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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Journée de télétravail pour moi, hier.
Pas (trop) dérangée par le téléphone.
Bureau, réunions en "présentiel" pour toi.
J'aime quand tu es là, en télétravail toi aussi.
Dans cette pièce, ce bureau qui fût le tien et que nous partageons désormais puisque tu as voulu que je m’y installe aussi.
Pas toujours simple quand on a des calls ou des visios.
Mais j’aime quand tu me regardes, et te regarder.
Te déranger parfois aussi.
Y compris quand tu bosses.
A ma manière, que nous seuls connaissons.
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Moi qui ai toujours vécu seule, tu me manques désormais quand tu n’es pas là.
Mais le manque est aussi un stimulant pour mon désir.
De toi.
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Il était 20 heures largement passées quand tu es rentré.
Crevé.
Ta journée n'avait pas été comme la mienne.
Je te sentais tendu.
Je me suis occupée seule du dîner.
Pourtant, tu aimes quand nous cuisinons à deux.
Tout faire ensemble.
Mais ce soir, tu n'en avais ni le courage ni l'envie.
Quand je suis revenue, tu t'étais endormi sur le canapé.
Nous avons parlé de nos journées respectives.
La mienne, calme, à vaguement avancer sur mes dossiers tout en rêvassant, la tienne, chiante, à passer d'un sujet à l'autre, d'une réunion à une autre.
De ton envie aussi de tout plaquer parfois.
La tentation de Venise.
Tout lâcher, pour vivre autre chose, différemment.
Mais toi et moi savons que ce n'est qu'un rêve.
Parce qu'au fond de nous, nous aimons tous deux notre boulot.
Qui fait aussi partie de notre vie.
_______________
Le dîner avalé, après un dernier verre de vin, tu t'es excusé.
Tu n'aspirais qu'à une chose.
Dormir.
Tu es allé te coucher pendant que je débarrassais.
Là encore, ce n'est pas dans tes habitudes.
Tu mets toujours un point d’honneur à ce que nous partagions les contraintes du quotidien.
Mon Maître anti-macho 🙂
Fier les mois où je gagne plus que toi.
Mais qui me refuse toujours de partager les dépenses du quotidien.
Parce que c’est à l’homme de prendre tout en charge.
Me contraignant à ruser.
Alors que moi, ça ne me gêne pas, les tâches du quotidien.
Ou plutôt, ça ne me gêne plus.
Puisqu’il s’agit de notre quotidien.
Et que c’est aussi ça, la vie à deux.
Tenir compte de l'autre.
_______________
Tu dormais déjà quand je suis venue te rejoindre.
Je me suis rapidement douchée avant de venir me lover nue contre toi.
J'ai hésité.
Mais j'avais trop envie de toi.
J'ai commencé par te caresser.
A parcourir ton corps de ma bouche.
A poser mes lèvres sur ton caleçon.
Et j'ai su que j'avais gagné quand tu as ouvert les yeux et que tu m'as souri.
Bon, il y avait eu aussi d'autres signes avant-coureurs :smile:.
_______________
Cette nuit, tu n'as pas été mon Maître.
Juste un homme, qui avait besoin de se libérer de toutes ses tensions accumulées.
De s'abandonner.
A mon désir de lui.
Tu t'es laissé faire.
Tu m'as laissé faire.
J'ai appris depuis longtemps comment faire monter le désir en toi.
Et je pratique suffisamment pour ne pas perdre la main.
Pas seulement la main au demeurant.
Alors, pour une fois, c'est moi qui t'ai chevauché.
Accroupie sur toi, m'empalant sur toi, t'imprimant pour une fois le rythme de mon corps.
Jouissant de ton abandon à moi.
Et puis, après que tu te sois répandu en moi, c'est moi qui me suis effondrée sur toi.
Comblée, repue de toi.
_______________
Quand tu t'es réveillé ce matin, tu avais retrouvé la forme.
J'ai pu le constater lorsque nous sommes douchés ensemble.
Quand tu m'as plaquée contre la paroi pour jouir de mes reins.
Et qu'à nouveau, c'est moi qui me suis abandonnée à toi.
_______________
J’aime bien quand les choses changent, évoluent.
A condition quand même de ne pas perdre nos fondamentaux :smile:
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23 aime
Abandon avec Vous.
Bonheur près de Vous
Cravache sur ma peau
Deux anneaux
Et là les souvenirs remontent
Fouet qui me fascine.
Grandir sans honte
Hommage à Vous Mon Maître
Inoubliable Notre rencontre
Joie à vous revoir
Kaléidoscope de couleurs sur ma chair
La confiance mutuelle entre nous
M'abandonner avec respect
Notre sincérité sur nos vies
Oublier mes peurs
Patience et partage
Quatre années à Vos cotés
Respect de notre belle relation
Signature sur ma peau
Toujours Vous dans mon coeur
Unique, précieux pour moi Vous êtes.
Vous et après Vous aucun Maître
Wagons d'émotions
Xylographie gravée dans mon coeur
Y a Vous à jamais à toujours
Zen attitude
le 25 juin 2014
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3 aime
Il y aurait beaucoup de choses à lui dire, mais d'abord, celle-ci, que je crains de deviner en elle, de la légèreté.
Elle aimait la légèreté des choses, des actes, de la vie. Elle n'aimait pas la légèreté des êtres, tout ce qui était
un peu au-dessus du niveau semblait heurter Charlotte. Elle ne recherchait pas à s'attribuer beaucoup de mérites
en ce monde ni dans l'autre, celui de l'abandon. Un sentiment d'insécurité pour son corps sans cesse meurtri. Elle
était bien jeune et ne savait même pas si elle possédait un peu de lumière. Juliette était arrivée quand elle était
dans l'ombre, et maintenant, il fallait arranger les choses. Tant pis pour elle. Les souvenirs qui ont su être poètes
de sa vie, c'est à dire dans le désordre, plaisir et enivrement de l'imagination. Mais dans la moindre de ses paroles,
raisonnable douce-amère, ce cadeau impérieux du ciel, le lot avait oublié sa jeunesse, l'allégresse avec laquelle
elle devait accepter l'insistance, la mauvaise grâce, et la maladresse. Comme le fouet et les doubles fenêtres pour
que l'on ne l'entende pas hurler. Ses mains s'agrippèrent aux colonnes du lit, où Juliette les immobilisa à l'aide de
fines cordelettes qui lui sciaient les poignets. Des sangles passaient dans les bracelets de ses chevilles. Elle était
allongée sur le dos, de telle façon que ses jambes surélevées et écartelées laisse à Juliette toute la fantaisie de la
fouetter. Elle était debout à coté d'elle, un martinet à la main. Aux premières cinglades qui la brûlèrent aux cuisses,
Charlotte gémit. Mais elle ne voulait pas demander grâce, même quand sa Maîtresse passa de la droite à la gauche.
Elle crut seulement que les cordelettes déchireraient sa chair, tant elle se débattait. Mais Juliette entendait marquer
sa peau de traces nobles et régulières et surtout qu'elles fussent nettes. Il fallut subir sans souffle, sans troubler
l'attention de Juliette qui se porta bientôt sur ses seins. Elle allait retrouver sa considération en s'accommodant de
son statut d'esclave et non pas de soumise. Et il n'était pour elle de plus grand bonheur que de se savoir appréciée.
L'amour mais avec un arc-en-ciel d'émotions vertigineuses en plus rayonnait toujours chaque parcelle de son corps.
Charlotte n'avait pas très mal. Chaque cinglement amenait seulement un sursaut, une contraction de ses muscles
fessiers, mais peu à peu, une douce chaleur irradia sa croupe, se propageant à son vagin. Une torsion des cuisses
et de ses hanches donnait au corps un balancement lascif. De la bouche de la suppliciée sortirent de longs soupirs,
entrecoupés de sanglots. Juliette, excitée, commença à frapper plus fort par le travers et les gémissements furent
plus profonds. En même temps qu'elle entendait un sifflement, elle sentit une atroce brûlure sur les cuisses et hurla.
Elle la flagella à toute volée sans attendre qu'elle se tût, et recommença cinq fois, en prenant soin de cingler chaque
fois, ou plus haut ou plus bas que la fois précédente, pour que les traces fussent quadrillées. Charlotte crispa ses
poignets dans les liens qui lui déchiraient la chair, le sang monta à sa tête. Alors Juliette s'accroupit près des épaules
de Charlotte et lui caressa le visage, penchée sur elle, lui donnant de longs baisers qui grisèrent la soumise éplorée.
Mais elle recommença, frappant plus fort, les fines lanières s'écrasèrent dans un bruit mat sur la pointe des seins.
Charlotte laissa couler quelques larmes. Alors Juliette arrêta de la flageller. Elle ne la détacha pas de ses liens,
mais la laissa ainsi exposée, le reste de la soirée, deux longues heures, cuisses ouvertes et relevées sur le lit.
Elle ne cessa de souhaiter refermer ses jambes. Penchée sur le ventre offert de sa soumise, Juliette posa ses
lèvres frémissantes sur le sexe humide et ardent, la faisant sombrer dans une indicible félicité, tandis que de
sa bouche s'échappait la plainte d'amour, des gémissements étouffés de la chair humide et palpitante, elle céda
à la jouissance. Juliette dut maintenir ses hanches à deux mains, tant les sursauts du spasme furent violents et
ininterrompus. Elle se consuma. Sans doute, ce ne fut pas là seulement la sensation du plaisir mais la réalité
même. Penchée au-dessus d'elle, Juliette tenait à la main une bougie. D'un geste lent, le bougeoir doré s'inclina sur
sa peau, la cire brûlante perla ses seins en cloques blanchâtres et incandescentes. Son martyre devint délicieux.
Le fantasme d'être brûler vive augmenta son excitation. Elle perdit la notion du temps et de la douleur. Elle aimait
l'idée du supplice, lorsqu'elle le subissait elle aurait trahi le lien qui l'unissait à Juliette pour y échapper, quand il était
terminé elle était heureuse de l'avoir subi d'autant plus épanouie qu'il avait été plus long et plus cruel. Sa Maîtresse
ne s'était pas trompée à l'acquiescement ni à sa révolte, et savait parfaitement que son merci n'était pas dérisoire.
Charlotte ne se lassait de sentir le satin de ses caresses, de haut en bas et de bas en haut. C'était toujours comme
pour la première fois qu'elle éprouvait le bonheur dans la forme la plus belle de la soumission, celle de l'abnégation.
De la souffrance qu'elle aimait subir, elle n'en éprouvait aucune honte. Se laisser fouetter, s'offrir à des inconnues,
être toujours accessible, aimable et nue. Elle ne se plaignait jamais. Pour l'amour qui faisait battre son cœur, on ne
la forçait jamais. On était fâché contre elle parce qu'on ne lui connaissait pas de rébellion. C'était de la discrétion.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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21 aime
349 - Julien est-il gay ?
Il me pince une joue en disant :
— Ouvre la bouche.
Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace.
Il s’assied sur les w.c. en disant :
— Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse.
Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute :
— Faut te faire un dessin ?
— Non, m’sieur.
Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et...
***
— Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries...
— Je vais barrer tout ça, Samia !
Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande :
— Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ?
— Oui, mais...
— Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ?
— Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et...
— Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue !
***
Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse.
***
— Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ?
— Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !"
Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement.
Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant :
— Allez, bouge ton cul.
Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit :
— Lèche !
Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant :
— Au suivant !
Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour !
Samia est revenue lire, elle dit :
— Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher...
Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse.
Fin du journal de Julien... pour le moment.
*
Samia
Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce :
— Ton ami Max me fait chier.
— Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur".
— C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis.
— Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur !
Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit :
— Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche.
Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui :
— C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice !
Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit :
— Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ?
Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds :
— Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire.
— C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia.
Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis :
— Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur.
Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant.
Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai :
— Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage !
— Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades !
— Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul.
Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement :
— Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ?
— Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait.
Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis :
— Je vous préviens... je...
Et là, il m’attrape par l’oreille en disant :
— Tu la veux ? Tu vas l’avoir !
— NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal !
Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux.
Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement.
Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant :
— Pas de risque de manquer la cible.
Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande :
— Prête Samia ?
Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais :
— Aaaaïïeee !
Il frappe mes fesses à toute allure !
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Je n’arrête pas crier :
— Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !!
Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit :
— Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes.
Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise :
— J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid.
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
— Aaaaaiiiiieeeeeeee....
C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses.
Chacune y va de son petit commentaire comique, genre :
— On pourrait faire cuire un œuf sur son cul !
Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande :
— Tu as quelque chose à me dire ?
— Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui...
— Pour toi, cette fessée était méritée ?
— Oui Monsieur Max.
— Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges.
Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute :
— Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée.
Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier !
***
Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières.
J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié :
— Gisèle, fermez la porte de mon bureau !
J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations...
Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit :
— Il vous attend.
— Tu sais pourquoi ?
— Parler de gros clients...
Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max.
— Madame de Préville... Samia !!
— Oui ?
C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées.
— Vous pouvez y aller.
J’entre en disant :
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ?
— Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et...
— Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques.
— Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier.
— Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir.
— Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne.
Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre :
— On en parle demain.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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1
Tous les soirs, son Maître lui raconte une histoire. Une histoire de soumission. Il improvise, il invente. Elle l’écoute en se caressant.
Allongée dans le lit étroit, la tête sur l’oreiller, elle écoute et se laisse prendre. Littéralement.
Assis au bord du lit, Il raconte. Ne la touche pas.
Mais Ses mots la prennent. Et remplissent son ventre. Il la fourre de mots.
Elle vit ce qu’Il imagine. Ce qu’Il pourrait lui faire subir. Ce qu’elle subira peut-être.
Elle le ressent, elle le vit entre les cuisses.
Et quand elle est au bord de jouir, elle guette son approbation. Qu’Il lui accorde ou non d’un battement de cils.
Certains soirs, malgré tout, Il s’empare d’un sein. Qu’Il presse plus ou moins fort selon l’intensité de l’épisode. Quand Il broie son sein dans sa main, elle sait qu’Il l’autorise à jouir.
Quand elle a retrouvé son calme après les spasmes de jouissance, il pose sa paume sur sa vulve encore chaude et frémissante de plaisir.
Il la ferme pour la nuit.
*
2
Chaque soir, elle passe de l’autre côté du miroir. Dans cet univers où, accroupie, écartant ses fesses à deux mains, elle honore la queue dure et dressée. Dans cet univers où Sa voix la mène, Il lui a appris les mots. A les entendre. A les accepter. A les prononcer. A les faire sien. Elle les cajole et s’en réjouit.
– J’honore votre bite, mon Seigneur.
Et elle pose son front contre la hampe fièrement dressée. Puis lentement elle parcourt de sa langue toute la tige. Des couilles jusqu’au gland. Elle lèche. Avec dévotion. Elle lèche la queue de son Maître. Elle doit seulement lécher.
Chaque soir, elle doit d’abord honorer Sa bite avant d’oser relever la tête et voir le visage du Maître.
Et Le laisser décider seul de la suite.
*
3
Certains soirs, il lui interdit de se caresser. Et évidemment, l’histoire qu’il lui raconte est particulièrement excitante.
Elle n’ose le supplier du regard.
Elle se maintient. Rigide. Les bras le long du corps. Jambes serrées. Les yeux clos.
Le désir sourd dans son ventre. Gronde. Mais elle serre les poings. Tente de calmer sa respiration. Maintient sagement ses reins bien à plat sur le matelas.
Pourtant, elle voudrait tellement se cambrer et ouvrir les cuisses.
Avant de la quitter, dans l’état où Il l’a mise, il attache, à chacun de ses poignets, un petit grelot.
Ainsi, de la chambre voisine où il dort, pourra-t-il entendre si elle se caresse en solitaire.
Il en sourira peut-être.
Ou bien, déçu, calme ou énervé, se relèvera-t-il pour sévir ?
*
4
Tous les soirs, elle entre en soumission. Elle s’allonge sur le lit étroit. Son Maître s’assoit à côté d’elle. Aux premiers mots de la nouvelle histoire, elle commence à se caresser.
C’est un rituel.
Même s’il lui a fait subir toute la journée son autorité. Même s’il l’a corrigée, baisée, fait jouir plusieurs fois.
C’est un rituel. Un rituel d’apprentissage. D’éducation.
Il lui apprend les mots. La différence entre « être offerte » et « être ouverte ». La différence entre « être limée » et « être enfilée ». Il est celle qu’il enfile et lime. Ou bourre. Ou enconne.
Et chaque mot lui procure un plaisir particulier. Et les mots résonnent loin en elle.
Mais si elle dit « verge », elle sait qu’elle risque d’être corrigée. Et qu’il empoignera une « verge », une badine souple pour lui en frotter le bas du dos.
*
5
Ce soir, alors qu’elle est comblée, repus, c’est avec une douceur perverse qu’il promène les longues lanières de ses mots : sur sa peau.
Les lanières glissent et ondulent : sur ses seins et sur son ventre. Se glissent entre ses cuisses.
Elles lui font désirer et craindre leurs terribles morsures. Celles qu’il lui inflige quand il la flagelle. Pour son plaisir, il aime la corriger.
L’entendre gémir. Et parfois supplier.
Va-t-elle pleurer ?
Sous les mots qui claquent comme des lanières de cuir. Qui la saisissent et la meurtrissent.
Mérite-t-elle d’être ainsi punie ?
Mais dans le plaisir qui inonde son ventre, son corps avoue et se rend.
*
6
Tous les soirs, elle attend ce moment d’intimité. Une nouvelle histoire. De nouveaux mots. Ainsi elle apprend la grammaire de son corps offert. Qui subit. Obéit. S’ouvre.
Ainsi elle découvre ses seins, sa bouche, ses cuisses, ses cheveux, sa nuque, sa croupe, ses hanches, ses flancs, ses mains, son dos, son ventre…
Chaque soir, c’est un nouveau territoire que son Maître explore.
Ainsi se dessine la carte de Ses désirs. Ses désirs qu’il lui impose. Ses désirs qui parcourent sa peau, remplissent son ventre, gonflent ses seins.
Elle ouvre la bouche et tire la langue pour recevoir et avaler les mots. Elle écarte ses cuisses et ses fesses, elle ouvre ses trous pour les recevoir.
Elle n’est que béance sous la voix du Maître.
*
7
– C’est l’heure, dit-il.
– Oui, mon Seigneur.
Et elle s’allonge sagement sur le lit étroit. Nue. Pucelle et putain.
Tous les soirs, ses mots la déflorent. Ils l’ouvrent et la font renaître. Elle attend fébrilement ce moment. Quand il la conduit d’une main dans la chambre. Chambre des délices, chambre des supplices.
Et, assis à côté d’elle, il pose une main sur son ventre. Et de son autre main, enfonce deux doigts au fond de sa gorge.
Elle va devoir subir tout le temps de l’histoire du soir. Se retenir de déglutir. De vomir. En se caressant.
Subir la douceur de sa main sur son ventre. Subir l’impérieuse présence de ses doigts dans sa bouche.
Prise par les mots. Le délice des supplices qu’il lui infligera peut-être le lendemain.
Elle voudrait ne pas en jouir.
Et pourtant.
*
8
Chaque matin, elle se présente à lui pour le saluer.
C’est un rituel.
Mais aujourd’hui son Maître ne l’accueille ni avec un sourire ni avec des paroles bienveillantes.
– Hier soir, tu m’as déçue.
Elle reçoit ses mots comme une gifle.
Hier soir, elle n’a pu reconnaître, elle n’a pu avouer. Elle n’a pu satisfaire les exigences du Maître.
Cet aveu, qu’il attendait d’elle, est resté coincé au fond de son ventre.
– Aujourd’hui tu seras fermée.
Et il ferme sa bouche d’un bâillon.
Et il enserre sa taille d’une chaîne épaisse. Passe, entre ses cuisses et ses fesses, d’autres chaines qu’il ferme avec un cadenas.
– Ce sera ta punition.
*
9
– Allons nous promener dans la campagne, dit-il.
Mais avant de sortir, il attache ses poignets de plusieurs tours d’une autre chaîne.
Et surtout : il relie ses chevilles par une très lourde chaîne.
Nue. Alice est nue. Et elle doit marcher. Avancer devant son Maître qui la fustige d’une fine badine pour l’encourager.
Sa marche est entravée. Le chemin est en pente.
Et la chaîne qui relie ses chevilles ne lui permet pas de faire de grands pas. Elle manque de tomber. Et son équilibre est menacé par ses poignets liés.
Sous ses pieds nus, l’herbe est douce. Mais il y a aussi des cailloux pointus, des brindilles.
Alice souffre.
Souffre d’être ainsi punie.
Rappelée à l’ordre par la badine qui lui cingle les hanches.
Honteuse d’avoir déçue son Maître, de l’avoir obligée à la punir. Et d’offrir à son Maître un tel spectacle.
– Allez, avance…
Elle a compris. Elle sait.
Il la mène au supplice.
*
10
Alice est au bord des larmes.
Ses pieds sont meurtris. Elle n’en peut plus. Elle n’en peut plus de devoir avancer, en traînant cette lourde chaîne qui entrave sa marche.
La pente est rude, le chemin escarpé. Plusieurs fois elle a failli tomber.
Et le bâillon la fait baver. Sa salive coule sur son menton, dans son cou, entre ses seins.
Mais son Maître est sans pitié.
Alice est punie. Elle l’a bien mérité.
Son Maître l’avait prévenue que ça serait difficile.
– Je vais te dresser.
Et comme un défi, elle avait répondu :
– Dressez-moi, Monsieur.
*
11
Alice monte, elle avance sous le regard du Maître.
Et elle imagine le spectacle qu’elle lui offre. Sa croupe qui tangue à chaque pas, son dos, ses reins, tout son corps transpirant sous l’effort.
Ses gémissements quand elle manque de chuter.
Elle lui offre cette épreuve. Son repentir. Sa contrition.
Mais elle aimerait tant savoir s’il bande. Voir sa queue dure et dressée.
Elle aimerait tant sentir ses mains peser sur ses épaules. Pour la faire plier. La mettre à genoux au milieu du chemin. Et lui présenter son vit.
Alors elle pourrait enfin prononcer ces mots. Ces mots qu’il lui a appris et qui la font mouiller.
– J’honore Votre bite, mon Seigneur.
Et engloutir le membre dans sa bouche. Lui donner le plaisir auquel il a droit.
*
12
Alice est punie.
Elle n’a pas su dire, reconnaître, avouer.
Le bâillon l’empêche de s’en mordre la lèvre. Elle marche et souffre. Pour le plaisir de son Maître.
Alors, pour son plaisir, il la punit. Et la fait couler. Pour lui faire rendre gorge. Et couler tout son jus.
Arrivés en haut de la colline, son Maître détache ses poignets, la libère de la lourde chaîne qui entravait ses pas. Mais c’est pour l’attacher entre deux arbres. Jambes et bras écartés. Ecartelés.
Docile, Alice subit. Elle est domptée.
– Je t’attache. Puisque par tes silences, tu te détaches de moi.
Nue, Alice est vulnérable. Elle l’a bien méritée.
Et quand son Maître empoigne sa vulve, la caresse, la doigte, Alice se cambre. Attend, espère qu’ainsi il l’apaise. Qu’il lui manifeste ainsi tout ce par quoi ils sont liés.
Il s’empare d’elle, lui impose son plaisir, il la fait monter. Mais quand elle est au bord du spasme :
– Tu ne jouiras pas.
*
13
Nue. Attachée, écartelée entre ces deux arbres. Frustrée.
Alice attend le bon vouloir de son Maître.
Son Maître qui s’assoit sur un rocher et la contemple.
Il faut dire qu’elle est émouvante, Alice. Emouvante et tellement vulnérable.
Il suffirait d’un geste pour que son Maître la fasse jouir. Ou bien qu’il cueille à pleine main nue une poignée d’orties pour venir lui en frotter les fesses. Ou bien casser une belle branche de noisetier pour la fustiger.
Son Maître le lui dit :
– Je pourrais…
Alice craint. Alice redoute, tremble. Elle n’a jamais subi les orties ni été fouettée par une branche fraîche. Elle imagine… Elle imagine la brûlure des orties. La douleur que lui infligerait la branche…
Et elle imagine comme son Maître doit la désirer, doit bander de la voir exposée ainsi. Elle voudrait voir sa queue dressée. Elle voudrait qu’il détache ses bras et la prenne. Qu’il la prenne ainsi, les jambes écartées, entravées. Qu’il l’enconne ou qu’il l’encule. Sentir et subir la puissance de l’Homme.
Mais son Maître, souriant, sort de sa besace quelques livres.
*
14
– Tu aimes les mots, Alice ?
– Vous le savez bien, Monsieur.
Un livre à la main, son Maître se lève et s’approche. Sourire malicieux de celui qui sait.
Il lui fait face, mais Alice n’ose le regarder en face.
Avec son pouce, le Maître caresse la tranche du livre. Il assouplit les pages. Il prend son temps.
Avant de poser la tranche du livre contre sa vulve. Et de feuilleter le livre contre ses lèvres. Passer et repasser le livre.
– Que les mots te caressent alors…
C’est un plaisir doux, diffus, lancinant, irritant.
Sa vulve, malmenée par les pages du livre qui passe et repasse, Alice mouille. Elle coule. Et les pages sont trempées.
– Tu coules sous les mots, Alice.
– Oui, Monsieur.
Sa voix révèle son émotion. Son trouble. Alice prise par le désir. Caressée par les mots du livre, comme tous les soirs elle se caresse sous les mots du Maître.
– Tu sais ce que j’attends de toi, Alice ?
– Oui, Monsieur, je le sais.
*
15
Alice comprend dans quel état de désir est son Maître.
Elle comprend qu’elle le déçoit.
Le Maître attend son aveu. Attend qu’elle vienne déposer certains mots à Ses pieds.
Pourtant elle le nomme déjà « l’Homme ». Et ce H majuscule dresse Sa queue dure devant le visage d’Alice.
Alors sans broncher, Alice subit les épreuves qu’il lui impose. Les épreuves qui remplissent son ventre de désir. Fébrilement, elle attend les mots qu’il glisse entre ses lèvres. Sur sa langue. Dans sa fente ouverte entre ses cuisses.
Et à chaque fois qu’il lui donne à mâcher de nouveaux mots, à chaque fois qu’elle accueille Ses mots dans son ventre, elle s’ouvre. Elle s’ouvre davantage.
Et dans sa tête résonne cette phrase :
– J’honore Votre bite, mon Seigneur.
Et l’obscénité de l’aveu la fait trembler.
*
16
A chaque fois que le Maître parle à Alice, quand il lui raconte une histoire ou lui fait subir une épreuve, le sexe de l’Homme est dressé.
Mais elle ne sait pas que le Maître voudrait la battre avec.
Gifler son visage de sa queue dure. Flageller ses seins et sa vulve.
Et quand son Maître le lui dit : Alice en est fière. Troublée.
Les mots du Maître remplissent son ventre. Elle les sent dans sa bouche, sur sa langue, s’en délecte et s’en repaît.
Les mots du Maître sont parfois durs, impérieux. Elle en est remplie. Pleine.
Mais pour l’heure, toujours attachée, écartelée nue entre les deux arbres, Alice subit le désir de son Maître. Qui la travaille au corps.
Il la palpe comme un animal. Comme une esclave vendue en place publique. Il pétrit. Empoigne. Presse.
Ses épaules, ses reins, ses hanches, ses fesses, ses seins. Il ne la ménage pas.
Il s’approprie son corps. Il le fait sien. Et s’en réjouit.
Mais quand il empoigne sa vulve :
– Tu n’es ni un animal ni une esclave. Tu es une femme. Libre sous mon autorité. Tu es une femme entre mes mains. Tu ne jouiras pas.
*
17
Quand son Maître retire le bâillon et la détache enfin, Alice s’écroule à genoux. A ses pieds.
– Atteindre le point ultime où le cœur manque, Alice, dit son Maître en relevant de sa main son visage. Caressant ses cheveux et ses joues. Dessinant d’un doigt ses lèvres.
Avec douceur, il lui attache les mains dans le dos. Sort sa queue dure. Et violemment fourre sa bouche.
Alice, en larmes, s’en étrangle. Subit, bavant, pleurant, l’impérieuse irrumation.
Il lui fout la bouche.
Maintenant son pieu dans la gorge pour qu’elle n’en puisse plus.
– Tu honores toujours ma bite, Alice ?
– Oui, Monsieur, répond Alice entre deux sanglots.
La bouche aussitôt reprise. La tête maintenue par la poigne ferme du Maître. Jusqu’à ce qu’Alice, secouée de spasmes, rende enfin. Et se répande.
– Tu es bonne à baiser, dit le Maître. Qui la retourne et enfourne sa bite dans son con trempé.
Enfin baisée, Alice jouit quand son Maître se vide en elle.
Son Maître, patiemment la mène et la malmène.
Il lui apprend les mots. Et Alice, bonne élève, retient ses leçons.
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Je suis nu au milieu de la pièce, avec mon collier, ma cage et un plug, comme tous les jours depuis un bon mois. Maîtresse a entre les mains une belle badine en rotin qu’on lui a présentée comme incassable. Je sens l’envie qu’elle a de vérifier. Et le test ne tarde pas. La badine virevolte dans l’air et s’abat sur mon corps. Maîtresse tourne autour de moi élégamment portée par la musique en visant mes fesses. Elle me chauffe, je ne le sais pas encore mais Elle me prépare à me surpasser. Elle va chercher son plaisir...
Le rythme s’élève progressivement . Je ne sais jamais où le rotin va achever sa course. La douleur est fulgurante mais très éphémère. Seule la répétition devient insoutenable et pourtant je résiste.
Je me dandine, je me tortille comme si je pouvais de la sorte lui échapper. Maîtresse m’a volontairement laissé libre de mes mouvements et se régale de me voir me recroqueviller ou tenter vainement d’esquiver le rotin. Dans un réflexe inutile, j'interpose mes mains sur mes fesses avec pour seul effet d'attirer la douleur sur mes doigts, aïe, aïe.
Les tiges de rotin virevoltent de plus en plus vite, Maîtresse varie l’intensité, me fouette encore et encore. Le rotin se brise assez rapidement, Maîtresse y va de bon cœur, bien déterminée à aller au bout de son envie. Elle fait en sorte que j' encaisse. Les tiges cinglent progressivement de plus en plus fort. Des morceaux de rotin voltigent dans toute la pièce en se cassant sur mon cul et me tirant bien des grimaces qui excitent Maîtresse. La badine devient de plus en plus courte. Puis trop courte, ne reste plus que la poignée, les 3 tiges sont entièrement brisées. Maîtresse en est ravie et très excitée. Tellement excitée qu'elle continue avec des triques de noisetiers qu’elle avait soigneusement préparées se doutant bien que le rotin ne lui résisterait pas longtemps. Elle me regarde avec son charmant sourire et me lance un irrésistible Encore !
Ce «encore» résonne si fort en moi. J’apprécie que Maîtresse prenne du plaisir, c'est ma motivation, je lui en servirais autant que je pourrais.
De nouveau les tiges s’abattent sur mes fesses, mon ventre et mes cuisses. Maîtresse va se faire un plaisir de les réduire en miettes comme le rotin. Elle ne cesse de me répéter «Encore, oui tiens encore» , «Encore, continue allez encore», en s’emballant de plus belle.
Je vois Maîtresse élever son plaisir proportionnellement aux marques qui me zèbrent tout le corps. J’atteins vite un lâcher-prise, une sorte d’état second qui m’échappe totalement. Je plonge au plus profond de moi pour endurer les baguettes de noisetier qui flagellent violemment ma peau déjà marquée par les coups de rotin...
Son bonheur m’irradie au même titre que la douleur. J’ai l’impression que Maîtresse n’a pas épargné un centimètre carré de ma peau. Je sens bien qu’elle est en train de réduire ma volonté de résister à néant mais un fantôme sorti de mon corps me dit «continue, tiens bon, Ta Maîtresse veut jouir de ta douleur. Toi tu n’es rien, tu ne comptes pas, regarde plutôt ce large sourire qui illumine Ta Maîtresse»
Mes délires m’ont porté encore plus loin , les coups pleuvent sur moi, je ressens à nouveau le poids de la volonté de Maîtresse. Je tombe à genoux. Mais elle en veut encore plus. Elle m’arrachera bien des cris, mon corps capitule sous ses pieds, je sens les larmes montées. Je ne tiens plus, mais Maîtresse me pousse encore plus loin. Elle en retire tellement de jouissance. Je l’entends, elle me le dit, je suis fier mais la douleur me fait sortir des larmes qui surgissent du plus profond de mon corps. Maîtresse continue de rompre ses branches sur mon dos. Le noisetier se brise comme fétu de paille. Il lui en reste encore suffisamment..
Maîtresse m'annonce alors la dernière ligne droite et va chercher les mots de mes maux. Elle m' ordonne de ramper tout en continuant de me fouetter. Je me jette aussitôt à ses pieds et rampe en la suivant jusqu'à ce qu'elle m’arrache des pitiés sincères et répétées...
Enfin la fougue de Maîtresse retombe,Je voudrais lui dire merci mais je n’ai pas la force mentale après avoir été si loin dans l’acceptation de sa domination. je n’ai plus de force tout court et c’est à ce moment qu’elle m’offre un réconfort inespéré. Elle me cajole « c’est fini, c’est bien» en caressant mes cheveux. Je m’écroule littéralement et je fond en larmes comme jamais. Mon cœur restera encore longtemps humide de toutes celles qui ne seront pas sorties de mes yeux.
Comme toujours, Maîtresse est prévenante, prends soin de son soumis ,l’éduque en le poussant à toujours plus se dépasser.
A ce moment, j’ai compris pourquoi je voulais tant lui appartenir. Elle a appuyé sur le bouton de l’ascenseur émotionnel, je suis monté très très haut avant de redescendre les étages à une vitesse vertigineuse et j’ai pleuré, une éternité il me semble...
J’ai atteint les sommets de la douleur, de l’acceptation. Mon corps flirtait avec le paroxysme de la résistance et alors qu’il n’espérait plus rien, Maîtresse a dressé un mur de tendresse où il s’est écrasé pour glisser à ses pieds...
Je me suis enfin redressé, j' ai vu ma Maîtresse rayonnante, plus belle qu’un soleil d’été. Le résultat est immédiat, je retombe dans un bien-être oublié quelques instants auparavant...
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1
Tous les soirs, son Maître lui raconte une histoire. Une histoire de soumission. Il improvise, il invente. Elle l’écoute en se caressant.
Allongée dans le lit étroit, la tête sur l’oreiller, elle écoute et se laisse prendre. Littéralement.
Assis au bord du lit, Il raconte. Ne la touche pas.
Mais Ses mots la prennent. Et remplissent son ventre. Il la fourre de mots.
