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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Il tord ma peau, il me broie le dos, il me mort, me cisaille et m’entrouvre. C'est toujours comme ça...
Je me rappelle discuter avec lui quelques mois avant, me couper avec un couteau et lui dire que le sang m'a toujours beaucoup excitée. C'est là qu'il m'a dit qu'il était un vampire.
Il me tire par les jambes et me ramène à lui, me mort de plus en plus fort, j'ai envie de l'arrêter, ou plutôt non, ou plutôt si, ou plutôt non...
J'en parle rarement mais mon premier amour m'entaillait les chairs au rasoir en me cognant contre le calorifère. Je n'ai jamais trop su comment on en étais arrivé là. Je me sentais vraiment très perdue dans ces moments là.
Il m'entaille l'aine avec ses doigts, il me prend avec sa bouche comme pour me déchiqueter, il me dit qu'il a trouvé mon clitoris,nos corps sont atypique alors on s'adapte...
J'ai toujours adoré le goût du sang, petite je m'entaillais les doigts et je les léchais avec avidité. J'avais aussi un.e ami.e imaginaire Charlie, iel m'attachait dans mes rêves à des troncs d'arbre avec de large tige de ronce jusqu'à m'entendre hurler.
Je cherche à m'échapper mais c'est qu'un subterfuge entre nous. Je veux juste que le loup m'attrape et me tire à faire brûler ma peau sur le parquet.
J'ai toujours rêvé d'un bonne relation s/m où on est toute nue face à sa douleur. J'adore les relations de domination mais quelque fois j'y vois un refuge facile. Quand je suis avec lui je n'ai pas de "maître", pas plus de "monsieur", encore moins de "seigneur" ou de "roi" peut être juste un "saigneur" et je dois faire avec...
Ma peau marque de mile couleurs : jaune, rouge, bleu, violet, orange. Mes jambes sont un champ de bataille, je me tâte de demander d'arrêter. Pourtant ce n'est pas ce qui sort de ma bouche comme si Charlie était encore là pour parler à ma place : encore, Encore, ENCORE...
Je me souviens aussi que mon premier amour m'a un jour enfermée entre ses cuisses. Ce jour là, j'ai vraiment cru que j'allais mourir étouffée. Quand elle a relâché la pression, je me suis écroulée au sol et elle a ri.
Regard tétanisé, je suis collée au parquet, incapable de bouger, mon corps encore soumis aux spasmes de ce qu'il m'a fait.Il sourit, se lève et soulève ma tête qui retombe d'un geste. Il sourit...
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Je porte à votre attention ce point de vue d’une femme dominante concernant la présence d’espèces sonnantes et trébuchantes au sein d’une relation, que cette dernière soit très courte ou durable.
Le sujet ne laisse jamais indifférent. Je demande donc d’éviter les rappels à la loi, les propos de radins ou commentaires désobligeants, bref, les opinions décalées de ceux qui n’ont jamais rencontré ces Dames qui utilisent l’offrande.
Par ailleurs, la demande d’offrande n’empêche pas de venir avec un bouquet de fleurs. Une dominatrice est avant tout une femme.
‘’ L’offrande enrichit davantage le donneur que le receveur.
Le nombre volontairement et extrêmement réduit de mes soumis (le pluriel s’imposant malgré tout puisque cet effectif dépasse la simple unité) ne saurait me constituer une rente. J’engage dans mon action tout ce qui fait de moi une femme, une vraie femme, ma sensibilité, mon goût et ma curiosité pour l’autre, pour l’homme en particulier dont la fragilité, le cheminement fantasmatique si peu compris et pourtant tellement critiqué par beaucoup de femmes est d’une richesse que je découvre jour après jour. La culture aidant, notre vie et notre état de femme se définit de façon conséquente au travers du prisme du regard masculin.
Je représente « La Femme » telle que l’ « Homme » la rêve et la désire. Aussi, à défaut d’être une vraie divinité, j’en acquiers, à quelques yeux, la stature. Consciente de l’honneur qui m’est ainsi fait, j’en accepte la fonction.
Faire une offrande à la femme que l’on aime, à celle que l’on vénère pour ce qu’elle est ou représente, n’est pas un cadeau et n’est pas non plus un investissement. La spéculation n’est pas de mise, on ne donne pas pour recevoir mais par amour, par reconnaissance !
Votre Maîtresse n’est pas mendiante et n’attend pas de vous des subsides. Votre offrande marque votre attachement, votre considération pour elle. L'éventuelle appréciation que vous pourriez porter sur cette “prise de bénéfice” ne serait que l'expression des limites de votre soumission et ferait rédhibitoirement barrière à toute relation. L’abandon complet, sans jugement est, seul garant de la qualité de votre investissement total dans votre démarche d’adoration.
Si les offrandes sont quelquefois et de façon touchante, très spontanées, il m’a paru indispensable d’en ritualiser aussi le moment. La sacralisation de ce geste encourageant la transcendance, le soumis devra s’acquitter de cette nécessité lors de nos rencontres en respectant un protocole très précis.
Préparez votre offrande, non pour satisfaire une exigence marchande qui vous amènerait à offrir un peu de votre superflu et aurait ainsi la résonance un peu sordide de l’affectation mais pour matérialiser la profondeur de votre reconnaissance. La mesure de ce gage de votre investissement ne sera ni jugée ni calculée par votre Maîtresse, elle mérite et n’accepte que le sacrifice, garant de votre soumission. Peu importe le montant, un sacrifice coûte, doit coûter, c’est la seule notion qui le définit et lui donne sa valeur. L’offrande conséquente du riche n’a pas le mérite de celle, plus modeste, du pauvre si elle ne coûte pas ou peu !
N’attendez rien en retour, ce que votre Maîtresse vous offre représente moins que ce que vous saurez y trouver vous-même.
La mesquinerie est si facile à camoufler qu’elle a des chances de ne jamais vous être reprochée. Il appartient à vous seul de donner un prix à votre conscience et lui offrir le statut de l’élégance ! ‘’
Une dominatrice dite vénale.
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Elle se préparait à sortir. Je suis entré dans la salle de bain. Elle se maquillait devant le miroir du lavabo, elle avait passé la petite robe noire qui la moulait si étroitement et s?arrêtait au milieu des cuisses, juste en dessous de la limite des bas.
Je m?assis sur le rebord de la baignoire.
- Tu la retrouves à quelle heure ?
- dans dix minutes.
- Où ça ?
- On commence par prendre un verre, après je ne sais pas, ça dépend d?elle... »
Jamais je ne l?avais vu aussi belle. Je glissai ma main sous sa robe. Elle ne portait rien en dessous. Sa fente était trempée.
Son reflet dans le miroir me décocha un sourire.
- Ne m?attends pas, fit-elle en me déposant un baiser sur les lèvres avant de disparaître dans un courant d?air.
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après nous avoir bien excité en exhibant son cul, sa chatte et sa dilatation anale dans des oeuvres d’art uniques et rares
(voir mon site dessindenu) http://dessindenu.onlc.fr/
qui vont maintenant faire le tour du monde et être collectionné pour le plus grand plaisir de son mari
j’ai décidé de transformer en dessin cette salope en bonne soumise et esclave sexuelle de continuer ce jeu érotique
qui visiblement intéresse beaucoup de monde .
son homme pourra ainsi l’exhiber et l’offrir comme elle le mérite a
plusieurs hommes . avec ce portrait je vous la présente les jambes en l’air fortement
écarté et attaché ce qui met en valeur son clitoris érigé par un gros anneau poser
pour le faire bien rassortir, les petites lèvres de sa chatte on également reçut ce genre
d’ornement qui par leurs lourdeurs lui ouvre son sexe . ce qui donne ce spectacle
parfaitement obscène voulu et désiré. ces tétons ont reçu également de gros anneaux lourds
qui les font pointés outrageusement en permanence comme une chienne en chaleur .
une cagoule avec un harnachement particulier qui lui maintient la bouche ouverte (pour les futures gorges profondes)
lui assure son anonymat voulu par elle et son mari .un piercing sur la langue
qu’elle tire pour vous chauffer le sang comme lui ordonne son maître, a été placé pour le plaisir des queues des futurs visiteurs.
