La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 29/11/16
Ce site est une terre d'exhibition, où la pesanteur fluctue. Il y germe deux poids, deux mesures. Autant dévoiler un sexe féminin est plébiscité. D'autant plus si l'audace s'inscrit dans un processus D/s transgressif. Où la soumise glorifiée, se projette candidement ; telle l'oeuvre d'un succédané d'odyssée antiquisante aux vertus épanouissantes. Autant le quidam proposant son phallus, à la vue de tous, est promptement raillé, rabroué, et prié d'en retourner humblement, lui et son pénis,... à ses pénates. La rebuffade, en revanche, n'a qu'un poids, une mesure. Elle s'effectue à l'unisson. Pour unetelles, une verge impudique est forcément, férocement agressive. Poncif sociétal, où la sexualité masculine se veut prédatrice. Pour untels dominants, si fiers d'exhiber leurs trophées assujettis, ils chassent en meute l'impudent, faisant curée du philistin... évidemment "sans cervelle". Comme si la vue de ce mât sans voilure, ainsi dévoilé, ne méritait qu'un vent persifleur. Un souffle porteur, que trop souvent, des complexes celés de nos chers Doms. Face à ces courants contraires, l'esseulé et son fier éten..."dard", bravant l'oeil de vos cyclones sardoniques, se fait erratique... Et je le regrette. Car lorsqu'un sceptre majestueux me subjugue, m'inspire, je n'ai qu'une envie. Offrir le membre royal à celle, à mes côtés, qui le contemple avec les mêmes yeux égrillards que les miens...
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Par : le 29/11/16
Je ne sais de Lui que ce qu'IL a bien voulu me dire. Certes, IL m'a dévoilé certaines choses de sa vie, Ses expériences, Ses goûts mais pas assez pour satisfaire ma curiosité. Quelque-chose en Lui m'attire, je ne saurais dire quoi. IL est si énigmatique, si mystérieux. IL m'a donné rendez-vous en terrasse d'un café. Je me suis apprêtée comme IL m'a demandé, une jupe fendue sur le côté dévoilant le haut de mes cuisses et une chemise mettant en valeur mon joli décolleté soutenu par un soutien gorge en dentelle. Je prend place à une table d'où passants et clients du café pouvaient me voir. Je commande un freeze lemon pour me désaltérer et faire passer mon stress. À l'approche de l'heure fatidique du rendez-vous, je sens la chaleur envahir mon corps, les papillons vadrouiller dans mon ventre et la moiteur s'intensifier entre mes cuisses que je écarte légèrement comme IL le veut. Je regarde au loin et d'un coup mon coeur fait un loupé, IL vient dans ma direction. Je l'ai reconnu au vu de la description sommaire qu'IL a faite de Lui, taille moyenne, plutôt élancé, les cheveux bruns courts, pantalon noir et chemise blanche à col ouvert. Sa démarche est assurée et ses lunettes de soleil Lui donne un look mauvais garçon que j'aime beaucoup je dois dire. IL s'assoit devant moi sans un mot, me fixe un long moment et je finis par baisser les yeux. C'est à ce moment-là qu'IL enlève ses lunettes et me dit : - regarde moi petite chienne que tu es ! Au ton de Sa voix, je comprends que c'est un ordre. Je lève mes yeux et je tombe nez à nez sur les siens, de couleur noisette, Son regard est si intense, si profond, que je me sens perdue. Je reste à Le regarder un moment et l'expression de son visage change. Je comprends ce qu'IL veut. Alors je prends mon courage à deux mains, je m'agenouille à Ses pieds, et embrasse la main qu'IL me tend. Les regards se tournent vers N/nous, mélange d'étonnement, d'envie, de gêne, de dégout. Mais j'en fais fi. Je suis bien car je suis avec Lui et c'est tout ce qui compte. IL me salue de la tête et je me rassois tranquillement. À mon attitude, IL comprends que je fais abstraction du monde qui nous entoure. IL pose Sa main sur mon genou, remonte sur l'intérieur de ma cuisse me forçant à écarter outrageusement les jambes. Les clients N/nous regardent subjugués par le spectacle. Ses doigts effleurent mon antre humide. Hummm que c'est bon. J'adore cette sensation, plaisir en public. IL cherche et trouve mon clitoris qu'IL titille. Mais je dois m'efforcer de ne rien laisser transparaître tels sont Ses ordres : ne pas bouger, ne pas gémir, ne pas souffler rapidement. Le serveur arrive pour prendre la commande. Tout en continuant à me caresser, IL demande 2 cafés. Je vois le serveur intrigué, puis sourire, son regard devient lubrique, et la réaction ne se fait pas attendre. Le serveur est excité par ce qu'il voit et perçoit. Quand à moi, je sens l'orgasme imminent arriver. Le serveur repart et c'est à ce moment précis qu'IL retire ses doigts qu'IL donne à lecher. Humm que c'est bon, mais quelle frustration de rester ainsi sur sa faim. Nous prenons notre café et IL me fait comprendre que nous devons y aller. Nous marchons en direction de son appartement, il fait beau et bon et cela Lui donne l'envie de flâner un peu. IL prend ma main et me dirige dans une ruelle, un peu à l'écart mais pas trop, juste assez pour attirer sans susciter d'atteinte aux mœurs. - aujourd'hui tu es Ma chose et tu feras tout ce que je te dis. Est-ce clair ? - oui, lui répondis-je je - oui qui ?? - oui Monsieur - pardon ?? - oui Maître - alors, mets toi à genoux devant moi. Je suis gênée de me mettre ainsi à genoux, en pleine rue, en pleine lumière. Toutefois les papillons grondent en moi. Je suis terrifiée et excitée par ce qu'IL me demande faire. Je me mets à genoux pendant qu'IL déboutonne son pantalon, laissant entrevoir Sa queue qui pointe dans son boxer, l'objet de ma gourmandise. Je libère sa lame déjà dure comme de l'acier. Il tressaille lorsque de la pointe de ma langue je titille Son gland. Je lève les yeux vers Lui et je vois ses yeux qui commencent à s'embrumer. Alors ma bouche s'ouvre pour le laisser entrer enfin. Son sexe est long, épais et nervuré. J'enroule ma langue tout en faisant des va et vient longs et lents. Je veux Lui donner le maximum de plaisir, c'est Son envie et c'est mon désir. Au fur et à mesure que son excitation monte, IL accélère le rythme. Ses mains se posent sur chaque côté de ma tête et la tiennent fermement. IL veut plus, Son regard me le dit. IL veut baiser ma bouche alors pour Lui montrer que j'ai compris je l'ouvre en grand. Il sourit et commence Sa baise bestiale. IL va de plus en plus loin au fond de ma gorge, à limite de m'étouffer. Je Le laisse faire car je suis objet de Son plaisir. Le fond de la gorge me fait mal mais c'est tellement bon de le voir ainsi se lâcher. IL se déverse enfin et moi, contre toute attente, je me liquéfie à l'idée d'avoir été Son déversoir. IL reboutonne Son pantalon pendant que je passe ma langue sur mes lèvres. Il m'aide à me relever et m'embrasse à pleine bouche dans un baiser toute à fois dur et passionné. IL a le chic pour faire monter la température. Nous reprenons la route tranquillement comme si de rien n'était devant les personnes médusées par la scène à laquelle elles viennent d'assister. Pensant notre route, nous parlons de choses diverses tout en rigolant. Nous sommes enfin devant l'immeuble. IL compose le code et m'invite à entrer. Nous prenons l'ascenseur et moi stress monte légèrement, mes doutes aussi. Et si je restais figée, et si je ne convenais pas, et si je n'étais pas celle qu'IL espérait. IL pressens mes interrogations, me prend la main et y pose un baiser. IL me caresse la joue ce qui provoque des frissons sur tout mon corps. Il ouvre la porte de son appartement, et me fait rentrer. C'est un très joli appartement, style épuré et moderne. Après une visite guidée, IL me donne l'ordre de l'attendre agenouillée devant le canapé. Je m'y attelle pendant qu'Il va de l'autre côté de l'appartement. J'attends patiemment son retour, mais les minutes me paraissent interminables. D'un coup, je sens un main se poser sur mes cheveux et je lève les yeux, IL est là avec son regard espiègle, plein malice et très gourmand. Remarquez je suis gourmande aussi. IL se baisse pour m'embrasser le front puis s'assoit face à moi. je vois qu'IL pose à côté de Lui certains objets familiers : un collier et une cravache. IL souhaite que je Lui offre de nouveau ma bouche. Je Lui baisse le pantalon et m'attelle à la tâche qui m'est confiée. Je Le prends délicatement en bouche, lentement. Il gémit alors j'accélère le mouvement et ma bouche descend de plus en plus loin sur Sa hampe. Je me concentre sur l'objet de ma gourmandise et sans criergare, je sens une chaleur cuisante sur mon cul et je comprends qu'il s'agit d'un coup de cravache. Il a décidé de me fesser pendant que je le suce. Il alterne coup de reins et coups de cravache. Puis il la lâche prend ma tête entre ses mains : - ouvre la bouche petite salope - encore plus, allez Là IL me besogne telle Sa petite chose que je suis. Son gland heurte le fond de la gorge à m'en provoquer des hauts le cœur, alors je respire profondément la le nez. D'un coup je