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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Plus d’une année s’écoula, c’était l’été 2022, quand ce « je ne sais quoi » se fit ressentir à nouveau.
Je repensais à ce film bdsm lesbien, puis l’épisode de Lyon resurgit.
Je me reconnectais sur ce site.
J’avais indiqué etre hétero et chercher une femme, mais des hommes venaient me parler.
J’avais mis comme géolocalisation le dept 04 car j’allais passer 2 semaines de vacances du coté de Manosque en aout.
Le mois d’aout arriva, les vacances se déroulaient bien.
Je me connectais un peu sur le site car j’étais en contact avec 2 femmes, indécises et il y avait aussi 2 hommes insistants.
Une après-midi où ma femme et les enfants étaient partis au centre nautique (moi je déteste me mettre en maillot de bain), je me connecte sur le site.
Un des 2 hommes me contacte aussitôt, son pseudo « poursuceuse » et me dit : alors ma petite cochonne, ça y est tu es tout proche de chez moi, suis sûr que tu en meurs d’envie.
Cet homme me faisait rire, il était complètement dans son délire. On discutait souvent, même s’il avait une mauvaise orthographe, il avait un langage fleuri et m’écrivait beaucoup, moi je lui répondais peu.
Mais comme je lui répondais, il pensait que je l’intéressais, pourtant je lui rappelai à chaque fois, que je n’étais pas bi, et que je recherchais une femme.
Il me dit moi aussi je recherche ma petite femelle docile, j’en suis sûr que tu en es une à dresser, ça t’excite c’est pour ça que tu me parles. Tu meurs d’envie de baver sur mon sexe et te faire dresser par un male mur.
Je souriais en le lisant, je me disais il est barge ce type, et je lui répondis sur un ton ironique : mais bien sûr, heureusement que tu es là, je n’attendais que toi.
Enfin tu l’avoues petite chienne, depuis le temps que je te le dis, tu vas être ma vide couilles. Je suis dispo là et toi ?
Moi aussi lui dis-je.
Tu es où, j’arrive me dit-il.
Je réponds : lol pourquoi faire ?
Lui : tu vas bien me sucer
Moi : non merci, je ne veux pas attraper de maladies
Lui : j’ai capote, on se retrouve où, je viens.
Moi : nulle part, je t’ai dit je suis en vacances avec ma famille
Lui : je sais, on se fait plan extérieur, je connais plein de coins tranquilles. Si tu ne m’as pas menti sur là où tu es, je suis tout proche. On se retrouve à la sortie de ton bled, là où il y a les poubelles de tris.
Je voyais très bien, l’endroit qu’il disait, j’avais eu du mal à trouver ce lieu car il n’est pas visible depuis la route.
Comme je ne disais plus rien, il me relance un message. Tu viens, on se retrouve dans 10mn ?
Je ne sais pas pourquoi j’ai dit OK.
J’ai une volvo break grise me dit-il.
Je me déconnecte…. Et je regarde dans le vague mon écran… je me ressaisis et je ne comprends pas pourquoi j’ai dit ok, il va vraiment venir ?
Surement oui… mais je ne vais pas y aller… je regarde ma montre, je sais qu’elles ne vont pas revenir avant au moins 3h…
Je sors…. Et je me dirige vers l’extérieur du village, je marche environ 150mètres et m’engage dans le chemin à gauche, je marche environ 30m et j’arrive aux collecteurs de déchets.
Je pense que mon cœur bat à la chamade, je ne me sens pas très bien.
Et là, sourire, je ne sens rassuré, il n’y a personne. Je suis tout guilleret. Je peux retourner chez moi, l’esprit tranquille, l’heure du rdv est dépassée de 3minutes.
J’entends un véhicule, je me fige. Ouf, une camionnette blanche.
Je réalise que je ne savais rien sur le physique de cet homme, juste qu’il avait +60ans.
Où tu vas petite salope !!
Je me retourne, je vois un homme qui me regarde à coté de sa camionnette. Je n’avais pas prêté attention à cette camionnette…. Ce n’était pas une volvo break…
Oui toi la suceuse de bites, viens là, dépêche-toi !
Je restais immobile, j’étais comme vidé de volonté, ni partir ni y aller…… là sans être là…
Dépêche-toi, si tu es là c’est que tu meurs d’envie que je te la mette dans la bouche, magnes toi, tu veux que j’appelle des copains ?
Ses mots me réveillèrent, appeler du monde ?? surtout pas !! je me dépêchais de le rejoindre.
