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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
J'avais un but : devenir une star, puis être riche et vivre avec Summer. Maintenant j'en ai un troisième : supprimer Madame cochon !
Sarah me prend par le bras et m'amène dans la grande salle. Il y a une dizaine de filles nues qui font du pole dance.
Putain !! Je commence à regretter d'avoir accepté les 15000 $... Enfin, non, quand même pas. Elle m'amène devant un gros homme qui se trouve à côté du bar. Elle lui dit :
— Monsieur Brown vous envoie cette fille qui...euh...
L'homme lui montre son téléphone en disant :
— Je sais, je viens de recevoir son message. D'accord, elle danse et fait des pipes, mais je dois d'abord me rendre compte de ce qu'elle vaut. Viens derrière le bar petite et suce -moi...
Il y a des rires autour de nous
J'y vais et, d'accord avec vous, Madame Obama ne l'aurait pas fait. C'est pas le bout du monde non plus, j'ai fait ça à Atlanta. Je me mets à genoux. Les deux barmaids me regardent en souriant, ravies d'avoir une remplaçante pour sucer le patron ! L'homme se met devant moi et ne bouge pas. C'est moi qui dois tout faire ? Je descends la tirette de son pantalon et quelques kilos d'abats me sautent à la figure. C'est-à-dire une grosse saucisse molle et deux énormes couilles. L'homme me regarde. Il a un verre à la main et il me dit :
— A tu salud pequeña
Ce qui veut dire "à ta santé petite" comme vous vous en doutez. Je réponds :
— Je peux boire un peu avant de sucer votre bel engin M'sieur ?
Il boit, puis il me donne son verre. C'est fort ! Je tremperais bien son gland dans le verre, genre petite toilette. Je vide le verre et lui rends... Ensuite, je tire la peau pour dégager le gland et j'ouvre grand la bouche pour l'accueillir. Je le suce et je réfléchis en même temps...
Si quelqu'un lisait ces lignes, il se dirait, "C'est de la folie tout ce qu'elle raconte. Une Première Dame des Etats-Unis, à genoux derrière le bar d'un bordel à sucer un gros Mexicain, c'est quoi ce truc ?!?!" D'accord, avec le lecteur imaginaire. Et, pourtant ma tête va et vient sur une grosse bite, tandis que ma langue titille un gland... Je continue à penser tout en suçant. Mon mari m'a promis une somme proprement scandaleuse s'il était réélu. Ensuite je divorce et je vais vivre de mes rentes avec Summer. On se débarrassera d'abord du couple cochon ! Ouch ! Le sexe grossit dans ma bouche et le senor grogne en me caressant la tête, en clair, ça veut dire "je vais tout te lâcher dans le gosier". Ça y est : une douche tiède et saccadée envahit le fond de ma bouche, j'avale tout....
J'avale son sperme et je ravale ma frustration et ma rancoeur. Il faut que mon mari soit réélu, ensuite bye. On ira où Summer voudra et on achètera des esclaves.
En attendant le patron est bien disposé à mon égard. Ça arrive souvent avec un monsieur que vous venez de sucer. Il me dit :
— Tu es douée petite. relève-toi.
Je me mets debout. Les clients me regardent en souriant. C'est gênant. Le patron me donne un verre de Tequila... Ça pique la bouche mais ça fait du bien... Je le bois en 3 gorgées. Il me désigne une table de jeunes occidentaux en disant :
— Va danser pour eux
Je m'approche de la table... Les jeunes gens ont l'air d'être des étudiants plutôt propres sur eux. Il y a 4 garçons et 3 filles, des étudiantes aussi, pas des putes. Quand je suis près de la table, un garçon me met la main sur les fesses. Difficile de jouer les pucelles quand on vient de sucer la bite d'un Mexicain de 100 kg. Je leur dit :
— Vous avez demandé que je danse ?
C'est une fille qui répond, une brune bien en chair, jolie. Elle me dit :
— Qu'est-ce qu'une fille aussi belle que toi fait dans un bordel de Tijuana.
Je pourrais dire "et vous qu'est-ce que vous y faites ?", mais à mon avis, il cherche de la dope spéciale. Je réponds :
— C'est que... mon... euh... ami...
La fille me coupe :
— Ton mac.
— Oui...mon mac en avait marre que je me plaigne des clients pas très nets, alors il m'oblige à passer quelques jours ici.
Ça leur convient. La brune dit même :
— Il a raison ! Tu es une esclave ?
— Euh... non, mais...
— Aucune importance. Allez grimpe sur la table et danse.
Il y a quelques semaines, je dansais à poils sur une table à la "House of Pussies" et aujourd'hui, je danse à poils dans un bordel mexicain ! Je vais changer ça... même si je devais m'allier à Dany Prince, l'adversaire de mon mari ! En attendant, je suis debout sur une table dans le simple appareil d'une pute dans un bordel. Je remue mes fesses, balance mes seins et je me penche en avant pour que tout le monde puisse constater que je suis bien une fille. Ici, ce n'est pas Atlanta, les clients font ce qu'ils veulent. Tandis que je virevolte autour de la barre, les mains des garçons et des filles me caressent. Il y a des clients qui se sont levés pour mieux me voir et bientôt, il y a un petit attroupement autour de la table. Au Grauman's Chinese Theater ou ici, c'est moi la star.
Après une dizaine de minutes de danse un des garçons dit :
— Je bande comme un phoque.
Les autres garçons et même les filles aussi. La brune dit :
— Tournée générale de pipe et de cunni...
— En me regardant elle ajoute :
— Tu auras 10 $ par personne.
Mon Dieu, quelle générosité, mais je jure devant Dieu que ce sont les dernières pipes que je fais sous la contrainte.
Ils sont sept, ça fait quatre pipes et trois cunnis. C'est beaucoup ! Un garçon me dit :
— Commence par moi.
Il est un peu affalé dans son fauteuil.
Je m'agenouille entre ses jambes et il dégage son sexe de son pantalon. Je suce cette bite le mieux possible tout en pressant les couilles juste ce qu'il faut. Le mec est jeune, pas trop bourré et puis moi j'ai de la technique. Aussi, quelques minutes plus tard la bite molle devenue dure jouit dans ma bouche. Il me dit :
— Avale !
Ils me regardent tous, impossible de cracher en douce, alors j'avale tout. Je ferai régime demain, mes fesses sont assez rebondies comme ça, d'après Madame cochon ! Et les siennes, elles sont comment ?
Le gars suivant est moins propre, alors pour ne pas l'avoir sous le nez, je mets vite son gland dans la bouche. Oui, c'est un truc de pute ! Dingue, non ? Moi, une star de cinéma et...
— Suce plus énergiquement !
Le gars s'impatiente. Je le suce, je joue avec ses couilles, il jouit. Il m'attrape par le cou et me maintient pour jouir dans ma bouche. Je dois tout avaler. Je souhaite qu'il rate ses examens !
La suivante est une fille. Une chatte, ça me change, même si elle n'est pas lavée de frais... Je vois un peu de lassitude dans les yeux du lecteur imaginaire et je suis d'accord avec lui, on va raccourcir tout ça : Ashley fait des fellations et des cunnis à des étudiants et des étudiantes pas mal physiquement mais pas trop soignés. Je fais quatre fellations et deux cunnis...
Quand, je me relève, j'ai un sale goût en bouche et les genoux douloureux.
Sarah dit aux clients :
— Elle reviendra dans 10 minutes et dansera pour tous ceux qui veulent.
Ça convient aux clients. On sort de la salle et elle me tend ma robe en disant ;
— Dépêche-toi.
On monte dans la voiture et je lui demande :
— Qu'est-ce qu'il se passe, Mademoiselle ?
— Ton mari a eu de mauvaises nouvelles, il doit rentrer d'urgence.
On se tait jusqu'à l'aéroport. Un garde nous attend et règle les formalités. On monte dans le jet et on décolle. Mon mari est déjà là et il ne quitte pas son écran des yeux. A un moment, je lui demande :
— C'est grave ?
— Ça va s'arranger.
Ouf ! Je bois un cocktail et je somnole. On atterrit à Washington et on part à la Maison Blanche. Là, il va s'enfermer avec ses conseillers. Moi, je prends deux esclaves au passage et je vais dans ma chambre. Je les fouette un peu parce que... je suis énervée. Ensuite, elles me lèchent mais bien et partout, c'est la magie des esclaves fouettées....
***
Le lendemain, quelqu'un tire les lourdes tentures et tandis que le soleil inonde la pièce, on arrache le drap qui me recouvre. Je crie :
— Non mais ça ne va pas la tête !!
Deux hommes et une femme me regardent en souriant, tandis qu'un cameraman nous filme. La femme me dit :
— Vous êtes bien Ashley Stirland ?
— Oui mais...
— Je vous arrête !
— Mais vous êtes folle, je suis la Première Dame ! Mon mari vous fera...
— Mais oui...
Les hommes m'empoignent et me mettent debout. Ensuite, ils me mettent des menottes aux poignets dans le dos. Je dois être en plein cauchemar !
À suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour le super dessin.
Nos 7 livres illustrés sont ici :
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Elle me manquait terriblement.
Bien sûr, l’addiction aux tourments qu'elle m’infligeait quand j’étais à ses pieds amplifiait ce manque.Je n’avais jamais imaginé la douleur que comme une expérience se faisant voyage pour aller à la rencontre de soi-même, comme une exploration de mes zones d’ombres. Depuis que j’avais croisé son chemin, la douleur s’était faite lumineuse.Elle était une des manières de me donner à elle. De lui prouver mon amour, même si je savais qu’elle savait.
