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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Mon autoportrait ?... Pour « Arc en ciel » qui me fait un petit rappel (sourire). Certes j’ai tardé : je devais me reconstruire après ma dernière relation BDSM, étant passée par la colère, la tristesse aujourd’hui que j’en arrive au mépris, que je vois le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide ; je peux m’exprimer objectivement.Par où commencer un auto - portrait ? N’est-ce pas notre parcours de vie qui nous conduit pas à pas vers le BDSM ?Enfant rebelle, face à une maman, strict, autoritaire, exigeante et pas assez câline pour moi à l’époque, déjà je ne me sentais pas à ma place, m’ennuyais à l’école, m’évadais en rêveries et dans le dessin. 4 années passées hors du foyer familial à l’adolescence m’émancipèrent rapidement. Il me fallu toutefois encore m’affirmer dans le choix d’une orientation artistique : lycée, puis Fac où je dû autofinancer des études dans lesquelles personne ne croyait avec un poste de surveillante d’externat qui me guérissait d’une timidité maladive.A 25 ans, j’étais professeur d’Arts plastiques, je peignais, exposais, le conservateur du musée d’arts modernes de la ville Paris m’avait contacté, un poste en université m’était proposé, je devenais seule propriétaire de la maison où je vis actuellement. J’avais grandit et appris à me débrouiller par moi-même dans bien des domaines : Ceci je le dis pour certains Dom qui pensent que s’afficher soumise, signifie être une pauvre fille paumée, sans caractère ayant besoin qu’on la guide pour qu’elle s’en sorte et nous savons tous qu’il y en a !!! A peu prés à la même période je vivais un amour passion, avec un homme de 15 ans mon ainé : grand, très charismatique, un brin dominant. J’adorais ça : je me sentais belle, aimée et protégée, c’était si bon. Du fait d’un éloignement géographique, je compris vite que je n’étais pas volage mais libertine, car non jalouse : encore un truc hors des sentiers battus.Quelques années plus tard, l’attrait pour le BDSM commençait à titiller sérieusement : Je m’informais, lisais, allais sur des forums. Puis je croisais quelques partenaires de jeu dominants : Et oh combien il fût délicieux de pouvoir enfin « lâcher prise », ne pas avoir à décider tout en pouvant dire non, de s’abandonner à quelques jeux D/S et coquins, me grisant de sensations jusque là inconnues.Il y a quelques années je rencontrais un homme : rapidement je lui parlais de ma vie libertine passée et de mon attirance pour les moments de soumission. Quelle ne fût pas ma surprise et ma joie lorsque lorsqu’il vint me voir la fois suivante, avec du matériel BDSM qui ne sortait pas de magasin ! Pas de Maître, ni soumise, mais durant 7 ans, nous formions une couple joueur et libertin, bien qu’au fil du temps le jeu se fît de moins en moins présent.Six moins après notre rupture, je rencontrais un pseudo Maître, et compris vite qu’il me conduirait à des dépravations que je ne souhaitais pas : en une semaine ce fût plié. Déléguant facilement, il me fît croiser un autre Maître qui se montrait joueur, taquin, attentif (enfin les premiers temps), et sa présence m’était agréable : il ne m’en fallu pas plus pour franchir le pas. La troisième fois que nous nous sommes vus, le collier me fût proposé, mais je le déclinais pour l’instant, cela me semblant bien trop prématuré. Rapidement il me fît rencontrer d’autres personnes avec qui je découvrais de nouvelles pratiques : ce Maître avait-il lui-même déjà donné tout ce qu’il pouvait en termes de pratiques BDSM ? Je fus ensuite amenée à dominer avec lui, cela pouvait m’amuser, mais n’était pas mon trip : peu à peu, je me sentais de plus en plus frustrée. La suite et fin restera privée, n’étant pas là pour alimenter des rumeurs.Je tire des leçons de tout ceci : cela m’aura permis d’avancer et de rencontrer des gens très bien, de construire pas à pas des amitiés qui me sont précieuses. Avoir à dominer m’a appris des choses côté soumise : il m’arrive encore de switcher occasionnellement toujours accompagnée, pour le plaisir de faire plaisir, dans l’échange et par goût d’apprendre ; mais j’ai retrouvé ma place et tant pis si certaines personnes m’auraient mieux vu en Domina : je suis la seule à connaître le côté qui m’épanouie le plus !Je ne suis pas retournée au libertinage, devenu à la mode et qui a perdu ses valeurs : Savoir-vivre, courtoisie, respect, raffinement, subtilité, un brin de séduction... Le respect des autres m’est naturel, mais ne faut-il pas commencer par se respecter soi même ? De toute évidence, le BDSM ne sortira plus de ma vie. Si je n’ai plus de Maître à ce jour, je peux encore quelques fois pratiquer le BDSM dans un contexte amical, bienveillant, respectueux, sécurisé et continue d’apprendre beaucoup, de découvrir.Si je suis à la recherche d’un Maître ? Je dirai oui et non : mon profil est là, et j’aime à penser que la bonne personne se présentera au bon moment.
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Ma compagne est assise la sur le canapé en train de regarder la télévision en pyjama. D’habitude elle est ma petite chienne, mon objet, ma chose, mon dévidoir, mon sac a sperme, mais pas ce soir. Ce soir elle n’en a pas envie, mais moi je suis pris d’une pulsion de domination, de violence. Ce soir c’est une autre qui va subir ma domination. Nous en avons discuté et avons décidé d’un commun accord que je pouvais me livrer à une séance avec une autre.
Un de mes autres objets avec lequel nous avons déjà joué. Qui n’est là que pour subir ma domination.
Elle n’est en rien un désir sexuel. Notre séance ne comporte pas de relation sexuelle directe d’un commun accord. Bien sur chaque séance a un côté sexuel à des degrés divers mais elles sont plutôt cérébral que physique. De temps en temps si, avec l’accord et/ou la participation de ma compagne mais pas ce soir.
Ce soir je veux juste assouvir ma perversion sadique de domination. Et faire plaisir à une dominée qui elle ne recherche qu’à assouvir sa perversion masochiste de dominance.
Ainsi donc ma compagne regarde la télé en mode détente et elle a accepté que je mène une séance a côté avec une autre.
Ma soumise d’un soir est arrivé il y a quelques minutes et est en train de se déshabiller dans la chambre d’à côté. Je fini de préparé mon côté du salon pour recevoir ma séance. Puis fait un bisou à ma compagne sur le front et lui demande une dernière fois si elle ne veut pas participer. Elle me dit que non, qu’elle n’en a pas envie ce soir et qu’elle regarde une émission super intéressante.
Je n’insiste pas.
Puis ma soumise du jour arrive. Elle rentre nu dans le salon, les rideaux sont tiré, et viens s’agenouiller devant moi. Je lui ordonne de baiser mes pieds à travers mes chaussures. Ce qu’elle fait de suite.
Ma compagne continue de regarder la télévision, je lui demande d’éteindre la lumière du plafond. Notre salon étant coupé en deux cela ne la gêne pas pour regarder sa télé.
Je passe le collier autour du coup de ma chose, lui signifiant ainsi qu’elle est ma chienne ce soir et qu’elle m’appartient totalement tout le temps qu’elle portera se collier. Je lui mets ça laisse et la balade à quatre pattes dans la deuxième partie du salon.
Là, mon matériel nous attend. Je lui demande de se relever puis je lui passe des menottes au bras et aux jambes. Ensuite avec les anneaux accroché à chaque côté du mur de notre partie du salon, je l’attache bras et jambes écarté.
Elle est donc la, nue, à ma merci, moi dans la pénombre et son dos éclairée par la lumière blafarde et changeante venant de la télé de l’autre côté du salon. L’ambiance est en place.
Une sorte de moment irréel ou se côtoie deux monde. Un monde commun avec une femme en train de regarder la télévision sur un canapé, les fenêtres sans rideau laissant rentrer les lumières extérieur et un monde caché, avec une femme attaché nu, les rideaux fermés loin des regards. J’allume quelques bougies pour nous éclairer mieux.
Je commence par bâillonner ma chose du soir, puis lui attache le corps avec « la pointe de diamant », une pratique shibari des plus simples qui consiste à « revêtir » le corps de sa « prisonnière » avec une corde. Enfin à mon sens.
Au moment où je passe la corde entre les jambes de ma chose, je sens que cela lui plait. Une fois fini, je lui explique ce qu’il va se passé. Elle le sait bien sûr mais j’aime a l’exposer à mes objets.
Je vais commencer doucement. Je lui assène quelques claques tout en tournant autour d’elle. Sur son visage, ses seins, ses fesses, ses cuisses, tapant quelque fois son sexe. Puis je m’arrête et lui annonce que ça va devenir pire. Alors je lui mets un bandeau sur les yeux. Je pars quelque minutes la laissant la, nue, tremblant, ne sachant pas ou je suis, ni quand je vais revenir, privé de parole et de vision. Elle n’a plus que le son, le son de la télé à côté d’elle et le silence.
Puis des bruits de pas, ce que je fais en revenant un martinet à la main, sans prévenir je lui fouette le dos, elle hurle dans son bâillon. Plus de surprise que de douleur, j’y suis allez doucement. Je lui chuchote a l’oreille ce que je vais lui faire, elle frémit.
Un autre coup vient zébrer son dos. Elle m’entend tourner autour d’elle et tremble ne sachant pas quand le prochain coup va venir.
Un autre sur ses fesses, elle retient son souffle, ses muscles tendus dans l’attente du prochain. Il semble qu’une éternité passe ainsi, et au moment où elle se détend, croyant que j’étais passé à autre chose, un autre coup vient bruler ses fesses. Un autre cri étouffé.
Du coin de l’œil je regarde ma compagne sur le canapé, elle se tortille, feignant ne pas regarder. Mais je la connais, même si ce n’est pour l’instant qu’inconscient, mon travail l’intéresse. Elle se tend et se tiens droite.
Quelques coups de plus puis j’arrête et détache le bandeau autour des yeux de ma soumise. Elle me regarde la détacher, du coin de l’œil je voie ma compagne se calmer sur le canapé et retrouvé une position moins « tendu ».
Je dis à ma chose que je vais la détaché mais que ce n’est pas fini. Je l’attrape par les cheveux et la jette au sol.
Ma compagne sur son canapé se « retend » discrètement, toujours intéressé par la télé.
Je souris.
Je l’attache avec des cordes dans une autre composition de shibari, les mains attachées au cuisse, la tête au sol, et le cul tendu en arrière. Un autre classique qui a l’avantage d’être simple a réalisé, humiliant et de mon point de vue excitant.
je lui explique alors que les bougie ne sont pas là que pour le décorum. Je lis dans ses yeux qu’elle comprend. Je me dirige vers une bougie violette et la prend avec moi.
Doucement je tourne autour de ma chose prostré au sol lui chuchotant ce qu’il l’attend. Je verse donc de la cire sur ses fesses, sur la partie charnue d’abord, doucement, puis partout et de plus en plus vite et d’un seul coup je m’arrête. Je reviens dans le champ de vision de ma chose et lui demande si ça va.
Elle me signifie de la tête que oui.
Ce à quoi je rétorque en refaisant coulé quelque goutte de cire sur son cul. Puis je lui explique que la ca va faire mal. Elle ne comprend pas.
Je lui verse alors quelques gouttes sur ses cuisses proches de son sexe lui donnant l’impression que je déverse la chaleur sur ce dernier justement. Elle cri dans son baillons. Je lui dit que c’est bientôt fini et que l’on vas passer a plus dur. Je pose la bougie devant elle pour lui faire voir que je ne l’ai plus et que son imagination fasse grandir sa peur quand à la suite.
Alors je la fouette avec une cravache sous ses pieds. Elle hurle dans son bandeau. Puis encore une autre fois, puis une autre. Se pieds sont zébré de mes coups.
Alors je m’approche d’elle et lui susurre a l’oreille que maintenant cela va faire mal et récupère la bougie. Je verse alors la cire sur ses pieds à l’endroit où je lui ai mis les coups pour qu’elle en sente encore plus la douleur. Elle se tord de douleur et moi j’aime ça.
Je la détache doucement. Elle se laisse faire. Puis je la relève, elle a du mal a marché à cause des coups reçu sous ses pieds. Je l’aide et la rattache au anneau du mur, jambes et bras écartés. Rien que la position lui fait mal.
Je lui enlève son bâillon et lui remet son bandeau sur les yeux.
De plus je rajoute une attache supplémentaire, en attachant son collier au plafond ce qu’il l’étrangle légèrement.
Je me mets ensuite dans son dos, tournant le dos à ma compagne sur son canapé que je sens changé de position de temps en temps. Je souris car je sais que cela la démange et l’excite même si elle continue de feindre l’intérêt pour son émission.
Je commence alors à fouetté proprement le dos de ma soumise. Lui arrachant des cris à chaque coup qui ne sont plus retenue par un bâillon.
Je prends mon temps.
Je savoure cette instant ou ma soumise coupe sa respiration et tend ses muscle dans l’attente du prochain coup. J’adore la voir sursauté quand elle le reçoit et se détendre en lâchant un cri dans un souffle une fois reçu. Puis je repasse devant elle.
Bien sûr elle ne me voit pas, je récupère la bougie et sans attendre lui verse quelques gouttes de cire sur les seins. Elle cris.
Ma compagne continue de « gigoter » sur le canapé, je sais qu’elle ne suit plus du tout son émission. Puis j’alterne entre coup de cravache doux, fort, coulé de cire et claques. Un coup sur ses seins, puis un autre sur ses fesses, sur son dos, ses cuisses. Son visage lui ne subit que des claques.
Au bout d’un moment je regarde ma compagne du coin de l’œil elle ne regarde plus du tout son émission et ne fait que nous observer.
Alors j’enlève son bandeau des yeux de ma soumise, lui détache les bras et les attachent avec ses jambes, debout. L’obligeant à me regarder je sors mon sexe.
Elle s’étonne, notre séance ne devait pas comporté d’acte sexuel direct, c’était notre contrat.
Mais je la rassure bien vite car cet appel ne la concerne pas. D’un signe de la main j’appelle ma compagne à venir à quatre pattes me rejoindre. Ce qu’elle s’empresse de faire dans son pyjama. Elle avale goulument mon sexe. Me suçant comme seule elle sait si bien le faire sous le regard de ma soumise du jour. Je glisse ma main dans le pantalon de ma compagne et en ressort des doigts dégoulinant de mouille.
Comme j’aime cela.
Je les donne a lécher a ma soumisse attaché, ce qu’elle s’empresse de faire. Les y remet, doigte un peu ma femme et les ressorts charger de cyprine afin de les essuyer sur le visage de ma soumisse. Puis me penche vers elle pour lui chuchoter a l’oreille quelque chose. Je lui demande sa permission pour un truc qui n’était pas prévu ce soir. Elle me la donne.
Ma compagne suit l’échange les yeux levé vers nous tout en me suçant. Je lui dis de ne pas quitter mon sexe de sa bouche et me déplace pour détacher ma soumise et la rattacher bras écartés vers le haut. Puis j’ordonne à ma femme de venir se mettre dans mon dos et de me caresser d’une main, de me branler de l’autre et de m’embrasser dans le coup. Elle s’exécute, intrigué, puis je lui dit de me faire jouir sur ma soumisse attaché, de la recouvrir de mon sperme.
Elle a un moment de flottement étonné car elle sait que la séance ne doit pas comporter d’acte sexuel directe et sais que je ne ferai jamais rien sans l’accord préalable de ma dominé du moment.
Puis elle comprend que c’est ce que je lui ai demandé tout à l’heure chuchotant a son oreille.
Elle hésite, mon sperme n’est que pour elle d’habitude, elle est mon sac a sperme, mon dévidoir. Même a plusieurs mon sperme lui est réservé sauf si elle me demande l’inverse bien sûr. Mais en bonne petite chienne que j’ai bien dressé elle me branle quand même. je jouis alors, mon sperme sous la pression giclant jusqu’au sein de ma soumise du jour, dégoulinant sur son ventre.
J’ordonne alors à ma compagne de me lâcher, lui prend les cheveux l’oblige à se mettre à quatre pattes et lui ordonne de lécher le corps de la soumise afin de ne laisser aucune goutte de mon sperme tout chaud sur elle.
Ma compagne me sourit d’un air amoureux et ravi. Mon sperme n’est bien que pour elle.
Elle lèche goulûment le sperme arrachant quelque soupir a la soumise. Puis reviens à mes pieds pour lécher les gouttes qui perlent sur mon sexe.
Comblé je détache ma soumise qui tremble de fatigue après cette éprouvante séance.
La remercie, on débriefe pour savoir ce qu’il lui a plu, les choses a amélioré, les choses à revoir puis d’un sourire je l’invite à se rhabiller dans la chambre pendant que moi je rejoins ma compagne sur le canapé qui essaye de comprendre la fin de son émission en aillant loupé une bonne partie. Elle me prend dans ses bras et me dit qu’elle m’aime.
Ma soumise du jour reviens dans le salon habillé, nous sourit, nous embrasse et prend congé de nous en nous disant au revoir et a très vite.