Il ouvrit l’arrière de sa camionnette, et me dit de grimper, qu’on allait un peu plus loin, pour ne pas être entendu des personnes qui viendraient jeter leurs bouteilles en verre.
Je passais la tête à l’intérieur, c’était propre, il y avait une banquette.
Il me claqua les fesses en disant allez monte.
Il referma la porte derrière moi, et dit humm tu as un bon cul tu m’excites.
Je m’assis sur la banquette, il démarra. Un court instant, je me suis dit, et s’il partait, s’il me kidnappait ?
A peine une minute après, il s’arrête, coupe le moteur, descend et ouvre la porte coulissante, il monte et referme derrière lui.
Un méditerranéen d’un certain âge, plutôt sec, pas très grand, pas l’air sympathique.
(Mais qu’est ce que je fais là….)
Il sort 2 oreillers carrés qu’il met parterre et dit : ça fait des mois que je te dis que je vais te la mettre dans la bouche et que tu me réponds non, et tu es là ! a genoux !
(mais pourquoi je suis venu ?) je prends conscience de la gravité de la situation, je suis enfermé dans une camionnette avec un gars… j’y suis venu tout seul, comme un con. à quoi je joue ?
CLAC je me prends une claque, il passe sa main derrière ma nuque et me presse vers le bas… mon sang bouillonne, pour qui se prend t’il ? j’ai envie de me lever et le frapper…
Sa pression est forte sur ma nuque, j’accepte d’accompagner son geste, et me retrouve à genoux. (accepte ce jeu me dis-je)
Te voila à ta place forte tête ! j’en ai dressé des comme toi.
Il m’énerve, je baisse la tête pour ne pas le voir.
C’est bien, tu baisses les yeux, tu sais qui est le patron ici ! tu vas être bien gentille avec moi.
J’ai l’air d’être une femme pour que tu me dises gentille ??? dis-je énervé
Mais c’est qu’elle parle ?? qui t’a donné l’autorisation ? il me donne une tape sur la tête.
Oui je vois une petite salope à utiliser, et je vais te remplir la bouche pour que tu arrêtes de parler.
Je vois ses pieds bouger, et je vois son short et son slip parterre.
Redresse-toi ! je relève la tête, et je le vois nu devant moi, il avait retiré aussi son teeshirt. Je vois son sexe… circoncis en érection.
Allez redresse toi !! il me donne un petit coup de pied sur un genoux.
Je me retrouve à genoux devant lui, il s’avance le sexe à la main, et le dirige vers mon visage, je recule.
CLAC, tu veux que je te frappe encore dit ‘il en me tenant la tête ?
Non dis-je.
Regarde-moi ! et ne bouge plus ta tete !
Il joue avec son sexe sur mes joues… embrasse le dit-il, fais-lui des bisous.
Je ne faisais rien.
Décidément ! tu as décidé de m’énerver. Très bien, ta bouche de suceuse m’excite, on va passer aux choses sérieuses.
Il recule, alla fouiller dans un tiroir, en sorti une capote, qu’il s’enfila. Il revint devant moi, et mis son sexe sur ma bouche.
Il tapotait mes lèvres avec son gland, ouvre la bouche dit-il.
Je gardais la bouche fermée,
CLAC ! ouvre la bouche !! il me pinça le nez en disant, si tu ne veux pas m’obéir, je vais appeler des potos, tu vas regretter.
Je manquais d’air, j’ouvris la bouche pour respirer, il força le passage avec son sexe.
J’ai dû ouvrir grand la bouche pour chercher de l’air, il gardait mon nez pincé et avait rentré entièrement son sexe dans ma bouche.
Une chance, il n’était pas très long, mais assez gros pour remplir ma bouche, j’avais du mal à faire passer l’air, j’essayais d’arrondir au mieux ma bouche afin d’accéder à un peu d’air…
D’une main il tenait mon nez, de l’autre il maintenait ma tête contre son corps.
J’avais mon front contre son ventre, j’avais difficilement de l’air, de la bave sortait de ma bouche.
Il finit par me lâcher le nez, et constata que je bavais beaucoup.
Hum ma salope, mon sexe te fais baver, tu aimes cela.
Je sentais son sexe se contracter, bien dur, il appréciait la situation.
Il relâcha la pression sur ma nuque, j’en profitais pour reculer, aussitôt avec ses 2 mains il me plaqua la tête contre son ventre, puis relâcha la pression, je reculais et hop me plaquait à nouveau la tête, relâchait, je reculais, et hop me plaquait la tête.
