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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Une pause vitale dans nos explorations mutuelles, nous mène à l'anse Figuier.
La mer est belle, à nouveau cet aquarium naturel que nous visitons presque en intrus indésirables.
Trop de monde, trop d'enfant.
Nos caresses resteront douces.
Sa tendresse me transporte elle aussi.
Il me prend en photo, me trouve belle.
Je le suis, grâce à lui, grâce à sa présence, grâce à son attention.
Nous rions comme chaque jour, nous sommes si bien, tant de points communs, tant d'envies communes.
Nos balades en voiture le long des routes de Martinique sont elles aussi l'occasion de nouveaux plaisirs.
Pas une fois je ne pourrais prendre le volant sans que ma main glisse entre ses cuisses, sans que j'écrase sa queue sous mes doigts, sans que je plante mes ongles en lui, sans que je l'entende gémir de plaisir et douleur mêlés.
Hahooo … que ce mot est doux à mon oreille, que sa douleur jouissive m'excite.
Hahooo mon soumis, gémis pour moi, gémis grâce à moi, gémis avec moi.
Je mouille de désir pour toi.
Il bande de désir pour moi.
Et si parfois je ne le fais pas tout de suite, si ma main reste sur le volant, alors il vient la prendre et l’appuie sur son sexe déjà dur.
Il aime ces caresses, il aime Mes caresses.
Je suis heureuse, encore, pleinement, merveilleusement heureuse.
Balade dans le sud, la plage des Salines, la savane des pétrifications sous des tonnes d'eau, sa découverte des crabes cémafaute et de leur pince droite sur dimensionnée.
Saint Anne, on se prend à nouveau en photo, il est si beau, il me rend si belle. Je ne fuis plus l'objectif, je m'offre à son regard, à ses envies.
La journée se finira dans un pub du Marin avec la vue sur la marina. Excellents cocktails, mon pied joue sur sa jambe, on est épuisé, on est heureux, on a envie.
Retour à la maison.
Les jours suivants nous mèneront aux Jardins de Balata où j'arrive grâce à lui à surmonter ma peur du vide. Je n'ai plus peur de rien quand il est là, il me rend si forte.
Il fera sur ce pont de lianes la plus belle photo de moi.
Mon bonheur est à son comble.
Visite de la rhumerie Clément et de ses jardins, caresses brutales et sensuelles dans l'ancienne usine désaffectée.
Nous visiterons aussi la presqu’île de la caravelle et il découvrira le goût totalement régressif de la glace coco et des sinobols martiniquais.
Même nos goûts alimentaires sont semblables.
Notre fusion se poursuit dans la dégustation de cette glace pilée agrémentée de sirop de grenadine.
Nous sommes à nouveau des enfants, simplement heureux de ce que l'on vit, devant cet océan atlantique qui vient écraser ses vagues à quelques mètres de nos pieds.
Direction ensuite la route de la trace, la température qui tombe brutalement, la jungle impénétrable qui nous entoure de ses bruits et nous protège du monde extérieur.
Notre dernière escapade nous poussera à l'extrême nord de l'île, l'anse Couleuvre. On y nagera avec une tortue, je le prendrais dans ma bouche, à genoux devant lui, pleinement heureuse de cet instant de calme après avoir lutté ensemble contre la force du courant pour rejoindre la plage.
Chacune de ces balades nous aura rapprochées.
Les cocktails dégustés dans de petits bars typiques, le poulet boucané dévoré avec les mains sur fond de mer des caraïbes, les acras grignotés les pieds dans le sable.
Cette glace qu'il englouti avec délice à la Savane, cette glace qui le comble et le fait sourire.
Plaisirs d'une liberté totale, plaisirs de découvertes dépaysantes, plaisirs d'une gastronomie simple.
Plaisir des mots échangés, des secrets livrés, des discussions passionnantes, des fous rire partagés.
Plaisirs de nos mains qui s'enlacent, de nos bouches qui se cherchent, de nos peaux qui s’apprennent, de nos yeux qui se trouvent, de nos corps qui s'enlacent, de nos chairs qui s'embrassent, de nos vies qui s’entremêlent.
Plaisir d'une vie si belle avec lui.
Plaisir d'une vie si vraie quand nous sommes ensemble.
Chacune de nos nuits, chacun de nos jours, nous auront fait jouir.
Chacune de nos nuits, chacun de nous jours, nous auront vu heureux.
Son corps m'attire irrésistiblement, j'ai besoin de le toucher, de le sentir, je m’enivre de son odeur, il est ma drogue.
J'aime sa peau, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir mes doigts, j'aime la parcourir à chaque instant.
J'aime sa queue, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir ma langue, j'aime la voir durcir à chaque instant.
La seule chose qui nous aura manqué est le sommeil.
Impossible de dormir.
Nos corps s'attirent irrésistiblement.
Sa queue dressée me rend dingue.
Je le veux en moi, au plus profond de moi, au plus intime de moi.
Je le veux dans mes reins.
J'aime m'empaler sur sa verge dressée, dure, endurante.
J'aime la douleur quand je m'enfonce sur elle.
Il bande de me voir souffrir.
J'aime avoir mal.
Laisse moi baiser ta queue avec mon cul.
Laisse moi jouir de ta virilité.
Laisse moi te faire grogner de plaisir.
Laisse moi m'enculer sur toi.
Laisse moi être ta salope.
Fais moi MAL !!!!
Fouette moi, attache mes seins, attache les à m'en faire gémir de douleur.
Prends le martinet, claque mes seins, fouette les, marque les, abîme les, marque moi, laisse ton empreinte sur ma peau, laisse ton empreinte dans ma vie.
Claque les, boxe les.
Fais moi MAL, fais moi jouir.
Jouir, encore, toujours, plus fort, plus longtemps, plus profondément, plus absolument.
Aime moi aussi fort que je t'aime.
Jouis en moi, libère toi enfin, jouis dans mon cul.
Tu pars bientôt.
Je veux t'offrir le cadeau de ta jouissance.
Mais ton plaisir, ton désir, notre sensualité permanente t'ont repus, tu es comblé.
Cette jouissance ne sera pas libératrice, tu n'as plus besoin de te libérer, tu es déjà libre quant tu es à mes côtés.
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Je n'ai malheureusement pas pu prendre de vacances cette semaine et je vais devoir travailler pendant 3 matinées.
A mon retour je trouve mon appartement impeccablement rangé, le ménage a été fait, les derniers cartons du déménagement récent ont été monté à l'étage, newermind, torse nu luisant de sueur, est en train de briquer le frigo.
Whaouuu, qu'il est bon d'avoir un adorable soumis à la maison, j'en découvre enfin tous les avantages.
Un homme totalement aux petits soins pour moi, dont les seules préoccupations sont mon plaisir et mon bien être.
Je vis un véritable compte de fée
L'après midi nous mènera vers une grande maison avec piscine et vue splendide sur le rocher du diamant. Une amie l'a mise à notre entière disposition pour plusieurs jours…
Nous y seront seuls et libres.
3 jours encore plus merveilleux que les précédents.
Quelques flashs...
Nos corps nus et excités dans la piscine, sa queue puis sa main qui me fouillent, me découvrent encore et encore.
Et soudain une sensation inconnue, une jouissance fulgurante, je ne suis plus qu'une chatte en chaleur de la racine des cheveux à la pointe des orteils.
Je cris, je grogne, je hurle, je supplie, je jouis comme jamais.
Que me fais tu ? Comment arrives tu à me faire jouir de la sorte ?
Je ne sais pas combien de temps dura ce miracle, l'impression d'une éternité tout autant que d'un instant bien trop court.
Je ne suis plus une Femme bien éduquée, je suis une chienne en chaleur, je ne veux pas que cela s'arrête, je veux jouir sans fin entre ses mains, je veux qu'il continue à me baiser encore et encore.
Je m'abandonne totalement à lui, pour la première fois de ma vie, je n'ai plus aucun contrôle, plus aucune limite, mes tabous, mes blocages, mon éducation ont disparu.
Je suis une chienne en chaleur.
Il me baise de ses doigts comme jamais personne n'a su le faire.
Je suis sa chienne en chaleur.
Je jouis par tous les pores de ma peau.
Je jouis en continu, ça ne s’arrête pas, une cascade de plaisir, une avalanche démente.
Plus rien n'a d'emprise sur moi.
Je suis pleinement en vie.
Blottie dans ses bras puissants, ma jouissance a continué de très longues minutes après la fin de ses divines caresses.
Merci newermind pour cette sublime découverte.
Plus tard je finis par m'endormir sur le canapé du salon, sans force, simplement heureuse et repue.
À mon réveil il est là, nu, endormi, allongé à mes pieds, à sa place.
Je le contemple, le dévore des yeux.
Il est si beau, si parfait.
Il s'offre à moi, s'abandonne, se laisse faire, ne résiste plus.
Mon pied droit glisse sur sa queue et ses couilles.
Je le caresse.
Il se réveille doucement, se laissant entièrement faire à nouveau.
Abandonné à mes caresses.
Abandonné à mes envies.
Abandonné à mes désirs.
Mon pied gauche prend alors possession de sa bouche.
Plénitude absolue, merveilleuse, irréelle.
Il est à moi.
Totalement.
Sans limite.
Il m'appartient.
Sensations et sentiments indescriptibles...
J'éprouve une jouissance cérébrale absolue.
Les mots pouvant décrire ce que je ressens n'ont pas encore été inventés.
Je le vis encore.
En moi.
À chaque instant.
J'ai aimé cet instant au delà des mots.
Je l'ai aimé à cet instant au delà du possible.
Au delà du bonheur.
Je suis envie.
Je suis en Vie.
Une autre nuit.
Une nouvelle envie
Un véritable besoin.
Je lui tends le martinet.
Je suis à 4 pattes sur le lit.
Je lui offre mon cul.
Ses premiers coups sont doux, presque maladroits, il a peur de me faire mal.
Il découvre que j'en ai besoin, que j'aime cela, que mon plaisir décuple alors.
Ses coups se font plus appuyés, plus forts, plus précis.
Je sens la chaleur de la douleur m'envahir.
J'entends ses grognements de plaisir.
Il aime me voir aimer la douleur.
Révélation pour tous les deux.
Il continue.
Il grogne, râle, gémi presque autant que moi.
Il aime ce qu'il me procure presque autant que moi.
Je ne veux pas qu'il s'arrête.
Il doit se contrôler, ne pas se laisser dépasser par son propre plaisir.
Ses coups visent maintenant mon entrejambes.
Les épaisses et lourdes lanières de cuir s'abattent sur mon sexe.
Je sens la jouissance m'envahir.
La divine chaleur du plaisir se propage en moi.
Ma jouissance explose.
Mon soumis a su me faire jouir sous les coups de martinet.
C'est si bon.
Si fort.
Si merveilleux.
Mon soumis a révélé en moi la Maîtresse masochiste.
J'ai besoin d'avoir mal.
J'ai besoin de ressentir cette douleur au plus fort mon plaisir.
J'ai besoin de sa passion quand il me fait souffrir à ma demande.
J'ai besoin de son excitation quand il sait qu'il me fait mal.
J'ai besoin de son sexe encore plus dur et endurant quand il provoque ma douleur.
J'ai besoin de son sexe qui s'enfonce alors dans mes reins.
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La première nuit nous avons somnolé 3 heures, 3 très courtes heures.
Il m’a fait jouir comme je n’avais jamais jouis.
Nous aimions tous les deux la légende des petits cailloux roses à glisser dans une bonbonnière pour chaque jouissance féminine offerte par le soumis.
Il nous a été impossible de compter mes petits cailloux roses.
J’ai perdu le compte en même temps que j’ai perdu la tête.
Je jouis en continu, il n’y a plus de pause, mon corps décide pour moi, je n’ai plus aucun contrôle sur mes sensations…
Je ne suis plus que jouissance et plaisirs, la Femme commence à laisser place à l’Animale.
Bestiale.
Goulue.
Obsédée.
Jouissant.
Aimant.
Baisant.
Hurlant son plaisir.
Le lendemain nous mènera sur une des plus belles plages de Martinique.
Les Anses d'Arlet, aquarium naturel à 1 mètre de la surface.
On nage au milieu des poissons, on se frôle, se touche.
Il fait beau, l’eau est délicieusement chaude.
Petite pause tendresse au milieu des autres vacanciers.
La tendresse se dilue dans l’eau chaude pour se transformer en sensualité.
