La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 16/08/22
Nu, les mains appuyées à une poutre, je serre les dents. J'appréhende le vrombissement du fouet dans l'air, sa morsure sur ma peau déjà cuisante de douleur. Soudain, l'air vibre, la laniere de cuir marque mes fesses et poursuit sa course implacable sur mon pubis. Je tresaille et me remet en position pour un nouvel assaut. "Tu as oublié de me remercier et tu n'as pas compté." Dites vous gentiment avant d'annoncer que cela prolongera la punition. Sans prévenir un autre trait vient marquer mes fesses qui, je le devine, doivent être cramoisies. "Merci Maitresse, 9 " dis je faiblement. Jetant un coup d'oeil vers vous, je lis dans votre regard la satisfaction d'être obéi. Votre bras arme le prochain coup, je ferme les yeux... Comment en suis je arrivé à remercier cette femme que je vénère actuellement ? Désoeuvré, il y a quelques mois, j'avais envoyé un message sur un site de rencontre. "Rambouillet est une ville charmante et tranquille y a t il une dominatrice dans cette ville endormie ?" Quelques jours plus tard, Madame me répondit. Un bref coup d'oeil sur son profil me permit de constater la connaissance de ma future maîtresse dans l'art pervers et subtile du BDSM. Rendez-vous fut pris quelques jours plus tard dans un hôtel de la ville. Excité par cette rencontre, j'avais très peu dormi et je vins très en avance. Lorsque Madame (c'est ainsi que je dois la nommer en public ) vint à ma rencontre, je fus un peu surpris. Elle était belle mais pas hautaine, souriante et avenante. J'étais loin de certains clichés qui règnent sur le net où l'on voit des filles méprisantes et usees par la routine. Rapidement la glace fut brisée et je me demandais même si Madame était aussi sévère. C'était sans doute une lourde erreur. Un nouveau coup me fit tresaillir. "Merci Maitresse, 10" annoncai je tout en jetant un oeil à mon pubis strié des marques rouges du fouet. "Tu commences à comprendre où je veux t'emmener." Dites vous en parcourant mon dos puis mes hanches de caresses vénéneuse . "Tu as un beau corps S, il sera sublimé après ce que je vais t'infliger." La lanière du fouet sur mon corps brûlant avait rendu chaque parties de mon corps extrêmement sensibles. Le moindre frolemement, désormais , me procurait des sensations folles. Vos mains, à present, parcourait mon dos, mes tetons. Vos baisers, papillons soyeux, vinrent chercher mon cou pour le goûter. Je n'osai bouger de peur de mettre fin à ce moment de plaisir. Soudain, vos mains chercherent mon sexe. Vos doigts s'enroulerent sur ma verge pour jouer avec mon gland. Bientôt, mes testicules firent étirés, malaxés. Je sentais la sève monter en moi, d'autant que vous m'aviez imposé une chasteté stricte une semaine avant notre rencontre. Je tentai de resister mais le rouge me montait aux joues et ma respiration plus courte trahissait mon état d'excitation. Attentive, vous avez saisi mon sexe et implacablement, vous vous êtes mise à me traire. Je luttai pour ne pas me repandre et essayai de me concentrer sur un point fixe mais votre cadence, brutale, m'intimait d'ejaculer. Soudain, ma résistance céda et je jouis dans un long râle. Je croyais que vous arreteriez votre mouvement de vas et viens mais vous continuates jusqu'à la douleur, jusqu'à épuiser la dernière goutte. Lorsque vous avez arrêté, d'une voix autoritaire et douce vous lanciez "Lèche mes doigts maintenant " tout en engouffrant vos doigts maculés de sperme dans ma bouche. A peine remis de mes émotions, votre poigne inflexible me saisit les testicules. Je sentis mes noix se tordre et s'etirer. De l'état de bien être, je passai à la souffrance. Plié en deux, je me rappelle de votre voix suave et joueuse m'intimant de m'agenouiller. Je m'executai, à demi abattu avant d'être plongé dans le noir d'une cagoule de latex. Maladroitement, je m'allongeai dans le lit non loin avant d'être solidement sanglé. J'entends encore raisonner dans ma tête votre rire, je ressens même encore aujourd'hui les caresses que vous m'avez prodigué. "Apres la traite, les soumis se laissent souvent aller sans savoir où je veux les emmener." M'avez vous dit d'une voix perverse que je ne vous connaissez pas encore. Soudain, je reçus un coup dans les parties, puis un autre. J'essayai de me débattre en vint. N'y voyant rien, attaché solidement, mes tentatives d'évitement ne faisaient qu'exciter votre sadisme. Mes couilles étaient douloureuses, je les devinai du même rouge que mes fesses. C'est alors que vous m'avez forcé de vos doigts. D'abord un doigt timide vint roder autour de ma rondelle. Une poussée timide me fit pousser un gémissement de plaisir. Un deuxième plus hardi s'engouffra en profondeur suivi bientôt d'un troisième. J'étais aux anges et malgré la douleur, je sentais mon sexe se dresser de nouveau. C'est alors qu'un objet oblong frotta ma raie. Dans l'obscurité totale, je ne me fiai qu'au touché et le diamètre m'impressionnai. Reconfortante, vous m'avez caressé le visage au travers de la cagoule. Je devai bien respirer et rester calme. Lorsque