La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 10/11/22
j'ai été convoqué par mon fesseur habituel, ce lundi. Cela fait maintenant plusieurs mois que ce monsieur, ancien professeur dans une école catholique me donne des fessées. Chaque fois il me convoque, c'est à dire trois à quatre fois par mois et je dois me rendre chez lui vêtu d'un petit short, d'une culotte coton, d'un polo blanc, de longues chaussettes blanches et de tennis aux pieds. Il me demande chaque fois de lire le mail que je suis tenu de lui envoyer chaque semaine, avec mes bêtises ou manquements de la semaine. Je dois lire la liste à haute voix. Après, bien entendu, selon la gravité de mes fautes, la fessée est plus ou moins sévère. Lundi, j'ai reçu de lui un mail me convoquant. J'avais oublié de lui envoyer ma liste de fautes hebdomadaires. Je savais que ce serait sévère, mais je m'y suis rendu, la peur au ventre, les larmes au bord des yeux. A peine arrivé et entré dans son bureau, je constate qu'il n'est pas seul. Sa femme est là, et un de leurs amis aussi. C'est rare qu'il me reçoit en présence d'autres personnes. Come j'hésite à pénétrer plus dans son bureau, il me tire par l'oreille et m'amène devant son bureau. Il s'assoit derrière et commence à me reprocher bien sûr d'avoir oublié d'envoyer ma liste. Il me dit que je l'ai fait exprès. J'ai juste oublié, mais il ne veut pas me croire. Alors, sur le paper booard de son bureau je dois écrire la liste de mes fautes de la semaine, et il commente au fur et à mesure, prenant à témoin sa femme et son ami. Quand j'ai eu fini, il me demande de lire à haute voix, ce que je m'empresse de faire. Il demande alors à sa femme ce qu'elle en pense et ce qque ça mérite. Sans hésitation, elle répond que ça mérite, les fautes et l'oubli, que je n'ai pas marqué sur le paper booard, une série de quatre fessées de plus en plus intenses. Son ami donne également son avis et il demande à ce que le martinet, la ceinture et le paddle me soit infligé aussi. Je e rends compte alors que ça va vraiment chauffer pour moi. Je me sens pris d'une peur terrible, d'une appréhension. Pleurer sous la fessée quand il n'y a que mon fesseur et moi, ça passe, mais devant sa femme et son ami c'est autre chose. J'ai l'impression que ma tête tourne, que j'ai des vertiges, je n'entends qu'à travers un brouillard la discussion autour de moi jusqu'à ce qu'une gifle me ramène à la réalité. La réalité elle n'est pas belle, je viens de faire pipi à la culotte. A mes pieds une flaque, mon petit short en jeans est orné d'une large auréole. J'ai honte. Sans attendre, le fesseur me ^rend le bras, me dirige vers le bureau, et me courbe dessus. Une pluie de claques s'abat sur mes cuisses et mes fesses. A travers le short je la ressens bien cette fessée mais ce n'est rien par rapport à ce qui m'attend. Il dégrafe mon short, qui tombe à mes pieds. Me voici en culotte blanche et rose, devant lui sa femme et son ami. Sa femme dit alors "mais c'est une culotte de fille" ! oui, je porte une culotte de fille, une grande culotte blanche et rose. Sauf que là, elle est trempée, pleine de pipi. Le fesseur me déculotte d'un coup sec, m'enlève entièrement la culotte et me la met dans la bouche. ça sent le pipi. je sais que j'ai dans la bouche mon propre pipi... j'ai honte, très honte, ce n'était pas prévu. Le fesseur prend alors son temps, il me caresse un peu les fesses puis commence une magistrale fessée à la main. j'ai mal, je commence à gémir, à gigoter, mais il me tient fermement. Il arrête. Je l'entends dans mon dos, il se déplace, il revient, et un coup violent me frappe les fesses, il a pris une ceinture ! j'ai de plus en plus mal, les larmes perlent sur le bord de mes yeux, je crie, je supplie qu'il arrête, il me répond que je suis là pour expier mes fautes et qu'il est là pour me les faire expier. Alors il continue, il a troqué la ceinture pour un martinet, il me flagelle autant les fesses que les cuisses, je pense illico que je vais avoir des marques sur les cuisses, que ça va se voir, je le supplie d'arrêter. Peine perdue, il continue. Puis, il s'arrête et me conduit par l'oreille au coin. je reste au coin mains sur la tête pendant un bon quart d'heure. Pendant ce temps je les entends commenter cette fessée. L'ami du fesseur lui dit "tu avais raison, c'est un sacré garnement, il en mérite des fessées et des cuisantes". Sa femme dit, "je vais lui faire essuyer le pipi par terre, et elle s'en va chercher une serpillère. Elle revient, viens me chercher par la main, et m'ordonne d'essuyer. Je le fais volontiers, je ne veux pas en rajouter, confus d'avoir fait pipi à la culotte sans m'en rendre compte. Après, elle me relève et me conduit à la cuisine pour que je lave la serpillère. Elle me tient toujours par la main, je me sens redevenu un petit garçon. Revenus dans le bureau, je découvre posés deux paddles, un en cuir, l'autre en bois. Je suffoque, je sais que mes fesses ne vont pas en supporter davantage, alors je supplie, je me mets à genoux, mais rien n'y fait. Je suis relevé, et à nous veau courbé sur le bureau. Mais cette fois, la femme du fesseur et son ami ont fait le tour du bureau et me tiennent chacun un bras, solidement. Il me fait écarter les jambes. Les coups commencent à pleuvoir, je pleure comme un gamin, je n'en peux plus, je crie, je pleure, mon nez coule, je ne peux pas me moucher, heureusement je n'ai plus la culotte dans la bouche je me serais étouffé. Enfin la fessée s'arrête. S'ils me lâchent, je vais m'effondrer, mes jambes ne me portent plus. le fesseur me prend alors par le bras, me relève et me ramène au coin, cette fois agenouillé. Les commentaires vont bon train, et ils regardent les photos qu'ils ont prises pendant mes fessées. Ils commentent, ils rient bien fort comme si je n'étais pas là. Ils prennent un thé, et moi je suis toujours au coin. Enfin ordre m'est donné de me relever et de venir devant le fesseur. Il me remet ma culotte trempée de pipi, et mon petit short, il me dit de m'asseoir, et sa femme me fait une leçon de morale, pendant que leur ami me caresse les cuisses, passant sa main sous le short et la culotte. Enfin, le fesseur me ramène à la porte de chez lui. En passant devant le miroir de l'entrée, je constate que les zébrures du martinet sont bien visibles sous le short et je vais devoir revenir à ma voiture à pieds, faire les 800 mètres qui me séparent du parking. J'ai honte, à nouveau je me mets à pleurer. Il e met dehors, qu'importe mes larmes ! je marche sur le trottoir, je croise des gens, j'entends des rires derrière moi... Je sais que je n'aurais pas du oublier d'envoyer la liste de mes fautes, je sais que ces fessées je les ai méritées car la liste des fautes hebdomadaires était longue... Oui, il fallait que je sois à nouveau corrigé, je l'ai été, je ne peux m'en prendre qu'à moi.