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Des règles ont été fixées pour le quotidien. En plus de la nudité et du port de la cage de chasteté auxquels j'étais désormais en permanence astreint, je devais prendre mes repas dans une gamelle. Dans deux gamelles précisément: une pour l'eau, l'autre pour la nourriture qui était choisie par ma Maîtresse, souvent du riz ou des féculents, sans aucun accompagment. Il arrivait également que je doive patienter pour attendre les restes de son repas, et elle me faisait parfois l'honneur de me donner de la nourriture à la cuillère pendant qu'elle mangeait. Il va de soi que tous les repas étaient préparés par mes soins, et dîner à sa table était pour moi exceptionnel. L'ensemble des tâches ménagères était de mon ressort, et les coups pleuvaient en cas de faute. J'étais battu quotidiennement: gifles, martinet, fouet... Je faisais dans mes tâches d'esclave de moins en moins de fautes qui le justifiaient, donc ces punitions étaient totalement gratuites, pour son plaisir à elle, et cela contribuait fortement à me maintenir dans le statut qu'elle m'avait assigné. Du fait des coups, j'étais marqué quasiment en permanence. Mon sexe, constamment enserré dans la cage, ne pouvait plus se dresser, et je voyais dans ses yeux la satisfaction de m'avoir réduit à cet état. Les humiliations pourtant ne faisaient que commencer...
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Lentement, tel un serpent qui se déroule
Au creux de mes reins sa chaleur coule
Laissant sur ma peau une marque écarlate
La lueur des bougies se reflète sur mon corps
Habillée de ma seule nudité, voulant encore
Aller plus loin dans ces sombres tourments
Mon corps s'éveille au fur et à mesure
D'un jeu sensuel sans commune mesure
Au regard de Vous, Mon Maître
Dans les sillons déjà creusés par le cuir
Sa blancheur s'infiltre sans me faire fuir
Vous Mon Maître, Vous imposez ces marques
Sur mes yeux, une étole de soie noire
Décuple les meurtrissures naissantes
Au fil du temps qui passe sans savoir
Sensations extrêmes pour un jeu hors normes
Connu des seuls (e) initiés (e) que nous sommes
Je suis soumise à Vos jeux et désirs
A mes poignets, des liens de cuir se posent
Pour annihiler toute envie de retraite
Sans réserve aucune, en cet endroit, Vous osez
Possédée, enivrée de ces sensations
Vous me menez au plus profond de mon âme
Vers le 'plaisir' ultime engendré par la soumission
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Elle est nue devant moi, à genoux, les yeux baissés car telle est sa place et elle le sait. Elle est ma chienne, mon objet, ma chose depuis longtemps déjà et connait ça place. Je viens me placer devant elle, temps un de mes pieds quel s’empresse d’embrasser. Je l’attrape par les cheveux, lui remonte la tête l’arrachant à son devoir de force. Met ma main sous son menton, serre, et la force à me regarder dans les yeux. Elle sait ce qui lui reste à faire, elle défait ma braguette, sort mon sexe et le met dans sa bouche, timidement d’abord, en me regardant cherchant une approbation du regard. Que je le lui donne par un hochement de tête. Alors elle continue goulûment. Je sais qu’elle adore ça, je glisse ma main doucement sur son sexe et sens son envie dégouliner sur mes doigts. Je l’oblige à arrêter de force, ce qui la frustre mais l’excite également. Pendant tout ce temps nos deux « assistantes » sont elle aussi nue chacune dans un coin de la pièce, elles sont restées stoïque et silencieuse depuis le début. Telle des statues elles ne bougeront que lorsque je leur en donnerai l’ordre. Car elles ne sont que des objets, des choses, des extensions de ma pensée, elles ne sont là pour me servir, elles ne sont que des instruments qui prolonge ma volonté lors de cette séance. Elles ne sont que mon bras exécutant ma domination sur ma chienne à genoux lorsque je le décide. Lorsqu’elles ne sont pas cela, elles ne sont que simple observatrice. Leurs plaisir passe par le miens. Ici je suis le Maitre, celui qui décide de la jouissance ou de la douleur de tous les êtres rassemblée dans cette pièce. Mais ses assistantes ne m’intéressent pas, d’ailleurs elles changent à chaque séance, ce ne sont que des femmes du monde BDSM qui ne cherchent qu’à être des objets et que j’utilise seulement une fois pour mon plaisir. Certaine ce révèlent alors, et de temps en temps revienne à mon service mais seule celle qui accepte de n’être que des objets le font. Elles savent qu’à mes yeux elles ne sont rien. À partir du moment où elles sont entrée dans cette pièces, elles sont devenue des choses, des larves, moins que cela encore, plus rien de vivant, seulement des objets que je manipule sans rechercher leurs approbation, ni leurs désir. Seule ma chienne, par mon bon vouloir aujourd’hui, c’est élevée au-dessus du rang d’objet banal et anonyme, de chose usuelle. Elle est maintenant MA chose, mon objet a moi, elle m’appartient, elle reste un objet mais MON objet et je m’efforce de la dresser pour qu’elle devienne une bonne chienne. Là où est sa place, sa vraie place. Elle est donc là la bouche ouverte, mon sexe dur devant son visage, elle a envie de le mettre dans sa bouche mais elle sait qu’elle n’en a pas le droit. Seulement quand et si je le décide. Je souris et lui met une claque sur le visage. Elle me remercie comme elle se doit. Je regarde alors mes assistantes, d’un signe de tête je leur fait signe de s’approcher. Elles viennent vers moi les yeux baissés, lentement. Je tends les bras sur les côtés et leur ordonne de me déshabillé. Ce qu’elles s’empressent de faire. Je n’y mets pas du miens, elles doivent se débrouillée pour que cela soit sensuelle et me soit le moins désagréable possible. Pour renforcer la pression qu’elles ont, je leur lâche un regard noir à chaque soubresaut, un regard qui promet douleur et tourment si elle ne s’applique pas. Ma chienne attend sagement qu’elles finissent, assise et sans un bruit. Une fois nue, d’un geste je les renvoie à leurs postes, prend ma chienne par le menton lui soulève la tête. Fait signe à mes choses de prendre le collier de cuir noir près d’elle ainsi que la laisse en chaine argenté qui va avec. Elle s’approche de ma chienne, et sous mon autorité, l’une lui soulève les cheveux pendants que l’autre lui passe son collier autour du cou. Puis lui mettent la laisse, me la remette en main propre et rejoigne leur poste d’observation. Je tire sur la chaine pour l’obliger à se déplacer à quatre pattes comme j’aime. Puis je la soulève pour qu’elle soit debout. Cela l’étonne car d’habitude flanqué de mes assistantes, je l’attache au anneau dans le mur, m’assoit nue sur mon fauteuil en face d’elle et commence la séance de domination, de douleur et de plaisir infligé par mes objets selon mes ordres et mon bon plaisir. Mais pas aujourd’hui, elle a était une bonne petite chienne pendant les dernières séances, j’ai envie de la récompenser. Je le lui dis, elle me remercie et me dit qu’elle m’aime et qu’elle est à moi, mais ça je le sais déjà, je lui souris de nouveau. Puis je la prends par les cheveux, la jette au sol et l’oblige à me suivre a quatre patte Jusqu’au lit au milieu de la pièce. Je m’allonge alors, et elle attend au pied du lit. Elle sait que les petites chiennes ne montent pas sur les lits sans que leur maitre ne leur en donne l’ordre. Je souris. C’était un test, elle a bien réagit. Dommage, Je comptais la punir un peu, je le pourrais si je le voulais, après tout je suis le maitre et je n’ai pas à me justifier quand à mon comportement, je n’ai pas à être juste, je décide, je suis arbitraire, pervers et dur. Mais ça bonne réaction mérite une récompense. Je suis content de son dressage. Je lui fais donc signe de venir s’allonger dans mon dos. De me serrer contre elle. Plus fort, plus fort encore lui dis-je. Je lui dis de caressé mon corps avec ses mains, elle s’exécute, puis lui dit d’embrasser mon corps partout, de me lécher. Elle commence doucement, tendrement puis ne met pas longtemps avant de se laisser allez a ce petit plaisir. Elle commence à y allez plus frénétiquement, plus sauvagement. Je sens que cela l’excite, qu’elle monte. Alors je la coupe dans son élan, lui rappelant ainsi que c’est moi qui décide de sa jouissance et de son plaisir. Je lui donne l’ordre de se frotter contre moi, je veux sentir sa mouille contre mes jambes, contre mes fesses pendant que ses mains et ses lèvres parcours mon corps. D’une intonation j’ordonne à mes deux assistantes de se rapprocher de nous et leur dit de laisser glisser leurs mains sur nos corps. Une pour moi, une pour ma chienne. Elle s’exécute avec un plaisir non dissimulé. Le faite de sentir ses caresses en plus redonne de l’ardeur à ma chienne, elle mouille de plus en plus je le sens. Elle caresse mon torse d’une main et me branle de l’autre. Je prends la main d’une de mes assistantes et lui ordonne de caresser mes couilles en même temps. Elle vient et lèche à son tour mon corps. J’incite la deuxième, celle qui s’occupe de ma chienne, à caresser son sexe et de la lécher. Pendant que ma chienne me branle, l’assistante qui s’occupe de moi, n’en pouvant plus, approche sa bouche vers mon sexe afin de me sucer. D’un regard noir je l’arrête. Elle oublie qui décide. Je leur dit à toute d’arrêter. Me lève devant le regard apeuré de mon assistante rebelle. La prend par les cheveux et la met à quatre patte. Ensuite je dis à l’autre assistante de relever légèrement le buste de ma chienne afin qu’elle soit dans une position allongé, mais assez relevé pour faire face à la punie et la voir. Je lui dis de continuer à la caresser, de la lécher tout en me regardant toute les deux punir l’impudente. Cette dernière, à quatre pattes, me montre son cul mais fait face aux deux autres. Je vais chercher mes menottes, lui attache les mains ensemble devant elle, les deux jambes entre elle et lui met une boule de soumission dans la bouche. Elle tremble, j’adore ça. Je prends ma cravache puis change d’avis, prend une badine en roseau et me dirige vers elle. Ma chienne et l’autre assistante on tout suivit du regard, en continuant leurs attouchements. La puni ne me voit pas, elle ne peut que deviner ce qu’il l’attend par rapport au regard des deux autres. Je m’en vais lui expliquer sa punition quand les bruits et râle de jouissance de ma chienne ainsi que les succions bruyante de ses seins par mon assistante, m’oblige à élever la voie pour leur dire de se taire. A partir de maintenant je ne veux plus rien entendre, elles se doivent de ne plus faire de bruit tout en continuant. Ma chienne ferme les yeux et se mord les lèvres pour ne pas lâcher de bruit de plaisir pendant que l’autre lui fait du bien, une main sur son sexe et la langue sur ses seins, la léchant sans bruit en me regardant. Elles savent que si elles font du bruit elles le payeront très cher. J’oblige d’un ordre ma chienne à ouvrir les yeux et à regarder. Elle s’exécute et se mord plus fort pour contrôler ses bruits. Bien, j’adore lui imposer ma volonté, même sur sa jouissance, et elle aussi car elle sait qu’elle m’appartient. Je peux enfin reprendre ou j’en étais. Je me penche alors vers l’oreille de la punie et lui explique pourquoi elle va être punie. Elle hoche la tête pour me signifier qu’elle comprend. De la bave coule à la commissure de ses lèvres, la boule l’obligeant à garder la bouche ouverte. Je me positionne derrière elle et lui donne un coup de badine fort qui zèbre ses fesses blanches de rouge. Elle sursaute sous le premier coup, puis sous le deuxième, et le troisième, lui arrachant des cris étouffé par la boule à chaque fois. Les deux autres aussi sursautent à chaque coup. Comme la punie elle tende tout leur muscle, arrêtant leur respiration, attendant le prochain coup puis une fois reçu se relâche totalement dans un cri étouffé. Au bout du dixième, j’arrête, et examine ma puni. Tout son corps tremble de douleur et de plaisir, son sexe dégouline de mouille et de ses lèvres part un fil de bave. Je lui enlève la boule doucement sans me presser. Elle me remercie, une larme roulant sur sa joue. Je prends ses cheveux dans ma main et l’oblige à avancer à quatre pattes, toujours attaché, vers le sexe de ma chienne. Puis je lui ordonne de lécher. Elle s’exécute, ma chienne se retient toujours de faire du bruit malgré le plaisir clairement affiché par son visage. Mes deux assistantes lèchent et caressent ma chienne sous mes ordre, la punie bougeant son beau cul blanc zébré de rouge sous mon nez, mes ardeurs reprennent. Je m’assois sur mon fauteuil en face du lit. Et ordonne a toute de se lâcher, leur permettant de faire autant de bruit qu’elles le désirent, les libérant ainsi de ma soumission sur leur jouissance. Ce qu’elle s’empresse de faire. Très bien. Au bout de quelques minutes je leur donne l’ordre de s’arrêter et de venir se présenter devant moi. Elles viennent toute les trois à mes pieds. J’ordonne à ma chienne de me mettre dans sa bouche, a la première assistante, celle attaché de me toucher les couilles, et a la dernière de venir se placer derrière moi pour me caresser pendant ce temps. Là je profite pleinement de ma domination et me laisse allez a la jouissance. Me laisse allez au plaisir qu’elles me donnent. Non ! Je me reprends. JE suis le dominant, JE donne la jouissance, C’est moi qui décide où et quand. Je me relève vivement les surprenant toute les trois. Ma petite chienne, mon sexe encore dans sa bouche, a suivi le mouvement. C’est très bien. C’est ce que j’attends d’elle. J’ordonne à ma deuxième assistante de l’attaché et de la mettre à quatre pattes, le cul tendu, prêt à me recevoir. Elle s’exécute. Une fois sans défense, prête a me recevoir, je viens dans le sexe de ma petite chienne, la labourant de mes coups de reins sans retenue, comme elle le mérite. A savoir durement et sauvagement. L’une de mes assistantes, celle encore attaché, sous mon ordre viens se placer sous nous et alterne avec sa langue entre mes couilles et le sexe de ma petite chienne. La deuxième se place devant ma chienne et lui donne des claques quand je le lui dis. A chaque coup de mon sexe en elle, ma chienne me remercie. Je la défonce ainsi jusqu’à ce qu’elle me cri qu’elle n’en peut plus. A ce moment-là je sors mon sexe et ordonne à celle en dessous de doigter ma chienne. Puis me lève, passe devant elle et tend mes pieds à ma chienne. Elle baisse la tête pour les lécher. L’assistante, sous mon ordre prend le martinet qui est à côté et fouette le dos de ma chienne à un rythme que j’impose. Au bout de quelques coups je lui prends le martinet des mains et lui ordonne a elle aussi de lécher mes pieds. Elle s’exécute. Je lui donne des coups de martinets dans son dos, alternant un coup pour ma chienne, un coup pour elle. Au bout d’un moment, j’arrête le tout sans prévenir et repasse derrière ma chienne pour la saillie. Et nous reprenons là où nous en étions, elle cris de plaisir et les gifles reprennent sous mon contrôle. Au moment où Je sens qu’elle monte, J’ordonne à mon assistante devant elle de la forcer à me regarder, elle met sa main sur son visage et l’oblige à regarder dans ma direction. C’est alors que je lui crache au visage. Elle jouit de plaisir et me dit qu’elle va avoir un orgasme. Je le lui accorde, elle se lâche en criant, tremblant et serrant les points. Quand elle se calme, je continue à lui mettre quelques coups de reins, je sais qu’une fois qu’elle a jouie elle est plus sensible et que cela lui fait mal, très mal, mais je sais aussi qu’elle adore ça. Je continue donc de plus en plus doucement presque jusqu’à l’arrêt. Alors je me retire. Mes deux assistantes se relèvent la laissant la tremblante a même le sol. Elle lève ses yeux vers nous trois qui la contemplons d’en haut et cette image la frappe, elle sait au fond d’elle que ça place est là. Je savoure l’instant mais je n’en ai pas encore fini avec elle. J’ordonne à mon assistante de détacher sa collègue, puis lui dit de relever en position assise ma chienne. Pendant ce temps je dis à ma deuxième assistante de venir ce placer derrière moi, de blottir son corps contre moi et de prendre mon sexe dans sa main. Puis leur dit de mettre mon sexe dans la bouche de ma chienne, de me faire bouger dans sa bouche à la première et de faire des vas et viens avec la tête à ma chienne à la deuxième. Elles s’exécutent, doucement d’abord puis prenant manifestement du plaisir à cela, de plus en plus vite. Ma chienne bave et s’étouffe sous leurs assauts. Comme j’aime cela. Je dis à ma deuxième assistante d’arrêter les vas et viens, et a la première de me branler sans autre explication. Sans prévenir, je jouis enfin sur ma chienne, mon sperme aspergeant son visage et ses seins par à-coup. Elle pousse un petit cri de surprise puis tire la langue les yeux fermés pour me recevoir. Mon sperme coule entre ses seins, sur ses joues. Elle adore cela et moi, j’adore la voir recouverte de mon sperme chaud. J’ordonne à ma deuxième assistante d’étaler le tout pour que ma petite chienne brille pour moi. Une fois fait, je demande à mes assistantes de détacher ma petite chienne et part m’allonger sur le lit. Une fois détachée cette dernière coure me rejoindre et se blottir dans mes bras. Et la séance se finit par des câlins, elle l’a bien mérité et puis j’en avais envie ce soir.