ma respiration se calma, je sentis chaque centimètre du gode s'enfoncer en moi. Le gland, masse énorme forca ma rondelle comme une chienne. Je criai de douleur mais le sexe de latex etait maintenant en moi, bien calé dans mon cul. Vous avez alors entamé de longs vas et viens pour me dilater. Je me sentais envahi, complètement à votre merci. Je n'arrivais plus à penser, je n'étais plus que douleur et plaisir mêlés. Vous avez alors enfoncé le membre assez profond avant de lancer le vibreur. Puis vous avez entamé un face sitting long et sadique. Au depart, j'appreciai ce frolemement de vos levres sous la dentelle de vos dessous. J'humai avec passion votre sexe et vos fesses. Le jeux, là encore, devint plus sadique. Mes plongees en apnée dans ce gynecee se firent de plus en plus longues. Maintes fois, je crus manquer d'air et pensais au safe word mais dans les derniers instant, vous vous êtes relevée m'autorisant une mince goulée d'air. La lumière crue d'un après midi d'été m'aveugla un moment lorsque le jeu pris fin. Je compris que vous m'aviez retirer la cagoule et qu'une laisse ornait maintenant un collier que je portais au cou. Comment en étais je arrivé là, je ne saurais le dire...la magie opère lorsque Maitresse opère... D'une main ferme vous m'avez tiré jusqu'à la douche. Une fois à genoux à l'intérieur, vous avez descendu votre culotte devant moi. Votre chatte sublime et imberbe pointait à quelques centimètres de mon nez. "Ouvre la bouche et branle toi" Fasciné par votre sexe, je sentai le sang affluer dans mon sexe gonflé à bloc. J'avancai doucement les lèvres vers votre sexe pour y tenter un baiser. Bizarrement, vous ne m'aviez pas arrêté. J'approchai du but lorqu un jet chaud m'aspergea le visage tandis que vos mains me forçaient à rester en place. "On a bu la tasse? Dites vous comme pour me taquiner. "Ouvre la bouche, ce n'était qu'un début. Le nectar emplit ma bouche à plusieurs reprise. A chaque fois, vous vous assuriez que je buvai votre precieux champagne pour "ne pas en perdre une goutte". A la dernière gorgée, j'ejaculai pour la deuxième fois. Alors, je pris ma semence et la melai à votre précieux nectar au fond de ma gorge. La seance prit fin apres quelques echanges sur nos ressentis et la promesse de nous revoir.
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Par : le 16/08/22
Un vieil article que j'avais posté avant de quitter le site, et qui me semble d'autant plus important qu'il me sert de rappel également. Comment ça je suis prétentieux ?   Je ne suis pas ici pour juger qui que ce soit et je suis bien conscient qu’il existe des tas de Doms très différents les uns des autres. Mon but n’est pas ici de dire qui est Dom ou non, mais de trouver ce petit truc qui les réunit tous… Trouver ce qui fait qu’un Shibariste est aussi Dominant qu’un Sadique ou qu’un obsédé sexuel malgré leurs différences, définir ce qui fait que le plus laxiste des Doms sans cadre l’est tout autant que le plus intransigeant des Doms à l’anglaise. Il n’y a donc pas de jugement de valeur sur la manière de vivre sa domination, mais juste une recherche de ce qui nous définit tous.   Pourtant, je vais poser deux bases qui me semblent indispensables pour définir l’objet de ma réflexion.   D’une part, ma réflexion ne porte que sur les Doms au sens BDSM. D’une part parce qu’il existe des gens très dominants qui ne s’intéressent pas à nos pratiques, et d’autres part parce que certains très bon Doms BDSM ne sont pas forcément très dominants dans la vie de tous les jours. Cela peut sembler anachronique, mais de la même manière que certaines personnes assument des tas de responsabilités avec un caractère fort dans la vie de tous les jours mais s’épanouissent dans la soumission BDSM, d’autres s’épanouissent chez nous dans la Domination tout en étant plutôt réservés et en suivant le moule dans leur vie de tous les jours.   D’autre part, ma réflexion porte sur la définition d’un Dom sain ! Je ne parle pas ici de SSC ou autre philosophie, mais je ne suis pas ici non plus pour justifier les comportements malsains de quelques destructeurs qui sont pourtant tout à fait dominants par ailleurs, que ce soit dans la vie vanille ou le monde BDSM (Spoiler alerte, oui, il y a des gens malsains dans le BDSM)   Ce dernier point est d’ailleurs en partie à la base de ma réflexion, puisque la question « Qu’est-ce qui fait qu’on est un Dominant BDSM ? » pourrait tout à fait être posée dans les termes suivants « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »     Bon, on passe à de longues explications chiantes ???   Ben, non, parce que je n’ai pas la réponse à la question. Ne me huez pas trop vite svp…   Cependant, ce qui me semble intéressant pour la suite, c’est de poser diverses suppositions, et de démontrer pourquoi cela ne permet pas de définir ce qu’est un Dominant… Un peu comme les bouddhistes qui définissent le Nirvana par ce qu’il n’est pas et non en expliquant ce qu’il est. Sauf que, rassurez-vous, je proposerais quand même une conclusion toute personnelle.   Non mais tu nous la sers ta tambouille oui ?!?   