La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 11/04/26
Premier contact   Il m'avait répondu si rapidement... Après dix années de vie commune, interrompues par ce qui est devenu la fatalité, j'avais proposé de partager le quotidien et les fantasmes d'un senior qui m'accueillerait durablement. Mon annonce était sobre : Si vous êtes lassé de chercher un Ganymède, optez pour un homme de compagnie soumis, dévoué et fidèle. Sa réponse m'a surpris par sa promptitude. Tout de suite, j'ai eu l'impression d'être considéré, ce qui m'était devenu étranger, occupé à des tâches de plus en plus fastidieuses au fil de la dégradation de l'état de santé de mon conjoint. Je n'avais jamais utilisé de webcam, ce fut fait naturellement. Comme lors de mes rares séances bdsm, je me déshabillai dès qu'il le demanda et me laissai examiner longuement, découvrant mon gland, écartant les fesses, me pinçant les seins. Bien que déjà âgé, mon physique n'est pas déplaisant sinon une peau ingrate qui ne lui disconvint pas. Il ne posa pas de question sur mes pratiques, ayant certainement facilement deviné les épisodes masturbatoires où la libido faisait souvent défaut... Quand il me dit "branle-toi", le résultat ne fut pas probant mais il indiqua qu'il viendrait bientôt me chercher, sans plus de précision. Comment était-il ? Je ne savais pas le définir mais j'avais la certitude qu'il était celui que j'avais toujours attendu. Environ la cinquantaine. Sa blondeur mettait en valeur les traits réguliers de son visage, son torse était celui de quelqu'un qui pratique régulièrement des activités sportives et son ton était calme et assuré. Il avait tout d'un mentor. Je lui ai d'emblée indiqué mon adresse et mon téléphone sans rien savoir de lui. Comme après un entretien d'embauche où l'on a le sentiment d'avoir fait ce qu'il fallait, j'avais l'esprit serein et m'endormis rapidement malgré la foultitude de fantasmes qui m'assiégeaient.   Soumission   Quand il sonna le lendemain dès 8 heures, je lui indiquai l'étage. À peine entré, il me fit signe de me déshabiller entièrement et je restai ainsi les bras ballants pendant qu'il inspectait le petit appartement défraîchi mais propre. Quand il eut fini, il me huma, inspecta mes oreilles et ma bouche, me claqua sèchement les fesses puis se plaça derrière moi en appuyant sur mon ventre et en serrant mon sexe. Le sentiment de confiance ne m'avait pas quitté. Il m'interrogea uniquement sur mes traitements médicamenteux, aucun lui répondis-je. Vêtu d'un pantalon de jogging et d'un polo, sans téléphone, je montai dans son SUV. Ne connaissant pas beaucoup la ville, je ne sais pas exactement où se situait le garage au sous-sol d'un pavillon que j'entrevis à peine. Il ne parlait pas, moi aussi étant de nature taiseux. Arrivés à l'étage, je me déshabillai dès qu'il l'indiqua avec sa main, puis je le suivis en espadrilles, dans l'escalier. Dans une pièce ressemblant à une salle de sport, il m'attacha avec des menottes à une poutre et m'entrava les pieds avec une barre. Il alluma un écran avec des vidéos genre bdsm (mais je ne voyais pas ce genre d'accessoires dans la salle) sans le son. Puis il partit. Je ne sais pas combien de temps j'ai attendu. Il passait de temps à autre, me donnait de légères tapes, excitait ma verge puis repartait. À un moment, il l'enduisit d'un liquide qui accentua l'érection. Un ventilateur était dirigé vers mon sexe. Il revint vêtu d'une culotte en cuir qui mettait en valeur son corps harmonieux et musclé, équipé d'un martinet qu'il utilisa avec parcimonie me faisant apprécier et désirer ces légères brûlures, il me cingla ensuite avec une baguette souple. Sentant mon excitation, il entreprit de me tâter en me pinçant tout le long du corps particulièrement entre les jambes. Et je sentis sa main enduire mon anus d'un liquide visqueux avant de procéder à ce qui ressemblait à un examen de la prostate. Il me couvrit de ce que je nommai une capuche de pénitent, un linge cousu sur le côté, descendant sur les épaules et légèrement resserré au niveau du cou, avec l'unique ouverture ovale au niveau de la bouche, et reprit l'usage du martinet et de la baguette y compris sur la verge. Le plaisir m'envahit de ne pouvoir prévoir ses gestes. Quand il me détacha les bras, je m'appuyai sur un meuble bas, une table d'examen, ce qui lui permit de me sodomiser immédiatement me semble-t-il avec un gode. Moment de jouissance indescriptible. Il me fit m'agenouiller malgré la barre qui maintenait mes pieds et je le suçai avec avidité, sa capote sentait l'orange... Et me sodomisa directement avec force et intensité. Ma verge étant toujours dressée, il me rattacha à la poutre. Ne voyant toujours rien, je me sentais rempli d'une chaleur intense. Je ne sais au bout de combien de temps, il revint pour me masturber jusqu'à l'éjaculation, mais était-il parti ? Mon érection n'ayant toujours pas cessé, il recommença plus tard. Quand il me détacha, j'éprouvai du regret mais aussi une immense gratitude. Puis il parla.   L'installation   "Voici ta chambre." Dans une petite pièce à côté, un lit pour une personne, un bureau, une armoire. Dans celle-ci une série de shorts courts colorés et transparents, des chemisettes très faciles à retirer, des socquettes et des nuisettes mais pas de sous-vêtements. "Tu me donneras tes affaires actuelles en attendant que tu en aies besoin." Comme précédemment, je ne pose aucune question. Sur le bureau, un ordinateur "qui ne sera connecté à internet qu'à certaines heures et sous surveillance directe comme l'ensemble de la maison". Dans la salle d'eau attenante, un WC, une douche, un lavabo. Aucune possibilité de fermer les portes à clé, "je contrôle et vois tout à distance". "Tu devras faire le ménage complet de cet étage. À mon étage, un robot nettoie les sols, tu t'occuperas du reste". Découvrant l'équipement électroménager, je me rends compte que cela ne sera pas fastidieux. "Les appareils étant connectés, un livreur vient deux fois par semaine apporter les commandes directement dans le réfrigérateur et le congélateur. Tu ne te montreras pas." "Tu porteras toujours cette montre, tu seras ainsi averti de mes messages et je surveillerai tes déplacements et tes constantes, tu te déshabilleras aussitôt que je le demanderai. Pas d'utilisation du téléphone sans mon autorisation. Pas de télévision. Tu peux écouter ces CD de musique classique". Cela ne me gêne pas, je suis si solitaire... "Tu recevras sans être prévenu des visites de personnes qui s'occuperont de toi en mon absence, ce sera fréquent." Je n'ai posé aucune question et je n'ai jamais cherché à connaître la nature de ses activités ni les motifs de ses déplacements. Un jour où je gémissais, il me confia (ce qui était extrêmement rare) faire partie d'un groupe d'hommes très visibles médiatiquement qui pour décompresser de la pression constante et de leurs responsabilités exigeaient des pratiques de plus en plus hard. En ce qui me concerne, je pense qu'il tenait compte de mon âge. Étant manifestement très expérimenté, il m'utilisait comme un androïde dont il faut développer les programmes tout en le gardant en bon état de fonctionnement. Sa jouissance était de parvenir à me contrôler, à me rendre complètement dépendant sans violence physique ou morale, ce que je ne pouvais qu'apprécier. Il me raccompagna en me laissant la montre sur laquelle des messages fréquents exigèrent que je reste dénudé chez moi avec vérification devant la webcam. Deux jours après, j'arrivais dans son logis avec deux valises qui comme convenu, restèrent dans un placard.   Le médicastre   Le premier à venir me surprendre, celui que j'appelle le médicastre, était certainement un (ancien) médecin tant il m'a paru professionnel, un médecin qui se permettait des pratiques bien singulières. Il est arrivé derrière moi sans que je l'entende, alors que j'époussetais, avec un trouble manifeste, l'impressionnante collection d'Apollon de mon maître. Il m'a fait signe de monter dans ce que je nommais maintenant le donjon, m'a enlevé la chemisette pour attacher mes mains puis mon short pour entraver les pieds, toujours bien écarté. Après s'être connecté à mes relevés de pouls qu'il consultait sur sa tablette, il passa une sorte de stylo sur mon corps même aux endroits très sensibles, ce qui déclenchait des décharges fort désagréables et lui permettait de voir les variations de mes constantes. J'éprouvais une réelle souffrance et mon érection commença. Il m'examina ensuite sous toutes les coutures et corrigea certaines imperfections sans ménagement. Pour ensuite m'asperger de ce qui m'a semblé être un antiseptique. Il enduisit ensuite mon gland bien décalotté et mon anus d'une crème qui me chauffa terriblement. Puis il pinça mes tétons jusqu'à ce que je bouge pour tenter de lui échapper. Détaché, je dus m'allonger sur la table d'examen où il procéda à un examen vraiment approfondi de mon anus. Il me retourna pour m'attacher sur le dos, les jambes ballantes. Pendant qu'il me palpait particulièrement sur le ventre, il me questionna sur mes pratiques sexuelles, étonné par le peu de réponses que je pouvais lui apporter. Enfin il me branla avec brutalité jusqu'à ce que mon sperme jaillit, il en recueillit sur son gant et le sentit. Ce médicastre est revenu pratiquement chaque semaine toujours en me surprenant. J'ai ainsi découvert le masque limitant la respiration alors qu'un gode vibrant me défonçait l'anus. Je n'ai jamais su s'il ressentait de l'animosité envers moi ou s'il me considérait comme un animal de laboratoire. Cela me fait penser à la médecine, il n'y a pas si longtemps, qui considérait la souffrance comme nécessaire à la guérison. Cependant il a toujours respecté mon désir de garder le contrôle sans palliatifs chimiques.   Le délaideur   La première fois, il me surprit quand je marchais sur le tapis pour mon exercice quotidien. Il sentit ma sueur et devina ma fatigue passagère. Je ne savais pas pourquoi il était là. Il commença par s'assoir, me fit signe de venir et de me placer sur ses genoux, évidemment pour une fessée que par la suite je compris pour s'assurer de ma soumission. Il frappa d'abord lègèrement, abaissa le short, tritura mes fesses et mes cuisses, puis commença à asséner des frappes de plus en plus fortes avec une telle régularité que je sentais mes fesses rougir. Puis accoudé sur la table d'examen, je dus subir le martinet qui me fit gémir. Le rasage intégral qui s'en suivit alors que j'étais entravé, fut renouvelé chaque semaine, ne me permettant pas de m'habituer au duvet qui réapparaissait. C'est avec la peau à vif qu'il me conduisit à la douche où je dus garder les mains sur la tête. Après avoir bien amplifié les irritations avec l'eau, il prit un gant jetable et me frotta de la tête au pied jusqu'à ce que je sois couvert de mousse. Évidemment, il insista sur la verge puis profondément sur l'anus. Après m'avoir abondamment rincé, il me reconduisit sans m'essuyer pour m'entraver comme j'en avais maintenant l'habitude. Il revint avec une préparation verte (de l'argile ?) dont il me couvrit une bonne partie du corps. Avant de me laisser avec cette boue qui commençait à sécher, il m'attacha le pénis à la table d'examen pour m'empêcher de bouger. Après un long temps, il réapparut avec un appareil, détacha mes pieds pour les poser sur la table d'examen et me sodomisa avec ce gode vibrateur. Complètement vaincu, je le laissai m'entraîner vers la douche pour un décapage au jet d'eau. Ce délaideur est venu plusieurs fois chaque semaine toujours d'une manière imprévisible.   Le vidoyeur   Je découvris très vite que le vidoyeur venait me préparer. Il me suspendit les bras à une poutre et les pieds à l'endroit habituel pour les mains. Mon sexe étant alors à sa disposition, il l'équipa de la pompe à sperme ce qui après quelques instants et des coups de baguette sur les fesses provoqua son gonflement. J'étais à son entière disposition. Il me stimula sur tout le corps par des caresses et des pincements provoquant une extase au bord de l'évanouissement et ne fut satisfait que lorsque j'éjaculai abondamment. De retour sur la table d'examen, il sortit une pompe à lavement qu'il utilisa plusieurs fois m'obligeant à de grands efforts pour ne pas me laisser aller jusqu'à ce qu'il m'ordonne d'utiliser le seau à moitié rempli d'eau pour m'assouvir. Bien éprouvé, je me remis sur le dos, jambes ballantes, mes mains étant aussitôt attachées. La canule que je découvris alors, je ne l'avais jamais subie, il la glissa avec ses mains expertes dans mon pénis où je ressentis la progression jusqu'à ce qu'un jet d'urine jaillisse. Ce fut une nouvelle sensation inimaginable jusqu'alors. Enfin satisfait, il m'ordonna de tout nettoyer, me conduisit à la douche pour un lavage à grandes eaux. Il veilla à ce que je me rince bien la bouche avant de procéder au brossage. L'interdiction de manger le soir m'intrigua mais je m'assoupis après de telles épreuves.  