sens que je vais vomir, je me retire et cours aux toilettes pour éviter tout incident gênant. Je reviens dans le salon. - à genoux, viens à moi à genoux. J'obéis et traverse la pièce en marchant à 4 pattes, reviens à Ses pieds et le reprend en bouche. Je continue ainsi à le sucer, aller aux toilettes et revenir à 4 pattes. IL lâche ma tête et vient se placer à genoux derrière moi. D'un coup sec, sans ménagement, Sa lame dure et épaisse s'introduit dans mon anus, me soutirant un cri de douleur. Mes larmes coulent le long de mes joues. Il entame un va et vient rapide, et je pleure à chaude larmes à cause de la douleur. Je comprends qu'il me faut me décontracter. Alors je ferme les yeux et me cambre au maximum pour permettre une pénétration plus profonde. Contre toute attente la douleur se transforme en plaisir, hummmm que c'est bon. Son excitation s'amplifie, IL est au bord de la jouissance - donne moi ta bouche, vite Je me retourne et IL s'engouffre au fond de ma gorge et s'y déverse. IL adore ça et moi aussi. IL caresse les cheveux - Tu vas prendre une douche ma petite chienne. Je sens qu'un peu de Son sperme coule de mon cul quand je me lève - non ! À 4 pattes comme la bonne chienne que tu es. Je me remets à 4 et j'avance ainsi à ses côtés jusqu'à la salle de bain, je monte dans la baignoire et m'apprête à me laver. - non ! Je vais le faire. Mais avant tu auras le droit à ma douche. Je le regarde et comprends ce qui m'attends. Alors je me couche légèrement, en position semi assise, ouvre la bouche. Je sens un liquide chaud qui coule sur ma langue et que j'avale, mon cou, mes seins, mon ventre. La douche dorée, j'étais contre au début, je trouvais cette pratique dégradante, humiliante. Mais IL a su dédramatiser mon malaise. IL m'a poussé à dépasser mes limites. Guidée par Lui, j'ai pu m'épanouir et apprécié ce moment. Une fois Sa douche finie, il entreprend de me laver entièrement, soigneusement, tendrement. Je ferme les yeux et me laisse faire. Une fois lavée IL me sèche délicatement, me prend par la main et m'emmène dans la chambre. - à genoux ma petite chose Je m’exécute. IL quitte la chambre et revient quelques minutes plus tard avec le collier et s'assoit sur le lit, je baisse la tête. - es tu une bonne soumise ? - seul Vous peut le juger mon Maître. Alors il me regarde fixement avec un sourire en coin - montre moi que Je ne me suis pas trompé sur toi. Conduis toi en bonne soumise que tu es. Je me prosterne devant Lui, les mains devant touchant ses pieds dénudés, j'embrasse le sol jusqu'à Ses pieds sur lesquels mes lèvres se posent pour un baiser plein de dévotion car je suis Sa chose. Il apprécie mon geste et passe Ses doigts sur mon dos. - relève ta tête Ma douce. IL me montre le collier avant de me le passer autour du cou. Il est en cuir, d'environ 3 centimètres de large, rouge et noir. Je le trouve magnifique. Une fois autour de mon cou, j'éprouve une grande fierté. Je suis Sienne et j'en deviens chose. - viens sur le lit et allonge toi. Ce que je fais - essarte les jambe, montre moi La chatte qui m'appartient. Je souris et ne me fait pas prier, j'écarte bien grand, lui offrant une vue panoramique sur l'objet de sa convoitise. Je mets automatiquement mes mains au dessus de ma tête et ferme les yeux. Ses doigts caressent mon clitoris et je gémis. D'un coup je sens quelque chose de chaud et humide. La pointe de Sa langue à remplacé Ses doigts. Le plaisir monte inexorablement, je gémis de plus en plus fort. Je suis prise d'un orgasme si intense que je cris et cherche à me soustraire de son emprise. IL le comprend et me plaque au lit avec son corps. IL a décidé de me faire perdre complètement la tête. Sans attendre que mon orgasme redescende IL insère deux doigts dans ma chatte, entame un va et vient très rapide, et j'ouvre les vanne. Je deviens fontaine dans un cri de joie, les draps en sont mouillés, le matelas aussi. Les larmes coulent sur mon visage et mon corps tout entier tremble. IL porte ses doigts à ma bouche pour que je me goûte, hummm quel délice. Occupé à lécher Ses doigts, je ne me rends pas compte qu'IL bouge. IL se positionne entre mes jambes s'enfonce d'un coup dans ma chatte et j'en soupire d'aise. Que c'est bon de sentir Sa queue, Ses nervures, chaque centimètres de Sa peau. IL me besogne sans vergogne, brutal, le regard froid. Je fond, je me noie dans ce regard. Je veux qu'IL me déchire. Je veux Lui appartenir corps et âme. Cette pensée déclenche en moi une montée du plaisir. IL le sent et accélère. Je pars dans le cosmos, mon vagin se contracte intensément provoquant une montée de son plaisir. IL se laisse aller et éjacule en moi tout en s'effondrant sur moi. Sa bouche se pose sur la mienne pour un baiser passionné chargé d'amour et de désespoir. Nous restons un moment dans les bras l'un de l'autre pour reprendre notre souffle et nos esprits. Je n'ai jamais ressenti ça, un feu d'artifice à l'intérieur de ma tête et de mon corps. S'en suit un moment de silence, de calme, de sérénité. Je resterai ainsi là pendant des heures. Je ne me suis jamais sentie aussi heureuse et apaisée. Je le regarde, Ses yeux sont clos et sa respiration est lente et régulière. Nous finissons par nous endormir ainsi
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Par : le 28/11/16
Je ne passe jamais par l’étape café. C’est ma règle. Je sais ce que je fais. Après quelques mois de discussions, cette rencontre sera probablement un one-shot… Ce sera dur, pas de quartier… Pas de tendresse, pas d’égarements. Pas de sentiments, que des centimètres ! Même pas de coït post-séance ; seulement de la douleur, du protocole et du décorum… Il aime le cacao pur, je lui trouve une jolie boîte de chocolats artisanaux. Peut-être que ça brisera la glace, je ne sais pas moi, comment ça va se passer…? La trouille me prend… Jamais vu ce type, je sais à peine à quoi il ressemble… Je prépare ma tenue de parfaite soumise protocolaire : un haut noir et transparent en tulle, un soutien-gorge noir, une jupe crayon, un porte jarretelles et des bas. Bec et ongles rouges, coiffure impeccable, pas de culotte. C’est pas moi, cette meuf. Elle a l’air conne. Je stresse, gère mal mon temps et me perds dans des précautions aussi inutiles que chronophages ; je laisse filer mes bas puis deux trains consécutifs. J’enfile mon énorme plug tant bien que mal. Je me dépêche, je cours et transpire dans tous les sens... Mon portable sonne, énervé ; je décroche, sa voix déçue résonne au bout du fil... Je le comprends. Il me conseille de prendre un taxi pour arriver plus tôt mais comme que je suis une petite conne têtue, je décide tout de même de prendre les transports en commun. Au trot dans le dédale des couloirs souterrains de Montparnasse... Je serre les fesses et réajuste sans cesse ma jupe. Et si le plug tombait ? Et si on voyait mes bas ? Et si on devinait ce que je suis ? Ligne 13. Le métro se tord dans tous les sens en faisant tressauter le strapontin sur lequel je suis assise. Ma punition commence déjà : je suis là, assise sur mon pauvre petit strapontin pourtant inoffensif et je me fais vigoureusement enculer au gré des mouvements de la rame. Il n’est pas encore là, mais sa présence se manifeste déjà en moi... Pas le choix. Je me fais tout un scénario... Va-t’il être enervé au point de ne pas me laisser entrer ? J’ai plus d’une heure de retard, moi qui suis d’habitude ponctuelle… Il me téléphone à nouveau, je me précipite vers la sortie du métro, profitant de la brise d’air frais pour rafraîchir mes joues enflammées. Je cours - encore - vers son immeuble et je suis déjà à bout de souffle. Vis ma vie de fumeuse asmathique en surcharge pondérale.. Il est adossé à la porte d’entrée et me fait signe d’entrer en me saluant. Un beau mec, tempes grisonnantes, yeux noirs... Je le suis jusqu’à l’ascenseur. Les portes se referment… Tout sourire, il passe directement sa main sous ma jupe et appuie brusquement sur le gros plug bien ancré dans mon cul déjà douloureux... Il me trouve belle et à son goût, salue mes efforts mais déplore mon retard d'une heure. Arrrrgg... Les portes s'ouvrent et il me saisit par la nuque en me poussant vers son appartement. Je me retrouve à genoux dans son salon... Effectivement, pas de perte de temps en présentations, straight to the point. L’endroit a été préparé, il y a des bougies chauffe-plat allumées un peu partout sur sa bibliothèque et son piano, une agréable odeur d’encens et du jazz en fond. Je ricane : lui, le soit-disant gros bourrin, a préparé l’endroit en suivant tous les codes traditionnels mièvres et sirupeux de la vanille...! Moi les chocolats, lui les bougies parfumées... La totale ! Vu la tronche qu’il tire, je pense qu’il a envie de me coller une bonne grosse baffe… Je l’avais prévenu : « vous n’etes pas à l’abri de mes provocations ». Il sort son