Nos corps se cherchent et se trouvent, le monde extérieur disparaît, ma chatte avale sa queue, je jouis, encore…
Il me rend dingue…
Le repas pris les pieds dans l’eau nous permet de souffler.
Brochette de Lambis et fricassée de calamars.
Divinement bon, lieu idyllique.
On est fatigué, il fait trop chaud, on rentre à l’appartement.
La Martinique lui plaît, un esprit de liberté qui n’existe plus en métropole où tout et tous sont sous contrôle.
Ce vent de liberté nous porte et nos barrières, nos limites, disparaissent.
Nous avons l'un comme l'autre envie d'une soirée particulière et unique, il a alors l'excellente idée d'un apéritif dînatoire sur la plage au clair de lune.
Nous nous précipitons en cuisine pour préparer cela. Cocktail et spécialités locales.
Très peu de monde, sur la plage située au bas de l'appartement, un simple groupe de jeunes gens ont eu eux aussi l’idée du pic-nique sous la lune.
Nous nous installons un peu plus loin à l’abri d'un palmier.
La Piña colada maison est excellente, trop peut-être.
La fatigue et l’alcool ont raison de mon sublime amant qui s’allonge sur le sable après avoir grignoté quelques tapas.
Le temps est clair, la lune nous éclaire elle sera bientôt pleine, le doux bruit des vagues qui s’écrasent à quelques pas devant nous nous transporte.
Son corps m’attire, son odeur me bouleverse, j’ai envie de lui offrir un plaisir particulier, tout aussi particulier que le lieu. J'ai envie qu'il se souvienne de son voyage ici, de son voyage dans mes bras, dans ma vie.
Je m'allonge à mon tour, perpendiculairement à lui, et je m'appuie doucement sur son bas ventre.
Sa queue est à portée de ma bouche, sous le fin tissu de son bermuda. Je commence à la mordiller, il semble aimer cela et durci rapidement.
Ce soir je veux son plaisir, son désir.
Je sors délicatement sa queue. Elle est belle, chaude, dure.
Et je le mords... de plus en plus fort.
Il s'abandonne totalement, gémit, oublie le lieu, le monde, la vie à proximité.
Il n'est plus que sensation.
Sensations de douleurs qui réveillent et excitent
Sensations de douceur qui enveloppent et qui bercent
Sensations de plaisir qui parcourent son corps et me transportent à mon tour
2 heures trente de magie sur la plage de l'anse Madame si bien nommée.
Sur Notre plage.
Je suis si bien, heureuse, épanouie, transportée, bouleversée.
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Il y a 3 mois, Fetlife, un soumis avec une gueule d’ange, des écrits qui me plaisent, de l’humour, de l’intelligence, des taquineries, des sourires et un réel respect dans chacun de ses mots.
Je craque !!!
Quelques like et commentaires softs sur ses photos, j’espère qu’il va me contacter.
Un soir… le petit 1 sur l’enveloppe blanche … c’est lui
Plaisir !!!
Excitation !!
On commence à discuter, de longs échanges s’enchaînent, on reste soft, en tout cas j’essaye de me forcer à le rester.
Je tiens 3 jours … déjà envie de le faire bander, de l’exciter, c’est plus fort que moi, il me plaît, j’ai besoin de savoir que je l’excite.
Même si la distance qui nous sépare implique qu’il ne sera pas possible de se voir.
3 mois plus tard, des milliers de mails, de sms, de coups de téléphone, un billet d’avion et 8 heures et demie de vol plus tard… il arrive en Martinique.
Il vient pour moi...
J’arrive à l’aéroport au moment où l’avion se pose sur le tarmac.
Radio locale, « Dreamed a dream, by the old canal. Kissed my girl, by the factory wall. Dirty old town, dirty old town. » Les Pogues sur une radio martiniquaise, ça ne s’est jamais produit, si je devais être superstitieuse j'y verrais un excellent signe.
Juste avant son départ il m’a envoyé un sms, il craint de ne pas réussir à se sentir à l’aise, il a peur de ne pas arriver à se détendre.
Moi je n’ai qu’une peur, ne pas lui plaire, qu’il ne me plaise pas, que la chimie de nos corps nous soit défavorable.
Il est le 7ème à sortir de la zone passagers, il est devant moi, sublime, il me voit, me sourit, je me perds déjà dans ses magnifiques yeux bleus et son sourire me fait fondre…
Simples baisers sur les joues, échange de sourire.
Bonjour Dame Margot … Bonjour newermind …
On va rejoindre la voiture et déjà la tension diminue de part et d’autre.
Il me plaît, je le sais, la chaleur au creux de mon ventre ne me trompe pas, je le veux !
Resto sur le port, il n’a pas faim, il a trop mangé dans l’avion.
On commande un cocktail et on discute déjà beaucoup, de tout de rien, on rigole, on se sent bien.
À un moment donné il effleure ma main, la prend dans la sienne …
ENFIN !!! Je sais que je lui plais aussi.
Soulagement.
Il s’absente quelques instants, je détache mes chaussures, celles que j’ai acheté pour lui, pour l’exciter.
Le champagne gourmand arrive.
Il revient.
À peine assit, je glisse mon pied entre ses jambes, il l’attrape, ses yeux se ferment déjà … Il se rapproche, écarte les cuisses, gémit doucement, masse mon pied.
J’ai maintenant mes deux pieds au niveau de son entrejambe.
J’appuie.
Fort !!!
Il bande.
Dur !!!
Le dessert est déjà oublié, il ne lâche plus mes pieds, ses yeux restent clos, son plaisir et son trouble sont palpables.
Je lui dis d’ouvrir la bouche, il obéit, je le nourris.
Il s’étonne de me voir pouvoir continuer à manger l’air de rien … je lui rappelle par provocation que les Femmes elles, sont capables de faire deux choses à la fois mais je suis excessivement troublée.
Bien plus que je ne cherche à le laisser croire.
Troublée au point d’en faire tomber sa coupe de champagne au sol et de la briser…
Le charme érotique est rompu un instant, le sourire et le rire prennent la suite.
Le voilà rassuré.
Oui newermind, tes caresses me troublent énormément, tu me rends dingue.
Nous ne finissons pas nos assiettes, tellement mieux nous attend et nous attire irrésistiblement…
Dans la voiture, explosion de sensations.
Déjà !!!
Sa bouche se referme sur mes orteils, mes mains se perdent sur sa queue …
Envie … terriblement envie.
De lui, de jouir, de caresses, de sa bouche, de sa queue, de son odeur, de son cul.
On arrive à partir … le trajet est … sensuel et très tactile, heureusement qu’il y a très peu de circulation...
À peine rentré dans l’appartement et on bascule immédiatement.
On fera la visite plus tard.
Il est à genoux entre mes jambes, sa bouche me fouille, me déguste, me découvre.
Je me tiens à la rambarde, déjà envahie par le plaisir.
Nous sommes sur la terrasse, face à la baie de Fort de France, avec les grillons et les grenouilles qui nous offrent leur chant nocturne.
Commence alors 8 jours qui s’annoncent exceptionnels et hors du temps.
Pour nous deux.
8 jours qui marqueront ma vie.
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Qu'est ce que c'est ? Eh bien c'est une sorte de porno expérimental (textes et images) aillant pour but de donner une image positive de la sexualité, au contraire des sites pornos main stream qui conçoivent le corps comme une marchandise, et renvoient finalement à une conception négative du corps (celui de la femme notamment) et de la sexualité (qui est quasiment toujours présentée de façon vulgaire et stéréotypéWink. Les auteurs de ce porno alternatif vont même jusqu'à dire que, bien utilisé, le porno pourrait aider à surmonter différents problèmes tels que la solitude, l'autorité, le "sérieux" (seriousness en anglais), et la responsabilité. Bref je vous recommande la lecture de ces 4 pornos, bon je sais c'est vanille désolé, mais le deuxième "Authority" a quand même un coté kinky marqué ! PS : Et désolé pour les non anglophones, le site est totalement en anglais... mais il y a des photos ! PPS : Si quelqu'un est intéressé à la réalisation d'un porno BDSM de ce genre, je suis partant !
https://www.bdsm.fr/photo/927962/1654446248_31-boomba-club-p-bdsm-porn-pics-krasivaya-erotika-31/feed_420170/
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Thutale, voici quelques petits secrets que je dévoile dans le cadre de ce portrait Québecois...
1- Ayant eu un père autoritaire, qui me donnait parfois des coups de martinet pour se faire comprendre, je fus une fois fascinée et intriguée par une marque légèrement boursouflée qui zébrait ma cuisse...
2- J’ai toujours aimé les scènes de flagellations dans les péplums ou westerns, je m’imaginais être à la place des femmes attachées recevant le fouet qui laissait des marques sanglantes…
3- Après une période d’adolescence rebelle et un premier mariage trop "calme", l’envie de sensations fortes est venue juste après mon divorce, il y a une bonne dizaine d’années. Cette liberté acquise, je découvrais alors des sites comme tiscali, wanadoo, ou msn qui proposaient des tchats divers (notamment des salles bdsm)et j’ai vite trouvé ça très prenant et enrichissant mettant des mots sur mes ressentis inconscients.
4- Puis, après quelques semaines de discussion sur un tchat, j'étais très excitée de devoir suivre des ordres pour rencontrer ce dominant que je trouvais charmant. Je me suis retrouvée les mains attachées en croix, les yeux bandés et des pinces aux seins...j'ai beaucoup aimé et j'en ai voulu plus...
5- Certaines de mes rencontres furent instructives… d’autres plus excessives m’ont permis de mieux définir mes limites.
6- Dans mon périple, une invitation par un dominant assez extrême m’a fait passé une soirée riche en sensations mais a laissé des traces trop importantes (les 2 fesses mauves)… une remise en question avec une pause s’est ensuite imposée.
7- C’est un peu plus tard que j’ai rencontré mon Maitre (un coup de foudre immédiat) grâce aux mêmes sites et qui a su me ramener en douceur vers des plaisirs BDSM communs en reprenant tout depuis le début.
8- En temps normal j’ai un caractère très fort à tendance dominante (merci maman..) ce qui fait que je ne me place pas d’entrée en "soumise" mais j’ai en moi un besoin d’être contrôlée et guidée pour équilibrer ma vie.
9- Je ressens une envie permanente de procurer du plaisir à l’être aimé, il est donc important pour moi que mon Maitre soit aussi mon mari. Je ne saurais mener une double vie (vanille et bdsm).
10- L’idée de dominer physiquement ne m’a jamais attiré. J’aurais trop l’impression de faire "mal" et je suis plutôt passive. Maintenant, s’il m'est demandé de le faire ce serait uniquement sous Ses ordres et Son contrôle, et ce qui me plairait le plus serait d’exciter tout en frustrant…
11- J’aime "offrir" ma soumission et mon plaisir passe par la fierté que je lis dans Son regard ou un sourire de ma bonne tenue en soirée.
12- J’aime les marques laissées par le fouet après une intense séance, mais je marque peu
13- J’adore sentir la cire chaude couler et figer ma peau jusqu’à sa délivrance au couteau…
14- Naturellement, je suis plus attirée par les pratiques SM que D/s, mais par amour et pour un certain équilibre dans notre relation, petit à petit j’apprends à bien me tenir en situation D/s.
15- J’aime beaucoup relever les défis, étant très joueuse et curieuse, mais il faut que cela respecte l’approbation de mon Maître qui connaît mes limites physiques et morales. Il arrive parfois que je souhaite aller plus loin que ce que je ne peux supporter.
16- L’absence de pratiques pendant une dizaine d’années pour raisons familiales, nous a permis de reprendre petit à petit nos jeux oubliés mais terriblement excitants, renforçant notre relation de couple.
17- Je suis plus endurante sous le fouet d’autres dominant(e)s, mais j’ai besoin d’être constamment sous Son regard et de sentir Sa présence.
18- C’est au pied du mur que l’on s’élève le mieux et c’est grâce aux épreuves de la vie que l’on se sent vivant et que l’expérience se développe.
19- Les cordes m’effraient et m’attirent en même temps. J’admire les suspensions, toutefois réaliste, je sais que je ne pourrais être aussi gracieuse que les personnes que je vois suspendues.
20- Pour vivre bien, il faut souvent accepter de se remettre en question et redéfinir nos priorités.
21- Je ne suis pas attirée par les femmes et pourtant j’ai vécu quelques expériences qui m’ont laissé de très bons souvenirs.
