Catégories
La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
20h30.
J’attends sagement à la porte.
À genoux, les mains sur les cuisses, les yeux baissés. Toujours.
Le bruit des clefs dans la serrure me fait sursauter, je sais ce qui m’attend.
A peine est-il entré que je sens son regard noir brûler chaque parcelle de ma peau, bien que je fixe toujours le sol.
Il retire son manteau, puis vient se positionner devant moi. Je défais soigneusement ses lacets, puis le déchausse.
J’essaie d’être le plus douce possible, comme pour m’excuser silencieusement, espérant je ne sais quoi.
Avant même que je ne finisse d’espérer, il pose son index sous mon menton, lève ma tête en sa direction et me gifle violemment.
Une douleur pulsatile se manifeste, des larmes viennent troubler ma vision.
J’ai été idiote d’oser penser qu’il puisse changer d’avis.
Maître déteste lorsque je désobéis, et ce peu importe le motif.
- « Regarde-moi. »
J’obéis et lève les yeux vers lui.
J’ai pu apercevoir brièvement son érection à travers son pantalon de costume.
Une larme coule. Il vient l’essuyer de son pouce, avant de le porter à ses lèvres et d’y goûter. Il me fait signe de le suivre.
Un mélange de peur et d’excitation se forme au creux de mon ventre, j’obéis et le suis jusqu’au salon.
J’ai dressé la table comme il aime : de façon à ce que la longueur de la table creuse la distance entre nous, chacun à une extrémité. Un plat chaud, bien présenté, un verre de vin bien frais pour lui, de l’eau pour moi.
Maître ne m’autorise que rarement à boire, ne serait-ce même qu’un verre à table.
Il observe l’assiette que j’ai dressée avec soin pour lui, mais au vu de la bosse massive qui déforme à présent son pantalon, je devine que c’est une tout autre faim qui l’anime à cet instant.
Il me penche sur la table. Doucement, mais fermement.
Il vient se positionner derrière moi et attrape fermement mes fesses à moitié découvertes, ma position faisant inévitablement remonter ma robe très courte.
Je ne porte pas de sous-vêtements. Maître exige que je sois très accessible lorsque je suis habillée ainsi.
Il ne prend pas la peine d’ôter son pantalon, je le devine au bruit simple de sa fermeture éclair et de la chaleur du contact de son sexe palpitant contre mon intimité déjà humide dans la seconde qui suit.
Je frémis.
*Ellipse*
Il range son sexe, un air satisfait inscrit sur son visage.
Je sais qu’il est fier de moi, je le vois.
J’ai appris à cohabiter avec la violence et la perversion qui l’habite, j’ai même fini par aimer ça.
Je tremble, j’ai mal. Des traces de mascara se sont accumulées sur mes joues.
Mais Maître est fier de moi.
Cela me provoque un sentiment de béatitude, étrangement mêlé à la douleur lancinante au niveau de mon entrejambe.
Sa semence chaude coule le long de ma cuisse et je me sens à ma place. Pleine. Possédée, soumise et satisfaite.
- « Réchauffe les plats, on mange. »
305 vues
7 aime
Il la dresse.
Ce simple mot la fait trembler.
Et elle rectifie la position. A genoux. Le dos droit et les reins creusés. La tête baissée. Elle sait qu'elle doit mettre en valeur ses seins et ses fesses. Les bras légèrement écartés, paumes tournées vers le ciel. Dans cette position d'attente. Mais qui devient vite douloureuse.
C'est ce qui fait bander le Maître, elle le sait.
Quand elle est dans l’inconfort. La gêne.
Le Maître l'observe.
Il la surveille.
Elle sait que si elle s'agite, se dandine pour soulager ses muscles endoloris, elle sera punie. Elle le craint. Parce que les punitions du Maître sont particulièrement redoutables. Mais elle le désire aussi. Être l'objet de toutes les attentions du Maître. Quelles qu'elles soient. Qu'il la caresse ou la flagelle. Qu'il la fasse jouir ou la frustre.
Pour l'heure, elle tente de tenir, résister.
Ose jeter des coups d'œil par en-dessous pour voir si le Maître est bien là, s'il la regarde.
Elle est à la fois pleine de bonne volonté, fière de le satisfaire mais aussi tenter de tricher, bouger un peu, s’avachir, laisser reposer ses reins en prenant appui des fesses sur ses pieds.
Mais le Maître est intransigeant.
Au moindre relâchement, elle sait qu'il va sévir. Se saisir de la badine pour lui fustiger la plante des pieds. Ça la redresse aussitôt.
Mais la correction ne s'arrête pas là.
Et d'autres coups s'abattent sur ses fesses, ses reins, ses épaules, son dos.
Parfois même sur ses seins. Alors la douleur est terrible.
Et comme instinctivement, elle ne peut empêcher ses mains de tenter de la protéger, ce sont aussi ses mains et ses bras qui dégustent.
Jusqu'à ce que, domptée, elle s'abandonne, offre sa nudité aux coups.
Alors le Maître lâche la badine.
Pour reprendre sa place, assis dans son dos.
Parfois aussi, quand la correction l’a terriblement excité, il s'agenouille derrière elle, l’empoigne aux hanches, la soulève et la fout. Par la chatte ou par le cul. Il la fout pour en jouir. Pour se vider de toute cette tension accumulée dans ses couilles. Il la bourre rudement. Jusqu'à ce qu'il crache son foutre en criant.
Alors elle est vraiment véritablement heureuse d'avoir satisfait les désirs de son Maître.
509 vues
16 aime
L'attachement est ce fil discret qui relie les êtres : parfois tendre, parfois tendu, toujours décisif. Il façonne nos rituels, nos appels à l'autre, nos peurs et nos sécurités. Dans le BDSM — et tout particulièrement dans la dynamique Maître/Esclave — ce fil prend une texture particulière : rituels, titres, délégations et asymétries de pouvoir qui peuvent offrir une sécurité profonde, nourrir une identité relationnelle forte, ou, s’ils sont mal gérés, ouvrir la voie à une dépendance affective problématique. Cet "article" tente de décrire l’attachement ordinaire,d' expliquer comment il s’incarne dans le BDSM et d' explorer la dépendance affective — surtout volontaire — ses mécanismes, ses bénéfices possibles et ses risques.
L’attachement dans la vie quotidienne
Au fond, l’attachement, c’est la recherche d’une présence fiable. Dès l’enfance, nos premières relations marquent des voies intérieures qui guident nos façons d’aimer et de nous protéger. À l’âge adulte, cela se manifeste par la manière dont nous demandons du réconfort, gérons la colère, ou évitons la proximité.
Trois couleurs reviennent souvent :
Le lien sûr : on peut demander de l’aide et en recevoir ; les conflits se règlent, la confiance permet la réparation.
L’attachement anxieux : besoin de preuves d’amour constantes, peur de l’abandon, recherche d’assurances.
L’attachement évitant : primauté de l’autonomie, retrait émotionnel, difficulté à montrer ses besoins.
Ces styles ne sont pas déterministes : la qualité d’une relation, ses rituels et sa constance peuvent transformer des réponses maladaptées en sécurité partagée. Les petits gestes du quotidien — une parole rassurante, une réparation après une dispute, une présence quand il le faut — cimentent ou fissurent la confiance. Même hors BDSM, le pouvoir circule : celui qui rassure devient base sûre et influence l’équilibre relationnel.
Pourquoi le BDSM éclaire l’attachement
Le BDSM manifeste et ritualise des éléments que d’autres relations laissent en coulisses : protocole, titre, tenue, safeword, cérémonie. Ces dispositifs rendent explicites des asymétries de pouvoir et dessinent des cadres où la vulnérabilité peut être explorée en sécurité. Quand ces codes sont clairs et respectés, l’asymétrie devient prévisibilité ; et la prévisibilité, à son tour, nourrit la sécurité affective. Pour beaucoup, le Maître fiable — prévisible, attentif, responsable — fonctionne comme une base sûre : le soumis sait qu’il peut abdiquer une part de contrôle sans crainte de destruction.
Rituels et micro-pratiques : la trame du lien
Les rituels — salutations codifiées, demandes de permission, tenues, protocoles domestiques — jouent un rôle structurant. Ils transforment l’exceptionnel en habituel, réduisent l’ambiguïté et renforcent l’appartenance. Ces micro-pratiques donnent du sens et produisent, au fil du temps, une identité relationnelle partagée. Pour beaucoup d’acteurs, ces routines sont apaisantes : elles organisent le quotidien, cadrent les attentes et matérialisent la reconnaissance.
La dépendance affective : entre choix et glissement
La dépendance affective désigne, sur un continuum, la situation où un partenaire devient crucial au point que son absence menace fortement le bien-être de l’autre. Dans le BDSM, et surtout en Maître/Esclave, cette dépendance est souvent voulue : le soumis choisit de déléguer, d’abandonner des droits, de confier des pans de son autonomie. Cette dépendance volontaire peut être profondément enrichissante, mais elle naît et progresse par étapes qu’il est utile de connaître.
Comment la dépendance volontaire se construit
La trajectoire fréquente est progressive :
Choix initial et séduction : une décision consciente d’entrer dans la dynamique, soutenue par attention, soin et rituelisation.
Négociation des contours : règles, limites et protocoles sont posés (idéalement) clairement.
Pratique répétée : routines qui installent des automatismes et consolident le rôle.
Délégation cumulative : petites remises de décision (« je gère pour toi ») qui, accumulées, réduisent la nécessité de choisir.
Intégration identitaire : le rôle se confond avec une part importante du soi relationnel.
Centralisation affective : la relation devient la source principale d’approbation et d’appui.
Mécanismes psychologiques positifs de la dépendance volontaire
Soulagement décisionnel : déléguer allège la fatigue des choix constants et libère de l’énergie pour d’autres projets.
Sens et appartenance : être esclave offre une place nette, une reconnaissance qui structure l’identité.
Co‑régulation : le Maître, par sa constance, aide à stabiliser les affects du soumis.
Croissance personnelle : discipline, service et limites choisies peuvent favoriser l’évolution personnelle.
Catharsis et transformation : la contrainte consentie, la douleur ritualisée ou l’humiliation choisie permettent parfois une libération émotionnelle et une compréhension renouvelée de soi.
Distinction fondamentale : dépendance choisie vs dépossession
La dépendance volontaire est distincte de la dépossession quand :
Le consentement est réel, éclairé.
Le soumis conserve la possibilité pratique et psychologique de s'exprimer et particper aux réajustements si nécessaires.
Le Maître assume une responsabilité morale claire et maintient l’autonomie de base du soumis.
Quand ces conditions sont réunies, la dépendance n’est pas une privation de droits mais une redistribution volontaire de la charge relationnelle, souvent vécue comme libératrice.
Signes d’alerte et moments où intervenir
Même volontaire, la dépendance peut virer au nocif si la réversibilité disparaît. Signes à surveiller :
Incapacité croissante à décider sans l’accord du Maître.
Réduction notable des contacts sociaux et des activités extérieures.
Peur disproportionnée de la séparation.
Acceptation passive de demandes toujours plus intrusives.