sexe de son pantalon et le frotte sur mes lèvres entrouvertes. Comme ça, tout naturellement, sans aucun préambule... Le jeu est déjà gagné et il sait qu’il avance en terrain conquis. Malgré son introduction un petit peu brutale, ce moment est très doux. Je le découvre du bout des lèvres et des paupières. Ambiance électrique, nos regards s’accrochent l’un à l’autre. Il prend son temps, enlève sa chemise et son pantalon puis finit nu alors que je suis toujours habillée. La situation est très troublante ; j’ai beau être l’habillée, je reste la plus vulnérable... Il y a encore beaucoup à faire : je ne suis toujours pas découverte, je ne sais absolument pas ce qui va se passer alors qu’il est déjà à poil et dans ma bouche… L’attente. Ca va venir, t’inquiètes… Une fois que son sexe est dur, il me soulève par les aisselles et m’embrasse très doucement en me collant face la porte de la pièce. Il passe ses mains sur mon corps, sur mes seins, il sait que j’adore ça… Il soulève ma jupe sur mes hanches et enlève progressivement mon plug tout en continuant à me toucher un peu partout. Je me cambre. Sa tige vient se perdre entre mes fesses et son gland commence sournoisement à forcer mon cul. « Tu croyais pouvoir t’en sortir comme ça ? » La pause est terminée… Je suis sommée d’écarter mes fesses sur le champ, d'une manière lascive et impudique, si possible. Ses mouvements de bassin se font moins progressifs et beaucoup plus réguliers, je morfle déjà. Plus il s’avance en moi et me pénètre, plus j’ai cette impression d’être complètement clouée à la porte sans pouvoir trop faire quoi que ce soit… J’ai mal, je suis déchirée de l’intérieur et je finis même par m’accrocher d’une main au haut de la porte par peur de tomber. J’ai tellement mal… Mes genoux sont rentrés vers l’intérieur et je vacille dangereusement, tenant tant bien que mal en équilibre sur la pointe de mes pieds. Je gémis et commence à le supplier : je crève de douleur mais qu’est-ce que ça m’excite… Je ne saurais expliquer cette excitation, franchement… Je dois avoir un souci, c’est pas possible… J’ai horriblement mal et pourtant mon entrejambe est trempée, et lui comme moi savons qu’il n’y touchera pas de toute la soirée. Il prend son pied et ça me rend folle que ce mec ait cette audace, ce culot de se branler littéralement dans ma douleur et de jouir de celle-ci. Il halète, pousse des petits cris rauques. Je n’en peux plus… Ses ongles sont plantés sur mes hanches et il s’amuse à me donner quelques petites fessées, pour la beauté du geste, sûrement. Je hurle le plus bas possible. Je n’ai même pas été préparée bordel ! Et pourtant… Je suis ouverte et trempée… Je ne tiens plus ; je finis par m’écrouler, complètement à bout de souffle et à court d’équilibre. Ni une ni deux, il se saisit de mon visage, me retourne en me mettant dos à la porte et force ma bouche. Son gland se glisse au fond de ma gorge et ses couilles frappent mon menton. J'ai mal au cul, je suis complètement sonnée, je dégueule à moitié mais j’ai furieusement envie de baiser ; je sais que ça n’aura pas lieu et ça m’excite encore plus. Au bout de quelques râles, Il se retire et jouit dans le creux de sa paume. C’est le luxe et la délicatesse des premiers émois, quand on garde ces saveurs pour plus tard, quand les choses, les pratiques et les habitudes seront bien entamées... Et cette nuit, à cet instant, l'était à peine...
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Par : le 22/11/16
00 -Vous avez un moment à perdre ? Tant mieux parce que je suis aussi comme ça 01- Ne pas cliquer n'importe où j'apprendrais. 02- D'un naturel joueur je suis. 03- D'un naturel curieux et explorateur je suis. 04- Il est indéniable que je suis attiré pas cette "chose" incompréhensible, surprenante, instable, caractérielle, et pourtant adorable qu'est la femme. 05- Je suis grand, beau, intelligent, tatoué, rêveur et surtout modeste et réaliste ! la preuve : 06- A vendre ? Mais vous faites pas une affaire ! Et c'est très cher ! 07- A marier ? Pas avant mes 77 ans ! (maladie d'amour) 08- A essayer alors ? Vous avez une assurance ? 09- A inviter à manger ? Si c'est trop bon vous risqueriez de m'avoir sur le dos ! 10- A fréquenter ? Y en a qui ont essayé !!! 11- A suivre ? Ça pourrait ne pas être simple surtout s'il est à moto... 12- Donc, Je serais vous, je mettrais une option de suite car il pas encore immobilisé le lièvre... Sinon essayez la dynamite ou le gaz (si ce n’est pas un jour de grève). 13- Le grappin aussi mais y s'débat l'animal. 14- Le câlin (ça peut marcher...) 15- Le lapin (ça va pas lui plaire !!!) 16- Le parpaing (y penser, c'est pas bien!) Ah oui, aussi et avant tout, S'il vous plait, mesdames : 17- Si vous cherchez une passe... passez ailleurs! 18- Si vous cherchez un bon coup... je suis un mauvais coup 19- Si vous cherchez un mec, un dur, un tatoué... je n'ai que le tatouage 20- Si vous cherchez un mec fortuné... je continue à jouer au loto 21- Si vous cherchez une bête de sexe... je suis effectivement bête avec le sexe 22- Si vous cherchez un amant... ce n'est probablement pas moi 23- Si vous cherchez un amour... C'est pas le bon jour 24- Si vous cherchez un confident.... je l'ai été souvent 25- Si vous cherchez un Maître... là, je suis peut-être celui ci Sinon, munissez-vous d'un bon système d'alarme... ) Et tout cas, faudra voir ! ! ! ) http://www.dailymotion.com/video/x8ask4_alarme-orgasmique_fun 26- Zodiacalement : Je suis un verseau et un chien aussi... sachez-le 27- J'ai aimé et j'aime encore : L'informatique pas mal, mais c'est surtout parce que je n'avais pas de jolie copine pour m'en sortir je pense... 28- Le jeux, tous les jeux, beaucoup ! ... mais il parait que je suis parfois mauvais joueur. C'est certainement surfait !!! 29- la moto !!! 30- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est VRAI !!! 31- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est très VRAI !!! 32- La moto, ah oui je l'ai déja dit... et ben c'est très très VRAI !!! ok, ok, je continue... 33- La plongée sous-marine, je suis moniteur. J'ai tout stoppé il y a quelques années pour cause de hernie discale en bas du dos. Mais j'ai refais des essais cet été... CA BAIGNE !!! 34- J'aime les dragons et plus particulièrement les dragons dit européens (avec des ailes) et je collectionne bien sur. Si vous vous débarrasser de livres, œufs ou figurines, photos...pensez à moi, merci. 35- J'aime le jeu de rôle (JDR) et plus particulièrement dans les domaines du médiéval fantastique (Seigneur des anneaux, Conan le barbare..., Eragon,..., Donjons et Dragons...) 36- La science fiction. L'avenir de l'humanité passera par les étoiles car nous tuons trop vite notre planète. Il faudra la laisser se régénérer quelques siècles. 37- Un bon feu de bois et/ou de cheminée. 38- Un diner aux chandelles. Rare ! 39- Une promenade au clair de lune... trop rare ! 40- Un petite rando nature... encore trop rare ! 40.1- Un levé de soleil sur le mer... (dommage de devoir se lever tôt... ou alors de ne pas de coucher ) 40.2- Une bonne petite pipe, mais je ne fume plus, snif ! 40.3- Heu... RIEN ne vaut le Nuthella ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! 40.4- Les crêpes (et surtout le nutella dessus!!!) 40.5- La vodka orange ! 40.6- Une coupe colonel, de l'Izarra (une liqueur basque, vous connaissez ?), le Cappucino, La réglisse sous toutes ses formes. 40.7- AUSSI et SURTOUT : L'accélération immense et infinie de ma moto lorsque je pars en 3ème de 40 à l'heure et que j'accélère jusqu'à 240 avant de passer la 4ème et puis la 5ème et puis la 6ème... c'est une griserie insensée. Une montée vers l'absolu. Une montée d'adrénaline unique au monde. La tendance vers l'infini et le no-limit. C'est peu dire. Une petite idée ? ? ? (mais ça ne rends pas !) http://www.dailymotion.com/video/x8ziqs_moto-ninja-300-kmh_auto 40.8- Et heu, si vous n'aimez pas la moto, essayez donc le motard ! ;-) 40.9- J'aimerai aussi PARTAGER des passions ! PARTAGER surtout ! Bonus : tout ceci est vrai ! c'est après que j'ai abordé le monde de la D/S et du BDSM qui semble mieux correspondre et canaliser les envies, mes aspirations, mes craintes et ma recherche du plaisir pour moi et pour ma soumise. _____________________________________________________________________________________________________________________________________ Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors : 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Paradoxal », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-nous juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ). Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-nous en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça. Si vous vous êtes plié à l’exercice sur Fetlife, soyez sympa, publiez votre portrait sur bdsm et prévenez ici en commentaire.
