La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 13/05/26
Paul prit Anne dans ses bras et l’emmena jusque dans le canapé du salon, il la déposa délicatement et la recouvrit d’un plaid posé sur un fauteuil. Il la regarda dormir, posa ses lèvres sur les siennes et sortit de la pièce. Pendant qu’Anne dormait il appela Véronique pour convenir d’une date avec elle, il voulait également lui proposer d’inviter le même soir, Béatrice, la cousine d’Anne. Bonsoir Véronique, comme promis je te rappelle pour que nous fixions une date pour que tu viennes dîner à la maison…...Anne sera là bien entendu…. Je me demandais si tu serais intéressé pour que j’invite Béatrice la cousine d’Anne à ce dîner. D’après Anne elle n’a aucune expérience de la soumission mais cela peut être un challenge intéressant pour toi comme pour moi !….. Bon je te confirme la date quand j’aurai eu la réponse de Béatrice…...Bonne soirée à toi aussi ! Puis il descendit à la cuisine demander à Odile de leur préparer pour deux un dîner léger mais très fin Il regarda le compte Telegram d’Anne, il y avait une vingtaine de personnes désirant la rencontrer...presque autant d’hommes que de femmes...voilà qui était intéressant !!! deux retinrent plus particulièrement son attention. Ils avaient flashé sur son côté soumise et proposaient des rencontres « spéciales »….. Paul se dit qu’il y avait là quelque chose à creuser et que c’était bien ce qu’il présentait pour sa soumise chérie. Mais en attendant, après avoir sauvegardé ces messages, il ferma son ordi et décida de retrouver Anne. Anne était réveillée et attendait son Maître à genoux au pied de son fauteuil. Excusez-moi, Monsieur, de m’être endormie comme cela… Ne t’inquiète pas, Anne, je sais que pour toi la journée a été chargée en émotion. C’est normal que tu aies eu besoin de repos après tout cela. Comment te sens-tu ? Pas trop mal ? Non Monsieur je n’ai pas du tout mal. Je sens juste une certaine gêne, une douce chaleur là où sont les piercings, mais c’est tout ! Très bien, je suis content que cela ne te fasse pas mal, je te remettrai de la pommade cicatrisante tout à l’heure, pour que cela continue à bien cicatriser. Il faudra continuer à le faire pendant 10 jours 3 fois par jour. Allonges toi sur le canapé je vais te mettre la préparation que mon médecin t’a prescrite… Mais avant, toi, allonge-toi sur le ventre, je vais te masser pour te décontracter encore plus…. Anne s’allongea comme le lui demandait son Maître. Paul pris de l’huile d’amande douce et commença à masser doucement le dos d’Anne, la libérant petit à petit de ses tensions accumulées tout au long de la journée...sous ses doigts le corps de sa soumise se détendait, ses caresses se firent plus sensuelles, plus câlines, prenant possession petit à petit de ses fesses, de ses cuisses…. Volontairement ou non, Anne entrouvrit ces dernières et les mains de son Maître purent s’insinuer entre elles, remontant petit à petit sur sa source de plaisir...Paul fit très attention de ne pas faire mal à sa protégée….Anne s’offrit totalement aux caresses de son Maître et se retourna pour lui offrir le reste de son corps….Paul l’embrassa amoureusement, prenant possession de sa bouche dans un long baiser langoureux partagé par sa compagne…. Quand ses doigts touchèrent ses tétons Anne émit un petit gémissement, mais sa main maintient celle de son Maître sur sa poitrine….Paul quitta la bouche de son esclave pour descendre ses lèvres sur les tétons érigés, d’une langue délicate il joua avec les piercings, et s’attarda sur la pointe des tétons jusqu’à ce qu’Anne émette un long gémissement de plaisir…. Il descendit alors vers son sexe ou jouant avec son clitoris turgescent il lui procura un long orgasme….Il se déshabilla rapidement pour venir se blottir à côté d’elle et se glissa entre ses jambes pour la prendre avec tendresse …. Anne eut plusieurs orgasme coup sur coup tant son Maître savait jouer de son corps et la prendre à la fois intensément et délicatement…. Elle se mit à 4 pattes pour que son Maître puisse se répandre dans sa bouche et avaler cette semence qu’elle aimait tant. Ils restèrent ainsi enlacer un long moment puis Anne fila prendre une douche avant de revenir se blottir contre son Maître… Vous ne deviez pas me mettre la préparation de votre médecin, Monsieur, lui demanda-t-elle en souriant ? En effet Anne, tu as raison ….dit il en riant également… Allez mets toi sur le dos ...Cela va sans doute piquer un peu, c’est normal et cela passe rapidement ! Anne se positionna comme il faut les jambes repliées et largement ouvertes pour que son Maître soit à son aise pour la « soigner » comme il faut…. Un Petit gémissement de douleur confirma que le produit piquait bien…. Mais Anne ne bougea pas, laissant son Maître travailler en toute tranquillité…. Voilà, cela n’a pas été trop douloureux ? Non Monsieur, cela pique un peu mais rien d’insupportable...merci Monsieur Nous n’avons jamais vraiment pris le temps de parler tous les deux, depuis Nantes. Comment te sens-tu ? Ce soir tu peux me parler sans craindre quoi que ce soit…. Tu peux me dire tout ce que tu as sur le cœur ou tes envies…. Merci Monsieur As-tu déjà appartenu à un Maître, Anne ? Non Monsieur, Et je n’avais jamais eu l’idée que j’accepterai ni que je rencontrerai un jour un tel homme. C’était si loin de ma recherche d’indépendance, de liberté que je mettais au-dessus de tout ! Qu’est-ce qui t’as fait changer d’avis alors ? Il y a quelques années j’ai eu un accident de la route important, je suis restée dans le coma plusieurs semaines et j’ai dû réapprendre beaucoup de choses Monsieur. Ma liberté était totalement anéantie, ma vie aussi d’ailleurs. Tu as admirablement remonté la pente Anne. Cela n’a pas dû être facile ! En effet Monsieur, mais j’ai eu de la chance de rencontrer des personnes qui m’ont tiré vers le haut. D’abord le personnel hospitalier, surtout une infirmière qui m’a portée à bout de bras pendant des semaines. Elle était très douce, toujours positive, très souriante, mais elle ne lâchait jamais et me poussait à faire chaque jour un pas de plus…. Puis ma coach de danse, qui est venue me voir presque tous les jours et qui m’a, à la sortie de ma convalescence, beaucoup aidé à ne pas abandonner. Je ne garde comme séquelles de cet accident, que l’impossibilité d’avoir des enfants…. Quand je dis « que », Monsieur, ce n’est qu’une forme polie pour cacher ma tristesse de ne pouvoir être mère un jour… Je comprends Anne, cela doit être terrible pour toi de n’avoir aucun espoir de mettre au monde un enfant...Tu n’as jamais pensé adopter ? Non Monsieur, pour le moment, je me suis totalement plongée dans mes études et ma rééducation. J’ai profité de cet arrêt pour passer un Bac C, puis me lancer dans des études de commerce international et apprendre plusieurs langues. J’ai eu la chance d’avoir toujours été assez bonne en langues étrangères...J’ai donc appris, en plus de l’Anglais, le chinois et l’espagnol. Tu devais te noyer dans le travail...ta rééducation te prenait beaucoup de temps ? Les premiers temps j’étais en centre de rééducation, je faisais entre 4 et 5 heures de rééducation par jour, le reste du temps je travaillais. Je ne voyais pratiquement personne en dehors de ma coach et de ma cousine Béatrice. Celle avec qui tu dialoguais à Nantes ? Oui c’est cela Monsieur Ta coach n’était que ta coach sportive ? C’est devenue une amie à force Ta convalescence a duré longtemps ? Un an et demi Monsieur. Cela m’a permis de finir mon cursus scolaire et de passer mes concours de fin d’études de commerce international. J’ai ensuite trouvé du travail rapidement comme commerciale export….. Ta coach est venue pendant un an et demie te voir presque tous les jours ? Oui pratiquement Monsieur elle était plus beaucoup plus âgée que toi ? Elle avait pas loin de cinquante ans Monsieur, elle me prenait un peu comme sa fille…. Elle devait beaucoup t’aimer …. Oui je crois, qu’elle était amoureusement de moi et qu’elle espérait peut être un peu plus de moi…. Mais je n’étais pas prête à ce moment là…. Que veux-tu dire par là Anne ? Une ou deux fois, elle a été plus tactile et a cherché à me caresser tendrement, c’était très agréable mais je n’ai pas donné suite ! Tu as déjà eu des relations avec une femme, je veux dire avant de connaître Patricia ? Oui Monsieur, en pension, j’avais une amie qui m’a initiée Très bien Anne Tu me disais que tu étais commerciale export…. Oui je l’ai été pendant trois ans, puis je me suis mise à me poser plein de questions….C’est à cette période que j’ai rencontré Bruno et vous connaissez la suite….Bruno, Patricia, Pierre et Vous….. et avec Patricia tu as aimé ? Oui beaucoup Monsieur plus qu’avec monsieur Pierre mais pas autant que d’être à vous ! Que veux-tu dire Anne ? J’aime ce que vous m’obligez à faire Monsieur ! J’aime m’abandonner à vos désirs...J’ai souvent honte de ce que vous exigez de moi mais, en même-temps, cette honte décuple mon plaisir….comme la fois où vous m’avez « forcée » à me prostituer avec ce client de l’hôtel de Nantes...Avec lui, les premières minutes passées cela a été très bon, mais après quand vous m’avez prise, cela a été exceptionnel Monsieur…. Je n’avais jamais connu cela avant vous. Et cela se reproduit à chaque fois que nous faisons l’amour Monsieur ! Je vais te donner une liste Anne, tu vas indiquer dessus tout ce que tu es prête à faire pour moi, d’accord ? Oui Monsieur, mais vous savez je veux tout apprendre, tout découvrir , savoir jusqu’où je peux allez dans ma soumission ou mon esclavage. Je veux être à vous, votre chienne soumise, votre pute préférée, votre esclave qui ne vit que pour le plaisir de son Maître ! Celle qui lui ramène fièrement ce qu’elle peut gagner pour lui ! Tu serais prête à être dressée pour devenir mon esclave ? Oui Monsieur je suis prête à cela ! J’en prends note Anne, mais peut être qu’avec ton accident tu as des postures qu’il ne faut pas chercher à pratiquer…. Je te laisse regarder cette liste, tu me l’a redonnera demain remplie d’accord ? Oui Monsieur Vient nous allons passer à table, nous continuerons notre conversation pendant le dîner. Ce soir tu es mon invitée, viens t’asseoir en face de moi. Mais avant passe ta robe, on ne vient pas nue à ma table dit Paul en souriant…. En effet Monsieur, cela ne se fait pas ! Dit elle en souriant Pendant le dîner ils parlèrent de différentes choses, Paul suggéra à Anne de rappeler sa cousine et l’inviter à dîner. Vois avec elle quand elle peut ou veut venir, sa date sera la nôtre. Je vais l’appeler tout de suite, on pourra définir la date immédiatement tous les trois ! Les deux cousines parlèrent un long moment toutes les deux, et elle finirent par fixer le rendez-vous au jeudi suivant. Béatrice ne travaillant pas le vendredi, elle pourrait même rester coucher si elle le désirait. Cela lui éviterait de reprendre la voiture après le repas ! ….. C’est parfait, je suis très heureux de faire la connaissance de la dernière famille qui te reste. Serais-tu d’accord que nous invitions Véronique en même temps ? Pourquoi pas Monsieur...Mais seul homme au milieu de trois femmes, je vous plains Monsieur, dit Anne en riant ! C’est vrai je vais inviter un ami pour me sentir moins seul alors ! C’est une excellente idée Monsieur… Le dîner était excellent, Odile est vraiment une cuisinière exceptionnelle ! Tu lui diras toi-même, Anne, elle sera très contente. Elle est encore là ? Oui bien sûr ! Je peux descendre la remercier tout de suite ? Vas-y et rejoins moi dans ma chambre d’accord ? Hummmm je vais passer la nuit avec vous ? Bien sûr, ce soir tu n’es pas mon esclave...tu es ma compagne ! Je descends la remercier et je vous rejoins tout de suite Monsieur !
