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Par : le 25/03/26
Nous avons passé la soirée avec des amis chez nous, ma femme et moi. Après leur départ, une fois le salon débarrassé, nous nous sommes installés dans le canapé pour regarder la télévision, mais je ne réussis pas à rester très longtemps éveillé. Je commence à m’endormir lorsque ma femme me dit :   Va te coucher au lieu de dormir dans le canapé ! Je te rejoins après. Oui, ma chérie.     Je pars me coucher m’endormant rapidement.  Je n’ai pas entendu ma femme revenir dans la chambre. C’est un couinement et le matelas qui bouge qui me réveillent. Ma femme à genoux est nue, les fesses bien relevées, les cuisses bien écartées. Elle a juste gardé ses bas noirs. Derrière elle un Maghrébin d’une vingtaine d’années lui démolit avec vigueur sa rondelle.    Sur le moment, n’étant pas encore bien réveillé, je ne réalise pas la situation. Mais l’entendre couiner sous les coups de queue me fait bander. Le jeune homme me dit :   Elle est bonne, ta femme, je l’ai baisée tout à l’heure sur le canapé, deux fois, car une fois ne lui a pas suffi. Elle vaut le coup, ta salope. ............. Regarde là se faire défoncer la rondelle devant toi dans ton lit. Regarde bien son cul qui se colle contre mon ventre, elle en redemande ta pute.   Il lui colle deux bonnes claques sur les fesses avant qu’ils ne changent de position tous les deux.     Lorsqu’elle se lève, voir la chatte ouverte de ma femme, ses poils noirs souillés de sperme, sa rondelle encore béante me donne envie de me branler. Le jeune s’allonge sur le dos, son énorme braquemart pointé vers le ciel.   Je vois ma femme l’enjamber en souriant pour le chevaucher. Elle essaye de rentrer la queue du jeune dans sa chatte, mais son minou est tellement plein de sperme que l’engin glisse à côté à chaque fois.   Au lieu de regarder, aide ta salope à s’enfiler. Euh oui..............   Je ne réalise même pas que j’encourage ma chérie dans ses délires sexuels. Je suis comme un zombie quand je prends à pleines mains le sexe du jeune, bien dur, pour le guider dans la chatte de ma femme.   Tu vois bien qu’elle n’attendait que ça, ta salope !! Oui............enfin................... Et toi, ma belle, défonce-toi et prends ton pied.   Il l’attrape, la tire sur lui, une main sur ses gros nichons, l’autre sur ses fesses. Ma femme commence à monter et à descendre sur cet énorme mandrin bien raide. Elle couine de plaisir.   Allez, salope plus vite et regarde ton cocu qui bande comme un âne. Tu veux bien que je le branle ? Oui, du moment que tu me donnes du plaisir, après tout, c’est ton mari.   Elle a pris ma queue pour la branler, mais rien ne venait. La voir monter et descendre sur cet énorme engin, son visage exprimant une sorte d’extase qu’elle n’a jamais avec moi me perturbe. Je n’arrive pas à jouir.   Elle, par contre, ne va plus tarder à exploser. Elle crie :   Encore continue, ça vient !!!!!!!!! je vais jouir !!!!!!!!!! Vas-y salope, défonce-toi bien la moule sur ma queue. OH...........AH.............OUIIIIIIIIIIIIIIIIII OH c’est bon !!!!!!!!!!!!!  OUIiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Tu mouilles comme une pute. Ce n’est pas souvent que tu as une si grosse queue dans ta chatte, pas vrai ? Oh non, celle de mon mari est toute petite.    Le jeune homme l’attrape par les épaules pour l’enfoncer le plus loin possible. Elle hurle de plaisir en restant assise bien empalée sur sa queue, lorsqu’il reste figé en elle. Il est en train d’éjaculer plusieurs jets dans la chatte de ma femme qui ne bouge plus, elle attend, toute joyeuse, d’être bien remplie.   Même pas capable de jouir. Aller lève-toi !   Le cocu. Mon chéri, heureusement qu’il est là, LUI, pour me faire jouir. Tu as vu ta femme. Elle aime quand la remplie bien.   Je suis parti à la salle de bain j’ai une énorme envie de me branler. Je veux récupérer dans le bac la culotte de ma femme pour essayer de jouir dedans, mais leurs affaires trainent dans le salon, la culotte, le soutien-gorge, la jupe, le chemisier, le pantalon, le boxer. Tout est éparpillé dans le salon.  Je ramasse la culotte d’Annie encore humide de sa mouille. Je sens son odeur de femelle en chaleur. Je souhaite me branler dedans, mais les images de cette queue sur laquelle elle s’est défoncée me reviennent, alors je n’arrive pas à bander correctement.       Lorsque je retourne dans la chambre, cette salope est allongée sur le dos, les cuisses bien écartées. Lui en train d’embrasser ma femme en la doigtant vigoureusement. Je regarde cette touffe de poils noirs dont il a écarté les bords pour glisser trois doigts. Lorsque je les regarde, il prend son téléphone en mettant le haut-parleur.   Eh, cousin, tu peux venir. Pourquoi ? Une belle salope avec de gros nichons et de belles fesses à baiser. Uniquement la baiser ? Non tu pourras l’enculer, elle aime ça et remue bien son cul. On pourra même se la faire tous les deux ensemble. Alors, j’arrive, tu m’envoies l’adresse.   Le jeune homme rebande déjà, les privilèges de l’âge. Ma femme l’excite en le branlant doucement. Lui caresse ses gros nichons, puis ses fesses, elle gémit doucement. Je les regarde incrédule lorsqu’il me déclare.   Oui ta salope me veut, je vais l’enculer devant toi. Annie, mets-toi à quatre pattes et offre-moi ton cul bien levé. Toi, le mari, aide-moi à guider ma queue dans son cul. Je vais l’enculer à fond. Il faut que tout rentre.   Je guide cette énorme queue entre les fesses de ma femme. Un petit cri de douleur, mais elle prend ma main qu’elle serre de toutes ses forces. En le guidant, je regarde le gros mandrin du jeune arabe rentrer tout doucement.   Alors, commence de longs va-et-vient entre ses fesses encore rouges. Il s’agrippe à ses gros seins en pinçant ses énormes tétons.  Je ne les ai jamais vus aussi gros. Fasciné par ce spectacle obscène, je me suis allongé à côté de ma femme. Je branle mon sexe raide dans sa culotte, enfin, après un bon moment, je réussis à éjaculer un tout petit jet dans cette culotte toute chiffonnée. Annie crie des Vas-y, encule-moi plus fort, ça vient.........ça vient...........Ohhhhhhhh.........OUIIIIIIIIIIIIIII .  Ma salope est à nouveau en train de jouir, lui est figé au plus profond d’elle déchargeant une nouvelle fois son sperme. Je n’arrive toujours pas à comprendre comment il arrive à jouir autant que ça, et à la remplir à chaque fois.   En bas, on sonne à la porte. Annie crie Entrez et montez, j’ai laissé ouvert.  En rigolant, le jeune crie :  pour être ouvert, c’est bien ouvert. Tu pourras rentrer facilement Il se retire, une coulée de sperme sort des fesses de ma femme. Elle s’assoit au bord du lit en l’embrassant et en lui disant :   Waouh, c’était bon qu’est-ce que tu m’as mis. Mon cousin va prendre le relai, au moins tu auras ta dose. Ça me change de mon mari. Après, on te prendra à deux, un dans ta chatte et l’autre dans tes fesses. Bande de coquins. Si vous voulez, une prochaine fois, vous pouvez amener d’autres hommes bien montés.   