Ses cordes n’étaient jamais si délicieuses que quand elles marquaient ma peau, quand elles irritaient mon derme. Il ne s’agissait pas de marques, mais de sa marque. Ma peau ne se faisait pas support d’un élégant motif torsadé, j’étais le support de sa signature. Ce qui est peint à la manière d’un Saudek, n’est un Saudek que si l'œuvre est signée du Maître.
Je n’avais jamais vraiment aimé mon reflet dans le miroir, encore moins me voir en photo. A la genèse de notre relation, elle m’avait clairement annoncé qu’elle ferait des clichés de moi quand elle aurait pris possession. Elle savait que cela me bousculait, m’inquiétait. C’est probablement à la fois parce qu’elle aimait cela et pour me faire grandir que dès le premier jour, dès la première immobilisation, elle avait multiplié les photos. Ses cordes. Ma peau blanche. Son pouvoir. Ma soumission. Je me souviens encore de ses pas cadencés tandis qu’elle me photographiait sous toutes les coutures. Elle l’avait promis, non seulement elle prendrait ces clichés mais elle allait me les montrer, aussitôt.Je devrais regarder. Dans le vertige de l’abandon,ce jour-là, je n’avais pas pris la pleine mesure de ce qui se cristallisait alors, dès cette première fois : j’avais regardé ces clichés, ligoté et pluggé sur la couche, avec étonnement, curiosité et je crois avec délectation. Comment était-ce possible, moi qui ne détestais rien de plus que de voir ce corps ?
Il me fallut du temps pour comprendre : ce n’était pas mon corps qui me fascinait, c’était la posture du modèle qu’elle avait choisi d’imposer, je n’y voyais pas ma peau, j’étais habillé de ses cordes, ce n’était pas une position de celles qui peuvent faire honte, c’était son œuvre.
Je ne m’aimais pas. Mais à ses pieds, dans ses cordes, avec sa signature sur ma peau, j’étais sa toile. Et j’aimais son art.
Elle me manquait terriblement. Donc.
Mais bien avant qu’elle me possède, qu’elle s’en prenne à ma peau et à mon cul.
Elle me manquait terriblement. D’avant.
Bien avant que les plans s’échafaudent, que les scénarios s’écrivent à quatre mains. Que le tourbillon des fantasmes nous emmène loin, que les pulsions nous fassent tourner la tête, qu’une outrance en appelle une autre.. Qu’elle mouille. Que je bande. Nous avions tant écrit. Tant confiés. Tant partagés.
Je lui avais avoué mes faiblesses, la manière dont torturer mon corps pour me rendre un peu plus addict, un peu plus chien, encore. Je lui avais donné les clés, bien que je croie qu’elle aurait su entrer par effraction, pour récupérer ce qui lui appartenait.
Elle m’avait décrit par le menu le goût de son intimité, ses envies les plus secrètes.
Elle jouait avec les allumettes, elle avait incendié mes nuits, j’y brûlais pour elle. Indécent. Incandescent.
Mais elle me manquait terriblement. D’avant encore.
Lorsque nous ignorions que nous existions. Elle me manquait déjà.
Je ne connaissais ni son visage, ni son prénom, ni ses courbes divines, ni son histoire, ni le goût de son jus, ni le son de sa voix, ni la manière dont ses mains agrippent les hanches, ni la sensation qu’on a quand on pose le front sur son épaule, ni la sérénité qui vous enveloppe quand la joue se frotte à sa cheville, à son pied, avec dévotion…
Je ne connaissais alors rien de tout cela, mais elle me manquait déjà. Pas une autre. Elle.
Comme si cette relation était une évidence. Comme si c’était la destinée.
Comme s’il y avait un lien. À travers l’espace, à travers le temps. Entre cette vie et une autre ? Entre ce monde et un autre.
Il est des rencontres qui nouent ou qui dénouent les existences. Qui nouent et qui dénouent nos fors intérieurs. .
J’ai vraiment su qui j’étais quand j’ai su qui elle était.
Mon attachement n'était pas le fruit de ses attaches mais de celle qu’elle est. J’étais le chien car elle était la Femme.
Tout cela me dépasse. Tout cela est tellement plus grand que moi.
Elle est mon amour, ma Passion.
Golgother, de ses vices en sévices.
Elle me manque délicieusement. Là. Maintenant. Encore... Encore... Encore...
(Illustration : Bondage boy / vitrail de Diego Tolomelli)
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Sentir tes mains, tes doigts me caresser,
Et d'être excité, de ressentir l'effet mouillé.
Nus l'un contre l'autre, pour des douceurs,
S’entrelacant avec fureur, envie de chaleur,
Un besoin de câlin coquin, l’envie de jouer,
Aller jusqu'à exulter de joie et d’impudeur.
L’extase des lèvres sur sa peau parfumée,
Imprégné de chair et de rut, sublime odeur,
Tel l’effluve pure de la reine des orchidée.
Entêté par le désir rageur de jouissance.
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Nos Mains
Elles ont connu d’autres rivages, des oasis chimériques, des poignets légers, des tissus magnifiques,
Elles ont cru toucher les étoiles plusieurs fois
Elles ont affronté des tempêtes, se sont brulées aux flammes passionnées,
Elles se sont réchauffées dans des gants de velours
Elles ont cajolé les terreurs innocentes d’enfants apeurés
Elles ont soigné nos morsures et caché nos blessures
Elles ont fabriqué des tiroirs pour cacher nos rêves illusoires
Elles ont essuyé des larmes désabusées et des sourires émerveillés
Nos mains
Elles sont là l’une dans l’autre à leur juste place, emboitées, rassurées
Elles glissent , palpent, soupirent, s’attendrissent, s’aventurent
Elles s’excitent, s’ébranlent, se charment, s’enfièvrent
Elles s’insinuent, se cherchent, se chauffent, se remuent
Elles se tendressent, se bousculent, se crispent, se tendent
Elles se bouleversent, se basculent, se sondent, se remuent
Elles s’appellent, s’incitent, s’apaisent, s’ensemblent
Elles s’osent, s’entre-jambent, s’entre-baisent, se sensations
Nos mains se lèvrent se livrent se lovent
Dévalent nos dunes frivolent nos fentes jaillissent des geysers
Nos mains
Nos doigts doucement emmêlés
Nos pouces se caresser
Nos index discrets
Nos majeurs se fouiller
Nos annulaires libérés
Nos auriculaires murmurés
Nos peaux embrassées
Nos mains qui s’épeaument face aux incertitudes du monde
Nos cicatrices additionnées s’adoucissent à la somme de nos deux mains
Et nos lignes de vie qui se croisent et se rejoignent
A Nos Mains
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PREMIER CONTACT
Cela faisait déjà un moment que je recherchais sur le net une femme dominatrice. Il faut dire que j'aime porter une culotte plastique sur mes sous-vêtements et faire pipi dedans. Trouver une dominatrice qui ne soit pas vénale n'est pas déjà chose aisée, mais en trouver une qui m'utilise comme je souhaitais l'être relevait de l'impossible.
Aussi, quand j'ai reçu ce mail m'annonçant qu'une certaine Maîtresse P. avait répondu à l'une de mes nombreuses annonces et qui plus est, qu'elle était dans ma région et désirait me voir, j'ai sauté sur l'occasion.
Le mail était clair :
« Sois lundi prochain à quatorze heures précises debout au comptoir du bar X, je viendrai t'y rejoindre. Je te veux en culotte plastique, trempé, et plugué sous tes vêtements. J'ai toujours rêvé d'avoir une petite salope pisseuse comme jouet. Si tu te montres à la hauteur, je saurai te donner ce que tu cherches. Mais attention, je ne tolèrerai AUCUN écart de conduite de ta part ou je disparaitrai de ta vie aussitôt ! Suis-je claire ? »
J’ai immédiatement répondu par l’affirmative, me disant qu’au pire, je pouvais toujours mettre fin au jeu à ma convenance puisqu’elle m’en donnait la possibilité. Puis nous échangeâmes encore quelques détails sur mes phantasmes et mes limites avant de nous séparer sur ce rendez-vous.
La nuit de dimanche à lundi fut peuplée de rêves oniriques où de somptueuses créatures vêtues de cuissardes brillantes m’exhibaient et m’humiliaient publiquement, et au réveil, une érection terrible m’obligea même à me satisfaire afin de calmer mes esprits.
Je pris une douche, m’administrai un profond lavement, me rasai de près, puis je mis un plug d’une taille raisonnable, une belle culotte en dentelle rose, passai une serviette en pagne dessus en guise de couche, enfilai ma culotte plastique par-dessus et finis de m’habiller.
L’ensemble restait malgré tout à peu près discret, et une veste longue finit de rendre ma tenue, quelque peu incongrue, totalement invisible.
Je filai alors à la gare et profitai du voyage pour me lâcher dans ma culotte, assez pour la mouiller, mais sans risquer de fuites et c’est donc les fesses bien trempées que j’arrivais au bar.
Le bar était plutôt glauque et les quelques clients présents, essentiellement des arabes, avaient tous plus de 40 ans et ne ressemblaient pas vraiment à des cadres supérieurs. L’air était enfumé et il y régnait une odeur spécifique, mélange de fumée froide et de sueur. Mais même si je trouvais étrange que Maîtresse P m’ait donné rendez vous ici, je me disais qu'après tout, j’avais dit obéir en tout point à ses directives et que je n’allais tout de même pas me faire agresser comme cela, en plein jour et dans un lieu public.
