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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Je suis à genoux, les yeux bandés les mains attachées dans le dos en attente.... j’entends des talon ???? s’approcher et une voix douce me murmurer à l’oreille « tu vas m’écouter attentivement et faire ce que je te demande » . Je sens une odeur de cuire en même temps que sa main me caresse le visage. Elle me demande s’ouvrir grand la bouche, je m’exécute et laisse rentrer deux doigts gantés... « lèches et suces les, je veux qu’ils soient trempés » . Une fois bien souillés de ma salive elle me demande de me mettre la tête au sol les fesses relevées .... elle m’introduit d’abord un doigt entre mes fesses puis deux entièrement .... une fois bien lubrifié de ma salive elle me claque longuement les fesses.... à tel point qu’elle en deviennent anesthésiées. Elle me demande de me remettre sur mes genoux... me demande de rouvrir la bouche et m’y introduit son feedoe dans un mouvement de va et vient doucement mais très profond.. ses main sur ma tête en allant de plus en plus vite..... je commence à avoir des hauts le cœur ...
Ensuite elle me demande de me lever et me guide vers la table , me plaque , m’attrape les mains et m’enfonce son jouet doucement et a fond... je sens ses anches contre mes fesses et reste ainsi en se déhanchant... puis va et vient de plus en plus vite en claquant ses hanches à chaque coup de rein et en me tirant les bras en arrière accentuant ma cambrure.... et puis .... la suite au prochain épisode
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Les paroles s’en vont, les écrits restent, mais ce sont nos actions qui les concrétisent réellement. Trop de bruit, de promesses en l’air. Je parlais trop et je devais apprendre à me taire. Le silence, cela peut vous mettre mal à l’aise, surtout lorsque l’on est impulsif. J’ai dû apprendre cela par une voie très éloignée du BDSM mais qui m’a appris à m’en rapprocher. C’est une autre forme d’initiation qui m’a beaucoup enseigné et qui m’a permis de canaliser ce feu intérieur. Le silence au début était difficile, et puis peu à peu, je m’y suis habitué et je le trouvais de plus en plus confortable.
J’apprenais à communiquer autrement. Non pas par l’écrit, mais vraiment différemment. Le regard, la posture, le geste… J’ai beaucoup appris par le silence. Tout d’abord, cela m’a permis de comprendre la différence entre ce que l’on écoute et ce que l’on entend. Lorsque l’on parle trop, on entend, quand on se tait, on écoute. L’attention que l’on porte à la personne qui est à la portée de notre oreille est différente. Si les deux personnes parlent en même temps, ce n’est pas de l’attention, mais de la tension qui se crée.
Oui, c’est dans le silence que le secret se crée. Le regard des autres vis-à-vis de moi changeait au fil de mon apprentissage silencieux. Je devenais de plus en plus mystérieux, puisque je ne participais pas au brouhaha ambiant, ce silence m’entourait d’une aura mystérieuse qui me convenait. Ce n’était plus moi qui allais vers les autres, c’était les autres qui venaient vers moi. Je levais le voile qu’aux personnes avec qui j’avais un certain feeling. Peu à peu, par cette nouvelle allure que me donnait cette allure, j’attirais les regards. Je le voyais très bien. J’écoutais attentivement chacune des paroles qui étaient prononcées et surtout les retenaient afin de les utiliser à mon avantage. C’est ce que m’a également appris le silence. Dans chacune de mes actions, jamais je ne pouvais perdre désormais. Soit je gagnais, soit j’apprenais !
Ce vœu de silence, je devais le respecter. Il était devenu un atout primordial pour moi. Je ne pouvais pas dire tout à tout le monde, surtout lorsque des curieux qui s’emmerdent dans leurs vies voudraient tout savoir. Je ne pouvais pas dire à mon responsable que j’avais rencontré dans une soirée l’une de nos responsables des ressources humaines et que je l’avais baisé comme une chienne. Je ne pouvais pas dire non plus à un de mes collègues ou a un de mes voisins que leurs femmes n’étaient pas à leurs cours de gym ou quelconque réunion. Je ne pouvais pas leur dire, afin de protéger leurs couples et surtout leurs fiertés, que leurs épouses aimaient s’agenouiller devant ma queue. Le silence enseigne la discrétion et cela sont des qualités requises lorsque l’on est l’amant de femmes mariées.
Et puis, cela laisse place aux gémissements de s’exprimer librement. Quel doux son ! Quelle agréable mélopée. C’était une véritable symphonie d’extase qui me donnait l’inspiration. Me donnait de nouvelles idées que je suggérais en murmurant à l’oreille de ma complice du soir qui me répondait par un regard pétillant de lumière. Ah ! La femme… Si belle, si forte et si fragile à la fois. À chaque fois, je voulais lui apporter plus afin qu’elle dépasse ses limites, mais je me rendais compte que j’avais mes propres limites. Je n’étais qu’un homme et je désirais en savoir plus sur cette créature délicate. Je voulais la comprendre afin d’anticiper ses demandes. Mais ces préoccupations m’empêchaient de me laisser aller complètement. Il y avait ce frein mental qui me retenait. Alors… Je devais poursuivre mon apprentissage et explorer le féminin qui était en moi…
©Tantrika - 2/12/2020
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Si je pouvais définir ce qu’est la Maîtrise, je ne pourrais donner que ce conseil : « Sois ferme sans méchanceté, sois doux sans faiblesse » Le terme de Maître peut souvent faire rêver, il semble gratifiant. Derrière tout cela se cache un cheminement qui est loin d’être facile. On ne peut s’improviser Maître, c’est un apprentissage qui se fait par l’expérience. Plus difficile est l’expérience et plus grande sera la Maîtrise, à condition de s’être affranchi de toutes les étapes que l’on a traversés.
La première étape, c’est celle que l’on voudrait oublier à cause de nos maladresses. Et pourtant, c’est la plus importante, car c’est le premier pas. C’est l’étape où l’on ose. Quand on commence dans le BDSM (ou dans toute autre discipline), on se documente, on fait des recherches. On dispose d’un savoir, mais l’on ne possède pas la connaissance. La différence entre le savoir et la connaissance est très subtile, sur le premier, on acquiert une science, sur la seconde, c’est une expérimentation. Il fallait me voir à mes débuts avec mes foulards et mes cravates lorsque j’attachais mes partenaires. Quand j’y repense, j’étais si maladroit. Il n’y avait aucune créativité et je ne pensais qu’a mon propre plaisir. Et puis, il y avait cette excitation que je ressentais qui me consumait de l’intérieur. L’envie était là, bien présente. Je désirais contrôler cette envie afin de faire jouir ces femmes qui s’offraient à moi jusqu’a leur en faire perdre la tête. Mais, il manquait ce petit truc… Cette chose que je recherchai durant près de 40 ans. Je ne savais pas ce que c’était à l’époque. Aujourd’hui, je le sais… Ce qu’il me manquait, c’était moi. Je ne savais pas qui j’étais réellement. Quand je passais à l’acte, les souvenirs du futur me remémoraient ce que je voulais devenir. Mais j’avais peur…
Oui, j’avais peur de ce que j’étais lorsque je prenais conscience de ce feu intérieur et sacré qui brûlait en moi. Cette bonne braise m’hypnotisait littéralement mais me terrifiait en même temps. A chaque fois qu’une occasion se présentait afin que j’aille plus loin, je faisais marche arrière. Car oui, j’avais la peur au ventre. Le regard des autres, tous ces vieux schémas qui nous enferment et puis la crainte de ne pas être à la hauteur. C’est con lorsque j’y pense aujourd’hui. Oui, je n’étais qu’un jeune con qui avait l’envie et qui ne faisait que ses premiers pas. J’avais à l’intérieur cette lutte incessante entre ma passion et ma raison.
Ne pouvant faire de choix, ce conflit de programme me bloquait et m’empêchait d’avancer malgré mon audace qui grandissait au fil des ans. Pour cela, je devais prendre du recul, apprendre à me taire afin d’écouter l’autre et surtout celui que j’oubliais le plus… Moi-même !
©Tantrika – 1/12/2020
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? Nauðr gerer næppa koste ; nøktan kælr í froste.
Le besoin laisse peu de choix ; l’homme nu est glacé par le gel.
Je l'attends. Ma Reine.
Celle qui me fait renaître, chaque jour.
Mais aussi celle qui m'expose au Miðgarðsormr.
Ce serpent me crache au visage son venin
Qui s'insinue dans mes poumons et m'étouffe.
Paria cantonné, cloîtré, enchainé
Je pleure les délices de sa peau,
Le goût de son âme,
L'odeur de son autorité,
Le piquant de sa couronne.
Je l'attends, sujet indulgent.
Je l'attends, serviteur conciliant.
Je l'attends, esclave patient.
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J'ai failli intégrer ce post dans l'article d'Aurel sur notre rapport à l'homosexualité, masculine et féminine.
https://www.bdsm.fr/blog/5835/Homosexualit%C3%A9-masculine,-pourquoi-si-peu-de-photos-ou-animations-gif/
Finalement, comme nous sortions quand même du sujet, j'ai préféré en traiter séparément.
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Un sondage récent, publié cette semaine dans un hebdo sur les "fractures" qui traversent la génération montante (18-30 ans, je n'en fais donc plus partie :smile:) m'a interpellée.
En particulier sur un point, lorsque les sondé(e)s répondent à 46% "comprendre les femmes qui déclarent détester les hommes".
Comme en plus ce chiffre recouvre aussi bien des jeunes femmes que des jeunes gens, j'imagine que le pourcentage de jeunes femmes adhérant à cette idée de la "détestation de l'homme" doit dépasser les 50%.
Que notre société soit de plus en plus clivée, que les notions d'appartenance, à une race, un groupe, une ethnie, une religion soient de plus en plus prégnantes, j'en avais l'intuition comme chacun.
Mais je trouve terrifiante cette misandrie qui se développe, cette haine de l'homme chez certaines.
Y compris chez des élues de la République, qui considèrent qu'il "ne suffit pas de nous entraider, il faut, à notre tour, les éliminer. Les éliminer de nos images, de nos esprits, de nos représentations ».
Dans le meilleur des mondes et 1984, Orwell dépeignait déjà ce qui se profile désormais, un monde dans lequel les mots prennent le sens inverse de ce qu'ils signifient, où derrière la façade du "politiquement correct" il y a la réalité terrible de l'intolérance et de la haine.
Et que ce soit la jeune génération qui soit porteuse de ce message est juste terrifiant.
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Que l'on ne se méprenne pas.
Qu'il reste des progrès à accomplir en matière d'égalité des droits, je ne le nie pas.
Même si je pense aussi que beaucoup a déjà été fait.
que je ne me sens ni brimée ni opprimée.
Et que je suis convaincue que pour continuer à faire évoluer les choses,
mieux vaut agir ensemble que les unes contre les uns.
De même, que certaines femmes préfèrent les femmes ne me gène en rien.
Mes désirs sont différents, mais chacun est libre de vivre les siens comme il l'entend.
Mais je ne crois pas que l'on puisse construire sur la haine de l'autre.
Alors, j'ai peur.