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Par : le 08/04/26
Depuis longtemps elle avait oublié les notions de valeur et d'amour-propre et elle avait pris l'habitude de s'abandonner à la concupiscence des hommes sitôt la nuit tombée. Mais elle séparait l'amour du plaisir, elle appelait cela le syndrome de la collectionneuse. Elle demeurait toujours silencieuse et hautaine, quand la lumière devenait tamisée et le silence feutré. Alors elle s'offrait sans dire un mot, parfois aux tourments qui la laissaient pantelante, honteuse et prête à implorer mais veillant toujours à ne trahir aucune faiblesse, même sous le fouet. Ce soir-là, elle pénétra dans le hall de l'hôtel et le miroir de l'entrée lui renvoya le spectacle de sa silhouette gracieuse. La jeune femme frissonna de se trouver jolie pour la première fois de sa courte vie; non qu'elle ne le fût pas, au contraire, l'effet de souffle de sa frêle beauté était inévitable, mais elle était de ces ex-petites filles blessées dans leur image qui, toujours, ignoreront les triomphes de leur éclat, convaincues qu'elles sont indignes d'être contemplées avec des yeux éblouis. Bien sûr, depuis son adolescence, les hommes s'étaient relayés pour soigner cette inquiétude mais, toujours, alors qu'ils lui bricolaient des adjectifs persuasifs, elle n'y avait vu que de la flagornerie destinée à la culbuter, ou la marque de ce dérèglement du jugement qui va avec la passion. Elle aimait sa persévérance. Elle signifiait qu'il prenait très au sérieux les sentiments qu'il éprouvait pour elle. Mais, en même temps, les innombrables attentions qu'il lui prodiguait la déstabilisaient. Elles ne lui laissaient pas le temps de souffler et rendaient plus difficile encore la possibilité de lui résister. Elle ne put s'empêcher d'être émue par ses pensées. Charlotte pénétra dans le hall d'entrée et salua d'un signe de tête la réceptionniste. Elle prit l'ascenseur, les mains moites, le cœur battant à tout rompre. Sous sa robe, pour accompagner son string, elle avait choisi un soutien-gorge pigeonnant, dont le voile léger couvrait à peine ses seins. La caresse de la soie sur leurs pointes dressées ajoutait encore à sa suave excitation. Elle portait un parfum léger, sensuel. Et sa façon de le saluer, toute simple, était éblouissante. Il ne se souvenait pas qu'une femme l'ait jamais intrigué à ce point. Peut-être était-ce dû au masque qu'elle portait ou à la réputation qui la précédait. Quoi qu'il en soit, elle était ravissante, et de celles qui accrochent le regard et fascinent. Et ce n'était pas une question de robe ni de bijoux. C'était toute sa personnalité qui transparaissait : sexy, impertinente, séductrice. S'amuser à provoquer un homme aussi désirable, était plus facile qu'elle ne l'aurait cru. Le déguisement n'était qu'un artifice. C'étaient ses yeux verts derrière son masque et sa bouche sensuelle qui le troublait. La soie fluide moulait somptueusement les courbes de sa silhouette. Le précieux collier plongeait de manière suggestive entre ses seins, le métal froid lui rappelant que si elle jouait correctement son rôle, très bientôt les doigts de l'inconnu effleureraient sa peau. Elle laissa ses doigts glisser le long du collier, jusqu'au cabochon niché au creux de sa poitrine. Il ne fallait jamais remettre au lendemain ce qu'on pouvait faire la veille.    Une émotion incomparable la submergea alors : elle était confrontée à son fantasme quotidien, sa lutte éternelle, elle ne pouvait vaincre le besoin de montrer ce que tout le monde attendait de voir et la culpabilité perfide pourfendit son âme. L'inconnu allait succomber à son charme vénéneux. Par sa simple conduite, l'homme venait de lui certifier sa beauté. Sa gêne même l'attestait, tandis que son regard se fixait obstinément à côté d'elle, s'accrochant au murs de marbre blanc pour ne pas glisser vers le danger qu'elle était alors subitement devenue pour lui. Elle avait réussi à le surprendre, à l'intriguer. Elle ne disposait que d'une nuit. "- Monsieur, dit-elle. Je veux que nous fassions l'amour". L'homme leva un sourcil étonné et un sourire amusé effleura ses lèvres. Charlotte ne voulait surtout pas qu'il réfléchisse. Elle voulait qu'il se contente de ressentir et de réagir. D'un geste téméraire, elle glissa la main vers sa nuque, noua les doigts dans ses cheveux sombres et attira son visage vers le sien. C'était elle qui avait pris l'initiative du baiser. Ce fut l'homme qui en prit le contrôle. Il n'y eut pas de phase d'approche. Ses lèvres pressèrent les siennes, sa langue pénétra sa bouche, trouva la sienne, s'y mêla en un baiser sauvage, exigeant, prenant d'elle tout ce qu'elle avait à donner. Elle s'abandonna à son étreinte, s'enivrant de l'odeur de sa peau, une odeur virile, troublante. "- Allons dans un endroit plus intime, voulez-vous ?". Il eut un bref mouvement de sourcils, comme s'il soupçonnait un piège, mais il était trop poli pour répondre. - Nous venons d'arriver. "- N'avez-vous pas envie d'être seul avec moi ? Car je n'ai aucune envie de différer mon plaisir. Ni le vôtre". - Comment savez-vous que nous aurons du plaisir ? - Une femme sait ces choses-là. - Même si mes exigences sortent du commun ?". L'ascenseur s'immobilisa à son étage. Elle prit l'homme par la main et ils franchirent la double porte aux vitres gravées, traversèrent le hall de marbre et gagnèrent la luxueuse suite préparée. Elle était toute entière éclairée de bougies et ils traversèrent le salon en direction de la vaste chambre élégante, raffinée, décorée dans un subtil dégradé de tons chauds. D'autres bougies étaient disposées de part et d'autre de l'immense lit. Sur la commode, on avait disposé deux flûtes de cristal et une bouteille de champagne dans un seau à glace en argent. Le lit était entrouvert et les draps soyeux, comme une invitation aux ébats. Charlotte avait ouvert toutes grandes les portes de la terrasse qui surplombait l'océan pour laisser la brise parfumée baigner la chambre. L'homme ne prêta pas la moindre attention au décor. "- Baissez la fermeture de ma robe", susurra-t-elle, enjôleusement. "- Vous ne voyez pas d'inconvénient à ce que je prenne mon temps, j'espère, murmura-t-il à son oreille. - Au contraire", répondit-elle.   Le regard de l'inconnu l'encouragea à poursuivre sans la moindre hésitation sa tentative de séduction. Elle n'avait jamais pu feindre l'indifférence. Elle haïssait la méthode mais elle succombait à sa nature. Il y a des beautés flagrantes, comme ça, contre lesquelles il faut se prémunir pour conserver ses moyens et il est plus facile de conserver son sang froid devant une femme qui fascine en évitant de la regarder. Naturellement, tout en parlant, il mit un soin maniaque à ne pas la fixer, à laisser ses yeux là où elle n'était pas, et cela ne fit qu'enfler la gêne et le trouble déjà énorme de Charlotte. Elle se sentit soudain la bouche sèche. Elle avait envie d'être nue, de sentir ses mains sur elle tout de suite, mais aussi follement envie qu'il prenne tout son temps. Il descendit la fermeture Eclair de quelques centimètres. Le corsage de la robe s'ouvrit dans son dos, s'écarta de sa poitrine et elle sentit un souffle d'air frais balayer ses seins. Du bout des doigts, il caressa son son cou, ses épaules, décrivant de petits cercles sur sa peau nue tandis qu'elle écartait doucement les pans de son corsage. Elle n'avait pas bougé, tenant toujours ses cheveux relevés pour lui, dans une position cambrée qui projetait en avant ses seins avides de la caresse de ses mains expertes. Elle ne s'inquiéta pas quand il plaça autour de son cou, un collier en acier comportant une charnière, située au centre. Il le verrouilla brusquement grâce à un système de vis et d'écrou. "- Vous avez un dos superbe", dit l'homme sans se troubler. Il fallait qu'elle s'écarte, qu'elle reprenne le contrôle du jeu. Mais c'était si bon de sentir ses mains sur ses seins qu'elle n'en eut pas la volonté. Et il s'y attendait. Il savait qu'elle ne pourrait pas. Il l'avait lu dans son regard, senti dans la façon dont elle cédait à la tentation, s'abandonnant à ses mains expertes. Ses paumes effleuraient sa chair, ses doigts la frôlaient à peine. La sensation était telle qu'elle dut se mordre les lèvres pour ne pas gémir. Elle referma les doigts sur ses épaules. Sa peau était chaude et douce. Du velours sur de l'acier. Chaque caresse de ses mains sur ses seins, chaque pression de ses doigts faisait croître le désir niché au creux de son ventre. Jamais elle ne s'était sentie à ce point prête pour un homme, excitée, humide. Elle l'était déjà au moment où elle avait ôté sa robe. Il pressa de nouveau la pointe de ses seins. Mais l'homme avait décidé d'imposer son rythme, de l'exciter, de la pousser à bout, puis de faire machine arrière au moment où il la sentirait prête à chavirer. Quand elle glissa les pouces sous l'élastique de son string et le fit glisser sur ses fesses, des fesses musclées, elle se retourna et il découvrit son pubis finement rasé, il la fixa, le regard brûlant de désir, une expression si intense sur le visage qu'elle fut saisie de peur. Elle allait subir l'épreuve du fouet.    Elle était exposée, incapable de rester immobile, sentant les yeux de l'homme tendus vers son ventre, hérissant sa peau, la contraignant tôt ou tard à desserrer ses genoux puis à écarter plus franchement ses jambes. La caresse de son regard en coup de fusil, qui cependant évitait toujours ses yeux, étonna la jeune femme, heurtée par la douceur soudaine de cet inconnu dont la note dominante était la virilité la plus sauvage, sous une fine pellicule d'éducation. Derrière ses pupilles volontaires se formaient déjà les réflexions qu'il avancerait ensuite en stratège. L'homme bondit alors, tel un animal sauvage, et tandis qu'elle se redressait, il la souleva dans ses bras. Lorsqu'il l'eut posée sur la terrasse, il saisit la rambarde, emprisonnant Charlotte entre ses bras. Elle était piégée. Son petit numéro de strip-tease avait définitivement chassé l'homme réservé et distant et libéré l'être viril et impétueux. Comme attirés par un aimant, ses doigts se refermèrent sur son sexe. Il était long et dur. Il sursauta lorsqu'elle allongea les doigts, les referma sur ses testicules qu'elle pressa doucement. Du pouce, elle effleura son gland gonflé et fut heureuse de l'entendre gémir de plaisir." - Je vais explorer toutes les zones sensibles de votre corps avec ma langue", murmura-t-elle. Comme hypnotisée par le bruit des vagues qui se brisaient sur les rochers de la côte, en contrebas, elle s'agenouilla et prit le sexe de l'homme dans sa bouche. Il avait le goût du vent et de la pluie, le goût viril d'un homme. Et comme elle le lui avait promis, elle l'amena au bord de l'orgasme. Brusquement, il glissa les mains entre ses reins. Perchée sur ses talons hauts, elle se trouvait cambrée, les fesses en arrière, dans la position idéale pour qu'il glisse un doigt en elle. Un doigt qu'il plongea dans sa voie la plus étroite, l'élargissant avec volupté jusqu'à ce qu'elle