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Par : le 08/11/22
Nous ne sommes pas spécialistes du bondage et encore moins du shibari (même si nous aimerions), mais nous nous interessons à ce sujet. Nous avons pas mal écumés le web et les forums pour essayer d'y voir plus clair. J'avais pris pas mal de notes, fais des copier/coller. J'ai essayé de synthétiser ce que j'ai lu et ce que j'ai compris. N'hesitez pas a commenter pour corriger une anerie ou pour faire valoir un avis différent (on se la jouera humble ;) ). Bondage ou shibari ? Le bondage est une version que l'on pourra appeler "grand public" de l'art japonais des cordes, qui s'appelle le shibari. Le bondage comme le shibari offre une expérience incroyablement sensuelle et érotique. Attacher ou se faire attacher permet d'explorer la soumission et la domination sous une forme plus apaisée (qui n’empêche pas l'extase) que les pratiques purement SM ou DS. Si pour les jeux BDSM, on explore surtout le volet SM par l'utilisation de cravache, martinet ou fouet, et de pinces en tout genre, le shibari se pratique uniquement avec des cordes en jute. Si vous êtes moins puristes et que vous souhaitez tester l'attachement et l'immobilisation sans pratiquer l'art du Shibari, mais juste "jouer", vous pourrez vous faciliter une partie de la prise de contrôle de votre partenaire en utilisant des bracelets en cuir avec des anneaux où vous ferez passer les cordes. Ces bracelets en cuir permettent de facilement prendre accroche autour des poignets ou des chevilles. L'autre point d'attache très prisé dans le bondage est le cou, là encore si vous n'êtes pas encore un pro du bondage, vous pourrez vous faciliter la vie en ayant recours à un collier en cuir, doté d'un ou plusieurs anneaux en inox dans lesquels vous pourrez faire passer votre corde. Il faut que les débutants soient très prudents. Passer la corde au cou de quelqu'un cela ne s'improvise pas... on devrait même dire que cela ne se fait pas, c'est autour des épaules, de la tête que cela se passera; Débutant, commencer avec un peu de cordes et des colliers et bracelets, plus tard, quand vous serez plus expérimenté, vous pourrez vous en passer et pratiquer les immobilisation de votre partenaire justes avec les cordes. Outre la simplicité des colliers et menottes (que les spécialistes du bondage trouveront regrettable), leur utilisation permet, pour les débutants, de ne pas prendre trop de risques en serrant à l'excès ou de manière inadéquate les poignets ou le cou de leur partenaire. Avec ou sans bracelets, avec les cordes, vous pourrez donc attacher, à l'aide d'un anneau votre partenaire juste pour l'immobiliser (maintenir les bras dans le dos attachés au niveau des poignets, forcer à écarter les jambes ...) ou vous pourrez jouer avec votre environnement (l'attacher à un lit, l'encorder à une rampe d'escalier ...). La plupart des menottes sont avec une boucle en acier inoxydable, mais vous en trouverez aussi qui se fixe avec du velcro. Dans les ersatz à disposition, on citera également les sangles (en général en nylon), prévues essentiellement pour les immobilisation sur un lit dans le cadre d'expérience de domination/soumission. Les remplace à la fois les cordes et les menottes puisqu'elles disposent en général de sorte de attaches en velcro pour attacher les chevilles et les poignées. Les premiers accessoires pour commencer dans le bondage Il vous faudra de la corde. Beaucoup de corde. Les puristes du shibari vous conseillerons souvent une corde de jute de 6-8 mm. La jute est une fibre naturelle qui est solide et durable, mais elle peut aussi être rugueuse pour la peau suivant la manière dont elle est préparée. En fonction de vos envies et celles de votre partenaire, vous pourrez jouer ou non avec la douleur en choisissant une corde plus ou moins douce et plus ou moins lisse. Il vous faudra également disposer d'une paire de ciseaux ou mieux d'un sécateur ! Évidemment, on ne découpe pas les liens après chaque utilisation. Par contre, un moyen de découpe efficace et rapide est toujours à prévoir en cas d'urgence (malaise, personne en soumission qui panique ou qui fait un malaise ...). N'importe quels ciseaux ou sécateurs fera l'affaire pour peu qu'il puisse trancher la corde efficacement. Il faut toujours en avoir sous la main. C'est tout sauf accessoire pour mettre fin dans l'urgence un bondage. Nous n'évoquerons pas dans cet article les accessoires BDSM qui n'ont rien avoir avec le bondage, stricto sensu. Certaines pratiquants aimeront s'adonner à des jeux et avoir recours à une cagoule pour la tête de la personne immobilisée pour la déshumaniser, d'autres mélangeront le bondage avec des pratiques SM (comme la pose de pinces sur les tétons ou sur le sexe de la personne soumise, le recours au masque pour les yeux, au collier de soumission, au bâillon pour la bouche...). Les types de cordes pour le bondage et le shibari Pour le shibari, il existe deux principaux types de cordes utilisées dans le shibari : hanayama et asanawa. Les cordes hanayama sont faites de jute tressé et mesurent généralement trois mètres de long. Les cordes asanawa sont faites de jute torsadé et mesurent généralement six mètres de long. Les deux types de cordes sont tout aussi efficaces pour le bondage, c'est donc vraiment une question de préférence personnelle de l'encordeur/encordeuse comme de l'encordé.e. Si votre envie vous incite à plus de simplicité, vous pourrez opter pour des cordes plus simples et donc pas cher, comme les cordes en nylon. Mais cela se manipule moins bien, c'est moins confort sur la peau, et vous vous privez de l'odeur toute particulière des cordes en jute. Quelle(s) longueur(s) pour les cordes de bondage ? Vous aurez besoin de longueurs de corde différentes pour chaque personne, même si vous utilisez le même type de corde. Ne vous souciez donc pas d'obtenir la "bonne" longueur Concentrez-vous plutôt sur l'apprentissage de la manière d'utiliser l'excédent de corde éventuel. A moins d'une exigence spécifique, la plupart des encordeurs travaillent avec un jeu qui contient 2 ou 3 longueurs standard : 3m :  Parfait pour les poignets ou les chevilles, ou pour attacher les membres aux poteaux de lit, des choses comme ça.   C'est ce qu'on appelle parfois une "corde courte". 4,5m :   Cette corde est appelée "demi-corde" et peut être utilisée autour des cuisses ou des genoux, comme ceinture de taille ou lorsque vous devez tirer une corde. 9m :   Très bien pour faire des harnais et les longues courses.   