Confusion persistante à propos du consentement ; difficulté à dire non.
Dépendance matérielle rendant tout départ difficile.
Risques, mais en perspective
Il faut reconnaître les risques réels — perte d’autonomie, troubles psychiques, exploitation — sans réduire la dépendance volontaire à un simple piège. Dans les relations saines, ces risques sont atténués par des pratiques responsables : négociation claire, maintien d’autonomie, check‑ins réguliers, procédures de sortie et transparence des ressources. Le danger survient surtout quand la capacité de retrait devient illusoire ou quand des vulnérabilités non résolues sont exploitées.
La responsabilité du Maître : éthique et soin
La dépendance volontaire repose fortement sur la posture du Maître. Un Maître sain assume plusieurs obligations implicites :
Vigilance active : surveiller l’état émotionnel et le bien‑être du soumis, pas seulement la scène.
Transparence et constance : tenir parole, expliquer les décisions, être prévisible.
Protection de l’autonomie : encourager travail, amis, ressources indépendantes.
Réparations : reconnaître les erreurs et réparer, sans minimiser le vécu du soumis. Il est plus difficle de reconnaitre ses erreurs que de les nier.
De meme, un Maitre n'oublie jamais qu'il prend avant tout des responsbilités et ne fait pas que prendre de sa soumise, son esclave..
Rituels, sacralisation et sens
Les rituels donnent épaisseur au lien. Saluer selon une formule, demander la permission, revêtir un symbole : ces actes sacralisent la relation. Ils sont moins des performances que des marques répétées d’appartenance et d’identité, nourrissant la dépendance volontaire en la rendant signifiante.
Prévenir la dérive : pratiques concrètes
Pour que la dépendance choisie reste choisie :
Revoir les accords et les ajuster si nécessaire.
Maintenir des ressources indépendantes : emploi, logement, réseaux.
Mettre en place des check‑ins émotionnels routiniers.
Éviter la capture économique : transparence et accès à moyens de subsistance indépendants.
Encourager le soutien externe : amis, pairs de confiance, ou, le cas échéant, à des thérapeuthes.
Que faire si la dépendance est installée et problématique?
Agir requiert prudence :
Évaluer la sécurité immédiate et les ressources disponibles.
Construire un plan pratique pour l’autonomie (hébergement, finances, documents).
Rechercher aide professionnelle (thérapie, services sociaux).
Réintroduire progressivement la prise de décisions quotidiennes.
Si possible, négocier une médiation pour redéfinir le cadre ; sinon, préparer une sortie sécurisée.
Accompagner le travail psychothérapeutique sur l’estime, le trauma et la réaffirmation des limites.
La dépendance volontaire comme paradoxe vivant
Pour beaucoup, la dépendance volontaire est paradoxalement une forme d’affirmation de soi : choisir d’abandonner, c’est parfois affirmer une préférence profonde, une voie vers l’apaisement. Mais ce même choix demande vigilance — s’assurer qu’il reste possible de dire non, d’explorer d’autres manières d’être, de se réapproprier des pans de sa vie. La mise en récit personnel — raconter son parcours, le questionner — aide souvent à distinguer donation consciente et effacement.
Conclusion
L’attachement peut être source de sécurité, de sens et de transformation. Dans le BDSM, les rituels, les titres et les délégations offrent une forme puissante de structure relationnelle : pour beaucoup, la dépendance volontaire est un choix éclairé qui libère et permet l’épanouissement. La clé est la responsabilité — celle du Maître qui protège et ne possède pas ; celle du soumis dont le consentement reste vivant ; et celle des deux pour entretenir un contrat relationnel vivant, révisable et sûr. Les garde‑fous ne sont pas des dépréciations de la dépendance choisie, mais ses garanties : ils permettent que la dépendance reste ce qu’elle prétend être — un don consenti, réversible et porteur de sens...
89 vues
3 aime
Vers une déconstruction des préjugés par l'analyse clinique et neurobiologique
Longtemps marginalisé ou pathologisé, le BDSM (Bondage, Discipline, Dominance, Soumission, Sadisme, Masochisme) fait l'objet, depuis une quinzaine d'années, d'un intérêt croissant de la part de la communauté scientifique. Loin des clichés sur le traumatisme ou la violence, les recherches contemporaines notamment les études publiées entre 2019 et 2025 révèlent un profil psychologique des pratiquants souvent plus stable et résilient que celui de la population générale.
I. Neurobiologie de la séance : Du stress à l'euphorie
La pratique du BDSM déclenche des réponses physiologiques complexes qui s'apparentent à des mécanismes thérapeutiques naturels.
La régulation du cortisol et l'état de "Flow"
Des études menées dès 2009, et confirmées par des travaux en 2025, mesurent une baisse significative du taux de cortisol (l'hormone du stress) après une séance. Ce processus favorise une proximité relationnelle accrue entre les partenaires. Le pratiquant entre souvent dans un état de "flow", une immersion totale similaire à la méditation de pleine conscience, où la notion de temps et les soucis quotidiens s'effacent.
2. Le cocktail hormonal du bien-être
Le mécanisme repose sur une gestion volontaire et contrôlée de la douleur ou de l'intensité :
• Endorphines : La douleur contrôlée libère ces analgésiques naturels, provoquant une sensation d'euphorie et de détente profonde (le "subspace").
• Oxytocine : Libérée massivement durant l'aftercare (soins post-séance), elle favorise l'attachement et la co-régulation émotionnelle.
• Dopamine : Le rituel de négociation et l'anticipation de la séance activent le circuit de la récompense.
II. Un profil psychologique plus résilient
Contrairement aux idées reçues, les pratiquants de BDSM ne présentent pas plus de traumatismes infantiles que la population moyenne. Au contraire, les méta-analyses (notamment celle du Journal of Sexual Medicine, 2019) portant sur plus de 10 000 sujets montrent des scores de santé mentale supérieurs.
Stabilité émotionnelle et ouverture
Une étude pivot de 2013 (266 pratiquants vs 200 témoins) a établi que les adeptes du kink manifestent :
• Moins : de névrosisme, de dépression, d'anxiété et de sensibilité au rejet.
• Plus : d'extraversion, d'ouverture aux expériences et de bien-être subjectif.
2. La sécurité de l'attachement
Les recherches de 2025 publiées dans Psychology & Sexuality soulignent un taux d'attachement sécurisé supérieur de 40 % chez les pratiquants. La structure même du BDSM, reposant sur une négociation constante et une confiance absolue, réduit l'anxiété d'attachement de 35 % et l'évitement relationnel de 28 %.
III. Le BDSM comme système thérapeutique naturel
Le cadre éthique du BDSM, défini par les acronymes SSC (Safe, Sane, Consensual) ou RACK (Risk-Aware Consensual Kink), offre des outils de régulation émotionnelle comparables à certaines thérapies cognitives.
Tableau comparatif : Mécanismes BDSM Vs Équivalents Thérapeutiques
Confiance : Négociation des limites + safewords Vs Exposition progressive
Communication : Check-ins constants (verbal/non-verbal) Vs Validation émotionnelle
Estime de soi : Acceptation et exploration des fantasmes Vs Pleine conscience corporelle
Régulation : Aftercare structuré (soins post-séance) Vs Cohérence cardiaque / Co-régulation
IV. Une satisfaction sexuelle optimisée
Les données chiffrées indiquent que le BDSM "répare" ou dynamise la sexualité en brisant la routine et les non-dits.
Des chiffres éloquents
Selon les données de 2019 et 2023, la satisfaction sexuelle est nettement supérieure chez les pratiquants :
• +35 % de satisfaction globale chez les dominants et les "switchs" (personnes alternant les rôles).
• -40 % de troubles sexuels rapportés.
• Amélioration fonctionnelle : Une réduction de 30 % de l'éjaculation précoce et de 35 % de l'anorgasmie a été observée, liée à une meilleure connaissance de son corps et à la levée des inhibitions.
2. Pourquoi la satisfaction augmente-t-elle ?
• Transparence radicale : Là où 70 % des couples "vanilla" n'expriment jamais leurs fantasmes, le BDSM impose une négociation préalable.
• Ritualisation : Le cadre formel transforme l'acte sexuel en une expérience sacrée et prévisible dans son intensité, ce qui sécurise les participants.
• Pouvoir d'arrêt : L'usage du safeword redonne au sujet un pouvoir d'arrêt absolu, transformant une situation potentiellement anxiogène en un espace de sécurité totale.
Verdict scientifique
Le verdict des recherches récentes (2019-2025) est sans appel : le BDSM, lorsqu'il est pratiqué dans un cadre consensuel et éclairé, n'est pas une fixation pathologique mais un élargissement des intérêts sexuels bénéfique à l'équilibre psychique.
En favorisant une communication exceptionnelle, une gestion hormonale du stress et une validation mutuelle des désirs, le BDSM s'impose comme un système d'optimisation de la santé mentale et relationnelle. Les pratiquants ne sont pas "malades" ; ils sont, statistiquement, plus résilients, plus consciencieux et plus satisfaits que la moyenne.
MUNIMEN
La liberté commence là où s'arrête le choix.
Dominant Old School | Accompagnement | Discrétion | Rigueur | Présence | Respect strict du cadre SSC (Sûr, Sain, Consenti) | © droit d’auteur, Munimen | https://munimen-domination-bordeaux.carrd.co/
#Bordeaux #BordeauxMetropole #CUBordeaux #SudOuestFrance #Gironde #bassinarcachon #Paris #Lyon #bdsm #bdsmbordeaux #bdsmoldschool #bdsmoldschoolbordeaux #sub #soumise #esclave #femme #femmesoumise #Munimen #BordeauxDomination #dominant #dominance #domination #leadership #AutoriteNaturelle #LacherPrise #DominanceOldSchool #DisciplineMentale #CadreClair #PresenceFerme #BordeauxConfidential #ReposProfond #ConfianceEnSoi #DeveloppementPersonnel #BienEtreMental #ForceInterieure #Presence #Maîtrise #EleganceMasculine #StyleSobriete #CoachingPersonnel #AccompagnementHautDeGamme #ServiceExclusif #Professionnalisme #DiscrétionAbsolue #ExperiencePremium
276 vues
4 aime
Le fouet s’abattit une seconde fois, plus fort, avec un claquement sec qui résonna dans le salon. Élise poussa un cri aigu, mélange de douleur et de plaisir, tandis qu’une deuxième marque rose vif fleurissait sur sa fesse droite. Ses longs cheveux roux bouclés glissèrent sur ses épaules, cachant un instant son visage rougi. Ses petits seins fermes se balançaient au rythme de ses tremblements, le long collier ras-du-cou et le sautoir scintillant entre eux.
- Merci… Maître, souffla-t-elle d’une voix rauque, exactement comme il l’avait exigé.
Monsieur de V. sourit, visiblement satisfait. D’un geste du menton, il fit signe aux deux jeunes hommes toujours à genoux.
- A vous, messieurs. Montrez à notre étudiante ce que valent vos langues.
