La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 08/07/24
Moi Président, je supprimerai l'égalité parentale dans le couple. Un seul sera le mari et peu importe qu'il soit homme ou femme ou autre et lui seul aura autorité. L'autre sera l'épouse et il devra obéir à son époux. Toute désobéissance méritera fessée. Ce droit est reconnu au mari en tout lieu où il le décidera, y compris en public.  Moi Président, j'établirai la fessée publique fesses nues au martinet pour toutes les incivilités graves.  Moi Président,  je ferais castrer tous les délinquants sexuels. Moi Président,  je supprimerai tous les impôts et taxes actuels et mettrai à la place une contribution généralisée de 10% sur tous les revenus, chiffres d'affaires, ventes,...ce sera le 10% payé par tous qui sera libératoire. Ma devise sera: enrichissez vous.  Moi Président,  une formation militaire stricte et obligatoire pour tous commencera des l'âge de 6 ans et jusqu'à 18 ans, et sera intégré à l'éducation nationale pour 4 heures par semaine.  Moi Président, ....  
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Par : le 08/07/24
Louise n'aime pas les hommes. Inutile de dire pourquoi, ce serait trop long. Louise n'aime pas les femmes. Là aussi, inutile de chercher les raisons de cette aversion sexuelle. Non, Louise n'aime que les animaux, les plantes et son joli jardin fleuri. Lorsqu'elle veut prendre son plaisir, elle s'allonge nue dans l'herbe sous son grand chêne et se caresse en regardant le ciel. A quoi bon attendre d'un autre la jouissance que l'on peut, bien mieux, se donner soi même.  Un jars bien  coquin a l'habitude d'observer Louise lorsqu'elle vient se masturber sous son grand chêne. Ce jars téméraire s'approche de plus en plus et se laisse caresser.  Un jour, ce jars lubrique décide de violer sa Maitresse. Il ne sait faire l'amour que comme font les oiseaux, de façon rapide et dominante en volant dans les plumes des oies bien dociles de son harem . Là, à défaut d'un beau ramage blanc ce sera dans la douce toison dorée de Louise. Le jars habile sait arracher un merveilleux et puissant orgasme à sa Maîtresse.  Se faire violer par un jars, qui aurait pu croire cela possible ! Et pire encore, se mettre en couple avec ce mâle dominant bien macho et canaille ! Pourtant les choses furent ainsi.  Chaque fois que Louise allait sous le grand chêne,  son jars venait la tête haute pour s'accoupler et lui procurer d'incroyables plaisirs entre ses cuisses.  Il ne m'est possible d'écrire aucune morale à cette histoire ou une jolie jeune femme devint la favorite dans un harem de blanches oies soumises. 
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Par : le 07/07/24
Je refuse de suivre ceux Qui foulent les ruelles pavées de bonnes intentions Sous leurs paupières se diluent leurs psaumes amers Et les rumeurs gangrénées Je me réfugie dans l’euphorie de nos dunes phrases Aux acclamations abêties de leur bienséance Sous la croute vernie de leur conformisme bien-pensant Je respire l’odeur de nos chairs dépravées Au bucher de leurs idées puritaines de ce qu’il faut faire Curés enrubannés dans leur morale orthodoxe Juges infondés de leur petit pouvoir Sécrétant la culpabilité Je bats l’immesure de nos corps haletants Ouvre grand la brèche Que je m’élève dans notre ilot lubrique Loin des poncifs pyromanes d’encre acide Garder la soif de nos ventre affamés Préserver nos entractes Des mœurs boursouflées de certitude Ce matin j’ai pleuré en voyant la haine La violence et la bêtise humaine Des larmes qui suintent sur ma peau dorée Voyage moi Vivons l’instant béant Une bulle d’air frais Une vie simple Sans égrener le temps Qu'il reste à nos pas Car il est urgent De s’aimer maintenant
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Par : le 07/07/24