22- J’adore mes fesses et mes seins, et j’ai réussi à vaincre pas mal de complexes en prenant plaisir dans l’exhibition.
23- On ne peut pas changer le passé, mais on peut en faire une force pour s’améliorer dans l’avenir.
24- D’un naturel optimiste et toujours reconnaissante (quoiqu’on en dise), je suis parfois naïve et peut paraître manipulatrice alors que je ne cherche qu’à être appréciée de mon entourage (défaut des empathiques).
25- J’ai atteint ma limite au partage. Croyant faire plaisir (encore et toujours), je me suis brulé les ailes et je m’en mords encore les doigts…
26- Ce que j’ai raté dans ma vie, je le referais encore mais en mieux réfléchi.
27- Ce que j’aime dans le BDSM c’est qu’il y a tant de pratiques à découvrir de la plus soft à la plus hard, que l’on ne peut que s’épanouir et laisser exprimer nos sensations les plus intenses... Rencontrer, partager, discuter, apprendre et jouer avec d’autres adeptes sont aussi des moments exaltants… Cependant, on garde à l’esprit que tout doit être fait avec respect, sécurité, confiance et dialogue…
28- Ne jamais dire jamais, je découvre jour après jour que certaines choses qui me rebutaient commencent à me faire de l’effet.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife et se développe sur BDSM.fr.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour saphyr »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »,
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça
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La porte se ferme doucement, derrière des bâillements de plus en plus prononcés. La soirée s'annonce courte, la journée avait été bien remplie.
Ce ne sont pas les envies BDSM qui Lui manquent, au contraire, mais le sommeil guettait.
La voyant à 2 doigts de s'endormir, Il la laisse se coucher, et Lui demande de se déshabiller.
Elle s'allonge.
Il s'éclipse.
Il revient, un gant savonné à la main.
Elle ne bouge pas, se laisse laver un pied, puis l'autre.
Il refait un aller-retour pour s'occuper du reste du corps.
Son Corps... à elle, sa soumise.
Il a grande envie de jouer de lui, mais elle est trop fatiguée pour cela; pourtant, Ses doigts lui démangent.
Il l'aurait bien vu, maintenant, en collier, ou dans des cordes – plusieurs motifs Lui plaisent.
Elle, délicieusement entravée dans ces liens de cotons ou de cuir.
Elle, délicatement offerte à Ses plaisirs, Ses envies
Elle, sublimement offre tout le plaisir qu'Il lui donne
Le collier n'est pas loin, la corde non plus pour prendre possession d'elle en douceur. Pourtant, Il a décidé de faire autrement.
Versant de l'huile de corps dans Sa main, Il prend délicatement ses pieds pour les masser.
Toujours tendrement, mais passant là où les sensations sont les plus fortes.
Commence ainsi un long moment intime, doux, dans lequel se mélange des discussions de la vie courante, d'avenir, de BDSM, de réflexions personnelles.
Les petits noms doux vanilles se mêlent aux autres plus BDSM. Sa main qui la fouette, la fesse, masse les orteils, lui procurant un tout autre plaisir, plaisir de bien-être et de douceur.
Ses mains remontent le long des jambes, les parcourant sur ce lit de volupté huileuse.
Puis, massent longuement, mais délicatement, le ventre de sa soumise....
Pas de violence, ni de brutalité.
Cela n'éclipse pas la valeur de ce lien si particulier qui les unit tous les 2.
Elle est sous Ses mains, soumise à Ses caresses, massages, s'abandonnant au bien-être et à la détente que cette douce séance lui procure.
Un manque était survenu, un manque dù à une accoutumance commençait à lui empoisonner la soirée, quand Il décida de lui changer les idées par Ses mains.
Le martinet ou la laisse aurait pu être sorti, mais la solution qu'Il avait choisi Lui paraissait plus adéquate.
Elle ne prenait pas son pied, mais le sourire qu'elle affichant en disait long sur son état. La sensation de manque avait disparu, elle profitait pleinement de Ses mains qui la parcouraient...
Puis, vient le moment où elle offre son dos. A nouveau, Il huile Ses mains pour le massage suivant.
Elle était recouverte de cette huile à l'odeur envoûtante.
Elle savourait.
Mais à mesure que la soirée passait, que les mains massaient tendrement la douce peau de Sa Fierté, elle se faisait gagner par la fatigue.
Comme tout à l'heure, elle glissait rapidement vers le sommeil. Mais avant que ses yeux ne se ferment, Il bouche la bouteille et se place devant sa soumise.
Doucement, mais fermement, Il la prend en possession, lui procurant encore un autre plaisir pour ce soir-là. Rapidement, les gémissements accompagnent Ses va-et-vient.
C'est Son cadeau qu'Il s'offre.
Le plaisir de prendre sa soumise, après l'avoir bien détendue, après l'avoir fait sourire pendant tout ce temps.
Le plaisir de la masser, de s'occuper d'elle, son Joyau, comme elle le mérite, sa Fierté.
Se noyant tous les 2 dans le tourbillon de sensations lâché par les orgasmes, Ils goûtent à ce plaisir si unique, si intime, si complice que la Vie ait pu leur donner.
Quelques minutes plus tard, elle se repose dans Ses bras, s'endormant pour du bon, cette fois.
Bonne nuit, ma soumise
Je t'aime
Ton Maitre
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Puisque Thutale me le demande, je me plie à ce jeu consistant à parler de moi, de ma vie et de mes secrets...
1. Je suis né par accident, de deux parents adolescents hippies et naturistes, obligés de se marier. Si l’avortement avait été déjà légal je ne serais pas là. J’ai un quart de sang corse.
2. Le jour du premier pas sur la lune, mes parents et moi y avons assisté en direct, c’était un dimanche soir. Je leur ai dit «C’est mal fait, je préfère Les Envahisseurs».
3. La même année, j’ai vécu ma première humiliation publique : le maître d’école avait refusé de me laisser sortir faire pipi alors que je me tordais d’envie, car il ne restait que 10 minutes de classe. J’ai fait dans ma culotte et ai subi la risée de toute la classe et ai dû nettoyer pendant la récréation.
4. J’ai appris à lire pratiquement seul avec Tintin et Le Petit Prince. Je savais déjà lire et écrire en entrant au CP.
5. Tout petit j’avais déjà une bonne oreille musicale. Ma mère me montrait en spectacle à ses copines : je devais reproduire des génériques télévisés en chantant, ou n’importe quelle chanson de la radio, et je ne me trompais jamais.
6. Enfant, j’ai appris à sculpter sur des bouts de gruyère à la fin des repas. Mon premier succès fut le buste du Général de Gaulle de 6 cm de haut. Ma mère a essayé de le garder, mais un jour il fallu le jeter.
7. Ma mère était libertine nymphomane. Mais à l’époque on n’utilisait pas ce terme, on préférait dire «salope» ou «traînée».
8. À 10 ans et demi, mon frère m’a demandé de l’enculer, ce que j’ai fait.
9. À l’école j’ai toujours été premier en dictée, orthographe et français, alors que je n’ai jamais appris mes leçons.
10. Mon dépucelage, à 15 ans, était une grande blonde du même âge, notre histoire a duré plus d’un an. Plus tard elle est devenue mannequin aux USA.
11. À 16 ans j’ai eu la chance de voir mes BD publiées dans un journal régional. Mon personnage était un oiseau sur sa branche, qui dispensait des pensées subversives.
12. La même année (1978) j’ai fondé mon premier groupe. C’était du hard rock, notre nom était Cyanürr. J’étais chanteur-bassiste.
13. Mes parents ont divorcé lorsque j’avais 11 ans, ce fut la guerre entre eux, et mon frère et moi avons été pris en otages, puis séparés : lui chez ma mère et moi chez mon père. Je n’ai retrouvé ma mère qu’à l’âge de 17 ans et demi, âge où j’ai quitté mon père pour entamer 3 ans d’errance en stop & SDF.
14. Je n’ai pas mon bac ni fait d’études (à part 2 ans de psycho, à 30 ans, j’avais fait croire que j’avais mon bac). J’ai toujours eu la moyenne sans travailler. Je n’ai jamais appris mes leçons, j’en étais incapable. Je suis autodidacte pour la plupart de ce que je fais.
15. Un jour, j’ai rencontré mon double parfait : sosie exact, même prénom et même date de naissance. Mon premier roman évoque cette rencontre hors du commun.
16. J’ai toujours été si étonné par le besoin de croire des humains que j’ai fait mes propres études autodidactes de théologie. Fasciné par le mysticisme et l’astro-physique à la fois, j’ai toujours considéré que la croyance religieuse était une espèce de tare, une béquille bénéfique pour les crédules qui en avait besoin. J’ai découvert pourtant que même des gens intelligents pouvaient être croyants, voire fanatiques, ce que je ne me suis jamais expliqué.
17. L’authenticité a toujours été mon crédo : l’honnêteté et la transparence, le fait de ne jamais mentir, me permettent d’être spontané, crédible et totalement libre. J’ai toujours résisté aux influences (y compris l’enseignement), qu’elles soient artistiques, politiques, spirituelles, etc.
18. J’ai découvert la vraie puissance de l’amour lorsque ma fille est née. Ce fut une renaissance.
19. Je suis à la fois un misanthrope cynique et un philanthrope ébahi. Un solitaire sauvage qui s’accorde une multitude de rencontres et d’échanges.
20. Je suis convaincu que la Poésie est le substrat de toute forme d’art.
21. Le fait de vivre en Inde a accentué ma circonspection rebelle envers le système sociétal dans lequel nous sommes coincés en occident.
22. Mon atelier était le QG local des Indignés sous Sarkozy. En parallèle, j’étais rédacteur en chef d’un journal dissident intitulé «Le Dazibao du Chaos», dont la particulartié était de s’afficher dans la rue, et dont la diffusion s’est interrompue en 2012.
23. J’ai pratiqué le judo pendant 9 ans et le kung fu pendant 13 ans. Et l’escalade libre (sans sécurité) toute ma vie, jusqu’à ce que mon handicap du dos me force à arrêter le sport.
24. Cela fait dix ans que je devrais porter un corset pour soutenir ma colonne vertébrale, mais j’ai toujours refusé, par crainte d’en être dépendant. Et je suis toujours debout.
25. J’ai créé une personne virtuelle que je fais vivre depuis huit ans. Elle a participé à plusieurs forums du net, et elle a sa page FB.
26. Cela fait 15 ans que ma fille devrait être morte. Grâce au succès d’une opération du cœur, son espérance de vie est devenue normale.
27. Ma boisson préférée est le jus de fruits. Je bois un peu d’alcool parfois mais je n’accepte pas d’alcooliques chez moi. Mon atelier-loft est un salon de thé.
28. Plus jeune, j’étais un grand timide. Je n’ai pratiquement jamais dragué de ma vie. En général j’ai toujours préféré qu’on vienne à moi plutôt que de solliciter.
29. Depuis ma rupture en 2006 avec la femme que j’aimais, je cultive l’indépendance (opposé de dépendance) et évite l’engagement exclusif. Je me suis rendu compte, comme un cap d’évolution, de maturité, que ce fonctionnement solitude/diversité/liberté me convient parfaitement, et me permet d’expérimenter, d’explorer, de vivre libre, d’être parfaitement bien dans ma peau.
30. Un jour je me suis retrouvé en tête à tête avec Serge Gainsbourg et nous avons discuté pendant trois quarts d’heure.
31. Un jour j’ai dû poignarder un homme (dans son bras, avec son propre couteau) pour sauver ma vie.
32. Lorsque j’avais 19 ans, la maison Barclay m’a proposé un contrat pour un album, mais j’ai refusé (ils voulaient que je traduise mes chansons en français alors que je les avais composées en anglais).
33. Dans le même style : Actes Sud ont accepté le manuscrit de mon premier roman, en 2002, mais comme j’ai refusé d’en changer la fin, le contrat ne s’est jamais fait.
34. Il existe en France 4 femmes qui ne veulent plus faire l’amour avec d’autres hommes après m’avoir connu (dont une depuis 8 ans et une autre depuis 7 ans).
35. Peu après ma séparation avec la mère de mes enfants, je me suis retrouvé un jour sur la plage avec une amante, à une fête en plein air où se trouvaient par hasard mon ex et ma maîtresse, qui venaient de faire connaissance. Elles sont venues me gifler toutes les deux à la suite sans explication, et celle qui m’accompagnait, après leur avoir demandé des éclaircissements, est venue faire de même ensuite. J’ai estimé que je le méritais et ai accepté la sentence sans réagir. J’ai fini la soirée seul.