Le premier, un brun aux traits fins nommé Lucas, se précipita. Il plaqua ses mains sur les hanches d’Élise et enfouit son visage entre ses cuisses, léchant avec avidité sa vulve déjà trempée. Sa langue glissait entre ses lèvres, s’attardant sur son clitoris gonflé, tandis qu’elle gémissait plus fort, cambrant encore davantage le dos. Le second, Antoine, aux cheveux blonds et au regard fiévreux, se redressa légèrement et prit l’un de ses petits seins dans sa bouche, suçant le mamelon durci tout en caressant son sexe raide de sa main libre.
Les trois courtisanes s’étaient rapprochées. L’une d’elles, une blonde aux formes généreuses, s’agenouilla près d’Antoine et prit son membre dans sa bouche, le suçant profondément pendant qu’il continuait à dévorer le sein d’Élise. L’atmosphère était maintenant saturée de bruits humides, de respirations saccadées et du tintement discret des bijoux d’Élise à chaque mouvement.
Monsieur de V. posa le fouet sur le fauteuil Louis XV et s’approcha. Il saisit les longs cheveux roux d’Élise d’une main ferme, tirant sa tête en arrière pour exposer sa gorge et son visage. De l’autre main, il guida son propre sexe durci entre ses lèvres rouges sang.
- Suce, ordonna-t-il.
Élise obéit aussitôt, ouvrant grand la bouche. Ses yeux vert foncé, larmoyants de plaisir, se levèrent vers lui tandis qu’elle le prenait profondément, sa langue tourbillonnant autour de son gland. Le bracelet de bras et les boucles d’oreilles s’entrechoquaient au rythme de ses va-et-vient.
Lucas, toujours entre ses cuisses, glissa deux doigts en elle, les courbant pour caresser ce point sensible qui la fit trembler violemment. Elle jouit soudain, un cri étouffé par le membre de Monsieur de V., son corps secoué de spasmes. Son sexe se contracta autour des doigts de Lucas, inondant sa bouche.
Mais ils n’en avaient pas fini.
Monsieur de V. se retira de sa bouche avec un grognement, laissant une traînée de salive sur ses lèvres rouges. Il la fit pivoter et la poussa doucement mais fermement sur le fauteuil Louis XV, ses genoux sur l’assise de velours rouge, les fesses relevées. Antoine ne perdit pas une seconde, il se plaça derrière elle et la pénétra d’un coup de reins profond, arrachant un long gémissement à Élise.
Lucas vint se placer devant elle, sur le fauteuil, offrant son sexe à sa bouche. Elle le prit avidement tandis qu’Antoine la pilonnait sans relâche, ses mains crispées sur ses hanches, faisant tinter la chaîne de ventre à chaque coup de butoir.
Les courtisanes les entouraient maintenant, se caressant les unes les autres, frottant leurs seins lourds contre le dos des jeunes hommes, embrassant Monsieur de V. qui observait la scène, le fouet à nouveau en main.
Il fit claquer la lanière sur les fesses déjà marquées d’Élise pendant qu’Antoine la prenait. Chaque coup la faisait se contracter autour du sexe qui la remplissait, arrachant des cris de plaisir de plus en plus aigus.
- Tu vas jouir encore, ma petite rousse, murmura Monsieur de V. en caressant ses cheveux. Et cette fois, tu vas les sentir tous les deux en même temps.
Élise, les yeux mi-clos, le rouge à lèvres étalé, les bijoux brillants sur sa peau moite, ne put que gémir en signe d’assentiment.
La nuit était encore longue… et elle n’appartenait qu’au plaisir.
134 vues
3 aime
Dans le grand salon feutré de l’hôtel particulier, les lustres de cristal diffusaient une lumière dorée et chaude sur les corps nus. L’air était lourd de parfum, de cigare et de désir. Monsieur de V., un homme d’une soixantaine d’années au regard sombre et à la moustache parfaitement taillée, se tenait droit, le bras levé. Son fouet noir, long et souple, serpentait dans l’air comme une promesse de plaisir et de douleur mêlés.
Devant lui, penchée en avant, les mains posées sur ses genoux, se trouvait Élise. La jeune étudiante rousse de dix neufs ans était le centre de toutes les attentions ce soir-là. Ses longs cheveux bouclés, d’un roux flamboyant, cascadaient jusqu’au creux de ses reins. Ses yeux vert foncé, brillants d’excitation, se levaient parfois vers le miroir qui faisait face au fauteuil Louis XV. Ses lèvres, peintes d’un rouge sang intense, étaient légèrement entrouvertes.
Elle ne portait rien d’autre que ses bijoux, un somptueux collier ras-du-cou en or et rubis, un long sautoir qui glissait entre ses petits seins fermes, des boucles d’oreilles pendantes, des bracelets tintinnabulants aux poignets, un large bracelet de bras, une fine chaîne de ventre qui soulignait sa taille fine, et un délicat bracelet de cheville qui brillait à chaque mouvement. Ses bas blancs à jarretières rouges montaient haut sur ses cuisses, encadrant son sexe parfaitement épilé et déjà luisant.
- Regardez-la, messieurs, murmura Monsieur de V. d’une voix rauque. Regardez comme elle s’offre.
A genoux sur le tapis vert, deux jeunes hommes, élèves de l’université comme elle, fixaient Élise avec une avidité presque douloureuse. Leurs sexes durs pointaient vers elle, l’un d’eux déjà serré dans sa propre main. Derrière eux, trois courtisanes nues observaient la scène, se caressant doucement les seins et s’embrassant par intermittence, leurs corps voluptueux offerts à la lumière tamisée.
Monsieur de V. fit claquer le fouet dans l’air, juste au-dessus des fesses rondes et offertes d’Élise. Elle sursauta, un petit gémissement s’échappant de sa gorge.
- Plus cambrée, ma belle étudiante. Montre-leur à quel point tu aimes ça.
Élise obéit, creusant le dos, faisant saillir son postérieur et écartant légèrement les jambes. La chaîne de ventre scintilla. Le fouet s’abattit alors, léger mais précis, sur sa chair tendre. Une marque rose apparut aussitôt. Elle gémit plus fort, ses petits seins se balançant au rythme de sa respiration saccadée.
L’un des jeunes hommes à genoux ne put se retenir, il avança à quatre pattes et vint coller son visage contre son sexe trempé, léchant avidement tandis que l’autre se caressait plus vite, les yeux rivés sur la scène. Les courtisanes derrière eux laissèrent échapper des soupirs d’envie.
Monsieur de V. sourit, satisfait. Il fit courir le manche du fouet le long de la colonne vertébrale d’Élise, descendit jusqu’à la courbe de ses fesses, puis plus bas, taquinant son entrée humide.
- Ce soir, tu seras prise, fouettée et remplie jusqu’à ce que tu ne puisses plus tenir debout, ma petite rousse. Et tu me remercieras à chaque coup.
Élise tourna légèrement la tête, ses yeux verts brillants de larmes de plaisir et de soumission.
— Oui… Maître, murmura-t-elle d’une voix brisée par le désir.
Le fouet s’éleva de nouveau.
La nuit ne faisait que commencer.
125 vues
4 aime
Esclave de vous
Partie 1
Cette soirée nous en avons longuement discuté, il connaît mes réactions, mes regards, mes noirceurs… Il sait que je lui suis entièrement dévouée, que même dans les moments de doutes je lui ai toujours appartenu. Bien longtemps que je n’ai plus besoin de safeword, ma confiance en lui est ancrée et je sais qu’il sait jauger chacun des frissons de mon corps, il lit dans mes « stops » qui veulent dire encore, il sait quand les limites sont là… Il a préparé cette soirée, moi je ne sais rien, il décidera de tout sans aucun moyen de refus. Il m’a forgé, éduquée pour en arriver là, pour en arriver à ce soir, la nuit où je deviendrais son esclave.
Je suis contente d’arriver à l’hôtel, sur le lit il a pris soin de déposer ma tenue qui se résume à un ensemble noir en dentelle, une paire de bas et mes escarpins que j’ai amenés. Je savoure mon dernier moment de liberté sous la douche. Je me sèche et commence à me préparer, mon cœur s’accélère, je commence à réaliser qu’on y est. Des bras m’enlace, je sursaute « Bonsoir Melle ».
Nous arrivons devant un joli bâtiment type hotel particulier, c’est une soirée protocolaire je le sais et moi qui criait à l’anti protocole, quelle hypocrite… Nous déposons nos manteaux au vestiaire, je me sens nue… « Tournes toi. », il passe mon collier, « n’oublies pas tu ne décides de rien, tu ne parles que si je t’en donne l’autorisation » Il me fixe droit dans les yeux « tu es magnifique, allons-y maintenant » La porte s’ouvre, la laisse, ma tête tournoie, « A 4 pattes et avances ! » Voilà ce qui arrive quand tu veux jouer dans la cour des grands idiote… Je suis à lui, son jouet, sa chienne, soit fière de ce que tu es, tu es le reflet de son éducation, avances bordel ! Je respire et j’y arrive, nous nous dirigeons vers un petit salon où tout semble discussion. Je me positionne à genoux à ses pieds, je n’ai pas le droit au canapé visiblement. Un couple qu’il semble connaître est déjà installé, elle semble soumise et lui dom pourtant elle est à ses côtés mais je dois respecter les volontés de mon Maître, je suis à ma place. Finalement elle me lance un sourire complice et vient s’installer à côté de moi, je l’aime bien. Les esprits s’échauffent, on sent un tumulte, une ambiance différente, « suces moi ! » Je m’exécute immédiatement me moquant bien du regard des gens. D’un coup il me relève par les cheveux, « On y va ! » Le couple nous suit, nous descendons un petit escalier vers la pièce de mon supplice.
« Qui es-tu à partir de ce jour ? » « Votre esclave Maître. » « Qu’est-ce que cela veut dire ? » « Je suis au service de votre plaisir et vos envies, je vous appartiens, à partir de ce jour je ne suis plus qu’à travers votre regard » «Tu as deux choses à savoir et tu ne sauras que ça, tu garderas ce bandeau jusqu’à ce qu’on te le retire et tu as interdiction de jouir. Ta jouissance est à moi, personne d’autre n’y a droit ! As-tu compris ? » « Oui Maître. » Son regard plongé dans le mien, il me caresse la joue, rare moment de tendresse que je prends toujours comme un cadeau. « Je suis fier de toi. » Plongée dans le noir je repense à notre parcours, à notre lien, à notre évidence. Ce soir, cette nuit il sera jaugé, scruté, je sais que plusieurs personnes passeront dans cette pièce, je serai le reflet de son éducation, de son statut de Maître. Je lui dois d’être à la hauteur.