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Par : le 22/11/16
La semaine passée j'avais rendez-vous chez mon gynéco pour une visite de routine... Je vais chez lui...pfff..... depuis des années... C'est comme un grand père pour moi...le genre à me donner un bonbon si je ne dois pas lui avouer trop de bêtises. Quand c'est mon tour, l'infirmière me fait entrer dans le cabinet et là, au lieu d'un bon-papa, il y a un homme, genre Georges Clooney...mais plus jeune et sans Nespresso à la main. Il m'explique que mon docteur est à un congrès, qu'il le remplace...et que tout va bien se passer... « Déshabillez-vous... » me dit-il d'une belle voix grave, qui fait courir des frissons le long de mon échine. Euh...se retrouver toute nue devant homme qu'on voit pour la 1ère fois, c'est comment dire...excitant... J'avais même tout à coup un petit chat...dans la gorge...Il commence par une palpation mammaire – yes !!! - ...Mon Dieu, comme ses mains sont douces et comme ils les examinent bien...j'avais l'impression d'entendre mes nichons ronronner de plaisir et les bouts devenaient tellement durs que j'aurais pu rayer du verre... Il palpe mes aisselles aussi...commence à faire chaud ici !! Puis, il me dit de me coucher sur la table d'auscultation, les pieds dans les étriers... En écartant les jambes, je me rends compte que je suis toute mouillée...je les referme, un peu gênée...mais lui m'écarte doucement mais fermement les jambes en me disant : « Ne soyez pas timide », moi ! timide !!! ...Il a de ces mots ! Il commence à m'examiner, se rends compte de mon trouble et me dit : « Vous êtes très très sensible....bon je ne peux pas vous laisser comme ça... ». « Oh non docteur, me laissez, pas comme ça! » je miaule... Ah on peut dire que toutes ces années d'études c'est utile, c'est un pro de la chatte !! J'essaye que ça dure un peu en pensant à l'hiver, aux impôts, à Rihanna...NON !!! pas Rihanna...trop tard.... elle m'a accompagnée (en pensée, hélas) jusqu'au 7eme ciel... J'aime bien la façon d'ausculter de ce nouveau docteur, je le lui dit...On s'embrasse, quand je me suis mise debout, en même temps il me palpe les fesses... J'ai pas du payer. Il m'a dit que je devais revenir pour un examen plus ...approfondi. J'ai justement une sensation de chaleur, je crois que ce serait prudent de prendre rendez-vous chez mon (nouveau) gynéco :o) *** Je m'appelle Mia Michael et j'écris des livres très excitants, si, si. Tapez mon nom sur google et vous verrez.
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Par : le 21/11/16
Dans une contrée très éloignée ou vivent les cow-boys , voici l'histoire d'une soumise au pays des cow-boys Maîtres Elle s'en allait voir son Maître, elle a embrassé le collier qu'il lui avait remit... Avant de l'attacher autour du cou... La diligence l'attendait , elle monte dedans, sa jupe se soulève, elle aperçoit l'œil égrillard du cocher... Dans la diligence se trouve un jeune couple lui la regarde. La femme pince les lèvres et regarde son collier... Elle voit un coursier qui court vers la diligence et lui dépose un télégramme... Elle remercie et le lit le cœur tremblant: "je t'attends"; elle sourit et frémit... La diligence part, la route est longue. Le jeune homme regarde ses cuisses qui s'écarte avec les secousses , il lève la tête et voit son collier, la femme pince toujours les lèvres... Elle caresse son collier indifférente à ceux qui l'entourent, elle pense à son Maître, se sent excitée de porter le collier. Elle resserre les cuisses parfois... Elle fait tomber son livre, le jeune homme se penche le ramasse, et ose regarder entre ses cuisses , elle ne porte pas de culotte; il la regarde tout rougissant, elle sourit... Elle entends une cavalcade. la diligence s'arrête. Un cavalier et à la porte... Elle entend: " Hydréane vient ici, descends"... Son cœur bat fort, elle ouvre la petite porte et voit son Maître. Il est là devant elle, avec une foule cavaliers et de cavalières. Il la regarde intensément, il voit son collier et sourit; elle frémit... "Tu vas venir avec moi sur mon cheval, avant tu sais se que tu dois faire"... Elle descend de la diligence, se met à genoux dans la poussière... au pieds de son Maître. elle embrasse les bottes pleine de poussière , elle entend le hoquet de la femme dans la diligence choquée de son geste ..... Il la soulève et l'emmène sur son cheval... Sa jupe se soulève, on voit ses fesses... Le Maître sourit, elle rit gênée... Les cavaliers et cavalières se dispersent. Ils chevauchent seuls touts les deux. Son corps se colle au sien , son Maître doit sentir sa poitrine dans son dos...... Dans le ranch où le Maître s'arrête il n' y a personne... Il veut lui montrer son chez lui... Il lui dit "regarde ces grands arbres, cette grande prairie, voilà où je me réveille tout les matins. Elle sens sa fierté de lui montrer son chez lui . le Maitre l'emmène dans sa chambre. De la fenêtre elle voit les grand espace ses prairies ses collines et les chevaux ... Elle est émue de voir son monde à lui, elle ne dit rien, lui pose des questions pour cacher son émotion... Ils font le tour du ranch, admirant chaque recoin. Elle imagine combien il est heureux ici... Il la ramène dans le salon, lui dit de se déshabiller, juste de garder ses escarpins (qui ont bien souffert, ); il lui dit de mettre les mains sur le mur. Elle sent une caresse, cela vient sur son visage, la cravache est là celle qu'il avait quand il était à cheval , Elle l'embrasse. Il lui dit "tu sais se que je vais faire avec"... "Oui Maître me cravacher"... "Tu vas compter les coups de cravache, ne te trompe pas"... Il continue de caresser son corps avec la cravache. Un coup sec tombe et elle compte, elle ne s'arrête plus de compter... Elle dit "encore..." Et son corps se tord de plaisir. Il s' arrête et la prend dans ses bras en lui disant qu'elle est courageuse... Dans un baquet elle lave son Maître avec un plaisir évident, il semble heureux...Ils se préparent pour le soir. Elle met son corset, son PJ et sa robe a froufrou , . Il l'aide à s'habiller... Elle adore petits moments. Ils partent à cheval vers un saloon. Ils frôlent une diligence qui pile devant le cheval. Le pauvre cocher n'en revient toujours pas d'avoir vue une femme sur un cheval aussi peut vêtue... Ils arrivent au saloon, la sale est pleine. Des filles derrière le bar traînent... Elles regardent la femme soumise qui vient d'entrer, si courtement vêtue... Le Maître tient sa soumise par la laisse, les femmes la regardent avec envie ou effroi... Elle croise le couple de la diligence; lui, a les yeux hors de la tête et et la femme et prise d'une grossse quinte de toux... Ils s'installent à une table, la soumise se mets à genoux au pieds de son Maître... La serveuse ignore la soumise, le Maître demande qu'on le serve... et que l'on lui donne une gamelle. La soumise sourit et remercie son Maître en lui léchant la main... il pose la gamelle à terre , ils mangent ainsi, discutant, lui assis, elle à ses pieds... Le Maître lui dit de se mettre au milieu du saloon , de son lasso , il joue avec elle l'attrapant la relâchant , il l'attache à une poutre , de son fouet il l'enlace , personne ne dit mot dans le saloon, les voix se sont tues , regardant cette femme soumise se laisser fouetter sa robe se déchire laissant dévoiler son corps des traces rouge apparaisses, , ils voudraient tous qu'elle supplie le Maître d'arrêter , mais la soumise ne laissera pas un soupir échapper de ses lèvres , . Les yeux du Maître croisent ceux de la soumise , il voit dans son regard combien le plaisir est la entre elle