36. J’ai déjà fait une semaine de prison.
37. Les trois femmes que je fréquente en ce moment le plus régulièrement portent toutes les trois le même prénom, par coïncidence.
38. J’ai dormi des centaines de nuit dans des cimetières de campagne.
39. J’ai inventé des petites choses qui, si j’en avais déposé les droits, auraient pu me rendre riche (le pin’s, le Yalta jeu d’échec à trois joueurs, la poche A4 dans le dos d’une veste, le soundtrack de roman…)
40. J’ai été en froid avec mon père pendant 30 ans. Juste avant de le retrouver, j’avais en tête l’image d’un homme plus jeune que celui que j’étais devenu.
41. Avant de passer derrière l’objectif et de devenir photographe, j’étais modèle, mannequin et comédien. Plusieurs photographes, publicistes et cinéastes ont exploité mon image.
42. J’ai rencontré 9 femmes de ce site, dont 7 avec qui j’ai eu des relations sexuelles, et dont 4 avec qui ça s’est reproduit plusieurs fois.
43. Lorsqu’on me lit (ici notamment), on peut croire que je suis prétentieux, égocentriste, vantard ou même mythomane. Mais lorsqu’on me rencontre on s’aperçoit que non, au contraire : je suis quelqu’un de généreux, attentionné, humble et vrai.
44. J’ai atteint un stade de ma vie où je me sens heureux et libre, en phase avec mes convictions. Je vis hors-système, en toute marginalité (et pauvreté par choix). Il ne se passe pas un jour sans que je crée. L’art, la création et l’expérimentation sont mon moteur de vie principal. Le sexe y est inclus mais est loin d’en être l’élément principal.
Règles du jeu :
Ceci est le jeu du portrait québécois.
Si vous cliquez sur "j’aime", je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors :
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante "x choses sur moi pour Abyme",
3) publier ce texte dans la section Articles,
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui likeront votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous likez sans être obligé de faire des devoirs, laissez juste un commentaire.
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez le refaire.
Jeu & règles établis ici par Wondersalope.
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Lors de la visite d'une maison neuve, je me suis rappelé un anniversaire que ma compagne m’avait offert. Je ne suis pas un collectionneur d’objets mais j’apprécie les évènements. Elle sait que je suis amoureux d’elle est que j’aime le sado-maso, mais elle ne veut plus de mon niveau de hard depuis longtemps. Donc elle me demanda des semaines à l’avance si un cadeau pouvait me faire plaisir.
Bien sûr je lui ai demandé une soirée avec elle et deux couples d’amis, mais aussi une séance SM comme je les aime, avec elle comme soumise. Elle dit craindre la dite soirée mais accepta. Quand c’est loin dans le futur, les gens acceptent plus facilement.
Ce soir-là venu elle s’habille donc sexy (pantalon stretch et cuissardes) pour partir au resto rejoindre les 4 autres personnes. Quelques minutes avant le départ je revendique une “avance sur séance”. Négociations. Elle accepte mais demande de pouvoir encore s’asseoir ensuite.
Je lui place le bandeau sur les yeux, lui ajuste les deux bracelets de poignets en cuir aux poignets (j’ai suffisamment de bracelets et je sais comment les serrer vite et bien), l’emmène vers la cage d’escalier, et lui lève les deux bras de part et d’autre d’un barreau. Je clippe deux mousquetons pour réunir les deux poignets au-delà du barreau.
J’avais choisi un barreau suffisamment haut car, il y a quelques années, alors que je lui cravachais les fesses, elle s’était laissée glisser vers le bas, jusqu’à avoir les fesses au sol, interrompant ainsi la séance.
La voilà donc, me tournant le dos, debout, face aux escaliers, les poignets réunis au-delà d’un barreau, me présentant ses jolies fesses et ses belles cuisses.
Comme le rendez-vous avec les deux autres couples était assez proche et que je n’avais pas beaucoup de temps pour la cravacher, je l’ai tout de suite frappé suffisamment pour l’entendre crier et la voir onduler. Dix minutes ont suffit et je l’ai délivrée. C’était fun.
Je lui ai confirmé que ce n’était qu’une avance et que la vraie séance aurait lieu au retour, ce qui ne l’a pas réellement séduite.
La soirée était sympathique et nous n’avons parlé de rien de BDSM avec les deux autres couples (qui ne sont pas connectés BDSM). Curieusement ma compagne prenait tout son temps et ne semblait pas pressée du tout de rentrer. Elle a même revendiqué une petite balade dans le Centre de Bruxelles. Etonnant.
Tout a une fin et moi j’étais impatient de profiter de la dernière partie de mon cadeau.
Nous sommes donc repassé par ma salle SM (bien équipée et insonorisée – si vous voulez la description complète, demandez-la moi : je l’ai aménagée moi-même) située à Bruxelles aussi.
Je lui ai bouclé les bracelets de poignets et de chevilles, attachée au trapèze, l’ai remerciée pour la suite imminente dont j’ai pleinement profité. Comme il était tard, le bâillon m’a rendu service. Ma cravache et moi nous en avons profité.
Quand je l’ai délivrée et qu’elle a repris ses esprits et son souffle, elle m’a dit que j’étais un vrai sadique. C’était un scoop ;-)
Je vous le dis : mon anniversaire devrait être chaque mois.
GC
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Je sais bien que ce qui suit n'a rien à voir avec le BDSM, mais j'avais très envie de vous faire partager ce pan de culture dont je suis issu, et qui en intéressera probablement...
En provençal (forme la plus étendue de l'occitan), plein d'expressions encore bien usitées en français parlé dans la région :
Donner de l'air à quelqu'un, c'est lui ressembler : "Té, il lui donne de l'air à son père ce niston"
Changer l'eau des olives : pisser dehors
Esquichés comme des anchois : serrés (comme "serrés comme des sardines" )
Se toucher les cinq sardines : se serrer la main
Maigre comme une estoquefiche : comme une morue salée
Avoir la maladie du gabian : se plaindre toujours de sa mauvaise santé, alors que tout a l'air d'aller
C'est ici que les ânes déchargent : on atteint un moment crucial (on peut dire aussi "la où les chats se pignent" )
On est dans un vrai sac de garri : on a des problèmes (garri ou gari = rats ou souris)
Le tambour des limaçons (ou des limaces ou des escargots) : le bruit du tonnerre
Faire têter un veau de vingt ans : réussir l'impossible (un veau de 20 ans ça n'existe pas)
La pierre va toujours au clapier : c'est toujours les riches qui s'enrichissent (le clapier (lou clapas) est un monticule de pierres
S'embrasser comme des coucourdes : s'embrasser goulûment (coucourde = citrouille, courge)
Faire son pistachier : frimer, faire son galant, essayer de briller
Crier Sèbe : abandonner (du jeu de sèbe : saute-mouton, où il fallait crier "sèbe" lorsqu'on ne pouvait plus tenir la position)
Se lever la peau : se tuer à la tâche
Avoir la figure comme le cul d'un pauvre : un visage tanné
Il me prend les trois sueurs : j'angoisse
Faire la bèbe : bouder
Rire à se faire péter l'embouligue : éclater de rire
Faire l'esquinette : faire la courte-échelle (esquinette : le dos)
Chercher garouille : chercher querelle (garouille : partie de la jambe, du gaulois garra)
Escagasser : casser, détruire, abîmer
Il a un pet qui lui court : il retient sa colère
Briller comme un estron dans une lanterne : essayer de faire son intéressant sans succès
Porter le chapeau sur les onze heures : se la jouer dur ou dandy (de l'époque où on portait le chapeau : le mettre légèrement en travers, plus proche d'un sourcil que de l'autre)
C'est à la Pantatare : c'est à perpète, trop loin
Il a encore trouvé le bon Dieu endormi : se dit de quelqu'un qui a plus de chance que de mérite à obtenir quelque chose
On y voit la Bonne Mère à travers ! : se dit d'une tenue transparente mais par extension d'une personne maigre
Il pleut des capélans et des belles-mères : il pleut à verse
Cocagne ! : Chic alors
Ça pègue : ça colle. On dit aussi "il me pègue" d'une personne dont on ne peut se débarrasser
La terminaison "ègue" est très répandue d'ailleurs : "boulègue !" = remue, bouge ! "Artègue !" = accélère ! "Rastègue" : maigre ou petit, etc...
Sans compter le fameux "peuchère !" = le pauvre (de pecaïre)
Mes feus grands-parents utilisaient la plupart de ces expressions, entre autres, et parlaient à moitié provençal dans l'intimité.
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Une rubrique "Cadavres exquis" vient d'être créée par la Team
http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu...
Vous pourrez y poster vos articles, suivi d'un mot code (avion, pendule, fouet, chat, ce que vous voulez)
Il suffira à celui ou celle qui veut continuer l'histoire de reprendre le titre du premier article, suivi du mot code, dans son propre article. Ainsi, plusieurs suites pourront être publiées, et tout le monde pourra intervenir à n'importe quel moment du récit.
Cet espace est à vous, amusez-vous !!
(texte d'Elle.a)
___________________________________________________________________________________
Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie
ou la vie rêvée de Marilyne
(nouvelle picaresque)
Bon, c'est entendu une fois pour toutes, Marilyne est une jeune femme bourgeoise, élégante et très sage, habillée chastement et bien peignée, polie avec ça. Ça ne l'empêche pas de fantasmer à plein tub sous son masque social, un artifice qu'elle a rechigné (des années) à mettre en place, mais qui est rudement utile au fond.
Là tout de suite elle s'ennuie sec depuis les gradins molletonnés d'une quelconque salle de conférences high tech au centre de laquelle pontifie une huile. Bill Gates soit loué, son notebook relié à la Terre entière grâce au réseau wifi local, lui ouvre une fenêtre sur un monde fourmillant de gars et de minettes bien réels, qui se coltinent comme ils peuvent avec leurs désirs inassouvis, tout comme elle.
Alors quand elle voit cette annonce : "cherche soubrette (à soumettre)...", sur un site pas vraiment réputé pour sa poésie ni son bon ton - mais ça ne la gêne pas, la petite, elle n'est pas née dans un salon - elle n'hésite pas plus de temps qu'il n'en faut pour balancer un CV et une lettre de motivation léchés. Et puis elle est comme ça, voilà tout : maintenant qu'elle a résolu de se lancer dans des rencontres interlopes, elle préfère fignoler les détails. Ça rajoutera du piment peut-être, au pire le gars sera consterné et l'histoire s'arrêtera là. C'est une forme presque artistique de masturbation, on pourrait dire. Elle médite même de négocier son salaire, si le recruteur aux goûts rétrogrades - reconnaissons-le - daigne considérer sa candidature.
CV et LM
Bonsoir ,
bla
bla
bla
De quelle région êtes-vous ? Et quel est votre âge, si ce n'est pas indiscret ?
L'obéissance me fascine, et j'aime à jouer encore et encore sur le thème de la domination, de la soumission, et de la punition.
Pour l'heure je ne connais que le missionnaire, les yeux fermés et la lumière de même, mon chapelet entre mes doigts tremblants,
et la sodomie solitaire, qui me rend très coupable.
Marilyne
(Nb: réponse estampillée authentique ; c'est pour introduire du réalisme dans le récit)
La fin de la conf' arrive et Marilyne déplie avec soulagement ses gambettes gainées de bas transparents absolument hors de prix. Avec son tailleur gris perle et ses talons hauts, porte-jarretelles et culotte de dentelle, soutif assorti au sac à main (la partie immergée du masque social : c'est pour mieux se mettre dans la peau du personnage), on imaginerait difficilement que le week-end précédent elle roulait des trois-feuilles et supervisait les infus de psilocybes bios dans une communauté de néo-ruraux baba-nostalgiques (prétendument activistes), en robe orange fluo (vous aurez reconnu l'Ariège si vous êtes du coin).
---
Le lendemain matin, en dépouillant rituellement (comme tous les matins) sa boîte-aux-lettres érotique face à ses tartines, à la table en formica d'un petit café rétro situé au pied (ou à la bouche) du métro, elle découvre une réponse à sa proposition de se livrer en livrée. Le "maître de maison" (ooooh la friiiiime) la convoque pour un entretien ce week-end, dans une petite ville pas trop éloignée (champ d'action de Marilyne : Hexagone, Espagne, Italie, Suisse, Benelux, au-delà arrangements possibles si prise en charge du trajet !). Il lui reste exactement deux jours pour se préparer.