J’ai compris qu’il s’amusait ainsi à faire coulisser son sexe dans ma bouche. Alors j’ai arrêté de reculer, je ne bougeais plus.
Hummm tu savoures ma bite dit il et il fit des mouvements de va et vient avec son bassin, tout en me maintenant la tête avec ses 2 mains.
Je fermais les yeux, j’essayais de ne pas penser à la situation (j’étais à genoux devant un homme, avec son sexe qui coulissait en va et vient dans ma bouche)
J’avais juste un objet en plastique dans la bouche, le préservatif avait ce gout.
Je réalisais qu’il s’arrêtait souvent, surement se retenait il pour ne pas jouir.
Oui c’était cela, je me concentrais sur ce qu’il faisait, il s’arrêtait et je sentais les contractions de son sexe, il se contrôlait.
Je ne voulais pas que ça dure ! j’en avais assez, il faisait chaud dans sa camionnette, je transpirais.
Je refermais ma bouche sur son sexe, pour bien l’encercler, pour augmenter la pression sur son gland.
Il l’a ressenti, car aussitôt il dit : mais oui, c’est bien ça, tu t’appliques petite salope. Et il arrêta les mouvements.
Aussitôt, je me mis à aspirer, à faire un effet de succion et j’entamais des mouvements courts et rapides avec ma tête, et je m’étais agrippé à ses fesses pour qu’il ne puisse pas reculer pour se retirer.
Il cria NON ! arhhh et râla de plaisir, je sentais son sexe palpiter et ses mains se crisper sur ma tête.
J’ai arrêté tout mouvement, c’est lui qui les a repris en me tenant la tête de ses 2 mains.
Quand il eu finit de jouir, il se retira et s’assit sur la banquette, il me tapota la joue en disant que j’étais une bonne salope, qu’il voulait me revoir tous les jours tant que j’étais là.
Je me relève, et lui demande de m’ouvrir la porte.
Il me demande si cela m’a plu. Je n’ai qu’une envie, c’est de partir, je n’ai pas envie de rester plus longtemps ici avec lui, je réponds ce qu’il avait envie d’entendre : oui.
Il sourit, tu vois je te l’avais dit que tu allais aimer cela. Je te revois demain ? oui lui dis-je.
Il m’ouvrit la portière, je descendis aussitôt, soulagé de pouvoir partir.
Je marchais vivement, arrivé au niveau des containers, je vis une voiture, une femme vidait ses déchets.
La camionnette arriva aussi, quand il fut à ma hauteur, il cria : tu es une bonne suceuse, on se revoit demain petite salope.
J’étais rouge de honte, je jetais un coup d’œil rapide à la femme, elle semblait interloquée.
Heureusement la camionnette poursuivie sa route, et moi je rentrais au plus vite chez moi.
Je regarde l’heure, je m’étais absenté à peine une heure, cela m’a semblé des heures !!
Je me sentais mal, j’avais comme une envie de vomir… mais pourquoi j’ai fait cela ??
Evidement, je n’ai pas donné suite, je ne me suis plus reconnecté.
Voila, prélude 1 et 2, mais 2 uniques rencontres/expériences avant de rencontrer LUI en 2026
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A cette époque, il m’arrivait de faire des déplacements professionnels un peu partout en France pour chaque gros projet qui se mettait en place.
Je devais me rendre sur Lyon du lundi 8mars au jeudi 11 mars 2021 pour le démarrage d’un projet, je savais que je n’aurais plus besoin de m’y rendre physiquement par la suite.
Ayant cette date en tête, sur le site de rencontre, j’avais changé ma localisation dès le mois de janvier pour pouvoir discuter avec des personnes habitant sur Lyon.
Principalement pour y trouver une femme, mais comme vous le savez déjà, j’ai accepté de rencontrer un homme.
Le RDV était calé pour mardi 09 mars à 21h chez lui, on devait se parler sur le site à 20h45 pour se confirmer et me donner les derniers détails.
Cette journée de mardi, j’ai essayé de la passer le plus normalement possible, mais j’avais cette petite boule au ventre. Je n’avais pas envie d’y aller, j’avais très envie d’annuler.
Le soir je me fis un petit resto, puis je suis allé dans ma chambre d’hôtel, me relaxer, prendre une douche.
Je me connecte comme convenu à 20h45, j’espérais qu’il n’y soit pas.
Il était déjà connecté, à peine arrivé sur le site, j’ai reçu un message de lui. Il avait hâte me disait-il….