Elle vit ce qu’Il imagine. Ce qu’Il pourrait lui faire subir. Ce qu’elle subira peut-être.
Elle le ressent, elle le vit entre les cuisses.
Et quand elle est au bord de jouir, elle guette son approbation. Qu’Il lui accorde ou non d’un battement de cils.
Certains soirs, malgré tout, Il s’empare d’un sein. Qu’Il presse plus ou moins fort selon l’intensité de l’épisode. Quand Il broie son sein dans sa main, elle sait qu’Il l’autorise à jouir.
Quand elle a retrouvé son calme après les spasmes de jouissance, il pose sa paume sur sa vulve encore chaude et frémissante de plaisir.
Il la ferme pour la nuit.
*
2
Chaque soir, elle passe de l’autre côté du miroir. Dans cet univers où, accroupie, écartant ses fesses à deux mains, elle honore la queue dure et dressée. Dans cet univers où Sa voix la mène, Il lui a appris les mots. A les entendre. A les accepter. A les prononcer. A les faire sien. Elle les cajole et s’en réjouit.
– J’honore votre bite, mon Seigneur.
Et elle pose son front contre la hampe fièrement dressée. Puis lentement elle parcourt de sa langue toute la tige. Des couilles jusqu’au gland. Elle lèche. Avec dévotion. Elle lèche la queue de son Maître. Elle doit seulement lécher.
Chaque soir, elle doit d’abord honorer Sa bite avant d’oser relever la tête et voir le visage du Maître.
Et Le laisser décider seul de la suite.
*
3
Certains soirs, il lui interdit de se caresser. Et évidemment, l’histoire qu’il lui raconte est particulièrement excitante.
Elle n’ose le supplier du regard.
Elle se maintient. Rigide. Les bras le long du corps. Jambes serrées. Les yeux clos.
Le désir sourd dans son ventre. Gronde. Mais elle serre les poings. Tente de calmer sa respiration. Maintient sagement ses reins bien à plat sur le matelas.
Pourtant, elle voudrait tellement se cambrer et ouvrir les cuisses.
Avant de la quitter, dans l’état où Il l’a mise, il attache, à chacun de ses poignets, un petit grelot.
Ainsi, de la chambre voisine où il dort, pourra-t-il entendre si elle se caresse en solitaire.
Il en sourira peut-être.
Ou bien, déçu, calme ou énervé, se relèvera-t-il pour sévir ?
*
4
Tous les soirs, elle entre en soumission. Elle s’allonge sur le lit étroit. Son Maître s’assoit à côté d’elle. Aux premiers mots de la nouvelle histoire, elle commence à se caresser.
C’est un rituel.
Même s’il lui a fait subir toute la journée son autorité. Même s’il l’a corrigée, baisée, fait jouir plusieurs fois.
C’est un rituel. Un rituel d’apprentissage. D’éducation.
Il lui apprend les mots. La différence entre « être offerte » et « être ouverte ». La différence entre « être limée » et « être enfilée ». Il est celle qu’il enfile et lime. Ou bourre. Ou enconne.
Et chaque mot lui procure un plaisir particulier. Et les mots résonnent loin en elle.
Mais si elle dit « verge », elle sait qu’elle risque d’être corrigée. Et qu’il empoignera une « verge », une badine souple pour lui en frotter le bas du dos.
*
5
Ce soir, alors qu’elle est comblée, repus, c’est avec une douceur perverse qu’il promène les longues lanières de ses mots : sur sa peau.
Les lanières glissent et ondulent : sur ses seins et sur son ventre. Se glissent entre ses cuisses.
Elles lui font désirer et craindre leurs terribles morsures. Celles qu’il lui inflige quand il la flagelle. Pour son plaisir, il aime la corriger.
L’entendre gémir. Et parfois supplier.
Va-t-elle pleurer ?
Sous les mots qui claquent comme des lanières de cuir. Qui la saisissent et la meurtrissent.
Mérite-t-elle d’être ainsi punie ?
Mais dans le plaisir qui inonde son ventre, son corps avoue et se rend.
*
6
Tous les soirs, elle attend ce moment d’intimité. Une nouvelle histoire. De nouveaux mots. Ainsi elle apprend la grammaire de son corps offert. Qui subit. Obéit. S’ouvre.
Ainsi elle découvre ses seins, sa bouche, ses cuisses, ses cheveux, sa nuque, sa croupe, ses hanches, ses flancs, ses mains, son dos, son ventre…
Chaque soir, c’est un nouveau territoire que son Maître explore.
Ainsi se dessine la carte de Ses désirs. Ses désirs qu’il lui impose. Ses désirs qui parcourent sa peau, remplissent son ventre, gonflent ses seins.
Elle ouvre la bouche et tire la langue pour recevoir et avaler les mots. Elle écarte ses cuisses et ses fesses, elle ouvre ses trous pour les recevoir.
Elle n’est que béance sous la voix du Maître.
*
7
– C’est l’heure, dit-il.
– Oui, mon Seigneur.
Et elle s’allonge sagement sur le lit étroit. Nue. Pucelle et putain.
Tous les soirs, ses mots la déflorent. Ils l’ouvrent et la font renaître. Elle attend fébrilement ce moment. Quand il la conduit d’une main dans la chambre. Chambre des délices, chambre des supplices.
Et, assis à côté d’elle, il pose une main sur son ventre. Et de son autre main, enfonce deux doigts au fond de sa gorge.
Elle va devoir subir tout le temps de l’histoire du soir. Se retenir de déglutir. De vomir. En se caressant.
Subir la douceur de sa main sur son ventre. Subir l’impérieuse présence de ses doigts dans sa bouche.
Prise par les mots. Le délice des supplices qu’il lui infligera peut-être le lendemain.
Elle voudrait ne pas en jouir.
Et pourtant.
*
8
Chaque matin, elle se présente à lui pour le saluer.
C’est un rituel.
Mais aujourd’hui son Maître ne l’accueille ni avec un sourire ni avec des paroles bienveillantes.
– Hier soir, tu m’as déçue.
Elle reçoit ses mots comme une gifle.
Hier soir, elle n’a pu reconnaître, elle n’a pu avouer. Elle n’a pu satisfaire les exigences du Maître.
Cet aveu, qu’il attendait d’elle, est resté coincé au fond de son ventre.
– Aujourd’hui tu seras fermée.
Et il ferme sa bouche d’un bâillon.
Et il enserre sa taille d’une chaîne épaisse. Passe, entre ses cuisses et ses fesses, d’autres chaines qu’il ferme avec un cadenas.
– Ce sera ta punition.
*
9
– Allons nous promener dans la campagne, dit-il.
Mais avant de sortir, il attache ses poignets de plusieurs tours d’une autre chaîne.
Et surtout : il relie ses chevilles par une très lourde chaîne.
Nue. Alice est nue. Et elle doit marcher. Avancer devant son Maître qui la fustige d’une fine badine pour l’encourager.
Sa marche est entravée. Le chemin est en pente.
Et la chaîne qui relie ses chevilles ne lui permet pas de faire de grands pas. Elle manque de tomber. Et son équilibre est menacé par ses poignets liés.
Sous ses pieds nus, l’herbe est douce. Mais il y a aussi des cailloux pointus, des brindilles.
Alice souffre.
Souffre d’être ainsi punie.
Rappelée à l’ordre par la badine qui lui cingle les hanches.
Honteuse d’avoir déçue son Maître, de l’avoir obligée à la punir. Et d’offrir à son Maître un tel spectacle.
– Allez, avance…
Elle a compris. Elle sait.
Il la mène au supplice.
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10
Alice est au bord des larmes.
Ses pieds sont meurtris. Elle n’en peut plus. Elle n’en peut plus de devoir avancer, en traînant cette lourde chaîne qui entrave sa marche.
La pente est rude, le chemin escarpé. Plusieurs fois elle a failli tomber.
Et le bâillon la fait baver. Sa salive coule sur son menton, dans son cou, entre ses seins.
Mais son Maître est sans pitié.
Alice est punie. Elle l’a bien mérité.
Son Maître l’avait prévenue que ça serait difficile.
– Je vais te dresser.
Et comme un défi, elle avait répondu :
– Dressez-moi, Monsieur.
*
11
Alice monte, elle avance sous le regard du Maître.
Et elle imagine le spectacle qu’elle lui offre. Sa croupe qui tangue à chaque pas, son dos, ses reins, tout son corps transpirant sous l’effort.
Ses gémissements quand elle manque de chuter.
Elle lui offre cette épreuve. Son repentir. Sa contrition.
Mais elle aimerait tant savoir s’il bande. Voir sa queue dure et dressée.
Elle aimerait tant sentir ses mains peser sur ses épaules. Pour la faire plier. La mettre à genoux au milieu du chemin. Et lui présenter son vit.
Alors elle pourrait enfin prononcer ces mots. Ces mots qu’il lui a appris et qui la font mouiller.
– J’honore Votre bite, mon Seigneur.
Et engloutir le membre dans sa bouche. Lui donner le plaisir auquel il a droit.
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12
Alice est punie.
Elle n’a pas su dire, reconnaître, avouer.
Le bâillon l’empêche de s’en mordre la lèvre. Elle marche et souffre. Pour le plaisir de son Maître.
Alors, pour son plaisir, il la punit. Et la fait couler. Pour lui faire rendre gorge. Et couler tout son jus.
Arrivés en haut de la colline, son Maître détache ses poignets, la libère de la lourde chaîne qui entravait ses pas. Mais c’est pour l’attacher entre deux arbres. Jambes et bras écartés. Ecartelés.
Docile, Alice subit. Elle est domptée.
– Je t’attache. Puisque par tes silences, tu te détaches de moi.
Nue, Alice est vulnérable. Elle l’a bien méritée.
Et quand son Maître empoigne sa vulve, la caresse, la doigte, Alice se cambre. Attend, espère qu’ainsi il l’apaise. Qu’il lui manifeste ainsi tout ce par quoi ils sont liés.
Il s’empare d’elle, lui impose son plaisir, il la fait monter. Mais quand elle est au bord du spasme :
– Tu ne jouiras pas.
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13
Nue. Attachée, écartelée entre ces deux arbres. Frustrée.
Alice attend le bon vouloir de son Maître.
Son Maître qui s’assoit sur un rocher et la contemple.
Il faut dire qu’elle est émouvante, Alice. Emouvante et tellement vulnérable.
Il suffirait d’un geste pour que son Maître la fasse jouir. Ou bien qu’il cueille à pleine main nue une poignée d’orties pour venir lui en frotter les fesses. Ou bien casser une belle branche de noisetier pour la fustiger.
Son Maître le lui dit :
– Je pourrais…
Alice craint. Alice redoute, tremble. Elle n’a jamais subi les orties ni été fouettée par une branche fraîche. Elle imagine… Elle imagine la brûlure des orties. La douleur que lui infligerait la branche…
Et elle imagine comme son Maître doit la désirer, doit bander de la voir exposée ainsi. Elle voudrait voir sa queue dressée. Elle voudrait qu’il détache ses bras et la prenne. Qu’il la prenne ainsi, les jambes écartées, entravées. Qu’il l’enconne ou qu’il l’encule. Sentir et subir la puissance de l’Homme.
Mais son Maître, souriant, sort de sa besace quelques livres.
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– Tu aimes les mots, Alice ?
– Vous le savez bien, Monsieur.
Un livre à la main, son Maître se lève et s’approche. Sourire malicieux de celui qui sait.
Il lui fait face, mais Alice n’ose le regarder en face.
Avec son pouce, le Maître caresse la tranche du livre. Il assouplit les pages. Il prend son temps.
Avant de poser la tranche du livre contre sa vulve. Et de feuilleter le livre contre ses lèvres. Passer et repasser le livre.
– Que les mots te caressent alors…
C’est un plaisir doux, diffus, lancinant, irritant.
Sa vulve, malmenée par les pages du livre qui passe et repasse, Alice mouille. Elle coule. Et les pages sont trempées.
– Tu coules sous les mots, Alice.
– Oui, Monsieur.
Sa voix révèle son émotion. Son trouble. Alice prise par le désir. Caressée par les mots du livre, comme tous les soirs elle se caresse sous les mots du Maître.
– Tu sais ce que j’attends de toi, Alice ?
– Oui, Monsieur, je le sais.
*
15
Alice comprend dans quel état de désir est son Maître.
Elle comprend qu’elle le déçoit.
Le Maître attend son aveu. Attend qu’elle vienne déposer certains mots à Ses pieds.
Pourtant elle le nomme déjà « l’Homme ». Et ce H majuscule dresse Sa queue dure devant le visage d’Alice.
Alors sans broncher, Alice subit les épreuves qu’il lui impose. Les épreuves qui remplissent son ventre de désir. Fébrilement, elle attend les mots qu’il glisse entre ses lèvres. Sur sa langue. Dans sa fente ouverte entre ses cuisses.
Et à chaque fois qu’il lui donne à mâcher de nouveaux mots, à chaque fois qu’elle accueille Ses mots dans son ventre, elle s’ouvre. Elle s’ouvre davantage.
Et dans sa tête résonne cette phrase :
– J’honore Votre bite, mon Seigneur.
Et l’obscénité de l’aveu la fait trembler.
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16
A chaque fois que le Maître parle à Alice, quand il lui raconte une histoire ou lui fait subir une épreuve, le sexe de l’Homme est dressé.
Mais elle ne sait pas que le Maître voudrait la battre avec.
Gifler son visage de sa queue dure. Flageller ses seins et sa vulve.
Et quand son Maître le lui dit : Alice en est fière. Troublée.
Les mots du Maître remplissent son ventre. Elle les sent dans sa bouche, sur sa langue, s’en délecte et s’en repaît.
Les mots du Maître sont parfois durs, impérieux. Elle en est remplie. Pleine.
Mais pour l’heure, toujours attachée, écartelée nue entre les deux arbres, Alice subit le désir de son Maître. Qui la travaille au corps.
Il la palpe comme un animal. Comme une esclave vendue en place publique. Il pétrit. Empoigne. Presse.
Ses épaules, ses reins, ses hanches, ses fesses, ses seins. Il ne la ménage pas.
Il s’approprie son corps. Il le fait sien. Et s’en réjouit.
Mais quand il empoigne sa vulve :
– Tu n’es ni un animal ni une esclave. Tu es une femme. Libre sous mon autorité. Tu es une femme entre mes mains. Tu ne jouiras pas.
*
17
Quand son Maître retire le bâillon et la détache enfin, Alice s’écroule à genoux. A ses pieds.
– Atteindre le point ultime où le cœur manque, Alice, dit son Maître en relevant de sa main son visage. Caressant ses cheveux et ses joues. Dessinant d’un doigt ses lèvres.
Avec douceur, il lui attache les mains dans le dos. Sort sa queue dure. Et violemment fourre sa bouche.
Alice, en larmes, s’en étrangle. Subit, bavant, pleurant, l’impérieuse irrumation.
Il lui fout la bouche.
Maintenant son pieu dans la gorge pour qu’elle n’en puisse plus.
– Tu honores toujours ma bite, Alice ?
– Oui, Monsieur, répond Alice entre deux sanglots.
La bouche aussitôt reprise. La tête maintenue par la poigne ferme du Maître. Jusqu’à ce qu’Alice, secouée de spasmes, rende enfin. Et se répande.
– Tu es bonne à baiser, dit le Maître. Qui la retourne et enfourne sa bite dans son con trempé.
Enfin baisée, Alice jouit quand son Maître se vide en elle.
Son Maître, patiemment la mène et la malmène.
Il lui apprend les mots. Et Alice, bonne élève, retient ses leçons.
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Tu es entrée dans ma vie, au moment où je ne m'y attendais pas...
Des envies qui se croisent et se rejoignent.
Entre nous la franchise, rien de dissimulé ou de caché.
Même pas les échéances inévitables que nous connaissons.
Cette même perception du BDSM qui nous permet de vivre une relation si profonde et si complice.
Tes mails m'ont touché ainsi que tes textes quand tu y mets dedans de la poésie. J'ai beaucoup aimé ta manière de te confier, de livrer tes émotions, de faire ressentir tes sentiments comme jamais encore, je n'avais pas pu entrevoir.
Ces échanges font partie de notre corrélation et de la découverte pas à pas.
Il est rare de rencontrer des soumises qui soient aussi inspirées dans l'écriture. Non seulement tu écris très bien, mais tu exprimes tes désirs que j'ai pu satisfaire ou non en fonction des miens, ainsi que tes émotions et cela m'a aidé pour te faire progresser, te révéler.
Au début, j'ai deviné en toi beaucoup de craintes ou de peur, puis tu t'es sentie à l'aise, rassurée, confiante et tu t'es abandonnée.
Je t'ai découverte, spontanée, respectueuse et obéissante, prête à endurer tous les sévices qu'il me fut satisfait de t'infliger, libre d'y exprimer ta douleur en les acceptant jusqu'au bout.
Tes beaux yeux bleus et ton joli sourire, font que je les garde gravé en moi.
Ta soumission, ton dévouement, ton corps offert, prêt à subir et à se donner, comment oublier ?
Notre entente faite de sincérité, de complicité et de respect ne pouvait que nous amenez à ouvrir nos cœurs.
Tu es une personne exceptionnelle et unique et bien que l'échéance de mars soit arrivée, tu restes à jamais ma seule, unique et dernière soumise dans le profond respect de notre relation.
Quatre ans passés ensemble dans cette complicité, cette évidence et le lien fort Maître/soumise.
Pendant toute cette période tu as été mon soleil, celle qui m'apportait à la fois écoute, compréhension et plaisir. Nous n'avons eu que de bons moments, nous avons découvert ensemble des lieux passionnants, des personnes, vécu de très belles et fortes émotions. Nous restons liés et c'est très important.
Une page se tourne, une nouvelle relation commence, sur des bases différentes, mais pourquoi serait-elle moins belle que la précédente ?
Sache que tu comptes énormément pour moi et que notre relation reste sincère et solide.
28 avril 2014
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Je suis un dinosaure du bdsm qui a connu l'époque où la notion de relation Maître-soumise avait encore un sens profond, était un Lien quasi sacré, un engagement réciproque, basé indispensablement sur un sentiment amoureux démultiplié par l'Appartenance et la Domination/soumission (pour celles et ceux qui auraient un peu de culture, j'ai connu Alain et Catherine dans ma toute jeunesse).
Rien à voir avec les "listes de pratiques", le pseudo libertinage déguisé en cuir et clous, ou les masques de carnaval que je vois sur les sites. La mode du bdsm a fait des ravages...
Incompatible avec tout ce cirque, je me suis éloigné de Paris et du microcosme bdsm.
Nouvelles pages, nouveaux chapitres.
Je cherche aujourd'hui celle qui se reconnaîtra dans une vision profonde de la relation D/s, celle qui viendra en amour et en confiance se placer sous mon autorité à la fois stricte, bienveillante et globale. Celle qui sera ma compagne, ma muse, ma putain, ma femelle, ma soumise, mon amie... Celle de qui je serai le mentor, l'ami, l'amant, le protecteur, le guide, et le possesseur.
Celle avec qui partager des affinités culturelles et des valeurs assez traditionnelles et patriarcales de la relation, celle pour qui appartenir, servir, obéir, subir soit un vrai besoin et une condition d'épanouissement en amour.
Celle avec qui construire un projet de vie à deux, une relation harmonieuse et apaisée, durable, pour la suite...
Je sais qu'il y a peu de chance qu'elle existe sur ces sites... mais sait-on jamais.
Monsieur V.
Autre chose à tous ceux qui se prétendent Maître... C'est comme si je me décrétais champion du monde de patinage artistique... ! Ce n'est que la femme, qui en se soumettant corps et âme fait de l'homme son Maître.
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AVIS À TOUS LES ESTIMABLES MEMBRES DE NOTRE COMMUNAUTÉ !
C'est sur l'invitation de mon vénérable Maître que je me présente humblement devant vous aujourd'hui, afin de vous offrir une opportunité...
Vous faire profiter de mon exhibition sous la forme inédite d’une réalisation sonore…
Et dans une autre mesure, « pénétrer mon intimité de soumise » et saisir un peu mieux comment mon Maître peut s’y prendre pour sublimer sa protégée et construire notre relation.
👉 Ainsi, si vous souhaitez vous évader quelques instants et échapper à un quotidien inconfortable et pesant pour nous tous, il vous suffit d’en faire la demande, en adressant un simple message sur le mur de MyWay, qui vous indiquera en retour la marche à suivre pour recevoir par mail le fichier issu de l’esprit créatif de mon propriétaire et Maître.
Pour un rendu optimal, utilisez un casque audio ou des oreillettes...
📌 POUR CELLES ET CEUX QUI SOUHAITENT EN SAVOIR PLUS QUANT À LA GENÈSE DE CETTE DÉMARCHE…
POUR LA PETITE HISTOIRE :
Dernièrement Monsieur a secrètement travaillé sur un premier fichier audio, mêlant une musique endiablée et nos voix... Une surprise totalement inédite et originale que Monsieur m'a fait parvenir à l'occasion de mon anniversaire.
Comme je lui adresse régulièrement quelques témoignages sonores de mes masturbations solitaires et autres travaux dirigés à distance, cela lui donne de la matière.
Son présent m'a extrêmement touché...la surprise fût très réussie ! Je ne m'attendais pas du tout à ça.
Alors que nous échangions sur sa démarche, mon guide et Maître m’a fait remarquer que sur notre Forum préféré, comme dans d’autres lieux dédiés, l’image occupe une place de choix, quasi prépondérante.
Pour reprendre les propres mots de MyWay : « …Qu’il s’agisse de nous informer, de nous cultiver, de nous inspirer ou de nous émoustiller, la photographie, les illustrations modernes et datées, la vidéo et dans une autre mesure, les écrits d’inspiration humoristiques, érotiques, parfois poétiques, ou encore techniques, constituent les principaux vecteurs visuels qui règnent en maître pour servir de références sensorielles, émotionnelles et de supports à l’expression de nos témoignages et autres partages ! »
Quelques jours plus tard, je lui adressais un enregistrement sonore, dans lequel je relatais un passage de notre dernière entrevue qui m'a particulièrement marqué.
J'ai d'abord rédigé ce petit texte avant de le lire en m'enregistrant.
Depuis longtemps, je suis portée par le désir d'être pour mon Maître, une lectrice privative, telle une bonne Geisha...ce que nous avons très rarement exploré en présentiel comme en distanciel.
Cela dit, je me souviens avec émotion du jour où celui-ci a ressorti de ses dossiers ma demande initiale d’appartenance et qu’il me l’a faite lire à haute voix, tandis que qu’il se tenait derrière moi, la main posée sur ma croupe, puis limant les orifices de son obligée.
Cela faisait donc un moment que j'avais envie de me mettre dans la peau d'une véritable Geisha-lectrice pour mon Maître et j'ai senti que c'était le bon moment, le bon sujet.
Dans une de ses envolées créatives dont il a le secret, Monsieur s'est d’abord secrètement approprié mon enregistrement pour le transformer, le sublimer, souhaitant donner une toute autre envergure à son initiative initiale, cherchant à faire passer d'autres émotions, à stimuler d'autres sens que ce qui est possible de faire avec des écrits ou des clichés.
C’est alors que mon propriétaire a levé le secret sur son initiative du moment, dans le but de m’y impliquer et d’en faire un véritable projet commun,
Comme vous vous en doutez j'ai adoré assister mon Maître et me faire facilitante pour lui. C'est particulièrement agréable de me tenir à sa disposition et de ressentir qu'il puise une certaine inspiration dans notre relation...
Pendant plusieurs jours, à distance, nous avons œuvré ensemble, à quatre mains...je me contentais de répondre aux sollicitations de Monsieur, tandis qu’il avait la main sur la réalisation globale, sur laquelle, je n’avais aucun « regard », avant qu’il ne me transmette une version aboutie.
J’ai trouvé le résultat saisissant… de la vraie dentelle !
Cette réalisation est d’autant plus exaltante pour moi, que Mon Maître ne ma gratifie que très très rarement de son empreinte visuelle ou de messages vocaux enregistrés. Nos échanges quasi quotidiens et nos entrevues compensent cette iniquité volontaire, qui contribue sans doute à me laisser sur ma faim, dans une petite frustration bénéfique qui me garde haletante et consciente du privilège qui est le mien lorsque ce dernier me gratifie d’un cliché de lui…
De ce fait, lorsque j’ai le bonheur de me retrouver face à lui, je le mitraille du regard, pour ne pas perdre une miette de sa divine et précieuse présence.
Devant mon plaisir et ma fierté et sachant mes élans exhibitionnistes, Monsieur a consenti à partager cette petite production collaborative, fraichement sortie de sa perversité créative qu’il a mis à notre service.
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Il me pince une joue en disant :
— Ouvre la bouche.
Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace.
Il s’assied sur les w.c. en disant :
— Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse.
Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute :
— Faut te faire un dessin ?
— Non, m’sieur.
Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et...
***
— Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries...
— Je vais barrer tout ça, Samia !
Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande :
— Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ?
— Oui, mais...
— Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ?
— Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et...
— Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue !
***
Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse.
***
— Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ?
— Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !"
Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement.
Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant :
— Allez, bouge ton cul.
Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit :
— Lèche !
Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant :
— Au suivant !
Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour !
Samia est revenue lire, elle dit :
— Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher...
Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse.
Fin du journal de Julien... pour le moment.
*
Samia
Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce :
— Ton ami Max me fait chier.
— Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur".
— C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis.
— Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur !
Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit :
— Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche.
Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui :
— C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice !
Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit :
— Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ?
Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds :
— Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire.
— C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia.
Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis :
— Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur.
Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant.
Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai :
— Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage !
— Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades !
— Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul.
Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement :
— Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ?
— Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait.
Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis :
— Je vous préviens... je...
Et là, il m’attrape par l’oreille en disant :
— Tu la veux ? Tu vas l’avoir !
— NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal !
Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux.
Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement.
Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant :
— Pas de risque de manquer la cible.
Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande :
— Prête Samia ?
Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais :
— Aaaaïïeee !
Il frappe mes fesses à toute allure !
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Je n’arrête pas crier :
— Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !!
Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit :
— Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes.
Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise :
— J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid.
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
— Aaaaaiiiiieeeeeeee....
C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses.
Chacune y va de son petit commentaire comique, genre :
— On pourrait faire cuire un œuf sur son cul !
Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande :
— Tu as quelque chose à me dire ?
— Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui...
— Pour toi, cette fessée était méritée ?
— Oui Monsieur Max.
— Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges.
Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute :
— Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée.
Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier !
***
Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières.
J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié :
— Gisèle, fermez la porte de mon bureau !
J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations...
Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit :
— Il vous attend.
— Tu sais pourquoi ?
— Parler de gros clients...
Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max.
— Madame de Préville... Samia !!
— Oui ?
C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées.
— Vous pouvez y aller.
J’entre en disant :
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ?
— Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et...
— Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques.
— Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier.
— Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir.
— Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne.
Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre :
— On en parle demain.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Il y a bien des années; j'étais un "DOM", puis j'ai débuté une relation "vanille" avec une femme de mon âge. Elle n'était pas bien jolie, mais elle m'avait bien manipulé et foutue une grosse pression émotionnelle. Du coup j'ai craqué et on a commencé une relation qui a durée 1an et quelques mois. Elle était maigre, 1m70 pour 48kg, pas de seins, des fesses plates à mourir, les dents pourries, et pleine de tatouages partout. La seule chose qu'il y avait de féminin était ses longs cheveux chatains clairs, trés longs, quasiment aux fesses. On était sur un corps androgyne, absolument pas glamour. Mais j'avais confiance en cette femme, et je voulais explorer mon coté soumis avec elle, je ne sais pas pourquoi, mais c'était elle qui m'attirait là dedans. Pourtant elle ne savait rien de mon penchant SM, et j'ai découvert plus tard qu'elle était soumise elle aussi à l'époque et avait un dom qui lui faisait découvrir son coté "domina". Mais ça je ne l'ai découvert que des années aprés. Pendant notre relation, sexuellement, c'était "vanille ". Elle avait une chatte dilattée, c'était le résultat du travail de son dom, mais je ne savais pas. J'avais du mal à rester en érection quand je la pénétrais tellement je ne ressentais rien, pas de sensation de pénétration, une horreur (merci les fists du dom). Son anus avait subit aussi de la dilatation, il était "baillant"...pas trés apétissant. On a rompu. Des années aprés, elle est revenue vers moi. j'avais découvert son coté " SM switch" mais elle ne le savais pas. Elle était encore plus laide qu'à l'époque, trés maigre, vieillie (elle avait 52 ans on lui en donnait 70). Elle avait abusé de toutes sortes de stupéfiants, de nuits sans fins, et de délires sexuels en tout genre , c'était devenue une épave. Mais elle me harcelait, elle voulait reprendre une relation avec moi, elle me poursuivait même sur mon lieu de travail. Plus personne ne voulait d'elle sauf quelques poivrots de son village qui voulaient juste se vider les choses... !. A force de me harceler, je lui ai dit un jour "mais regarde à quoi tu ressembles, tu es une épave, je n'ai envie de rien avec toi si ce n'est te foutre des claques dans la gueule !!". 3 jours aprés, elle me harcelait de sms, elle me reprochait ce que je lui avait dit. sur le ton de l'humour je lui ai écrit "bon ok, j'aurais dû dire une bonne grosse fessée". Là elle sauta sur l'occasion avec pleins de sous entendus, elle voulait que je lui mette des fessées. On a établit un scénario. Je devais être le maître d'école qui recevait une élève pénible pour un cours particulier.
Une semaine aprés, elle arriva chez moi à 14h00. Elle était habillée avec des bas blancs, une mini jupe écossaise verte et jaune, et un chemisier blanc. Elle avait fait des couettes avec ses cheveux.. On aurait dit une grand mère qui faisait un bal masqué, mais bon, c'était le jeu. Elle avait un sac d'école avec tout les jouets dont elle voulait que je me serve, un cahier d'ecole, un petit carnet en guise de carnet de correspondance et des stylos. Tout était scénarisé entre nous. Je lui dis de s'assoir à la table du salon et de sortir ses cahiers et ses stylos. j'étais vétu d'un costume gris, chemise blanche et chaussures de ville . Là je pris son cahier de correspondance et elle avait marqué sur la première page ' j'ai été une vilaine fille à la récré". Je me mis en colère contre elle. elle était assise et moi debout à coté d'elle . Je lui ai tiré les cheveux en lui disant qu'elle serait punie pour ça. Puis on commença une dictée. A chaque faute elle serait punie. Dés la première phrase, elle en commie une énorme volontaire "je voeux au lieu de je veux". Je lui dit de se lever alors que je m'assayais à sa place. Là, je lui ordonnais de lever sa jupe, elle était face à moi. Elle s'exécutat, et je lui dit de se mettre sur mes genoux ventre sur mes jambes. Elle avait la jupe relevée, et par dessus sa culotte, je lui administrait une fessée monumentale (j'étais pas vraiment dans le sexuel, mais plus dans une colère du passé). Ma main était toute chaude de la violence des coups. Au bout d'une vingtaine de coups, elle repris sa place et moi la mienne. On repris la dictée. Pendant 5 mn pas de fautes. Pour la remercier, je lui ai carressé le bras.. Et là, bam, elle refait une autre faute, toujours énorme. Je me mis en colère, "enlève ta culotte et reviens sur mes genoux". Je lui administra une deuxième fessée bien puissante. Ses fesses étaient bien marquées. Puis je lui dit d'écarter ses fesses avec les mains pour que j'accéde à son anus. Là je pris une badine et je lui fouettait doucement l'anus, mais avec une certaine force. Au bout d'une vingtaine de coups environ, elle se cambra, et je pu accéder à son vagin. Il pris sa dose de badine aussi. Je lui dit de se relever, de se mettre debout. J'étais assis, et je commençais à lui carresser son pubis, elle était dégoulinante. Je lui mis un doigt, mais là ce fût l'horreur, pas de résistance. Elle avait le vagin complètement explosé. Si bien que je la fista sans précaution si ce n'est sa lubrification naturelle. il n'y a eu aucune résistance du vagin...HALLUCINANT !. Je fis quelques va et vient avec le poing, en ouvrant et fermant ma main à l'intérieur, elle était aux anges. Mais j'étais écoeuré . Alors je lui dit de se mettre toute nue en gardant sa jupe. Elle se déshabilla, je pris le martinet et je commençais à la fouetter debout. Elle tenait sa jupe relevée, je voyais ses fesses. Elle a été fouettée sur tout le corps, les seins, le ventre, les cuisses, les fesses, le vagin, partout. Je voyais son corps réagir à chaque coup, pris dans des soubressauts à chaque fois. Puis je me suis arrêté. Je lui carressait doucement le visage avec ma main, tendrement, et je descendait sur ses seins son ventre, ses bras, ses fesses. Là je lui pris brutalement le visage par la machoire et je lui dit "tu es vraiment vilaine, il faut que tu arrêtes, sinon ça va être pire". Franchement, je voulais que ça s'arrête là, elle m'écoeurait. Nous avions convenu que pour tout arrêter elle devait me dire "j'ai bien travaillé maître". Je 'attendais à entendre ces paroles. Rien du tout, au contraire, elle me dit "on termine la dictée" . ça , ça voulait dire qu'elle voulait aller plus loin plus fort , c'était un code établi. Alors elle remit son bustier, se rassit et me regarda avec un grand sourire, satisfaite. On a repris la dictée. 5mn sans faute et là elle se leva d'un coup et me dis "je sêche le court" . Encore un code. Tout ce qui s'est passé derrière était scénarisé, on allait dans de la violence et de la dilatation. Je devais lire ce qu'elle voulait en prétextant devoir lui mettre un "mot" sur la dernière page du cahier de correspondance. Elle y avait tout écrit... Elle était debout, face à moi, je pris le cahier de texte et commença à lire : un inventaire à la prévert, double fist vaginal, fist anal, fouet à 4 pattes, fessées fortes, etc etc. Il s'en ai suivi qu'elle a finit attachée sur la table à 4 pattes. je tournais autour d'elle, la fouettant, partout, j'alternait les coups avec un premier fist vaginal puis des coups de paddle, et un fist anal (HALLUCINANT là aussi comment elle était dilatée avant même que je ne commence). Elle gémissait, criait de plaisir, elle me disait qu'elle jouissait sans arrêts... et là je la détachait, la mis sur le dos, lui releva les jambes et entama le double fist anal... je n'avais jamais fait ça. Joignant mes deux mains l'une contre l'autre comme pour une prière, badigeonnées de lubrifiant, j'arrivais trés vite à enfoncer à hauteur de mes première phallanges des pouces. En écartant un peu les mains, j'essayais de lui ouvrir un peu plus le vagin. J'avais fait l'erreur de ne pas l'attacher. Et là, avec ses deux mains , elle me pris les poignets et s'enfonça mes mains toutes entières dans son vagin en faisant un mouvement du bassin. Elle hurla, elle bloquais mes mains dans son vagin et bougeait son bassin comme une hystérique... en fait je ne dominais plus rien, c'est elle qui avait pris le dessus. En trés peu de temps son corps était remplit de sueur. Les odeurs dans le salon devenaient oppressantes, trés fortes . Puis elle s'arrêta de bouger, elle halletait trés fort, poussait des râles. Je ressortit les mains de son vagin, je n'avais jamais vu un truc se dilatter comme ça, avec une telle facilité. Je m'essuyais les mains avec des lingettes, et je commençait à l'essuyer elle aussi. Elle était toujours allongée sur la table. Là, je lui tira les cheveux, les couettes avaient disparues. Je la tirait hors de la table, la força à se mettre à genoux devant moi et elle pris une gifle monumentale. "qui t'a autorisé à me toucher les mains ?". Je lui tenait la tête en arrière par les cheveux. Elle me regardait d'un air terrorisé, elle vait compris que je reprenais le dessus, et que j'étais en colère. Elle pris 3 ou 4 gifles et me demanda pardon plusieurs fois. Elle me demanda comment pouvait t'elle se faire pardonner . (c'était un code pour que je la pénétre, que je "lui fasse l'amour" comme elle avait écrit). Mais je ne m'en sentais pas capable, elle était tellement dilatée de partout que je ne voyais pas comment j'allais pouvoir prendre du plaisir. Alors je pris ma ceinture en cuir qui tenait mon pantalon (ça ce n'était pas dans le scénario). Je dégraffais mon pantalon et lui dit "suce moi, je vais te fouetter avec ma ceinture maintenant. là, elle fit de gros yeux et se mis à sourire. Je lui tirais les cheveux pour coller son visage sur mon pantalon. Elle le baissa et me pris le sex dans sa bouche. elle commença des vas et viens, mais elle n'aspirais pas assez à mon goût. Alors elle pris un premier coup de ceinture sur les fesses, assez fort. "aspire plus fort sale truie". (ça ça m'est venue comme ça ). elle me regarda d'un air satisfait et vicieux, elle avait aimé ce mot. Elle se mit à me sucer plus fort, beaucoup mieux, et je lui mettait des coups de ceinture de temps en temps. Puis je commençais à sentir monter le plaisir en moi, je la regardais, je lui appuyais la tête pour qu'elle prenne mon sex plus profondément en bouche, elle toussa mais reprit la fellation. Je lâcha la ceinture, la retourna, et je me mis à la sodomiser violemment. Je dis bien violemment car elle était tellement dilatée que je n'éprouvais aucune sensation de pénétration par là aussi. Je lui tirais les cheveux et lui ordonna de serrer son cul. Elle s'excuta, mais je vis que c'était compliqué pour elle, elle n'avait plus de muscles à cet endroit. j'arrivais finalement à caler mes coups de reins sur ses contractions pour avaoir des sensations de pénétration. je finis par exploser dans son anus, je me déchargeais en elle. J'étais en sueur moi aussi. ça faisait plus de 3 heures que celà durait. Je voulais en finir. Une fois avoir éjaculé en elle, je me remis debout, le sexe encore légérement en érection, elle à 4 pattes face à moi elle fixa ma verge. Je lui pris le visage par la machoire et lui dit "tu va me nettoyer de tes sécrétions de truie". Elle me fit un large sourire, et se mis à me sucer divinement bien... Tellement que je déchargeais une deuxième fois dans sa gorge... Je lui tendis une serviette et je lui dit "recrache, tu ne mérites pas de goûter à ma semence". Elle recracha.