Thutale
Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie
ou la vie rêvée de Marilyne
(nouvelle picaresque) - Incipit
Mot-code pour la suite : LAVOIR
Vous pouvez donc poster la suite par ici :
http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu...
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Il suffira à celui ou celle qui veut continuer l'histoire de reprendre le titre du premier article, suivi du mot code, dans son propre article. Ainsi, plusieurs suites pourront être publiées, et tout le monde pourra intervenir à n'importe quel moment du récit.
Cet espace est à vous, amusez-vous !!
(texte d'Elle.a)
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Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie
ou la vie rêvée de Marilyne
(nouvelle picaresque)
Bon, c'est entendu une fois pour toutes, Marilyne est une jeune femme bourgeoise, élégante et très sage, habillée chastement et bien peignée, polie avec ça. Ça ne l'empêche pas de fantasmer à plein tub sous son masque social, un artifice qu'elle a rechigné (des années) à mettre en place, mais qui est rudement utile au fond.
Là tout de suite elle s'ennuie sec depuis les gradins molletonnés d'une quelconque salle de conférences high tech au centre de laquelle pontifie une huile. Bill Gates soit loué, son notebook relié à la Terre entière grâce au réseau wifi local, lui ouvre une fenêtre sur un monde fourmillant de gars et de minettes bien réels, qui se coltinent comme ils peuvent avec leurs désirs inassouvis, tout comme elle.
Alors quand elle voit cette annonce : "cherche soubrette (à soumettre)...", sur un site pas vraiment réputé pour sa poésie ni son bon ton - mais ça ne la gêne pas, la petite, elle n'est pas née dans un salon - elle n'hésite pas plus de temps qu'il n'en faut pour balancer un CV et une lettre de motivation léchés. Et puis elle est comme ça, voilà tout : maintenant qu'elle a résolu de se lancer dans des rencontres interlopes, elle préfère fignoler les détails. Ça rajoutera du piment peut-être, au pire le gars sera consterné et l'histoire s'arrêtera là. C'est une forme presque artistique de masturbation, on pourrait dire. Elle médite même de négocier son salaire, si le recruteur aux goûts rétrogrades - reconnaissons-le - daigne considérer sa candidature.
CV et LM
Bonsoir ,
bla
bla
bla
De quelle région êtes-vous ? Et quel est votre âge, si ce n'est pas indiscret ?
L'obéissance me fascine, et j'aime à jouer encore et encore sur le thème de la domination, de la soumission, et de la punition.
Pour l'heure je ne connais que le missionnaire, les yeux fermés et la lumière de même, mon chapelet entre mes doigts tremblants,
et la sodomie solitaire, qui me rend très coupable.
Marilyne
(Nb: réponse estampillée authentique ; c'est pour introduire du réalisme dans le récit)
La fin de la conf' arrive et Marilyne déplie avec soulagement ses gambettes gainées de bas transparents absolument hors de prix. Avec son tailleur gris perle et ses talons hauts, porte-jarretelles et culotte de dentelle, soutif assorti au sac à main (la partie immergée du masque social : c'est pour mieux se mettre dans la peau du personnage), on imaginerait difficilement que le week-end précédent elle roulait des trois-feuilles et supervisait les infus de psilocybes bios dans une communauté de néo-ruraux baba-nostalgiques (prétendument activistes), en robe orange fluo (vous aurez reconnu l'Ariège si vous êtes du coin).
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Le lendemain matin, en dépouillant rituellement (comme tous les matins) sa boîte-aux-lettres érotique face à ses tartines, à la table en formica d'un petit café rétro situé au pied (ou à la bouche) du métro, elle découvre une réponse à sa proposition de se livrer en livrée. Le "maître de maison" (ooooh la friiiiime) la convoque pour un entretien ce week-end, dans une petite ville pas trop éloignée (champ d'action de Marilyne : Hexagone, Espagne, Italie, Suisse, Benelux, au-delà arrangements possibles si prise en charge du trajet !). Il lui reste exactement deux jours pour se préparer.
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ou la vie rêvée de Marilyne
(nouvelle picaresque) - Incipit
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Voici le jeu du portrait Québécois qui commence à avoir du succès sur BDSM.fr ! En cliquant sur le bouton « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné, me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Thutale », publier ce texte dans votre section « articles » et me le faire savoir. Il faudra indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte. Un commentaire de votre part n’entraînera aucune obligation de jeu et un "like" si vous avez déjà participé non plus. (Le texte original est de WonderSalope.)
1. Je suis née alors que mes parents n’avaient pas encore fini leur croissance. Ma seule existence a suffi à geler à jamais l’ambiance dans ce qui venait de devenir ma famille.
2. Quelques coups du destin plus tard, tout cela a dérapé en mode free-style dans un bad trip permanent dans mon entourage d’enfant. Héroïne, acides, overdoses, suicides.
3. Les premières années de ma vie, ça n’a pas été l’extase. Du coup par contraste, la vie c’est toujours génial maintenant.
4. J’ai dû faire beaucoup d’efforts pour accepter, tolérer, de poser le bout des orteils sur Terre.
5. J’ai dû faire beaucoup d’efforts pour oser me lier à un autre être.
6. J’ai fait beaucoup d’excès pour ne plus avoir mal, et encore davantage pour me faire mal, et il m’a fallu des années pour m’en remettre. Je ne pense pas être capable de faire une autre fois ce chemin.
7. Un jour, j’ai compris que si je ne changeais pas j’allais périr ou pire.
8. J’ai longtemps porté un abîme en moi, mais je suis sevrée de toute souffrance.
9. J’ai longtemps confondu être fort et bander ses forces pour tenir le cap dans le déséquilibre. Mais aujourd’hui je suis détendue et stable.
10. J’ai tellement changé au cours de ma vie que même moi je ne me reconnais pas. La métamorphose est devenue my way of life.
11. J’adore l’introspection.
12. Un jour, j’ai trouvé ma place sur Terre.
13. La spiritualité est le fil conducteur de ma vie.
14. Je suis bien à ma place dans mon boulot. Je crois que je suis exactement à ma place.
15. J’ai besoin d’intensité, peu importe que ce soit heureux ou malheureux ; toutes les sensations d’être en vie m’intéressent.
16. J’ai besoin d’authenticité. Et être d’une telle profondeur que la plus grande transparence ne la trahisse point. (C’est un idéal.)
17. J’aime chaque représentant de l’Humanité, chaque expression de la Vie, j’aime les choses animées et les choses inanimées, comme les galets ou les étoiles, et toutes les choses vertes et vivantes.
18. Je peux entrer en transe en scandant mentalement de la poésie, en contemplant un buisson de fleurs ou en posant le regard dans le profond du ciel.
19. J’ai un idéal de bodhisattva. Enfant je voulais prendre les souffrances de l’humanité sur mes épaules. J’aimerais encore mais j’ai compris que ça ne marchait pas comme ça. Et que la souffrance avait sa raison d’être.
20. J’ai fait partie de plusieurs fraternités.
21. J’ai vécu dans des communautés anarchistes, des ashrams, des fermes autogérées. Des villas avec piscine, des squats, des maisons troglodytes, des maisons aux carreaux cassés où le vent glacé s’engouffrait, des demeures classées monuments historiques.
22. Je porte une étrange pureté.
23. J’oscille sans cesse entre solitude et grégarité, fusion et individuation.
24. J’ai franchi plusieurs fois l’équateur. Je me suis baignée dans tous les Océans dont la température est raisonnable.
25. J’ai appris à aller vers mes points de fascination.
26. Je m’installe parfois debout sur la tête pendant dix minutes sans bouger.
27. J’ai glané des petits pois dans les champs par des nuits de pleine lune.
28. J’ai fait du béton toute nue (et c’est pas malin).
29. Je peux aimer et être aimée, fusionner sans me perdre, et perdre l’amour sans en être détruite.
30. Je lis et relis en boucle certains livres : Tolkien, Bradley, le Zarathoustra de Friedrich, la Consolation de philosophie de Boèce.
31. Je suis en tout sans mesure.
32. De tous les ressentis, celui qui m’est le plus nécessaire est le sentiment de liberté.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Thutale »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »,
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
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Depuis combien de temps l’avait-il mise dans cette position ? Pouvait-elle être plus à sa merci qu’ainsi, attachée, les yeux bandés, nue, écartelée ? Pourquoi ne revenait-il pas ? Et quelle avait été cette allusion à des inconnus qui aimaient se repaître de femmes dépravées ?
Mais quelle était donc cette chaleur qui envahissait son ventre ? Sentait-elle vraiment des gouttes lentement couler le long de ses cuisses ?
Etait-elle vraiment, avec lui, à cause de lui, ou à cause d’elle-même ?, à ce stade de débauche ?
Voulait-elle vraiment que des inconnus, des hommes au sexe dressé, entrent dans cette pièce et la voient ainsi, totalement indécente, à leur merci, mais aussi qu’ils la voient pantelante, le sexe trempé ?
Voulait-elle vraiment que ces images qui tournaient dans sa tête, de plus en plus vite, de plus en plus fort, images brouillonnes de mains sur son corps, de cheveux tirés, de doigts dans sa bouche, de gifles sur son corps, sur son visage, de fouet sur son dos, ses fesses, son ventre, ses seins, de pénétrations multiples, d’orifices investis, de corps secoué par l’assaut de membres turgescents, deviennent réalité ?
- - - - - - - - - - - - -
Et son Maître entra, et il fit entrer des hommes.
Certains semblaient à leur aise et souriaient, d’autres étaient intimidés par la situation.
Le Maître s’approcha de la femme, la saisit par un sein avec une certaine brusquerie, il fit quelques remarques sur son corps, sur certaines parties qu’il aimait particulièrement, sur d’autres qui étaient aptes à donner du plaisir aux hommes.
Tout en parlant, il la tenait toujours par ce sein, un peu comme il l’aurait tenu par une laisse, et il secouait et faisait lentement balancer son corps en un mouvement qui suivait le rythme de sa voix.
Et cela fit sourire certains, et en choqua d’autres, on pouvait le voir à leurs yeux agrandis.
Puis il gifla ce sein. Il la saisit ensuite par les cheveux pour empêcher son corps de tourbillonner pendant qu’il se mettait à gifler ses fesses, puis il lâcha les cheveux pour la laisser tourner d’un côté ou de l’autre au gré de ses claques qui résonnaient dans la salle.
Il demanda alors aux hommes de s’approcher et de profiter de ce corps qu’il leur offrait pour son plaisir à lui, pour le leur, pour celui de la femme aussi, affirmait-il.
Des mains s’emparèrent de son corps, de plus en plus de mains, investissant chaque centimètre carré de peau.
Et l’on pouvait dire que, littéralement, son corps ne lui appartenait plus.
Puis elle fut fouettée, surtout sur le dos et les fesses qui se couvrirent de marques rouges de plus en plus nombreuses, alors qu’elle poussait de délicieux gémissements mêlés d’un soupir, presque à chaque coup. La tête se rejetait alors en arrière pour permettre au corps de se tendre, afin qu’il aide à la diffusion de la douleur.
Cela lui donnait une pose magnifique, absolument émouvante, expression de la détresse d’un corps maltraité, expression aussi d’une sensualité animale à l’état le plus pur.
Et les mains reprirent possession de ce corps maintenant rougi, elles investirent les chairs et s’invitèrent d’elles-mêmes dans les places les plus intimes.
Puis on joua sur les poulies et on descendit un peu le mécanisme afin d’ajuster la position de la femme et les hommes se succédèrent en elle et sur elle, et son corps fut secoué, de coups de butoir, mais aussi de spasmes provenant d’une source encore plus profonde en elle, d’un endroit qu’elle ne connaissait pas jusqu’alors mais qui irradiait de lames indéfinissables, d’ondes de plaisir, puisqu’il fallait bien les appeler comme cela.
A la fin, les hommes se retirèrent un à un, seul le Maître resta avec un ami fidèle qui délia les poignets et les chevilles de la femme alors que son Maître l’avait arrimée à lui en la serrant contre son corps avec fermeté mais aussi avec une infinie tendresse.
Il lui glissait tout doucement des mots et des phrases dans ses oreilles, et il l’arrimait à son cœur aussi fermement qu’il le faisait à son corps.
Et elle se sentit flotter dans l’espace, esprit à peine accroché à son corps rassasié, serpentant comme un dragon merveilleux et translucide dans d’étranges limbes au-delà du réel, au-delà du paradis ou de l’enfer...