fut détendue. "- Je veux que vous veniez en moi par cet endroit. - Je le sais". Mais il s'arrêta. Il se redressa, plaqua son corps contre le dos de Charlotte. Son membre dur plongea entre ses fesses. Elle se cambra pour le prendre en elle, mais il s'écarta, referma les mains sur ses seins et en pressa la pointe durcie. Ce fut comme si une décharge électrique traversait le corps de la jeune femme. Elle se cambra de nouveau, collant son rectum contre lui. Lorsque enfin, il la pénétra, elle était si brûlante, si excitée qu'elle jouit aussitôt dans une explosion de tous les sens. Elle se serait écroulée si les bras puissants de l'homme ne l'avaient retenue. Il glissa une main entre ses cuisses et, ouvrant délicatement sa chair, il se mit à caresser son clitoris. Elle le sentait partout, avec son sexe planté profondément dans ses entrailles. Quand elle atteignit l'orgasme, il se décolla d'elle brutalement. Bientôt, tandis qu'elle retrouvait ses esprits, l'homme la tenait serrée contre lui, blottie dans ses bras. "- Avez-vous déjà été attachée et fouettée ? - Non jamais". Sans attendre, l'inconnu dit à Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d'une corde de chanvre qu'il attacha au plafonnier de la chambre, bien tendue pour l'obliger à se tenir bras levés et sur la pointe des pieds. Elle entendit le cliquetis de la boucle de la ceinture tandis qu'il l'ôtait de son pantalon. "- Que faites-vous ? - Je répare seulement un oubli. Souvenez-vous de mes exigences spéciales. La douleur laissera alors place au plaisir". L'homme commença par apprécier la souplesse du ceinturon en cuir en fouettant l'air. Le premier coup claqua contre ses fesses. Le second atteignit bientôt brutalement ses épaules. Il souhaitait rapidement l'amener à merci.    Un voile rouge devant les yeux, elle contemplait dans un ralenti superbe le ballet de la ceinture qui se balançait dans l'espace comme un métronome sentencieux. Elle se cambrait, ouvrant un peu la bouche sans crier. Le troisième coup écrasa ses seins la laissant comme morte. C'était à elle de parler maintenant. Consentait-elle ? Mais elle ne pouvait parler. Cette volonté qu'on lui demandait tout à coup d'exprimer, c'était la volonté de faire abandon d'elle-même, de dire oui d'avance à tout ce à quoi elle voulait assurément dire oui, mais à quoi son corps disait non, au moins pour ce qui était du fouet. Car pour le reste, s'il fallait être honnête avec elle-même, elle se sentait trop troublée par le désir qu'elle lisait dans les yeux de l'homme. Il n'était pas du style à y aller progressivement. Il avait frappé fort avec l'assurance qui lui était coutumière et Charlotte sentit sa peau d'abord insensible, réagir rapidement à la brûlure du cuir. Le deuxième coup tomba, plus assuré encore, et elle gémit de douleur en contractant les muscles de ses fesses. L'homme la fouetta avec application. Ses coups précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement une fesse, puis l'autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Vingt, trente, quarante coups. Charlotte ne comptait plus. Aux brûlures locales d'abord éprouvées, s'était substituée une sensation d'intense chaleur, comme si elle était exposée à un âtre crépitant. "- Vous voudrez bien vous retourner. - Non, pas devant, haleta-t-elle, Pas devant. - Vous devez aller jusqu'au bout de vos fantasmes de soumission". Charlotte pivota lentement sur elle-même. Elle avait gardé les yeux baissés mais elle aperçut quand même le ceinturon s'élever dans l'air et s'abattre sur elle, au sommet de ses cuisses. Elle hurla à nouveau et releva la jambe pour essayer de se protéger du coup suivant. Elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas et se vit perdue. Il ne refrappa pas immédiatement. Il attendit que Charlotte ne puisse plus se tenir ainsi sur la pointe du pied et qu'épuisée, elle s'offre à nouveau au fouet. Il continua à la fouetter méthodiquement sur les hanches et sur les seins. Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut traversé de part en part par une fulgurante flamme de couleur rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre comme une boule de feu. La douleur et le plaisir fusionnèrent ensemble. Elle hurla à nouveau mais de plaisir cette fois. L'homme cessa presque aussitôt de la frapper. Il s'approcha de la jeune femme et ce fut lui qui remarqua le premier que le fouet de cuir, sous lequel elle avait d'abord gémi, la marquait beaucoup moins et donc permettait de faire durer la peine et de recommencer bientôt. Elle n'avait aucune envie de bouger. Comblée, elle ne rêvait que de rester là, blottie dans les bras de l'inconnu. Mais pour lui, il était hors de question de passer la nuit avec elle. Le risque était trop grand qu'elle découvre alors son identité. On ne vit qu'une fois et il n'est jamais trop tard pour mal faire.    Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir. 
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Par : le 03/04/26
L’évaluation du désir d’une nouvelle soumise est une étape fondamentale dans l’établissement d’une relation de type BDSM (Bondage, Discipline, Domination, Soumission, Sadisme, Masochisme). Ce processus permet de définir le cadre de la pratique, d’assurer la sécurité des partenaires et de garantir que l'engagement est libre et éclairé. Voici les principaux axes qui structurent cette phase de découverte et d’analyse. 1. L’exploration des motivations personnelles Avant d'entamer une dynamique de pouvoir, il est essentiel de comprendre pourquoi une personne souhaite explorer la soumission. L’évaluation porte sur : La connaissance de soi : Distinguer le fantasme (ce que l'on imagine) de la réalité (ce que l'on est prêt à vivre). Les attentes : Cherche-t-elle un protocole rigide, une simple remise de contrôle occasionnelle, ou une dynamique émotionnelle profonde ? L'origine du désir : S'assurer que la démarche est proactive et non une réponse à une pression extérieure ou à un besoin de combler un vide psychologique inapproprié au cadre BDSM. 2. La définition des limites (Hard & Soft Limits) L’évaluation passe par une communication explicite sur ce qui est acceptable ou non. On utilise généralement trois catégories : Les limites fermes (Hard Limits) : Les actes ou thématiques strictement interdits, souvent liés à des traumatismes, des phobies ou des dégoûts personnels. Les limites souples (Soft Limits) : Les pratiques qui demandent une approche prudente, une montée en intensité graduelle ou une discussion préalable. Les envies (Yes list) : Les activités que la soumise souhaite activement explorer. 3. L’analyse de la maturité et de la stabilité Une évaluation responsable prend en compte l'état émotionnel de la personne. La soumission requiert une certaine force de caractère pour pouvoir dire "non" (via le mot de sécurité) et pour gérer le "drop" (la redescente émotionnelle après une séance). Le consentement : Il doit être enthousiaste, révocable et donné en toute connaissance de cause. L’autonomie : Une soumise doit idéalement être capable de subvenir à ses besoins et de maintenir une vie sociale et professionnelle saine en dehors de la relation. 4. Les outils de communication Plusieurs méthodes permettent de formaliser cette évaluation : Les questionnaires (BDSM Checklists) : Des listes exhaustives de pratiques à cocher pour établir une base de discussion. Les entretiens préalables : Des discussions en terrain neutre (café, lieu public) pour observer la compatibilité et le "feeling" sans pression sexuelle. Le contrat de soumission : Un document non légal qui sert de feuille de route pour définir les règles, les récompenses et les punitions éventuelles, permettant de matérialiser les attentes de chacun. Note importante : L'évaluation n'est pas un événement unique mais un processus continu. Le désir et les limites évoluent avec l'expérience et la confiance accordée au partenaire dominant. Munimen
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Par : le 17/03/26
J’ai enfin concrétisé mon plus vieux fantasme : passer 1h30 sous les chaussettes trempées et ultra-odorantes d’une dominatrice allemande pro du sock smelling. Lady Shay m’a accueilli chez elle, collier, laisse, bâillon… et un teasing impitoyable. L’odeur ? Chaud, humide, oppressante, presque intime… un mélange qui m’a fait bander non-stop pendant toute la séance. Smotherbox, pieds nus sur le visage, chaussettes enfoncées dans la bouche : humiliation totale et libération totale en même temps ! J Intelligente, attentive, moqueuse juste ce qu’il faut… coup de cœur absolu. Cette session qui m’a fait me sentir enfin « à ma place ». Aucun regret, juste l’envie d’y retourner (peut-être avec ses copines la prochaine fois ?). 👉 Mon expérience détaillée sur mon blog perso : https://www.bdsaime.com/post/mon-exp%C3%A9rience-avec-lady-shay Edit pour admin : le lien vers Bdsm.fr sur mon blog est placé sur ma page "A propos"
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Par : le 15/03/26
(Texte écrit à 4 mains par AniMal et AleXandra)    Bonjour Monsieur Malani, Je suis Veronika, la petite brune tatouée que vous dévoriez des yeux à votre conférence "La fin des Âges sombres de l'Univers" Je me permet ce mail car j’ai aimé votre présentation, c’était très intéressant mais... pardonnez ma franchise ce n’est pas ce qui a le plus capté mon attention ...votre voix, votre prestance...Je dois admettre que je me suis surprise 1 à 2 fois m’imaginer ailleurs avec vous ...Je dois aussi avouer qu’à peine arrivée dans ma voiture je me suis donnée du plaisir Vous voir pointer les infos, les courbes de luminosité, avec cette longue règle en fer.... a réveillé des envies que je pensais éteintes Je suis sur que vous êtes coutumier des coups de règle et autres... J’en ai ressorti quelques petits instruments Bougies, griffes, flogger, cravache, pinces, chaines et bien sur ceinture  Des mots qui doivent vous parler j’en suis certaine  Mes seins et mes fesses chauffent rien qu'à l’idée et ma culotte est toujours aussi mouillée ... Vilaine fille que je suis, va falloir sans doute me dresser... À bientôt Monsieur Malani😉 --------------------------------------------------------------------- Chère Veronika, Je vous remercie de l'intérêt porté à ma présentations ainsi qu'au matériel. Je loue également votre imagination, capable de vagabonder au grès de l'évolution des grandes structures galactiques sur plus de 13,5 milliards d'années. La règle que vous mentionnez ne fut utilisée que par la grâce, si on peut dire, de ces piles R6 qui ont la fâcheuse tendance à se décharger et à se vider, rendant inutilisables les pointeurs lasers, bien plus modernes. Cela dit, les vieilles règles ont parfois du bon, et je note que vous le savez sans doute. Je suis ravi que les recherches scientifiques théoriques autour des "âges sombres" évoquent pour vous de telles images et pulsions, qui au fond, resteront pour partie, comme pour ces premiers temps de l'Univers, secrets et seulement imaginables aux plus téméraires. Je ne vais pas vous cacher que votre assurance est plaisante à lire. Malheureusement, il ne m'apparaît pas très raisonnable de persévérer dans cette voie sachant le peu de temps dont je dispose entre ma vie de ma famille et mes déplacements professionnels. Vous resterez sans doute cette petite brune tatouée que j'ai dévorée des yeux au milieu des fusions galactiques. M. Malani --------------------------------------------------------------------- Et bien Monsieur Malani, votre réponse me laisse perplexe.  