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après plusieurs discutions avec différente personne qui m'ont toutes dit quasiment la même chose, j'aimerais beaucoup avoir votre avis sur la question :
"une soumise ou un soumis à t'il le droit de ressentir et d'exprimer le manque de son Maître/Maîtresse et vis versa ?"
la question peut paraître bizarre pour certain mais pour moi elle est essentielle, nous ne somme pas des robots, nous somme constitués de chaire, de sang et doter pour certains d'entre nous d'un coeur qui bat et qui ressent les choses.
la question est posée sous forme général comme n'importe qu'elle autres questions n'y voyait pas une demande personnel de ma part, mais je pense que certains généralise trop et qu'il parte du principe que la soumission est un carrer dont on ne sort pas, je ne suis pas d'accord avec cela, nous somme tous unique et ces cela qui fait de nous des personne différente tant dans la soumission que dans la Domination, je ne suis pas venue au monde avec le livre de la parfaite soumise dans la main, d’ailleurs quand j'y pense cela aurais choquée ma mère
j'ai échanger avec plusieurs personne ici même et ces même personne on remis en question m'on implication et mon dévouement à mon Maître, pourtant chaque jours je lis et regarde les publications de ces même personnes et n'y trouve rien, elle sont vide de tout dénués de sentiments elle me font souvent pensée a une toile de peinture avant que le peintre la touche avec son pinceau, blanche et vide !!!!! mais chacun le voie avec des yeux différent .....
je ne fait pas de règlement de compte oulala pas besoin, je demande juste l'avis de cette magnifique communauté sur la question.
chaque jours je me remet en question, je m’améliore et progresse dans mon dévouement et ma condition, alors oui aujourd'hui je vous pose cette question ici a vous toutes et tous .......
au plaisir de vous lire
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47 ! ça fait un paquet,non ? Mais bon, si c’est un souhait de maîtresse Isis, je m’exécute.
1.Homme de bientôt 48 ans, 1m75, 72 -74kg, bien dans ma peau, pas trop mal dans ma tête, je suis d’origine vanille mais depuis toujours attiré par le reste du monde. J’aime les sentiers rocailleux ou l’on se fait surprendre agréablement.
2 Je ne suis pas typé méditerranéen et pourtant, dans mes veines coule le sang chaud de l’Espagne. J’en suis fier, même si je ne le revendique pas au quotidien.
3 Plus jeune, j’étais très branché « Sex, drug and Rock’n’Roll «
4 Je ne partage pas ma vie BDSM avec mes amis de tous les jours, du moins pas encore ;-)
5 je suis tombé dans ce drole de monde par pur hasard…et le hasard fait bien les choses !!!
6 Je possède 6 guitares. Chacune d’entre elles a une histoire. La guitare est instrument que l’on serre contre soi, c’est enivrant et sensuel.
7 J’ai déjà eu une aventure avec des hommes, mai je préfère les femmes.
8 J’ai un chat tout noir et super gentil. Il s’appelle Hector.
9 Je suis un homme sensible et très très calin. J’aime la douceur d’une peau de femme et je pourrais passer des heures à caliner une femme avant d’aller plus loin.
10 Les jeux de cordes, ça me plait enooooormement !
11 J’aime boire avec mes amis et refaire le monde.
12 J’avoue, je suis bagarreur…. La dernière fois que j’ai rossé un mec, c’était au CM2 !
13 J’ai beaucoup voyagé à moto. Je roule depuis 25 ans
14 Ma partenaire de jeux, en mode domina, est à tomber raide !!!!
15 J’ai déjà fait de plan sexe à 3.
16 Depuis que j’ai découvert le monde BDSM mes attirances évoluent à vitesse V.
17 J’aime faire plaisir au quotidien à ceux que j’apprécie.
18 Dans ma tête, il y toujours de la musique.
19 Je ne planifie jamais mes vacances, toujours à l’arrache.
20 J’ai un kyste sur mon testicule droit qui me fait mal de temps à autres.
21 Je suis skieur. J’adore skier en poudreuse avec mes 2 potes. Je me sens libre. Je suis libre.
22 Je suis très souvent de bonne humeur.
23 Je ne suis pas soumis et je ne suis pas dominateur…. J’aime la savoir à ma merci pour son plus grand plaisir et j’aime être à ses pieds pour la satisfaire. Compliqué ? Nan !
24 Je passe des heures à caresser mon chat. J’aime les chats. Tous les chats. Les chattes aussi. Ok, je sors….
25 J’ai été plusieurs fois amoureux, vraiment très amoureux. Toujours de femmes. A chaque rupture subie, j’ai cru mourir. Pourtant, je suis toujours prêt à recommencer, quitte à souffrir plus encore. Je pense que mon coté maso est là.
26 Dimanche 19/1, j’ai participé à mon premier munch. J’ai flashé sur JunonBee et sa crinière… Cette fille, c’est du pur rock’n’roll, sur !
27 Je ne suis pas très bon guitariste. Helas.
28 Ma partenaire de jeux est une fée. Etre à ses coté me rend profondément heureux.
29 J’aime le jazz, en live si possible. Sinon, Eric Legnini, Ibrahim Maalouf ou Peter Wolf…. Whaou !
30 Je n’ai pas d’enfant, par choix. Je commence à penser que ce choix n’était pas le bon.
31 Quand mes amies pleurent, c’est vers moi qu’elles viennent pour se faire consoler.
32 La tarte à la myrtille est ma spécialité !
33 Je ne supporte pas la douleur, et je n’aime pas faire mal… sauf si c’est pour son plus grand bien !
34 Mon boulot ne me passionne plus, c’est juste alimentaire. Triste, non ?
35 Isis, t’as vraiment forcé : 47, pfiuuuu
36 Je me suis deja fait pincer les fesses par une femme dans la rue !
37 J’ai beaucoup d’imagination et je suis bon bricoleur. Ça vous donne des idées ?
38 J’aime courrir et faire du VTT. J’aime l’effort, suer, rentrer couvert de boue et les jambes en coton, content d’aller prendre une douche.
39 Ce we, j’ai fait des choses à ma partenaire de jeux que je n’avais jamais fait à personne.
40 Je suis gourmand, j’aime le chocolat et les sucreries en general.
41 Je suis un ancien fumeur pas très tolérant ave les fumeurs.
42 Je suis attiré par la photographie, depuis toujours. J’ai des dizaines d’idée de mise en scène. Va quand même falloir que je me cotise pour m’acheter un bon appareil photo.
43 J’ai eu une relation hot avec une de mes collègues.
44 Je suis troublé quand je sens que je plais à une femme, et gêné quand il s’agit d’un homme.
45 J’aime faire la cuisine, surtout des prototypes que je prends un malin plaisir à faire goûter à mes amis. Personne n’est encore mort d’empoisonnement !
46 Je ne veux pas perdre toute ma couleur vanille. Je l’aime bien.
47 Je repense souvent à Lydia, une jeune espagnole rencontrée à 17-18ans avec qui j’ai passé un superbe été.
Finalement, ca n’a pas été aussi long que ça !
A qui le tour?
Daninou
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tina
1) Le parfum du cuir m'enivre...
2) Je tressaille de plaisir sous la caresse du fouet.
3) Je suis incapable de resister à une envie...
4) Je suis très, trop, gourmande !
5) Je fais rien que des bétises, des bétises.... s'il n'est pas là...
6) La douleur me fait souvent rire
7) L'humiliation me fait parfois pleurer
8) La provocation me stimule toujours
9) Un tournevis, un marteau, une clef à pipe...bricoleuse heureuse
10) ST John Perse, Verlaine, Baudelaire encore et encore...
11) Lire, lire jusqu'à plus soif !
12) Ecrire, parler sont les deux faces de mon 33 tours.
13) Je suis une vraie mère juive...
14) Mes enfants ont donc besoin d'un Psy !
15) Moi aussi, moi aussi..... moi aussi !
16) J'aime mon homme et je le lui dit.
17) J'aime qu'il m'aime et qu'il me le dise .
18) J'aime le paradoxe qui trouble la ligne droite ...
19) Mon miroir provoque en moi et colère et dépit...
20) ... Et faire l'amour jusqu'à plus soif...
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1) Rouge comme certaines marques incarnats sur ma peau fine, sensible, réactive, dont certaines traces de fouet que j'ai adoré recevoir que cela soit au Club Cris et Chuchotements par Pascal le Maître des lieux, ou Monsieur Pierre qui sait manier le fouet qui me fascine.
A ces deux personnes ainsi qu'à Mon amour de Maître qui le manie un peu et la confiance est.
Dame Nadia à qui j'ai offert ma peau, et Monsieur Wich cet été, Mon Maître protecteur et respectueux a confiance en ces Personnes.
2) Orange à ce jour, je n'ai pas encore dit ce mot dans ma soumission, un jour peut être.
3) Jaune quand certaines marques qui commencent à s'effacer au fil des jours...
4) Vert comme la nature que j'aime, les arbres fruitiers, les pâturages, l'herbe coupée, le jardinage qui me rappelle ma petite enfance chez une nourrice à la campagne, j'aime la terre et l'odeur de celle ci après la pluie.
5) Bleu comme certains bleus sur ma peau dans ma soumission, je marque facilement.
Bleu était mon premier speudo sur le site sensationsm.
Bleu comme la mer que j'aime par tous les temps
6) Indigo un peu la couleur du lapis lazuli.
Comme la profondeur de la mer et de l'océan.
7) Violet comme certaines empreintes de fouet, cravache qui sont présentes quelque jours après avoir été dominé.
Violet comme les violettes délicates, et cette couleur que j'aime.
8) Je ne bois aucun alcool, ou une petite larme de champagne de rare fois.
J'ai peur quand je vois une Personne saoule, qui s'agite, crie, invective...
9) Ma drogue est le thé, j'en ai plein de petits sachets ou boites décorées, j'aime les jolies tasses, les théières, les salons de thés, j'en bois tout au long de la journée.
10) La lecture me passionne, je suis de nature curieuse, j'aime apprendre, découvrir, ma prédilection depuis 7 ans est pour les livres ou l'on apprend sur soi, je n'ai plus de place.
Je suis inscrite à la médiathèque de chez moi.
Quand je travaillais sur Paris en tant que secrétaire pour l'armée de l'air, en ayant une heure de train pour l'aller et le retour, j'ai beaucoup lu ainsi quand pension et j'ai toujours de quoi lire dans mon sac à main si je dois me déplacer et que l'attente sera, le temps passe toujours plus vite avec de la lecture.
11) Le cinéma a ma préférence y aller seule n'est pas un souci.
12) J'aime l'opéra avec le film Philadelphia et la voix de la Callas.
Placido Domingo, Pavarotti, Carreras, et autre.
Mais aussi le rnb, le rock, rhythm and blues.
13) L'histoire découvrir encore et toujours.
14) Je suis fan de talons, j'ai x paires dans des boîtes bien rangées, dont certains que je n'ai jamais porté sauf pour les essayer. j'en prends le plus grand soin et j'aime les cirer, les lustrer
Dernièrement, j'ai fait le tri parce que certaines paires, j'ai du mal à marcher avec.
15) J'ai deux chiennes une croisée berger belge rousse de 13 ans passés qui est aveugle depuis 3 ans à cause du diabète et depuis cette découverte, je lui fais deux piqûres par jour, matin et soir.
Une autre de 6 mois de différence, teckel à poils durs qui me suit partout, partout et qui pleure quand je pars et m'attends près de la porte, puis se résigne. Des tortues terrestres, les enfants veulent des animaux et qui s'en occupe Maman et j'aime. Un petit lapin depuis un an et demi.
J'aime les animaux et leur amour inconditionnel.
J'ai un petit jardin et les animaux ont de la place.
16) Mon grand père était Polonais
17) Mon père de Détroit Etats Unis, ses parents avaient immigrés là bas, puis revenu en France il était gamin.
18) J'aime les parfums et ai une collection de miniatures importantes, ainsi que des parfums et eaux de toilette de Lolita Lempicka, Jean Paul Gauthier, je n'ai plus de place et depuis 7 ans j'ai arrêté mes achats divers. Shalimar de Guerlain, Angel de Muggler que j'adore et porte bien souvent.
19) Les marchés, j'aime y flâner, découvrir, sentir, respirer ces odeurs de fruits , fleurs etc.
20) J'ai découvert la série Les Tudors et j'en suis fan, j'ai les dvd et j'aime ces ambiances en costume d'époque, les pourpoints, les décors, les bougies, les pièces froides, les églises, les paysages, les joutes etc.
Tous les films, séries, en costume d'époques j'affectionne.
21) Les uniformes ont ma prédilection, en travaillant pour l'armée de terre et air en tant que civile, j'ai été servi. Les cheveux courts, rasés, les consignes, le respect, l'obéissance, l'ordre, la propreté ont mon attirance.
j'ai épousé un militaire de carrière que je n'ai pas connu sur mon lieu de travail et à la retraite celui ci a porté un autre uniforme.
22) Les flics n'ont pas mon attirance.
23) Date du jour de la belle rencontre avec Mon Maître, le 23 mars 2010.
24) Le chocolat au lait, il ne faut pas que la tablette soit entamée sinon elle y passe.
25) La solitude j'aime et m'isoler, être au calme.
Habiter dans un phare, être toute seule comme la sauvage que je suis parfois suivant les miens.
26) J'aime l'eau, je suis verseau...
L'eau qui purifie, lave, qui m'apaise, qui me plait, qui me fait du bien, l'eau qui coule...
Aie ! Quand je me douche...J'ai du mal à fermer le robinet.
Je me rince, et me rince et me rince.
27) Je fait un peu de gym, du vélo chaque jour, de la zumba depuis l'année dernière, et le stepp avec la musique qui fait boum boum.
28) Les kilos et moi c'est une longue histoire, kilos perdus, on me dit que je suis malade, kilos pris pour cacher mes blessures pour que les Hommes ne me regardent plus, kilos d'une carapace, etc.
J'avoue être gourmande et attirée par le sucré. Parait que suis cuisine bien.
Tout ce qui est gras ne me plait pas, friture, panés, trop d'huile, charcuterie, etc .
29) Le fouet me fascine depuis que je l'ai découvert, un de mes rêves : être fouettée au sang.
Un autre souhait serait d'avoir un branding au fer avec une fleur de lys.
J'ai un tatouage rêvé en mai 2011 et réalisé en novembre, des anneaux sur mes lèvres intimes symboles de mon appartenance.
30) J'ai du mal à dire : je t'a...
Je l'ai peu entendu dans mon enfance.
Je n'aime pas le mot 'plaisir' que je remplace souvent par bonheur ou un autre mot.
Certains mots étaient interdits par moi, j'ai appris à les prononcer et les dire, les écrire depuis 5 ans.
J'aime la subtilité, la vulgarité que nenni.
Les joutes verbales, les taquineries, ce qui est dévoilé, une attirance pour les mots plus que tout, les belles écritures, les belles âmes, les enfants, l'innocence, la pureté, les petits anges blancs.
J'aime écrire, et coucher sur papier les mots de mon coeur, de mon âme, de mes tripes, chaque soir en principe, avant de reposer mes yeux, j'écris à Mon Maître c'est lui qui m'a encouragé pour que je publie mes récits, poèmes, acrostiches.
Je suis heureuse, j'ai une famille et j'y tiens.
Je suis positive, combative et comme j'aime à dire et redire, il faut savoir se relever malgré les épreuves de la vie, la vie est faite de choix, parfois le choix n'a pas été, j'ai du subir mais c'était avant...
La vie est belle.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
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1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour arc_en_ciel».
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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1) Je suis soumis depuis bientôt 9 ans (première rencontre avec une Maîtresse car je m'intéressais au BDSM depuis quelques temps déjà...).
2) J'ai été marqué durant mon adolescence par des récits de torture durant la guerre d'Algérie et en particulier la "gégène"
3) J'ai été à une certaine époque plus ou moins obsédé par l'idée de sévices et en particulier sexuels ...
4) Jusqu'à ce que je découvre le BDSM, j'ai pratiqué assez souvent sur moi des sévices et auto-flagellations ...
5) Le fantasme qui m'a conduit au BDSM était d'être "torturé" par des Dames. Ma Maîtresse actuelle s'en est souvenue et a monté, en décembre dernier, avec son ex. soumise devenue dominatrice un scénario "d'interrogatoire" assez génial ... (récit, photos et vidéos dans de prochains articles sur son blog et sur le mien).
6) La soumission m'a progressivement soulagé de mes obsessions. Et des rencontres BDSM avec mon ancienne Maîtresse, puis - et surtout- ma Maîtresse actuelle, se sont substituées partiellement au début, puis totalement depuis plusieurs mois aux sévices que je m'infligeais.