On l'appelle parfois simplement "corde". Quelle(s) épaisseurs pour les cordes de bondage ? Cela dépend ! :). Chacun ses goûts, mais on peut préciser quand même que : Le diamètre le plus prisé est de 6 mm, La corde de 5 mm offre plus de finesse dans l’exécution et propose un esthétisme particulier. Pour les suspensions on choisira souvent du 8mm, vous verrez de nombreuses personnes utiliser des suspentes de 6 mm également. Cela dépend aussi du gabarit de votre partenaire. Si votre partenaire est plus grand, vous pouvez utiliser une corde de 8 ou 10 mm pour le travail au sol (bondage non suspendu). Cela répartit la force sur une zone plus large et peut être plus confortable. Le seul inconvénient des cordes plus épaisses est que les nœuds ont tendance à devenir encombrants rapidement... Quelles cordes acheter des cordes pour le bondage et où ? Il y a quelques éléments à prendre en compte lors de l'achat d'une corde de shibari ou de bondage. La première est le matériau dans lequel la corde est fabriquée. Les matériaux les plus courants sont les fibres naturelles comme le chanvre ou le jute. C'est le choix des puristes. Les pratiquants curieux pourront opter pour les fibres synthétiques comme le nylon ou le polyester. Les cordes en chanvre et en jute sont à la fois solides et durables, mais elles peuvent être agressives pour la peau. Elles ne sont pas non plus très élastiques et cela va avoir tendance à compliquer le bondage en suspension. La corde en nylon est, c'est un avis personnel, moins facile à travailler et moins agréable au toucher. La corde en polyester se situe entre le nylon et le chanvre/jute en termes de résistance et d'élasticité, ce qui en fait une corde polyvalente. Mais seul le chanvre et la jute sont utilisés par les puristes La deuxième chose à prendre en compte est le diamètre de la corde. Les diamètres les plus courants sont 6 mm, 8 mm, 10 mm comme on l'a vu et plus rarement le 12 mm. Là encore, chaque diamètre présente des avantages et des inconvénients. Les cordes plus fines sont plus faciles à nouer, mais elles ne sont pas aussi solides que les cordes plus épaisses. Les cordes plus épaisses sont plus adaptées aux jeux de bondage lourds, mais il peut être plus difficile de faire des nœuds complexes avec La troisième chose à prendre en compte est la longueur de la corde. Les cordes de bondage sont généralement vendues en longueurs de 3 mètres (10 pieds), 7,6 mètres (25 pieds), 15 mètres (50 pieds) ou 30 mètres (100 pieds). Évidemment, plus la corde est longue, plus elle est polyvalente. Cependant, les grandes longueurs de corde peuvent aussi être plus difficiles à travailler, donc si vous débutez, il est préférable de s'en tenir à des longueurs plus courtes jusqu'à ce que vous ayez le coup de main . Si vous êtes un pratiquant du BDSM qui cherche juste à tester le bondage, vous pouvez vous rabattre vers des cordes peu chères que vous trouverez par exemple dans les grandes surfaces (genre Leroy Merlin ou Castorama). Si vous souhaitez mettre plus de noblesse dans votre pratique, achetez des cordes en chanvre ou en jute. Nous vous conseillons de les acheter dans des boutiques spécialisées (ou sur leur site internet). Les cordes de boutiques BDSM ou Shibari ont subit des traitements compatibles avec leur utilisation. Faire un stage de bondage (voir de shibari) ? On trouve de plus en plus de formation ou de stage pour apprendre à jouer avec les cordes, avec plus ou moins de sophistication, des encordages simples à ceux plus artistiques des maîtres du shibari. Ce peut être une bonne idée de faire un stage, d'une part car cela permet de savoir si l'activité vous plait, mais cela vous permet vraiment de vous sensibiliser aux règles de sécurité, et au dela d'apprendre ce qu'il faut faire, une formation vous apprend ce qu'il ne faut pas faire, et à parer aux urgences, si votre bondage tourne à la catastrophe. C'est important pour vous (pour apprendre) mais aussi et surtout pour votre partenaire qui vous fait confiance en vous laissant l'attacher. Soyez prudents !
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Par : le 07/11/22
Elle est arrivée avant nous, comme prévu. Elle s’est douchée puis elle à enfilé la tenue laissée par nos soins sur le lit… très simple, des bas, une paire de talon rien de plus. Puis elle à attendu que son téléphone vibre, impatiente, déjà mouillée à l’idée de ce qui allait se passer bientôt dans cette chambre d’Hôtel… Nous l’avons rencontré valentine et moi, par hasard presque, lors d’une soirée bien arrosée chez des amis. Nous ne la connaissions pas. Très vite, elle remarque le collier de valentine, il est discret mais évocateur. Une paire de menotte sert de fermoir. Mais elle n’ose pas venir à nous et nous parler. Alcool aidant je pense, elle finit par lâcher un « joli collier ! » à valentine. C’est pour signifier mon appartenance à mon Homme lui répondra t elle. A ton homme ou à ton Maître ? Sourit Hélène. De là en découla une discussion entre ces deux femmes qui se découvraient. Soumise toutes deux, aux envies multiples et au besoin d’abandon, de lâcher prise évident. Ce n’est que trois jour plus tard que valentine me fit part de sa découverte et des envies d’Hélène. Surpris je lui demande ce qu’elle en pense et elle me répond qu’elle l’attire et que nos pratiques lui plaisent mais qu’elle n’a jamais franchi le pas. Elle aimerai nous rencontrer pour en discuter. Je réfléchi rapidement et je dis à valentine « non ! » « elle veut du frisson ? Elle veut connaître l’excitation, de l’inconnu ? Alors voila ce qui va se passer. Tu la contacte, vous convenez d’un jour où nous sommes tous les trois disponibles et tu lui dit que si elle veut découvrir c’est à nos conditions ! Elle aura des instructions par sms. » surprise valentine me dit mais tu vas lui faire peur ! Tant pis ! Il est un moment où il faut passer à l’acte ! Valentine s’exécute. Ce n’est que le surlendemain que la réponse arrive. « ok » Satisfait nous réservons une chambre dans un hôtel sympa et nous lui donnons toutes les instructions nécessaires... Son téléphone vibre, « enfile les boules quiès et le rosebud, bloque la porte à l’aide du verrou pour qu’on puisse entrer » bande toi les yeux. C’est debout jambes légèrement écartées les mains derrière la tête que nous te voulons à notre arrivée. Ceci étant dit, je prend valentine par le bras et nous nous dirigeons vers le bar de l’hôtel. Mais on monte pas ?? non ! Laisse la mariner un peu ! Elle va perdre la notion du temps et c’est bien cela que je cherche pour le moment. Nous buvons un verre et c’est une quinzaine de minutes après que nous montons et que nous la trouvons installée exactement comme nous le lui avons demandé… Elle est belle dans sa posture, déjà offerte, mais tremblante. Nous approchons sans bruit grâce à la moquette de la chambre et je dis a valentine touche la. La caresse sur sa joue la fait sursauter vivement. Cependant le parfum de valentine la trahie. Un sourires se dessine sur les lèvres d’Hélène. Rassurer, elle se laisse aller aux douces caresses de valentine sur son corps. Ne touche pas à son sexe ! Pas encore ! pas déjà ! Alors valentine caresse ses seins, en excite la pointe et les étire légèrement. Elle ne se prive pas de les mordiller et de les sucer non plus. La chatte d’Hélène s’ouvre de plus en plus, elle est trempée et je vois bien que valentine n’a qu’une envie c’est de la posséder. Je lui ôte les boules quiès et lui parle à l’oreille… tu es belle et tu as parfaitement exécuter nos instructions. Elle est ravie et un large sourire naît sur son visage lorsque d’un coup une belle claque sur une fesse tombe. Rappel à la réalité. Tu es à nous. Tu le sais. Une autre fessée. « Oui je suis à vous » Valentine passe à présent sa main sur l’intérieur des ses cuisses et commence à caresser son clito déjà tout enflé… elle réagi au quart de tour, son