à me rabaisser, insatisfaite de mon corps, de ma prise de poids. Le confinement jouait sur mon moral et là… je ne me sentais pas bien.
- Hâte de te voir ma belle, m’envoya t il par texto.
- Moi aussi…
Des fois je me demandais comment il pouvait me désirer alors que j’avais tant d’imperfections. Le démon en moi s’amusait à me culpabiliser.
J’entendis la porte s’ouvrir, j’étais posée calmement sur le canapé à profiter du feu de cheminée tout en ruminant. Le petit démon me parlait.
Il rentrait du travail bien tardivement. Nous aimions que chacun ait son propre chez soi. Cela nous laissait toujours plusieurs possibilités.. de se voir ou de profiter de nos envies d’être seuls.
Il s’avança vers moi et m’embrassa tendrement le front.
- Je n’aime pas te voir la mine morose !
J’étais fatiguée, je portais cette robe de chambre si confortable et réconfortante. Celle que je mets à chaque fois que j’ai ces baisses de moral. Il me connaissait par cœur.
- Allez lève toi !
Je n’avais aucune envie de me lever.
- Lève toi !
Il m’envoya son regard le plus ardent qui soit. Ses yeux était plein de désir. Celui qui vous donne le sourire alors que vous avez envie de pleurer. Sa bienveillance et son aura m’apportait la protection dont j’avais besoin. Il connaissait la femme sur d’elle, mais aussi cette femme-enfant, avec cet air vulnérable qui attendait qu’on s’occupe d’elle, d’être dorloter.
Il me plaqua contre lui avec une telle tendresse. Il prit possession de mes lèvres. Nos doigts s’entremélaient.
- Avance, va dans la chambre.
Il me suivait.
J’allumais la lumière. Il me força à me mettre devant le miroir. Il se tenait juste derrière moi.
- Enlève ton peignoir.
Je me retrouvais ainsi nue. Je détournais le regard. Je sentais son regard sur moi à travers le miroir qui était juste en face de moi.
- Maintenant regarde toi.
Je baissais les yeux, ne voulant pas voir mon image. Je me sentais si moche. Je voyais mes grosses cuisses, ma cellulite, mon ventre horrible.
Il se saisit par la gorge avec sa main puissante. Cette étreinte me rendait folle. Il me poussa légèrement en avant pour m’approcher du miroir.
- J’ai dit.. regarde toi !
Je le regardais à travers le miroir.
Il m’observait. Avec son autre main, il se dirigea vers mon sexe.
- A moi ! Tu es à moi. Crois tu que j’ai mauvais goût ?
- Réponds !
- Non murmurai-je.
Il commença à me caresser. Je fermais les yeux face à cette délicieuse caresse.
- Regarde moi te caresser. Regarde moi t'aimer.
- Regarde combien j’aime donner du plaisir à celle qui incarne la féminité, la beauté à mes yeux…
- HUmmm… hummm.. je pinçais mes lèvres.
Il plaqua son sexe contre mes fesses.
- Tu sens combien je te désire. Arrête de douter de toi.
- Caresse tes seins, montre moi combien ils sont splendides.
Je commençais alors à caresser mes seins. Il savait que je les trouvais beaux.
- C’est ça… maintenant dresse tes tétons… Pince-les..
- Ohh mais que se passe t il.?. tu mouilles..
Je rougissais.. En quelques secondes il avait réussi à me sentir désirable.
- Voilà c’est ça, pince les bien…
- Regarde toi, j’ai dit !
Il continuait à me caresser savamment, et serrait de plus en plus fort ma gorge.
- Ohhhhhh…. Ohhh.. Je gémissais tellement c’était bon.
Il me forçait à me tenir droite pour me regarder pendant qu’il me caressait. Il savait que j’avais du mal avec mon image.
- Si je dis que tu es belle… tu écoutes !
Ohhhh… ohhhh… ses caresses étaient si envoutantes… je commençais à plier mes jambes..
Je laissais tomber ma tête en arrière tout en continuant à le regarder me masturber.
- C’est ça ma belle… aime toi… caresse toi.
Il prit ma main pour la placer sur mon sexe et poser la sienne sur ma mienne…
- Hum que tu es belle ainsi… en train de te donner du plaisir, de t’aimer…
- C’est bien.. me murmura t il.. ma petite chienne… tu es belle. Si tu pouvais voir avec mes yeux… tu ne te dévaloriserais pas. Je t’interdis de te dévaloriser. Compris..
- Va te mettre à quatre patte , tête face au miroir.
Je me doutais qu’il voulait me forcer à regarder, là où je détournais le regard.
- Observe toi…
Il passa sa main sur mes pieds, sur mes jambes… il remontait mes cuisses…
- Chaque parcelle de ton corps a sa beauté. Elle mérite d’être honorée. Tu mérites d’être honorée. Si tu n’avais pas cet état d’esprit, cette personnalité, tu pourrais être une beauté sans âme.
Ses caresses étaient des plus douces.
- Regarde toi !
Je le voyais chercher dans l’armoire le paddle.
- Maintenant, je vais te punir de douter de toi. Tu le mérites, et tu le sais..
- Je…
- A chaque coup, je veux t’entendre dire.. je m’aime, je suis belle…
Tant que je ne serai pas satisfait, je te punirais.
Je pinçais à nouveau mes lèvres. Il commença par caresser mes fesses.
