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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Chers tous,
Voici la suite de mes Vérités sur la vie d'un chaste au quotidien.
Vérité # 3. - Ce n'est plus à toi !
Hein? Qu'est-ce que je viens d’écrire ? Oui. C'est exact. Ce n'est plus votre bite. Vous l'avez donné, sous-traité, perdu, abandonné. Peu importe comment vous l’avez fait. Une fois que vous avez un partenaire qui EST le détenteur de vos clés, alors devinez quoi : C'est terminé. Tous vos fantasmes que vous aviez à propos d'être enfermé, de ne pas pouvoir jouir… C’est plus un jeu. C’est terminé. Maintenant, vous travaillez pour gagner votre sortie et, avec de la chance, votre plaisir. Votre partenaire va peut-être même vous demandez de ne plus... demander. Inutile de geindre. Vous transportez sa chose entre vos jambes. Et la seule chose que vous avez à faire avec elle est de faire pipi. Et vous feriez mieux d'être un bon chaste et de vous asseoir sur la cuvette des WC. Ouais, fini les urinoirs. Vous vous habituerez à faire pipi sur vos couilles quand elles auront gonflé après des semaines de provocations sexuelles, d’avoir regarder des photos chaudes sur le Net, ou quoi que ce soit d'autre qui vous fait perdre le sommeil la nuit. Oh, et aimeriez-vous savoir ce qui se passe lorsque vous sortez, trichez, jouissez ou désobéissez à votre Dame? Colère ! Larmes ! Trahison ! Il y aura un prix à payer ! Cela revient à ce que je vous ai dit plus tôt : Utilise la force Luke Skywalker ! Votre esprit est ce qui vous empêchera d'être un tricheur. Parce qu'une fois que vous aurez vécu une trahison envers Celle que vous aimez, cela ne sera plus jamais la même chose ! Je vous le garantis. Donc maintenant vous êtes cuit. Intégrez que vous êtes verrouillé pour de vrai, et il n'y a pas de retour en arrière sans l’accord de votre Dame.
Vérité # 4. - Vivre avec !
Procurez-vous un appareil confortable ou mieux sur mesure, car devinez quoi ? Vous allez vivre avec. Etes-vous prêt à marcher 10 km dans des chaussures inconfortables et inadaptées ? Non. Ce super tube que vous avez vu sur le Net avec ses pointes anti-érection ne vous sera d'aucune utilité lorsque vous serez au travail ou simplement entrain de vous pencher pour descendre une échelle dans un vide sanitaire. Même l'appareil le plus convivial va vous pincer et vous irriter de temps à autre. Inutile d'en rajouter à cause de la Vérité # 5.
Vérité # 5. - Vous oubliez que c'est là.
C'est vrai. Votre montre vous dérange-t-elle? La sentez-vous sur votre poignet et y pensez-vous consciemment ? Voilà à quoi ressemble la vraie chasteté. Vous allez vivre avec elle pendant si longtemps que vous vous sentirez nu sans elle. Vous ne voudrez pas l'enlever. Vous ne voudrez pas vous en passer. Elle vous manquera quand elle ne sera pas là. C'est à un point tel qu’elle vous a changé, qu’elle vous a formé. Moi, je ne conçois pas de vivre sans. Elle fait partie de ma soumission envers ma Dame. Elle me définit en tant que Son chaste.
Vérité # 6. - C'est chaud !
SEXY comme l'enfer ! Oui.... Est-ce cette vérité que vous attendiez ? Il faudra attendre la suite de l'article.
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OK, ce n'est pas vraiment une diatribe, mais cela peut se présenter de cette façon et si c'est le cas, je vous présente mes excuses.
Pour vous, fans de Matrix, si vous lisez ceci, vous obtiendrez la version pilule rouge de ce qu'est la chasteté masculine . Certains hommes soumis (et même quelques Dames) ont des fantasmes et une fascination pour la chasteté masculine. Je le vois tout le temps dans mes échanges. Cet ensemble de personnes semblent se composer principalement de deux groupes : Ceux qui ont une cage et ceux qui en veulent une.
- Ceux qui ont une cage l'utilisent souvent seul tout en cherchant désespérément cette Dame «porte-clés » si spéciale qui les gardera enfermés et ajoutera ce mythe de pouvoir et de contrôle à leur fétiche égoïste du déni de l'orgasme.
- Ceux qui le veulent mais qui en n'ont pas. Rêvant de ce à quoi cela doit ressembler, à quel point ce serait cool et qui sont fascinés par les appareils qui l'infligent.
Il y a un 3ème groupe : ceux qui le vivent. Vous ne les voyez pas que rarement dans les discussions, car nous n'en parlons pas beaucoup. Pour nous, le fantasme est révolu depuis longtemps et la réalité est l'endroit où nous évoluons.
Je suis enfermé depuis plusieurs décennies. C'est-à-dire que je vis dans la chasteté 24x7x360. J'y fais tout : je dors, je vis, je travaille, je sers ma Dame, etc…. Je pense donc pouvoir parler sérieusement de ce sujet aussi bien que n'importe qui d’autre. J’ai le sentiment que, comme il y a un tel manque d'informations réelles sur le sujet, la suite de cet article sera pour la postérité. :wink:
Donc, ce message est pour ceux d'entre vous qui vous situez dans les groupes 1 et 2. Je présente ma réalité de l'endroit où vous irez si vous souhaitez y aller.
Vérité n ° 1 - Il n'existe pas de dispositif totalement sécurisé.
Faites-y face ! En tant que mâle, vous avez un talent donné par Dieu de savoir comment utiliser un tournevis, une scie, un chalumeau... à vous de choisir. Peu importe le dispositif qui sera utilisé pour vous enfermer, il n'y aura que différents niveaux de difficulté pour en sortir et obtenir cet orgasme tant désiré. Je lis constamment «quel est le meilleur appareil ?» ou «zut, je ferais mieux d'essayer un autre car je continue à pouvoir en sortir». Eh bien, c’est sans espoir ! Vous continuerez d'essayer et de réussir ! Il n'y a qu’un seul appareil de chasteté vraiment sécurisé : c’est votre ESPRIT. Plus précisément, cette relation spéciale que vous entretenez avec votre DAME. Vous portez cette chose à cause de la vérité n ° 2 et vous n'essayerez pas d’en sortir.
Vérité # 2 - Quand votre DAME vous enferme, vous feriez bien de rester dedans ! Et pas de triche !
N’essayez pas de jouir en utilisant un coton tige, ou avec n'importe quelle autre idée ingénieuse que vous auriez inventé pour atteindre un orgasme. La chasteté n'est pas un jeu. C'est un ENGAGEMENT ! Ceux d'entre vous qui utilisent la chasteté pour jouer. C'est très bien. Jouez ainsi. Mais s’il vous plait, ne continuez pas à vous plaindre que vous pouvez arriver à jouir ou que vous pouvez retirer votre bite du dispositif. Procurez-vous un véritable appareil de chasteté. Allez à un munch, à un rendez-vous SM ou je ne sais quoi et trouvez une PARTENAIRE. Parce qu'il n'y a pas de meilleur dispositif de chasteté que la Vérité # 3 - « Ce n’est plus ta bite ».
Est-ce que je continue cet article ? J’ai pensé à d’autres « Vérités ». C’est mes Vérités, mais je veux bien vous les partager.
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LMSD 8
Le (THE!) tuto pour sérial niqueur néophyte
Un grand classique sans doute, mais à ce stade de ma carrière dévastatrice, reconnaissons le sans humilité superflue, je me sens en devoir de transmettre le fruit mon immense expérience à la jeune génération. Un tel savoir perdu, quel gâchis ! Evidemment sans me connaître jusqu'ici tu me détestais, une jalousie compréhensible devant un tel palmarès. Tu te demandais mais comment il fait softail ? En fait pas si simple mais t'as tes chances jeune Padawan sérial niqueur ; évidemment par rapport à moi tu pars avec de sérieux handicaps : toi t'as pas un physique de rêve, ni un QI très au dessus de la moyenne, ta culture ne rattrapera jamais la mienne, et ton compte en banque même après avoir gagné à l'euromillion manquera de quelques zéros. Alors, aucune chance, condamné à te branler ? Que Nenni !
La jeune génération (mais évidemment aussi les maîtres les plus confirmés en passant en invisible pour préserver leur égo ne manqueront d'apprendre ici) peut prendre ce qui suit comme un tuto. J'aurais pu appeler cet épisode de mes mémoires « comment pêcho à coup sûr, sans perdre de temps ». Etrangement je sens bien avoir capté l'attention du lecteur mâle (j'envisage un chapitre spécifique pour les femelles si mon lectorat vaginal me supplie à genoux, ce qui ne manquera pas, bref).
Voici donc quelques règles d'or cher débutant (n'oublie jamais qu'après cette lecture qui semble au premier abord gratuite tu me seras redevable à vie).
1/ inutile de lire les fiches
Ca ne sert à rien ; autant se concentrer sur l'essentiel : niquer de la chaudasse. D'une part les liens ne te regardent pas, c'est juste l'affaire de deux personnes. D'autre part la soumise qui naïvement fait part de sa recherche, quelle bonne blague ! Sérieux, c'est qui le patron ? Sans compter que t'as, à peine arrivé, quelques centaines de demandes d'amis à envoyer, alors on ne traîne pas, on ne perd son temps, hop, hop, hop!
2/ cherche directement le bon sexe, le bon statut
Oublie que ce sont aussi des femmes ; on n'est pas là pour ça. Une femme t'en as déjà une de toute façon. Encore une fois se recentrer : on cherche une soumise. Oublie l'approche habituelle, la séduction, le romantisme et toutes ces conneries. T'es pas inscrit sur Baudelaire.com, mais BDSM.fr pour rappel. Alors soigne ton image: elles veulent un vrai, un pur, un dur (en gros essaie de te faire passer pour moi)
3/ ne perd pas de temps en formalités
On a beau être en France, pays de la bureaucratie et des procédures, le site n'est une annexe gouv. quelconque. T'es arrivé, t'as envoyé 132 demandes d'amis aux femelles de ton coin (sans message d'accompagnement t'es pas là pour raconter ta vie), 6 ont accepté. Les autres étaient soient des fantasmeuses soit des frustrées (cumul probable). Tant pis pour elles, elles ne savent pas (ou si...) ce qu'elles perdent. A partir de là, ne perd pas de temps, pense que d'autres queutards rodent eux aussi les saligauds. Donc 2 messages en MP puis ton 06 direct. Efficacité, simplicité.
4/ donne le moins possible d'informations
Déjà n'envoie jamais ta photo, ça te desservirait. Ensuite ne te laisse embrouiller par les intellos ésotériques qui vont te prendre le chou des heures avec leur cérébralité, le côté psy de la chose. Rappelle toi que c'est leur cul qui t'intéresse. Dans le doute, toujours se recentrer sur les bases. Pas de blabla qui ne sont que des pertes de temps, décline les « on pourrait se rencontrer dans un café histoire de mettre un visage sur un pseudo hi hi » . Non toi t'es là pour déglinguer alors rencart direct au formule du coin (sauf si c'est elle qui paie) ou rien.
5/ miracle ton rdv est fixé
Oublie les fleurs, achète plutôt des capotes. Inutile de te faire beau, elle aura les yeux bandés. Tu peux te permettre d'arriver en retard, elle prendra ça comme un test de son envie. Oublie les mises en scène à la mord moi le nœud, le côté sordide d'un hôtel de passe ou les toilettes du bistro du coin l'exciteront à mort. N'investit pas dans des accessoires inutiles : de un ta bite est le seul qui vaille, et de deux contrairement aux promesses que tu as du lui faire tu ne la reverras jamais.
6/ tu reviens et tu remets ça
Ne t'attache pas (elle à la rigueur et aux barreaux du lit) ; les sentiments tout ça c'est des conneries. Un palmarès ça se construit, ça ne tombe du ciel comme ça. Si un jour malgré le fait que tu resteras à des années lumières de moi tu veux aussi devenir un Maître respecté et envié, c'est l'unique voie. Tu n'as pas confiance en toi, tu bandes mou, tu n'as jamais manié un fouet ou une cravache de ta vie ? No stress, ce sera trop tard pour elle de toute façon. Après tout tu es aussi là pour te faire la main (en plus de la queue). Ah oui, au besoin, prend un bâillon...
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Confession intime.
Me masturber.
La petite mort de mon printemps.
J’ai découvert le pouvoir de la masturbation, non pas grâce à un partenaire mais à moi-même.
Triste réalité, j’avais 28 ans quand, émue, je me suis faite jouir la première fois alors que je conduisais en me caressant distraitement, seule dans la voiture.
Mes partenaires ne réussiront pas, de part leurs propres caresses, à me faire jouir.
Caresses souvent trop appuyées, trop à coté, trop brutales.
Quelque part ce bouton si fragile, si vecteur de sensations douces et agréables, conducteur de plaisirs sublimes, se trouve maltraité ou délaissé. Et pourtant…
Pendant des années je trouverais un immense bonheur dans mes effleurements intimes. Pendant des années je me contenterai et me satisferai de ces plaisirs en solo.
Les vibromasseurs remplaceront ma main. Précieux outils vers une jouissance rapide, mécanique, répétitive, sans âme.
Devenue complètement accro, j’ai passé des heures, des jours, des années à jouer et à orgasmer grâce à eux.
Aujourd’hui il me devient de plus en plus difficile de trouver mon plaisir. Est-ce ma libido qui se trouve… anesthésiée, éteinte, ou tout simplement lassée de ce plaisir solitaire ?
Me masturber me laisse de plus en plus un goût amer, me renvoie à ma solitude. Un pathétisme certain m’envahit lorsque j’atteins, avec difficulté mon orgasme. Les larmes silencieuses coulent alors. Le dégoût de moi me submerge.