Encouragée par vos commentaires, je poursuis le récit autobiographique de mon exploration de ma personnalité intime et de mes fantasmes. Soutenue par un mari qui voyait là le moyen de sauver notre couple en reconstruisant notre relation sur des bases plus saines, plus sincères, plus complices, j'ai petit à petit entrepris de concilier ma soif d'érotisme et mes obligations sociales et familiales. Ce ne fut pas facile tous les jours, car la tentation de me replier et de retourner dans mon jardin secret revient parfois. Mais je suis motivée et je m'efforce de m'assumer de plus en plus. J'ai donc augmenté ma garde-robe de pièces audacieuses que j'aurais considéré il y a quelques années comme des accoutrements de "poufiasse". Les dentelles, les soies transparentes,  les cuirs, les strass, les couleurs vives ont peu à peu côtoyé puis évincé les mailles ternes, les tweeds et les flanelles grises.  Si je me suis fait un peu violence au début,  je me suis surprise à aimer sortir habillée de manière provocante et à jouir intérieurement des réactions que je suscitais. Les regards parfois suspicieux ou jaloux sont finalement rares et les étincelles de désir que j'allume régulièrement, tant chez les hommes de tout âge que chez d'autres femmes, sont souvent flatteuses. Certaines fois,  je pousse jusqu'à porter les atours de ce qu'il convient d'appeler une "belle salope" : jupe minimaliste, chemisier transparent largement ouvert sur ma poitrine rehaussée par un soutien gorge pigeonnant, talons hauts, queue de cheval semblant dire "dressez-moi!" ... Passé les premières hésitations,  la fièvre de m'exhiber en tenue raccoleuse l'emporte et m'excite au plus haut point! Ma cheville droite s'est ornée d'une chaîne afin d'ajouter encore au trouble. Ainsi, faire les courses ou flâner en ville devient un moment palpitant, où je suis tour à tour chasseresse ou proie, selon que mes interlocuteurs réagissent en étant intimidés ou sur un mode conquérant! J'ai renoué avec ce plaisir que j'avais trop longtemps renié d'être une allumeuse. Mais je ne me contente pas d'allumer. Le fait de m'être réconciliée avec mes appétits sexuels les plus secrets a décuplé ma libido! Jadis timorée voire un peu éteinte sous la couette, je me lâche et explore des pratiques de plus en plus débridées: toys en tout genre, bondage, pénétration sauvage de tous mes orifices... je suis devenue paraît-il une suceuse hors pair, léchant, suçant, gobant, avalant gland, hampe, couilles, avec une frénésie non feinte! A force d'entraînement, je prends jusqu'à la garde en gorge profonde, puis je me régale de sperme que je bois goulument...  J'aime aussi les pratiques plus extrêmes: fist vaginal et anal (mes petits trous n'acceptent pas encore un poing complet mais je n'ai pas dit mon dernier mot....), sodomie violente, douche dorée (comme donneuse exclusivement)... Mais j'ai surtout découvert le vertige de la soumission. Étroitement ligotée,  je me laisse malmener pendant des heures jusqu'à perdre tout contrôle et à implorer tout en les redoutant des sévices toujours plus terribles. Contrainte à laisser mon partenaire disposer à sa guise de chaque parcelle de mon corps, je m'abandonne aux coups de cravache, de martinet, aux fessées, aux pinces, aux griffures, au viol de tous mes orifices privés de défense,  privés même de la volonté de se défendre!   Cette exploration du sado-masochisme me permet de m'accepter comme je suis, d'assumer les aspects de ma personnalité que la morale m'imposait d'étouffer, de redonner vie à la femelle instinctive que chaque femme porte en elle et que l'on a socialement bannie. Petit à petit, je n'ai plus peur d'être traitée de pute ou de salope au prétexte que j'ai un corps programmé génétiquement pour jouir avant de procréer!  Par un juste retour des choses,  m'étant bien acquittée de ce "devoir de reproduction", je commence enfin à jouir! Et m'entendre traiter de pute, de salope, de traînée m'excite énormément! Désormais en quête de sensations,  je me livre avec mon compagnon à des jeux tantôt innocents, tantôt pervers, afin d'explorer sans cesse de nouvelles pistes. Titillant mon côté voyeur et exhibitionniste, je m'adonne au visionnage de pornos en tout genre, les plus scabreux déclenchant chez moi les plus fortes réactions physiologiques. Les gangbangs, pénétrations multiples, les dilatations, les douches de sperme, les bites surdimensionnées, les gouinages les plus crades... me transforment en petite chienne en chaleur qu'il faut baiser jusqu'à l'épuisement pour qu'elle se calme! A présent,  nous nous aventurons sur des terres plus sauvages encore: me laissant branler jusqu'à l'orgasme sur une plage surpeuplée,  m'exhibant quasi-nue en voiture, portant plugs et boules de geisha pour sortir, omettant régulièrement d'enfiler une culotte. Je repousse les limites de l'impudeur afin d'échauffer mes sens et de mettre mes hormones en ébullition! Après avoir goûté à différents massages qui m'ont permis de confirmer que j'aimais être touchée par des mains inconnues, je m'apprête à présent à assouvir un vieux fantasme... 