Il me donna son adresse, les codes d’accès, l’étage puis à droite, il laissera la porte entrouverte. RDV à 21h.
Je regarde sur Maps, effectivement, pas loin, 7minutes à pied.
J’essaie d’écarter toutes les pensées négatives qui m’envahissent (je ne le connais pas, il va vouloir me tripoter, je ne l’ai jamais vu, est-ce vraiment chez lui ? est-ce un traquenard ?)
Je focalise mon esprit sur : je vais dans un spa pour me faire masser.
Je suis au pied de l’immeuble, je tape le code, ça s’ouvre. 2eme code, ça s’ouvre.
J’appelle l’ascenseur, j’appuis sur le 3eme étage. Je constate que c’est un immeuble de qualité.
Je me dirige vers la droite, et j’aperçois une porte entrouverte.
Bon… jusqu’ici tout correspond, et si j’ai osé venir, c’est aussi parce que la personne s’exprimait bien, elle semblait posée, rationnelle.
Je pousse la porte, j’entre, et je referme.
Bonsoir me dit-il. Je le vois enfin. Il m’avait dit qu’il mesurait 170 pour 60kgs, ça devait être cela. (moi c’est 176 76)
Veux-tu boire quelque chose ? Non merci répondis je rapidement. J’étais mal à l’aise. Pourtant, l’appartement était cosy, lui était avenant, mais je savais pourquoi j’étais venu.
Il me dit suis moi, je lui emboite le pas.
Voici la chambre. C’était une pièce assez grande, bien décorée, avec un grand lit et des serviettes posées dessus. Il m’indique la salle de bain, si je voulais prendre une douche, puis enfiler une serviette et le rejoindre sur le lit.
Je me dirige vers la salle de bain, en lui disant que j’allais me changer, que j’avais déjà pris ma douche avant de venir.
C’était une belle salle de bain, avec douche à l’italienne, double vasque, je me sentais comme chez moi. C’était accueillant.
Je me déshabille. J’enlève tout, sauf mon boxer et je mets une serviette autour de ma taille.
Je n’ai pas envie de quitter cette salle de bain.
Allez vas-y, il t’a bien dit, qu’à tout moment je peux demander d’arrêter et de partir.
Je retourne dans la chambre. Il est allongé sur le lit, juste en boxer, il est assez poilu.
Je suis vraiment gêné par la situation : un homme peu vétu sur un lit, me retrouver seul avec lui, et étant pudique, être si peu habillé devant lui.
En me voyant, il se lève et dit : viens alonge toi sur les serviettes, ferme les yeux et laisse-toi aller. Je vais te masser aux huiles.
Je m’allonge sur le ventre, il me demande de retirer la serviette… je le fais…
Tiens : tu as gardé ton boxer ? tu devrais l’enlever, il va s’imbiber d’huiles sinon dit-il.
Je préfère le garder répondis je.
Je sentis de l’huile couler sur le haut du dos. Il se mit à califourchon sur mes fesses, et commença à me masser.
Je fermais les yeux et essayais de profiter du massage.
Il savait masser, il en avait l’habitude, ses gestes étaient techniques et précis.
Il s’occupa bien de mon dos dans son intégralité, de mes bras et même de mes mains.
Il avait commencé à califourchon pour pouvoir bien appuyer sur mon dos, mais par la suite il était mobile tout autour de moi.
Quand il s’attaqua au bas du dos, plusieurs fois il glissait ses mains son mon boxer vers mes fesses.
Il était gêné dans ses mouvements, il finit par tirer mon sous vêtement vers le bas, je relevai mes hanches afin de lui faciliter le retrait.
Il le fit glisser tout le long de mes jambes jusqu’aux chevilles, et le retira complètement.
Il saisit mes pieds, et les fit glisser chacun d’un côté.
Je me trouvais jambes écartées. Il remonta entre mes jambes, puis ses genoux touchèrent le haut de mes cuisses, sur lesquelles il exerça une pression afin d’accentuer l’écartement de mes jambes.
Il fit couler de l’huile sur mes fesses, puis me les massa.
Tout comme il avait été attentif aux autres parties de mon corps, il s’attarda sur mon fessier. Il malaxait, triturait, écartait mes fesses.
Il passait entre également, et descendit jusqu’à mes bourses, qu’il saisit, soupesa, tira un peu dessus, puis s’empara de mon sexe.
Il le malaxa un peu, le tira vers le bas, et le posa.