Mon orgasme est devenu glacial, sans saveur, sans amour, sans but.
Je pensais faire une différence notable entre l’orgasme et la jouissance. L’orgasme étant, pour moi, purement un résultat physiologique, comme une sorte de besoin que le corps sait réclamer, alors que la jouissance, une sorte de combinaison mêlant émotions, cœur, fantasmes. Jouissance puissante, très très rarement vécue…
Quand un jour mon printemps viendra, réchauffera, dégèlera, délivrera, aimera mon petit bouton ? S’il revient un jour…
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349 - Julien est-il gay ?
Il me pince une joue en disant :
— Ouvre la bouche.
Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace.
Il s’assied sur les w.c. en disant :
— Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse.
Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute :
— Faut te faire un dessin ?
— Non, m’sieur.
Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et...
***
— Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries...
— Je vais barrer tout ça, Samia !
Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande :
— Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ?
— Oui, mais...
— Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ?
— Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et...
— Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue !
***
Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse.
***
— Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ?
— Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !"
Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement.
Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant :
— Allez, bouge ton cul.
Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit :
— Lèche !
Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant :
— Au suivant !
Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour !
Samia est revenue lire, elle dit :
— Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher...
Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse.
Fin du journal de Julien... pour le moment.
*
Samia
Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce :
— Ton ami Max me fait chier.
— Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur".
— C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis.
— Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur !
Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit :
— Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche.
Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui :
— C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice !
Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit :
— Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ?
Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds :
— Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire.
— C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia.
Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis :
— Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur.
Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant.
Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai :
— Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage !
— Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades !
— Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul.
Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement :
— Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ?
— Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait.
Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis :
— Je vous préviens... je...
Et là, il m’attrape par l’oreille en disant :
— Tu la veux ? Tu vas l’avoir !
— NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal !
Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux.
Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement.
Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant :
— Pas de risque de manquer la cible.
Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande :
— Prête Samia ?
Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais :
— Aaaaïïeee !
Il frappe mes fesses à toute allure !
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Je n’arrête pas crier :
— Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !!
Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit :
— Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes.
Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise :
— J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid.
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
— Aaaaaiiiiieeeeeeee....
C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses.
Chacune y va de son petit commentaire comique, genre :
— On pourrait faire cuire un œuf sur son cul !
Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande :
— Tu as quelque chose à me dire ?
— Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui...
— Pour toi, cette fessée était méritée ?
— Oui Monsieur Max.
— Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges.
Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute :
— Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée.
Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier !
***
Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières.
J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié :
— Gisèle, fermez la porte de mon bureau !
J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations...
Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit :
— Il vous attend.
— Tu sais pourquoi ?
— Parler de gros clients...
Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max.
— Madame de Préville... Samia !!
— Oui ?
C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées.
— Vous pouvez y aller.
J’entre en disant :
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ?
— Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et...
— Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques.
— Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier.
— Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir.
— Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne.
Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre :
— On en parle demain.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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VOUS ETES NOVICE et CURIEUSE Vous aspirez à faire l’expérience de la soumission, ou vous venez peut être de franchir votre premier pas, qu’il soit concret ou symbolique, Vous souhaitez vous inscrire dans une relation à distance ou en réel…
Vous être prête à chercher un Dominant, mais vous souhaitez vous sentir « sécurisée », pour vous éviter des rencontres infructueuses, décevantes ou plus franchement désagréables, voire, fracassantes ?! Je vous invite à prendre connaissance de ce petit guide méthodologique qui n’a aucune prétention, si ce n’est vous faire profiter de mon expérience et de mes réflexions personnelles de Dominant, en espérant que cela vous aidera à trouver quelques repères pour vous éviter quelques déconvenues et autres situations peu réjouissantes.
PETIT PREMBULE En règle général, nous sommes toutes et tous plus ou moins en capacité de repérer ce qui nous convient et ce qui ne nous convient pas ! C’est du moins ce que nous avons tendance à croire fermement, pour la plupart d’entre nous. Seulement voilà, ce n’est pas toujours le cas ! En particulier dans le cadre de nos « choix relationnels » en général, car lorsque nous sommes portés par nos émotions, une certaine candeur, une méconnaissance de nous même, ou encore, par l'enthousiasme et l'empressement, il nous arrive d'être dans l'illusion de ce qui est bon pour nous ! C’est encore moins le cas, lorsqu’il s’agit de déterminer un niveau de compatibilité dans une dynamique relationnelle ouvrant à des repères tout à fait nouveaux, dans un contexte dont vous ignorez les codes et les applications, incluant un enjeu de séduction, ainsi que la perspective d’une forme de dépendance et d’iniquité ! Et ce, à plus forte raison lorsque l’on ne se connait pas soit même, que l’on ne parvient même pas encore à se projeter dans la peau d’une soumise, même si cela vous appelle et vous fait vibrer. Mais également, parce que vous pouvez être face à une personne tenant à peu près ce discours : « Écoute ma cocotte...je suis le mâle dominant et tout puissant, ton seul droit est de me dire « oui Maître » et de t’exécuter sans rechigner ni contester… il s’agit d’une règle universelle et c’est tout ce que tu as à savoir si tu veux être une vraie bonne soumise…» ! Comment reconnaître celui qui sera bon ou moins bon pour vous, lorsque vous ne connaissez pas le contexte environnemental et culturel D/s, ni celui ou celle que vous êtes et que vous seriez, en occupant un rôle inédit, qui vous expose, puisqu’il s’agit de vous abandonner et de lâcher prise corps et âme dans l’obéissance et la servitude ??? Et je ne vous parle même pas ici de toutes les pratiques pouvant vous amener à éprouver « l’humiliation », « la contrainte » et « la douleur », pour ne citer que ces 3 domaines ouvrant à des mises en situation diverses et variées. D’après mes observations, il suffit à une soumise novice, ou même plus expérimentée, d’être trop émotive, craintive et méfiante, de ne pas avoir suffisamment confiance en elle, ou encore, que ses ressentis et ses réflexions soient influencés par des préjugés, de mauvaises expériences, de vieilles croyances enfouies et plus ou moins inconscientes, pour qu’elle passe à côté d’une relation qui lui serait pourtant profitable. Quand on connait la difficulté de trouver « LA bonne personne », c’est une situation consternante ! Ma délicieuse protégée, Txoria swann, vous le confirmerait sans doute volontiers, au regard de son expérience personnelle !!! Sourire ! Ecoutons ce qu’elle a à dire sur le sujet :
[« J’ai mis un orteil dans le monde nébuleux du BDSM à l’âge de 24 ans. J’en ai 39 aujourd’hui et (seulement) 3 Maîtres (dont mon merveilleux Monsieur Sitaêl) ont jalonné mon parcours de soumise au travers de relations intenses et suivies dans le temps. Il y a des périodes où je suis restée sans collier car je n’éprouvais plus d’envie ou bien encore parce que je ne trouvais pas LA personne qui correspondait à mes attentes. J’ai toujours été de nature méfiante et j’écoute mon intuition quand il s’agit de me livrer totalement à un homme. Je suis du genre à prendre BEAUCOUP de temps avant de m’engager et à dialoguer pendant des semaines avant d’envisager une rencontre. Monsieur Sitaël en sait quelque chose ! Il y a quelques années, il a dû faire preuve d’une infinie patience et tracer devant moi la voie de la confiance qu’il a toujours enteetenu !! Malgré mon attirance et ses efforts démonstratifs pour me rassurer, j’ai failli renoncer, portée par des croyances infondées, des peurs résultant de mes blessures et même par des complexes qui me faisaient me dire que je n’avais pas ce qu’il faut pour lui plaire et le satisfaire. Je n'aurais pas connu la référence du bonheur absolu si celui-ci ne m’avait pas habilement retenue par le col ! Pour autant, malgré mon bon sens et mes précautions, cela ne m’a pas empêché de faire face à des expériences décevantes et douloureuses avant de le rencontrer. Mais pour vraiment se connaître soi-même….ne faut-il pas en passer aussi par-là ?] (Txoria swann)
Reprenons le cours de notre cheminement… Dans une toute autre mesure, pour ne pas dire « à l’inverse », je vois régulièrement nombre de candidates à la soumission se lancer aveuglément dans une relation, par excès de confiance, de naïveté, peut-être aussi anesthésiée par le sentiment flatteur d’être regardée, convoitée, choisie. Autrement dit, par méconnaissance et une certaine forme d’inconscience.
Mais ne pas être d’une grande perspicacité ou une intellectuelle, ne vous prive pas de votre bon sens !!! On apprend à marcher en marchant ! Certes, cheminer, c’est tenter, expérimenter… En conséquence, se tromper, c’est gagner en expérience et en conscience ! Les erreurs sont même nécessaires selon moi, elles contribuent à notre enrichissement et nous donnent l’occasion de mieux nous connaître. Lorsque vous considérez avoir fait une erreur de jugement et d’appréciation par ignorance, il faut en tenir compte et vous pardonner, considérer cette expérience comme une étape bénéfique et passer à la suite. Mais il est des erreurs d’appréciation que l’on paie cher et même très cher…et dans ce domaine, certains acteurs que l’on peut croiser et côtoyer dans l’univers BDSM, sont de véritables spécialistes pour conduire une femme dans l’impasse et parfois même, dans les basfonds déstructurants de l’existence, alors que cette femme aspire courageusement à s’accomplir et s’élever dans le plaisir et la plénitude d’une soumission constructive, généreuse et libératoire.
J’en viens donc au point principal de mon initiative. Selon votre nature, il est des situations et des individus qu’il faut savoir éviter !!! Je souhaite vous donner quelques clés pouvant vous aider à éviter de bien mauvaises expériences.
ENTREE EN MATIERE Dans les premières heures d’un rapprochement relationnel entre Dominants et soumis (ses), j’ai observé que la question prépondérante et centrale que se pose généralement un(e) candidat(e) à la soumission, est de chercher à savoir « à quelle sauce il ou elle va être mangé(e) »…ce qui se traduit souvent par la formulation d’une question adressée à son interlocuteur, généralement assez proche de : « COMMENT allez-vous vous y prendre avec moi ? » Hors, il me semble que ce que vous cherchez à savoir d’essentiel au fond de vous, vous ne le trouverez pas là…car poser la question du COMMENT vous donnera des indications sur la manière de faire, sur la méthode, pour ceux qui en ont une, ou sur l’organisation et le fonctionnement de votre duo. « Quel Dominant/homme est-il ? De quoi est-il fait ? Est-il sérieux, capable et honnête dans son discours ? A-t-il une vraie démarche ? Il espère que je lui offre ma soumission mais lui…quels sont ses engagements ? » A l’aube d’une relation, voilà à mon sens, les vraies interrogations qui vous animent, me semble-t-il… Non ??
Mais comment vous assurer d’obtenir une « image claire », une réponse qui soit au plus près de la vérité !? Comment vous équiper d’un radar qui vous permettra de repérer la cohérence et les failles de votre interlocuteur et le bien-fondé de son discours et de ses intentions ? CONRETEMENT Je garanti à toute novice et prétendante à la recherche d’un partenaire Alpha, que le simple fait de lui poser la question du « QUOI et du POURQUOI », aura pour avantage immédiat de l’informer à la fois sur la consistance et la cohérence de son interlocuteur, en termes de conception, comme en termes de motivation et de personnalité ! Au lieu de chercher à savoir COMMENT, je vous invite donc à poser la question du « POURQUOI et du QUOI ». POURQUOI il/elle occupe cette fonction et sur QUOI il/elle fonde sa démarche et ses engagements de Dominant ! Cela aura pour grand avantage de mettre la lumière sur le sens et la cohérence de ce celui ou celle qui sera amené à conduire et animer cette relation et surtout, qui aura envers vous une responsabilité et un pouvoir….le pouvoir de vous épanouir, de vous décevoir, de vous abîmer et même de vous détruire ! Face à cette question, vous pourrez constater que certaines Dominants seront quelque peu déstabilisés, et même parfois désarçonnés, au point quelques fois de s’enflammer et de couper court à vos échanges, allant jusqu’à vous accuser dans certains cas, de vous montrer trop méfiante, indécise, « de chercher la petite bête », « de ne pas savoir ce que vous voulez »…, et ce, pour 2 raisons simples :
1/ Soit, celui ou celle qui se présente comme Dominant n’est peut-être pas encore tout à fait mure, très au clair avec le sens de sa propre démarche et ce qui la motive, et votre question va le/la renvoyer à ses propres incertitudes et inconnus, puisque sa démarche n’est pas encore élucidée, définie et structurée.