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Par : le 07/07/24
Bonne nuit Ou bon matin, qui le sait ... Posée entre la nuit et le jour Je reste à vaciller Dans cet entre deux Ni la nuit ni le jour La nuit et le jour à la fois Volets fermés Hors du temps Vous me parlez le jour Je vous réponds la nuit Je suis dans votre coeur le jour Vous êtes dans ma tête la nuit Ou l'inverse C'est l'un, l'autre L'Une et l'Un L'Un pour l'Autre Chacun avec l'Autre , son Autre Et l'inverse Balancier jour-nuit inexorable Je suis à Vous Vous êtes pour moi Effrayée Patient Ou l'inverse Équilibre des jours, des nuits Subtile exploration d'une rencontre Bouleversante Échange des coeurs Balance des âmes Et l'inverse Comment définir un équilibre... Une suspension. ... Je Vous appartiens Tout en légèreté Vous me tenez Sans me lâcher Votre coeur pris dans mes câbles d'acier Mon âme soutenue dans Vos fins fils d'araignée Et l'inverse Équilibre fragile Qui reste à penser À panser A respirer Puis à danser Inspirer expirer Respirer Cycle du corps Parcours de l'âme Chemin du coeur Jour, Nuit, L'Une, l'Autre, Vous, Moi Nous
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Par : le 06/07/24
Dans ce lien qui est le N/notre, l'Obéissance est au cœur de la relation, au même titre que la Dévotion. La relation que N/nous avons avec Monsieur est bâtie sur ces deux principes. Ce sont des engagements fondamentaux, qui sont érigés sous un principe de mode de vie et non d'un jeu. J'entends par là que N/notre dynamique ne tient pas à des kinks, bien que ceux-ci ne soient pas en reste. Que les domaines de "compétence" de Monsieur ne se restreignent pas à la chambre à coucher. Ils s'étendent peu à peu, jusqu'au jour où ils atteindront ses limites. La part d'engagement qui est la Sienne est de me guider, de me cadrer, et de m'amener à m'épanouir dans ma condition d'initiée et de ce qui s'en suivra. A veiller avec Exigence à mon éducation. Il est entendu qu'il Ordonne et que j'obéis. La part d'engagement qui est la mienne se résume en deux points. Dévotion et Obeissance. Plus je Le connais, plus j'apprends, et plus je distingue l'importance qu'à l'obéissance à Ses yeux. Il n'y a qu'à regarder comment Monsieur réprimande tout écart pour savoir ce que l'indiscipline Lui inspire. Et Monsieur ne manque pas à me ramener à mes obligations lorsque je m'égare. Obéir c'est mon Rôle, mon Job, ma Place. Ma responsabilité. J'en tire allègrement mon parti, car je vois dans cet acte le moyen de lui prouver par mille cette volonté intacte de me soumettre à Ses décisions. Je vois chaque ordre comme une opportunité silencieuse de réaffirmer cette volonté. L'obéissance est de ce fait un réel facteur de motivation, tout comme ces opportunités qu'Il m'offre de le Satisfaire.. Il n'en demeure pas moins qu'il n'est pas toujours aisé d'obéir. C'est un choix constant . Parfois c'est contraignant. Parfois je me heurte à ma flemme. Parfois mon obéissance est controversée par la brat qui sommeille en moi. Je ne considère pas mon obéissance comme acquise. Pour autant, ça n'en rend pas ma volonté à me plier devant Lui moins réelle, et c'est même là que selon moi l’Obéissance tire tout son charme. Dans l'effort, le Véritable Don. Lorsque je vais plus loin que moi. Lorsque je vais jusqu'à Lui. A chaque fois que d'une façon ou d'une autre je suis appelée à me soumettre à Sa Volonté. Que ce soit par un ordre, une interdiction, ou un choix de Sa part. Obéir c'est Le prioriser, c'est donner vie à ma dévotion. C'est accepter Son contrôle, Ses décisions. C'est faire de Lui le Despote de mon monde. Comme en cet instant, tandis que j'écris à Sa demande. Il me vient à l'esprit une évidence. L'obéissance que j'offre à Monsieur ne vient pas de nulle part. Bien que je pense être de nature Docile, il est certain que ce n'est pas un Don que j'offrirais au premier venu. A Lui, de Lui obéir et de me soumettre à Sa volonté naît de ce qu'Il est, de ce qu'Il m'inspire. Du sentiment d'être considérée, respectée. De l'estime que me porte Monsieur, de son attention à ce que les ordres promulgués produisent l'effet escompté sur moi aussi. Je le fais car je sais que les décisions qu'Il prend me poussent vers le haut. Je Lui obéis parce que j'ai confiance en Lui et en Son jugement. Je sais qu'Il a toutes les qualités nécessaires, et qu'Il œuvre à mon épanouissement. Cela ne serait pas possible autrement. Mon obéissance est un écho à Son Emprise de Maître. #PhotoDuNet #PenséesD'Initiée