Ils me font sortir du lit pour la baiser tous les deux. Cette salope couine de plaisir lorsqu’ils la prennent tous les deux ensemble. Elle chevauche le petit jeune, enfilé profondément dans sa chatte, pendant que son cousin lui démolît la rondelle. Effaré, je vois les fesses de ma femme se tendre vers cette queue qui lui démolit sa fleur brune. Ensuite, une fois repus et bien vidés, ma femme bien remplie et heureuse, ils l’allongent sur le lit pour lui doigter tous les deux la chatte. Sous l’effet du plaisir, de longs jets jaillissent, retombant sur son ventre et coulant sur les draps. Enfin, ils la finissent en 69 à tour de rôle, elle se prend une belle faciale jusque dans sa bouche, cette salope a tout avalé.   Ils sont restés jusqu’au lendemain matin. Toute la nuit ma femme s’est fait baiser, enculer dans toutes les positions possibles. Elle ne cachait même pas sa joie, à chaque fois elle en redemandait. Un moment, alors que je m’assoupissais sur un fauteuil, le cousin m’a dit :   Regarde ta salope, nous l’avons bien ouverte devant et derrière. Tu vas lécher sa rosace pleine de notre sperme.   Elle est à genoux sur le lit, le cousin debout derrière a fini de l’enculer. Il s’est reculé, dans cette position, elle m’offre une vue splendide sur ses gros nichons qui pendent, sur sa touffe noire, sa rosace rougit par leur sodomie. Voir sa moule et sa rosace complètement dilatées me fait rebander.   Je la lèche les deux orifices largement ouverts. Ils rigolent en me disant :   Si ça se trouve, tu ne l’as jamais léché ta salope. Il faut qu’elle se fasse baiser par d’autres pour que tu aies le droit.   Avant de partir, ils se mettent d’accord avec elle pour revenir à une dizaine, lui promettant qu’elle sera gâtée. Tous seront endurants et bien montés.   Quand ils sont partis, j’ai discuté avec ma femme de cette soirée avec le jeune Arabe. Cela faisait deux dimanches que le mec cherchait à vouloir la baiser. Il la pelotait dans le hall de l’immeuble, alors elle lui avait donné rendez-vous chez nous. Elle ajoute en souriant : Je ne regrette pas, tous les deux, ils m’ont bien fait jouir. Il y a si longtemps que deux mecs ne m’avaient pas prise ensemble.       Quelques jours plus tard, ils sont venus comme promis à une dizaine. Ils ne lui ont rien épargné, ce fut une vraie partouze avec elle en vedette principale. A deux, ils lui tiennent les jambes écartées et levées, un troisième me disant : regarde-la jouir. Il me montre son énorme clitoris, gros bourgeon bien gonflé avant de plonger sa bouche dessus.  Une fois qu’elle a son orgasme, il la baise comme un fou.   Ils pratiquent une variante ou, cette fois, c’est sa rondelle qu’ils démolissent. Un de leur jeu favori consiste à se branler entre ses gros nichons et arroser son menton lorsqu’ils éjaculent.  Le point d’orgue de cette nuit fut lorsque Medhi regardant deux des jeunes et leur dit :   Pourquoi vous ne l’avez pas baisé, mais juste enculé ? Elle a trop servi sa chatte, nous ne serions pas assez serrés dedans pour bien jouir. Qu’est-ce qui vous empêche de rentrer à deux dedans, je suis certain que cela la fera jouir comme elle a rarement joui. Waouh, nous n’y avons pas pensé, nous allons là démolir, cette salope !!!!!!!!!!   Tous se rapprochent du lit pour assister au spectacle. Le petit jeune s’allonge sur le dos la queue bien raide. Medhi guide ma femme pour qu’elle empale, en lui tournant le dos, sa chatte déjà gluante de sperme sur cette queue épaisse. Annie pousse un petit cri, lorsque le jeune la penche vers lui en prenant garde que sa queue ne sorte pas. Tous regardent, je vois cette queue bien enfoncée dans la chatte de ma femme. Elle sourit en attendant la suite. Le deuxième vient à genoux, pose son gland sur la queue de son copain et commence à pousser. Les lèvres de la chatte d’Annie s’ouvrent et millimètre par millimétré absorbent le deuxième sexe. Elle couine un peu lorsqu’ils se déchaînent dedans.   La vache Medhi, tu as raison, on est bien serrés et cette salope aime ça. Tu crois qu’on pourra faire la même chose dans son cul ? Pas aujourd’hui, nous sommes trop nombreux à vouloir lui passer dessus.   Certains profitent de sa position allongée pour mettre leurs queues dans sa bouche. Elle tend les bras pour leur caresser les boules. Le sperme dégouline à la commissure de ses lèvres lorsqu’elle n’arrive pas à tout avaler. Une demi-heure à la démolir avant qu’ils n’éjaculent, en poussant un grand cri, tous les deux dans sa minette. Lorsqu’ils sortent, de grosses bulles blanches jaillissent de sa chatte béante.   Tout a servi, elle n’est pas près d’oublier cette soirée, sa bouche, sa chatte, ses grosses fesses furent visitées de nombreuses fois. Chaque homme l’ayant prise au moins trois fois.   Au petit matin, ils la lèvent, dégoulinante de sperme. Deux grands noirs me disent :  Un dernier tour debout sous la douche.  Je suis emmené par Medhi dans la salle de bain avec elle. Une fois dans la cabine, un des noirs l’enfile devant, l’autre derrière et ils commencent à laver ses cheveux, ses seins tout en la démontant. Je vois ses gros nichons qui dansent dans tous les sens. Enfin, elle pousse un grand cri, ils viennent de se vider. Impuissant, je ne peux que regarder ma salope jouir une dernière fois.   Ils lui lavent son minou, sa rosace, leurs doigts pleins de savon s’enfoncent au plus profond d’elle. Elle n’arrête pas de gémir, puis avec une serviette, ils la frottent pour qu’elle soit bien sèche. De retour dans la chambre, elle les embrasse tous sur la bouche avant de leur dire à bientôt.       Maintenant, dans le quartier, tout le monde voit ma femme au bras de Medhi. La boulangère l’a même surnommée la pute à Medhi. Celui-ci la tient par la taille comme deux amoureux. Ma femme n’a jamais porté un corsage aussi échancré ni une jupe aussi courte a son âge. Quand ce salaud voit quelqu’un qui plaît à Annie, sachant qu’il lui a interdit de porter une culotte, il lève sa jupe pour montrer ses appâts.   Sa réputation de femme facile est largement justifiée. Si l’inconnu est d’accord, ils partent tous les trois dans le hall d’un immeuble, je l’ai d’ailleurs surprise, se faisant baiser debout par Medhi et un inconnu. Pire !! Ce salaud l’offre à ses copains dès qu’il en a envie et elle aime se faire démolir par deux hommes en même temps. Le temps passant, tous les voyous de la cité l’auront baisée.   Quelle belle humiliation ! C’est très excitant ! Ma femme a tenu à ce que je raconte notre aventure et la soirée. Lorsque nous en parlons, elle est tout émoustillée et mouille comme une folle.   Ps elle a été bien surprise suite à un contrôle médical quand ma femme a appris qu’elle était enceinte  elle ne penser que c’était encore possible elle a voulu baiser  sans capot voilà le résultat quelle humiliation pour moi  je ne sais mais pas comment annonce cet événement maintenant qu’elle sort avec Medhi j’avais bien remarqué qu’elle prenait du ventre j’ai contacté les deux jeunes pour leurs qu’il passe pour leurs annonces la bonne nouvelle qu’un des deux sera papa ils ont profité pour la baiser comme une pute pendant deux jours elle a pris cher.