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elle a fait de moi un soumis et bisexuel j’ai rencontré une fille qui m’a plu tout de suite, elle aimait chez moi mon côté un peu féminin ; je suis grand, mince, une musculature fine, cheveux longs et peu poilu sur le corps. Au fil du temps, mon côté féminin s’accentuait ; quand les 1er strings pour homme sont sortis dans les catalogues de vente par correspondance j’ai eu très envie d’essayer ; ma compagne n’était pas contre ; au final il y en a eu ensuite dans des grands magasins de vêtements et il lui arrivait parfois de m’en offrir. Elle trouvait ça très mignon, elle m’a même dit que j’avais un beau petit cul de gonzesse. j’avais pris l’habitude de lui faire un cunnilingus après mon éjaculation en elle, ce qui me faisait rebander aussitôt et me permettait de la reprendre avec vigueur. Lors de 69, il m’arrivait de tenter de lui introduire un doigt dans l’anus mais elle n’appréciait guère. Par contre, croyant peut être me punir de cette attitude elle a voulu un jour faire de même. Non seulement je n’ai pas refusé mais mon attitude l’encourageait à poursuivre. Cette situation a fini par se reproduire régulièrement. Elle n’a pas hésité longtemps pour me mettre un gode dans le cul. Elle a commencé alors à me traiter de « pédé » et ça m’excitait. Loin de m’en plaindre, j’en redemandais. Sans trop le savoir, j’avais beaucoup de prédispositions pour devenir bi, passif, soumis. Le jour où son gode a remplacé ses doigts elle a conclu que c’était avec un homme que je devrais assouvir complètement mes penchants. Je n’ai pas dit non. Ces évocations revenaient régulièrement sans que je puisse imaginer, malgré mon très fort désir, que cela devienne réel. Jusqu’au jour où elle m’a annoncé avoir invité pour la soirée un de ses amis. C’était un homme un peu plus âgé que nous, d’aspect sympathique et plutôt viril. j’ai remarqué qu’elle s’était maquillée et avait mis une tenue inhabituelle. Chemisier noir assez transparent et il me semblait qu’elle n’avait rien dessous. Jupe légère portefeuille plutôt courte qui paraissait pouvoir s’ouvrir facilement sur ses cuisses. Talons très hauts. Perplexe, je constatais qu’elle se comportait comme si elle voulait le draguer. Je n’osais pas croire ce que je voyais surtout quand elle s’est assise très près de lui et que, machinalement, elle a mis une main sur sa cuisse. La discussion devint grivoise, et orientée sur le sexe. Elle lui chuchotait plusieurs fois dans l’oreille des propos que je n’entendais pas. Il a finit par acquiescer à ce qui semblait être une proposition en disant « bien sur, je suis là pour ça ». Alors elle a dit qu’elle savait depuis longtemps que je mettais des sous-vêtements féminins et qu’elle et son ami aimerait bien me voir avec. Face à cette révélation, très gêné, rougissant, j’ai compris que je ne pourrais pas me dérober et suis allé me travestir. Quand je suis revenu, ils étaient entrain de s’embrasser, une main avait disparue dans les plis de la jupe, l’autre dans son chemisier, debout devant eux je ne savais plus que faire. Alors, il m’a demandé de me rapprocher. Il s’est mis à me caresser les jambes, puis l’entrecuisse, puis les fesses. Enfin il a posé une main sur mon string et a constaté mon début d’érection. S’adressant à ma maîtresse, il lui dit « il a l’air d’aimer ça ; Il me plait assez. Je sens que je vais le baiser avec plaisir ». Constatant un léger recul de ma part, ma maîtresse me dit « tu ne vas pas faire ton difficile maintenant. C’est ce que tu voulais. Mon ami est d’accord et j’en ai très envie. viens nous rejoindre dans le lit » J’étais incapable de réaction, et en même temps troublé au maximum de voir ma maîtresse dans cet état et de penser que j’allais être soumis à d’un homme. En arrivant dans la chambre je les ai trouvés nus enlacés. Quant ils se sont séparés j’ai pu voir qu’il disposait d’un sexe de très belle taille. Voyant que j’avais les yeux rivés dessus, il m’a dit de m’approcher et de venir le caresser. En présence de ma maîtresse, je n’osais pas utiliser autre chose que mes mains. Mais pour me montrer l’exemple elle me dit « regarde comme il faut faire » et elle englouti le membre dans sa bouche sous mes yeux et a commencé une fellation. Puis elle m’a ordonné de prendre sa place. En insistant, elle me dit « suce le bien. Fait comme j’ai fait, à fond … » Et pour conforter ses propos elle appuya sur ma tête d’une main et se masturba de l’autre. Puis elle s’est levée. Peu après, tout en continuant à sucer cette bite, j’ai senti un contact frais et humide entre mes fesses. Elle était entrain de m’enduire l’anus de gel lubrifiant. Puis son premier doigt est entré profondément dans mon cul, puis un second, puis un troisième, puis, enfin, son gode. J’ai eu un petit gémissement. Je sentais que le sexe devenait de plus en plus dur. Il se dégagea de ma bouche, et demanda « par qui je commence ? « Par lui » dit ma maîtresse avec un ton autoritaire. « Il en a envie et il aimera ça ». Cela me fis bander comme et je me sentais complètement soumis Positionné en levrette, tenu par les hanches, ma maîtresse appuyant sur mes épaules pour me faire cambrer le dos au maximum, il s’est présenté contre mon anus et a progressé en moi par pressions successives. Quand le gland a forcé mon anus, je n’ai pas pu, là aussi, réfréner un léger gémissement. Ma maîtresse, de plus en plus salope, me me traitait de pédé, d’enculé. Enfin, les premières douleurs dissipées, complètement pénétré, je me sentais vaincu, dominé et cela me procura peu à peu un bien être et mon érection était telle qu’elle en était presque douloureuse. De temps en temps, il ressortait son sexe puis le réintroduisait en laissant son gland à la hauteur de l’anus pour reproduire cette douleur que j’avais connue au début de sa pénétration. Il voulait me soumettre complètement à son emprise, sous les yeux de ma compagne, en me faisant un peu souffrir. Je m’abandonnais complètement, formulant des propos à peine audibles tels que « oui, encore, encule moi bien, vas y à fond, … » Et ma maîtresse surenchérissait en continuant de me traiter d’enculé, de belle salope, de chienne en chaleur de lopette Puis elle s’est glissée sous moi en écartant au maximum ses cuisses jusqu’à ce que son sexe arrive à la hauteur du mien. C’est son amant qui m’a introduit dans sa chatte tout en continuant à me limer. J’étais sur le point d’exploser comme je ne l’avais encore jamais fait. « Retiens toi me dit-elle … Attends que je jouisse » J’ai à peine eu le temps de me rendre compte qu’ils jouirent en même temps et j’ai explosé. Je ne me souviens vaguement que d’une vision de « feu d’artifice ». Après voir repris nos esprits, c’est ma femme qui s’exprima la première « Te voilà dépucelé, maintenant viens me lécher pour me nettoyer » ce que je fis avec plaisir. Tu seras dorénavant à mes ordres. Tout était dit. Je ne me suis pas rebellé.
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Depuis longtemps, Maîtresse Adèle m’avait promis de m’emmener à une soirée SM. Je ne sais si sa confiance n’était pas encore suffisante ou si je n’étais pas encore assez éduqué mais sa proposition avait un peu tardé.
Alors, imaginez ma joie lorsque je reçu un SMS où elle m’annonçait que le moment était venu de l’accompagner.
Bien entendu, aucune information ne filtra à ce moment là. Elle me demanda seulement de la rejoindre la veille du weekend dans un lieu que je ne connaissais pas. Je suppose pour me donner ses dernières recommandations mais je n’en sus pas plus. Elle m’avait donné un dress code strict et je sentais bien que je ne devais pas la décevoir où alors il en cuirait pour mes fesses. A ce moment là, il ne m’aurait pas déplu de subir un tel traitement mais je ne voulais pas la mettre en colère tout de suite.
Nous nous sommes donc retrouvés dans une maison assez austère et sombre, sans doute la propriété d’une de ses amies.
Je pensais profiter du beau lit que j’avais entrevu par l’entrebâillement de la porte de la chambre mais je déchantais vite. Maîtresse Adèle ne me présenta qu’une couche poussiéreuse dans le garage et je compris vite qu’elle m’était destinée.
Elle avait prévu son petit repas que je lui servi sur la table basse du salon. Après avoir tout débarrassé et fait la vaisselle, elle m’autorisa à me restaurer avec une sorte de pâté qu’elle m’avait soigneusement cachée. J’eus droit à ma gamelle comme la chienne que j’étais devenue en sa présence..
Maîtresse Adèle me donna ses dernières instructions ; demain nous partirons de bonne heure. Je la conduirais jusqu’à une vingtaine de kilomètres du lieu de la soirée. Alors, elle prendra le volant afin que je ne sache pas où nous étions accueillis.
Ce soir, elle me conduisit à ma couche. Je dû lui laisser tous mes vêtements et elle m’attacha à une chaîne qui avait due déjà avoir son utilité pour un animal à quatre pattes.
Elle avait pris soin d’apporter ma gamelle et me dis que si j’avais soif, il me suffirait de pisser dedans et de boire. Je compris à son petit sourire qu’elle s’en réjouissait d’avance.
Je n’avais pas droit à plus de considération, si ce n’est une vielle couverture presque aussi rêche que le matelas.
J’eus à peine le temps de me coucher avant qu’elle ne me laissa dans l’obscurité sans le moindre signe de compassion. Tout juste un petit bonne nuit dans l’entrebâillement de la porte avant de disparaitre.
Ma nuit s’annonçait longue…..
(A suivre)
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Pour ce faire, il faudra à Madame un legging de préférence avec une couleur laissant visiblement voir son excitation et cela va de soit, rien en dessous. Vous pourrez par la suite décliner le legging par des collants ou une lingerie de votre choix.
Notez que je dis « Madame et Monsieur » mais qu’il peut/eut dire Madame et son ou sa partenaire.
Madame s’installe devant Monsieur et se masturbe au travers du legging. Le principal but étant que l’excitation de Madame soit visible sur le legging. Comprenez que l’on doit voir que Madame mouille. Une sorte de camel toe * humide.
Soit Madame le fait en mode Domina et Monsieur ne peut que regarder en étant attaché ou l’inverse.
Peuvent s’en suivre des jeux de face-sitting, et de cunnilingus extra leggings ou excité votre partenaire en vous frottant sur lui/elle ou tout autre jeu que vous envies et votre perversité, pour ne pas dire, complicité, vous donne envie de réaliser
Madame est attachée et Monsieur la masturbe jusqu’à l’apparition de l’excitation visible.
Toutes les méthodes sont à explorer. Du stimulateur clitoridien par dessous ou dessus du legging, à la main (la bouche risque de fausser le test n’est-ce pas?). Un toy commandé alors que Madame est attachée peut-être un jeu sympathique pour voir l’apparition de notre tâche sans y avoir touché.
Vous pouvez aussi faire ce jeu en vidéo via webcam, MMS en étant dans des lieux différents. Une sorte de gage, de défi. Faire une vidéo amusante et excitante.
Lire la suite : https://comtedenoirceuil.com/le-test-de-rorschatte/
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Ira
A genoux devant toi,
Soumets-moi
A ton ire.
Déjà mis au supplice de ton manque,
Tu as accepté la charge de bourreau.
De tes hautes œuvres
Je suis le condamné heureux.
De ta main j’expi(r)e,
Tandis que dans ma chair
Tu me ressens.
Et c'est les cœurs gonflés d’émotions,
Qu'enfin nous respirons.
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Nous nous voyons depuis quelques semaines. Et ce matin, elle m’a envoyé un sms qui disait
« Va sur le site xxxxx et choisi un homme recto-verso
Tu le feras venir chez toi samedi en 8
Je vous rejoindrai. En attendant abstinence pour toi »
Elle sait a quel point l’abstinence met difficile. Surtout lorsque elle ne pas mis en cage.
Nous avons souvent parlé de ma tentation pour la découverte du rapport bi.
Je m’inscris donc et je cherche plusieurs. Un homme semble se dégager du lot, gay, muscle imberbe la trentaine attiré par le bdsm sans avoir pratiqué.
Je l’invite pour le soir prévu mais je suis dans l’incapacité de lui répondre sur ce qu’il va se passait.
Durant cette semaine, je tiens au courant domina de mes échanges. Essayant d’avoir des informations sur ce qui se passera ce fameux soir.
Je suis a la fois excité, anxieux, impatient et en même temps esperant que cette rencontre ne se réalise pas.