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Par : le 06/07/24
« Le véritable voyage de découverte ne consiste pas à chercher de nouveaux paysages, mais à avoir de nouveaux yeux. » – Marcel Proust 40... Ce silence qui précède la tempête, riche de cette émotion que vous me transmettez, amplifie chaque sensation. 39... Votre intention, armée de votre force tranquille, guide cette laisse autour de mon cou que vous serrez contre vous, rendant vivant notre lien. 38... Vos mots murmurent vos envies dans le creux de mon oreille, faisant naître des frissons le long de ma colonne vertébrale. 37... Mon esprit se relie au vôtre, laissant diffuser cette chaleur qui se propage dans tout mon être. 36... Mes genoux sont posés sur ce sol, ma croupe dans votre main, en attente de vous. 35... J'ondule pour mieux vous inviter à ce voyage, en exprimant mon désir de possession. 34... Mon visage enfoui dans cette immensité ouatée se laisse envahir par toutes mes émotions, créant l'instant parfait. 33... Ce décompte, implacable et envoûtant, rythme nos désirs à l'unisson, unissant nos besoins et envies partagée. 32... Merci Monsieur, chaque seconde écoulée amplifie l'intensité, faisant monter la tension entre nous. 31... La sensation de votre salive sur ma peau, une marque, la vôtre, est un rappel constant de votre possession. 30... Nos esprits entraînent une conversation silencieuse, intime, où chaque pensée est ressentie profondément. 29... Ma respiration s'accélère, vous me parlez, je n'entends plus. 28... J'entame ce voyage de vos mains, je pars loin, je suis bien, plongée dans mes recoins les plus secrets, 27... Le monde extérieur disparaît, nous pénétrons ce club créé, le nôtre, où seules nos volontés existent. 26... La tension est électrique, notre connexion palpable, à chaque instant est une promesse de plus. 25... Mes yeux se ferment plongeant dans un abandon total, me livrant entièrement à vous. 24... Vos mains caressent mes fesses, en apesanteur, entre deux mondes, renforçant cette dualité de douceur et de contrôle. 23... Mes cheveux dans votre main, me tirant en arrière, intensifient cette sensation brutale et d'abandon. 22... Votre salive a laissé sa trace dans ma bouche, traçant des lignes invisibles de désir et de possession. 21... Votre souffle, régulier et profond, m'apaise et m'excite à la fois, créant l'instant hors du temps et ce ressenti si présent. 20... Vous prenez votre temps, savourant chaque réaction, chaque gémissement étouffé, chaque mouvement involontaire. 19... Vos doigts effleurent mes lèvres, les traçant avec une délicatesse infinie avant de plonger dans ma bouche, éveillent chaque fibre de mon être. 18... Je goûte votre salive mêlée à la mienne, un symbole silencieux de votre emprise, renforçant cette connexion profonde. 17... La douceur de votre toucher sur ma peau est un contraste saisissant avec l'intensité de l'instant, 16... Je réponds instinctivement à vos mouvements, ondulant doucement sous votre toucher, guidé par votre volonté. 15...Chaque fibre de mon être réagit à votre toucher, se tendant légèrement avant de se détendre encore et encore. 14... Ma peau devient hypersensible, résonnant plus profondément à chaque caresse, à chaque contact. 13... Vos mots, ces mots que vous prononcez toujours dans le creux de mon oreille, 12... distillent puissamment ma libération, me transportant dans un état de sérénité absolue. 11... Le monde rétrécit de plus en plus, ne laissant que l'essentiel : vous et moi. 10... Les murmures de la cravache parlent une langue ancienne, résonnant en moi avec une profondeur inattendue. 9... Mes pensées deviennent brumeuses, mes sensations prennent le dessus, chaque sensation est amplifiée. 8... Le temps semble s'arrêter, suspendu dans un équilibre précaire, chaque instant est une éternité. 7... ce temps a une saveur particulière entremêlé au vôtre, 6... Je sens cette vague de chaleur, montée d'adrénaline, envahir mon être. 5... Vous marquez ma peau, racontant notre histoire, votre territoire, inscrivant vos maux sur ma peau. 4... Ma tempête intérieure gronde, prête à déferler sous votre contrôle. 3... Je me perds dans ce moment de calme, de douceur et de tension, savourant chaque seconde. 2... Le moment se cristallise, atteignant son apogée. 1... Et puis ce silence, une quiétude après la tempête... Merci Monsieur LifeisLife  