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Depuis quelques jours, je sais que je vais livrer Shalimée à Kris.Elle est coquine Shalimée. On se connait juste virtuellement et la complicité arrosée de confiance s’est immédiatement installée entre nous.Elle cherche le frisson dans l’aventure et rapidement je lui suggère « de traverser le Golfe »… Pour moi, cela veut dire rejoindre l’antre très privée du beau Kris.Depuis quelques temps, il dit de moi que je suis sa meilleure attachée commerciale. Le terme « attachée » est, à mon grand regret, encore pourvu d’actualité…Bien que des mois soient passés où j’ai vu mourir notre relation sans rien pouvoir y changer ; alors que j’ai eu droit à la résurrection de frissons intérimaires et tellement mieux installée dans ma belle relation avec Masterlau, je lui garde toujours une certaine dévotion qui m’agace particulièrement.Pour une fois, je vais tenter de déléguer à Shalimée tout le poids de mon âne mort.Je me fais intermédiaire de leur moment intime, confidente des envies de l’un comme des craintes de l’autre. Je jubile de ce rôle d’entremetteuse qui va les réunir le temps d’un instant.Il me plaît qu’une autre sache, pour l’avoir vécu comme moi, ce dont ce beau dominant est capable de procurer comme sensations et à quel point il peut provoquer par la douceur comme la fermeté une foule de plaisirs partagés…J’ai reçu tôt dans la semaine, les désirs de Monsieur. Je les ai consignés précieusement dans ma mémoire et, le temps d’un instant, il me plaît de penser qu’ils me sont destinés.Rapidement, je me prends au jeu de faire troubler les yeux doux de Shalimée. Elle collecte les informations au compte-gouttes et s’en étonne à peine. Elle réfléchit, suppute, subodore, s’interroge…puis elle me pose des questions, doute, flippe…J’en souris d’un air bienveillant, car je sais que ce n’est que du bonheur qui l’attend.Brutalement, le jour J, je lâche l’information : « ce soir, 21h ». L’espace d’un instant, je crois que je lis une panique gourmande dans ses yeux. Elle bondit du lit où elle flemmardait langoureusement comme un diable sorti de sa boîte pour me montrer ce qu’elle pense porter pour l’occasion.« Tu valideras sa tenue, tu connais mes goûts » avais-je reçu comme consignes. Je jette un œil critique à la jolie guêpière que me soumet Shalimée. Je valide, ce sera parfait.Je la trouve particulièrement silencieuse ce jour-là, pensive et interrogative aussi, je crois. Je ne viens pas perturber ce calme trompeur. J’entretiens, au contraire, la part de mystère qui les entoure, tous les deux, de manière virtuelle, encore pour un temps.Elle sera en retard ! Je suis partagée entre le fait de me sentir coupable et celui de la remuer pour honorer celui qui l’attend.Je suis concentrée et tendue par l’acte que je vais commettre durant lequel j’ai reçu en offrande de Shalimée et Kris la confiance qu’ils m’ont, tous deux, accordée. Je sens tout le poids de cet acte, comme une lourde responsabilité. Je me suis portée respectivement garante de l’un auprès de l’autre et vice versa. C’est lourd comme un point de congestion qui m’oppresse et je me mure dans le silence, les dents serrées.Le babillage de Shalimée qui m’amuse et me distrait en d’autres circonstances m’est particulièrement insupportable dans la voiture qui nous mène à son domicile. Je crois que je lui intime l’ordre de se taire brutalement, une fois le barrage du gardien paranoïaque du domaine de Kris passé.Toutes ses instructions pour arriver, sans encombre à son nouvel appartement, font feu pour nous conduire toutes deux à la porte entrouverte de son logement.Je passe la première, je suis accueillie, sans être étonnée, par une lumière tamisée, une douce musique et l’odeur de nos vieux souvenirs. Mon cœur se serre, il bat vite pourtant. Le temps d’un instant, j’ai envie de jeter Shalimée dans l’escalier pour prendre sa place, et de m’attacher là où c’est prévu. Je souris intérieurement de ce macabre mauvais plan et je m’efface volontiers.Mon temps, notre temps, ce temps-là est révolu… Dehors m’attend ma vraie vie, celle qui me fait vibrer à chaque instant en me jetant aux pieds d’un Maître exigeant.Kris a préparé un cintre pour y déposer la robe de Shalimée. Tout est prévu et calculé. Comme toujours. J’aime ces scénarii millimétrés et carrés. Je fais observer à Shalimée tous ces préparatifs dignes d’un psychopathe de l’ordre établi, symboles du goût de sa maîtrise. C’est rassurant, en fait !J’aide Shalimée à ôter sa robe. Je constate à quel point, elle est maladroite, gauche et stressée. Je lui propose de boire, grâce à ce verre d’eau fraîche prévu à son intention.Je la positionne telle que Kris l’attend. Face à la porte du salon, les mains levées, les jambes écartées et je l’attache à la corde qui pend de la barre de traction. Je la rassure en lui garantissant que la porte du bonheur va bientôt s’ouvrir pour elle. Inconsciemment, je vis cet instant par procuration et je ressens son émotion, ce que je nomme « le doux flip », celui qui inquiète mais qui excite.Avant de la laisser, ainsi livrée pour me délivrer, je dépose un furtif baiser chaste sur sa bouche bâillonnée par le bandeau qu’il posera sur ses yeux…Nos regards se parlent… le mien est rassurant…
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Où est tu, toi ma promise ... Toi Ma douce soumise ... Je t’attends depuis si longtemps Que j’ai arrêté de compter les Printemps Il m’arrive de croire que tu n’es que chimère Un magnifique rêve éphémère Je veux croire que tu es là Tout près de moi Prête à te blottir dans mes bras ... Une dévotion réciproque serait la base denotre union Ta totale abnégation serait mon ambition J’apprendrais à connaître ton corps et ton âme Dans le but de faire vibrer ta flamme Trouver le chemin de ton cœur Et devenir ton mentor Mon emprise sur toi serait sans limites Sinon celle de ne jamais te décevoir Pour que ton admiration je puisse recevoir Tel un don entre nous de télépathie J’utiliserais mon empathie Pour anticiper tes envies Et combler en toi les vides inassouvis ... Je ne veux pas annihiler ta personnalité Je te souhaite épanouie à mes côtés Connaître tes passions et me les fairepartager Je veux tout savoir de toi, pour mieux teguider Vers le chemin que tu a choisi, celui det’abandonner ... J’arriverais à t’apprivoiser Te faisant devenir ma chose, ma petite chienne Couchée à mes pieds Je te choierais et te réconforterais A mes pieds, je ne veux voir que ton sourire Ton visage reflétant le bonheur dem’appartenir Que tes larmes ne soient que des larmes dejoie Que tu te sentes heureuse d’être à genoux prèsde moi Tu seras mon trésor le plus précieux Ta soumission me rendra orgueilleux Je ferait ressortir de toi ce qu’il y a deplus gracieux Pour partager avec toi des moments voluptueux De ton être je serais le seul dépositaire Ta soumission sera à mes yeux prioritaire Nos esprits seront complémentaires ... De cette relation complice Je te ferais vivre mille supplices Attachée, nue, offerte à mes fantaisies Je ferais couler la cire de bougie Du creux de tes reins Jusqu’au bout de tes seins Tes yeux masquer d’un bandeau J’utiliserais le fouet sur ton dos Imprimant mon sceau sur ta peau Faisant monter ton plaisir crescendo J’appliquerais l’art du bondage Un savant mélange de ligotages Pour immobiliser ton corps, avec cette art d’un autre âge Et lire l’expression de ton abandon sur tondoux visage Sur mes genoux, tu seras allongée Pour t’administrer de cuisantes fessées Qui seront autant de preuve de mon amour
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Le lendemain, je la croisais au détour d’un couloir et notre bonjour ressembla à celui des autres jours … si elle avait su …
Le soir, je recevais un message sans ambiguïté.
« Monsieur,
Je vous prie de bien vouloir accepter mes excuses pour mon retard d’hier soir.
Je suis consciente de ma faute et vous remercie de la sévérité dont vous avez fait preuve à mon égard.
Soyez certain que je veillerais dorénavant, plus scrupuleusement à vos ordres, même si ceux-ci devaient être humiliants. Si tel n’était pas le cas, j’accepterai vos sanctions.
Votre Ôbligée, Gaelle qui n’aspire qu’à mieux vous connaitre. »
Ma réponse ne tarda pas :
« Peut-être ne l’as-tu pas complètement saisi mais ce que je vais te demander va bien au-delà de quelques ordres donnés par-ci par-là et j’entends à ce que tu t‘engages à m’obéir aveuglément.
Rendez-vous demain à 10h00 à la machine à café, nous ferons connaissance. »
J’imaginais sa surprise, peut-être son appréhension, de me rencontrer dans un lieu publique, devant des gens que nous connaissions.
A l’heure dite elle était à la machine à café et cherchait du regard visiblement un peu soucieuse, parmi les nombreuses personnes présentes, lorsque je me dirigeai résolument vers elle, en lui tendant la main. Hésitante, elle me tendit la sienne et je la vis troublée ne sachant pas si elle avait à faire à la "bonne" personne. « Bonjour Gaëlle, avez-vous passé une bonne soirée avant-hier ? ». Mon salut ne laissait pas de place au doute. Elle me regardait avec un air surpris, mais en même temps je sentais en elle, du respect, un certain égard. Très gênée, elle balbutia ses premiers mots : « Bonjour Mmm heu … A., Je suis ravie de vous rencontrer. La soirée fut effectivement très agréable. ». « Et qu’est-ce qui vous a enchanté comme cela ? » Je vis qu’elle cherchait ses mots puisqu’elle devait utiliser des termes qui exprimaient ce qu’elle avait à dire mais qui ne pourraient pas prêter à interprétation par les chastes oreilles à proximité. « Bien des choses. La surprise, l’attente, un certain … inconfort à un moment. Le mystère. J’ai été capturée heu … captivée je voulais dire. ».
Comme il était surréaliste mais très excitant de converser de notre relation bien singulière au milieu des gens qui prenaient le café. Je vis, à son sourire, que nous partagions le même sentiment.
« Et êtes-vous intéressée par d’autres séminaires de ce type ? Des séminaires où nous prendrions le temps de traiter le sujet de manière plus … approfondie, plus fouillée. »
Elle me regarda d’un air vaguement inquiet et pourtant sa réponse sembla fuser malgré elle : « Je n’aspire qu’à cela. Et quand aura lieu la prochaine soirée ? ».
« Je vous ferais parvenir la date de notre prochaine réjouissance très prochainement, mais il faudra sans doute envisager plus que des soirées pour aller au fond des choses. »
Je lui tendais la main pour mettre un terme à notre conversation, elle inclina légèrement la tête et le buste comme dans une discrète révérence.
Elle paraissait bien pressée de me revoir, aussi tardais-je à reprendre contact.
A chaque fois, qu’elle me croisait, elle me saluait de manière très courtoise, un léger sourire aux lèvres et me demandait si l’organisation de ces soirées était planifiée. Ma réponse était toujours évasive.
Dans la semaine, je louais un gite en pleine campagne bourguignonne et envoyait le mail suivant :
« G.,
Prévoit de te libérer le week-end prochain du Vendredi au Dimanche soir. Tu prendras le train pour Beaune. Je t’attendrais Vendredi à la gare à 20h30. Tu n ‘emportes avec toi que le minimum. »
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Point de vue perso :
Le Maitre n'est-il pas Celui qui, de Ses propres mains ou son de sa voix, sait apaiser, calmer sa soumise ?
Il est celui qui répond aux désirs de sa soumise, quand elle est maso : "fais-moi mal, mais fais-le bien"
N'est-elle pas celle qui a une totale confiance en Lui pour le laisser jouer d'elle, dans un pur moment d'échange ? N'est-elle pas celle qui puise son plaisir dans celui de s'abandonner et de, le temps d'une parenthèse, ne plus vouloir contrôler ?
Elle est celle qui a le pouvoir d'appeler 'Maitre' Celui qui sera digne de recevoir le plus cadeau inestimable qu'un Dominant puisse recevoir : le Corps et l’Âme de sa soumise qui s'offre à Lui (et pas l'inverse).
N'est-il pas celui qui, de sa liberté de mouvement, a le pouvoir de faire voyager dans le plus beau des mondes sa soumise ? Mais qui peut également faire l'inverse?