évidemment un plug très épais et long lui a été bien enfoncer dans sa rondelle pour
l’élargir, travail commencer depuis un certain temps avec des fistes instances des sodomies brutaux et
des godes énormes (voir le portrait la dilatation d’anne sur le même site) .
anne pour la suite sera prise souvent par la .
son homme et maître s’il le désire lui posera un cadenas aux anneaux de sa chatte
ne laissant que ses deux autres trous pour que les hommes déchargent leurs spermes dans ce sac à foutre
et esclave sexuelle . regardez la exhiber comme cela elle est très bandante une vraie pute
ce portrait lui ressemble et son mari est très excité de la voir comme cela offert a tout le monde exposer
en public dans une pose volontairement obscène provocante attachée et soumise.
elle et surtout son homme attendent des commentaires des textes et réactions bien hard que son cul mérite.
des propositions et des idées très hot pour la suite de l’évolution de la soumise anne
tout est permis aucune limite . j’étudirais la possibilité de faire un autre dessin avec les propositions et les idées
que l’on m’aura envoyées . si certain homme désire me faire parvenir les photos de leurs queues
comme modèle pour enculer anne ou autre je suis preneur . son mari sera aussi complètement fou et fortement
excite de voir des photos d’homme qui ont éjaculé sur un portrait hot de sa femme donnez-lui ce plaisir .
mon site
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Voici une vision de la domination féminine sur l'homme, ce que représente pour cette femme dominante, le soumis idéal.
Cette lettre date d'au moins une dizaine d'années, la rédactrice semble avoir disparu du net...
"Les soumis me demandent souvent comment j'imagine le soumis idéal.
Le soumis idéal existe-t-il vraiment ?
Chaque femme le voit différemment, car nous sommes toutes différentes.
Le soumis qui se rapprocherait de cet idéal serait l'homme qui saurait répondre à ce que j’attends de lui.
Je suis exigeante sur le choix d'un soumis.
Comment je le vois ?
C'est un vrai soumis. Pas un fantasmeur. Un homme soumis dans sa tête d'abord, prêt à se donner corps et âme. Prêt à l'abandon total, prêt à renoncer à ses fantasmes et à ses préférences pour se convertir aux miennes.
Etre soumis c'est d'abord un état d'esprit.
Il doit surtout respecter la femme que je suis avant de me regarder comme une maîtresse. Celui qui viendrait à moi parce que je suis dominatrice et pas pour moi-même ne fera pas un bon soumis à mes yeux. Il doit m'aimer. Il doit aimer la femme que je suis.
Le soumis doit aussi être humble et le rester.
Etre humble c'est ne pas s'imaginer qu'il est le centre du monde ni le centre de ma vie.
Il est là, il existe. Il existe pour moi et il est là parce que je le tolère.
Il doit savoir que c'est moi qui domine, il doit être fier d'être choisi par moi mais rester humble. Je préfère qu'il ne montre pas que je le domine. Il fait comme s’il l’ignorait. Par respect pour la
femme que je suis. Il obéit aux règles, aux ordres que je donne, en silence, immédiatement , sans faire le moindre écart. Mais ça doit paraître un comportement normal.
Le bon soumis doit comprendre que je le domine pour mon plaisir et que mon plaisir est suprême. Ca veut dire que son plaisir à lui n'a le droit d'arriver que si je le décide, quand je veux ou je veux et comme je veux. Le plaisir du soumis appartient à la femme que je suis et dont il est le serviteur.
Le soumis est un serviteur. Un bon serviteur. Un qui ne rechigne pas à la tâche. Un qui ne discute jamais les ordres. Un qui prend soin d'écouter quand je lui parle, qui enregistre ce que j'attends de lui, puis le fait. Sans délai, sans contester, sans essayer de discuter. Et le fait bien.
Un soumis oublie ses petites affaires, ses soucis personnels, sa fatigue, ses opinions. Tout ça il le laisse au vestiaire avant d'entrer dans mon domaine. Mon domaine devient la cour dans laquelle il va devoir me servir. Il doit m'aimer comme un sujet aime sa reine. Pas comme un serf, mais comme un chevalier, avec la noblesse d'âme dont il est capable. Je deviens son seul centre d'intérêt. Il n'existe plus qu'à travers moi, ma vie est le miroir de la sienne.
En tant que femme j'entends rester libre.
Totalement libre.
Le soumis doit s'en souvenir en tout. Je dis bien en tout.
Il doit par contre savoir que lui n’est pas libre. Son espace de liberté s'arrête là ou je fixe les frontières. Et ces frontières ne sont pas figées. Je les fais se resserrer au fur et a mesure qu'il fait des progrès. Peu à peu son champ d'initiative se restreint parce que mon besoin de domination augmente.
J'attends d'un soumis qu'il m'appartienne. Il devient ma propriété avec tous les droits que cela implique. Le soumis n'a pas d'autre vie privée que celle que je tolère. Il ne doit jamais me mentir, ne rien me cacher, tout me dire. Il n'a envers moi aucune pudeur, aucune intimité. Il n'y a pas de sujet tabou sur lequel il pourrait garder de secret.
Le soumis idéal n'est pas qu'un serviteur. C'est avant tout un homme qui s'engage à servir la femme que je suis, en toute chose.
Homme, j’attends aussi qu'il soit utile sexuellement. Ce n'est pas un but en soi. Mais pour moi ça fait partie de la relation. Évidemment en tant que soumis il n'est pas un amant ordinaire. Il doit accepter de tenir ce rôle seulement quand j en ai envie.
J'aime faire l'amour. J'aime qu'on me fasse l'amour. Et bien.
Alors le soumis doit être un homme viril, endurant, performant sexuellement.
Pour ceux qui feraient semblant de ne pas comprendre je précise :
Un soumis doit me satisfaire. Il doit me désirer, être capable de bander dès que j’attends ça de lui. Ses érections doivent durer aussi longtemps que je l'exige. Si je lui demande de me faire l'amour, il ne doit jamais jouir avant moi et ne pourra jouir que si je lui permets, quand je lui dirai, pas avant. C'est moi qui contrôle son plaisir et le soumis me doit le mien, aussi souvent que je l'exige, quand j'en ai envie. C'est le soumis qui me fait l'amour mais c'est moi qui le guide. En tout je choisis.
Un soumis performant sexuellement c'est un homme capable de rebander très vite et qui est habile aussi avec sa bouche et sa langue.
Etre une femme libre c'est n’avoir aucune contrainte. Un soumis doit accepter que je vois des amants, des liaisons ou des aventures comme ça me chante. Mon corps m'appartient et je suis libre de l'offrir à qui je veux quand je veux.
J'aime que mon soumis soit jaloux. Je trouve ça normal de sa part et c'est même flatteur pour moi. Mais un bon soumis est jaloux en silence. Il garde sa jalousie pour lui sans jamais la montrer. J'aime retrouver mon soumis au retour de chez mon amant et lui dire que j'ai fait l'amour avec cet homme. Et je veux qu'il soit content pour moi si je lui dis que j'ai bien joui avec cet amant. J'ai remarqué qu'un soumis devenait dans ces circonstances bien plus performant que d'ordinaire et c'est bien pour moi s'il est excité. J'aime que mon soumis se sente humilié, j'aime humilier mon soumis je trouve ça très excitant.
Je n'ai pas besoin d'un soumis seulement capable de se soumettre par jeu. Ce genre d'homme je le trouve ailleurs quand j'en ai envie. Pour qu'un soumis me convienne il faut qu'il soit à ma disposition pour tout ce que j’attends de lui, même si ça lui plaît moins ou pas du tout.
Oui c'est vrai, la soumission telle que je la préfère est exigeante, et peu d'hommes sont capables je crois de s'y plier. Celui qui en est capable saura vivre heureux en étant soumis, débarrassé de son égoïsme et se consacrant tout entier à moi, à la femme que je suis, et en échange je serai sa maîtresse."