Partagée entre mes envies et votre froideur.  Mais je ne suis pas raisonnable quand il s’agit de mes envies, et votre regard sur moi me laisse dire que celles ci sont partagées, je vais donc insister. Je ne cherche pas à détruire votre vie de famille, et en temps normal j’aurais dis je ne veux que m'amuser mais je sens qu’avec vous cela peut être plus que ça  Oui mon corps réagit aux fantasmes que vous faites apparaître en moi mais il n’y a pas que ça  Je le ressens, votre voix, votre prestance, votre regard...  Je vous le re dit, il y a bien longtemps que mon moi profond dormait La soumise qui offre sa dévotion  La proie qui attendait son chasseur  L'animal qui écoute ses plus bas instinct Et vous Monsieur Malani, c’est ce que vous me faites ressentir  Je me vois essayer de vous resister physiquement, tout en sachant que c'est peine perdue Mon excitation augmente de nouveau en imaginant votre main autour de mon cou, me faisant plier et ployer le genou, sentant votre salive dégouliner le long de mon visage, me faisant marcher à 4 pattes, et vous qui m’urinez dessus... Je vous sens sale, Monsieur Malani et j’aime ça  Je suis sur qu’humilier, soumettre, dégrader c’est ce que vous aimez  Je le sens... l’effet miroir... comme une réponse à ce qui m’anime. Soyez honnête Monsieur Malani, vous savez que j’ai raison et que ce que j’ai ressenti est partagé  À très vite  Veronika  --------------------------------------------------------------------- Mlle Veronika, Petite précision : je ne souscris en rien à ces projections, qui comme une Traînée de poudre, embrasent votre esprit, semble-t-il bien torturé. Cette vision d'une sexualité bestiale, sans limite et sans morale Nuit sans doute à votre équilibre mental, mais je ne vous juge pas. Derrière ce type de fantasmes d'une femme sur un homme avec ascendant, il y a La vision d'une infériorité consubstantielle, comme d'une serveuse pour son client à la  Cafétéria. Ma position m'enjoint plutôt à vous parler comme à ma fille : Tu ne dois pas succomber à cette terrible volonté de dégradation et Ne peux pas te satisfaire d'être l'objet sexuel d'un fantasme de dominant ; tu Seras bien plus heureuse en construisant une relation vraie basée Plus sur l'égalité entre deux êtres qui s'aiment et se respectent que sur La réification d'une créature par un horrible et sadique personnage, Même si celui-ci présente bien et sait attiser chez toi un feu noir et séduisant. En espérant que vous saurez lire d'une ligne à l'autre le message profond qui s'y trouve. Partant de ce principe, Veronika, j'attends les meilleures de vos nouvelles. Professeur Malani --------------------------------------------------------------------- Je savais qu’il y avait autre chose que l’excitation physique avec lui.... J’ai relu mainte et mainte fois son mail...  "Petite traînée cette nuit derrière la cafétéria tu ne sera plus la même en partant" Il rentre dans ma tête, en se servant de la méthode de Sand et Musset. Il fait fondre mon cerveau, je sens qu’avec lui je peux aller très loin Je ne sais pas ce qui m’attend exactement cette nuit mais l'appréhension est minime par rapport à l’excitation Mes pensées fusent dans tout les sens, je sais exactement quoi mettre, comment me maquiller, comment me comporter... Mon instinct est à l'affût, plus présent que jamais Dans quelques heures je serai à lui                         ‐---------------- La journée est passée à une allure folle il est temps de me préparer  Douche prise, pas de parfum je veux qu’il sente et s'imprégne de mon odeur, je m'applique au maquillage.  Phare à paupières dorés, eye-liner noir, rouge à lèvres bordeaux Évidemment le tout ne sera pas water-proof, un maquillage qui dégouline, un visage barbouillé, je suis sur qu'il aimera. Je choisis soigneusement ma lingerie, un string noir, ouvert où il y a écrit "yes daddy" dessus  Des portes jarretelles et bas noir avec effet coutures derrière  Un soutien-gorge balconnet noir qui met extrêmement bien ma poitrine généreuse en valeur  Ma robe portefeuille rouge est ni trop courte ni trop longue, juste ce qu’il faut pour que Monsieur Malani bave un peu Talon aiguille rouge aux pieds, ce soir je me sens aguicheuse, je serais sans doute un peu intimidée au départ mais....la taquinerie, la séduction, et peut-être même la soumission seront mes maîtres mots... je me gare sur le parking de la cafétéria et l’attend derrière... À nous deux Monsieur Malani  -------------------------------------------------------------------- Notes du 15 mars. Je n'ai pas été chauffé comme ça depuis bien longtemps par l'audace d'une petite pute. Cette Veronika sait exactement ce qu'elle veut. Un peu trop même. Lorsque la proie offre ostensiblement la gorge, cela provoque toujours chez moi un étrange sentiment : il risque de manquer un peu d'adrénaline. Il faut alors forcer le trait. "Tu ne seras plus la même". Je ne sais évidemment pas ce que tu as vécu, sale trou à queues, même si je me doute que tu n'es pas née de la dernière pluie de foutre. Mais j'aime traîner les trainées bien loin par delà l'horizon de leur soumission. Ces notes me serviront aussi de ceinture de sécurité, au cas où ça ne se passe pas comme prévu. Je prends un risque avec cette chienne : Je ne te connais pas, Veronika. Peut-être es-tu un piège fomenté par un collègue qui guette mon poste, une ex qui veut se venger de je-ne-sais-quoi, une folle… Voici ce qui va se passer : Je serai sur place en avance. Le rendez-vous était "cette nuit" et le Soleil se couche à 19h40. J'estime qu'elle sera là vers 21h, 21h30. J'y serai donc à 20h20, j'ai prévu de m'occuper de son cas toute la nuit. J'ai loué un véhicule utilitaire que j'ai rendu un tout petit peu plus confortable avec quelques coussins et couvertures, une paire de menottes de chaque côté de l'habitacle, barre d'écartement et mon matériel habituel. Je la surveillerai. Longuement. Je prévois qu'elle m'écrive une fois arrivée, ou 10 min après être arrivée, quand l'attente et le doute s'installeront. Je n'y répondrai pas. Je surveillerai chacun de ses faits et gestes, cigarettes allumées (si elle fume), temps passé sur son écran de téléphone, à tourner en rond, à observer, à lever la tête lorsqu'une voiture se fera entendre. La fac est dans une zone à l'écart de la ville, un genre de zone industrielle, il y aura très peu de passage. Son rythme cardiaque montera assez vite. Il se trouve que je sais comment éteindre le seul lampadaire qui éclaire la zone de rencontre. Je le débrancherai lorsque j'estimerai qu'elle sera à point. Alors, je m'avancerai doucement sur le chemin qui arrive par le côté de la cafétéria et il ne devrait pas y avoir plus de 4 mètres entre elle et moi lorsqu'elle sera en mesure de me sentir, si elle est très attentive. Au mieux, elle ne me sentira pas du tout. Deux solutions : soit elle me voit arriver et s'engagera une toute petite conversation de salutations d'usage, au cours de laquelle je serai froid et aimable, puis je passerai à la phase suivante, qui sera la première dans le cas où ma discrétion ne sera pas prise en défaut : étranglement par le bras, et une simple question : "As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non" --------------------------------------------------------------------- 21h30... ma patience s'étiole, 30 min que je l'attend, j'ai été patiente, excitée de la situation mais la... je commence à douter, je regarde encore une fois l’heure, je regarde aux alentours, rien J’attend encore 10min et je m’en irais  Je me lève, fais les 100 pas, me rassois, mon corps montre des signes d'impatience, la colère prends la place de l’excitation  Merde, Vero tu t'attendais à quoi?! Je peste contre moi même  Les 10min sont passées... "Monsieur Malani vous n’êtes qu’un peureux", je m’entend dire et je me lève prête à partir et écrire un mail salés à celui qui prétend me changer cette nuit À moins que ça soit ça sa façon de faire ?! Me donner une leçon ?!  Fait chier, le seul lampadaire éclairé vient de s'éteindre, il ne manquait plus que ça... Trop absorbé par la recherche de mon téléphone pour mettre le flash je ne sens pas sa présence derrière moi Je réalise qu'il est la, seulement en sentant son bras autour de mon cou, assez serré pour m'étrangler mais pas assez pour me couper la respiration Sa phrase me fait déglutir et me ramène à lui  "As-tu confiance ? A partir de maintenant, tu perds tes droits à la dignité. Oui, ou non" Ça tourne à 10 000 dans ma tête, et dans un souffle je répond "Oui Monsieur Malani"
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Par : le 10/03/26
Gaston aime aller au bordel. Les bonnes vielles maisons closes tenues de main de fer par une tauliere. Cela sent bon,  pour Gaston toutes les putes sentent bon. Il bande avant même de frapper à la porte de son bordel préféré.   Gaston joue en bourse et il est doué.  Penser aux cul des putes cela motive. D'autres prennent de la coke pour tenir devant les écrans et suivre les côtes, les courbes, les graphes. Gaston lui pense chatte, odeurs des sexes de femme. Il bande, il joue, il gagne.  Gaston n'a pas d'heure pour aller aux putes, pas de plan. A un moment donné,  sans savoir pourquoi, il clôture tout ce qui doit être clôture, touche son fric, enfile son par-dessus et part flâner dans les rues de sa ville du nord, une ville qui tolere encore les bordels.  Gaston ne veut pas de femme à la maison, pas de bobonne dans son lit. Il préfére encore se branler  que devoir se taper une bobonne ainsi qu'il nomme les épouses. Par contre, allez savoir pourquoi, il vénère les putes.  C'est vrai, il a les moyens, il se paye le top du top. Pas des escorts, non, la bonne maison close, ou la tauliere offre un verre, où le client peut causer avec les filles,  offrir sa tournée s'il le veut avant de choisir sa belle et de monter à l'étage pour niquer ou se faire niquer. Gaston aime tout essayer. Aux putes ont peut tout demander, à une bobonne c'est rare, très rare même les hommes qui osent avouer leurs fantasmes.  Gaston vient de niquer la sublime Lilli, la pire salope du bordel qui vient de lui vider les couilles comme seule une pro sait faire. Elle a droit à un.bon pourboire. Il pleut. Gaston reprend sa promenade. Il se sent léger. Baiser fait du bien. Lilli lui a tellement rincé les couilles qu'il a du mal à marcher droit. Il s'assoit sur un banc et allume un cigare face au canal qui traverse la ville. Il est bien, heureux, détendu. Aller aux putes c'est bon pour sa santé. C'est mieux et moins cher que bobonne pense t'il en souriant. 