Nous avons arrété là dessus. Nous nous sommes douchés, avons discuté et pris un apéritif au champagne. il était 18h00 passé. Mais cette folle voulait reprendre une relation, pas moi. Elle me harcela pendant des semaines . Devant mon silence, elle s'est arrêtée finalement. Autant j'avais pû aimer cette femme et la respecter lors de notre relation vanille, autant là, je l'ai traité comme elle se traîte elle même , comme une merde, et c'est ce qu'elle voulait; Elle avait écris en grande partie ce scénario. Depuis, je suis devenu un DOM beaucoup plus soft, beaucoup moins dur, moins violent, plus respectueux; c'est ce que j'étais avant. Le plaisir de cette aventure n'était que psychologique, rien de physique au final. Mais il n'y a eu ce plaisir que parce que c'était elle, parce qu'il y avait des attentes psychologique des deux cotés. C'est assez malsain au final...mais purée que ce fût bon de la traiter ainsi !!!! RRAAAHH
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Notre histoire est une belle rencontre, il y a 4 ans ce jour.
Vous qui m'avez beaucoup appris. Vous qui m'avez guidé, Vous qui m'avez su m'apprivoiser.
Vous avez su comprendre celle que je suis, écouter mes peurs, tabous et bribes de mes blessures enfantines.
J'ai su ouvrir les yeux sur certaines choses, il y a des "jamais je ne ferais cela" finalement avec Vous, j'ai pu me libérer de certaines peurs, blocages, tabous.
Car c’est avec Vous que je suis en confiance, en sécurité, protégé.
Je sais bien que ce sentiment d’épanouissement, m'a fait me dépasser, par la belle complicité qui nous 'unit'.
Il y a des Personnes ou une Personne que l'on rencontre comme cela, au gré d'un mail reçu, au détour d'un dialogue, parfois par hasard, tout comme Notre relation.
Je voulais supprimer mon annonce sur sensationsm, j'ai écouté, entendu mon amie soumise, 15 jours à peine un mail de Vous, court message, le principal était écrit.
Il y a ces moments inoubliables dont je sais que je ne pourrais revivre, des instants qui ferons penser à Vous.
Il y a Vous qui m'avez aidé à accepter ma nudité, à accepter mon corps, tant de larmes à mes débuts à me montrer nue. Je pense que c'est ce qui a été le plus dur pour moi.
Je me suis sentie acceptée telle que je suis par Vous, aucune moquerie, aucun jeu de faux semblants.
Des mails insultants sur mon physique, j'ai reçu quelque fois, j'y ai toujours répondu en disant ma pensée.
Je me montre telle que je suis, tellement facile d'écrire certaines choses derrière son écran et de ne pas mettre une photo récente de soi ou de tronquer son âge qui reste le même alors que l'annonce change par son intitulé au fils des années.
Ne pas se montrer mais rabaisser celle qui ose affronter ses peurs.
Qui rend ainsi hommage à Son Maître.
(J'ai du mal à comprendre ceux qui choisissent une soumise ronde ou bien ronde et qui prennent du 'plaisir' à l'humilier pour ses kilos de trop).
(Pourquoi choisir une qui ne plait pas physiquement, jouer avec elle, profiter, la rabaisser).
Est-ce faire grandir une soumise que d'agir ainsi ?
Etre soi et mieux que paraître.
Avec Vous, j'ai pu affronter certains défis envers moi.
Disons à Vous prouver certaines choses en m'acceptant, en faisant fi de mes complexes.
Votre attention à mon égard ce premier jour et à ce jour m'a permis de me dépasser, de prendre confiance en moi.
Puis il y a ses phrases murmurées que Personne ne m'a jamais dite et que Vous, qui dites peu en parole m'ont touché au plus profond de mon âme, de mon cœur, laissant s'échapper de temps à autre une perle d’eau sur ma joue.
De l’élégance et du savoir-vivre, une certaine éducation, Votre courtoisie et IMMENSE respect m'a fait chavirer, j'apprécie certains égards c'est ainsi.
Quelques heures volées au temps, Une parenthèse comme j'ai souvent dit dans Votre vie.
4 années à savourer avec Vous dans le respect et l'attention réciproque.
Une rencontre d’une saveur exquise, La rencontre qui m'a fait m'abandonner, et des sentiments qui sont venus au fil du temps ainsi que le 'plaisir' bonheur partagé en toute simplicité.
Nous nous comprenons instantanément, sans recourir à des flots de paroles inutiles, nos regards parlent pour Nous.
J'aime Votre regard positif sur la vie, Votre mental de battant, j'aime les battants Vous le savez et je suis une résiliente.
Vous dites peu de Vos sentiments à mon égard, mais parfois quand Vous Vous dévoiler, mes yeux se voilent.
Votre présence va me manquer, Votre odeur de parfum de peau que j'aime tant humer.
Les effluves de Votre parfum préféré. Votre voix, la voix de Vous mon bel amour de Maître.
L'attirance a été présente ce premier jour de Votre invitation au restaurant sans savoir l'issue de cette belle rencontre.
Quelques soient nos blessures, fêlures, nous avons d'ailleurs chacun les nôtres, vous avez su toucher mon âme et j'en ai été bouleversé.
Avec Vous, l'envie d'être ensemble, de partager dans la fidélité, la totale confiance de nos paroles du début qui ont été et à ce jour respecté de chaque côté.
Nous avons tous des blocages qui nous inhibent dans notre vie de tous les jours, qu'il s'agisse de timidité ou de manque de confiance en soi en raison de notre physique, de notre intelligence ou de nos origines sociales, on se bat au quotidien pour surmonter nos complexes
Grâce à votre soutien, votre regard sur moi, j'ai pu affronter mes peurs avec Vous la force d'y parvenir, de réussir, de grandir.
Dans une vie, il y a des rencontres ou Une rencontre que l'on n'oublie pas ou ne peux pas oublier, celle qui marque une vie entière ou une partie de la vie.
Cela peut être une personne qui a cru en nous, qui nous a aidé à grandir, à se construire.
Le passé est le passé, il faut avancer et ne pas regarder en arrière.
On ne peut revenir en arrière, il faut continuer et se dire que ce que l'on a vécu était beau.
La vie et ses choix à faire, toujours une question de choix, on écoute son cœur, son intuition.
Je garde en moi ces beaux souvenirs des instants avec Vous des caves parisiennes, au bord de mer, des soirées au club clair-obscur, de belles et rares rencontres faites ensemble, ces souvenirs seront présents dans l'écrin de mon coeur.
Notre relation de 4 ans m'a beaucoup appris et apporté, même si au final, elle se termine, il faut aller de l'avant, je savais l'issue depuis un an passé.
Tout le monde espère que La relation dure et perdure, mais qui sait combien de temps elle ne durera personne ne le sait.
Quand on a vécu quelque chose de beau, se contenter du médiocre, non
Comme toutes les belles histoires, la Notre à une fin, il est temps de tourner la page bientôt, mais le livre comme Vous me l'avez dit le 13 mars 2014 ne se referme pas, il sera autrement et si un jour une opportunité se présente de se revoir, le bonheur sera.
Je n'oublierai pas Vous mon bel amour de Maître, une relation sincère et saine qui a été entre Nous.
C’est la première fois que j'ai un Maître digne de ce nom.
Celui qui, même des années plus tard, la relation terminée pour les raisons qui lui sont personnelles et acceptées, On ne peut oublier.
Alors en ce qui me concerne, plus ridée que je ne suis, plus âgée que je serais dans quelque années, jamais je ne vous oublierai.
Le 23 mars 2014
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Chapitre 42 Emmanuelle
Extraits : » … Le tableau excite Noémie qui se demande quelle conduite adopter. Voyant qu’Emmanuelle s’est mis un bâillon boule et un masque aveuglant, elle la félicite intérieurement pour ce self bondage d’enfer… Sidoine connaissant les penchants de Noémie lui dit : Non tu n’as pas… Si dit Noémie avec un grand sourire. Et elle kiffe ça tu vas voir par toi-même. Et elle invite Sidonie à rejoindre le salon. Là Sidonie voit Emmanuelle à genou à côté du canapé. Elle est nue parée de son harnais rouge qui lui fait ressortir sa peau laiteuse. Elle a un bâillon et un masque aveuglant. .. Sidonie est épatée. Sa tante ne contredit absolument pas Noémie et même sur un geste de cette dernière elle vient enfouir sa tête dans l’entrejambe écartée. Sidonie et Noémie se racontent leurs aventures et déboires divers pendant qu’Emmanuelle s’applique à sucer Noémie. Celle-ci lui dit maintenant fais profiter notre invité de tes talents. Et après l’ombre d’une hésitation Emmanuelle se met à embrasser le sexe de Sidonie…. »
Noémie a retrouvé la liberté mais n’est pas sortie de la galère pour autant.
Elle n’a plus de taf et les impayés de loyer de son appartement l’ont forcée à résilier le bail.
Les rares meublés de Nevers disponibles sont assez chers et elle n’a pas un dossier suffisamment solide pour postuler.
Elle est à la rue et en parle à sa meilleure amie Sidonie.
Celle-ci lui dit qu’elle ne peut pas la loger car son appartement est trop exigu mais elle lui explique qu’elle a une tante dans la ville qui a un grand appartement et qui parfois loue une chambre à une étudiante.
Noémie se raccroche à cette bouée et Sidonie promet d’intervenir auprès de sa tante pour qu’elle accepte de loger Noémie en lui laissant le temps de se refaire une santé financière.
Emmanuelle, la tante de Sidonie est touchée et accepte de recevoir Noémie pour que cette dernière plaide sa cause.
Noémie est reçue par Emmanuelle.
Tout de suite Noémie est conquise.
Emmanuelle est une femme mure mais belle comme un cœur. Grande, fine et élégante elle a un charme fou et doit certainement se faire draguer comme une ado.
Noémie hésite entre milf et couguar.
Emmanuelle trouve mignonne cette fille qui semble avoir du caractère.
Elle lui fait visiter l’appartement et montre une chambre munie d’une petite salle de bains à Noémie.
Celle-ci est enthousiaste et embrasse Emmanuelle lorsque celle-ci lui annonce qu’elle lui loue la chambre en acceptant d’être payée quand Noémie se sera refaite.
Noémie exulte et la visite se poursuit. Emmanuelle lui dit qu’elle peut aller dans tout l’appartement sauf dans sa propre chambre qui possède aussi une salle de bains ce qui fait qu’elles pourront vivre chacune leur vie.
Le soir même Noémie emménage.
Emmanuelle a préparé un repas pour deux et elles passent une excellente soirée.
Noémie se sent revivre et Emmanuelle est conquise par cette fille qui semble faire preuve d’une autorité naturelle.
Quelques jours plus tard dans la nuit Noémie se réveille avec une soif pas possible.
Elle décide de se rendre dans la cuisine pour y trouver de quoi se boire.
Lorsqu’elle retourne vers sa chambre, en passant devant la porte de la chambre d’Emmanuelle, il lui semble entendre un petit gémissement provenant de cette chambre.
Elle s’arrête et colle son oreille à la porte.
Effectivement elle n’a pas rêvé et entend bien des gémissements.
Elle s’affole et espère qu’Emmanuelle n’est pas malade ou à l’agonie.
Doucement elle ouvre la porte de la chambre.
Les gémissements sont nettement audibles.
Elle s’approche du lit d’Emmanuelle en utilisant son portable pour s’éclairer chichement.
Arrivée auprès du lit elle comprend l’origine des gémissements.
Emmanuelle est ligotée nue sur le lit.
Ses bras sont attachés ensemble à la tête du lit.
Ses jambes sont attachées écartées à chaque coin du lit et un magic wand bien attaché entre ses jambes ronronne doucement la tête collée au clitoris d’Emmanuelle.
Le tableau excite Noémie qui se demande quelle conduite adopter.
Voyant qu’Emmanuelle s’est mis un bâillon boule et un masque aveuglant, elle la félicite intérieurement pour ce self bondage d’enfer.
Elle prend délicatement la lampe de chevet et la pose par terre avant de l’allumer.
La clarté diffuse ne semble pas avoir été remarquée par Emmanuelle qui continue à prendre son pied.
Noémie voit les clés des menottes posées sur le lit à quelques centimètres des mains d’Emmanuelle.
Elle est fortement tentée de les chaparder.
Au dernier moment elle se ravise.
Détournant à regret son regard du lit elle jette un œil au reste de la chambre.
Sur les murs il y a quelques tableaux.
Noémie s’en approche et voit qu’il s’agit de dessins magnifiques représentant Emmanuelle dans des positions de soumissions diverses.
Là elle est à genou et tend vers le l’observateur la poignée d’une laisse qui est accrochée à un collie autour de son cou, là elle est la princesse Leila esclave de horrible Jabba et d’autres dessins tous plus suggestifs les uns que les autres.
Rassurée sur la santé d’Emmanuelle Noémie quitte à regret la chambre et referme délicatement la porte. Elle mettra longtemps avant de se rendormir excitée comme une folle par ce qu’elle a pu voir.
Emmanuelle est persuadée qu’elle n’a pas rêvé et que quelqu’un pénétré dans sa chambre pendant qu’elle était bondée.
Elle sait que ça ne peut être que Noémie et est extrêmement troublée. Elle regrette presque que Noémie e n’ai pas profité de la situation.
Elle se libère et veut allumer sa lampe de chevet. Celle-ci a été légèrement déplacée et elle comprend que Noémie est bien venue dans la chambre.
Elle ne pourra plus dormir de la nuit s’imaginant esclave d’une reine sévère ayant les traits d Noémie.
Le lendemain les femmes se croisent dans la cuisine et font comme si de rien n’était. Cependant elles se jettent des regards entendus.
Noémie sort et passe sa journée à des entretiens d’embauche et la recherche de jobs.
Le soir en rentrant elle est un peu désespérée car pour l’instant rien ne se profile à l’horizon.
Emmanuelle l’attend et prépare un repas amélioré. Une bouteille de champagne trône sur la table du salon, et une bouteille de vin sur la table de la salle à manger.
Devant le regard étonné de Noémie Emmanuelle explique que ça fait une semaine qu’elles partagent la maison et qu’elles s’entendent à merveille ce qui mérite une petite soirée spéciale.
Les deux femmes font honneur au champagne et à la bouteille de vin en mangeant.
Après le repas Noémie s’excuse pour aller passer dans la salle de bains et revenir au salon pour le reste de la soirée dans une tenue plus légère.
Emmanuelle l’attend tranquillement. Noémie se douche et va pour mettre sa robe de chambre quand elle a une inspiration certainement aidée par l’absorption de champagne et de vin.
Finalement elle ne met qu’une nuisette arachnéenne sans aucun sous-vêtement laissant par transparence voir tout son corps. Elle se dit qu’elle doit bien ça à Emmanuelle qu’elle a vu nue.
Lorsqu’elle entre dans le salon elle voit du coin de l’œil une nouvelle bouteille de champagne posée sur la table basse. Mais elle voit surtout le regard ébahit d’Emmanuelle qui la fixe avec attention.
Je suis plus à l’aise comme ça dit Noémie. Tu devrais aussi te mettre plus à l’aise.
Emmanuelle ne sait pas quoi faire elle est troublée par ce tutoiement et la vue de la belle Noémie.
Noémie se rapproche d’elle et lui susurre : Je suis sure que tu serais beaucoup plus à l’aise si tu te mettais nue.
Emmanuelle est affolée et ne bouge pas comme une souris hypnotisée par un serpent.
Mets-toi nue je te l’ordonne dit Noémie en souriant.
Emmanuelle reprend ses esprits et dit : je vais me mettre à l’aise je reviens.
Et elle part d’un pas hésitant vers sa chambre.
Noémie ouvre la bouteille de champagne et sert deux coupes.
Elle s’installe dans le canapé et attend le retour d’Emmanuelle.
Celle-ci revient avec une nuisette charmante transparente qui laisse voir qu’elle ne porte pas de sous-vêtements mais un magnifique harnais en cuir noir qui épouse les contours de ses formes voluptueuses.
Ce coup-là c’est Noémie qui a un regard hébété.
Emmanuelle s’assoit aux cotés de Noémie.
Et tend sa main vers une coupe. Noémie lui bloque la main et dit tu serais mieux à genou à mes pieds.
Emmanuelle la regarde interdite.
Oui je veux te voir à mes genoux. Je suis sùre que c’est ta place.
Emmanuelle est affolée. Cette Noémie la met dans tous ses états et elle souhaite que ça continue.
Elle se met à genou face à Noémie.
Celle-ci lui caresse la tête et la fait boire directement dans sa coupe.
Puis Noémie ajoute tu devrais aller chercher des menottes, un collier et une laisse. Emmanuelle se lève et part vers sa chambre.
En passant tu enlèveras ta nuisette rajoute Noémie.
Emmanuelle revient avec les accessoires demandés.
Noémie lui menotte le bras dans le dos et lui met le collier et la laisse.
Maintenant tu vas me montrer ce que tu sais faire avec ta langue.
Emmanuelle la regarde interdite. Noémie tire sur la laisse et approche la tête d’Emmanuelle de son sexe.
Emmanuelle plonge bouche en avant pour sucer l’abricot qui lui tend les lèvres.
Emmanuelle et Noémie apprennent à connaitre le corps de l’autre. Tour à tour elles embrassent lèchent sucent.
Noémie a aussi la possibilité de malaxer les seins et les fesses d’Emmanuelle qui ne peut rendre la pareille.
Enfin sans s’en rendre compte elles se retrouvent dans le lit d’Emmanuelle ou elles s’endrameront tête bèche dans un bonheur partagé
Tard dans la nuit Noémie se réveille avec un peu mal au crane.
Elle se remémore soudain la soirée et voir Emmanuelle toujours menottée pelotonnée contre elle. Délicatement elle détache les menottes et recouvre Emmanuelle d’un drap.
Elle lui pose un dernier baisé sur la bouche et retourne dans sa propre chambre.
Une fois qu’elle a tourné le dos, Emmanuelle ouvre l’œil et lui envoie un baiser sans que Noémie ne le voie. Emmanuelle s’endort comblée.
Le lendemain matin les deux femmes ont un peu la tête de bois.
Elles se retrouvent dans la cuisine et ne parlent pas de la soirée précédente.
Néanmoins au moment où Noémie va quitter la maison pour une nouvelle journée à trouver du taf Emmanuelle lui souffle : Reviens-moi vite.
La journée de Noémie s’annonce radieuse.
Le soie lorsqu’elle rentre Emmanuelle est à la porte et l’accueille avec un grand sourire.
Les femmes vont dans le salon et confortablement installées sur le canapé elles se racontent leur journée.
Le repas du soir a été préparé par Emmanuelle qui a mis un petit tablier sexy pour servir.
Noémie apprécie et dit tu devrais me servir avec juste ce tablier sur toi ce serait vraiment cool.
Puis elles mangent ensembles et passent une soirée amicale devant la télévision.
Le lendemain matin lorsque Noémie se lève elle sent une bonne odeur de pain grillé et s’approche de la cuisine de bonne humeur.
Emmanuelle l’attend pour la servir.
Elle ne porte que le petit tablier.
Noémie est radieuse et dit : ça te va super bien vraiment tu es faites pour me servir comme ça. Il ne te manque que le collier de cuir.
Emmanuelle ne déjeune pas et sert Noémie qui est aux anges.
En quittant la maison au lieu d’embrasser Emmanuelle elle passe derrière elle et lui saisit les seins à pleine main. Au revoir ma belle soubrette à ce soir.
Le soir lorsqu’elle rentre Emmanuelle l’accueille elle est dans la même tenue que le matin et porte un large collier de cuir.
Noémie l’embrasse et lui dit ce soir je dine dans la salle à manger.
Emmanuelle la sert dans la salle à manger.
Noémie lui dit entre deux plats. Puisque tu ne manges pas avec moi tu devrais passer sous la table et t’occuper de moi.
Emmanuelle passe sous la table et commence goulument à prodiguer des caresses buccales à Noémie. Celle-ci ronronne de plaisir.
Elles se retrouvent dans le canapé. Noémie s’est mis nue pour être à l’aise et se faire caresser par Emmanuelle.
Noémie continue ses exigences.
Le matin quand je me lève et le soir quand je rentre j’aimerai te voir nue à genou avec juste le collier et une laisse que tu me tendras.
Ensuite je déciderais de ce qu’on fera.
D’ailleurs ce soir je crois que je vais t’attacher pour la nuit dans ton lit.
Emmanuelle est émoustillée. Elle se demande si Noémie raconte des bobards ou pas.
En fin de soirée Noémie saisit la laisse et emmène Emmanuelle dans sa chambre.
Là elle l’attache en croix sur le lit.
En fouillant dans la table de chevet d’Emmanuelle elle découvre un plug annal et un gode vibrant.
Elle bâillonne Emmanuelle et entreprend de visiter ses orifices restants. Elle constate qu’Emmanuelle mouille à l’extrême et lui insère les deux engins.
Elle met en route le gode vibrant et rapidement Emmanuelle se laisse aller à des orgasmes puissants.
Noémie tient le gode mais le laisse en place.
Elle met une sangle bien serrée qui pousse les deux engins dans le fondement d’Emmanuelle et après l’avoir bâillonnée lui souhaite une bonne nuit.
Dans la nuit elle va détacher Emmanuelle en lui précisant qu’elle ne voudrait pas se lever sans sentir la bonne odeur de café.
Les jours se suivent et petit à petit les deux femmes trouvent leurs marques.
Emmanuelle porte maintenant un harnais en cuir rouge qui lui fait un magnifique shibari bien serré sur tout le corps.
Elle passe les soirées devant la télé à genou aux pieds de sa maitresse qui l’utilise comme esclave sexuelle.
Emmanuelle kiffe cette vie. Elle a l’impression de revivre et d’avoir un but dans la vie. Plaire à Noémie et lui appartenir totalement.
Noémie est aux anges.
Elle a une bonne esclave, douée pour le sexe et qui ne lui refuse rien.
Elle pense qu’il faudrait qu’elle fasse partager sa réussite avec quelqu’un.
Pourquoi pas Sidonie sa meilleure amie qui doit toujours avoir son soumis à la maison.
C’est décidé. Elle prévient Emmanuelle qu’elle a l’intention d’inviter Sidonie et son mari à la maison.
Emmanuelle est effarée.
Elle craint de se montrer en esclave à sa nièce Sidonie.
Noémie la punit plusieurs fois et désormais Emmanuelle dort attachée au pied du lit de Noémie.
De plus Noémie l’attache à un radiateur lorsqu’elle part le matin et ne la détache qu’à son retour.
Au bout de quelques jours Emmanuelle est à bout et accepte l’idée de Noémie.
Sidonie est enchantée de venir rendre visite à sa tante.
Son compagnon n’a pas pu venir mais elle sera heureuse de voir Noémie et sa tante qui visiblement s’entendent à merveille.
Elle sonne et la porte s’ouvre sur une Noémie enchantée.
Celle-ci embrasse Sidonie et la remercie de lui avoir fait connaitre Emmanuelle.
Sidonie la remercie mais demande ou se trouve Emmanuelle.
Elle est dans le salon elle ne peut pas bouger.
Sidonie s’inquiète aussitôt.
Noémie rit : Non ne t’en fais pas elle va bien très bien même mais tu vas être étonnée en la voyant.
Sidoine connaissant les penchants de Noémie lui dit : Non tu n’as pas… Si dit Noémie avec un grand sourire. Et elle kiffe ça tu vas voir par toi-même.
Et elle invite Sidonie à rejoindre le salon.
Là Sidonie voit Emmanuelle à genou à côté du canapé.
Elle est nue parée de son harnais rouge qui lui fait ressortir sa peau laiteuse. Elle a un bâillon et un masque aveuglant.
Tu vois dit Noémie ce qui fait tressauter Emmanuelle.
Elle ne voulait pas que tu la vois à mes pieds mais elle est trop belle pour ne pas être exposée comme ça.
Sidonie reprend son souffle et répond : Effectivement je n’imaginais pas qu’elle puisse être aussi belle nue.
Et tu vas voir c’est une soubrette parfaite.
Et Noémie enlève le masque d’Emmanuelle et lui dit : Ma chérie va nous chercher l’apéritif et vite. Et elle lui met une claque sur les fesses alors qu’Emmanuelle se dépêche de se rendre vers la cuisine.
Noémie s’assoit dans le canapé et invite Sidonie à la rejoindre.
Sidonie la regarde éberluée et lui demanda comment elle a fait.
Noémie raconte comment elle a surpris Emmanuelle en plein self bondage et dit que tout test venu naturellement.
Sur ses mots Emmanuelle qui a récupéré un peu de couleurs apporte un plateau avec des verres et des amuses gueules et le présente aux filles qui se servent
. Une fois les filles servies Emmanuelle se repositionne à genou en face de Noémie qui lui caresse la tête.
Noémie trinque avec Sidonie et fait boire Emmanuelle dan sa coupe. Elle ajoute à Sidonie en plus c’est une experte pour ce qui est du sexe. Tu pourras vérifier toi-même. Après ton verre.
Sidonie est épatée. Sa tante ne contredit absolument pas Noémie et même sur un geste de cette dernière elle vient enfouir sa tête dans l’entrejambe écartée.
Sidonie et Noémie se racontent leurs aventures et déboires divers pendant qu’Emmanuelle s’applique à sucer Noémie.
Celle-ci lui dit maintenant fais profiter notre invité de tes talents.
Et après l’ombre d’une hésitation Emmanuelle se met à embrasser le sexe de Sidonie.
Emmanuelle sert le repas et reste derrière la chaise de Noémie pendant que les filles mangent.
L’après-midi, Sidonie au moment du départ, embrasse sa tante qui lui souffle : je n’ai jamais été aussi heureuse.
Sidonie les quitte le cœur joyeux.
Ce soir-là Emmanuelle est déchainée et titille Noémie pour que celle-ci la punisse de toutes les façons possibles.
Elle est heureuse d’avoir pu se montrer sans pudeur à sa nièce qui ne l’a pas blâmée bien au contraire.
Elle finira la soirée avec quelques marques de martinet et empreintes de cordes sur tout le corps, particulièrement les seins qui ont été la cible de bondage de Noémie ce soir-là.
Elle n’ose pas demander à Noémie de l’attacher pour la nuit mais celle-ci voyant son état d’excitation ne manque pas de l’immobiliser entièrement aux pieds du lit.
Emmanuelle a du mal à trouver le sommeil à cause de l’inconfort de sa position mais aussi et surtout à cause de la journée mouvementée et kiffante qu’elle a vécue.
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Chapitre 41 : marché aux esclaves.
Extraits « … Baisse les yeux devant ta maitresse dit-elle. Virginie continue à la fixer avec fureur. Mitsuko reprend la cravache et repart pour une série de coups sur le corps déjà endolori de virginie. Celle-ci gémit dans le ballon mais de cède pas….Virginie qui n’en peut plus la toise une dernière fois puis baisse les yeux vaincue. Bien dit Mitsuko maintenant je vais t’enlever le bâillon. si tu oses parler ou crier je recommence tout à zéro. La cravache et les tortures… Enfin Frédérique se vide à grands jets sur les visages de Vanessa et d’Anna qui doivent se lécher jusqu’à la dernière goutte de sperme. Elles ont à peine finit que déjà Frédérique recommence à bander majestueusement… »
Martine est décidée. Elle veut récupérer les filles qui sont désormais la propriété de morgane et Victor.
Elle appelle morgane et lui propose de récupérer les deux garçons en échange des filles.
Morgane refuse et après discussion demande un ou une esclave en prime pour accepter le deal.
Martine est effondrée. Où va-t-elle trouver un esclave comme ça.
De plus elle veut stopper sa participation aux activités du club de dominants et risque de se heurter à Laurent si elle retire les deux filles du jeu.
Elle téléphone à Magalie pour lui exposer son problème.
Magalie décide de faire une réunion entre amies pour discuter de ça et trouver une solution.
Elle invite martine, la tigresse, Maeva et claire pour une réunion de crise.
Les filles se retrouvent chez la tigresse qui s’est proposée pour les accueillir.
Le soir de la réunion martine expose les faits et il s’avère que la priorité est de satisfaire la requête de morgane.
A la surprise de toutes Claire propose Frédérique comme prime pour l’échange.
Elle explique qu’elle commence à en avoir marre du comportement bovin de Frédérique que les pilules maintiennent dans la soumission et qu’elle veut désormais s‘en débarrassera.
Les femmes finissent par convenir que c’est une bonne solution et qu’il faudrait le donner sans pilules pour faire une surprise à morgane et Victor lorsque Frédérique récupèrera sa lucidité.
Ensuite le problème de Laurent est évoqué.
Martine raconte le parrainage et le besoin de disposer de deux esclaves pour les soirées poker.
Si elle se retire Laurent devra trouver une nouvelle partenaire et des esclaves.
Maeva intervient et explique que pour Laurent Mitsuko aurait plus sa place que martine dans le club.
Elle précise qu’elle fait office d’esclave et que Gisèle peut dépanner mais qu’un ou une esclave supplémentaire serait bienvenu pour que Maëva ne soit pas la seule à subir Mitsuko.
Elle montre ses piercings qui impressionnent les filles et raconte sa visite de la pièce BDSM de Mitsuko.
Les filles sont impressionnées. La tigresse rappelle à Magalie qu’elle peut donner Virginie qui nue est en train de servir les boissons.
Magalie voit les yeux suppliants et de martine et de Maëva.
Elle propose alors à la tigresse de donner virginie à Maëva pour que celle-ci l’offre à Mitsuko contre un traitement plus humain.
L’accord est topé et les filles se séparent un peu rassurées.
En rentrant chez elle Magalie se demande si elle ne devrait pas se séparer de Tristan qui n’a toujours pas de taf.
Maeva appelle Mitsuko avec le portable que celle-ci lui a imposé.
Mitsuko va pour se mettre en colère face à l’audace de Maeva mais quand celle-ci lui dit qu’el a un cadeau somptueux pour elle Mitsuko se calme un peu.
Maeva lui propose de livrer le cadeau chez Mitsuko et promet qu’elle ne sera pas déçue.
Mitsuko est intriguée et un rendez-vous est pris pour tard dans la soirée afin d’être discrètes. Mitsuko est de plus en plus intriguée.
Cette nuit-là Maëva arrive devant chez Mitsuko et demande s’il est possible de rentrer sa voiture dans le garage afin de décharger le cadeau à l’abri des regards.
Mitsuko sent la colère monter mais accepte et la voiture est rentrée.
Mitsuko regarde Maeva qui ouvre le coffre et sort une magnifique femme menottée dans le dos avec un masque aveuglant et un bâillon boule.
Mitsuko n’en revient pas.
C’est une esclave pour vous maitresse mais elle n’est pas dressée et n’est pas consentante du tout dit Maëva.
Mitsuko tape des mains saisit la laisse qui est accroché au cou de virginie et la traine derrière elle jusqu’à sa pièce dédiée.
Maeva veut la suivre mais Mitsuko lui montre le sol et Maëva doit ramper jusqu’à la pièce. Ça n’est pas aujourd’hui que Mitsuko va relâcher sa domination absolue.
Lorsque Maëva parvient enfin dans la pièce virginie est déjà suspendue sur le plateau tournant.
Elle a encore le bâillon mais son masque a été enlevé.