Madame Fital
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Dis moi que tu me désires encore
Que j'en respire le souffle de tes mots
Sur ma chair, inhalant l'odeur de ton corps
Laisse-le s'enflammer, à l'appel de tes maux//
Pose tes mains, là, sur mes hanches
Presse un peu plus fort. Elles se déhanchent
Mes fesses se cambrent sous la badine
Je me livre à toi, insolente et taquine//
Dis moi encore des mots, susurre-les, là
Au creux de mon oreille, faisant appel à mes sens
Tes mots forts, soufflés, qui subliment mon indécence
Ceux qui éveillent en moi, tant de désordre, tant d'émois //
Laisse glisser tes doigts, là dans ma chevelure
Attrape ma tête, je veux sentir cette puissance
La force de ton désir, sur mon derme, pose ta griffure
Brûlante, que je m'abandonne en accord, tout en aisance//
Le 4 aout 2019
Pour toi mon A
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Liam méprisait ces connes de femelles et plus il les méprisait, plus ces connes lui couraient après. Allez savoir pourquoi. Il faisait mouiller les femmes depuis qu'il était ado. C'est sa prof de français, une rousse à lunettes, qui avait craqué la première. Il n'avait que quatorze ans. Était il beau, je ne saurais le dire, mais il faisait mouiller les chattes et ce don était inné en lui. C'était une sorte de magnétisme animal aussi inexplicable que sauvage et incroyablement puissant. Sa prof à lunettes, toute sage et toute rouge avait avoué.:
-Je mouille Liam, je mouille, je n'en peux plus, cela me brûle entre les jambes.
Liam lui avait filé une bonne paire de baffes et lui avait mangé le minou sur le bureau. Ils étaient seuls mais cette conne avait hurlé en jouissant comme une truie que l'on égorge. Pas moyen de la faire taire. Et ils s'étaient fait renvoyer du bahut.
Cette conne de prof venait miauler sous sa fenêtre le soir et liam lui balançait tout ce qu'il trouvait sous la main.
-dégage, tire toi,
Mais une chatte qui hurle, pas moyen de la faire taire, Il sortit un soir et lui enfonça son pieu dans les fesses, ignorant sa vulve qui ruisselait. La prof à lunettes, connu un tel orgasme que cette fois il fallu appeler les pompiers. Ils étaient pris comme des chiens et elle serrait si fort son cul en feu qu'il était impossible de les dés-souder. C'est aux urgences, en administrant des calmants à cette conne de prof que l'interne, une jolie jeune femme, brunette et garce à souhait, parvint à libérer enfin liam qui se demandait s'il n'allait pas perdre son gland tétanisé et violacé.
-Non, non, fit l'interne en le massant, tu ne vas pas le perdre. Encore une conne qui tombait sous le charme et qu'il dut sauter pour qu'elle le laisse partir.
Mais qu'avait donc de si spécial ce Liam pour les faire craquer ainsi. Et puis la réputation aidant, elles accouraient de partout, chatte en avant, jupes relevées, sans culottes et prêtes pour de délicieuses saillies. Liam ne pouvait donner suite à toutes et plus il se refusait et plus ces connes lui couraient après. Pourtant Liam constatait que jours après jours il devenait fou lui aussi de ces splendides chattes qui s'offraient. Peu importait pour lui que ces connes de femelles soient moches, ou belles, grosses ou menues, vierges ou bien poilues. il était complètement fou de leurs minous et ces derniers le savaient bien. Autonomes et indépendants. Et ces connes de femelles hurlaient dans la nuit, sous le ciel étoilé et la pleine lune argentée.
Ce que craignait le plus Liam, c'était l’enlèvement et la séquestration. Elles étaient capable de tout, il le sentait bien....
La suite une prochaine fois.
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La chaleur avait été accablante.
Tu es rentré épuisé, tu t’es déshabillé, pour t’allonger, nu sur le lit
Je sortais de la douche, j’étais propre, fraîche
Je me suis allongée à tes côtés
Pour caresser, embrasser, lécher ton corps luisant de sueur
tes aisselles, ton sexe odorant
Chienne en chaleur enivrée de ton odeur animale, ton odeur de Mâle
J’ai parcouru ton corps avec mon visage, ma langue,
Je t’ai fait bander dans ma bouche.
Pendant que tu te reposais, je suis retourné sous la douche
Je me suis enduite de savon, m’en remplissant le cul
Tu m’a rejointe, j’ai savonné ton corps en me frottant contre le tien
Pendant que l’eau tiède coulait sur nous.
Ta queue était dure, raide,
Tu m’as retournée, plaquée contre le mur
Je me suis cambrée, pour mieux t’offrir mes reins
Tu m’as prise, brutalement, sauvagement
Utilisant mon cul rempli de gel douche
Pour nettoyer ton sexe tout en me possédant
Allant et venant en moi
Plus profondément à chacun de tes coups de bite
Jusqu’à l’explosion finale, ta semence qui jaillit, me remplit, me féconde
Nous laissant épuisés, me laissant comblée.
J’aime la canicule qui me permet de jouir de toi
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Un horrible cauchemard
Il y a bien longtemps, dans une lointaine galaxie...
Je dors du sommeil du juste (pléonasme pour un Maître). Mon adorable corps dénudé en partie couvert par celui de ma soumise, elle aussi en tenue d'Eve. Presque devrais-je dire: elle ne porte que son collier de chienne. A ma main, la laisse que je ne quitte pas de la nuit. A animal pas encore totalement dressé, point trop de liberté ne faut.
Puis l'horreur commence. Au petit matin, regardant son Maître endormi la soumise entreprend de caresser la partie de son anatomie faisant honneur à la gente masculine. En véritable machine de guerre, l'objet du désir, aussitôt en branle se met. Jusque là rien d'anormal, cela lui arrive 5 ou 6 par jour (les mauvais jours). Mais voilà, la soumise audacieuse non contente d'avoir démultiplié le volume de l'engin se met en devoir de le goûter. Soit dit en passant quel manque de mémoire, elle l'a déjà fait plusieurs fois la veille encore. Et la voilà qui sans autorisation caresse, léchote, suce et aspire sans vergogne l'objet du délit. D'initiée! Ses talents ne sont pas à remettre en cause, pourquoi donc s'entraîner en pleine nuit ?
Le pire arrive alors, ce qui est souvent le cas avec les soumises désobéissantes. La chienne se met alors en devoir de chevaucher son pauvre Maître désarmé, profitant honteusement de son sommeil! Et la voilà qui, lui tournant le dos, suprême insolence soit dit en passant, s'empale sur cet engin admirable, chevauchant -pour l'instant- impunément son Maître trop confiant. Et la gourmande monte et descend, et va et vient... En sueur, elle se retourne, lèche la joue de son Maître pour reprendre son infernale sarabande de l'autre coté ! Quelle impudence. Imprudence aussi... Toujours sans ordre! Manquerait plus qu'elle jouisse.
Elle ajoute encore pire à sa désobéissance : elle commence à gémir de plus en plus fortement au risque de réveiller son infortuné propriétaire qui goûte un repos pourtant amplement mérité. Egoïstement elle n'en n'a cure. Dans son sommeil, le malheureux, sans doute un peu somnambule caresse ses adorables seins. Geste machinal tout au plus.
Un degré de plus dans l'horreur : la chienne, pour l'heure encore avide de chibre turgescent, se soulève et pose le sublime gland à l'entrée de sa rosette. Me croirez-vous au non, dans mon abominable cauchemar elle s'empale tout de go, d'un coup, au risque de blesser le malheureux. Et la voilà qui s'agite, reprend de plus belle ses va et viens. Aucun respect pour le fatigue du Maître, une véritable honte. Celui-ci, dans un état semi-comateux essaye vainement de se libérer en enserrant ses mains autour du coup de la chienne. Peine perdue. Tel un Pitbul au contraire ça l'excite encore davantage si c'était possible! Et là le drame, elle jouit. Oui vous avez bien lu cher lecteur effondré, l'insolente jouit sans autorisation... Elle crie, le corps secoué de spasmes, puis rejouit, et rejouit encore prolongeant horriblement le malheur de son Maître...
Le calme est revenu sur les lieux du drame. L'homme n'a pas ouvert les yeux, pas certain de ce qui vient de se produire : cauchemar ou terrible réalité? La chienne enfin apaisée se désolidarise ( joli terme non?) de son Maître, et sans doute par mauvaise conscience et pour se faire pardonner lui lèche le visage, puis le sexe qu'elle doit bien nettoyer. Le malheureux prenant conscience de l'horreur qui vient de s'accomplir se pose mille questions: qu'a-t-il raté dans son éducation? Ses collègues Maîtres lui adresseront-ils encore la parole? Les soumises ne verront-elles pas désormais en lui un être faible? Un sentiment de honte le submerge. Dans un premier temps il voulait cacher cet événement dramatique, mais il comprend vite que pour exorciser un traumatisme si profond, il doit s'ouvrir et en parler, tentant de capter une main compatissante, une oreille attentive. Non pas de pitié mes amis, juste de la compassion et un soutien moral sans faille, voilà ce que j'attends de vous pour me remettre.