Il est celui qui détient la plus grosse responsabilité dans le couple.
Ne sont-ils pas ceux qui, à chaque fois, vivent un moment émotionnellement intense de complicité, d'intimité, de sensations, révélant constamment leur personnalité sans les obstacles du tabou ou de la honte ?
Ils sont l'un qui attache, fouette, prend l'affaire en main, et l'autre qui se laisse faire. Ils jouent tous les 2 leur rôle à fond de leurs envies, partageant le plaisir pour l'autre autant qu'ils reçoivent pour eux-mêmes.
Ils ont créé leur univers bâti sur 3 règles fondamentales : la Sécurité, le Sain d'esprit et la Consensualité. A partir de là, tout leur est permis : de la pratique la plus simple non-prise-de-tête jusqu'au scénario le plus tordu / trash / lourdement ritualisé.
Qu'importe, aucune règle n'impose quoi que ce soit (sauf la SSC)....
Dans une vision à peu prés poétique mais qui peut tout à faire être réel, un bon Maitre - et une bonne soumise, le couple étant fondamental - est celui qui, du toucher de ses mains, peut faire endormir sa soumise dans ses bras .... Le reste est accessoire.
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Petit texte de passage qui fait suite à une réflexion en cours suite à plusieurs échange vus sur le site.
Personnellement, la soumise n'est pas la boniche et n'est pas non plus l'ombre immatérielle et docile de son Maitre.
Elle peut l'être lors de scénarios, ou de mise en scène. Mais ce n'est pas pour moi l'esprit du BDSM.
De même, s'imaginer qu'un Maitre est forcément celui qui maitrise les noeuds de shibari ou qui connait mieux les subtilités du BDSM ou de la technique du fouettage que sa soumise est une aberration.
Nous avons tous appris à lire un jour; il en est de même dans ce milieu.
La soumise se laisse faire, guider, voyager par son Maitre. Mais, elle est AUSSI une personne qui connait, qui a du savoir à transmettre, qui a ses envies et qui doit - c'est humainement normal- être mise en confiance sincère.
De mon point de vue, il est une erreur de considérer le Maitre le seul et unique Maitre du jeu au sens large.
Il y a tout un travail de confiance, dialogue (sans tabou) entre les 2 partenaires à faire en ayant bien la tête sur les épaules.
Une fois cela fait, que chacun connait l'autre sur le bout des doigts (le "contrat de soumission" en devient pratiquement inutile) et que les 3 règles de sécurité fondamentales sont scrupuleusement respectées par les 2 partenaires, alors tous les scénarios sont possibles.... Et le Maitre peut alors être le "seul et unique Maitre du jeu"...
Je parle de Maitre et soumise, mais le texte est aussi valable pour les Dominas et soumis et toutes les autres combinaisons.
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Il est 3 heures du matin, nous sommes en vacances chez mes parent, nous rentrons à la maison familiale après avoir fait la fête.Ma compagne et soumise, un peu déçu de ne pas avoir pu danser jusqu’au bout de la nuit.Je gare la voiture, elle descend.Je sors et là un instant de flottement, d’éternité, elle est si belle, avec sa tenue sexy, une robe noire, collé au Corp.La pleine lune lance des rayons bleuté qui souligne les courbes de son corps et contraste avec l’éclairage blafard des lampadaires de la rue. Lui donnant un petit côté sombre et ténébreux. Elle me dit que je lui plais…je m’approche et l’embrasse.Elle est languissante, j’aime ça.Je commence à la caresser partout, je lui touche les fesses et fait remonter sa robe sur ce dernier afin de pouvoir admirer son formidable cul. Elle s’offusque faussement, sachant qu’elle n’as pas de culotte et me dit un non amuser en souriant qui (et seulement parce que je la connais par cœur et que je reconnais son non d’amusement et son non définitif, sinon je n’aurais pas poussé plus loin) veut dire oui continue mais ce n’est pas «bien»…Je commence à lui mettre les seins a nue elle rigole et m’embrasse.Mais une main dans son entrejambe qui se révèle tremper.Je lui demande ce qu’elle veut et qui est-elle?Elle me répond«Je suis à vous maitre, je veux ce que vous voulez».Très bien!Je la déshabille entièrement d’un seul coup, lui enlevant sa robe.Elle est là, nue en pleine rue, devant la maison de mes parents ou nous sommes sensé dormir. La rue est déserte, mais l’excitation est là.Elle ne peut se cacher, si une voiture ou des gens arrivent elle ne pourra se rhabiller rapidement car c’est moi qui es sa robe ne main.Je lui tire les cheveux en arrière et l’embrasse. Puis met ma main sur sa tête et la force gentiment à se mettre à genoux.Elle ne lutte pas et sort aussitôt mon sexe pour le mettre dans sa bouche.Elle me suce goulument, mais je voie bien qu’elle veut que je sois pervers, vicieux et violent. J’empoigne alors sa tête a deux mains et enfonce mon sexe dans sa bouche jusqu’à ce qu’elle s’étouffe, puis je continue mes vas et viens.Son rimmel coule due aux larmes qu’y perle de ses yeux à chaque fois qu’elle s’étouffe avec mon sexe.Elle est là, en pleine rue, nue éclairée par les rayons de la lune et ceux blafard des lampadaires, à quatre pattes, le cul tendu en mon hommage, dans cette position je sais qu’elle m’indique qu’elle est ma chienne, bien cambré, afin que je puisse accéder à son entrejambe facilement.Ce que je fais tout en lui donnant de petites gifles sur le visage, elle mouille abondamment, cela dégouline le long de ses cuisses.Une voiture passe mais ne peut nous voir de là où elle vient et à la vitesse à laquelle elle arrive.Elle se fige en voyant les phares, je lui ordonne de continuer ce qu’elle fait. Une fois l’ordre donné elle s’exécute sans hésitation.La voiture passe et elle mouille encore plus.Je lui dis de se lever puis vais m’assoir sur un banc proche, le sexe a l’air.Elle est debout nue, à attendre mes ordres.Je lui ordonne de danser pour moi.Elle est étonné car je ne lui ai jamais demandé cela avant, mais ce soir j’ai envie de la voir danser nue sous la lune. De l’exhiber sous le ciel étoilé, à la vue de tous.Elle danse donc, elle est sexy, son regard se fait coquin, félin.Je lui ordonne de se mettre à 4 pattes et de venir à moi. Elle s’exécute, je prends ses cheveux et lui met mon sexe dans la bouche, elle me suce, je la force, elle s’étouffe. Je lui lâche donc les cheveux pour caresser son dos tatouer, ses fesses magnifiques, et la doigter. Elle aime ça. Accélère d’elle-même le mouvement sur mon sexe. Puis me branle pendant qu’elle me lèche les couilles. Pendant que je la caresse je lui dis des mots durs, des mots crus, des insultes et des mots d’amour, puis je lui gifle les seins, les fesses, griffe son dos. Alternant la douleur, le plaisir, la dureté et la douceur.je lui dit d’y aller plus doucement car je vais jouir.Elle continue plus vite, elle va me faire jouir dans sa bouche.Je l’arrête en tirant doucement mais fermement ses cheveux et lui rappelle qui est le maitre. Elle s’excuse.Mais je dois la punir.Apres quelque gifles, je lui ordonne de recommencer à me sucer.Le plaisir remonte en flèche, avant de jouir, je lui ordonne de se mettre en position d’attente, à genoux et je finis en jouissant sur elle.Mon sperme, se repend sur ses seins, sur son visage, dans sa bouche ouverte et sur sa langue tiré afin de tout recevoir.Elle avale goulument et je mate ma semence qui dégouline le long de la courbe de ses seins.Elle me remercie un sourire sur le visage et entreprend de me nettoyer le sexe avec sa bouche.Une fois que j’estime que le travail est bien fait je la prends par ses cheveux et la soulève doucement jusqu’à ce qu’elle soit debout.Puis l’embrasse.Maintenant qu’on a pris notre pied, il faut rentrer sans faire de bruit car tout le monde dort et elle est nue couverte de sperme…Mission difficile mais ca c'est une autre histoire...
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Dans une relation BDSM (qu'elle soit D/s... SM... ou autre...) il me semble que l'important est de bien faire le distinguo entre ces trois termes "les limites"... "les interdits" et "les spécificités".
Ha ben oui... facile à dire... mais comment faire ce distinguo ?
Commençons par les "limites" et les "interdits".. et permettez que je me prenne comme exemple...
-L'uro est l'une de mes limites... je suis entrain de la dépasser.. de la surpasser... avec (cela va de soi) l'aide et la bienveillance de Mon Maître.
-La scato (sous toutes ses formes) est l'un de mes interdits. Là on y touche pas... on joue pas avec... on n'y pense même pas... on ne s'y approche pas et si par le plus grand des hasards Mon Maître voudrait m'y soumettre cela se solderait; et ce séance tenante; par la restitution de son collier.
Passons aux spécificités...
Généralement elles sont liées à notre physique (au sens très large du terme) telles que...
-Le poids
-Les maladies visibles et invisibles (diabète, fibro, sclérose, cancer, anorexie, psoriasis et autres)
-Les handicaps moteurs et/ou cérébraux (ceux par suite d'un accident, ou par suite d'une maladie.. ou autres)
sans oublier...
-Les vices (alcool, cigarettes, drogues... )
Mais on ne doit pas oublier les autres qui sont...
-La situation familiale (marié(e) ou non, avec ou sans enfants... etc )
-La situation sociale
-La situation professionnelle
sans oublier...
-Nos facettes cachées (genre le libertinage...)
Ces limites, ces interdits et ces spécificités nous sont propres à chacun(e)... j'ai les miennes et vous avez les vôtres... mais n'oublions pas qu'elles sont présentes aussi bien du côté Dom que du côté Soum.
Pour ma part il est important d'en parler en amont car qu'on le veuille ou non, nos limites, nos interdits et nos spécificités influenceront la relation.
Alors, avant de vous lancer à corps perdu dans une relation, prenez le temps d'en parler... vous y gagnerez sur toute la ligne.
Bien à vous.
SKR
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Avant toute chose, il est clair que mes écrits n'engagent que moi... il est tout aussi clair que je n'ai pas la science infuse... et il est clair que je ne fais qu'exposer certains faits avec comme base ma vision des choses et mon ressenti...
PUNITION-PLAISIR
Heu ????
Kesako ?
Une punition ou un plaisir ?
Faudrait savoir... parce que selon moi, un plaisir doit être et rester un plaisir et une punition doit être "punitive"... alors oui je conçois que (par exple) des coups de cravache puissent être un vecteur de plaisir... mais alors dans ce cas, ce n'est plus une punition mais un "jeu" SM.
Revenons à la Punition...
"punition" substantif féminin
A- Action de punir, d'infliger une privation, de faire subir une peine pour une faute commise; acte par lequel on punit.
B- Peine infligée à quelqu'un pour une faute dont il est jugé responsable, dans le but de l'aider à s'amender et à améliorer sa conduite à venir.
Partant de là, il devient claire qu'une punition doit être "punitive", du coup on est d'accord que cette dernière a pour but de "recadrer" le fauteur (♂♀) afin qu'il ne réitère pas son "erreur" (ou faute... ou manquement... ) et donc il me paraît clair que pour que ce but soit atteint, afin que la punition porte ses fruits... il est, dès lors, inconcevable que la punition soit aussi (et en même temps) un vecteur de plaisir... car, dans ce cas, cela serait contre-productif.
Une punition peut être aussi bien physique que morale ( la punition morale étant recommandée dans une relation D/s-SM).
Je suis sidérée... quand je lis ce genre de commentaire (et/ou post) :"Mon Dom ♂♀ m'a demandé de choisir ma punition."
... et là 3 cas de figures possible...
1- soit le "fauteur♂♀" se choisit une punition disproportionnée à la faute dans le but, souvent inconscient, de "plaire" encore plus à son Dom♂♀...
2- soit le "fauteur♂♀" se choisit une punition moindre...
et
3- (et là ce serait plus mon style ) le "fauteur♂♀" se choisit une punition qui sanctionnera aussi, et en même temps, son Dom♂♀.
Bref, demander au "fauteur♂♀" de choisir lui-même sa punition, c'est comme si un parent♂♀ (toutes proportions gardées) donnait la possibilité à leurs propres enfants de choisir la punition qui leur sera infligée... sérieux, ce faisant, je douterais de la finalité de la punition.