La veille de la rencontre elle précise par sms quel arrivera 5 minutes avant Romain, l’homme que j’ai dragué sur un site homo. Et que comme de coutume je devrai l’attendre nu.
Le samedi arrive des mon réveil, je tourne en rond chez moi ne sachant que faire, tendu nerveux et excité.
Je me prépare pour Domina effaçant volontairement de mon esprit pierre qui arrivera une demi heure après elle.
Enfin l’heure arrive, je suis nu dans le salon. La clé tourne. Elle entre , sourit, ouvre le tiroir sort ca cravache habituelle.
Elle me regarde sans mot dire. Le silence est difficile. Elle ait que ca me déstabilise.
La porte sonne. Elle répond « un instant »
Elle utilise la cravache pour caresser mon sexe qui se tend immédiatement au bout d’une semaine d’abstinence.
- « entre , la porte est ouverte » dit elle
La cravache a quitté mon sexe
Pierre entre , elle lui sourit je croit qu il atres envie de toi lui dit elle
Pierre me regarde nu en erection, il s’approche
- « défait toi » dit elle
Elle appui légèrement sur ma nuque et pour la première fois de ma vie je sens un sexe d’homme dure tendu gonfle dans ma bouche
Domina caresse mon sexe avec ca cravache au rythme des va et vient de ma bouche sur ce sexe
Pierre gemis
- « tu peux jouir » lui dit-elle
Il explose dans ma bouche. Simultanément la cravache cesse son mouvement. La main de domina la remplace
- elle m’ordonne « avale et jouis »
et ca main appui sur le bout de mon sexe me donnant un orgasme pendant que je sent ce liquide chaud envahir ma bouche et ma gorge
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L'odeur d'un parfum excite, une fragrance inédite, le corps devant elle se raidit. Revenons à
l'amour, puisqu'il n'y a que cette passion éphémère qui donne seule à la vie un goût d'éternité.
Souvent des images me reviennent. Chaudes, épicées, elles se superposent aux visages et
aux corps. Les femmes que j'évoque m'apparaissent alors dans l'éclairage violent de leur autre
vie, celle ardente du lit, de la volupté, des étreintes. Ces souvenirs familiers deviennent aussi
étrangers que la mémoire d'anciens accès de folie. Pourtant un rien les ressuscite. Un mot,
une anecdote, un parfum. Aussitôt s'éveille et s'anime le théâtre de la jouissance, de l'extase.
Je me demande quel lien l'unit à l'amour ? Sommes-nous dans les cris que nous poussons ou
que nous suscitons dans l'alcôve ? Quelle part de nous-mêmes participe à ces coups de reins,
à la furie des corps embrassés à bouche-que-veux ? De ces feux éteints, que me reste-t-il ?
Rien n'est volatile comme le souvenir de la volupté. Mais quelle denrée périssable que le
plaisir. Le passé n'est pas le temps du désir. Celui-ci s'enflamme et s'enfuit ailleurs aussi vite
qu'il était venu, comme une amante oublieuse et volage. Au présent, c'est le sexe qui nous
tient, nous insuffle ses ardeurs; au passé, il faut faire un effort de mémoire pour rallumer nos
anciennes fièvres. Car ce sont rarement les moments parfaits où tout concourait à l'harmonie
de l'amour et des siens, les instants de la plénitude où la vie rendait justice. Ces heures-là,
douces comme de paisibles siestes, basculent dans l'oubli comme tant de moments du bonheur
passé. Nous ne conservons en souvenirs que les nuits d'excès et les scènes de perversité.
La mauvaise humeur passa. Pas la blessure, qui demeura intacte. Cet échec ne fut pas inutile.
Il me donna matière à réfléchir. Je ne cessais de penser à Charlotte, non plus dans l'espoir d'un
retour d'affection. J'étais trop meurtrie pour remettre en route cette machine à souffrir, mais pour
tenter d'élucider l'énigme de sa conduite. D'autant qu'elle ne fit rien pour se justifier. Je ne reçus
pas de nouvelles d'elle, ni lettre ni message d'aucune sorte. Elle s'était évanouie dans le silence.
Cela fut l'occasion d'un examen de conscience. Avais-je des torts envers elle ? J'avais beau me
livrer à la plus sévère critique de mes faits et gestes depuis notre rencontre, je ne trouvais rien
à me reprocher. Pourtant j'étais experte en autodénigrement; mais en la circonstance, quel que
fût mon désir de me flageller et de me condamner, force était d'admettre que pour une fois,
peut-être la seule dans une vie amoureuse déjà longue et parsemée de petites vilénies, mon
comportement se signalait par son honnêteté. Mais un doute affreux me traversait. N'était-ce pas
justement dans cette honnêteté un peu niaise que résidait mon erreur ? Pourquoi s'imaginer que
les jeunes filles veulent être traitées comme des saintes ou des chaisières ? Peut-être ce respect
n'était-il pas de mise avec elle ? Ne m'eût-elle pas mieux considérée si je l'avais bousculée au lieu
d'accumuler ces stupides désuets préliminaires ? L'amoureuse et la tacticienne, qui dans le succès
amoureux ne font qu'une, s'affrontaient dans l'échec. Elles se donnaient réciproquement tort.
Seule Charlotte détenait la clé qui me manquait. Et encore, je n'en étais pas certaine. Savait-elle
vraiment ce qui l'avait d'abord poussée à accepter cette invitation puis à s'y soustraire ? J'imaginais
son débat intérieur. À quel instant précis avait-elle changé d'avis ? Quelle image s'était présentée
à son esprit qui soudain avait déterminé sa funeste décision ? Pourquoi s'était-elle engagée aussi
loin pour se rétracter aussi subitement ? Parfois, je l'imaginais, sa valise prête, ce fameux jour,
soudain assaillie par le doute. Hésitante, songeant à ce séjour à Belle-Île-en-Mer, à la nuit passée
à l'hôtel du Phare à Sauzon, au bonheur escompté, mais retenue par un scrupule, un scrupule qui
s'alourdissait de seconde en seconde. Puis la résolution fulgurante qui la retenait de s'abandonner
au plaisir. Et cet instant encore instable où la décision prise, elle balançait encore jusqu'à l'heure
du départ qui l'avait enfermée dans ce choix. Le soir, avait-elle regretté sa défection, cette occasion
manquée, cet amour tué dans ses prémices ? Ou bien était-elle allée danser pour se distraire ?
Danser, fleureter, et finir la nuit avec une femme qu'elle ne connaissait pas, qu'elle n'aimait pas.
Songeait-elle encore à moi ? Souffrait-elle comme moi de cette incertitude qui encore aujourd'hui
m'habite ? Quel eût été l'avenir de cet amour consacré dans l'iode breton ? Eût-il duré ? M'aurait-elle
infligé d'autres souffrances pires que celle-là ? Mille chemins étaient ouverts, tous aussi arides, mais
que j'empruntais tour après tour. S'il est vrai que tout amour est plus imaginaire que réel, celui-ci se
signalait par le contraste entre la minceur de ses épisodes concrets et l'abondance des songeries
qu'il avaient suscitées en moi. Charnel, il devint instinctif mais intellectuel et purement mental. À la
même époque, le hasard me mit entre les mains un livre de Meta Carpenter, qui fut le grand amour
de Faulkner. Ce récit plein de pudeur, de crudité, de feu et de désespoir raviva ma blessure.
Meta Carpenter travaillait comme assistante d'Howard Hawks à Hollywood lorsqu'elle vit débarquer
Faulkner avec son visage d'oiseau de proie; à court d'argent, il venait se renflouer en proposant
d'écrire des scénarii. Il venait du Sud, élégant comme un gandin, cérémonieux. Meta avait vingt-cinq
ans. Originaire du Mississipi elle aussi, c'était une jolie blonde très à cheval sur les principes, qui
vivait dans un foyer tenu par des religieuses. Tout de suite, l'écrivain l'invita à dîner. Elle refusa. Il
battit en retraite d'une démarche titubante. Elle comprit qu'il était ivre. Faulkner revint très souvent.
Chaque fois qu'il voyait Meta, il renouvelait sa proposition, chaque fois il essuyait un refus. Cela
devint même un jeu entre eux qui dura plusieurs mois. Un jour, Meta accepta. À la suite de quelle
alchimie mentale, de quel combat avec ses principes dont le principal était qu'une jeune fille ne sort
pas avec un homme marié ? Elle-même l'ignorait. Elle céda à un mouvement irraisonné. À l'issue de
ses rencontres, elle finit par accepter de l'accompagner à son hôtel. Là dans sa chambre, ils firent
l'amour. Ainsi commença une longue liaison sensuelle, passionnée et douloureuse. Comprenant
que Faulkner ne l'épouserait jamais, Meta se rapprocha d'un soupirant musicien, Rebner qui la
demanda en mariage. Elle finit par accepter. L'écrivain tenta de la dissuader sans vouloir pour
autant quitter sa femme. Il écrivit "Tandis que j'agonise" sous le coup du chagrin de la rupture.
Mais au bout de deux ans, le mariage de Meta commença à chavirer. Elle ne pouvait oublier
l'homme de lettres. Ils se revirent, vécurent ensemble à Hollywood, puis Meta revint avec Rebner
qu'elle quitta à nouveau pour retrouver Faulkner. C'était à l'époque où il recevait le prix Nobel. Leur
amour devenait une fatalité. En Californie, sur le tournage d'un film, un télégramme mit fin pour
toujours à ses espoirs. Faulkner était mort. Cette pathétique histoire d'un amour en marge ne me
consola pas. Bill et Meta, eux au moins, avaient vécu. Ils s'étaient aimés, s'étaient fait souffrir.
Mais que subsisterait-il de cette passion pour Charlotte restée dans les limbes ? Un vague à l'âme
dédié à ce qui aurait pu être, une buée amoureuse qui s'efface. Dans toutes les déceptions qu'apporte
l'amour, il reste au moins, même après l'expérience la plus cruelle, le sentiment d'avoir vécu. Alors
que cet amour sans consistance me laissa un sentiment plus violent que la frustration. J'étais furieuse.
Au lieu de cette irritation due à une passion esquissée, j'eusse préféré lui devoir un lourd chagrin.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Rose Alphonsine Plessis dite Marie Duplessis, comtesse de Perrégaux, née le quinze janvier 1824 à Nonant-le-Pin
et décédée le trois février 1847 à Paris, fut une célèbre courtisane française ayant inspiré à Alexandre Dumas fils le
personnage de Marguerite Gautier dans "La Dame aux camélias". Être l’héroïne involontaire d’un roman, c'est déjà
rare. Mais que dire de celle qui devint la figure centrale d’un livre, d’une pièce de théâtre, d’un opéra et d'un ballet ?
C’est le destin posthume fabuleux de Marie Duplessis après une brève existence, achevée à l’âge de vingt-trois ans.
Nous sommes à la fin du règne de Louis XVIII. Rose Alphonsine Plessis nait à Nonant-le-Pin, un petit village de
Normandie. Son père, Marin Plessis, est un vendeur ambulant de bimbeloterie (mercerie, pommades et statues de la
Vierge). Après son mariage, il a pu ouvrir un petit magasin. Marianne, sa mère, est d’un milieu plus éduqué. Elle a
épousé par amour le beau colporteur, mais la romance a tourné court, disputes incessantes, ivrognerie, violence,
jalousie. Marin se brouille avec tout le monde, les affaires périclitent. Il doit vendre le magasin et la famille déménage
plusieurs fois au fur et à mesure que les finances s’amenuisent. Un soir, revenant ivre de la foire, Marin tente de rôtir
sa femme dans l’âtre de la cheminée. La lutte dure une dizaine de minutes dans la chaumière isolée. Le hasard veut
qu’un conducteur de messagerie perçoive les cris et intervienne. Les femmes quittent la maison et Marin fuit par
crainte des gendarmes. Grâce aux bons soins d’une châtelaine, Marianne est placée à Paris auprès d’une respectable
dame anglaise, Lady Yardborough. Elle ne reverra jamais plus ses deux filles et mourra deux ans plus tard, en Suisse,
où elle a suivi sa maîtresse. Alphonsine (le prénom Rose a disparu) a alors dix ans. Elle deviendra plus tard Marie.