2/ Soit, votre interlocuteur(trice) n’est volontairement pas transparent(e) avec la réalité de son parcours, de ses intentions, de ses motivations, de ses capacités et de sa personnalité, de sa nature humaine, de son environnement social, familial, sentimental… Ceux qui réagiront à votre question avec virulence, sont pour la plupart, des Dominants autoproclamés, des affabulateurs, des illusionnistes, des imposteurs sans scrupules, des chasseurs de proies candides et naïves, des consommateurs sexuels, des frustrés maladifs et obsessionnels, de véritables pervers narcissiques égo centrés et manipulateurs…
Reste donc à déterminer si c’est par simple manque de conscience et/ou d’expérience, ou si c’est déjà le signe évident que l’on cherche à vous dissimuler un manque de bienveillance et d’honnêteté ! Si vous obtenez une réponse argumentée, structurée, étayée à la question du « QUOI et du POURQUOI », c’est que votre interlocuteur a réfléchi et construit sa démarche, qu’il est en cohérence, en phase avec lui-même, indépendamment de son expérience, de ses tendances, de sa personnalité et de sa méthode. Un dominant peu expérimenté mais consciencieux, aura l’intelligence d’assumer son manque d’expérience et de vous en faire part. Si votre interlocuteur se montre muet, circonspect et fuyant, imprécis, ou qu’il manifeste un mouvement de recul, une forme de mécontentement, de colère, se retranchant derrière son statut sous couvert d’autoritarisme, c’est que vous avez touché son égo…son orgueil ! C’est que vous avez mis le doigt sur une faille…que vous avez ouvert la porte sur son incohérence et sans doute, sur des intentions et des prétentions édulcorées, illusoires et mensongères. Bien souvent, ceux qui ne sont dans cette attitude sont en fait des usurpateurs mobilisés par la soif de sexe et/ou de la promesse de jouir d’un pouvoir d’aliénation, sans effort ni justification…
LES PROFILS TYPES DU DOMINANT TOXIQUE
L’égaré:
Il a vu la porte ouverte et il est entré ! Il peut vous donner le sentiment d’être séduisant et pertinent dans le rôle de Dominant, mais il est souvent englué et pas très heureux dans un contexte familial et sentimental qui le rend indécis et fuyant, non disposé à s’engager. Il n’est pas porté par la vocation de Dominant, mais par la parenthèse respirante que vous allez lui offrir. Sous couvert de culpabilité et de priorité, Il risque à tout moment et sans « crier gare », de s’en retourner à sa vie vanille.
L’incompétent qui s’ignore
Tout est dit dans la définition de ce profil ! Il n’a pas l’étoffe d’un Dominant qui vous accompagnera s dans le cadre d’un cheminement éducatif maîtrisé. Il saura apprécier votre dévouement, car puisque vous êtes à ses pieds, c’est que vous le reconnaissez légitime à exercer. Mais il vous donnera l’impression d’être l’objet d’expérimentations successives insuffisamment préparées ou contrôlées…sans but ni perspectives précises. Il va partir dans tous les sens…. Il peut être éduqué, tout à fait charmant et charmeur, être animé de bonnes intentions, mais sous couvert de maladresse et d’ignorance, on peut blesser durablement et profondément ! Sachant que ma protégée a connu ce genre d’individu, voyons ce qu’elle peut nous en dire à travers son témoignage : [« …Lors de ma toute première séance de soumission je me suis retrouvée obligée à servir d’urinoir… pratique qui n’avait JAMAIS été évoquée au préalable avec mon Dominant de l’époque qui me savait novice, pour laquelle je n’avais pas donné mon consentement, qui m’a dégoutée, choquée et que l’on m’a imposé sans que n’ai eu le temps de protester, saisie par l’effet de surprise et aussi (c’est triste à dire) par la peur de décevoir. (La peur de décevoir est un mécanisme puissant que certains savent exploiter et que d’autres cultivent sans rendre compte, sans en avoir conscience !) J’ai malgré tout poursuivi un long moment cette relation avant de m’apercevoir que cet homme entretenait une relation parallèle sérieuse avec une soumise… Ma vision des choses étant basée sur une notion de transparence, d’exclusivité et bien entendu de loyauté, ce mensonge a mis fin définitivement à notre relation. »] (Txoria swann)
Le consommateur fantasmeur
C’est un opportuniste essentiellement motivé par le sexe. A moins qu’il fantasme également le fait d’être un homme d’importance, enviable et envié, puisqu’il dispose du statut de Dominant, que votre présence vient légitimer. Il rêve et fantasme sa vie de manière basique, « Quel pied de disposer d’une femme qui ne veut et ne peut que me dire « oui » à tous mes fantasmes et mes envies… ». Il ne cherche pas une soumise à éduquer, mais une pute gratuite. Il aura tendance à vous dire ce que vous voulez entendre, pourvu qu’il puisse vous baiser et qu’il observe sa toute puissance et sa grandeur dans votre regard !
L’obsédé
C’est un chasseur au sens littéral du terme. Il saura se camoufler pour revêtir l’apparence du Dominant rassurant, compétent et consciencieux. Développent souvent une compétence technique dans l’univers BDSM, et s’appuyant dessus pour vous émerveiller, il est insatiable, bonimenteur, dissimulateur et relativement égocentré. Souvent autoritariste graveleux, parfois charmeur affirmé et prétentieux et même BCBG discret et révérencieux… C’est un collectionneur dans l’autosatisfaction, ayant une haute estime de lui-même et gardant l’œil rivé sur son tableau de chasse. Votre appartenance et la dimension sexuelle de votre présence sont ses seules véritables motivations. Je vous propose de trouver ici le partage de Txoria swann : [« J’ai été soumise à un Maître qui disait m’aimer, qui me faisait miroiter que j’étais sa petite chose adorée, son trésor précieux, un Maître que j’admirais, qui s’occupait de moi divinement, qui m’a fait découvrir le shibari, qui ne cessait de me répéter que j’étais la seule, que je le comblais. Jusqu’au jour où, j’ai découvert que cet homme menait une véritable double vie et me cachait tout un pan de son existence. Il fréquentait activement les clubs dédiés le week-end, il avait d’autres soumises dans d’autres villes, d’autres pays… il était reçu régulièrement par des couples pour pratiquer le cucklod. Je suis tombée de très très haut face à ce manque cruel de transparence et j’ai mis des années à passer à autre chose. J’ai beaucoup souffert de cette trahison qui a laissé des traces profondes. Sans compter que cela aurait pu être bien pire puisqu’en toute confiance je pratiquais des rapports non protégés. Cela m’a énormément dégouté qu’un homme puisse mettre en danger la santé d’autrui, sujet que nous avions abordé tous les deux. Cette expérience douloureuse aura au moins eu le mérite de me faire réfléchir sur ce dont j’avais besoin dans une relation D/s et de mieux cerner mes attentes également. Ces blessures ont parfois rejailli très vivement dans ma vie de soumise et de femme, quand, de manière incontrôlée et injustifiée, je doute de Monsieur MyWay, par exemple… Il m’est arrivé d’avoir peur de revivre ce cauchemar, d’être roulée dans la farine. J’ai développé une forme de paranoïa…. Heureusement avec le temps, avec l’écoute et le travail d’accompagnement de Sitaeël, cela s'est estolpé. Après pareilles épreuves, le plus difficile est de donner à nouveau pleinement sa confiance. »] (Txoria swann )
Le pervers narcissique et manipulateur
Véritable prédateur psychotique, il n’est pas très évident de le repérer, car il sait prendre un visage empathique, accueillant, rassurant et souriant…Sans nécessairement être brillant, il est souvent très intelligent, c’est d’ailleurs ce qui le rend dangereux. Pour autant, il est d’une grande pauvreté émotionnelle et spirituelle. Illusioniste hors parires, il peut vous donner le sentiment d’être porté par une démarche réfléchie et constructive. Il sait adapter son discours et son attitude lorsqu’il est en chasse, dans l’étape de séduction ! Sa perversité n’a rien de ludique, d’érotique ni de bienveillante, elle n’est pas orientée au service de votre plénitude, dans votre intérêt, mais dans le but de nourrir sa psychose maladive et obsessionnelle d’homme très égocentré. Son plaisir revêt un caractère véritablement maladif et souvent sadique. Il ne va pas vous élever, vous libérer et encore moins vous aimer, mais vous enfermer, vous aliéner et vous détruire et en tirer sa satisfaction. Il est schématique et cyclique, c’est-à-dire que lorsqu’il vous verra à terre, totalement aliénée, il vous dédaignera et vous dénigrera tout en s’assurant que vous restiez dans cet état et se remettra en chasse pour redéployer sa procédure machiavélique ailleurs.
EN TOUT ÉTAT DE CAUSE VOICI QUELQUES PETITES OBSERVATIONS et autres PRINCIPES À GARDER À L’ESPRIT Il incombe autant aux candidats à la soumission qu’aux Dominants, d’être en mesure de répondre à la question du QUOI et du POURQUOI. Si vous ne savez pas faire le point sur ce qui motive votre démarche, sur votre appel intime et personnel pour la soumission, vous allez airer, tâtonner, sans savoir QUI ou QUOI chercher, ni POURQUOI…et vous vous exposerez à de mauvaises et improductives rencontres. En outre, un Dominant digne de ce nom sera attaché à mesurer les raisons fondatrices qui vous poussent et vous motivent à vous exprimer dans l’abandon et le lâcher prise. Il sera à votre écoute…Sachez les identifier ! Faire le choix de la soumission, ce n’est pas « dire OUI » malgré soi, à quelqu’un qui ne le mérite pas ! Il n’y a pas de recettes….mais des tendances. Il n’y a donc pas une seule est unique manière de vivre et d’exprimer sa soumission… Il n’appartient donc qu’à vous de déterminer ce que vous voulez et ne voulez pas tout en gardant l’esprit ouvert et curieux. De même, il n’y a pas une seule et unique manière de conduire et mettre en œuvre une démarche de Domination… N’est pas Dominant qui le prétend…n’est pas soumise qui le veut ! Un parcours bien vécu, c’est un cheminement progressif, adaptée à votre personnalité, en termes de pratiques et d’intensité. Quel que soit son statut, Dominant ou soumise, chacun doit être capable de mener une démarche introspective, avec objectivité et lucidité, sans concession ni travestissement, sur ses envies et ses aspirations, sur ses qualités, ses atouts, ses contraintes, ses forces, ses faiblesses et ses failles, avant d’imaginer rencontrer la bonne personne ! Que l’on soit aspirant à la Domination ou à la soumission, pour trouver notre place et nous réaliser dans cet univers, la première rencontre à faire, c’est avec soi-même ! On apprend à marcher en marchant ! Un Dominant consciencieux, même s’il a la réputation d’être très exigent, stricte et sévère, est un Dominant attentif et altruiste, qui sera soucieux de votre bien être et qui n’est pas dénué d’humilité et de capacité à se remettre en question. A force d’expérience, un Dominant consciencieux pourra se distinguer et développer une véritable expertise dans un ou plusieurs domaines, qu’ils soient de nature technique (bondage, fouet, …) ou pédagogiques et méthodologiques (conduite du lâcher prise, travaille sur l’estime de soi, amener l’ouverture à de nouvelles pratiques,…).
Un Dominant est aussi « un apprenant » et il ne doit pas l’oublier. Un Dominant ne doit son statut et son expérience qu’à celles et ceux qui le servent et l’ont servi !! Tachez de savoir sur quoi repose la conception et la motivation de votre interlocuteur. Avant de lui demander COMMENT il/elle envisage de s’y prendre, demandez-lui POURQUOI il/elle occupe cette fonction et sur QUOI il/elle fonde sa démarche et ses engagements de Dominant ! Si vous ne trouvez pas sur le descriptif de son profil la réponse à cette question, ce qui est très courant, demandez-lui de formaliser concrètement ses engagements personnels par écrit. Vous pourrez évaluer la conception, le sens et la motivation de votre interlocuteur en ayant la possibilité, si cela devenait nécessaire, de lui remettre ce document sous le nez pour lui faire remarquer un éventuel décalage entre son discours initial, ses intentions et la réalité. Si vous vous engagez dans une relation suivie et durable, cela sera un repère intéressant pour vous permettre de mesurer l’évolution de votre cheminement. Pour donner l’exemple, vous trouverez ici ce qui constitue le socle fondateur de ma propre gouvernance. Vous trouverez sur ce Forum de nombreux écrits sur le thème du CONTRAT et de l’acte d’engagement. Accessoirement, demandez-lui si il/elle a eu d’autres soumis(ses) à son service, si ces personnes sont présentes sur le site/Forum que vous fréquentez et si elles sont éventuellement joignables. Enfin, si vous aspirez à vous investir dans une relation construite, exclusive et durable, tâchez de garder à l’esprit ceci : Au motif d’obtenir ce qu’ils veulent (si tant est qu’ils le sachent véritablement ou qu’ils l’assument), beaucoup de ceux qui se revendiquent Dominant, s’inventent une vie, une personnalité, des compétences et une légitimité. A partir de là….vous pouvez être persuadée que tout ne sera que vitrine, mensonges, non-dits, faux semblant, manipulation et trahison. En cas de doute, écoutez votre instinct ! Si vous avez une forte tendance à la crédulité, à la naïveté, Si vous êtes muée par une charge émotionnelle traumatique relativement sévère, Si vous avez des troubles du comportement et de la personnalité, Ne vous aventurez pas, car vous serez une cible de choix pour les incompétents, les charlatans et les manipulateurs, qui ne vous épargneront pas ! Ou prenez la voix de la résilience… annoncez-vos singularités et vos fragilités à votre interlocuteur ! Sitaël
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Il me pince une joue en disant :
— Ouvre la bouche.
Aïe ! J’obéis et un jet de pisse m’envahit la bouche, j’avale en faisant la grimace.
Il s’assied sur les w.c. en disant :
— Regarde comme ça m’excite de te voir avaler ma pisse.
Je baisse les yeux sur son sexe dressé, c’est vrai qu’il bande bien. Il ajoute :
— Faut te faire un dessin ?
— Non, m’sieur.
Je voudrais faire une petite parenthèse, je ne suis pas gay, je fais ça pour obéir à Samia. Les sexes des hommes m’intéressent parce que je les imagine fouiller le sexe de Samia, mon amour. Je les imagine dans des endroits inaccessibles pour ma langue. Quand j’ai la bite d’un homme en bouche, j’imagine que je suis devenue le sexe de Samia et...
***
— Mais qu’est-ce que c’est, ces conneries...
— Je vais barrer tout ça, Samia !
Elle secoue la tête en levant les yeux au ciel, puis elle me demande :
— Quand tu suces une bite, tu imagines que ta bouche est devenue ma vulve ?
— Oui, mais...