souffle s’accélère, son corps se cambre comme pour avaler ces doigts qui courent sur sa chatte… Je veux savoir quand tu vas jouir lui dis je… ça vient déjà ! Ça vient déjà répète elle, je fais un signe à valentine qui arrête d’un coup… la tension redescend mais les caresses reprennent les mains veulent bouger.. non ! Lui dis je en les bloquant, jamais elles ne doivent quitter ta tête… valentine accentue ses caresses et à nouveau Hélène va jouir. Stop ! Et le calme revient mais le corps parle, il bouge il cherche le plaisir les cuisses se ressent pour les sentir… une fessée tombe… reprise de la position… deux autres fessées puis trois et valentine reprends les caresses en même tps ! Douleur douceur mêlée… mais la encore au bord de l’orgasme les caresses s’arrêtent… la frustration est a son comble, alors je prends ses bras et la dirige sur le lit. Allongée sur le dos toujours sans rien voir elle se laisse faire, docile a souhait… Valentine s’approche et se mets à genoux devant sa chatte ouverte et trempée. Elle la lèche, tout doucement de la pointe de sa langue, l’excite encore, puis d’un coup l’aspire, la mordille et agite son clito frénétiquement sous sa langue… je suis assis su r le lit et je maintiens les bras d’Hélène valentine peine a garder ses cuisses ouvertes et d’un coup la délivrance, la jouissance tant attendue… plaisir fort, profond, libérateur…, valentine ne cesses de la caresser et deux doigts s’agitent à présent dans sa chatte, deuxième orgasme… retour à la douceur des caresses des baisers sur la peau… j’ôte le bandeau, je souris, et prends Hélène dans mes bras… valentine nous rejoint. J’embrase valentine puis me tourne vers Hélène et lui dit, tu a bon goût ; j’aime la mouille de ta chatte ! Mais ne crois pas que ce soit fini…
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Par : le 06/11/22
TIRE AU SORT : Un soir, je reçois un courriel d'un soumis qui serait tenté par une expérience de domination : je lui propose de tirer au sort le premier qui dominera et ensuite d'inverser les rôles ! Je me présente donc chez cet homme et en prenant un verre, je lui montre deux ficelles pour le tirage au sort : la plus longue désigne la MAÎTRE en premier ! Je tire la plus longue et lui demande aussitôt de se déshabiller lentement et sensuellement en se caressant. Il était entièrement rasé! Tout nu, je lui pose la cagoule cuir que j'avais pris soin d'apporter avec moi, ainsi que pas mal d'accessoires! Je l'attache de mieux que je sais faire et assez serré, les bras fermement liés dans le dos, ensuite je lui pose un collier et déjà il se met à "bander sérieusement) ! J'avais pris soin lors de mon bondage de laisser les seins bien accessibles ! Faute de bâillon, je lui mets un foulard dans la bouche. Il ne savait pas trop ce qui risquait de lui arriver et je pense que pour cette première partie, il n'a pas été déçu ! Debout, bien attaché, je commence à poser des baguettes chinoises autour de ses deux seins, peut-être aurais du commencer par la cage de chasteté que j'avais aussi apporté! L'avantage des baguettes c'est que l'on peut régler le pincement jusqu'à la limite de l'insupportable ! Les seins sont bien pincés et j'augmente progressivement leur pression ! Difficile, vu son excitation sexuelle de poser ma cage de chasteté, mais après de nombreuses tentatives, j'y arrive enfin! Je prends un pose de 5 minutes et contemple mon soumis ainsi exposé ! Je reviens au seins et les libère de leurs baguettes. Je mordille les seins mis à ma disposition charnellement et très sensuellement. je passe ma main dans sa bouche entravée et sens la salive qui commence à poindre comme également un perle de rosé suinte à la pointe de son sexe humide et bien rigide bien enfermé dans la cage !. La suite va pour lui être terrible, puisque le sort a décider que je commençais à être le MAÎTRE et qu'il devait bien s'en rendre compte désormais! ( Je ne dois pas non plus être trop sévère, parce qu'ensuite je risque d'être son soumis !) Je retrouve dans mes affaires un bâillon à boule qui remplace le foulard déjà trempé de salive! Je masse voluptueusement un sein après l'avoir copieusement enduit de lubrifiant pour lui poser une magnifique pompe à seins de gros diamètre : lentement et précautionneusement j'aspire le premier sein sans remplir toutefois tout l'espace vide, ensuite je lubrifie généreusement l'autre sein avant de commencer l'aspiration. Ses deux seins commencent à prendre des couleurs sous l'effet de l'aspiration que j'augmente à la limite de la possibilité des pompes ! Désormais la pointe de ses deux seins touche le haut des pompes et je m amuse ainsi à faire tournoyer de gauche à droite puis inversement les deux pompes! J'ai un peu oublié dans le feu de l'action, je crois me rappeler qu'à un moment il a du hurler de douleur ou de plaisir ? Je lui chuchote à l'oreille que sa douleur doit devenir son plaisir agréablement partagé, sans me soucier de ce qui pourrait alors m'arriver en retour de tirage au sort! Il bande fort et remplit entièrement la cage de chasteté! Je lui libère alors les mains dans le dos( toujours bien debout!) pour lui attacher les mains au dessus de la tête et ainsi augmenter sérieusement la traction sur ses seins qui deviennent de plus en plus rouges ! Je m'amuse à nouveau à faire tourner les pompes autour de ses seins, ce qui provoque un long et fort gémissement, de douleur ou de plaisir ? Il y a déjà un bon moment que j'ai été désigné comme son MAÎTRE et j'essaye compléter ma panoplie de Dominateur temporel ! Bracelets aux chevilles, je lui écarte progressivement les chevilles avec une barre d'écartement et me permet délicatement d'introduire mon index dans son anus bien lubrifié ! Je reprends un pose de 5 minutes et contemple mon soumis ainsi exposé, que se passe-t-il dans sa tête : satisfait ? heureux ?? J'e n'ai jamais su s'il avait regretté le tirage au sort, car à cause du temps passé à le dominer, il m'avait demander d'être libre pour 18 h et j'avais bien envie de continuer cette première fois la séance jusqu'à 17h55! (cela dure depuis plus d'une heure trente !) Avec peine et délicatesse, j'arrive à lui enlever la cage de chasteté outrageusement rempli de son sexe et me prépare à l'assaut final : lui enlever les pompes des seins et lui imposer une fellation inoubliable ( même si je n'aime pas sucer un sexe, l'inverse OUI!) Son sexe est en totale explosion et tandis que mes mains massent vigoureusement ses deux seins bien gonflés, je sens monter l'éjaculation tant attendue et espérée comme une libération et un point final à notre première rencontre inoubliable! J'ai juste le temps de sortir son sexe de ma bouche avant l'éjaculation! Le sperme assez abondant inonde mon torse et le sol et après m'être bien essuyé. Je profite d'une dernière pose de 5 minutes et contemple mon soumis ainsi exposé et soulagé ! Je me lève et libère enfin mon compagnon de ses liens pour voir son corps bien marqué pars les cordes serrées ! : il s'assied au sol pour se reposer un peu! Depuis à mon grand regret, je n'ai plus eu de nouvelle ! Pourtant j'étais prêt à renouveler l'expérience dans l'autre sens ! Conclusion : un soumis fait souvent un excellent domi ! ! ! !