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Par : le 12/05/26
Plus d’une année s’écoula, c’était l’été 2022, quand ce « je ne sais quoi » se fit ressentir à nouveau. Je repensais à ce film bdsm lesbien, puis l’épisode de Lyon resurgit. Je me reconnectais sur ce site. J’avais indiqué etre hétero et chercher une femme, mais des hommes venaient me parler. J’avais mis comme géolocalisation le dept 04 car j’allais passer 2 semaines de vacances du coté de Manosque en aout. Le mois d’aout arriva, les vacances se déroulaient bien. Je me connectais un peu sur le site car j’étais en contact avec 2 femmes, indécises et il y avait aussi 2 hommes insistants. Une après-midi où ma femme et les enfants étaient partis au centre nautique (moi je déteste me mettre en maillot de bain), je me connecte sur le site. Un des 2 hommes me contacte aussitôt, son pseudo « poursuceuse » et me dit : alors ma petite cochonne, ça y est tu es tout proche de chez moi, suis sûr que tu en meurs d’envie. Cet homme me faisait rire, il était complètement dans son délire. On discutait souvent, même s’il avait une mauvaise orthographe, il avait un langage fleuri et m’écrivait beaucoup, moi je lui répondais peu. Mais comme je lui répondais, il pensait que je l’intéressais, pourtant je lui rappelai à chaque fois, que je n’étais pas bi, et que je recherchais une femme. Il me dit moi aussi je recherche ma petite femelle docile, j’en suis sûr que tu en es une à dresser, ça t’excite c’est pour ça que tu me parles. Tu meurs d’envie de baver sur mon sexe et te faire dresser par un male mur. Je souriais en le lisant, je me disais il est barge ce type, et je lui répondis sur un ton ironique : mais bien sûr, heureusement que tu es là, je n’attendais que toi. Enfin tu l’avoues petite chienne, depuis le temps que je te le dis, tu vas être ma vide couilles. Je suis dispo là et toi ? Moi aussi lui dis-je. Tu es où, j’arrive me dit-il. Je réponds : lol pourquoi faire ? Lui : tu vas bien me sucer Moi : non merci, je ne veux pas attraper de maladies Lui : j’ai capote, on se retrouve où, je viens. Moi : nulle part, je t’ai dit je suis en vacances avec ma famille Lui : je sais, on se fait plan extérieur, je connais plein de coins tranquilles. Si tu ne m’as pas menti sur là où tu es, je suis tout proche. On se retrouve à la sortie de ton bled, là où il y a les poubelles de tris. Je voyais très bien, l’endroit qu’il disait, j’avais eu du mal à trouver ce lieu car il n’est pas visible depuis la route. Comme je ne disais plus rien, il me relance un message. Tu viens, on se retrouve dans 10mn ? Je ne sais pas pourquoi j’ai dit OK. J’ai une volvo break grise me dit-il. Je me déconnecte…. Et je regarde dans le vague mon écran… je me ressaisis et je ne comprends pas pourquoi j’ai dit ok, il va vraiment venir ? Surement oui… mais je ne vais pas y aller… je regarde ma montre, je sais qu’elles ne vont pas revenir avant au moins 3h… Je sors…. Et je me dirige vers l’extérieur du village, je marche environ 150mètres et m’engage dans le chemin à gauche, je marche environ 30m et j’arrive aux collecteurs de déchets. Je pense que mon cœur bat à la chamade, je ne me sens pas très bien. Et là, sourire, je me sens rassuré, il n’y a personne. Je suis tout guilleret. Je peux retourner chez moi, l’esprit tranquille, l’heure du rdv est dépassée de 3minutes. J’entends un véhicule, je me fige. Ouf, une camionnette blanche. Je réalise que je ne savais rien sur le physique de cet homme, juste qu’il avait +60ans. Où tu vas petite salope !! Je me retourne, je vois un homme qui me regarde à coté de sa camionnette. Je n’avais pas prêté attention à cette camionnette…. Ce n’était pas une volvo break… Oui toi la suceuse de bites, viens là, dépêche-toi ! Je restais immobile, j’étais comme vidé de volonté, ni partir ni y aller…… là sans être là… Dépêche-toi, si tu es là c’est que tu meurs d’envie que je te la mette dans la bouche, magnes toi, tu veux que j’appelle des copains ? Ses mots me réveillèrent, appeler du monde ?? surtout pas !! je me dépêchais de le rejoindre. Il ouvrit l’arrière de sa camionnette, et me dit de grimper, qu’on allait un peu plus loin, pour ne pas être entendu des personnes qui viendraient jeter leurs bouteilles en verre. Je passais la tête à l’intérieur, c’était propre, il y avait une banquette. Il me claqua les fesses en disant allez monte. Il referma la porte derrière moi, et dit humm tu as un bon cul tu m’excites. Je m’assis sur la banquette, il démarra. Un court instant, je me suis dit, et s’il partait, s’il me kidnappait ? A peine une minute après, il s’arrête, coupe le moteur, descend et ouvre la porte coulissante, il monte et referme derrière lui. Un méditerranéen d’un certain âge, plutôt sec, pas très grand, pas l’air sympathique. (Mais qu’est ce que je fais là….) Il sort 2 oreillers carrés qu’il met parterre et dit : ça fait des mois que je te dis que je vais te la mettre dans la bouche et que tu me réponds non, et tu es là ! a genoux ! (mais pourquoi je suis venu ?) je prends conscience de la gravité de la situation, je suis enfermé dans une camionnette avec un gars… j’y suis venu tout seul, comme un con. à quoi je joue ? CLAC je me prends une claque, il passe sa main derrière ma nuque et me presse vers le bas… mon sang bouillonne, pour qui se prend t’il ? j’ai envie de me lever et le frapper… Sa pression est forte sur ma nuque, j’accepte d’accompagner son geste, et me retrouve à genoux. (accepte ce jeu me dis-je) Te voila à ta place forte tête ! j’en ai dressé des comme toi. Il m’énerve, je baisse la tête pour ne pas le voir. C’est bien, tu baisses les yeux, tu sais qui est le patron ici ! tu vas être bien gentille avec moi. J’ai l’air d’être une femme pour que tu me dises gentille ??? dis-je énervé Mais c’est qu’elle parle ?? qui t’a donné l’autorisation ? il me donne une tape sur la tête. Oui je vois une petite salope à utiliser, et je vais te remplir la bouche pour que tu arrêtes de parler. Je vois ses pieds bouger, et je vois son short et son slip parterre. Redresse-toi ! je relève la tête, et je le vois nu devant moi, il avait retiré aussi son teeshirt. Je vois son sexe… circoncis en érection. Allez redresse toi !! il me donne un petit coup de pied sur un genoux. Je me retrouve à genoux devant lui, il s’avance le sexe à la main, et le dirige vers mon visage, je recule. CLAC, tu veux que je te frappe encore dit ‘il en me tenant la tête ? Non dis-je. Regarde-moi ! et ne bouge plus ta tete ! Il joue avec son sexe sur mes joues… embrasse le dit-il, fais-lui des bisous. Je ne faisais rien. Décidément ! tu as décidé de m’énerver. Très bien, ta bouche de suceuse m’excite, on va passer aux choses sérieuses. Il recule, alla fouiller dans un tiroir, en sorti une capote, qu’il s’enfila. Il revint devant moi, et mis son sexe sur ma bouche. Il tapotait mes lèvres avec son gland, ouvre la bouche dit-il. Je gardais la bouche fermée, CLAC ! ouvre la bouche !! il me pinça le nez en disant, si tu ne veux pas m’obéir, je vais appeler des potos, tu vas regretter. Je manquais d’air, j’ouvris la bouche pour respirer, il força le passage avec son sexe. J’ai dû ouvrir grand la bouche pour chercher de l’air, il gardait mon nez pincé et avait rentré entièrement son sexe dans ma bouche. Une chance, il n’était pas très long, mais assez gros pour remplir ma bouche, j’avais du mal à faire passer l’air, j’essayais d’arrondir au mieux ma bouche afin d’accéder à un peu d’air… D’une main il tenait mon nez, de l’autre il maintenait ma tête contre son corps. J’avais mon front contre son ventre, j’avais difficilement de l’air, de la bave sortait de ma bouche. Il finit par me lâcher le nez, et constata que je bavais beaucoup. Hum ma salope, mon sexe te fais baver, tu aimes cela. Je sentais son sexe se contracter, bien dur, il appréciait la situation. Il relâcha la pression sur ma nuque, j’en profitais pour reculer, aussitôt avec ses 2 mains il me plaqua la tête contre son ventre, puis relâcha la pression, je reculais et hop me plaquait à nouveau la tête, relâchait, je reculais, et hop me plaquait la tête. J’ai compris qu’il s’amusait ainsi à faire coulisser son sexe dans ma bouche. Alors j’ai arrêté de reculer, je ne bougeais plus. Hummm tu savoures ma bite dit il et il fit des mouvements de va et vient avec son bassin, tout en me maintenant la tête avec ses 2 mains. Je fermais les yeux, j’essayais de ne pas penser à la situation (j’étais à genoux devant un homme, avec son sexe qui coulissait en va et vient dans ma bouche) J’avais juste un objet en plastique dans la bouche, le préservatif avait ce gout. Je réalisais qu’il s’arrêtait souvent, surement se retenait il pour ne pas jouir. Oui c’était cela, je me concentrais sur ce qu’il faisait, il s’arrêtait et je sentais les contractions de son sexe, il se contrôlait. Je ne voulais pas que ça dure ! j’en avais assez, il faisait chaud dans sa camionnette, je transpirais. Je refermais ma bouche sur son sexe, pour bien l’encercler, pour augmenter la pression sur son gland. Il l’a ressenti, car aussitôt il dit : mais oui, c’est bien ça, tu t’appliques petite salope. Et il arrêta les mouvements. Aussitôt, je me mis à aspirer, à faire un effet de succion et j’entamais des mouvements courts et rapides avec ma tête, et je m’étais agrippé à ses fesses pour qu’il ne puisse pas reculer pour se retirer. Il cria NON ! arhhh et râla de plaisir, je sentais son sexe palpiter et ses mains se crisper sur ma tête. J’ai arrêté tout mouvement, c’est lui qui les a repris en me tenant la tête de ses 2 mains. Quand il eu finit de jouir, il se retira et s’assit sur la banquette, il me tapota la joue en disant que j’étais une bonne salope, qu’il voulait me revoir tous les jours tant que j’étais là. Je me relève, et lui demande de m’ouvrir la porte. Il me demande si cela m’a plu. Je n’ai qu’une envie, c’est de partir, je n’ai pas envie de rester plus longtemps ici avec lui, je réponds ce qu’il avait envie d’entendre : oui. Il sourit, tu vois je te l’avais dit que tu allais aimer cela. Je te revois demain ? oui lui dis-je. Il m’ouvrit la portière, je descendis aussitôt, soulagé de pouvoir partir. Je marchais vivement, arrivé au niveau des containers, je vis une voiture, une femme vidait ses déchets. La camionnette arriva aussi, quand il fut à ma hauteur, il cria : tu es une bonne suceuse, on se revoit demain petite salope. J’étais rouge de honte, je jetais un coup d’œil rapide à la femme, elle semblait interloquée. Heureusement la camionnette poursuivie sa route, et moi je rentrais au plus vite chez moi. Je regarde l’heure, je m’étais absenté à peine une heure, cela m’a semblé des heures !! Je me sentais mal, j’avais comme une envie de vomir… mais pourquoi j’ai fait cela ?? Evidement, je n’ai pas donné suite, je ne me suis plus reconnecté.   Voila, prélude 1 et 2, mais 2 uniques rencontres/expériences avant de rencontrer LUI en 2026
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Par : le 11/05/26