— Et quand tu as la bite d’un mec qui vient de m’enculer dans la bouche, tu t’imagines être mon trou du cul ?
— Euh... oui Samia... Je vais supprimer ça et...
— Non laisse, c’est marrant... Ça me plaît que tu t’identifies à mon trou du cul. Bon, continue !
***
Je me mets à genoux et, comme les lèvres de la vulve de Samia, je frotte ma bouche sur le membre dur de cet homme. Puis, je fais entrer le gland dans ma bouche/vagin... Comme ma femme quand elle va et vient sur un sexe dressé, ma tête va et vient sur le sexe... J’ai envie qu’il jouisse et arrose ma luette/col de la matrice et qu’il me... qu'il m’engrosse.
***
— Pas mal, mon petit trou du cul, c’est complètement dingue mais assez poétique... lyrique, même. Maintenant, passe à des choses plus prosaïques. Par exemple, est-ce que son sperme est venu rejoindre sa pisse dans ton estomac ?
— Euh... non, il m’a dit : "Debout et encule-toi sur ma bite !"
Ouch ! Je vais la sentir passer, même si j’ai copieusement mouillé son sexe avec ma salive. Naïvement, je l’enfourche et pose délicatement son gland sur mon anus. Bien sûr, il me prend par les hanches et m’assied brutalement. Son membre me pénètre entièrement.
Je me mords les lèvres pour ne pas crier... Ce type est vraiment costaud, il me fait aller et venir sur son sexe comme si j’étais une poupée Barbie. Je dois avouer que... ça me fait de l’effet, c’est... euh... mécanique. Il accélère le mouvement et jouit en moi. Je ne peux pas m’empêcher de jouir avec lui. Il me donne un claque sur les fesses en disant :
— Allez, bouge ton cul.
Je me relève avec précaution... une partie de son sperme sort de mon anus et coule par terre, entre ses jambes. Il me dit :
— Lèche !
Heureusement, le sol est propre. J’aspire le sperme, puis je me redresse. Il sort de la toilette et s'habille. Ensuite il ouvre la porte en disant :
— Au suivant !
Quoi ? Oh non, il y a deux autres types qui attendent leur tour !
Samia est revenue lire, elle dit :
— Normal, si tu es mon trou du cul, tu peux facilement te prendre trois bites. Allez, c’est pas mal. Tu as un bon point, tu pourras le sortir pour supprimer une punition. En attendant, viens me lécher...
Elle s’assied dans un fauteuil, une jambe sur un des accoudoirs et je redeviens une langue qui appartient à sa Maîtresse.
Fin du journal de Julien... pour le moment.
*
Samia
Ce matin, je suis dans le bureau de mon beau-père qui m’annonce :
— Ton ami Max me fait chier.
— Ce n’est pas du tout mon ami..."Monsieur".
— C’est vrai que tous ceux à qui tu suces la bite ne sont pas tes amis.
— Absolument, à commencer par vous... et les clients que vous me faites rencontrer, Monsieur !
Gros soupir excédé... Il pianote sur son bureau, c’est énervant, puis il me dit :
— Il veut une augmentation de 5 % pour tous les ouvriers et la création d’une crèche.
Tout ça me paraît très légitime, mais pas à lui :
— C’est complètement délirant. Pour une fois, ouvre la bouche non pas pour y mettre sa bite, mais pour lui dire que j’en ai discuté avec l’avocat de la fédération et s’il persiste à nous menacer de grève, ce qui est quasiment un chantage, on pourrait le poursuivre en justice !
Ça, ça m’étonnerait... Mon beau-père poursuit :
— Sois ferme ! On dirait vraiment que tu as peur de ce type. On dirait que Julien a déteint sur toi... Tu as l’intention de te laisser faire ? Tu as l’intention de sucer tous les ouvriers de l’usine pour leurs anniversaires ?
Ah, merde, il sait ça ? Il a raison. Je suis folle de me laisser faire comme ça ! Je réponds :
— Il se croit tout permis, c’est vrai, mais il se trompe. Je vais le lui dire.
— C’est ce que j’attends de toi. On va boire à la nouvelle Samia.
Il sort une bouteille de whisky, deux verres et nous sert. On fait "tchin" et on boit. Le whisky, ça pique la bouche, mais ça fait du bien. Il nous ressert ! Je lui dis :
— Si vous avez envie de moi, pas besoin de me saouler, Monsieur.
Il rit, c’est rare... Je bois ce deuxième verre. Je suis en mode guerrière, maintenant.
Je vais dans l’atelier des femmes où Max passe son temps. Dès que je suis près de lui, je lui dis, en parlant un peu fort, c’est vrai :
— Monsieur Max, cette fois-ci nous ne céderons pas à votre chantage !
— Très bien, vous voulez la grève, vous l’aurez. Je vais avertir les camarades !
— Et moi, je vais avertir l’avocat de la fédération. Vous vous croyez tout permis mais on va vous faire un procès qui vous coûtera la peau du cul.
Je suis remontée... Au lieu de crier comme moi, il me sourit et me dit calmement :
— Tu es une gamine insolente et tu sais ce qu’on leur fait aux gamines insolentes ?
— Je... je vous préviens, si vous me touchez, je dépose plainte pour voies de fait.
Les ouvrières se sont rapprochées et forment un cercle autour de nous. J’entends des filles dire « les gamines insolentes, on leur donne une fessée ». Je redis :
— Je vous préviens... je...
Et là, il m’attrape par l’oreille en disant :
— Tu la veux ? Tu vas l’avoir !
— NOOOOOOONNNNN, lâchez-moi vous me faites mal !
Il me fait basculer en travers d'une table, relève ma jupe et descend ma culotte jusqu’à la pliure de mes genoux.
Je me débats, mais je sens des mains me prendre par les chevilles pour me maintenir fermement.
Max pose sa large main sur mes fesses et les tapote en disant :
— Pas de risque de manquer la cible.
Trop drôle ! Tout le monde rit, sauf moi. Il me demande :
— Prête Samia ?
Je ne réponds rien. Ça changerait quoi ? Sa paume quitte mes fesses et ça fait « PAF ! ». Le bruit ressemble à celui d’un gros pétard qui explose. Tandis que je fais :
— Aaaaïïeee !
Il frappe mes fesses à toute allure !
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
Je n’arrête pas crier :
— Aaaaaiiiiieeeeeeeeeeee !!
Tandis que je me tortille pour essayer d’échapper à cette volée de claques, une ouvrière lui dit :
— Laisse-la un peu se reposer, Max, elle appréciera encore mieux les suivantes.
Je sens que mes fesses continuent à monter et descendre comme sous les claques. Je reste quelques minutes à geindre sur ses genoux de Max, avant qu’il ne dise :
— J'y vais. Faut pas qu’elle attrape froid.
PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF ! PAF !
— Aaaaaiiiiieeeeeeee....
C’est vrai que j’apprécie encore mieux la douleur ! Mes fesses sont en enfer et mon visage est plein de larmes... Quand il arrête, plusieurs mains viennent me tâter les fesses.
Chacune y va de son petit commentaire comique, genre :
— On pourrait faire cuire un œuf sur son cul !
Quand elles ont presque toutes tâté mes fesses, d’une façon plus ou moins brutale, Max me demande :
— Tu as quelque chose à me dire ?
— Pardon pour mon insolence, mais c’est mon beau-père qui...
— Pour toi, cette fessée était méritée ?
— Oui Monsieur Max.
— Bien, laisse ta culotte à tes genoux et ta jupe relevée. Tu vas faire le tour de l’atelier pour montrer à toutes tes grosses fesses rouges.
Il me remet sur mes pieds et je commence à faire ce honteux défilé en faisant bien la gueule, mais il ajoute :
— Fais-nous un grand sourire, si tu ne veux pas une deuxième fessée.
Je lui obéis du mieux que je peux. Pas facile quand on a les fesses brûlantes et douloureuses et qu’on a connu une des pires humiliations de sa vie. Je ne mettrai plus jamais un pied dans cet atelier !
***
Je l’encaisse mal, cette fessée ! Pas tellement pour la douleur, car ça passe... mais parce que j’ai subi ça devant toutes les ouvrières.
J’en ai vraiment marre de l’usine ! Ça fait un moment que j’envisage de partir avec Julien sous le bras. Après tout, je peux le prostituer dans n’importe quel pays. Mais je ne veux pas partir sans rien et j’ai un début de plan... J’ai surpris des bribes de conversation téléphonique, mon beau-père disait : « Je réinvestirai la somme en... » Mais là, il a crié :
— Gisèle, fermez la porte de mon bureau !
J’ai l’impression qu’il blanchit de l’argent en Malaisie ou en Chine... Tous les sens en éveil, j’attends plus d’informations...
Ce matin j’arrive au bureau, Gisèle me dit :
— Il vous attend.
— Tu sais pourquoi ?
— Parler de gros clients...
Ah ouais, encore ! Ça fera trois fois cette semaine ! Il me prend vraiment pour une pute ! La seule chose qui m’intéresse, c’est qu’il devrait avoir un contact avec les gens qui vont lui remettre une grosse somme... mais on va aussi régler le problème de Max.
— Madame de Préville... Samia !!
— Oui ?
C’est Gisèle qui m'appelle, j’étais perdue dans mes pensées.
— Vous pouvez y aller.
J’entre en disant :
— Bonjour Monsieur.
— Bonjour Samia... tes fesses vont mieux ?
— Mes fesses oui, mais pas... ma fierté. Il y a même une ouvrière qui a fait des photos et...
— Oui, je les ai vues. Tu as des fesses très photogéniques.
— Amusant !! Sauf que je ne mettrai plus un pied dans cet atelier.
— Tout ça pour une malheureuse fessée... Bon, on en reparlera. J’ai besoin de vous deux ce soir.
— Ça fera trois fois cette semaine. J’accepte à condition de ne plus être obligée d’aller dans cet atelier... à moins que Diesel ne m’accompagne.
Oh ! Il n'aime pas du tout que je me rebiffe ! Mais je sais qu’il est accro aux soirées qui mettent les clients dans de si bonnes dispositions tout en lui permettant de réaliser des fantasmes... inavouables. Il pousse un soupir tellement gros que j’en suis toute décoiffée, avant de me répondre :
— On en parle demain.
A suivre.
Un grand merci à Bruce Morgan, pour les super dessins.
Nos livres sont ici :
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Je.
Je suis rond, gros, obèse. Je déborde, je suis excessif. Je parle en mon nom et témoigne, je ne donne aucun ordre, je donne mon avis. Je, parce que ce qui sort de JE c'est le fruit de mon expérience, mes réflexions, mes lectures, mes influences, mes curiosités, mes opinions, mes arbitrages(1).
Je. Moi-moi-moi. Puisqu'il est nécessaire de répondre aux injonctions de "les autres", ma façon d'aborder les événements, les sentiments, les émotions, les autres, c'est par mes sens, cela me concerne donc, et si je veux pouvoir projeter ce que je reçois, je dois pouvoir me l'approprier, le ramener à ce que je connais : donc à moi. Ramener à soi dans le souhait de comprendre, entendre, recevoir ce qui émane de faits, d'autrui, d'événements, il faut être cohérent et avoir un écho en soi.
Je. Je suis principalement autodidacte, alors j'ai réinventé la roue et le bonheur veut qu'elle puisse tourner. Certains jugent cette roue imparfaite, qu'ils le jugent ainsi. Qu'y puis-je ?
Je. Je crois disposer de valeurs ancrées solidement, d'être sincère, transparent, fiable, engagé, précautionneux dans mes entreprises amoureuses, désireux d'entrer dans le monde de l'autre et d'élever notre relation à une construction positive dans un mode d'expression alternatif qui est la sexualité BDSM.
Je. J'aime l'emprise, je la revendique, la recherche et je tends à la mettre en œuvre avec mes partenaires, avec le soin particulier à ce que celle-ci, sans aucune sophistication, puisse être vécue dans le désir d'accompagner ses explorations du plus sombre au plus lumineux, avec audace, avec désir d'animer les émotions, nos émois, avec et vers des pratiques amoureuses, sensuelles, sexuelles atypiques. Des expériences qui encouragent les émotions intenses, uniques, puissantes. Qui créer de nouvelles perspectives, avec le soin de ne jamais meurtrir l'âme de celle que j'aime, avec la prudence de ne point abîmer l'amour, les liens émotionnels, sentimentaux qui nous lie.
Je. Je suis conscient d'avoir pour certains, l'odeur du souffre, d'être selon leurs présentations, un individu toxique. Un être à fuir. Un danger. Un harceleur (#legaliste). Je ne suis pas soucieux de "mon" image, ils perdent leurs temps. Je ne suis pas un prédateur, je n'ai rien à craindre des faits, de la justice, des jugements, parce que je suis loyal, responsable de mes actes, de mes initiatives, des résultats qu'ils ont produits.
Je. Parce que ce "moi" et ce que JE suis forme un tout qui fait que ce que je façonne comme comportement de communication, d'interrogation, d'interventions, de réflexions sont puisés dans les artères de celui que JE suis, de mes expériences et mes connaissances. S'il m'arrive de faire fausse route, je sais le reconnaitre ; quand bien même qu'il me faudrait, comme autrui, j'imagine, un temps afin d' apprivoiser l'idée que je puisse m'être fourvoyé. Je suis organiquement engagé dans mes actes militants, dans mes relations amoureuses, dans ma loyauté aux amitiés.
Je. Je n'use d'aucun artifice pour être "autre chose", "donner une image", le ton qui m'est imputé à l'écrit est une dimension qui est exprimée comme je le fais à l'oral, avec les différences qui résident dans le fait que la communication écrite et verbale n’est pas perçue de la même façon. Je ne sais pas dire autrement que "comme je parle, je vais l'écrire".