7) Ma première Maîtresse m'a initié à la soumission et commencé mon éducation. C'était une Maîtresse vénale, que je ne rencontrais que tous les 3 mois environ, et avec qui je n'avais que peu de contacts entre 2 rencontres...Elle était plus "bondages et contraintes" que flagellations et j'étais un peu frustré de ne pas avoir de marques ou d'en avoir peu...
8) Il y a 3 ans et demie, j'ai découvert le blog d'une grande Dame qui m'a tout de suite impressionné tant par ses qualités de Maîtresse que ses qualités humaines et sa culture qui apparaissaient dans ses articles. J'ai tout de suite rêvé de devenir son soumis.
9) Après un premier refus lié en particulier au fait que j'étais un homme marié, j'ai gardé contact via son blog et 1 an et demi plus tard, Elle a accepté (alors que je ne me faisais plus guère d'illusions) de me rencontrer. Ce fut le début d'une merveilleuse aventure !
10) Je suis progressivement passé, à partir du moment où j'ai découvert son blog et lu ses articles, et encore plus nettement à partir du moment où je l'ai rencontrée pour la première fois, d'une "pseudo-soumission" où je cherchais surtout à satisfaire des pulsions masochistes (et où d'une certaine manière la Maîtresse était à mon service -payant- pour çà), à une soumission où mon but premier est de satisfaire ma Maîtresse, de lui procurer du plaisir, d'être à son service, ce qui est fondamentalement différent.
11) J'adore ma Maîtresse. Je ne vis pas 24h/24 avec Elle puisque je suis marié et Elle aussi, mais Elle est présente dans mon esprit 24h//24. Je La respecte infiniment et, même si je ne le demande pas, Elle aussi me respecte.
12) Nous partageons les mêmes préférences pour les pratiques (la flagellation) même si ma Maîtresse me fait découvrir plein d'autres pratiques.
13) Dès que je n'ai pas de nouvelle d'Elle pendant plus de 2 à 3 jours, je suis fou d'inquiétude...
14) Elle a connu l'an dernier un dramatique évènement. J'en ai été moi-même terriblement affligé.
14) Très rapidement après nos premières rencontres, je me suis mis à éprouver beaucoup de plaisir à ressentir le plaisir qu'Elle avait à me dominer.
15) Je tire maintenant la plus grande partie de mon plaisir quand je me soumets à Elle, à sentir qu'Elle s'amuse en me dominant.
16) Je peux aller très loin avec Elle. Je peux aussi aller loin avec d'autres dominant(e)s si Elle est présente. J'ai pu constater que c'était beaucoup moins vrai si Elle s'absentait... Sa voix, son regard, le contact de ses mains peuvent me faire oublier complètement la douleur.
17) Ma Maîtresse est une grande Amie, une confidente; Elle en sait plus sur mes pulsions, mes fantasmes, que mon épouse... mais Elle est infiniment plus que çà... c'est ma Maîtresse et le restera, j'espère, pour toujours !
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
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1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour arc_en_ciel».
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
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1 – Quand j’étais petite j’étais grande mais ça n’a pas duré… maintenant que je suis grande je suis toute petite…
2 – J’aimais jouer aux voitures et aux billes, grimper dans les arbres pour être plus proche du ciel plutôt que des humains, je me faisais des cabanes où je vivais dans mon univers.
3- J’ai grandi à la campagne, j’aimais arracher les pattes des sauterelles et pousser les filles dans les orties….
4 – A l’école, je me retrouvais souvent toute seule parce que les filles m’ennuyaient beaucoup, j’ai donc décidé de m’allier avec les garçons de ma classe et je me suis mise à jouer au foot.
5 – J’ai fini par avoir tous les garçons à mon service et ça rendait les filles folles et jalouses et ça m’amusait beaucoup.
6 – J’avais un vélo bleu et comme j’étais un peu kamikaze, je ne l’oublierais jamais car la plupart de mes cicatrices sont des souvenirs de nos ballades en tête à tête.
7- Près de chez moi il y avait un lavoir, il m’arrivait enfant de me demander ce qui se passerait si je poussais quelqu’un dedans, un fantasme que je n’ai malheureusement jamais réalisé !
8 – Mes premiers émois sexuels ont eu lieu dans les toilettes de mon école avec une fille…..bizarrement, celle que tout le monde rejeté….
9 – J’ai grandi entouré de vinyles (non non, pas les tenues…sourires) les fameux 33 tours, ceux qui se sont faits rares quelques temps et qui reprennent doucement leur place.
10 – Je passais des heures et des heures à écouter de la musique, grâce à cela sans le savoir je traçais mon avenir.
11 – Au fil de mes découvertes musicales mon style vestimentaire changeait, c’est comme ça qu’en une année je suis passée des jupes longues de baba cool au blouson de cuir et jeans déchirés. J’ai gardé mon amour du cuir, allait savoir pourquoi…sourires....
12 – Un soir, alors que j’allais sur un festival, je me suis arrêtée prendre un verre avec des amis dans un bar perdu en plein milieu de la campagne. Un billard au milieu de la salle m’appelait, j’ai joué avec un jeune homme, une partie, deux puis trois etc…. il a fini par nous inviter à finir la soirée dans son hôtel. C’était un des musiciens de Nino Ferrer, nous avons terminé au petit matin en sa compagnie à chanter à tue tête, un beau souvenir de ma période travellers….
13 – J’ai fait du bénévolat pendant longtemps pour des associations organisatrices de concert, vu passer des groupes qui n’étaient alors pas connus à l’époque et j’ai eu la déception de les recroiser plus tard quand ils avaient rencontrés le succès. Ils auraient mieux fait de ne jamais être connus, je confirme, le succès rend parfois très très cons….
14 – Je me suis faite renvoyer de mon collège pour incitation à la grève mais c’était bien marrant d’avoir fait ça.
15 – Un de mes meilleurs amis était le fils du commandant de la gendarmerie de ma ville, j’ai fait les pires bêtises avec lui comme entourer toutes les voitures du commissariat de papier toilette, heureusement son père n’a jamais su tout ce que nous avions fait sinon il aurait démissionné !
16 – J’ai réussi à m’endormir à côté des baffes pendant un concert au Printemps de Bourges, j’ai un sommeil de plomb, je dors n’importe où, dans n’importe quelle situation si j’en ai besoin, des amis m’ont longtemps appelé marmotte à cause de ça….
17 – Je me suis retrouvée à faire le marché en portant dans un sac 4 petits chiwawa avec une copine Domina, qu’est ce qu’on ne ferait pas pour ses amies….
18- J’ai eu les cheveux très très long, jusqu’aux fesses mais trop contraignant pour moi donc je me suis rasée la tête. Il ma fallu au moins un quart d’heure pour réussir à convaincre la coiffeuse de mettre le premier coup de ciseau, je crois que mes cheveux ont ensuite été récupérés pour faire une perruque, j’adorerai un jour la voir si elle existe !
19- Je me contente de peu, je ne suis pas matérialiste pour un sous, je préfère de loin m’intéresser à l’être humain.
20 – J’ai une facilité déconcerte à faire disparaître quelqu’un de ma vie si j’estime que cette personne est nocive pour moi, pour vivre heureux vivons tranquille pourrait être une de mes devises.
21 – J’aimerai que les gens comprennent que ce n’est pas parce qu’il m’arrive de vivre comme un ours dans ma grotte sans donner signe de vie que je ne les aime pas et que je ne pense pas à eux.
22 – J’ai travaillé pendant longtemps dans le secteur social en pensant pouvoir sauver le monde ou tout du moins le petit monde dans lequel j’exerçais, après 18 ans de bons et loyaux services j’ai jeté l’éponge, écœurée par les faux semblants et l’hypocrisie des têtes bien pensantes qui ne pensent qu’à une chose, le pouvoir et leur image….
23- J’arrive à passer de ma paire de Doc Martens à une paire de cuissardes sans aucun problème.
24 – Je suis autant à l’aise dans un squat d’artistes que dans un appartement luxueux des champs Elysées ce qui m’a permis de faire de fabuleuses rencontres et de déstabiliser plus d’une personne qui elles seraient en état d’apoplexie dans un squat….
25 - Je suis cash et sans détours, ce qui m’a joué bien des tours mais quel plaisir de se sentir en accord avec soi même !
26 – J’ai déménagé de nombreuses fois, tout plaquer pour tout reconstruire ailleurs, j’adore !
27 - J’ai dompté mon côté obscur il y a longtemps, je l ai transformé en plaisir c’est ce qui ma mené vers le SM et je n’ai jamais été aussi épanouie que depuis ce moment.
28 – Je fais toujours ce dont j’ai envie, quand j’en ai envie, peu importe que ça plaise ou non. Je me fiche éperdument de ce que les autres peuvent penser de moi.
29 – Je ne suis pas très branchée tenue et talons aiguilles, on ma dit une fois que j’étais vulgaire lors d’une soirée parce que j’étais nus pieds, ça m’a fait sourire et ce n’est pas pour autant que je n’enlève pas mes bottes dès que je suis posée dans un lieu.
30 – J’ai une faiblesse par contre pour les accessoires, j’en prends grand soin et je trouve que je n’en ai jamais assez. Imagination débridée quand tu nous tiens….
31 – J’ai créé Eveil des Inconsciences par pur égoïsme, pour me faire plaisir, frustrée de ne pas pouvoir participer à de belles soirées dans ma région, de ne pas rencontrer des artistes ou des intervenants du milieu SM qui m’émerveillaient, et bien je les ai fait venir à moi.
32 – Maintenant je prends plaisir à partager ma passion, à faire découvrir au public qui fréquentent mes soirées de belles personnes, à leur permettre à leur tour de pouvoir exprimer leur penchants SM dans la joie et la bonne humeur, comme quoi être égoïste peut aussi avoir de bons côtés.
33 – Je suis sadique et je l’assume pleinement, j’aime ce qui est hard, j’aime cette excitation que provoque chez moi les gémissements, les cris, les marques, le sang, j’aime voir un corps qui s’abandonne sous mon fouet, pour rien au monde je ne changerai.
34 - Je suis exaspérée de constater chaque jour le nombre de personnes qui sont intolérantes et si peu ouvertes d’esprit dans notre milieu mais bon, on ne change pas la connerie humaine, vaste sujet qu’on pourrait développer des heures….
35 - Je suis émerveillée de constater chaque jours que de belles relations se nouent, que le SM c’est aussi de belles histoires d’amour loin des clichés et des codes, loin de ce que l’on peut voir sur la toile ou sur des photos qui a mon sens ne reflètent pas du tout l’image de notre univers.
36 – J’aime la sensualité brute, la douceur épicée, la tendresse sauvage, la beauté décalée, ce qui dérange, ce qui heurte, ce qui provoque des réactions, ce qui ne laissent pas insensibles.
37 – J’aime le calme de la nuit, m’asseoir en pleine ville sur un banc pour écouter le brouhaha ambiant, observer le monde qui tourne à toute vitesse ;
38 - Mais ce que j’aime plus que tout… c’est le chocolat !!!!
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Lulla »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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1- Je ne voulais pas trop participer à ce jeu, c’est Vlan qui a insisté encore et encore, pour voir toutes les bêtises que je pouvais raconter. J’ai cédé, fallait il que j’ai envie de lui faire plaisir !
2- Eh oui, montrer mon corps est une chose, mon âme en est une autre
3- Ce que je préfère dans mon corps, ce sont mes oreilles,
4- Ce que je préfère dans mon âme c’est mon humour grinçant. Ne venez surtout pas avec de l’huile, ce ne serait plus drôle (très dommage l’humour pas drôle !)
5- J’écoute de la musique, tout le temps… en bossant, en marchant, en courant, dans mon bain, en cuisinant… tout le temps
6- Ce qui fait que j’associe des chansons à certains moments de ma vie et que quand elles repassent, je peux soudainement changer d’humeur…
7- J’ai d’ailleurs des playlists pour chaque état d’esprit , aux intitulés pragmatiques : « quand tout va bien », « pour se petit suicider au yaourt périmé», « pour courir », « pour baiser », « pour faire l’amour »…
8- Parfois quand j’écoute Placebo, je me dis que mon alter ego c’est Brian Molko et qu’il n’en saura jamais rien. Et que ça c’est dommage quand meme ☺
9- J’ai failli répondre en première intention les paroles d’une chanson que j’aime beaucoup et qui dit de façon toute à fait vraie me concernant « I have my mother's dreams, I have my father's eyes, You can't take that from me, Just go ahead and try. »
10- J’aime bien l’art moderne, parce qu’il n’y a rien à comprendre et tout à ressentir
11- Je ne peux pas jeter un livre, c’est juste inconcevable. Mais je ne peux pas tous les garder, faute de place. Alors je les abandonne dans les trains avec des post it disant qu’il faut en prendre soin et qu’ils peuvent apporter des bons moments d’évasion.
12- Ma doctrine de vie est shadockienne « si il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème »
13- Suivi de « si t’as des problèmes, sors toi les doigts du cul et trouve un moyen pour les résoudre », l’empathie ça va 5 minutes.
14- Car oui, je peux parfois être horriblement grossière, parler gras et sortir des horreurs en parant d'un grand éclat de rire (jaime beaucoup cela d’ailleurs)
15- Ce qui est terriblement accentué par le contraste avec mon coté prout-prout.
16- J’ai fumé un paquet par jour pendant 15 ans. J’ai arrêté du jour au lendemain il y a 6 ans. Je n’ai pas pris un gramme, je n’ai hurlé sur personne, mais il n’y a pas un jour qui passe sans que j’aie envie d’une clope ! (Désolée pour ceux qui avaient pris ça comme bonne résolution 2014)
17- Je déteste le café (qui va avec la clope). Tout ce qui est au café. Et je déteste encore plus quand au resto je préviens que si il y en a dans la mousse au chocolat « maison » je n’en veux pas, qu’on me dit que non et que je grimace à la première cuillère.
18- C’est d’ailleurs une des punitions favorites de mon Dominant, de me faire boire un petit ristretto !
19- En parlant de lui… c’est lui qui m’a initiée, il n’a pas d’égal à mes yeux et je déteste quand il me dit « si ce n’est pas moi, tu trouveras quelqu’un d’autre, peut etre même mieux ». Je ne veux personne d’autre. Et quand je veux pas…
20- Je suis une impatiente de première. Je déteste perdre mon temps mais par contre je sais le prendre pour atteindre mes objectifs.
21- Je suis une angoissée chronique. Mais sur certains sujets seulement.
22- Paraît aussi que je suis maniaque parce que chez moi c’est rangé, propre et que j’accorde mes vêtements, mes accessoires systématiquement. Ce à quoi je réponds que je n’y peux rien si je suis entourée de bordéliques crados qui se sapent comme des épouvantails. Si vous trouvez ça pas aimable, reportez vous au point 4 (et vlan lol)
23- J’aime les belles choses et le confort mais je ne suis pas matérialiste. Tout cela n’a pas d’importance pour moi, si tout venait à bruler, ca m’énerverait mais ne serait pas grave. Les objets auxquels je tiens tiennent dans une toute petite boite.
24- Parmi ces objets, un anneau à mon annulaire gauche. Qui y ressemble mais qui n’est pas une alliance.
25- J’aime observer les gens. Et imaginer leurs vies.
26- Gamine et ado, mes cheveux étaient nazes, s’abimaient avant même de pousser (forcement, le chlore de la piscine les rongeaient) et je prends aujourd’hui grand soin de ma tignasse au raide naturel envié de toutes mes copines armées de leurs lisseurs!
27- J’ai été très sportive à une époque, j’en ai gardé un gout de l’effort et un cœur qui bat très lentement.
28- Et un jour je me suis vautrée, toute seule comme une grande. Je me suis retournée le genou. Il ne fonctionnera plus jamais correctement, j’ai mis 4 ans avant de pouvoir courir à nouveau et connaît toute la vie de mon kiné !
29- J’ai rencontré ma meilleure amie le premier jour de classe en maternelle. Depuis nous ne nous sommes jamais quittées.
30- Un jour noir, où j’étais au fond du trou, où tout le monde venait me voir en pleurant de compassion, elle est arrivée avec un jeu de société à la con et m’a dit, « vient on joue, ça te changera les idées et pour une fois je pourrais te mettre une raclée ». Et le temps de cette partie, j’ai arrêté d’avoir mal. C’était un premier pas et il m’a redonné espoir.
31- Et pourtant ce n’est pas à elle que je confie mes zones d’ombres, j’ai trouvé pire que moi et je le fais avec lui !
32- Je ne suis pas superstitieuse, ça porte malheur.
33- Oui Docteur ! Anecdote médicale qui devrait plaire à Vlan : j’ai été un des rares individus à ne pas être vacciné et à ne pas avoir attrapé la rougeole gamine. Ce qui a transformé le responsable du labo de virologie où j’étais en stage en véritable vampire de mon « incroyable sang sans anticorps ». Du coup j’ai passé un tiers du stage interdite de manip et à me farcir de la biblio… autrement dit je me suis faite chier comme c’est pas permis
34- Je n’ai jamais dit a personne pour qui je vote. Et ça agace plein de monde. Du coup ça me fait marrer et je garde le secret !