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Par : le 05/07/24
Au sortir d'une séance avec ma soumise, j'avais décidé de l'emmener faire du shopping. Elle pris donc grand soin à se préparer et suivant mes directives, elle se présenta face à moi vêtue d'une manière très élégante (comme à son habitude), mais sexy sans être vulgaire.  Nous sortions au pays des verticaux et la vulgarité n'a pas sa place selon moi! Cependant, elle devait porter son fin et élégant collier de cuir noir muni d'un discret petit anneau chromé. Nous voilà donc en route pour un centre ville agréable et extrêment dynamique. C'est une belle femme avec cette élégance naturelle et une allure à couper le souffle. Son passage fait toujours retouner de multiples têtes au grand dam de nombreuses épouses qui enragent de voir leurs maris essayer maladroitement de cacher leurs regards insistants emplis de désirs et de vices... En cours de route, j'ai pris soin d'appeler le cocu pour m'assurer qu'il avait bien reçu la banque d'images/vidéos, et l'informer que je partait faire du shopping avec ma femme. Oui, vous avez bien lu! MA femme! car le temps des séances, comme prévu dans notre contrat, je le dépossède de son épouse. Elle devient donc Ma femme, Ma soumise et comme à son habitude, il a témoigner toute sa déférence à mon égard en acceptant humblement que son épouse ne rentre pas immédiatement. Arrivés sur place, je pris soin de me garer dans un parkins sous-terrain, car j'avais une idée en tête! Comme à mon habitude, je descendi de la voiture pour lui ouvrir la portière, mais, cette fois, en prenant soin de descendre la vitre de sa protière. Une fois le tour de la voiture fait, plutôt que d'ouvrir sa porte, j'ai dégrafé mon pantalon et présenté mon sexe pour qu'elle me prodigue une attention dont elle a le secret! Bien sûr en soumise docile et perverse qu'elle est, je vis cette étincelle de vice dans ses yeux et elle me pris immédiatement en bouche. Pendant qu'elle s'affairait à me sucer, elle dégrafa légèrement son chemisier pour atteindre son soutien gorge à fermeture avant et ainsi libérer sa poitrine douce et sensible. C'est à ce moment que je vis passer à quelques mètre, un homme d'une quarantaine d'années, les bras chargés de sacs. Un bel homme, belle allure, avec un beau visage, beau visage que je vis rougir et se figer quand il nous apperçu et compris ce qui était en cours sous ses yeux ébahis! Le contexte étant exactement celui que j'attendait, je lui posa brièvement la situation et l'invita à venir prendre ma place et ainsi faire plaisir à ma soumise ici présente, soumise, qui ne manqua pas de s'amuser à utiliser quelques mots crus pour se définir et le faire venir à elle se faire du bien... Notre beau passant n'étant pas du tout à l'aise avec la situation, balbutia une excuse et pressa le pas pour pouvoir se sortir de cette gêne qui visiblement l'envahissait! Soit! Ma chienne se remis à la tâche avec gourmadise pour me faire jouir et se délecter de ma semence. Peu de temps avant que je ne jouisse, je vis arriver de nouveau un homme. Cette fois, il devait avoir une petite trentaine d'année, grand, athletique ma fois plutôt beau garçon (deux beaux garçons coup sur coup, nous avons de la chance) et une fois à quelques mètre de nous, comme le précédent il se rendi compte de la situation! Il ralenti légèrement le pas, son attitude était un mélange de stupeur et de questionnement! (que se passe t'il ? que faire face à ce que je vois ?) Je l'invita à s'arrêter, je fis comme avec le précédent, je lui exposa les faits et l'opportunité qui s'offrait à lui... Il jeta un rapide coup d'oeil autour de lui pour se rassurer mais était visiblement hésitant. J'ouvrit la portière de ma salope qui savait très bien ce qu'elle avait à faire, qui descendit de la voiture et alla chercher notre potentiel compagnon de jeux. Il se laissa guider jusqu'à la voiture où la soumise repris place, mais je vis ce petit cochon, "en chemin", lui glisser une main sur les fesses! Ca c'était bon signe! Hardi le coquin! Elle