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Tu es venu chez moi.
J'étais partie plus tôt pour me préparer pour toi.
Je t’attendais, prosternée, nue, derrière la porte.
Prête, douchée, épilée, mes trous prêts à te recevoir.
J’ai entendu ton pas, la clef tourner dans la porte.
Tu es entré.
J’ai posé mes lèvres sur ton entrejambe, pour embrasser l’emplacement de ton sexe.
Nous sommes passés au salon. Je t’ai servi une coupe. Tu m’y a fait tremper les lèvres.
Je me suis agenouillée à nouveau, je t’ai caressé pour te faire bander.
Tu m’a relevée.
Je t'ai déshabillé.
Je t'ai enlevé ta chemise, tu as levé les bras pour que j'embrasse, sniffe, lèche tes aisselles.
Je t'ai sucé doucement les tétons.
Collée contre toi, embrassant ton torse.
Avant de me laisser glisser, langue tendue, le long de toi.
Jusqu'à être à nouveau à genoux, pour adorer ton sexe.
Le regard tourné vers toi, le désir dans mes yeux.
"Baisse les yeux. Concentre toi sur ce que tu fais. Une esclave garde toujours les yeux baissés"
Erection. Ta queue qui se dresse.
Je t'ai retiré ton pantalon, ton slip, du bout des dents, pour lécher ta virilité triomphante.
Tu m'as emmenée dans la chambre, allongée sur le lit, attachée, bras et jambes en croix.
Tu as allumé une bougie, pris des aiguilles que tu as passées dans la flamme de ton briquet, avant de m'en percer les tétons.
J'ai serré les dents.
Puis tu as fait couler de la cire, entre mes seins, sur mon ventre, ma chatte.
Pour finir par me cravacher.
Tu as retiré les aiguilles de mes seins.
Tu m'as embrassée.
Tu m’as caressée, posé tes lèvres sur mon corps meurtri.
Tu t'es allongé sur moi, ton corps contre moi, ton sexe dur, raide.
Et tu m'as pénétrée la chatte, doucement, tendrement.
Pour jouir en moi.
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C'était un samedi soir de mai.
J'avais eu une semaine compliquée au boulot, envie de me détendre, de me faire baiser.
Je ne cherchais qu'un plan d'un soir, un mec-objet, comme ceux auxquels je me "donnais", pour jouir d'eux, de leurs corps, de leurs sexes, en draguant sur le net.
Aucun de ceux qui m'avaient approchée ne me branchaient.
J'ai toujours été exigeante avec les mecs qui me baisaient. Les soumises ont l'embarras du choix.
Et puis il y a eu ton premier message, différent des autres. Dans lequel tu me disais avoir envie de moi, en me demandant ce qu'il fallait que tu fasses pour que tu puisse me posséder.
Personne ne m’a baisée ce soir là. Nous avons parlé jusqu’au bout de la nuit. Je zappais tous les importuns. J’avais déjà envie de toi.
Mais tu as tout de suite compris que pour me posséder vraiment, pour que nous ne soyons pas l’un pour l’autre juste un coup d’un soir, il te faudrait m’apprivoiser, me frustrer pour faire monter mon désir de toi.
Ça a duré près d’un mois. Un mois pendant lequel je guettais fébrilement tes courriels, un mois où je rêvais de toi quand d’autres me pénétraient, dont j’effaçais immédiatement le souvenir.
Un mois où tu me questionnais, voulant tout savoir de moi, de ma vie, de mies rêves, de mes désirs.
Jusqu’à ce ce week-end de juin, où tu as jugé que j’étais enfin prête.
Je l’étais. Au delà de ce que j’imaginais. J’avais envie de toi, pas que tu me baises comme les autres avant toi, pas de jouir de toi comme je le faisais jusqu’alors, mais d’être à toi, possédée par toi, remplie de toi.
Tu m’as offert un week-end magique, où tout s’est mélangé, ballades, restau, dialogue, désir, tendresse, sexe et violence. Pour la première fois, je me suis complètement donnée à un homme, alors qu’avant je les utilisais. Cet homme, c’était toi.
Le lundi matin, j’avais pris ma décision.
Je voulais être ton esclave.
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Une nouvelle punition, le figging.
j'étais possédé par une dominatrice, Un soir, alors qu'elle voulait jouer avec mon cul, celui-ci se rétracta, refusant tout ustensile. Impossible de m'enculer! Dès lors, elle eut la connaissance d'une pratique anale, destiné à punir tout cul n'acceptant pas sa bite: le figging. Le lendemain, elle m'attacha sur le ventre au lit, un coussin sous mon ventre pour relever mon anus. Elle me banda les yeux et la punition débuta: -Je t'ai réservé une surprise petite pute! -Ah oui, laquelle Maîtresse? -Et bien tu te souviens, la dernière fois ton fion n'avait pas accepté mon gode ceinture! -Oui Maîtresse, et donc? -Et donc ce soir tu vas avoir le feu au cul! Elle m'enfonça alors dans l'anus, ce qui, et je l'appris plus tard, était un "doigt" de gingembre, taillé sous la forme d'un plug. Je ressentis d'abord une sensation froide dans mon anus, puis une chaleur d'abord excitante, puis insoutenable. Mais pour autant, je ressentais, et comme jamais, une envie de me faire sodomiser par ma Maîtresse. -Alors cela de plaît!? Tu as le cul en feu comme ça! Une vrai salope! oui Maîtresse, pitié Maîtresse. -Tu veux que je l'enlève? Je m'amuse bien pourtant moi! -Pitié Maîtresse. Je serais prêt à tout, enculez moi toute la nuit si vous le voulez, faites moi boire mon sperme. -Alors tout d'un coup tu veux te faire enculer! Tu veux boire ton foutre! Et bien je vais exécuter ta demande. -Pitié Maîtresse. . Mon cul était toujours en feu, et mon envie de sodomie et de boire mon foutre étaient encore présente. Elle commença alors ma sodomie; tout en ayant placé mon bol de sperme, que je devais boire pendant qu'elle me défonçait. -Tu préfères ma bite et ton sperme au gingembre hein!? , oui Maîtresse. -C'est bon tout ça hein!? Décris moi bien ce que tu ressens! -Oui Maîtresse. Votre bite me défonce le cul, elle me dilate comme une chienne. Et mon sperme est un délice, il est bien visqueux et salé. -Tu es une vraie salope! Elle continua ainsi à m'enculer jusqu'à ce que mon bol soit vide. Cette expérience fut excitante, et je n'ai jamais autant eu envie de me faire prendre de toute ma vie.
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Du bout des doigts
Je survole sa peau
J'effleure le duvet de soie
De son corps en repos
Geste tendre contraire
Au plaisir ennemi
Je ne voudrais soustraire
Sa silhouette endormie
Ma main devenue caresse
Les contours de son ombre
Sensuelle en sa paresse
Dans cette nuit en décombre
Une douce essence se love
Parfum suave inattendu
Etranger à cette alcôve
Dans les creux détendus
De la belle allongée
Le temps parait suspendu
Je voudrais tant prolonger
Ces secondes, ces minutes
Mais déjà s'en va la trêve
La douceur à la lumière
Naissante du jour qui se lève
Abandonne la garçonnière
La pression de sa peau blonde
Sa poitrine menue et ferme
Suffisent pour que je succombe
A la chaleur de son épiderme
Le 09 07 2019 fiction
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Dépose un baiser sur mes lèvres
Juste au-dessus du rouge à rêves
Qui colore ma bouche d'audace
Et attise mes désirs fugaces //
Dépose un baiser sur mon cou
A la naissance de mon pouls
Qu'il ruisselle en larmes salées
Dans les sillons de mes pensées //
Du rouge à rêves là, sur mes mains
Qui cache croquis et dessins
Sous des promesses de plaisir
De découvertes à venir ... //
Si tu déposes comme une flamme
Un dernier baiser sur mon âme
Je ferais fondre sous tes caresses
Mes rêves rouges que je confesse //
Dépose un baiser sur mes doutes
Tout en douceur, au compte-gouttes
Et laisse mes rêves s'épanouir
Dans le carmin de leurs désirs //
Le 08 07 2019
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Vous m’avez donné la forêt, vos mains sur ma nuque, dures comme la pierre sous les miennes, et votre queue impérieuse, plus dure encore que vos mains et la pierre, qui m’éventre à l’ombre des pins. Votre grondement agacé pour me faire taire quand mes gémissements deviennent cris et couvrent les cigales outrées. Et votre rire de gosse quand nous avons trouvé l’antre des fées.