Partie 2
Une main attrape la mienne, ce n’est pas la sienne, il n’est plus là, je ne sens plus son souffle, son odeur, un sentiment de panique m’envahis… « ton Maître désire que tu attendes ici à genoux. » Je reconnais sa voix, c’est la soumise qui était avec nous, sa voix est douce, ça me rassure. J’entends plusieurs voix, féminines et masculines, les bruits des verres, les conversations, je suis là à genoux les jambes écartées mais j’ai l’impression d’être transparente… J’entends des pas approchés, je suis trempée, cette situation m’excite terriblement… Une main attrape mes cheveux et me fait ouvrir la bouche, une queue s’enfonce, ce n’est pas la sienne je la connais par cœur, ma tête tourbillonne, c’est ce qu’il veut de toi, tu es son jouet, il a tous les droits et celui de te prêter aussi… Je n’ai aucun effort à faire, je me fais baiser la bouche profondément sans que je n’ai de liberté de mouvement. Les mouvements s’accélèrent, ma bave coule jusque sur mes cuisses, les discussions se sont calmés, je sens des regards fixés sur moi, tout le monde assiste au spectacle, j’ai des hauts le cœur mais rien n’arrête l’envahisseur, son liquide chaud inonde mon visage. Je suis brulante de désir mais pas pour lui je veux mon Maître, lui seul compte, où est-il ? Je sais qu’il est dans la pièce, jamais il ne me laisserai, je suis certaine que tout est cadré, millimétré, qu’il veille à ce que ses règles soient respectées. « Essuies là et emmène là sur la table ! » La soumise m’essuie délicatement le visage puis me reprend doucement la main, cette soumise dont je ne connais pas le prénom sera mes petits moments de répits dans cette pièce. « Suis moi. » Elle me fait allonger sur une table en bois en ayant pris soin de me déshabiller, je mouille instantanément à son contact, la froideur me fait frissonner, on me lit les poignets et les chevilles à des chaines, je suis offerte. Je sens des mains partout sur mon corps, on me caresse, on me pince, on me lèche… Des doigts envahissent ma chatte humide, tantôt doux, tantôt profond, de manière lente ou rapide. Mes tétons deviennent objet de leur sadisme à tous, une douce torture qui me donnent le vertige. Une légère brulure me fait sursauter, la cire coule entre douleur et plaisir la frontière est fine, je suis réchauffée emplie de cire et je sens comme une deuxième peau naître. Derrière mon bandeau je ferme les yeux comme pour m’échapper un peu plus loin. Un premier coup de cravache violent sur le haut de ma cuisse me ramène immédiatement à la réalité de mon supplice, dans cette pièce où je ne suis plus qu’objet de tous les vices. Les coups de cravaches et de martinets pleuvent faisant voler la cire. Mon corps est brulant de ces coups, je ne crie pas je reste digne mais discrètement les larmes coulent, la tolérance à la douleur est mon point faible, il le sait, il me teste, il veut me repousser loin toujours plus loin, son sadisme ne paraît jamais avoir de limites. Je le hais parfois mais comment haïr l’évidence ? Je commence à partir les coups se font plus faibles, puis plus rien… Un gant frais me ramène à la réalité, il ne m’a pas laissé partir, il m’a refusé ce moment d’abandon ! Bordel je le hais ! La soumise me fait asseoir sur le bord de la table, me donne à boire et une petite tartelette au citron, lui seul pouvait savoir… « C’était magnifique tu étais magnifique ! » Une main ferme m’attrape par les cheveux, c’est la sienne il est là…
Partie 3
Il me met à genoux et me colle le visage sur sa queue dure, je ressens une tension chez lui qu’il tente de maîtriser. J’ai appris aussi à repérer les réactions de son corps, les pressions plus ou moins fortes, les intonations de sa voix, les intensités de son regard… A la façon dont il a de me maintenir les cheveux, je ressens comme un besoin de me rappeler que je suis à lui, uniquement à lui, que tout ça n’est que sa volonté, le jeu de ses perversités, de ses noirceurs comme si à ce moment il voulait m’interdire de prendre du plaisir à cette soirée perverse car mon plaisir n’est qu’à lui. Violemment il m’enfonce sa queue au plus profond de la gorge, il me gifle à plusieurs reprises. A-t-il besoin de s’assurer que je suis sienne ? Il me possède violemment, intensément, mes larmes coulent mais il est là avec moi… D’un coup d’une douceur troublante, il vient vérifier l’humidité de ma chatte, je pourrais jouir instantanément à son contact, je gémis… Il me jette par terre « tu ne jouiras pas petite pute ! » « Attachez là face à la croix et faîtes vous plaisir, je vous offre cette chienne ! » Mes épaules sont douloureuses, je suis maintenue sur la pointe des pieds, mes jambes tremblent, je vais faillir… Les coups pleuvent sur mes fesses et mes cuisses… « C’est ce qu’il veut je suis à lui… » Je hurle, la douleur me déchire la peau, je ne suis plus que l’objet de leur perversité. Les doigts, les godes, les plugs envahissent ma chatte et mon cul. Je n’ai plus la notion du temps, depuis quand suis-je ici ? Simple jouet utilisé pour assouvir leurs vices… Je me sens sale, humiliée, je voudrais crier stop mais je suis trempée, je dégouline comme la petite pute que je suis en réalité… Dualité entre moi et moi-même… Je le veux lui, lui rien que lui, je veux qu’il me possède, je ne veux plus d’eux, je veux juste retrouver ma place à ses pieds… Tout s’arrête, d’un coup le silence, quelques minutes qui dure des heures… Une langue douce, délicate me fait frissonner, des petits doigts plein de douceur… Je gémis, j’halète, la jouissance monte puis tout s’arrête de nouveau, on me détache, je tombe à genoux… Le bandeau tombe, mes yeux ont du mal à s’habituer à la lumière, il est là… Mes larmes coulent et une bouffée de colère m’envahit, je la maîtrise mais il sait… Une gifle me fait vaciller… A terre je remarque que le couple est toujours là, lui dans un fauteuil elle à ses pieds… Je lis dans son regard de l’admiration ; tout ce chemin parcouru… « A quatre pattes de suite ! » Je m’exécute, je sais exactement ce qu’il attend de moi, cambrée, seins au sol et cul offert, il me baise le cul sans ménagement, il me possède, m’utilise, sa queue est violente, envahissante, mon visage écrasé au sol… Mon cul est rougi par sa main, la peau me brûle mais cette fois c’est lui… Je jouis violement, intensément sous le regard des intrus que j’ai oublié, je suis dans notre bulle… Son sperme au sol, pas besoin de mots, je sais ce qu’il attend de moi, je lape comme il aime, un éclat rieur dans les yeux… Puis les larmes, les soubresauts, le lâcher prise, les moments de fragilités où parfois je le repousse mais il me force à les affronter parce que j’y ai droit… Dans ses bras je m’écroule, je me laisse aller… « Je suis fière de toi » Ces cinq mots qui résonnent en moi comme la plus belle des récompenses, sa fierté, me montrer digne de son éducation.
Aujourd’hui j’entre dans un nouveau cheminement, être esclave au service de ses envies, de ses choix, ma vie entière lui appartient. Les questions me tourmentent, qu’a-t-il fait lui lors de cette soirée, a-t-il joué avec d’autres soumises, qu’a-t-il ressenti, qui était présent ? Accepter que je ne saurais peut-être jamais, si tel est sa volonté… J’ai tout appris avec lui, des mois pour en arriver là où je suis… Accepter ma soumission, assumer mes parts les plus sombres, définir les cases, apprendre le protocole, respecter le cadre et tellement plus… Toujours plus de nous malgré les difficultés, me révéler toujours plus loin… Notre évidence…
213 vues
10 aime
Le dojo semblait avoir perdu son âme.
Le Sensei restait là, immobile sur l’estrade usée, comme une statue de pierre oubliée par le temps. Autour de lui, l’air portait encore l’odeur du bois ciré et de l’encens froid. Les rayons du soleil couchant perçaient les shoji de papier, traçant des chemins dorés qui mouraient lentement sur le tatami. Chaque soir, ces faisceaux faiblissaient un peu plus tôt, comme si le monde lui-même se retirait.
Il attendait sa flamme rousse.
Elle était venue un automne, légère et ardente, avec cette chevelure qui semblait capturer le feu des feuilles mourantes. Quand elle riait, les ombres elles-mêmes reculaient. Quand elle parlait, sa voix avait la douceur d’une braise qui refuse de s’éteindre. Elle ne venait pas pour les katas ni pour les coups. Elle venait pour les silences partagés après les cours, quand les élèves étaient partis et que le dojo n’appartenait plus qu’à eux deux. Elle s’asseyait en tailleur face à lui, genoux contre genoux et le regardait comme si elle cherchait à lire dans ses yeux les secrets qu’il n’avait jamais dits à personne.
Avec elle, le temps avait pris une autre texture. Les minutes devenaient des heures, les heures des saisons. Il avait appris à aimer le bruit de ses pas sur le parquet, le froissement de ses vêtements quand elle bougeait, la façon dont ses cheveux capturaient la lumière comme des fils de cuivre vivant.
Puis vint ce 22 avril.
Un jour ordinaire, presque banal. Un dernier sourire échangé sur le seuil, une promesse légère de se revoir bientôt. Et ensuite… rien. Le vide s’était installé, insidieux, comme une brume qui envahit une vallée sans que personne ne la remarque. Les jours s’étaient succédé, gris et lourds. Le téléphone restait muet. La porte coulissante ne s’ouvrait plus sur sa silhouette incandescente.
Le Sensei ne maudissait pas le sort. Il avait trop longtemps pratiqué l’art de l’acceptation. Pourtant, au fond de sa poitrine, quelque chose se serrait chaque soir un peu plus. Une tristesse ancienne, presque noble, celle des guerriers qui savent que certaines batailles se livrent seul, dans le silence de l’âme.
Il restait assis jusqu’à la nuit tombée. Parfois, il fermait les yeux et imaginait le parfum de ses cheveux, le poids léger de son regard sur lui. D’autres fois, il contemplait simplement l’espace vide devant lui, cet endroit où elle avait l’habitude de s’asseoir. Le tatami gardait-il encore la trace de sa chaleur ?
Il n’osait pas vérifier.
Dehors, le vent faisait chanter les bambous avec une mélodie plaintive, presque funèbre. Le ciel se teintait de pourpre et d’orangé, couleurs qui lui rappelaient cruellement l’incendie qu’elle portait sur la tête. Même la nature se moquait de lui avec tendresse.
Il ne pleurait pas. Les maîtres ne pleurent pas. Ils endurent. Ils respirent lentement, profondément comme on enseigne aux élèves à traverser la douleur. Mais dans ce dojo désert, au cœur de cette attente infinie, il sentait le poids doux et terrible de l’absence. Un vide qui ne hurlait pas, qui ne brisait rien mais qui creusait lentement, patiemment, comme l’eau sur la pierre.
Et pourtant, il attendait encore.
Parce que certaines flammes, une fois allumées dans le cœur d’un homme, ne s’éteignent pas facilement. Elles vacillent, elles souffrent, elles dansent dans le vent, mais elles continuent de brûler même dans l’obscurité la plus profonde.
Le Sensei ouvrit les yeux. La nuit était là, complète. Il se leva avec une lenteur infinie, salua l’espace vide d’un geste respectueux, et murmura dans le noir :
" Reviens quand tu le voudras… ou ne reviens pas. Mais sache que je suis toujours là, dans ce silence que tu as laissé derrière toi".