Elle est parée de tous ces bijoux de piercings et Maëva la trouve extrêmement joli en dehors des yeux furibonds qu’elle darde vers elle et vers Mitsuko.
Puis Maëva aperçoit le mari de Mitsuko attaché aux espaliers le long du mur.
Il bande comme un taureau en voyant la belle virginie tourner.
Il a un bâillon et la salive qui coule long de son corps montre qu’il est là depuis un certain temps déjà.
Mitsuko lui dit : si tu es bien obéissant tu pourras te la taper. Pour l’instant tu dois exécuter ta punition.
Puis elle se tourne vers Virginie. Bienvenue ma belle tu es mon esclave désormais et je n’admets aucun écart. Tu vas vite comprendre.
Virginie la toise du regard. Mais blanchie un peu lorsque Mitsuko se saisit d’une cravache et s’approche d’elle.
Pour commencer dit Mitsuko on va te faire de jolies marques sûr ton corps si blanc.
Et elle commence à cravacher virginie qui impuissante offre toutes les parties de son corps en tournant face à Mitsuko.
Au bout d’une vingtaine de coups le corps de Virginie est marbré de stries bleues.
Les coups ont été bien dosés car il n’y a aucune goutte de sang. Virginie pleure mais garde son air revêche.
Mitsuko est visiblement contente de son œuvre. Elle conduit Maëva dans la cachette du trône et se fait lécher le sexe par cette dernière.
Pendant ce temps virginie continue à tourner.
Maeva comprend très vite que Mitsuko est particulièrement excitée par Virginie et le traitement qu’elle vient d’affliger. Elle mouille comme jamais.
Au bout de plusieurs orgasmes Maëva sent que Mitsuko se calme un peu. Celle-ci se relève et s’approche de virginie.
Baisse les yeux devant ta maitresse dit-elle.
Virginie continue à la fixer avec fureur. Mitsuko reprend la cravache et repart pour une série de coups sur le corps déjà endolori de virginie. Celle-ci gémit dans le ballon mais ne cède pas.
Maeva qui est toujours enfermée dans le trône ne voit rien mais peut entendre les coups et les plaintes étouffées de virginie. Elle admire la résistance de virginie.
Mitsuko est en sueur et décide de changer de tactique.
Elle arrête le plateau tournant et se positionne face à virginie. Là elle entreprend de pincer les seins et le sexe de virginie qui se tortille comme une folle. Le mari de Mitsuko est en pleine excitation il bande comme jamais.
Enfin virginie fait un petit cri différent des autres. Mitsuko la regarde en face et lui dit alors tu vas baisser les yeux. Virginie qui n’en peut plus la toise une dernière fois puis baisse les yeux vaincue.
Bien dit Mitsuko maintenant je vais t’enlever le bâillon. Si tu oses parler ou crier je recommence tout à zéro. La cravache et les tortures.
Elle ôte le bâillon et virginie le visage en larme se tait.
Mitsuko la détache et la couche sur le banc qui a servi précédemment pour le mari de Mitsuko et la sangle sévèrement.
Elle va détacher l’homme qui se rue sur virginie et la pénètre avec vigueur. En quelques minutes il se répand en elle.
Il aide ensuite Mitsuko à mettre virginie dans l’aquarium ou elle passera la nuit..
Mitsuko s’approche de Maëva et la félicite pour le cadeau. Néanmoins Maëva passer le reste de la nuit suspendue sur le plateau tournant.
Martine est angoissée elle a proposé à morgane de voir le cadeau qu’elle veut lui faire en plus des deux garçons pour récupérer ana et Vanessa.
Elle se présente chez morgane avec derrière elle Frédérique qui est toujours aussi passive et obéissante.
Morgane et Victor sont immédiatement conquis par cette femme magnifique dotée d’un chibre impressionnant.
Ils se voient déjà parader lors des soirées poker du club.
Anna et Vanessa positionnées sur leur tapis commencent à espérer.
Elles sont toujours tondues et martine en est affligée.
Morgane dit à martine que le deal sera réalisé si Frédérique a une vigueur suffisante pour se faire les deux petites.
Martine connait les capacités de Frédérique et la mort dans l’âme accepte ce dernier outrage.
Les deux filles sous les ordres de morgane viennent exciter Frédérique qui répond avec ardeur.
Son chibre disproportionné est tendu comme un arc.
Il est trop gros pour que les filles lui fassent une fellation.
L’une après l’autre il les pénètre avec force et elles sont écartelées tour à tour.
Morgane pousse encore le bouchon et après avoir ordonné aux filles de retirer leurs plugs annal, elle incite Frédérique à les prendre par le cul.
Heureusement qu’elles sont préparées par le port permanent de plugs imposants car sinon Frédérique les aurait défoncées.
Enfin Frédérique se vide à grands jets sur les visages de Vanessa et d’Anna qui doivent se lécher jusqu’à la dernière goutte de sperme.
Elles ont à peine finit que déjà Frédérique recommence à bander majestueusement.
La démonstration a suffi et martine peut enfin récupérer les deux filles qui se pelotonnent contre elle.
Morgane et Victor ont des projets plein la tête pour Frédérique.
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30 roses baccarat pour JolieRose, les 7 couleurs du début sont pour Lissia et Miss G
1) Rouge comme certaines marques incarnates sur ma peau fine, sensible, réactive, dont certaines traces de fouet que j'ai adoré recevoir que cela soit au Club Cris et Chuchotements par Pascal le Maître des lieux, ou Monsieur Pierre qui sait manier le fouet qui me fascine.
A ces deux personnes ainsi qu'à Mon amour de Maître qui le manie un peu et la confiance est.
Dame Nadia à qui j'ai offert ma peau, et Monsieur Wich cet été, Mon Maître protecteur et respectueux a confiance en ces Personnes.
2) Orange à ce jour, je n'ai pas encore dit ce mot dans ma soumission, un jour peut-être.
3) Jaune quand certaines marques qui commencent à s'effacer au fil des jours...
4) Vert comme la nature que j'aime, les arbres fruitiers, les pâturages, l'herbe coupée, le jardinage qui me rappelle ma petite enfance chez des nourrices à la campagne, j'aime la terre et l'odeur de celle-ci après la pluie.
5) Bleu comme certains bleus sur ma peau dans ma soumission, je marque facilement.
Bleu était mon premier pseudo sur le site sensationsm.
Bleu comme la mer que j'aime par tous les temps
6) Indigo un peu la couleur du lapis lazuli.
Comme la profondeur de la mer et de l'océan.
7) Violet comme certaines empreintes de fouet, cravache qui sont présentes quelques jours après avoir été dominé.
Violet comme les violettes délicates, et cette couleur que j'aime.
8) Je ne bois aucun alcool, ou une petite larme de champagne de rare fois.
J'ai peur quand je vois une Personne saoule, qui s'agite, crie, invective...
9) Ma drogue est le thé, j'en ai plein de petits sachets ou boites décorées, j'aime les jolies tasses, les théières, les salons de thés, j'en bois tout au long de la journée.
10) La lecture me passionne, je suis de nature curieuse, j'aime apprendre, découvrir, ma prédilection depuis 7 ans est pour les livres ou l'on apprend sur soi, je n'ai plus de place.
Je suis inscrite à la médiathèque de chez moi.
Quand je travaillais sur Paris en tant que secrétaire pour l'armée de l'air, en ayant une heure de train pour l'aller et le retour, j'ai beaucoup lu aussi lorsque j'étais en pensions. J'ai toujours de quoi lire dans mon sac à main si je dois me déplacer et que l'attente sera, le temps passe toujours plus vite avec de la lecture.
11) Le cinéma à ma préférence y aller seule n'est pas un souci.
12) J'aime l'opéra avec le film Philadelphia et la voix de la Callas.
Placido Domingo, Pavarotti, Carreras, et autre.
Mais aussi le RnB, le rock, rythme and blues, la musique baroque.
13) L'histoire découvrir encore et toujours.
14) Je suis fan de talons, j'ai x paires dans des boîtes bien rangées, dont certains que j'ai très peu porter. J'en prends le plus grand soin et j'aime les cirer, les lustrer
Dernièrement, j'ai fait le tri parce que certaines paires, j'ai du mal à marcher avec.
15) J'ai deux chiennes Ruby une croisée berger belge rousse de 13 ans passés qui est aveugle depuis 3 ans à cause du diabète et depuis cette découverte, je lui fais deux piqûres par jour, matin et soir.
Une autre de 6 mois de différence, Reine teckel à poils durs qui me suit partout, partout et qui pleure quand je pars et m'attends près de la porte, puis se résigne. Des tortues terrestres, les enfants veulent des animaux et qui s'en occupe Maman et j'aime. Un petit lapin depuis un an et demi.
J'aime les animaux et leur amour inconditionnel.
J'ai un petit jardin et les animaux ont de la place.
16) Mon grand-parents étaient Polonais.
17) Mon père est né à Détroit Etats Unis, ses parents avaient immigrés là-bas, puis sont revenus en France quand il était gamin.
18) J'aime les parfums et ai une collection de miniatures importantes, ainsi que des parfums et eaux de toilette de Lolita Lempicka, Jean Paul Gauthier, je n'ai plus de place et depuis 7 ans j'ai arrêté mes achats divers. Shalimar de Guerlain, Angel de Muggler que j'adore et porte bien souvent.
19) Les marchés, j'aime y flâner, découvrir, sentir, respirer ces odeurs de fruits, fleurs etc.
20) J'ai découvert la série Les Tudors et j'en suis fan, j'ai les dvd et j'aime ces ambiances en costume d'époque, les pourpoints, les décors, les bougies, les pièces froides, les églises, l'odeur de l'encens, les paysages, les joutes etc.
Tous les films, séries, en costume d'époques j'affectionne.
21) Les uniformes ont ma prédilection, en travaillant pour l'armée de terre et air en tant que civile, j'ai été servi. Les cheveux courts, rasés, les consignes, le respect, l'obéissance, l'ordre, la propreté ont mon attirance.
J'ai épousé un militaire de carrière que je n'ai pas connu sur mon lieu de travail et à la retraite celui-ci a porté un autre uniforme.
22) Les flics n'ont pas mon attirance.
23) Date du jour de la belle rencontre avec Mon Maître, le 23 mars 2010.
24) Le chocolat au lait, il ne faut pas que la tablette soit entamée sinon elle y passe.
25) La solitude j'aime et m'isoler, être au calme.
Habiter dans un phare, être toute seule comme la sauvage que je suis parfois suivant les miens.
26) J'aime l'eau, je suis verseau...
L'eau qui purifie, lave, qui m'apaise, qui me plait, qui me fait du bien, l'eau qui coule...
Aie ! Quand je me douche...J'ai du mal à fermer le robinet.
Je me rince, et me rince et me rince.
27) Je fais un peu de gym, du vélo chaque jour, de la zumba depuis l'année dernière, et le stepp avec la musique qui fait boum.
28) Les kilos et moi c'est une longue histoire, kilos perdus, on me dit que je suis malade, kilos pris pour cacher mes blessures pour que les Hommes ne me regardent plus, kilos d'une carapace, etc.
J'avoue être gourmande et attirée par le sucré. Parait que suis cuisine bien.
Tout ce qui est gras ne me plait pas, friture, panés, trop d'huile, charcuterie, etc.
29) Le fouet me fascine depuis que je l'ai découvert, un de mes rêves : être fouettée au sang.
Un autre souhait serait d'avoir un branding au fer avec une fleur de lys.
J'ai un tatouage rêvé en mai 2011 et réalisé en novembre, des anneaux sur mes lèvres intimes symboles de mon appartenance.
30) J'ai du mal à dire : je t'aime...
Je l'ai peu entendu dans mon enfance.
Je n'aime pas le mot 'plaisir' que je remplace souvent par bonheur ou un autre mot.
Petite fille, mon père me disait : "Sois gentille, fait moi plaisir..." Il me prenait la main pour ...
Certains mots étaient interdits par moi, j'ai appris à les prononcer et les dire, les écrire depuis 5 ans.
J'aime la subtilité, la vulgarité que nenni.
Les joutes verbales, les taquineries, ce qui est dévoilé, une attirance pour les mots plus que tout, les belles écritures, les belles âmes, les enfants, l'innocence, la pureté, les petits anges blancs.
J'aime écrire, et coucher sur papier les mots de mon cœur, de mon âme, de mes tripes, chaque soir en principe, avant de reposer mes yeux, j'écris à Mon Maître c'est lui qui m'a encouragé pour que je publie mes récits, poèmes, acrostiches.
Je suis heureuse, j'ai une famille et j'y tiens.
Je suis positive, combative et comme j'aime à dire et redire, il faut savoir se relever malgré les épreuves de la vie. La vie est faite de choix, parfois le choix n'a pas été, j'ai dû subir mais c'était avant...
La vie est belle.
Le 11 02 2014
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Vous êtes tout là-bas, voilà
Quelque part, sans moi
Je n'entends plus Votre voix
Vous me manquez, c'est comme cela
Je vous imagine, dans Votre chez Vous
Pensant un peu à moi, à Nous
Vous me manquez, c'est ainsi
Nullement, je ne vous oublie
Les pensées se bousculent en moi
Des sentiments refoulés, me torturent
Comme la vie peut-être dure
Et ma vie continue avec des émois
Ou êtes Vous ? Que faites Vous ?
Me rejoindrez-vous ?
Tel un chevalier sur sa monture
Mais sans armure
Les yeux voilés de larmes
Seule et sans arme
Je patiente et attends le jour
Où l'on se rencontrera mon amour
Le 30 janvier 2014
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Aujourd’hui, Maîtresse a envie de jouer avec mes tétons. A peine lui ai-je servi son café qu'ils étaient déjà pincés.
C'est la fin de matinée.
«Assieds toi là devant moi» me dit-elle en me désignant un tabouret au milieu du salon.
Je n’en mène pas large car Maîtresse a l’air bien motivé à me pousser dans mes derniers retranchements.
Elle avait déjà bien sensibilisé mes tétons avec les pinces. La moindre pichenette de sa part me fait sursauter de douleur et elle ne s’en prive pas.
Maîtresse aime que ses supplices soient esthétiques. Elle donne toujours un côté artistique à ses tourments.
Elle sort un fil jaune vif avec lequel elle entreprend d’emprisonner mes tétons. Malgré ma féminisation, ils ne sont pas très proéminents et ce n’est pas gagné.
Maîtresse est patiente alors avec dextérité, non sans tentatives infructueuses et douloureuses, elle arrive à ses fins.
Mes tétons finissent ficelés de jaune puis reliés entre eux par une boucle du plus belle effet.
Ensuite Maîtresse m’empoigne mes testicules. Elle les comprime fortement pour les lier avec le fils autour de ma cage. C’est à ce moment qu’une de mes boules lâche une petite goutte de sang, sans doute la conséquence de ma récente épilation.
Instantanément, une envie traverse l’esprit de Maîtresse. Son petit sourire sadique en dit long sur l’excitation qui l’envahit.
Elle se saisit d’une épingle et commence par picoter tout mon sexe à travers la cage, gland compris.
Je prend conscience de sa grande satisfaction quand elle me fait tressaillir à chaque piqûre. Je ne peux pas me retenir, la douleur est très électrique, je serre les dents.
Je me dandine, je gémis mais je ne peux pas lui échapper et je ne le souhaite pas, bien au contraire. J’irai jusqu’à m’évanouir de douleur à ses pieds si je pense qu’elle peut en jouir. Enfin, façon de parler, car Maîtresse de l'admettrait pas...
Son regard pétille à nouveau... Elle part chercher du désinfectant, du coton et tout son éventail d’aiguilles à tête colorée. Je n’ai jamais été épinglé de la sorte et l’appréhension me serre le cœur mais j’ai trop confiance en Ma Maîtresse pour avoir peur.
«As-tu une couleur préférée Rnby ?»
La tête rose que tient Maîtresse me plaît . C’est elle qui décide de toute façon alors ce seront toutes les roses .
1, 2, 3, 4 puis 5 aiguilles s'accrochent à la peau de mes couilles.
La douleur est vive. Elle se manifeste surtout au moment où l’aiguille perfore la peau, c’est court mais intense. Les contractions liées m’aident à appuyer à un bon rythme sur le déclencheur du téléphone que Maîtresse m'a fait tenir pour en avoir une photo souvenir.
Maîtresse se régale et l’écran du téléphone me renvoie l’image de mon sexe martyrisé. Elle met la pression sur mes boules avec ses chaussures et ses talons si proche. Heureusement pour moi, cette fois la cage m' offre une réelle protection contre l'écrasement car avec les épingles, ouille! ouille! ouille!
Le plaisir de Maîtresse monte par ma souffrance. Je lui appartiens sans aucune restriction et je ne veux pas la décevoir. Je résiste, et Maîtresse repousse mes limites encore un petit peu plus.
Le tableau arrive à sa fin.
L’enchevêtrement de ces aiguilles à tête rose satisfait Maîtresse. Il ne lui reste plus qu’à retirer tout cela, ravie d’avoir martyrisé son jouet.
Maîtresse dépose les aiguilles dans ma main qu’elle m’a demandé de tendre vers elle.
Je les regarde incrédule. Le dépassement de soi est là devant mes yeux. Cela suffit à mon bonheur
Merci Maîtresse
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Penser à Vous est pour moi source de joie
Obéir à Vous est un véritable bonheur
Unir nos corps et jouir est merveilleux
Respect de Vous Mon Maître aimé
Vous et vos attentions, moi et mon abandon
Ouragan de désirs, mon corps ressent pour Vous
Une belle rencontre et relation nous avons
Suis irrésistiblement attirée vers Vous
Mon cœur est pour Vous aimer au-delà de l'éternité
Oublier mes peurs du début, Vous avez su m'apprivoiser
Nourrissons-nous de ce lien qui nous fait vibrer
A vos côtés, je me sens jolie, j'ai pu me dévoiler
Me soumettre à Vous Mon Maître est ma vérité
Osant braver certaines peurs, je me suis dépassée
Un Maître Vous, le seul, l'unique de mes pensées
Rare, précieux dans mon cœur vous êtes et resterez
Le 09 12 2013
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Chapitre 37 MITSUKO maitresse infernale.
Extraits »… Plus tard elles ressortent du salon. Enchantée pour Mitsuko et effondrée pour Maeva qui est endolorie de partout. Elle ne compte plus les piercings. … Un plateau tournant trône au milieu de la pièce. Sur ce plateau qui fait environ un mètre de diamètre est installé un portique permettant d’attacher son esclave debout les bras tendus vers le haut et les jambes écartées. ….Là elle voit un orifice dans le siège du trône. L’orifice correspond à l’ovale d’un visage. Mitsuko referme le trône et Maeva, bloquée dans la cavité voit l’utilité du système. Le sexe et le cul de Mitsuko sont situés pile sur l’ovale et sur l’injonction de cette dernière, Maëva doit inscrire son visage dans l’ovale. »
Maeva ne quitte pas le téléphone que lui a donné Mitsuko. Elle a trop peur de cette dernière qui semble en plus avoir les faveurs de Laurent. Maëva ne peut pas compter sur lui pour empêcher Mitsuko de la martyriser.
Ce jour-là elle est seule à la maison quand un sms s’affiche sur le téléphone
Dans le sms il n’y a qu’une adresse et le mot Maintenant.
Angoissé elle s’habille en vitesse et prend sa voiture pour se rendre à l’adresse. Elle panique.
Arrivée elle se présente à la porte et sonne. La porte s’ouvre.
Mitsuko la fait rentrer ferme la porte et regarde Maëva celle-ci se prosterne immédiatement aux pieds de Mitsuko.
Bien esclave met toi nue maintenant.
Maëva se déshabille et Mitsuko lui montre un harnais de bondage. Mets ça
Maeva enfile le harnais. Mitsuko sert les sangles et Maëva se recouche aux pieds de Mitsuko
Celle-ci se dirige vers une porte et Maëva la suit en rampant Mitsuko ouvre la porte qui donne sur un salon. Maëva la suit et s’aperçoit que plusieurs femmes sont installées dans le salon
Voilà leur dit Mitsuko je vous présente mon esclave absolue.
Maeva ne sait plus où se mettre les femmes se lèvent et entourent Maëva.
Joli choix dit l’une. Elle est belle dit une autre. On peut toucher dit une troisième. Bien sûr dit Mitsuko : Maëva debout !
Maeva se lève et garde la tête baissée. Elle est pelotée par plusieurs mains. La conversation continue. Elle est douce et bien nantie. Ses seins sont magnifiques. Que sait-elle faire ? Tout répond Mitsuko. Il suffit que je donne l’ordre.
Maeva lèche moi les pieds. Maeva se couche et lèche les pieds de Mitsuko. Au niveau sexe elle est très efficace dit Mitsuko.
Elle ajoute : Maeva lève-toi et met tes mains sur la tête et cambre-toi qu’on voit ta belle poitrine. Maëva obéit.
Dit leur que tu es ma chose.
Maeva parle ; je suis votre chose maitresse Mitsuko. Elle rajoute ; je suis votre esclave votre propriété votre soumise et je me prosterne devant vous. Je vous appartiens corps et âme.
En disant cela Maeva sent qu’elle le vit pleinement et est excitée à mort.
Elle a envie que Mitsuko abuse d’elle et la fasse jouir comme une folle.
Les femmes sont impressionnées et l’une d’entre elle met la main dans l’entrejambe de Maëva dit : elle le pense vraiment elle mouille comme une fontaine.
Le regard de Mitsuko devient trouble.
Elle regrette que ce moment ne soit pas plus intime. Elle culbuterait bien Maëva sur place mais doit se contenir.
Elle veut reprendre la situation en main et remmène les invités vers le salon où elle fait mettre Maëva couchée à ces pieds.
Le reste de la réception est une épreuve pour Mitsuko qui n’a plus envie d’exhiber son esclave mais qui voudrais être seule avec elle.
Néanmoins elle les laisse déborder d’imagination pour créer des shibari sur Maëva.
elle est encordée comme un saucisson et ses seins sont bleuis par les tours de cordes qui les enserrent et les font projeter en avant.
Enfin les femmes prennent congé.
Maeva est toujours aux pieds de Mitsuko.
Celle-ci lui dit répètes moi ce que tu as dit tout à l’heure.
Maëva répète avec enthousiasme ses paroles de soumission.
Mitsuko n’en revient pas et pince les seins de Maëva qui ne recule pas.
Mitsuko est perplexe. Maeva la rend folle. Avoir cette magnifique créature à ses pieds lui donne le vertige. Elle décide d’aller plus loin.
Elle libéré Maëva et lui réitère l’ordre de ne pas quitter son téléphone.
Quelques jours plus tard Maëva reçoit un sms. Une adresse et le mot Maintenant.
Elle se précipite et l’adresse correspond à l’échoppe d’un institut ou sont réalisés des tatouages et piercings. Elle est affolée. Qu’a pu encore inventer Mitsuko.
Celle-ci l’attend et la fait entrer dans le bâtiment ou un homme les prend en charge immédiatement et le emmène dans un petit salon isolé.
Là Mitsuko prend les choses en main et Maeva ne peut que subir.
Plus tard elles ressortent du salon. Enchantée pour Mitsuko et effondrée pour Maeva qui est endolorie de partout.
Elle ne compte plus les piercings.
Deux sur la langue dont un presqu’à l’extrémité de celle-ci. Deux sur les seins, six sur les grandes lèvres, un sur le clitoris et un sur le nombril. Deux orifices supplémentaires ont été rajoutés aux lobes de ses oreilles.
Et enfin trois piercings ont été faits de chaque côté de son pubis verticalement à environ deux centimètres d’intervalle.
Mitsuko exulte et lui promet de l’enjoliver lors de leurs futures rencontres.
Laurent et Mitsuko laissent tranquille Maëva pendant quelques temps.
Ceci n’empêche pas Mitsuko d’envoyer des messages à Maëva.
Les messages sont souvent accompagnés de croquis ou photos de femmes très pierrées bondées à l’extrême. Elle comprend l’utilité des piercings du pubis en voyant des chainettes relier des piercings identiques reconstituant le triangle du pubis mais en métal au lieu de toison pubienne.
Maeva se demande ce qu’elle va devenir lorsque ses piercings seront stabilisés.
Mitsuko a transformée une pièce de sa maison pour y exposer son esclave.
Elle convoque Maëva pour les premiers essais.
Celle-ci arrive aussitôt effrayée par avance des sévices que lui fera subir Mitsuko.
Mitsuko entre dans la pièce suivie de Maëva qui, comme elle en a le devoir, rampe aux pieds de sa maitresse.
Un plateau tournant trône au milieu de la pièce.
Sur ce plateau qui fait environ un mètre de diamètre est installé un portique permettant d’attacher son esclave debout les bras tendus vers le haut et les jambes écartées.
Elle y installe Maëva.
Celle-ci ne proteste pas, heureuse que ça ne soit pas douloureux.
Une fois Maëva en place, Mitsuko va s’assoir sur un fauteuil qui ressemble à un trône de reine et appuie sur le bouton qui met en route le plateau. Maeva se met alors à tourner doucement sur elle-même.
Mitsuko est enchantée. Elle peut voir son esclave sous tous les angles et s’imagine celle-ci couverte de bijoux de piercing plus beaux et plus gros les uns que les autres.
Mais pour le moment les piercings sont trop récents pour cela.
Il faudra d’abord qu’ils cicatrisent correctement et qu’ils atteignent les diamètres voulus par Mitsuko.
Bien entendu le plateau peut servir à exposer l’esclave dans toutes les positions souhaitées par Mitsuko.
Sur le mur opposé au fauteuil un grand aquarium est posé sur un socle.
Il fait près de deux mètres de long sur un mètre de large et le fond est tapissé de sable blond.
Les vitres vont jusqu’au plafond et l’accès à l’intérieur se fait par une porte dérobée située à l’arrière de l’aquarium et donnant sur une autre pièce.
Mitsuko détache Maëva et la fait pénétrer dans l’aquarium.
Elle revient s’assoir sur son trône et peut admirer l’occupante de l’aquarium qui semble perdue la dedans.
Sur les murs il y a des espaliers et d’autres meubles dont l’utilisation n’est pas toujours aisée à comprendre pour les non-initiés.
En alternance avec ses meubles des grands cadres destinés à recevoir des photos semblent attendre d’être ornés des futures photos de Maëva dans les positions de soumission les plus bandantes.
Après quelques minutes Maëva est sortie de l’aquarium.
Mitsuko l’emmène alors prêt du trône.
Elle actionne un petit levier et l’avant du trône s’ouvre laissant apparaitre une cavité sous l’assise de ce dernier.
Elle pousse Maëva dans la cavité ou cette dernière doit se tenir à genou la tête arquée vers le haut.
Là elle voit un orifice dans le siège du trône. L’orifice correspond à l’ovale d’un visage.
Mitsuko referme le trône et Maeva, bloquée dans la cavité voit l’utilité du système.
Le sexe et le cul de Mitsuko sont situés pile sur l’ovale et sur l’injonction de cette dernière, Maëva doit inscrire son visage dans l’ovale.
Ce qui met sa bouche en contact avec le sexe de Mitsuko qui lui ordonne de la lécher.
Maeva à genou les mains liées dans le dos n’a d’autres choix que de satisfaire sa maitresse.
Vu de l’extérieur personne ne pourrait voir que l’occupante du trône se fait faire un cunnilingus par une esclave.
Mitsuko pense déjà qu’il lui faudra au moins un ou une autre esclave pour profiter des atouts de son trône tout en regardant le plateau tourne avec un ou une occupante.
Après plusieurs orgasmes provoqués autant par la langue de Maëva que par l’excitation de son nouveau local Mitsuko libère Maëva et la raccompagne vers la sortie.
En passant dans le couloir qui mène vers la sortie l’attention de Maëva est attirée par une espèce de plainte qui vient de derrière une porte.
Mitsuko qui a aussi entendu ouvre la porte et Maëva peut voir un homme menotté pieds et mains sur un banc recouvert de cuir.
L’homme a un bâillon et un système motorisé le sodomise avec un gode de bonne taille.
Son sexe est inséré dans une espèce de trayeuse qui le pompe en permanence.
Mitsuko lui donne deux ou trois coups de fouet qui ont pour effet de faire taire l’homme. Avant que Mitsuko ne referme la porte Maëva a le temps de voir que c’est le mari de Mitsuko qui est supplicié ainsi.
Une fois Maëva sortie Mitsuko pense à la prochaine étape sera de trouver une autre proie mâle ou femelle.
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Il existe des rencontres qui vous marquent à jamais le corps et l'esprit. Je me souviens de Laura, jeune femme de 28 ans, jolie espagnole d'origine, avec de jolis yeux noirs et une coupe de cheveux mi longs chatain foncé . Petit bout de femme d'1m60, mais aux formes généreuse et à la peau d'une douceur extrême. Dés que je suis entré dans la chambre, elle m'ordonna de me déshabiller. Je me tenais debout, face à elle, immobile et nu . Elle était vétue d'un bustier porte jaretelles et d'un string en latex rouge qui soulignait parfaitement ses jolies fesses fermes et rondes. Elle me posa de suite le collier autour de mon coup. Elle m'attacha les mains dans le dos avec ses menottes. "tu es un bon esclave, c'est bien, j'adore ça". Elle commença par prendre mon sexe dans ses mains, me masturbant doucement, mais s'arréta au bout de 10 secondes . "mais tu bandes? es ce que je t'ai donné l'autorisation?" , je lui répondit, docile, "non maitresse". Alors elle pris son martinet et commença à me fouetter le dos, les fesses, les cuisses. J'étais toujours debout, elle me tenait par la laisse du collier pendant qu'elle me fouettait. Elle m'ordonna d'écarter les cuisses tout en restant debout. Je m'exécutais. là, elle se mis à me fouetter par derrière jusque sur le sex. je sentais les lanières carresser mon anus, et venir éveiller mes testicules et mon gland. je me remis à bander trés fort. Elle se mis en colère. "tu n'obéis pas esclave". Alors elle me tira avec la laisse dans un coin de la pièce. Là, elle se mit face à moi, me tenant toujours par la laisse, et se mis à me fouetter le torse, le ventre, les cuisses et le sex. 20 minutes plus tard, elle m'ordonna de me mettre à 4 pattes sur le lit, l'anus face à elle. Elle continua à me fouetter les fesses et le dos, puis elle pris un paddle. Elle me massacra les fesses et les reins avec. "tu es un vilain esclave, tu n'obéis pas". Puis elle prit un plug qu'elle m'enfonça dans l'anus. elle commença quelques va et vient et s'arrêta quand elle vit que je commençais à aimer ça. "ce n'est pas bien, c'est ta maitresse qui doit prende du plaisir" me disait t'elle. Alors elle repris la laisse violemment et me tira hors du lit. Toujours à quattre pattes devant elle, elle m'ordonna de lui lêcher les pieds.... mais ça ne lui suffisait pas... elle continuait à me fouetter pendant celà. Puis elle tira mon visage en tendant la chaîne. Elle m'ordonna de lui enlever le string. je commençais à m'exécuter lorsque je pris une giffle violente dans la figure "mieux que ça esclave, soit plus doux"... alors je faisais doucement glilsser son string sur ses jolies cuisses. je voyais son hymen qui me paraissait délicieux. Ses lèvres étaient déjà humides, j'avait une envie intense de gouter aux saveurs intimes de ma maitresse... une fois le string enlevé, elle me dit "lêche moi la chatte esclave". Toujours à 4 pattes je m'exécutait, je lui obéissait. Le coup tordu en arrière, je m'abreuvait de sa cyprine qui coulait à flot dans ma bouche. Je lappais sa chatte comme si je n'avais pas bu depuis des mois. ma langue s'enfonçait au plus profond d'elle, et je continuais encore et encore. pendant plus de 15 mn je m'abreuvais à sa source intime, parfumant ma gorge de ses sécrétions dont je me délectait. Elle lâcha complètement le fouet, sa tête complètement penchée en arrière, elle jouissait sous mes caresses buccales; "tu lêches vraiment trés bien esclave, continu, j'adore". Ma maîtresse plaqua de plus en plus fort ma tête entre ses cuisses au point où je m'étouffais dans son hymen. ma machoire se tétanisait entre ses cuisses, je me noyais dans ses sucs paradisiaques. Elle se tourna et m'ordonna de lui lêcher les fesses. je m'exécutait bien docilement, comme l'esclave que j'étais. Puis elle se mis en colère, se retourna. j'étais encore à 4 pattes et me gifla plusieurs fois. "je t'avais dit de me lêcher les fesses, tu ne m'a pas lêcher le cul esclave, lêche moi le cul esclave". Et elle repris le martinet pour me punir. A 4 pattes face à elle, elle me fouetta le torse, me gifla encore plusieurs fois... Puis elle me représenta ses fesses, se pencha en avant, pris ma tête avec sa main et m'ordonna de lui lêcher l'anus. Je commençais à lapper son anus délicieux. ses parfums ennivrants m'enflammaient le visage. Ma langue docile entrait dans son merveilleux anus ... elle gémissait doucement "oui esclave, c'est bien ,continu comme ça, j'adore". Au bout de 10 mn, elle m'ordonna de me coucher sur le dos sur le lit en tirant la chaine. J'obéissais. elle enfila un straponme, , me releva les cuisses, et doucement, elle me pris l'anus. d'une douceur extrême mais autoritaire, je lui appartenais, elle me prenait, j'étais à elle et elle étais en moi. Ses coups de reins devanaient de plus en plus forts, de plus en plus puissant, Puis elle se coucha sur moi, torse contre torse, elle passa ses bras autour de ma tête, je sentais sa belle poitrine s'écraser contre la mienne. les mains toujours attachées dans le dos, elle continuait ses va et viens en moi, j'étais son esclave, sa chose , son jouet. Elle se mis à gémir, à me serrer de plus en plus fort contre elle, à m'écraser sous son poids, mes jambes autour de ses hanches elle me pénétrait d eplus en plus vite. puis d'un coup, elle se mit à crier, "oh je jouis, je jouis, je jouis" en me serrant de toute ses forces entre ses bras, callant son visage dans mon coup, je sentais son orgasme l'envahir. Son corps pris de soubressaut lui faisait faire des coups de reins puissants qui me brisaient l'anus, j'avais mal, mais j'étais heureux de voir ma jolie maîtresse jouir ainsi en moi, en me prenant. Au bout de plusieurs minutes, ainsi calés l'un dans l'autre, elle se mis à me carresser doucement le visage, à m'embrasser, elle venait de me baiser et d'en jouir. elle me détacha les menottes, m'enleva le collier. "reste allongé mon esclave d'amour". Puis elle se mis à m'embrasser, à me carresser doucement le corps. descendant son visage jusqu'à mon entrecuisse, elle pris mon sex dans sa bouche. Elle commença à me sucer avec force, me tenant fortement la verge. Il ne fallut pas plus de 2 minutes avant que je n'explose dans sa bouche. Elle recracha mon suc sur mon ventre, l'essuya, et m'embrassa une dernière fois. Nous sommes restés collés presque une heure les bras l'un dans l'autre..... c'était juste parfait, doux et dur à la fois, violent et respectueux...elle m'avait donné confiance en elle, je me suis complètement abandonné à elle à ses désirs, elle aurait put aller plus loin tellement j'étais en confiance avec elle; mais c'est parce que je savais qu'elle n'irait pas plus loin que j'avais confiance en elle et que je me suis abandonné à elle...ça s'appelle le respect dans la relation SM... et tout l'art de cette pratique est basé là dessus :le respect de l'autre. Ah mon dieu, quel regret de ne plus la voir ma jolie espagnole..mais quel bonheur de domina... j'ai vécu bien plus extrême, mais cette relation restera à jamais celle qui m'a le plus bouleversé car nous étions dans l'équilibre, le respect, et la confiance
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Pique-nique du 10 et 11 août chez Mr TSM.