Je. Je n'ai pas l'intention de blesser, chagriner. Ce n'est jamais l'intention "par défaut". Lorsque je veux cogner, je l'assume, je le fais savoir, je n'hésite pas et j'endosse, sans la moindre attente de clémence ma responsabilité d'aller à l'affrontement. JE suis responsable de mes propos, de mes actes, JE ne suis pas comptable des interprétations qu'en font les autres.
Je. Pour m'effacer, écouter (tenter d'entendre!), pénétrer l'autre autrement que par ses orifices, recevoir ou percevoir la subtilité des peurs et des fantasmes, la création d'une histoire nouvelle. J'ai pour charge et besoin ; de redevenir un être inexploré, à l'égale de mon alter ego avec qui je vais cheminer sur les sentiers et les espaces non défrichés que nous allez créer, de concert. Les acquis "techniques" ne sont que compétences au service d'une aventure, pas de l'intelligence émotionnelle, parce que l'autre est unique. Mon JE, puissant(2) me permet de m'effacer, de n'être qu'une forme d'esprit qui a pour ambitions, vocations, de percevoir/recevoir/comprendre/entendre l'Autre, dans le but, dans le désir d'aller vers des latitudes inexplorées, agir à façon afin de créer une odyssée, de façonner des souvenirs, de manipuler -en conscience- la création composée à quatre mains.
Je. JE suis continûment remis "en jeu". Je suis blessé. Je suis amoureux. Je suis heureux. Je suis en colère. Je suis curieux. Je suis en éveil. Je suis mutilé. Je suis dans l'ennui. Je suis joyeux. Je suis déprimé. Je suis : vivant.
Je. Je ne m'excuserais pas, jamais, d'être dans ces modalités où il m'est nécessaire de ramener à ce que JE suis afin d'accéder au pouvoir de percevoir, concevoir le propos d'un tiers, pour entendre, comprendre l'autre, toi, le monde autour de MOI. Sans être certain d'y parvenir, et sans aucun doute, JE suis animé par le désir concret et sincère d'y parvenir.
Je, Je, Je ...
——————————————
1) Arbitrer, dans le contexte présent, le mot revêt le sens d'une décision prise en conscience, d'agir avec réflexion, distance afin de motiver mes choix, à l'inverse de la pulsion, de l'animalité d'une attitude instinctive. Ce n'est pas juger, c'est choisir une option et l'exprimer, la motiver. Juger est une appréciation morale, éthique, philosophique sur un comportement. Si je dois juger, alors j'emploie le mot, sans difficulté, sans tourner autour du pot. Je sais juger avec légèreté ou ironie ou bien fermeté, parfois avec ce qui en découle, à regret, d'actions judiciaires à mettre en œuvre, s'il le faut - #Legaliste.
2) "Mon JE, puissant" je restitue ici une perception qui m'est souvent retournée, lorsqu'on me dit que je "ramène tout à moi", je comprends ce qui en agace plus d'un/e, c'est ma manière à moi-je, de comprendre ce qui m'est transmis, c'est ma façon d'aborder ce qui je reçois
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Dominatrices et soumises inattendues. Chap 32 : Martine retrouve Maeva
Maintenant Maëva est devenue le jouet de Laurent.
Elle passe ses journées nue ou habillée de façon provocante selon les désirs de Laurent.
Elle dort au pied de son lit menottée et le réveille chaque matin par une fellation.
En fonction de sa bonne conduite elle est démenottée ou reste ainsi toute la journée.
Les amis de Laurent ont pris l’habitude de la voir ainsi et elle ne prête plus garde à leurs regards lubriques.
Ce jour-là cependant tell est surprise de voir arriver martine chez elle invitée par Laurent.
Cette dernière, désolée de ne plus avoir de nouvelles de sa copine s’en est ouverte à Laurent qui l’a invité à venir voir Maëva.
Martine qui était resté sur l’assurance d Maëva d’arriver à dominer Laurent est surprise en pénétrant dans la maison de ne pas voir sa copine.
Laurent dit à martine que Maëva finit un travail qu’il lui a donné et lui propose de la regarder faire.
Intriguée martine suit Laurent dans le salon.
Il l’invite à s’asseoir sur le sofa et allume une télé les images montrent la pièce « donjon « du sous-sol.
On y voit Maëva attachée les mains dans le dos avec une barre d’écartement elle est penchée en avant car les mains sont reliées à une chaine qui et accrochée au plafond.
Mais surtout elle est en train de pratiquer une fellation à un homme tandis qu’un deuxième la prend par derrière.
Martine ne sait pas quoi dire.
Laurent lui dit que les rêves de domination de Maëva sont loin derrière elle et qu’elle a compris qu’elle était beaucoup plus faite pour être dominée et qu’elle adorait cela.
Martine reste bouche bée.
Elle voit sur les images que Maëva semble prendre son pied.
Quelques minutes plus tard les deux hommes repus quittent la pièce. Laurent dit à martine qu’il va chercher Maëva.
Effectivement martine voit Laurent détacher Maëva et l’emmener hors de la pièce.
Un quart d’heure plus tard Laurent revient en tirant Maëva par une laisse accrochée à un collier.
Maeva est souriante et bondée dans un harnais en cuir noir ultra affolant.
Il lui ceinture tout le corps et elle n’a pas de sous-vêtements en dehors de deux petites clochettes accrochées aux seins.
Martine salue Maëva et Laurent indique à Maëva qu’elle a le droit de parler exceptionnellement.
Puis il les quitte.
Martine questionne Maëva.
Celle-ci répond qu’elle est enchantée de son sort.
Elle pensait être dominatrice mais elle a bien changé d’avis.
Elle préfère de loin être commandée par Laurent.
Elle a toujours eu le fantasme d’être exhibée et là elle est servie.
De plus Laurent lui fournit des partenaires sexuels autant qu’elle peut en recevoir.
En contrepartie elle doit obéir et être quasiment tout le temps nue ce qui la fait kiffer.
Martine se demande si elle doit être jalouse ou pas et en même temps elle imagine Anna et Vanessa avec le même harnais rouge pour l’une et noir pour l’autre.
Maeva lui demande si elle joue toujours avec Anna.
Martine répond que c’est terminé.
Maeva se mord la lèvre.
Elle lui raconte les soirées poker qu’organise Laurent.
Ça émoustille martine qui y participerait bien coté joueur ou coté service.
Puis Maëva parle du couple qu’ils viennent de rencontrer et qui a proposé à Laurent de les parrainer pour entrer dans un club très fermé de joueurs de poker « dominants ».
Martine est intriguée.
Maeva lui explique de quoi il s’agit et lui dit que Laurent cherche une partenaire car les admissions se font par couple.
Il faut un couple marié ou pas et deux esclaves qui sont partagés lors des soirées poker.
Martine est chauffée.
Elle qui en ce moment à une vie sexuelle proche du néant se voit bien avec Anna et Vanessa trainée derrière elle dans de telles soirées.
A ce moment Laurent revient.
Il dit à Maëva de se taire de se mettre à genou et il lui présente son sexe érigé qu’elle se met aussitôt à sucer comme si elle avait oublié la présence de martine.
Laurent demande à martine si Maëva lui a parlé du club.
Martine lui dit que oui mais qu’elle a rompu les ponts avec Anna.
Laurent fait une grimace.
Martine se lance quand même.
Ecoute je vais voir ce que je peux faire. Je ne te promets rien mais je vais y réfléchir et je te tiens au courant.
Laurent est ravi et laisse martine retrouver son chemin pour quitter la maison car Maëva continue sa fellation naturellement.
Une fois revenue chez elle martine ne sait pas que faire. Elle finit par se décider à reprendre contact avec Anna.
Anna est surprise de recevoir un texto de martine qui l’avait « larguée » quelque mois plus tôt.
Le texto dit « salut ma chérie. Si tu veux on peut recommencer mais il te sera demandé beaucoup plus. Je peux t’en parler chez moi. Samedi soir serait très bien Le tiroir t’attend. »
Anna est à la fois heureuse car elle regrette ce temps passé avec martine et intriguée. Que peut lui demander de plus martine.
Elle en parle à Vanessa qu’elle ne quitte plus désormais. Celle-ci est aussi intriguée et dit à Anna qu’elle a de la chance car martine est très sympa comme dominatrice.
Anna lui demande si elle veut entrer dans le jeu avec elle. Vanessa fini par consentir qu’elle est très alléchée.
Anna répond au texto. « Tu peux compter sur Vanessa et moi samedi soir pense à doubler le tiroir. »
Après tout ça ne coute rien d’écouter ce que propose martine.
Le samedi soir Anna et Vanessa se présentent à la maison de martine.
Comme Anna a toujours la clé elles entrent et regardent ce qui se trouve dans le tiroir de l’entrée.
Il y a effectivement deux tenues identiques.
Les deux filles jubilent.
Il y a deux harnais en cuir un noir et un rouge.
Deux baillons boules des menottes et deux anneaux de piercing avec une étiquette esclave de martine.
Deux colliers de cuir avec laisse complètent la panoplie.
Les filles se mettent en tenue et s’entradmirent elles trouvent que ça leur va super bien.
Comme elles font quasiment la même taille tout leur va.
Maintenant elles attendent que martine les invite à entrer.
Celle-ci les laisse mijoter pendant cinq minutes avant de les convier.
Elles entrent au plus grand bonheur de martine qui ne peut retenir un grand sourire.
Comme dominatrice elle n’a pas bien réussi.
Les deux jeunes femmes se précipitent vers elle et elle doit leur donner l’ordre de s’arrêter et de se mettre à genou avant qu’elles ne la télescopent.
Pendant une bonne heure martine joue avec les filles comme avec des poupées.
Elles sont très réactives.
Martine décide alors d’enlever les baillons.
Et ça devient vite torride.
Les filles redoublent d’ardeur pour l’embrasser et s’embrasser aussi.
Une fois les trois femmes repues martine parle alors de la suite.
Elle explique le topo aux filles, la soumission consentie et heureuse de Maëva les parties de poker chez Laurent et enfin le club privé de dominateurs.
Les filles sont perplexes mais bien excitées quand même.
Martine leur propose de commencer par une soirée poker chez Laurent pour voir.
Bien sûr elles seront certainement mises à contribution par les joueurs et la soirée ne sera pas de tout repos.
Les yeux des filles brillent elles topent là et malgré un peu d’appréhension sont prêtres à essayer des choses nouvelles.
La première soirée poker est annoncée.
Martine est invitée avec ses deux esclaves.
Laurent trépigne d’impatience de la connaitre.
Lorsque martine arrive il est ravi de voir que les filles sont splendides.
Il les amène dans la cuisine et elles sont rapidement habillées en soubrette. Aude n’étant pas là elles seront accompagnées de Gisèle qui leur expliquera par geste le travail.
Les deux filles font un effet bœuf lorsqu’elles pénètrent dans le salon poker. Les invités sont ravis de voir de la nouveauté et les deux filles sont excitées de se voir ainsi exhibées devant plein d’inconnus.
Lorsque Laurent les positionne à genou sur un gode mécanique il n’a pas besoin de lubrifiant. Les filles sont déjà chaudes et il en fait la remarque à martine qui est toute fière.
Une fois appelées pour servir les convives les filles s’en donnent à cœur joie et apprécient les caresses intimes qui leur sont faites lorsqu’elles passent à côté des joueurs hommes comme femmes.
Ensuite lors de la pose elles montrent que sans bâillon elles sont expertes pour satisfaire autant les hommes que les femmes.
Martine est fière de ses pouliches.
Laurent qui a bien essayé les deux filles est aux anges.
Elles sont belles, elles sont très obéissantes et se déplacent et sucent comme des reines. Martine est heureuse de leur avoir appris à se déplacer de façon provocante « involontaire ».
A la fin de la soirée l’accord est conclu.
Laurent et martine vont inviter les hôtes susceptibles de les faire entrer dans le club et Anna et Vanessa feront les esclaves.
Martine remarque alors qu’elle n’a pas vu Maëva de la soirée ni aux préparatifs ni pendant la partie.
Elle en fait la remarque à Laurent.
Celui-ci tout souriant lui répond que Maëva a fait une petite crise de jalousie envers les filles et qu’elle a été remise à sa place dans les WC.
Martine ne comprend pas tout.
Va dans les toilettes lui dit Laurent.
Tu en profiteras pour la libérer si tu veux.
Martine se rend dans les toilettes et là elle voit à côté des WC Maëva à genou les mains liées dans le dos un énorme gode en fonctionnement ainsi qu’un vibro masseur collé sur son clitoris.
Elle a un masque aveuglant et un écarteur de bouche.
Sa tête est bloquée dans un espèce de carcan et elle a la tête légèrement relevée.
A son cou pend un écriteau. Urinoir ou fellation j’accepte tout.
Martine comprend que pendant toute la soirée Maeva a attendu patiemment les bites qui venaient se faire sucer ou pisser voire les deux pour certains.
Elle se souviendra de cette soirée.
Amusée elle hésite à libérer Maëva. Puis finalement elle écarte les jambes et se fait brouter le minou par une Maëva incapable de voir qui profite de ses talents.
Maeva sera libérée bien plus tard dans la soirée.
Les hôtes VIP ont acceptés l’invitation.
Afin de les mettre à l’aise Laurent a limité le nombre d’invités.
Martine et les filles sont prêtes toutes excitées de voir qui sont ses inconnus pouvant leur permettre de rencontrer un monde nouveau.
Ce coup-ci les filles ne feront pas les soubrettes mais seront nues menottées dans le dos et se tiendront derrière martine et Laurent comme le veut le protocole tel que l’a expliqué le dénommé Victor.