35- Mon âge pour encore quelques mois. Et je suis bien plus heureuse aujourd’hui qu’ 20 ans !
36- J’ai un métier un peu bizarre, personne ne comprend ce que je fais. Donc je dis fréquemment que je suis une collègue de Chandler (oui, celui de Friends, dont aucun des amis ne comprend le job. Faut tout vous expliquer)
37- Je vis chaque jour comme si c’était le dernier. Parce que la vie m’a montré qu’elle pouvait tout faire basculer en un instant.
38- Du coup je suis incapable de me projeter dans l’avenir. Visibilité à un an maximum. Je peux pas faire mieux !
39- J’ai un petit tatouage qui résume tout cela.
40- Je viens de faire des choix très importants dans ma vie. Professionnels et personnels. Je flippe un peu de voir ce que tout cela va donner.
41- Il y a quelques jours, j’ai été nulle et j’ai fait de la peine à quelqu’un que j’aime de tout mon cœur. J’ai lu la déception dans ses yeux et j’ai cru le perdre. Il n’y a pas pire souffrance pour moi que cette peur. Je n'en ai toujours pas retrouvé l'appétit.
42- Je vais essayer de finir ce questionnaire sur quelque chose de léger, histoire de vous faire oublier comme je peux être sérieuse et pas marrante.
43- Faudrait que je trouve une blague bien pourrie en fait…
44- Qu'est-ce qui est transparent et qui coure dans un champs ? Un troupeau de vitres. Ah oui je vous avais pas dit, mon humour aussi est pas tout net (comme les vitres... ok, je sors)
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J'avais déjà partager avec vous un texte faite par ma meilleure amie, elle et le BDSM, ça faisait 10 il y a encore quelque mois, quand je lui ai annoncé que j'aimais ça, elle s'y est intéressée et aime même certaine pratique... Elle fait des petits textes sexuel ( des lemons ) et m'en fait très souvent profiter. Voici l'un d'entre eux... Pour vous remettre dans l'histoire, le couple ici ( Jennifer et Till, aussi dit Abigor) viennent de se marier, les deux sont des démons ( parce que ça viens de son histoire fantastico-érotique... Bref ? Oui bien sûr !)..."— J'ai envie de toi, princesse de mon coeur, chuchota Abigor. — Je... J'en ai très envie aussi... Répondit-elle excitée. — Domine-moi... Fais de moi ton soumis, susurra-t-il amoureux, fais de moi ton chien.Faire de lui son chien ? Au premier ou second degré ? Jennifer ne savait pas trop bien, elle était très surprise par cette annonce et se retrouva un peu bête. Till, amusé par sa réaction, pris la main de sa belle et sorti, fier comme un coq, de la petite chapelle. Une fois dehors, le démon la regarda, la dévora des yeux et se mit à quatre pattes. Au début, Jennifer fut amusée de voir ce qu'il faisait, mais le fait de le voir se comporter comme... Un chien, lui procura une sensation bizarre. Il s'approcha d'elle de façon sensuelle, sans la lâcher du regard. Elle frissonna, un peu plus à chaque centimètre gagné par Till, et lorsqu'il fut à sa hauteur, il s'assit et lui tendit la main comme si elle était une patte. La demoiselle sourit et lui prit tout en lui caressant derrière les oreilles. C'était officiel, Till voulait être dominé et dresser comme un chien par sa maitresse. L'idée de dominer Till excitait la jeune femme qui ne cessait de découvrir de nouvelle facette de son époux. Elle tourna la tête et vit, sur un piédestal sombre, un collier de soumission en cuir blanc. Son sang ne fit qu'un tour et elle s'approcha de lui, l'effleura du bout des doigts et le pris. Et elle revint très lentement vers Till qui lui souris et pencha sa tête en arrière, lui offrant son cou. La belle lui attacha le collier autour du cou musclé de son époux et lui attacha une laisse. Elle tira dessus pour le faire venir avec elle, mais Till en soumis désobéissant, se bloqua et tira sur la laisse. Jennifer insista, mais plus elle insistait, plus Till se bloquait, ce qui le faisait rire. La belle compris très vite ce qu'elle devait faire. Elle attacha Till à un pied de table et se dirigea dans la pièce que Till lui avait montrée il y a quelques jours. Elle chercha dans chaque recoin et prit dans sa main un martinet. Elle revint vers le démon et lui présenta le martinet. Till, en voyant et sachant ce qui l'attendait, frissonna et gémit tel un chiot qu'on allait punir. D'ailleurs, il allait être puni. Jennifer passa le bout du martinet sur ses fesses, et sans prévenir, elle l'abattit sèchement, faisant couiner son époux sous la douleur et l'excitation. Elle tenta une dernière fois de tirer sur la laisse et Till se laissa enfin faire. Elle put enfin le diriger dans « la chambre noire », pièce de tous les vices en ce qui concerne le BDSM. Lorsqu'elle pénétra dans ma pièce, elle fit face à un cheval d'arçon où le somment formait une pointe, un poteau, une croix, une table et un fauteuil. Comme son nom l'indiquait, la pièce était entièrement noire où seules quelques bougies illuminaient chaleureusement la pièce. Elle entra avec Till et l'attacha au poteau en ne lui laissant que peu de marge pour bouger. Till n'aimait pas cela, être ainsi retenu. Il se débattit tant qu'il peut, en grognant et souriant, tournant autour de son poteau à quatre pattes. Jennifer réagit immédiatement en serrant son visage entre ses mains, le regardant droit dans les yeux. Till la défiait, il aimait ça, il voulait savoir de quoi elle était capable, à quel point elle pouvait lui faire mal pour leur plaisir. Jennifer hésita longuement, préférant ne pas lâcher son regard. Elle se décida finalement en se redressant. — Tu auras cinq coups de fouet pour me résister. Tu compteras. Chaque fois que tu oublieras un chiffre, tu auras deux coups en plus ! Fit-elle avec fermeté.Elle abattit le fouet une première fois très sèchement, faisant hurler Till de douleur et de plaisir, oubliant de compter. — Compte ! Cri-t-elle en abattant le fouet une nouvelle fois. — Un ! Hurla Till surprisJennifer frappa chaque fois un peu plus fort sur les fesses de Till qui cuisaient au fur et à mesure, ce dernier prenant bien soin de ne pas oublier un seul chiffre. Le démon reçut sept puissants coups de fouet. Jennifer le regarda, lui sourit et l'embrassa avec amour. Elle le détacha de ton poteau et l'assis sur le fauteur, terminant de le déshabiller, et de lui attacher fermement les mains et les pieds. Elle prit une paire de ciseaux et coupa le boxer de son époux, laissant sortir son sexe très long, très large et très dur. Till descendit les yeux et sourit en murmurant : « Tu m'excites Liebe ». Mais il n'eut pas le temps de finir que sa belle lui posa un bâillon boule avec des pinces tétons, qu'elle attacha fermement. Chaque mouvement de tête qu'il pouvait faire lui tirait sur ses tétons, le faisant hurler de plaisir. Il fit rapidement l'expérience et il eut le réflexe de serrer les accoudoirs du fauteuil. Jennifer approcha un plateau du fauteuil avec différents instruments de torture. Elle prit d'abord une roulette à pics. Elle le lui présenta, et la reposa. Surpris, Till la regarda avec de gros yeux. Jennifer lui sourit, passa derrière lui en effleurant son torse velu du bout des doigts. Elle approcha ses lèvres de son oreille et poussa un gémissement très sensuel et excitant pour le démon qui ne put s'empêcher de se mordre le bâillon d'envie et de frissonner. — Tu as envie Abigor, n'est-ce pas ? Sourit-elleLe démon fit rapidement oui de la tête, oubliant ses pinces tétons. La douleur était telle qu'il se cambra et étouffa son hurlement à travers le bâillon, ce qui fit rire sa belle qui caressa son cou. Elle prit un bandeau et le lui posa sur les yeux. Les sens de Till étaient décuplés, il n'osait bouger par peur de se faire mal. Jennifer repassa devant lui, prit un Ring cock et le lui installa à la base du sexe de Till, serrant son membre et ses bourses. Till se mit à grogner sous la pression qu'il pouvait ressentir dans tout son sexe. Sa respiration s'accéléra et le démon pouvait sentir son coeur battre la chamade tant il avait envie de sa belle. Jennifer reprit la roulette à pics et la fit glisser sur le bas ventre de Till qui gesticula de surprise. Elle remonta le long de son ventre, son torse et fit le tour des tétons dressés et douloureux de Till qui n'en pouvait déjà plus. Il baragouinait des mots incompréhensibles à cause du bâillon, mais ce n'était pas pour autant qu'elle cèderait aux pulsions de son homme. Elle fit ce petit manège durant plusieurs longues et interminables secondes aux yeux de Till. Lorsqu'elle s'arrêta, Till se demandait ce qu'elle préparait encore et s'il allait avoir mal. Mais pas du tout ! Jennifer prit entre ses doigts une plume qu'elle passa sur le bout du gland de Till. Ce dernier donna un coup de bassin instinctif. Il ne pensait jamais l'avouer, mais l'effet de l'effleurement de la plume sur son sexe excitait encore plus le démon qui grognant et gémit de plaisir. Mais Jennifer ne voulait pas laisser ce plaisir-là à son homme. Aussi, elle prit une bougie à portée de main, la pencha pour y verser la cire sur ce gland plein de désir. Till hurla de douleur en se cambrant et en accrochant les accoudoirs. Elle recommença plusieurs fois avec la bougie, faisant couler les larmes de Till tant il avait mal, mais aussi tant il avait envie d'elle. — Alors bel homme, tu as toujours envie de moi ? Sourit-elle avec envie. De quoi as-tu envie ? Tu veux sentir un truc autour de ce merveilleux engin ?Till, tremblant comme une feuille, sourit et fit doucement oui pour ne pas tirer sur ses tétons. La jeune femme lui embrassa la joue, masturba délicatement son époux en prenant une pompe à pénis. Elle n'avait jamais utilisé ce jouet, mais c'est comme si c'était le contraire. Elle plaça la pompe autour du sexe de Till, embrassa son cou et sans prévenir, elle commença à appuyer sur le ballonnet pour aspirer le membre du démon, qui, au fur et à mesure des secondes, se cambra petit à petit. Il n'en pouvait plus, il voulait la sentir, la pénétrer avec amour. Le démon se mit à se débattre violemment, sa patience était sur le point de rompre. Jennifer sursauta et sourit. Elle retira la pompe très lentement, tirant sur ce sexe très dur et sensible, puis l'anneau vibrant. Avec une douceur extrême, elle retira la cire sur le gland de son démon qui grimaça de douleur. Elle retira ensuite son bandeau et le bâillon. Le démon cligna des yeux et les ferma avant de les ouvrir en grand. Sa respiration était courte et bruyante. Il regarda la demoiselle face à lui. C’est avec une lenteur extrême et avec un sourire charmeur que la belle ôta son bustier, puis son jupon tout en léchant ses lèvres, laissant voir un porte-jarretelle. Elle le fit claquer contre ses cuisses en mordillant ses lèvres. — Jenny ! Je t'en supplie fais-moi l'amour ! Baise-moi ! Fais ce que tu veux de moi, mais je veux te sentir ! Hurla Till en la suppliant.La belle n'en avait que faire. Elle s'approcha de Till, le chevaucha, enroula ses bras autour du cou de son homme et frotta son intimité protégée par un shorty trempé de désir. Till ne pouvait pas bouger, et la pression qu'elle exerçait sur son sexe le rendait totalement fou. C'est en toute discrétion qu'elle écarta son sous-vêtement et se frotta plus rapidement au sexe de Till. — Liebe... Je t'en pris... Je n'en peux plus d'attendre... . gémit-il — A quatre pattes ! Vite ! Ordonna-t-elle en se levant et en le détachant.Till s'exécuta aussitôt, tremblant sur ses mains et gêné par son érection. Jennifer lui remit un autre bâillon avec deux god dessus. Elle se mit à son tour à quatre pattes devant lui et lui ordonna de la pénétrer. Till se rebuta un peu. Vexée, Jennifer se redressa, coucha Till sur le dos, pris la cravache, le sexe du démon et tapota rapidement la cravache sur son gland. Till se débattit comme il pouvait, gémissant et versant quelques larmes. Son cerveau lui ordonnait d'avoir du plaisir et de la douleur, il était perdu. De temps en temps elle s'arrêtait pour mieux reprendre aussitôt. Une délicate torture à ses yeux, la pire pour Till qui ne voulait qu'une chose, la pénétrer. Après presque une minute de torture, elle le remit à quatre pattes et se remit devant lui. — Pénètre-moi ! Ordonna-t-elle très sèche.Till approcha les gods de son bâillon et les pénétra en elle très doucement. La belle lécha ses lèvres et gémit de plaisir. Elle n'avait jamais encore été sodomisée et redoutait un peu la douleur. Till fit un premier va-et-vient lent et accéléra très progressivement. Si elle avait mal au niveau de ses fesses, le plaisir qu'elle ressentait au niveau de son intimité surpassait la douleur. À son tour, elle ondula et accompagna Till dans ses mouvements, l'encourageant à accélérer, ce que Till s'empressa de faire. La douleur de la sodomie était passée et avait fait place au plaisir, mais la belle se lassait de ce god. Elle se retira de Till, le poussa pour l'allonger sur un tapis matelassé, le chevaucha en le pénétrant directement. Le démon en eut le souffle coupé. Jennifer posa ses deux mains sur le torse de son homme et ondula rapidement, faisant de petits cercles avec son bassin. Le démon posa ses mains sur ses hanches en gémissant très fort. Il avait enfin ce qu'il voulait, il pouvait enfin lui montrer son amour pour elle. La belle serra le visage de Till entre ses mains et le força à l'embrasser. — J'aimerai être plus souvent forcé de l'embrasser, pensa le démon en souriant.Till ne savait pas si ce qu'il allait faire était bien ou non, mais il prit l'initiative d'accompagner sa femme dans ses mouvements, et bien qu'elle fut surprise par ce geste entreprenant, Jennifer fut comblée. Le sexe de Till allait si loin en elle, presque au bout, et il n'avait pas pénétré entièrement son sexe. Le démon se redressa pour s'assoir, la blotti contre lui en accélérant son bassin. L'étroitesse de son vagin procura à Jenny un plaisir tout autre. Instinctivement, elle enroula ses jambes autour du bassin musclé d'Abigor, caressant ses cheveux avec tendresse et amour. Till ralentit ses mouvements et les fit plus ample, plus doux, mais cette fois il allait au bout d'elle. Jennifer en eut le souffle coupé et elle pouvait sentir un début d'orgasme arrivé. Till reprit un peu le dessus et se retrouva maintenant au-dessus d'elle, la regardant et la dévorant du regard, plus amoureux que jamais. Jennifer embrassa les lèvres fines de son homme et en profita discrètement pour prendre un sextoys vibrant. Lentement, elle le pénétra en lui. Till, sentant quelque chose entrer en lui, sursauta et donna un coup puissant à sa belle qui eut le souffle coupé sous un orgasme qu'elle n'avait pas prévu si tôt. — Pardon mon amour... Bégaya TillLa demoiselle ne répondit pas et pénétra le sextoys plus loin en lui, et une fois cela fait, elle le démarra. Till hurla de surprise et de plaisir alors qu'elle ondulait le jouet rapidement et loin en lui. Abigor ne cessait de gémir, de plus en plus fort et de plus en plus vite. Le couple se sourit et s'embrassèrent alors que Till reprit ses mouvements de bassin, cette fois plus forts, plus puissants et plus secs. Jennifer ne sentait déjà plus son bassin à cause des coups démoniaques et de l'orgasme qui lui avait pris d’assaut tout son bas ventre, et pourtant... Un autre orgasme se préparait, et il allait être plus puissant que l'autre. Till se retira de sa belle, ondula lui-même le toys qu'il avait dans les fesses, grognant et gémissant comme jamais. Jennifer s'assit et s'appuya contre le fauteuil, passant sa main sur son clitoris qu'elle décida de malmener alors que son époux se faisait presque avoir un orgasme. Ils se regardèrent, amoureux et envieux l'un de l'autre. En manque de son époux, Jennifer se leva, retira le jouet des fesses de son époux et le chevaucha avec fougue et passion. Till la blotti de nouveau contre lui en l'accompagna avec amour. Lui aussi sentait l'orgasme arriver, d'abord lentement, puis de plus en plus vite, mais le ring cock autour de son sexe bloquait un peu et retardait son éjaculation. Le démon grimaça, souffla en resserrant ses mains sur le dos de sa belle tandis que cette dernière planta ses ongles dans son dos. Le démon n'en pouvait plus et c'est avec un coup de bassin plus puissant que les autres, le corps tremblant et des râles rauques qu'il répandit sa semence en elle, la faisant hurler de plaisir et atteindre un orgasme encore plus puissant.Blottis à même le tapis l'un contre l'autre, haletants et trempés de sueur, les deux démons tentaient de reprendre tant bien que mal leur souffle. Till avait pris la fâcheuse habitude de poser sa main sur l'un des seins de sa belle sans pour autant avoir une connotation sexuelle, mais plutôt amoureuse et affective. Jennifer se retourna pour lui faire face, caressa son torse doux et chaud. — Liebe...? Murmura-t-elle. — Oui mon amour ? — Est-ce que... je... J'ai été bien...? Demanda-t-elle un peu apeurée. — C'était parfait pour ta première fois, je t'assure, sourit-il en la blottissant contre lui coeur. — Mais... Tu as aimé...? Je ne t'ai pas fait mal? — J'ai eu mal, mais j'aime la douleur, surtout quand mon épouse me maltraite, répondit-il très rassurant."