Ok, allons-y pour une série d’hypothèses plus ou moins intéressantes.     Le Dom est un Sadique !   Ben, non en fait… A cela plusieurs raisons. D’abord, il faut être conscient que le sadisme, c’est la capacité à prendre du plaisir dans le fait d’infliger une forme de douleur. Or, si nous sommes tous capable de sadisme, ce n’est pas le moteur de tous les Doms. Il suffit de reprendre l’exemple des shibaristes dont beaucoup ne pratiquent que dans la sensualité. D’ailleurs, quand ça devient sadique, ça porte un autre nom. Le but n’est donc pas la douleur en elle-même. Je pourrais aussi évoquer des pratiques comme le pony play dont l’objectif est plus cérébral que physique (même si je ne doute pas que ça puisse être assez douloureux à la longue) ou simplement évoquer l’aspect plus sexuel de la domination qui constitue la base pour un certain nombre de pratiquants. Mais le plus parlant reste dans les pratiques plus classiques telles que l’impact, la cire, le knife play ou autre… Elles ne sont pas nécessairement douloureuses… Bien sûr, un coup de martinet, cravache, fouet n’est jamais très agréable à la base (sauf pour les plus maso), mais selon la technique employée, le matériel choisit et l’état d’esprit, il est tout à fait possible d’amener la personne soumise dans des états de plaisirs intenses en limitant fortement l’aspect douleur, et bon nombre de Doms restent plutôt doux sans que cela les empêche de dominer.     Oui, mais le Dom est un obsédé sexuel !!   Bah… Il suffit de discuter avec quelques dominas pour se rendre compte que plusieurs ne sont pas du tout attirées par le sexe dans le cadre de leur lien. Je connais personnellement au moins deux dominants dans le même cas qui refusent purement et simplement d’intégrer le sexe dans leurs pratiques. Et sur un plan plus personnel… J’aime le sexe, mais c’est surtout un outil de contrôle et de plaisir formidable… et je m’en passe très bien dans un cadre D/s…     Le Dominant humilie sa soumise !?!   Alors là, je dois avouer que ma réponse sera nécessairement plus mitigée… Mais, finalement, NON. Ce qui est vrai à mon sens, c’est que la possessivité du Dom le pousse régulièrement à demander plus à la personne soumise, et à lui demander des choses potentiellement humiliantes d’un point de vue extérieur. Qu’il s’agisse de la promener en laisse, de la mettre au coin, de se servir d’elle comme repose pieds ou de jeux uros, exemples parmi des dizaines de possibilités. Mais si certains cherchent réellement à humilier la personne soumise, d’autres n’y voient que l’expression du contrôle, de l’offrande, du lien et cherchent à valoriser la personne soumise a travers ces épreuves. Au final, l’humiliation ou non tient moins à la pratique en elle-même qu’à la manière dont le ressenti de la personne soumise est induit… « A genoux sale truie » n’aura pas le même effet que « A genoux ma belle. » Pourtant, l’acte est le même.     Oui, mais un Dom sait s’imposer !!! . On en arrive à un point plus délicat… Certes, il est plutôt courant pour un Dom d’être capable de poser se couilles sur la table (ou ses ovaires selon les cas), en exprimant de manière très assurée ses convictions… Mais d’une part, cette caractéristique est également très présente chez bon nombre de soum… D’autre part, elle est présente chez bon nombre de gens qui n’ont rien à dire mais ressentent le besoin de s’imposer pour ne pas se remettre en question… Et surtout, je connais quelques personnes (essentiellement des femmes je dois l’avouer) qui sont tout à fait capable de dominer avec énormément de douceur. J’ai notamment une amie qui m’amuse toujours beaucoup lorsqu’elle s’adresse à son esclave. La voix douce, l’intonation enjouée, le regard pétillant. Jamais un mot plus haut que l’autre, jamais une attitude stricte… Et pourtant, non seulement elle ne perd jamais le contrôle de la situation, mais en plus, personne ne peut douter que l’obéissance est exigée et que toute incartade donnera suite à de sévères conséquences.     Tu nous influences là… un Dom garde le contrôle !?!   On en arrive très précisément à la définition qui m’a donnée il y a quelques années. Dominer, c’est être capable de prendre et garder le contrôle. Mais cette définition avait entrainé une petite discussion ensuite… Parce que prendre et garder le contrôle, oui, mais de quoi ?   