Pour ma part, une punition doit être choisie et administrée par le Dom♂♀... et ce faisant le Dom♂♀, en aval, se doit d'en expliquer le *pourquoi-comment* à son soum♂♀.
Il doit aussi s'assurer que la punition est comprise par le soum♂♀, car comprendre le *pourquoi-comment* aura comme effet; sur et pour le soum♂♀; la pleine acceptation de sa punition... et dans le cas contraire, et ce tant que le *pourquoi-comment* n'est pas totalement expliqué et compris... ben il ne sert à rien de punir.
De plus, c'est à ce moment... au moment même de l'explication du *pourquoi-comment*... que le soum♂♀ doit pouvoir exprimer son ressenti... surtout si il pense et trouve que la punition est soit injuste soit trop sévère... et quand c'est le cas, quand le soum♂♀ ressent une sorte d'injustice, il doit avoir la possibilité de plaider sa cause.
Cependant, la décision finale (=> le quand et le comment de la punition) revient de droit au Dom♂♀.
Sara Kajira Rebelle (SKR)
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Quand j'entends certains Maîtres ♂ dirent que les soumis ♂ ne sont pas de VRAIS HOMMES... je ne sais pas si je dois rire (jaune) ou pleurer devant autant d'inepties !!!!
Bon... et si on commençait par définir ce qu'est un VRAI HOMME ?
NON !!! Non... la longueur et la grosseur du "phallus" n'ont rien à voir avec le fait d'être ou de ne pas être un VRAI HOMME (d'ailleurs à ce sujet, beaucoup de femmes préféreront une petite qui frétille à une grosse qui roupille )
Pour moi, un VRAI HOMME est celui qui n'a pas honte de sortir en public (et devant ses copains) avec sa compagne... c'est celui qui n'a pas honte de lui tenir la main... et c'est celui qui n'a pas honte de lui crier : "Je t'aime"...
Un VRAI HOMME est celui qui sait voir au-delà de la plastique d'un corps...
Un VRAI HOMME est celui qui aura plaisir à aider sa compagne dans les tâches ménagères, c'est celui qui (de lui-même) descendra la poubelle simplement parce que cette dernière est pleine à craquer, c'est celui qui (de lui-même) portera les sacs des courses...
Un VRAI HOMME est celui qui saura être à l'écoute de sa compagne, qui saura la soutenir, qui saura la faire rire...
Un VRAI HOMME est celui qui prendra sa compagne dans ses bras, qui la laissera pleurer et qui ne lui demandera pas le pourquoi des ses larmes... le VRAI HOMME saura attendre le bon moment pour poser des questions...
Un VRAI HOMME est celui qui n'aura pas honte de pleurer, pas honte de dire qu'il a mal et pas honte de dire qu'il est fatigué...
Un VRAI HOMME est celui qui sait qu'il a un cerveau (je parle de celui qui est dans la boîte) et qui sait l'utiliser... (les clichés ont la vie dure )
Bref, un VRAI HOMME est celui qui sait ce qu'il est et qui sait ce qu'il veut.
Euh je vais m'arrêter là... bien que je saches que tout cela n'est qu'une petite partie de ce qu'est un VRAI HOMME... tout en tenant compte que nous avons toutes notre propre vision de la chose
Maintenant passons à la soumission masculine... ben sachez que pour ma part j'admire beaucoup les soumis... je vais même jusqu'à dire que leur soumission est plus vraie que celle des soumises... OUI !! je sais !!! Vous, les soumises, vous allez grimper aux rideaux en lisant cela... mais permettez que je m'explique...
Un homme, de part sa nature d'homme, est (sauf exception) physiquement plus fort que la femme... donc quand un homme décide de se soumettre à une femme, il doit combattre cette supériorité physique... il doit la mettre de côté... et en faire fi. Cela lui demande un surcroit d'effort et un cheminement mental plus ardu.
Puis il y a la société... oui ok la société a évolué et Dieu merci qu'elle a évolué... mais... mais... le fait est qu'encore aujourd'hui, pour beaucoup (et là le beaucoup sous-entend hommes et femmes confondus) les soumis sont "apparentés" et "stigmatisés" en "lopettes"... en "couards".. en "mecs-qui-portent-pas-leurs-couilles"... et j'en passe !!!
Donc un soumis mène un double combat... celui contre sa propre nature d'homme et l'autre contre la société.
Voilà pourquoi je pense que la soumission masculine est plus vraie que la soumission féminine... mais bon pour ne froisser personne je vais dire que ces deux soumissions, soit ♂-♀, sont différentes... cela dit toutes les soumissions sont différentes vu que l'on est tous différents
Donc, en conclusion, en ce qui me concerne, je dirais que seuls les VRAIS HOMMES peuvent se soumettre... parce que pour ce faire... ben ils leur faut une sacrée paire de couilles !!!
Sara Kajira Rebelle
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Ne soyons pas dupes et arrêtons de nous voiler la face... arrêtons de dire que, sous-couvert de BDSM, il n'y pas tromperie...
Arrêtons aussi de dire qu'on n' "Aime" pas son/sa Maître/sse... il en va de même pour les Maîtres/sses qui disent ne pas "Aimer" leur soumis/e... arrêtons de dire qu'il n'y a pas d'Amour dans le BDSM... car il y est... il est différent de l' "Amour vanille" soit... mais il y est !!!
Quand on est un couple légitime et donc uni par-devant les Lois, le fait est qu'aller "coucher ailleurs" = TROMPER son/sa conjoint/e; et ce peu importe que "cet ailleurs" soit en mode vanille ou en mode BDSM... il en demeure pas moins qu'il y a tromperie.
À ce propos, quel ne fut pas mon étonnement de constater que; bien souvent; se sont ceux/celles qui trompent leur conjoint/e en "mode BDSM" qui se montrent être les plus critiques envers ceux/celles qui trompent leur conjoint/e en "mode vanille"... comme si le BDSM donnait une sorte d'absolution...
À un moment donné, il y a les "penseurs" qui arrivent avec ce genre de phrase : "Tu n'es pas bien avec ton mari/ta femme ?... ben Divorce !"
Oui, bien sûr... c'est si facile à faire non ?
Ok, on est pas bien avec notre conjoint/e vanille; on lui trouve tous les défauts du monde... parfois on va jusqu'à le/la dénigrer; c'est humain et tout cela n'a pour but que celui d'apaiser notre "mauvaise conscience"... alors dans ce cas, pourquoi on reste avec lui/elle ?
La réponse "pôle position" est... ... : "Pour les enfants..."
Ben voyons, et si nous (adultes) arrêtions un peu de croire que nous sommes capables de duper nos enfants... parce qu'il n'en est rien... et ce n'est pas parce que nos enfants ne nous disent rien qu'ils n'en pensent pas moins et/ou qu'ils ne s'en rendent pas compte...
Juste derrière arrive : "À cause de la maison..."
Ben oui, une maison c'est l'achat d'une vie... une maison c'est la projection tangible du pari que l'on prend sur un avenir que l'on construira à deux... renoncer à SA maison c'est aussi devoir admettre et accepter qu'on a perdu notre pari...
Là vient : "Pour le confort (matériel et financier)..."
Il est clair qu'à partir d'un certain âge les mots "recommencer et reconstruire de zéro" font peur... et le fait est que bien peu trouve la force et le courage d'affronter cette peur..
Et on poursuit avec : "La peur de se retrouver seul/e..."
En effet, lorsque nous allons voir "ailleurs" nous savons fort bien que les probabilités que "cet ailleurs" devienne, un jour prochain, notre quotidien sont très faibles... surtout si, en sus, nous-même sommes "l'ailleurs" de notre "ailleurs".
Partant de là, étant donné qu'il est humain de ne pas vouloir vieillir et mourir seul/e, le fait que nous ne voulions pas nous séparer de notre conjoint/e devient compréhensible.
On continue sur le : "Qu'en dira-t-on ?..."
Combien de couples restent ensemble juste pour les apparences ?
La plupart restent ensemble tout en vivant leur "seconde vie" chacun de leur côté... une sorte d'arrangement amiable commun mais sous forme tacite...
Le couple sachant très bien à quoi s'en tenir sur l'autre... et pas besoin d'en parler... surtout ne pas en parler car en parler ferait voler en éclats les apparences qu'ils essayent de sauver.
Et là on tombe sur le : "Question d'habitude..."
Aussi "infernale" que pourrait être cette habitude... fait est qu'elle est notre quotidien... et fait est que notre "quotidien" nous rassure.
Il nous rassure parce que nous le connaissons par coeur, nous y avons nos points de repères, nos marques et notre territoire...
Comme a dit je-ne-sais-plus-qui : "Je préfère être Roi/Reine en enfer que serviteur au Paradis."
De plus il faut quand même du courage pour laisser notre enfer connu afin d'aller vers un paradis inconnu... car paradis ou pas, fait est que "l'inconnu" fait peur.
Et on finit avec le : "Par tendresse..."
Hé oui... ça existe... après tout la tendresse est ce qui reste lorsque deux personnes ne s'aiment plus d'Amour... et la "tendresse" (quand bien même si la relation est asexuée) fait partie de ces liens les plus difficiles à rompre.
Tout cela est bien beau non ?
Mais pour ma part je raisonne ainsi :
"Dans un couple on est deux (c'est le minimum)... et si l'un des deux ne trouve plus son équilibre auprès de son/sa conjoint/e, il est normal qu'il/elle aille voir ailleurs.
Dans un couple on est (tout deux) sensé faire de notre mieux pour donner à notre conjoint/e ce dont il/elle a besoin pour être en équilibre... et cela ne se rapporte pas que sur le plan matériel et financier mais aussi, et surtout, sur le plan mental et sexuel.
En définitive, lorsqu'il y a tromperie de la part de l'un des conjoints, l'entièreté de la faute ne peut ni ne doit lui être imputée... la faute est partagée !!!
Elle doit être partagée entre celui/celle qui n'a pas su rendre son couple équilibré en répondant aux besoins et envies de son/sa partenaire de vie et entre celui/celle qui, par la force des choses, a du aller chercher un équilibre ailleurs.
Le paradoxe réside dans le fait que lorsque le/la conjoint/e "déséquilibré/e" retrouve, avec et au travers de "cet ailleurs", son équilibre... cela peut parfois se répercuter bénéfiquement dans le quotidien de vie du couple légitime.
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Souffle court, court le souffle
Souffle au coeur mais dans les couilles
Pression, compression, dépression,
Appel d'air,
Impression de brûlure la lance incendiaire,
Perte de contrôle, ouverture des vannes,
C'est l'allahli, c'est waterloo, pearl harbourg,
C'est hiroshima mon amour,
Mon âme hors, merde alors,
L'envol d'Icare, l'hourra youpi,
La petite mort…
Secousses, répliques,
Espaces grandissants entre deux pics,
Je redescends d'apesanteur
La colonne de feu est sortie de mes reins
Un lac se forme au creux des tiens…
Vision stroboscopique du champ de bataille:
Ma joue contre ta joue
Ecrasée
Ma salive dans ton cou
Enserré
Tes bras aux chevilles
Liés
A plat ventre te voilà pleinement
Empalée,
Etalée,
Ecartelée…
Tandis que dans ta forge vénusienne
Circule et clapote ma lave en fusion
Ton ventre, tes reins, tes cuisses et tes seins,
Tout ton corps encore tressaille
Soubressaute et défaille:
Hagarde les paupières gelées
Je te vois loin en toi tournée
Petite île impuissante fascinnée
Que submerge vague après vague
L'écho de tes spasmes orgasmiques.
La moindre petite goutte retardataire
Par ton utérus est essorée -
Jusqu'à la dernière perle d'or
Que ton écrin velouté finit par absorber!
M'arrachant à ce sublime abime
Le croc de désir encore luisant
Je sinue et m'essuie sur ton cul
Et comme un oisillon jamais repus
Ton vagin ouvre et referme son bec
Signe que l'orage roule encore
Du fond des os jusqu'au bout des ongles.
Tu as fermé les yeux maintenant
A l'écoute du tonnerre s'éloignant
Baignée dans ta douce mousson
Ton soupir de relâchement
Est un sourire de contentement.
Debout je contemple ta chair offerte
Puis doucement te contournant
J'écris du doigt en langage de frissons
Et te déclare sans un mot ni un son:
Sois sereine ma garce ma reine
Ma chienne ma femme ma putain
Sois sage mon ange mon entravée...
Tout à l'heure peut-être je te détacherai!
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