Maeva revenue en grâce sera la soubrette avec Gisèle et Aude.
Lorsque les invités pénètrent dans le salon martine, Anna et Vanessa ont la surprise de reconnaitre morgane qui accompagne un black Barraqué.
Elles sont dubitatives car Morgane est un peu à l’origine de la brouille entre martine et les deux filles.
Morgane ne fait aucun signe montrant qu’elle les a reconnues.
Elle se tient de façon royale et d’elle comme du black émane une autorité incroyable.
Deux hommes se tiennent derrière eux ils sont en tenue comme les filles avec une cage de chasteté en plus.
Les salutations sont faites.
Victor regarde les filles avec de yeux de fauve.
Elles sont extrêmement impressionnées.
Morgane toise martine du regard mais reste à peu près courtoise.
La soirée avance.
Morgane et Victor essayent et testent la docilité et l’obéissance des filles.
Ces dernières jouent le jeu même si ça ne prend pas la direction qu’elle pensait.
Finalement Victor et morgane acceptent de parrainer Laurent et martine mais ils posent une condition préalable. Il faut que Laurent et martine leur prêtent les filles pendant un weekend.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 24 : Le DEAL.
Extrait. » …Elles contemplent une bodybuildeuse magnifique avec une paire de seins incroyablement haut perchés qui les regarde avec appréhension. C’est Morgane. Souris Morgane ! Un pale sourire sort de Morgane. Cloé prend son fouet et Morgane sourit plus. Cloé s’approche d’elle et la pelote .vous pouvez toucher les filles c’est du ferme. Martin et Magalie félicitent Cloé pour son trophée magnifique…. Elles ne sont pas rattachées mais elles sont trop prises en main pour songer à faire quelque chose. Elles ne comptent plus les bites qui les remplissent en permanence. Après quelques baffes elles sucent sans réfléchir et font au mieux. Elles passent de mains en mains. Les cinq acolytes se déchainent en riant. …»
Cloé est contente de son trophée.
Elle a hâte de la montrer à Magalie et Martine.
Elle les invite un jour pour venir prendre un verre et voir sa dernière surprise.
Magalie et Martine sont étonnées de cet appel car ça fait plusieurs mois qu’elles n’ont plus entendus parle de Cloé.
Vanessa a dit à Anna qu’elle n’avait plus de nouvelles de Cloé et avait trop peur de lui rendre visite. Néanmoins intriguées par les paroles de Cloé Martine et Magalie décident d’aller voir Cloé.
Celle-ci les reçoit dans sa propriété.
La surprise est dans le salon.
Une croix de saint André est fixée au milieu du salon et elle est occupée par une personne.
Elles la voient de dos car le devant de la croix est orienté vers le canapé ou Cloé s’assit habituellement.
Cloé leur présente son trophée de chasse.
Elles pensent qu’il s’agit de Sophie car la forme est très musclée mais lorsqu’elles passent devant et voient la femme en face elles contemplent une bodybuildeuse magnifique avec une paire de sein incroyablement haut perchés qui les regarde avec appréhension.
C’est Morgane. Souris Morgane !
Un pale sourire sort de Morgane.
Cloé prend son fouet et Morgane sourit plus.
Cloé s’approche d’elle et la pelote .vous pouvez toucher les filles c’est du ferme.
Martine et Magalie félicitent Cloé pour son trophée magnifique.
Cloé jubile. Le plus beau dit-elle c’est qu’elle est là complétement contre son gré.
Je l’ai kidnappée et je me la garde.
Martine et Magalie se demandent si c’est du lard ou du cochon n’est-ce pas que tu es bien ma prisonnière contre ton gré et que tu voudrais bien me tuer.
Les yeux de Morgane lancent des éclairs et elle hoche la tête.
Les filles se demandent quelle réaction avoir
. Cloé ne leur laisse pas le temps de tergiverser et les emmène vers les murs du salon ou sont accrochées des photos noir et blanc magnifique montrant Morgane dans des positions extrêmement suggestives et les deux filles sont allumées par ce qu’elles voient.
Ensuite Cloé libère Morgane de la croix et ne lui laisse que les menottes dans le dos.
Elle met une musique langoureuse et Morgane se place au milieu de la pièce et commence à faire une danse extrêmement sensuelle.
Elle a bien progressé depuis le départ.
Les filles sont sous le charme mais se demandent toujours si Morgane est vraiment retenue contre son gré.
Elle a l’air de kiffer son rôle et rien n’indique qu’elle n’aurait pas pu essayer de s’enfuir depuis le temps.
Enfin après la musique Morgane montre ses prouesses sexuelles aux filles en venant loger sa tête dans l’entrejambe de Cloé.
Cette dernière leur propose d’en profiter ce qu’elles acceptent avec joie.
Magalie et Martine sont émoustillées et pelotent avec vigueur les énormes seins de Morgane qui semblent faits pour ça.
Les tétons turgescents deviennent rouge vif et Morgane gémit sous les caresses.
Elle a toujours la bouche qui lèche avidement le sexe de Cloé qui halète de plus en plus vite.
Magalie s’excite et fouille le sexe de morgane avec les doigts.
Celle-ci mouille abondamment et se tortille de plus belle sous les caresses expertes.
Magalie s’enhardit et plonge sa tête dans ce sexe qui l’attire comme un pot de miel.
Morgane râle de plaisir.
Martine est aussi au comble de l’excitation.
Cloé lui prend les cheveux et la guide à son tour vers son entrejambes.
Martine remplace morgane et goute goulument au fruit que Cloé lui présente.
Une fraction de seconde Cloé s’imagine avec Martine et Magalie comme soumises.
Ça lui déclenche un orgasme de folie.
Morgane qui a la bouche libre profite que Martine est à quatre pattes la tête dans le sexe de Cloé pour lui embrasser le sexe et le cul.
Martine est au paroxysme de la jouissance.
Par la suite aucune n’est capable de se souvenir de toutes les positions qu’elles ont testées.
Mais ça restera un grand moment dans leur mémoire.
Enfin morgane reprend sa place de soumise aux pieds de Cloé et les trois filles prennent un verre. Martine et Magalie félicitent une nouvelle fois Cloé pour sa recrue.
Puis elles repartent toujours un peu circonspectes mais très excitées par ce qu’elles ont vu et fait.
Une fois les filles parties Cloé se rapproche de Morgane. Tu as été superbe. Morgane jette un œil noir mais accepte quand même le compliment.
Cloé lui dit. Maintenant on pourrait faire un deal.
Il y a deux petites poulettes blondes que je voudrais comme animaux de compagnie.
Mais gérer trois esclaves me parait difficile.
Alors je te propose de t’associer avec moi.
On aura chacune en charge notre petite chienne.
Morgane n’avait pas pensé à ça.
Elle s’imagine avec une femme tenue à la laisse réalisant tous ses caprices. Ça la trouble.
Elle regarde intensément Cloé. Où est le piège.
Cloé lui dit tu pourras profiter de la propriété tu vois que je ne manque pas de moyens et on pourrait finir par domestiquer des hommes.
Là Cloé a bien frappé. C’est un fantasme de Morgane elle se voit avec des esclaves males membrés comme il faut et répondant à tous ses désire.
Elle hoche la tête.
Cloé sait qu’elle joue gros mais elle pense à Anna et Vanessa et voudrait bien les avoir à sa botte.
Elle détache Morgane pour la première fois depuis des mois.
Morgane se rue sur elle et la gifle violement.
Elle dit je suis ok mais d’abord il faut que je me venge.
Elle fout un raclée à Cloé qui ne peut rien contre le déchainement de violence.
Puis alors que Cloé est prostrée par terre Morgane la saisi par les cheveux et lui met la tête dans l’entrejambes.
Cloé fait acte de soumission et lèche immédiatement Morgane.
Celle-ci se calme petit à petit et une heure plus tard les deux filles réconciliées se couchent dans le même lit.
Quelques temps plus tard Anna et Vanessa reçoivent une invitation de Cloé.
Elles sont perplexes. Martine et Magalie les ont prévenues que Cloé avait une nouvelle victime et elles ne savaient pas si c’était consenti ou pas.
Anna et Vanessa sont curieuses.
Finalement elles se disent qu’elles pourraient y aller car à deux elles pourront contrôler Cloé si celle-ci dérape.
Et puis Cloé s’était très bien tenue lors de la visite cher Martine.
Elles débarquent donc chez Cloé en réponse à l’invitation.
Cloé les accueille avec une grande joie.
Elle leur présente son amie Morgane. Une grande femme très musclée avec une poitrine hors norme qui rappelle quelque chose aux filles.
On se connait dit Anna à Morgane.
Celle-ci sourit et dit qu’elles se sont souvent croisées au gymnase.
Anna et Vanessa remettent enfin Morgane.
Elle a beaucoup changé. De garçon manqué elle est passée à amazone guerrière.
Les quatre filles parlent de la pluie et du beau temps. Cloé semble très assagie.
Anna et Vanessa se disent que la première impression de Martine et Magalie n’était pas la bonne car Morgane est libre et semble heureuse de son sort.
Il doit y avoir une liaison entre elle et Cloé.
Elles déjeunent ensemble et font une promenade dans la propriété l’après-midi.
Sans s’en apercevoir Anna est accaparée par Morgane qui veut lui montrer de photos dans le salon et Vanessa par Cloé qui lui parle des bons moments qu’elle ont passé ensemble et de la merveilleuse journée chez Martine.
Les deux jeunes filles sont un peu méfiantes d’être ainsi séparées mais le ton de leurs hôtes est si enjoué qu’elles ne font plus attention.
Cloé qui avait récupéré les bijoux de corps de Vanessa lui demande si elle s’en est acheté.
Vanessa répond par la négative ça coute cher et elle n’a pas eu l’occasion d’en mettre.
Cloé lui propose de lui donner à condition qu’elle les mette devant elle pour jouir une dernière fois du spectacle.
Vanessa est touchée de tant de générosité et lorsque Cloé lui montre un beau coffret contenant les bijoux elle décide de les mettre en souvenir des bon moments surtout chez Martine quand elle a cloué le bec à Anna.
Elle n‘a rien vu venir mais quelque minutes plus tard elle et ligotée et bâillonnée comme un saucisson devant une Cloé hilare.
Je te retrouve enfin ma petite chienne dit celle-ci.
Cloé sort de la pièce et laisse Vanessa seule Vanessa se traite de cloche et espère que Anna pourra faire quelque chose pour la sortir de là.
Quelques minutes plus tard Cloé revient la chercher avec Morgane qui soulève Vanessa comme si c’était une plume. Elles se rendent dans le salon ou Anna est enfermée dans la cage. Nue.
Vanessa est à son tour mise dans la cage.
Cette dernière déjà petite pour y mettre une personne oblige Anna et Vanessa à s’enchevêtrer pour pouvoir tenir.
Elles ne sont plus bâillonnées.
Vous nous libérez quand demande Anna.
Quand on décidera répond Cloé.
Morgane et Cloé tournent autour de la cage.
Elles semblent regarder une marchandise.
Laquelle te plait demande Cloé.
Morgane dit : Elles sont top toute les deux. Peut-être celle-là et elle montre Vanessa.
Ça tombe bien dit Cloé j’ai déjà bien profité d’elle. Bon c’est d’accord Vanessa est pour toi et Anna pour moi.
Anna et Vanessa se demandent de quoi il s’agit mais au fond d’elles-mêmes elles savent qu’elles étaient venues pour ça.
En fait elles attendent du sexe en position de soumises.
Ce soir-là elles sont sorties de la cage.
Elles ont les mains menottées dans le dos.
Sur l’ordre de Cloé qui a mis une musique langoureuse elles dansent de la façon la plus équivoque possible.
Morgane apprécie et sent le désir monter en elle quand elle voit les deux corps onduler et se frôler de façon suggestive.
Elle est la première à attirer Vanessa entre ses jambes.
La petite se met à genou et enfouit son visage contre le sexe de morgane.
Elle embrasse consciencieusement et sa langue devenue experte fait grimper morgane dans l’extase.
Elle tient fermement Vanessa par les cheveux et enfonce autant qu’elle peut le petit visage contre son sexe.
Cloé fait un signe à Anna qui vient aussitôt prendre la même position que Vanessa.
Cloé apprécie l’expertise d’Anna qui la chamboule immédiatement.
Martine a été une bonne éducatrice pour elle et c’est Cloé qui récolte les fruits.
Après une demi-heure de pur bonheur morgane et Cloé sont repues.
Elles s’assoient confortablement dans le canapé et ordonnent aux deux soumises de continuer entre elles.
Anna et Vanesse ne demandent pas mieux et se jettent carrément l’une sur l’autre.
Elles se retrouvent rapidement en position de soixante-neuf et s’embrassent mutuellement avec langueur.
Cloé et morgane sont sous le charme elles voient les deux corps parfaits s’enchevêtrer et se fondre en un seul orgasme continu.
Morgane remercie silencieusement Cloé de lui avoir fait connaitre ça.
C’est décidé elle est faite pour être dominatrice.
Pour morgane les jours suivants sont l’occasion de tester ses capacités de dominantes sur les filles.
Elle a un magnifique jouet qui réalise tous ses fantasmes sans hésiter et qui les vit avec bonheur.
Elle n’a jamais autant joui et aimé une femme comme Vanessa.
Quelques semaines plus tard Martine et Magalie inquiètes de ne plus revoir Anna et Vanessa demandent à Cloé si elle sait quelque chose.
Cloé leur dit que les filles sont chez elle et les invite à venir leur rendre visite.
En arrivant chez Cloé les filles sont accueillies par Cloé et Morgane.
Celle-ci est habillée et visiblement libre. Finalement elle n’était pas kidnappée par Cloé.