Si j’arrive face à une parfaite inconnue « A genoux et suce Salope ! », est-ce que j’ai le contrôle ? Bon, déjà, je peux espérer que la personne soit joueuse et pas à mes dépends (parce que tomber sur une domina est toujours amusant), qu’elle ne prenne pas mal le fait que je cherche a m’imposer sans la connaître (« non mais t’es qui toi ? »), qu’elle ne me ri pas au nez (« Très drôle le comique, et sinon, tu fais quoi dans la vie ? ») et qu’elle ne soit pas en lien… ce qui pourrait avoir des conséquences encore plus gênantes selon les lieux (s’il est parfois bien vu de dominer toute soumise présente, le donjon ou je me rends parfois a plutôt tendance à virer manu militari les petits malins qui s’y essaient). Résultat, outre le fait de me taper la honte, je n’ai rien contrôlé du tout à la base, je n’ai aucun contrôle sur la réaction, ni sur les conséquences…   Le contrôle doit donc s’appliquer sur soi avant tout (Mon comportement me permet-il d’atteindre mes objectifs ?), mais aussi sur la situation (Vaut-il mieux m’imposer, discuter, m’excuser, gueuler un coup pour atteindre mes objectifs ?), sur la personne en face de moi (Quel comportement de ma part à le plus de chance de l’amener là ou je veux qu’elle soit ?) mais également sur la définition de mes objectifs et de leurs terme (Est-il bien intelligent de décider que je veux baiser cette inconnue qui est en lien et sort épuisée d’une séance de fouet, ce soir en quittant le donjon, alors que je ne connait ni la demoiselle ni son Dom ?). Il faut également contrôler les moyens (la badine, le martinet, le fouet, la cire ou un verre d’eau, quel est l’outil le plus adapté pour calmer la soif de la personne qui me fait face ?), les risques (la cire, brule a partir de quand déjà ??), les techniques (Oups, je voulais l’étrangler et je lui ai écrasé la trachée…).   Le contrôle est donc une chose globale, qui s’applique à soi et son environnement avant de s’appliquer aux autres.     Le contrôle définit assez bien ce qui détermine un dominant… de manière globale. Toutefois, j’avais bien précisé que la question à laquelle je cherche à répondre peut être reformulée de la manière suivante « Qu’est-ce qui distingue un Dominant d’un connard manipulateur et malsain ? »   Or, je pense qu’un « connard manipulateur et malsain » est tout à capable d’appliquer un contrôle extrême (et probablement bien plus ferme que moi) sur son environnement et ses victimes… Que manque t’il donc pour faire la différence ?   Qu’est-ce qui fait que je peux prétendre ne pas être « un connard manipulateur et malsain » ? Sachant que je ne suis qu’un homme et que je peux tout à fait être un connard à l’occasion… Et je crois qu’il y a plusieurs réponses possibles et qui se complètent.   Le contrôle de soi : Je l’ai déjà évoqué plus haut dans l’idée d’être capable de choisir la bonne attitude pour atteindre ses objectifs, mais je pense ici à la capacité à laisser s’exprimer certains besoins (notamment sadique par exemple) sans les laisser nous déborder, sans les laisser prendre le dessus sur la raison… Sans entrer dans une bulle dans laquelle l’autre n’est plus qu’un objet que l’on utilise, afin de ne pas laisser nos envies rendre nos pratiques dangereuses ou malsaines.   L’altruisme : Le mot peut paraitre amusant, mais je pense que les comportements malsains sont souvent égotiques, et qu’il est important de ne pas oublier que si les pratiques peuvent être égoïstes, la domination se fait tout autant voire plus pour la personne soumise. Cela revient à prendre soin du pommier pour en recueillir les fruits le moment venu.   L’attention : Surveiller l’autre, ses ressentis, ses réactions, son état physique et mental…   L’écoute : Savoir entendre et comprendre ce que l’autre exprime sans a priori sur ce qu’il devrait penser ou ressentir…     Mais quoi que ?? Etre Dom, ce serait être au service du Soum ?   Alors là, il y a un énorme débat qui est plus une question de ressentis et de sémantique que de réalité. Je ne me considère pas plus au service d’une soumise que je ne suis au service de mon chien ou de mon rosier. Mais, je dois en prendre soin pour l’amener à s’offrir en toute sérénité, à s’épanouir dans les pratiques que j’apporte avec moi, et pouvoir ensuite jouir des fruits de mon travail. Si certains Doms considèrent cela comme être au service du soum, soit… Mais c’est la combinaison entre le contrôle et cette notion de soin de l’autre qui représente au final, pour moi, ce qui fait qu’on est Dominant au sens BDSM du terme.     Tout ceci n’est évidement que le fruit de mon avis, de ma réflexion, et n’engage que moi. Je ne prétends pas qu’il y ait là une vérité absolue, ni qu’il soit possible de ne jamais commettre d’erreur, ou d’impair. Ceci est simplment une base de réflexion.
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Par : le 14/08/22
La boulangère Elle est appétissante la boulangère ! Fantasmes et désirs… boulangère, crémière, bouchère… Ces femmes m’ont toujours fait… bander ! J’ose le dire : quand je fais mes courses : je trique ! Trônant derrière leur comptoir, s’activant pour servir le client : le sourire est obligatoire. La bouchère ne fait qu’encaisser… rendre la monnaie. Elle se tient toujours très droite, sur son haut tabouret. La crémière s’active. Au milieu de sa boutique. On papote parfois. On échange quelques mots en faisant la queue. Cette expression, aussi, me fait bander ! Faire la queue… J’imagine parfois un gang-bang ! Tous les clients faisant la queue… pour enfiler la commerçante… Mais la boulangère : c’est autre chose… Elle est appétissante la boulangère ! Des formes pleines. Des fesses. Des seins. Des joues ! Et cette bouche charnue, pulpeuse… La boulangère est une gourmande ! Je lui achète mon pain tous les jours. – Bonjour, une baguette à