« Voudrais-tu reprendre ta liberté, Ysideulte ? » Sur le chemin tortueux qui nous conduit à la ferme de Monsieur d’Ambert, cette question inattendue de mon Maître m’a frappée comme la foudre un jour sans nuage. Je suis restée interdite face à cette demande, continuant à marcher comme un robot, incapable de répondre. Il n’a pas insisté et notre longue marche s’est poursuivie en silence. La colère que je sens monter en moi me fait presque oublier la fatigue. Ce chemin escarpé coupe vraiment les jambes, qui plus est pour une personne à la musculature déjà affaiblie par des semaines et des semaines de captivité. La végétation s’éclaircit peu à peu, comme si un démon maléfique s’amusait à soulever lentement le voile opaque qui nous apportait sa protection. Il va falloir parcourir plusieurs centaines de mètres en terrain découvert. Mon Maître s’arrête et m’ordonne d’en faire autant. Dans le silence absolu, nous guettons le moindre murmure d’hélice qui trahirait la présence lointaine d’un drone de surveillance de la Suprême Alliance Démocratique. Rien… C’est le moment ou jamais de piquer un sprint pour traverser le plus vite possible cette clairière dangereuse. Arrivée en zone de sécurité, je reprends péniblement mon souffle autour d’un pique-nique improvisé. La ferme est encore loin – espérons y arriver avant la nuit. La colère gronde toujours en moi. Je saisis une brindille et grave à même le sol « NON, NON et NON !!! » C’est ma réponse. J’espère qu’il a compris le message. « Tu es en colère, n’est-ce pas ? » Je fais oui de la tête. Il n’y aura pas d’autres paroles. Dans une relation de cette nature, communiquer est essentiel. Je le sais et pourtant je me mure dans mon silence. Lui aussi. Reprendre ma liberté ? Mais pour faire quoi ? Quel sens aurait ma vie dans un monde où je suis invisible. Il est le seul à voir mon âme. Et pourtant, puis-je réellement lui reprocher cette question ? J’ai changé. J’ai pris de l’assurance – grâce à lui. La séparation imposée n’a pas arrangé les choses. Comment retrouver mes repères ? J’ai l’impression que tout mon dressage est à refaire. J’aimerais redevenir celle que j’étais quand je l’ai rencontré. Mais c’est impossible. La pente se transforme en un interminable faux plat. Maintenant il faut courir de bosquet en bosquet, reprendre notre souffle, et faire le saut de puce suivant. Même si mon Maître porte le sac à dos, je suis à bout de forces. La ferme se profile enfin à l’horizon. Il était temps. Le soleil est déjà bas et le vent glacial du haut plateau brûle mon corps entièrement nu.  « Pourquoi as-tu demandé un accès au fil d’Ariane ? » s’enquiert mon Maître, en rompant le silence. « Aucune idée. » « Tu aurais donc agi sans raison ? Cela ne te ressemble pas. » « Je ne sais pas, Maître. J’ai senti que c’était important. Le pangolin fou m’a conseillé de suivre mon intuition. » « Ah oui… L’attracteur étrange, aussi étrange que son nom. As-tu envisagé qu’il soit tout simplement cinglé ? » « J’ai envisagé beaucoup d’hypothèses, Maître, mais aucune n’explique totalement son comportement. » « Ceci étant, il faut être fou pour oser braver le camp du bien. » Le ton semi-ironique de mon Maître me laisse penser qu’il a peut-être des informations que je n’ai pas. A moins que ce soit mon imagination. « Pourquoi faites-vous confiance à Charlotte, Maître ? » « Je ne sais pas. J’ai senti que je pouvais lui faire confiance, c’est tout » « Vous voyez, vous non plus vous ne savez pas expliquer… » Et toc ! Match nul. Une bonne gifle me remet à ma place. Je l’avais bien cherchée celle-là… En moins de deux je me retrouve les bras en l’air, reliés à une branche. Ces foutus bracelets de poignets sont bien pratiques pour attacher rapidement une femelle insolente. Il sort son fouet pour une bonne correction. Les zébralyvox gémellaires ne font rien pour me protéger de la douleur, comme s’ils avaient compris la nature de notre relation. En peu de temps, me voilà en larmes. Et pourtant, je ne suis pas une pleurnicheuse, mais ça fait si mal. Les derniers mètres sont les plus durs, mais nous y arrivons enfin à cette fichue ferme, ironiquement baptisée « Aux vaches qui pètent » par son propriétaire.  « Oh ! Quel plaisir de vous revoir ! » « Bonjour Fourme. Tout le plaisir est pour nous. » Sa tignasse crasseuse contraste toujours si joliment avec ses yeux d’un bleu perçant. La séduction se niche parfois là où on s’y attend le moins. Il a l’air à peine étonné de me voir débarquer comme cela, à poil, le dos et les fesses marquées par le fouet, vêtue seulement de mon collier d’esclave et de mes bracelets métalliques. Depuis notre dernière rencontre il a visiblement intégré le fait que nous sommes un couple un peu bizarre. J’imagine qu’il se délecte déjà de la monnaie d’échange que nous apportons pour ses précieux fromages. « Ysideulte a besoin d’être remise sur pied. Est-ce que vous pourriez nous aider ? » « Je suis au courant de ce qui vous est arrivé. Même ici j’ai la télévision, vous savez. » Il allume la télévision pour nous montrer. Archi Phi, le philosophe à la télé, a invité Luke GreenWalker, l’écolo-Jedi, pour un débat de haute volée, dans les plus purs standards de la Suprême Alliance Démocratique. « La notion de faits objectifs est une construction archaïque qui vise à invalider les savoirs ressentis des communautés marginalisées. Etes-vous d’accord avec mon analyse selon laquelle le refus d'une participation active à la reconfiguration de l'espace sémantique est une complicité avec l'oppression ? » « Tout-à-fait. J’irai même plus loin en observant que la sphère privée n'est qu'un refuge pour les micro-agressions. C’est pourquoi je préconise une transparence radicale pour garantir que chaque interaction soit conforme aux standards de notre grande démocratie. » Sur ces paroles qu'il qualifie de visionnaires, Archi Phi se charge de conclure. « L'expression de doutes sur la politique de nos élites éclairées est le symptôme d'une fragilité structurelle qui nécessite un processus obligatoire de rééducation à l'empathie sociale. Rappelez-vous, chers auditeurs : douter, c'est déjà opprimer. Nous nous retrouverons la semaine prochaine pour apprendre à purger nos pensées des derniers vestiges de l’humanisme archaïque. » L’émission se termine par des images de propagande. De magnifiques images du Liberty-Freedom, le Vaisseau Amiral flambant neuf de la 7ème flotte démocratique. Deux cent mille tonnes de « diplomatie », chargées de propager les valeurs de la Suprême Alliance à travers le monde, de gré ou de force. Trop c’est trop. Cette télévision est un engin diabolique, un outil pour hacker directement notre cerveau, pour faire de nous de parfaits abrutis. Je n’en peux plus. « Par pitié, Monsieur d'Ambert, arrêtez-ça ! » Clic ! Fourme profite de notre visite pour nous faire visiter ses nouvelles installations. Les vaches qu’il a miraculeusement sauvées de l’abattage en règle des cheptels sont déjà rentrées à l’étable. Dès qu’elles me voient elles se figent. Toutes les paires d’yeux sont fixées sur moi. « Vous voyez, Ysideulte, elles vous reconnaissent après tout ce temps. Elles sont moins bêtes que ce qu’on croit. Elles ont une âme, vous savez. » Une âme je ne sais pas, mais une conscience, à ce moment-là je n’en ai aucun doute. Ces regards profonds fixés sur moi, comme si elles voulaient me dire quelque chose, ça me déstabilise. Fourme nous offre le gîte et le couvert. Cette proposition n’est pas de refus, tant il aurait été imprudent de redescendre dans la vallée en pleine nuit.  « Euh… Elle dormira avec vous dans le lit ou en cage ? », s’enquiert-il timidement à la fin du repas. Cette question d’apparence incongrue, mais pourtant si pertinente, fait sourire mon Maître. « Elle est à votre disposition, et ensuite nous la mettrons en cage. » Je ressens dans mes tripes le plaisir qu’éprouve mon Maître à montrer que je suis sa propriété. Une esclave qu’il offre à qui il veut, sans qu’elle ait son mot à dire. Et, paradoxe dont la psychologie humaine a le secret, cela me fait un bien fou. Je sens que je vais avoir le droit à la trayeuse, une fois de plus. Mais la sévérité retrouvée de mon Maître m’a revigorée. Oubliée la perspective de me rendre ma liberté, perspective qui a déclenché une colère sourde en moi. Colère ou panique ? Anxiété de voir celui qui est mon phare dans la vie disparaître. N’y pensons plus. Passer à la trayeuse est une expérience toujours aussi pénible. Le bruit de la trayeuse est très particulier car il est à la fois mécanique, répétitif et organique. Il ressemble à un souffle mécanique, un soupir pneumatique, qui cisèle le silence de l'étable. Mes tétons souffrent le martyre pendant que Fourme me baise sans ménagement. Lorsqu’il coupe enfin l’aspiration, après avoir explosé de plaisir, les embouts tiennent encore un bon moment, sous l’effet d’un résidu de dépression, avant de se détacher brutalement, m’arrachant un cri de douleur. Une cage à chien sera donc ma chambre pour la nuit. Très bien. Je suis presque fière de cette humiliation. Avec le temps j’ai appris à accepter cette part de moi, ô combien paradoxale, et surtout à comprendre que je ne suis pas folle. Tout cela a du sens, même si rares sont ceux qui peuvent le comprendre. *** Le jour est déjà levé depuis un bon moment quand je me réveille. J’ai très bien dormi. Étrangement, l’espace confiné et la restriction des mouvements a un effet apaisant. Et puis, j’étais épuisée. Ils sont sortis. Perdue dans mes pensées, j’attends sans bruit qu’ils veuillent bien venir me libérer. Une question me traverse l’esprit : ais-je la capacité de faire fondre ces barreaux ? Si je me concentre suffisamment, jusqu’à entrer en fusion mentale avec les zébralyvox gémellaires, peut-être que nous pourrions accumuler suffisamment d’énergie électrique pour vaporiser le métal ? Ou bien faut-il que je sois en danger imminent, comme sur le pylône des suppliciés, pour que cela fonctionne ? Ma curiosité maladive me pousse à tenter l’expérience, mais ça ne serait pas convenable. Mon Maître n’apprécierait pas du tout je crois, alors je me retiens. Mes deux compagnons sont de retour. Fourme me présente un plateau de fromages dont il est visiblement très fier. Quatre fromages. « Depuis votre visite, j’ai travaillé sur la liste de pénicilliums que vous m’aviez fournie. J’ai conçu un nouveau processus d’affinage spécialement dédié. C’est un cocktail extraordinaire. Très ingénieux. Comment avez-vous élaboré cette liste ? » « C’est un Professeur Japonais, Satoshi, qui nous l’avait fournie » répond mon Maître. « Ah, oui, je vois, le prix Nobel déchu. Il est toujours en vie ? » « Il avait l’air en pleine forme quand nous l’avions rencontré, malgré son âge avancé. Nous avons tiré la langue pour suivre son rythme infernal dans la montagne.» Quatre fromages rares, uniques au monde, qui vont doper Streptomyces Avermitilis Inari, le symbiote du symbiote. Et après ? Que vais-je faire de mes capacités décuplées ? Pour l’instant je navigue dans le flou le plus total, et ce n’est pas le pangolin fou, avec ses réponses énigmatiques, qui risque de m’aider à y voir plus clair. Pourtant, de ces quatre fromages émane un indescriptible espoir, qui sonne comme une prophétie. Enfin, on me libère ! J’ai la larme à l’œil à l’idée de devoir bientôt quitter Fourme, auquel je me suis attachée. Je suis une grande sentimentale. Dans quelques jours nous déménagerons pour Davos, le centre nerveux idéologique de la Suprême Alliance Démocratique, où je prendrai mes fonctions dans les étages supérieurs de la Lune rouge, au pôle de contrôle des bites. Je serai accueillie par le chef du département d’ingénierie sociale,  Panagiótis Crapoulós, en personne. Une raclure de première, d’après Charlotte, qui m’a conseillé de me tenir sur mes gardes. A suivre.   Image d'illustration générée par IA. Texte généré par mon réseau neuronal personnel. L'histoire d'Ysideulte se situe dans un futur proche, au sein d'une société qui est une extrapolation d'évolutions sociétales récentes. Si cet article a éveillé votre curiosité vous pourrez découvrir le monde d'Ysideulte à travers mes articles précédents, dont la liste est ici: https://www.bdsm.fr/sylvie35/blog/ (pour bien comprendre l'histoire il est préférable de lire les épisodes dans l'ordre chronologique de leur publication).  