Il continua le massage en s’occupant d’une jambe, du haut jusqu’au bout des doigts pieds, quand il remontait, à chaque fois il caressait ma verge
J’essayais de faire le vide dans ma tête, de ne pas penser à la situation sinon je me serais levé et je serai parti.
Je tentais de me dire que c’était une femme qui me faisait cela, mais sans succès, j’étais trop connecté à la dure réalité.
Quand il eut bien fini de me masser l’intégralité de mon dos de la tête aux pieds, il me demanda de me mettre sur le dos.
J’ouvris les yeux, je constatai qu’il était nu, en érection. Quelle gêne de voir cela, je fis mine de rien.
Je vis la serviette pas loin sur le lit, je la saisis, la plaça sur ma taille et me mis sur le dos. Je refermais les yeux.
Il me mit de l’huile sur le torse, et commença son massage consciencieusement.
Je ne sais pas si je psychotais, mais il me semblait qu’il venait souvent sur mes tétons.
Il avait changé d’huile, je trouvais que cela sentait la fraise.
Quand il arriva au niveau de mes hanches, il tira la serviette, et la mise de côté, puis me massa les cuisses.
Puis il souleva ma jambe droite, la posa sur son épaule, et se plaça entre mes jambes.
Il massait ma jambe relevée, et dit : j’apprécie vraiment ce spectacle.
Je crois avoir bredouillé un merci.
Il s’en hardi pour me saisir le sexe, et me le malaxa, le caressa.
Je trouvais la situation indécente, très gênante : j’étais nu, une jambe en l’air, les jambes écartées, et mon sexe en train de se faire malaxer par un homme nu.
Il a dû ressentir ma honte, il arrêta, posa ma jambe mais toujours un peu écartée, et repris le massage de mes jambes.
Il alternait l’une puis l’autre, à chaque fois qu’il était vers le haut, il venait toucher mon sexe.
Puis enfin cela cessa, j’ai cru qu’il avait terminé.
J’avais presque raison, il avait fini son massage, mais il était parti se mettre au-dessus de ma tête.
Je gardais les yeux fermés, je ne voulais surtout pas les ouvrir.
J’ai deviné qu’il posait ses couilles sur mon front et qu’il jouait avec son sexe (se masturbait il ?)
Puis il vint me saisir mes tétons et se mit à jouer avec. Je n’en suis pas sensible.
Il finit par arrêter, se leva, et se mit sur mon côté droit, il me caressait mon téton droit avec sa main gauche et de sa main droite, me caressait le sexe.
Il se pencha et vint me faire un bisou sur le front, sur la joue, il se dirigeait vers ma bouche, je tournais la tête à l’opposé.
Il me lécha le téton, il joua avec sa bouche, me fit des bisous sur le torse, le ventre, et descendait vers mon sexe.
Je savais que le moment tant redouté arrivait.
Il jouait avec mes bourses avec sa main droite, et me faisait des bisous sur le sexe.
Il me décalotta, et joua avec sa langue sur mon gland.
Je gardais les yeux fermés, pour moi c’était horrible, je ne voulais surtout pas voir cela.
Je ne sais pas combien de temps cela dura, mais mon sexe restait tout mou.
J’étais dans le dégout, aucune envie ni idée sexuelle ne traversait mon esprit.
Je ne voulais pas ouvrir mes yeux, ne pas avoir cette vision en mémoire qui m’aurait peut-être fait vomir.
Au bout d’un moment, qui me semblait une éternité, il arrêta de jouer avec mon sexe.
J’ouvris les yeux, il était à genoux à coté de moi et se masturbait.
Ça durait… j’en avais assez, mais j’étais embêté pour lui, je n’osais pas lui dire c’est fini, je me rhabille.
Il me demanda de le regarder dans les yeux, il se branlait lentement.
Je compris qu’il profitait du moment, que je devais lui plaire et qu’il voulait faire durer son plaisir.
Mais c’était trop long pour moi, trop gênant, 23h30 !! il était tard !!
Je décidais de me lancer : toi tu es un petit cochon n’est-ce pas ?
Oui me dit-il tout surpris.
Oui qui ? dis-je fermement
Il resta interloqué. Ne me fais pas répéter lui dis-je furieusement.
Oui Monsieur bredouille t’il.
Je n’ai rien entendu !!
Oui Monsieur dit-il plus fort.
J’ai l’habitude de diriger, je savais qu’il était à mes ordres, mais je n’avais vraiment pas envie de jouer avec lui.
Mon terrain de jeu ce sont les femmes. Je voulais en finir et rentrer.