Puis il éteignit la dernière lanterne et laissa le dojo plonger dans les ténèbres, fidèle gardien d’un amour qui, peut-être, n’existait plus que dans sa mémoire.
120 vues
4 aime
Depuis quelques temps, Jules a envie de tuer sa femme, la superbe Sonia au cul somptueux. Cela lui prend le matin avant de boire son café sucré. Il voit les couteaux de cuisine bien rangés et il imagine comment découper sa femme qui le devine et le sait. Cette dernière n'a qu une idée en tête, préparer le café sucré de son époux. Il va mieux après.
Cela reprend Jules , le soir lorsqu'il rentre du boulot crevé. Il pense encore à tuer son épouse superbe. Avec le marteau du tiroir bricolage ? Avec un câble électrique ? Sonia sent à nouveau le danger et se hâte de préparer une boisson sucrée ou un apero pour son époux. Le sucre semble le calmer. Ils ont bien consulté des toubibs, des experts, des psys, rien à faire, Jules veut tuer sa femme plusieurs fois par jour.
Sonia a eu une idée, prendre le dessus et devenir une maîtresse domina pour sauver sa vie. Un soir qu'il rentrait du boulot , crevé comme d'habitude, avec des envies de meurtre, il trouve sa femme en tenue de cuir noire hyper sexy et un fouet à la main. C'est con, mais ils s'est mis à bander de suite.
- déshabille toi, connard de mari qui veut me buter matin et soir. Allez à poil et vite.
Jules se deshabille et exhibe tout fier son sexe bien tendu.
- tu crois que tu m'impressionnes avec ta nouille ? Je vais te dresser pour t'oter toute envie de feminicide.
-Oui Maitresse, aidez moi à chasser toutes mes mauvaises pensées.
Et Jules a reçu le fouet. Il a hurlé de douleur, et c'est lui qui a dû préparer l'apero avec les boissons sucrées. C'est étrange, ce soir là il n'a plus eu envie de sucre, juste de lecher les pieds de sa femme.
Le traitement a fonctionné et Jules est redevenu complètement amoureux fou. Toute idée de feminicide l'avait définitivement quitté.
Mais Sonia avait prit goût dans la domination. Un soir en rentrant chez lui, Jules trouve sa femme équipée d'un énorme strapon.
-tu as vu, la mienne est bien plus grosse. Allez c'est toi qui va faire la femme maintenant. Et si tu ne fais pas bien, je crois que je vais me laisser aller au maricide.
Et Jules a du faire la femme dans le couple. C'est lui qui a dû écarter les cuisses et se faire prendre. Et Sonia est devenue une experte en domina sodomisatrice. C'est Jules qui a peur à présent et qui apporte en tremblant des boissons sucrées à sa maîtresse vénérée.
230 vues
4 aime
Miko a découvert qu'il était plus plaisant de perdre et de se soumettre dans ces combats de sumo entre femmes. La règle est simple. Celle qui gagne peut disposer sexuellement de l'autre à la fin du combat comme bon lui semble. Des combats que Miko aime gagner. C'est compliqué une femme. Aimer gagner et toutefois aimer perdre pour jouir plus fort dans la soumission.
Fry est une viking superbe, une blonde athlétique qui sent bon la guerrière. La lutte est implacable et Fry aime le vice, les coups tordus. Elle n'hésite pas à mettre un doigt dans la chatte ou l'anus de ses adversaires pour les déstabiliser par exemple.
Les chocs sont violents, poitrines contre poitrines et finissent souvent au sol. Immobiliser son adversaire et lui plaquer les épaules au sol pour gagner. Miko est plus lourde que Fry. Elle l'écrase de sa masse. Elle sent qu'elle peut vaincre mais Miko est une chatte, elle joue avec sa proie. Elle veut bien l'énerver d'abord. Et Fry de blonde a viré au rouge vif sous l'effort. Elle se débat dans les bras puissants de Miko. Chaque fois que sa bouche est contre le mawashi de Miko, Fry mord à pleine dents et arrache des spasmes de douleur et de plaisir à son adversaire.
C'est le paradoxe de ce combat. Miko a le dessus mais c'est une soumise, alors elle fait durer. Et Fry la maîtresse enrage. Elle mord de plus belle.
Miko sent les orgasmes monter dans son ventre en feu. Elle se laisse enfin dominer. Fry lui mord la langue.
- Tu vas déguster salope. Je vais te faire passer l'envie de résister à ta Maîtresse.
Et les mawashi ont volé hors du tatami. Fry a donne sa chatte à bouffer et elle a joui fort dans la bouche délicate de Miko. Elle a un clito dur, presque un micro penis qui ejacule pendant les orgasmes. Une abondante cyprine qui sent si bon. Les deux femmes prennent leur pied.
Se donner du plaisir après un beau combat, elles ne connaissent rien de mieux comme forme de jouissance totale.
210 vues
7 aime
Les jeux
L'après-midi, trois habitués venaient jouer aux dés en buvant un coup de rouge. Je devais les attendre nu et rester face à eux avec la cagoule de pénitent et les bras croisés dans le dos. J'entendais les exclamations, principalement des jurons, montrant leur emprise à ce jeu jusqu'au cri final. Un coup de badine de temps à autre m'incitait à me redresser.
Devinant ou supposant les regards dirigés sur mon sexe, celui-ci finissait par se redresser en hésitant puis en s'affirmant avec un mouvement de balancement surtout s'il subissait quelques tapements taquins ou vraiment sournois. Je craignais alors d'envoyer du sperme en direction des joueurs qui n'auraient pas manqué de me punir comme la fois où ils m'avaient attaché les mains à la branche d'un arbre pour me fouetter quand mon zob perdait de la vigueur. La pommade cicatrisante ne diminuait pas la douleur quand je tentais de m'assoir.
Le gagnant choisissait un accessoire dans un placard : jupe, short, chasuble, menottes, sifflet, dossier... et commençait dans le thème choisi avec un grand sens de l'humour que j'avais du mal à partager.
Plus le prof donnait d'ordres contradictoires, plus il m'engueulait et je ne savais pas où me mettre. La confession de l'enfant de chœur était de plus en plus orientée et intrusive, le cureton se devant de vérifier les aveux. Je devais mimer les scènes demandées par le juge, pas simple avec les menottes et le pantalon baissé. Impossible de suivre le rythme exigé par l'entraîneur qui m'incitait avec une baguette. Le mari tyrannique me ridiculisait en m'obligeant aux postures les plus improbables. Le vigile recommençait sa fouille de manière approfondie car il avait un doute. Le directeur était de plus en plus directif et faisait du chantage à l'emploi en me demandant de prouver jusqu'où pouvait aller ma motivation.
Ils ne manquaient vraiment pas d'imagination sauf pour la punition finale qui me mettait les fesses à vif, puis l'enculade pas seulement par le gagnant.
Tant pour le jeu que pour la phase finale, ils faisaient durer leur plaisir.
Le stock de pinces à linge était tel que j'avais l'impression qu'aucune partie de mon corps n'y échappait.
Quand ils me rasaient, ils me décoraient avec des tags et graffitis sur toutes les parties de mon corps que j'avais des difficultés à effacer en frottant.
Je fus un jour attaché écartelé sur la table du salon à subir toutes leurs envies, notamment la cire chaude.
Certains après-midis, chacun tirait au sort un gage que je devais exécuter (karaoké avec interprétation corporelle plutôt que de chanter, avancer à quatre pattes avec une quille dans le cul, danser avec des objets suspendus au sexe et à la taille) et le résultat final était le même. Mais si le géant passait dire bonjour, ils adoraient le voir officier et m'entendre gémir tant la durée de ses "stimulations" devenait insupportable. Pour ajouter de l'intensité, il arrivait que l'un me prenne sur son dos en tenant mes bras pendant que l'autre soulevait mes pieds pour donner plus d'intensité à la fessée.
Mon cul était tellement rougi que le moindre frôlement m'était insupportable. Ils le savaient et prolongeaient ainsi mon supplice.
Satisfaits de leurs exploits, ils me traînaient à la douche où je hurlais car l'eau exacerbait ma douleur.
Comme si de rien n'était, dès leur départ, il me fallait retourner à la disposition de mon maître.
Jeannot
Le médecin décida que mon maître devait faire un séjour en maladies respiratoires à l'hôpital.
Quand il partit en ambulance, Jeannot, le plus volubile des joueurs de l'après-midi vint fermer les portes et volets et m'emmena dans sa 4L.
Il habitait une ancienne ferme peu entretenue. Son vieux tracteur lui servait encore pour l'affouage dans les bois de la commune. Quelques poules pour les œufs, un chien qui était pratiquement toujours dans la cour.
Pas d'appareils récents, pas de télévision, et pourtant un écran, pour l'interphone pensai-je. Il me montra qu'il visionnait toutes les pièces de la maison de mon maître, Frédo et Willy, ses comparses de jeu, le pouvaient aussi.
Cet ancien cultivateur, avait gardé l'habitude de se lever tôt et était resté très actif.
Après le repas qu'il préparait avec des produits de son jardin ou du marché, pendant que je lavais la vaisselle, il lisait les titres du journal local et les commentait. Il écoutait aussi la radio pour les actualités.
Les après-midis, il m'embauchait dans son jardin surtout pour du désherbage. Au retour, il me décrassait dans la baignoire en n'oubliant pas de vérifier le fonctionnement des génitoires. S'il faisait à peu près beau, il me décrassait en même temps que le chien au jet d'eau dans la cour. Quand une de ses connaissances sonnait, j'attendais, les mains sur la tête, et il continuait en sa présence. Je restais à côté d'eux pour leur servir à boire pendant qu'ils discutaient en me pelotant machinalement pour souvent finir par m'enculer.
Ces visiteurs, des villageois ordinaires, savaient qu'avec Jeannot, cela se passait ainsi et personne n'y trouvait à redire.
Les soirées étaient calmes, assis derrière la maison, je l'écoutais raconter ses anecdotes, les brimades subies pendant le service militaire, ses relations épisodiques détailllées très précisément, les rencontres étonnantes avec des maniaques, les mœurs de notables et personnalités du cru. Puis je dormais sur le divan avec le chien près de moi.
Le dimanche matin, il m'emmena à la pêche dans un coin dont il avait le secret donc difficilement accessible. Il s'installa sur son siège pliant, cala ses cannes à pêche et attendit en m'observant frissonner. J'aimais observer la rivière avec les brumes et les oiseaux furtifs.
Quand il n'y tint plus, il m'entraîna dans les fourrés humides pour son envie matinale. J'en ressortis avec des égratignures et le pantalon trempé que je tins devant moi pour tenter de le faire sécher alors que la brise fouettait mes jambes et mes fesses et que les oiseaux semblaient maintenant se moquer de moi. Heureusement qu'il avait apporté un casse-croûte et du café. Un pêcheur passant en barque lui demanda en rigolant s'il avait besoin d'aide...