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1. J'ai cliqué sur j'aime parce que je trouve le principe amusant. Et sur ce profil en particulier, parce que j'ai lu suisse, et qu'on en croise pas si souvent.2. J'ai 35 ans, il paraît. En ce moment j'ai plus l'impression d'en avoir à peine 20. Je (re)vis. Et fait tout ce que je n'ai pas fait à cette époque.3. J'ai un garçon de 11 ans et une fille de 8 ans. Ils sont les amours de ma vie. J'aimerai les protéger de tout ce qui pourrait leur faire du mal. Et dans le même temps j'aimerai qu'ils vivent toutes les libertés que je n'ai pas eue. C'est paradoxal je sais. 4. J'ai longtemps été accroc à World of Warcraft. Et surtout aux gens avec qui je jouaient. Certains ne sont que des souvenirs de pseudos, d'autre des connaissances, trois ont passés le cap de véritables amis et il y a mon meilleur ami. Celui qui sait tout de ma vie de a à z. 5. J'ai perdu des années à détester mon corps. Le jour où j'ai arrêté j'ai commencé à perdre du poids. Aujourd'hui si je perd encore tant mieux, sinon tant pis. Tant que je ne prend pas ça me va. Mon corps et moi c'est une relation compliquée et lui et moi on en aura jamais vraiment finit je pense. On est en trêve.6. Mon pseudo vient d'un manque d'imagination. Je ne pouvais pas prendre celui qui me "suit" habituellement sur le net. Évidemment je regardais le 5eme éléments quand je l'ai "créé" (copié serait plus honnête). Le 78 c'est simplement mon année de naissance. Je pensais pas que ce "nom" me suivrait si longtemps. Encore moins qu'il deviendrait une partie de moi. De pseudo internet, Lilou est aussi devenu mon nom de soumise si nous sommes avec d'autre personnes. Mon vrai prénom il est le seul à pouvoir l'utiliser dans des moments bdsm. 7. J'ai en partie été élevée par mes grands-parents paternel. J'ai passé avec eux au moins autant de temps, si ce n'est plus, qu'avec mes parents dans mon enfance. J'en garde des souvenirs cher à mon cœur et des valeurs simples d'avant que je transmet à mes enfants. 8. Je suis très timide et réservée. Il faut du temps pour que je m'ouvre à quelqu'un. Et en même temps j'adore rencontrer de nouvelles personnes.9. D'aussi loin que je me souvienne l'univers bdsm m'a toujours attirée. Sans y mettre de mot au départ. Dans comprendre qu'elles étaient ces envies "bizarre". 10. Je béni l'arrivée d'Internet qui m'a permis de comprendre que non je n'étais pas folle. Que oui y'avait d'autres personnes avec les mêmes idées. Ce qui n'empêchera pas que je mette des années avant d'assumer en "vrai" mes envies.11. Je suis gourmande dans la vie, comme dans le sexe. C'est mon explication à moi de pourquoi j'aime autant coucher avec un homme qu'avec une femme. 12. J'ai un chat appelé Maou. Il a très bien compris son nom et passe ses journées à l'hurler dans tout l'appartement. Ce qui me donne des envies de meurtre. Surtout vers 3h du matin quand un MAOUUUU roque et déchirant me sort du sommeil que j'ai difficilement trouvé 10 mns avant.13. J'ai aussi un chien. Qui objectivement ne ressemble à rien. C'est un croisement fortuit entre un jack Russell et un chien nu. Ça donne un chien avec des cheveux dessus et nu dessous. Bizarre. Mais tellement câlin, gentil, qu'on craque forcément devant lui. 14. Mon chat et mon chien s'aime. Trop. Ce qui fait dire à mon fils qu'on à les seuls animaux "homo zoophile" du monde. 15. J'adore conduire. Ça me détend. Sauf en ville où je m'énerve vite contre les c**** incapable de prendre un rond point double correctement. Me manque juste une vraie jolie voiture qui accélère pour être heureuse. En attendant je conduit ma vieille voiture qui au moins roule, je lui en demande pas plus.16. Je ne suis pas sportive du tout. Je vis dans le paradis du ski, j'ai bossé en restaurant d'altitude et pourtant mon seul rapport amical à la neige c'est en luge que je peux le concevoir. Je me suis remise au patin à glace juste pour accompagner ma fille. A la base mon rapport à la patinoire, c'est a chanter dans les gradins.17. Il y a presque un an, j'ai pris le risque fou de répondre à une annonce. De me rendre au rendez-vous. De faire fi de toutes les règles de sécurités. J'ai eu de la chance je le sais. Je ne le referais sans doute pas. Mais malgrès tout je me réjouis encore et toujours de l'avoir fait. J'ai ainsi pu connaître celui qui depuis ce jour m'accompagne, me guide, m'ouvre des plaisirs pas encore imaginé. Me permet d'être moi, juste moi pleine et entière. ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife. Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors 1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, 2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Lulla », 3) publier ce texte dans votre section « articles » 4) me le faire savoir. Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un coeur on fait < et 3 ).
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Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour ptitju », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (le texte original est de WonderSalope)
1. Je suis con et très fier de l'être, Coluche disait "Être con, c'est tout un art", ça fait 33 ans que je cultive cet art.
2. J'ai un grand frère que j'aime beaucoup, mais j'aurais bien aimé avoir en plus une petite sœur, je l'aurais grave fait chier. Vu que j'en avais pas, je me suis "vengé" sur mes animaux (jusqu'à 3 chats et une chienne).
3. Mes grands-parents étant agriculteur, on passait souvent nos vacances d'été à la ferme, on tirait la queue des vaches, montait sur le tracteur, faisait des cabanes avec des ballots de pailles, se perdre dans les immenses champs de mais et garder un fil sur soi relié au départ pour faire le retour sans se perdre.
4. Mes grands-parents sauf ma grand-mère côté paternel sont morts jeune. Étant jugé trop jeune par mes parents, je n'ai pas pu assisté aux funérailles. Pourtant j'aurais bien aimé leur dire au-revoir.
5. J'ai vécu une enfance plutôt heureuse.
6. Je suis fan de séries, et en particulier 2. Je ne compte plus le nombre de fois où j'ai regardé Breaking Bad et Friends. Je vais aussi souvent au cinéma, j'ai une carte de fidélité Gaumont. J'aime bien lire (bds, mangas, romans principalement)
7. J'ai une toute petite tv mais je ne la regarde jamais, sauf pour Roland Garros ou un événement sportif important.
8. J'ai arrêté de fumer pour la 2ème fois il y a environ 6 mois. La 1ere fois, j'ai tenu presque 2 ans, j'espère que c'est la bonne cette fois-ci
9. J'aime bien discuter autour d'un verre (une pinte en générale) de tout et de rien, refaire le monde, ne plus savoir pourquoi on discute de tel sujet, s'engueuler, se réconcilier, rigoler, râler, bref, je suis français
10. J'ai quelques origines lointaines italiennes voir peut être turc, j'en ai hérité la peau mat. On me prend souvent pour un arabe. Parfois même plus qu'un "vrai" arabe.
Par exemple, mon meilleur ami d'enfance était arabe et on trainait tout le temps ensemble, tout le monde croyait que c'était moins l'arabe.
Une fois, en buvant une bière dans un bistro, un mec me demande si je suis arabe, je lui réponds que non. Il me dit: Mais pourquoi t'as honte d'être arabe?
11. Je suis très mauvais perdant, je suis prêt à tout (à part tricher) pour gagner, je m'énerve et je suis de mauvaise humeur si je perds. Au final, les gens s'en amusent et se lie contre moi pour me faire perdre.
12. J'aime bien énerver et me moquer des personnes que j'aime (Domina incluse, hi hi hi hi), provoquer aussi.
13. Je suis plutôt scientifique, cartésien, très terre à terre.
14. J'étais super timide et réservé quand j'étais plus jeune. Maintenant, je me suis un peu guéri. je drague super mal, je dis souvent THE truc à ne pas dire.
14. La 1ère fille que j'ai embrassé vers l'age de 8 ou 9 ans, je l'ai recroisé par hasard il y a quelques années dans un bar parisien. On en a profité par "terminer" notre histoire comme des "grands" et on s'est dit rendez-vous dans 10 ans ^^
15. J'adore l'eau, je me sens tout zen dès que je rentre dans l'eau, je fais de la plongée et de l'apnée. j'ai nagé avec des dauphins à l'Ile Maurice. Pour une fois, j'étais content car l'entrainement à la piscine servait enfin à quelque chose, j'ai nagé jusqu'à ce que je sois complètement essoufflé, c'était magnifique, à un moment, ils étaient à à peine 2 mètres de moi.
16. J'accorde beaucoup d'importance à la politique et j'aime bien en discuter, j'ai presque jamais raté une élection (2 fois de mémoire). Mais pourtant je continue de voter, élection après élection, pour le parti le plus pourri qui existe en France... Mais malheureusement pour moi, ce parti représente le mieux mes idéaux.
17. Au lycée et au début de la fac, je fumais énormément. Mais une fois, en partant, je suis tombé dans les pommes en me relevant. j'ai eu de la chance, j'ai juste eu une grosse bosse sur la tête. Depuis ce jour, l'odeur me répugne et je ne fume plus.
18. Une des plus grosse honte de ma vie s'est passé dans un bar où j'étais un habitué. je savais que la porte des toilettes fermait mal et j'ai eu une grosse envie. je laisse imaginer la suite...
19. J'ai découvert que j'aimais être soumis en voyant une photo sur internet. j'ai été un fantasmeur pendant quelques années, j'ai probablement raté quelques bonne occasions. je faisais du virtuel mais je n'osais pas passer au réel.
20. Je n'aime pas les discussions sur le vrai et avec les dogmatiques du bdsm
21. Je trouve que les soumis(e)s ont plus de caractère que les Dominant(e)s et que c'est plus jouissif d'être soumis
22. Je me soumets avant tout pour moi, j'ai du mal à comprendre ceux qui proclament le faire uniquement par plaisir de son partenaire
23. Je ne suis ni dominant ni soumis dans la vie de tous les jours, plutôt du genre insoumis, je suis un poil têtu et j'en fait un peu qu'à ma tête.
24. Je n'aime pas parler de moi, je préfère parler des autres, j'ai fait un effort pour ce "jeu".
25. Une fois mort, j'aimerais me réincarner en chat, ça a l'air cool d'être un chat, ça fout rien, ça fait ce que ça veut et on le caresse, et en plus il peut se blottir comme il veut sur les poitrines des femmes. Mais bon, je ne crois pas en la réincarnation.
Rappel des règles :
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Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Averamm », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (le texte original est de WonderSalope).
1. Trouver 15 (enfin 14, vous êtes en train de lire le 1) choses sur moi, facile a dire, par contre demander a mon cerveau de réfléchir apres le déjeuner...
2. Il paraitrait que je suis brun et ténébreux (brun oui, ténébreu...je cherche encore) je ne me teint pas les cheuveux, ils sont déjà assorti à mes sourcils....meme si j'avoue ne pas y faire attention.
3. je ne suis pas du tout du matin, on peut facilement me comparé a un ours, l'idée est de ne surtout pas me parler avant d'avoir pris ma douche, non pas en raison du parfum "masculin", mais j'envoi un peut tout balader.
4. mon caractère, on peut vite le définir, si je me suis rasé le matin....je suis de très bon humeur (ou alors que ma barbe dépasse les 5 jours).
5. N'ayant pas une grande passion pour la lecture (au grand dam de mes grands parents) les seuls livres qui ont marqué mon attention sont proche de Sade et autre, pouvant susciter en moi un désir et une excitation. Dans la catégorie film, taken, m'a beaucoup marqué (12 fois je l'ai vue). Pleurer devant un film? non pas encore à l'ordre du jour, rire aux éclats oui, jouir à l'orgasme, aussi, m'emmerder cela arrive.
6. d'après certaines connaissance, je sais écouter les gens, les conseillers aussi, apporter un soutien voir meme le dirigé vers un choix. Est ce mon coté sécuritaire ou paternaliste qui joue? je ne sais pas, et je ne me pose pas la question.
7. ce qui, à mon sens est un paradoxe, je ne vais pas naturellement, vers les gens, pas par timidité, mais j'aime la qualité, je préfére discuter avec 3 personnes, plutot que d'avoir un auditoire de 50.
8. Je suis extremement raciste envers les produits venant de la mer, je le reconnais, quand certains se delecte de moule, huitres, poissons et autres, j'éprouve un rejet complet, qui est parfaitement assumé (rire) et j'avoue etre assez difficile, la viande doit être bien cuite, et je rejete certains aliments (choix).
9.l'alcool et moi nous nous sommes rencontré, un soir autour d'une bouteille, je l'ai bue avec déléctation et plaisir, au point de me noyer dans un torrent orgasmique, et tel un coup du soir, le landemain elle c'est envolé, me laissant seul avec un esprit et un corps tourmenté, j'avoue que cette séparation fut salvateur, jamais je n'ai cherché a la revoir, malgré ses avances régulières.
10. Certains diront qu'ils sont tombé dans la marmitte BDSM enfant, personnellement, j'ai pris le temps de savourer et découvrir ce précieux néctar, en lui ajoutant mes propres ingrédients, les dosants au grés des envies, de la ou des personnes avec qui je partage ce nectar. Une recette est fait pour être re travailler, sublimé, modifier, sinon elle devient fade et sans saveur.
11. j'aime tous ce qui est nouveau, quel que soit le domaine, bien que je n'ai pas en ma possession le dernier smartphone ou derniere console (marche avec le reste) je trouve fascinant que l'Homme, crée et développe de nouvelle technologie, pour satisfaire un besoin (médecine) un loisir, facilité la vie au quotidien, au travail, pour son environnement.
12. D'un point de vue politique, j'ai mes propres idées, je ne me retrouve pas dans les deux partient qui se font la gueguerre depuis 30 ans. J'aime chercher par moi meme une information et ne pas me contenter d'écouter ce que me disent les uns et les autres.
13. Suis je parfait? non, et heuresement, qu'est ce que je me ferai chier si je l'étais....avoir tout, sans le gagner, sans le rechercher, le dénicher? ou est le plaisir? nulle part.
14. Si je devais changer quel que chose....je pense que j'enleverai l'option tétu (une mule a coté est compréhensif) quand je suis sur une chose, on peut tout essayé, je reste dessus
15. FIN (je sais je sais, j'aurai pu conclure de maniere différente, mais je suis tétu ;p )
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1- J'assume parfaitement mes conneries, même les pires (et il y en a eut...) et puis de toute façon, j'ai pas le choix, je les collectionne.
2- J'ai des moments de pure lucidité mais il sont beaucoup moins nombreux que mes moments de pure folie. Bon en fait, je suis totalement folle mais personne ne s'en ait encore aperçu jusque là donc, du coup, je continue comme ça pour les rassurer.
3- Je peux être la pire sadique qui soit et pas forcément avec un fouet, martinet ou autre à la main.
4- J'ai vécu une enfance merdique qui m'a profondément blessée et qui laissera à jamais une trace indélébile sur mon âme.
5- Wondersalope m'a délibérément achetée pour que je like son texte en me donnant que 5 trucs à dire mais comme je suis inspirée, je continue.
6- Bon, je suis folle aussi donc cela n'aide pas.
7- Qui sait, je trouverais peut-être 50 conneries à dire et puis ça ne me changera pas de d'habitude.
8- Je trouve la normalité très surfaite de nos jours. Je la mettrais même au même niveau que la perfection et le (la) prince(sse) charmant(e), c'est à dire que cela n'existe pas, sans épiloguer plus que ça sur ce que je pense de tout cela, ça me foutrait de mauvaise humeur et je n'ai personne sur qui me passer les nerfs. Quoique... Wonder, tu te dévoues ?
9- Je suis super chiante mais c'est inhérent à ma condition féminine.
10- Mon humour est la seule arme qui ne m'ait jamais fait défaut, surtout dans les moments difficiles.
11- Je sais plus si j'ai dit que j'étais folle... Si ? Bon bin tant pis, je le remet pour être sure que tout le monde l'ait bien compris.
12- J'ai des goûts musicaux très éclectiques mais ma préférence va au métal, sans doute un héritage de ma période goth.
13- Goth un jour, goth toujours même si ce n'est que dans la tête !