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Par : le 01/03/26
=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations=== Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence. « À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques. Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer. Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main. « Continue de ramper ! » dit-elle. « Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête. « Déshabille-toi. » « Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection. Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas. « Enlève mes chaussures » J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure. « Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite. Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied. « Maintenant, enlève mes chaussettes. » J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. » Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. » J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied. Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence. « Tu aimes ça ? » « Oui, madame. » « Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? » Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied. « C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules. « C’est à vous, madame. » « Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. » Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles. Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête. Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. » Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux. « Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. » « Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.   J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis. === rédigé à l’aide de l’IA ===
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Par : le 28/02/26
Mercredi était le grand jour. Nous allions enfin nous voir pour de vrai, ma petite oie blanche.   Ce moment où le fantasme accepte de quitter l’imaginaire pour s’incarner dans le réel. Là où les mots, les silences, le flirt et le mystère ont lentement tissé entre nous une connexion presque inconsciente. Une vibration singulière, née en peu de temps, mais suffisamment forte pour éveiller ce désir soudain que nous ressentions tous les deux.   Je t’attendais depuis le début de l’après-midi. Tu travaillais encore, et moi je laissais l’imaginaire s’emballer. À 16 h, tu m’as écrit que tu te préparais, que tu prenais ton temps. Je l’acceptais avec douceur, presque avec gratitude, sachant que tu le faisais pour moi. J’avais choisi ta tenue, et je songeais avec délice au moment où je te découvrirais.   Moi, ton ogre non pas pour te dévorer, mais pour troubler ton esprit, effleurer chaque plume de ton imaginaire, réveiller cette tension douce installée entre nous sans jamais être forcée. Une tension silencieuse, complice, faite d’excitation, de curiosité et de ce léger vertige que nous avions reconnu ensemble.   À 18 h 30, tu es arrivée au lieu du rendez-vous. Je t’avais laissé une carte pour entrer dans la chambre. Tu m’as demandé si tu devais entrer ou frapper. Je t’ai demandé de frapper.   Quand j’ai ouvert la porte, tu étais là. Dans cette merveilleuse robe rouge. Petite. Rayonnante. Éclatante de beauté.   Je t’ai pris la main pour te faire entrer. Je t’ai complimentée, sincèrement troublé. Je te trouvais tellement belle que je t’ai embrassée sans hésitation, mordillant tes lèvres douces , peut-être trop vite, trop intensément. Comme si le fantasme, une fois face au réel, avait pris le dessus sur la mesure.   Je t’ai déshabillée dans cet élan, te mordillant la peau, cherchant à provoquer des frissons, te saisissant avec cette fougue que nous avions imaginée. Mes mains ont exploré, ont touché ton intimité déjà humide de désir, ou du moins je le croyais alors même que nous devions parler. Parler de tes limites. Parler de ce cadre que nous avions évoqué sans vraiment le poser.   J’ai peut-être bousculé le rythme. Déplacé le moment. Suspendu la réflexion pour laisser l’élan guider mes gestes. Non pas pour t’imposer quoi que ce soit, mais pour préserver cette spontanéité brûlante, cet instant presque irréfléchi où l’envie semble plus forte que les doutes.   Puis tu as dit stop.   Simplement que tu ne le sentais pas.   Et à cet instant, le fantasme s’est heurté au réel. Pas violemment. Pas dramatiquement. Mais lucidement.   Je me suis arrêté. Je t’ai dit qu’il n’y avait aucun souci, que je n’étais pas là pour te forcer. Et je le pensais. Vraiment. Tu t’es rhabillée vite. Trop vite peut-être. Au point d’oublier ta ceinture, que je t’ai signalée doucement. Tu t’es excusée de m’avoir fait déplacer. Puis tu es partie.   Et il est resté ce silence.   Ce moment suspendu entre ce que nous avions imaginé et ce que le réel a révélé.   Car ce que nous avions construit n’était pas une illusion superficielle. C’était un espace chargé d’émotion, de projections, de mystère. Un lieu fragile où le désir et l’imaginaire avaient pris beaucoup de place.   Aujourd’hui, il n’était plus seulement question d’un ogre et d’une oie blanche. Mais de deux présences confrontées à la vérité d’une rencontre.   Peut-être que le vertige était là. Peut-être que l’intensité était trop rapide. Peut-être que le fantasme a devancé la sécurité.   Ce que je voulais observer, c’était comment le réel viendrait transformer ce que nos mots avaient pressenti. Comment nos regards confirmeraient, ou non, la vibration ressentie à distance.   Et si vertige il y a eu, alors il était celui d’une émotion forte, d’une connexion intense, mais aussi de cette frontière fragile entre désir et respect, entre imaginaire et consentement pleinement habité.   Le fantasme ne disparaît pas face au réel. Il se transforme. Parfois en quelque chose de plus vrai. Parfois en une leçon plus profonde que prévu.   Tout cela pour dire que le consentement est une condition essentielle à respecté et lorsque quelqu’un dit stop ou non la légitimité est de l’écouter.
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Par : le 22/02/26
Le printemps pointera son nez sous peu. Nous sommes tous reliés aux saisons, aux heures de lumière en +, à la chaleur diffuse, aux corps qui se réveillent, et aux nouvelles envies et besoins du corps et de l'âme. De nouveaux rituels, de nouveaux usages de la soumise ou esclave. Pour celles et ceux vivant près de la nature, pouvoir se recharger, pour être de nouveau à deux, ou à plusieurs. L'hiver rend parfois grisatre le rapport à l'autre, il sera temps de relancer la machine humaine, se projeter de nouveau, se réapproprier sa vie intime et celle qui réside ou partage vos séances. Tout sera affaire de synchronicité, c'est le moment et cette autre, qui fera rendre possible, indispensable, ce qui était auparavant du domaine du fantasme ou du tabou. Vivez pleinement, emplissez vous totalement de cette autre qui s'offre, et remplissez la en retour. Que vos énergies fusionnent Bon dimanche à toutes et tous. Gildas
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Par : le 17/02/26
Dans mon adolescence j'ai commencé à aimer porter des collants, puis j'ai vu le film histoire d'O et j'ai commencé à voir les bd de John Willie de Gwendolyne d'ou mon pseudo Gwen. j'adorais les tenues des femmes et les bondages. J'ai decouvert ensuite Betty Page et ses photos de bondage. Il fallait que je puisse passer du fantasme au reel pour voir si cela me plairait. Je suis donc allé en Allemagne à Stuttgart chez une dominatrice professionnelle. Lady Liz (certaines de mes photos ont été faites là bas).J'y suis retourné plusieurs fois et nous nous sommes liés d'amitié. je luis ai dit ce qui me plaisait et à chaque rendez vous elle me faisait découvrir une nouvelle facette de moi, chez elle j'étais une sissy soumise; J'y ai découvert le bondage dans toutes les positions souvent avec des cordes, les baîllons, les fessées et les humiliations.j'ai été ligotée à coté de l'ascenseur par exemple les yeux bandés et les clients pouvaient me donner des coups de canne sur mon cul de soumise. J'ai appris a lecher les minous le premier minou que j'ai leché c'était une femme fontaine j'ai étais surpris par sa jouissance j'en ai pris plein la bouche. j'ai aussi sucé des hommes mais toujours avec preservatif, les mains igotées dans le dos avec uniquement ma bouche et ma langue. Mon envie de soumission allait de pair avec la féminisation et porter des tenues féminines provocantes bas, porte-jarretelles, minijupe tout ceci je l'ai découvert chez elle. Maitre ou Maitresse je m'adapte je ne suis pas gay mais j'aime etre soumise. j'aime aussi les femmes soumises car j'aime aussi dominer ; Mon dicton ne fait jamais à quelqu'un quelque chose que tu voudrais pas qu'on te fasse.  Gwen      
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Par : le 12/02/26
Bonjour à toutes et à tous, Pour celles et ceux qui ne suivent pas encore mon blog, j'ai publié cette semaine un article spécial qui pourrait bien transformer votre Saint-Valentin. Si vous avez toujours été curieux de découvrir ce qu'est une véritable relation gynarchique, ou si vous souhaitez initier votre partenaire à la domination féminine, cet article est fait pour vous. J'y donne toutes les ficelles pratiques pour que n'importe quel couple puisse s'essayer à une vraie FLR (Female Led Relationship) gynarchique le temps d'un weekend. Un guide concret, progressif et accessible, même pour les débutants. Lien vers l'article : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2026/02/10/pour-la-saint-valentin-offrez-vous-48h-de-gynarchie-%f0%9f%92%98/ Et pour celles et ceux qui préfèrent lire directement ici plutôt que de cliquer sur le lien, voici l'article dans son intégralité ci-dessous. Pour la Saint-Valentin, chaque année, c’est la même scène : restaurant banal, bouquet de fleurs, à la limite petite lingerie achetée à la va‑vite, et retour à la vie « normale » dès le 15 février. Cette fois, je vous propose autre chose. Plutôt que de rejouer encore la Saint-Valentin carte postale, pourquoi ne pas profiter de ce week-end entier pour vivre enfin ce que vous fantasmez : une vraie gynarchie à la maison, assumée, structurée, délicieusement cruelle. Cette année, la Saint-Valentin tombe un samedi. Autrement dit : vous avez un week-end complet pour arrêter de faire semblant d’être un couple parfaitement symétrique, et tester pour de bon ce que donne un couple FLR : une dynamique où Madame mène, décide, contrôle… et où Monsieur découvre, très concrètement, ce que signifie servir une femme. Cet article s’adresse surtout à celles qui ne vivent pas encore en FLR ou en gynarchie au quotidien, mais qui en rêvent, qui en parlent avec leur partenaire, ou qui n’ont jamais osé franchir le pas. L’idée est simple : du vendredi soir au dimanche soir, on range le costume du “couple classique” au placard et on plonge dans une hiérarchie claire. Pendant deux jours, c’est vous qui avez tous les pouvoirs, et lui qui devient votre chose consentante, au service de vos envies, de vos caprices… et de votre cruauté bienveillante. 😈 Même si vous n’avez encore jamais pratiqué le BDSM ou une FLR formalisée, ce week-end peut devenir un laboratoire érotique et psychologique très précieux. À une condition : jouer le jeu à fond, sans sortir du rôle, pendant au moins 48h. C’est une atmosphère continue, un état d’esprit, un contrat où chacun accepte clairement sa place : vous au-dessus, lui en dessous. Point. Votre objectif, en tant que Déesse, sera limpide : vous faire servir, l’exploiter, l’humilier, le frustrer, le pousser dans ses limites. Poser le cadre : limites, consentement et safewords Avant de l’attacher, de le frustrer, de le faire supplier et de jouer avec ses nerfs, il y a une étape que toute Déesse responsable ne saute jamais : le cadre. Parce que oui, pendant le week-end il va vous « subir », vous appartenir, encaisser vos caprices… mais tout ça reste un jeu. Même quand il crie « pitié », même quand il gémit qu’il n’en peut plus, vous devez savoir clairement ce qui relève du rôle… et ce qui serait un vrai problème. 