dégrafra son pantalon et là! stupeur! le petit salop nous sort une barre de décoffrage!!! Je vis la poitrine de la salope se soulever au rythme de sa respiration haletante d'excitation et se jeter litéralement sur le sexe de notre invité. Il se mit à bander très vite et elle fit bien des efforts pour faire entrer ce gros membre dans sa bouche, mais il était évident que cette cochonne y prenait beaucoup de plaisir! Il jetait de rapides coups d'œils de mon côté, et afin de le rassurer, je fis un pas de côté et l'encouragea à disposer de la bouche de ma soumise pour son plus grand plaisir à elle! Il commença à se tortiller, à vraiment profiter de l'instant, était haletant et son visage changeat! Il avait ce regard coquin qui en dit long... C'était, à mon sens, un cochon dans l'âme avec un bel esprit et du respect pour la gente féminine et ses désirs car il l'a saisi par les cheveux en lui parlant avec fermeté mais sans débordement et, l'a prévenue de l'imminense de sa jouissance, conformément aux instructions qui lui avaient été communiqués concernant la non-éjaculation buccale. Il a fini par la remercier avec gentillesse et douceur, m'a remercié chaleureusement et à repris son chemin. De mon côté, j'ai apprécié l'état d'excitation dans lequel se trouvait ma soumise qui m'a remercié avec politesse et respect pour ce moment. J'était satisfait de pouvoir lui apporter ce plaisir, plaisir qu'elle allait ensuite partager avec son cocu et profiter de ce moment qui leur appartenait! Nous avons suite à celà, pris notre temps au pays de verticaux et passés un merveilleux moment ensemble.    
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Par : le 03/07/24
La cage est propre. Tu as bien travaillé. J'inspecte les barreaux et je ne trouve rien à redire. Le sol n'est pas nickel mais, si je devais être honnête, c'était mission impossible. - Ok, c'est acceptable. Tu as mérité une douche avant  extinction des feux - Merci Maître ! Je ne suis pas complètement convaincu que tu doives me remercier mais je reste silencieux. J'ouvre la porte de la cage, je reprends la laisse et je te regarde marcher à 4 pattes. Je réalise que je n'ai qu'une envie. - Arrête toi là ! Offre-moi ton cul tout de suite. Tu sais ce que tu as à faire. Tu places la joue contre le sol. Tu surélèves ton cul, jambes ouvertes pour qu'il soit à parfaite hauteur. J'enlève le plug qui s'y trouve, je baisse jean et boxer. Je regarde ton cul bien dilaté. Je crache plusieurs fois dedans et je te pénètre avec impatience. Je ne m'étais pas rendu compte que j'étais à ce point excité. En même temps que je t'encule sans ménagement, mes fessées font rougir ton cul. J'attrape tes hanches, je m'y accroche fort et je commence à exploser sans m'arrêter de te prendre, vite et fort. J'explose longtemps et mon sperme commence à couler le long de tes cuisses. Je me retire et j'essuie ma queue sur le bas de ton dos. Je regarde tes cuisses qui ruissellent. - En avant chienne, tu as vraiment besoin d'une douche ! Tu remercies ton Maître en te mettant en avant. Je t'installe dans le réceptacle de la douche. À genoux. Je commence à faire couler la douche. - Ne bouge pas ! Regarde vers le bas, esclave ! Je me déshabille et me dirige vers toi. - Tu n'as pas demandé quel était le prix pour la douche. Et, en même temps, tu sens ce jet chaud qui se dirige vers tes seins puis ton ventre. - Tu peux exploser maintenant chienne ! Aussitôt tes mains se dirigent vers ton sexe et commencent à jouer frénétiquement. Il te faut seulement quelques instants et, alors que le jet de la douche efface urine, faux et vrai sperme, tu exploses bruyamment et ton corps réagit en convulsant. - Allez, tu te sèches, tu passeras un coup de serpillère dans ta cage et tu t'enfermeras dedans pour la nuit. À demain, esclave. - À demain Maître. Merci pour ce début de week-end ! Si vous n'avez pas détesté ou baillé, je suis vraiment preneur d'un like. C'est bon pour ma motivation et mon ego (est-ce que mon ego en a besoin, c'est une autre question mais je pense que oui) ! Cette série concerne à la fois le dressage de mon esclave et l'aménagement, en parallèle, d'une pièce spéciale (vous pourriez l'appeler un donjon, mais je n'aime pas trop ce terme). Il faut imaginer une pièce complètement vide, et, chaque récit verra apparaître un nouvel objet. Partie 1: Un sofa Partie 2: Grande table en bois Partie 3: Liens d'attache Partie 4 : Un set de godes Partie 5 : une cage Partie 6: Un set de plugs Partie 7: Bol en inox