et lui......... Ils sortent rentre au ranch. A cheval elle se blottit dans ses bras... Il lui dit qu'il est fier de sa conduite, fier de se qu'elle accomplit. Dans la chambre, elle déshabille son Maître... Il lui demande de se mettre à quatre pattes... Elle sent les lanières du martinet la caresser... de nouveaux il l'attache , elle ne bouge pas, elle sens sur son corps la chaleurs de la bougie , elle frémit à chaque goutte de cire qui tombe où son Maître veux , il décore son corps à sa guise ... Les lanières du martinet sont partout sur elle, les gouttes de cire tombent une à une sur son corps qui danse pour son Maître; elle a beaucoup de plaisir, ose dire "encore mon Maître"... Et cela dure jusqu'à se que la bougie s'éteigne.. Elle s'écroule sur le lit... Son Maître la laisse. Il revient, la prends dans ses bras et la berce... Toute la nuit elle dormira attachée près de son Maître par la laisse qui les relie... Son Maître tire sur la laisse, il la veux près de lui. Toute la nuit elle veillera sur son Maître osant le caressant parfois... Le matin c'est l'heure du départ, il dépose sa soumise à la diligence. Elle baisse la tête , se met à genoux encore une fois devant lui ....... la poussière recouvre sa robe...... Le Maître la relève la dépose dans la diligence,.......... Elle jette son mouchoir blanc au Cow-boy Maître ...... Lady H
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Par : le 21/11/16
Non, je ne te fouetterai pas. Pourquoi ? Parce que je ne joue qu'avec des personnes avec qui j'ai un feeling. Je ne suis pas une machine à fouetter. J'ai déjà essayé de fouetter sans avoir le feu sacré, ce fut un fiasco. Je ne ressens rien, je fouette mécaniquement, je m'ennuie très vite, en fait. Tu mérites mieux que ça. En plus, ne me réduit pas à mes pratiques, je vaux mieux que ça aussi. Je ne suis pas une domina, je suis une femme. Si je m'intéresse à toi, ce sera à l'homme que tu es, bien avant de savoir ce que tu veux, ce que tu attends d'une domina. Il faudra que nous aimions discuter, que nous sachions rire ensemble, avant que j'ai envie de quoi que ce soit d'autre. J'aime créer tout un monde autour de mon partenaire, le faire entrer dans une bulle de sensualité, de cérébralité, d'érotisme. Comment veux-tu que je le fasse si je ne te connais pas. Et pour que j'ai envie de te connaitre, il ne suffit pas que ton annonce dise "Soumis bi curieux cherche Domina sévère". Et il ne faut pas que tu m'abordes en me disant "Bonjour, vous pratiquez telle chose ?". C'est compliqué ? Oui, mais, tu sais, ce sont les rapports humains qui le sont, en général. Tu vois, en arrivant dans ce monde, j'avais des fantasmes, comme tout le monde. Je les ai vécus, et maintenant, je n'en ai plus. J'ai acquis des techniques, je sais faire plein de choses, en matière de BDSM, j'ai de l'expérience. Je ne suis donc pas à la recherche d'une personne pour pratiquer telle ou telle chose. D'ailleurs, ce n'est jamais une pratique ou un accessoire que j'affectionne, c'est la personne qui me donne follement envie de pratiquer, qui est à l'origine de mon envie. Je cherche un compagnon, quelqu'un qui m'accompagne dans le chemin de la vie. Quelqu'un avec qui je partagerais bien plus que de la domination/soumission. Que veux-tu, je suis une incorrigible sentimentale. J'aime cette passion qui m'anime quand je joue avec quelqu'un que j'aime. J'ai besoin de respecter mon partenaire, pour faire de lui ma victime tant aimée, fêtée, bien que tourmentée. Et j'ai besoin que mon partenaire m'aime profondément, se donne par amour, à la femme qu'il aime, pas à la domina qu'il vénère. Tu sais, sur un piédestal, on est seule, on a froid. J'ai besoin de chaleur, de joie et de rire. Mon BDSM n'est pas l'expression d'une part sombre de mon être, c'est pour moi un chemin vers la joie. Tu vas peut-être me dire que je suis trop idéaliste, et tu auras peut-être raison. Si je ne connaissais personne qui vit ce genre de relation, je changerais peut-être d'envie. Si je n'avais pas vécu une relation pleine de richesse, en osmose avec une personne, je te dirais que oui, je n'ai pas le sens des réalités. Mais voila, je sais que ça existe. Alors non, je ne te fouetterai pas. Pas plus que je ne t'encorderai. Je suis patiente, je vais attendre les beaux cadeaux que la vie me fera, elle m'en a déjà fait, et il n'y a aucune raison que ça ne continue pas.
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Par : le 18/11/16
Tournée générale! Les Françaises savent qu'elles n'ont pas le choix : il faut obéir. Elles se mettent toutes les trois dans la même position, mains sur la nuque et cambrées... "Tournez", dit Souad. On voit trois fois la lune : une pleine lune et deux lunes... minces, aux hanches étroites... "À genoux!" Elles obéissent immédiatement... Souad appelle le Noir costaud — son nom est Thioro — pour lui annoncer : "Tu vas t'occuper d'elles. S’il faut les punir, que ça ne laisse pas de marques sur le corps." Elle réfléchit... "Frappe sur la plante des pieds... ou utilise des piments de Cayenne!" Grand sourire du Noir. Elle s'adresse aux trois Françaises, "Ce nègre est à présent votre maître. C'est comme aux Antilles, sauf que c'est exactement l'inverse. Vous avez compris?" Elles répondent un petit "Oui." On dit "Oui, Maîtresse, "Oui, Maîtresse." Les servantes et Thioro, le nouveau seigneur et maître des Françaises, nous préparent en fin d'après-midi. D'abord, on se lave soigneusement avec de l'eau du puit. Les servantes prennent un air dégoûté devant notre pilosité. "On dirait des chèvres" dit l'une d'elles. Il faut reconnaître que la mère et même les deux jumelles ont des toisons abondantes! Le pubis de la mère est couvert de poils qui débordent sur les cuisses et même vers le nombril. Bon, ce sont des aristocrates, pas des catins! Une des servantes fait chauffer de la cire. Quand c'est prêt, elles commencent par moi. Je dois me coucher sur le dos, les jambes écartées, et elles versent la cire chaude sur mon sexe. Je pousse un petit cri et puis un cri strident quand la cire a refroidi et qu'elles l'arrachent d'un coup sec! Ensuite, elle verse un peu de cire entre mes fesses, là ça fait moins mal. Elles terminent avec une sorte de mousse et un rasoir. Ce n'est pas le fouet, bien sûr, mais ça fait mal... et en même temps, me faire tripoter de cette façon, ça m'excite involontairement. Elles s'en aperçoivent, bien sûr, et s'amusent de me voir aussi émue. Une des filles me pince le clitoris. Ouch! Je me tortille en gémissant... Thioro dit "Elle a le feu au cul, la Princesse!!" Ensuite on passe aux aisselles, heureusement! Je veux dire, c'est gênant d'être aussi excitée! Elles m'épilent les jambes et les bras. Deux fins poils blonds sur l'aréole du sein gauche ne leur échappent pas! Elles les enlèvent avec une pince à épiler. On passe à la mère. Elle a une chatte vraiment touffue!! Les filles lui mettent beaucoup de cire et quand elle est refroidie, elles tirent à deux d'un coup sec!! La "patiente" pousse un tel cri qu'une de ses filles s'enfuit! C'est vraiment stupide de faire ça. Sans se presser, Thioro va chercher un chien dans un grand enclos. Il lui dit "Attrape, Perro!" Je connais cette race. C'est un lévrier irlandais, comme moi. Je veux dire, Irlandais comme moi. On en avait au château. Ce sont des grands animaux très costauds. La fille a eu une crise de panique. Elle ne pouvait espérer s'enfuir. Pour aller où d'ailleurs? En quelques bonds, le chien l'a rejointe. Il se met devant ses jambes, elle trébuche et tombe sur un genou. Le chien aboie juste une fois, ça suffit. Elle revient, le