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Par : le 10/05/26
Daddy aimait beaucoup rester en moi après avoir joui, comme pour me remercier du plaisir qu'il venait d'avoir en me baisant ... Je sentais son épaisse verge profondément plantée dans mon ventre. Il était toujours aussi dûr malgré l'intensité de son orgasme et j'avais même la sensation qu'il grossissait à nouveau élargissant à l'extrême mon étroit vagin. Soudain, Il lâcha mon cou qu'il avait tenu serré durant toute l'étreinte et se pencha sur mon visage en me chuchautant doucement à l'oreille:               -  " Daddy va baiser ta petite bouche mon Bébé! ". En même temps, il se retira de mon ventre d'un coup de rein si violent et puissant que j'eus l'impression que les parois sensibles et meurtries de mon vagin se déchiraient. Cela provoqua plusieurs spasmes depuis mon col de l'utérus jusqu'à mon petit clitoris tout gonflé. Une décharge électrique intense se propageant à travers tout mon corps. En bonne fille à son Daddy, ma bouche se précipita vers son sexe dans un rituel quasi-automatique. J'ouvrais largement ma bouche et tirais ma langue pour accueillir son sexe. Son gland était recouvert de mes sécrétions intimes mélées à son sperme. Malgrè tous mes efforts pour le recevoir, il dût forcer pour arriver à pénétrer ma cavité buccale ainsi offerte. Il prit mon visage entre ses mains dans un geste délicat mais puissant. A genoux entre ses cuisses, j'étais totalement passive et à sa merci! Grâce à de subtils et précis coups de rein, il réussit rapidement à envahir la totalité de ma bouche. Je n'avais encore que la moitié de sa verge en moi lorque je sentis son pieux buter contre ma glotte. Instinctivement, j'eus un "haut le cœur" mais Daddy m'avait appris à bien me maîtriser pour qu'il puisse continuer sa progression dans ma gorge jusqu'à l'éttouffement total. Etouffement que je devais anticiper du mieux possible afin de le garder tout au fond de moi le plus longtemps possible. Je savais qu'il adorait ça et je ne devais en auccun cas le décevoir! Il s'amusait alors avec moi en contrôlant avec son sexe ma respiration. De grosses larmes brulantes coulaient sur mes joues. Daddy faisait de petits commentaires en riant tout en me regardant gasper, cherchant désespérement à reprendre ma respiration. Curieusement, je prenais beaucoup de plaisirs à être traitée ainsi par Daddy! Je sentais mon jus de fille couler abondamment à l'intérieur de mes cuisses ouvertes. Ce petit jeu durait depuis un bon moment quand Daddy décidait d'accélérer ses vas-et-viens dans ma bouche déformée par son pieux majestueux. A présent, il me baisait la bouche avec une vigueur presque violente. Chaque nouveau coup de butoir dans le fond de ma gorge faisait tréssauter mes petits seins tendus me procurrant un plaisir qui accentuait encore un peu plus mon excitation. Sans prévenir, je reçus une première décharge de sperme épais et chaud qui me donnait l'impression de renaître ! Je me mis à sucer et à avaler jusqu'à la dernière goutte, tandis que je sentais ses mains caresser mes cheveux avec amour. Visiblement satisfait de ma prestation buccale, il se retira lentement libérant définitivement ma bouche que j'eus, comme à chaque fois, beaucoup de mal à refermer! Il se couchait sur le lit à mes cotés. Il restait allongé à côté de moi, essoufflé en me tenant la main avec passion et attention. Reprenant doucement mes esprits et mon souffle, je murmurais tendrement :             -  « Merci, Daddy ! » Il se retourna, me serra contre lui et m'embrassa, goûtant ainsi son sperme sur mes lèvres. Nous restâmes blottis l'un contre l'autre silencieux, appréciant ensemble le plaisir que nous venions de partager. Après ce qui me parut être une éternité, allongée nue à côté de lui, j'entendis la sonnette. Alors qu'il se levait pour aller ouvrir, il dit d'un ton ironique :             -  « Je n'en ai pas fini avec ta petite chatte, ma chérie! » Je restais là, nue, quand je vis le serveur du room service entrer avec un plateau portant deux cloches argentées. C'était l'heure du déjeuner, et j'avais oublié que nous avions commandé avant que je parte explorer le complexe hôtelier...! Papa ferma la porte derrière lui et la verrouilla. Le serveur me vit et fut surpris, mais se reprit rapidement. Il se tourna vers Daddy et dit :              -  « Puis-je poser ceci sur la table ? »                -  « Oui »   répondit Daddy. Le serveur tendit la note à Daddy pour qu'il la signe. Daddy lui demanda alors très poliment :            -  « Elle est magnifique, n'est-ce pas ? »            -  « Oh oui ! Absolument, Monsieur...! »   répondit le serveur en souriant et en se tournant pour me regarder. Je regardais le serveur et réalisais à quel point il était irrésistible. Certes pas aussi grand que Daddy, mais tout de même un beau jeune homme sexy de plus de 1m 80 ! Inévitablement, son regard se porta sur ma fente offerte.            -  « Pourquoi ne pas regarder de plus près ? »   dit Daddy. Le jeune serveur visiblement très troublé s'approcha du lit et me dévisagea.             -  « Ça te plaît ? »   lui dis-je en écartant les cuisses, lui montrant mon vagin gonflé et baisé. Il a souri et a hoché la tête timidement. Daddy m'a alors rejoint sur le lit, m'a serrée dans ses bras et m'a chuchoté à l'oreille :             -  « Ma petite fille va apprendre à être une bonne pute pour moi, n'est-ce pas ? » J'ai gloussé et j'ai répondu :              -  « Oui, Daddy ! ».      