Le lundi, il alla aux champignons dans une forêt où je n'aurais pas risqué de me perdre. J'imaginais les animaux dont j'entendais les bruits, je chassais les insectes et pataugeais allègrement avec des bottes. Les grognements ne provenaient pas d'un animal quand il me coinça contre un arbre que j'enlaçai pour résister à ses assauts. Je fis attention à ne pas le perdre de vue pour revenir à sa voiture d'autant qu'il avait confisqué mon falzar. Comme il marchait vite, les broussailles m'égratignèrent encore les jambes pendant que j'essayais d'éviter les branches épineuses et surtout de protéger mes précieuses.
Le mardi, en allant au marché, il passait prendre le panier de son copain Max qui était en fauteuil roulant. Il m'y laissa et il ne fallut pas longtemps pour que je n'aie plus rien à cacher affalé ou allongé sur une table ou bien suspendu à une poutre. L'antre de mes fesses fut exploré et je subis des pincements fort désagréables. Je constatai ensuite qu'il était bien monté et nullement paralysé pour cette fonction. Ma bouche n'était pas assez grande pour son engin qui chatouilla le fond de ma gorge et qu'heureusement il sortit pour m'arroser de sa semence.
Le mercredi, Jeannot sembla heureux de me faire découvrir sa contrée au cours d'une longue randonnée où il n'arrêtait pas de me peloter les fesses et de me tenir les couilles. Quand on ne fut pas trop visibles, il me retira le pantalon et me fouetta avec une baguette pour me faire marcher plus vite. Il me fit découvrir les caresses avec des orties et m'allongea nu dans un ruisseau glacé avant de me réchauffer en me sodomisant, mes mains posés sur des galets.
Le jeudi, je découvris un trans qui prit son temps pour raidir ma verge avec différents artifices afin que je remplisse mon office et son orifice même si ce n'était pas ma tasse de thé. C'était la première fois qu'on me traitait de salope pour me stimuler. Je dus ensuite, à quatre pattes, la lécher des pieds au haut des cuisses pendant qu'elle frappait le bas de mon dos avec une lanière qui n'était pas lisse.
Le vendredi, en allant chez le médecin, il me déposa chez le géant qui après m'avoir souhaité la bienvenue à sa façon, me mit un collier, me fit marcher à quatre pattes dans son jardin, faire le beau, manger dans la gamelle et coucher dans le panier. Un peu plus longtemps et je n'aurais pas pu me retenir d'uriner. Les photos de cette escapade s'ajoutèrent à sa collection. Jeannot l'autorisa à me rougir encore le cul avant de me reprendre.
Le samedi, il retourna au marché en me déposant au passage chez Max qui voulut que je l'allonge "pour mieux en profiter". Effectivement... Il avait différents instruments de massage si efficaces que je crus m'évanouir pendant l'orgasme.
Le dimanche était le jour de grand ménage interrompu par les visites de ses comparses qui s'ennuyaient visiblement de ne pas pouvoir disposer de moi. Ils me bandèrent les yeux, s'assirent en carré et me mirent au centre. Étrange sensation que ces six mains me broyant pendant qu'ils papotaient tranquillement. Mon cul fut rempli de vaseline pour de multiples sodomisations y compris avec des ustensiles.
Fin de vie
Deux semaines après, mon maître revint de l'hôpital avec un respirateur, un appareil pour l'aider la nuit, qui rythma mes nuits de concerts de trompette et de klaxon de camion. En effet le masque en caoutchouc laissait rapidement l'air s'échapper sur les côtés. Cet appareil compliquait aussi ses levers d'où des changements de draps.
Il reprit exactement le cours des journées : le cérémonial du matin avec ces vibrations intérieures incontrôlables que je savais maintenant observées par ses comparses, le ménage ouvert à ses caprices et les jeux de l'après-midi. Bien sûr, je devinais qu'il n'acceptait pas la dépendance qu'il ressentait de plus en plus même s'il ne s'en plaignait pas. C'est certainement la raison pour laquelle il se montra parfois cruel dans ses propos et même assez violent ; il me dérangeait et râlait sans raison. J'en venais à attendre les après-midis alors que ce n'était pas une partie de plaisir, du moins pour moi, ou à m'évader dans des phantasmes, et même à souhaiter le passage du géant.
Cela devint évident quand un après-midi il me griffa au point de me faire saigner avec une cicatrice qui est encore visible. Si les autres ne lui firent pas de reproche, je sentis cependant une légère hésitation. Par la suite, le ton était souvent faussement enjoué et je fus insensiblement mis à l'abri de ses accès d'agressivité.
Au fil des mois, son état se dégrada. Il demanda à Jeannot de venir me harnacher le matin, tenant à ce que je bénéficie du plug comme on va promener son chien, après m'avoir bien échauffé les fesses, sans oublier la stimulation de la verge. Il participait encore volontiers à ma mise en spectacle de l'après-midi mais se montrait moins actif.
Je retrouvai les moments difficiles que j'avais connus avec mon conjoint mais sans l'immense solitude qui m'avait alors accablé. Toute la préparation avec le précédent maître, l'entraînement quasi commando, m'avaient endurci et je supportais un peu mieux les moments de doute me disant que l'intérêt porté à mon maître devait être ancien de la part de l'équipe de Jeannot et que si quelqu'un avait été jugé plus apte à remplir mon rôle, ils n'auraient pas hésité à me remplacer.
Retour chez Jeannot
L'année suivante, quand mon maître s'éteignit, Jeannot m'aménagea une place dans sa ferme.
Depuis j'y vis de nombreuses expériences prenantes et souvent inattendues comme il en a le secret.
Particulièrement la nuit. Il me conduit dans des endroits que je ne pense pas connaître (j'ai les yeux bandés), parfois dans les bois pour me livrer à des inconnus que je dois sucer avant d'être enculé ou en même temps. Ils continuent entre eux pendant que je reste attaché, éjaculent et crachent sur moi avant de me laver sommairement dans un cours d'eau ou un abreuvoir.
J'ai aussi retrouvé le plaisir des balades dans la nature que Jeannot apprécie autant que mon anatomie. Sa baguette me guide et m'excite, son dard puissant me possède.
Quelquefois une de ses connaissances vient m'emprunter pour une heure ou deux. En effet, Jeannot n'hésitant pas à m'exhiber, ma réputation de lope encourage ces frustrés qui se sentent valorisés par la comparaison.
Adrien me fait admirer sa collection de nains de jardin dont certains sont très suggestifs. Il les imite et c'est parti pour le sucer et me faire enculer.
Maurice a besoin d'un grand pour déplacer des affaires ou remettre une tuile et dès que je m'étends pour ces tâches, il me flaire et descend mon pantalon avant de me prendre par la force. Je finis ces travaux à poil avec ses mains qui explorent mes recoins et manient mon outil.
Jacquot est très timide et me demande plusieurs fois si je veux bien jouer avec lui. Je lui place la main sur mon sexe pour le décider et il devient aussitôt un vrai pervers n'ayant de cesse de prouver sa supériorité. Il est vrai qu'après avoir éjaculé précocément, il retrouve rapidement sa vigueur et m'en fait longuement profiter. Jeannot est parfois obligé de venir me détacher.
Certains après-midis, Jeannot organise une partie de jeu de cartes, par exemple un poker déshabillé où le gagnant remporte le droit de disposer des perdants et de moi comme il l'entend. Pendant cette partie, je suis exposé, encagoulé comme avant. Mais plus question de jeu de rôles, c'est directement fessée, fellation, enculade. Le plus compliqué a été quand j'ai été suspendu par les pieds pour une fellation réciproque.
Il me confie aussi à ses acolytes pour une journée ou deux dans leurs maisons à l'écart des villages.
Frédo
Chez lui Frédo s'habille en femme et se révèle intransigeante.
Dès mon arrivée et chaque matin, je dois me branler en sa présence et recueillir le sperme dans un gobelet. Si le résultat n'est pas suffisant (c'est rarement le cas), elle m'installe sur un panneau incliné avec une sangle sous les bras et une autre sur les pieds, position tellement inconfortable que je dois tenir les bords du panneau, pour m'échauffer les tétons et les cuisses avant d'utiliser une crème pour le pénis qu'elle frotte en tournant dès qu'il se raidit. Ses techniques expertes amènent rapidement un nouveau jet parfois deux.
La douche froide qu'elle m'impose ensuite convainc mon zob de ne pas se manifester pendant une certaine période.
Cepndant, comme elle m'utilise, encagoulé, pour montrer à ses soumis à distance ce qu'elle attend d'eux, il est arrivé que mon pénis se mette quand même à frétiller. Cela lui a permis de montrer l'installation d'une ceinture de chasteté que j'ai dû garder jusqu'à la fin de mon séjour.
Le matin, je dois rester nu près d'elle et accomplir le moindre de ses désirs sous peine de séjourner dans la cage métallique qu'elle élève à un mètre du sol avec un treuil, où, recroquevillé par manque de place, j'ai du mal à supporter les balancements incessants. Elle en profite pour m'enfoncer un gode, m'asticoter avec une baguette et un fin jet d'eau dont je ne peux pas protéger les parties sensibles.
Quand je frotte le carrelage avec une brosse, nu à quatre pattes, j'ai droit à des protections pour les genoux. Aussi des coups de trique me stimulent pour ne pas lambiner.
Je dois rester cambré pour ne pas risquer de me brûler quand je fais le repassage.
À midi, je m'habille avec des bas, un string (que c'est serré !) une jupe courte, un soutien-gorge et un chemisier pour la servir et lui tenir compagnie. Mes séjours dans le placard m'ont aidé à mémoriser les principes d'un service irréprochable.
Dès la vaisselle terminée, je quitte ces habits et j'ai parfois besoin d'une sieste dont elle profite comme je le découvrirai chez Willy.
Au réveil, elle m'impose souvent des activités sportives. Cela peut être de la marche sur tapis ou des pompes compliquées par un anneau pénien. Je deviens encore plus ridicule quand je dois suivre une séance vidéo d'aérobic.
Quand elle fait chapelle, ma tête est prisonnière sous sa robe afin que je hume ses effluves dans la chaleur de son bas-ventre.
Elle m'a aussi complètement emballé de cellophane ne laissant que mon sexe dépasser pour me faire ressentir des frottements sur le gland échauffé et les testicules.
Si elle est lassée ou doit partir, elle me met un collier et m'attache à un anneau dans la cour avec parfois l'autorisation de m'abriter dans la véranda.
Quand je dois dormir chez elle, elle me ligote aux pieds du lit, me tapote et me frotte partout jusqu'à ce que je ne puisse plus le supporter. Épuisé, je me réveille avec la verge dressée et du sperme sur le corps, ce qui ne me semble pas être le fruit du hasard.
La suppliant ensuite d'être détaché pour pouvoir uriner, je me vois affublé d'une couche que bien involontairement je suis contraint d'utiliser après de longues heures de rétention. Soulagement et honte à la fois.
Je n'ai pratiquement pas de répit durant ces séjours.
Willy
Willy, spécialiste du bdsm, a aménagé un donjon où il reçoit quelques habitués.
La tenue de rigueur en cuir ou simili se compose d'un short très moulant avec une ouverture pour exposer la bite et les testicules et une autre donnant l'accès aux fesses. Le haut ne couvre pas les seins. Un masque et un bâillon ou une balle sont toujours à disposition.