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Par : le 03/07/24
Tetiana Cherevan est une artiste ukrainienne née à Cherkasy, ayant élu domicile entre l'Espagne, l'Ukraine et la Thaïlande. Diplômée du Collège des Arts de Cherkasy et de l'Université Nationale de Cherkasy, elle a exploré etdéveloppé diverses techniques artistiques telles que l'acrylique, l'huile, l'encre et le crayon. Le travail de Tetiana Cherevan questionne les limites du corps humain, la subversion et l'interdit. Elle explore de multiples thèmes tels que la sexualité et les tabous. Inspirée par les traditions orientales et l'approche de la sexualité dans les cultures japonaise et thaïlandaise, elle confronte également l'attitude parfois puritaine des Ukrainiens à ces égards du fait des carcans de l'époque soviétique qui perdure en filigrane d'une société qui pourtant s'occidentalise.. Cette artiste s'efforce de briser les barrières et d'élargir les horizons concernant l'expression de cette sexualité. Particulièrement reconnue pour son intégration du shibari et du bondage dans ses œuvres, Tetiana intègre souvent des figures animales, qui en ce qui me concerne, et c'est tout à fait individuel, me rappelent les illustrations de l'Égypte antique. Cette fusion crée un dialogue visuel captivant entre contrainte et libération, animalité et humanité, et donne à voir la complexité des émotions humaines et la lutte contre les contraintes sociétales. Tetiana Cherevan accorde une place centrale aux figures féminines dans son art, explorant leur existence et leur rôle dans la société. Elle voit la femme comme un symbole de vie et de foi, évoquant une perception plus esthétique du monde. Ses œuvres sont des invitations à réfléchir sur des sujets souvent considérés comme tabous, tels que l'orientation sexuelle, le bondage et l'homosexualité. Par son art, elle encourage les observateurs à s'émouvoir, à s'interroger et à débrider leur imagination, et à s'interroger sur notre compréhension des conventions sociales qui limitent notre perception du "normal". À travers ses peintures, dessins et sculptures, Tetiana cherche à inspirer et à provoquer, visant à encourager les femmes à se voir avec fierté et à reconnaître leur propre individualité et à explorer leur monde intérieur pour en faire resurgir la richesse de l'humain. Son art ne se contente pas de retranscrire des rêves et des illusions, mais il dépeint parfois (certes pas dans les oeuvres illustrant cet article) des sujets de société tels que l'injustice, la discrimination et la violence, illustrant la complexité et la résilience des femmes à travers le monde. Découvrir toutes ses oeuvres sur son site internet : www.cherevan.art She is free Blue Horse Tenderless Shibari Wolf Envelopped in darkness Shibari Bronze Shibari Movement Red Fox Green Eyes
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Par : le 03/07/24
"Connais-toi toi-même." - Socrate Il était une fois, dans un royaume lointain, une plume légère comme la pluie et un rocher solide comme la terre. La plume, flottant à la demande du vent, se posait délicatement sur le rocher, trouvant là un refuge stable et rassurant. Le rocher, inébranlable, accueillait la plume sans questions, avec une bienveillance qui réchauffait son essence fragile. Dans cette sérénité partagée, un courant subtil s'éveillait, une complicité discrète sur le point d'éclore. La surface rugueuse du rocher, ferme et douce à la fois, effleurait la plume avec une maîtrise délicate, une invitation à explorer les profondeurs de leurs âmes. Un malentendu de mots, une belle humilité prise avec méfiance et prudence. Le rocher prenait le temps de découvrir la plume à travers ses mots, ceux qui la bouleversaientu, la bousculaient. La ligne de conduite du rocher n'avait jamais failli. Il savait installer une ambiance feutrée, comme ce club secret que seuls eux connaissaient et pouvaient pénétrer. Il laissait la plume venir à lui, la découvrir sans hâte, dans un rythme harmonieux. Le rocher captivait le cerveau et l'âme de la plume sans jouer, juste avec le plaisir de la découverte, un