chien derrière elle. Je fais bêtement remarquer: "Elle a paniqué." Une des servantes me répond "De quoi tu te mêles?" "Pardon, Maîtresse." C'est vrai de quoi je me mêle??? La fille revient terrorisée. Elle se trouve entre un chien de 50 kg et des filles qui arrachent les toisons. "On enlève ses poils et puis on lui fait goûter au piment !" dit Thioro à une des filles. "Bien, Maître." Elle verse de la cire et arrache les poils. Elle crie, mais bon, ça n’a rien d’insupportable. C'est maintenant qu'elle va regretter sa fuite! La fille va chercher une sauce épaisse et rouge à base de piment. Sa mère et sa sœur regardent la scène, impuissantes. Thioro prend la fille et la couche sur le dos, sur la table. Elle pousse des cris, supplie... Il lui relève les jambes, exposant complètement son sexe nu. La servante met de la sauce rouge sur son doigt, puis l'enfonce complètement dans l'anus de la fille. Ensuite, elle enfonce son doigt dans son vagin, puis le fait aller et venir en tournant. Un peu comme ferait le sexe d'un homme, sauf que ça ne va pas être les mêmes sensations! D'abord, il ne se passe rien, à part que la fille gémit... Et puis ça commence à chauffer et à brûler, de plus en plus fort! La fille crie "Oh mon Dieu, ça brûle!!" On la remet sur ses pieds, Thioro lui annonce: "La prochaine fois, c'est le fouet!!" La fille se tortille en criant de plus en plus fort! Thioro lui montre le plat de sauce en la menaçant: "Tu te tais ou je te fais manger ce qui reste." Ça marche! Elle se contente de tortiller son cul en silence! Quelle idée de s'enfuir... et quelle idée de m'en mêler! Une des servantes dit à Thioro: "La Princesse a fait une réflexion qui ne m'a pas plu, tout à l'heure." "C'est vrai?" me demande-t-il. "Pardon Maître, j'ai parlé sans réfléchir." Après m’être mise à genoux devant lui, j’enlace ses jambes, la joue sur la bosse que fait son sexe dans ses chausses. Mais soumission ne suffit même pas! Il enfonce son doigt dans la sauce rouge et me le tend. Je le suce. Bien fais Mina, t'as qu'à pas être si conne!! Il n'a heureusement trempé que le bout de son index dans la sauce, je n'ai qu'un petit brasier dans la bouche. Je souffre en silence, essayant de saliver le plus possible et d'avaler cette horrible mixture. Mes grimaces les font rire. "Tu as compris la leçon?" me demande Thioro. "Oh Oui, Maître!" Maintenant, on ressemble à des gamines prépubères. Enfin, à cet endroit-là. Le piment, le fouet, le chien... tout cela est suffisamment dissuasif pour qu’il n'y ait plus d'incidents! Ensuite on est lavées, coiffées... On a même droit à un peu de parfum. On s'habille, enfin, on ne met pas de vêtements, mais des sous-vêtements, des chemises toutes fines et transparentes... C'est joli mais très indécent. Les filles qui s'occupent de nous se préparent aussi. Elles portent des tenues plus longues, quoique tout aussi transparentes. En début de soirée, on va allumer les torches pour éclairer l'extérieur de la taverne. Les clients arrivent. Ils sont accueillis par Souad. Un groupe d'hommes arrive. Elle leur fait presque une révérence et les installe à la meilleure table. Ils sont le centre d'attention... Il y a homme grand et barbu. Il a le teint mat, mais des yeux bleu clair. Il a aussi une large cicatrice, qui part de la tempe et se termine sur le cou. Malgré ça, il a l'air charmant... Non, je plaisante, il fait peur!! J'entends qu'on l'appelle capitaine Espada, sans doute à cause de sa cicatrice (un coup d'épée?). Il est avec des membres de son équipage, presque aussi impressionnants que lui. Ils ont une dizaine de captives avec eux. Ça ne passe pas inaperçu! Manifestement dans ses petits souliers, Souad s'adresse au Capitaine: "Puis-je vous présenter les nouvelles filles?" "D'abord, il faut du vin... du bon... et pour tout le monde. J'offre une tournée générale." Son équipage et les autres clients font "Hourra! Pour le capitaine..." Souad fait signe aux servantes. Elles vont chercher de grands pichets de vin et des gobelets. Le capitaine se lève et désigne les captives tremblantes: "Ces filles font aussi partie de la tournée générale." Les clients remettent ça: "Merci! Hourra! Vive le Capitaine!" Il sait se rendre populaire, le capitaine: du vin, des filles, tout cela gratuit!! "Panem et circenses", du pain et des jeux, comme disaient les Romains. Sauf qu'ici, c'est "vino et puellae", du vin et des filles, ce qui est encore mieux. Il se tourne vers Souad: "Alors, tu as de nouvelles putains intéressantes? Il paraît que tu ne te sens plus pisser!" Pas plus à l'aise qu’avant, elle vante sa marchandise "Une authentique Princesse Irlandaise..." Le capitaine la coupe "Il n'y a pas de Princes en Irlande." Tête de Souad!! Elle se tourne vers moi avec l'air gentil de la mangouste qui s'apprête à sauter sur un cobra replet, son menu préféré... Elle me jette "Explique." Je vais me mettre à genoux (ils tremblent) devant lui pour raconter mon histoire: "Mon père est le seigneur de T, Maître. Les pirates ont attaqué le château et..." Il me coupe: "J'ai entendu parler de ça. Avaient-ils une complice dans le château?" "Oui, Maître." Il se tourne vers Souad "Quoi d'autre?" Elle fait signe aux trois Françaises qui viennent vite se mettre à genoux. Elle comence son baratin: "La mère et ses deux filles, sœurs jumelles, sont des aristocrates Françaises, qui revenaient des Antilles où leur famille a..." Il s'adresse à la mère "Ton nom?" "Comtesse de Y, Maître." Ça a l'air de lui convenir. Comme si on allait essayer de le truander!! Ensuite il s'adresse à une des filles, celle qui a eu du piment dans le cul. Elle a les yeux rouges d'avoir pleuré et le... trou du cul sûrement tout aussi rougeoyant. "C'est toi qui as essayé de t'enfuir?" demande-t-il. "Oui, Maître." Ah putain! Il est au courant de tout!! Il interroge Souad "Combien pour tes filles?" "Les filles de la maison sont à cinq sols, les aristocrates françaises à 10 sols. La princesse est encore pucelle, mais on peut disposer de sa bouche pour 15 sols." Il lui répond "Je veux le lot complet, toi y compris." Là, elle a l'air... mal prise en répondant: "C'est un très grand honneur... mais je... je ne fais plus ça. Je suis presque associée et..." "Ta taverne, c'est pas un bordel?" "Si, mais...." "T'es pas une esclave qui a été vendue et qui est devenue putain?" "Si, mais..." "Et tu vas me dire que tu n'es pas à vendre?" Silence dans l'établissement, alors qu'il y a une trentaine de pirates, des filles, du vin, du tabac et des filles pour les pipes!!! Le capitaine reprend: "Je pourrais t'acheter à ton maître... mais je pense que ce serait inutile, car tu es restée une putain. On va voir ça tout de suite! Alors, je veux toutes les filles, y compris le pucelage de la Princesse et ça pour trois jours." Il sort une bourse et l'ouvre. À l'intérieur, on voit briller des doublons d'or. Là, les yeux de Souad se mettent à briller autant que ces pièces! Ah là, là! La cupidité mène le monde! Surtout dans mon nouvel univers de pirates et de putains. Souad ne vaut pas mieux que nous... "Alors?" redemande le Capitaine, "Tu es toujours une putain?" Elle lui fait un grand sourire "Oui, Maître." Sur ce, elle fait disparaître la bourse avec la rapidité d'un caméléon gobant un gros coléoptère qui fait la sieste! Le capitaine lui dit: "Je veux d'abord voir les Françaises se faire des câlins." Les hommes approuvent! À suivre. Si vous aimez mes histoires, vous aimerez mes livres, qui ne coûtent que 3,50 e. Envoyez un mail mia.michael@hotmail.fr et je vous enverrai les adresses et une photo habillée... non, je rigole, pas habillée !