Après une bonne nuit de sommeil réparateur Daniel et moi (Mon Maître m'avait accompagné vendredi 9 août vers 14 h 15 chez Maître Pierre pour repartir vers 17 heures) étions en forme pour nous rendre à Vauvert en compagnie de Maître Pierre.
Nous avions rangé au frigidaire, les plats et boissons apportés pour le pique-nique, aider si besoin était.
Puis saluer les Personnes présentes, Mr Mistral m'a présenté sa soumise Emeraude, j'ai été ravi de cette présentation. Sacherm, Antarés venu de Cambrai (qui a changé de speudo entre temps et qui est à présent Ossad) deux soumis agréables, Mr TSM bien sur ainsi que ses deux soumises KiO et Ginou, Mr Freddy, et l'invité de ce week end Monsieur Vich qui a la maîtrise du shibari, des suspensions et fouets divers...
Nous étions arrivés en avance pour que la croix de St André soit montée, cela devait prendre une bonne heure avec Maud de Nadia, comme Toutes deux n'étaient pas encore présentes Sacherm un soumis, Mr Freddy dominateur et Mr Vich ont pris les choses en mains et en moins de trente minute la superbe croix était en place trônant dans la verdure chez Mr TSM.
Ginou en cuisine avait fait des petites étiquettes pour soumis (es), pour apporter les plats divers, apéritifs, entrées, plats, fromages, cafés, débarrasser, amener, il est vrai qu'il faut de l'organisation et avec KiO, elles se partagent bien les tâches et que tout le monde aide, c'est appréciable.
L'heure de l'apéritif commençait à poindre, nous avons installé quelques bouteilles sur la table.
L'apéritif a duré, c'est ma pensée. Je vais encore me faire des ennemis tant pis...
L'heure tournait, la chaleur était là, Maître Mark et sa soumise Saphyr accédaient à la maison de Mr TSM, je suis allée au-devant d'eux.
Saphyr a de très belles fesses et un superbe tatouage aux creux de ses reins, j'ai un peu caressé ses seins quand son Maître l'avait attaché et qu'elle recevait le martinet au fond du jardin.
Elle est curieuse, très souriante, et avait apporté des plats concoctés, cuisinés chez Elle.
Partis de Monaco vers midi, ils avaient dormi chez des amis avant de rejoindre Vauvert, un peu avant midi,
Belle harmonie avec son Maître qui est son mari, j'ai peu discuté avec eux en fait, beaucoup de monde, je pense savoir qu'ils reviennent pour le pique-nique de septembre.
Rphdom (sa quiche, un délice, je l'ai savouré) et Insolence que j'ai trouvé super décontracté, gracieuse et aidant beaucoup en cuisine et ailleurs, elle me prenait la vaisselle pour l'essuyer au plus vite, la coquine.
Tous deux étaient accompagnés par Melle Sweet (qui avait apporté et préparé de la pâtisserie faite maison) une soumise 'prise' sous leurs ailes.
Rphdom la guide, une belle entente avec Insolence qui a son mot à dire bien sûr, entre tous trois l'harmonie et ce n'est pas évident quelque fois.
Elles ont le même gabarit toutes deux et habillées un peu pareilles elles étaient, même pour les bas.
Toutes deux jolis fessiers, j'ai vu Rphdom jouer avec ses martinets, puis à un moment donné Melle Sweet qui a les cheveux courts, a été rasé par lui, il restait des cheveux bien courts et une mèche sur le devant bien longue, le rendu était joli et l'éclat de ses yeux étaient plus mis en valeur à mon humble avis.
Princesse ou Insolence, gracile soumise a été suspendu par Mr Vich, le rendu était de toute beauté, celui-ci était l'invité de ce pique-nique, un Homme qui sait manier le fouet comme j'aime, j'ai pu goûter au fouet corail et d'autres également.
Maud et Dame Nadia sont arrivées, quel bonheur de les revoir, je me sens proche d'Elles et aiment leur compagnie.
Maud certains jeux toujours prête à montrer son superbe fessier bien dur pour recevoir fouets, martinets, et autres ustensiles, Elle ne bronche pas et a un mental d'acier tout comme ses superbes fesses.
Elle a changé de tenues quelque fois, et puis l'apercevoir déambuler avec ses hauts talons, j'aime.
J'ai fait la connaissance de Dame Freya et son soumis Allain, ma plus belle rencontre de ce pique-nique et j'ai pensé à Mon Maître qui aurait été enchanté de faire la connaissance de cette Maîtresse.
Un bon feeling avec Tous deux et quelques larmes d'émotion à voir leur complicité évidente, les regards échangés, j'en ai été bien ému.
Mistral a fouetté sa soumise sur la croix de St André. Celle-ci a changé de tenues x fois sourire.
Mr TSM a été prolixe envers Ginou gourmande, que j'affectionne.
Que cela soit les fouets de son Maître, celui de Mr Vich corail et autre canning, elle endure...
Allain le fouet lui aussi par Monsieur Vich, Maître Pierre, il a en gardé de belles marques. Hum...
KiO séance fouet avec son Maître, une re découverte après quelques mois sans y avoir goûté.
Moi attachée sur la croix de St André, fouetté par Maître Pierre et faire la poupée de chiffon à un moment...
Mr Vich a demandé une volontaire pour une suspension, je me suis proposée ...
Cette découverte m'a comblé depuis le temps que je voulais découvrir les cordes, bien qu'à un moment donné, une me serrait bien au-dessus de ma poitrine, mais comme m'a expliqué Mr Vich : c'est mon poids qui a fait que la tension était ... sourire
Etre attachée et suspendue ainsi a été une totale initiation que je pensais à tort impossible vu ma corpulence.
Comme quoi quelque fois, on se fait des idées qui ne sont pas ...
Saphyr s'est également fait fouetter par Maître Pierre sous le regard de son Maître, des belles marques pour son retour elle a eu, et a découvert la cire samedi soir après que Mr TSM a posé des aiguilles sur le dos de sa soumise KiO entrelaçant celles-ci d'une petite chaîne et faisant couler de la cire en bas de son dos, en forme de coeur.
Dessin qu'il a pu retirer avec son couteau et offrir à sa soumise avec la chaîne qu'elle pouvait porter comme un médaillon.
Les applaudissements ont été.
J'ai répondu à un moment donné dans l'après-midi sur un ton qui a déplu à Mr TSM ce qui m'a valu 5 coups de paddle bien frappé quand Maître Pierre se servait de ses cannes, je n'ai rien dit et accepté cette remontrance qui était justifiée.
Maître Pierre a la maîtrise, le sérieux, les compétences, l'hygiène est présente, le samedi cela a été le tour de soumis Allain sous le regard de sa Maîtresse Dame Freya de découvrir les sondes d'urètre, j'ai été impressionné par la longueur, par les diverses diamètres, Maître Pierre attentif comme à son habitude.
Allain faisait honneur à sa Maîtresse, une première pour lui également et bravo.
Moment fort dimanche après-midi, Maître Pierre, Dame Freya avaient comploté pour clouer la peau du sexe de Daniel, il y la vidéo sur le site.
Ce dernier a été attaché sur une chaise, bras et pieds entravés par JDuroc avec ses cordes suivant les consignes de Maître Pierre pour ne pas qu'il bouge.
Daniel a eu droit à un cloutage, c'est impressionnant, j'étais assise proche de lui à voir son visage grimacer de dépassement, de don, j'ai eu mal.
Dame Freya étirait comme il faut la peau de son sexe ainsi les clous étaient bien placés, aie.
Maître Pierre et son marteau, entendre le bruit et regarder les expressions de Daniel, aie
Son Maître attentif, à l'écoute, patient, rassurant, c'était une première et le moins que l'on puisse dire, c'est que la réussite a été, bravo à Toi quel soumis, ESCLAVE depuis peu, je suis fière de lui
Après les clous...
La CBT, je suis partie après les clous, Dame Freya lui a percé les seins avec des aiguilles, Maître Pierre diverses sondes d'urètre, puis des vis, à visionner la vidéo c'est hard.
Cet Homme a la maîtrise, l'hygiène est de rigueur il va de soi ainsi que la patience.
Revoir certaines Personnes comme Dame Emma et sa soumise Kanaria pour qui j'ai de l'estime et du respect, de belles rencontres à Fessestivités, un bonheur que leur venue.
Le dimanche 11 août
Le Scorpion soumis m'a étonné, par sa façon d'oser certaines pratiques, de se donner à la morsure du fouet, martinets, fessées bien marquées par certaines Personnes, j'ai posé 8 aiguilles sur la hampe du sexe à sa demande, une première pour moi, Dame Freya lui a mis une aiguille à chaque sein et fait un superbe dessin avec un long ruban entrelaçant les aiguilles de son sexe à ceux de ses tétons, le rendu était de toute beauté.
Et sous la cagoule Scorpion soumis s'est incliné remerciant Dame Freya.
Avant son départ pour Paris, ce gourmand a reçu du champagne sur son corps, sourire.
Une bonne douche avec le tuyau du jardin et il était enfin prêt pour faire x kilomètres avant de rejoindre la capitale.
Un soumis à revoir si possible ...
Léa sylphide soumise avait acheté des gâteaux pour fêter dimanche après-midi l'anniversaire de son Maître JDuroc
Gracieuse, elle a déposé devant celui-ci le plateau composé des 3 desserts puis les deux cadeaux accompagnés d'une jolie petite carte écrite.
Une soumise offre un présent à son Maître mais là était une excellente occasion.
Certains (es) ont eu du fouet, martinet, des fessées, des contraintes, du canning, des dessins à la cire, des soumis lavés et rincés au tuyau d'arrosage, la pratique des aiguilles, et j'en oublie surement.
Des photos ont été prises, des vidéos ont été tournés seulement et c'est très bien ainsi, que par l'Organisateur de ce pique-nique.
La CBT pour deux soumis qui aiment les beaux égards et qui ne sont pas de couards.
Le port d'une ceinture de chasteté Sacherm pour ne pas le citer qui a eu droit à une épilation intégrale de ces attributs.
A un moment donné pas moins de 4 Femmes que cela soit Domina, Maîtresse, soumises à ses côtés ainsi exposés, sur une table, le carcan maintenant sa tête et ses mains, les pieds attachés.
Pendant le repas de samedi vers 15 heures, il est resté à genoux sous la table pendant x temps.
Comme Ginou à un moment donné dimanche après-midi, j'ai été également nue dans les jets d'eau, à genoux je devais avancer, Mr TSM avec son fouet, un régal et puis KiO s'y est mise aussi, elle manie avec dextérité cet instrument, l'eau me faisait du bien, puis j'ai eu bien froid et l'on a arrêté.
Le dimanche en fin de soirée, à un moment donné petit jeu entre Dame Nadia, Maître Pierre pour que Tous deux arrivent et ils y sont arrivés à retirer des tomates du potager de Mr TSM qui avaient été disposés sur le dos de Maud, avec leur fouet respectif, et la participation de Mr Vich, je ne vous dis pas les rires, la joie, la bonne humeur, pour ce défi.
Puis vient le tour des tomates concassées...
Tomates éclatées par Maître Pierre à la demande de Maud avec l'aval bien sûr de Dame Nadia, les tomates ont été écrasé avec le nunchaku d'entrainement en mousse mais que l'on sent bien en ce qui me concerne.
Pour ce trip, j'avais installé ma chaise pour être aux premières loges, Maître Pierre adroit tout comme Dame Nadia avec le fouet à part un raté de chaque côté, petit délire entre gens de bonne compagnie.
J'avais demandé à me faire fouetter par Mr Vich qui avait accepté, le fouet corail sur ma peau, hum ...
Maître Pierre je l'ai vu à un moment donné était devant moi, pour le fouet enroulé c'est plus prudent et l'on peut voir ainsi les marques sur la poitrine.
Je ferme toujours les yeux quand je suis dominée et quelque fois les aient ouverts et eus certains coups comme deux sur mon sexe.
Le respect a été aucun débordement
Nous étions 26 à ce pique-nique, j'ai bonne mémoire.
Les marques des cannes ont été présentes pendant une semaine passée sur mon généreux fessier par contre, les marques des fouets de Maître Pierre le samedi après-midi, et Mr Vich le dimanche se sont estompées au fur et à mesure, me reste à ce jour du 26 août, une trace enfin un bleu, sur mon sein gauche, rappel du fouet enroulé de Maître Pierre.
Merci à mon Maître aimé qui a la confiance de Maître Pierre, pour m'avoir permis de participer à ce second pique-nique.
Merci à ce dernier pour les belles marques qu'il m'a offertes et son respect à mon égard.
Merci à Monsieur Vich pour la suspension, vos fouets, dont le superbe fouet corail, votre respect et bonne humeur, dialogues.
Merci à Monsieur TSM pour son accueil ainsi qu'à ses deux soumises pour l'organisation complexe d'une telle rencontre sur deux jours, il y a du travail avant, pendant et après les départs.
De belles rencontres, découvertes à ce deuxième pique- nique, de la convivialité, du respect, de l'amitié, des initiations, de l'écoute.
J'ai écrit ce second récit à ma façon avec mes propres ressentis, mes émotions.
J'ai demandé l'accord de Toutes les Personnes mentionnées dans cet écrit.
Le 27 08 2013
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Un superbe week-end, de belles Rencontres que cela soit Maître (sse) dominateur, trice, soumis (e) abdl
De riches découvertes avec des Personnes souriantes, conviviales, charmantes, intelligentes, j'en oublie surement.
Le partage des repas préparés apportés par les participants (es) j'ai aimé, en cuisine Ginou et Kio qui savent toutes deux ce qu'est l'organisation d'un tel événement, beaucoup de travail derrière ; KiO sait manier avec brio les ordres pour que tout se passe au mieux que cela soit pour ranger, desservir, apporter ainsi que sa soeur de soumission, merci à Toutes deux et à Emma pour la recette de cuisine ainsi qu'à Ginou pour une entrée chaude préparée sur place.
Le débat m'a semblé long mais utile pour les participants (es) ne connaissant pas trop certains sujets.
J'ai bien aimé que chaque personne se présente brièvement cela permet de savoir qui est qui.
23 Personnes présentes, une belle complicité, des connaissances avec autres Personnes, des partages, des émotions, des sensations, des initiations que cela soit : soubrette à plateau, ballbusting j'ai été impressionné par Daniel et Kanaria, Emma superbe complicité, une Maîtresse jeune par son âge, qui a la maîtrise, elle m'a époustouflé.
La pratique des aiguilles avec le Dr Attila et Nurse Eva, Léa gracile soumise a expérimenté cette découverte sous le regard bienveillant de son MaîtreJDuroc, merveilleux partage que j'ai admiré.
Dame Nadia accompagnée de Maud qui a été intenable, tellement électrique, sur piles dois-je dire ce jour-là.
Merci pour vos sourires, ta gentillesse à mon égard, ton petit conseil au sujet de mains .... Chut
Un réel bonheur Tous deux et cela ravi mon coeur.
Les cravaches musicales, bien que je ne sois pas musique en bdsm, aie ! Je vais me faire des ennemis tant pis.
J'ai apprécié, je l'avoue d'admirer Nurse Eva qui a pris un réel bonheur à frapper en tempo.
J'ai moi-même à un court moment pris la place de Chienne 34 (qui était accompagné de son mari pour le pique-nique) pour être fessée par TSM en musique.
Je n'allais pas faire la tête et bouder de mon côté, j'ai participé. Nous sommes là pour découvrir, pour partager.
Par contre, pour les bougies et la suspension bondage kinbaku, shibari un pur moment de bonheur, la musique douce est la bienvenue, je dis à ma façon ce que j'ai vécu et mes ressentis qui ne sont pas ceux que tout le monde a vécu bien sûr, chaque personne ressent les émotions différemment.
Une personne m'a et me fait toujours pleurer c'est Ginou, douce soumise blonde, une belle Soumise et l'éclat de son visage, son regard sous le fouet de son Maître, elle m'émeut tout simplement, c'est de toute beauté en regardant les photos prises, que tu es belle dans ton abandon.
KiO dans les cordes de toute beauté également, un réel bonheur de te voir t'envoler dans la suspension, radieuse, magnifiée si besoin était dans ces cordes de chanvre, ton regard magnifique, je suis très regard.
Le canning Aie, Ginou, KiO, Daniel et ceux que j'oublie.
Tenir les mains de Ginou avec Mistral et que son Maître lui fasse un certain comptage plus la tva si j'ai bonne mémoire.
Quelle endurance et que dire de Daniel, Soumis oh combien agréable, maso, toujours à rire, sourire, et qui reçoit beaucoup, gentil provocateur toujours en recherche de marques.
Maître Pierre, son Maître est fier de lui et moi qui les ai accompagnés Tous deux pour ce pique-nique, j'ai été sous le charme de ces deux Personnes et d'autres. Sourire.
La cage de chasteté de Daniel et j'ai su plus tard qu'il y avait des pointes dedans aie, Ginou et KiO qui se sont amusés à lui faire des chatouilles. Aie
Léa en cage, un merveilleux instant de quiétude, son Maître lui souriait, veillant sur Elle à un moment donné où KiO était allongée dessus pour un fist pratiqué par Son Maître.
Puis plus tard Ginou enfermée elle aussi, une prochaine fois j'aimerai être dans la cage...
Les martinets ont été à l'honneur ainsi que les fouets divers, les paddles, les cravaches certains (es) ont eu des révélations, se sont découverts des talents cachés, sourire
Joffrey jeune et joli soumis abdl qui a été féminisé, maquillé, le rendu était superbe, il a joué le jeu, il s'est abandonné, a goûté au martinet, a servi de table pour qu'Emma et Kanaria puissent déjeuner, je ne suis pas branchée abdl et respecte les pratiques des uns et des autres qui font à leur guise. En ce qui me concerne les bébés et l'enfance, c'est pour moi un sujet qui me tient à cœur et vu ma sensibilité, je ne pourrais pas, bien que cela ne soit qu'un jeu, une pratique, que certains font par amour de l'autre et qui m'a beaucoup ému, j'aurais du mal, j'avoue.
J'ai accompagné Sylvie pour la jouissance forcée enfin chacune à notre tour, il était tard et quelques personnes étaient présentes, TSM a changé les serviettes, le vibro recouvert d'un préservatif, je suis axée sur l'hygiène qui doit être en toute circonstance.
Je suis pudique et me montrer nue sexe et clitoris offert, allongée, sanglée pieds, cuisses et les mains, mon bandeau noir cachant mes yeux bleus, ainsi je n'ai pas vu les regards et ai pu me concentrer et entrer dans ma bulle comme j'aime.
J'ai mentalement offert ma jouissance à Mon Maître et j'avais demandé à Maître Pierre si je pouvais lui tenir la main pendant ce temps, il a acquiescé.
Toutes deux ont découvert l'électro avec Maître Pierre bien que la musique un peu forte à un moment donné pour moi m'a déconcentré, mais dehors autre pratique faites en musique, une autre fois au calme je découvrirais à nouveau l'électro.
Le water-bondage que j'ai voulu découvrir étant de nature curieuse, impression bizarre, sensations diverses, la peur, la panique un court instant, le cœur qui cogne, les pieds que je remuais et TSM qui ne me fait pas remonter la tête tout de suite, le mental qui est là, les bulles qui se forment à coté de ma bouche, Daniel qui a pris les photos pour que mon Maître voit mes initiations.
SM 30 et son regard coquin, ses mains agiles. Aie
Libellule au fouet ravissante brune
Merci à TSM et ses deux adorables soumises pour ce pique-nique riche en découvertes, à ces deux dernières pour toute la préparation que l'on n'a pas vue derrière et que l'on a bien apprécié, gentillesse, moments de partage, mots réconfortants, petits conseils, et le massage que m'a prodigué KiO à un moment donné.
Merci à tous les participants (es) et si j'ai oublié quelqu'un (e), je vous présente mes excuses.
Je voudrais associer Ludic avec qui je converse depuis 2 ans passés ici, qui m'a fait découvrir l'autre site, grâce à lui, j'ai pu faire de belles Rencontres des rares personnes m'ont marqué à leur façon marques visibles ou invisibles que je garde dans l'écrin de mon cœur.
Merci à Mon Maître aimé pour m'avoir permis d'aller à ce pique-nique, de découvrir beaucoup avec la confiance et le respect de Maître Pierre.
PS : J'avais demandé l'accord des participants (e) à la fin du week-end pour écrire ce récit plus tard.
le 27 07 2013
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 36 Mitsuko
Extraits « … En arrivant dans les toilettes elle voit avec stupeur une femme ligotée à genou. Elle est nue, porte un masque aveuglant et un système lui gardant la bouche ouverte. Sous elle un gode électrique effectue des va et vient permanents. … Je ne t’ai pas dit de rentrer ta langue et elle met la main entre les jambes de la femme et pince violemment le clitoris. La femme veut crier mais la main de Mitsuko s’est reposée sur la bouche de cette dernière. Mitsuko dit tu vas m’obéir maintenant…. La femme dit d’une voix déformée par l’écarteur et les sanglots. Tu es ma maitresse Mitsuko. Mitsuko repince les seins. Tu dois me vouvoyer. La femme hoquète et répète vous êtes ma maitresse Mitsuko. Mitsuko est ravie elle caresse maintenant les seins douloureux de la femme. … Une fois libérée celle-ci se lève et dit à Maeva. Couche-toi à mes pieds maintenant. Maeva soumise totalement à Mitsuko se couche sur le ventre et embrasse fébrilement les pieds de Mitsuko….»
En attendant le parrainage Laurent organise une nouvelle soirée poker.
Outre deux invités habituels il y a un nouveau couple.
Robert, collègue de Laurent, est marié à une jeune japonaise, Mitsuko, qui a absolument voulu venir voir en quoi consistait ces parties de poker dont on parle à voix basse et qui semblent orientées sur le sexe.
Robert a essayé de la dissuader car elle est très prude mais elle a fait des pieds et des mains pour pouvoir venir.
Robert en a parlé à Laurent qui est d’accord pour qu’elle vienne, pourvu qu’elle sache se tenir et ne fasse pas d’esclandre.
Robert promet que s’il y a un problème il repartira aussitôt avec Mitsuko.
La soirée est prête.
Gisèle et Aude sont à genou dans le coin de la salle qui leur est réservée.
Lorsque robert et Mitsuko arrivent il se présente et prévient Mitsuko que dans la salle de poker elle risque d’être choquée.
Les yeux brillants elle répond qu’elle veut absolument venir, qu’elle saura se tenir et qu’elle jouera un peu au poker.
En entrant dans la salle Mitsuko est hypnotisée par les deux femmes quasiment nues ligotées à genou sur des godes.
Elle a un mal fou à ôter son regard de cette vue qui la bouleverse totalement.
Robert inquiet lui serre la main elle se retourne vers lui et fait un grand sourire.
Pas de problème elles sont très belles ; je comprends que tu veuilles venir à ces soirées dit-elle espiègle.
La partie commence.
Mitsuko joue habituellement bien au poker mais elle ne pense qu’à ces deux femmes offertes.
Elle perd régulièrement et au moment de la pause elle est déjà ratissée.
Elle voit les deux femmes servir les en cas et les boissons puis passer sous les tables pour essorer les hommes présents.
Elle ne demande pas de caresses buccales de la part des femmes car elle ne sait pas comment ça pourrait se terminer.
Elle n’a jamais été aussi excitée qu’à ce moment.
La pause terminée les joueurs retournent à leurs parties et les deux femmes se remettent en position à genou.
Mitsuko décide d’aller aux toilettes.
En arrivant dans les toilettes elle voit avec stupeur une femme ligotée à genou.
Elle est nue, porte un masque aveuglant et un système lui gardant la bouche ouverte.
Sous elle un gode électrique effectue des va et vient permanents.
La femme est très belle et l’écriteau posée sur elle indique clairement qu’elle est à la disposition de celui ou celle qui passe.
Mitsuko n’en revient pas.
Elle va mettre le verrou sur la porte des toilettes et s’approche de la femme.
Mitsuko dit : Bonjour. la femme répond un bonjour déformé par l’écarteur.
Tu es à ma disposition ? dit Mitsuko.
Oui répond la femme.
Je peux faire ce que je veux la femme opine.
Mitsuko pose la main sur un sein de la femme et en même temps lui met la main sur la bouche.
Elle pince fermement le téton.
La femme gémit mais son cri est étouffé par la main de Mitsuko.
Chut ! Sinon je te fais vraiment mal.
La femme se tait.
Mitsuko pince le deuxième sein.la femme gémit mais essaye de le faire en silence.
Mitsuko dit : tu es ma chose.
La femme semble pleurer.
Tire la langue dit Mitsuko.
La femme tire la langue.
Plus loin dit Mitsuko.
La femme tire au maximum la langue que Mitsuko attrape et tient fermement entre ses doigts.
Elle tire la langue au maximum.
La femme se tortille et semble paniquer.
Oui je fais de toi ce que je veux.
Elle relâche la langue et la femme la recule aussitôt.
Je ne t’ai pas dit de rentrer ta langue et elle met la main entre les jambes de la femme et pince violemment le clitoris.
La femme veut crier mais la main de Mitsuko s’est reposée sur la bouche de cette dernière.
Mitsuko dit tu vas m’obéir maintenant.
La femme hoche précipitamment la tête.
Mitsuko dit :je vais enlever ma main et toi tu vas titrer la langue au maximum.
La femme hoche le tète.
Mitsuko retire sa main et aussitôt la langue sort au maximum.
Bien dit Mitsuko. Maintenant tu vas gonfler ta poitrine pour moi sinon je te repince les seins.
La femme s’arque autant qu’elle peut pour mettre sa poitrine en avant.
Bien lui dit Mitsuko. Souviens-toi de moi je suis Mitsuko et un jour tu ramperas à mes pieds.
La femme semble perplexe et pour toi je serai maitresse Mitsuko. Chaque fois que tu me verras tu m’appelleras ainsi et tu ramperas à mes pieds.
La femme ne réagit pas.
Mitsuko lui pince sévèrement les seins.
La femme est tétanisée et hoche précipitamment la tête.
Dit le que je suis ta maitresse dit Mitsuko.
La femme dit d’une voix déformée par l’écarteur et les sanglots. Tu es ma maitresse Mitsuko.
Mitsuko repince les seins. Tu dois me vouvoyer.
La femme hoquète et répète vous êtes ma maitresse Mitsuko.
Mitsuko est ravie elle caresse maintenant les seins douloureux de la femme.
On se reverra vite dit Mitsuko et elle se relève et quitte les toilettes.
Robert commençait à s’inquiéter. Mitsuko revient vers lui avec un grand sourire.
Elle lui dit j’ai fait la connaissance d’une femme nue dans les toilettes qui est ce.
C’est Maeva dit robert. C’est la femme et l’esclave de Laurent.
Mitsuko sourit et regarde Laurent. Elle pense tu vas devoir me la prêter mon ami.
J’ai plein d’idées pour elle.
Juste avant la fin de la soirée Mitsuko retourne aux toilettes.
Elle s’approche de Maëva et dit :alors Maeva tu reconnais ma voix.
Une petite voix apeurée dit oui vous êtes ma maitresse Mitsuko.
Bien répond cette dernière. Je t’ai apporté un petit cadeau.
Elle ôte sa culotte et l’enfonce dans la bouche de Maeva tout en pinçant un sein.
C’est pour que tu te souviennes de moi et que tu comprennes que tu m’as bien fait mouiller.
A bientôt ma petite esclave. Et elle pose un baiser sur le sein meurtri de Maeva.
Lors du départ Mitsuko s’approche de Laurent pour le remercier de l’avoir laisser venir.
Il est sensible à ses charmes et elle le sent.
Si tu veux plus de moi il faut que tu me prêtes ta femme un weekend. Lui dit-elle en partant.
Laurent est tout content et s’aperçoit plus tard qu’il a un numéro de téléphone griffonné sur un papier dans sa poche de veste.
Après le numéro il y a un cœur et un m majuscule.
Il sent que Maeva va faire un stage chez Mitsuko.
Lorsqu’il libère Maeva celle-ci s’effondre dan ses bras. Elle veut lui raconter ce qu’elle a subi avec Mitsuko mais il ne la laisse pas parler et elle passera la nuit attachée et bâillonnée avec la culotte de Mitsuko dans la bouche.
Quelques jours plus tard Laurent appelle Mitsuko.
Celle-ci lui dit franchement qu’elle a kiffé la soirée poker, notamment les moments passés avec Maeva et qu’elle recommencerait bien une séance seule en tête à tête avec cette dernière.
Laurent qui se verrait bien faire un cinq à sept avec Mitsuko accepte sous réserve qu’ils aient tous les deux une séance en tête à tête ensuite.
Mitsuko promet qu’elle est d’accord.
Laurent propose que la rencontre avec Maeva se fasse chez lui car il possède du matériel et une pièce adéquate.
Mitsuko accepte volontiers et le rdv est pris pour le lendemain car robert sera absent pour la journée et la nuit suivante.
Laurent se garde de prévenir Maeva et le lendemain il lui dit juste qu’elle n’a pas été visiter la pièce donjon depuis trop longtemps et qu’il va y remédier.
Maeva ne se doute pas de la visite et accepte volontiers pour se changer les idées après sa soirée difficile.
Le lendemain Maeva est attachée les bras tirés vers le haut par une chaine accrochée au plafond et les jambes écartées par une barre d’écartement.
Elle a un masque aveuglant et un bâillon.
C’est une position traditionnelle qu’elle aime.
Quand elle entend des pas légers derrière elle elle commence à mouiller en pensant qu’elle va se faire prendre par un ou des hommes bien excités.
Elle se tétanise quand elle entend la voix douce de Mitsuko qui lui dit. Je t’avais promis qu’on se reverrait ma petite esclave. Et aujourd’hui on a bien le temps de faire connaissance.
Maeva rue mais ne peut rien faire, attachée comme elle est.
Mitsuko commence par la caresser longuement elle s’attarde sur les seins faisant frémir Maeva à chaque fois par la peur engendrée.
Puis elle pince légèrement les seins et le clitoris de Maeva qui se tortille.
Mitsuko enlève le bâillon et demande à Maeva de tirer la langue.
Celle-ci s’exécute immédiatement et tire la langue autant qu’elle peut.
Mitsuko attrape la langue avec ses doigts et la maintient fermement mais sans la forcer.
Maeva est terrorisée. Elle s’attend au pire.
Mitsuko met alors une pince sur la langue de Maeva.
La pince presse fermement la langue même si la douleur est encore supportable.
Maeva sent que la pince est reliée à quelque chose.
Puis Mitsuko met une pince sur le clitoris de Maeva.
Encore une fois c’est très fort mais la douleur est supportable.
Puis Mitsuko tire sur les deux pinces qui sont reliées à des chainettes ; celle de la langue vers le bas et celle du clitoris vers le haut.
Maeva baisse au maximum la tête afin de soulager sa langue et essaye de remonter son bassin pour soulager la tension sur le clitoris.
Mitsuko tend au maximum de ce que peut supporter Maeva et relit les deux chainettes.
La tension entre les deux pinces empêche Maeva de faire le moindre geste tant elle est concentrée sur la tentative de limiter la tension.
Mitsuko lui dit. Tu es jolie comme ça mais il ne faut pas oublier tes jolis seins.
Et elle accroche une pince à un sein.
La douleur est forte mais supportable.
Mais Mitsuko passe la chainette qui relie les deux pinces autour du cou de Maeva et accroche la pince sur le deuxième sein en tendant au maximum la chainette.
Les tétons de Maeva sont fortement tirés vers le haut et elle essaye sans succès de baisser le cou pour limiter la tension.
Ainsi bloquée et endolorie elle est palpée partout par Mitsuko qui alterne les caresses et les claques nerveuses.
Enfin alors que Maeva n’en peut plus et ruisselle de sueur Mitsuko enlève les pinces.
Maeva respire enfin.
Mitsuko détend la tension sur les bras et bientôt Maeva se retrouve avec les bras menottés dans le dos. La barre d’écartement est enlevée et les chevilles de Maeva sont menottées l’une contre l’autre.
Mitsuko dit alors à Maeva de se mettre à plat ventre devant sa maitresse.
Maeva se couche comme elle peut et se retrouve à plat ventre.
Mitsuko lui enlève le masque et Maeva la voit enfin.
Elle est nue juste vêtue d’un harnais de cuir rouge qui l’enveloppe complément.
Lèche mes pieds esclave.
Maeva rampe vers les pieds de Mitsuko et lui lèche avidement les pieds pour montrer sa totale soumission en espérant calmer la fureur de Mitsuko.
Après quelques minutes celle-ci se dirige vers le grand lit de la pièce et ordonne à Maeva de la suivre.
Maeva doit ramper sur le sol pour avancer.
Elle arrive enfin au pied du lit.
Là Mitsuko lui enlève les menottes des pieds et la fait se relever.
Elle couche Maeva su le dos en travers sur le lit et entreprend de l’attacher en croix aux quatre coins du lit.
Comme elle est en travers du lit les jambes de Maeva sont ouvertes à l’extrême et elle est quasiment en position de grand écart.
Les liens sont très tendus et elle ne peut absolument pas bouger.
Mitsuko admire son œuvre et palpe Maeva en alternant les caresses les claques et les pincements.
Parle-moi. Dit moi que tu aimes ce que je te fais dit Mitsuko.
Mets-y du cœur. Maeva dit : Vous êtes ma maitresse Mitsuko et je joui de vos caresses. J’adore ce que vous me faites et je me prosterne devant vous.
Elle essaye d’imaginer ce qui peut faire plaisir à Mitsuko et pendant plusieurs minutes celle-ci continue ses actions.