Je me dirigeai donc vers le bar et commandais une bière, étant en avance. Puis je me dirigeais vers les toilettes pour soulager ma vessie pas totalement vide.
Les toilettes en question étaient à l’image du bar : sales et pas nettoyées. Le sol carrelé était trempé de ce que j'espérais secrètement n’être que de l’eau... Les murs, recouverts de graffiti à l’orthographe aussi douteuse que la propreté des lieux, invitaient l’utilisateur au stupre et à la luxure en termes crus et obscènes et une odeur de vieille urine agressait les narines. Décidément, quel étrange lieu de rendez vous...
Je retournai au bar, payai ma consommation et savourai ma bière, laissant libre cours à mon imagination en observant les autres consommateurs présents. Tous mes scénarios échafaudés la veille s'écroulaient comme un château de carte : point de superbes filles en cuissardes ni de lieux aménagés, et je commençai à penser que cette histoire sentait le lapin à plein nez... Mais bon, rien de bien grave à priori, j’allais finir tranquille ma bière et aviser du reste de la journée.
Je ne prêtai plus guère attention à la salle, ni au téléphone qui sonna, ni au barman qui prit l’appel. Entendant quelques « oui », « non », « bien sûr », je ne remarquai dans ces propos rien que de bien banal. Je ne pris pas garde non plus au signe qu’il fit à l’homme assis prés de l’entrée. Mais quand celui-ci se leva et ferma la porte du bar en mettant le verrou, et que le barman descendit les volets roulants, je sentis une montée d'adrénaline. D’une voix que je voulais aussi sûre que possible, je demandai :
— Y’a un problème ?
— Non, on attend quelqu’un, mais tu peux finir ta bière.
Ce tutoiement ne me rassurait pas du tout. Et quand le barman sortit de sous le comptoir une pochette avec des photos, je crus défaillir : des photos de moi nu en couches, d’autres où j'avais le plug entre les fesses,... Tous les hommes présents s’étaient levés et se dirigeaient vers moi. Je commençai sérieusement à ne plus trouver la situation très drôle. Une main se posa sur mes fesses :
— Shouf, il porte vraiment une culotte de bébé !
Des rires gras, des mains qui me tâtaient les fesses, les premières injures qui fusaient :
— Quelle salope !
— Je suis sûr qu’il est trempé !
— Je sens qu’on va bien s’amuser avec cette pute !
La terreur me gagna petit à petit. Impossible de fuir ! Comment avais-je pu être aussi bête ? J’essayais de me dégager, mais ces hommes étaient trop forts et trop nombreux pour moi. Je me retrouvais vite fait torse nu avec mon pantalon sur les chevilles, entrainé vers les toilettes.
— Alors salope ? Tu es venu ? Tu as obéi à mes ordres ?
Devant moi se tenait Maîtresse P, superbe sur ses talons, en tailleur strict ! Ma peur disparut, j’avais confiance en elle. Je tentais un timide « oui » et une baffe me coucha sur le sol froid et trempé.
— C’est : « oui Maîtresse ». Et pour eux, ce sera : « Monsieur ». Tu as saisi, sous-merde ? Et pour commencer, voici ce que tu m’as écrit. Tu vas le lire à haute et intelligible voix.
Je pris le texte qu’elle me tendait et lus :
« Je suis une truie pisseuse, Maîtresse, et j’aime être humilié et exhibé en public, servir de jouets sexuel aux hommes pour votre plaisir »
— Bien ! Je suis heureuse de te l’entendre dire.
Sa voix se calma. Puis s’adressant aux mâles :
— Comme je vous l’avais promis, je vous offre une bonne petite pute pour vous satisfaire : servez-vous de sa bouche et de son cul à volonté, et sachez qu’elle aime autant le sperme que la pisse. Sa culotte doit normalement être trempée, je vais vérifier cela de suite, et son cul plugué.
Elle abaissa ma culotte plastique, découvrant mon lange mouillé et ma culotte de dentelle rose.
— J’avais dit « trempée », sous-merde, pas humide ! On va t’arranger cela tout de suite, n’est ce pas, messieurs ? Ils vont te la remplir à tour de rôle et venir se faire nettoyer le sexe par ta bouche de pipeuse. À chacun d’eux, tu diras : « Merci, monsieur, de me traiter comme la salope que je suis ! »
Elle remonta sans ménagement ma culotte plastique et les hommes, les uns après les autres, vinrent se soulager dedans, la faisant se gonfler de leur mélange d’urine. Et à chaque fois, je devais nettoyer leur sexe pas toujours propre et répéter la même phrase humiliante.
— Te voilà en condition, salope ! On va pouvoir passer à la suite. Tu vas te mettre à quatre pattes, la figure dans l’urinoir et bien écarter ta culotte que l’on puisse voir que tu baignes dans la pisse et que tu es plugué, comme une bonne truie en chaleur.
J'obtempérai sans discuter, autant par peur des représailles que par le plaisir malsain de m’avilir ainsi devant cette femme hautaine.
Des flashes crépitèrent ! Je me retournai pour protester, il n’avait jamais été question de photos. Mais un talon aiguille m’obligea à replonger la figure dans l’urinoir.
— Tu bouges pas, salope, ou ce talon pourrait bien te faire très mal ! Tu voulais servir de pute gratuite ? Être souillé et avili ? Maintenant, assume ta condition. Jusqu’à présent, je suis content de toi. Et si je veux prendre des photos, je le fais ! Compris ? Tu n’as rien à dire à part : « Oui Maîtresse » ou « Merci Maîtresse ». Tu seras dorénavant ma salope soumise et je me servirai de toi comme telle. Compris ? Sinon ces photos pourraient bien atterrir là où tu n’aimerais sûrement pas qu’elles atterrissent !
Le « Oui Maîtresse » ne fut qu’un glouglou inintelligible, ma bouche baignant dans la rigole odorante qui s'écoulait du trop-plein de ma culotte. Je me résignai, honteux mais heureux à la fois, lorsqu’une douche chaude m’arrosa le dos et la tête : Maitresse P. me pissait dessus, devant tout le monde, tout en continuant à prendre des clichés de la scène.
Puis elle retira sans ménagement le plug qui obstruait mes fesses, le jeta dans la flaque d’urine où je baignais, puis m’ordonna de le ramasser et de le sucer jusqu'à ce qu’il soit impeccablement propre.
Encore des flashes. Puis Maîtresse enleva son pieds de ma tête et annonça :
— Voila, messieurs, cette salope est à vous pour l’après-midi, amusez-vous bien mais ne me l’abimez pas.
Ce fut la ruée. Sous les injures, baignant dans l’urine, des sexes de toutes dimensions forcèrent mon cul ouvert et ma bouche, déversant leur semence au fond de mes orifices, me traitant comme un simple objet de plaisir, durant un après-midi qui me semblait ne devoir jamais finir.
Enfin, je fus libéré. Comme une ultime humiliation, l’un des hommes me dit :
— T’es vraiment une bonne salope bien soumise comme on les aime ici. Tu vas maintenant te rhabiller et bien sûr garder ta couche pisseuse, puis prendre un verre au bar, tu l’as bien mérité. Et ne pense même pas à te laver avant, le foutre séché et la pisse te vont très bien au teint.
Au bar, Maîtresse P. m’attendait, tout sourire. Devant elle, un verre plein.
— Dorénavant, tu seras ma pute. Je suis fière de toi. À chaque convocation, tu viendras ici. Ahmed se fera un plaisir de faire savoir à ses amies et amis que tu n’es qu’une pisseuse dont on peut user et abuser. Et c’est ainsi que tu serviras en m’attendant. Bien entendu, la tenue sera la même que cet après-midi, et interdiction d’en changer sans mon autorisation. Enfin, pour te remercier, je t’offre ce verre : c’est un ami SDF qui n’a pas pu venir, mais qui t’a laissé un bon verre de pisse pour se faire pardonner. Tu vas le boire devant nous, puis tu pourras partir et trouver un endroit où te rincer. Tu pues la pisse comme c’est pas permis. Ce sera d'ailleurs ton nom ici : « Pue-la-pisse », ça te va très bien.
Toute fierté totalement annihilée, je bus l’infâme breuvage sous les railleries et le sourire conquérant de Maîtresse P. et quittai les lieux.
Totalement épuisé, vidé de toute volonté, souillé et avili, je me dirigeai, hébété, vers la gare, espérant pouvoir au moins me laver la figure avant de retourner chez moi, lorsqu’une voix se fit entendre derrière moi :
— Ho, man, t’as pas un euro ou deux pour moi s’il te plaît ?
Un SDF venait vers moi, mendiant la pièce. Franchement, ce n'était pas vraiment le meilleur moment. Aussi je refusai poliment.
— Désolé, plus une seule pièce. Une autre fois !
Que ne venais-je de dire. L’homme devint plus agressif et me répondit en haussant la voix :
— Ho la salope ! Faut pas le prendre de si haut ! Tout le monde sait que tu portes une couche pisseuse et que tu t’es fait enculer tout l'après-midi ! En plus, tu pues la pisse à 100 m et tu te la pètes ? Moi qui t’ai payé un verre il y a dix minutes à peine ?