1. Installer vos safewords (les deux seuls mots plus forts que vous) On ajoute les codes d’urgence. Pour ce week-end, mettez en place au minimum deux mots de sécurité : Orange : « c’est trop intense / je commence à décrocher, il faut ralentir ». Faite d'abord une pause. Vous pouvez continuer, mais en baissant l’intensité, en changeant de registre, en vérifiant son état. Rouge : « on arrête immédiatement ce qui se passe maintenant ». Peu importe où vous en êtes, ce mot coupe la scène. On pose tout, on passe en mode soin. Madame garde le contrôle du début à la fin, mais ces codes appartiennent au soumis. Ils lui permettent de signaler un vrai problème sans avoir à sortir du rôle, sans vous gâcher tout le décor. Même si l’ambiance est à l’humiliation, à la cruauté, à « l’abus consenti », ces deux mots-là doivent rester intouchables. Vous pouvez être dure, exigeante, jouissivement intransigeante. Mais si vous voulez qu’il ait envie d’y revenir, de se remettre sous votre joug encore et encore, commencez par lui prouver une chose : vous savez jusqu’où aller… et surtout, quand vous arrêter. 2. Parler des limites (avant de sortir les jouets) Prenez un vrai moment posé, habillé, sobre pour discuter. Pas entre deux baisers, pas au milieu d’une fessée. Ce qui est formellement exclu Violence non désirée, certaines humiliations trop sensibles, certains tabous… tout ce qui est un non absolu pour l’un ou l’autre. Vos envies respectives Ce qui vous excite vraiment : frustration, services domestiques, anal, plug, strapon, humiliation verbale, CFNM… C’est le moment d’être honnête : plus vous êtes claires ici, plus vous pourrez être cruelles ensuite. Ce qui vous intrigue, mais à explorer doucement Les fantasmes qui vous travaillent mais que vous n’avez jamais osé tester. Ceux-là vont dans la case « on essaye, mais avec prudence, sans pression de performance ». Vous pouvez vous inscrire dans un cadre de type SSC (Safe, Sain, Consensuel) : vous savez ce que vous faites, vous choisissez ensemble, et chacun a le droit de dire stop à tout moment. Ça ne rend pas le jeu moins chaud, au contraire : ça vous donne la liberté d’y aller franchement, parce que les sorties de secours sont prévues. Règles obligatoires pour le week-end : les fondations de votre gynarchie Pour que la gynarchie soit réelle et pas juste un jeu de rôle approximatif, quelques règles doivent être en place pendant ces 48h. Ce sont les fondations de votre pouvoir. Sans elles, vous ne serez qu'un couple qui « fait semblant ». Avec elles, vous devenez Déesse et son soumis. Voici une proposition, classée de la plus fondamentale à la plus « bonus ». Libre à vous de ne pas toutes les accepter, ou d'en rajouter d'autres à votre sauce. Mais sachez une chose : plus vous en mettez en place, plus la bascule de pouvoir sera forte, claire, et délicieusement verticale. 1. Décision unilatérale de Madame La règle n°1 : Madame a le dernier mot sur tout pendant ce week-end. Programme, horaires, activités, alimentation, sorties, temps d’écran, moments intimes : elle peut écouter l’avis de son soumis, mais c’est elle qui tranche. Il s’engage à accepter ses choix sans négocier. 2. Interdiction d’orgasme et contrôle de la sexualité Pour le week-end, le corps du soumis ne lui appartient plus vraiment : interdiction d’orgasme sans autorisation explicite, interdiction de se toucher, même brièvement, sans consentement de Madame, possibilité d’interdire tout orgasme pendant ces 48h (ou plus) pour maximiser sa frustration. Cette privation est un outil de contrôle extrêmement puissant : plus il est excité, plus il est malléable, obéissant, concentré sur elle. 3. Langage hiérarchique : vouvoiement, titre, nom de soumis Pour marquer la différence de statut : Le soumis vouvoie Madame, qui peut le tutoyer. Il doit l’appeler par un titre : Déesse, Maîtresse, Madame, Reine, etc. Madame choisit ce titre et l’impose pour tout le week-end. Le changement de langage change profondément la dynamique psychologique et ancre la gynarchie dans le quotidien. Madame lui attribue aussi un nom de soumis pour le week-end (et plus, si affinités) : un diminutif, un surnom humiliant, un numéro, ou toute appellation qui le place clairement en dessous d’elle, Madame ne l’appelle que par ce nom, jamais par son prénom, pour renforcer le rôle. 4. Contrôle permanent : demander la permission pour tout Pour ce week-end, le soumis doit demander la permission pour tout : boire, manger, aller aux toilettes, même prendre son téléphone Et surtout : Madame doit prendre l’habitude de ne pas répondre trop vite « oui ». Le faire attendre, le regarder, le faire répéter, poser des questions (« et pourquoi devrais-je t’autoriser ? »), bref, lui rappeler que le pouvoir n’est plus du tout entre ses mains. Faite le galérer ! forcez le à attendre pour aller au wc. Interdisez lui des trucs au pif. ou alors négociez des choses contre vos manitude gentitude Il doit aussi apprendre à remercier pour tout : chaque autorisation, chaque privilège, chaque geste de douceur. Sinon : punition. Contrôle du soumis Partie 1 : Punitions et Récompenses Vous avez posé les règles. Clarifié qui commande. Expliqué qu'il doit demander la permission pour tout. Très bien. Maintenant, la question devient : Que se passe-t-il quand il désobéit ? Parce que sans conséquences, vos « règles » ne sont que des suggestions polies. Et une Déesse qui suggérie… n'est pas une Déesse. Pourquoi punir (et récompenser) ? Pour que votre pouvoir soit crédible, il doit y avoir des conséquences à ses actes. Les punitions ne sont pas seulement là pour faire mal ou humilier : elles sont là pour graver dans sa tête que vos ordres ont du poids. Et à l'inverse, les récompenses lui rappellent qu'un bon petit soumis a tout intérêt… …à rester bien docile. Gardez toujours en tête trois choses : Adapter l'intensité à son niveau d'expérience. Rester dans les limites que vous avez négociées ensemble. Garder vos safewords disponibles à tout moment. Une Déesse sait doser sa cruauté. Mais elle ne renonce jamais à la faire sentir. Idées de punitions (pour qu'il n'oublie plus jamais) 1. Punitions physiques « soft » Parfaites pour un premier week-end, ou pour des fautes légères mais répétées : Fessées : sur vos genoux, debout penché, à quatre pattes… à vous de choisir la mise en scène. Martinet, cravache, paddle : petits coups rythmés, graduels, accompagnés de commentaires bien placés. Positions inconfortables à tenir : à genoux, mains derrière la tête, front au mur, cuisses pliées… Vous pouvez ajouter des jeux de sensations : Pince à linge sur certaines zones, Glaçon qui se promène lentement sur sa peau, Cire tiède (et non brûlante) qui tombe sur ses épaules, son torse, ses fesses. Toujours dans un cadre consenti, avec la possibilité pour lui de dire Orange ou Rouge si cela dépasse ce qui était prévu. 2. Punitions domestiques (utiles et humiliantes) Le but : le remettre à sa place et vous décharger des corvées. Gagnant-gagnant (pour vous). Corvées supplémentaires : vaisselle, rangement, ménage en profondeur. Réorganisation complète d'un placard, d'une pièce, de votre dressing. Tâches qu'il n'aime pas du tout, mais qui vous arrangent énormément. Vous transformez son « manque de respect » en heures de service utiles. Très pédagogique. 3. Punitions domestiques « corsées » Ici, on garde les corvées… mais on rend l'exécution plus humiliante ou plus inconfortable : Faire une tâche dans une tenue imposée : corset, talons, tablier nu dessous, lingerie ridicule… Nettoyer les sols à la main, à la brosse, à quatre pattes, sous votre regard. Rester dans une position précise tout en accomplissant ce que vous exigez. L'idée est simple : une corvée banale devient une véritable épreuve de service. Il se souvient longtemps de pourquoi il est en train de frotter le carrelage en porte-jarretelles. 4. Punitions psychologiques (pour celles qui aiment jouer avec la tête) Parfaites si vous aimez marquer l'ego autant que le corps : Mise au coin : debout ou à genoux, silencieux, face au mur, pendant que vous vaquez tranquillement à vos occupations. Copie de phrases dans un carnet : « Je dois obéir à Maîtresse sans discuter. » « La parole de ma Déesse passe avant mes envies. » « Je suis là pour servir, pas pour négocier. » Lettre d'excuses ou de gratitude, détaillée, à lire ensuite à haute voix devant vous. Ce type de punition marque l'ego, pas seulement la peau. Idéal pour les Déesses qui aiment les soumis bien dressés dans leur tête. 5. Punitions de privation (le confort devient un privilège) Vous lui retirez ce qu'il aime… …et il comprend très vite que son confort dépend de votre humeur : Privation de téléphone, de dessert, de position assise confortable. Avancer son heure de coucher (ou le réveiller plus tôt) pour le mettre au service. Retirer un « privilège » qu'il avait gagné : un moment de détente, un temps de jeu, un peu de liberté. Vous créez ainsi un lien clair : mauvaise attitude = moins de plaisir. Très efficace, surtout combiné à la frustration sexuelle. 6. Punitions physiques plus intenses (pour les Déesses averties) Pour les couples plus expérimentés, vous pouvez explorer des sensations plus fortes, ou utiliser des objets du quotidien : Spatule en bois, ceinture souple, règle, etc., pour une fessée plus marquée. Impacts plus appuyés. Traces qui restent. Essayez-vous au ballbusting (coups légers puis gradués sur ses couilles) et regardez-le gigoter comme jamais. Toujours avec : Progressivité (on ne commence pas à 10/10), Connaissance minimale du corps (certaines zones sont à éviter ou à manier avec prudence), Et la possibilité pour lui de stopper à tout moment. Ce n'est pas parce que vous pouvez être très dure que vous devez l'être tout de suite. Laissez-vous de la marge pour plus tard… Le sadisme, ça se cultive. 😈 Idées de récompenses (parce que la carotte marche aussi) De la même façon, vous pouvez récompenser un soumis exemplaire, ou lui promettre une récompense en échange d'un service particulier. Votre pouvoir, ce n'est pas que la punition : c'est aussi la grâce. Quelques exemples : Moment de tendresse : câlins, massage de la part de Madame, tête sur vos genoux, doigts dans les cheveux. Privilège de confort : autorisation de monter sur le canapé avec vous, plutôt qu'au sol ou à un endroit imposé. Accès visuel : droit de vous voir dans une tenue particulièrement sexy que vous choisissez. Moment de plaisir dirigé : un peu d'attention sur son corps, sous votre contrôle total. Un edge, ou dix... Après tout, c'est du plaisir, même si ça le fruste un peu plus. En fin de week-end, ene éventuelle indulgence sur l'orgasme (si Madame, dans sa grande bonté, décide d'être généreuse…). Humiliation et FLR : un ciment psychologique puissant De mon point de vue, l’humiliation est l’une des armes les plus fines, et les plus efficaces, dans une relation FLR. Elle a un double impact : utilisée comme punition, elle lui rappelle très vite où est sa place ; utilisée au quotidien, même en petite dose, elle installe profondément votre supériorité dans sa tête, bien au‑delà des jeux de cordes ou de fessées. Une bonne humiliation touche l’ego autant que le corps. Une phrase bien choisie, un surnom rabaissant murmuré au bon moment, une posture ridicule imposée alors qu’il est déjà excité… et vous le voyez littéralement se liquéfier sous votre joug. Plus il se sent « petit », plus vous apparaissez grande, lointaine, intouchable, désirée. Évidemment, tout le monde n’a pas le même goût pour l’humiliation. Certaines préfèrent le soft, d’autres adorent le psychologique bien tordu, d’autres encore assument sans complexe le trash pur et dur. C’est pour ça que j’ai consacré un article entier à ce sujet, avec une grande liste d’idées concrètes dans tous les registres : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2025/07/06/pratiques-humiliantes-en-couple-gynarchique-liste-complete-du-plus-soft-au-plus-extreme/ Pour ce week-end de Saint-Valentin, je vous conseille de piocher dedans sans retenue : composez votre petit menu d’humiliations, du plus sage au plus cruel, et servez‑lui tout ça sur 48h bien remplies. Contrôle du soumis Partie 2 : frustration et excitation sexuelle Celles qui me lisent régulièrement le savent déjà : la frustration sexuelle est, à mes yeux, l’outil de contrôle le plus puissant sur un soumis. L’idée est simple : L’exciter régulièrement : tenues, gestes, contacts, sous-entendus, situations ambiguës… Le priver d’orgasme : pas de « soulagement » pendant le week-end (voire plusieurs jours avant, si vous voulez vraiment le charger). Le faire pratiquer l’edging (ou l’y obliger s’il est déjà dressé pour ça) : le maintenir à deux doigts de jouir, puis lui interdire de finir au dernier moment. Résultat : sa tête devient un mix explosif de manque, d’obsession et de dévotion. Plus il est plein, tendu, frustré, plus il est : attentif à vos moindres paroles, prêt à accepter vos caprices, obsédé par l’idée de vous satisfaire, puisqu’il n’a plus aucun contrôle