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Par : le 08/05/26
Sous la table tu as une gamelle avec ton repas. Tu mangeras toujours ainsi à mes pieds. Et je ne veux rien voir par terre. Si tu fais tomber de la nourriture de ta gamelle tu léchera le sol pour le nettoyer et avalera ce qui était tombé ! Pareil pour l’eau dans la gamelle d’à côté ! Bien Monsieur Enlève tes vêtements, je ne veux pas que tu les tâches . Et ici tu n’as pas besoin d’en porter, tu vivras nue à l’intérieur désormais ! Ou...Oui Monsieur Bien mange nous avons des courses à faire cet après-midi ! Une fois sa salade composée avalée, Anne vérifia qu’il n’y avait aucune miette ou goutte d’eau sur le sol puis se posta sous la table entre les jambes de Paul, la tête posée sur sa cuisse attendant le bon vouloir de son Maître. Celui-ci ne tarda pas à glisser une main sous la table pour ouvrir sa braguette et sortir son sexe déjà tendu de son pantalon….Anne le prit délicatement en bouche et lui procura une douce fellation...l’avalant totalement ou ne jouant qu’avec le bout de ses lèvres sur le gland….Sentant son Maître prêt à jouir elle accéléra et reçut toute sa semence qu’elle avala avec plaisir. Elle nettoya le sexe de son maître jusqu’à la dernière goutte avant de le remplacer dans le pantalon…. Hummmm voila un bien agréable dessert…. Vas te préparer pour sortir, tu mettras la petite robe noire qui se trouve dans ta penderie, et des escarpins noirs. Tu ne peux pas te tromper tu n’as que cela dans ta penderie pour le moment…. Pas de sous-vêtements, pas de maquillage Bien Monsieur Avant vient là…. Et Paul fit signe à Anne de venir à ses côtés Tourne toi…. Paul sortit une petite clé de sa pochette Rentre le ventre…. Anne obéit aussitôt et Paul en profita pour resserrer encore un peu le corset de cuir. Anne eut du mal à respirer pendant un moment, le corset lui coupait le souffle… Tu vas t’y habituer, Anne, ne t’inquiète pas ! Allez file te changer ! Partit aussitôt mais les mouvements étaient douloureux, le souffle lui manquait et le corset lui cisaillait la taille…. Anne revint très rapidement vêtue de sa petite robe noire, sans manche. C’était une robe chemisier, entièrement boutonnée devant. Ne sachant pas comment son Maître voulait qu’elle la ferme, elle avait décidé de la laisser entièrement ouverte, pour faire voir à son Maître qu’elle ne portait que son corset. Très bien Anne, tu reprends ton souffle ? Oui Monsieur cela va mieux ! Parfait referme ta robe, à l’exception des deux derniers boutons du bas et des deux du haut. Parfait tu es superbe ainsi ! Merci Monsieur Allez on y va André attendait au volant de la voiture devant le perron. Nous allons chez Daniella pour commencer, puis nous irons chez Georges, André ! Bien Monsieur Nous en aurons pour un moment chez Daniella, je t’appellerai quand nous aurons terminé, pendant ce temps va chercher ce que j’ai commander chez mon joaillier. Bien Monsieur Anne, nous allons chez Daniella pour te choisir quelques tenues en adéquation avec ton statut de soumise. Certaines sont déjà commandées avec les mensurations données par Pierre, ce ne sera qu’un essayage pour que Daniella fasse les éventuelles retouches. Puis nous irons chez Georges pour te faire piercer et peut être tatouer. Serais-tu d’accord pour être tatouée ? Si vous le désirez Monsieur je veux bien l’être pour Vous ! Hummm Parfait Anne ! Nous voilà arrivée chez Daniella ! André, nous irons à pied chez Georges, cela nous fera du bien de marcher et cela permettra aussi à Anne de s’habituer à vivre au milieu des autres sa position de soumise. On se retrouve chez Georges, je t’appelle quand nous avons terminé ! Bien Monsieur. Paul et Anne furent accueillis par Daniella en personne, dans l’appartement qui servait de boutique. Bonjour Paul, comment allez vous ? Bonjour Daniella, très bien merci Alors voici votre petite protégée ? Elle est magnifique ! Marche devant nous s’il te plaît ? Anne fit quelques pas devant eux Très, très bien...Elle marche en se tenant droite et elle a une démarche altière ! Elle est un peu aidée par son corset qui l’oblige a se tenir droite…. Ah, le corset cela devrait être obligatoire pour que nos jeunes se tiennent droit…. En effet, Daniella ! La robe en satin que vous avez commandée est prête. Je vais vous la chercher pendant que vous passez à côté. Paul vous connaissez le chemin ? Oui Daniella nous vous attendons à côté ! Daniella revint quelques minutes plus tard tenant au creux de son bras un robe noire. Anne avait déjà retiré sa robe et se tenait nue au côté de son Maître. La voila, parfait elle s’est mise nue….Le corset lui va à ravir Paul...Cette petite est vraiment une perle et elle a un corps d’esclave qui attire le regard ! Tout en parlant Daniella avait passé la robe à Anne. Elle lui fit voir les attaches sur le côté, une au niveau du bassin et une au niveau de la taille. Elle passa une ceinture assortie autour de la taille d’Anne…. La robe semblait avoir été créée sur elle tant elle tombait bien ! Marche un peu…. Anne fit quelques pas, dans les glaces fixées au mur, elle se vit et se trouva très belle en effet. A chaque pas la robe dévoilait entièrement sa jambe droite jusqu’à la hanche. Enlève la ceinture ! Anne enleva la ceinture et la robe s’ouvrit un peu plus, c’était très agréable à porter et la robe était très élégante et très sensuelle ! Marche un peu puis tu ouvrira la première fermeture, celle de ta hanche Bien madame Anne se remit à marcher… La robe s’ouvrait désormais légèrement plus, laissant apercevoir une petite partie de son pubis à chaque pas. Quand elle ouvrit la fermeture de sa hanche la robe s’ouvrit beaucoup plus haut et laissait voir une partie de son sexe à chaque pas. C’était une toute autre robe désormais. Parfait dit Paul, le décolleté peut se régler aussi ? Bien sûr, il suffit de déboutonné le petit bouton noir qui retient le pan de robe pour que le décolleté reste présentable… Anne ouvre le décolleté, veux-tu ? Oui Monsieur aussitôt le décolleté ouvert , les seins d’Anne apparurent au moindre mouvement de cette dernière. C’est parfait je prends cette robe. Je voulais également une robe à la fois plus sage et très provocante...auriez-vous quelque chose à me proposer ? Je crois…. Venez voir avec moi J’ai cette petite robe toute droite, noire, col rond, jupe plissée…. Enfile cela Anne ! Bien Madame Sur Anne la petite robe semblait glisser sur sa peau, dessinant avec précision toutes les courbes de la jeune femme… Approche toi de la fenêtre Anne demanda Daniella Avec le léger contre-jour,la robe laissait plus qu’apercevoir les courbes d’Anne, elle semblait presque nue. Le léger voila de la robe ne dissimulant pratiquement de son corps somptueux ! C’est extraordinaire le changement de cette robe avec la lumière...D’ou vient ce miracle ? Je ne vous dirais pas tout Paul, c’est un tissus très particulier qui permet ce changement d’opacité à la lumière et une coupe dont j’ai le secret…. Je vous la prends tout de suite ! Je veux également quelques sous-vêtements en cuir … Bien sûr, allons dans l’autre pièce… Paul fit le choix de ce qu’il désirait, Anne essayait et Paul prenait ou non les sous-vêtements. A aucun moment on ne parla d’argent. Très bien Daniella….Anne va garder la petite robe noire, André va passer dans le soirée prendre le reste et vous régler… Merci Paul, tout sera prêt en fin d’après-midi Parfait, nous allons chez Georges, comme c’est a trois rues nous y allons à pied...Cela va nous faire du bien de marcher et cela apprendra à Anne à vivre en soumise au milieu des autres. Il fait doux et ce sera une promenade agréable, vous en avez pour une petite demie-heure….Attention au changement de lumière cela peut être surprenant de se retrouver presque nue au milieu de la rue…. A l’ombre la robe sera parfaitement sage ! Merci du conseil Daniella…. Allez Anne nous y allons ! Dehors la température printanière était très agréable ! Paul marchait légèrement devant Anne. Cette dernière surveillait les gens autour d’elle ayant toujours l’impression d’être nue et observée par tout le monde...mais il n’en était rien, à l’ombre personne ne voyait rien… Cependant il fallu bien changer de trottoir, pour prendre la rue perpendiculaire et là Anne se retrouva en plein soleil en arrivant sur le trottoir d’en face...La douceur chaleur du soleil lui fit du bien….mais au premier sifflet, elle réalisa qu’elle devait être presque totalement nue au milieu de la rue….elle rougit et se rapprocha un peu de son Maître ! Ne t’inquiète pas nous sommes presque arrivée… garde les yeux au sol…. Respire tranquillement…. Puis regardant de plus près, il remarqua ses seins gonflés et tendus, les tétons dressés et durs…. Mais tu es excitée….Je suis sûr que tu es trempée en bas ! O…. Oui Monsieur… Tu aimes être exhibée n’est-ce pas ? Oui Monsieur, le regard des hommes sur mes fesses, mes seins m’excite …. Nous voilà arrivé Anne, Georges à son studio au fond de la cour…. C’est le meilleur tatoueur et un spécialiste du piercing...Tu es prête ? Oui Monsieur, je vous appartiens et je vous fais totalement confiance. Si vous pensez que c’est bon pour moi alors ….faites de mon corps ce que vous voulez ! Très bien Anne ! Tu seras magnifique ! Bonjour Georges, comment allez-vous ? Très bien Paul et vous ? Votre petite protégée est prête ? Oui elle est prête Vous allez lui faire un double piercing à chaque téton dont un pour mettre un anneau assez gros ! Bien Paul Et vous lui ferez 3 piercings sur chaque lèvres… Dans l’idéal j’aurai aimé que ce soit des œillets mais ce n’est sans doute pas possible dès le perçage ? Ce n’est pas recommandé en effet, L’idéal serait d’attendre deux ou trois mois que les trous soient bien cicatrisés. Par contre vous pouvez très rapidement mettre des anneaux plus gros et plus lourds qui assoupliront les trous…. Ou un cadenas...