l’ancienne, s’il vous plaît. – 1 euro 10. Vous désirez autre chose ? Elle m’énerve la boulangère ! Appétissante, mais énervante ! Tous les soirs, comme à tous les clients, elle me pose la même éternelle question : vous désirez autre chose ? C’est l’heure de la fermeture. Je l’ai interrompue dans son activité de balayage. Il n’y a pas de client derrière moi. Je lui souris. Ne lui réponds pas. Je ne prends ni la baguette à l’ancienne qui m’attend sur le comptoir. Ni la monnaie de mon billet : 3 euros 90. – Vous désirez autre chose ? Elle insiste ! Mais le sourire coquin qui s’esquisse aux coins des lèvres ne me trompe pas. – Oui, vous ! – Oh ! Vous alors ! Les dés sont jetés. Les mots, les désirs, les regards, les sourires. Les sous-entendus. Qu’a-t-elle dessous sa robe et son tablier blanc, la boulangère ? Alors je lui jette : – Vous êtes appétissante… mais énervante… Son visage change. Elle ne comprend pas. J’étais là à plaisanter, poussant la gaudriole, et soudain cette remarque. Qui la saisit de plein fouet. Elle s’est raidie, crispée. Reste la bouche ouverte. Sans plus savoir que dire. – Vous m’énervez et méritez une bonne fessée ! Ai-je rêvé ? La boulangère a-t-elle rougi ? Aucun doute : ses joues s’empourprent. Et elle me regarde avec un autre œil maintenant. – Oui, une bonne fessée ! – Mais monsieur… – C’est ça… appelez-moi monsieur… c’est l’heure de la fermeture… une correction s’impose… Elle file doux. Les yeux baissés, elle trottine jusqu’au mur pour appuyer sur le bouton : et le rideau métallique s’abaisse. Elle a confiance, la boulangère ! Elle me connaît : depuis trois ans que je lui achète gâteaux et pain. On se voit presque tous les jours… Elle tortille ses mains. Ses mains croisées sur son tablier. Qui n’est plus vraiment blanc. En fin de journée… Appétissante et excitante… Les yeux baissés, elle n’a même pas demandé pourquoi elle mérite d’être fessée. Docile. Soumise. Attendrissante. Elle donne envie de la battre… et de la consoler… Mais il n’est pas l’heure de s’attendrir. Mon œil est sévère, et ma main est chaude. Je l’attrape par la nuque. Pauvre boulangère ! Pauvre petite chose ! Elle a un si joli cou… Les cheveux mi-longs, réunis en queue de cheval par un élastique. Je la tiens par la nuque. Elle ne proteste pas. Ne tente aucun geste pour se dégager… Allons, la prise est bonne. Tenue, muette, contrite : elle sera fessée ! Derrière le comptoir. Là où elle opère. Toute la journée. Penchée. Troussée. Je remonte sa robe. Je dénude son cul. Oh ! L’admirable culotte de coton blanc ! Si émouvante ! Cette culotte, vite la baisser ! Et ce cul ! Son cul ! Ample et large et rebondi ! La boulangère a les fesses pleines… – Je vais te fesser… Tu l’as méritée… Sais-tu au moins pourquoi ?... – Non, monsieur. La voix est au bord des larmes. Elle se sent coupable… Rien de plus excitant, que de voir et d’entendre cette belle fille tendre ses fesses pour être punie… Accepter, comme il se doit : la punition. Je la tutoie avant de la rudoyer. Et lui explique pourquoi elle doit être fessée. – Oui, monsieur. Trop, elle est trop ! Penchée sur le comptoir, la robe remontée sur le dos, m’offrant son postérieur… dans cette pose indécente… elle attend ma main… – Je vais te corriger. – Oui, monsieur. Et la première claque tombe. Franche, forte et sonore. La première claque qui la saisit. Le premier cri. Les autres suivent. Elle glapit. Elle tressaute. Sous chaque claque, tout son corps tressaille. J’ai la main leste ! Elle le mérite, la boulangère ! Trois ans qu’elle me bassine avec son sempiternel « vous désirez autre chose ? » Trois ans ! Trois fois 365 jours ! Approximativement… cela fait bien… un millier de fois… Un millier de claques que je lui dois ! La punition va durer… Peut-être faudra-t-il m’y reprendre à plusieurs fois ? C’est qu’elle y prend goût, la boulangère… ses cris sont devenus des gémissements… – Mais tu aimes ça ?! – Oh ! Non, monsieur ! Vous frappez si fort… ! Mais mon doigt inquisiteur entre ses cuisses se glisse. Et il ressort de ce voyage, de cette exploration : trempé ! – Tu mouilles ! – Pardon, monsieur ! Pardon ! Je n’y peux rien… mais vous fessez si fort !... Qu’elle est émouvante ! Elle halète sous les coups. Elle peut à peine parler. Elle agite sa tête et sa queue de cheval. Ses doigts croisés sur le comptoir se crispent… Elle tend la croupe, se cambre… – Mais tu vas jouir ? – Oh ! Non, monsieur… j’aurais trop honte… Mais ses cris, son agitation, ne me trompent pas… Je la fesse plus sauvagement plus fort : et elle jouit, la boulangère ! Elle jouit en criant, en hurlant, en giclant ! Un jet chaud inonde ma main qui enveloppe sa vulve… La boulangère est une fontaine ! Ecroulée sur le comptoir, les fesses rougies : la boulangère a joui. Elle en tressaille encore. Tout son corps secoué de spasmes. A l’abandon. – Maintenant, il va te falloir vraiment nettoyer. – Oui, monsieur. Je la regarde faire. Le visage brouillé par les cheveux : la queue de cheval s’est détachée… l’élastique s’est envolé… Je ramasse mon pain, ma monnaie. Et m’éclipse par l’arrière-boutique.