Il y avait du monde autour de nous, et deux ou trois personnes se retournèrent. Rouge de honte, je fouillai nerveusement mes poches et lui donnai les quelques piécettes qui y traînaient, espérant le calmer. Il me remercia et, tandis que je faisais déjà mine de m’en retourner, me rappela :
— Attends! Il y a ta Maîtresse qui m’a dit de te redonner ton plug. Tu sais où il se range, parait-il...
Il me jeta le plug au vu et au su de tout le monde et s’esclaffa bruyamment. Je ramassai l’objet et courus vers la gare. Il me sembla encore entendre les rires de la foule dans le train qui me ramenait à la maison. Jamais je n’avais été autant humilié de ma vie. Mais une chose est sure : si Maîtresse P. me siffle, j'accourrai comme la petite chienne soumise qu’elle a fait de moi, pour son plus grand plaisir et ma plus grande honte.
LE CAUCHEMAR RECOMMENCE
Un mois s'était écoulé depuis cette journée mémorable, et je commençais à penser que tout cela n'avait été qu'un cauchemar d'une journée. Cependant, je rêvais toutes les nuit à Maîtresse P et à ce qu'elle m'avait infligé ce jour là, et ne pouvais m’empêcher de me branler dans mes couches trempées. Bien sûr, j'allais régulièrement m'exhiber dans ma tenue de truie pisseuse et offrir mes orifices à quiconque en voulait, mais il me manquait le petit plus d'être dirigé et en quelque sorte poussé que m'avais apporté Maîtresse P.
Ce jour la, en ouvrant mon mail "latruiepisseuse@yahoo.fr", j'ai brutalement senti mon cœur s’accélérer en découvrant une convocation de Maîtresse P:
Bonjour "pue la pisse" Tu te souviens de moi, j'espère?! Sinon, tu trouveras en pièce jointe quelques photos qui te rappelleront de bons souvenir. J'ai été impressionné par ta performance de l'autre fois et j'ai donc décidé de me servir de tes talents. Tu n'y verras, je pense, aucune objection, n'est-ce pas? Tu te souviens de Moktar? il était au bar, et lui aussi à beaucoup aimé se servir de toi. Aussi, avec son aide, j'ai organisé une petite réunion pour toi dans un foyer d'immigrés, et bien entendu, tu seras l'invité vedette. Histoire de rentabiliser la chose, j'ai demandé une participation symbolique de 1€ à chacun, cette somme comprenant bien sûr ton utilisation sans limite de temps et me permettant du même coup d'arrondir mes fins de mois et de t'acheter quelques tenues qui iront mieux à ta condition. Et je te promets d'ores et déjà, un sacrée week-end ! Bref, tu es attendu vendredi soir sans faute au foyer ** rue de ** 0 **, avec bien sur ta couche non lavée mais sèche et ta culotte plastique et ton cul plugué. Tu te présenteras sous ton nom de "pue-la-pisse" à l’accueil, en précisant le but de ta visite. Ils sont prévenus et on te montrera où te rendre. Comme je sais que tu ne roule pas sur l'or non plus, une voiture passera te prendre à 19h00 précise devant chez toi. Je compte sur toi pour ne pas me décevoir, et si tu te montres à la hauteur de mes attentes, je peux te garantir que tu ne le regretteras pas, bien au contraire, car je te ferai progresser encore et encore, jusqu'à ce que tu sois devenue une bonne truie soumise, comme tu rêves de le devenir, et comme tu l'es déjà au plus profond de toi. Ta Maîtresse
Vendredi soir? c'est-à-dire ce soir! Et il était déjà 14h00... J’ôtais rapidement mon lange et mon slip trempé, les essorai sur mon oreiller, comme j'avais pris l'habitude de le faire afin de dormir le nez dans l'odeur de vieille pisse, et les mis à plat sur le rebord de la fenêtre avec la culotte plastique. Heureusement, il faisait beau dehors et le soleil de ce mois de juillet sur la tôle de mon rebord de fenêtre sécherait tout cela très vite.
Je passai le reste de la journée nu, devant le PC, à respirer l'odeur de ma couche que me rabattait la brise soufflant doucement à l’extérieur, essayant d'imaginer ce que pourrait donner ce weekend et guettant le moindre bruit qui pourrait m'annoncer le début des festivités.
Vers 18h45, bien que pas encore totalement sec, je remis mon slip et mon lange et enfilai la culotte plastique par dessus. Puis je complétais le tout avec un pantalon et un tee-shirt, que j'eus à peine le temps d'enfiler quand la sonnette retentit. Je me précipitai pour ouvrir la porte du bas, et guettai qui allait monter. Quelle ne fut pas ma surprise d'entendre le bruit de deux pas distincts, dont celui d'une paire de talons, reconnaissable à leur bruit caractéristique. Une minute plus tard, Maîtresse P se tenait devant moi, accompagnée de Moktar. À peine entré, Maîtresse sourit, puis se bouchant le nez, me dit:
— Hé ben dis donc, ça pue la vieille pisse ici, tu ne trouves pas Moktar?
— Oui, en effet, je reconnais bien là la truie de l'autre soir, et à propos de pisse, je me viderai bien la vessie.
— Je t'en prie, mais comme elle doit être sèche pour ce soir, impossible de lui remplir la couche, il va falloir trouver autre chose.
— Pas de soucis, je vais me soulager sur son lit, je suis sûr qu'elle adore dormir dans des draps pisseux, à voir l'auréole qui le décore.
— Très bonne idée, et si tu le permets, je vais prendre des photos, ce sera excellent pour son press-book!
Aussitôt dit, aussitôt fait, Moktar sortit sa bite et arrosa copieusement ma literie pendant que Maîtresse P, assis sur mon oreiller, en faisait autant au travers de sa petite culotte, tout en prenant des photos. Une fois soulagé, Moktar me mit sa bite en bouche, et je le suçais avec plaisir sous les yeux de Maîtresse jusqu'à ce que de longs jets de sperme chauds viennent s'ecraser sur mon palais. Maîtresse prit quelques clichés de ma bouche remplie de sperme, ôta sa petite culotte, puis me la plaçant sur la tête, entrejambe plaquée sur ma bouche, précisa:
— Tu vas rester ainsi jusqu'à ce qu'on arrive, et pas question d'avaler le foutre de Moktar avant qu'on ne te le dise! C'est bien compris, pue-la-pisse?
Malgré le sperme de Moktar qui stagnait dans ma bouche, je réussis à dire:
— Oui Maîtresse, comme il vous plaira, j'ai été heureux de sucer Monsieur Moktar et ce sera un honneur de garder sa liqueur en bouche.
— Bien, maintenant, tu enlèves pantalon et tee-shirt, et tu nous suis.
— Mais Maîtresse, je ne peux pas sortir ainsi, si on me voyait?
Le regard que me jeta Maîtresse suffit à m'ôter toute forme de récrimination et j’obtempérai sans discuter plus avant. Et c'est donc simplement vêtu de ma tenue de truie pisseuse que je les suivis dans l'escalier, puis dans la rue jusqu’à la voiture. Heureusement, cette dernière était garée juste devant le porche et Maîtresse ouvrit le coffre, me faisant comprendre d'un signe que c’était là que je devais monter. La voiture démarra et, dans le noir absolu, il ne me restait plus qu'à attendre. Au bout, d'une éternité, la voiture ralentit puis s'immobilisa. Le coffre s'ouvrit et mes yeux, un moment éblouis par la lumière, distinguèrent la cimes d'arbres autour de moi. Je pensais de prime abord à un parc puis, une fois sorti du coffre, je m’aperçus qu'il s'agissait en fait d'une aire de repos sur une autoroute puis la voix de Maîtresse:
— Dehors, pue-la-pisse, Moktar a besoin de se soulager et moi de me dégourdir les jambes! Toi, tu mets cette pancarte autour de ton cou, et tu vas attendre sagement à genoux devant les urinoirs.
La pancarte en question, un simple bout de carton percé de deux trous dans lesquels passait un lacet, affichait un texte en grosse lettres marquées au feutre noir:
Truie pisseuse, à arroser au foutre et à la pisse à volonté. Sa bouche est déjà remplie de sperme, vous pouvez bien sur y ajouter le vôtre, mais elle ne doit en aucun cas l'avaler. Son cul est par contre à votre entière disposition, libre à vous de l'utiliser à vôtre convenance.
Lorsque Maîtresse me récupéra, près d'une demie heure plus tard, elle me trouva la couche sur les chevilles, le plug et sa culotte traînant dans l'urinoir, le cul béant, dégoulinant de foutre et de pisse sur tout le corps, la bouche remplie à ras bord du sperme de ces inconnus qui s'étaient vidés dedans. Pas moins de 10 hommes avaient ainsi abusé de mon corps durant ce court laps de temps. Maîtresse me fit me rhabiller, remettre le plug en place et la petite culotte sur ma figure puis, avant de retourner dans le coffre de la voiture, m'ordonna de laper l'urine de la rigole à travers le fin tissu de la culotte déjà bien mouillée afin, dit-elle, de me réhydrater pour le reste du voyage. J’obéis, tandis qu'elle reprenait quelques clichés. Puis le voyage reprit.