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Par : le 23/03/26
Le fesseur Bordelais J’ai rencontré il y a quelques années de cela maintenant un homme décédé depuis hélas, qui m'a administré de belles fessées aussi humiliantes que j'en rêvais... ma première rencontre avec Monsieur Edmond se déroula par hasard. Je passais plusieurs jours à Bordeaux et pour le travail et un jour entre midi et deux heures, j'ai été faire du jogging dans un endroit bien connu des bordelais, le Lac. il y a là un grand bois avec un beau parcours de promenade mais aussi de footing... et ce que je ne savais encore, de drague. Comme je faisais des exercices d'étirement, un monsieur m'adressa la parole et me dit que dans cette position, cela me faisait un beau cul, bien tentant pour la main qui voudrait le rougir ! je n'en croyais pas mes oreilles et en même temps ça déclencha en moi comme une envie irrésistible de tenter le diable... j'étais toujours dans le même position, penché sur le dossier d'un banc en bois, le long d'une des allées. Alors allez savoir pourquoi, j'ai osé dire à ce vieux monsieur, "encore faudrait il en être capable !" en deux temps trois mouvement, je sentis ses mains saisir l'élastique de mon short et le baisser, et je sentis alors une retentissante claque sur mes fesses ! il avait osé... j'en était abasourdi... et il m'a ceinturé, me serrant bien contre lui et a entrepris de me donner une fessée longue, méthodique, en ponctuant de phrase du genre "tu l'as pas volé celle là à provoquer comme ça", et encore "j'espère que tu as honte de te faire fesser par un inconnu dans ce bois" et puis enfin "il y a du monde qui approche, je vais te baisser la culotte"... j'ai eu comme un réflexe de défense et ai tenté de retenir ma culotte mais déjà il l'avait en main et la baissait rapidement. la fessée repris, je vis des hommes s'approcher, regarder, commenter et lui, le monsieur, leur disait "approcher,il aime ça le salopard, venez voir de plus près"... la fessée a duré un bon moment, des hommes sont venus, ont regardé, sont partis, d'autres sont passés en riant, bref, il me fessait comme si de rien n'était, imperturbable à mes protestations. Quand il en a eu assez, il m'a relevé pour "voir enfin le devant"...il a tâté mon sexe, il l'a caressé un peu puis m'a reculotté... et m'a donné son téléphone en me demandant de l'appeler pou une prochaine séance, chez lui. J'avais les fesses rouges et les cuisses écarlates car il ne les avait pas épargnées.... mon short remonté, on voyait les marques de ses doigts sur mes cuisses... il m'a accompagné jusqu'à ma voiture et m'a dit appelle moi vite... Je suis parti en voiture, me suis changé sur un parking et fais mon après midi de boulot... le soir venu, excité par ce que j'avais vécu entre midi et deux, je me suis lancé et j'ai appelé le monsieur. J'ai semblé le déranger, il était énervé au téléphone mais finit par me dire de venir quand même chez lui. Il m'a donné l'adresse, à Caudéran, banlieue chic, un bel immeuble. Il m'a demandé de venir habillé comme lors de notre rencontre... je me suis encore changé dans la voiture et j'ai sonné à l'interphone. Il m'a répondu après un long moment d'attente et m'a indiqué le troisième étage gauche. Arrivé sur le seuil, une porte s'ouvrit, il était là, et me fit entrer dans le salon. Gros choc pour moi, il y avait dans ce salon deux adolescents, cul nu, mains sur la tête, au coin. Comme je m'étais arrêté net sur l'entrée du salon, il me poussa et m'expliqua que ces deux garnements à qui il donnait des cours avaient été très désagréables, il leur avait donné chacun une fessée, normal quoi ! L'un des deux ado pleurnichait dans son coin, et l'autre tourna la tête vers moi... je en savais que dire... le vieux m'offrit un whisky, puis deux, et la tête me tournait un peu lorsqu'il m'annonça que puisque je l'avais appelé c'est que j'avais envie de recommencer l'expérience de midi.... je lui dit oui, mais que j'étais gêné par la présence des deux adolescents... il se tourna vers eux et se mit à rire, disant "ils en ont vu d'autres!". il enchaîna par "mais eux, leur fessée état méritée par leurs erreurs, leurs fautes, toi tu es un sale petit vicieux qui aime ça, c'est différent". Je me mis à rougir...il m'annonça alors que ma punition serait triple, que pour bien commencer, "un bon lavement te fera du bien"... je n'en n'avais jamais reçu et je ne savais pas de quoi il s'agissait vraiment. je ne voyais pas le rapport avec la fessée, je le lui ai dit, il m'a alors donné une gifle. Je suis resté complètement abruti par son geste et la douleur... il a alors demandé aux deux jeunes de se reculotter et de m'accompagner à la salle de bain. Le monsieur est arrivé dans mon dos avec un broc, rempli de je ne sais quoi, une canule et un tuyau de caoutchouc. Il m'a ordonné de me déshabiller et comme je n'allais pas assez vite, il m'a attrapé short et culotte et a tout baissé d'un seul coup. je me suis retrouvé à moitié nu devant lui et les deux ado... il a étendu un drap de bain par terre m'a fait allongé dessus, puis m'a mis de la vaseline dans mon petit trou serré et a enfoncé la canule... j'ai senti aussitôt un liquide chaud entrer en moi et des picotements envahir mon ventre assez vite. il m'a dit "retiens toi", en me massant le ventre... les deux jeunes se marraient du spectacle...quand le lavement a été fini, il m'a relevé, j'avais mal au ventre mais n'osais trop rien dire sinon gémir un peu... au bout d'un quart d'heure peut être je lui dit que ça allait tout sortir alors il m'a assis sur les toilettes et est resté là à me regarder me vider dans un bruit d'enfer... il m'a ensuite passé à la douche, et m'a ordonné de me rhabiller. Revenant dans le salon il me dit "j'aime que les garçons soient propres dedans comme dehors"... C'était ma première expérience d'un lavement, mais pas la dernière !!! mais quelles drôles de sensations j'ai éprouvé..le mal de ventre se transforma en une sensation de vide intérieur, de propreté aussi... Il me dit "maintenant que tu es tout propre, je vais pouvoir m'occuper de toi"... c'était totalement incongru, étrange comme sensation, je me retrouvé complètement docile face à cet homme qui aurait pu être mon grand père et qui parlait avec douceur mais fermeté. Il installa alors une chaise au milieu du salon, ordonna aux deux ado de s'asseoir en face, car "une fessée mes petits, il n'y a pas d'âge pour la recevoir et vous allez voir comment je la donne aux garçons de son âge, ça vous servira de leçon et vous donnera un aperçu de ce qui vous arrivera, à n'en pas douter." il m' saisit par le bras, me bascula sur ses genoux et me donna une première fessée sr le short... au bout d'une trentaine de claques sur les fesses, il baissa mon short et mes fesses à peine couverte par ma culotte, dévoilaient déjà une rougeur, accentuée par la fessée de ce midi. Il demanda alors à l'un des deux ado de prendre des photos de ma fessée... Fessée qui recommença à tomber drue sur mes fesses, jusqu'à ce qu'il décide de me déculotter. Là, je ne sais pas pourquoi, mais j'ai saisi l'élastique de ma culotte et m'y suis accroché pour ne pas me retrouver les fesses à l'air,je lui ai dit que la fessée avait assez duré que j'en pouvais plus et que je voulais partir. Il s'est mis à rire fort, "tu plaisantes j'espère ??? tu m'as appelé, tu savais très bien ce qui allait t'arriver alors tu vas y avoir droit jusqu'au bout!"... il a fini par me baisser la culotte, et a continué calmement mais fermement à me fesser le derrière... quand il en a eu assez, il m'a relevé et m'a mis au coin, mains sur la tête... Il me dit alors "sois sage et tu seras récompensé tout à l'heure"... un quart d'heure au coin et il me demande de revenir vers lui, confortablement installé sur un fauteuil... je crains le pire car suis encore cul nu... je vois sur la table basse des plugs, doges, et autres bricoles du genre... il demande à l'un des garçons de lui passer la vaseline et il m'enduit le petit trou jusqu'à y faire pénétrer un doigt puis deux.. il saisit un plug et me l'enfonce, il ressort, il le remet... il fait des va et viens puis l'enlève, et m'introduit un petit gode dans les fesses... les va et viens finissent par me procurer du plaisir je gémis mais cette fois de plaisir.. et je vois que les deux ado se caressent à travers leur pantalon... je suis là, allongé sur le dos, les jambes remontées et un gode dans les fesses. Lui, il fait signe aux deux ado de se rapprocher et il déboutonne leur jeans, puis baisse leurs culottes et je vois deux petits sexes en érection, il 'ordonne alors de prendre celui du plus près de moi en bouche pendant que lui même prend l'autre.... tout en continuant à remuer le gode dans mes fesses... Comme il veut que celui qu'il suce me pénètre et que je m'y oppose, il me donne une nouvelle fessée, retentissante et je cède....vaincu par la douleur, l'humiliation et le désir...