Si j'y suis seul avec lui, il m'étudie pendant qu'il me fait regarder, debout avec les mains sur la tête, des vidéos vraiment hard. Dès qu'une érection se dessine, il me fait éprouver la situation qui l'a déclenchée avec le matériel bdsm dont il dispose. Ainsi harnaché, mon zob se manifeste moins et je hurle parfois tellement c'est douloureux. Mon tortionnaire arrête ou modifie alors le procédé.
Il m'a épilé à la cire chaude et c'est un souvenir cuisant.
Quand il s'absente, Willy m'installe sur le dos, jambes et bras attachés aux poutres du plafond, avec un masque sur le visage pour limiter ma respiration, une pompe à sperme et un gode me défonçant l'anus. Je ne peux que subir et je finis par l'accepter.
Pour le premier habitué qu'il m'a autorisé à voir au donjon, Willy m'a attaché avant de lui suspendre des poids aux testicules, de lui glisser et retirer une canule et enfin de ficeler l'ensemble. Aucun gémissement même quand il a été fouetté avec une intensité que je n'aurais pas supportée et quand ses tétons ont été longuement triturés et pincés. Je souffrais pour lui.
Quand deux masos sont venus ensemble, Willy m'a donné des instructions pour les fouetter et triturer leur sexe. Me reprochant ma mollesse, il m'a livré à eux à la fin de la séance pour qu'ils me fassent subir "avec modération" ce qu'ils attendaient. Peine perdue. Même si j'ai vraiment souffert de leurs manipulations, je suis incapable de devenir un sado.
Par dépit, il m'installe maintenant en spectateur, à poil et les mains menottées en haut, ne se privant pas au passage de me faire subir toutes sortes de désagréments. À la fin, les participants sont invités à me punir de mon voyeurisme pourtant involontaire. Ils ne s'en privent pas comme en témoignent alors mon cul zébré et ma bite en feu.
Personne ne me demande de m'exprimer sur mon sort ni de m'exprimer en général. Je ne saurais quoi dire. Mais je commence à ressentir un besoin viscéral de ces violences méthodiques qui me permettent d'atteindre un état de détachement et d'abandon vraiment jouissif.
Acteur malgré moi
Presque chaque samedi soir c'est la séance ciné chez Willy, je suis attaché comme à l'habitude debout bras et pieds écartés pendant que sont diffusées des vidéos de mes séjours chez les trois comparses (chaque pièce est équipée de caméras) qui observent mes réactions et échangent des commentaires et suggestions en sirotant quelques verres.
C'est ainsi que j'ai découvert que Frédo m'administre un somnifère après le repas de midi ce qui explique mon besoin de sieste. Dès que je suis endormi, il me fait sucer une tétine en forme de phallus, place des pinces vibrantes sur mes tétons, un gode qui écarte les fesses puis utilise une pompe pour provoquer une belle érection avant d'y placer une marotte, une marionnette qui s'anime rapidement. J'ignore les autres divertissements que je lui procure, n'ayant aucun souvenir au réveil.
Jeannot me met quelquefois sous soumission chimique. Soumission n'est pas le mot approprié car je suis devenu tout autre et très entreprenant. Un mannequin (synthétique) a ainsi subi des assauts impressionnants dont je ne me croyais pas capable. Même Jeannot est étonné de la violence de mes pulsions refoulées. Cela n'a pas duré. Le produit a été remplacé ou atténué et je suis devenu une lope dans ces épisodes, mais cela ne me change pas beaucoup...
Enfin détaché, je m'attends à tester d'autres vidéos, par exemple la queue qui envoie des décharges d'intensité variable dans l'anus, la fessée avec une raquette à picots ou le frottement avec un papier rapeux.
Pour terminer la soirée, après avoir établi mon planning de mise à disposition, mes maîtres me prouvent que les stimulants font toujours leur effet. J'ai toujours constaté qu'ils n'ont pas de rapport sexuel entre eux, ce sont des dominants pur jus.
Il ne me reste qu'à nettoyer la salle, tellement ivre de fatigue que je ne me rappelle souvent pas mon retour chez Jeannot, me réveillant parfois dans la 4L en route pour une partie de pêche où je serai peut-être un appât pour certains.
Mais l'imprévu est mon quotidien et c'est bien ainsi.
207 vues
5 aime
Première soirée
Le maître vint me réveiller alors que j'avais la sensation d'avoir peu dormi, m'enfila la capuche de pénitent pour seul vêtement et me fis descendre sans difficulté car j'étais maintenant accoutumé aux lieux. Les conversations étaient, elles, inhabituelles, peu de personnes venant le soir, et portaient sur la situation économique. Elles ne cessèrent pas quand je me sentis palpé comme on juge de la qualité d'un animal sur une foire. Je me laissai guider de main en main, la verge fermement tenue puis les fesses écartées pendant qu'une partie de poker commençait déclenchant des gestes plus nerveux et des pincements au fur et à mesure des mises. Je devinai qu'il ne s'agissait pas d'argent mais que j'en étais l'enjeu. À un moment, on m'appuya sur la tête pour me pousser sous la table et je me retrouvai coincé entre les jambes d'un joueur qui sortit son sexe et me le mit dans la bouche pour que je le suce pendant qu'il appuyait sur ma tête. Quand ce joueur attint une bandaison qu'il jugeait satisfaisante, il me poussa entre les jambes du joueur suivant. Je découvris alors qu'ils étaient trois.
L'exclamation montra que la partie était terminée, on me poussa à coups de pied en dehors de la table. Deux joueurs me saisirent par les bras pour m'appuyer sur la table pendant que le troisième lubrifiait déjà mon anus puis s'excita en me frappant sèchement sur les fesses jusqu'à ce que la douleur me fit gémir. Il s'empara alors de moi avec sauvagerie et puissance pendant de longues minutes pendant que j'étais fermement maintenu. Cette pénétration fut reproduite par les autres joueurs.
Je fus alors amené à l'extérieur et attaché à une palissade où je restai seul. De nombreuses sensations me titillèrent. Était-ce des insectes, des courants d'air, un animal ? Peut-être une heure après, je sentis qu'on crémait ma verge qui durcit comme à la première rencontre et restai avec un besoin impérieux mais inassouvi. Finissant quand même par m'assoupir, je fus réveillé par quelqu'un qui utilisait mon braquemard entre ses fesses alors que je ne pouvais que subir.
Au petit matin, mon maître vint me détacher sans un mot et tout reprit son cours.
Évolutions
Je constatais progressivement des changements.
Bien que je ne sois jamais bâillonné et que je n'aie pas signé de contrat ou autre engagement, je ne m'exprimais pas sur mon sort, l'intensité de mes gémissements étant bien interprétée par les intervenants qui décidaient de prolonger ou modifier mes épreuves. Je sais aussi que le maître les guidait en observant tout par le visionnage permanent totalement intrusif.
Pour éviter l'accoutumance et un certain aguerrissement, l'impromptu resta de mise.
Des décharges électriques ou une branlette me réveillèrent parfois en pleine nuit m'avertissant de quitter ma nuisette pour rejoindre mon entravement avec le médicastre qui, en plus de l'examen déjà décrit, triturait maintenant longuement mes gros testicules pendant que je devais chantonner doucement. Il me pommadait ensuite et ne me délivrait qu'après avoir passé plus d'une heure à regarder des vidéos sur l'écran en face de moi. Je constatais qu'il appréciait les expérimentations sur des sujets jeunes, des pratiques qui ne me laissaient évidemment pas impassible. Il serrait alors si fort mon sexe dans sa main que j'avais du mal à l'endurer.
Certains jours, un message du maître me précisait de prendre un comprimé tel que je devais vaquer à mes tâches ménagères et mes occupations avec un priapisme fort gênant qui me faisait désirer la délivrance par une séance qui n'arrivait pas toujours. C'en devenait même douloureux et la marche sur le tapis était compliquée.
Parfois, le message m'enjoignait de m'assoir immédiatement sur un gode vibrant sur une chaise ou d'utiliser un appareil vibrateur sur mon sexe. Une fois, je dus me frapper les fesses avec le martinet jusqu'à ce qu'il dise d'arrêter. Souvent je devais me placer dans la position indiquée et ne pas bouger avant qu'il l'autorise (à genoux, les pieds écartés, les bras sur le sol, la tête posée sur les bras, garde le cul levé).
Il y avait aussi un appareil masturbateur qui masse les couilles et le zob. Agréable au début, l'usage en devient lancinant quand il était trop prolongé.
Quand le maître rentrait le soir, il s'emparait de moi comme au premier jour, ce qui semblait lui permettre d'évacuer le stress accumulé dont je pouvais estimer l'importance selon l'intensité de ses gestes.
Première sortie
Un jour, le maître apporta un pantalon de survêtement qui se fermait sur le côté. Cela m'intrigua car la température était toujours suffisante en son logis.
Et le vidoyeur revint pour ses bas offices, m'épargnant cependant la sonde urinaire. Il m'aspergea enfin d'une sorte de déodorant.
Le soir, le maître m'indiqua d'enfiler le pantalon et une chemisette et emporta une de mes capuches. Le trajet ne fut pas très long. Il me couvrit la tête, retira mes habits et me guida dans un escalier extérieur. Découvrant de nombreuses voix, je me retrouvai avec les mains attachées en hauteur. Je sentais du monde passer en me palpant, pinçant, triturant parfois avec une certaine brutalité. Puis on m'emmena toujours avec les mains attachées qui furent fixées plus bas, je devinais d'autres présences près de moi qui échangeaient quelques paroles. On m'enduisit abondamment l'anus et je compris que l'abattage commençait en entendant les gémissements de mes voisins de bât.
Tous les assaillants avaient, semble-t-il, une capote, j'eus l'impression d'un godemichet mais au contact des couilles, je compris qu'il s'agissait d'un bourrin comme je n'en avais jamais éprouvé.
À la fin, nous les soumis fûmes mis en cercle face au public avec une main entre les fesses bien enflammées du voisin de gauche et l'autre main branlant le voisin de droite, de nombreuses excitations (notamment d'un meneur qui s'était placé au centre) et quolibets retentissant.
Comme le résultat n'était pas brillant, un des meneurs nous enduisit la verge ce qui très rapidement fit croire que nous avions le danse de saint-guy, tant nous gigotions comme des possédés.
Nous finîmes la soirée attachés comme au début pendant que les participants devisaient tranquillement, ne se gênant pas pour nous tripoter et tester nos réactions. À aucun moment je n'ai entendu de cri torturé ou de supplication comme on les imagine dans des soirées de sadiques. J'ai eu l'impression d'une confrérie qui nous connaissait déjà par des échanges vidéos.
L'apprenti
Par un message vidéo, le maître m'annonça un grand bouleversement. "Une de mes connaissances de ton âge a trouvé un jeune de 25 ans qui lui est très attaché mais qu'il voudrait être certain de garder. Il ne veut pas le confier à des sados qui ne jouissent que par la souffrance des autres et qui vont l'esquinter. Nous t'avons longuement observé sur les vidéos et il a décidé de te le confier pour lui apprendre à être dominé et soumis. Tu commenceras samedi après-midi, avec tout le matériel que tu trouveras, sans te faire voir et sans lui parler."