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Par : le 06/11/22
Dans la vie il faut avoir goûté à tous les plaisirs. En l'occurrence, dans cette aventure, c'est elle qui m'a goûté. Il y a quelques années en arrière, j'ai répondu à une annonce de recrutement d'hommes bien membrés, disposés à mettre à disposition d'une femme leur sexe sans que celle-ci ne puisse les voir. C'est en répondant à cette demande que j'ai découvert le Glory Hole. L'organisateur que j'appellerai Holeg est un homme joueur dont le seul but est de satisfaire les fantasmes de sa belle Gloria (un prénom d'emprunt également). Holeg avait spécifié dans l'annonce qu'il fallait accompagner sa candidature d'une photo de son membre en érection. 3 hommes ont eu la chance d'être sélectionnés dont moi. Dans cette aventure, seul l'attribut du mâle compte, la règle du jeu étant que Gloria et les heureux élus ne se voient pas. Finalement nous ne serons que 2, l'un des hommes s'étant défilé au dernier moment. Pour nous mettre en appétit, Holeg nous a envoyé une photo de Gloria. C'est une très belle femme, la quarantaine. Sur le cliché, elle est en petite tenue, très sexy. Rêveuse, elle est adossée langoureusement contre une meule de foin au milieu d'un champ de blé baigné par la lumière du soleil. Holeg est un artiste, il sait sublimer mieux que personne sa protégée. L'opération s'est déroulée dans une camionnette aménagée avec soins. Un drap blanc sépare l'espace en 2. Lorsqu'Holeg allume le spot dans la partie réservée à sa belle, Gloria apparaît en ombre chinoise. Sa silhouette est ravissante, elle ondule légèrement, se rapproche du drap. Nous nous présentons, sa voix est douce, presqu'un peu timide, c'est touchant. Puis, à l'aide d'un cutter, Holeg découpe 2 fentes où nous laissons passer nos sexes encore mous. Gloria a d'abord commencé par un strip-tease. Il y avait beaucoup d'érotisme et de sensualité dans la manière dont elle dégrafait son soutien-gorge, le faisait tournoyer avant de le jeter derrière elle. Elle se trémoussait, on percevait sa respiration profonde, sans doute scrutait elle nos sexes avec avidité... Elle s'est collée contre le drap afin que nous puissions la caresser... Je garde en mémoire ce moment où ma main s'est posée sur sa poitrine et, dans une longue caresse, est remontée jusqu'à sa bouche. Elle a entrouvert les lèvres et m'a légèrement mordillé l'index à travers le tissu, c'était délicieux. Puis, elle s'est mise à caresser nos sexes, à soupeser nos bourses avant de nous gober l'un après l'autre tandis que ses mains continuaient à entretenir nos ardeurs. Elle alternait des périodes où elle me suçait délicatement avec des périodes où elle me pompait goulûment... Trop d'émotion, trop d'excitation. Alors que j'ai l'habitude de toujours attendre que ma partenaire ait eu son orgasme avant de jouir, là, je n'ai pas pu me retenir. Raide, ma queue s'est mise à gicler dans tous les sens. Gloria ne s'est pas laissée surprendre, elle m'a pompé jusqu'à la dernière goutte. Puis elle a gardé mon gland dans sa bouche, le sortant de temps en temps pour dessiner sa forme à l'aide de son index. Sans doute était il boursouflé et violacé, elle semblait s'en délecter et ne plus vouloir me le rendre. Si j'ai aimé la manière dont elle m'a satisfaite, ce qui m'a le plus marqué dans ce Glory Hole, c'est l'extraordinaire sensualité de Gloria. Nous avions un peu de temps, la belle réclamant des caresses, Holeg a proposé que nous caressions son corps en passant nos mains par les fentes. C'était le meilleur moment de cette rencontre. Mes mains gardent en mémoire sa peau chaude et douce... son ventre plat ... la courbe de ses fesses ... sa poitrine parfaitement dessinée ... cette moiteur à la base de ses seins... elle m'a laissé caresser sa vulve... hummmmmm J'entends encore ses soupirs, sa voix, ses éclats de rire... Sans la voir, je sentais bien que Gloria est une femme absolument délicieuse... En partant, Holeg nous a remercié et nous a remis une enveloppe avec une photo de Gloria. Elle l'avait signée d'un bisou au rouge à lèvres. Paradoxalement ce n'est pas le plaisir que Gloria m'a procuré en me suçant qui m'a le plus marqué, mais la découverte de ce couple amoureux, de cette femme coquine et mystérieuse. Privé de la vue, mes autres sens ont perçu toute la sensualité de cette femme. Par la suite, j'ai eu quelques échanges avec Holeg. Il m'a transmis 2 autres photos de Gloria, toujours aussi belle, toujours aussi désirable... Nous avons failli nous revoir et puis le temps est passé, que sont-ils devenus ? Je n'ai jamais vu le visage de Gloria, mais je sais qu'il est rayonnant.
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Par : le 06/11/22
Ce n'était pas notre première envie, il faut bien l'avouer. Nous étions plutôt bandeau, menottes, un peu de bondage pour débutants, etc. Bref, à nos débuts, nous étions assez mainstream, biberonnés à 50 nuances de Grey ! Et puis de jeux en jeux, l'idée a fait son chemin dans sa tête. Il me disait que j'étais sa chienne, lors de nos jeux... Alors après tout ... J'avais regardé les colliers dans les sexshops SM en ligne mais je trouvais plus excitant les vrais accessoires destinés aux animaux. Je ne voulais pas un collier qui soit un bijou ou un accessoire de mode. Je lui ai donc dit que je voulais bien mais que je voulais un vrai collier en cuir de chienne avec une vraie laisse en métal, vous savez celles avec des maillons très lourd authentiquement prévus pour l'animal. Je trouve que cela participe au symbole et à la cérébralité du truc ! Il s'est donc débrouillé en allant en animalerie et m'a fait la surprise et faut offert un bon gros collier et la laisse qui va bien. Il m'a avoué plus tard qu'il avait même envisagé d'acheter un collier d'occasion déjà porté par un animal, sur le bon coin, mais n'a rien trouvé de probant. Il ne s'agissait évidemment pas d'économiser dans l'achat du collier, mais que ce soit de facto un vrai collier de chien. L'idée m'aurait profondément excitée au demeurant. Bref. Mais le tout neuf était très bien aussi, de bonne qualité, très classique, en cuir de couleur noire, avec une grosse boucle en inox pour la fermeture, et la force du tout neuf c'est sans doute la plus forte odeur du cuir, j'y reviendrais. On a fini par essayer et j'avoue avoir tripé sur la connotation de possession et de domination/soumission. Comme l'expérience était faite avec préméditation, j'ai essayé de me concentrer sur les sensations et le ressenti du port du collier et de la laisse. La sensation de possession J'ai adoré cette nouvelle manière d'être son objet, d'être SA chienne, cela m'a vraiment bouleversé. Même si je suis un peu brat, je sais bien, et lui aussi, que je suis une soumise dans l'âme, qui ne switche que parce que j'aime les expériences et pour faire plaisir. Quand il a ajusté le collier autour de mon cou, j'en ai eu le cœur qui s'est affolé. Ceci pour dire que porter un collier et être tenue en laisse, m'a semblé très "gratifiant" ... Qualificatif un peu bizarre, j'en conviens. Je me suis sentie un peu plus possédée encore. Mon partenaire devenait vraiment mon maître. Et en plus de la sensation du cuir sur ma peau, la sensation sur mon cou, j'ai trouvé l'expérience enivrante de par l'odeur du cuir. Et maintenant, quand je sens l'odeur du collier, je me fais un peu chienne de Pavlov ;-) La sensation d'être dominée avec le collier Alors la sensation de soumission, d'être dominée, je commence à bien connaitre. Mais là, la sensation m'a semblé un peu plus forte encore que d'habitude une fois le collier en cuir et la laisse posée est dans le prolongement de la sensation de possession qui était le