Sa protectrice veille à son éducation et lui fait apprendre à lire et écrire. Les années passent. L’été, la jeune fille travaille
aux champs et y perd sa virginité vers les treize ans. À la campagne, ça ne prête guère à conséquence. En visite à la
ville voisine, elle admire les tenues des bons bourgeois et leur train apparemment confortable, tentateur dépourvu de
scrupules, le père en profite pour corrompre sa propre fille auprès d’un notable septuagénaire. Elle a quatorze ans.
Quelque temps plus tard, il en abuse probablement. C’est ce que dit la rumeur, le logis ne disposant que d’un unique
lit, et on ne prête qu’aux riches. Pour ne plus subir les ricanements du village, Alphonsine part pour Paris, plus ou moins
vendue par son père. En chemin, comme dans les mauvais romans feuilletons de l’époque, une bohémienne lui promet
un avenir brillant, des amours en nombre, et la richesse mais s’interrompt devant sa ligne de vie. Elle lui offre un lézard
séché, sensé la protéger du mauvais œil et de la malédiction, un talisman qu’elle conservera toute sa très courte vie.
À Paris, elle passe d’une famille d’accueil à une autre, tour à tour blanchisseuse, couturière, et ne mangeant jamais à
sa faim. Elle aime s’amuser et fréquente cafés et salles de danse. C’est ce qu’on appelle alors une "grisette", une jeune
femme de médiocre condition, mais pas encore une "lorette" , du nom de l’église Notre-Dame-de-Lorette située en plein
cœur du quartier de la prostitution. Un soir, la pluie battante l’amène à se réfugier, avec deux amies, sous les colonnades
du Palais Royal, dans une galerie. Les jeunes femmes mettent en commun leurs pécules pour s’offrir le restaurant.
Alphonsine tape dans l’œil du restaurateur, un veuf quinquagénaire. L’homme fait sa cours et bien vite, offre à la jeune
fille de seize ans, un logement en entresol et trois mille francs pour ses premiers frais. Voilà le début de sa destinée.
Alphonsine n’a pas conscience de la valeur de l’argent et brûle rapidement la somme, puis une autre et encore une autre.
Le restaurateur trouve prudent de ne pas insister. Un jeune boursicoteur le remplace et y perd aussi une petite fortune.
Exhibée comme un trophée dans les salons, Alphonsine ne tarde pas à y être admirée. Brune et pâle, c’est "un des plus
beaux visages de la création", avec de "grands yeux noirs, vifs, doux, étonnés, presque inquiets, tour à tour plein de
candeur et de vagues désirs" selon la description de Jules Janin. Son physique aérien, sa minceur diaphane, sa grande
taille (un mètre soixante-sept, soit dix centimètres de plus que la moyenne) tranchent avec les canons de beauté de
l’époque. Sa voix est grave, ses grands yeux mélancoliques. Alphonsine est déjà l’archétype de l’héroïne romantique.
Agénor de Guiche, la vingtaine, crinière blonde et yeux bleus, la remarque et en fait immédiatement la conquête. Chose
rare, la passion amoureuse est partagée. Issu d’une de la plus vieille noblesse française, un peu ruiné par la révolution,
le jeune homme est à l’époque un "lion", membre du Jockey-Club, fréquentant les restaurants du boulevard des Italiens,
(Tortoni, le Café Anglais, le Café Riche, la Maison Dorée), ces lieux où après l’opéra les jeunes dandys viennent, dans
ces mêmes romans feuilletons "déguster un buisson d’écrevisses? accompagné d’Extra Dry." Surnommé Antinoüs, le
jeune homme est connu pour des conquêtes flatteuses, la Païva, une audacieuse aventurière, Mademoiselle Rachel
qui, à dix-sept ans, fit des débuts éclatants et remarqués au Théâtre-français alors qu’elle était encore analphabète.
Signe d’un attachement profond envers la jeune femme, Agénor va s’efforcer, en véritable Pygmalion, de l’élever à son
niveau. Plus de billets signés "Sel qui t’aime." Alphonsine, véritable éponge, apprend à s’exprimer par écrit, à l’oral, à se
comporter en société, et se révèle brillante. Le Docteur Véron, riche homme d’affaires et un temps directeur de l’opéra,
loue l’intelligence de sa conversation. Le librettiste de Verdi, voit juste en faisant dire à Violetta au premier acte de "La
Traviata", "Sarò l'Ebe che versa", allusion mythologique à la déesse grecque Hébé qui servait aux dieux de l’Olympe
l'ambroisie et le nectar qui leur garantissaient l’immortalité. Elle apprend la musique et se constitue une bibliothèque.
Contrairement aux autres courtisanes du siècle, que l’époque appelle "les grandes horizontales", Marie se distingue
par son absence de cupidité, de caprices. Ce n’est pas une de ces vaniteuses qui se font bâtir des hôtels particuliers
somptueux pour faire rager leurs rivales. La construction de celui de la Païva dura dix ans, ce qui nous vaut ce bon mot
d’Aurélien Scholl. Alors qu’il revenait des Champs-Élysées, on lui demanda où en était les travaux. "Le principal est fait,
on a posé le trottoir." Marie, elle, vivra toujours dans des appartements. Du dernier, il ne reste que la façade, boulevard
de la Madeleine, le logement, situé à l’entresol entre deux cariatides, ayant été transformé en surfaces commerciales.
Son train de vie est élevé, plusieurs milliers de francs par mois à une époque où l’on peut vivre correctement avec cent,
mais elle en distrait une grande partie (on parle de 20.000 francs par an) pour des œuvres de bienfaisance. Dumas fils,
un autre de ses amants, dira d’elle que c’était la seule courtisane qui avait du cœur. Avec Agénor, l’aventure dure quelques
mois, peut-être un an. Il est probable que Marie mette un fils au monde, mais celui-ci sera confiée à une famille d’accueil
et Marie s’en désintéressera, rappelons qu’elle a dix-sept ans et qu’elle n’a quasiment jamais connu sa propre mère. Son
père meurt de la syphilis. Guiche quitte la France pour l’Angleterre, à la surprise de Marie. Selon la tradition familiale,
le comte d’Orsay, oncle d’Agénor, serait venu demander à celui-ci de mettre un terme à leur liaison. Marie multiplie alors
les conquêtes, essentiellement de jeunes hommes aisés, la vingtaine, comme si elle cherchait à effacer le souvenir de
son premier protecteur. Marie est une courtisane, trop vénale pour être une maîtresse, trop distinguée pour être une
simple prostituée, mais c’est elle qui choisit ses amants. Contrairement aux "lorettes", qui diversifient leur portefeuille
pour garantir leurs revenues, si on peut dire, elle n’aime qu’un homme à la fois. Elle possède alors le sens de la dignité.
Il y eut Lautour-Mézeray, surnommé "l’homme aux camélias" car il en portait toujours un blanc à sa boutonnière. On voit
ici comment Dumas fils sait puiser à différentes sources réelles pour construire ses personnages. Le pétillant Roger de
Beauvoir, écrivain à succès aujourd’hui oublié, amusait tout Paris avec ses épigrammes caustiques. Viveur et pilier de
l’Opéra, le marquis Fernand de Montguyon, fort laid, était quant à lui l’ami le plus intime du duc de Morny, demi-frère de
Napoléon III. Il occupait à l’année une avant-scène à l’Opéra, surnommée "La Loge infernale", où il faisait la loi avec
d’autres les jeunes gens à la mode, dont Balzac. Quand il dû laisser la place à Guiche revenu d'Angleterre, il se plaignit
amèrement de voir les deux amants dans l’équipage qu’il avait préalablement offert à sa récente maîtresse. Par la suite,
Marie prit l’habitude de refaire intégralement sa garde-robe à chaque nouvel amant. En 1842, elle fait la conquête du
jeune comte Édouard de Perrégaux, fraichement héritier de la fortune paternelle. Les premiers signes de la phtisie
apparaisse et la jeune femme semble un peu lasse de sa vie mondaine. On se croirait au premier acte de La Traviata.
Même si les deux jeunes gens semblent sincèrement s’aimer, la passion s’amenuise bientôt avec la fortune du comte.
Après la rupture avec Dumas, Marie fait la conquête de Liszt. La passion amoureuse dure trois mois mais le musicien
doit retourner à Weimar. Marie veut le suivre, mais outre que son état de santé empire, il est impensable que Liszt, qui
doit prendre les fonctions de maître de chapelle, y soit accompagné par sa maîtresse. Elle pourrait le rejoindre dans ses
tournées. Mais comment ne pas attirer l’attention quand on est célibataire, étonnamment argentée et sans noblesse ?
C’est alors qu’il lui vient l’idée d’épouser Édouard de Perrégaux. Le jeune homme est trop heureux d’accepter et, en
janvier 1845, le mariage est effectué en Angleterre, où le consentement mutuel suffit. Mais il déchante immédiatement
quand il comprend les desseins de Marie. Il lui enjoint donc de renoncer au mariage et celle-ci accepte. Elle se fait
pour autant désormais appeler comtesse du Plessis. Elle fait mettre des armes sur sa vaisselle, son linge, fait dessiner
un blason où figure le lézard, son talisman. Mais Liszt ne donne toujours pas de nouvelles. Elle est criblée de dettes,
assaillies par les créanciers, donne à tout va, aux œuvres et à sa famille. Sa sœur Delphine ne prend toutefois pas la
peine de lui rendre visite. La maladie devient de plus en plus prégnante et elle vit recluse, mais dans le luxe de son
appartement, qui ne sera saisi qu’après son décès. Édouard Delessert, fils du préfet de police et futur artiste et le comte
Olympe Aguado, l’un et l’autre sont des pionniers de la photographie, viennent égayer par leur jeunesse la solitude de
la malade. Le quinze janvier, pour son vingt-troisième anniversaire, le jeune comte Pierre de Castellane organise une
soirée au théâtre en son honneur. Pour la dernière fois, le public contemple ce spectre à la peau aux reflets bleutés.
Étonnamment, Marie gardera toujours de bonnes relations avec ses anciens amants. Un jour, un créancier se fait plus
insistant. Pour éviter la saisie, et devant l’émotion de son fils la mère d’Olympe a la générosité de payer cette dette
urgente. Le vieux Stackelberg vient passer trois heures à ses côtés. Puis Perrégaux lui rend visite, le premier février.
Elle entre en agonie et décède le trois février 1847. Contrairement à ce qu’écrit Dumas dans le roman, une petite troupe
accompagne l’enterrement. Il y a là Tony, le marchand de chevaux dont elle fit la fortune, Romain Vienne, son premier
biographe ("La vérité sur la Dame aux camélias" est publiée en 1888), Perrégaux, Stackelberg, Narbonne-Pelet, des
inconnus dont certains ont profité de ses largesses mais pas Dumas. On se pressera à la vente aux enchères, qui
durera trois jours, et suffira à rembourser les dettes tout en laissant une centaine de milliers de francs à la sœur de
Marie. Le seize février, la dépouille est exhumée, Perrégaux ayant voulu lui donner un sépulture plus digne. En 1848,
Dumas fils publie "La Dame aux camélias", adaptée au théâtre en 1852. Le roman est écrit en trois semaines, la
pièce en huit jours. La censure refuse un temps la pièce mais Montguyon intervient auprès de Morny pour faire lever
l'interdiction. C'est un triomphe avec deux cents représentations. De passage à Paris, Verdi assiste à la pièce et y voit
un parallèle avec sa propre situation aux côtés de Giuseppina Strepponi. La Traviata sera créée le six mars 1853 à la
Fenice de Venise, première d'une multitude d'adaptations grâce auxquelles Marie Duplessis est devenue un personnage
immortel. Le destin extraordinaire de la courtisane n'a en revanche inspiré qu'un seul film de Mauro Bolognini en 1981.