14- Mon débit de conneries augmente avec la quantité d'alcool que j'ingurgite.
15- Suite à mes années de fac à Rennes, j'ai acquis une résistance à la biture.
16- Malgré toutes les sorties à la fac et les soirées lourdement arrosées (d'alcool, pas de pluie...), je n'ai eu qu'une seule fois la gueule de bois qui n'est apparue que le surlendemain, le temps que touuuuuuuuuuuut l'alcool dans mon sang disparaisse.
17- J'adore faire chier mes voisins en foutant ma musique à fond car ils me soulent à pas savoir lever leurs chaises quand ils s'attablent.
18- J'adore Alien et surtout Sigourney Weaver. Et là du coup, j'ai un peu peur car je me rend compte que j'ai des points commun avec Wondersalope... C'est grave docteur ?
19- Que ce soit au niveau des films ou des livres, je suis très SF et fantasy.
20- De temps en temps, il m'arrive de dessiner des trucs mais je suis pas très douée.
21- Je préfère écrire, du moins quand j'arrive à chopper l'Inspiration... Quand c'est le cas, je l'enchaine à mon bureau, aller savoir pourquoi...
22- J'ai toujours détesté lire les bouquins imposés à l'école. Mais j'en relirais à présent certains avec plaisir sauf les Zola. C'est trop lourd à digérer pour moi...
23- J'envisage de déménager loin, tellement la ville où je vis me déprime.
24- Finalement je me rend compte que j'ai beaucoup de conneries à dire...
25- Je craque très facilement sur les brunes, me demandez pas pourquoi, c'est comme ça...
26- Pour ceux qui auraient oublié, je préfère redire que je suis très chiante.
27- J'ai toujours vécu avec des animaux (oiseaux, chats, chiens, tortues) même si ce ne fut pas toujours amusant, surtout quand tu es gamine et que tu dois donner à bouffer à tout ça...
28- Il y a bientôt deux ans, je suis allée à la SPA et j'en suis repartie avec une chienne super affectueuse mais très collante. Je déteste toujours autant le nom qu'ils lui ont donné mais bon, elle le connaissait donc je ne l'ai pas changé.
29- Je déteste qu'on s'apitoie sur mon sort surtout quand les personnes en question ne connaissent qu'une fraction de ma vie. S'ils en connaissaient tout ou presque, je n'ose imaginer comment ils réagiraient...
30- J'ai beau me creuser la cervelle, je ne voie pas à qui Wondersalope fait allusion quand elle parle de "l'imbécile en justaucorps argenté avec ses deux petites ailes ridicules qui brâme « papa, maman ! »"
31- Je donnerais volontiers quelques coups de martinet/cravache à la personne qui m'éclairera sur le point 30.
32- J'adore les jeux vidéos, j'en ai toute une collection et j'assume complètement le côté geek qui va avec.
33- J'adore les animaux mythiques et mythologiques notamment les dragons.
34- Je n'ai pas la panoplie de Zorro que Wondersalope affectionne tant, je me contenterais juste du fouet. Et puis je suis une fille... Et puis je suis pas sure que le pantalon moule-bite et la chemise ouverte m'irait vraiment...
35- J'adore Star Wars. Je parle de la trilogie la plus vieille, pour moi l'autre n'existe pas. Oui je boycotte et alors ? Oui bon, ça ne m'empêche pas de les avoir en dvd dans un coin... R2 me fait rire, j'ai envie de démonter cette saloperie de droïde protocolaire et j'adore imaginer Chewie en carpette.
36- Je ne me prend pas au sérieux car j'aurais trop peur de m'emmerder avec moi-même.
37- Mon Moi, mon Ça et mon Sur-Moi sont tout à fait d'accord avec le point 36.
38- Ai-je précisé que je ne soignais pas mon côté folle à lier parce que je préfère attacher qu'être attachée ? Non ? Bon bin c'est fait.
39- J'avoue, je cherche délibérément à avoir les 50 points car comme ça si je like un autre portrait de ce genre, je n'aurais pas à le refaire quelque soit le nombre donné.
40- Je déteste souhaiter mon anniversaire. Cela n'a rien à voir avec mon âge (redemandez-le moi dans 10 ans, on verra si je tiens le même discours) mais c'est simplement parce que je ne l'ai jamais réellement fêté. Bon sauf à la fac mais c'était juste une excuse pour picoler avec des potes (comme si on en avait besoin à l'époque... XD).
41- Vu que je suis dans la partie "je déteste", autant continuer. Je déteste les fêtes de noël depuis la mort de mon grand-père quand j'avais 9 ans.
42- Plusieurs années à la suite, j'ai eu des nouvel an pourris. Du coup, maintenant, je ne le fête plus et je reste à chaque fois chez moi à squatter mon canapé ou mon ordi.
43- Je me rend compte que j'avais beaucoup de conneries à dire.
44- J'évite de parler religion et politique car j'ai des opinions bien tranchées qui ne plaisent pas à tout le monde.
45- Je me creuse la cervelle pour compléter mes conneries avec davantages de conneries mais je commence à ne plus en avoir sous le coude.
46- Mon subconscient me dit de regarder sous mes fesses, on ne sait jamais où les conneries peuvent trainer ou se cacher.
47- Mais j'ai préféré aller voir dans le panier de ma bestiole.
48- Quoiqu'il en soit, mon subconscient et moi n'avons rien trouvé mais c'est pas grave car on s'est rendu compte que nos conneries avaient remplies la feuille.
49- Quand je me relis, je constate que j'avais beaucoup de conneries à dire ou alors je n'avais que ça à foutre... On ne saura jamais...
50- J'ai honteusement copié/collé les règles de ce jeu. Oui bon d'accord, la vérité c'est que je n'avais plus d'Inspiration. Elle a réussi à se libérer de ses chaines et s'est barrée par la fenêtre avec la voisine...
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
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1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Kasondra »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
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Ma main parcourra alors de sa cheville au genou avec douceur et légèreté...
Puis je m'arrêtais là, contemplant ce somptueux spectacle qu'Amandine m'offrait...
Elle savait que j'aimais jouer à faire attendre...que généralement l'attente était toujours suivit de quelque chose de plus fort que la précédente action...
Ce qui là, ne rata pas...
Laissant ma main sur son genou, de l'autre je puis ouvrir le tiroir de la table base et j'en saisi l'objet de mon jeu favori dans l'attente...les boules de Geisha...
Elle entendit le « cliquetis » des boules entre elles, et elle sourit, comprenant alors mon manège...
Je me mis derrière elle, ma main vint alors se reposer à nouveau sur son genou, celui dont la jambe était sur le canapé...Je remontais alors doucement vers sa Rose...humide et chaude par l'envie, l'excitation réel de tout cette mise en scène...
Mes doigts vinrent caresser le bord de ses pétales si doux et nus mais au combien humide...
J'en profitais alors pour lui délivrer un tendre baiser dans le cou...sa tête se penchant en arrière...
Mon autre main vint avec ses délices de sphère à la rencontre de ses pétales...
Délicatement de l'autre main, j'écartais les pétales...ouvrant ainsi la voie royale à la première boule...
Amandine se contracta légèrement, et à mesure que la boule entrait en elle, elle se relâcha, lâchant au passage un petit soupir de plaisir si caractéristique..
Je laissais là un moment Amandine, puis je revins à l'attaque si j'ose dire..
Je venais de mettre de la musique douce et délicate...
Je me mis juste face à elle, elle toujours dans la même position...
Et là, j'entrepris d'explorer son endroit interdit...
De par sa position il me fut aisé d'accéder à celui-ci, usant de la Rose de sa belle fleur j'humidifie l'antre, mais très vite un doigt trouva son passage en elle...
J'adorais sentir par cette endroit le contact de cette sphère qui était en elle..
Ce qui me valut encore plus de son si plaisant de la bouche d'Amandine...qui venait de mettre ses mains sur mes épaules pour conserver son équilibre...
Je jouais ainsi un temps... qui dû paraître une éternité mais au combien délicieux pour Amandine...
Ses réactions de plus en plus présentes, plus fortes en étaient la preuve...
Mais je voyais l'heure tourner, et ce n'était que le début de son tourment de cadeau...
Je m'arrêtais alors de jouer à ce supplice, en achevant d'offrir à son antre de désir, le chapelet de ses tourments, mais avec toujours lenteur pour faire 'souffrir', durer cet instant d'égarement que m'offrait ma belle Fleur de Nacre...
Je fis doucement descendre sa jambe pour qu'elle rejoigne l'autre.
Puis, je fis remonter avec délicatesse cette étoffe, protectrice et rempart à sa fleur...
Amandine ouvrit alors ses yeux... pleins d'étincelles, de douceur, et de plaisir...
Je lui souris, puis en me redressant, j'en profitais pour embrasser le sommet de chacun de ses monts...
Elle m'enlaça...
Je la pris dans mes bras...
Nous restâmes un court instant, ainsi serré fort, l'un contre l'autre...
La musique était douce, et nous fîmes quelques pas...
Je devinais que les démoniaques sphères lui apportaient plus que notre étreinte par les frissons qui la parcouraient...
Nous nous arrêtions cette valse, plaisante...
Je pris alors, le foulard de soie noir qui était près sur la table...
Je la regardais une dernière fois droit dans les yeux, lui sourit... elle me sourit...
J'entrepris alors de masquer les yeux de ma chère et douce Amandine...
Cela fut fait rapidement...
Je pris soin alors de prendre le coffret que je venais de lui offrir...et je mis aussi sur les épaules de ma Fleur de Nacre un châle Noir.
Nous descendîmes rapidement, par l'ascenseur, au sous-sol...Amandine était quelque peu habituée à avoir les yeux bandés lorsque je l'amenais 'jouer' en extérieur...et cette descente donc fut tout naturel pour elle...une main posé sur mon épaule et toujours derrière moi.
Arrivé à la voiture, j'ouvris la portière arrière pour y faire entrer ma chère et tendre...
Elle prit place tranquillement, assise confortablement dans cette petite voiture...à l'époque je n'avais qu'une Super5...mais vraiment super cette petite voiture....
Puis nous prîmes la route, et je fis quelques détours pour faire perdre le sens de l'orientation à Amandine...
Pendant le trajet, Amandine tenta bien de me faire dire ou nous allions et au bout d'une demi-heure de route...je devins plus ferme...en lui interdisant de me parler...
Après une heure de route, j'arrêtais enfin la voiture...
Amandine, devenue silencieuse, ne manquait pas, par son habitude, d'impatiences certaines, se trémoussant sur le siège arrière, espérant que je vienne rapidement lui ouvrir la portière...
J'attendis quelques minutes, écoutant simplement la radio, faisant encore plus languir cette chère Fleur devant plus impatiente que jamais...
Puis je sortis de la voiture...ordonnant à Amandine de rester tranquillement dans la voiture et que j'allais revenir...
Elle ne dit mot, mais me fit un signe de la tête pour me dire "Oui"...
Je fis semblant de m'éloigner de la voiture...et j'attendis, le temps d'une cigarette, la regardant assise dans la voiture...
J'adore ce simplement moment d'attente, d'incertitude quant à la suite des événements...et je savais qu'Amandine en appréciait tout autant ce terrible tourment....
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Cet homme et cette femme se sont rencontrés via Internet sur un site de rencontre SM. Après un certains temps passé en virtuel, elle a accepté de venir passer le weekend chez lui en tant que soumise. Cela fait 5 minutes qu'elle est arrivée par le train et elle attend que son futur maître passe la prendre. C'est vendredi soir et il est quelque chose comme 23h30. Son portable vibre. Elle a reçu un sms comme quoi il n'est qu'à quelques centaines de mètres de la gare. Elle ne tarde pas à le voir arriver. Elle met son sac dans le coffre et grimpe à ses coté. Il démarre sans attendre. Au cours du trajet ils échange quelques banalité, il lui demande si ça va, si elle a fait bon voyage ...
Alors qu'il son sortis de la ville, il s'arrête le long de la route sur une petite aire de repos. Il lui dit de prendre descendre, de prendre le sac sur la banquette arrière et de se changer. Elle ouvre le sac et vient au niveau de la vitre passager. Il baisse la vitre et se contente de lui dire qu'elle a 5 minutes pour se changer sans quoi il la laisse ici. Elle s'execute et se mets toute nue. Puis elle enfile le contenu du sac qui ne contient que des vêtements en cuir, à savoir une sublime catsuit, des cuissardes, une pair de long gants et un corset qu'elle enfinle sans le serrer. Elle se remontre à son niveau. Il baisse à nouveau la fenêtre et lui ordonne de se plaquer contre l'arbre qu'il y a à quelques mettre. Lorsque c'est fait, il arrête la voiture pour la rejoindre et reserre son corset. Il lui dit de respirer doucement afin qu'il puisse bien resserer le corset. Une fois qu'il a terminé, il lui dit qu'elle peut regrimper en voiture.
Il la laisse s'habituer à cette tenue très osée mais très confortable - il n'a choisi que des vêtements de qualité, agréables à porter. Même si elle s'y sens à l'étroit elle aime se savoir moulée de la sorte. Il lui demande ensuite d'ouvrir la catsuit au niveau de l'entrejambe et de se donner du plaisir. Au bout de quelques instants, alors qu'elle commence à prendre son pieds, elle se calme car ils rentrent dans une ville un peu animée. Elle a peur d'être vu ainsi. Il lui dit de continuer et d'ouvrir la boîte à gants. Elle en sort un gode. Elle comprend qu'il veut qu'elle se l'insère et obeit malgré la peur d'être vu ainsi. Lorsque le gode est bien au fond d'elle, il lui dit de refermer la catsuit et de se mettre à se masser les seins au travers de la combinaison en cuir. Ils sont arrêtés à un feu tricolore et plusieurs automobiliste la regarde avec des yeux de pervers. Elle se calme un peu lorsqu'elle sent que le gode se met à vibrer. Il vient de l'activer grâce à une petite télécommande. Malgré le plaisir que cela lui procurre, elle essaye de se calmer vu la situation, mais a beaucoup de mal.
Il sortent de la ville et sont à présent sur une petite route de campagne. Malgré l'inconfort, elle apprécie ce petit jeu et ce demande ce qu'il va lui imposer ensuite, car elle sent qu'ils ne sont pas encore arrivés. Il fait à nouveau une halte au bord de la route et la fait descendre. Il lui de se mettre face à la voiture et de se pencher sur le capot. Il ouvre sa catsuit au niveau de l'entrejambe et la laisse un moment ainsi. Puis elle sent qu'il lui met du lubrifiant sur l'anus. Elle pense qu'il va la sodomiser ainsi, mais il se content de lui insérer un plug. Puis il la laisse un peut comme ça et lui cravache un peu les fesses avant de refermer la catsuit et verrouiller les zip avec un petit cadenas. Elle pense que c'est fini, se redresse et se raproche de la portière. Il lui dit qu'il ne lui a jamais dit de faire ça. Elle s'attend à être cravachée à nouveau. Au lieu de cela, il lui dit de mettre les mains dans le dos et il les bloque avec un armbinder. Puis il lui passe un cagoule en cuir avec un petit trou au niveau de la bouche. Ce n'est qu'en suite qu'il la fait asseoir dans la voiture et reprend le trajet. Elle est excitée et en même à peur d'être surprise ainsi par quelqu'un d'autre. Elle s'imagine être arrêtée ainsi par la police ... quelle honte ... mais quelle excitation aussi. Ils roulent un petit moment ainsi puis il arrête la voiture et la fait descendre. Il accroche une laisse à l'anneau se trouvant à la base de la cagoule et lui dit d'avancer en tirant dessus. Il la fait marcher ainsi. Elle a du mal à suivre ainsi vêtue et attachée. La cagoule n'ayant pas d'orifice pour les yeux, elle est obligée de lui faire totallement confiance. Il fini par la faire entrer chez lui. Il la fait mettre à l'équerre sur la table à manger et attache ses chevilles aux pieds de la table. Il enlève le cadenas et ouvre à nouveau sa catsuit à l'entrejambe. Il enlève le gode. Bien qu'elle ne s'attendait pas à quelque chose d'aussi pervers dès le départ, si elle n'avait pas la cagoule sur le visage, elle lui demanderait de la fourrer par le trou qu'il veut quitte à être cravachée avant. Elle a droit à la cravache, mais au lieu de la prendre, il lui fait un cuni avant de lui insérer le gode à nouveau et de refermer la combi. Il s'approche d'elle et lui dit en rigolant doucement de ne pas bouger, qu'il revient dans un petit moment pour la suite ...
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FemElle, libérée, tu déploies tes ailesLoin de toi le déshonneur des maux,Femme et Elle ne sont que motsEnsemble ils sont ta fierté d’être,D’être FemElle.Le calice de ton lys te fait ElleTu coules de ton plaisir d’êtreFemme et femelle, à bouts d’ailesFemme et Elle, libre d’être,De devenir Ma FemElle.
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Au mois de mai, un joli rêve j'ai fait.
Un dessin significatif en ces représentations m'est apparu.
Je ne sais dessiner, j'ai mis sur papier cette ébauche.