premier à m'être venu. Mon Maître a quasi aussitôt tiré sur la laisse pour voir (en réalité pour voir si le collier était bien fixé et pour vérifier les points d'attache). Moments d'appartenance, de soumission et de dévotion qui m'ont fait terriblement mouiller (et lui bander, c'était manifeste) ! J'ai senti que j'étais sous son contrôle, et à cet instant-là, j'étais habitée par le désir d'obeïr à toutes ses exigences. J'étais une bonne chienne, avec mon collier et ma laisse (de vous l'écrire maintenant, même avec le recul m'excite encore ...). La sensation d'être contrainte par le collier Ca m'a fait quelque chose de particulier d'être limitée dans mes mouvements , même si ce ressenti m'était moins inconnu puisque nous avons une panoplie d'accessoires de contraintes (menottes etc...). Cela fait vibrer les mêmes cordes que le bondage, grosso modo. Mon collier de chienne et la laisse, avait peut-être cela de différent qu'ils contraignent moins les mouvements (sauf quand mon partenaire a enrouler la laisse dans sa main pour me tenir au plus court, en mode dressage ... ouahhhh) mais qu'il sert (avec prudence je vous rassure) le cou : cela fait se sentir davantage encore à la merci. Je me suis sentie très vulnérable et le sentiment de devoir obéir allait au delà du jeu consenti. Le collier facilite la contrainte par le Maître. Un collier (bizarrement) rassurant J'ai trouvé aussi, encore un paradoxe, que cela avait quelque chose de rassurant. Difficile à expliquer ... mais dans l'idée que je m'en fais le maitre d'un chien ou d'une chienne, en prend grand soin, veille sur lui, se fait caressant sauf si la chienne désobéit. La sensation d'être tenue en laisse à un côté libérateur, finalement. Mon Dominant a globalement été attentif à mon bien-être, cela rejoint sans doute ce que l'on récent dans les pratiques d'infantilisation (je ne connais pas cette pratique, je ne fais que supputer). De ce point de vue le collier et la laisse offre une sensation d'importance et de valorisation, que je n'imaginais pas. Avant qu'on explore les pratiques BDSM et la domination/soumission, je crois que j'aurais trouvé ces histoires de colliers et de laisses assez dégradantes. Et très cliché, genre un soumis soixantenaire et bien en chair avec sa cagoule, sa laisse et son collier. Mais maintenant que nous connaissons mieux ce milieu et que nous avons de l'expérience, mon vécu me donne à ressentir tout ce que je pouvais ignorer quand j'étais vanille. Devenir une chienne, être d'une autre façon à la merci de mon dominant m'a donner des sensations complètement inattendus... et délicieuse. J'avais été dominée de bien des façons. Mais la force du symbole, la collection de sensations qui en découle, le lien que la laisse et le collier tissent entre les partenaires. Il y a plein d'autres ressentis qui m'ont traversé : le froid du métal est par exemple très érotique, surtout quand la chaine courre sur les tétons ... Rhaaa !!!), la posture de chienne avec son collier autour du cou est bien plus qu'une mise à quatre pattes ! J'ai adoré cette expérience. Ca se sent, hein ? ^_^ Je me retrouve attachée (c'est le cas de le dire) comme rarement à ce collier au point que nous avons décidé d'en acheter un second collier bdsm pour que je fasse vivre l'expérience à chouchou qui lui aussi aime bien être dominé à ses heures (mais pas trop souvent quand même :) ). Cette fois ci c'est donc moi qui vais l'acheter. Probablement dans une boutique spécialisée cette fois, j'ai vu quelques belles pièces sur les boutiques SM mais celles orientées gay. Je crois que cela lui irait très bien... A lire également : https://www.bdsm.fr/blog/8226/Bondage-:-conseils-et-accessoires/ https://www.bdsm.fr/forum/thread/3763/Cagoule/ https://www.bdsm.fr/collier-appartenance/  
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Par : le 05/11/22
Si tu cèdes à la vie, en étant à genoux, Derrière toi tu oublies ce qu’étaient tes journées Si mes ordres sont loi, et mes paroles sacrées Sans peur de subir mon courroux. Si ta peau est meurtrie, et tes seins, et tes fesses Sous mes coups sans merci, et tout ton être acquiesce Si ton corps tu fais mien pour modeler à ma guise Sans fléchir, toute confiance acquise Si tes entraves t’étreignent chaque jour qui passe Qu’elles soient de chair, de corde, de chaine ou de cuir Si ton corps se plie sans jamais l’envie de fuir, Que ta bouche un soupir ne fasse Si ta gorge ou même ton cul étanchent leur soif, Que ton corps souillé d’or fièrement en témoigne Qu’il demande encore plus de sentir mon empoigne Et réclame maints crachats ou baffes Si la salope docile que tu es aujourd’hui, L’est moins que la belle pute que tu seras demain Si ouverte tu t’offres, d’un geste de ma main Que ce soit pour moi ou autrui Si ma queue tu recherches, comme une récompense Si ta chatte inondée devient ta délivrance Si ton cul ouvert réclame bien des offrandes Sans plus en faire la demande Si enfin à ta vie tu ne trouves plus qu’un sens Celui de bien servir en étant asservie De te sentir être toi, quand tu obéis Si tombent tes dernières défenses… Alors les tracas, les doutes, l’ennui ou l’envie, Seront à tout jamais éloignés de tes nuits Et ce qui vaut bien mieux qu’une très longue vie sereine, Tu seras esclave, ma chienne
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Par : le 05/11/22
Ha - assis : Ha si je pouvais retrouver un MAÎTRE qui aimerait immobiliser mon corps librement & volontairement offert! Ha si je pouvais rencontrer régulièrement : Un homme en région PACA qui me recevrait sereinement ! Un homme en région PACA qui me recevrait tranquillement pour me recevoir dans la tenue qu'il voudrait ! Un homme en région PACA qui me déshabillerait lentement & sensuellement, pour ensuite m'immobiliser tout nu & cagoulé ! Un homme en région PACA qui m'imposerait une cagoule, une cage de chasteté, un lavement extérieur, voir intérieur ? Un homme en région PACA qui prendrait un immense plaisir à m'imposer une contrainte physique, assis, debout en croix ou horizontalement, voir même suspendu (par les pieds?) Un homme qui pourrait me "convoquer" autant de fois qu'il le souhaiterait pour une intense pratique du "shibari" Un homme qui apprécierait de me voir ainsi offert et de disposer de mon modeste corps offert librement & volontairement ! Un homme qui pourrait éventuellement me livrer à d'autres MAÎTRES ou avec d'autres soumis ! Un homme qui saurait prendre son temps pour me "cagouler", me déshabiller sensuellement et lentement pour ensuite m'attacher pour mieux me voir ainsi à sa disposition ! Un homme qui prendrait du plaisir à prendre mon contrôle physique, sensuel & sexuel pour des satisfactions bien réciproques et agréablement partagées! Un homme qui saurait m'attacher, ma raser, me momifier, me travailler les seins, le sexe, tout cela sans sodo, ni Fist SVP ! Un homme qui aurait envie de me voir ainsi soumis physiquement, sensuellement, mais aussi sexuellement ! Un homme qui respecterait mes limites tout en m'aidant à me faire progresser suivant ses désirs et ses envies! Un homme qui pourrait me "convoquer" autant qu'il le souhaiterait pour une intense pratique du "shibari" Un homme qui apprécierait de me voir ainsi offert et de disposer de mon modeste corps offert ! Un homme qui pourrait éventuellement me livrer à d'autres MAÎTRES ou avec d'autres soumis ! Un homme qui saurait prendre son temps pour me "cagouler", me déshabiller sensuellement et lentement pour ensuite m'attacher pour mieux me voir ainsi à sa disposition ! Un homme qui prendrait du plaisir à prendre mon contrôle physique, sensuel & sexuel pour des satisfactions bien réciproques et agréablement partagées!