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Par : le 23/03/26
La fessée du 14 juillet. C’était cet été, il faisait chaud, très chaud, et je dialoguais sur un site web avec un monsieur qui me disait aimer donner des fessées aux garçons indisciplinés quel que soit leur âge. Lui en avait 73. Il aurait largement pu être mon père. Et puis au fil de la conversation, c'est devenu plus chaud, plus intense et j'avais envie de le taquiner, alors je lui disait des "pas cap', des même pas peur, ..;" alors il s'est fâché bien sur, et il est monté en pression, me donnant l'ordre de venir chez lui pour recevoir la fessée largement méritée. Je n'avais rien à faire ce jour là et j'ai décidé de lui dire oui. Il m'a bien prévenu que une fois arrivé, je n'aurais rien à dire, rien à demander, rien faire sinon me soumettre à lui et à ses fessées, où que ce soit. J'ai dit banco et j'ai pris ma voiture. Des fesseurs j'en ai connu beaucoup, vraiment beaucoup, et en fait bien peu ont été à la hauteur de mes attentes, de mes espérances, alors je me suis dit, on verra bien. Je suis arrivé après environ une petite heure de route dans un petit village en fête, il y avait des gens sur la place, des gamins qui jouaient et crier dans les rues, un 14 juillet quoi ! A peine arrivé, je descends de voiture, vêtu d'un petit short très court façon culotte courte, en velours, et dessous une culotte blanche en coton comme exigé, le reste, tee shirt et chaussettes de tennis. Je me dirige vers sa maison et là j'entends des gamins dirent "tiens il va chez le père fouettard" ... j'en suis resté un peu surpris quand même. au petit portillon, je sonne et je vois arriver un fort gaillard d'1m90 au moins, et bien ses 100 Kg. Il est habillé en bleu de travail. il ouvre et me fait entrer sous le regard amusé des gamins. S'en apercevant le monsieur leur dit d'aller voir ailleurs sinon gare à eux. Ils déguerpissent aussitôt. A peine entré dans sa cuisine, je reçois une énorme claque sur les fesses qui me fige direct ! il me prend par le bras, me pousse vers la table de cuisine, me penche dessus et sans dire un mot commence à me flanquer une énorme fessée sur les cuisses nues et les fesses protégées par le short en velours. Une vingtaine de claque après, il s'arrête, il va se chercher une bière, s'assoie, et commence à boire directement à la canette. je ne sais pas quoi faire alors je ne bouge pas. J'attends. Il se relève enfin, viens vers moi, et d'un geste brusque me descend le short et la culotte à moitié. il regarde mes cuisses, mes fesses, puis il prend enfin la parole et me dit que ce n'est que le début, que je ne suis pas venu pour rien et que, comme je l'ai bien énervé sur le "Chat", je vais déguster grave ! Il prend une chaise, et s'assoie dessus puis e dit de venir vers lui, j'avance à petit pas, entravé par mon short sur mes chevilles, il me couche sur ses genoux et là, je prends une de ces fessée mon Dieu comme rarement j'en ai prise. Les claques n'arrêtent pas de plus en plus en plus fort. Il s'arrête enfin, je suis toujours en culotte blanche, effondré sur ses genoux, il me relève et se lève aussi, il a chaud, il ouvre grand la porte et les deux fenêtres de la cuisine, celles qui donnent sur la rue. Il revient il me courbe sur la chaise, et me fait écarter les jambes un maximum...pas facile avec le short sur les chevilles... je le vois enlever sa ceinture, je sais que c'est pour mes fesses, je tremble de peur car il 'a déjà fait très mal, mais j'ai promis de ne rien dire de ne rien faire et de me laisser faire alors je me laisse faire. j'entends des gloussements derrière moi, sans doute des gamins devant les fenêtres ouvertes ! et le premier coup tombe, sur mes cuisses, ça fait mal, ça gifle ça cingle, je cris, je gémis, je sens des larmes monter dans mes yeux. Il continue, et alors que je ne m'y attends pas, il me baisse la culotte d'un coup sec, et la fessée reprend de plus belle, les coups de ceinture me vrillent les fesses, j'entends des rires, des gens qui parlent, qui se moquent, mais je ne vois rien. Je suis là, déculotté devant des fenêtres ouvertes, recevant la fessée et je ne réagi pas. Je subis. La fessée s'arrête. je respire un grand coup et sèche mes larmes qui coulent à flots tant j'ai mal... il quitte la pièce, mais revient vite avec des baguettes de noisetier dans la main... Il me dit que je vais goûter ça et que je vais apprécier leur souplesse !!! tu parles, ça fait encore plus mal que je ne pensais... je sens comme des griffures à chaque coup reçu, je me remets à pleurer à chaudes larmes, rien ne les arrêtent et j'entends toujours des rires derrière moi...Le spectacle de mes fesses écarlates et fouettées par les verges doit être magnifique tant j'entends des "ohhh" des "ahhh".... Puis ça s'arrête. La fessée est finie, il me le dit. Il me prend par le bras et m'entraîne vers sa salle de bains, et me plante devant un grand miroir et me dit "regarde tes fesses'. Je tourne la tête et découvre le spectacle de mes fesses rouges, mais rouges !!! et mes cuisses !!! les marques de la ceinture, les marques des verges de noisetier y sont incrustées limite ça saigne tant j'en ai pris... je suis effaré de l'état de mes fesses... il me dit de m'allonger par terre, sur le dos et de relever les jambes. je le fais. il prend un bocal et je m'aperçois qu'il y a un tuyau au bout et une canule. Il remplit le bocal d'eau tiede et savonneuse, je ne sais pas ce qu'il veut faire mais j'ai peur. Il m'introduit la canule dans mon petit trou, il déverse le bocal d'eau tiède dans mes fesses... ça démange, ça chauffe, je sens mon ventre qui gonfle qui gonfle, j'ai mal, je le lui dit, il s'en fout ! puis enfin il arrête et me demande de me retenir, au moins 15 minutes, j'ai des crampes je n'en peux plus... enfin il me conduit aux toilettes et je me vide devant lui avec des bruits pas possible... il me relève, m'essuie le derrière et m'enduis de vaseline... je sais ce qui va m'arriver, j'ai deviné... il me ramène dans sa cuisine, il me penche sur la table et là, d'un coup sec, il me pénètre avec un gode... j'ai mal, très mal au début, mais il sait y faire et bientôt j'atteins comme un orgasme ! il me retire le gode, Il m'ordonne de me reculotter, ce que je fais non sans douleur car le coton de ma culotte me brûle, me fait mal... et le short remonté je m'aperçois avec horreur et honte qu'il ne cache pas les marques et rougeurs de mes cuisses... comment vais je partir avec tous ces gens dans les rues, ces gamins qui ont sans doute tout vu ??? J'ai honte, terriblement honte d'avoir demandé et mérité cette fessée. Les fesses me cuisent, les cuisses chauffent... Et là, le monsieur me passe la main dans les cheveux et me dit 'viens, on va aller boire un coup". Il m'entraîne avec lui, on sort de la maison, on va sur la place, là où une buvette est installée pour la journée, là où des gens boivent rient et dansent... je me sens comme un petit garçon qui vient d'être puni et que tout le monde va voir les cuisses rouges ne laissant aucun doute sur ce que le "père fouettard ' m'a fait. dans la rue, les gamins nous suivent et se moquent, je ne dois rien dire, je me tais. Arrivés à la buvette il nous commande deux bières, On est là, debout face à la buvette, on boit ensemble, la fraîcheur de la bière me fait du bien, mais des gens arrivent bientôt derrière nous, j'entends des murmures, des chuchotements, et des rires d'adultes. Un gars dit au monsieur, "eh bien celui là tu l'as pas raté ! il a du t'énerver beaucoup !" et le monsieur répond "oh mais c'est pas fini, je fais une pause mais après il y aura encore droit !". là je dis stop. et je me retourne comme pour cacher mes cuisses zébrées à la vue des gens. je vois alors des hommes, des femmes, de tous âges, et une femme me dit "vous savez, c'est pas pour rien qu'on l'appelle le père fouettard, beaucoup ici y sont passés" !!! je ne sais plus où me mettre et ça rit autours de moi, et ça se rappelle des souvenirs du père fouettard !!! Une femme, jeune, qui vouvoie le père fouettard lui demande si mes fesses sont aussi rouges que mes cuisses... j'y crois pas, elle veut voir !!! et tous veulent voir. Pour sur comme dit un gars, il est pas d'ici çui là !!! alors le père fouettard me tire par le bras, et dit aux adultes présents, vous voulez voir, ben venez ! ... il 'entraîne derrière la buvette, près de l'église, et là, s'étant assuré qu'il n'y avait pas d'enfants, il me baisse le short et me déculotte complètement pour exposer mes fesses. j'entends des ohhhh de surprise et une femme dit "le pauvre il a du souffrir"... je me retourne, je suis en larmes, je me sens tellement humilié par ce vieil homme, par ces gens qui me regardent.... et là le vieux me flanque deux claques sur les fesses et il me reculotte lui même; me disant que je pouvais partir. J'ai traversé le village en larmes les fesses et les cuisses brûlantes sous les quolibets des gamins "il a pris la fessée euh il a pris la fessée euh ..." Je monte dans ma voiture, je rentre chez moi...là il me faut me garer, et revenir à pied jusqu'à l'appartement... je croise un jeune couple et j'entends des rires derrière moi.... je monte l'escalier, et je croise la dame du deuxième étage, elle se retourne, et me lance un " eh bien on eu droit à sa fessée aujourd'hui ? c'est pas trop tôt, avec le bruit que vous faites et votre impolitesse il y a longtemps que je rêvais de voir ça"... je suis rentré chez moi, n'osant plus sortir !