Enfin, nous sommes arrivés à destination, le coffre s'ouvrit une nouvelle fois sur un ciel rougeoyant, il devait être près de 22h00. Maîtresse me fit sortir du coffre et me montra du doigt le bureau de l’accueil. Je m'y dirigeai d'un pas rapide, sentant les regards concupiscent derrière les fenêtres aux rideaux opaques. Comme Maîtresse l'avais précisé, je me présentai au bureau de l’accueil et annonçai:
— Bonjour, je suis pue-la-pisse, la truie soumise de Maîtresse P, et je suis envoyé par elle afin de servir de jouets aux résidents durant ce week-end!
— Oui, en effet, mais parle plus fort et plus clairement, on ne comprend rien à ce que tu dis. Ah oui, c'est vrai, tu as une petite culotte pisseuse sur la tête et la bouche pleine de foutre, j'avais oublié, mais on va arranger cela tout de suite.
Il ôta la culotte qui me couvrait le visage avec deux doigts et une moue dégoûtée, me la fourra dans la couche puis me tendit un verre et je fus heureux de pouvoir vider ma bouche du jus salé et épais qui y stagnait depuis mon départ. Je reformulai ma présentation. À peine avais-je terminé que Maîtresse P fit son apparition, tenant à la main un collier de chien et une laisse. Dans le hall, derrière moi, des hommes étaient présents, visiblement au courant de ce qui se passait car plusieurs d'entre eux avaient dejà sorti leur sexe et se masturbaient doucement. Ignorant leur présence, Maîtresse P me tendit le verre et me dit:
— Je vois qu'Ahmed a pensé à te faire vider la bouche! Il est vrai qu'il n'est pas facile de parler avec la bouche remplie à ras de foutre. Tu peux à présent vider le verre, ça te donnera des forces et un avant-goût de ce qui t'attend. — Oui! Avale bien tout, et tourne toi que mes amis voient à quel point tu adores boire le jus de couilles de mecs que tu ne connais même pas! — Et après tu en profiteras pour les soulager, je suis sûre qu'ils apprécieront tes talents de pipeuse, puis tu suivras Ahmed, il te montrera ta place pour le week-end à venir.
Elle me mit le collier autour du cou, y fixa la laisse et me tira vers le premier homme. Je m'agenouillais entre ses jambes et pris son sexe en bouche. Il sentait fort la sueur et l'urine, et n'avais pas du voir un savon depuis plusieurs jours. Je fermai les yeux et le suçai cependant avec plaisir, passant de son sexe à ses couilles, alternant de petits coups de langue avec des gorges profondes. Les autres hommes s'étaient regroupés autour de nous et des mains inconnues me flattaient la couche, sous les commentaires salaces :
— La salope, on voit qu'elle aime sucer de la bite d'arabe !
— Oui, je suis sûr qu'elle a hâte qu'on lui remplisse la couche de pisse.
— C'est sûr, et on va pas que s’arrêter à sa couche, on va lui en remplir le cul et l'estomac.
— Oui, la pisse, c'est excellent pour digérer le foutre, parait-il.
— Surtout, les truies de son genre, ça doit adorer cela, mariner dans la pisse et en avaler jusqu'à plus soif !
Ces mots provoquaient en moi une excitation sans bornes, et je m'efforçai à paraître aussi chienne que possible, ondulant des fesses, cambrant les reins, invitation sans doute possible à être avili encore plus que je ne l'étais déjà. Le message passa parfaitement, et alors que je sentais une main écarter l’élastique de ma culotte plastique et un liquide chaud couler entre mes fesses, l'homme dont je suçais la tige me prit par les cheveux, et me tirant la tête en arrière, arrosa ma figure de long jets de sperme chaud. Alors que je nettoyais consciencieusement le sexe à présent ramolli qui venait de me tartiner la figure de son jus, je reçus une rasade de pisse qui me surprit et qui faillit m’étouffer. Le temps de me ressaisir, une flaque jaune s'était formée sous moi, mais cela ne semblait nullement gêner les mâles présents dont la seule préoccupation du moment était d'abuser de moi sans limite. Une fois sa miction terminée, l'homme me prit la tête et me la frotta sur le sol :
— Lèche, salope, et qu'il n'en reste pas une goutte, ou on va t'apprendre à gâcher de la pisse !
Et tandis que je lapais la flaque odorante, les autres hommes s'amusaient à me pisser dessus, augmentant la taille de la mare pisseuse, que je ne finissais pas de boire. Parfois, l'un des hommes interrompait ma tâche pour venir se faire sucer et éjaculer de longues traînées blanchâtres sur ma figure avant de m’écraser la figure au sol du pieds, afin que je continue l'infâme nettoyage.
Enfin, lorsque Maîtresse jugea le sol assez propre, elle me mit à quatre pattes, et m'emmena en laisse vers le fond du couloir. La, se trouvait une pièce meublée d'un panier en plastique, genre caisse pour gros chien, garni d'un vieux coussin et d'une couverture miteuse. Au mur, était fixé un gros anneau en métal. Maîtresse P fixa la laisse à l'anneau à l'aide de cadenas et m'ordonna de prendre place de le panier. Puis, avec un sourire ravi, elle se positionna au-dessus de moi et m'arrosa de son divin champagne intime. À nouveau des photos, puis elle me dit:
— Voila, c'est ici que tu va passer les prochains jours, à dormir dans la pisse et à te faire saillir chaque fois que quelqu'un aura envie de tes trous. Je passerai te voir régulièrement, mais tu penses bien que ta condition m'importe peu, ce qui compte, c'est le fric que tu vas me rapporter. Pour ma part, je vais profiter de ce week-end pour me faire sauter par de vrais hommes, pas des pue-la-pisse comme toi. Mais comme je suis gentille, je te permettrai de faire ma toilette intime avec ta langue de temps en temps, et bien sûr, tu me serviras de W.C. personnel à chaque fois que cela sera nécessaire. Je te souhaite bonne nuit, pue-la-pisse, et à demain !
Elle quitta la pièce, alors que déjà le premier homme arrivait. Sans un regard pour moi, il sortit son sexe et se soulagea dans mon panier, avant de me le donner à sucer et de jouir au fond de ma gorge. Il n'avait pas prononcé un seul mot.
Le reste de la nuit se passa ainsi, de courts moments de sommeils entrecoupés par l'arrivée de l'un ou l'autre, chacun choisissant de tremper ma couche culotte, d'arroser ma literie, ou de me faire boire son urine directement. Certains s'amusaient à me faire boire le jus de mes couches en me forçant à les enlever pour les essorer directement dans ma bouche avant de me les faire remettre, mais tous me remplissaient la gorge et le cul de quantités de foutre épais, me couvrant d'insultes et me rabaissant comme j'aimais l'être, me rappelant que quand on s'appelle pue-la-pisse, ce n'est pas par hasard.
Le week-end était prometteur...
LE WEEK END AU FOYER
Je me réveillais ce samedi matin, baignant dans une mare de pisse et de foutre mélangés,ma couche pisseuse sur la tête après m'être fait gaver tous les orifices une bonne partie de la nuit.
Le dernier homme m'avais fait ôter ma couche totalement trempée et me la fait mettre sur la tête, en guise de bonnet de nuit, dit-il, avant de partir se coucher, non sans se vider la vessie directement dans ma couche, ajoutant son urine chaude et odorante à celle de tous les autres mâles qui avaient défilés se soir là.
Je me rappelais la soirée du vendredi, toutes les humiliations subies ce jour là, lorsque Maîtresse apparue dans l'encadrement de la porte.
Elle me regarda avec dégoût, en se bouchant le nez, puis s'approcha de moi, posa ses longues jambes de chaque cote de ma tête, m'offrant au passage une vue magnifique sur son triangle d'or magnifiquement entretenu, et urina directement à travers sa petite culotte, avant de me faire remettre ma couche et me permette de la lécher et d'aspirer les liqueurs intimes.
Puis elle me mit mon collier, ôta sa culotte qu'elle me fourra en bouche et tira un coup sec, m'intimant par là l'ordre de la suivre à quatre pattes.
Nous traversons le foyer, sous les quolibets des mâles présents, dont la plupart m'ont baisé tous les trous à plusieurs reprises durant la nuit passée:
"-Mais c'est notre grosse truie pisseuse!!
- Alors salope, bien dormi dans la pisse?
-Quelle chienne, je lui ai bourré le cul et la gueule au moins cinq fois, et elle en redemandait
-Pareil, cette salope n'en a jamais assez, il lui en faut tout le temps plus
-Ne vous inquiétez pas, elle va encore servir toute la journée, mais je lui ai préparé une journée qu'elle n'est pas prête d'oublier"
Alors que Maîtresse prenait son temps, laissant les mains tâter ma couche, s’arrêtant de temps à autre pour me faire laper la pisse qui dégoulinait entre mes cuisses et laissait une traînée odorante sur le sol, j'eus la surprise de voir débarquer le SDF qui m'avais déjà humilié lors de ma première rencontre avec Maîtresse.
Il se dirigea vers Maitresse, lui glissa quelques mots a l'oreille, puis sans autre considération, pissa sur le sol devant moi et m'appuya du pied sur la tête afin que je lèche le sol.
Une fois la flaque nettoyée, il m'enfonça dans la gorge une bite qui n'avait visiblement pas été lavée depuis plusieurs semaines, à l'odeur forte de vieille pisse et de sueur, auquel se mêlait un relent de fromage à vous soulever le cœur.
Je m’appliquais néanmoins à bien la sucer, prenant plaisir à la sentir enfler entre mes lèvres, me régalant de ses gémissements de plaisir, jusqu’à ce qu'il me décharge de longs jets de foutre épais au fond de la gorge et se retire sans un mot.