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Par : le 15/11/16
Un p'tit coup, facteur ? Il y a 3 jours, on sonne. J'allais prendre une douche Bien sûr, c'est toujours à ce moment-là qu'on sonne. Je regarde par la fenêtre : c'est le facteur. Il m'apporte peut-être une bonne nouvelle, genre Tarrentino veut faire un film avec mon livre, "Dans la peau d'une esclave". (Quentin, if you read me, it's ok for the movie!) Je prends une serviette que je mets devant moi et j’ouvre la porte. C’est un nouveau facteur qui me regarde avec de grands yeux, car j’ai pas mal de parties de moi qui dépassent de la serviette. Je lui dis : " Excusez-moi facteur, j’allais prendre une douche. " Il bredouille : " Vous êtes… euh… très bien comme ça… ." Ce qu'il m'apporte, c'est pas une lettre de Tarrentino, c'est un recommandé ! Pour signer son papier, je suis obligée de lâcher la serviette et voilà mes nichons qui montrent le bout de leurs nez… Je vois le facteur qui louche dessus et devient tout rouge… C’est fou l’effet que peut faire une paire de nichons sur un facteur ! Depuis, il vient régulièrement m’apporter mon courrier. C’est gentil, non ? Pour le remercier, je lui offre une tasse de café. Souvent, je n’ai que la serviette devant moi. On va dans la cuisine, il me suit et je crois qu’il aime bien la vue… Il faut dire que j’arriver à écrire 888 en tortillant des fesses ! Il est timide et se contente de regarder… Dernièrement, j’étais encore en tee shirt de nuit, court, très court… Bon, je ne vais pas faire de manières, mes fesses, il les a déjà vues. Par contre, quand je me suis baissée pour ramasser quelque chose par terre, je lui ai montré beaucoup plus. Je crois que ça l’a un peu décoincé et quand je lui ai servi son café, il a posé une main timide sur mes fesses. Moi, je lui ai dit ce que disent toutes les femmes à leur facteur : " Facteur !!! Qu’est ce que vous faites ? C’est pas convenable. " Mais, je l’ai laissé faire. Qu’est ce vous voulez, j’aime qu’on me caresse les fesses... Je me suis esquivée quand son doigt allait atteindre des zones très humides. Je lui ai dit : " Et votre tournée ? Vous allez être en retard. " C’est la voix rauque qu’il m’a répondu : "rrr A rrr rrr demain rrr." (Je fais bien la voix rauque, hein ?) Ça me plait ce jeu avec le facteur et depuis ce jour, je me laisse complaisamment caressée, mais en tout bien tout honneur, on ne fait rien de sexuel. Sauf, qu'avant, hier, j’ai été obligée de faire un peu plus. J’étais occupée à écrire un article sur la fellation et tout à coup, j’ai eu un trou : je ne savais plus comment on faisait ! Juste à ce moment là, il sonne. Je lui dis : " Ah vous tombez bien, facteur, j’ai un trou. Vous voulez bien me servir de cobaye ? " Quand je lui ai expliqué de quoi il s’agissait, il était tout à fait d’accord et il a sortit de son pantalon un sexe, ma foi, fort sympa. Me voilà donc, à genoux, devant ce sexe agité de petits soubresauts d’impatience, le méat très humide étant un signe que je ne le laisse vraiment pas indifférent. Moi un sexe d’homme, ça m’attire, c’est pas que j’ai le feu au cul, mais je suis un peu….. flirteuse ! Je commence à pratiquer quelques petits tests utiles pour mon article… et une chose en entraînant une autre, j'ai fini par êtres très excitée. Ma chatte me réclamait sa part avec une insistance qui devenait douloureuse… Je me suis donc retrouvée penchée sur la table, avec le facteur derrière moi qui me baisait en levrette. Franchement, c’est arrivé sans que je me rende bien compte… C’est pourtant pas mon genre de me faire prendre en levrette par un inconnu… D’un autre côté, je le connais, c'est le facteur. Et pile ( !) à ce moment là, on sonne. Trois coups : deux courts, un long. C’est un code. Celui de mon nouvel amoureux. Ooops ! Je repousse le facteur. Il sort de moi et ça fait "plop", un peu comme une ventouse qu’on décolle ! Je lui dis : " Vite, facteur, faut pas qu’il vous trouve ici. " Difficilement, il remet son sexe dans son pantalon et je le fais sortir par derrière. Ensuite, je vais ouvrir à mon amoureux. Je lui dis : " Bonjour, mon chéri, quelle bonne surprise, tu ne devais venir qu’à midi…" Il répond : " Oui mais un client n’étais pas là. " Il me caresse les fesses, lui aussi, et son doigt glisse. Il me dit : " Mais t’es toute mouillée, toi ! " Moi, l’air angélique, je réponds : " Je pensais à toi, mon chéri ". Et de nouveau, l’enchaînement : sa main, mes fesses, ses doigts, ma chatte, bref il a terminé ce que le facteur avait si bien commencé. Merci, la poste ! Le midi on a été mangé dans un petit resto et en passant, on a acheté des revues et un billet de loto. Il m'a dit : " Je sens que je vais avoir de la chance aujourd’hui. " Alors, ça, c'est très possible ! PS : Il ya une photo, où je vais ouvrir au facteur, en petite tenue. Je la mettrai dès que cet article sera publié J'écris des livres follements excitants, si, si. J'en parle ici : www.leslivresdemia.blogspot.com
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Par : le 13/11/16
1. Vous suscitez en moi un mouvement de désir 2. C est délicieux et je vous en suis très reconnaissante 3. Je sais très exactement ce que je vous veux 4. Je ne vous le dirais que si vous me le demandiez explicitement 5. Je n ai toujours pas atteint mon objectif sexuel de 2014 6. La seule liste que je tiens à jour est celle de mes amants 7. Je ne sais plus où je l ai mise et je crois que je n ai pas noté les 5 derniers 8. Le premier blog que j ai créé était pour draguer un collègue , il s appelait "toutestdansladresse" :p 9. J ai un penchant à l exhibition très prononcé mais aucun de mes partenaires n a eu le désir d'en comprendre les rouages et d en jouer. 10. J ai usé d internet pour des rencontres pour la première fois en 2014. 11. J adore les temps non rentables et non productifs 12. Je suis une petite bourge : j adore traîner dans les cafés. Je consomme ...ahhhhh 13. Je me suis demandée sérieusement si j allais m inscrire à droite pour dégager Sarkozy aux primaires 14. J ai encore les mains qui sentent d avoir voté Chirac au deuxième tour en 2002 :/ 15. Je pleure en moyenne 3 fois par semaine 16. Je rêve d un trek dans un désert 17. Dans le top 10 de mes films préférés il y a 12 hommes en colère (avec Henri Fonda), les 7 samouraï de Kurosawa, Mon nom est personne. 18. J ai grandi entre les polars et la SF 19. J ai failli me professionnaliser comme comédienne . Aujourd hui je suis très heureuse d avoir fait un autre choix 20. J ai bcp bcp bcp d énergie , je la canalise mal et j ai une certaine complaisance vis à vis de cela 21. Ma plus grande peur est le néant, le vide , l inexistence 22. Je suis très surprise d écrire sincèrement , il semble bien que tout est dans l adresse :p 23. Selon mes critères, vous êtes quelqu un de bien 24. J ai en moyenne une crise de rage par jour 25. Ma plus grande qualité est ma joie de vivre 26. Mon plus grand frein est mon avidité 27. Je m aime en vérité 28. Juste à l instant dans le café passe noir désir et ça me fait super plaisir 29. Je n ai pas l impression de vieillir mais de grandir 30. Le couple classique me fait horreur 31. Je vis dans une coloc à 5 et c est absolument génial 32. J aime passionnément mon taf ET je n en ai rien à foutre 33. Je ne crois plus à mes propres mélodrames et franchement c est cool 34. Mes questions actuelles sur ma sexualités sont : parmi mes fantasmes lesquels ai je envie de concrétiser 35. J aimerais que discipline et rigueur deviennent mes compagnes 36. En dessous de 30 degrés j ai froid 37. Morphée est l amant avec lequel je suis le plus ambivalente : autant je le désire, autant je le fuis 38. Il y a pas mal d humains que j aime et cela m enivre 39. Il y a une couleur d iris qui me fait pâlir de désir 40. J ai acheté des sex toys pour la première fois en juillet 2015. Grâce à objetdeplaisir j ai fait un très bon choix :p 41. Être excitée sexuellement me donne une sensation de puissance 42. Le truc qui m a le plus excité sexuellement appartient à une zone trouble à laquelle j évite de penser et que je n explore pas. Je me demande si je désire explorer cela ou pas 43. J ai deux mouvements antinomiques au niveau érotique..je me contiens dans un..(voire 42) 44. Je serai ravie de discuter avec vous de Mode et travaux ou de Libération :p 45. Le seul intérêt des promesses est le parjure :p 46. Le bdsm m a délivrée de ma peur de tuer 47. J aime transgresser les règles que je me fixe. En l occurrence rester fort discrète sur mes attirances et mes manœuvres sur bdsm.fr :p 48. Mes désirs dépendent fortement de mes partenaires. 49. J en sais de moins en moins ! Mes repères sont des sensations (certaines sont un signe de "vas-y", d autres de "barre-toi") 50. Autant je sais ce que je vous veux, autant je l ignore...
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Par : le 09/11/16
Elle s'érige de loin, phallique, dressée, caressée dans son contrebas par le bras de la Seine. Babel escarpée qui s'élève vers les cieux, jambes écartées, indécemment lumineuse, elle flashe sur les bouches de métro, béantes, salivant leur flot d'hommes et de femmes qui viennent à elle avec avidité, convoitise, gourmandise parfois. Le ventre grouillant de la ville ploie jusqu'à elle. Elle nous regarde de là-haut, sa tête fière qui nous adresse comme un clin d'oeil, un halo unique et circulaire, éclairant comme un phare dans la tempête. A cette heure-ci, il n'y a plus grand monde. L'humidité me glace, je frissonne en montant dans l'ascenseur, qui semble nous avaler pour nous propulser vers la cîme de la tour. Il se colle à moi et il me fourre sa langue dans la bouche, pointue et douce. Je la happe, l'aspire. Je sens sa chaleur m'envahir. Elle semble se concentrer toute dans mes orifices, humides et brûlants. Le désir monte en même temps que l'ascenseur. 276 mètres de fulgurance et d'urgence. Un haut le cœur qui rebondit dans mon sexe. « S'il vous plaît, mettez votre main entre mes cuisses.Maintenant! » J'aimerais le crier, mais je ne dis rien, j'attends qu'il glisse ses doigts contre le liseré du bas, qu'il s'introduise, fouille mes chairs. Chair-de-poule. Gonflement de vulve. Mouille. Mes yeux glissent de son regard vers le vide qui s'accentue à mesure que nous montons plus haut. Une même et unique sensation, un vertige. Je sombre. A l'arrivée, le bar à Champagne nous réchauffe. J'ai beau brûler intérieurement, le froid humide me gagne. Je l'entends murmurer. « Champagne ou Champagne ? » Je lis dans ses yeux que ce sera les deux? Je sens mon cerveau cogner contre mes tempes, mes jambes se dérober, mais je bascule avec lui. Le romantisme des bulles fines, blondes qui explosent sur la paroi des flûtes avant la perversion d'une autre liqueur. Il m'abreuve de sa bouche, me rafraîchit, m'apaise. Ma fièvre ne semble pas vouloir se calmer pour autant. Mes visions de la ville au loin se floutent d'images de corps à corps, de baise sauvage, brutale, cheveux agrippés, main sur mon cou. Je sirote, je chipote, je prends mon temps, le regardant en coin. Il voit bien mon manège, il me demande de vider ma coupe. Il me prend par la main, nous nous dirigeons vers les toilettes. Je crois que je vais me trouver mal, mon cœur tangue, je serre sa main plus fort. Dans les toilettes, il me fait m'accroupir, ouvrir ma bouche, défait sa boucle de ceinture et sort son sexe qu'il glisse avec délicatesse entre mes lèvres. Il sait qu'il doit me ménager, faire monter mon désir de lui. Je le lèche avec douceur, en décalottant le gland, doux que je suçote comme un bonbon. Je savoure, avec une lenteur calculée. Mais je sais qu'il sait. Il n'est pas dupe. Je le branle tout en le dégustant, pour le sentir grandir, et je caresse de ma langue la base de sa queue, à la jonction des testicules, tout en le gardant dans ma bouche. Ma langue virevolte, sillonne le frein, glisse et exulte. Je salive d'abondance, autant que mon sexe mouille. Mon excitation est montée d'un cran et je le sens déployé, ferme, palpitant. Je profite de l'instant, j'en oublie où je suis. «Champagne», dit-il avant de se laisser couler doucement dans ma gorge. Je le bois yeux mi-clos, frémissante. Le second calice. Et le second liquide, plus âcre, plus intime, c'est lui qui coule en moi. Il me pénètre, il m'habite. C'est une autre jouissance toute neuve, tout là-haut...