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Par : le 23/03/26
Une collègue de travail L'une de mes anciennes collègues de travail m'a surpris un lundi, alors que j'étais au bureau à faire mon reporting de la semaine, à répondre à un mail explicite, puis que le titre du mail était " alors ta fessée !!!" et que des photos accompagnaient le texte... Elle a lu par dessus mon épaule sans que j'y fasse gaffe puis m'a dit "toi ? tu prends des fessées ? tu aimes ça ? j'aurais jamais cru ça de toi !!!" Je suis devenu rouge de honte d'avoir été ainsi découvert. Elle n'a rien dit d'autre, mais vers le milieu de la semaine elle m'a invité à venir dîner chez elle le vendredi soir... j'étais surpris car on n'était pas très proches, juste des collègues qui se faisaient la course aux résultats... j'ai accepté quand même me disant que ça me ferait une soirée à ne pas être sel et que ça changerait mes habitudes. le vendredi soir, je rentrais de ma tournée chez les clients et ne pris pas le temps de passer chez moi. j'achetais un bouteille de vin de Bordeaux, du Grave,et me rendis à l'adresse qu'elle m'avait donné. Annabelle m'accueillit avec le sourire et me fit entrer, et me présenta un couple de ses amis présent pour la soirée. Je n'étais pas au courant que ce couple serait là et ça ne me gênait pas... Autant découvrir de nouvelles personnes, ça peut être intéressant. l'apéritif se passa sans histoire,on a bu, bien bu même et on est passé à table... En plein repas, Annabelle a lancé à ses amis " alors il vous plait Julien ? vous avez des points communs avec lui, en fait on a tous un au moins un"... Comme tout le monde levait le nez de son assiette, elle dit tout de go " ben oui, je l'ai surpris en train d'écrire un mail parlant de la fessée qu'il avait reçu le weekend dernier, et j'ai vu les phots !!!".. je suis devenu rouge comme une pivoine, je sentais venir le traquenard... Luc, le mari du couple, me demanda si c'était vrai et sa femme me dit alors "raconte"... Je ne pouvais rien dire, je ne voulais rien dire, j'étais tétanisé par ce que venait de dire ma collègue de travail... "Allez fais pas ton timide" me dit elle "j'ai tout vu et tout lu"... j'ai répondu que ma vie privée était privée et que je n'en parlerai pas devant des inconnus. Alors Annabelle a repris la parole et m'a gentiment expliqué que ce couple charmant en face de moi, était un couple de fesseur, qu'elle connaissait leurs goûts, mais n'avait quant à elle pas cette attirance mais que elle avait déjà assisté à des fessées qu'ils avaient données...le piège venait je le savais , de se refermer sur moi... Solange, la copine de ma collègue me dit alors, "bon, si tu veux avoir une chance d'y échapper, c'est maintenant, raconte nous tes aventures de fessées"... je voyais une issue possible à ce piège alors je racontais tout... mes envies de me faire corriger comme un gamin, mes expériences dont celles avec Irène, et avec d'autres fesseurs, ils étaient captivés par ce que le leur disait et je sentais en moi monter une envie, un début de complicité... alors quand j'ai vu Luc se lever et s'approcher de moi je n'ai rien fait pour m'enfuir. je lui ai laissé me prendre par l'oreille et me faire me lever. il 'a conduit à sa chaise, qu'il a éloigné de la table il s'y est assit et a déboutonné mon jeans, en prenant soin d'enlever la ceinture. Mon jeans est tombé sur mes chevilles, je suis apparu à eux en culotte blanche à petite fleurs, un modèle féminin que j'aime bien, et ils ont pouffé de rire... il m'a allongé sur ses genoux, et a commencé à m'appliquer une fessée allant crescendo en puissance, jusqu'à me faire venir des "aïe" de douleur... Annabelle n'en perdait pas une miette disant à ses amis " lui qui si autoritaire dans le travail , si sur de lui, ça fait drôle de le voir comme ça mais ça me fait plaisir de le voir se faire humilier par un homme devant moi"... je devins tout rouge autant que mes fesses j'en suis sûr... Luc e fit relever et mettre mes mains sur la tête, pendant qu'il me baissait lentement la culotte, dévoilant mon zizi tout épilé..Solange dit "Oh, une quéquette de petit garçon !!!" elle m'ordonna alors de m'approcher d'elle, et recula sa chaise pour m'étendre sur ses cuisses, les fesses face à Anabelle. Elle reprit ma fessée là où son mari l'avait arrêtée, et me cingla les fesses et les cuisses d'une main puissante, puis, elle prit une cuillère en bis qui était sur la table et continua à me fesser avec jusqu'à ce que mes cris la fassent stopper la fessée... elle me releva, remonta ma culotte et de sa main replaça bien mon sexe dans la culotte et m'ordonna d'aller m'asseoir. nous avons continué le repas comme ça, comme si rien ne s'était passé. A la fin du repas, Annabelle proposa qu'on aille tous en boite échangiste et on y a été dans une seule voiture...Arrivé dans cette boite que je ne connaissais pas, je découvris un espace "bdsm" avec chevalet, table médicale avec trépied, croix de saint André, et des instruments comme des martinets en cuir, ds fouets, des godes, des pinces etc... je dis de suite "non pas de ça, et pas ici"... Solange m'a répondu "t'inquiète pas on est des sadiques"... mais je fus tout de même prestement déculotté et fessé cul nu devant une dizaine de couples, et plusieurs fois cette nuit là... j'ai eu droit au martinet, au paddle en cuir et à la canne anglaise... le lundi quand je suis revenu au bureau j'avais des marques aux fesses que Annabelle a voulu voir et qu'il a bien fallu que je lui montre, et j'avais du mal à poser mes fesses dans mon siège...