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Par : le 08/08/22
385 - 25 Puceron. Je sais qu'on va me dire "Tu es dure avec les esclaves, si on ne leur permet pas de se laver, elles puent." D'accord avec vous, faudrait les laver tous les jours et pas seulement avant de les vendre. C'est pas moi qui suis dure, c'est eux. Les filles sont des princesses, mais elles doivent pisser et se laver de temps en temps. On sort du hangar. Tex me dit : — Ça te dit de voir notre repaire secret ? Non ! Je veux être avec lui... comme des amoureux et qu'il me donne son chewing-gum à terminer... Oui, je suis une fille romantique, mais comment dire "non" à un homme qui vous fait mouiller ? D'autant plus qu'il ajoute : — Il y a 3 copains et 6 esclaves. Ça, c'est traître... Il ajoute : — On te fera membre de notre petit clan, mais tu ne dois en parler à personne. — Même pas à Summer ? — Elle en fait partie. Bien sûr, j'accepte. D'ailleurs, les promenades romantiques sur la plage, c'est le bon moyen pour avoir du goudron sur les plantes des pieds ! On va à l'arrière d'un autre hangar dissimulé dans la végétation. Il y a un grand poulailler avec des poules, des canards et des volailles dont je ne connais pas la marque, malgré que je vienne de la campagne. Il n'y a pas de dindons, heureusement. Petite, je me suis fait attaquer par un dindon, pour de vrai, et c'est vraiment méchant ! Avec Tex, j'ai peur de rien. Les volatiles ont un dortoir pour pioncer et faire la sieste. C'est là que Tex déplace une plaque de contreplaqué, dégageant un petit boîtier avec des chiffres et des lettres. Il tape "slave 69" et le panneau coulisse. On se croirait dans un roman d'espionnage. D'accord, la porte coulissante est au fond d'un poulailler et pas dans une grotte dissimulée par une cascade, mais ça me plaît quand même. On entre dans une petite pièce très sombre, tandis que le panneau se referme derrière nous. Je me colle à Tex, oui, j'ai quand même un peu peur. Ben, il fait noir et il y a sûrement des araignées : ça fait beaucoup étant donné que j'ai peur des deux. Tex ouvre une porte et là on se retrouve dans un bordel de Las Vegas. Une assez grande pièce avec une table, des chaises, plusieurs divans-lits, une lumière douce et de la musique. "Dua Lupa", je crois. Il y a 3 gardes que je connais et 6 esclaves. Elles sont mixed, c'est-à-dire de différentes couleurs, sauf deux qui se ressemblent comme ma fesse droite ressemble à ma fesse gauche, sans doute des sœurs jumelles. Tex dit : — Chers amis, voici un nouveau membre. Les gardes me souhaitent la bienvenue et m'embrassent. Ensuite les esclaves viennent me déshabiller et embrassent tout ce qu'elles découvrent, y compris mes pieds... j'aime... Tex dit à ses amis : — Je la chauffe un peu, puis on jouera ensemble. Tex se déshabille. Quand il est nu, il me prend contre lui et m'embrasse. Ce n'est pas facile, vu notre différence de tailles... Il recule et se laisse tomber sur un lit en me tenant toujours contre lui. C'est mieux, je peux me mettre à hauteur de sa bouche. On s'embrasse, il a un goût de menthe. Une bouche fraîche, c'est très important pour moi... J'adore sentir sa peau contre la mienne. Quand notre baiser se termine, ma bouche descend de son cou vers les poils de son torse. Ses poils me chatouillent le nez. Il a une odeur virile et animale. Ma chatte et moi, on raffole de ce genre d'odeurs, surtout quand on est excitées... Ma bouche descend sur les petites bosses des abdos, jusqu'aux poils de son pubis d'où émerge son sexe dressé, frémissant. Une pucelle serrerait les fesses d'appréhension en voyant ses dimensions, mais je ne suis plus pucelle du tout et ma chatte rêve de pénétration énergique en le voyant. Un peu de patience Pussy, on va vérifier son goût d'abord. Ma bouche remonte le long de la hampe du sexe jusqu'au bout tout humide d'intérêt pour moi. Une belle bite me rend lyrique. Je fais coulisser la peau qui recouvre le gland. Il est énorme mais attendrissant avec sa couleur rose pâle qui tranche sur la peau brune du ventre. Je hume le gland et le goûte à petits coups de langues. Il est sauvage mais très comestible. Tex me donne une claque sur les fesses en disant : — Arrête de jouer, suce. J'ouvre grand la bouche et le gland fait la connaissance de mes amygdales, ils sympathisent.   Bon, j'arrête de jouer, sinon je vais prendre une autre claque. Ma tête va et vient sur son sexe... Il me caresse la nuque, genre "tu es une bonne petite chienne". Lors de soirées avec votre épouse, vous avez sûrement dû remarquer qu'elle ferme les yeux quand elle suce la bite d'un Monsieur. C'est ce qu'on fait toutes, sinon on louche, ce qui n'est pas glamour. Après l'avoir longuement léché, Tex me prend par la nuque et ôte sa bite de ma bouche en disant  : — Je vais te prendre en levrette... J'ouvre les yeux et je m'aperçois que les gardes et leurs esclaves sont autour de nous. Mon Dieu ! C'est très gênant ! Mais non, je rigole, j'adore ça. Je me mets à quatre pattes et je remue les fesses comme une chienne en chaleur. Tex vient se mettre derrière moi et il frotte son gland tout propre le long de ma fente mouillée. Ce qu'il ignore, c'est qu'il y a un piège : au moment où il passe à la hauteur de mon vagin, ma chatte l'aspire jusqu'au cou... Je veux dire