Je montrai ma bouche emplie du sperme de ce clochard à Maîtresse, qui sourit et me dit de le garder en bouche jusqu'à ce qu'elle me dise de l'avaler.
Elle me conduisit ainsi jusqu’à une vieille cabane, dans laquelle m'attendait le surprise du jour :
Une douzaine de SDF, hommes et femmes réunis, dont la plupart avec leur chien, attendaient la, certains avaient deja le sexe à l'air, d'autres se caressaient à travers leur pantalon crasseux.
Maitresse me poussa à l' intérieur, et annonça:
"-Voici la pute gratuite que je vous avais promis, elle est à vous pour la journée entière.
-Elle suce, lèche, avale foutre, mouille et pisse, et adore se faire défoncer le cul.
-On peut lui remplir la couche, à cette truie aussi, madame?
-Bien sur, faites en ce que vous voulez, il n'y a aucune limite à ce que cette chienne ne fasse, du moment qu'on l'humilie, elle est contente
-et pour les chiens? on fait quoi?
-C'est une chienne, elle suce aussi les chiens et se fait saillir sans aucun problème
-Super, je sens qu'elle va passer une journée d'enfer cette salope, merci Madame
- de rien, et comme dit, ne vous gênez pas pour l'insulter et l'humilier, ça l’excite cette truie. Et comme elle est diffusée sur grand écran dans le foyer, ce sera mieux pour tout le monde.
Maîtresse n'avait pas fini de refermer la porte que déjà une femme m’arrachait ma couche et me la faisait lécher, sous les rires gras de l'assemblée.
Les Chiens, excités par l'odeur qui régnait dans la pièce, commençaient à se faire aller, sur mes jambes, encouragés par la foule.
"-C'est vrai que cette chienne les excite, faut pas laisser ces pauvres bêtes dans cet état
-t'as entendu, la salope, allez ! à quatre pattes et tends bien ton trou à foutre!
-oui, et avale le foutre que tu as dans la gueule, que tu puisses les sucer en même temps!!
-Quand ils en auront fini avec toi, c'est nous qui nous occuperons de tes trous, on va te les remplir à t'en faire déborder"
Ainsi fut fait, et durant près de deux heures durant, je fus sailli sans répit, et obligé de sucer ces sexes canins.
Bientôt, je débordais et l'estomac au bord des lèvres, gavé de sperme de chien, un filet blanchâtre et continu s’échappait de mon cul ouvert, alors que parfois l'une ou l'autre de ces dames venait se soulager sur mon corps, et se servait de ma couche pour me frotter sous toutes les coutures.
L'idée que l'on me voit, ainsi rabaissé plus bas que terre m’échauffait au plus haut point, et c'est moi même qui à présent venait m'offrir aux animaux excités, allant et venant de la bouche sur leur sexe, cambrant les reins sous leurs assauts.
Une fois la meute calmée, c’était à présent aux hommes et aux femmes de m'utiliser, et ce fut une succession de chattes puantes et de sexes fromageux qui se succédaient à présent entre mes lèvres et dans mon cul, tassant sans ménagement le sperme que les chiens avait laissé au fond de mes intestins, certains en profitant pour m’administrer un lavement à la pisse.
Maîtresse avait du faire courir le bruit de ma mise à l'abattage, car les SDF n’arrêtaient pas de défiler, et ma journée se passa ainsi, violé en continu parfois par des chiens, parfois par des mâles ou des femmes, mais toujours sous les insultes les plus crues que l'on puisse imaginer.
Enfin, en fin de soirée, Maîtresse vint me récupérer et me ramena à mon "écurie", ou les locataires du foyer, excités toute la journée par la vision de mon avilissement, furent à nouveau nombreux à me fourrer les trous au foutre et à la pisse.
Je finis par m'endormir, alors même que le ballet incessant des sexes continuait à me ramoner.
Même les nombreux jets de pisse ne parvenaient plus à me réveiller, mais par réflexe, j'ouvrais la bouche sous la douche jaune et chaude, avalant de ci de la une gorgée de ce nectar, m'abandonnant aux assauts de ces mâles en rut comme une poupée, toute honte bue, savourant cette vie dont j'avais tant rêvée
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Quand tout a débuté, nous étions trois on s'est réinventés à deux.
Quand les sentiments s'en sont mêlés, ces sentiments que l'on a tant voulu niés, on s'est réinventés.
Quand on a du composer avec le quotidien en plus de notre relation bdsm on s'est réinventés.
Quand deux petits ont liés nos destins à jamais on s'est réinventés.
Alors, aujourd'hui que mon physique décide de me mettre, de nous mettre des bâtons dans les roues je te le promets on se réinventera.....
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Approche, ose
Te coller contre moi
Sentir ta queue contre ma hanche
Sans mes talons je suis petite tu vois
Semi-molle semi-dure
Entre deux mers tu sais
Le calme et la violence
Plus fort touche-moi
Je veux la sentir bander contre moi
Laisse-moi, prends ce risque
De mes doigts malhabiles
Te décintrer
Tomber ton pantalon
Apprécier ta surgescence
La caresser
Appuie sur mon épaule
Abaisse ma tête
A quatre pattes
A ta merci
Ravie
Me retrouver à genoux
Entre tes jambes
Me délecter de la vue
De ta Queue tendue
Mes mains qui frôlent
Ma bouche qui cherche
Ma langue pendante
Ma chatte qui mouille
Mes cuisses qui s’écartent
Mes doigts saisissent ta Queue
Pour te branler doucement
Ma bouche s’approche
Je me joue de ton gland
Ma langue vient gouter ton odeur
Ma chatte dégouline déjà
Je te prends en bouche
Quelques va-et-vient
Et tes mains viennent
S’accrocher à mes cheveux
Tu tires
Tu tends
Tu marques le rythme
Tu t’enfonces dans ma gorge
Profond, au plus profond
Je déguste, déglutis
Etouffe, bave
Je reprends mon souffle
Laissant couler ma salive
Sur ta belle Queue
Délicieusement dressée
J’ai envie d’encore te gober
Même si ma respiration halète
Je te veux
Dans mon palais
Jusque ma luette
Bâillonne-moi de ta Queue
Suffoque-moi
Fais-moi monter les larmes aux yeux
Suscite en moi des torrents de salive
Qui refluent
Engloutie moi de ton désir
Immerge-moi de tes râles
Jusqu’au souffle coupé
Des lames foudroyantes
De feu ardent
Perlent de mon sexe
Sur le parquet
Ta Queue enrobée de ma bave
Sublime turgescence
Vient gaver mon gosier
Comblant ma jugulaire
Taquinant mes cordes vocales
Je gémis
Tu m’encourages
M’excitant encore plus
Tu tires ma crinière
En arrière
Me regardant
Saliver, respirer
Reprendre une bouffée
Le regard crie encore
Le maquillage s’écroule
Mes lèvres restent ouvertes
Laisse-toi aller
Hasarde-moi
Tente-moi
Abuse-moi
Je suis pantin
A tes cordes d’envies
Le métal fusion
A ta Queue aimantée
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Pour se détendre avec humour parce que c'est pas parce qu'on est dans le BDSM pour coller des gifles et des fessées qu'on doit se priver de rigoler un-peu, voici quelques Dominants assez célèbres au cinéma.
King-Kong (King-Kong)
Assez calin, genre grosse peluche. Enfin, très très grosse peluche, même.
Il a également de la poigne, du doigté et du poil au menton (et un peu partout, en fait.). Ce qui en fait un homme, un vrai !
Il aime la vie au grand air et courir tout nu dans les bois.
Spécialité(s) : Cordes, Shibari
La bête (La belle et la bête)
D'humeur assez changeante, certains matins peuvent être assez pénibles. Il a également tendance à sortir la nuit pour manger des animaux tout crus et comme il ne connais toujours pas le dentifrice, ça reste un peu un problème...
Cependant, il s'efforce de protéger sa prisonnière de tous les dangers extérieurs : les animaux aussi sauvages que lui, les voisins, le facteur, les amis, la famille, l'aide humanitaire, etc.
Spécialité(s) : Griffures et morsures, Knife Play, Blood Play
Terminator, modèle T800 (Terminator)
Fonctionnant sur piles (très) longue durée, il ne laisse JAMAIS tomber la personne qu'il protège. Cependant c'est du courant alternatif et il peut disparaître du jour au lendemain et réapparaître des années plus tard sans que vous sachiez ni comment ni pourquoi.
Mais quand il est présent, il ne vous lâche plus d'une semelle et vous n'avez absolument pas le temps de vous ennuyer. Il vous change la vie... et le monde aussi.
Spécialité(s) : Fusil à pompe.
Xenomorphe (Alien)
Parle peu mais bave beaucoup.
Assez collant et très gluant, avec une assez furieuse tendance à vouloir engrosser tout ce qui bouge (homme, femmes, chiens, etc.), adepte de l’échangisme et des orifices en tous genres, très peu porté sur la fidélité et l'hygiène. De plus, sa soumise ne sert généralement qu'une seule fois...
Spécialité(s) : Gorge (très) profonde et césariennes foireuses.
Lord of Darkness (Legend)
Très théâtral et sachant parfaitement soigner son entrée, il impressionne par l’ampleur des moyens qu'il met en œuvre pour captiver sa soumise : si il veut fermer la lumière, il éteint le soleil ; Si il veut manger un steak, il capture une licorne ; Si il veut un petit chez-soi avec sa belle, il s'offre un royaume.