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Par : le 17/03/26
Le Référent (Apex) : Il est le sommet de la pyramide. Son autorité dépasse le cadre de la simple pratique. Il est la figure tutélaire, celui qui définit le cadre de vie, l'identité et la direction de l'autre. Il ne joue pas, il incarne. Il est le garant ultime du calme mental du soumis, portant la responsabilité totale de la relation. Le Maître / La Maîtresse : Le Maître possède et dirige. Il y a une dimension de propriété (symbolique ou contractuelle) et un engagement profond dans la gestion du quotidien du soumis. C'est un rôle de gestionnaire de vie. Le Dominant : C'est le rôle de commandement actif. Son autorité peut être limitée à certains aspects de la vie ou à des sessions régulières, sans nécessairement englober la totalité de l'existence du partenaire. Le Top : Dans la terminologie BDSM, le Top est celui qui "fait" la scène. Son autorité est souvent situationnelle et liée à l'action immédiate. Le Joueur (Base) : Il représente l'entrée dans la pratique. L'engagement est léger, le cadre est renégociable à tout moment, et la notion de responsabilité à long terme pour l'autre est absente. Les Rôles Satellites et Fonctions de Soutien Pour être complet, il convient d'ajouter des nuances qui gravitent autour de cette hiérarchie : Le Sadique : Sa motivation est centrée sur le plaisir de l'infliction de douleur ou de sensation forte, sans forcément chercher à établir une direction de vie. Le Mentor : Un rôle de transmission. Sa fonction première est d'éduquer et de guider les nouveaux arrivants dans la hiérarchie. Le Switch : Celui qui peut naviguer entre les niveaux de la pyramide (Dominant/Soumis).   Munimen
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Par : le 09/03/26
Les Culs en feux : Venus Vitrix lisse hommages à Maître M4s samedi, mileu d'après-midi, Londres, la maison de Lady Scarlett, l'esclave 1 les trois Maîtresses, Devon, Liz et Emma, se concertent, interrogent les esclaves Dre zita et Lady of Lincolnshire ; visiblement elles donnent des Ordres ; Lincolnshire part ; les porcs sont mis à nu par zita, leur sexe mis en cage    les deux porcs, Brun et Blond, se saisissent de nous quatre, les esclaves de Maître M4s : Scarlett, dark, ishtar et moi, ainsi que de eve, l'esclave de Maîtresse Liz mises à nue, intégralement debout, cuisses écartées largement, main sur la nuque, poitrine en avant gifles sur les joues et les fesses sonores, aruthmiques, dures ishtar pleure, eve suffoque Devon et Liz s'acharnent sur ishtar et eve, jusqu'aux sanglots   elles pleurent longuement je suis brûlée, mais digne   Lincolnshire revient foulard aveuglant, collier de chiennes et laisse les Maîtresses annoncent un concours : la plus belle, désignée Venus Vitrix comme Vénus remportant la pomme de Pâris Venus Vitrix, vénus victorieuse   traînées une par une par les deux porcs, aveuglées, nous défilons d'abord nue puis nue avec des talons nue avec talons et péplum à quatre pattes, "bonne chienne" à quatre pattes, coiffée de cornes de vache, tétons des mamelles accrochés par des pinces coups de badines, au hasard, redoublés si nous crions, de douleur   nous sommes alignées, toutes les cinq, nues, sans foulard les Maîtresses vont voter pour élire la plus belle et choisir sa récompense Liz, perverse et cruelle, remarque les sexes des porcs, gonflés et suintant de sperme dans les cages ; Dre zita reçoit des Ordres elle libère les sexes, qui bandent, longs, énormes, des fils de sperme pendants Liz et Devon renversent sur le dos les porcs, les gifles, habillent leur sexe de préservatif et les montent brutalement, jouissances rapides, sonores des Maîtresses   le vote reprend, chaque Maîtresse décerne trois médailles, or (6 ponts), argent (3 points), bronze (1 point) Devon : or pour ishtar, argent pour dark, bronze pour moi Emma : or pour ishtar, argent pour moi, bronze pour scarlett Liz : or pour dark, argent pour scarlett, bronze pour moi ishtar a 6 points scarlett 4 dark 3 moi 2 eve 0 les Maîtresses déclarent ishtar couronnée Venus Vitrix sa récompense choisie par Maître M4s : être épilée, de la nuque aux orteils, à la cire orientale notre punition : aucune épilation, aisselles comprises zita prend ishtar, l'allonge sur la grande table de la cuisine et commence à l'enduire de cire tiède odorante nous sommes envieuses ...   les trois Maîtresses annoncent une autre récompense de Maître M4s pour Venus Vitrix - ishtar : être une zèbre, peinte du cou aux poignets et chevilles, de rayures aux couleurs du rainbow Lady of Devon et son esclave Lincolnshire s'y appliquent immédiatement cependant, Maîtresses Emma et Liz, aidée de zita, nous peignent au goût de Maître M4s, sur tout le corps, dos, ventre, poitrime, cuisses, bras des vaches noires, rousses, grises pour scarlett des girafes oranges et noires, des vaches blanches et grises pour dark des girafes oranges et noires pour moi   c'est psychologiquement éprouvant, humiliant, difficile à vivre très difficile même, mais stimulant   .../...  
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Par : le 07/03/26
Cette fois j'ai été trop loin vraiment trop loin, ta colère est froide et me glace le sang. Quelques minutes avant tu m'avais simplement taquiné sur l'éventualité de te faire sucer par une autre devant moi sans que je ne puisse rien y faire. Je m'étais levée avait ouvert les premiers boutons de mon chemisier et j'allumais ouvertement le barman devant toi, dos à toi le décolleté provocateur devant ses yeux... "On y va! " Ta main s'est posé sur ma nuque un geste tendre pour les autres mais seule moi sentait la pression prêt à me broyer la nuque "Maintenant sale putin! " Chuchotas tu à mon oreille. Le trajet etait silencieux, mon cœur prêt à exploser, les yeux baissés impossible de te regarder. Arrivée à destination la peur m'envahit, je regrette, tu m'intimes de sortir de la voiture machinalement je me jette à tes pieds et je te demande pardon... Une gifle violente s'abat sur ma joue, tu me craches au visage et tu me souleves par les cheveux, une douleur irradie mon crane... Je te supplie mais tu m'emmenes c'est ta maison de campagne... Pas de visite on monte directement le grenier, un matelas, un seau et une gamelle. Tu m'arraches mes vêtements et me jettes sur le matelas, je me recroqueville sur moi meme, tes yeux n'ont jamais été aussi noirs. Tu t'avances, me choppe à la gorge et me colle au mur "Écoutes moi bien sale pute, tu ne fais rien sans mon autorisation voici les règles : Tu ne parles pas sans mon autorisation Tu dois pisser tu te mets à croupi et tu attends  Je rentre dans la pièce tu te prosternes!  À quatre pattes!! Je m'exécute en gros au feutre noir tu écris sale pute sur mes fesses, j'entends la boucle de ta ceinture. "Pas de safe word terminé tu payes! " Les coups s'abattent violemment, j'ai l'impression que la peau de mon cul va s'ouvrir... Enfin ça s'arrete, les larmes coulent, tu quittes la pièce sans même un regard... Je retourne en boule nu sur le matelas sans même une couverture. Je repère un point rouge,  une caméra...
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Par : le 07/03/26
Londres, samedi matin   ma Vulve est éclatée, douloureuse le vagin contracté de plaisir oublié, de douleur lascive mon clito palpite subitement, à-coups encore imposés seins lourds, gros, alourdis, engrossés cul étroit, contracté, encoure apeuré et ravagé Ma Bouche avide, plus cannibale que gourmande Mon Corps effrayé, pénétré, secoué, abattu de jouissance, écrasé vet sublimé   ...   vendredi soir nue, à poil et à crue enchiennée à quatre pattes, collier, muselière, laisse collier lourd, sombre râpeux muselière qui ferme les mâchoires, ouvre les lèvres de la gueule laisse fine, souple pour cingler, brûler la chair cheveux tressés en fines lanières, longues, nombreuses, rouge vénitien   Lady Emma, Lady Liz, Lady of Devon, la grande fucking machine à deux membres, la petite, toutes me baisent par les trois Orifices, Bouche, Vulve et Cul, dans le désordre, sans cesse et sans fin, inlassablement, dans mes cris épuisés et soumis, au Nom de Maître M4s, en son honneur, sur son Ordre   jusqu'au noir absolu, hors connaissance   ...   Donjon, nuit de vendredi à samedi noir absolu nue sur le dos, scotchée au sol - une sorte de tatami, jambes écartelées, fixée serrée un masseur wand contre mon clitoris, le triangle des lèvres, télécommandé alternance de repos et d'agressions vibrantes du wand  hasard et caprice des désirs magistraux, programme aléatoire, rythme étudié pleurs, supplications, jouissances, folies les cercles dantesques de la punition infernale ... Merci Maître de me traiter comme il se doit, selon les usages et traditions. Honneur et fidélité à Maître M4s.      