Je voyais dans le miroir la fessée que j’allais me prendre.. Le premier coup s’abattit. Il me regardait à travers le miroir..
- Ahhhh…. … Je m’aime.. je suis belle… Merci.
Ce premier coup était fort.. Il continua avec un second.. je tentais de me dérober.
- Redresse toi, regarde toi. Je t’interdis de détourner ton regard…
Tout en me tenant par la gorge, un nouveau coup.
- Aiieee… Je m’aime.. je suis belle… Merci…
Il caressait ma fesse… Puis sans attendre me donna un autre coup..
- Je m’aime, je suis belle… Merci… Monsieur..
Il me fit comprendre par sa punition son envie que je sois bien. Il me donna plusieurs coups avec différente intensité. Au dernier il avait sa tête à ma hauteur.
- Merci… monsieur.. je m’aime je suis belle..
- Oui.. tu l’es !
- Hum j’aime te voir ainsi… Sublime, reine..ma reine.
Il caressa mes cheveux, ma bouche, ma joue. Il griffa mon dos .
- Mets toi à l’aise.. sur le dos… Je reviens.
Il avait réussi à changer mon état d’esprit. Il me délaissa quelques minutes. Quand il revint dans la chambre, il passa sa main sur ma bouche. J’entreouvris ma bouche et il inséra son pouce.
Je ne pus m’empêcher de me délecter de le sucer. C’est là qu’il remplaça son pouce par une fraise.. il me surprit…
Tellement inattendu, je savourais… Puis une seconde.
- Gourmande…dit il en souriant
Il me tira pour mettre ma tête au bord du lit.
- Maintenant tu vas regarder tête en bas, dans le miroir… Je vais te prendre par la bouche. Je veux que tu te regardes. Que tu regardes combien je t’aime, et que la chienne qui est en toi me rend tout aussi fou.
Il plaça sa queue sans aucun ménagement dans ma bouche. Il était debout et regardait aussi le miroir..
- Je l’entendis râler de plaisir quand je le pris dans ma bouche.
- Hum que j’aime ta bouche..
Il faisait des mouvements de va et vient. Il me surveillait en train de regarder. Je regardais, je nous matais. Il en faisait de même.
Il me regarda et me dit..
- Doutes tu de ta beauté ? de toi?
Je lui fis comprendre que non… Avec lui, je me sentais la plus belle., sure de moi.
Il se retourna et pris de pleine main ma gorge.. et il serra.
- Ne doute plus ! compris.. Je te baise aussi fort que je peux te trouver magnifique !
J’adorais sa main sur ma gorge, cela me rendait folle. Il Glissait encore plus loin sa queue dans ma bouche… Il prenait son temps… Puis il saisit mes deux seins. Il les tenait bien fort, il les malaxait, puis les maintenait comme dans un étaux…
- Ooohhh…. Ohhhhhh.. c’est ça ;.. suce bien.. regarde comment elle rentre….
Une fois qu’il eu stopper de me prendre, il se mit à califourchon sur moi.
Il me couvrait de baiser, il me léchait le corps. Prenant de pleine mains mes seins il titillait, mordait, suçait mes seins. Je l’enlaçais. Il prit mes poignets et les maintenant de part et d’autres de ma tête.
- Je n’aime pas te voir ainsi, douter. Chasse tout cela. Sinon, je vais devoir te corriger encore et encore et de plus en plus fort.
Je lui souris..Il me souriait
- Je sais que tu as raison, c’est dans ma tête, un état d’esprit.. je suis désolée.. C’est plus fort que moi.
- Je suis là.. à tes côtés. Tt sais ce que je pense de toi, mais il n’y a que toi qui peut enlever cet état d’esprit à te dénigrer.
Il me retourna sur le ventre. IL tira sur mes jambes pour me mettre au milieu du lit. Tel un tigre, il me mit à nouveau à quatre pattes. Il me pénétra la chatte.
- Redresse toi.
- Voilà….
La main sur la gorge tout en me mordant il me faisait l’amour.. D’une intensité si douce.
- Regarde nous.. regarde …
Je souriais encore et encore
- Ahhh…ahhhh…ahhhh
Je sentais ses coups vigoureux
- Ahhh… ahhhh… ahhhh…
TU me rends si fou…
Il se releva, et tira sur mes chevilles pour m’amener à lui au bord du lit…
- Humm Cette vue…
Il me doigta profondément…
- Ohh…. Ohhhh… Ouiiiiiii gémissais-je.
Il s’approcha pour me regarder droit dans les yeux. Mes cris s’évanouissait dans sa main qu’il avait placé sur ma bouche.
Ses va et vient rapide, je me dandinais pour apprécier ses caresses. J’étais au bord de la jouissance. Je commençais à jaillir de ma fontaine intime.
- Hummm oui.. C’est ça.. tu aimes ça
Je hochais la tête pour dire oui.. Mes yeux se révulsaient de plaisir frénétique. Il m’acheva en me pénétra. Il releva mes jambes et les resserra contre lui. Je me sentais si combler, si heureuse…
Je sentais sa jouissance arriver rien à l’intensité de ses coups.
- Rahhhhhhhhhh…
Il était si beau quand il jouissait. Je le regardais. Ce moment où il lâchait tout… Ce moment où il tenait fermement mon sein que j’avais la trace éphémère de ses mains. Il se retomba sur moi. Il transpirait. Je le voyais haletant. Il posa sa main sur ma gorge et m’embrassait…
- Je t’aime.
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