Elles entrent dans la maison et sont surprises d’apercevoir Anna et Vanessa nues sans aucun bondage et visiblement heureuses de leur sort.
En partant le soir Martine et Magalie sont étonnées que leurs amies aient décidées de rester avec Cloé et Morgane mais elles ne veulent pas influer sur leurs décisions.
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Aveux d'aiguilles.
Quelle heure pouvait-il être ? Le rideau ne laissait deviner aucun jour, un bruit à l'étage de temps à autre. Madame avait pris soin de l'avertir de toute la déplaisance de quelque cri qui soit, et combien il serait vain.
Un épais collier de chien fixée au cadre métallique entravait tout mouvement de la tête . Pieds et mains étaient immobilisés pareillement et rattachés au lit ; un harnais maintenait son entrejambe ouvert, son cul offert, macérant .
Il essayait d 'émerger de son état vaseux, de reprendre pied. Il lui apparaissait de plus en plus que l'aspirine qu'il avait bue avant de s'endormir, juste après la fin d'un de ses plaisirs , n'en était pas vraiment une.
Depuis combien de temps était-il resté couché là ? De minuit à maintenant? Deux minutes ? Un instant ?
Il se revoyait pousser la porte après avoir sonné à l'interphone. « Vous êtes ponctuel, j'apprécie. » . A demi-allongée sur l'ottomane, elle laissait pendre sa longue main, indolente, posée sur l'accoudoir. « A genoux je vous prie. ».A ses doigts, quelques bagues; il les devinait dans la pénombre . Il trouvait leurs feux envoûtants et le lui avait dit. Elle avait souri.
Les mots de sa toute première lettre, celle qui avait retenue son attention , lui revenait en mémoire. » Il n'est de sombre objet de désir que d'obéir à votre fol empire. Vous, jouant de ce corps rampant, esclave de sa jouissance, tout à vous. Vous, désireuse d'éteindre tout orgueil, ... /.... »
Elle prenait grand plaisir à le prendre au piège de ses mots « Qu'en savez- vous de ce qui me plaît ? Ne seriez-vous pas en train de me suggérer et les questions et les réponses ? ».
Lui, de se troubler, ne savait plus que dire. Elle, petit sourire au coin des lèvres, goûtait de le mettre mal à l'aise. « Vos phrases sont maniérées. Aucune spontanéité n'en ressort, je suis un peu déçue. Vous êtes surtout esclave de vous-même. De vouloir tant vous contrôler, vous êtes autant perdu que perclus. » Je vais m'employer à vous défaire de cela...
Plus tard, nu, dans cette pièce de la cave où il n'était jamais descendu qu'avec un foulard sur les yeux, il lui revint, sentant son souffle , avoir osé fixer un instant son regard. Dans ses yeux e cristal, il devina immédiatement le faux pas . Elle lui saisit le visage et, enfonçant ses ongles dans ses joues jusqu'au sang, elle le força à plier.
Au sol s'ensuivirent les sifflements du jonc, sentence, claquements secs, cris retenus, silence, ….latence.
« Vos mains, je ne vous le redirai pas. ». Un bâillon mit un terme aux cris qu'elle ne parvenait à faire taire.
« Dix de plus si vous continuez votre cirque. » n'avait suffi.
Elle entreprit dès lors de l'attacher sur ce qui tenait lieu de lit.
De le goder, de le fouir consciencieusement, l'amusait. Sans jamais cesser de le faire glisser, elle tournait l'accessoire, gagnait en profondeur; elle le maniait lentement d'un geste sûr. Elle en jouait selon les gémissements de sa « chose ». Elle se piqua au jeu d'en rajouter un second, de taille plus modeste. Les reins de la « chose » baignaient désormais dans le gel et le foutre, sur ce film plastique jeté sur ce matelas taché et défoncé .
Arrivée à ses fins, elle regarda son œuvre qui haletait, se tortillait dans son inconfort, son trou distendu, visage crispé. Au moindre petit mouvement, on entendait la peau poisseuse coller au plastique.
Il n'avait encore lâché prise, elle attendait qu'il s'abandonne, qu'il arrête de réfléchir, qu'il se donne, qu'il sombre au-delà de ce qu'il avait imaginé. La confiance , voilà ce qu'elle voulait, qu'il s'en remette à elle sans gamberger, qu'il se perde.
Elle le tenait.
Madame en vint à ce qu'elle projetait pour lui, depuis quelques jours ; ce qu'elle s' était bien gardée de lui dire. D'une petite boite en nacre, elle sortit deux aiguilles creuses, assez grosses, proche d'une allumette. En soi, les aiguilles n'effrayaient pas le garçon attaché plus que ça , mais voyant leur taille, il ne put retenir un geste de recul. Du dos de sa main, elle lui caressa doucement la joue.
Après le froid et l'odeur entêtante de l'alcool sur le téton, la rentrer ne fut pas le plus dur ; faire ressortir l'aiguille s'avéra autrement plus sensible. Il la sentait avancer dans la chair, millimètre par millimètre. La plasticité de la peau exigea d'appuyer à revers pour traverser l'aréole.
En ville, les perceurs allaient vite; elle, au contraire, s'attachait à progresser tout doucement, avec des petits mouvements oscillants pour aviver la douleur. Rassurante mais ferme, elle s'appliquait à moduler l'intensité de l'élancement .
Sa tête bourdonnait, sa bouche était sèche .Madame veillera plus tard à pallier cette gêne à sa manière. Le souffle de plus en plus court; il cherchait à se contrôler, à endurer mais, il se sentait perdre pied inexorablement. Si près de cette pointe biseautée et du visage détendu de cette femme, son cœur s'affolait. Quelques gouttes de sang perlèrent, puis un filet corail descendit son torse. Elle, concentrée, l'observant à la dérobée ; lui un peu pâle, en sueur....
Du fait de ce bâillon particulier à l'odeur si musquée qui occupait sa bouche, il peinait à respirer. Il n'était plus qu'un corps à disposition. Madame saisit un anneau épais de trois bons centimètres de diamètre qu'elle glissa dans le creux de l'aiguille qu'elle fit glisser en retour, Son pouls s'emballa de plus belle. La pose du second anneau le lança encore plus. Elle se repaissait de sa lenteur et des déglutitions de l'homme épris d'elle .
La douleur n'est en rien une science exacte. La douleur de ce soir-là n'avait rien de commun avec celle, habituelle, qu'il lui arrivait de se donner, pour voir : les gros hameçons dont il polissait l'ardillon, des aiguilles de seringues qu'il était allé acheter dans un magasin pharmaceutique. « Vous êtes de profession médicale ?Laissez-nous vos coordonnées professionnelles, nous avons des offres promotionnelles régulièrement ... » lui avait proposé la vendeuse . Les 2 boîtes de 100 ne passaient pas inaperçues... Embarassé, il lui fallut très vite trouver quoi répondre …
Les lèvres, le gland , le nombril ou les seins, …il testait, ...se testait, appréciait la douleur, se concentrait sur son geste...
Seul, ce faisant, il ne dépendait de personne, ce n'était qu'un petit exercice de maîtrise de soi qui avait commencé jeune. Bien sûr, ses limites ne manquaient pas de le rappeler à l'ordre s'il les outrepassait. Il avait failli certaines fois tourner de l'oeil. Le sang, le sien, ne l'avait jamais effrayé ; depuis toujours il admirait l'intensité de ce rouge . Point commun avec le foutre il poissait et collait.
De savoir jusqu'où la douleur, ou bien la répugnance, mêlée à la jouissance brouillait les perceptions l'avait toujours travaillé. Pour autant, la répugnance ne fonctionnait pas comme la douleur ….qui crispe, qui chauffe, qui porte au cœur ; elle est plus cérébrale..autre.
Ce qui le faisait fantasmer, ...non sans une certaine appréhension, c'était d'abolir son libre-arbitre. Se déprendre complètement de soi-même.... Mais surtout, qu' une femme le dépossède de sa volonté, une femme qui aurait tout pouvoir sur lui.... à qui il s'en remettrait. N'avoir à contrôler que ce qu'elle exigerait.....
Pourquoi une femme ? Il lui arrivait plus rarement d'imaginer un homme.Il trouvait les femmes plus douées pour humilier et jouer avec les temps : tension, rupture, accelerando ….afin de ruiner toute attente. Il prenait conscience que la soumission lui importait plus qu'il ne le pensait....et il comprenait que seule l'expérience de la réalité le mettait au pied du mur. Avec elles, il repoussait ses limites ; s'il lâchait son safeword « kadish », c'était aux confins de lui-même.
La chair prise comme lâcher-prise.
Avoir mal est immédiat, irraisonnable ; un « ici et maintenant » réel, incontournable, insistant! ...
Jouir vous emportait ailleurs, hors du temps, irréel... Le mixte des deux avait toujours attisé sa curiosité ; il le voyait comme une présence-absence impossible à définir, une sensation indicible. Le degré suprême étant la peur d'avoir mal; la crainte...
Après l'avoir annelé aux seins , elle s'enquit d'orner son entrejambe d'une guiche conséquente. Le visage blême et toujours bâillonné, il s'efforçait en vain de calmer sa respiration, tout en goûtant l'avance de l'aiguille qui glissait dans ses chairs entre l'anus et le sexe....Dans un état flottant....il s'abîmait dans le regard tranquille de la femme aux aiguilles.
Retrouvant vaguement ses sens, seul, il somnolait. Toujours menotté à ce cadre de lit, impossible de se retourner. Il ne l'entendit pas rentrer. Une porte accédait semble-t-il à l'arrière.
Sans un mot,, une main se posa sur sa nuque , l'autre descendit, caressant sa poitrine.
Elle fit bouger délicatement chacun des deux anneaux.
« Regarde, tu es à moi. »
Son visage quiet rayonnait …
Son plaisir était le leur.
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Dominatrices et soumises inattendues. CHAPITRE 17: claire se venge.
Extrait » La tigresse le regarde d’un air carnassier. Elle lui dit voyons mon beau qu’est ce qu’on peut faire de toi. Il ne comprend pas. Tu ferais une parfaite soubrette lui dit la tigresse les choses ne plaisent plus à Fréderic qui veut traiter la tigresse de folle. Le premier mot qu’il tente de prononcer lui envoie une décharge électrique formidable. Ça vient du collier. »..
Fréderic s’est installé chez claire il devient de plus en plus ignoble et quand claire veut le menace de le virer de son appartement il la frappe violement.
Maintenant il prend l’habitude de la frapper et Claire est dépassée par les évènements. Elle ne sait plus comment faire et se rend chez Magalie pour y raconter Son drame à chaudes larmes. Magalie voyant les bleus sur la peau de Claire est outrée et lui dit de porter plainte à la police.
Claire lui dit qu’elle n’ose pas car il a menacé de faire de sa vie un enfer si elle portait plainte.
En plus il a des copains d’un genre très douteux qui pourraient lui faire du mal si Fréderic était mis en tôle.
Magalie réfléchit un bon moment et se rappelle des mots de la tigresse qui a affirmé qu’elle pourrait les aider avec les mecs.
Elle propose à claire d’aller lui en parler.
Le lendemain elles sont chez la tigresse qui les a invités dès qu’elle fut mise au courant de l’affaire.
Elle se fait forte de ramener cette brute à la raison.
Hésitante claire avec les encouragements de Magalie finit par accepter l’aide de la tigresse.
Celle-ci leur dit qu’il suffit de lui amener Fréderic à la maison et quelle prendra les choses en main.
Un rendez-vous est pris.
Fréderic accepte tout se suite de venir avec claire prendre un verre chez un copine. Il est à l’affut de coups d’un soir et on ne sait jamais la fameuse hôtesse pourrait se révéler potable.
Ce soir-là ils arrivent devant la belle maison et sont accueillis chaleureusement par la tigresse.
Virginie ne paraitra pas ce jour-là.
Fréderic, mufle, trouve la tigresse à son gout et pendant la conversation lui lance des allusions à peine dissimulées.
Il s’enhardit voyant que la tigresse semble apprécier sa drague.
Après quelques verres la tigresse propose de faire un petit jeu.
Fréderic se dit que ça va se terminer en partie à trois et ça commence à l’échauffer sérieusement.
La tigresse dit : Bon ça va commencer : Frédéric laisse-moi t’installer ça elle montre un collier épais à Frédéric.
Il remarque avec un sourire le tutoiement il pense si ça peut lui faire plaisir pas de problèmes du moment que je la défonce tout à l’heure.
Elle met le collier un clic se fait entendre. Le petit cadenas empêchant l’ouverture du collier est en place.
La tigresse lui prend la main et l’emmène dans un endroit dégagé au centre du salon face au canapé sur lequel la tigresse va se rassoir aux cotés de claire qui est livide.
Fréderic sent que ça va commencer par un strip devant les filles et il s’apprête à les satisfaire.
La tigresse dit à claire alors on est d’accord.
Claire hésite ; le regarde et laisse échapper un petit oui de sa bouche.
Fréderic ne comprend pas. La tigresse le regarde d’un air carnassier.
Elle lui dit voyons mon beau qu’est ce qu’on peut faire de toi.
Il ne comprend pas.
Tu ferais une parfaite soubrette lui dit la tigresse. Les choses ne plaisent plus à Fréderic qui veut traiter la tigresse de folle.
Le premier mot qu’il tente de prononcer lui envoie une décharge électrique formidable.
Ça vient du collier.
Interdit il regarde les deux femmes.
La tigresse lui dit à partir de maintenant tu n’as plus le droit de parler ça nous fera des vacances.
Il retente de la traiter de folle mais ses mots restent dans sa gorge après une décharge qui le laisse sonné.
Il reprend ses esprits et veut se précipiter vers la tigresse.