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Par : le 06/03/26
Les Culs en feux : pilori et cravache hommages à Maître M4s   Londres, travail matinal d'expertise des ventes de Printemps aller à Shanghai est devenu long et complexe mes fesses sont douloureuses, très douloureuses elles lancent des appels, rappellent le châtiment mes seins lourds, les tétons chahutés douleurs et désirs, chaînes du dressage Maître M4s me possèdent ici encore fruit du dressage d'hier violent, brutal, délicieux     dès arrivée hier au soir dans la nuit saisie giflée longuement durement au Nom de Maître M4s traitée en esclave coupable, pilori, cravache à dresser la cravache de longueur infinie, ultrasouple, cruelle comme le 8e cercle de Dante feu dessus, feu au fond stimuli de salope besoin de baise Ordre de Maître M4s    mise au pilori à son goût cul nu jambes nues bottines de cuir fauve à hauts talons fesses offertes, cambrée jambes écartées, mises au fer, écartelée par une tige d'acier sexe et anus Offerts Offerte les trois trous libres   Ladies of Devon et Lincolnshire pour Honorer Maître M4s maquille mes trois Culs outrageusement largement, rouge vif sang-de-boeuf les lèvres de l'anus les lèvres du vagin les lèvres de la bouche elle discutent sur la nécessité de m'épiler, anus, pubis, lèvres du sexe, aisselles elles partent abandonnée au pilori nue en bottines jambes écartelées croupe offerte   ornements de chairs gorgés de sang peints sang-de-boeuf, Offerts à l'oeil et à la main mes trois culs me travaillent et appellent aux plaisirs idée de Maître M4s l'anus étroit se contracte encore, désirs coupables ma vulve brille et luit de concupiscence, s'écoule fluide lentement ma bouche bave, désire, entrouverte aux pénétrations perverses mon corps brûle de désir flamme de chair vive chaude trouée   les Ladies reviennent me libèrent corset violet et vert, à lacets serré blouse de dentelles de Calais brouillard rose, mauve, blanc, d'où émergent mes seins, mes épaules, mon cou remise aux fers du pilori et de la barre d'écartèlement pinces aux tétons, balancement de leur chaîne, pincement, présence dominatrice des pinces bottines, jambes et culs nus, corser violet et vert, nuages de dentelles du corsage tête et mains prisonnières   caressée anus et vulve jouissance puissant cris et aboiements énormes sifflements la longue cravache de dressage explose mes fesses, mon échine jusqu'à ma tête de douleur hurlement "compte et remercie ton Maître" dit Lady of Devon ... je crie effondrée dans l'Orage de douleur "8 8 merci Maître M4s" ... nuit en cage ...   je travaille tétons sensibles, maltraités et désirants mal assise, fesses douloureuses zébrées de huit longues brûlures Hommage à Maître M4s  
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Par : le 01/03/26
=== Ne voyez pas ceci comme un documentaire, je partage ici mes idéalisations=== Elle possède une silhouette équilibrée et un visage empreint de sérénité, contrasté par un regard déterminé et une voix douce, mais qui ne souffre d'aucune contestation. Si les divinités devaient exister, j'aime à penser que la déesse de la beauté porterait ses traits. Le silence remplit tout le salon, cela me rend encore plus stressé. C’est la toute première séance de ma vie. Devant moi, c’est une dominatrice qui me scrute. Il y a dans ses yeux une détermination glaciale. Elle va m’évaluer pendant cette séance. Pourrai-je lui satisfaire, serai-je qualifié, acceptera-elle un soumis qui veut trouver une place à côté de ses pieds ? Il y a les points d’interrogation partout. Seulement le temps peut donner la réponse, mais le temps passe lentement, non le temps est figé par le silence. « À genoux. » dit-elle avec une voix qui ne laisse place à aucun doute. Cependant, cette voix est douce, je ne sens pas être menacé, c’est paisible, cela calme mon cœur battant et mes pensée chaotiques. Je m’agenouille naturellement sans réfléchir, je crois que c’est la magie de sa voix. Elle me demande de l’approcher un petit peu. Elle tend sa main pour caresser mon visage. Je profite de la température de sa main. La douceur de la caresse chauffe mon corps, je respire, je respire plus vite, je ne peux quasiment plus respirer. Soudain, elle arrête la caresse et elle me demande de ramper à quatre pattes autour du canapé. Je suis son ordre. Je rampe comme un chien. Je retourne à mon point de départ. Elle caresse mes fesses cette fois. Tout un coup, elle me donne quelques coups sur mes fesses avec sa main. « Continue de ramper ! » dit-elle. « Oui, madame. » Je réponds. Je fais un nouveau tour. Elle m’arrête. « Déshabille-toi. » « Oui, madame. » Je suis son ordre, je me déshabille et j’ai honte. C’est la première fois que je suis nu devant une femme bien habillée. Je baisse ma tête et je suis stressé, je sais qu’elle me regarde. Elle regarde où ? Partout, je crois. J’ai honte, mais j’adore cette sensation. Du moins, mon corps aime cette sensation parce que je suis en érection. Encore le silence. Peut-être elle me juge, peux-je lui satisfaire ? Je ne suis ni grand ni costaud, peut–être mon physique ne la satisfait pas. « Enlève mes chaussures » J’enlève d’abord la chaussure de son pied droit. Ensuite lorsque j’enlève la chaussure de son pied gauche. Elle met son pied droit sur mon dos. Elle déplace son pied le long de mon dos. Parfois elle appui plus fort et je dois pencher davantage mon dos. Elle me donne quelques petits coups de pied et je réussi enfin à enlever la dernière chaussure. « Fais-moi un massage à mes pieds. » Un nouvel ordre, mais j’en profite. Je n’ai jamais fait le massage avant. Honnêtement, je ne sais pas faire. Je prends son pied dans mes mains, je caresse son pied. De temps à autre, je presse la plante de son pied. Je fais la même chose pour l’autre pied. « Maintenant, enlève mes chaussettes. » J’enlève tout doucement ses chaussettes et elle me dit « tu peux finalement lécher mes pieds. » Mon cœur bat vite, c’était toujours mon fantasme de lécher les pieds de ma maîtresse, mais quand le moment arrive, j’ai peur. « Oui, madame. » J’ouvre ma bouche, je mets les orteils dans ma bouche et je suce. Je les suce un par un, je lèche l’espace entre deux orteils par ma langue. Je lèche lentement, je pense que cela pourrait plaire à Madame. Ensuite, je sors ma langue et je lèche la plante de son pied. Je commence par le talon et je remonte. Je répète ce geste jusqu’à avoir léché chaque millimètre de la plante de son pied. Elle change le pied, je répète. En même temps, elle fouette mes fesses et mon dos. C’est tout doucement au début, mais cela devient de plus en plus violent. Je gémis, je brise le silence. « Tu aimes ça ? » « Oui, madame. » « Bon garçon, tu m’obéis bien, hein ? » Elle caresse mon dos et mes fesses. La douceur peut éliminer toute douleur. Ensuite, elle tend sa jambe. Elle chatouille mon ventre par son pied. Puis, elle appuie son pied contre mon pénis. Elle pivote légèrement sa cheville et elle dessine les cercles sur mon pénis par son pied. « C’est à qui cette bite ? » Elle tapote mes testicules. « C’est à vous, madame. » « Bien, j’adore cette réponse. Maintenant, lèche ma jambe. » Je commence par la cheville et je monte. Je monte jusqu’à la cuisse. Elle m’attrape par mes cheveux et elle met ma tête sur un endroit secret, c’est son sexe. C’est un endroit où j’attendais longtemps. Je lèche ses lèvres. Ensuite je les suce. Finalement, j’arrive au clito. Je le lèche attentivement, je le traite comme le trésor le plus précieux du monde. Je dessine les cercles par ma langue. J’arrête, je tapote le clito par la langue et je continue de dessiner les cercles. Elle gémit, je suppose qu’elle aime ça et j’espère qu’elle aime ça. Brusquement, elle attrape mes cheveux et me tire vers le sol. Je comprends ce qu’elle veut faire. Je m’allonge par terre, j’ouvre ma bouche et j’attends. Elle s’assoit sur ma tête, elle vise ma bouche par son sexe. Je suis plutôt passif dans ce cas. Elle bouge ses fesses pour bien profiter de mon service. Finalement, elle jouit. Elle arrête de bouger et elle pose tout son poids sur ma tête. Quelques secondes après, elle se lève, elle se remet au canapé. « Vient, mon chien. » Je me remets à genoux, je rampe vers elle. Elle met ma tête sur ses genoux et caresse ma joue et mes cheveux. « Tu as très bien fait, j’étais satisfaite. » « Merci, madame. » Oui, merci madame parce que j’en ai bien profité aussi. Quelle honneur de vous servir ! Ma tête est toujours sur ses genoux et je vis un pur moment de bonheur.   J’adore les conversations lors d’une séance, mais je n’ai pas décrit beaucoup de conversations cette fois, j’améliorai la prochaine fois. Désolé pour les erreurs et désolé pour les vocabulaires répétés. Mon français n’est pas très bien, j’ai rédigé ce texte à l’aide de l’IA qui m’a aidé à trouver les mots et les expressions plus pertinents. J’utiliserai de moins en moins l’IA, promis. === rédigé à l’aide de l’IA ===