Branle-moi plus vite ta petite queue ridicule, allez allez, tu sais que tu as une petite bite ?
Oui monsieur.
Il commençait à soupirer fort.
Vas-y jouis vite, dépêche-toi
Aussitôt il éjacula.
Je me rhabillais rapidement, je l’ai entendu dire merci monsieur, et je suis parti.
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Je suis un homme chanceux, je m’en rends compte.
Marié, papa, en bonne santé, un bon boulot qui me plait.
Mais… et oui il y a un mais.. je ressens quelque chose en moi qui ne va pas, comme un manque de quelque chose mais sans savoir quoi, et cela depuis mes 40ans environ.
J’ai mis cela sur la crise de la 40aine. (suis né en 1975)
Pourtant dans ma vie, tout est carré, je maitrise tout, j’aime tout contrôler.
Je ne suis nullement timide, et je fais fasse aux imprévus sans difficulté.
J’aime diriger, donner des ordres et j’ai trouvé un métier correspondant à cet état d’esprit.
Depuis ado, j’aime les sensations fortes : je faisais du roller, skate, bmx, surf dans l’océan atlantique, puis des arts martiaux jusqu’à un bon niveau, compétitions nationales et internationales.
Pour avoir un niveau élevé dans le sport, il faut le gout de l’effort, de la souffrance physique et morale, du sacrifice… bref il faut encaisser.
Puis motard… accident grave… qui m’a fait prendre conscience qu’il ne fallait pas tout miser sur un corps musclé.
A partir de là, j’ai fait travailler mon cerveau, ce qui m’a permis de gravir au fil des années les échelons sociaux.
J’ai gardé le gout pour l’effort physique, en travaillant mon cardio, et les sensations de glisse dans le ski.
Ma sexualité à 2 a commencé à presque 13ans, où j’ai découvert le corps d’une femme : mes 1eres vraies pelles (avant c’était plutôt des bisous), ma 1er poitrine, mon 1er vagin. Première fois aussi que je me faisais branler et sucer.
J’ai exploré tout cela durant 2ans, jusqu’à ma 1ere vraie relation sexuelle. J’adorais le sexe, le plaisir féminin, les voir perdre le contrôle.
Je ne voulais pas tomber amoureux, et j’avais le gout du défi. Les femmes qui m’attiraient, étaient celles qui étaient en couple, celle qui se disaient amoureuses et fideles… Par la suite, les femmes mariées, les jeunes mamans, les femmes bien + agées que moi.
J’adore les femmes, et un porno lesbien m’a marqué, m’a fait réfléchir. C’était une femme de pouvoir, 100% hétéro, qui se fait kidnapper par 2 hommes, et est emmenée dans un manoir dirigé par une femme, où il n’y a que des femmes.
C’était un film plutôt BDSM, où la captive devient soumise et au service de cette femme, elle y subit humiliations et sévices sexuelles. Cette maitresse de donjon tombe amoureuse de sa captive et n’a plus qu’un but, lui donner quotidiennement de la jouissance pour qu’elle l’aime aussi. Evidement ce n’est qu’un film, mais j’en suis venu à me poser la question, est ce que le corps pouvait prendre le dessus sur l’esprit ?
Moi qui ne suis vraiment pas attiré par les hommes, si cela m’arrivait ? aurais je du plaisir à être violé par un homme, rien que d’y penser cela me donne presque l’envie de vomir….
Mais comme je le disais, depuis environ 10ans, je ressens un vide, un manque de quelque chose, une sorte d’ennui dans la vie, pourtant je n’ai pas le temps de m’ennuyer.
2020 le covid, je m’étais inscrit sur le site très controversé coco, qui a fermé depuis. J’y étais pour discuter avec des femmes, mais des hommes m’abordaient aussi.
Je les repoussais gentiment en disant que je n’étais pas bi, 100% hétéro.
Au fil des mois, certains m’avaient relancé plusieurs fois, car justement j’étais hétéro et que ça les attirait. J’ai fini par discuter avec certains de ces hommes.
En mars 2021, j’ai accepté d’aller chez un homme de 52ans qui se disait bon masseur, très tactile. Il était convenu que je ne fasse rien, que je me laisse faire, et rien d’anal.
Hors contexte sensuel, je suis un homme très pudique. Je ne vais jamais à la piscine, très rarement à la plage où je garde mon teeshirt.
Pour ce qui est du massage, il nous est arrivé à ma femme et moi d’aller ensemble durant des vacances dans des spa où l’on se faisait masser ensemble.