D'un caractère assez fougueux, il voit souvent rouge.
Spécialité(s) : hypnose.
Jabba the hutt (Star Wars)
Un autre Dominant très collant et très gluant. Ce magnifique corps d'athlète est aussi celui d'un riche homme d'affaire très influant qui sais toujours très bien s'entourer et placer sa soumise en bonne vue. Dans l'intimité, sa grosse langue très agile remplace admirablement tout le reste qui est beaucoup moins agile.
Spécialité(s) : Cunnilingus.
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Il y a six mois que le renouvellement de mon serment d'allégeance a eu lieu , il est donc temps de relater cet évènement .
Ce projet avait commencé par le constat de l'estompement inéluctable de la marque au fer rouge que Lady Gabrielle avait gravée dans ma chair en 2010. En outre elle n'appréciait pas l'usure de notre relation BDSM .Elle trouvait que cette relation devenait trop << vanille >> . Elle avait donc émit le désir de remettre nos rôles dans le bon ordre .Elle me trouvait un peu trop << brat >> si je peux employer cette expression pour ce qui me concerne . Il me faut bien avouer que je suis un soumis quelque peu rebelle .
Lady Gabrielle avait donc décrété qu'il me fallait réitérer mon serment d'allégeance envers elle au cours d'une cérémonie durant laquelle je serai , une nouvelle fois , marqué au fer rouge de son initiale . J'éprouvais depuis quelques temps le fantasme de subir à nouveau cette << flétrissure >>.
Mais d'entendre les premières paroles annonçant sa concrétisation m'emplissait , immédiatement, d'un stress que je ne connaissais plus depuis longtemps .
L'organisation de la cérémonie du marquage mûrit tranquillement à l'intérieur même de nos fantasmes pour aboutir au 2 juillet 2022 . Après moult recherches nous découvrîmes le lieu idéale à tous points de vue pour célébrer cet événement : la maison d'un couple tout à fait charmant , Lux et Ivy . Leur maison sise près de Bézier est entourée d'un magnifique petit parc végétalisé qui dispense une ombre agréable et fort bien venue par les chauds après midi d'été particulièrement en cette année 2022 qui connu une terrible canicule . Ce parc entouré de hauts murs , planté de bosquets de buis , de figuiers , de chênes , de catalpas et autres essences ménageant de nombreux recoins invitent à l'intimité , aux jeux sensuels en toute discrétion et a fortiori aux jeux BDSM .
Avec le maître des lieux , nous installâmes différents agrès et meubles de tourments dont un grand nombre fût prêté par les propriétaires d' un club privé SM de la région . Il y avait là , croix de Saint André , pilori , banc à fesser , cage de compression en lanière de cuire , cage en métal , barres en bambou etc . Le tout disséminé dans les espaces aménagés dans la végétation . Et tous ces petits espaces étaient subtilement éclairés conférant au parc une ambiance mystérieuse . Sous les ordres de Lux nous l'aidâmes à monter un chapiteau sous lequel nos invités purent dîner d'un buffet d'entrées d'été , d'une salade piémontaise d'anthologie confectionnée par Lux en personne , d'un
<< rougaille saucisse >> , spécialité réunionnaise , cuisiné par Ivy la charmante hôtesse de la maison . De nombreuses bouteilles de vin de la région étaient à la discrétion des convives mais les boissons soft eurent plus de succès en raison des fortes chaleurs .
Nos invités commencèrent à arriver aux alentours de dix neuf heures . Tous ces gens charmants avaient fais d'énormes efforts d'apprêts vestimentaires et de maquillage . Avec un petit discours
Lady Gabrielle porta un toast de bienvenue à chacun et à chacune .
Il était vingt trois heures quand arriva enfin la cérémonie de mon marquage . J'attendais avec une appréhension grandissante ce moment . Lady Gabrielle , ses deux assesseurs et moi même tenu en laisse arrivâmes en procession . Lady Gabrielle prononça une petite oraison en préambule à cette célébration pour expliquer son désir de réaffirmer son autorité sur son mari soumis .
Ses assesseurs étaient vêtus d'aube blanche . L'un portait sur un coussin , le fer représentant un G majuscule qui après avoir été chauffé me marquera et l'autre portait un petit coffret où se trouvaient les anneaux de notre union BDSM . Lux entra dans le rôle de maître de cérémonie pour nous inviter à procéder à l'échange des alliances , en prononçant lui aussi une petite oraison .
Puis vînt le moment où je réitérais mon serment d'allégeance.
En voici le texte :
Lady Gabrielle , il y a maintenant 17 ans que vous m'avez demandé d'être votre soumis .
Le 31 juillet 2005 j'ai accepté . Depuis ce jour je vous appartiens sans possibilité de retour en arrière pour ce qui me concerne .
J'étais au crépuscule d'une vie terne , vous avez fais de ce crépuscule une aube claire . Vous avez su voir dans le brouillard de mon existence , de la votre aussi , la lueur qui éclairerait notre relation .
Depuis le jour où nous nous sommes rencontrés , je vois le monde d'une autre façon .
Depuis le jour où vous m'avez choisi , je n'ai plus de sentiments que pour vous .
Depuis le jour où je suis devenu votre jouet sous votre fouet , mon désir d'appartenance s'est réalisé .
Toutes ces raisons et tout ce que nous avons vécu depuis ce 31 juillet 2005 m'ont convaincu que le bonheur existe , que ce n'est pas une vue de l'esprit .
C'est pourquoi en ce jour du 2 juillet 2022 je réitère mon serment d'allégeance envers vous . Vous savez que vous êtes propriétaire de mon corps et de mon esprit pour le temps qu'il vous plaira .
Je souhaite , désormais , qu'il en soit ainsi jusqu'à ce que la mort nous sépare .
Lady Gabrielle , je suis prêt à recevoir , une nouvelle fois , votre marque .
Après ma prise de parole je m'installais en prenant appuie sur un chevalet en bois pour attendre ma << flétrissure >>. L'un des assesseurs me banda les yeux tandis que l'autre me débarrassait de ma cape noire dont j'étais vêtu . C'était donc nu et libre de toute entrave que j'attendais dans l'anxiété . J'avais formulé le voeux de n'être ni attaché ni contraint d'aucune façon pour subir cette épreuve . Lady Gabrielle avait accédé à ma demande énonçant ses propres exigences : je ne devais ni bouger ni gémir ni crier sous la douleur . Je devais rester impassible et stoïque .
Après un temps qui me parut une éternité , le ronflement du chalumeau chauffant le fer se fit entendre. Le ronflement cessa , Lady Gabrielle prononça des paroles dont je n'ai aucun souvenir en raison de la concentration de mes pensées à ce moment là . Enfin elle appliqua le fer chauffé à blanc sur ma chair au dessus de ma fesse gauche . Je n'émis aucun son mais je fus pris d'un réflexe irrépressible , je fléchissais les genoux au moment du contact du fer . Ce réflexe m'emplit aussitôt d'une grande déception : je n'avais pas obéi aux ordres de Lady Gabrielle . Dans un effort de volonté je reprenais ma position initiale , Lady Gabrielle appliquait une deuxième fois le fer exactement au même endroit sur mon corps et le laissait les trois secondes nécessaires au marquage .
Quelques instants plus tard , dans un semblant de retour à la réalité , je me prosternais , à genou, aux pieds de ma Maîtresse , démontrant mon incontestable , si cela était encore nécessaire , soumission envers elle .
Plus tard le sentiment de déception s'estompa car je m'étais remis en position et le temps de contact du fer avait été quasiment doublé . Surtout Lady Gabrielle exprima sa fierté devant le fait que je n'avais émis ni gémissement ni cri .
Durant la soirée nos invités nous avaient offert des cadeaux : fouet , baillon boule , bandeau aveuglant, meuble plug . . . etc etc etc . Lady Gabrielle se fit un point d'honneur à essayer tous ses nouveaux joujoux . Elle fût bientôt imitée par les participants à cette soirée qui se disséminèrent dans le parc profitant des bancs à fessée et autres agrès de tourments .
Inutile de dire que la nuit fut longue à devenir demain .
Berny de Lady Gabrielle
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Je suis Bi et j'aime ça...
Je suis comme tout le monde, hormis les piercings, bien entendu...
J'ai toujours été autant attiré par les femmes que par les hommes, avec quand c'est avec un couple, une première envie, celle de sucer le mec avant tout.
Je m'occupe de Madame avec plaisir, surtout si Monsieur participe...
J'ai étais abordé vendredi soir, dans un bar de nuit, par un couple. Nous avons pris quelques verres et ils m'ont invité à finir la soirée chez eux.
Ce fut un trip d'enfer. Je n'ai pas eu le temps de sucer le mari que la femme me plantait 2 doigts dans le cul, sans prévenir.
Après un aie!!! et la surprise, je la vois avec un énorme gode ceinture, elle me tartine avec du gel, me défonce d'un seul coup, j'ai poussé un cri de douleur.
Le mari me tire vers sa queue qui avait pris une belle taille et je dois la prendre entière dans la bouche ouppss! le dernier verre au bar est presque ressorti.
La femme s'activait avec son gode elle me faisait mal au fond mais pas trop juste assez pour me faire bander comme un âme. A un tel point que je n'ai pas eu le temps de retenir un flot de sperme que Mr. m'a obligé à lécher avant de reprendre sa bite en bouche.