Bibliographie et références:
- James Huneker, "Franz Liszt"
- Marc Gaudin, "La vie de Marie Duplessis"
- Sophie Laboulet, "Marie Duplessis, comtesse de Perregaux"
- Jacques Loustalot, "Marie Duplessis, la Dame aux camélias"
- Ewan McGregor, "Alexandre Dumas fils"
- Laurent Perreyre, "La vie de Marie Duplessis"
- Pierre Schwabb, "Marie Duplessis, la Dame aux camélias"
- Jean Socquet, "Marie Duplessis, comtesse de Perregaux"
- Valérie Trautmann, "La vie de Marie Duplessis"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Tout le monde connaît l'homme de Vitruve, le croquis de Vinci.
Vitruve était un architecte romain du premier siècle avant Jésus Christ, qui dans son traité d’architecture avait consacré de longs développement à l'étude des proportions parfaites.
Vinci était l'archétype de l'homme de la renaissance, attiré tout à la fois par les arts, l'architecture, les mathématiques, la métaphysique, le spirituel.
______________
Son dessin, conservé aux Gallerie dell Academia de Venise, correspond à la vision de la Renaissance, à la perfection de «l’homme au centre de tout ».
Ses deux bras évoquent la relation, à l'autre et aux autres, tandis que les deux jambes représentent les racines, qui permettent l'équilibre entre le physique et le métaphysique, entre la matière et l'esprit.
La tête, la partie haute, symbolise le contact entre l'homme et l'univers invisible, le spirituel.
La partie basse marque elle le lien avec l'univers matériel, avec le sexe et les jambes qui permettent d'explorer ce dernier.
L'homme est positionné au centre à la fois d'un cercle et d'un carré, considérés comme les formes parfaites de l'architecture antique, utilisées par les architectes des temples grecs ou romains.
Le carré, qui forme le sol, représente le lien avec l'univers visible et le cercle, symbolisant le dôme, celui avec le divin.
_______________
L'homme de Vitruve, avec ses bras et ses jambes écartés s'inscrit au centre de ces deux figures, le cercle et le carré.
Et, dans le croquis de Vinci, le nombril de l'homme, s'il étire ses bras et ses jambes en étoile, devient le centre du cercle et son sexe celui du carré.
_______________
Le texte manuscrit de Vinci, au bas du dessin, démontre que le calcul des proportions correspond aux valeurs de la suite de Fibonacci et, partant, au nombre d'or.
Et justifie ce faisant de la perfection du corps masculin.
_______________
Ado déjà, j'étais fascinée par ce dessin.
Avec un regret cependant, que dans sa représentation de l'homme parfait, Vinci ait dessiné son sexe au repos.
Je pensais qu'il eût été plus parfait encore s'il l'avait dessiné en érection.
On ne se refait pas ????
De même, certaines regretteront sans doute qu'il n'y ait pas eu de pendant féminin à l'homme de Vitruve.
Mais, in fine, peu m'importe.
Pour moi, quand bien même mes "formes" seraient moins "parfaites" que celle de mon mec, ce qui compte c'est qu'elles lui conviennent à lui.
________________
Parce que j'aime t'appeler "mon homme de Vitruve", tu m'as offert un stylo plume avec sur le capuchon, une gravure du dessin de Vinci (qui au demeurant a dû te coûter une blinde) :smile:.
C'est devenu mon stylo préféré, celui qui me fait penser à toi chaque fois que je l'utilise.
Quotidiennement.
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On marche vers l'endroit où les touristes viennent voir les singes. Il y a des gens qui en reviennent et se dirigent vers les cascades. J'ai toujours autant de succès dans ma djellaba... révélatrice. Dès qu'on est sur le site, les singes entourent leur "soigneur" qui dépose différents fruits et biscuits par terre. Il me dit :
— Je vais faire quelque chose pour qu'il soit gentil avec toi.
Après avoir ouvert un petit pot, il me dit :
— Prends un peu de pommade et mets-la sur tes fesses
— Vous êtes sûr qu'ils ne vont pas me mordre ou me griffer??
— Je te jure, fais-le, tu vas t'amuser.
Je suis folle, non?? C'est que vous pensez, je suis sûre que vous vous dites cette fille est folle et... vous avez raison, car je prends un peu de pommade et j'en mets sur moi. Plus précisément entre mes jambes... Je regarde les singes en me demandant si l'odeur va arriver jusqu'à eux. Le plus grand des mâles hume l'air et me regarde comme si j'étais une énorme friandise. Il n'y a plus un bruit, les autres singes regardent leur chef qui se dirige vers moi... J'ai un peu la trouille, là... C'est à ce moment qu'on entend des gens s'approcher, une dizaine de personnes avec un guide et je peux vous dire, moi qui ai vécu en Roumanie, que ce sont des Russes. Ce sont des touristes bien habillés, mais déjà un peu bourrés... Normal pour des Russes à 4 h de l'après-midi. Le guide vient embrasser Juan et Ajdir, puis il leur demande :
— Qu'est ce que vous faites??
Juan répond :
— C'est... pour une expérience scientifique. Cette jeune femme est étudiante en comportement animal et elle veut vérifier si le mâle alpha va l'entreprendre sexuellement. En résumé, si le singe mâle va monter la femelle humaine.
Le guide traduit tout pour les Russes, qui ont un peu de mal à comprendre... L'un d'eux réalise cependant qu'on travaille pour la science.
Juan s’adresse au guide :
— J'ai une idée. Dis-leur que normalement, ça se fait très discrètement, un peu plus loin. Mais s'ils veulent assister à l'expérience, il faudra participer aux frais.
Eh?! Il perd pas le Nord, mon Don Juan. Il me demande :
— Ça ne te dérange pas, hein??
— Pas du tout?! Tant qu'à me faire monter par un macaque, autant que ça se fasse en public et que ça rapporte quelque chose !
Comme vous vous en rendez compte, je suis légèrement sarcastique. Le guide traduit tant bien que mal en russe, tandis que le mâle alpha me fait une cour de plus en plus pressante. Bon, faut que je prenne les choses en main... non, je ne parle pas des couilles du mâle, mais de la traduction. Je demande en anglais aux Russes :
— L'un de vous parle anglais??
Plusieurs répondent "oui".
— Bien... Alors, le soigneur des singes souhaiterait une participation financière de votre part, ça permet de les nourrir. Et vous pourrez assister à toute l'expérience.
— Tu seras toute nue ? demande l’un d’eux.
— Oui.
— Cinq cents $ si on peut prendre des photos.
Oh putain?! C'est beaucoup?! Je traduis à Juan :
— Il propose 500 $.
Juan fait la tête d'un enfant, le jour de la Saint-Nicolas, quand il aperçoit une chiée de super jouets dans ses petits souliers. Il répond :
— Super ma chérie (!). Enlève ta djellaba.
Oui mais alors, je serai nue en public... j'adore l'idée?! Je l'enlève avant de dire aux Russes :
— Le soigneur est d'accord, il vous remercie pour les animaux.
Ils ont tous sorti leurs appareils photo pour me mitrailler. Y compris quand je tends la main pour prendre les billets. Oui, d'accord, je suis folle. Et si mes beaux parents voient un jour ces photos, ils tombent raides morts... Du coup, Julien, donc moi, héritons d'une demi-usine?!
Je donne les billets à Juan, tandis que le "soigneur" me passe encore un peu de pommade sur les fesses en disant :
— Commence par t'asseoir.
Le mâle me renifle à toute allure. Quand je suis assise, on a à peu près la même taille. Il s'approche de moi et il essaye de me faire basculer. Ajdir me dit :
— Maintenant, mets-toi à 4 pattes en écartant bien les cuisses, le ventre près du sol.
Je ne sais pas si c'est très correct comme position, mais ça plaît au mâle qui me lèche la chatte. Oh?! C'est mignon, je ne savais pas que les singes faisaient ça, mais pourquoi pas... Après un moment, il saute carrément sur ma croupe. Ouch?! il est lourd. Ajdir m’encourage :
— Cambre-toi bien.
OK et là, je sens son sexe contre ma chatte. D'accord, Julien et lui, ils sont assortis, mais il arrive quand même à enfoncer un tout petit peu son sexe dans ma chatte. Il se met à me baiser à toute vitesse. Je sens ses poils me caresser les fesses et le sexe... Ça pourrait devenir bon, sauf que... il jouit et descend de mon cul?! Ah, c'est bien un mâle, dès qu'il a fait sa petite affaire, il se tire pour aller fumer une cigarette Ajdir me dit :
— Reste comme ça, il va laisser les autres mâles te monter.
Ah, ben oui, il a les idées larges?! Un autre mâle me saute sur le cul, s'enfonce un peu en moi et jouit. Les Russes sont ravis?! Et ça ne fait que commencer : sept mâles me montent à la suite et au cinquième... je jouis.
Oui, ma chair est faible : il suffit qu'une bande de macaques me montent à la chaîne pour que je prenne mon pied. Juan me dit :
— C'est fini Samia, tous tes amoureux sont passés.
Je me relève, les jambes un peu tremblantes. Je sens du sperme couler le long de mes cuisses. Eh?! Ça peut pas se reproduire, une femme et des macaques, hein??
Les Russes m'entourent, enthousiastes. Ils me félicitent pour cette belle expérience scientifique. Celui qui parle le mieux anglais me dit :
— C'était... magnifique.
Le guide leur dit quelque chose dans son russe approximatif. L'homme s’adresse à moi :
— On doit y aller... à cause d’un rendez-vous, mais tiens.
Il me donne encore 2 billets de 100 $ et sa carte de visite. Je réponds :
— Merci, c'est très gentil.
— On se reverra. Appelle-moi.
Il m'embrasse sur la bouche. Il est sympa et pas mal en plus dans le genre "Russe viril". Le guide leur dit quelque chose et ils s'en vont, en m'envoyant des baisers. Je les attrape au vol?! C'est mignon d'attraper des bisous au vol après s'être fait baiser par une bande de macaques. Je remets la djellaba. Juan me dit :
— On peut garder les 500 $ pour les animaux ?
— Mais oui, mon chéri.
Je suis euphorique. Il faudrait me faire jouer plus souvent avec des singes...
On voit arriver un Djibril tout excité, pour changer. Il me dit :
— Eh, faut te dépêcher, tu dois te changer... et tu as bien salopé la djellaba de Zita.
Bien fait?! Il me renifle avant d’ajouter :
— Et puis... tu as une odeur forte. T’as pris un singe dans tes bras??
— Ben, oui...
C'est pas tellement que j'ai pris un singe, c'est plutôt que j'ai été prise par une bande de singes. Juan lui dit :
— Elle peut se laver chez moi
— Oui, bonne idée.
Le reste va à toute vitesse. Nous allons chez Juan, je me lave. Djibril ne veut pas que je remette la djellaba qui pue. Résultat, je rejoins la grande tente à poil?! Ah oui, on m'aura appris à être pudique, ici. On va derrière la tente. Josiane est déjà déguisée en soubrette de film porno : uniforme court, bas qui s'arrête à mi-cuisse. Elle me demande :
— Qu'est-ce que tu as fait??
— Je te raconterai.
Djibril crie :
— Change-toi, Samia?et Julien aussi !
— Je dois me changer en quoi, Monsieur Djibril?? En fille pudique??
Il ne répond rien, mais je crois l'entendre grincer des dents, là. Bon, je me change, Julien aussi. On devient des soubrettes dont une a un pénis de quelques centimètres, ce qui ne compte pas. On arrive sous la grande tente pour servir les investisseurs et là... oui, vous avez deviné. Mais moi, pas encore à ce stade : je me retrouve nez à nez avec les Russes de tout à l'heure. Ils me regardent, très surpris, moi encore plus qu’eux. Je mets vite mon index verticalement devant mes lèvres, ce qui signifie "Soyez cool, les mecs, ne dites pas que je me suis fait tirer par une bande de macaques." Il y a aussi des personnalités Berbères, mais pas de religieux. Ce qui vaut mieux, vu la façon dont on est habillées et la tournure que risque de prendre la soirée.