Elle appuie sur une touche de la télécommande et aussitôt une violente décharge le foudroie.
Il est sonné quelques secondes et veut repartir mais une nouvelle décharge lui coupe le souffle et il tombe par terre.
Tu ne dois pas bouger tant que je ne t’autorise pas dit la tigresse montrant la télécommande.
Maintenant relève toi elle fait mine d’appuyer sur la touche et il se lève prestement.
Et reste sur place.
Bien dit la tigresse tu commences à comprendre.
Déshabille-toi que je puisse t’étudier dit-elle.
Il la défie du regard. Nouvelle décharge. Il s’exécute.
Sur les ordres de la tigresse il tourne sur lui-même elle le jauge et semble apprécier.
La tigresse demande à claire de se déshabiller celle-ci s’exécute et le corps nu de sa copine commence à exciter Fréderic qui commence à bander.
Claire va vers lui et lui fait une fellation le membre de Frédéric est désormais tendu.
Claire se recule pour que la tigresse puisse jauger.
Tu es bien monté comme promis dit-elle on devrait pouvoir faire quelque chose de toi.
Il fulmine. La tigresse donne des menottes à Claire et lui dit de les passer à Fréderic. Il veut résister mais une décharge l’assomme de nouveau.
Il se laisser menotter et bientôt une laisse est accrochée au collier et des menottes munies d’une courte chainette entre elles sont mises à se pieds.
Il reste interdit sur place à se demande que faire.
La tigresse s’approche de lui et lui montre une photo représentant une femme prosternée aux pieds d’une personne.
Tu as bien vu. Désormais tu devras te prosterner comme ça quand tu seras en ma présence sauf lorsque je t’ordonnerai autre chose.
Il la regarde en pensant tu rêves ma vielle.
Elle le fixe quelques secondes et lui indique le sol de la main.
Tu rêves pense-t-il quand un décharge le fait faire un cabriole involontaire.
Putain ça secoue. il se met en position. La tigresse approche. Ta langue sur ma chaussure dit-elle il s’exécute.
La tigresse se recule et va se rassoir près de Claire.
Je sens qu’on va bien s’amuser.
Elle ressert un verre à claire et à elle-même. Elles boivent silencieusement leur verre.
Fréderic ne bouge pas d’un cil. Bien ma chère dit la tigresse tu peux y aller je m’occupe du reste et claire prend congé en jetant un dernier œil à Frédéric.
La tigresse revient près de Fréderic avec une craie trace un cercle minuscule autour de lui.
Il est tard je vais aller me coucher. Toi tu restes là.
Garde la position et n’essaie pas de quitter ce cercle. Sinon le collier te rappela l’obéissance.
Elle appuie sur un bouton de la télécommande et le collier émet une petite vibration.
Bonne nuit ton chéri dit-elle.
Elle quitte le salon et éteint la lumière.
Il reprend ses esprits et relève la tête une décharge le foudroie il rebaisse la tête. Le collier se remet à ronronner doucement.
Avec ses mains dans le dos il ne peut pas essayer d’ôter ce putain de collier. Rien à faire c’est quoi ce bordel et cette malade se dit il et cette salope de Claire est partie en le laissant avec cette dingue.
Cette nuit-là il ne trouve pas le sommeil.
Le jour se lève. La tigresse apparait dans le salon .
Bien dormi mon petit esclave dit-elle. Il n’ose plus bouger.
Debout dit-elle. Il se lève et la toise.
Elle s’approche de lui et empoigne la laisse et le tire derrière elle.
Elle a une petite cravache dans l’autre main il hésite à quitter le cercle.
Un coup de cravache le fait avancer.
Il la suit jusqu’au sous-sol.
Elle le fait entrer dans une pièce basse de plafond. Au centre de la pièce une grand table avec aux quatre coins des menottes. Sous la table un pot de chambre et un bol rempli d’eau.
Il a soif et faim. Elle lui montre du doigt le petit cercle.
Il regard le cercle sans comprendre. Décharge.
Il se précipite pour se mettre en position de soumission la tête baissée au sol elle vient derrière lu et ôte la laisse et les menottes dans son dos. Elle recule d’un pas hors du petit cercle.
Il veut lui sauter dessus mais dès qu’il franchi la limite du cercle une décharge le foudroie.
Il revient dans le cercle.
Bien tu comprends lentement mais ça vient dit-elle.
N’oublies pas quand je rentre dans cette pièce reprends bien ta position.
Quand je serais partie tu pourras te déplacer dans ce cercle.
Elle montre le cercle de trois mètres de diamètre.
Au fait habitue-toi à manger et boire sans les mains.
Sur ce elle quitte la pièce.
Il se précipite vers le bol qu’il prend dans les mains et veut le lever.
Décharge.
Il lâche le bol qui ne s’est heureusement pas renversé.
Il se met à quatre pattes et lape de l’eau. La faim le tenaille.
Un moment après la porte s’entrebâille. Quelques secondes se passent il se demande pourquoi quand une illumination lui vient il va vite se mettre en position dans le petit cercle.
La tigresse entre.
Elle a une gamelle dans les mains et la pose dans le grand cercle. Bon appétit. Demain on attaque les choses sérieuses.
Elle part et il se précipite vers la gamelle et mange à quatre pattes.
Plus tard la lumière s’éteint il s’allonge sur la table et dort enfin.
La lumière s’allume. Il se réveille. Doucement la porte s’entrouvre. Il se précipite dans le petit cercle.
La tigresse entre.
Elle lui dit de se relever et de s’installer sur la table. il s’exécute.
Elle lui dit de verrouiller les menottes.
Une courte hésitation elle approche son doigt de la télécommande.
Il verrouille rapidement les menottes.
Elle s’approche lui malaxe le sexe le prend par la mâchoire et inspecte son visage, pince sa peau pour voir s’il a de la graisse.
Une vrai maquignonne. Elle sourit et dit une belle soubrette tu peux me croire.
Elle s’en va.
Une femme masquée entre dans la pièce elle a une grand mallette.
Elle sort du matériel et commence une séance d’épilation définitive au laser. Une demi-heure après elle part. Elle reviendra dans l’après-midi.
Le temps passe. Les portions de nourritures sont très réduites et Fréderic sent qu’il perd du poids.
Bizarrement il sent que quelque chose cloche au niveau des seins. Ils sont sensibles et on dirait qu’ils grossissent.
Maintenant Fréderic est intégralement imberbe. Seuls ses cheveux ont été épargnés.
Ses seins continuent à pousser c’est quoi ce truc se demande t’il.
Un matin la femme masquée revient et lui applique un piercing au nez aux seins et au sexe qui est maintenant orné d’un anneau identique à ceux des seins et du nez.
La tigresse soigne ses cicatrices et peu à peu la douleur s’estompe.
Les cicatrices sont guéries la tigresse lui met à la place des anneaux provisoires des lourds anneaux en or.
Elle le félicite pour sa poitrine en lui disant que les hormones qu’il avale depuis le début font leur office.
Un matin elle lui installe la laisse les menottes dans le dos et l’emmène à l’étage supérieur.
Elle l’emmène dans la salle de bains ou il voit dans le miroir un être androgyne qui a sa tête. Très aminci arborant une petite paire de seins il a conservé son sexe qui parait énorme par rapport au reste du corps.
Il apprend des tours avec sa maitresse ; s’exhiber, servir une boisson lui bouffer la chatte … Le soir il dort dans le lit de la maitresse les bras menottés dans le dos les jambes écartelées au bas du lit et le visage dans l’entrejambe de sa maitresse.
Il la satisfait chaque nuit et la réveille chaque matin avec sa bouche qui peu à peu acquiert de la maitrise.
Il porte en permanence un plug annal.
Il a commencé avec un petit modèle et peu à peu a encaissé des gabarits supérieurs.
Désormais il porte un plug qui fait cinq centimètres de diamètres. Il ne peut pas s’assoir mais n’en a jamais l’occasion.
Ses cheveux ont poussés et la tigresse lui fait une queue de cheval chaque jour.
Un matin elle lui annonce qu’ils vont faire un voyage en Roumanie. Le voyage en mini van se passe bien.
Ils arrivent dans une clinique ou un homme les reçoit.
Il étudie sa poitrine son visage et réalise des croquis avec la tigresse.
Après plusieurs heures de palabres les deux semblent tomber d’accord.
Fréderic est conduit en salle d’opération il se réveille avec des douleurs aux seins au visage et aux hanches.
Il peut voir que sa poitrine a pris une dimension impressionnante.
Quelques jours plus tard on lui enlève les pansements. Il ne peut pas voir son visage mais ses yeux lui semblent s’ouvrir différemment son nez et ses pommettes le font toujours souffrir.
Ils quittent la clinique et rentrent en France.
Arrivés dans la maison de la tigresse, elle le conduit dans la salle de bains ou elle le maquille consciencieusement.
Puis elle le met face au miroir qui lui renvoie le visage et le corps d’un inconnue très mince belle avec les yeux en amandes un petit nez retroussé une belle poitrine et de longs cheveux blonds avec une queue de cheval qui lui donne un air d’ado.
Des hanches épanouies et un gros sexe à la place du pubis. Il comprend que c’est bien lui cette bimbo.
Désormais il porte un anneau aux couilles qui sont nettement détachées de sa bite.
Un jour. Sa maitresse reçoit des amis hommes et femmes. Il est présenté et apprend à satisfaire autant les hommes que les femmes il apprend à sucer une bite et à se faire enculer. Le long apprentissage de port de plug lui permet d’encaisser des bites de toute taille.
Un matin il reconnait claire parmi les invitées de sa maitresse.
Claire est estomaquée elle n’arrive pas à croire que cette bimbo soumise avec une bite énorme soit bien le Fréderic qu’elle a amené un an plus tôt chez la tigresse pour que celle-ci lui donne une leçon.
La tigresse demande à claire ce qu’elle en pense.
Claire ne sait que dire.
Félicitations vous êtes vraiment une reine dans le domaine.
La tigresse reçoit avec grâce les compliments et fait une démonstration de ce qui peut être fait avec Frédérique.
Il ou bien elle on ne sait plus exécute tous les ordres avec grâce célérité et adresse.
Son chibre disproportionné fait fantasmer claire qui s’imagine faisant l’amour avec Frédérique dans toutes les positions.
Elle se dit que Magalie et martine seraient jalouses d’elle si elle avait un esclave comme ça à la maison.
La beauté et la grâce d’Anna avec une bite semblable à celle de Tristan et si ça n’a pas changé de ce côté-là une endurance à toute épreuve.
Frédérique a repris la position de soumission sur un geste de la tigresse.
Celle-ci explique maintenant les gestes à claire.
Celle-ci se demande à quoi ça pourrait servir car Frédérique ne lui appartient plus.
A la fin de la soirée elle va prendre congé de la tigresse quand celle-ci lui dit : maintenant on va passer aux choses sérieuses. Tu le récupères quand ?
Le tutoiement et le ton effraient claire qui ne s’attendait pas à ça.
Mais je ne pensais pas le récupérer répond-elle.
La tigresse lui dit. Tu m’as demandé de le dresser c’est fait.
J’ai même apporté des améliorations comme tu vois. Claire s’imagine maintenant avec son esclave et ça la chauffe dans le bas ventre.
Je pense que tu peux la récupérer demain je l’habillerais et je te donnerai des consignes importantes.
Claire voie qu’elle n’a pas trop le choix et opine.
Le lendemain elle est reçue par la tigresse.
Frédérique est en position de soumise mais ce coup-ci elle est habillée de façon outrageusement provocante.
Claire est subjuguée et se demande ce qu’elle va pouvoir faire avec.
La tigresse lui donne une boite contenant de pilules.
Tient il faut qu’elle avale une pilule par jour c’est ce qui la maintien en asservissement. Claire comprend enfin comment fait la tigresse.
Cette dernière lui dit que tant qu’elle prendra les pilules Frédérique restera comme elle est mais si les pilules s’arrêtent l’ancien Fréderic remontera à la surface et ça pourrait ne pas être bon.
Claire prend les pilules.
La tigresse lui dit je t’en fournirais deux fois par an c’est cher mais efficace.
Claire la remercie. Maintenant dit la tigresse en la regardant fixement il faut penser au paiement car toute peine mérite salaire.
Claire est paniquée. Elle n’aura jamais les moyens de payer il doit en avoir pour des dizaines de milliers d’euros.
La tigresse lui sourit.
Ne panique pas je ne demande pas d’argent.
Claire se calme mais se demande comment veux la faire payer la tigresse.
Cette dernière dit j’ai une commande d’un Client étranger.
Il est jaloux de son voisin qui m’a racheté virginie.
La panique de claire monte en flèche. Elle ne veut pas devenir l’esclave d’un étranger.
La tigresse sourit. Tu ne feras pas l’affaire car il veut un male.
La panique de claire ne retombe pas.
La tigresse lui dit voilà il te suffit de me ramener un male comme Fréderic.
Claire est livide. Elle se demande mais comment je vais trouver un mec comme ça.
La tigresse lui dit. Tu as trois mois pour me le ramener si tu ne remplis pas ta part du contrat tu le regretteras amèrement je pense.
Claire reste stupéfaite.
La tigresse lui dit : bon je te souhaite un bon retour et beaucoup de bonheur avec Frédérique. Tu verras qu’elle n’a rien perdu avec sa queue.
Puis elle fait se relever Frédérique et lui dit voici ta nouvelle maitresse.
Maintenant tu seras son esclave.
Frédérique vient se mettre en position de soumission devant claire.
Celle-ci d’une voix blanche lui dit relève toi et suit moi.
La tigresse lui fait un dernier geste de la main et rentre dans sa maison. Claire est paniquée.
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