Vous m’avez rendu la poésie brutale de l’injure, quand votre bouche sale me chuchote des horreurs et que j’en redemande. Je suis à vous. Votre pute. Votre chienne. Et je porte ces titres avec l’orgueil du sang royal. Sa pute. Sa chienne. Sienne. Poésie de la chair, comme vos râles quand je parviens à vous faire jouir, quand vous acceptez enfin de vous abandonner, un peu, vous aussi. Ils réveillent mon désir comme si vous ne m’aviez pas encore touchée, comme si vous n’étiez pas déjà en train de me violenter, de me ravager. Et quand je m’en souviens ensuite, quand je les convoque dans mes solitudes rêveuses, ils m’incendient plus violemment que cette canicule qui n’en finit pas.
Vous m’avez donné la fierté de marcher à votre bras, de m’asseoir à vos pieds en public, et la joie féroce de la vôtre, de fierté, quand j’ai su tenir ma place.
Vous m’avez donné un collier. Un collier de cuir noir, large, odorant, animal, rien de fanfreluche, rien qui pourrait être confondu avec un bijou, rien qui pourrait dire autre chose que ce qu’il dit. Vous m’avez donné un collier qui dit : Ma chienne. Mienne.
Vous m’avez donné de vous. Un peu plus à chaque fois. Tout à l’heure, quand nous reposions entre deux étreintes, en sueur, sales, mon corps douloureux et ravi, le vôtre brûlant et tendu encore, vous m’avez murmuré : « j’ai confiance en toi ». De tous vos compliments, celui-ci a déchiré mon ventre. J’aurais voulu vous mordre, vous étouffer contre moi pour ne pas pleurer. Je n’ai pas pleuré. J’ai fermé les yeux. Moi aussi, mon Maître, j’ai confiance en vous. Quand vous promenez sur ma peau vos lames ou vos lanières, qu’elles sifflent et glissent si près de mon visage, quand vos doigts s’enroulent autour de ma gorge à m’en soulever, ou fouillent mes intimités sans tendresse, bouche, sexe, fesses, quand vous vous frayez de force un passage où je ne sais pas encore vous accueillir, quand vous me giflez, me crachez sur la bouche, me menacez, riez, puis me bercez contre vous en me couvrant de mots doux, quand je vous laisse, éperdue, faire ce que vous voulez de moi, j’ai confiance en vous.
J’ai confiance en vous.
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Bien avant de prendre le chemin expérimental de la soumission, le désir d’abandon se fait ressentir comme un appel intime et personnel. Mais…encore faut-il s’autoriser à l’envisager.
D’abord, on s’accorde le droit de se surprendre, d’éprouver de l’incrédulité, parfois même du rejet, le plus souvent de la gêne, avant d’apprivoiser sa honte, de la laisser vous caresser, de la regarder fébrilement vous enlacer, pour finalement la laisser vous embrasser et constater que cette délicieuse intrusion vous enivre d’une promesse aux perspectives sulfureuses et libératoires.
Puis l’on se projette, on laisse libre court à son imagination, on s’envisage…
On se fait rêveuse et songeuse, on se laisse glisser dans la découverte du paradoxe, dans l’étendue de ses fantasmes, dans les méandres sinueux de sa propre perversité.
Vient alors le moment de l’accepter, de l’entrevoir et de la sonder, de devenir actrice de vos pulsions, Désormais disposée à l’accueillir, vous voilà prête à succomber à la tentation de la provoquer.
Confortée, rassurée, manifestement émoustillée, titillée et stimulée, bien qu’éprouvant encore une relative fébrilité, voilà que vous devenez audacieuse et que vous vous montrez disposée à la convoquer…
Vous vous offrez à elle et l’inviter à vous saisir, à vous posséder, prenant progressivement plaisir à la mettre en scène, afin de la rendre physique et vivante et vous exaltez alors de vous contempler dans le miroir.
Survient alors une étape décisive…Elle vous interpellera sous la forme d’une question décisive !
Celle qui vous conduit à déterminer si vous souhaiter cultiver votre abandon…dans l’affirmation d’une identité, d’un rôle et d’une fonction de soumise.
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L'homme aux couilles bleues
Il était une fois, dans un lieu de perdition, que forcément la morale réprouve (alors moi imaginez donc)...
Dame Hydréane et moi dans vaste et chaud jacuzzi, nous nous embrassions voluptueusement. Alentours, un couple faisait de même puis se rapprochait doucement, certainement portés par l'onde induline. Ce qui devait arriver, arriva, un instant d'inattention et me voici bécotant une fort douce et jolie blonde qui embrassait merveilleusement. Ma soumise n'était pas en reste gratifiant son nouveau compère en CDD de quelques caresses dont elle avait le secret. Emerveillé celui se plongea dans le piège habituel tendu par ma Douce, ses insondables yeux noisettes. Ebloui, il pensa à voix haute : « elle a de vrais yeux de coquine ...! ». Lâchant une seconde la langue de ma voisine, j'ajoutai : « tu vois ma Douce, quand on est bien élevé, on ne dit pas salope, mais coquine ! ». Fard de ma belle Hydréane que je vis à peine, hapé à nouveau par des lèvres voraces.
Un peu plus tard, ma soumise s'adonnait à nouveau à des pratiques aussi lubriques que libidineuses, ce qui n'était pas sans me gêner, mais bon, je prenais sur moi comme souvent. Entre son tempérament exhibitionniste et son âme délicieusement décadente, j'étais vernis. Bref, celle-ci faisait une démonstration convaincante de ses capacités buccales à son Maître. Par son talent autant que sa plastique irréprochable attirés, quelques voyeurs des 2 sexes observaient attentivement la divine scène. La Belle, vorace, autant que par son ouvrage accaparée ne s'en souciait guère.
Aussi lorsque l'un d'eux, plus aventurier que les autres osa s'approcher de plus près, s'adonnant ce faisant à un plaisir onanique, la soumise ne s'en troubla pas. Redoublant même étrangement d'ardeur à la tâche ... Le mâle (pour l'instant heureux) s'activait de plus belle. Le Maître satisfait de sa soumise, se mis en demeure de la besogner sérieusement. Celle-ci ne s'en plaignit nullement, entamant comme à son habitude ses jolies vocalises, faisant passer comparativement la voix de La Callas pour celle de Jane Birkin (généralement quittant Paris je retrouvais la pleine mesure de l'ouïe aux alentours d'Auxerre). Notre voyeur impénitent, se rapprochait doucement du petit volcan cette fois proche de l'éruption…
Dans un esprit confraternel autant que de Noël, le Maître intima à sa Douce l'ordre d'aider le quidam à se soulager en caressant les bourses de celui qui, dans un premier temps, vis cela comme une bénédiction; d'évidence la belle ne se fit point prier, obéissant à ce type d'ordre avec une bonne volonté qui ne cessait de m'émerveiller. Innocemment (on non?), la soumise se saisit des testicules du malheureux (cette fois …) les broyant gentiment dans sa petite main étrangement musclée pour l'occasion. J'entends encore ces mots «aaaahhhhh, doucement !!!» . Ce qui ne manqua pas de déclencher un début de fou rire du Maître autant que de la soumise. Quelle perverse! Le handicap de ce dernier était pour autant bien supérieur, suivant le sage adage qu'il est plus difficile de tendre le bras que d'écarter les cuisses (NDLR : philosophie paternelle). Avez-vous déjà tenté de maintenir une érection dans ces conditions ? (Les Dominas équipées de god-ceinture n'ont pas le droit de jouer).