Josiane, Giulia (mais oui, vous savez bien, c'est Julien en fille) et moi, on apporte les boissons qu'ils demandent. Il y a un vrai traducteur. Je vais un peu me frotter au Russe qui m'a donné sa carte et des $. Il me dit en anglais :
— Quelle joie de te revoir?!
— Je suis très contente aussi, mais un peu gênée.
— Mais non, tu étais si belle au milieu de ces animaux.
— Merci, vous êtes gentil. Je dois servir, mais je ne suis pas loin.
Il passe la main sous ma jupe et me caresse les fesses, ce qui est facile, vu que – vous n’allez pas le croire – j'ai oublié de mettre une culotte. Oui, je fais fort depuis que je suis dans l'Atlas.
Il y a une quinzaine de convives, dont deux jolies filles blondes, certainement des putes. Côté Berbères, il y a des chefs qu'on a servis hier, puis Djibril et Malha dans un tailleur rouge très classe. Moi, je ne m'occupe que des Russes, ce sont mes amis. Ils picolent sec, nous, pas. Djibril nous a dit :
— Après le dessert, vous pourrez boire.
Et on pourra manger aussi, j'espère. Djibril a prévenu les invités que Giulia était un peu mi-chair, mi-poisson. Ça n'a pas l'air de déranger les Russes. Au contraire, ça les amuse. Dans la cuisine improvisée, Robert aide un homme à tout préparer. Heureusement, pas de Tifa en vue, elle est peut-être décédée?!
On apporte enfin les "desserts du désert", le jeu de mots n'est pas de moi. Il y a plein de pâtisseries plus sucrées les unes que les autres, comme vous savez.
Trois musiciens s'installent et commencent à jouer. Malha est avec eux et elle chante... bien. Ensuite elle retourne à sa place et c'est au tour d'une danseuse sexy de se produire devant les invités. Mon ami russe m'a assise sur ses genoux et me laisse picorer dans son assiette et boire de sa vodka. Putain, ça fait du bien?! La fille nous offre une danse du cul de toute beauté. Une danse de cul, c'est comme une danse du ventre, sauf qu'on remue son cul. Comme elle n'est vêtue que de quelques voiles transparents, ça fait son petit effet. Elle termine sous les applaudissements. Après quelques verres de vodka, me sentant un peu planer, je dis au Russe :
— Je sais aussi danser.
— Vraiment??
— Ouais, surtout le flamenco.
Je remonte un peu la manche de l'uniforme pour lui montrer mon tatouage de danseuse. C'est ballot, parce qu'il dit aussitôt de sa grosse voix :
— Samia va danser !
Oh putain, le con?! Je l'ai cherché aussi. Bah... pourquoi pas?? D'autant que cette soirée va dégénérer en partouze. Je retire mon uniforme sous les cris enthousiastes et les rires des Russes et je vais prendre la pose uniquement vêtue d'une fine couche de sueur. Il fait très chaud?! Je demande aux musiciens :
— Vous pourriez jouer une musique espagnole, genre flamenco??
Mais oui, ils peuvent?! Vous avez peut-être remarqué comme il y a des similitudes entre la musique arabe et la musique espagnole. Je danse nue, en levant les bras, en claquant des doigts et en tapant du talon ce qui provoque une onde de choc qui fait bouger mes seins et mes fesses d’une façon très sexy?! Mon Russe pousse des cris et tape dans les mains?! Quelle fougue et... il faut bien le dire, quelle danseuse !
Les autres sont déjà tous dans la partouze russo-berbère. Un Russe se fait sucer par Josiane, un autre par Giulia... Tandis que les Berbères jettent leur dévolu sur les putes blondes et la danseuse de ventre. Malha a disparu?! Quand j'ai fini de danser, "mon" Russe se lève et me tend la main en disant :
— Viens...
Aaah, bon... Il en fait des manières, il suffirait qu'il me dise "suce-moi la bite, belle danseuse". Après avoir quitté la tente, il me dit :
— Je voudrais aller sur un lit avec toi. C'est possible??
— Oui... il y a des lits de camp.
On va sous la petite tente sous laquelle on a dormi. Et là, au lieu de me prendre "à la moujik", il me lèche la chatte, puis me baise comme le premier missionnaire venu, tout en m'embrassant. Il jouit en moi et il a l'air... au 7e ciel. Il m’explique :
— J'avais trop envie de toi. Dis, j'ai une question à te poser. Tu crois que ça pourrait marcher un parc d'attractions, ici ?
— J'en suis persuadée.
— On t'a promis quelque chose, si on signait??
Très vite, je me dis "J’mens?? J’mens pas??" J'sais pas... alors je lui dis :
— Une petite maison dans le village à partager avec Josiane. Mais sincèrement, je crois que c'est un bon investissement.
— Bien, je vais signer, ce projet me plaît et toi aussi, tu me plais. Je suis actionnaire d'une société de gaz naturel et je vais avoir beaucoup de travail, mais dans trois mois, j'aurai une importante proposition à te faire. Écris-moi ou demande à Djibril de me transmettre le message, tu ne le regretteras pas.
— Je le ferai sans faute.
Il m'embrasse encore... et même plus, puisqu’on a des affinités.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan pour les super dessins.
Samia fille du voyage, tome 1 et 2, sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Comment dire la découverte, comment écrire l’envie soudaine de transgresser les règles, dépasser ses peurs, s’essayer dans des désirs les plus osés, se confronter à soi-même, se découvrir dans des postures que l’on avait même pas imaginées, se rendre aux volontés d’une seule personne impénétrable, accepter, faire confiance à son opposé, puis progressivement une fois que cette dernière commence à s’instaurer, affronter la réalité d’un corps soudainement réveillé.
Comment se regarder en face, s’assumer dans ce nouveau souhait. Soumission salutaire, soumission grégaire, soumis ou survie. Je ne fais que constater la démission de la pensée au moment où je me sens humiliée, désirée, fouettée, pénétrée alors qu’une humidité trahit malgré moi le plaisir lié à cet abandon de mon esprit pourtant si habituellement mesuré. Mon corps supplie un relâchement indécent, il gémit, sursaute, se cabre, pleure ou quémande encore sous les pratiques strictes qui me sont, comble de cet état, offertes à ma demande.
Comment décrire ce qu’il se passe alors que moi-même je cherche encore à le deviner. Quand on perd la vue reste les sons, le toucher, les ressentis. Tantôt je sens ses mains qui m’effleurent ou me dénudent, tantôt ses lèvres sur ma bouche. Je frissonne à peine de plaisir qu’un coup de cravache s’abat là où je ne m’y attend pas. Tantôt, elle me fait rire, puis d’un coup m’ordonne d’être à genoux, me fait fondre de la cire sur le dos, me parle froidement et me singe en demandant si j’ai encore le cœur à sourire. A peine je crois enfin pouvoir accéder à son corps, faire la connaissance de ses formes généreuses et appétissantes qu’elle me retourne et me prend par une entrée ou l’autre comme un vulgaire objet sexuel. Alors que je ressens le besoin impérieux de la sentir, d’être à son contact, elle m’attache à son lit de part en part et me nargue encore. Tel un chat, elle peut jouer des heures avec sa souris, et c’est seulement quand elle constate formellement sur moi l’état de sa cruauté douce qu’enfin je souffle.
Quand je reviens à la surface, quand j’ai le droit à nouveau d’ouvrir les yeux sur la réalité qui m’a permis de fuir la raison, je découvre l’étalement d’objets qui m’ont fait devenir folle de désir, grâce à la main experte de celle qui domine désormais mes pensées. Heureusement, je revis à nouveau à la mesure de ses caresses lentement déposées sur ma peau entièrement dévoilée. Je m'enivre enfin pleinement de cette odeur et ce corps chaud et voluptueux que j’ai tant cherché. Je me sens à nouveau exister dans cette attention contrastant avec l’élan dévorant d’une passion précédente.
Instinct physique qui dépasse la morale tout autant que le plaisir. Vient ensuite la discorde du cerveau. Au moment où je souhaite ardemment m’éloigner de cette condition sans nom, mon corps, mon cœur m’appelle encore à cette résurgence de vitalité qui naît et renaît dans un cercle qui pourrait devenir infernal. Je ne sais pas si c’est de sa volonté ou si si c’est de mon fait. Mais cela est. De mois en mois, avec de la pudeur, des rires et de la distance.
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Oh le cruel,
Le pernicieux,
Vicieux, sournois,
Il frappe quand on ne l'attend pas,
Un orage dans un ciel d'azur
Qui serre le coeur et confond l'âme
Il prend à la gorge
Et serre
Prenez garde il vous surprendra
Scélérat tapis dans l'ombre
Seule brille sa lame
Que vous sentirez douloureusement sous votre gosier glisser
Apnée étouffée
Prenez garde il vous surprendra
Toujours de dos quand vous ne vous y attendrez pas
Déclenchant le Blitz en vos profondeurs
Vous privant de toute ardeur
Sans même qu'on ne lui ait demandé l'heure
Il s'invite à la table d'honneur
Guettez le
Éloignez le de vos coeurs
Maîtrisons ce que nous ne pouvons contrôler
Accroche toi bien toi là qui bat
Ôte tout sentiment de manque à ma poitrine
Poids oppressant
Dyspnée infâme
Pitié quitte mon âme
Criminelle nostalgie
Toi mon coeur
Congédie ce parasite impoli
Empêche le de dans mon être y faire son nid
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Voici comment je vois la perle rare de mes visions. Un fantasme vaporeux qui hante mes désirs refoulés.
Si elle était une couleur. Elle serait l’or. La couleur d’un trésor que je protégerai. La couleur d’une richesse intellectuelle et sentimental mais surtout la couleur d’un respect mutuel et sans limite que l’on se portera.
Si elle était un vêtement, elle serait une écharpe. Une présence chaude et réconfortante, pour les nuits froides. Un petit bout de douceur lorsqu’on en a besoin.
Si elle était un aliment, elle serait un bonbon. Une sucrerie, que j’adorerai dévorer, lécher, et croquer. Une délicieuse gourmandise donc je ne me lasserai jamais de gouter l’essence.
Si elle était un animal, elle serait une louve. A la fois sauvage et pourtant fidèle au groupe. Et puis, il faut reconnaitre que le look animal ne me laisse pas indifférents. Chose facilement reproduisible avec certains accessoires tel qu’un plug tail et une paires d’oreilles.
Si elle était une fleur, elle serait un lys. Plante délicate qui bien que pouvant pousser seule, dévoile sa beauté quand on lui prodigue les bons soins. En se laissant aller entre les mains de celui qui lui qui prendra soin d’elle qu’elle dévoilera son plus beau potentiel.
Si elle était un chiffre, elle serait 1/3, car étant dans la polyfidélité, je me vois en trouple et non en couple. Je comprends que cela puisse faire peur... Et pour dire vrai je ne suis pas encore sur de moi. Mais j’ai la sensation que c’est comme cela que je peux trouver un équilibre sentimental.
Si elle était un objet. Elle serait un téléphone portable, un prolongement de moi. Un objet avec qui on communique, on échange, on partage, on s’amuse, on apprend, on se créer des souvenirs.
Si elle était une musique, elle serait la musique de la lune de ducktales. Capable de me faire toucher les étoiles en quelques notes de musiques. Ou peut être la musique de la League Pokémon, car avec elle, je pourrai triomphé de tous les défis. A moins que ce ne soit Rivers in the Desert car à son contact je pourrai me ressourcer.
Et pour finir si elle était un parfum, je dirais qu’elle aurait l’odeur d’un marché au épice. Afin de mettre un peu de piquant dans ma vie.