ça je peux le mettre dès ce soir si vous voulez ! Tu as reçu les photos d’Anne, tu as pu voir comment positionner les piercings, tu sais que je veux un double piercing par téton, l’un pouvant supporter un poids plus lourds et que je veux lui faire porter des bijoux de seins qui étirent les tétons. Pour le sexe, des anneaux assez gros un cadenas en bas et un dernier trou ou sera fixé sa plaque de propriété par la suite. Très bien Paul, je lui fais cela Georges demanda à Anne de se déshabiller et de s’allonger sur la table. IL commença par les piercings des grandes lèvres. Ce fut moins douloureux que ce que ce qu’Anne craignait, elle se détendit petit à petit rendant au fur et à mesure les choses moins douloureuses. Quand Georges attaqua les petites lèvres pour leur faire subir le même sort, Anne se contracta de nouveau, le perçage était nettement plus douloureux…. Mais Georges savait y faire et cela ne dura pas longtemps….Le seul qui fut douloureux fut le dernier, car Georges dût forcer pour faire passer un anneau beaucoup plus gros. Même la mise en place du petit cadenas ne posa pas de problème et Anne ne sentit pas plus de douleur que pour les autres piercings ! Prête pour la suite ? Oui cela n’a pas été aussi douloureux que ce que je craignais ! Cela risque d’être un peu plus douloureux cette fois, mais je vais faire vite ! Allez-y je suis prête pour le plaisir de Monsieur La première pose fut en effet plus douloureuse, même si cela restait très supportable… La seconde au même téton fut elle vraiment douloureuse...le téton déjà maltraité, resta douloureux un long moment et Anne eut du mal à retrouver son calme...Et quand Georges entreprit de faire le second téton, Anne était très tendue, ce fut donc encore plus douloureux ! Elle eut du mal à se remettre assise et debout après cette épisode douloureux…. Cela va vite se calmer ne t’inquiète pas...Et je fais confiance au médecin personnel de Paul pour te fournir sa crème cicatrisante….normalement demain tu n’auras plus mal et d’ici 15 jours avec le crème cicatrisante tout sera presque redevenu à la normale….Par contre tu fais bien toutes tes soins très régulièrement et très soigneusement pour éviter les infections. Je vais y faire très attention, c’est certain monsieur ! Très bien, Georges, je te remercie et Anne reviendra te voir pour son tatouage dans quelques jours. Avant je veux qu’elle fasse une épilation définitive et tout le corps…. Ce ne sera donc pas avant deux ou trois semaines. Pas de soucis, quand vous serez prêts vous me le dites ! Merci Georges Rhabilles toi Anne, nous rentrons Bien Monsieur Avant de rentrer à la maison, nous passons chez le docteur Y…… ; il te donnera ce qu’il faut pour cicatriser plus rapidement et ne pas craindre des infections… Merci Monsieur André les attendait juste devant l’entrée. Anne pensa juste à bien soulever sa robe pour ne pas s’asseoir dessus, avant de sombrer dans un profond sommeil…. Paul la laissa dormir, il alla seul chercher l’ordonnance chez le docteur Y…..et demanda à André de s’occuper de récupérer à la pharmacie ce qu’il fallait, puis chez Daniella les affaires achetées plus tôt dans l’après-midi. Je vous dépose chez vous, avec mademoiselle, monsieur ? Puisj ‘irais chercher tout cela Merci André    
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Par : le 08/05/26
Avertissement: Ce récit a été écrit par mes soins et relate les mémoires de ma "Baby Girl" imaginaire...   1er jour. A l'hôtel avec daddy.   Daddy avait pour habitude de se connecter sur son ordinateur portable et de travailler pendant des heures chaque matin, tandis que je flânais dans l'hôtel, tuant le temps en attendant le moment opportun pour le rejoindre. En arrivant dans la suite, je le vis assis à son bureau, vêtu seulement d'un peignoir, il était en ligne avec quelqu'un sur son téléphone portable. Alors que je m'approchais, il me fit signe de me taire, et je compris qu'il était en communication professionnelle. Je restais immobile devant lui, souriante, tout en commençant à me déshabiller. Il continuait de parler au téléphone, mais ses yeux étaient rivés sur moi. Je restais nue un instant, puis me dirigeais vers le mini-frigo et pris une bouteille de Perrier. Je l'ouvrais, la versais dans un verre, puis allais vers le lit, la bouteille encore fraîche à la main. Je voyais son regard s'intensifier tandis que je m'allongeais sur le lit, les jambes écartées. Depuis le bureau de la suite, il pouvait me voir ainsi outrageusement offerte... Excitée par son regard, je portais la bouteille à ma bouche comme pour l'avaler profondément. Puis j'ai délicatement placé le goulot sur les lèvres gonflées de ma fente et l'ai frotté doucement avant de l'introduire. Je restais parfaitement silencieuse tournant doucement la tête sur le côté pour croiser son regard, tout en commençant à me masturber lentement. J'étais mouillée, mais pas encore trempée. Après quelques instants, il a raccroché et est resté assis là à me regarder, sans dire un mot. J'étais un peu déçue, car il était clair que j'avais désespérément besoin de son attention... J'ai accéléré le rythme et j'ai commencé à gémir. Cela a duré quelques minutes, jusqu'à ce qu'il se lève enfin et se dirige vers le placard. De sa valise, il a sorti une ceinture en cuir noir. Mon clitoris s'est instantanément mis à picoter et j'ai commencé à avoir le souffle court lorsqu'il s'est approché du lit et s'est planté entre mes jambes, me regardant. Puis, très délicatement, il a pris la bouteille de ma main et l'a posée sur la table de chevet.               -  « Les deux mains sous tes fesses, maintenant ! »   ordonna-t-il avec sa tonalité dominante. Rien qu'à entendre sa voix, toutes mes inhibitions s'évanouissaient et je tombais volontairement sous son charme ! J'obéis, et tandis qu'il écartait mes jambes, il plia sa ceinture et la saisit fermement d'une main, l'autre caressant doucement mon sexe gonflé et affamé.               -  « Vilaine salope »,    murmura-t-il en reculant d'un pas. Soudain, sans prévenir, je sentis sa ceinture de cuir s'abattre violemment sur ma petite vulve sensible ! Je poussais un cri. Je le regardais et murmurais :               -  « Putain »,    d'une voix à peine audible.  Sans dire un mot, il se préparait pour le coup suivant. Je me laissais tomber en arrière et fermais les yeux, partagée entre la peur et l'excitation. Dès le deuxième coup, je sentis mon sexe brûler et je commençais à être extrêmement mouillée, ce qui me comblait de plaisir ! Au sixième coup, je sentis ma cyprine couler et mouiller mes lèvres. Le septième coup arriva presque aussitôt : je haletais et gémissais à voix haute ! Je transpirais, mes joues étaient rouges et toute ma vulve était en feu ! Il prit la ceinture et se mît à la lécher à l'endroit précis où mon jus l'avait touchée. Je le regardais désespérément ; il savait ce que je désirais à cet instant. Je ne dis rien tandis qu'il caressait doucement ma fente gonflée et meurtrie, trempant maintenant la paume de sa main plaquée sur mes lèvres intimes... Il me murmura :               -  « C'est parfait ! Savoure cette douleur, apprends à apprécier cette extase intense, ma petite fille. » J'ai alors fermé les yeux et écarté davantage les jambes. Je sentant ses mains douces et ses doigts experts caresser délicatement mon sexe douloureux. Il a ensuite glissé deux doigts dans mon vagin et s'est dirigé doucement vers mon point G. Il souriait en me regardant remuer les hanches sur ses doigts. Il s'est éloigné et, peu après, le huitième coup est arrivé ! Alors que je sentais le dernier coup s'abattre sur mon sexe cuisant et engourdi par la douleur, j'ai crié :            -  « Daddy, baise-moi, baise ta salope, s'il te plait ! » Il est resté silencieux, imperturbable observant avec une grande attention mon état d'agonie et d'extase. J'ai crié à nouveau, les larmes aux yeux :             -  « Daddy, baise-moi ! Je t'en supplie ! » Alors, j'ai vu son peignoir de bain tomber au sol. Je laissais échapper un petit cri faible et épuisé en voyant son énorme pénis en érection ! Il s'est placé entre mes jambes et a allongé son corps nu sur le mien. Il pris plaisir à frotter lentement mais avec vigueur son pénis épais et tendu contre ma petite fente douloureuse. j'avais très mal mais pourtant, je commençais à adorer cette sensation ! Cette folie intense, mêlée à son amour, était hypnotique et envoûtante !             -  « Tu veux que Daddy baise ta chatte meurtrie ? »   me soufflait-il avec tendresse au creux de l'oreille. Mon clitoris se mit à palpiter et je désirais ardemment que mon vagin soit utilisé de toutes les manières possibles. Je plongeais mon regard dans ses yeux d'un bleu profond et, incapable de prononcer un mot, je murmurai, la bouche sèche :            -  « Oui ! »    en hochant la tête. J'étais comme possédée, droguée par son venin de scorpion qui envahissait mon corps, mon esprit et mon âme. J'adorais cette envie d'être tout ce qu'il voulait, tout ce qu'il désirait. J'étais à lui, il était à moi et rien au monde ne pouvait se comparer à lui. Il posa sa main sur mon cou et m'étrangla, juste assez fort pour que je puisse respirer et sentir son emprise. Mes mains étaient toujours sous moi, mes jambes grandes ouvertes. Il plaça son énorme gland devant l'entrée de mon vagin et qu'il le fit glisser doucement en moi en me soufflant:             -  « C’est ce que tu voulais, ma salope ? Dans ta petite chatte… hein ? » Excitée, je pus à peine hocher la tête en guise de réponse. Il commença à me pénétrer lentement, puis, après quelques instants, il s'enfonçait plus fort et plus profondément, me prenant maintenant brutalement ! La douleur de ma vulve meurtrie par les coups de ceinture se mêlait au plaisir intense que je ressentais au plus profond de moi, là où sa verge martelait mon col de l’utérus! Je me mis à gémir comme une salope désespérée, les larmes coulant sur mes joues. Ma bouche était extrêmement sèche, j’avais l’impression d’étouffer, ma langue cherchant désespérément une goutte d’eau, n’importe quoi pour étancher ma soif. Alors que je sentais l’orgasme approcher, grâce aux divins coups de butoir de mon Daddy, je trouvais encore la force de parler :              -  « S’il te plaît… Daddy, je peux jouir ? »             -  « Tu peux, ma petite fille... »,    dit-il presque tendrement, tandis que je sentais son corps transpirer contre le mien et son pénis me posséder tout entière ! Je fermais les yeux et serrais les poings sous moi, prête à crier, quand il pressa ses lèvres contre les miennes et m'embrassa passionnément. Mes gémissements lascifs furent étouffés par son baiser fougueux. L'air me semblait totalement coupé pendant ce qui me parut une éternité, tandis que j'atteignais l'orgasme et que son sperme brulant et abondant jaillissait au fond de mon vagin. Je sentais mes muscles se contracter de toutes mes forces, ne voulant jamais que cet orgasme divin prenne fin.   A suivre...          
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Par : le 04/05/26
Dans cet univers, on dit souvent que la vérité est la seule monnaie d'échange. On joue avec les rôles, on simule des pouvoirs, on porte des masques de cuir ou de dentelle, mais tout cela ne tient que par un fil invisible : la confiance absolue. Hors du jeu, le masque doit tomber. Sinon, ce n'est plus du BDSM, c'est une simple imposture. Le mensonge, ici, a une résonance particulière. C’est une rupture de contrat. Il y a ceux qui utilisent cet espace pour s'inventer une vie d'ombres, pensant que l'obscurité des alcôves effacera la lumière de la réalité. Ils construisent des alibis comme on dresse des décors de théâtre, jurant n'être jamais sortis du rôle, prétendant que les traces laissées dans le monde réel ne sont que des mirages. Et puis, il y a les complices. Celles qui acceptent de porter le mensonge d'un autre, croyant que leur loyauté les rend fortes. Elles ignorent que mentir pour couvrir la trahison d'un partenaire, c'est se soumettre à une forme de manipulation qui n'a rien d'érotique. C'est devenir le bouclier d'une lâcheté. Quand la réalité finit par s'inviter dans le jeu, le château de cartes s'effondre. On préfère alors qualifier la lucidité de "folie" plutôt que d'admettre que le décor est tombé. Mais la magie du BDSM, la vraie, c'est la mise à nu. Et quand les masques tombent sous le poids des faits, il ne reste plus de jeu, plus de plaisir, plus de secret. Il ne reste que deux personnes nues face à leur propre malhonnêteté, devant une vérité qui, elle, ne porte jamais de masque. Le rideau se ferme. La lumière est crue. Le jeu est terminé.