Là évidement, j’avais une certaine appréhension, j’allais chez un parfait inconnu, et je savais que ça n’allait pas être conventionnel.
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Un peu désoeuvré ce jour-là, je suis arrivé presque par hasard dans ce club libertin. Un gang-bang y était organisé, ce que j’ignorais totalement. Je n'avais jamais participé à ce genre d'évènement. Un groupe d’hommes est déjà là. La Déesse arrive juste après moi. Pourquoi la Déesse ? Ce moment m’a semblé beaucoup plus qu’une simple séance de baise. Une sorte de rite religieux sacré, acte sexuel collectif en l'honneur d'une divinité, réminiscence inconsciente de temps très anciens. Elle est aussitôt entourée, pressée, touchée, palpée même. Elle a une trentaine d’années, elle est brune, et très belle. Très peu de paroles sont échangées. Elle se dégage doucement, en souriant, et se dirige vers la douche. Le groupe l’y rejoint. Il s’agglutine à la vitre transparente. J’ai suivi le mouvement. Sans comprendre comment, et sans avoir bousculé personne, je me retrouve devant la porte vitrée. Elle l’entrouvre et m’invite à entrer avec elle. J’ai donc l’immense privilège de passer ce moment avec une Déesse devant une trentaine d’hommes envieux. Peut-être a-t-elle remarqué ma timidité, ma distance. Cela me met de bonne humeur. J’ai envie d’entrouvrir la porte de la douche et de lancer june plaisanterie : « Vous ne pouvez pas rester là, Messieurs, c’est une soirée privée. » Quelque chose me dit que ce serait mal venu. Ils sont l’air très sérieux. Et sans doute ion peu jaloux.
Puis nous entrons dans une grande pièce sombre. Tout le monde est nu maintenant, sauf un homme chargé d’escorter et protéger la Déesse. Au milieu de cette pièce se trouve une table, une sorte d’autel. L’homme habillé nous invite à nous disposer en cercle à bonne distance du centre de la pièce. La Déesse entre à son tour et entreprend de nous saluer un par un en nous claquant trois bises à chacun, comme si nous étions bons copains, ce qui ne manque pas de me surprendre. Puis elle s’allonge sur l’autel. Le maître de cérémonie nous donne quelques consignes élémentaires : un seul à la fois, pas de brutalités, attendre son tour, tout le monde pourra passer … Une file d’attente se forme. Le silence est lourd, l’instant semble solennel, comme lors d’une cérémonie religieuse primitive. Chacun des hommes de la tribu va honorer la Déesse. Je tente une blagounette : « Ya la queue ! » A part un ou deux sourires discrets, je ne gagne que des regards réprobateurs. Je comprends que nous ne sommes pas dans la simple gaudriole. Quelque chose ici relève du sacré.
Le premier d’entre nous est invité à s’avancer et pénètre la Déesse. Il jouit en quelques minutes, un autre le suit. Parmi la trentaine d’hommes présents, certains sont jeunes et vigoureux. Ils reviennent aussitôt dans la file d’attente, prenant la place des moins téméraires. La Déesse n’intervient pas, elle semble même apprécier ces resquilleurs plus virils que les autres. Le gardien du temple n’intervient pas non plus, tant que la vestale ne le lui demande pas. Dans un silence religieux seulement troublé par les ahanements des accouplements, les hommes se succèdent. La pénétration se fait toujours de la même façon, l’homme debout devant les jambes écartées de la femme enfonce son sexe dans le sien, doucement d’abord, puis de plus en plus fort, jusqu’à la jouissance. Pas de préliminaires. On entend distinctement la respiration de la femme à chaque coup de boutoir, sans qu’on puisse savoir si elle en tire un quelconque plaisir. Soudain, elle s’arrête. Elle veut un coussin. Son garde du corps se précipite. Ses désirs sont des ordres.