Dans un effort quasi surhumain, reprenant son sérieux, le Maître y parvint pourtant et se remis avec autant de volonté que l'application à la tâche, déclenchant assurément l'admiration de tous (voir l'envie pour certains…), enfin au moins de sa Belle. Celle-ci avait par ailleurs adoucit sa caresse, ce qui entraîna un effet immédiat sur son fan, momentanément entre 2 eaux. Libéré, le pauvre se retira en se tenant néanmoins étrangement les bourses… J'aurais parié qu'elles étaient bleues dans la pénombre du lieu ...
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À la lame il élague il
L’élague
Lames de fond loin de la mer
En milieu tropical humide
Humide il
Change le vin
En sueur
Prophète fou il danse
Une lame dans chaque main
Lames de fond la
Submergent
Lames en larmes amères
Lames loin de la mer
Même eau salée partout
Dans ses yeux sur sa peau
Parfois teintée de rose
Eau de rose taillée
Il danse
Se fraie une initiale
Au sang salé pareil
Son milieu tropical
Ne sait plus trop s’il saigne s’il
Se noie
Elle dit je suis – je suis
Ton milieu tropical
Humide
Humide
Lames qui taillent l’âme
L’inondent
Supplications salées pas celles
Qu’on croirait
Penses-tu
Qu’elle aurait songé à demander grâce
Supplications salées prières en sueur
Lames en larmes loin
De la mer
Sang et eau
Même sel sur sa langue
Penses-tu
Écoute bien son chant impur
La supplique-lame de fond
Qui monte de sa gorge
Ressac loin de la mer
C’est qu’elle implore
C’est
C’est
C’est
C’est ...
(Pic Yolanda Dorda El placer de sentir)
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« Ce soir, ça te dit une soirée d’un autre temps ? »
« Oh oui, bien sûr, voyons » me rétorqua-t-elle…
« Bien, alors ce soir…soirée en tenue, comme je l’aime et j’aime à te voir »
« Bien…et quoi d’autre ?? »
« Tu mettras ta jupe que j’aime bien, tu sais… celle qui remonte juste devant... »
« Ah oui, je vois…Et ? »
« Et le reste bien entendu, qui va avec…Cependant, ta fleur devra être à nue…Tu sais que j’aime quand tu es ainsi… »
« Roooo…Heureusement que j’ai la voiture….et que quand j’arriverai, la nuit sera là …Hihi… »
« Oui, cela va te faire drôle c’est sur…Bien donc 20h00 chez moi ? ça te va ? »
« Mmmm 20h30 ? » me dit-elle…
« Ok pas de soucis…A ce soir très chère »…
Nous avions l’habitude de nous retrouver régulièrement chez moi. Vivant avec ces enfants, nous n’avions que chez moi, pour profiter réellement de Nous. Et c’était pour elle, en ma demeure, son Antre d’apaisement et de ses propres dépassements en ce Monde des sens…
Même si notre vie, vivant chacun de son coté,... lorsque l’on se retrouvait était aussi des plus classique aux yeux de nos amis…Mais quand venaient ces instants particuliers…Il n’y avait plus de condescendance…mais une vraie envolée des Sens
Le soir venu, repas préparé, table dressée…J’attendais son arrivée...
L’heure était presque arrivée, j’entendis sa voiture se garder…
La porte claquer…
Elle était là…enfin…
Franchissant le pas de ma porte, je l’aidais à poser ses affaires…
Retirant son manteau, je pouvais admirer sa tenue …Enfin…
Un corset bleu nuit et de dentelle, mettant en valeur le dessin de ses Seins… serrant sa taille fine…
Sa jupe Noir, remontée comme désirée juste sur le devant, laissant l’arrière tomber bien bas…presque à terre…
Ce devant laissait entrevoir le haut ses cuisses charmantes, jusqu’à la limite de la tentation de sa précieuse fleur et laissant apparaître les jarretières qui retenais de beaux bas… qui à mi-mollet laissaient place à de belles bottes d’un noir brillant…
Le sourire m’était plus que présent de la voir ainsi préparée pour moi…
Son sourire en disait long sur le plaisir qu’elle avait à me voir la contempler avec Désir…
« Tu es sublime ma chère… »
« Tu le vaux bien mon très cher » me dit-elle…
Je l’invitais à entrer dans le salon et lui tendit une coupe de bulles pour commencer la soirée…
Nos discussions fusèrent sur notre journée, notre vie publique…D’éclats de rires en anecdotes du jour…le temps s’écoulait lentement…
Par moment, je ne pouvais m’empêcher de me plonger dans son regard si envoutant…entrecoupé, je le concède, de contre-plongées dans son sillon que formaient ses seins si bien rebondis…
Elle m’en fit la remarque souriant de cela avec aise et complaisance…
C’était un délice…un plaisir non restreint, que de partager ce moment à deux… en se jouant de se charmer du regard, de frôlements des mains, parfois de simples baisers échanger…à d’autres plus endiablés…
« Bien.. » lui dis-je « il va falloir passer à table »..
« Oui, il commence à se faire faim quand même » me dit-elle…
« Parfait, très chère, mais il y a une chose que je dois vérifier de….Vous !!! »
Ce « Vous » glissé dans la conversation la fit se redresser tout net…Un sourire plus présent se dessina sur son visage…ses yeux devinrent plus brillant…
« Je vous avez demandé, en plus de cette belle tenue…Une chose précise…Il m’est de vérifier »…
Je sentis une certaine « angoisse » en Elle, comme si elle cherchait ce que cela était…
« Mmmm, auriez-vous oubliée ..très Chère ??? ce petit Point…qui risque de vous couter très cher ?»
Confuse, la tête baissée…. Mais un sourire taquin présent cependant sur son visage d’Ange…
« Et bien très bien ….Très cher…Voyons voir cela…Reculez….
Encore !…
Encore…! »
Elle arriva, en marche arrière jusqu’à la table qui lui barrait le chemin..Elle voulut se détourner de cette obstacle..
« Tstssss !!…Stop… »
Le sourire devint plus grand sur son visage…redressant la tête…fièrement, elle me dit…
« Je crois que j’ai oubliée un truc…Oups…. !!»…avec un léger rire narquois…
« Mmmm, Ecartez les Jambes…Je m’en vais voir cette Affront fait…que Vous allez devoir « payer ».. »
Elle rit
« Et en plus vous riez….Je note…Alors vous allez « Déguster » très chère… »
Je me glissais rapidement entre ses jambes pour les maintenir écartés…Elle tenta de les refermer avant que j’arrive à Elle, mais je fus plus rapide…
Tout proche, les yeux plongés dans son regard…ma main vint saisir son cou ..Juste l’enserrant pour sentir, de mes doigts sont cœur battre…
J’avançais mon bras, de sorte qu’elle dût se pencher en arrière…en se retenant à mon bras d’une main, son autre posée sur le rebord de la table…
Je souris…
« Grippez !! »
Elle s’assit tant bien que mal sur la table…
Mon bras continuait sa course…doucement mais surement…
Ses Jambes progressivement s’accrochaient à mon corps pour l’aider à ne pas tomber trop vite à la renverse sur la table…
Son Dos toucha le tablier de la table…Ses jambes s’écartaient de mon corps, pour se retrouver balançant dans le vide…
Ses deux mains agrippées à mon bras tandis que ma main tenait délicatement mais fermement encore son cou..
Ma main libre, remonta doucement le long de sa jambe pour s’engouffrer sous sa jupe…cherchant l’étoffe présente…
Mais rien n’y était…
« Voyez, mon très chère ….Je vous ai écoutée… » Elle éclata de rires ..