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Par : le 03/05/26
A cette époque, il m’arrivait de faire des déplacements professionnels un peu partout en France pour chaque gros projet qui se mettait en place. Je devais me rendre sur Lyon du lundi 8mars au jeudi 11 mars 2021 pour le démarrage d’un projet, je savais que je n’aurais plus besoin de m’y rendre physiquement par la suite. Ayant cette date en tête, sur le site de rencontre, j’avais changé ma localisation dès le mois de janvier pour pouvoir discuter avec des personnes habitant sur Lyon. Principalement pour y trouver une femme, mais comme vous le savez déjà, j’ai accepté de rencontrer un homme. Le RDV était calé pour mardi 09 mars à 21h chez lui, on devait se parler sur le site à 20h45 pour se confirmer et me donner les derniers détails. Cette journée de mardi, j’ai essayé de la passer le plus normalement possible, mais j’avais cette petite boule au ventre. Je n’avais pas envie d’y aller, j’avais très envie d’annuler. Le soir je me fis un petit resto, puis je suis allé dans ma chambre d’hôtel, me relaxer, prendre une douche. Je me connecte comme convenu à 20h45, j’espérais qu’il n’y soit pas. Il était déjà connecté, à peine arrivé sur le site, j’ai reçu un message de lui. Il avait hâte me disait-il…. Il me donna son adresse, les codes d’accès, l’étage puis à droite, il laissera la porte entrouverte. RDV à 21h. Je regarde sur Maps, effectivement, pas loin, 7minutes à pied. J’essaie d’écarter toutes les pensées négatives qui m’envahissent (je ne le connais pas, il va vouloir me tripoter, je ne l’ai jamais vu, est-ce vraiment chez lui ? est-ce un traquenard ?) Je focalise mon esprit sur : je vais dans un spa pour me faire masser. Je suis au pied de l’immeuble, je tape le code, ça s’ouvre. 2eme code, ça s’ouvre. J’appelle l’ascenseur, j’appuis sur le 3eme étage. Je constate que c’est un immeuble de qualité. Je me dirige vers la droite, et j’aperçois une porte entrouverte. Bon… jusqu’ici tout correspond, et si j’ai osé venir, c’est aussi parce que la personne s’exprimait bien, elle semblait posée, rationnelle. Je pousse la porte, j’entre, et je referme. Bonsoir me dit-il. Je le vois enfin. Il m’avait dit qu’il mesurait 170 pour 60kgs, ça devait être cela. (moi c’est 176 76) Veux-tu boire quelque chose ? Non merci répondis je rapidement. J’étais mal à l’aise. Pourtant, l’appartement était cosy, lui était avenant, mais je savais pourquoi j’étais venu. Il me dit suis moi, je lui emboite le pas. Voici la chambre. C’était une pièce assez grande, bien décorée, avec un grand lit et des serviettes posées dessus. Il m’indique la salle de bain, si je voulais prendre une douche, puis enfiler une serviette et le rejoindre sur le lit. Je me dirige vers la salle de bain, en lui disant que j’allais me changer, que j’avais déjà pris ma douche avant de venir. C’était une belle salle de bain, avec douche à l’italienne, double vasque, je me sentais comme chez moi. C’était accueillant. Je me déshabille. J’enlève tout, sauf mon boxer et je mets une serviette autour de ma taille. Je n’ai pas envie de quitter cette salle de bain. Allez vas-y, il t’a bien dit, qu’à tout moment je peux demander d’arrêter et de partir. Je retourne dans la chambre. Il est allongé sur le lit, juste en boxer, il est assez poilu. Je suis vraiment gêné par la situation : un homme peu vétu sur un lit, me retrouver seul avec lui, et étant pudique, être si peu habillé devant lui. En me voyant, il se lève et dit : viens alonge toi sur les serviettes, ferme les yeux et laisse-toi aller. Je vais te masser aux huiles. Je m’allonge sur le ventre, il me demande de retirer la serviette… je le fais… Tiens : tu as gardé ton boxer ? tu devrais l’enlever, il va s’imbiber d’huiles sinon dit-il. Je préfère le garder répondis je. Je sentis de l’huile couler sur le haut du dos. Il se mit à califourchon sur mes fesses, et commença à me masser. Je fermais les yeux et essayais de profiter du massage. Il savait masser, il en avait l’habitude, ses gestes étaient techniques et précis. Il s’occupa bien de mon dos dans son intégralité, de mes bras et même de mes mains. Il avait commencé à califourchon pour pouvoir bien appuyer sur mon dos, mais par la suite il était mobile tout autour de moi. Quand il s’attaqua au bas du dos, plusieurs fois il glissait ses mains son mon boxer vers mes fesses. Il était gêné dans ses mouvements, il finit par tirer mon sous vêtement vers le bas, je relevai mes hanches afin de lui faciliter le retrait. Il le fit glisser tout le long de mes jambes jusqu’aux chevilles, et le retira complètement. Il saisit mes pieds, et les fit glisser chacun d’un côté. Je me trouvais jambes écartées. Il remonta entre mes jambes, puis ses genoux touchèrent le haut de mes cuisses, sur lesquelles il exerça une pression afin d’accentuer l’écartement de mes jambes. Il fit couler de l’huile sur mes fesses, puis me les massa. Tout comme il avait été attentif aux autres parties de mon corps, il s’attarda sur mon fessier. Il malaxait, triturait, écartait mes fesses. Il passait entre également, et descendit jusqu’à mes bourses, qu’il saisit, soupesa, tira un peu dessus, puis s’empara de mon sexe. Il le malaxa un peu, le tira vers le bas, et le posa. Il continua le massage en s’occupant d’une jambe, du haut jusqu’au bout des doigts pieds, quand il remontait, à chaque fois il caressait ma verge J’essayais de faire le vide dans ma tête, de ne pas penser à la situation sinon je me serais levé et je serai parti. Je tentais de me dire que c’était une femme qui me faisait cela, mais sans succès, j’étais trop connecté à la dure réalité. Quand il eut bien fini de me masser l’intégralité de mon dos de la tête aux pieds, il me demanda de me mettre sur le dos. J’ouvris les yeux, je constatai qu’il était nu, en érection. Quelle gêne de voir cela, je fis mine de rien. Je vis la serviette pas loin sur le lit, je la saisis, la plaça sur ma taille et me mis sur le dos. Je refermais les yeux. Il me mit de l’huile sur le torse, et commença son massage consciencieusement. Je ne sais pas si je psychotais, mais il me semblait qu’il venait souvent sur mes tétons. Il avait changé d’huile, je trouvais que cela sentait la fraise. Quand il arriva au niveau de mes hanches, il tira la serviette, et la mise de côté, puis me massa les cuisses. Puis il souleva ma jambe droite, la posa sur son épaule, et se plaça entre mes jambes. Il massait ma jambe relevée, et dit : j’apprécie vraiment ce spectacle. Je crois avoir bredouillé un merci. Il s’en hardi pour me saisir le sexe, et me le malaxa, le caressa. Je trouvais la situation indécente, très gênante : j’étais nu, une jambe en l’air, les jambes écartées, et mon sexe en train de se faire malaxer par un homme nu. Il a dû ressentir ma honte, il arrêta, posa ma jambe mais toujours un peu écartée, et repris le massage de mes jambes. Il alternait l’une puis l’autre, à chaque fois qu’il était vers le haut, il venait toucher mon sexe. Puis enfin cela cessa, j’ai cru qu’il avait terminé. J’avais presque raison, il avait fini son massage, mais il était parti se mettre au-dessus de ma tête. Je gardais les yeux fermés, je ne voulais surtout pas les ouvrir. J’ai deviné qu’il posait ses couilles sur mon front et qu’il jouait avec son sexe (se masturbait il ?) Puis il vint me saisir mes tétons et se mit à jouer avec. Je n’en suis pas sensible. Il finit par arrêter, se leva, et se mit sur mon côté droit, il me caressait mon téton droit avec sa main gauche et de sa main droite, me caressait le sexe. Il se pencha et vint me faire un bisou sur le front, sur la joue, il se dirigeait vers ma bouche, je tournais la tête à l’opposé. Il me lécha le téton, il joua avec sa bouche, me fit des bisous sur le torse, le ventre, et descendait vers mon sexe. Je savais que le moment tant redouté arrivait. Il jouait avec mes bourses avec sa main droite, et me faisait des bisous sur le sexe. Il me décalotta, et joua avec sa langue sur mon gland. Je gardais les yeux fermés, pour moi c’était horrible, je ne voulais surtout pas voir cela. Je ne sais pas combien de temps cela dura, mais mon sexe restait tout mou. J’étais dans le dégout, aucune envie ni idée sexuelle ne traversait mon esprit. Je ne voulais pas ouvrir mes yeux, ne pas avoir cette vision en mémoire qui m’aurait peut-être fait vomir. Au bout d’un moment, qui me semblait une éternité, il arrêta de jouer avec mon sexe. J’ouvris les yeux, il était à genoux à coté de moi et se masturbait. Ça durait… j’en avais assez, mais j’étais embêté pour lui, je n’osais pas lui dire c’est fini, je me rhabille. Il me demanda de le regarder dans les yeux, il se branlait lentement. Je compris qu’il profitait du moment, que je devais lui plaire et qu’il voulait faire durer son plaisir. Mais c’était trop long pour moi, trop gênant, 23h30 !! il était tard !! Je décidais de me lancer : toi tu es un petit cochon n’est-ce pas ? Oui me dit-il tout surpris. Oui qui ? dis-je fermement Il resta interloqué. Ne me fais pas répéter lui dis-je furieusement. Oui Monsieur bredouille t’il. Je n’ai rien entendu !! Oui Monsieur dit-il plus fort. J’ai l’habitude de diriger, je savais qu’il était à mes ordres, mais je n’avais vraiment pas envie de jouer avec lui. Mon terrain de jeu ce sont les femmes. Je voulais en finir et rentrer. Branle-moi plus vite ta petite queue ridicule, allez allez, tu sais que tu as une petite bite ? Oui monsieur. Il commençait à soupirer fort.  Vas-y jouis vite, dépêche-toi Aussitôt il éjacula. Je me rhabillais rapidement, je l’ai entendu dire merci monsieur, et je suis parti.
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Par : le 02/05/26
Dans la grotte sombre et humide, les tentacules la capturèrent brutalement. Ils écartèrent ses cuisses sans pitié et glissèrent sous son bikini. Un appendice épais et brûlant força l’entrée de sa chatte déjà trempée, la pénétrant d’un seul coup jusqu’au fond. Elle n’eut pas le temps de respirer. Le tentacule se mit à la pilonner violemment, gonflant et vibrant à l’intérieur d’elle. Un deuxième tentacule trouva son clitoris et le suça avec force tandis qu’un troisième, fin et lubrifié, s’enfonçait profondément dans son cul. Le premier orgasme explosa comme une déflagration. Son corps entier se cambra violemment, ses muscles intimes se contractèrent si fort qu’elle crut s’évanouir. Un cri rauque et prolongé sortit de sa gorge tandis qu’un jet puissant de cyprine éclaboussait les tentacules. Ses yeux roulèrent en arrière, ses jambes tremblaient comme des feuilles. Mais ils ne s’arrêtèrent pas. Le deuxième orgasme arriva immédiatement après, encore plus violent. Elle hurla, le corps secoué de spasmes incontrôlables. Sa chatte et son cul se serraient spasmodiquement autour des tentacules qui continuaient à la marteler sans relâche. Un long jet de cyprine jaillit de nouveau, arrosant ses cuisses et le sol rocheux. Le troisième fut dévastateur. Elle convulsa violemment, la bouche grande ouverte dans un cri silencieux, la langue sortie. Ses petits seins tremblaient, tout son corps était parcouru d’ondes de plaisir électrique. Elle jouit si fort qu’elle perdit le contrôle de sa vessie, un mélange de cyprine et d’urine giclant abondamment pendant de longues secondes tandis que les tentacules continuaient à la détruire de plaisir. Un quatrième orgasme la frappa sans transition, encore plus brutal. Elle ne pouvait plus émettre que des gémissements brisés, le regard vitreux, la bave coulant au coin de ses lèvres. Son corps n’était plus qu’un jouet parcouru de tremblements incessants, chaque nouvel orgasme plus déchirant que le précédent. Les tentacules semblaient vouloir la faire jouir jusqu’à l’épuisement total…
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Par : le 01/05/26
Je suis un homme chanceux, je m’en rends compte. Marié, papa, en bonne santé, un bon boulot qui me plait. Mais… et oui il y a un mais.. je ressens quelque chose en moi qui ne va pas, comme un manque de quelque chose mais sans savoir quoi, et cela depuis mes 40ans environ. J’ai mis cela sur la crise de la 40aine. (suis né en 1975) Pourtant dans ma vie, tout est carré, je maitrise tout, j’aime tout contrôler. Je ne suis nullement timide, et je fais fasse aux imprévus sans difficulté. J’aime diriger, donner des ordres et j’ai trouvé un métier correspondant à cet état d’esprit. Depuis ado, j’aime les sensations fortes : je faisais du roller, skate, bmx, surf dans l’océan atlantique, puis des arts martiaux jusqu’à un bon niveau, compétitions nationales et internationales. Pour avoir un niveau élevé dans le sport, il faut le gout de l’effort, de la souffrance physique et morale, du sacrifice… bref il faut encaisser. Puis motard… accident grave… qui m’a fait prendre conscience qu’il ne fallait pas tout miser sur un corps musclé. A partir de là, j’ai fait travailler mon cerveau, ce qui m’a permis de gravir au fil des années les échelons sociaux. J’ai gardé le gout pour l’effort physique, en travaillant mon cardio, et les sensations de glisse dans le ski. Ma sexualité à 2 a commencé à presque 13ans, où j’ai découvert le corps d’une femme : mes 1eres vraies pelles (avant c’était plutôt des bisous), ma 1er poitrine, mon 1er vagin. Première fois aussi que je me faisais branler et sucer. J’ai exploré tout cela durant 2ans, jusqu’à ma 1ere vraie relation sexuelle. J’adorais le sexe, le plaisir féminin, les voir perdre le contrôle. Je ne voulais pas tomber amoureux, et j’avais le gout du défi. Les femmes qui m’attiraient, étaient celles qui étaient en couple, celle qui se disaient amoureuses et fideles… Par la suite, les femmes mariées, les jeunes mamans, les femmes bien + agées que moi. J’adore les femmes, et un porno lesbien m’a marqué, m’a fait réfléchir. C’était une femme de pouvoir, 100% hétéro, qui se fait kidnapper par 2 hommes, et est emmenée dans un manoir dirigé par une femme, où il n’y a que des femmes. C’était un film plutôt BDSM, où la captive devient soumise et au service de cette femme, elle y subit humiliations et sévices sexuelles. Cette maitresse de donjon tombe amoureuse de sa captive et n’a plus qu’un but, lui donner quotidiennement de la jouissance pour qu’elle l’aime aussi. Evidement ce n’est qu’un film, mais j’en suis venu à me poser la question, est ce que le corps pouvait prendre le dessus sur l’esprit ? Moi qui ne suis vraiment pas attiré par les hommes, si cela m’arrivait ? aurais je du plaisir à être violé par un homme, rien que d’y penser cela me donne presque l’envie de vomir…. Mais comme je le disais, depuis environ 10ans, je ressens un vide, un manque de quelque chose, une sorte d’ennui dans la vie, pourtant je n’ai pas le temps de m’ennuyer. 2020 le covid, je m’étais inscrit sur le site très controversé coco, qui a fermé depuis. J’y étais pour discuter avec des femmes, mais des hommes m’abordaient aussi. Je les repoussais gentiment en disant que je n’étais pas bi, 100% hétéro. Au fil des mois, certains m’avaient relancé plusieurs fois, car justement j’étais hétéro et que ça les attirait. J’ai fini par discuter avec certains de ces hommes. En mars 2021, j’ai accepté d’aller chez un homme de 52ans qui se disait bon masseur, très tactile. Il était convenu que je ne fasse rien, que je me laisse faire, et rien d’anal. Hors contexte sensuel, je suis un homme très pudique. Je ne vais jamais à la piscine, très rarement à la plage où je garde mon teeshirt. Pour ce qui est du massage, il nous est arrivé à ma femme et moi d’aller ensemble durant des vacances dans des spa où l’on se faisait masser ensemble. Là évidement, j’avais une certaine appréhension, j’allais chez un parfait inconnu, et je savais que ça n’allait pas être conventionnel.