Puis Mitsuko détache Maeva, se couche sur le lit et lui dit maintenant tu vas me faire jouir esclave.
Maeva caresse Mitsuko et l’embrasse partout.
Celle-ci ondule mais semble insatisfaite.
Maeva prend alors l’initiative d’utiliser les attaches qui viennent de servir pour attacher Mitsuko qui se laisse faire aux quatre coins du lit.
Maeva tend autant qu’elle peut les liens et Mitsuko est maintenant tendue à l’extrême.
Maeva la pelote en alternant les caresses et les claques.
Puis voyant que Mitsuko commence à haleter.
Maeva se met à genou enserrant la tête de Mitsuko et se penchant en arrière elle saisit le sexe de Mitsuko d’une main et le fouille sans ménagement.
Mitsuko comme alors à haleter plus fort et embrasse goulument le sexe de Maeva.
Celle-ci redouble de force sur le sexe de Mitsuko qui réagit aussitôt.
Maeva ne fait plus attention maintenant et agrippe avec toutes ses forces le sexe de Mitsuko qui l’embrasse fébrilement.
Maeva sent la jouissance venir et soudain Mitsuko se met à ruer comme un cheval sauvage. Elle jouit sauvagement sans cesser de lécher le sexe de Maeva.
C’est un tourbillon de jouissance qui emporte les deux femmes.
Maeva pantelante reprend son souffle. Mitsuko s’est calmée.
Maeva se relève et contemple le corps le Mitsuko toujours attaché fermement.
Maeva lui dit tu ‘as mis qu’on avait bien le temps de faire connaissance ma jolie. Je crois que tu vas rester quelques heures dans cette position ou tu es à ma disposition totale.
Mitsuko la regarde sans peur. Mais blanchi un peu lorsque Maeva s’éloigne et revient avec une cravache dans une main et les quatre pinces qui viennent de servir dans l’autre.
A mon tour de jouer dit Maeva en se préparant à mettre un bâillon à Mitsuko.
Celle-ci la regarde sans ciller et dit. N’oublies pas que tu es à ma merci. Tu es mon esclave et je te ferais regretter mille fois ce que tu me feras si tu ne me détaches pas tout de suite.
Maeva hésite. Elle a compris que Mitsuko pourra de nouveau demander à Laurent une séance ou elle sera à sa merci.
Trop effrayée par ce qui peut lui arriver elle est vaincue et commence à détacher Mitsuko.
Une fois libérée celle-ci se lève et dit à Maeva. Couche-toi à mes pieds maintenant. Maeva soumise totalement à Mitsuko se couche sur le ventre et embrasse fébrilement les pieds de Mitsuko.
Bien dit celle-ci. La prochaine fois nous testerons quelques bondages shibari d’humiliation. Restes dans cette position jusqu’à mon appel et elle pose un téléphone portable près de Maeva.
Et Mitsuko part.
Maeva n’ose pas bouger. Heureusement que c’est bien chauffé ici se dit-elle.
Le temps passe lentement. Maeva se demande si Mitsuko va appeler ou si c’est un piège.
Plusieurs heures plus tard le téléphone sonne.
Elle décroche.
Tu peux disposer esclave. Je veux que tu ais toujours ce téléphone à ta portée. Je n’accepterais pas que tu ne répondes pas à un de mes appels.
Et elle raccroche laissant Maeva pantoise.
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Dominatrices et soumises inattendues. Chap 34 : des ennuis en vue.
Extraits « … Ceux-ci mettent des chaines aux filles qui se retrouvent à quatre pattes, des chaines reliant les poignets et les chevilles les empêchant de se lever.Les laisses sont décrochées des anneaux et la catcheuse saisissant les laisses emmène les filles qui suivent comme elles peuvent à quatre pattes. … Anna et Vanessa ne bougent pas elles ont juste de quoi tenir à quatre pattes sur le tapis. Toi ! dit Victor en montrant Anna. Vient me montrer que tu es une bonne petite chienne. Il sort son chibre et attend toujours assis. Anna hésite puis s’avance vers lui et entreprend de le sucer. … Elles sont consignées sur leurs tapis et servent uniquement de jouet sexuel pour le couple dominant et les nombreux visiteurs qui viennent se taper les deux petites soumises… »
Martine n’est pas chaude pour que le couple embarque les deux filles pour un weekend.
Elle n’a aucune garantie que les filles seront bien traitées. Elle les regarde et les questionne du regard. Celles-ci se concertent autant qu’elles peuvent et finalement acceptent le jeu.
Après ça Laurent et Martine discutent entre eux et tombent d’accord ils veulent bien prêter les deux filles un weekend.
Victor annonce que ce sera le weekend suivant et que les filles devront répondre à une convocation.
Comme prévu Anna et Vanessa reçoivent la convocation. Elles se rendent à l’adresse indiquée avec de l’appréhension mais elles étaient volontaires alors il faut assumer.
Elles sont accueillies par un jeune couple entièrement nu qui les fait entrer dans une pièce vide. Là la couple les déshabille entièrement et leur met des menottes dans le dos.
Elles ont un peu d’appréhension car aucune parole n’est prononcée. Le couple leur met à chacun un bâillon et un collier muni d’une laisse. Puis se retire les laissant seules dans la pièce vide.
Une femme très musclée genre catcheuse pénètre dans la pièce.
Elle est nue et porte un collier et des bracelets aux mains et aux pieds.
Ces ornements son très imposants et en métal couleur acier.
On dirait des fers de bagnard.
Elle porte de piercing aux seins et entre les narines, toujours de grande taille et de la même couleur.
Pour finir le tableau, elle est entièrement rasée et tient un fouet dans la main.
Les filles commencent à flipper. Elle n’a pas l‘air commode.
La catcheuse leur fait signe de la suivre.
Elles la suivent sans attendre craignant le coup si elles ne réagissent pas assez vite.
Elles descendent dans ce qui ressemble à un sous-sol.
Elles entrent dans une pièce nue à l’exception d’anneaux scellés dans les murs, au plafond et au sol.
La catcheuse leur fait signe de se mettre à genou chacune à côté d’un anneau au sol.
Puis la catcheuse accroche les laisses, raccourcies au maximum, aux anneaux du sol.
Les filles doivent se pencher à ras terre et ne peuvent pas bouger du tout.
La catcheuse repart puis revient avec une tondeuse dans les mains.
Les filles s’affolent.
Ça n’était pas prévu.
Impuissantes et en pleur elles sont tondues entièrement. Des larmes de rage ruissellent sur leurs visages.
La catcheuse sort quelques instant et revient avec le jeune couple de soumis.
Ceux-ci mettent des chaines aux filles qui se retrouvent à quatre pattes, des chaines reliant les poignets et les chevilles les empêchant de se lever.
Les laisses sont décrochées des anneaux et la catcheuse saisissant les laisses emmène les filles qui suivent comme elles peuvent à quatre pattes.
La remontée d’escaliers est pénible mais les claquements de fouet à côté d’elles les encouragent à aller le plus vite possible.
Elles finissent par arriver dans un salon ou Victor et Morgane les attendent confortablement installées dans un canapé.
Devant le canapé il y a deux petits tapis. Ils font environ un mètre de long et 50 cm de large orientés vers le canapé.
Anna est posée sur l’un d’eux et Vanessa sur l’autre.
La catcheuse lâche les laisses.
Voilà votre coin à chacune dit Morgane en montrant les tapis.
Si vous quittez votre coin sans ordre vous gouterez au fouet de Silène. La catcheuse montre son fouet aux filles en souriant.
Anna et Vanessa ne bougent pas elles ont juste de quoi tenir à quatre pattes sur le tapis.
Toi ! dit Victor en montrant Anna. Vient me montrer que tu es une bonne petite chienne.
Il sort son chibre et attend toujours assis.
Anna hésite puis s’avance vers lui et entreprend de le sucer.
Il caresse sa tête et se laisse tranquillement sucer.
Apprend lui à rapporter dit Morgane à silène en montrant Vanessa.
Silène va chercher un objet et le lance dans la pièce en disant : Rapporte à ta maitresse à Vanessa.
Celle-ci comprend et va à quatre pattes chercher l’objet qu’elle ramasse avec sa bouche.
Il s’agit d’un gode de bonne taille.
Elle hésite pour savoir à qui ramener le gode.
Puis elle se décide à le ramener à Morgane.
Celle-ci lui caresse la tête et dit : bonne petite chienne elle a bien reconnu sa maitresse.
Pendant une bonne heure Anna et Vanessa doive satisfaire Morgane et Victor avec la bouche et jouer les petites chiennes.
Elles rapportent les objets, font le beau, aboient, jappent.
Pour finir Victor sodomise Anna pendant que Morgane fait de même avec Vanessa avec le gode qui a servi de jouet.
Puis Anna et Vanessa reçoivent l’ordre de regagner leur coin.
Elles le font en se demandant ce qui va leur arriver.
La sonnerie de l’entrée retentit.
Un couple vient rendre visite à Morgane et Victor.
Ils les félicitent pour leurs deux nouvelles acquisitions.
Anna et Vanessa sont de nouveau mises à contribution sexuellement avant de regagner leur tapis.
Morgane et Victor vont diner.
Lorsqu’ils reviennent, silène pose un bol d’eau et une gamelle avec de la nourriture dans un coin de la pièce.
Les filles ont faim et surtout soif. Elles sont tentées mais n’osent pas aller boire.
La soirée n’est pas finie
D’autres visiteurs arrivent et chaque fois les filles servent de jouet sexuel.
Enfin Victor et Morgane se retirent.
Silène donne alors l’ordre aux filles d’aller manger et boire.
Elles se ruent vers le bol d’eau et lapent autant qu’elles peuvent.
La nourriture est indescriptible mais elles mangent pour ne pas s’attirer les foudres de silène.
Après ça silène prend les laisses et emmène les filles avec elle.
Elles passent dans une salle de bain ou silène les douche en les frottant vigoureusement.
Ensuite elle les ramène dans le salon où elle se couche entre les deux tapis dit aux filles faites-moi plaisir ou c’est le fouet.
Comprenant, Anna et Vanessa s’approchent d’elle et avec leurs bouches lui font passer un bon moment.
Une fois silène comblée elle leur dit de se remettre sur leur tapis et quitte la pièce en éteignant la lumière.
Elle ne les a pas bâillonnées et elles peuvent converser à voix basse.
J’espère que ça ne va pas durer longtemps dit Anna.
Je commence à bien regretter cette aventure dit Vanessa puis vannées elles s’endorment rapidement.
Dans la même après midi Martine reçoit de la visite.
Il s’agit des deux garçons esclaves qui accompagnaient Morgane et Victor.
Ils ne disent rien à Martine mais lui donnent une lettre.
Elle les fait entrer dans la maison et lit la lettre. « Chère Martine voici un cadeau en échange de tes deux filles fais en ce que tu veux. Ils sont obéissants et très endurants. La clé des cages de chasteté est collée à la lettre. »
Martine est perplexe.
Puis se dit que c’est pour le temps du weekend end.
Pendant qu’elle lisait les deux garçons se sont déshabillés et mis à genou à ces pieds.
Elle se dit autant en profiter et détache les cages de chasteté.
Les garçons savent s’y prendre.
Elle est léchée embrassée pénétrée pendant près d’une heure jusqu’à ce qu’elle demande grâce.
La soirée est longue et délicieuse.
Elle finit par aller au lit accompagnée par ses deux amants elle se couche entre les deux et s’endort avec un sexe érigé dans la bouche.
Plusieurs fois dans la nuit elle changera de bite. Elle est heureuse de son sort et pense très peu à celui d’Anna et Vanessa.
Pour Anna et Vanessa les jours se suivent et se ressemblent.
Elles sont consignées sur leurs tapis et servent uniquement de jouet sexuel pour le couple dominant et les nombreux visiteurs qui viennent se taper les deux petites soumises.
Le weekend est passé et Martine commence à trouve le temps long. Elle essaye d’appeler Victor et Morgane mais tombe systématiquement sur la messagerie.
Les deux garçons sont toujours là mais elle moins le cœur à ça même si elle se fait ramoner plusieurs fois par jour.
De son côté Laurent fulmine. Lui non plus n’a pas de nouvelles et il passe ses nerfs sur Maëva qui désormais passe la moitié de son temps dans les toilettes à servir d’urinoir de fortune.
Arrivée à la fin de la semaine Martine décide de s’en ouvrir à Magalie qui lui demande d’être très prudente et lui propose de demander l’aide de la tigresse qui ne manque jamais de bons conseils.
Martine accepte et c’est Magalie qui devra reprendre contact avec la tigresse.
Magalie tente d’appeler la tigresse mais celle-ci ne répond jamais.
Magalie lui envoie un texto pour demander à la voir.
Elle reçoit une réponse et est conviée à aller chez la tigresse dans la soirée.
Le soir venu Magalie se rend chez la tigresse.
Elle est surprise d’être reçue par une femme voilée.
Celle-ci la fait entrer dans la maison et Magalie a la surprise de voir la tigresse nue enchainée sur une croix de saint André dans le salon.
Elle se retourne vers la femme voilée qui lui met un coup de tazer qui tétanise Magalie.
Quand elle reprend ses esprits elle est dans une cage et c’est virginie qui la contemple avec satisfaction.
Bienvenue ma belle je voulais trouver un moyen de d’attraper mais tu es venue toute seule merci…
Martine n’a pas de nouvelles de Magalie et la tigresse ne répond pas.
Elle appelle Laurent qui lui aussi veut faire quelque chose. Ils décident d’aller directement chez Victor et Morgane pour aller chercher les filles.
Laurent et Martine sont remontés. Martine n’a pas de nouvelles de Magalie et décide d’agir seule avec Laurent. Ils se présentent au domicile de Victor et Morgane.
Ils sont reçu par le jeune couple de soumis et emmenés jusqu’au salon où Morgane et Victor les reçoivent.
Dans le salon ils voient avec joie que les deux filles bien que fixées au sol à des anneaux semblent aller bien.
Laurent dit à Victor que le délai est passé et qu’il vient récupérer les filles.
Victor lui demande de se calmer et dit que tout ça est un malentendu.
Il dit qu’ils vont pouvoir être de nouveau proche des filles et que cela sera aussi bien pour tout le monde.
Morgane acquiesce.
Elle propose de sceller le deal du parrainage avec une coupe de champagne.
Laurent et Martine un peu rassurés acceptent et silène arrive nue avec un plateau accroché à sa taille et tenant horizontalement garce à deux chainettes qui relient des piercings au bout des seins aux extrémités du plateau.
Celui-ci doit être lourd car quatre coupes de champagne sont posées dessus.
Cependant les seins imposants de silène semblent ne pas être gênés par ça.
Ils pointent droit devant.
Laurent et Martine sont attirés par la vue de silène et ne prennent pas garde aux coupes.
Les coupes son bues et d’autres suivent.
Morgane prend la parole et dit à Martine : J’ai une proposition à te faire. Je t’offre les deux esclaves males que tu as pu tester et en échange tu me donne ces deux-là et elle montre Anna et Vanessa.
Martine est prise de court.
Eméchée par les coupes qu’elle a pris et quelle ne compte plus, son raisonnement n’est plus très clair.
De leur côté les deux filles s’imaginent déjà esclaves de Victor et Morgane.
C’est excitant mais en même temps elles n’auront plus la même liberté qu’avec Martine.
Martine essaye de peser le pour et le contre.
Il est vrai que les garçons possèdent des arguments que les filles n’ont pas.
Et puis elle pourra les revoir si elle est admise au club.
Euphorique elle dit banco. Une nouvelle coupe de champagne scelle le marché.
Anna et Vanessa sont très perplexes. Que va-t-il leur arriver.
Malheureusement elles n’ont pas la parole car silène veille près d’elles en agitant le fouet.
La soirée se passe et un rendez-vous est pris pour le parrainage dans le club de dominants.
Laurent est heureux quand il rentre.
Bon il a perdu les deux filles qui étaient quand même bonne mais au moins il va entrer dans le club fermé.
En arrivant à la maison il va détacher Maëva qui a passé la soirée dans les toilettes.
Celle-ci est rompue mais doit encore subir l’excitation de Laurent que la perspective du parrainage a bien remonté.
Maëva est visitée dans tous les orifices et doit finir par une fellation complète. Cette nuit-là attachée aux pieds du lit de Laurent elle s’endort comme une masse.
Martine rentre chez elle perplexe elle a un peu dégrisé et se demande si elle n’a pas agit à la légère.
Devant sa porte les deux garçons l’attendent.
Cette nuit-là ils sont particulièrement habiles et elle s’endormira avec un chibre dans la bouche.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 33 : le retour de virginie
Virginie a réussi à échapper à son « propriétaire » en lui volant de nombreux bijoux qu’elle a revendu à un receleur.
Elle est décidée à se venger de la tigresse et de Magalie.
Elle prend un logement proche de la tigresse et entreprend de l’espionner avant d’agir.
Elle suit les allers et retours de celle-ci et peu à peu arrive à connaitre ses habitudes.
Virginie s’est bien renseignée et sait que la tigresse possède une alarme sophistiquée. Elle ne pourra pas forcer la maison il faudra donc agir différemment.
Elle passe à l’action quelques temps plus tard.
La tigresse se fait livrer une fois par semaine toujours par la même société.
Virginie réussit grâce à son charme et une nuit avec le recruteur à se faire embaucher comme livreuse.
Finalement, un jour elle est appelée pour livrer chez la tigresse.
Il y a plusieurs gros cartons et dans ce cas elle sait que le livreur aide la tigresse à renter les cartons dans la maison.
Elle essaye au maximum de modifier son look afin de ne pas être reconnue par la tigresse. Celle-ci ne se méfie pas et lui demande si elle peut l’aider à rentrer les cartons ce qu’elle accepte sans rechigner.
Une fois dans la maison les choses se passent très vite. Virginie sort un tazer de sa poche et administre une décharge violente à la tigresse qui s’écroule tétanisée.
Elle est tout de suite menottée et bâillonnée.
Virginie termine de rentrer les cartons et quitte la maison en laissant la tigresse ligotée comme un saucisson accrochée à un radiateur.
Elle prend les clés de la maison et termine tranquillement sa journée.
Elle démissionnera le soir même.
Sa journée de travail terminée elle retourne chez la tigresse.
Celle-ci est toujours ligotée à son radiateur.
Là, virginie se dégrime et la tigresse la reconnait. Virginie jubile. Alors on va jouer toutes le deux maintenant.
Virginie fait le tour de la maison et trouve une cage dans un sous-sol.
Cette cage permet juste à une personne de taille moyenne d’y entrer à quatre pattes.
Virginie soupèse la cage. Elle doit pouvoir la monter dans le salon.
Elle s’attelle à la tâche et ruisselante de sueur réussit à la poser dans le salon.
Voilà ta nouvelle maison esclave dit-elle à la tigresse qui est toujours accroché à son radiateur.
Les marques rouges sur les mains montrent qu’elle a essayé de se libérer.
Virginie reprend son souffle et regarde la tigresse.
Je crois que tu n’auras plus besoin d’habits maintenant.
Elle cherche dans la cuisine et trouve une paire de ciseaux imposants.
Elle revient avec sa trouvaille et lacéré les habits de la tigresse qui en cinq minutes se retrouve nue.
Virginie décide de la faire entrer dans la cage.
Elle la décroche du radiateur et la fait progresser à quatre pattes vers la cage ou la tigresse rentre à condition de rester à quatre pattes à l’intérieur.
Virginie ferme la cage avec un cadenas.
Elle dit à la tigresse : je voulais te tuer directement mais je crois que je vais d’abord profiter d’une belle esclave.
Tu as intérêt à être bien obéissante sinon je t’égorge simplement.
La tigresse se demande si c’est du bluff mais la lueur dans les yeux de virginie lui fait peur.
Virginie fait le tour de la cage pour voir s’il n’y a pas de faiblesses.
La cage est solide mais virginie découvre un volet à l’opposé de la porte.
Il doit servir à rentrer une gamelle d’eau ou de nourriture.
Il est assez grand pour y passer la tête.
Virginie qui se sent poisseuse se dit que ça pourrait rendre service.
Elle ouvre le volet et donne l’ordre à la tigresse d’y passer la tête.
Celle-ci n’obéit pas mais virginie lui pique les fesses avec le bout des ciseaux.
La tigresse passe la tête dans le volet.
Virginie dit alors : j’ai bien sué pour monter ta nouvelle maison.
Tu vas essuyer toute ma sueur avec ta langue.
Et elle se met nue et approche son bras de la tête de la tigresse.
Celle-ci hésite mais Virginie va dans la cuisine et ramène un couteau d’office qu’elle aiguise consciencieusement.
Elle dit : Dommage on aurait pu s’amuser mais si tu veux que ça termine tout de suite pas de problème et elle approche le couteau du cou de la tigresse.
Celle-ci crie : non je vais faire tout ce que tu veux je vais t’obéir complétement pitié !
Virginie hésite.
Puis dit dernière chance.
Et elle avance le bras vers la tête de la tigresse qui s’empresse de le lécher avidement.
Virginie passe ainsi tout son corps devant la tête de la tigresse qui lèche consciencieusement.
Enfin virginie estime que c’est bon et dit alors : maintenant récré on va jouer à bouffe minou.
Elle avance un fauteuil jusqu’à la tête de la tigresse et s’assoit dessus les jambes écartées.
La tigresse doit se tendre au maximum pour lui lécher le sexe mais y met tout ce qu’elle peut.
L’heure du repas est arrivée. Virginie va dans le frigo et se fait un plateau repas.
Elle rapporte le plateau qu’elle pose sur la cage et se rassoit les jambes écartées. Elle mange tranquillement pendant que la tigresse se démène pour la lécher correctement.
Après son repas virginie donne l’assiette avec les restes à la tigresse en lui disant tu manges tout.
La tigresse mange consciencieusement tout ce qu’il y a dans l’assiette et lape toute l’eau que contient un bol apporté par virginie.
Virginie souhaite bonne nuit à la tigresse qui dit d’une petite voix qu’elle doit pisser. Virginie lui dit qu’elle se démerde et éteint la lumière.
Quelques minutes après la tigresse pisse sur le carrelage. Elle passe toute la nuit à quatre pattes somnolant plutôt qu’autre chose.
Virginie vit maintenant depuis un mois dans la maison de la tigresse.
Celle-ci lui a gentiment tonné toutes les informations utiles.
Elle a son code de carte bleu et tous les accès à ses comptes bancaires.
Il faut dire que le fouet quand il est bien mené finit par délier toutes les langues.
Virginie a trouvé une cage dans pièces du sous- sol.
Elle l’a monté dans le salon et c’est dans cette cage que vit la tigresse quand virginie n’a pas besoin d’elle.
C’est-à-dire rarement car entre les coups et le ménage la tigresse n’a pas beaucoup de temps libre.
Celle-ci vit désormais nue en dehors d’un collier fort pratique que virginie avait elle-même testé à ses dépens dans cette maison.
La tigresse a résisté une bonne semaine mais les coups, les privations de sommeil et de nourriture l’on ramenée à de meilleures dispositions.
Elle est maintenant à la botte de virginie.
Finalement la tigresse se révèle être une bonne brouteuse et virginie en redemande. Tous les soirs après le repas elle y a droit en regardant les infos à la télé.
Maintenant que la première phase de sa vengeance est réalisée elle réfléchit à la deuxième phase qui concerne plus spécialement Magalie.
C’est cette garce qui est à l’origine de tout et rien ne laisse à penser qu’elle n’était pas au courant des intentions de la tigresse quand elle a envoyé virginie chez elle.
La vie tranquille de virginie avec son esclave est cependant si jouissive qu’elle remet à plus tard la vengeance.
Ce matin-là elle est en forme.
Son esclave l’a réveillée avec un cunnilingus d’enfer.
Elle s’y prend vraiment bien.
Virginie il y a quelques jours s’est fait draguer par deux mecs pas mal.
Elle a un peu flirté avec les deux ne sachant lequel choisir et puis finalement se faire les deux ne lui fait pas peur.
Elle leur a promis une surprise et les a invités chez elle pour diner.
La journée se passe bien son esclave a nettoyé de fond en comble la maison et préparé un repas de fête.
Pour l’occasion elle a habillé l’esclave en soubrette ultra sexy et ne lui a mis aucun bondage à l’exception du collier qui ne la quitte pas.
Virginie se sent une âme de croqueuse d’hommes. Les invités sont à l’heure. Tirés à quatre épingles ils ont amené des fleurs et une bouteille de champagne.
Virginie les remercie et les invite à s’assoir dans le salon.
Pendant qu’Ils s’installent dans le canapé en laissant un place pour virginie entre eux virginie emmène la bouteille de champagne dans la cuisine.
Elle revient les mains vides et s’installe confortablement entre les garçons qui sont visiblement chauds.
Puis elle leur propose une coupe de champagne.
Ils acceptent et elle élève la voix pour dire : Esclave du champagne pour trois et vite.
Devant le visage incrédule des garçons la tigresse apparait habillée en soubrette avec les mains menottées dans le dos et un plateau de service collé à son ventre et soutenu par deux chainettes qui pendent depuis son cou.
Sur le plateau trois coupes sont installées.
Elle arrive devant le trio et se met à genou sans renverser les coupes.
Ils n’ont plus qu’à se servir. Virginie se sert la première.
Les garçons toujours stupéfaits tardent à réagir.
Vous n’avez jamais vu d’esclave sexuel demande innocemment virginie.
Non répondent t’ils en cœur.
Vous mériteriez d’être à sa place dit virginien je suis sûre que vous feriez de bon petit esclaves pour moi.
Ils ne savent plus où se mettre.
Servez-vous pendant que vous pouvez encore dit-elle.
Ils tendent les mains vers les coupes et se servent.
Ils trinquent tous les trois mais les regards des garçons sont monopolisés par la tigresse.
Vous voulez la voir à poil demande virginie. Ils la regardent ne sachant que dire. Alors déshabillez là dit-elle.
Ils hésitent puis se lancent et après avoir enlevé le plateau ils ôtent les quelques accessoires de soubrette que porte la tigresse.
Si vous voulez qu’elle vous fasse des choses déshabillez-vous dit virginie.
Les garçons hésitent puis entreprennent de des déshabiller. Une fois qu’ils sont nus virginie dit à la tigresse suce-moi ces queues qui n’attendent que toi.
La tigresse s’avance et prend en bouche le chibre le plus tendu.
Le garçon qui n’est pas sucé se tourne vers virginie.
Elle lui sourit et dit tourne toi que je te mette ça et elle montre une paire de menottes.
Très excité les gars se retourne et tend ses poignets.
Il est prestement menotté et virginie le retourne et prend son chibre avec la main.
Tu bandes bien dit-elle. C’est parce que tu es attaché peut être.
Le gars est rouge de confusion mais effectivement le fait d’être attaché à la merci de virginie le stimule violemment.
Viens avec moi dit elle et laissant l’autre gars profiter de la tigresse.
Elle emmène son prisonnier dans la chambre.
Là elle lui met un masqué aveuglant.
Il est toujours tendu. Elle le couche par terre sur le ventre et lui met des menottes aux chevilles quelle relie avec les menottes des poignets.
Il ne peut pas bouger les genoux plié et le chevilles touchant les poignets.
Tu ne peux pas faire grand-chose dit-elle à part me lécher les pieds et elle colle son pied à la bouche de l’homme.
Celui-ci lui embrasse alors frénétiquement le pied.
Virginie sent qu’elle va pouvoir faire des choses avec lui.
Apres quelques minutes elle désolidarise les cheviller des poignets et le force à se relever.
Elle l’emmène dans la salle à manger ou les trois couverts sont mis.
Elle le fait se glisser sous la table au niveau de la place qu’elle s’est réservée.
Attends-moi là. Lui dit-elle.
Puis elle va dans le salon ou le couple est assouvi. Lui est assis sur le canapé et elle à ses pieds.
Virginie dit à l’invite de venir à table en précisant que son ami ne dinera pas.
Il est étonné mais suit la maitresse de maison tandis que l’esclave va vers la cuisine pour servir.
Le repas est bon et les convives discutent de tout et de rien mais surtout de l’esclave de virginie.
L’homme demande des nouvelles de son ami à virginie sans se douter que ce dernier est sous la table et lèche consciencieusement les pieds de celle-ci. Elle lui répond qu’il se repose et qu’il passera la nuit ici.
Après le repas ils vont prendre le café dans le salon. Puis l’homme prend congé après un dernier regard vers la tigresse sagement installée à genou face à virginie.
Virginie va alors récupérer son prisonnier sous la table de la cuisine.
Celui-ci se remet à bander dès qu’il l’entend.
Elle s’assoit à table et le nourrit à la main.
Elle lui demande s’il veut du vin. Il acquiesce et elle se sert un verre et se penche pour l’embrasser.
Il s’aperçoit qu’elle a gardé le vin en bouche et lui transfère de bouche à bouche.
Il finit par prendre un copieux repas bien arrosé.
Elle décide alors de l’emmener au salon.
Elle lui a mis un collier et une laisse et elle le fait marcher à quatre pattes derrière elle.
Arrivés au salon elle s’assoit dans le canapé et lui tire la tête vers l’entrejambes.
Il ne se fait pas prier pour plonger la tête dans son sexe.
Bruno se demande ce qu’il fait à lécher comme ça le sexe de cette belle inconnue qu’il n’a vu qu’une fois.
Il n’arrive pas à comprendre comment le fait d’entre attaché et asservi comme ça le fait tant kiffer et bander comme jamais.
Elle lui caresse la tête comme si c’écatit un animal de compagnie. Et il ronronne de plaisir.
Après un bon moment elle le fait se relever.
Il commence à être tard.
Elle l’emmène dans sa chambre ou elle entreprend de l’attacher debout au baldaquin du lit.
Il est attaché en croix face au lit elle lui enlève le masque et il peut la voir.
Elle le contemple de la tête aux pieds.
Puis elle lui met un bâillon boule et lui souhaite une bonne nuit.
Elle fait venir la tigresse et se fait lécher par celle-ci.
Bruno est méchamment excité mais ne peut que regarder cette femme qui est en train de prendre son pied devant lui.
Puis virginie menotte la tigresse et la couche au pied de son lit.
Elle éteint la lumière. La position de Bruno est inconfortable. C’est sûr qu’il ne dormira pas mais il se demande combien de temps il pourra tenir.
Après une bonne heure il entend bouger virginie. Elle allume la lampe de chevet et le regarde avec un sourire carnassier.
Il ne bandait plus mais rien que de la voir une érection massive arrive en un tournemain.
Elle sourit encore plus et vient le palper avec les mains.
Il se tortille sous les rudes caresses qu’elle lui administre. Puis elle le détache et lui met juste des menottes dans le dos.
Elle le couche sur le ventre au milieu du lit et se recouche les jambes écartées à quelques centimètres de sa bouche.
Il la lèche. Elle jouit plusieurs fois et lui dit d’arrêter mais de rester en place. Ils s’endorment ensemble lui la bouche collée au sexe de virginie.
Il est réveillé par une caresse sur la tête que lui prodigue virginie.
Il entreprend alors de lui embrasser le sexe. Elle se laisse faire et bientôt ses gémissements montrent à Bruno qu’il est sur le bon chemin.
L’esclave s’est levée et est partie préparera le petit déjeuner de virginie.
Repue de sexe elle s’étire come une chatte et se lève. Elle prend la laisse et le traine derrière elle jusqu’à la cuisine. Elle s’installe à table et le fait mettre à genou à ses pieds.
Elle se fait servir par l’esclave et nourrit de temps en temps Bruno avec la main. Elle lui fera boire un café comme la veille de bouche à bouche.
Elle donne la laisse a l’esclave et lui glisse quelques mots.
Celle-ci emmène Bruno dans la salle de bains et le lave vigoureusement. Puis elle lui rase intégralement le torse et le sexe.
Une fois ceci fait elle le ramène dans le salon ou l’attend virginie. Il se sent plus nu sans poils et visiblement le résultat plait à virginie.
La matinée se passe à jouer au bon petit animal de compagnie qui doit faire au mieux pour satisfaire sa maitresse.
En fin de matinée virginie demande à l’esclave de sucer Bruno.
Ce qu’elle fait habilement et en quelques minutes il jouit enfin.
Alors qu’il débande un peu virginie s’approche de lui et lui met le sexe dans une cage de chasteté.
Tu vas pouvoir rentrer chez toi mais tu ne jouiras que si et quand j’ai envie.
Tu attendras que je t’appelle pour venir sans aucun retard.
Elle le détache.
Il se rhabille en ne sachant pas trop quoi faire et se retrouve dehors un peu abasourdi de ses dernières 24 heures.
Seule la cage de chasteté et l’impression bizarre d’être sans poil lui rappellent ce qui vient de se passer.
Bruno regarde son tph et s’aperçoit que son ami lui a envoyé plusieurs texto pour lui demander ce qui c’était passé pour qu’il ne vienne pas au repas la veille au soir.
Bruno le rassure en lui écrivant qu’il était trop crevé après avoir sauté la fille pour venir manger. Il n’a pas envie de dire exactement ce qui s’est passé.
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la vente aux enchères ne s’est pas bien passé pour cette salope ,elle n’a pas voulu montrer comme les autres esclaves
ses attributs en écartant ses fesses au plus prés du public ,dans les différents angles de l’estrade et bougeant son cul comme il se doit.
c’est avec brutalité que des hommes l’ont saisie .lui on fait ouvrir les jambes et baisser son torse pour mieux exhibe son cul .
ces maîtres ont écartés douloureusement ses fesses devant la foule excitée qui criait « son con! son con!" un des hommes prit les lèvres de sa
chatte pour les ouvrir complément pour plaire aux acheteurs ainsi ouverte, la première enchère commença 1000 euros puis 2000
après une description détaillée et très humiliante le prix arriva à 8000 euro, .
la maître des enchères détailla avec précision les atouts du produit.
« comme vous pouvez le voir cette salope est trempée c’est bien pour une esclave
elle doit avoir honte ,elle n’a pas voulu s’exhiber comme les autres ces attributs pour la vente ,visiblement le traitement humiliant
qu’elle vient de subir pour la présente la fait jouir malgré elle ».
« regarder sa jolie chatte impudique ouverte ses lèvres gorgées de plaisir sont très en volumes, elle a une moule de pute
dans ce trou vous pouvez lui mettre tous les gros objets que vous désirez elle en a l’habitude »
9000
« mater son trou du cul sombre et bien plissé ce sera certainement un plaisir de le dilater,
plusieurs d’entre vous on put lors de sa présentation mettre leurs mains dans son anus.
il est encore étroit mais je suis certain qu’après un bon travail dessus il sera plus accueillant
pour recevoir deux bites voir trois en même temps»
toujours 9000
« avec cette pute la gorge profonde est prometteur mais il lui faudra de l’entrainement intense »
dix mille .