« Ah oui !!! Je vois cela…Vous avez voulue vous jouer de Moi…Très bien ! »
Elle fit une mie taquine…Fière, d’une certaine façon de m’avoir cherchée et m’avoir fait « tourner » en bourrique quelques peu…
« Et bien, très chère….Vous avez voulu jouer…Alors …Jouons….à mon tour de jouer Vous….Vous l’aurez voulu »…
Nos regards se croisèrent…Nos sourires échangez …En disait long de ce Jeu déclenché….Et combien on appréciait ces jeux provoqués
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Pour une fois que j’obéis sans sourciller à une injonction non verbale, en l’occurrence, une série d’accessoires sur mon lit à la sortie de la douche, voilà que j’en ai trop fait. La cage et le collier étaient suffisants pour commencer la journée ; la nuisette n’était pas pour tout de suite ! Je me suis aéré les fesses et le reste quelques minutes avant d’enfiler une tenue plus classique. Je dois t’avouer que j’ai eu un peu de mal à mettre en place ma « contrainte métallique ». D’habitude la douche refroidit les ardeurs. Mais aujourd’hui, la simple pensée de cette nouvelle étape m’a temporairement rendu incompatible avec son port. Commence alors ma première période de chasteté en ta présence. J’avais déjà pu tester son efficacité par le passé, à distance, et plutôt de manière nocturne. Mais là, c’est parfois quelques mots exprimés sur de futurs amusements, ou même ta simple présence à mes côtés qui me la font remplir, la rappelant rapidement à mon bon souvenir. Lorsque nous sortons promener dans le village, j’ai l’impression que tous les gens que nous croisons peuvent entendre le cliquetis du cadenas alors qu’il n’y a guère que moi qui m’en rend compte, à se demander si je n’ai pas quelques hallucinations auditives. Je souris intérieurement au milieu de cette place alors que personne ne peut imaginer ce qu’il peut y avoir sous mes vêtements. Cela a un petit côté transgressif plaisant à souhait.
Depuis longtemps tu tenais les commandes dans notre relation, désormais tu tiens la clé. Non pas que la cage soit nouvellement arrivée, mais à l’occasion de ce week-end passé chaste, tu as émis le désir de garder une des clés accrochée à une chaine. Je suis touché et honoré par ta demande que je ne pouvais qu’accepter tant le symbole est fort. Merci beaucoup de l’avoir faite. Alors que nous n’irons jamais sur une restriction de longue durée, c’est une nouvelle petite touche à notre panoplie qui me satisfait grandement. Après un petit cérémonial de remise immortalisé pour la postérité, tu passes à la suite.
Comme tout athlète, j’ai droit à un échauffement. Agenouillé sur le lit, le fessier tendu, tu prépares mon postérieur tout en douceur avec un martinet. Après cet apéritif, tu attrapes la plus fine des cannes pour me strier les fesses. Sans forcer le moins du monde, elle me semble efficace. Reste à savoir si elle a aussi produit les marques que tu souhaitais. Je suppose que oui en devinant que tu as quitté la pièce. J’obtiens la confirmation quand je sens que tu déposes un premier puis un second smack sur mon arrière-train. A priori ton objectif visuel est atteint. Encore qu’il doit manquer quelque chose puisque la canne repasse à l’action pour quelques finitions.
C’est alors que commence un long manège, je devine que tu t’agites entre la chambre et la salle de bains. Pendant ce temps, j’essaie de garder cette position que j’imagine si tentante. Heureusement que tu n’abuses pas d’un nounours sans défense au croupion tendu. Régulièrement, je sens que tu déposes de nouveaux smacks. Peut être une dizaine, je n’ai pas compté. Voilà que se matérialise le concept du moulin à bisous dont on parle depuis si longtemps. En revanche, je n’ai aucune idée de ce que tu as pu faire en guise de conclusion. Je suppose que tu as dû écrire quelque chose sur le bas de mon dos, mais le contact est différent des fois précédentes. Il faudra que j’étudie les photos de près pour comprendre ce que tu as bien pu imaginer Sans aucun doute quelque chose qui me plaira. J’adore te servir d’ardoise et porter des messages « suggestifs » !
J’ai ensuite droit à un bon moment de bien-être tandis que tu nettoies toutes ces traces de rouges à lèvres. Cela serait dommage de tâcher ton beau et confortable dessus de lit blanc. Tu me demandes alors de m’étendre à plat ventre pour la suite. Assise près de moi, je comprends vite que tu es plus que ravie de pouvoir à nouveau me triturer le dos de tes griffes retrouvées. Mon dos n’a pas changé, il réagit toujours aussi bien. Les frissons parcourent rapidement mon échine générant une plaisante vague intérieure. Même si je n’ai pas l’image, je suis très content de t’offrir à nouveau ce plaisir. Les stries rouges sur le haut de mon dos sont réussies. Tu n’as pas perdu la main, enfin, …. les griffes. Et la cage a bien fait son office pendant cet épisode.
Quand les premiers coups sur le bas du dos et les fesses tombent, je ne reconnais aucun objet déjà utilisé. Cela ne peut être que le torchon dont tu t’étonnais il y a quelques jours que je n’y ai jamais goûté. Le manque est désormais comblé : une fois encore, un détournement fait preuve de son efficacité. Le claquement est bien différent des lanières. Peut être moins mordant dans un premier temps mais bien marquant quand l’angle atterrit sur les chairs tendres et offertes. A la longue, ce simple morceau de tissu finit par bien me réchauffer. Une bien intéressante variante dans ta panoplie désormais bien fournie.
A être dans les pratiques d’inspiration culinaire, tu poursuis avec quelque chose que je reconnais parfaitement. Cette spatule de bois est diablement mordante. Je deviens rapidement hypersensible à son contact. C’est peut être pour cela que tu m’as demandé plus tard si je n’avais pas trop mal au postérieur. Ben non, y avait juste ce qu’il fallait. La bonne quantité de chaque ingrédient.
Sentant le matelas bouger à mes côtés, je comprends que tu viens t’installer à califourchon sur mon dos. Si tu n’osais pas trop le faire au début de notre relation, je note avec une certaine satisfaction que tu ne rechignes désormais plus à t’installer ainsi pour être bien à portée de mes globes de chair pour les attendrir du plat de tes mains. De temps en temps ce sont quelques griffes qui dérapent. J’aime beaucoup ce moment où je te suis totalement livré sans échappatoire aucune. Juste à « profiter » de cette pluie de phalanges sans bouger le moins du monde. Toute l’emprise de la Maitresse sur son soumis …
Il semblerait qu’un fouet vienne vivifier mon dos claquant alternativement d’un flanc à l’autre sans oublier le creux de mon dos ce qui a pour effet immédiatement de me faire creuser l’échine. Invitation inconsciente à un autre coup ? Je l’ignore. Tes griffes se réveillent à nouveau avant que tu me demandes de me remettre à genoux, toujours cagoulé, et toujours les fesses tendues.
Les sons qui me parviennent ne me donnent aucune indication précise de ce qui m’attend ensuite. Trop vagues pour fournir le moindre indice. En revanche, le contact de tes doigts humidifiés sur mon œillet est beaucoup plus explicite. D’une manière ou d’une autre, tu vas me sodomiser. En quelques essais à peine, tu réussis à me pénétrer jusqu’à la garde. Je comprends alors que c’est ton gode qui est fiché dans mon postérieur. Mais ne te sentant pas en contact avec moi, j’en conclus que tu n’as pas enfilé la ceinture. Ma fois, il est pas mal non plus manié ainsi à la main. Surtout que tu commences à le faire aller et venir en moi ce qui a pour effet quasi immédiat de m’arracher quelques couinements et gémissements. D’autant plus que tu titilles ma cage et son contenu des griffes de l’autre main. A vrai dire, je ne saurais même pas dire si elle a fait son effet ou pas pendant ce délicieux moment tant tous mes sens sont concentrés sur tout autre chose. Alors que tu appuies pour le faire pénétrer une fois encore, je me rends compte que je suis en train de t’enserrer avec mes jambes, comme pour ne faire qu’un avec ma sodomisatrice, comme pour l’inciter à continuer. Réflexe ? Geste inconscient ? Mystère. Le moment est si bon que même après que tu l’as retiré, j’ai l’impression que cet appendice de latex est encore en moi. Ce n’est qu’en t’entendant descendre que je comprends que ce n’est plus le cas. Il semblerait que je sois bon client ! Il faut aussi reconnaître qu’associer cage de chasteté et gode a quelque chose de spécial : quand une queue est finalement remplacée par une autre.