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Par : le 05/11/22
.mon ancien Maître Henry 34 organisé chez lui des soirées privées avec un groupe d'amis au camp naturiste du cap d'agde, il me présentait à ses amis en laisse nu avec des entraves aux chevilles et aux mains pendant qu'ils prenez l'apéritif,ils nous fait passer une visite médicale comme à l'époque de l'esclavage Ils commencez à se prototypes leurs bites et les femmes leurs chattes pour leurs amuse bouche ils leurs à demander de montrer leurs sexes que se soit les hommes ou femmes la il m'a donné un ordre que j'ai exécuter de leurs sucer leurs sexes j'ai donc lécher les chattes et les bites à la fin de l'apéritif ils sont passés à table et je les servaient en tenue de soubrette toujours avec mes entraves, le Maître m'avait demandé de faire tout ce que ses amis avaient envie que je leurs fasse pendant le repas Je suis passer sous la table et j'ai sucer les bites et lécher les chattes qui n'étaient pas toujours appétissantes à la fin du repas et après les digestifs le Maître m'a attaché sur un cheval d'arçon mains et pieds lié au sol la ils ont commencer à me touché le sexe sous pesé les testicules me fouiller l'anus , des fessais des crachats sur le visage fouettée, coups de cravache sur toutes les parties de mon corps même au sexe et les testicules, j'étais bien marqué sur le corps et ça me bruler Ensuite ils m'ont sodomiser avec leurs bites et les femmes avec leurs godes ceintures, je me suis fait écarté l'anus sucer une bite pendant que je me fessais prendre, double pénétrations anale, fister à une main et avec deux mains, brûlures de cigarettes sur le sexe et fesses, boire leurs urines, ils ejaculer dans un verre seul le Maître avait le droit me fécondé cela à duré pendant plusieurs heures pendant que le Maitre fessais des photos et vidéos de la soirée Physiquement j'étais détruit intérieurement je souffrez énormément après ma séance d'abattage le Maitre m'a emmener avec ses amis pour que je puisse sucer des bites dans les dures Se sont des soirées que je ne pourrais jamais oublier temps que mon corps était meurtrie par la puissance de ma souffrance
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Par : le 03/11/22
Qui n'a pas une bougie qui traine dans un coin de la maison, pour les diners aux chandelles ou pour pallier aux pannes de courant ? Alors, forcément, quand on s’intéresse au BDSM, il ne faut pas attendre bien longtemps pour que l'idée vous (nous :) ) vienne de jouer avec la bougie et de tester l'effet de la cire brulante dans nos jeux érotiques. Nous autres, les femmes, connaissons plutôt bien la sensation de la cire brulante, dans un contexte non-érotique (encore que ...). Mais pour les mecs (pour le mien du moins), ce fut une vraie découverte. Si vous lisez ces lignes, c'est sans doute que le sujet des jeux à la cire chaude fait partie de vos goûts, ou du moins que vous en avez la curiosité. La cire chaude, la flamme qui danse, la pénombre qui accompagne souvent la pratique, ou les jeux d'ombres accompagnent les jeux érotiques : la bougie en BDSM a bien des attraits. Ce peut être émoustillant si on joue soft, mais tout en perversité si on décide de jouer avec la douleur de son ou sa partenaire avec une arrière pensée SM. Comme bien des pratiques qui jouent avec la peau, qui va chercher la douleur, il faut savoir ce que l'on fait, et ne pas partir bille en tête. Je vous conseille de tester la température de la bougie avec laquelle vous allez jouer avant d'être "dans l'action" et surtout sur vous-même (que vous soyez celui qui torture à la cire ou sur votre partenaire pour être sûr(e) qu'elle/il pense pouvoir supporter le jeu. Quelles sont les sensations que l'on éprouve en jouant avec la cire brulante de la bougie ? >>> La cire picote ou brule (quelle surprise !) même en BDSM C'est la première sensation, sans surprise, que l'on éprouve quand la première goutte de cire tombe sur la peau. Selon la température de la cire (qui va dépendre de la bougie), cette sensation peut être légèrement désagréable ou atrocement douloureuse. Il existe des bougies basse température : à choisir si l'on ne veut prendre aucun risque et/ou si on débute (en celà, la bougie du fond du tiroir de la saint valentin d'il y a trois ans peut ne pas répondre à ce critère !). Bref, prenez des précautions ! >>> Le tiraillement de la peau quand la cire de la bougie refroidit Une fois que la cire de la bougie a refroidi et a durci, vous ressentirez une sensation de tiraillement sur votre peau. Cela est dû au fait que la cire se rétracte en refroidissant et entraîne votre peau avec elle. Personnellement je trouve ce moment absolument délicieux, d'abord parce qu'on sens la douleur qui s'estompe, que la sensation est inhabituelle et qu'il y a un côté "possession" ou "marquage" par celui ou celle qui tient la bougie. >>> Sans se détacher complétement de la peau, la paraffine va souvent "donner du lest" à la peau. Il y a une sensation de soulagement, et de relâchement de la tension. S'il y a eu sensation de brulure est devenue chaleur, l'effet des endorphines liés à la douleur, provoque, j'avoue, un certain bien être. >>> Quand le jeu à la bougie est fini ... et bien en fait, il n'est pas fini. Car il faudra retirer la cire, et cela fait partie des délices BDSM de cette pratique et peut être le moment le plus SM du jeu (surtout pour chéri, lui qui n'est pas habitué à ce que les poils partent avec !!!). Le retrait de la cire n'est donc pas sans picotement ou sans douleur. Cela dépend si on joue avec ce moment, et si on le fait avec tendresse ou avec fermeté. Vous pouvez retirer goutte de paraffine par goute de paraffine... ou plus rapide et moins doux, en grattant plus ou moins fort (c'est aussi un jeu !!!). Une fois la cire retirée, vous aurez un sentiment d'accomplissement et de satisfaction, surtout si vous avez pu résister à la douleur des brûlures pendant une longue séance de jeu. >>> Chouchou m'a avoué avoir ressenti une certaine fierté quand j'ai eu fini de m'occuper de lui. Il avait réussi à garder son sang froid (et quand cela brûle, garder son sang froid ...) alors que j'ai un peu tout essayer sur son petit corps (j'ai cru qui allait craquer et fuir quand j'ai fait tomber des gouttes de cire sur ses tétons et sur sa queue (surtout sur son gland !!!). **** Quelles bougies acheter pour vos jeux BDSM ? **** Vous trouverez des bougies dans les sexshop ou les boutiques en ligne spécialisées dans le coquin. Mais vous pouvez aussi en acheter dans le commerce traditionnel, c'est souvent nettement moins cher. Par contre, si vous débutez ou que vous voulez jouer la sécurité, acheter des bougies BASSE TEMPERATURE, qui limite notoirement les risques de se bruler dans le cadre de jeu BDSM. --- Les différents type de bougies : * La bougie "traditionnelle" (que certains appellent aussi bougie pilier). Les bougies piliers sont le type de bougie le plus populaire pour les jeux érotiques et les jeux BDSM. Elles existent dans une grande variété de tailles, des cônes fins qui peuvent être utilisés pour les jeux de cire aux piliers épais qui peuvent être utilisés non seulement pour jouer avec la cire mais aussi pour pénétrer votre partenaire. Certaines bougies piliers sont parfumées, ce qui permet de flatter un sens supplémentaire (se méfier toutefois des produits qui donnent la senteur : preferez le naturel car les produits de synthèse peuvent créer des réactions sur la peau). La cire de soja, cire de colza et cire d'abeille sont compatibles avec le jeu érotique. On trouve même certaines bougies avec de l'huile de coco nourrissante dedans ... cela rend la cire plus onctueuse (huuuuum), et au rayon du naturel on pourra choisir une bougie avec de l'huile essentielle de géranium dont le parfum est très suave. *Bougie conique Les bougies coniques assez prisés pour les jeux érotiques et les jeux BDSM. Elles sont plus fines que les bougies piliers et ont généralement une extrémité pointue, ce qui facilite la gestion des gouttes de cire. Les bougies coniques peuvent aussi être parfumées. *Bougie flottante Les bougies flottantes sont un type de bougie conçu pour flotter au-dessus de l'eau. Elles sont souvent utilisées pour les massages ou dans le cadre d'une expérience spa. On en avait une qui trainait à la maison, il semble qu'elle n'était pas basse température. Avec la tête froide (ahahah), on l'a essayé avant de jouer, elle brulait... fort. J'ai adoré la sensation sur mes tétons, j'avoue.. un petit plaisir maso.... Mais soyez prudents quand même. * Bougie à réchaud J'en parle ici pour avoir votre avis (en commentaires ?), car nous n'avons pas eu l'occasion de tester, mais je me dis que si c'est à réchaud, ce n'est peut-être pas très conseillé pour les jeux érotiques et pour appliquer sur la peau, surtout pour les parties intimes. Une rapide recherche sur Google ne laisser pas à penser que ces bougies sont basse température, ou qu'il en existe avec cette caractéristique.