Effectivement, il fut amené au garage, mit la capuche et monta nu à l'étage où je l'attendais. Ce que je n'avais pas prévu, moi qui n'ai jamais été attiré par les jeunes, c'est d'être troublé par sa beauté encore gironde et son apparente fragilité. Heureusement qu'il n'en voyait rien. Lui tremblait comme une feuille et je manquais d'assurance. Je réussis à lui mettre un collier avec une laisse, appuyai sur ses épaules et le fis marcher à coups de martinet. Son érection fut impressionnante dès que je le suspendis, je passai derrière lui et le masturbai jusqu'au résultat qui ne s'est pas fait attendre. Son érection ne cessant pas, je commençai légèrement mais régulièrement à lui donner des coups de badine et de martinet y compris sur la verge et entre les fesses. Je me replaçai derrière lui et lui triturai les seins jusqu'à ce qu'il se débatte. Puis je lui plaçai les jambes sur la table pour lui glisser un gode qui le fit frétiller. Bien entendu j'ai pris du temps pour faire durer son émoi. Pour finir, je l'ai amené dans la salle d'eau, en me plaçant derrière lui j'ai tenu sa verge jusqu'à ce qu'il urine, enfin je l'ai douché et frotté sans ménagement.
À la deuxième séance, je le vis arriver sûr de lui et apparemment souriant. Dès qu'il eut repris sa posture de chien, je m'assis sur lui pour glisser ma main dans son cul, il avait de bons sphincters mais se laissait faire, je lui ai relevé la tête pour lui faire sentir longuement mon gant avant de lui faire croire que j'allais le lui mettre dans la bouche. Il perdit aussitôt de sa superbe. Ensuite, dans la douche, j'ai uriné sur lui afin qu'il comprenne qu'il n'était plus le petit dieu vénéré. Après un rapide rinçage, je l'ai ramené au donjon pour reprendre les pratiques initiatoires sans jamais le marquer durablement ni le blesser.
Je pris le temps de répéter les mêmes gestes, par exemple tirer ses poils, jusqu'à ce qu'il se résigne. Je l'ai aussi branlé longuement, le faisant jeter son foutre deux et même trois fois. Il se mettait parfois à haleter et à gémir. Ses zones érogènes étaient aussi très sollicitées : en dessous des testicules, le gland, les tétons. J'alternais avec des chatouilles, des massages vigoureux et des claques sur les fesses qui rosissaient rapidement.
Bien que nous étions évidemment observés, aucun commentaire ne m'a été fait. Ce fut une expérience compliquée entre le désir de faire évoluer un être humain pour accepter la dépendance et celui de l'aider à trouver son épanouissement dans les interactions, la tentation de me rapprocher de lui et la nécessité de ne pas lui en susciter l'envie.
Les loisirs
Le dimanche et le lundi, mon maître restait habituellement chez lui.
Mon heure de réveil ne changeait pas, il l'avait programmé à 5 heures. Après quelques gorgées, direction le tapis de marche pour 20 minutes à 4 km/h (les autres exercices dépendaient du déroulé de la journée). Toilette approfondie et déjeuner impérativement avant celui du maître que j'assistais en restant debout près de lui.
Les tâches ménagères m'occupaient alors en veillant à ne pas déranger ses conversations téléphoniques, mais je devais être présent au sortir de son bain pour répondre aux moindres désirs. Il m'a demandé de le lécher entre les fesses et je n'ai pas rechigné.
L'après-midi, à la réception du message "disparais", je regagnais mon étage pour ne pas perturber l'arrivée d'un jeune homme beau et vigoureux, pas toujours le même, envoyé par une agence qui vérifiait évidemment leur âge. Je le sais car après son départ, j'étais convié dans le salon afin d'assister au visionnage de ces ébats, les mains sur la tête, et quand l'érection se pointait, je devais me masturber de la main gauche, l'autre main entre les fesses devait être assez rapide pour recueillir le sperme que je nettoyais enfin avec la langue. Si le maître n'était pas satisfait, capuche et direction la palissade en plein après-midi (je n'ai jamais su si quelqu'un m'y voyait) ou si le temps ne le permettait vraiment pas, dans un réduit du sous-sol, les pieds attachés aux mains.
Quand il était de bonne humeur, il me sortait parfois dans le jardin après avoir attaché une laisse discrète à la base de mon sexe.
Le départ
Cela ne pouvait pas durer.
Je comprenais que je n'avais pas vraiment ma place chez mon maître, que j'y subissais davantage une initiation, un dressage qu'une intégration. Mais pourquoi ? Bien entendu, je ne posais pas de questions.
Tout était fait pour m'éprouver. Longues séances attaché dans le jardin. Argent laissé en évidence. Ordinateur du maître allumé dans le salon. Médicastre toujours aussi brusque.
Cela ne me perturbait pas mais je sentais bien que j'étais particulièrement étudié, analysé, scruté.
Et un matin, le maître vint annoncer mon départ immédiat. "Mets ce pantalon, je t'amène chez ton nouveau maître." Et il chargea mes valises que je n'avais jamais rouvertes. C'était l'hiver et c'était la première fois que je quittais son logis. J'ignorais que je n'y reviendrais pas.
Il neigeait quand nous traversâmes un village et arrivâmes à une allée menant à une maison isolée, ce qui n'empêcha pas mon maître de m'intimer de me déshabiller pour sortir du véhicule. C'est donc nu, en espadrilles, que je marchai dans la neige en portant les valises et attendis qu'un sénior ouvre la porte, il fit une accolade à mon maître mais ne me regarda même pas. Je rentrai après eux, posai les valises et attendis dans le couloir, la porte du salon ayant été fermée.
Alors que je tentais toujours de me réchauffer, mon maître passa avec le nouveau qui le raccompagna en laissant la porte d'entrée ouverte. J'entendis la voiture partir.
Je remarquai alors que le senior entendait mal malgré des appareils auditifs. Il se servit de sa canne pour que j'avance vers une petite pièce à droite où je découvris un lit d'internat, métallique. Quand il me tapota les fesses, je compris qu'il voulait que j'y grimpe à quatre pattes. Dans une boîte, il prit des sangles pour lier mes poignets à l'avant du lit et les chevilles à l'arrière de façon à bien m'écarter.
Et il commença à frapper avec sa canne mais comme il se fatiguait vite, il utilisa un martinet et retrouva rapidement de la vigueur. Il étala ensuite un torchon sur le lit et m'enfonça un plug dont les vibrations se multipliaient dans mon séant encore frigorifié.
Il plaça un anneau à la base de mon pénis en dessous des testicules, prit ensuite un étui en silicone et saisit mon sexe pour l'entourer. Je commençais déjà à jouir. Il me laissa ainsi et revint deux fois m'observer et me tâter sur tout le corps.
Nouvelle vie
Quand il me libéra, je lui en fus reconnaissant tant j'étais exténué mais ne dis rien comme à mon habitude. Il ouvrit une porte sur le côté qui donnait sur une grande chambre décorée à l'ancienne avec des photos en noir et blanc de jeunes dénudés dans des poses suggestives. Il agita une clochette que j'allais souvent entendre pour me mettre à sa disposition, me montra une armoire avec ses habits et des draps puis une salle de bains avec un lave-linge, un WC, une grande douche, une vasque, et sur des étagères les serviettes et des protections urinaires.
Les autres pièces étaient le salon, avec un ordinateur déjà ancien, la cuisine au frigo rempli de plats pour les vieux et une arrière-cuisine avec les produits et le matériel d'entretien.
De retour dans la petite chambre, il ouvrit un placard avec uniquement des pantalons de jogging et des polos. Je posai les valises en bas. Il me montra le lavabo, les WC et la douche qui m'étaient destinés derrière une cloison vitrée non opaque.
Il me fit signe de me décrasser en m'observant comme un animal de zoo. Je dus lui donner la douchette et subir le jet puissant sur tout mon corps. Je m'habillai évidemment d'un polo et d'un jogging.
Nous mangeâmes des plats réchauffés au micro-onde qu'un traiteur apportait trois fois par semaine, complétés par une livraison mensuelle pour les autres produits.
Ma fatigue était encore évidente lorsque on sonna à la porte. Mon maître se leva péniblement et revint avec un grand gaillard qui me toisa, s'assit et m'appela du geste. Il me saisit pour m'allonger sur ses genoux et commença à me fesser d'une manière que je qualifie de professionnelle, sans trop de brutalité, avec une régularité et une force qui devinrent insoutenables, m'obligeant à bouger les pieds et à me débattre alors qu'il mettait une main sur ma bouche. Il me releva et je restai avec le pantalon baissé comprenant qu'il s'agissait d'un avertissement. Il m'amena ensuite dans un coin où je me retrouvai à genoux les mains sur la tête.
Première nuit
Quand le géant partit, j'entendis la clochette, je remontai mon pantalon et suivis le maître. Il se déhabilla, et quand je lui retirai les chaussettes je devinai une protection dans son slip. En pyjama, il se rendit dans la salle de bain. Quand il revint, je l'aidai à se coucher avant qu'il me fasse signe de partir.
Je me suis écroulé sur le lit qui de toute façon n'avait pas encore de draps. Mon maître a certainement insisté avec la clochette au milieu de la nuit pour que je vienne l'aider à se lever. Les draps n'avaient rien, je savais que ce ne serait pas toujours ainsi.
La clochette me servit encore de réveil. Je le suivis pour l'aider à se doucher puis à s'habiller. Quand il fut prêt, il me raccompagna dans ma chambre où il me regarda uriner, reprit les sangles et recommença l'installation des appareils vibratoires. Je restai encore longtemps ainsi harnaché et travaillé en tortillant du cul. Enfin il me libéra, m'indiqua de me laver et je pus déjeuner.
Le cérémonial s'est répété chaque jour avec cette autre manie : quand j'ai commencé les tâches ménagères, il a abaissé mon pantalon avec sa canne et je le retirais donc chaque jour à ce moment laissant le vieux lubrique me tripoter et m'asticoter pendant que je nettoyais les lieux. Il en profitait dès que je me penchais ou me baissais, ou mettait sa main sur ma bouche en me pressant le pénis. Afin d'éviter les sciatiques et les faux mouvements, je gardais une posture normale, lui donnant en permanence libre accès.
Il lui arrivait aussi de me contraindre, toujours avec sa canne, à m'allonger le dos sur la table, une position vraiment inconfortable, lui, assis entre mes jambes pendantes, se permettant ainsi toutes sortes de tripatouillages. Il me faisait lever les jambes pour m'enfoncer une carotte dans le cul. appuyait très fort sur mon ventre, faisait danser ma verge entre ses mains, l'étirait en la comprimant, me piquotait avec une fourchette, m'enfarinait avant de verser doucement de l'eau froide et de pétrir,...
Mais si un livreur ou autre sonnaient, je retournais dans ma piaule.
166 vues
2 aime
Sujets tendances