sur lui. La frustration permanente est un fil rouge parfait pour ce week-end FLR : vous pouvez l’utiliser comme monnaie d’échange (un edge gagné, un edge perdu), comme punition (on recule la date de son prochain orgasme), ou comme simple cruauté gratuite – parce que vous en avez envie, point. Pour celles qui veulent transformer l’edging en véritable discipline (avec séances, consignes, objectifs et petits supplices délicieux), j’ai écrit un article dédié qui détaillait déjà tout ça : https://***LIEN COMMERCIAL EN ATTENTE DE VALIDATION PAR L'ADMIN = lien vers bdsm.fr demandé : Lire https://www.bdsm.fr/regles-promo ***/2024/07/26/pourquoi-et-comment-entrainer-son-soumis-a-ledging-%f0%9f%94%a5%f0%9f%92%a6/ Pour ce week-end de Saint-Valentin, considérez la frustration comme votre basse continue : tout le reste (punitions, humiliations, corvées, câlins…) vient se jouer par-dessus un instrument déjà bien accordé : son désir, soigneusement entretenu… et interdit de sortie. Préparer le terrain en amont : le charger avant le week-end Pour maximiser l’impact du week-end, la préparation compte autant que les 48h elles-mêmes : Interdisez-lui l’orgasme dès maintenant : Quelques jours (ou plus) avant la Saint-Valentin, annoncez-lui qu’il n’aura plus le droit de jouir jusqu’à la fin du week-end. Sa frustration va monter, et avec elle, sa réceptivité à vos ordres. Gardez-le « plein » et tendu : Plus il est sexuellement frustré, plus sa tête est à vous. L’important est de le garder dans un état de désir non satisfait. Faites-lui consommer du contenu femdom : Par exemple, du porno, des lectures, des vidéos, des podcasts orientés domination féminine. L’objectif est de lui ancrer dans la tête l’idée que la domination féminine est naturelle… et inévitable. Edging avant le week-end : Vous pouvez lui ordonner de pratiquer l’edging (ou le guider) plusieurs fois, en lui interdisant chaque fois de finir. Il arrive au vendredi déjà au bord du craquage, totalement sous votre influence. Si durant ce week-end, vous avez aussi prévu de jouer avec son cul… de vous essayer au strapon, à la dilation anale, au pegging… …commencez dès maintenant. Demandez-lui de porter un plug anal régulièrement dans les jours qui précèdent, tous les jours si possible, en augmentant la durée de jour en jour. Maintenant, le jeu commence vraiment : 48h où il n'est plus votre égal À partir d'ici, mettez-vous bien en tête que ce n'est plus votre « chéri », votre copain ou votre mari. C'est votre esclave. Vous devenez sa Déesse, sa Maîtresse, son centre de gravité absolu. Il vit pour vous servir, pour vous obéir, pour être utilisé comme vous l'entendez. Le reste est mis entre parenthèses. Pendant 48h, il n'a plus de « temps mort » : soit il vous sert, soit il attend de vous servir. Tout doit lui rappeler cette asymétrie : sa nudité contre vos vêtements, ses corvées contre vos plaisirs, son humiliation contre votre amusement. Simple. Clair. Vertical. 1. Accessoire pour symboliser cette hiérarchie   Collier : signe de possession Le collier est l’un des symboles les plus simples et les plus forts de votre pouvoir. À la maison : un collier en cuir bien visible, large, assumé, comme pour un chien. Vous le lui mettez vous-même. C’est un geste clair : il est à vous. Il peut y avoir un anneau pour y accrocher une laisse, ou simplement pour le voir et le sentir à chaque mouvement. Pour sortir : un collier plus discret (cuir fin, bijou, ras-de-cou, chaîne) qui passe pour un accessoire normal aux yeux des autres, mais qui reste pour vous deux un signe de possession. À chaque fois qu’il touche son collier, il se rappelle : « je lui appartiens ». À chaque fois que vous le voyez, vous savez que c’est votre esclave, marqué comme tel. Cage de chasteté Si vous êtes à l'aise avec cet outil, c'est un symbole extrêmement fort. Son sexe est littéralement sous votre contrôle. Il le voit. Il le sent. Il sait qu'il ne peut rien en faire sans vous. Chaque érection contrariée devient un rappel physique de votre pouvoir. Chaque fois qu'il pense à vous (c'est-à-dire tout le temps), la cage lui murmure : « Tu m'appartiens. » Plug anal Toujours en respectant hygiène, progressivité et consentement : Porté en intérieur pendant certaines plages du week-end. Éventuellement brièvement à l'extérieur, si c'est un jeu partagé et consenti. La sensation d'être rempli, occupé, possédé de l'intérieur est un marqueur de domination extrêmement fort. Moi, j'adore savoir que mon esclave porte son plug pendant qu'il fait la vaisselle. Ou pendant qu'il est au supermarché à côté de moi. Personne ne le voit. Nous le savons tous les deux. Et ça change tout. Tous ces éléments sont optionnels, modulables. Ce qui compte, c'est que vous, vous vous sentiez puissante, légitime, excitée par votre propre pouvoir… …et que lui sente, à chaque instant, qu'il est là pour vous servir et vous obéir. 2. La tenue : afficher clairement qui est au‑dessus Avant même de parler ou de le toucher, la tenue crée le déséquilibre entre vous deux. C’est elle qui vous place au‑dessus, et lui en dessous. CFNM : vous habillée, lui nu C’est le plus simple, et souvent le plus efficace. Vous : habillée, élégante, à l’aise. Maquillée si vous en avez envie, en pull, en robe, ou même emmitouflée dans un plaid. Lui : nu, ou presque nu. Peut-être juste un collier, une cage, un plug. Toute l’asymétrie saute aux yeux : vous sur le canapé, lui exposé, vulnérable. Chaque mouvement lui rappelle qu’il n’a plus rien à cacher, plus rien à négocier. Si la température ou votre logement ne permettent pas la nudité complète, vous pouvez adapter : nu mais avec chaussettes, t‑shirt court, etc. L’idée est qu’il soit toujours plus exposé que vous. Féminisation : jouer avec son image Pour les Déesses qui aiment brouiller les pistes et jouer avec l’identité : À la maison : culotte, soutien‑gorge, collants, jupe, robe, bas, porte‑jarretelles, petits accessoires « ridicules » ou mignons que vous choisissez pour lui. À l’extérieur : sous‑vêtements féminins cachés sous ses vêtements habituels. Vous seule savez ce qu’il porte. Lui vit avec cette tension permanente : « Et si quelqu’un le devine ? » Cela peut être : Un ensemble complet de lingerie féminine Ou simplement : uniquement en sous‑vêtements, pour qu’il se sente à la fois dénudé et ridicule. À chaque pas, à chaque mouvement, il sent votre emprise. Tenue d’esclave : marquer visuellement son statut Vous pouvez lui choisir une tenue dédiée pour ce week‑end, qui deviendra sa tenue d’esclave. Quelques idées : Tenue en cuir ou en latex (pour celles qui aiment l’esthétique fetish) Tenue tout en collants (corps moulé, peu de liberté, sensation de seconde peau) Tenue « ouverte » : fente, trous, zones découvertes qui laissent apparaître fesses, sexe, poitrine, cuisses L’objectif n’est pas seulement esthétique : choisissez quelque chose qui : Le met mal à l’aise ou le fait rougir Le rappelle visuellement à son statut d’inférieur Le distingue clairement de vous (vous élégante, lui en tenue d’objet ou de jouet) Autres accessoires utiles Ces éléments peuvent compléter la tenue et renforcer son statut : Tablier nu dessous (pour le service en cuisine) Lingerie volontairement « ridicule » ou trop petite Tenue de « bonne » (tablier, jupette, petit foulard) Menottes décoratives (poignets, chevilles, cuisses) Corset (qui le serre, le contraint, le gêne dans ses mouvements) Vous pouvez n’en choisir qu’un ou les combiner. L’essentiel : chaque fois que vous posez les yeux sur lui, sa tenue doit vous rappeler qu’il est là pour servir. 3. Le quotidien transformé : des scènes concrètes de gynarchie Maintenant que le décor est planté, passons aux scènes. Parce que la gynarchie ne se joue pas seulement dans une chambre avec des menottes. Elle se joue partout. Tout le temps. Même devant Netflix. Regarder la TV Vous : installée confortablement sur le canapé, télécommande en main, peut-être un verre de vin à portée. Lui : au sol. À vos pieds. Dans une position que vous avez choisie. Quelques options que j'aime particulièrement : À genoux, front contre le canapé, immobile pendant tout l'épisode. Allongé en travers du sol, servant de repose-pieds humain. Assis en tailleur à vos pieds, autorisé à regarder l'écran… mais pas à commenter sans permission. Vous pouvez poser vos talons sur son dos. Sur son torse. Sur son visage, s'il a mérité cette « faveur ». S'il bouge trop, s'il ose commenter l'épisode sans autorisation ? Vous appuyez un peu plus fort. Ou vous lui ordonnez de se rapprocher pour que vous posiez vos pieds sur son visage, jusqu'à ce qu'il se tienne enfin tranquille. Il sait que ce moment n'est pas un loisir partagé. C'est votre divertissement. Lui est là pour votre confort, pas pour regarder la série comme votre égal. Comment transformer la cuisine en scène de service Il cuisine pour vous. Presque nu, avec un simple tablier si vous êtes d'humeur généreuse. Vous le regardez. Vous commentez. Vous donnez des ordres. « Plus de sel. » « Recommence cette sauce. » « Goûte. Dis-moi si c'est digne de moi. » Il vous sert debout, en restant en retrait pendant que vous mangez tranquillement. Il mange après vous. Ou ailleurs, selon le degré d'humiliation que vous souhaitez installer. Quelques options que j'aime : Il mange à la cuisine, debout ou à genoux. Il mange à vos pieds, dans une assiette posée au sol. Vous lui donnez quelques bouchées avec vos doigts, comme à un animal bien dressé. Vous lui jetez quelques restes dans son assiette, juste pour voir jusqu'où il est prêt à descendre pour vous faire plaisir. Un soir, vous pouvez même l'envoyer finir son assiette au sol pendant que vous buvez tranquillement votre verre de vin, en le regardant sans un mot. Le silence, parfois, marque plus que les ordres. Déesse en public, esclave en secret Ce week-end ne s'arrête pas dès que vous passez la porte. Vous lui imposez une tenue, un sous-vêtement ou un accessoire discret sous ses habits : lingerie féminine, plug, cockring, collier caché sous le col. Vous jouez avec des ordres simples : marcher légèrement derrière vous, porter tous les sacs, suivre vos changements de plans sans discuter. Au restaurant, vous gardez le contrôle des choix : le restaurant, le plat, le vin, le rythme, l'heure de départ. Lui seul sait qu'il porte votre culotte sous son jean. Ou qu'il a un plug en lui. Ou que le moindre faux pas pourra se payer plus tard, sur ses fesses. Vous, vous savourez cette tension silencieuse : vous pouvez sourire comme si de rien n'était au serveur, pendant que votre esclave en civil brûle de honte et d'excitation à vos côtés. Aux yeux du monde, vous êtes un couple « normal ». Vous deux savez que ce n'est plus vrai. Et ce mélange de normalité sociale et de hiérarchie secrète est souvent incroyablement excitant… …et très facile à prolonger bien après la Saint-Valentin. 😉 4. Le service permanent : ordres, rituels, positions Ne le laissez jamais vraiment se détendre. Votre esclave doit sentir qu'il est en service permanent. Tâches domestiques Ménage, vaisselle, lessive, rangement, réorganisation de votre dressing, préparation de vos repas, de votre café, de votre bain… Tout ce qui vous décharge. Tout ce qui lui rappelle qu'il est utile avant d'être désiré. Positions imposées Vous pouvez définir des positions précises qu'il doit adopter selon les moments : Position d'attente : à genoux, mains derrière le dos, tête baissée, quand il n'a pas d'ordre immédiat. Position de service : à genoux à côté de votre fauteuil, prêt à bondir au moindre ordre. Plateau humain : allongé au sol, immobile, pendant que vous posez vos pieds sur lui. Chaque position a un sens. Chaque position lui rappelle où il est. Micro-ordres permanents Vous pouvez aussi le noyer sous les micro-ordres : « Va me chercher un verre d'eau. Maintenant. » « Change de position. Non, pas comme ça, idiot. À genoux, tête au sol. » « Reste silencieux 15 minutes. Si tu ouvres la bouche, j'ajoute 10 minutes. » « Recommence. Ce n'est pas digne de ta Déesse. » « Rampe jusqu'ici. Oui, comme ça. Plus lentement. Je veux te voir galérer. » « Lèche mes chaussures. Pas comme ça, sale petit esclave, avec application. » « Tu trembles déjà ? Pathétique. » Chaque petite consigne lui rappelle qu'il n'est plus autonome. C'est vous qui décidez de tout, jusqu'aux détails les plus ridicules. 