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Par : le 02/11/22
Les échanges épistolaires nous avaient fait voyager dans bien des mondes. D’évocations érotiques aux explorations théologiques, des partages hautement pornographiques aux digressions mélodiques. Cette femme m’excitait. Me rendait animal autant qu’elle éveillait mon âme. M’élevait intellectuellement. M’éprouvait fantasmagoriquement. Dans le sens le plus pur du terme : elle faisait défiler de fascinantes images de fantômes. Par Elle, j’avais rencontré ces démons (ceux d’Hésiode) qui hantent les nuits. Jusqu’à la folie diraient certains pour nommer ce qui me semblait être une brûlante obsession. Une magistrale obsession d’Elle. Oui, j’avais léché l’écran de mon téléphone mobile quand elle m’avait envoyé une photo de ses doigts luisants accompagnée du récit du pourquoi et du comment. Oui, je m’étais privé de sommeil pour m’infliger au creux de mes nuits quelques supplices pour lui rendre hommage. Oui, j'assumais l'idée d'être le chien que l'on dresse. Les projections de mois d’exploration, d’exhibition, d’introspection, allaient prendre vie, cette nuit peut-être. J’allais sortir de la caverne, rejoindre, paradoxe, la lumière dans la nuit. Danser avec les fantômes. La partition composée à quatre mains depuis des mois allait enfin être interprétée malgré les adversités. Le rythme se ferait sous l’auspice de l’Adagio. Elle serait à la baguette. Je serais l’instrument. En allant à sa rencontre, ce jour-là, je savais aussi que j’irais à la mienne. Ces moments furent symphonie. Ils sont à Elle, d’abord, comme je suis sien. Elle fut la divine succube, ma Béatrice de Dante (bien que je fusse l’abusé dans la nuit)… Conter ces heures si intenses serait réduire le sublime à un récit rabougri. Toutefois, il est une image qui ne me quitte pas depuis, qui dit tout et dont le partage se veut hommage. J’étais là, contraint. Immobile. Contraint à l’immobilité. Etendu. Ligoté. Nu. À sa merci. Elle exultait en scrutant la scène sous toutes les coutures. Y mettait des mots. Crus. Et Le Moment. C'est cet instant d’éternité qui serait La Bascule. Ce Moment où l’excitation devint Adoration. Ce Moment où Elle grava son nom au tréfonds de mon âme à moins que ce fût au frontispice. Livra la sublime image qui se ferait symbole. Le symbole qui se ferait icône : Elle retroussa le haut de sa robe pour libérer sa divine poitrine, enroula la toile dessous ses seins ce qui eut pour effet de les mettre en valeur un peu plus encore et permis de maintenir la robe qui esquissait ses courbes délicieuses. Puis continua sa ronde autour de son sujet. Elle était Femme. Triomphante. Tellement belle. Je pris conscience : j’étais possédé. Par Elle.
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Par : le 02/11/22
J'avais 20 ans, je sortais avec une fille, et j'allais souvent chez elle, on jouait ensemble.... sa mère était veuve et très autoritaire, elle me faisait un peu peur et elle menaçait souvent ses filles, devant moi, de leur donner la fessée... alors j'ai demandé à ma copine si c'était vrai que leur mère les fessait sa soeur et elle. Elle me répondit que oui, et qu'en général les fessées étaient données lorsqu'il y avait du monde à a maison afin que ce soit plus humiliant. Elle s'y était faite et supportait sans trop rien dire...je n'en revenais pas, mais elle me disait qu'elle n'avait pas le choix. Un jour, en fin d'après midi, je ne sais plus pourquoi, on était dans le garage et j'ai soulevé sa jupe et lui ai donné deux claques sur sa culotte... En fait je devais être venu la chercher pour sortir, c'était l'été, et on devait aller faire un match de tennis tous les deux.. Elle était en famille, sa mère, sa grand mère, une de ses tantes et ses enfants (un garçon et une fille, des jumeaux)... Nous n'avions pas vu que sa mère était aussi au fond du garage occupée à chercher du vin... Mais elle m'a vu soulever la jupe est claquer les fesses de sa fille..... Elle nous a demandé de la suivre au salon. Il ya avait toute la famille.... et la mère a annoncé à tout le monde ce que j'avais fait... j'ai compris tout de suite que ça allait barder pour moi. Mais c'est d'abord vers ma copine qu'elle est allée. Elle l'a saisi et courbé sous son bras gauche, a relevé sa jupe et lui a administré une cuisante fessée d'une trentaine de claques sans s'arrêter, remontant sa culotte entre ses fesses pour bien les dégager.... Françoise s'est laissé faire alors que ses cousins et cousines se moquaient d'elle "la grande fifille qui reçoit la fessée " etc etc... La mère de Françoise a cessé la fessée, a coincé la jupe de ma copine dans l'élastique de sa culotte pour bien montrer les fesses rougies et l'a mise au coin. Puis elle s'est retournée vers moi.... je n'en menais pas large, et j'ai tout se suite compris quand elle a pris une chaise pour s'y asseoir en m'indiquant de venir la rejoindre. j'ai dit non, j'ai protesté... Elle s'est levée, m'a flanqué une claque sur la joue et m'a agrippé le bras me le tordant pour me faire allonger en travers de ses genoux. et elle a commencé à me fesser sur le short, et sur les cuisses, je ne supportais pas ... ni cette fessée devant tout le monde ni même l'idée de me faire fesser à on âge. et elle a continué malgré mes protestations et mes grossièretés envers elle. Puis elle a pris le haut de mon short et a entrepris de me le baisser, ce qu'elle parvint à faire malgré mes tentatives pour l'en empêcher. J'étais là, en slip blanc, devant toute la famille de ma copine, en train de montrer ma culotte et de recevoir la fessée, !!!! elle a tout de suite pris l'élastique de mon slip et avant que je comprenne elle m'a déculotté devant tout le monde.... comme n gamin ! et la fessée a repris de plus belle... j'ai vu que ma copine ds'était retourné et profitait elle aussi du spectacle.... quand elle eut fini de me fesser la mère m'a relevé, je tenais à peine debout, je me suis reculotté en hate et elle nous a dit à Françoise et à moi qu'on pouvait maintenant partir jouer au tennis ! avant de monter dans la voiture, ma copine me dit alors "on voit sur tes cuisses malgré ton short que tu as pris la fessée il y a les marques des doigts de ma mère !"... j'ai été pris d'un frisson et j'ai pleuré.... on a quand même été faire notre partie de tennis et je me disais que les gens devaient deviner ce qui m'étais arrivé, c'était troublant....
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