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Par : le 08/11/16
Paulo vit à Nantes. Il est journaliste spécialisé en sports équestres et se déplace un peu partout en Europe et parfois un peu au-delà. Ses activités sont assez irrégulières et lui laissent du temps disponible qu'il utilise à rêvasser sur les terrasses de café en regardant passer les filles ou à écrire de petites nouvelles érotiques plus ou moins autobiographiques, et parfois très épicées. Il aime les massages et nous raconte ici un de ses rendez vous récents avec une femme de caractère: Lady M. Paulo se cabre mais apprécie l'assaut, qui loin de le faire souffrir, déclenche mille picotements agréables ainsi que des envies de pénétrations plus consistantes. Et c'est précisément le moment qu'elle choisit pour lui glisser quelques mots à l'oreille, lui proposant de venir, de temps à autre, l'assister dans le dressage des soumis(e)s qui me sont confié(e)s. «Il faudra m'obéir au doigt et à l'oeil...» lui dit elle, « … et mener la manoeuvre comme je t'entends, de la façon et au tempo que j'aurai choisis» ajouta t'elle en précisant, «c'est moi et moi seule qui déciderai si leur jouissance est permise, car l'abstinence est également une voie que je veux enseigner». Enfonçant soudain et sans préavis deux doigts supplémentaires d'un coup dans son anus, elle poursuivit: - « De la même façon que pour les femmes, dont tu sais si bien provoquer la jouissance avec ta langue experte et douce, comme j'ai pu le tester personnellement, je souhaite que ta bouche sache accueillir tout sexe masculin couvert qui te sera désigné. Il te faudra apprendre tout d'abord, malgré la présence du latex, à éveiller, cajoler, caliner avec imagination le membre qui se présente. Et puis, si telle est la consigne, tu devras conduire le mâle jusqu'à la jouissance, puisant à la source, avec énergie et entrain, toute la semence disponible.» - «Je veux aussi que tu apprennes à recevoir entre tes reins, avec déférence et recueillement, la visite de celles et ceux qui se présenteront à ta porte, pour tout rapport protégé. Assouplie et préparée par des exercices réguliers, ton cul devra s'ouvrir avec facilité et sans difficulté, pour accueillir même les plus gros calibres. Il te faudra alors accepter, mon cher Paulo, d'être honoré par certains de mes mâles en apprentissage, de façon probablement un peu brutale parfois.J'essaie bien sûr d'inculquer à ces sauvages un minimum d'éducation, mais leurs instincts primaires et bestiaux sont souvent difficiles à juguler et le cul délicieux que je sens là sous mes doigts pourrait bien en rendre fou plus d'un.» - «Enfin, j'attends de toi, si l'ordre t'en est donné, que tu pénètres avec ardeur celle ou celui qui viendra s'offrir, spontanément ou sur commande. Le gode ceinture n'est pas un ustensile totalement inutile mais la présence d'un étalon comme toi, en bon état de marche, parfaitement obéissant et maitre de ses élans, est grandement préférable». - «Il faut en effet que tu saches que j'adore jouer les maitres étalonniers présentant une vulve chaude et luisante au vit affamé du mâle, contenant d'abord sa fougue avec fermeté avant de l'autoriser à saillir vraiment. Et c'est bien entendu ma badine sur tes fesses qui donnera le ryhtme de la pénétration, amenant la montée progressive du plaisir, qu'il faudra cependant accepter de voir interrompue, juste avant le moment fatidique». - «La frustration est en effet un autre élément fort de l'éducation que je dispense et, sauf exception notoire, les soumis(e)s ne sont pas autorisé(e)s à jouir ici. Ce privilège est réservé à celui ou celle dont ils portent le collier. Enfin, je te rappelle la condition impérative fixée par ta Maitresse que toute jouissance sexuelle t'est personnellement interdite. Consigne à laquelle j'ajoute que le plaisir que tu serais éventuellement amené à dispenser à mes soumis(e)s devra, au préalable, avoir reçu mon agrément.» Solidement tenu en place par la main ferme de Lady M crochée dans son intimité, Paulo buvait du petit lait en entendant ces paroles, tant elles correspondaient aux consignes données par sa Maitresse et, il faut bien l'avouer, à certains de ses désirs secrets. «Sur le ventre, mon ami» lui dit elle, interrompant brusquement sa rêverie, puis déclenchant aussitôt une série de claques bien appuyées sur ses fesses qui prirent rapidement une belle couleur cramoisie. «Et à quatre pattes maintenant» ordonna t'elle en reprenant immédiatement possession de son anus. Paulo sentit alors distinctement l'un de ses doigts s'agiter en lui pour repérer la rondeur caractéristique de sa prostate et en entreprendre un massage délicat mais appuyé. Bientôt il ressentit la langueur caractéristique d'un milking qui s'amorce, sa queue perdant soudain de sa superbe, laissant place à une excitation tout à fait différente, intense mais plus diffuse et résonnant en lui jusqu'au tréfonds de ses testicules bagués. Concentrée sur son ouvrage, et manifestement experte en la matière, Lady M poursuivit son massage très localisé tout en s'intéressant à nouveau de sa main libre aux tétons sensibles de Paulo. Elle regretta un moment de ne pas avoir de pinces à y accrocher mais leur réactivité la surprit agréablement et elle s'exclama bientôt: «bravo mon ami, te voilà qui commence à juter maintenant, il est grand temps de tout arrêter!», joignant le geste à la parole. Assise sur les talons, elle compatit une demi seconde en voyant la mine déconfite de Paulo, puis éclata de rire et dit: «Eh oui cher ami, j'applique les consignes de ta Maitresse à la lettre, tu le sais bien!» «D'ailleurs à ce propos...» reprit elle «...je te rappelle que lors de ta prochaine visite il te faudra te présenter à moi revêtu de ta tenue d'esclave oriental. Je suis en effet, comme ta Maitresse, offusquée du traitement actuellement réservé aux femmes dans un nombre croissant de pays.» «Alors ici, je peux t'assurer que nous veillerons à ce que les hommes demeurent à leur place, attentifs, respectueux et disponibles à nos demandes. Sous ton sarouel, tu seras donc nu, tes seins, ton sexe bagué et ton cul accessibles à tout moment. Ton collier de soumis et tes bracelets de cuir en place te rappeleront en permanence ta condition. Je n'exclue pas l'usage d'une laisse pour te mener comme je l'entends, étant entendu que toute initiative te sera interdite sans mon consentement.» Et sans laisser le temps à Paulo de s'exprimer, elle ajouta «à très bientôt donc mon ami, pour la suite d'un dressage qui semble cependant beaucoup te plaire, je crois! » en déposant, mutine, un baiser chaste et léger sur le téton le plus proche, avant de se lever et de quitter la pièce. Paulo tenta bien de la retenir en lui proposant quelques caresses douces et tendres. Mais elle le remit vertement à sa place, lui rappelant de la pièce voisine qu'un bon soumis n'est pas autorisé à réclamer ou proposer quoi que ce soit. En ajoutant, que si d'aventure, elle avait un jour de nouveau personnellement envie de ses services, elle saurait bien trouver le moyen de le lui faire savoir. A suivre...
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