5. Vos plaisirs : l'utiliser sous toutes ses formes Pendant ces 48h, son rôle n'est pas d'« être heureux en couple ». Son rôle est de servir votre plaisir, sous toutes ses formes. Plaisir corporel Il vous sert de coussin, de repose-pieds, de masseur, de chaise vivante. Vous posez vos pieds sur lui. Vous vous installez sur son dos pour consulter votre téléphone. Vous le traitez comme l'accessoire vivant qu'il est devenu. Moi, j'adore m'installer sur mon esclave comme sur un pouf pendant que je lis. Il ne bouge pas. Il respire doucement. Il existe pour mon confort. C'est simple. C'est concret. C'est puissant. Plaisir pratique Il cuisine, range, nettoie, prépare votre bain, met vos chaussures, vous aide à vous habiller… Tout selon vos critères à vous, pas les siens. Vous, vous profitez. Plaisir symbolique Le voir se plier, rougir, lutter, se ridiculiser pour vous… Donner tout ce qu'il a pour un simple « bonne fille » ou un sourcil levé de satisfaction. Ce plaisir-là nourrit votre ego de Déesse. Et croyez-moi, c'est un carburant qui ne s'épuise pas. Plaisir sexuel C'est vous qui décidez quand (ou si) il a le droit de vous toucher, de vous servir avec sa bouche, ses mains, son corps. Vous profitez de lui pour votre plaisir, à votre rythme, selon vos envies, sans rien lui promettre en retour. Dans l'état de frustration où vous l'avez mis, il adore vous servir sans aucune garantie. Et plus vous gardez la carotte hors de portée, plus il rampe pour vous. Idées de fantasmes femdom à explorer Pour les couples qui veulent un niveau plus explicite, ce week-end va être l’occasion de tester des fantasmes femdom plus assumés, en gardant toujours la sécurité, la communication et le consentement comme filet. Prenez le contrôle, prenez le dessus. Humiliez-le et servez-vous de lui, dans les cadres que vous aurez fixés ensemble. Inversez les rôles sexuels, faites-lui découvrir des pratiques qu’il n’imaginait que dans ses fantasmes. Voici une liste non exhaustive de pistes à explorer, à piocher selon vos envies et vos limites : CFNM (Clothed Female / Naked Male) : Vous restez habillée, élégante, pendant qu'il est nu. L'asymétrie du pouvoir est visible. Jeux de rôle et service total : Bonne de maison, majordome, animal de compagnie (à quatre pattes avec laisse), meuble vivant (table basse, repose-pieds, porte-manteau humain). Objectification : Le traiter comme un objet (coussin, repose-pieds, tabouret, table basse). Il ne parle pas, ne bouge pas sans permission. Body worship : Il adore votre corps (pieds, jambes, fesses, poitrine, ventre, nuque) en embrassant, léchant, massant selon vos limites. Masturbation contrôlée : Vous donnez le rythme, les pauses, vous décidez s'il finit ou non. Le faire se masturber devant vous, l'arrêter juste avant l'orgasme, ou lui interdire de jouir pendant des jours. Edging : Le maintenir au bord de l'orgasme sans le laisser finir, pendant des heures, des jours, ou tout le week-end. Plus il est frustré, plus il est malléable. Contrôle psychologique : Tests d'obéissance, épreuves avec conséquences (« Si vous échouez, je repousse votre orgasme d'une semaine »), ultimatums où vous gagnez toujours. Service sexuel : Vous décidez quand, comment et combien de temps il vous donne du plaisir (cunnilingus, massage) sans rien en retour. Il sert, vous profitez. Privation sensorielle : Bandeau, bouchons d'oreilles, obscurité, bâillon. Contact imprévisible (caresses, griffures, claques, glace, cire tiède, plumes). Chaque sensation est décuplée. Bondage léger : Menottes, écharpes, ruban de bondage, immobilisation partielle. Bondage avancé : Cordes (shibari), positions tenues longtemps, immobilisation complète. Le laisser attaché pendant des heures en punition ou pour votre plaisir. Humiliation verbale : Surnoms rabaissants (« pathétique », « ma petite chose »), phrases à répéter (« Je suis un objet », « Ma Déesse mérite tout »), commentaires sur son corps et sa soumission. Humiliation situationnelle : Tenues ridicules ou féminisées, positions dégradantes, tâches absurdes (nettoyer le sol à la brosse, manger au sol, porter une laisse). Humiliation sexuelle : Le forcer à supplier, à se masturber sans jouir, à nettoyer après lui, à lécher vos jouets après usage. Facesitting : Vous utilisez son visage comme siège. Surveillez sa respiration mais prenez votre plaisir pleinement. Marquage : Laisser des marques temporaires (maquillage, inscription au marqueur, rouge à lèvres, griffures, morsures, traces de fessée) qu'il doit porter fièrement ou cacher. Jeux de hasard : Lancer un dé, tirer des cartes (chaque couleur = punition/récompense), roue de la fortune (fessée, edging, orgasme, chasteté prolongée). Plug anal : Porté quelques heures, toute la journée, ou à l'extérieur. Symbole de contrôle intérieur. Strapon / Pegging : Vous pénétrez, lui reçoit. Inversion complète des rôles. Demande préparation, lubrifiant, progressivité, hygiène. Torture légère : Chatouilles prolongées pendant qu'il est attaché. Fessées intenses, martinet, cravache, spatule, ceinture (pour couples sadique/masochiste). Jeux de fluides : Cracher sur lui (visage, bouche, corps), laisser des traces de votre plaisir sur sa peau, le forcer à nettoyer avec sa langue. Très puissant psychologiquement, à négocier avant. Jeux de salissure : Le laisser marqué, « utilisé », imprégné (squirt sur lui, le couvrir de mouille/sueur, interdire de se laver pendant des heures, lui faire porter vos sous-vêtements souillés). Accord clair et discussion après obligatoires. Ballbusting : Coups légers puis gradués sur ses couilles. Extrême prudence, progressivité stricte, safewords immédiatement disponibles. L’important est de vous rappeler que rien n’est obligatoire : ce sont des pistes, pas un programme imposé. Vous pouvez en prendre une seule, ou en combiner plusieurs, ou simplement les garder en réserve pour un prochain week-end. Plus les fantasmes sont intenses (facesitting, jeux anaux, jeux de fluides, humiliation très trash…), plus il est important de : les négocier explicitement avant, convenir de vos safewords, prévoir un aftercare solide pour qu’il redescende bien, physiquement et émotionnellement. Osez 48h de FLR… et racontez-moi tout Chères Déesses, si vous avez toujours fantasmé sur la FLR, le femdom, la gynarchie ou le BDSM sans jamais oser vous lancer, ce week-end de Saint-Valentin est votre excuse parfaite. Testez « pour de faux »… et découvrez peut-être que c’est exactement comme cela que vous voulez vivre à deux. Pendant 48h, transformez votre couple en laboratoire de pouvoir féminin : service permanent, humiliation consentie, plaisir contrôlé, inversion des rôles. Vous pouvez : En rester là : un souvenir délicieusement pervers, En faire un rituel annuel, Ou installer une vraie dynamique gynarchique (règles permanentes, chasteté régulière, rituels du quotidien). J’espère que beaucoup d’entre vous vont jouer le jeu à fond, adapter ces idées à votre sauce, et poser les bases d’une gynarchie qui vous fait mouiller rien qu’à y penser. Après le week-end, venez me raconter : ✅ Ici, en commentaire ✅ Sur mon Discord ✅ Par message privé J’adore lire vos témoignages : vos succès, vos ratés, vos surprises, vos envies pour la suite. Votre expérience inspirera d’autres Déesses à oser prendre le pouvoir… et d’autres hommes à enfin céder à devenir esclaves, tremblants d’avance.
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Par : le 08/02/26
Ce que je supporte le moins c'est la frustration, je déteste au point que ça peut créer des tensions entre mon Maître et moi. Alors évidemment, comme je déteste parfois ça m'excite. Maître.  Ce matin je fantasmais que vous me frustriez exprès pour me faire mal. On avait un week end de trois jours prévu ensemble et A serait là la moitié du week end. Vous me disiez que vous saviez que ça allait être dur pour moi mais que la moitié du week end vous alliez me frustrer et vous occuper uniquement de A.  J'imaginais des moments où je vous suçais et vous me rameniez à vous, à votre visage. Vous me demandiez si j'avais envie de vous, je vous disais que oui, avec ma voix suppliante. Vous me répondiez c'est bien, mais pas aujourd'hui. Aujourd'hui je vais jouir dans ta bouche. Toi tu te tais.  J'étais mal et vous me rassuriez.  ''Pas aujourd'hui ma chienne, demain'' Je vous imaginais glisser vos doigts en moi et les retirer vite. "C'était juste pour vérifier." Vous me frappiez. Je supporte encore moins la frustration quand vous me frappez.  Puis me pénétrer et ressortir tout de suite. "Ce n'est pas pour moi aujourd'hui." Puis me prendre par le cul. Voir que j'avais mal... "Là tu as mal, et à un moment tu va te détendre et aimer. À ce moment j'irais dans ta bouche. Mais ne t'inquiètes pas demain tu pourras venir autant que tu veux glisser ton cul contre ma queue... Pour te baiser je ne sais pas encore par contre..."  Plus tard, A était là. J'étais assise sur un fauteuil ou un canapé.  A était penchée au dessus de moi pliée en deux, les fesses sayantes pour vous. vous la frappiez avec une canne. Des fois vous me demandiez de la soulager en la doigtant.  Des fois vous la doigtiez vous même.  Après lui avoir fait suffisamment mal vous la preniez très longuement.  Elle était au dessus de moi, elle me gémissait dans l'oreille.  J'allais pour me toucher mais vous m'interdisiez.  Vous la preniez vraiment longtemps, elle n'arrêtait pas de se frotter à vous et de jouir.  J'avais envie vraiment fort.  À la fin juste avant de jouir vous vous retirez d'elle. Vous veniez sur mon visage... Vous m'ordonnez de ne pas bouger et de ne pas m'essuyer le temps d'aller vous doucher avec A. Vous parlez avec A, vous la rassurez, vous vous occupez du care. Avant d'aller à la salle de bain vous vous retournez vers moi. Vous me dites. "Ma belle je te fait confiance, je sais que tu va vouloir te toucher et n'en faire qu'à ta tête. Mais tu n'as pas le droit. Tu ne te touche pas. On revient." Fantasme 3: Maître j'ai fait une insomnie en pensant au jour 2. Dans mon fantasme A est toujours là, elle partira dans l'après midi. Dans la vraie vie, je viens de faire ce que vous m'avez demandé. Généralement, Je ne me doigte pas  quand je me touche, je me contente de me caresser.  J'ai les doigts sales maintenant. Humides.  Je suis allé doucement et un peu fort pour vous obéir.  Je vous ai imaginé avec A et moi.  Elle allongée sur la table.  Ou à quatre patte sur le canapé. Vous qui la regardez bien dans les yeux pour bien voir comment elle réagit.  Et me guidant très précisément pour la doigter bien correctement.  Je vous imaginais dire.  - Carresse l' entrée de ses lèvres tout doucement. Fait des allers-retours mais ne rentre pas. Elle commence déjà à mouiller ?  Va sur son clitoris et touche le sans pression. Carresse le rapidement mais sans pression.  Retourne vers le bas et joue à l'entrée de sa vulve préviens moi quand elle mouille.  A essai de parler vous lui dites.  -Ma belle j'imagine que tu as des trucs à redire mais la tu va bien la boucler.  Toi, Continue à caresser sa fente mais en entrant doucement à l'intérieur.  -Elle mouille Maître.  -Essuie toi sur elle et reprend. Bien... retourne vers son clitoris maintenant. Un peu plus fort et un peu plus vite.  OK c'est bien.  Vous la regardez toujours bien dans les yeux en train de voir son petit corps de salope réagir. Et ça l'excite terriblement.  -Elle est bien trempé ? Oui ? fait voir.   Vous lui mettez un doigts bien profond. Elle ne peux retenir un cri qui vous agace momentanément. Une gifle la recadre. -Maintenant, toi aussi doigte la profondément et doucement.... Maintenant écarte ses fesses et caresse lui doucement.  Je reste interdite et stupéfaite. Elle aussi.  Vous nous demandez si c'est une limite et que si c'est le cas il faut le dire.  Vous demandez les couleurs.  Là vous la regardez bien dans les yeux. Et vous lui dites : - "Ton petit corps est à moi ma belle n'est ce pas ?  Je vais t'enculer ma belle.  Game, prend sa mouille et doigte bien son cul pour la préparer." J'imagine que je dois passer sous elle la lécher et la doigter pendant que vous la prenez. Vous vous retirez un moment pour nous regarder.  -A tu mouilles sur Game. Elle va avoir ton odeur toute la journée sur le visage, c'est parfait ma chienne.  Effectivement elle coule sur moi... Comme ces fois où on en peut plus d'être indécentes pour vous.  C'est une version courte il y a plein de détails en plus dans ma tête. En allant à la douche cette fois vous me dites.  - Cet après midi ce sera ton tour mais en attendant pendant notre douche tu peux te toucher. Par contre je pose mon téléphone il filme cette place sur le canapé. Je veux que tu sois sur la vidéo quand tu te touches.  Vous me dite cela mais vous faite surtout attention à elle.  
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