10000
malgré quelques commentaires bien humiliants et dégradants sur le produit les enchères étaient closes
adjuger vendu à dix milles euros, c’est une bonne vente pour une esclave non dressée
les acheteurs sont un groupe d’hommes et de femmes qui avaient envie de se payer une bobo pour se venger
et se défouler sur une salope qui voulait connaître des sensations. il n’y rien de pire que la jalousie.
natacha allait connaître toutes les pervertissons sadiques .
elle qui pensa que tout cela ne serait qu’un plaisir d’une nuit .elle va vite avec horreur se rendre compte qu’elle devenu
une véritable esclave sexuelle pour le temps de sa formation.
elle n’a plus le choix elle est maintenant esclave objet sexuel sac à foutre
on lui pose une laisse au collier de son cou et elle fut amener par les nouveaux propriétaires j’usqu’au coffre d’un voiture pour
y être enferme le temps du voyage vers son lieux de formation
dessin réalisé au crayon graphite sur papier format 21 x29.7
pour en savoir plus sur natacha mon site de dessin érotique http://dessindenu.onlc.fr/
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J’attendais ce collier avec impatience. Maîtresse me l’avait choisi. Il est enfin arrivé et Elle a décidé de me le passer officiellement à l'occasion de ce « Munch and play » organisé dans la région. Cette officialisation devant témoins me plaisait beaucoup.
Ce Munch était aussi ma première sortie avec Maîtresse comme soumis officiel. Elle m'a imposé un dress code très féminisé avec bas, porte-jarretelles, robe, bottes à talons, perruque brune et boucles d’oreille. Maîtresse m’a mis mon ancien collier et me tenait en laisse dès que nous sortions de la voiture.
Récemment Maîtresse m’a lancé un défi de chasteté totale, je suis donc encagé et plugué.
Les dernières recommandations tombent avant d'accéder à ce Munch mais comme il est un peu tôt, Maîtresse en profite pour faire un petit tour en centre ville. J’appris plus tard qu’elle aurait bien fait un petit échauffement en extérieur, malheureusement le centre ville ne s’y prêtait pas et elle en fut probablement frustrée.
En bon soumis, je me tiens tête baisée en retrait de Maîtresse tout en évitant que la laisse soit tendue. Les passants sont assez nombreux à cette heure-ci. Je n’ai pas encore l’assurance pour soutenir leur regard mais finalement me regardent-ils vraiment ? J’admire Maîtresse, sa démarche droite, élégante et sa belle prestance.
Certes j'ai un peu honte mais au final, je suis heureux à ses pieds et puis Maîtresse semble tellement contente de guider son soumis à travers ces rues.
Maîtresse s’arrête devant une porte cochère. Je lui ouvre la porte. Elle me précède dans l'escalier. Sur le palier de l’étage, Maîtresse sonne. La porte s’ouvre promptement. Tête baissée, je dis «bonjour» assez maladroitement me semble-t-il tandis que Maîtresse engage une conversation guillerette.
Elle enchaîne immédiatement par les présentations aux invités déjà présents. Quelle fierté de I'entendre dire "Rnby, mon soumis".
Je reste là, silencieux, tête baissée, debout ou agenouillé selon sa volonté. L'appartement est bien équipé en points de fixation, croix de saint André, et autres. Notre hôte, dominant expérimenté, ne manque pas d'accessoires. Maîtresse avait déjà tout organiser pour que son jeune contact ici puisse prendre les photos de ma remise de collier.
L'émotion me submerge. Maîtresse me retire mon ancien collier et je lui présente mon nouveau à genoux, bras tendus au-dessus de ma tête comme elle m’a appris. Elle s'en saisit délicatement, l'ouvre et me le referme autour du cou. CLIC, c'est fait, je suis encore bien plus sa propriété. Je suis ému, au bord des larmes, admiratif en regardant Ma Maîtresse. Je la trouve resplendissante et me jure de la vénérée comme elle le mérite.
Nouveau clic avec la laisse, elle me tire au sol. Elle me possède tellement que mon corps suit naturellement. Talon sur mon torse, elle sollicite la résistance de mon collier qui malheureusement se détache trop facilement. Il est beau mais fragile. Maîtresse préfère s’attacher à la symbolique «Tu le porteras quand tu sortiras, il est discret».
C’est avec un collier plus solide que Maîtresse ma ramène à genoux contre le divan, quelques essais de cravaches me chauffent les fesses avant un petit repas canadien.
Un buffet est dressée au centre de la pièce avec les plats amenés par tous mais aussi avec les délicieux Sushi préparés par nos hôtes. Maîtresse me demande d’aller chercher ma gamelle et je peux ainsi manger à 4 pattes dans un coin du salon. Je m’imagine égoïstement que tous les yeux sont tournés vers moi. Mais non, quelle bêtise, dans cette ambiance mon comportement ne dénote pas puisqu’il est la volonté de ma Maîtresse. Je sais que je suis à ma place ici ou ailleurs.
Je mange naturellement et je lèche ma gamelle avec application.
Dès le repas terminé, c'est Maîtresse qui lance les premiers jeux et bien sûr vous devinez qui est son jouet.
Elle m’attache nu à un crochet qui tend mon corps, me passe un bâillon boule qui me fait baver d’emblée et me réduit au silence. Un bandeau sur les yeux ne tarde pas à me priver de la vue.
Maîtresse m'introduit un crochet anal et en profite pour me diriger en tirant dessus. J'essaye de me présenter du mieux que je peux pour recevoir ses supplices. Elle dispose de plusieurs fouets qu'elle manie aisément. Les sensations sont différentes pour chacun d’eux mais je ne vois pas leur forme.
Maîtresse m'annonce les impacts dos, dos, fesses délicatement avec le fouet puis les lanières s’abattent alors sur mon corps comme annoncées. D’autres séries suivent fesses, dos, fesses, dos, et bien d’autres encore. Maîtresse me réserve quelques surprises, ne suit pas les annonces, varie les coups pour me déstabiliser.
Ma peau se lacère de bleu, de rouge, se pare de traces géométriques propres à chaque fouet.
Maîtresse me souffle dans l’oreille «encore ?», j’acquiesce en hochant la tête et en gémissant un oui incompréhensible à travers le bâillon.
Les mains tendues sur ma laisse, je résiste. La douleur est forte surtout quand les coups sont répétés aux mêmes impacts.
Maîtresse me soulage en venant tendrement contre moi. Elle passe sa tête au-dessus de mon épaule et me souffle quelques mots «doux» comme «j’aime te fouetter ma salope», ou «tu es à moi» et bien d’autres. Sa tendresse me rassure, je retombe dans une sorte de sérénité.
Maîtresse marque de plus en plus mon corps. Elle le fait avec la dextérité et la fougue que je lui connais.
Je sens Maîtresse de plus en plus excitée, les fouets dansent entre ces doigts agiles, un puis deux simultanément. Les lanières virevoltes, sifflent à mes oreilles. Leurs extrémités effilées viennent meurtrir mon corps, tout à la fois cinglants et mordants.
Maîtresse s’emballe et les lanières s’abattent avec force et rapidité sur ma peau. Je gémis, tire sur mes attaches, je me tortille mais je suis bien obligé de reconnaître que Maîtresse a encore gagné. Des «pitié» étouffés s’échappent de ma gorge même si je désire intérieurement que les lanières continuent leur travail sur ma peau écarlate.
Bien sûr Maîtresse ignore mes premières supplications ; chaque fois elle repousse un peu plus mes limites. Les derniers coups me laissent pantelant au bout de mes attaches. Maîtresse me susurre à l’oreille qu’elle m’aurait bien baisé mais cela ne peut pas se faire ici. Elle prend soin de moi, réchauffe mon corps en détachant mes liens et mes bâillons. Je tombe à genoux épuisé mais fier d’avoir montré à Maîtresse que je mérite son collier. J’ai quartier libre pendant que Maîtresse s’entretient avec d’autres invités. J’en profite également pour faire connaissance et échanger sur les motivations de chacun. Deux couples s’encordent doucement. C’est élégant et le montagnard que je suis apprécie tout particulièrement l’élégance de ces entrelacements et de ces nœuds. Chaque personne a ses préférences mais l’on ne ressens que de l’admiration et jamais de jugement ou de jalousie, comme si chacun s’imprégnait du savoir de l’autre.
L’après-midi avance et il faudra bientôt quitter ce lieu de plaisir. Prêt à partir, Maîtresse jette son dévolue sur une invité un peu trop bavarde au goût d'un certain nombre de convives. Maîtresse est joueuse et ça l'embête de partir sans avoir attrapé quelqu'un, alors elle l'attire dans ses filets, exécute sur sa proie un shibari improvisé avec les cordes que lui a mis à disposition notre hôte. Rapidement, sans même que la femme s'en rende compte, les cordes l’entourent et la bâillonnent. Maîtresse décide alors de partir la laissant immobilisé et sans voix, ce qui fait rire tout le monde. Satisfaite, Maîtresse m'indique la sortie puis elle salue tout le monde d'un signe de la main et d'un large sourire. Je dis au revoir de loin,non sans un petit pincement au cœur.
Indiscutablement Maîtresse a apprécié et me le fait savoir. Je ne vois pas le retour passer. Maîtresse en profite pour sélectionner les meilleurs photos et me les envoyer. S’ensuit un petit débriefing où elle me félicite pour mon comportement et me signale aussi mes erreurs de débutants.
Finalement la passion l’a emportée sur le stress et je me suis senti à l’aise aux pieds de Maîtresse. Lui donner du plaisir est essentiel et ce ne sera probablement pas la dernière fois.
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A la croisée de nos chemins, une belle rencontre qui dure depuis trois ans.
Que celle-ci perdure dans le temps, et bien au-delà...
Bien que je sache depuis l'année dernière qu'elle se terminera en mars 2014.
Nous n'en sommes pas encore là, alors savourons ces instants présents.
J'ai accepté d'être votre soumise en toute connaissance de cause.
Pour fêter cet anniversaire, un séjour de deux jours était prévu depuis x mois.
Un imprévu pour Vous a fait qu'un jour et une nuit étaient de Votre présence.
J'ai donc pris le train seule, Vous aviez réservé pour moi une chambre d'hôtel.
Comme la fois précédente, un rappel, tout près du Moulin rouge.
Arrivée en début d'après-midi, j'ai déposé ma valise.
Je repars aussitôt pour rendre visite à une amie.
A mon retour, il est déjà 21 h passées, je suis fatiguée et me couche.
Je me réveille tôt, j'ai peu dormi en fait.
Je descends pour le petit déjeuner puis, m'affaire.
Vous arriverez vers 13 h et quelque, il faut que je sois en forme.
Je me prépare tranquillement.
Heureusement que je suis partie avec mon manteau en ce début de saison.
Sur Paris, il fait froid ce jeudi, tout le monde est vêtu chaudement.
Je décide d'aller faire quelques pas en Vous attendant.
L'heure approche et je patiente à la sortie du métro.
Je n'ai pas écouté Votre conseil à rester au chaud dans la chambre.
Sortir un peu pour voir comment j'allais et si je tenais le coup...
Vous êtes là avec ce sourire malicieux que j'aime tant.
Nous nous dirigeons vers l'hôtel, Vous déposez Vos effets et nous allons déjeuner.
Après le repas, nous partons en direction de la boutique Démonia bien connue.
J'aime cet endroit, il y a tant de nouveautés à l'entrée et dedans.
L'agencement des articles a été modifié, des vêtements vinyles et cuir à profusion
La couleur noire et rouge est de rigueur de toute beauté pour femmes graciles
De sublimes masques en métal dentelle, merveilleux d'originalité.
Nous arrivons vers la caisse et à gauche se trouve une vitrine fermée à clef contenant divers bijoux comme rosebud, collier, bracelet, bague d'O.
J'essaye les deux bracelets acier et opte pour le premier qui convient à mon fin poignet.
Un joli présent pour cet anniversaire, nos goûts sont communs sur le choix de certains articles.
Comme entre autres, cette cagoule fine laissant entrevoir mes yeux bleus et ma bouche.
Vous aimez tant mon regard et n'appréciez pas que je le baisse, Vous m'en aviez fait part lors de Notre belle rencontre le 23 mars 2010.
Vous pouvez y lire tant dedans et toutes mes émotions y passent...
Je l'incline quand j'ai honte, quand je me sens humiliée ou qu'il le faut.
Nous quittons les lieux et nous nous installons à la terrasse intérieure d'un café.
Dehors les gens vont et viennent, travail, courses et autres, toujours le mouvement.
A notre retour, une sieste s'impose pour moi, Vous en profitez aussi.
Nous allons à Cris et Chuchotements. Ce soir, il faut que je sois bien.
La nuit commence à tomber, Vous m'invitez dans un joli restaurant italien
Les tables sont bien dressées, des petites fleurs dans leur vase ornent le centre.
Face à face comme toujours, nous en profitons pour discuter en attendant les plats.
Délicieux repas, belle ambiance, joli décor, il y a beaucoup de monde.
L'heure de se préparer pour la sortie se profile, douche, habillage, maquillage.
Je vêts mon serre taille avec les jarretelles et bas noirs que Vous m'aidez à attacher.
Ma jupe en cuir, un haut noir assorti aux talons, mon collier acier, le bracelet acheté l'après-midi, et mon manteau complète ma tenue.
Vous également, vêtu dans la même teinte, dans ce costume qui vous sied si bien.
A pied pour nous rendre au club, il fait frais dehors.
La porte s'ouvre et une sublime jeune femme au corps de liane, cheveux courts, nous annonce que nous sommes en avance, que la mise en place n'est pas terminée.
Nous nous promenons dans les rues adjacentes attendant l'heure d'ouverture.
De retour devant la porte, nous donnons nos manteaux et prénoms avant de descendre.
Il n'y a rien de nouveau au club comme aménagement.
Vous me dominez en m'attachant à la croix de St André, avec martinet et fouet.
Vous ne voyez pas bien l'état de ma peau puisqu'il fait sombre.
Puis nous nous dirigeons vers le bar pour nous désaltérer et nous dialoguons tous deux.
Un couple est arrivé qui part prestement dans une pièce, un homme seul les suis à un moment donné.
Une jolie domina M et son soumis H qui porte un harnais de chanvre sur son torse vont dans une autre salle, j'entends quelques coups de cravache.
Nous décidons de partir quand M fait connaissance avec Vous, Elle aimerait me dominer et Vous en fait part.
Vous m'attachez les mains, et sur une autre croix je suis.
Elle me signifie que je n'ai pas écarté les jambes...
Des fessées à mains nues, puis vient le martinet et la cravache.
Elle regarde de chaque côté et caresse ma peau pour constater que cela chauffe.
En même temps, Elle fait des réflexions à son soumis et j'ai envie de rire, je me contiens.
Vous me fouettez et je commence à compter.
Certaines marques sont là qui resteront le temps de mon séjour sur l'Essonne
M Vous demande si son soumis peut lécher mes fesses pour atténuer les coups.
Vous acquiescez. Il porte la barbe et cela me chatouille.
Quelque dialogue échangé entre Vous par ci par là.
Elle me demande de retirer le bondage de son soumis. La corde de chanvre est douce.
Je tourne auprès de H pour défaire les nœuds, passant, repassant à certains endroits.
La corde est très longue ; je parle un peu à H. Je n'y étais pas autorisée.
Elle me reprend et continue la conversation avec Vous.
J'entends un peu ce qui se dit, mais je ne dois pas prêter l'oreille ...
Je fais défiler la corde, et la plie comme il faut, M est ravie et m'en fait part.
Nous quittons le club et disons au revoir aux personnes présentes, M m'embrasse ainsi que H, Pascal nous raccompagne à la porte et nous nous dirigeons vers l'hôtel à pied.
Un peu de marche fait du bien, nous conversons de la soirée passée.
Une bonne nuit de sommeil à Vos côtés ; un copieux petit déjeuner avec la vue sur le jardin d'hiver ; il nous faut partir et chacun ira dans sa direction à un moment donné.
Je suis à nouveau affaiblie, j'ai tenu le coup jusqu'à votre départ.
Dans le métro, nous nous séparons, Vous rentrez chez Vous dans le Sud
Je rejoins l'Essonne où mon amie m'héberge jusqu'à mon départ le 26 mars.
Merci à Vous pour cet anniversaire, Vous m'avez comblé par Vos nombreuses et diverses attentions tout au long de ce court séjour, où je n'étais pas au mieux de ma forme.
Le 29 avril 2013.
Ajout de Mon Maître
Comme toujours en pareilles circonstances, le hasard d'un profil sur un site SM, un profil qui en croise un autre, quelques messages échangés et juste l'envie de faire connaissance. Et puis la magie de la rencontre, des caractères si complémentaires, des envies partagées pour aboutir à une symbiose parfaite et une relation sincère, durable dans le respect et l'attention à l'autre. Que de bons moments passés ensemble et de belles escapades parisiennes. A toi aussi merci mon amour de soumise.
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Chacun (e) de sa planète
Est descendu (e) un jour
Ayant pour seule quête
La recherche d'un 'toujours'
L'unique, le seul, le pur
Le fort, le vrai, le beau
Qui fait que nos armures
Peuvent devenir lambeaux
Les yeux sont là pourtant
Qui font mentir les corps
Si profonds, si puissants
Qu'on en réclame encore
De cet instant jaillit
Un bonheur arrogant
Et l'on a qu'une envie
Redevenir vivant (e)
Pouvoir enfin donner
Ce qu'on a tant gardé
Par peur de se tromper
Par peur de trop souffrir
Donner à volonté
Cet amour jugulé
Et enfin s'épanouir
L'armure s'est dénudée
Elle s'est abandonnée
Lui a su la guider, la garder
Mais aussi la respecter
Ainsi elle a pu s'offrir
A ses maux et désirs
Mon Maître Vous appartenir
M'offrir, souffrir est un 'plaisir'
Le 02 04 2013
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Mon Maître, je Vous offre ma docilité
Sur cette croix quand Vous me dominez
Avec sincérité et confiance absolue
C'est tout mon être qui se met à nu
Mon Maître, à Vous je suis dévouée
De pile ou de face, même de coté
Sur cette croix, Mon Maître aimé
J'aime me dépasser, m'abandonner
D'un geste savoureux, Vous appliquez le châtiment
Une cadence imprimée de Votre vigoureux allant
Puis Votre main nue claque sur mon postérieur
Tombe d'abord avec légèreté puis avec ardeur
Mon séant s'empourpre, le bas de mon dos s'enflamme
Mes yeux se sont baissés, seule Vous regarde mon âme
Votre main est soudain remplacée par la badine
Moi votre soumise appréciant cette partie fine
Marbrée est ma peau, le temps est suspendu
D'une correction jaspant lestement ma peau nue
Laissant poindre la passion telle une éruption
Qui s'offre libre présent de ma soumission
Quand cette phase se finit, mon cœur s'assombrit
Et c'est dans les limbes que je suis, telle évanouie
Jusqu'à rééditer notre jeu, ou à nouveau je serais épanouie
En hommage à Vous, à Votre domination qui m'embellit...
Le 30 novembre 2012
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Lentement, tel un serpent qui se déroule
Au creux de mes reins sa chaleur coule
Laissant sur ma peau une marque écarlate
La lueur des bougies se reflète sur mon corps
Habillée de ma seule nudité, voulant encore
Aller plus loin dans ces sombres tourments
Mon corps s'éveille au fur et à mesure
D'un jeu sensuel sans commune mesure
Au regard de Vous, Mon Maitre
Dans les sillons déjà creusés par le cuir
Sa blancheur s'infiltre sans me faire fuir
Vous Mon Maitre, Vous imposez ces marques
Sur mes yeux, une étole de soie noire
Décuple les meurtrissures naissantes
Au fil du temps qui passe sans savoir
Sensations extrêmes pour un jeu hors normes
Connu des seuls (e) initiés (e) que nous sommes
Je suis soumise à Vos jeux et désirs
A mes poignets, des liens de cuir se posent
Pour annihiler toute envie de retraite
Sans réserve aucune, en cet endroit, Vous osez
Possédée, enivrée de ces sensations
Vous me menez au plus profond de mon âme
Vers le 'plaisir' ultime engendré par la soumission
Le 27 09 2012
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Dominatrices et soumises inattendues. Chapitre 29 : Nadia tombe sur un os.
Extrait « … Les attaques de Nadia terminent dans le vide. Puis maintenant morgane tourne autour de Nadia comme un chat avec une souris et peu à peu elle défait les attaches du harnais de Nadia qui pour finir se retrouve nue tuméfiée mais toujours debout. Puis visiblement morgane décide de porter l’hallali. Elle fait une clé à Nadia qui se retrouve couchée sur le ventre avec morgane assise sur elle. Morgane fait un geste vers le jury. Le juge lui apporte une tondeuse à batterie et elle tond la magnifique chevelure de Nadia. Une fois la tonte effectuée elle demande à Nadia si elle se soumet. Celle-ci hésite mais morgane lui saisit les tétons et les pinces terriblement. Nadia hoquète pleure et admet sa défaite… »
Noémie et jean ont reçu une convocation pour une soirée poker.
Lorsqu’ils arrivent chez Nadia et Victor ils sont accueillis par un Victor et surtout une Nadia beaucoup moins enjoués que d’habitude.
On ressent une énorme tension et les préparations se font dans un silence inhabituel.
Arrivés dans la grande salle, tels des chevaux de western ils sont accrochés à la barre de gymnastique comme d’habitude.
La soirée commence.
Ils sont réquisitionnés par des inconnus et sont mis à contribution pour des caresses buccales à des hommes et femmes qui les regardent avec une attention inhabituelle.
A un moment la voix impérieuse retenti.
Au lieu de marquer la pause la voix dit : mesdames messieurs le rang de GODESS a été mis cause par une maitresse qui défie l’actuelle tenante du titre de GODESS.
Comme il est d’usage la GODESS en titre et sa chalengeuse vont se battre dans le ring pour un combat qui durera jusqu’à abandon de l’une des deux.
La gagnante héritera du titre de GODESS et la perdante devra céder deux esclaves à la nouvelle maitresse et se soumettre intégralement à celle-ci sans limite de temps.
Après le combat vous pourrez venir féliciter la gagnante qui sera sur le trône de GODESS jusqu’à la fin de la soirée. Un tonnerre d’applaudissement retentit.
Noémie a soudain un doute. Ceci explique peut-être l’anxiété de Nadia.
Victor vient les chercher jean et elle et ils sont amenés auprès du ring qu’ils n’avaient jamais vu jusque-là. Ils sont positionnés à côté d’un autre couple.
Là où ils sont, ils peuvent voir le ring et seront aux premières loges pour voir les combattantes.
Le speaker annonce l’arrivée de la GODESS.
Et Noémie voit pénétrer sur le ring une Nadia en sueur, signe qu’elle s’est beaucoup échauffée.
Elle est en string avec un harnais de cuir qui met en valeur ses formes.
Puis sa chalengeuse est annoncée.
Une certaine morgane.
Noémie voit alors une très grand femme sculpturale, une vrai athlète, pénétrer dans le ring. Elle a aussi un harnais et est en string.
Son opulente poitrine rend jalouse Noémie et hypnotise jean.
Le combat commence.
Au début ça semble équilibré.
Nadia compense sa plus petite taille par une énergie farouche.
Plusieurs fois elle arrive à donner de coups puissants à morgane mais celle-ci ne semble pas ressentir de douleur.
Petit à petit Noémie constate que si le combat dure c’est parce que morgane a décidé de le faire durer.
En effet maintenant à chaque attaque de Nadia elle lui donne un coup vicieux au visage ou sur les seins.
Les attaques de Nadia terminent dans le vide.
Puis maintenant morgane tourne autour de Nadia comme un chat avec une souris et peu à peu elle défait les attaches du harnais de Nadia qui pour finir se retrouve nue tuméfiée mais toujours debout.
Puis visiblement morgane décide de porter l’hallali.
Elle fait une clé à Nadia qui se retrouve couchée sur le ventre avec morgane assise sur elle.
Morgane fait un geste vers le jury.
Le juge lui apporte une tondeuse à batterie et elle tond la magnifique chevelure de Nadia.
Une fois la tonte effectuée elle demande à Nadia si elle se soumet.
Celle-ci hésite mais morgane lui saisit les tétons et les pince terriblement.
Nadia hoquète pleure et admet sa défaite.
Les choses s’emballent.
Le public applaudit la nouvelle championne et Victor prend les laisses de Noémie et jean et les donne à une femme très musclée qui les montre à morgane.
Celle-ci opine du chef.
Quelques minutes plus tard morgane siège sur le nouveau trône et les gens défilent pour la féliciter.
Nadia est couchée sous les pieds de morgane elle est enchainée avec des bracelets et un collier tout en fer.
Son visage est tuméfié et les pointes de sein sont gonflés par les coups et irisées de couleur qui ne laisse aucun doute sur les sévices qu’ils ont subi.
Jean et Noémie sont à genou aux pieds de la nouvelle GODESS.
Ce soir-là ils repartiront avec leur nouvelle maitresse.
Quelques jours plus tard ils reçoivent tune convocation de morgane. Bizarrement le lieu donné est l’adresse de Victor et Nadia.
Lorsqu’ils arrivent ils ont la surprise de voir Victor et morgane les accueillir.
Le couple de soumis les déshabille et les menottent les mains dans le dos.
Ils sont amenés au salon ou apparait une nouvelle table.
Il s’agit d’un plateau en verre qui repose sur une femme qui est à quatre pattes. Et sert de pieds à la table.
Elle est black et porte une cagoule qui cache son visage.
Noémie reconnait immédiatement Nadia.
Victor n’a eu aucune compassion pour elle et file le parfait amour avec morgane.
The winner takes all : pense Noémie.
Nadia porte toujours son collier de fer et les bracelets du même métal aux poignets et chevilles.
De lourdes chaines relient le collier à chaque bracelet.
Ça doit être difficile à porter se dit Noémie mais elle n’a pas le temps d’y réfléchir plus longtemps. Avec jean elle est mise à contribution.
Jean retrouve on job de suceur avec la bite de Victor qui fait comme si de rien n’était et Noémie apprend à brouter le minou de la sculpturale jeune femme.
Après avoir fait connaissance de l’intimité de morgane Noémie est mise à contribution pour faire l’éducation de soumission de Nadia.
Le plateau de la table est enlevé.
Noémie peut voir que Nadia porte un plug annal et un gode est enfourné dans son sexe.
Ses seins sont lestés de deux lourds anneaux de métal blanc qui tiennent avec de piercings.
Noémie n’avait jamais remarque les piercings de Nadia. En avait-elle ?
La chaine et les bracelets sont ôtés.
Morgane montre un rouleau de déménageur à Noémie et jean.
Les menottes sont enlevées et sur les consignes de morgane ils commencent à poser l’adhésif sur Nadia.
Elle est couchée sur le dos et ses genoux sont pliés au maximum.
Plusieurs tours d’adhésif sont fait à mi-cuisse et bloque les genoux de Nadia dans la position.
Elle doit maintenant plier ses bras de la même façon.
Des tours d’adhésif sont faits et désormais Nadia n’a plus la possibilité de déplier ses bras ou ses genoux.
Elle est mise à quatre pattes par jean aidé de Noémie et désormais elle ressemble à un gros chien noir.
Le plug est enlevé et à la place un énorme plug terminé par une imposante queue de cheval lui est enfoncé avec difficulté.
Elle gémit mais la cagoule n’a pas de trou pour la bouche et ses cris son étouffés.
Noémie met un collier et une laisse à Nadia.
Puis celle-ci est promenée dans la pièce par morgane très enjouée.
De petits coups de cravache aident Nadia à trotter à la vitesse souhaitée par morgane.
La cagoule est enlevée. Nadia est ruisselante e de sueur la cagoule devait être insupportable.
El est amenée aux pieds de morgane qui s’est remise sur le canapé.
Puis Nadia doit consciencieusement lécher les pieds de morgane tandis que celle-ci suce Victor qui est debout face à elle.
Au moment où Victor va jouir morgane se retire et fait mettre Nadia accroupie ce qu’elle fait avec beaucoup de difficultés. Jean et Noémie l’aident à tenir la position.
Victor fourre alors sa bite dans la bouche de Nadia qui doit le terminer et bien tout avaler.
Noémie est estomaquée de voir l’ex reine de la domination transformée en objet sexuel par celle qui lui a mis la correction du siècle. Tout ça sous le regard méprisant de Victor.
Mais le calvaire de Nadia n’est pas terminé pour autant.
Les adhésifs sont retirés et Nadia doit se tenir debout jambes et bras écartés.
Le couple soumis de Victor et maintenant de morgane apporte une collection de plugs de tailles différentes.
Noémie et jean doivent les enfoncer l’un après l’autre dans le cul de Nadia pour voir sa limite.
Le premier a la taille d’une belle queue. Il rentre sans problème
Le deuxième a la taille d’une très grosse bite. Il faut y aller avec patience mais millimètre par millimètre l’engin rentre.
Le troisième est énorme Noémie doute de la possibilité de le mettre en place. Morgane regarde son air perplexe et lui dit. Si tu n’y arrives pas c’est moi qui te le mets.
Tu verras que ça rentre.
Noémie préfère que ce soit Nadia qui encaisse ce monstre.
Elle la badigeonne de lubrifiant et en badigeonne abondamment le plug.
Nadia n’en peut plus et pleure silencieusement.
Petit à petit le monstre est inséré et lorsqu’enfin il se bloque dans le fondement de Nadia. Morgane félicite Noémie et jean.
Il y a bien un quatrième plug mais il est invraisemblable qu’on puisse le mettre à Nadia.
Morgane dit alors. Celui-là je veux qu’on lui mette dans un mois. D’ici là elle gardera en permanence celui qu’elle porte.
Elle s’adresse à Nadia.
Il va falloir que tu fasses des efforts ma petite esclave.
Celle-ci a un regard suppliant vers morgane.
Je n’ai pas entendu dit celle-ci en donnant un coup de cravache sur les seins de Nadia.
Celle-ci s’empresse de dire oui maitresse morgane.
Bien bien. Je crois que vu tes efforts je vais t’autoriser à dormir au pied de mon lit ce soir.
Maintenant tu vas nous montrer que le plug te va bien fais le tour de la pièce à quatre pattes et surtout cambres toi bien qu’on voit ta croupe d’esclave.
Nadia se met à quatre pattes et fait des tours dans la pièce.
A chaque pas Noémie sent que le plug la gêne terriblement.
A ce moment-là quelqu’un sonne à la porte.
La soumise va ouvrir et le couple ami de Victor et Nadia que Noémie a déjà vu et subit entre accompagné de deux personnes nues tirées par une laisse.
Noémie écarquille les yeux car devant elle Sidonie et Léon ont le même rôle qu’elle.
Elle subodore que Brigitte a réussi à les inviter aussi.
La semaine suivante la convocation poker arrive.
Alors qu’elle est accrochée à la barre de gymnastique Noémie entend la voix qui annonce un nouveau défi pour la GODESS.
Au moment du combat elle est amenée auprès du ring
. Une nouvelle fois elle et jean sont mis en jeu.
Morgane apparait sur le ring elle est magnifique.
Une femme forte genre catcheuse se présente comme chalenger.
Le combat commence.
Cette fois le combat est beaucoup plus équilibré.
Morgane se retrouve plusieurs fois au sol mais réussit toujours à se relever avant que la catcheuse se jette sur elle. Le combat dure et Noémie voir que morgane ne joue pas.
Puis peu à peu la catcheuse donne des signes d’essoufflement. Elle est très lourde et déplacer sa masse doit demander beaucoup d’énergie. Morgane quant à elle est toujours aussi véloce.
Le combat commence à basculer. Comme Nadia la combattante chalenger finit nue au milieu du ring et morgane la couche à terre et la bloque avec son poids la tondeuse est amenée.
Quelques minutes plus tard morgane siège sur le trône avec à ses pieds Hilda la nouvelle vaincue et Nadia qui a été amenée pour rappeler le combat précédent de morgane.
Elle est complétement soumise et porte le plug géant. L’autre vaincue porte un collier de fer et une chaine relie les colliers des deux esclaves que morgane a combattu.
Deux personnes sont données à morgane il s’agit de deux garçons qui paraissent très jeunes mais surtout leurs cages de chasteté paraissent trop petites pour contenir leur sexe énorme par rapport à leur taille.
Noémie se dit que l’appartement de Victor va rapidement être trop petit.
Ce soir-là morgane est trop fatiguée pour faire quelque chose.
Elle libère les deux couples en attendant la prochaine convocation.
Ils se retrouvent tous les quatre et Noémie afin de faire plus ample connaissance invite les deux garçons chez elle.
Une fois chez Noémie ils font connaissance.
Les deux garçons qui ne se connaissaient pas ont fait connaissance de morgane par le biais de site de rencontre.
Elle recherchait des hommes bien montés et après une période d’amour charnelle elle a peu à peu dominé les deux garçons qui presque sans prendre garde ce sont retrouvés un jour menottés et avec une cage de chasteté.
Ils aiment trop morgane pour la quitter et acceptent leurs sort.
D’hétéros purs et durs ils sont petit à petit devenus tout terrain.
Morgane leur imposant tant de la chatte que de la bite. Noémie et jean racontent leur parcours.
Pendant la conversation Noémie demande aux garçons si c’est morgane qui a les clés de leurs cages.
Ils répondent par l’affirmative mais avec un grand sourire ils avouent qu’ils se sont tait un double des clés et qu’ils peuvent les enlever quand ils veulent.
Devant l’air surpris de Noémie ils font la démonstration et deux queues énormes par rapport à la taille des garçons se dressent fièrement.
Noémie leur demande si c’est elle ou jean qui leur fait cet effet-là.
Les garçons disent que le couple leur plait.
Presque en même temps Noémie et jean prennent une queue dans la main.
Elles sont fermes et ne demandent qu’à être utilisées.
Une double fellation commence.
Pendant qu’ils se font sucer les garçons déshabillent Noémie et jean.
Ceux-ci son bientôt nus sans savoir cessé de sucer.
En même temps les garçons se retirent et retournent leurs suceurs pour les prendre par derrière.
Noémie et jean sont aux anges.
Ensuite les corps se mélangent de plus en plus.
Noémie a juste le temps de libérer jean de sa cage.
Quelques instants plus tard elle est pénétrée par trois queues en même temps et ne reconnait plus le propriétaire de chacune.
Jean est servi.
Il suce se fait sucer se fait enculer tout en suçant et en étant sucé.
Les quatre se débrouillent bien et se coordonnent parfaitement.
Les garçons jouissent presque en même temps.
Noémie pour sa part est montée plusieurs fois au paradis.
Elle pense que les trois garçons font particulièrement attention à son bonheur et elle en a presque les larmes aux yeux.