jusqu'aux couilles. Il aurait bien voulu taquiner ma fente encore un peu, mais maintenant, il n'a plus qu'une solution : me baiser à grands coups de reins. Il me dit : — Tu te crois maligne, mais tu vas jouir dans pas longtemps. Je réponds : — Toi... avant... moi. Mon débit est un peu haché à cause de ses coups de reins. Il dit : — Occupez-vous d'elle, les filles. Quoi ? Obéissant à la seconde à la voix d'un de leurs Maîtres, les filles me sautent dessus comme... des anguilles. L'une d'elles se glisse sous moi et tandis qu'il me baise, elle colle sa bouche à mon clito. Ouch ! Deux filles viennent des deux côtés et sucent le bout de mes seins, tandis que deux autres lèchent la plante de mes pieds et sucent les orteils. La dernière vient contre moi et me souffle à l'oreille : — Tu sens la grosse bite de mon Maître qui te défonce ? Eh ! Mais elle me tutoie ! Elle continue : — On se ressemble, mon Maître va nous échanger ce soir. Tu seras dans une cage à supplier qu'on ne te fouette pas et à sucer les bites de tous les gardiens. C'est censé m'exciter, ça ? Hélas, oui... c'est trop ! Autant participer. Je dis à l'esclave : — Embrasse-moi. Quand sa bouche qui suce les bites de n'importe qui se pose sur la mienne, qui fait pareil, je jouis.... En poussant des petits gémissements de chienne... Tex tapote mes fesses en disant : — C'est bon, petite ? — Tricheur ! Il rigole. Comment voulez-vous résister à autant de stimulations ? Un des gardes me dit : — C'était très beau, Ashley. Tu jouis comme une reine ! Oui, je sais, la reine d'Égypte. Je lui souris. Ils sont tous les trois autour de moi, les bites dressées vers moi. Je dis à Tex : — J'avais envie que tu jouisses en moi... — Les copains vont te baiser et ensuite, je jouirai en toi. — Promis ? — Promis. Tu veux une bière, d'abord ? Un regard de Tex et une esclave m'apporte une bière fraîche. Ça fait du bien, je la vide en deux fois. Un des gardes vient se coucher sur le lit, Tex me prend sous les genoux comme si j'avais 3 ans et qu'il veuille me faire pisser. Il m'assied délicatement sur la bite de son copain. Il est nettement moins bien monté que Tex, je le sens à peine. Le suivant vient s'agenouiller derrière moi et il s'enfonce dans mon cul. Ouch ! Là, je le sens... Le troisième vient se mettre à genoux au-dessus de celui qui est couché, il lui caresse le visage avec ses couilles, mais ce sont des copains, alors, ça va. Je sais ce qu'il veut, évidemment : que je le suce...     Heureusement, il me reste le nez sinon j'aurais été complètement bouchée. On se synchronise bien : quand il y en a un qui sort de ma chatte, l'autre entre dans mon cul. Je veux jouir avec Tex, pas avec eux, alors je suce bien la bite qui est dans ma bouche et je contracte mon vagin et mon cul... Ça marche, celui qui est dans mon cul jouit le premier, suivi de près par son copain qui est dans ma chatte et enfin le troisième jouit dans ma bouche. C'est vrai qu'il y a une satisfaction à faire jouir rapidement les autres. Tex dit : — Les filles, nettoyez-moi cette jeune fille. Puceron, tu t'occupes de la chatte ! Les esclaves ont des noms marrants. Puceron est une belle brune, elle me dit : — Si vous voulez bien vous accroupir au-dessus de ma bouche, Maîtresse. Elle se couche par terre et je m'accroupis au-dessus de son visage, la chatte au-dessus de sa bouche. Je pousse et des bulles de sécrétions et de sperme mêlés font les délices de Puceron. Ou pas, mais on s'en fout, c'est une esclave. Quand je me suis vidée en elle, elle met sa bouche sous mon anus et je pousse aussi. De l'air lui arrive en pleine figure, puis du sperme. Bon appétit, Puceron ! Voilà, je suis quasi propre et je me couche sur le dos. Tex vient sur moi. Je lève les jambes et croise mes chevilles sur ses reins. Tandis qu'il m'embrasse, il me pénètre. Voilà ce que je voulais. Qu'il me baise comme si j'étais une jeune mariée... ou une épouse amoureuse ou une jeune indigène sous son missionnaire. Pas que je souhaite que Tex m'épouse. Physiquement, il me convient, mais un garde, non merci. Je veux un mari riche, puissant, avec des propriétés pleines de pucerons, je veux dire d'esclaves... Tex baise bien et depuis que tout le monde est vacciné contre les MST, j'adore sentir un homme jouir en moi. Je vais aussi le taquiner et, tandis qu'il me baise à grands coups de reins, je crie : — Puceron, viens lécher son cul. — Oui Maîtresse.       J'écarte bien les fesses de Tex qui me regarde en souriant. Il me dit : — Même avec la langue de Puceron dans le cul, tu vas jouir avant moi... — Jamais de la vie. — On parie ? Merde, je ne veux pas parier avec lui. Surtout qu'il fait des mouvements tournants avec son sexe et ma chatte adore ça... Je réponds : — Suite à un voeu, je ne parie... plus. — Dégonflée. — Je na suis pas... ooohh... Il donne un bon coup de reins et se retourne sur le dos, moi toujours fichée sur sa bite. Il me colle à lui c'est à son tour d'écarter mes fesses en disant : — Lèche son cul, Puceron. Quel traître ! J'ai l'impression que la langue de puceron investit complètement mon derrière. La langue de cet insecte est magique... Évidemment, je gémis et je jouis comme n'importe quelle écolière (de 18 ans) devant le show de son chanteur préféré. Dès que je jouis, il ouvre en grand les vannes et m'inonde. Son jet puissant arrose le fond de mon vagin. Je reste sur lui, jusqu'à ce qu'il me dise : — Tu veux que Puceron te nettoie ? — Non... Je veux garder ton sperme en moi. Il m'embrasse... Ça devient tendre entre nous... mais c'est un garde et moi une future star... À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Nos 7 livres illustrés sont ici :  https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 08/08/22