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Par : le 13/02/26
  Elle est suspendue dans cette posture impossible, le dos arqué malgré elle. Ses poignets sont attachés derrière elle, mais ce ne sont pas seulement les liens qui la tiennent.   Ce sont les aiguilles.   Fines. Métalliques. Glissées avec précision près de ses articulations. Des perles sombres roulent lentement le long de sa peau, traçant des lignes rouges qui dessinent une cartographie nouvelle sur son corps.   Des fils écarlates y sont attachés.   Il les tient entre ses doigts.   Un mouvement imperceptible et son épaule se soulève. Un autre et son menton se relève.   Elle sent chaque tension. Chaque traction. Pas comme une simple douleur… mais comme une ouverture.   Il tire légèrement. Une couture ancienne, sur son flanc, se tend. Les points semblent céder un à un, laissant apparaître sous la peau une fragilité presque sacrée. Elle tremble.   Il ne la détruit pas.   Il la démonte.   Ses doigts glissent le long d’une cicatrice, appuient, écartent délicatement les fils déjà présents sur elle, comme s’il défaisait un ouvrage imparfait pour le recommencer. Le rouge s’intensifie, coule en lignes fines, s’entrelace aux fils qu’il tient.   Elle a l’impression d’être défaite pièce par pièce.   Un fil tire. Son bras se lève. Un autre. Sa hanche pivote. Un troisième. Sa tête retombe en arrière.   Pantin. Désarticulée. Exposée.   Tu n’étais qu’un assemblage fragile, murmure-t-il. Laisse-moi te reconstruire.   Il retire une aiguille, lentement. Une trace rouge plus vive apparaît. Puis il la replante ailleurs, plus haut, plus précis. Les fils se redistribuent. Les tensions changent. Son corps adopte une nouvelle posture plus ouverte, plus assumée.   Elle n’a aucune chance de fuir. Aucune chance de reprendre le contrôle.   Parce qu’il ne la brise pas pour l’abandonner.   Il la déconstruit pour la façonner.   Son sang devient encre. Ses cicatrices deviennent couture. Ses tremblements deviennent architecture.   Et quand il tire sur l’ensemble des fils à la fois, son corps s’élève dans une posture parfaite terrible et magnifique comme une œuvre d’art achevée.   Elle respire, haletante.   Défaite. Puis reconstruite.   À sa manière.
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Par : le 12/02/26
Bon il était tant que je m'y colle. J'avais un peu de temps. ---------------------- "Par moi l’on va dans la cité des pleurs ; par moi l’on va dans l’éternelle douleur ; par moi l’on va chez la race perdue. La Justice mut mon souverain Auteur : me firent la divine Puissance, la suprême Sagesse et le premier Amour. Avant moi ne furent nulles choses créées, mais éternelles et éternellement je dure : laissez toute espérance, vous qui entrez ! Ces paroles vis-je écrites en noir au-dessus d’une porte ; ce pourquoi je dis : — Maître, douloureux m’en est le sens. Et lui à moi, comme personne accorte : « Ici l’on doit laisser toute crainte ; toute faiblesse doit être morte ici. « Nous sommes venus au lieu où je t’ai dit que tu verrais les malheureux qui ont perdu le bien de l’intelligence. » Et ayant posé sa main sur la mienne, d’un visage serein qui me ranima, il m’introduisit au dedans des choses secrètes." ---------------------- Voilà en somme Dante face à la porte des enfers, que Virgile va introduire dans les premiers cercles.    Pour illustrer ce texte j'ai choisi une photo prise il y a peu, par moi même, sous la pluie pour un peu plus de drama, de la "Porte de l'Enfer" sculptée par Rodin durant presque 20 ans et dont il tirera certaines de ses œuvres les plus célèbres dont "Le penseur" (qui représente ici Minos qui juge les âmes des damnés à l'entrée du deuxième cercle de l'enfer) ou le fameux "baiser".    Aujourd'hui je vous propose donc une visite de l'Enfer de Dante, qui est un peu le mien donc. Le voici, le voilà, qui est divisé en 9 cercles. Chaque cercle s'enfonçant un peu plus profondément dans les entrailles de la terre..   Le premier cercle est celui des limbes, qui retient ceux qui n'ont pas la foi (donc vous n'y trouverez pas Ophélie Winter), ou qui n'ont pas été baptisés.   Le deuxième est celui des luxurieux (et c'est là que ce tient Minos), je pense qu'ici personne ne se sentira concerné...   Le troisième est celui des gourmands (et vous devriez y penser avant de reprendre deux fois des frites à la cantine).   Le quatrième est celui des avares ! (Visiblement pire que la luxure, c'est rassurant, sauf pour les avares, bien entendu)   Le cinquième celui des colériques... (je plaide coupable... mais je me soigne).   Le sixième celui des hérétiques... Si vous ne pensez pas comme tout le monde et surtout pas comme le Pape, vous êtes mals barrés.   Le septième cercle est celui des violents (je ne sais pas si l'usage de la badine fait entrer ceux qui la manie dans ce cercle... on verra bien).   Le huitième celui des fraudeurs (pensez à ne pas sauter le tourniquet du métro, et à bien déclarer vos impôts, l'amende ça va, le huitième cercle de l'enfer ça fait cher payé tout de même).   Enfin le neuvième cercle accueille ceux qui ont trahi... Visiblement à l'époque de Dante c'était le pire du pire. Chacun place la trahison où il veut, mais on y retrouvera sans doute pas mal de politiques... On y retrouve d'ailleurs un certain Ugolin, qui figure également sur la porte sculptée par Rodin. Son histoire mérite d'être évoquée ici car elle est charmante : le comte Ugolino della Gherardesca est effectivement emprisonné, avec ses enfants, pour une série de trahisons contre la ville de Pise et ses dirigeants (le type a retourné sa veste plus de fois qu'Aurore Bergé a changé de parti politique). La légende veut que, rendu fou par la faim, il voit ses enfants mourir (de faim aussi)... et les dévore... ce qui lui vaut la damnation (logique).   Et voilà (en dessous il y a encore Lucifer mais visiblement lui il s'occupe seulement de trois personnes en séances individuelles Judas, Brutus et Cassius, traites parmi les traîtres).   Alors maintenant la question : où se trouve la porte des Enfers, des fois que vous voudriez vous y glisser en toute discrétion pour voir si l'endroit vous convient ou si vous envisagez une redemption à échéance proche ?   Bonne question avec de multiples réponses. Inutile de frapper à celle de Rodin (il y en a de multiples répliques à travers le monde), personne n'a jamais répondu. Par contre il y a visiblement pas mal de grottes dans le monde, pas mal de volcans aussi, de fleuves qui permettraient d'y accéder. Au Turkménistan, notamment, en Russie, aux États-Unis (si on considère que ce n'est pas déjà devenu l'enfer en soi). Mais moi je retiens la proposition de Laurent Gaudé (auteur fétiche) dans son livre bien titré ("La porte des Enfers") : la porte se tiendrait là, sous nos yeux, en pleine circulation, au milieu d'un rond-point de Naples. Et tel Orphée le protagoniste du roman en franchira le pas pour aller y chercher son fils... (désolé pour le spoiler mais bon on s'en doute assez vite).   Voilà pour les portes physiques, mais je finirai par une citation d'un homme qui est quand même enterré au Panthéon, et qui a écrit après avoir perdu son amour : "l'enfer c'est l'absence éternelle". Alors pour nous autres humains, croyant ou pas, la porte cet enfer là c'est la perte de ceux qu'on aime, quelle qu'en soit la raison.   Et je finirai par BDSM.fr, parce que franchement ici on a tous les châtiments possibles et les âmes en perdition souhaitées. Et parfois, oui, je me vois tel Virgile, accompagnant Ma Soumise dans cet Enfer de pratiques où chaque nouveau cercle nous fait aller plus profondément dans les entrailles de nos âmes...    Alors oui, vous qui entrez ici, laissez toute espérance :-)
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