réel intérêt. Il mettait en place une progression toute en harmonie. Le dialogue entre eux, intime, se mêlait tour à tour de mots ordinaires et de jeux. Leurs voix s'entremêlaient avec une belle continuité, libres, mais toujours dans un grand respect mutuel. Les murmures résonnaient dans le silence, chaque geste, chaque regard devenait un dialogue intime où la confiance se dessinait avec une intensité palpable. La plume était accueillie, non seulement comme une simple plume, mais comme une muse des désirs cachés du rocher, de ses rêves les plus secrets. Ils comprenaient leurs besoins, certaines de leurs envies et encore celles à découvrir. Dans ce lien secret, ils trouvaient un équilibre parfait. Le tourbillon des émotions de la plume répondait à la volonté du rocher, créant un orage de sensations, une tempête de sentiments où chaque éclat de foudre était une promesse. Là, où la douceur et l'intensité se rejoignaient, ils construisaient un espace sacré, un sanctuaire de confiance et de passion où chaque instant était une caresse de l'âme, chaque souffle un serment d'éternité. LifeisLife  
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Par : le 02/07/24
À la fois délicieuse et cruelle, l'attente fait partie intégrante d’une relation D/s. Avant que mon corps ne s'offre mon âme doit se sentir happée, domptée, possédée. Et quoi de plus puissant que ces moments où le temps reste suspendu à Sa seule volonté. où mes pensées divaguent, s'imaginant mille scénario possible. Où silencieuse et offerte j'attends Son bon vouloir, Ses décisions, Son attention. Sa force s'imprègne en moi. Celle qui fait que je ne peux Lui résister, que je ne veux lui résister. Celle qui fait que j'ai déposé à Ses pieds ma liberté ma volonté, ma dévotion, mon orgueil. .  C'est de l'admiration du charisme, de l'intelligence, de l'intransigeance de Cette Âme que sont nés ce désir, ce besoin qu'Elle me dessine à Son image, qu'Elle me possède sans limite. Alors je supporte cette attente, moi qui d'ordinaire n'ai pas une once de parience je me surprends à rester calme. Bien sûr c'est une épreuve, les noeuds que je me fais à la tête sont à deux doigts de me rendre folle, de me faire sombrer mais je résiste m'attachant à ce besoin de tout Lui céder, bien plus que mon corps c'est mon Âme que je souhaite Lui abandonner. Je résiste oui mais à l'intérieur c'est un combat, tant de fois mon cerveau s'est mis en alerte, me ramenant à mes nombreux écueils, à ces larmes, alors qu'une nouvelle fois je m'étais brûlé les ailes. Mais à chaque fois l'espoir d'avoir enfin trouvée Celle qui saura me faire m' abandonner à Sa Domination prend le dessus, tant pis si une nouvelle fois j'en finissais anéantie. Je prends chaque attention, chaque remarque, même la plus acerbe, chaque mot comme une volonté de Sa part de faire de moi Sa propriété. Je savoure au cœur de cette attente chaque instant, même quand ça me ronge le ventre, car je sais que ça m'en rendra que plus fort l'instant où elle m'affirmera avec force que oui  je suis totalement Sienne. En m'imaginant cet instant mon corps tout entier est parcouru d'un frisson, d'une vive émotion. Alors j'attends, je sais que cette attente fera partie de mon quotidien, qu'un jour c’est attachée, enfermée que j'attendrai Son bon vouloir, de longues minutes, voire de longues heures. Parfois sous Son regard,  mais également seule face à mes choix d'avoir abandonné à Ses pieds ma totale dévotion, ma totale confiance, mon obéissance absolue. Cette attente est incontournable, indispensable et je sais qu’il est inutile que je m’en plaigne, que je tente une manœuvre pour l’abréger car plus je le ferai, plus elle me fera attendre pour que je comprenne qu’Elle seule tient les rênes, j’ai ressenti Son intransigeance dés le départ, loin de me faire fuir, ça m’a au contraire donné envie de plonger dedans, de la ressentir avec force. Je ne m’imagine pas vivre ce genre de relation autrement que dans l’absolu. Alors j’attends, me laissant glisser et m’accrochant à l’espoir qu’Elle choisisse de me faire Sienne. Oui l’attente est à la fois délicieuse et cruelle, mais c’est la voie indispensable pour que je ne touche cet absolu, recherché, espéré, cet abandon total. Alors j’attends… 
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