Après une bonne demi heure de ce traitement pour le moins sauvage, madame a retiré son gode, a ajouté du gel, son mari m'a bloqué les bras, en enfonçant bien sa queue dans ma bouche, pendant que madame enfonçait, 3 doigts puis 4, puis la main, qui ne passait pas...
Elle a tellement forcé, ajouté du gel, j'avais mal, je gémissais, elle me tenait par les couilles d'une main et avec l'autre me défonçait l'anus et encore et encore...
Soudain j'ai senti une forte brulure l'instant d’après, sa main entière était entrée. Sans arrêter elle fermait et ouvrait le poing à l’intérieure, petit à petit la douleur s'est changé en excitation hors norme, j'avais jamais ressenti un truc pareil, toujours avec la bite du mari en bouche, un 2éme flot de sperme que je n'ai presque pas senti tant mon cul était en feu...
La femme retire sa main, ramasse mon jus sur le cuir du canapé, le fait couler dans mon l'anus béant.
Voilà son mari qui se lève, vient me fourrer avec sa queue, pendant que sa femmes pousse les couilles de son époux pour tout faire entrer dans mon cul.
J'avais la sensation d'être plein comme un œuf, chaud, en sueur plié en deux sur l’accoudoir du canapé, les mains de madame qui claquaient sur mes fesses, son mari qui y allait de toutes ces forces.
Exténué, j'en pouvais plus, une bonne demi heure, encore et encore...
Soudain monsieur ressort sa bite madame m'écarte les fesses à fond, il se vide les couilles dans mon trou grand ouvert puis replonge sans ménagement sa queue tout au fond, quelques va et viens furieux plus tard...
De très longues minutes pour la récupération, une douche à 3 se faire laver par 4 mains...
Nous voilà de retour au salon, Le mari sert 3 coupes de champagne, les commentaires, ce couple me propose de refaire tout ça une prochaine fois avec un 2éme couple...
J'ai pas dis oui mais j'ai pas dis non...
Je dois reconnaitre que j'ai pris mon pied comme rarement. Mais j'ai encore mal au cul.
J'en suis là et je ne sais quoi faire, d'ordinaire c'est plutôt moi qui mène les ébats, cette fois j'ai été pendant plus de 2 heures le jouet du couple.
J'AI AIMÈ ... Mais ???
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Maître me détacha et je pu enfin redescendre les pieds à plats. mes bras étaient autant douloureux que le reste de mon corps qui brûlait. L'esprit engourdi par le plaisir et la douleur, c'est une baffe qui me tire de ma rèverie et Monsieur (j'appelerai ainsi l'ami de mon Maître) m'ordonna de nettoyer le sol de ma jouissance. Pour éviter une autre baffe, je me dépèche de m'agenouiller et, prenant appui au sol sur les coudes, je lapais avec plaisir mons perme répendu de toute ma langue écrasée sur le sol. cette position reçu comme commentaire " een voilà un beau cul de pute qui ne demande qu'à être défoncée" Monsieur s'agenouilla derrière moi, me cracha sur l'anus et y posa son gland. Il ne tarda pas à s'enfoncer en moi. Pas très vite mais sans hésitation et force. Ce qui m'étira douloureusement les sphincters car le membre de Monsieur était plus court mais plus massif que celui de Maître. Quand je sentis son pubis contre mes fesses, j'avais des larmes plein les yeux mais je m'étais remise à bander ce qui les fit rigoler.
- Mais quelle salope ta soumise, elle aime ça !!
- Elle en rafole tu peux dire Christian, je l'ai préparée, formatée à cà, elle devient une très bonne chienne à bites. J'envisage de la monnayer de temps en temps
- Excellente idée je connais du monde qui sera intéressé
Pendans qu'ils devisaient gentiment sur mon devenir, Monsieur accélérait la cadance, sa queue me défoncait littéralement me faisant gueuler de douleur mais aussi de plaisir. j'avais le fion en feu mais j'adorais ça, je me sentais totalement femelle asservie aux envies de ses utilisateurs. Ma bouche ne resta pas longtemps inactive, Maitre me donna ses orteils à sucer. Je les léchais un à un avec amour et gourmandise, puis deux par deux pour finir par tous les prendre en bouche. Je tétais ses orteils de mieux possibles, ils m'écartelaient la machoire mais j'allais toujours plus loin, tant que je le pouvais. Un coup de rein brutal me fit hurler et je sentis immédiatement un jet puissant envahir mon boyau. Monsieur venait de me gratifier de son sperme. Maitre avait retrouvé la forme, sa bite était très dure et il me l'enfonca d'un coup dans la bouche. J'avais de violent hauts le coeur mais il s'en foutait et me pilonna la gorge jusqu'à éjaculation. Il ne me laissa pas le temps de récupérer, il m'envoya chercher à nouveau des bières. Je me remis péniblement sur pattes et fila vers la cuisine sans trainer.
A mon retour, ils étaient de nouveau installés dans les fauteuils en discutant. Les verres posés, la bière servie, je m'agenouille à côté de mon Maitre en silence. C'est ainsi que j'appris que Monsieur était gérant d'une petite société d'import export en fruit et légume et que durant les vacances, je serais ""embauchée"" à l'emballage, ce sera la version que je donnerai à mes parents. Ils parlaient de moi comme si je n'existais pas. Comme Maitre me l'a dit quand j'ai voulu rétorquer pour l'embauche, en me gratifiant d'une claque, une pute n'a pas son mot à dire, elle ouvre son cul et sa bouche quand on le lui dit. Du coup, je l'ai fermé vu que l'on ne me demandait rien. Mon sort fut réglé en deux coups de cuillère à pot. En plus de Maître qui gardait bien entendu son titre de propriété, je serais aussi souvent que possible à la disposition de Monsieur Christian qui était veuf et avait de gros besoins sexuels mais aussi comme cadeau pour la signature de nouveaux contrats ou de clients aimant les jeunettes bien ouvertes. Dans ce dernier cas il serait envisagé de le faire comme rémunération.
Monsieur Christian prit congès, très satisfait de son après midi et en sortant me roula une pelle goulue que j'appréciais .
Seuls, Maitre me fit accroupir sur un bol afin d'expulser le sperme qui pouvait rester dans mon anus. Bien sur, une partie avait coulé sur mes cuisses et séché mais il en restait assez pour me le faire avaler, il avait un drôle de regard que je compris très vite. Avant de me renvoyer chez moi, il me tira à 4 pattes vers la douche où, une fois agenouillée face à lui, Maitre me fit ouvrir la gorge et entreprit de soulager sa vessie. j'ai bien essayé de recracher au fur et à mesure mais quelques baffes bien senties me firent vite changer d'avis et ce fut ma première expérience comme buveuse de pisse. Le pire c'est que ma tête se demandait quand il recommencerait.... Ma bouche nettoya le gland et je me rhabillais puis quittais mon Maitre pour qui mon coeur battait.
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Pourquoi son soumis était chez moi ? Je ne m'en souviens plus. Par contre il lui avait donné mon adresse afin qu'elle y vienne le récupérer.
Elle vint donc, et à ma stupéfaction se trouva à genoux, nue, à mes pieds, m'implorant de porter mon collier. Ceci même pas 10 minutes après son arrivée. Le soumis parti seul, à lui de se débrouiller. Ni elle, ni moi ne l'avons jamais revu.
Sans doute HPI, elle en a l'intelligence, et l'hyper émotivité. Fille non désirée d'un milieu ouvrier rural, elle ne fut jamais comprise, considérée, aimée par sa mère et la quasi totalité de son entourage. Cela provoqua en elle une vilaine image dégradée de sa personne.
Brat je lui imposais l'obeissance, tout en profitant dans les rires de son humour.
Je lui appris aussi la nécessité de se respecter. "Si tu considères que tu ne vaux rien lorsque tu t'offres à moi, tu me fais un cadeau sans valeur. Quand tu m'es rien je veux être riche de toi. "
Elle ne trichait plus, voulait toujours aller plus loin, jusqu'à me proposer ses codes d'accès à ses comptes et son courrier. Ce que je refusais. J'acceptais son esclavage, mais uniquement lors de nos moments partagés.
Elle aurait aimé une relation 24/24, 7/7. J'etais pris par ailleurs.
La roue tourne.
un jour, par curiosité, envie de comprendre, et sans doute mu par un moteur plus complexe, je lui proposai dé switcher.
J'ai aimé.
j'étais le Maître incontesté qui décidait de ses moments de soumission.
J'ai de plus en plus aimé. Donc je lui abandonnais mon pouvoir de décision. C'est Elle qui maîtrisait le tempo.Une séance particulièrement réussie Elle m'envoya dans le subspace..Je compris alors qu'Elle possédait le merveilleux pouvoir de me faire lâcher prise. Je ne l'ai plus jamais soumise.
La roue tourne.
Elle tomba amoureuse, se maria, déménagea géographiquement loin de moi. Son époux, jaloux d'une relation qui lui échappait, y mît fin. Je restais son soumis, virtuellement, artificiellement. La situation me devenait pénible, douloureuse..
Elle m'a redonné ma liberté.
Mais que vaut un homme dans sa septantaine à l'Argus du désir ? Si l'on tient compte de pathologies - un peu- invalidantes je suis hors côte.
pourtant, avant l'ultime orgasme avec la camarde, j'aurais tant et tant à donner, et recevoir ...
Tant et tant.
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