Finalement ils se couchent à quatre dans le lit de Noémie et jean et plusieurs fois dans la nuit une étincelle remet le feu aux poudres.
Les quatre jeunes gens passent une nuit formidable.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 27 : Noémie
Extrait « …Noémie veut protester mais la main puissante de Nadia pousse sa tête en butée sur son sexe. Elle sent que des menottes lui maintiennent les mains dans le dos. Elle ne se souvient plus du moment où elles ont été mises.
Victor sans arrêter d’enculer jean le fait reculer et ensembles ils se tournent vers l’entrée de la chambre. Un deuxième black Barraqué vient d’entrer dans la pièce. En guise de salut il présent sa bite à la bouche de jean. Celui-ci le suce sans se poser de questions. Il est au septième ciel. Il a maintenant une bonne queue dans la bouche et imagine que c’est Victor qui le besogne devant et derrière en même temps… »
Noémie et aux anges.
Jean a totalement capitulé et fait tout ce qu’elle veut.
Elle décide d’aller plus loin et invite leurs meilleurs amis à déjeuner.
Léon et Sidonie forment un jeune couple branché.
Noémie sait que Léon la mate avec attention et ne serait pas contre un coup de canif dans le contrat.
Sidonie est volontaire et toujours la première à tenir des propos osées.
Ce jour-là Noémie les accueille seule.
Sidonie demande ou est jean.
Noémie leur dit qu’il est puni mais qu’ils le verront sans tarder.
Ils vont dans le salon et commencent à parler de choses et d’autres.
Au bout de quelques minutes Noémie demande s’ils veulent une coupe de champ.
Les deux acceptent volontiers. Noémie agite une petite clochette qui était posée sur la table du salon.
Jean entre dans la pièce.
Il est nu avec un bâillon et une cage de chasteté posé sur son sexe.
Il porte un plateau avec trois coupes de champagne et vient se poser devant les trois convives.
Sidonie et Léon sont surpris mais regardent avec attention jean.
Il est puni pour un bon bout de temps et il est à mes ordres dit Noémie.
Sidonie et Léon prennent leurs coupes et ils trinquent avec Noémie alors que jean reste planté devant eux.
Sidonie est la première à réagir.
Dommage tu ne peux pas te servir de ça.
Elle montre le sexe de jean à Noémie.
Celle-ci répond :Il lui reste sa bouche on peut faire beaucoup de choses avec.
Sidonie admet. Elle commence à être chauffée.
Léon dit : c’est sûr mais une bonne bite c’est mieux non ?
Noémie rebondit sur le propos. Pourquoi tu veux nous faire une démo.
Elle fixe l’entrejambe de Léon.
Celui-ci regarde Sidonie qui lui dit : Aller fait nous voir ce que tu as.
Léon baisse sa braguette et un chibre libéré se dresse vigoureusement.
Noémie dit : Pas mal … elle pose la main sur le sexe érigé en regardant Sidonie qui lui sourit.
Ensembles elles déshabillent Léon sous les yeux de jean.
Léon est confiant. Il va se taper les deux gonzesses sous les yeux du cocu qui ne dit rien.
Sidonie commence une fellation puis se ravise en disant il faut qu’on compare entre la bouche de jean et la bite de Léon.
Noémie est d’accord et elle va enlever le bâillon de jean. Elle lui menotte les mains dans le dos et le fait mettre genoux devant Sidonie.
Celle-ci se déshabille et assise sur le sofa écarte les jambes en montrant à jean son entrejambes.
Il s’approche à genoux et enfouie sa tête dedans.
Léon est déjà moins triomphant.
Noémie s’approche de lui et lui fait mettre les mains dans le dos. Il accepte de se faire menotter.
Elle le met sur le dos sur la table du salon. Elle se déshabille à son tour et se met à le chevaucher.
Pendant une demi-heure Sidonie et Noémie alterne les positions.
Elles vont jusqu’au moment où Léon va craquer puis lui laissent quelques secondes avant de le reprendre.
Puis Sidonie propose d’échanger les rôles.
Le sexe de jean est libéré.
Il trique aussitôt gaillardement et est mis à la place de Léon.
Celui-ci doit maintenant faire usage de sa bouche.
Les filles s’en donnent à cœur joie sans laisser les garçons jouir.
Finalement jean et Léon se retrouvent à genoux avec chacun une cage de chasteté et ils voient les deux filles qui se font l’amour entre elles.
Après avoir bien joui les filles décident de passer à table. Jean et Léon font le service et jeunent tandis que les deux filles mangent avec joie.
Après le café les garçons sont remis à contribution pour le plus grand plaisir des deux filles.
Noémie propose à Sidonie de mater un film porno à la télé dans sa chambre.
Sidonie accepte volontiers.
Les garçons les accompagnent mais ne peuvent regarder le film car les filles regardent le film à genou sur le lit avec chacune un garçon couché sous elle et la bouche en contact direct avec le sexe de la fille.
Elles profitent du film et des langues des garçons qui ne risquent pas de leur spolier le film.
Au moment du départ Sidonie radieuse dit la prochaine fois c’est moi qui invite. Les garçons se feront un plaisir de nous servir.
Le soir Noémie autorise enfin jean à jouir. Il passe quand même comme c’est l’habitude maintenant la nuit en laisse aux pieds du lit de Noémie.
Noémie et Sidonie sont heureuses. Elles parlent beaucoup de leurs exploits.
Brigitte et Tania deux de leurs copines semblent douter de la véracité de leurs exploits.
Elles raillent ouvertement Noémie et Sidonie en présence d’autres copines.
Finalement Noémie exaspérée leur dit qu’elles peuvent venir vérifier.
Elle invite Brigitte et Tania à la maison un après-midi pour un café servi par des garçons nus avec une cage de chasteté.
Brigitte et Tania acceptent l’invitation.
Le jour J Brigitte et Tania se présentent chez Noémie.
Celle-ci les accueille avec fierté et les deux invitées ont la surprise d voir deux males entièrement nus à part une cage de chasteté les attendre dans l’appartement.
Les garçons font le service.
Brigitte est enthousiasmée.
Tania un peu plus sur la réserve.
L’après-midi se déroule bien et lorsque les invitées repartent Brigitte promet de rendre l’invitation pour se faire pardonner de ne pas avoir cru Noémie et Sidonie.
Quelques jours plus tard l’invitation arrive. Sidonie n’est pas libre.
Noémie en fait part à Brigitte qui propose que Noémie et jean viennent seuls.
Ils pourront discuter plus intimement.
Noémie se demande ce que veut dire ce « intimement » mais accepte l’invitation.
Ils arrivent chez Brigitte qui les accueille avec le sourire. Noémie se demande si Brigitte n’a pas une idée derrière la tête.
Ils pénètrent dans le salon et ont la surprise de voir qu’un couple est déjà présent.
C’est un couple de blacks entre deux âges.
Les présentations sont faites. Ce sont des amis très chers de Brigitte et elle n’a pas résisté à l’envie de les présenter à Noémie et jean.
Victor l’homme est une baraque et il a un regard et une voix imposants.
Il impressionne Noémie.
La femme est musclée et donne aussi une impression de puissance.
Elle est habillée de cuir très ajouré et sa poitrine est particulièrement mise en valeur. Il ne lui manque que le fouet se dit Noémie.
Jean aussi est subjugué par ce mâle dominant.
Il ne peut s’empêcher de le regarder avec admiration.
Malgré lui il lui trouve un charme vénéneux. Il se voit naufragé sur une ile déserte forcé de servir un maitre impérieux et exigeant qui le forcerait à une obéissance sexuelle totale.
Il le rêve exhibant une bite monstrueuse que jean devrait s’occuper en permanence avec ses mains sa bouche son cul.
Il n’arrive pas à détacher son regard du grand black.
La conversation commence.
D’abord sur des banalités, puis on en vient à parler de la visite de Brigitte chez Noémie.
Victor dit tout à coup. On n’a pas eu la chance de voir ça.
Jean tu devrais nous montrer. On aimerait aussi te voir nu avec ta cage de chasteté.
Tout en parlant il caresse la cuisse de jean.
Celui-ci rougit et regarde du côté de Noémie pour savoir que faire.
Il en meurt d’envie afin de se soumettre à ce grand black si captivant.
Noémie ne souhaite pas qu’il se déshabille mais Nadia dit à Brigitte.
Apparemment Noémie a moins d’emprise sur jean que ce que tu nous as dit.
Noémie est touchée dans son orgueil.
Elle hoche la tête en regardant jean.
Celui-ci se déshabille alors.
Victor lui demande de s’approcher jean obtempère.
Jean n’en peut plus. Seule la cage de chasteté l’empêche de bander comme un taureau.
Victor sort une paire de menottes de sa poche et fait tourner jean.
Il lui menotte les mains dans le dos.
Noémie se demande ce qui se passe mais Nadia s’est approchée d’elle et lui prend les mains.
C’est bien ma chérie tu as bien travaillé avec jean.
Il est parfait. Je suis sure qu’on peut faire beaucoup de choses avec lui.
Noémie est subjuguée par la voix ferme et envoutante de Nadia.
Le contact de ses mains lui donne des frissons.
Victor fait mettre jean à genoux.
Celui-ci s’exécute sans rechigner et lorsque Victor sort un chibre palpitant il ne résiste pas à la main de Victor qui lui prend la tête et la met au niveau du chibre.
Jean commence à sucer le black. Il a juste le temps de constater que le sexe de Victor est entièrement épilé et ça lui donne une beauté incroyable.
Noémie est surprise jean n’a pas l’air de lutter.
Brigitte a disparu.
Nadia dit bon on va peut-être passer à table.
La table est dressée mais il n’y a que trois assiettes.
Noémie se demande pourquoi quand Brigitte réapparait nue les yeux baissés et dit que le repas est près.
Victor se lève et se dirige vers la table en emmenant jean à sa suite. Il s’assoit et positionne jean à genou sous la table pour qu’il continue la fellation.
Nadia prend la main de Noémie et la fait mettre à table en face d’elle.
Brigitte fait le service. Elle est soudain très déférente envers Victor et Nadia.
Noémie mange peu elle est dévorée des yeux par Nadia en face d’elle.
Tu dois être très jolie sans tes vêtements lui dit Nadia.
Noémie la remercie. Je suis sure que tu es au moins aussi belle que Brigitte.
En parlant elle fait un geste à Brigitte qui vient se mettre près d’elle.
Nadia caresse Brigitte. Noémie est presque jalouse elle perd pied.
Tu devrais te déshabiller lui dit sur un ton autoritaire Nadia.
Noémie ne bouge pas.
Nadia se lève et prend Noémie par la main et l’entraine doucement vers le salon.
Fais voir comment tu es Belle dit Nadia d’un ton qui n’admet pas de réplique.
Noémie se déshabille sans vraiment en avoir conscience.
Elle veut faire ce que la belle Nadia lui demande.
Noémie est nue face à Nadia celle-ci se recule et observe Noémie de la tête aux pieds. Elle l’a fait se tourner pour voir l’envers du décor.
Noémie est comme enivrée.
Nadia s’assoit sur le canapé et attire Noémie près d’elle.
Elle l’embrasse à pleine bouche.
Puis elle la fait mettre à genou et ouvre ses cuisses sur sa jupe de cuir sous laquelle il n’y a aucun sous-vêtement.
Nadia passe une main derrière la tête de Noémie et l’attire vers son sexe.
Noémie embrasse ce sexe si enivrant.
Pendant ce temps Victor a terminé de manger et sort de table en emmenant jean docile derrière lui. I
ls entrent dans une chambre et Victor amène jean le long du lit et le fait mettre débout au bord du lit mais le torse penché jusqu’à reposer sur le matelas.
Puis Victor pénètre jean par derrière.
Heureusement pour jean Victor a bien lubrifié sa matraque.
Il besogne jean avec ardeur.
Jean est presque déçu de ne plus pouvoir sucer avec application le grand black.
Son odeur musquée si enivrante et le sentir palpiter dans sa bouche lui manque même si il est heureux de plaire à Victor.
Noémie est toujours ne train de lécher Nadia quand elle sent une présence derrière elle. Brigitte munie d’un gode ceinture la prend par derrière.
Noémie se demande comment elle a pu en arriver là.
Noémie a vaguement eu l’impression qu’une porte s’ouvrait. Mais elle voit avec surprise une autre femme black entrer dans la pièce.
C’est le même genre que Nadia. Une reine de cuir.
Celle-ci salue Nadia et caresse Noémie. Très belle dit-elle. Tu me la donnes.
Nadia répond non je peux bien la partager un peu mais je me la garde elle est trop belle.
Noémie veut protester mais la main puissante de Nadia pousse sa tête en butée sur son sexe.
Elle sent que des menottes lui maintiennent les mains dans le dos. Elle ne se souvient plus du moment où elles ont été mises.
Victor sans arrêter d’enculer jean le fait reculer et ensembles ils se tournent vers l’entrée de la chambre.
Un deuxième black Barraqué vient d’entrer dans la pièce.
En guise de salut il présent sa bite à la bouche de jean.
Celui-ci le suce sans se poser de questions.
Il est au septième ciel. Il a maintenant une bonne queue dans la bouche et imagine que c’est Victor qui le besogne devant et derrière en même temps.
Noémie est dans un tourbillon de luxure.
Nadia lui donne des ordres et elle ses exécute sans se poser de question.
Elle lèche embrasse pelote deux corps de bronze qui envahissent tous ses sens.
Quand Nadia lui dit d’arrêter et de lui embrasser les pieds elle se met à genou et embrasse les pieds avec ferveur.
A côté d’elle elle voit que Brigitte fait de même avec la deuxième femme.
Les deux femmes se rhabillent mais Brigitte et Noémie continuent à se prosterner à leurs pieds.
Jean sent que le grand black va jouir.
Il redouble de caresses buccales et tout à coup il reçoit une grande giclée de sperme dans la bouche.
Heureusement qu’il s’y attendait car sinon il aurait été étouffé.
Il prend bien soin de tout avaler et de lécher consciencieusement le membre toujours gonflé qu’il a dans la bouche.
Victor le serre plus fort et d’un coup se vide aussi en ahanant bruyamment. Jean sent la semence le remplir. Il est presque déçu quand les deux hommes se retirent.
Victor et un grand black entrent dans la pièce.
Ils entrainent jean qui est ruisselant de sueur.
Noémie se dit qu’il a dû prendre cher. Il est toujours nu et menotté alors que les hommes sont habillés.
Victor a récupéré le 06 de jean et lui dit qu’il l’apprécie beaucoup et ne manquera pas de le rappeler pour des soirées amicales.
Noémie soudain dégrisée est perplexe.
Nadia se penche vers elle et lui susurre. J’ai parfois besoin de petites boniches pour mes soirées entre grandes fille.
Je ne manquerais pas de t’appeler.
Et les deux couples saluent Brigitte qui est en extase et quittent l’appartement.
Il faudra un peu de temps pour que Brigitte retrouve les clés de menottes et libère le couple. Noémie l’assaille de question sur ses invités.
Brigitte lui dit qu’elle les a croisés par hasard dans le train et qu’elle est immédiatement tombée amoureuse de Nadia.
Et depuis elle se plie à tous les caprices de Nadia pour lui plaire.
C’est pour ça que Victor et Nadia l’ayant entendu parler du couple souhaitaient absolument les rencontrer.
Effectivement ils étaient devenus intimes physiquement parlant.
Brigitte demande à Noémie si elle libérait parfois jean de sa cage.
Noémie lui répond que oui et qu’il était alors un bon coup.
Pour prouver ses dires elle libère jean et dit à Brigitte tu peux l’essayer si tu veux. Il a plus pris que donné aujourd’hui.
Brigitte et jean n’hésitent pas et il la prend dans le salon pour un coït mémorable.
Quand ils rentrent chez eux le soir ils se demandent s’ils ont rêvés tout ça et sinon s’il n’y avait pas quelque chose dans les boissons qui a annihilé leur volonté.
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Trop de beauté nuit parfois au succès et à la volupté dans la mythologie et dans la réalité. La ravissante Psyché
ne trouvait pas d'époux. Elle avait un corps, mais n’en savait rien, jusqu’à ce qu’Éros le touche et le lui révèle. La
légende grecque peut se lire comme une métaphore de la prise de conscience d’un corps érotique. Ce que ne sait
pas Psyché sur son corps se trouve dans son inconscient. Erreur souvent commise, penser le désir sur le mode du
manque. Pourtant, telle semble la lancinante leçon assénée de toutes parts. Nous désirons ce que nous n’avons
pas. Déjà Platon dans "Le Banquet" relatait le mythe d’Éros, fils de Poros et de Penia, jeune, turbulent et malicieux.
Il était toujours dans l’indigence et rusé comme son père, il convoyait les belles créatures qu’il traquait sans cesse.
Allégorie personnifiant l'âme, présentée comme une princesse dont la beauté provoqua la jalousie d'Aphrodite, à la
suite de la prédiction d'un oracle, Psyché fut exposée sur un rocher, destinée à être dévorée par un monstre. Éros
s'éprit d'elle, la transporta dans dans un palais magique, lui rendit visite chaque nuit, mais exigea l'anonymat. Elle
n'avait pas le droit de voir son visage. Encouragée par ses sœurs, une nuit, Psyché contempla, éblouie, le visage
de son amant à la lumière d'une lampe, mais laissa tomber une goutte d'huile bouillante sur lui, le réveillant. Éros
s'enfuit, le palais disparut et elle demanda l'aide d'Aphrodite. Celle-ci la prit à son service et lui imposa des tâches
humiliantes, dont elle s'acquitta avec l'aide occulte d'Éros. Paul Diel voyait en Psyché le symbole de la séduction
sous sa forme perverse, de la perte de l'aspiration et de l'aveuglement et en Éros, la vision de l'amour physique.
La légende fut chantée par La Fontaine, Corneille et Molière, reproduite par Gérard, David, Canova et Prud'hon.
L'Histoire ancienne, égyptienne, grecque, romaine, indienne ou nordique a toujours été source d'enseignement.
Tous les mythes avaient à l'origine pour objet de fournir une explication plausible aux phénomènes naturels et
cosmiques. Aujourd'hui, dans le langage courant, un mythe désigne un sujet irréel ou incroyable. Pour les anciens,
le terme avait une signification objective, dynamique, en rapport direct avec la réalité. Le romanesque des amours
empêchés par une dépendance quasiment infantile, Tristan et Iseult, Lancelot et Guenièvre, Héloïse et Abélard,
Juliette et Roméo, Roxane et Cyrano, touche l’âme mieux que les traités d’éducation sentimentale. En Amour, la
parole gagne toujours sur la raison. La puissance de liaison, d’invention de sens que nous appelons amour ne
nous paraît pas réductible à la seule figure d'Éros mais implique le travail de transformation de Psyché. Les ailes
du papillon, allégorie de l’âme, du souffle invisible, et d’Éros figurent leur passibilité et leur éphémérité. Ainsi, ils se
manifestent essentiellement par le mouvement, le passage, la transmutation et quand ils se posent, ils laissent
apparaître une tension affligée, la langueur du corps et l'angoisse de l’âme, une attitude pensive plus proche de
la mélancolie que du bonheur. Ils sont alors en position d’ouverture perpétuelle du devenir, d’envol et de révélation.
La pensée comme les sentiments quittent le corps, mort ou privé de cette juvénilité qui est encore associée à la
beauté, à la vitalité et à la séduction des corps pubescents dans l’indétermination réelle du désir et de la pudeur.
Les deux personnages mythiques personnifient mieux que quiconque la belle allégorie chantée par Apulée dans ses
célèbres "Métamorphoses." Éros fugitif et Psyché exilée sont dans la fougue juvénile mais ne sont pas affranchis. Ils
continuent de subir l’autorité et la jalousie de la déesse de l’amour, l'amère mère. Aphrodite est fille d’Ouranos dont
les organes sexuels tranchés par Cronos ont fécondé la mer et lui ont donné naissance dans l’écume des vagues.
Elle préside à tous les sortilèges et tromperies de la séduction. Le souvenir du tableau de Botticelli, "La Naissance de
Vénus", (1485) devrait-il en souffrir, l’icône florentine au doux visage ovale et pensif qui couvre à peine de sa chevelure
blonde l’éclat de sa nudité, une fois installée dans son rôle de déesse va se signifier par ses colères et les châtiments
qu’elle inflige aux femmes supposées ne pas l’honorer assez. Symbole des forces irrépressibles de la fécondité, son
autorité s’applique plus au désir et au plaisir qu’aux fruits de l’amour; sans complexe vis-à-vis des prérogatives de Héra,
de Déméter et d’Artémis dont elle peut déranger les plans comme elle peut égarer la raison de Zeus par les pouvoirs
de sa ceinture magique qui rendait tout le monde amoureux ou abuser des services d’Éros. Il faut aussi considérer les
représentations d’Aphrodite escortée par des fauves, pas seulement des colombes, pour saisir que ses intimations à
l’amour peuvent avoir un caractère archaïque, encore non humanisé, voire pervers, la déesse se montrait impitoyable.
Ses artifices pour conserver la suprématie de la beauté malgré la vieillesse, font d’Aphrodite le contraire d’une ingénue.
Tout en étant l'image de la joie de vivre et de la jouissance sexuelle, la protectrice des unions légitimes est présentée
avec une personnalité ambiguë voire redoutable. Elle pouvait éveiller des désirs, des passions coupables, incestueuses
ou bestiales chez les dieux et les hommes. Le mythe Éros et Psyché peut être ainsi considéré comme le récit caché de
l’affranchissement de l’amour infantile captif de la mère, premier prototype de l’amour. L’amour se réalise humainement
par la transformation très lente, conflictuelle du couple des amants furtifs en une union conjugale inscrite dans l’espace
symboliquement ordonné de la famille, en respectant la différenciation des générations, dans la durée, en survivant aux
changements imposés à la beauté ainsi qu’aux modalités de l’amour. Il s’agit d’une union capable de contenir les retours
œdipiens réactivés par le couple et de s’en délier. Un amour qui n’est plus un de ces prototypes de la psychose normale
fondée sur l’idéalisation, le clivage et le déni, ni l’amour enjôleur soumis à l’emprise d’Aphrodite, jalouse en tant que
mère et en tant que femme, de la grossesse et de la beauté juvénile de Psyché, ni l’amour évasion du groupe familial,
fuite du groupe se consumant en fusion, en sacrifice à la domination sensuelle ou à la domination de la pensée. Le mythe
traduit ainsi le passage de l'envoûtement et du subjugal en conjugal. La réalité érotique prend l'ascendant sur la pensée.
Celle ou celui qui portait la ceinture magique, symbolisant la force irrésistible des passions, était alors possédé d'un désir
insatiable. Pour un résumé du conte rapporté par Apulée, nous renvoyons le lecteur à Grimal (1963) et à Noireau (1991)
pour une étude exhaustive. Nous évoquerons ainsi deux épisodes et la double transgression de Psyché en soulignant la
profonde jalousie que la beauté virginale de celle-ci éveilla chez Aphrodite. Cette dernière chargera son fils Éros de la
venger en inspirant à la trop belle mortelle un amour profond pour le plus misérable des hommes. Psyché fut d’abord
livrée par ses parents désespérés de ne pouvoir la marier, et après consultation d’un oracle, aux soins d’un zéphyr qui
la déposa au palais de son inconnu et monstrueux futur amant. Sous condition de ne jamais chercher à voir son amour
de la nuit, Psyché vit dans un monde de rêve, de richesse, d’éclat, de sensations mais sans présence identifiable, sans
visage et sans parole. Gagnée par l’ennui puis par la jalousie de ses sœurs qui vont éveiller son angoisse, une nuit à la
faveur d’une lampe à huile, elle dévoile Éros, en laissant tomber une goutte d’huile le brûle et le réveille et ainsi le perd.
Promise à une mort atroce sur un rocher inhospitalier, la sensuelle promise comme "La Belle au bois dormant", s'éveille.
Exposée à errer et poursuivie par la jalousie d’Aphrodite, elle se livrera pour être asservie à des épreuves de prélèvement,
de différenciation, de déplacement et de rangement qui en appellent à la logique jusqu’à la plus périlleuse, aller obtenir de
Perséphone aux enfers un baume de beauté avec interdiction d’ouvrir la cassette le contenant. Une nouvelle fois trahie par
sa curiosité, elle veut connaître la substance secrète contenue, transgresse cet interdit et s’évanouit. Éros, désespéré et
prêt à affronter le courroux d’Aphrodite, réveillera Psyché d’une de ses flèches et obtiendra de Zeus et de sa mère la
reconnaissance de leur amour puis la consécration de leur mariage par la naissance de Volupté. Tout au long du récit,
cette initiation à la réalité de l’amour est placée sous la malédiction et l’emprise d’Aphrodite, qui maintient Éros lui-même et
Psyché infantilement. La désobéissance d’Éros s’unissant clandestinement à Psyché, consiste à la captiver sensuellement
et à la maintenir dans la magnificence de son palais, prison dorée, sans possibilité d’identification d’une forme humaine, ni
de parole, "sois belle et ne vois pas", dans la terreur d’une jouissance irréelle. La nuit sans rêve ensevelit les forfaits du jour.
Car les rêves sont faits de plaisirs inavouables et de chair assouvie sous le regard ébahi et jaloux de la déesse Aphrodite.
L’excitation cumulative et continue, la contrainte de répétition, les passages à l’acte et les effets en chaîne ou de contagion
déclenchés par un simple trait, effet papillon et tir de flèche. Violences exquises, puissance d’excitation, actes obscènes
qui réalisent ce qui a été exclu du psychique, mus par l’angoisse de non-séparation de cette chose maternelle dont Éros
ne peut se détacher et dont il devient l’instrument. Éros sème l’amour indistinctement, il demande à Psyché de se laisser
aimer ainsi, de se laisser faire, sans voir, sans penser dans la seule alternance de l’intimité nocturne et de cet imaginaire
diurne qui noie la singularité, qui échappe à toute emprise véritablement rationnelle, qui s’oppose irrémédiablement ou se
confond indistinctement, tout ce qui comme l’ombre n’a aucune existence et dont cependant on ne saurait à la lumière de
la vie concevoir l’absence. Sur ordre, influencé par la puissance attractive et séduisante de sa mère, Éros trouble, confond,
dissout en agissant dans une liaison non conforme, donc réputée monstrueuse, par contacts instantanés qui sèment alors
honteusement le désordre, par un jeu confusionnel, l'agitation et le trouble ne permettant ni ouverture ni mise en forme.
Leur liaison se déroule sans encombre jusqu'au jour où Aphrodite surprend les amants ensemble dans le palais d'argent.
En révélant le visage d’Éros, Psyché lui donne forme, elle transgresse sa "technique d’intimité." Paul Diel entend par là la
tentative perverse "d’intimer de force l’autre ce qui relève de sa nature la plus secrète, également de décharger de façon
compulsive, une tension instinctuelle puissante." La surévaluation de soi et de l’objet, l’idéalisation se substituent à une
authentique relation d’objet. L’objet est manipulé, "usé et médusé, dévasté et mis au rancart, chéri et idéalisé, identifié
symboliquement et privé de vie." Telle est Psyché captive d’Éros. En transgressant l’interdit de percer son intimité, elle
va briser l'érotisme. L'agissement d’Éros brise son sentiment d’isolement le transformant en rapports actifs et ludiques,
opposant son érotisme pétillant à la sensation de dépression, ou à la menace de dissolution et de désintégration. En
partageant avec Éros "la pesanteur chérie" (Milos Kundera) du sommeil, Psyché crée un espace intime. En éclairant le
monstre, elle révèle la forme d’un corps aimable, capable d’aimer, avec la perspective de se fixer émotionnellement et
d’entrer plus tard en relation sans exploiter l’autre. Aussitôt que Psyché a identifié Éros, elle le perd physiquement, mais
il devient mémorable. Réalité psychique, il devient possible d’aimer dans la durée et non plus seulement dans l’instant.
La punition céleste s'abat sur eux et comme Hercule et ses travaux, la séductrice se voit condamner à effectuer des
tâches ingrates. Rescapée de la confusion des sens entretenue par Éros, elle est condamnée à séparer pour collecter,
un tas de graines mélangées pour les ranger par espèces, prélever un flocon de laine de la précieuse toison des moutons
sauvages, puiser à la source du fleuve infernal, obtenir de Perséphone un philtre de beauté. Opérations de sélection, à
première vue incommensurables et dangereuses, elles sont exécutées grâce à des procédés minutieusement observés
et conseillés par des animaux plus indulgents que les dieux et capables de tirer parti de leurs automatismes à l’abri des
émotions. La hantise narcissique d’Aphrodite de dominer en beauté et de pallier le vieillissement punit Psyché, qui une
nouvelle fois est plongée dans un sommeil qui ressemble à la mort. L’attraction du visuel, la subjugation par l’image et
l’incapacité de faire confiance à la parole, précipitent Psyché comme Narcisse, comme Orphée, dans un désastre. En
refusant par deux fois de se soumettre aux injonctions de l’amour, par la voix d’Éros puis celle d’Aphrodite, Psyché
se pose comme tiers dans ce couple des amours. Elle demande plus à l’amour qu’un bouleversement des sens ou de
l'arrangement du sens, elle veut par la médiation de l'affect et des représentations transformer la relation pulsionnelle,
en sentiment d’intimité, en orgasme du moi. Céder, l’instant d’un éclair, la loi d’agir des hommes, après seulement faire.
Capable de frapper l'imagination de l'homme, l'héroïne audacieuse a inspiré la littérature et d'innombrables œuvres d'art.
Par-delà le caractère allégorique de la conversion spirituelle, la modernité du mythe d’Éros et de Psyché réside dans le
fait qu’il interroge moins la sexualité et la passion que les conditions de la liberté en amour, notamment chez les couples
jamais complètement affranchis des amers de la parentalité et spécialement de "l’amère mère." L’ombre de la mère plane
en effet toujours sur le couple, l’amour originaire sur les amours œdipiens et toute forme d’amour. C’est par Psyché que
l’éphèbe inconséquent est transformé en époux malade d’amour puis en père. Le prix en est alors la consécration de leur
couple et la position de mari. La sécurité du couple est propre à recréer la dyade originaire. Aboutissement d’une évasion
de sa propre famille, exil ou affranchissement, le couple est aussi quête d’une nouvelle belle-famille. C’est un au-delà
certes mais au prix de l’ambivalence de l’amour et des conflits conjugaux en assumant l'éphémérité de la vie affective,
qui impose un long travail de recréation et pas seulement une gestion des biens communs ou une résistance à l’usure.
Atteint au prix des antinomies de l’amour, qui éveille et rend aveugle, qui console et consume, cet au-delà s’oppose à une
vision totalitaire et idéalisée du couple amoureux. L’amour n’est pas un remède mais une transformation de la copulation
en conjugaison, non pas un recouvrement de la complétude mais une quête de la supplémentarité de l’intime, non pas
une comptabilité des objets du désir mais la déclinaison de variations des modalités de l’amour: Éros, Philia et Agapè.
Bibliographie et références:
- Apulée, "L'âne d'or ou les Métamorphoses"
- Henri Lemaître, "Essai sur le mythe de Psyché"
- Sonia Cavicchioli, "Éros et Psyché"
- Véronique Gély, "L'invention d'un mythe"
- Nedjima Plantade, "Psyché d'Apulée"
- Hésiode, "Théogonie"
- Jean-Pierre Vernant, "L'univers et les dieux"
- Alain Verjat, "Éros est renversant"
- Emmanuel Plantade, "La figure d'Éros"
- Pierre Hadot, "Dialogue sur l'amour"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Deux ans que je porte Votre collier.
Le 6 juillet 2010 en me rejoignant sur Paris en fin d'après-midi, Vous m'avez offert ce symbole d'appartenance.
Votre emprise est positive, Notre confiance mutuelle et cela participe à mon abandon.
Vous/Nous avons été et sommes francs sur nos vies, nos envies, nos désirs.
Je suis une parenthèse dans Votre existence, j'en suis consciente, je l'ai accepté et heureuse de Vous connaître.
Je ne me fais pas de plan sur la comète ou ailleurs, je vis les instants présents avec Vous.
Les personnes libres de chez libre sont peu légion sur le site.
Il faut être capable d'accepter que certaines personnes ne soient qu'une partie de notre vie.
Il est préférable d'affronter un désir que l'on craint, que de vivre dans le soin éternel de l'éviter.
Vous êtes digne de ce titre de Maitre que je vous ai donné quelque mois après Notre belle rencontre.
Entre Vous et moi, l'attirance physique qui ne s'explique pas, elle s'exprime en complicité, spiritualité, cérébralité.
La beauté du cœur, de l'âme à mon humble avis est celle qui dure et perdure.
Parce que c'est Vous, parce que c'est moi, parce que des ressentis au travers de nos dialogues via le site au début.
Parce que le son de Votre voix et la photo que Vous m'aviez fait parvenir me "parlait".
Parce que rien ne vaut une rencontre face à face, là cela passe ou cela casse ...
Les 5 sens sont en éveil, s'il n'y a pas quelque chose de positif à la première rencontre, pourquoi un autre jour cela serait différent ?
Votre regard posé sur moi me fait me dépasser, me fait grandir, me donne plus de confiance.
Je me revois à mes débuts, aie ma nudité, certains mots, certains gestes je ne pouvais pas et puis.
Grâce à Vous, par Vous et avec Vous, Votre écoute, Votre patience et respect ont fait que j'ai pu me libérer.
Vous me connaissez bien à présent et Vous me devinez.
Sur mon visage Vous savez y lire ; par les expressions de mon corps Vous en savez encore.
Chaque rencontre est une joie ou l'échange cérébral Nous conduit à des heures de 'plaisir' partagé.
Quelque fois des aléas, la patience, l'attente et la confiance sont toujours présentes.
A Vous je suis dévouée, à Vous va ma préférence, Vous l'unique de mes pensées.
Dans ce milieu du BDSM, certains (es) désespèrent de ne pas rencontrer la personne qui convient, Vous en démontrer le contraire.
J'ajouterai que rien ne vaut la réalité, cela n'engage que moi.
Et que la communication est essentielle dans la réussite d'une relation.
Avec Vous les compliments déguisés ne sont pas de mise, simplement la sincérité de Notre lien.
Les flatteries, je n'apprécie pas, que cela soit pour Vous, pour moi, pour autrui.
J'aime ce que Nous avons construit, ce que Nous avons partagés, ce que nous partagerons encore.
Les rêves se réalisent et les désirs quand on y croit, le veux.
Quand une belle âme est là et que le feeling est présent.
Vivre ses rêves et ne pas rêver sa vie.
Chaque personne agit à sa façon, suivant ses convenances, sa vie ...
Le 28 07 2012
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