Et peut être un jour, je trouverai celle qui est à l’origine de ces visions.
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Née à Florence le 22 mars 1837 et morte dans le premier arrondissement à Paris, le 28 novembre 1899, Virginia
Oldoïni Verasis est la fille unique du marquis Filippo Oldoïni Rapallini, premier député de La Spezia au Parlement
du royaume de Sardaigne et d'Isabella Lamporecchi, la cousine de Filippo. Fillette de la noblesse piémontaise,
Virginia reçoit une éducation poussée, alternant entre cours d’anglais, de français, de danse et de musique. Celle
qu’on appelle très vite, du fait de sa beauté, "La Perla d’Italia", la Perle d’Italie, épouse à l’âge de dix-sept ans le
comte Francesco Verasis de Castiglione. En mars 1855, elle lui donne un fils, Giorgio. En 1856, Virginia a dix-huit
ans et son mariage, dans lequel elle s’ennuie, s'essoufle. Envoyée à la capitale par son cousin Camillo Cavour
dans le but de conquérir Napoléon III, alors âgé de quarante-sept ans, Virginia arrive à Paris le vingt-cinq décembre.
Ils s’installent au numéro dix de la rue Castiglione, une grande voie du quartier de la Place-Vendôme dans le premier
arrondissement baptisée en l’honneur de la victoire remportée par Bonaparte sur les Autrichiens, le cinq août 1796.
L’intérêt d’une telle liaison ? Virginia pourrait influencer les décisions politiques de l’unique président de la seconde
République, afin d’obtenir le soutien de l’empereur des français à la cause italienne face à la menace autrichienne.
Grâce à ses atouts physiques, mais aussi à son caractère, Virginia est une jeune femme sûre d’elle et très fière. Elle
parvient à séduire Napoléon III. Le neuf janvier 1856, la Comtesse est présentée à l’Empereur lors d’un bal. Un mois
plus tard, ils entament une liaison non dissimulée. Lors d’une fête champêtre et estivale dans le parc de Saint-Cloud,
au château de Villeneuve-l’Étang à Marnes-la-Coquette, les deux s’isolent pendant plusieurs heures, sous les yeux de
l’impératrice, humiliée. On raconte que l’influence de Virginia sur l’empereur se serait concrétisée le vingt-et-un juillet
1858 lors de la ratification du traité de Plombières. De plus, durant la guerre franco-prussienne de 1870, Napoléon III,
malade et vaincu, lui aurait demandé de jouer une dernière fois de ses charmes à des fins diplomatiques. La comtesse
aurait ainsi plaidé la cause de la France auprès du chancelier de Prusse Bismarck, afin d’éviter à Paris l’occupation.
Bien sûr, dès ses débuts la relation fait scandale. Le comte de Castiglione se sépare de Virginia et, ruiné par le train de
vie luxueux de son épouse, il repart seul en Italie où il doit vendre toutes ses possessions pour rembourser ses dettes.
Dès lors, courtisée, adulée mais aussi jalousée, la Comtesse de Castiglione défraye les chroniques mondaines du
second Empire. Sa relation avec l’empereur est au cœur de toutes les conversations et lui ouvre les portes de la haute
société, dans laquelle elle se pavane en se vantant des cadeaux de son amant célèbre. Dans les bals et dîners mondains
où elle est invitée, la jeune femme qu’on décrit comme vaniteuse et égocentrique, arrive toujours en retard, dans des
accoutrements surprenants. Son imagination n’a pas de limite. Elle crée ses tenues dans le seul et unique but de choquer.
Mais narcissique et capricieuse, snobant le reste de la cour et se vantant des cadeaux que l'empereur lui offre, elle finit
par se rendre très antipathique et lasse l'empereur qui prend une nouvelle maîtresse, la comtesse Marianne Walewska.
Son costume le plus célèbre est celui de "la Dame de cœur", qu’elle porta pour un bal au ministère des affaires étrangères
en février 1857. Il s’agissait d’une robe faite dans un tissu fin, marquant ses formes et ornée d’un cœur au niveau de son
sexe. L’Impératrice Eugénie aurait ironisé sur ce cœur situé "bien bas". Immortalisée dans cette tenue par Aquilin Schad,
le cliché colorisé à la gouache dans l’atelier Mayer et Pierson sera présenté à l’Exposition universelle de 1867. Le six avril
1857, en pleine nuit, alors que Napoléon III quitte le domicile de Virginia, il est victime d’une tentative d’attentat avenue
Montaigne. On accuse l'italienne d’être complice et elle est bannie de la cour impériale. Elle reviendra à Paris en 1861,
mais ça n’est qu’en 1863 qu’elle fera son grand retour à la cour, au bal costumé des Tuileries, déguisée en reine d’Étrurie.
On l'adore autant qu'on la déteste. Elle attire dans ses filets les personnages les plus illustres, dont Bismarck et Adolphe
Thiers. La Castiglione enchante cette cour de parvenus qui voudraient revivre à tout prix les fastes de l'ancien régime.
Elle fait sensation à chaque fois et voudrait prolonger cette impression d'être exceptionnelle aux yeux des autres. Elle
trouve rapidement le moyen d'y parvenir. Pour immortaliser ses tenues et satisfaire son narcissisme, Virginia décide,
comme beaucoup de personnes aisées à l'époque, de se faire tirer le portrait. En effet, ce n’est pas que pour sa relation
adultère et ses frasques de jeune fille capricieuse que Virginia de Castiglione mérite d’être connue. En effet, la comtesse
a été pionnière dans le domaine de la photo. Elle fait une obsession de sa beauté, poussant sa fatuité jusqu’à devenir
la femme de son époque à s’être fait tirer le plus de portraits. On estime sa collection à environ quatre cents clichés, un
nombre incroyable pour l’époque, où la photographie n’est qu’un moyen de se présenter à la société. Mayer et Pierson,
photographes très appréciés de la noblesse parisienne du dix-neuvième siècle sont notamment à l’origine de bien de ces
portraits que Virginia conserve pour son plaisir personnel. Dans ses plus belles années, la comtesse se pare de robes de
bal ou de jour somptueuses, de bijoux, de postiches et de perruques poudrées, elle utilise également des accessoires
pour recréer un personnage, une scène, un sentiment. Elle pose également non sans plaisir des costumes style Louis XV.
Pendant quarante ans, la comtesse de Castiglione s’est ainsi faite photographier sous toutes les coutures, brisant les
codes du portrait de l’époque dans une démarche originale, d’une modernité étonnante. Elle pose, les jambes dénudés,
dans des mises en scène qui demeurent encore aujourd’hui mystérieuses. Avec la complicité de Pierson, qui devient un
simple opérateur, elle décide des décors, des mises en scène, des attitudes, donne ses instructions pour les retouches
sur négatifs puis à la gouache sur les épreuves. Elle donne chair aux émotions qu'elle n'exprime jamais, ni en public, ni
en privé. Elle est à la fois l'artiste et son propre modèle. Sa passion pour son apparence devient obsessionnelle. Ainsi,
elle façonne sa biographie fictive, une version romancée et subsersive de sa vie, faisant fi des tabous de l'époque, en
posant en fille de café, en reine étrusque, dénudant ses jambes et photographiant ses pieds. Ses clichés sont souvent
érotiques, toujours troublants, parfois avant-gardistes. La comtesse en offre parfois à ses amis ou à ses admirateurs.
Quand elle ne pose pas, la comtesse ne cesse de harceler l'empereur sexuellement et politiquement. Elle envoie des
messages codés à Victor-Emmanuel II et à Cavour pour les tenir au courant des progrès de sa mission. Mais sans doute
ses efforts sont-ils trop soutenus. À quarante-neuf ans, l'empereur tient difficilement le rythme. Commençant à souffrir de
rhumatismes et de la goutte, il s'avère moins assidu auprès de Virginia. En avril 1857, alors qu'il sort de chez elle en
pleine nuit avenue Montaigne, Napoléon III se fait agresser par trois malfrats. Cette tentative d'attentat, une de plus, car
il en subira de multiples pendant son règne, offre un prétexte parfait aux ennemis de la Castiglione. On l'accuse sans
aucune preuve d'avoir conspiré avec les présumés coupables qui seraient des révolutionnaires italiens. La comtesse est
expulsée de France par décret du ministre de l'intérieur, Adolphe Billault. Son mari exaspéré, et au bord de la ruine à
cause de ses frasques, divorce. Elle boucle ses valises et emporte ses précieuses photographies, visions fantasmées
d'une époque qui est en train de disparaître. La Castiglione est désormais plus que jamais une lionne solitaire. Pendant
près de quatre ans, elle fait le tour des cours d'Europe. À force d'intrigues, elle est enfin autorisée à revenir en juin 1861.
Le couple impérial lui accorde le droit de se présenter de nouveau à la cour en 1863. Plus éblouissante que jamais, elle
apparaît aux Tuileries costumée en reine d'Etrurie, indécente et incandescente. Pourtant, elle ne cristallise plus l'intérêt
comme autrefois. Napoléon III, de plus en plus malade, lui accorde à peine un regard. La splendeur passée ne reviendra
plus. La chute du second Empire, comme pour beaucoup d'autres, est un drame passionnel. Son amour de l'art, seul, la
sauvera de l'oubli. Elle en a l'intuition en 1867. Pour la première fois, elle se rend seule en tant qu'artiste à l'Exposition
universelle et y présente plusieurs clichés. Entre 1870 et 1872, fuyant la chute de l'Empire et de la Commune, elle se
réfugie dans son pays natal. Mais elle sent la mort se rapprocher. Elle supporte difficilement de vieillir. En 1880, elle arrête
la photographie et vit dans un appartement de la place Vendôme, aux volets toujours clos. Elle fait voiler ses miroirs pour
ne pas voir sa beauté se faner. Virginia ne sort plus que la nuit, pour promener ses chiens. Hypocondriaque, et sujette à
des crises d'angoisse, elle perd ses cheveux par poignées, sa bouche est étendée. Pour elle hélas, la fin s'approche.
Le vingt-huit novembre 1899, Virginia de Castiglione meurt seule, à soixante-deux ans, dans son appartement parisien du
quatorze, rue Cambon, parmi ses chiens empaillés. Un diplomate italien viendra fouiller chez elle en quête d'éventuels
documents ou de lettres d'amants compromettantes, qu'il aurait eu pour mission de brûler. La comtesse est enterrée au
cimetière du Père-Lachaise, où ses dernières volontés ne sont pas respectées. Elle avait demandé à être inhumée vêtue
du négligé qu'elle portait lors d'une nuit d'amour avec l'empereur et avec ses chiens empaillés. Ses photographies, ses
vêtements sont vendus aux enchères. La quasi-totalité des objets, parmi lesquels un moulage de ses jambes, est acquise
par son plus grand admirateur, Robert de Montesquiou, ami de Marcel Proust. En 1913, il publie une biographie sous le
nom de "La divine Comtesse." Grâce à lui, la Castiglione accède à la reconnaissance en tant qu'artiste. Son art précurseur
a inauguré la photographie de mode et préfiguré le courant surréaliste. En 2000, ses clichés sont exposés au Metropolitan
Museum de New York et au musée d'Orsay à Paris. Un siècle après sa mort, le charme de la Castiglione opère toujours.