Votre marque sur ma fesse, n'est pas anodine
Elle engage ; il y a eu le temps de la réflexion.
La réalisation du dessin explicite, les petites modifications à y apporter quelque fois.
Et enfin ce jour tant attendu.
Votre signature et ma détermination de porter Votre marque, a été réalité en ce jour.
Le 15 novembre 2011 restera gravé en moi, symbole de mon engagement.
Pour la vie, je porterai Votre cachet.
Assise à califourchon sur une chaise, mes mains reposant sur son dossier, tête un peu baissée quelque fois, j'étais prête pour ce tatouage.
Au fur et à mesure de la concrétisation du motif, j'ai ressenti des petits chatouillis, quelque traits appuyés par endroit, aucune douleur.
Chaque personne perçoit et ressent à sa façon tatouage et/ou percing.
J'étais concentrée, bien qu'à un moment donné, le son d'une musique comme j'aime, m'a donné envie de bouger, je n'en ai rien fait.
Mon Maître présent en ce partage, son regard posé sur moi.
Je désirai cette trace indélébile dans ma peau.
A gauche Votre cravache, à droite le fouet qui me fascine, dedans mon collier.
Au milieu formant comme un v Votre initiale sur un fouet enroulé, j'aurais aimé Votre prénom en entier.
Vous avez préféré que seule l'initiale soit ..Sourire
Cela me prouve si besoin était Votre respect à mon égard.
Le graphisme de l'initiale a été choisi par Vous, cela forme Nous.
Heureuse, je suis que votre empreinte soit.
Fierté teintée de trouble par la communion de cet acte, gage de mon abandon..
L'émotion m'a submergé quand vous avons regagné Votre voiture pour se rendre chez Vous.
Mon regard s'est voilé, ma voix tremblait, elle s'est tue, la Votre j'ai entendu.
Vous dites peu et Vos mots m'ont émus.
Les mois s'écoulent, sereine en osmose de Vous.
Vos/Les marques qui s'inscrivent dans ma peau scellent mon appartenance.
Lien indéfectible imprimé sur et dans ma chair.
Entre Vous et moi pas de contrat. Cet acte signifie beaucoup, nul besoin de papier.
Le respect de Vous, de moi, de Nous. La confiance et la fidélité que nous avons l'un envers l'autre.
Ce n'est pas un bijou de peau, c'est un symbole fort en ce dessin songé, symbiose de Nous.
Ce tatouage me correspond, je l'ai rêvé pour Nous, il parle de Nous, c'est Votre signature.
Comme une évidence, soumise je suis à Vous.
Dépendance de Vous, profondeur de Notre relation.
Mes anneaux ont été stretché fin novembre, ils sont à présent en acier et d'une autre taille, deux mois après la cicatrisation et la première pose ou vous n'étiez pas présent en ce partage.
Ceux ci ont la valeur du passage à l'acte car votre présence était et pour moi cela est important.
Je suis la première à être percée pour Vous et j'en suis fière.
Il y a un sceau plutôt un branding que j'aimerai avoir un jour...
A Vous Mon Maitre qui m'emmenez vers des plaisirs d'une rare intensité.
Attentionné, respectueux, vous me conduisez sur les chemins de la soumission. Avec délice, je me soumets à Vous.
Notre complicité est l'essence de notre relation tout comme l'authenticité .
Cette connivence qui n'a pas besoin de mot, quelque fois juste un regard, un sourire, on se comprend.
Cette preuve de mon attachement, de ma dévotion, du rêve devenu réalité en cette signature en accord de Nous.
Ajout de Vous
Un Maître fier de sa soumise, de son obéissance et sa dévotion, une marque indélébile pour sceller à jamais son appartenance.
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Pour apprécier la deuxième partie, il faut impérativement lire la première ici : http://www.bdsm.fr/blog/997/naissance-dun-dominant-1ere-partie/
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La voici, cette deuxième toile... Ce qui était de l’érotisme soft, du porno chic, de bon ton au premier niveau de ce vernissage est beaucoup plus chaud et explicite ici, dans ce niveau pour « public averti ». Sophie se remet spontanément à genoux devant moi, la tête baissée.
- Maître ? permission de parler ?
- Vas-y, Sophie, je t’écoute.
- Je n’ai jamais, vraiment jamais, fait ça, Maître. Veuillez bien me pardonner, ou me punir, pour me guider.
- Sophie, je prendrai en compte ton inexpérience mais aussi ta bonne volonté.
Au fond de moi, je me dis que je suis aussi inexpérimenté qu’elle, mais que j’apprends très vite, tout comme elle. Fascinant de voir cette complicité naissante, ces envies découvertes par le hasard d’une rencontre…
- Sophie, laisse moi regarder cette deuxième toile. Ne bouge pas. Ou plutôt si, remets toi à me sucer, mais extrêmement doucement. Montre ton admiration pour ma queue.
Sophie ne réponds pas et recommence à me sucer. Sa bouche est voluptueuse, velouteuse, caressante. J’ai parfaitement intégré le fait qu’elle connaît toutes les toiles de sa galerie, et qu’elle n’a pas besoin de la regarder pour parfaitement connaître tous les détails de la toile devant laquelle nous nous trouvons.
La scène sur la toile représente un couple de dos, en contre-plongée (ce terme signifie une représentation qui va du bas vers le haut, comme si l’artiste s’était vu au ras du sol pour imaginer la scène au-dessus de lui). La femme est debout, cambrée, jambes légèrement écartées et s’appuie sur le dossier de ce qui semble être un fauteuil. L’homme est derrière elle et la pénètre. Son sexe n’est pas entièrement engagé. Et le point de vue choisi par l’artiste montre clairement deux choses. Premièrement, des pinces sont attachées aux grandes lèvres du sexe de la femme et rejoignent par une chaine légère d’autres pinces sur ses tétons. Et deuxièmement, la pénétration est anale…
- Sophie, je n’ai pas de pince ni de chainette avec moi. Mais je te sodomiserai avec grand plaisir.
J’ai hésité un faible instant en prononçant cette phrase. J’aurai pu dire que je l’enculerai comme toute une série d’autres termes crus. Je reste dans une forme de respect pour cette femme qui était habillée dans un tailleur très classe il y a quelques minutes et qui s’abandonne maintenant totalement à moi.
- Merci pour votre compréhension, Maître,
Elle m’a répondu en se mettant à trembler comme une feuille.
- Donc tu n’as pas touché un homme depuis trois ans au moins et la première chose dont tu as envie est que je te sodomise ?
- Oui, Maître. Je n’ai jamais fait ça non plus, mais je me sens prête à découvrir, Maître. Parce que c’est vous, Maître…
Me revoilà dans le rôle de coach, un rôle qui semble me coller à la peau dans tout ce que je fais. Elle a de la chance quelque part. Mes amantes ont toujours adoré la manière dont je les sodomise. Toutes, sans exception, m’ont fait un hommage profond et systématiquement jouissif de leurs postérieurs. Et pourtant, la grande majorité d’entre elles n’avaient jamais pratiqué cette forme de sexualité avant de me connaître. Ou avaient eu des expériences malheureuses. Non, je ne suis pas exceptionnel. J’ai juste eu la chance d’avoir très tôt une amante littéralement accro à la sodomie qui m’a appris tout ce que je devais savoir sur ce sujet au centre de la préoccupation de Sophie. Et l’expérience aidant, je n’en suis devenu que meilleur dans cette pratique…
Je suis donc confiant en répondant :
- Je vais donc être ton guide. Je veux que cette première expérience te donne envie de recommencer encore et encore, alors tu vas devoir faire exactement ce que je te dis.
- Oui Maitre
- Ne te mets pas debout comme sur la toile. Mets toi à genoux sur le sofa, en t’appuyant sur le dossier avec tes bras.
En fait, je suis un géant comparé à Sophie, et une position debout comme sur la toile serait très inconfortable pour elle comme pour moi. Elle me fait face, la croupe offerte. Elle a un cul fabuleux que je vais me faire vraiment plaisir à baiser.
- Voilà. Maintenant tu te laisses faire. Je vais te préparer. Mais avant, j’enfile un préservatif. Comment aurais-tu fait si je n’en avais pas eu, Sophie ?
- J’aurais été très embarrassée de ne pas en avoir, Maître.
- Je n’aurais pas été embarrassé, je refuse d’avoir des rapports non protégés. C’est non négociable. On aurait dû attendre la fin de la soirée. J’aurai du te punir…
- Je savais que je pouvais avoir confiance en vous, Maître.
Je récupère un préservatif dans la poche de ma veste, je déchire nerveusement son enveloppe… un peu trop nerveusement… je déchire aussi le préservatif au passage. Heureusement que j’en ai un deuxième. Je fais attention cette fois ci. Je déroule celui-ci sur mon sexe tendu et dur comme de la pierre. Elle m’excite vraiment beaucoup, Sophie…
Je me colle contre sons dos, et je lui susurre à l’oreille…
- Sophie, je vais utiliser ton lubrifiant naturel si abondant pour te préparer. Je vais pénétrer ton sexe avec ma queue pour l’enduire avec ta mouille.
- Maître, je vais jouir, je suis trop excitée, j’ai trop envie.
- Sophie, garde ton orgasme pour ton cul. Contrôle-toi !
- Oui, Maître
En fait, je n’ai pas besoin de la pénétrer pour récupérer sa mouille, elle est si totalement trempée que la surface de son anus est déjà lubrifiée. Je soupçonne une femme fontaine qui s’ignore… Je ma place à l’entrée de son sexe, et je la pénètre tout doucement. Son vagin est particulièrement étroit et palpite de manière très sensible autour de ma queue. Elle est visiblement déjà au bord de l’orgasme. J’ai encore envie de la faire exploser, de la prendre brutalement… mais ce n’est pas le jeu. Et j’ai très envie de son cul…
Je ressors ma queue, et la glisse entre ses fesses afin de déposer sa mouille sur son anus.
J’exécute alors successivement les trois actions clés d’une sodomie fabuleuse… trois actions techniques dont les fondamentaux ne sont connus que par quelques rares initiés. Ne cherchez pas sur Google, vous ne trouverez pas, ces secrets sont très bien gardés.
D’abord le « massage des Cyclades». Un massage que j’ai appris d’une amante d’origine grecque, qui la détend et surtout lui donne terriblement envie d’être pénétrée… terriblement est un faible mot.
Sophie halète d’une envie insoutenable. Ses mains se crispent régulièrement, son anus palpite, s’ouvre, se ferme, tente d’aspirer tout ce que je lui présente.
Ensuite, deuxième action clé, la stimulation de la FAVPA (Concours : la première soumise qui trouve ce que ça veut dire gagne une soirée avec moi et aura l’opportunité d’en apprécier l’efficacité). Et là je ne donne aucun indice supplémentaire.
A la suite de cette stimulation, Sophie n’a plus qu’une chose en tête, que je m’enfonce profondément en elle, de me sentir la remplir totalement avec ma queue.
Je me mets mon gland contre son anus, et ma queue se prépare à une pénétration selon l’Angle d’Or, dernière caractéristique clé de ma trilogie d’action. Oui, l’angle qui donne les sensations les plus intenses… le meilleur compromis vers le plaisir.
- Sophie, à toi de jouer. Viens t’empaler lentement sur ma queue.
Son anus s’ouvre délicatement et fait le passage à mon gland. La couronne de mon gland vient de passer, son anus est terriblement serré malgré mon travail de détente. Le plaisir et l’excitation sont tellement intenses pour moi aussi que je vais lui demander de s’arrêter.
- Sophie. Ne bouge plus et détends toi.
- Tout va bien Maitre. J’ai envie de votre queue au fond de moi, Maitre.
- J’ai dit NE BOUGE PLUS
Si son plaisir est aussi intense que le mien, que va être la suite ?
Je reprends le contrôle. J’étais encore une fois au bord du point de non-retour. Je sens son anus se décontracter un peu. Elle s’habitue au diamètre de ma queue qui lui dilate le cul.
- Sophie, continue maintenant, tu es en bonne voie.
Je n’ai pas besoin de le dire deux fois. Elle s’empale à fond en poussant un cri de plaisir qui me surprend par son intensité. Les brouhahas de la réception au-dessus de nos tête ont du le couvrir… j’espère…
Je suis maintenant enfoncé jusqu’à la garde dans son cul, et son anus a recommencé à palpiter autour de ma queue. Des spasmes. Douleur ? Plaisir ? Mélange des deux ? Je saisis ses hanches pour bloquer son bassin, et je commence à la travailler progressivement. Je recule juste un peu, et je me renfonce jusqu’à la garde. A chaque butée, Sophie émet un cri, un espèce de feulement. Elle tremble de plus en plus. Elle se contient. Oui, elle contient un orgasme gigantesque en préparation…
- Sophie, je vais compter jusqu’à trois, et tu pourras jouir.
Je compte « UN», en m’enfonçant lentement au fond d’elle. Je recule jusqu’à sentir mon gland près de s’échapper de son cul. Je compte « DEUX», en m’enfonçant plus violemment au fond d’elle. Ses tremblements sont incroyables. Au moment où je compte « TROIS », je mets toute mon énergie, toute ma masse pour m’enfoncer dans son cul et je lui pince simultanément les tétons.
Sophie émet un râle et son orgasme explose, de longues vagues puissantes. Mon excitation est à son paroxysme. Je me déchaine dans son cul. Je synchronise mes coups de boutoirs avec les vagues de son orgasme. Je ne sais pas combien de temps ça dure, j’ai perdu la notion du temps. Son anus est totalement ouvert et vient resserrer ma queue à chaque vague. Je suis près de l’explosion. J’ai vaguement conscience que si je me laisse aller, je n’ai plus de préservatif en réserve pour continuer le jeu…
C’est trop intense. J’explose, moi aussi dans un râle de plaisir intense. Mon sperme vient remplir par longues saccades mon préservatif. Je reste collé à son cul, je reprends mon souffle. Longuement. Quelle intensité dans les sensations, quelle sauvagerie !!!
Sophie semble hoqueter. Elle commence à rebouger son bassin… Elle en veut encore ?
- Sophie. Cette première sodomie t’a plu ? tu en veux encore ?
- Maitre, c’était fabuleux. Dire que j’ai attendu 39 ans pour connaître ça. Merci Maître, merci. Oui, j’en veux encore, Maître.
Elle ne répond pas en hoquetant, en fait elle pleure.
- Ca ne va pas, Sophie ?
- Si Maitre. C’est juste trop d’émotion et de plaisir. Merci de me faire vivre ça, Maitre.
Elle recommence à onduler du bassin autour de ma queue. Je n’ai toujours pas débandé malgré l’orgasme que je viens d’avoir.
- Tu devras attendre un peu. Je dois reprendre des forces, et surtout trouver des préservatifs. Je pense que nous allons en consommer quelques uns… Je me retire, Sophie…
Je sors lentement de son cul. Elle se retourne. Dans le feu de l’action, son chignon s’est à moitié défait, son maquillage n’a pas résisté à ses larmes et une partie de son gloss est sur ma queue. Elle reste superbe malgré tout. Elle me regarde avec un grand sourire épanoui…
- Maître, il reste encore 22 tableaux à voir...
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je continue ? ou pas ?
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Talons aiguilles, bel escarpinRegarder tes traits finsReflets au fémininEst un plaisir sans faimFends l’air, claque la terre,Mais jamais tu ères.Supplice pour certainsProvoque un désir certainLa femme, son image tu fascinesSensualité de jambes finesEnveloppée de mystèresGainées de soie et de jarretièreDe tes aiguilles vers le ciel,Peut être lances tu un appel ?« Trouvez chaussure à son pied »Nanook.
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La soumission rime avec bonheur.
Son alliée est quelque fois douleur.
Générant la complicité.
Comme la sincérité.
Ce chemin à Vos cotés, comme Votre emprise.
Fait de moi, pour un temps inconnu, votre soumise.
Mon attachement envers Vous s'étend et se propage.
Irradiant mon âme, mon corps, mon coeur, en ce partage.
Des émotions, sensations renouvelées qui me font découvrir.
De nouveaux jours, de nouveaux rêves et de nouveaux désirs.
Le temps reste complice de ce destin.
Partageons ensemble ces lendemains.
J'apprécie chaque moment.
Dont Vous êtes présent.
Qui seront pour moi inoubliable.
Parce qu'ils auront été réalisable.
Grâce à Vous.
Et par Vous.
Certaines batailles intérieures.
Sont livrées avec des pleurs.
Que je dépose à vos pieds
En ces avancées libérées
Pas un jour, il ne se passe.
Sans que je ne repense.
A ces heures intenses.
Qui ont laissé des traces.
Des traces indélébiles et gravées en moi.
Des heures de plaisir, le son de votre voix.
Garder mon sourire.
Vivre Vos Nos désirs.
Et savourer avec Vous autant que permis.
Tous ces moments où nous serons réunis.
Mon choix de Vous appartenir a été fait en toute connaissance de cause.
Au vu de nos vies respectives.
J'ai accepté d'être votre avec ce que cela implique.
Et de la sincérité de nos échanges et ce depuis bientôt 19 mois.
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