Avant d’aller nous coucher, tu me demandes enfin de passer la nuisette. Je la trouve plus courte que la dernière fois ce qui me laisse penser que c’en est une autre. Mais non, c’est la même. Je suis toujours aussi peu vêtu. Tu prends un malin plaisir à me photographier sous toutes les coutures ainsi paré pour la nuit. Sans aucun doute la situation me fait de l’effet si j’en crois la « morsure » soudaine de ma contrainte. A cet instant, j’ai un peu l’impression d’être ta poupée que tu maîtrises à ta guise. Et puis le doux contact du tissu n’est pas des plus désagréables sur ma peau. Des pensées des plus excitantes ! Je peux alors me glisser sous la couverture avec la tenue que tu m’as choisie pour bien dormir. Inévitablement, la cage signale sa présence sur le petit matin quand l’érection matinale se produit. Un petit rappel que je suis aux mains de ma Maitresse. Tu me surprends un peu plus tard dans la matinée lorsque tu essaies de me couvrir autant que possible avec le bas de la nuisette. Je me souviens qu’il y a un peu plus d’un mois, tu te moquais de moi quand j’essayais en vain d’être un tantinet pudique. Quelques minutes après, au contraire, tu désires profiter du spectacle que je t’offre avec ma cage. Les choses qui bougent ont toujours suscité ta curiosité, alors tu ne peux pas résister à une cage qui se soulève avec le flux puis retombe avec le reflux. Un véritable phénomène de marées qui t’amuse au plus haut point. Et je ne suis même plus gêné de t’offrir ce spectacle. Pas même quand tu glisses tes griffes pour remettre son contenu dans le droit chemin. Peu après tu me libères après vingt quatre heures de chasteté à tes côtés. Assurément, c’est beaucoup plus efficace près de toi, plus stimulé que je suis. Un peu plus tard, nous concluons le week-end par une dernière séance de fessée. L’expérience d’hier ayant été plutôt satisfaisante, nous recommençons sur le même modèle. A une différence près : cette fois, nous essayons d’immortaliser le moment. Le résultat a l’air plutôt réussi.
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Les ailes encore brûlées de s'être trop rapproché du soleil, L'Ange arpentait le désert à la recherche d'une oasis salvatrice.
Il volait autrefois dans les nuées, naviguant dans les Champs Elysées avec aisance et volupté mais la brûlure l'a mordu de plein fouet et jeté à bas, noyé dans cet océan de larmes avant que celles-ci ne se dessèchent et soient remplacées par des dunes désertiques ou le vent ne cesse de souffler et le sable tournoyer encore et encore ne laissant apparaître à l'horizon que de factices mirages et un avenir incertain.
Ses plumes retrouveront un jour leur beauté d'antan, il volera à nouveau cet ange que le Ciel jalouse et que les Enfers craignent.
Le firmament l'attend il le sait, ce n'est qu'une question de temps...
Et il portera avec lui son courroux juste et sa douceur sévère, ainsi qu'une paire d'ailes écarlates destinées à celle qui sera sienne pour le suivre dans ses périples...
A travers les Neuf Enfers...ou parmi les Sept Cieux...
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Le 14 juin 2019, c'est la grève des femmes/ féministes ! dans toute la Suisse.
Le principe d'égalité est inscrit dans la Constitution Suisse depuis 37 ans. Aujourd'hui les femmes veulent des faits. Les salaires et les retraites sont toujours insuffisants. les femmes assurent les deux-tiers du travail domestique, éducatif et de soins , ce qui conduit à des temps partiels contraints, des contrats précaires et à des interruptions de carrière pénalisantes.
Trop souvent encore victimes de harcèlement et d'inégalités de traitement sur le lieu de travail, il est temps de changer le système pour instaurer une organisation du travail qui cesse de pénaliser les femmes.
Le personnel des soins à domicile et le personnel hospitalier (HUG) se composent d'une large majorité de femmes et les politiques d'austérité successives ont progressivement détérioré , tant leurs conditions de travail que la qualité des prestations fournies. Cadence et rythme de travail accélérés, temps de repos écoutés , amplitude horaires augmentées conduisent à un épuisement du personnel ou au développement de troubles - musculo-squelettiques.
Les conditions de travail dans les secteurs hospitaliers et des soins à domicile étant de plus en plus rudes, la relève peine à se construire et les institutions font face à une pénurie de personnel qualifié, ce qui impacts négativement la qualité des prestations fournies .
Pour faire cesser les discriminations subies par les femmes, il faut changer l'organisation du travail au sein de ces institutions .
C'est toute une politique à revoir.
Ce 14 juin, tout est organisé au sein des HUG : diverses conférences et surtout projection du film : "Delphine et Carole, insoumises"
en présence de sa réalisatrice Callisto Mc Nully . Ce film retrace le combat militant de deux femmes, il a remporté le Grand prix d Genève lors du Festival 2019 et forum international sur les droits humains (FIFDH).
Deux projections sont programmés au sein des HUG.
Je pense qu'il faut rester en faveur de l'égalité des droits des femmes et des hommes. avoir la tolérance zéro à l'égard du harcèlement et du sexisme .
et en France qu'en est'il ?
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Qui se souvient encore de la revue PLEXUS ?
Personnellement elle a bercé mes premiers émois érotiques lorsque j'étais encore un petit garçon. C'était mes parents qui étaient abonnés.
Plexus était une revue française bimestrielle consacrée à l'humour et à l'érotisme qui parut à la fin des années 1960. Elle était en fait un dérivé produit par les éditions Retz de Louis Pauwels, la même équipe que la revue Planète.
Le numéro 1 paraît en avril-mai 1966. Elle cessa de paraître en juillet 1970, après trente-sept numéros.
Planète contenait déjà une rubrique consacrée à l'art et la littérature érotiques. Devant son succès, les éditions Retz créèrent en 1966 la revue Plexus, avec comme sous-titre : "La revue qui décomplexe". Plexus est censurée en 1967, sa vente étant interdite au mineurs pour son caractère pornographique.
Alex Grall était directeur de Plexus au début de la parution. Puis Louis Pauwels prit le relais. Et ensuite Jacques Mousseau fut responsable jusqu'à la fin de la parution. Pierre Chapelot était le directeur artistique de la revue2. Le comité de rédaction comprenait Guy Breton, Jean Chouquet, Lo Duca, Jacques Sternberg. Le rédacteur littéraire de Plexus était Jacques Sternberg. La revue contenait des nouvelles de science-fiction, des articles historiques et philosophiques, ainsi que des séries de photographies érotiques et des œuvres d'art.
Dans certains numéros on trouvait un poster immense représentant en général un dessin érotique magnifique. Ma mère en avait tapissé sa chambre.
Voici un diaporama de plusieurs couvertures de la revue :
Je viens d'en commander un lot de quelques numéros via une petite annonce, et je sais déjà qu'ils vont me plonger dans une douce nostalgie.
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Nous avons créé une association " Le Jardin Cordial" qui a pour but de nous procurer un statut légal pour nous permettre de louer des salles, gîtes, organiser des événements, etc...
Vous pouvez voir notre actualité sur :
Le groupe Fetlife de l'association du Jardin Cordial : https://fetlife.com/groups/187696
Le groupe bdsm.fr de l'association du Jardin Cordial : https://www.bdsm.fr/jardincordial/
Le site web de notre association : https://jardincordial.wordpress.com/
La page Facebook de notre association : https://www.facebook.com/jardincordial
Notre association regroupe TOUS les modes de vies alternatifs sans les citer. Nous souhaitons une association vitrine qui protège nos modes de vie alternatifs quels qu'ils puissent être...
Dès cet été, nous proposons 2 événements :
1) Le week-end bénévolat du 12/14 juillet pour préparer le Camping Cordial,
nous organisons un week-end cordial intimiste pour se réunir ensemble et organiser le cordial CAMP 2019.
Nous aurons besoin de bras pour notamment faire plusieurs constructions sommaires mais nous profiterons aussi et surtout des lieux pour passer un bon week-end !
Tarif : C’est totalement gratuit et même un tout petit peu rémunéré puisqu’en contrepartie de vos efforts, l’association “Le Jardin Cordial” vous offre l’adhésion annuelle soit 48€/personne pour les membres adhérents et 44€/personnes pour les membres d’honneur (ceux présents au week-end cordial de meaux la montagne).
Nombre de participants : les 30 premiers à réserver à l’adresse jardincordial@gmail.com seront les heureux participants. A savoir qu'il doit rester moins d'une dizaine de place...
En participant à ce week-end vous aurez automatiquement un billet qui vous sera réservé pour le camping cordial 2019
2) Le camping Cordial du 15/18 août
La description complète du camping cordial est sur Fetlife et sur le groupe du Jardin Cordial sur ce site
Notre billetterie en ligne : https://www.billetweb.fr/cordial-camp-2019
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