Bibliographie et références:
- Nicole G. Albert, "La Castiglione"
- Marianne Nahon, "La Comtesse de Castiglione"
- Nathalie Léger, "La Castiglione"
- Isaure de Saint-Pierre, "La Dame de Cœur"
- Xavier Demange, "La Castiglione par elle-même"
- Jean Tulard, "Dictionnaire du Second Empire"
- Frédéric Loliée, "Les Femmes du Second Empire"
- Alain Decaux, "La Castiglione, Dame de Cœur"
- Federica Muzarelli, "Virginia Oldoini, comtesse de Castiglione"
- David Lodge, "La Comtesse de Castiglione"
- Josée Dayan, "La comtesse de Castiglione"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Patricia regagna sa chambre d'hôtel et s'octroya le luxe rare de faire une sieste. Étendue nue sur le
lit, elle avait seulement oublié d'ôter ses lunettes après la lecture de son roman. Ce fut un coup frappé
à la porte qui la réveilla, deux bonnes heures plus tard. Reposée, elle bondit hors du lit et alla jeter un
coup d'œil par le judas. Un livreur attendait, tenant une corbeille de fleurs dans les bras. Lorsqu'elle
ouvrit la porte, elle découvrit un superbe bouquet de lys, une bouteille de champagne et un cadeau très
soigneusement enrubanné. C'était agréable et inattendu et elle ne put s'empêcher d'être émue par ce
geste si romantique de la part sans doute de l'inconnu, celui qui l'avait soumise la veille, lors de cette
soirée mémorable. Elle donna un pourboire au livreur, referma la porte et ouvrit avec joie le paquet.
Patricia ne fut pas étonnée de découvrir son contenu, un déshabillé en soie noire, un loup en velours
de la même couleur et une paire de menottes. Elle saisit la petite carte dont elle lut le message à voix
haute: "Cette soirée vous appartient. Portez le bandeau pour moi. Je passerai vous prendre à dix-neuf
heures". Un peu anxieuse, elle aima pourtant sa persévérance et sa fidélité dans le lien qui les unissait.
La persévérance signifiait qu'il prenait très au sérieux les sentiments qu'il éprouvait pour elle. Mais en même
temps, toutes les attentions qu'il lui prodiguait la déstabilisaient. Elles ne lui laissaient pas le temps de souffler
et rendaient plus difficile encore la possibilité de lui résister. Patricia songea à s'enivrer avec le champagne.
Ainsi elle n'aurait pas à réfléchir ni à prendre de décision. Elle porterait le bandeau. Tout ne lui serait pas infligé
à la fois, elle aurait le loisir de crier, de se débattre, mais de jouir aussi, tant il prenait plaisir à lui arracher ces
indubitables témoignages de son pouvoir. Il n'était pas dans ses habitudes de fuir les responsabilités.
Elle avait découvert la subtilité et la délicatesse du jeu des relations entre le maître et son esclave. Elle devait
savoir indiquer à l'inconnu les limites à ne pas franchir. L'autorité absolue est un savant jeu d'équilibre, le moindre
faux pas romperait l'harmonie et au-delà briserait la considération qu'ils se porteraient l'un à l'autre. Toute femme
a ses limites, elle a les siennes. Il ne pourrait aller au delà des limites acceptées, moralement ou physiquement.
Toute dérogation à cette règle serait dangereuse. En cela, elle s'accorderait du plaisir et une nuit d'amour car il
avait la générosité de ne pas la priver d'orgasme. Patricia devrait lui accorder les privilèges de sa fonction. Lui
procurer le bonheur grisant de la dominer tout en se préservant quelque indépendance, car alors la punition qui
s'ensuivrait serait source de plaisir pour l'un et l'autre. Se soumettre, endurer, désobéir et jouir dans la contrainte.
Elle avait pris conscience de son pouvoir sur l'homme. Car c'est une évidence qu'ignorent les non-initiés à cet
univers qu'elle pénétrait, marginal et si envoûtant. Il ne serait jamais celui que l'on croit. En réalité il serait en état
de dépendance totale vis à vis d'elle. Il existerait et ne trouverait sa place ou sa justification que par rapport à elle.
Par ce jeu subtil de rapports de force, elle serait certainement celle qui exercerait le véritable pouvoir dans leur
relation. Même s'il la pousserait certainement au paroxysme de l'épuisement et de la souffrance physiques lors
de séances très éprouvantes. Elle l'accepterait tout de lui pour autant qu'il n'abuse pas trop de la situation de
dépendance engendrée par l'amour qu'elle lui portait en la forçant à accepter des épreuves trop humiliantes.
Elle se pencha au-dessus des lys, huma leur parfum. Elle aimait les fleurs fraîches, le champagne, le déshabillé
et le symbole des menottes. Mais qui ne les aimerait pas ? Cela ne signifiait pas qu'elle était prête à succomber
à la requette de l'inconnu. Et toutes ces attentions. Elle ne savait pas ce qu'il pensait vraiment d'elle. Elle avait
voulu le séduire, mais en réalité, il l'avait soumise. Sur la terrasse de la suite, elle avait désiré être sodomisée et
elle avait joui mais ensuite dans le reflet de la lumière de la chambre, attachée, l'homme l'avait fouettée avec sa
ceinture. Les traces sur son corps la rendaient fière. Elle souhaita seulement qu'il fut également heureux, si le
le supplice était le prix à payer pour que son amant continuât à l'aimer. Pour s'engager plus avant, elle aurait
besoin de savoir qu'il l'aimait. Mais comment pouvait-il le lui prouver ? Lui avait-elle, à dessein, assigné une
tâche impossible ? Avait-elle aussi peur qu'il le pensait ? Patricia portait un collier de soumission mais elle
n'avait pas les clefs, encore moins celles des chaînes de leur relation amoureuse. Les règles de leur jeu.
Elle se sentait incapable de répondre à toutes ces questions. Elle prit la paire de menottes et le bandeau. Elle fit
glisser ce dernier entre ses doigts. Devait-elle poursuivre leur relation et offrir une chance à ce lien si fort qui les
unissait ? Elle n'aurait su le dire mais secrètement elle l'espèrait. Son corps l'exigeait. Alors que dix-neuf heures
approchait, elle se doucha, et s'habilla. Une simple robe légère, et en dessous une paire de bas tenue par un
porte-jarretelle; porter des sous-vêtements aurait été maladroit. Elle noua le bandeau sur ses yeux. Les cinq
minutes passèrent trop vite et lorsqu'on frappa à la porte, elle se sentit la gorge sèche. Elle l'entendit rentrer.
Sa voix profonde, sensuelle, fit courir un frisson le long de son dos et naître aussitôt le désir au creux de ses reins,
de son ventre. Déjà, ses seins se dressaient, pressant la soie de son décolleté. Très vite, elle compris qu'elle
avait pris la bonne décision. Et qu'importe ce qu'il adviendrait ensuite, elle était prête à vivre tous ses fantasmes.
- Il y a une chose qu'il faut que vous sachiez si vous me prenez en charge ce soir.
- De quoi s'agit-il ?
- Je ne porte pas de lingerie. Par conséquent, je suis nue sous ma robe.
- J'aimerais beaucoup voir.
Les doigts tremblants, elle saisit l'ourlet et fit remonter le tissu le long de sa cuisse. Jamais elle ne s'était sentie aussi
indécente et elle adorait cela. Elle écarta légèrement les cuisses. Elle se sentait déjà humide, prête pour lui. S'il ne la
touchait pas très vite, elle allait s'évanouir. Il laissa un doigt glisser vers l'intérieur de son entrecuisse, puis il effleura
son clitoris. Patricia frissonna, le corps parcouru de sensations délicieuses.
- Nous n'allons pas faire l'amour ?
- D'abord, nous allons poursuivre votre apprentissage. Avez-vous aimé la séance d'hier ?
- Oui, je vous aime quand vous me dominez.
Elle se sentait rassurée. Il lui ordonna de se déshabiller totalement et de se débarrasser de ses talons hauts. Il glissa
quelque chose de doux et de soyeux autour de ses poignets et l'attacha. Elle testa ses liens. Elle pouvait bouger de
quelques centimètres. Ce qu'elle fit, et dans la position où elle se trouvait, le désir crût soudain dans ses reins. Alors
il décida de la contraindre, les bras maintenus dans le dos à l'aide de la paire de menottes métalliques.
- Je voudrais vous fouetter, et cette fois, je vous le demande. Acceptez-vous ?
- Vous connaissez la réponse, je vous aime.
Il lui enchaîna les mains au dessus de sa tête, à l'anneau fixé au plafond qui soutenait le lustre de la chambre. Quand
elle fut ainsi liée, il l'embrassa. Lorsqu'elle reçut le premier coup de fouet, elle comprit qu'il s'agissait d'un martinet souple
utilisé de façon à lui chauffer le corps avant d'autres coups plus violents. Puis, du martinet, l'homme passa à la cravache.
Elle en devina la morsure particulière au creux de ses reins. Cela devait être une cravache longue et fine, d'une souplesse
trompeuse et d'un aspect presque rassurant. Maniée avec précision et nuance, chaque coup reçu lui semblait différent,
selon que la mèche de cuir la frappait à plat, ou au contraire sur toute la longueur de la tige. Patricia oublia toutes ses
résolutions pour se mettre à crier sous la morsure intolérable des coups. Le tout avait duré une dizaine de minutes. Il
s'arrêta. Elle ressentit un apaisement. L'inconnu lui ôta le bandeau qui la rendait aveugle. Un sourire sur son visage.
Quand il la prit dans ses bras, le coton de sa chemise lui agaça la pointe des seins. Il l'embrassa, l'étendit sur le lit, se
coucha contre elle, et lentement et tendrement, il la prit, allant et venant dans les deux voies qui lui étaient offertes, pour
finalement se répandre dans sa bouche, qu'ensuite il embrassa encore. Elle trouva la force de lui répeter qu'elle l'aimait.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Il y a plusieurs semaine que nous parlons par messagerie , sms, telephone.
Presque à chaque fois mon corps se met a trembler.
juste en l'entendant me saluer avec un tutoiement et moi répondre lui " bonsoir Madame".
je suis donc dans le train , quelques heures et je serai arrivé.
Enfin la gare. je descends j’aperçois sa voiture, la porte est entre ouverte
je monte
Bonjour Madame dis je
Elle me tend un bandeau noir
évidement je le mets a mes yeux, nous roulons un long passe dans le silence
elle ne dis pas un mot
je me lance pour meubler ce silence difficile
- chut dit elle en donnant une légère claque caresse sur ma cuisse
le temps passe , je me tortille , j'entends une porte de garage. la voiture s'arrete
- descend
me voila dans le noir dans cet espace.sa mains se pose sur mon coude et me guide
nous montons je sent une pièce meublé autour de moi du chauffage
-déshabille toi
je m’empresse d’obéir. je suis nu je me sent vulnérable
je sent sa main soulevé mon sexe . immédiatement il durci
elle pose un morceau de glace dessus je me rétracte
elle fait glisser un anneau de métal a la base
ces doigts de nouveau m’effleurent et mon font me durcir de nouveau la glace
je sent une cage de métal qui commence a m'enserrer
ces doigt et la glace alterne pour me faire entrer
le métal de la cage rejoint l'anneau
j'entent le cadenas se fermer
elle m’ôte le bandeau. je suis encore plus vulnérable en la regardant
je sent ce poids entre mes jambes mais ce n'est pas i inconfortable il y a un peu d'espace
elle va s’asseoir dans un canapé
elle me montre un bar sert moi un whisky ordonne t'elle doucement
j'y vais e sent son regard sur moi
prés des bouteilles est poser une cravache. je l'effleure du bout des doigts
elle a remarque bien sur et souris
je me rapproche lui tendant son verre
elle écarte doucement les jambes
et ordonne lèche
mon sexe c'est tendu la cage le bloc ça fait mal. elle perçu ma douleur et en sourit
je descends a genoux et pose ma bouche délicatement sur ses lèvres intimes déjà legeremnt humides
mon sexe me brûle je sent le métal entrer me serrer me comprimer
ma langue s'active lentement. je ressent une excitation folle en meme temps que cette douleur
ses doigt attrape mes tétons les étires
je gemis de douleur de plaisir
jesentmon sexe empeche et j'en souffre
je continue elle jouis brutalement.
j'aimerai beaucoup manger une mousse aux chocolat me dit elle en me montrant la cuissine
mon sexe durement comprimé le fait mal
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