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Par : le 29/04/26
Les courtisanes et les deux jeunes hommes s’étaient retirés dans l’ombre du salon, observant en silence. Monsieur de V. resta seul avec Élise. Il la releva doucement par les cheveux, la guida jusqu’au fauteuil Louis XV et l’installa à califourchon sur lui, face à face. Ses longues jambes écartées reposaient sur les accoudoirs, ses bas blancs à jarretières rouges tendus sur ses cuisses. La chaîne de ventre scintillait contre son ventre plat, et ses petits seins fermes se pressaient contre le torse encore vêtu de Monsieur de V. Il guida son sexe dur et épais contre sa vulve trempée, puis la fit descendre lentement sur lui d’un seul mouvement profond. Élise laissa échapper un long gémissement, ses yeux vert foncé plongeant dans les siens tandis qu’il la remplissait entièrement. - Bouge doucement, ma petite dévergondée, murmura-t-il en agrippant ses hanches. Et raconte-moi un souvenir. Un vrai. Celui qui te fait le plus honte… ou le plus envie. Élise commença à onduler lentement sur lui, ses fesses rebondies frottant contre ses cuisses à chaque descente. Ses bijoux tintaient doucement. Ses longs cheveux roux bouclés cascadaient sur ses épaules et ses seins. Ses lèvres rouges sang étaient entrouvertes. - C’était… ah… l’été de mes seize ans, haleta-t-elle tandis qu’il donnait un coup de reins plus sec. J’étais en vacances chez ma tante, dans sa grande maison isolée. Il y avait… le jardinier. Il avait presque cinquante ans, un homme massif, toujours torse nu sous le soleil. Un soir, je l’ai espionné pendant qu’il se lavait derrière la remise. Monsieur de V. accéléra légèrement le rythme, ses mains crispées sur ses fesses marquées par le fouet. Il la faisait monter et descendre plus fort sur son sexe. - Continue. - Je… je portais seulement une petite robe légère, sans rien dessous. Je me suis approchée… et je me suis mise à genoux devant lui sans un mot. Il a sorti sa grosse queue, déjà dure. Elle était énorme, veinée, beaucoup plus grosse que celles des garçons de mon âge. Je l’ai prise dans ma bouche tout de suite, comme une petite salope affamée. Je bavais partout, je l’enfonçais jusqu’au fond de ma gorge en le regardant dans les yeux. Élise gémit plus fort lorsque Monsieur de V. la pénétra plus profondément, touchant ce point sensible en elle à chaque coup. Ses petits seins se balançaient devant son visage. Il en attrapa un et pinça le mamelon entre ses doigts. - Il m’a relevée, continua-t-elle d’une voix saccadée, m’a penchée sur une vieille table de jardin et m’a prise par-derrière. Fort. Sans préliminaires. J’ai crié… mais j’ai joui presque immédiatement. Il me traitait de petite pute, de chienne en chaleur… et ça m’excitait encore plus. Il m’a baisée comme ça pendant de longues minutes, puis il m’a retournée, m’a mise sur le dos et a continué en me tenant les jambes écartées. Monsieur de V. grogna de plaisir. Il attrapa ses cheveux roux d’une main et la tira vers lui pour l’embrasser violemment, tout en donnant des coups de reins puissants et réguliers. Élise tremblait sur lui, sa chatte serrée autour de son membre. - Il a fini par jouir… partout sur mon visage et mes petits seins. Je suis rentrée à la maison comme ça, le sperme encore chaud sur ma peau, coulant entre mes cuisses. Ma tante dormait à l’étage. Je me suis regardée dans le miroir de ma chambre… et je me suis caressée en repensant à tout ça jusqu’à jouir encore deux fois. Monsieur de V. accéléra brutalement, la soulevant presque entièrement avant de la rasseoir violemment sur lui. - Tu étais déjà une vraie petite vicieuse, hein ? murmura-t-il contre sa bouche. - Oui, Maître… gémit Élise, les yeux mi-clos, ses longs cils battant. J’ai continué à le voir tous les soirs de cet été-là. Parfois il amenait son cousin… et je les prenais tous les deux. Je voulais tout essayer. Tout sentir. Il la serra contre lui, une main sur sa nuque, l’autre sur ses fesses, et la baisa avec une intensité presque animale. Le fauteuil grinçait. Les bijoux d’Élise tintaient follement. Ses cheveux roux volaient autour d’eux. - Jouis pour moi maintenant, ordonna-t-il. En repensant à ce jardinier qui te traitait comme une chienne. Élise explosa quelques secondes plus tard, criant son plaisir, son corps secoué de spasmes violents autour du sexe de Monsieur de V. Il la suivit de peu, se déversant profondément en elle avec un râle rauque, remplissant son ventre chaud. Ils restèrent un long moment enlacés, haletants. Monsieur de V. caressa tendrement ses cheveux en désordre et murmura à son oreille : - Tu as d’autres souvenirs comme celui-là, ma petite rousse ? Élise sourit, encore empalée sur lui, les joues rouges et les yeux brillants. - Beaucoup, Maître…
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Par : le 29/04/26
Les courtisanes s’étaient retirées un instant, laissant Élise allongée sur le tapis vert, le corps luisant de sueur, de cyprine et de sperme. Ses longs cheveux roux bouclés étaient étalés autour d’elle comme une auréole de feu. Ses petits seins se soulevaient rapidement, le somptueux collier ras-du-cou brillant à chaque respiration, la chaîne de ventre scintillant sur son ventre plat. Ses yeux vert foncé, encore voilés de plaisir, fixaient le plafond. Monsieur de V. s’assit dans le fauteuil Louis XV, le fouet posé sur ses genoux. D’un geste, il fit signe à Élise de venir se placer à ses pieds, nue, à genoux, les cuisses écartées. Elle obéit aussitôt, posant sa tête sur sa cuisse, sa joue contre son sexe encore dur. Il caressa lentement ses cheveux roux tout en parlant d’une voix basse, chaude, presque hypnotique, pour que tout le monde dans le salon l’entende. - Vous savez, mes amis… notre petite Élise n’est pas une innocente étudiante que j’ai corrompue. Oh non. Elle est née dévergondée. Il glissa un doigt sous son menton et lui releva le visage, plongeant son regard dans ses yeux verts. - Raconte-leur, ou préfères-tu que je le fasse ? Élise rougit violemment, mais ses lèvres rouges s’entrouvrirent dans un sourire coupable. - Racontez, Maître… Monsieur de V. sourit et reprit, sa main descendant pour caresser distraitement l’un de ses petits seins. - Dès l’âge de quatorze ans, cette petite rouquine aux yeux verts découvrait déjà son corps. Elle se masturbait chaque soir dans sa chambre d’internat, les doigts plongés dans sa petite chatte imberbe, en regardant des livres érotiques volés à la bibliothèque. A quinze ans, elle s’était déjà fait dépuceler par le professeur de littérature, un homme marié de quarante-cinq ans, sur le bureau de la salle de classe après les cours. Elle avait joui si fort qu’elle avait laissé une flaque sur le bois. Un murmure appréciateur parcourut les courtisanes et les deux jeunes hommes. - A seize ans, continua-t-il en pinçant doucement son mamelon, elle séduisait déjà le fils du directeur et sa petite amie en même temps. Elle les recevait dans la cave de l’école, à genoux, suçant l’un pendant que l’autre la prenait par-derrière. Elle adorait ça. Elle adorait être remplie, utilisée, regardée. Elle rentrait chez elle avec du sperme qui coulait encore entre ses cuisses et elle se caressait en repensant à chaque détail. Élise gémit doucement, frottant ses cuisses l’une contre l’autre. Monsieur de V. glissa deux doigts entre ses lèvres intimes, la trouvant de nouveau trempée. - A dix-sept ans, elle est devenue la petite salope officielle du lycée. Elle organisait des soirées dans les bois derrière l’établissement, cinq, six garçons à la fois. Elle se faisait prendre dans tous les trous, avaler, couvrir de sperme et elle en redemandait. Les filles aussi… elle n’était pas difficile. Elle aimait les langues douces des filles presque autant que les grosses queues. Il enfonça ses doigts plus profondément, la faisant haleter. - A l’université, c’est devenu encore pire. Elle s’est fait remarquer dès la première semaine. Elle suçait le doyen dans son bureau pour avoir de meilleures notes, se faisait baiser par trois étudiants dans les toilettes entre deux cours, et participait à des soirées libertines où elle finissait souvent au centre d’un cercle, à quatre pattes, offerte à qui voulait. Elle porte encore aujourd’hui ce petit tatouage discret à l’intérieur de la cuisse… un souvenir d’une nuit particulièrement débauchée. Il écarta les jambes d’Élise pour que tout le monde voie clairement. - Et pourtant, elle arrive toujours ici, chez moi, avec son air d’étudiante sérieuse, ses livres sous le bras… pour finir exactement comme ça, nue, couverte de bijoux et de foutre, à genoux devant moi. Élise tremblait, excitée par ses propres souvenirs racontés à voix haute. Monsieur de V. retira ses doigts luisants et les porta à ses lèvres rouges. - Suce. Elle obéit, goûtant son propre plaisir mélangé à celui des autres. - Ce soir, ma petite dévergondée, reprit-il d’une voix plus sombre, nous allons écrire un nouveau chapitre. Et tu vas nous raconter toi-même tes souvenirs les plus honteux pendant que nous te baisons. Il claqua des doigts. - Messieurs, mesdames… elle est à vous. Faites-la parler.
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