Alors que les plus acharnés passent plusieurs fois – il se murmure dans l’assemblée que ceux-là prennent des "substances" – un des hommes éjacule très vite, avant même d’entrer dans le Saint des Saints. La Déesse bienveillante lui dit doucement: « C’est compliqué, n’est-ce pas ? » Puis murmure quelques mots de réconfort à son oreille. Un autre, obèse et doté d’un micro-pénis, a du céder plusieurs fois sa place aux mâles alpha, mais, persévérant, il finit par se glisser jusqu’à la fente de la déesse qu’il parvient enfin à honorer. Les plus âgés d’entre nous ont été priés de passer les derniers, sans doute pour éviter une attente trop longue aux plus jeunes. L’un d’eux a visiblement dépassé les 80 ans. Son effort est très long, et tout le monde retient son souffle. Enfin, il parvient à ses fins. Un mouvement d’approbation admirative parcourt l’assemblée. On entend même quelques applaudissements que la Déesse interrompt d’un geste de la main et d’un regard qui recommandent la décence. Lorsqu’est venu mon tour, elle a inscrit mon numéro de passage sur ma poitrine, au-dessus du cœur, avec un tube de rouge à lèvres à paillettes. C’était le numéro 16. Elle m’a murmuré en souriant : « Si tu veux, tu peux revenir ». Je ne sais pas pourquoi, j'en ai éprouvé une immense fierté. Je n’ai pas repris ma place dans la file d’attente. J'ai attendu le lendemain matin pour me doucher, juste pour garder ce chiffre magique un peu plus longtemps au creux de mon épaule. J’étais initié.
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Je suis souvent horriblement compliquée. Intouchable, ingérable, je m’énerve, je pleure, je souffre. C’est ainsi, on n’y peut rien ; ni moi, ni un autre.
Parfois, j’en viens aux médicaments, un demi comprimé comme garde-fou, pour garder le monde de ma folie. Mais il arrive que même lui ne puisse suffire, seule, je prends l’autre moitié. Mais ce soir je ne le suis pas, ce soir Il est là. C’est Lui qui essuie mes tempêtes, impuissant face à ma rage et désarmé par mon désespoir. Il en faut si peu parfois pour que je bascule, un trop plein d’intensités, un trop peu de sommeil, un grain de sable perturbateur dans une machine bien huilée. Et je me rebelle, je me défends, je ne suis plus soumise, je ne suis plus qu’un animal acculé ; prise dans un aléatoire provoqué par les aléas de la vie.
Le cachet me calme un peu, reste encore la boule de culpabilité, la demande d’être apaisée. Alors je le Lui demande ; pitié, apaise-moi maintenant que c’est possible.
Il accepte, ça fait des heures qu’Il lutte contre moi, pour moi.
« Allonges toi sur le ventre, tu compteras jusqu’à huit, deux claques, une sur chaque fesses »
Rien que le fait d’arriver à reprendre ma place et de me soumettre à Lui m’apaise.
1 – Je doute, peut-être n’aurais-je pas du.
2 – En le prononçant je perds confiance en moi, qu’est ce que je fais, encore une erreur de plus, je suis si stupide.
3 – Je regrette, et c’est moi qui ai demandé, quelle idiote, mais quelle idiote.
4 – Cette fois ça suffit je suis stupide de me maltraiter comme ça, mon corps s’ébroue, je ne l’avais pas senti si près de moi.
« Encore » dit-Il implacable.
Oui… j’ai demandé, je me suis engagée, tu t’es promis de ne plus jamais reculer Angèle.
5 – Non, non, je me moque de mes promesses, tôt ou tard je m’effondrerai, tout est trop dur, pourquoi continuer.
Et son buste est dans mon dos. Il me serre fort, m’accompagne, je me sens encerclée… je me suis engagée… Il a déjà payé trop de pots cassés.
« Encore »
6 - Non, non, non
« Encore » sa voix est sourde, un grognement, pas une menace, un ultimatum puissant et protecteur.
Je pleure, je pleure si fort.
7 – Je ne sais plus, c’est presque fini mais le 8 serait au-dessus de mes forces, je ne bouge pas, comme un chat qui voudrait qu’on l’oublie. Je pleure, il n’y a que les sanglots qui animent mon corps.
« Encore »
Je ne peux pas, je ne veux pas dire 8, c’est trop dur, je n’y arriverais pas.
« Encore ! » grave, implacable. A l’écrit, ces mots auraient été en gras, en majuscule, en soulignés, écrits trois points au-dessus du reste du texte.
8 – J’y suis, je l’ai fait, on l’a fait. Je pleure mes dernières larmes.
Il me serre contre lui. Il n’a pas besoin de dire que c’est fini ; c’est fini, tout mon corps le sait, mon âme aussi.
Je suis apaisée, profondément ; pas comme avec un médicament, pas comme avec le temps qui érode et qui fait oublier la crise et la douleur. Là ça s’est terminé de Ses mains et de Sa force. La soirée s’est terminée de façon bien plus charnelle.
Les tensions sont revenues entre temps, sauf que maintenant, elles se connaissent un prédateur
Un vécu mis sous verre le 3 juillet 2019 ---- Tendresse éternelle M. Angelo
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