Valeri a toujours aimé l'armée et la guerre. Depuis tout petit il ne rêve que d'aller se battre sur tous les fronts, entendre les obus éclater, les chars rugir comme des fauves d'acier. La chute de l'Union Soviétique a été un traumatisme pour lui. Quel con ce Gorbatchev a croire les balivernes de l'occident. Quel ivrogne cet Eltsine à laisser dépecer l'héritage de Staline. Il s'est engagé tôt et a demandé à rejoindre les forces spéciales, les redoutables spetnaz. Il a combattu partout, Tchétchénie, Ossétie, Syrie. A présent il est toujours en première ligne en Ukraine. Il est bardé de décorations et ses hommes l'appellent le loup de l'Oural. Il adore se glisser seul et de nuit dans les lignes ennemies, repérer les positions adverses et les signaler à l'artillerie qui écrase tout ensuite dans un déluge d'obus. Il aime joindre l'utile à sa passion pour la guerre. Il drague les ukrainiennes pro russes de l'autre coté de la ligne de front et part les retrouver de nuit. Il apporte toujours du caviar et de la bonne vodka. Le danger lui donne toujours envie de baiser. Il fait nuit noire. il se glisse entre les arbres tel une ombre. c'est un as du camouflage. Il adore le no man land, cette zone étrange et si paisible parfois. Il est déjà sur la ligne des ukrainiens. il repère les sentinelles, observe et se glisse. il est bien le loup de l'Oural, il voit mais lui reste invisible. Il signale les coordonnées précises de toutes les positions qu'il observe, là un nid de mitrailleuses, là un obusier, là une batterie anti char. Dans quelques heures, ses potes de l'artillerie feront le travail de nettoyage à l'obus de 122 mm. Il est temps pour lui de rejoindre la belle Elena. Ce doit être là, dans cette maison. Il se méfie. Une fois les commandos adverses lui ont tendu un piège avec une fausse annonce sur Tinder. Visiblement ils voulaient le choper et lui couper les couilles. Mais bon, on ne coince pas comme cela le loup de l'Oural. Il les a tous envoyé dans l'Hadès avec son noir couteau plus coupant qu'un rasoir. Personne, il se glisse dans la maison, Elena est là, nue sur son lit. Il pose sa main sur sa bouche. Elle ne se débat pas. Elle offre sa croupe généreuse. Valéri deteste les péliminaires. Il ouvre son pantalon, sort son gros sexe tendu et il la sodomise d'un coup. Elena voudrait hurler tant la douleur est forte mais aucun son ne sort de sa gorge. Elle sent ...et c'est chose étrange, comme une ombre de mort sur elle et au plus profond d'elle. La douleur se dissipe. Elle s'offre et s'ouvre. Les coups de pilon lui arrachent des ondes de plaisir. elle se pisse dessus. Cde n'est pas une femme fontaine, c'est une femme piscine. Valéri explose de plaisir dans ses reins. Pas un mot. ils boivent la vodka et dégustent l'excellent caviar. Puis Valéri la prend debout, toujours par derrière. Il adore sodomiser une nana au joli cul bien bombé. Il explose encore. Il l'a reprend a quatre patte sur le parquet, toujours dans les fesses. un vrai marteau piqueur. Il jouit encore lorsque les premiers obus russes tombent sur les positions qu'il a signalées. Une douce musique pour lui. - tu peux brailler maintenant. Elena ne se prive pas et hurle ses orgasmes. Les bombes qui pleuvent, la mort qui rode, cela l'excite beaucoup. Valéri a prévu de rester toute la journée avec elle. A présent il fait jour. l'artillerie s'est tue. On entend les cris et les ambulances. Elena se love contre son amant. -fouette moi fort, j'aime cela. Valeri ne s'est pas fait prier. Il attache Elena avec des câbles électriques et prend le temps de bien la rougir. C'est vraiment une jeune femme superbe. Le danger omniprésent les excitent au plus au point. Là nuit est de nouveau là. Il est temps pour le loup invisible de l'Oural de repartir. Il laisse un paquet de roubles sur la table de nuit d'Elena. Ce n'est pas une prostituée, mais Valeri est généreux, surtout avec les fonds spéciaux. -A bientôt Elena, et reste prudente. Dans quelques jours nous viendrons te libérer de ces $£"# urkrainiens shootés à la propagande occidentale. Patience, nous sommes en train de réparer les conneries de Gorbatchev et de l'ivrogne. La morale de cette histoire c'est qu'un ivrogne sur le dos d'un faible, c'est pleurs, larmes amères et pluie de 122mm.
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Par : le 08/08/22
Bonjour, je suis nouveau sur ce site, et ayant vu qu'il est possible d'échanger des textes... voici un conte que j'avais publié dans mon seul roman BDSM "La soumission" (je suis éditeur-artisanal, certes, mais aussi écrivain)... alors voilà : Tout le bien —Denis— ps : la photo me représente... elle date cependant de 1995 (sourire) LA CARESSE DE L’ESPRIT Conte érotico-homosexuel SM C’était l’autre jour, en pleine réflexion pour savoir quel prochain livre j’allais éditer. Un verre de jus de citron à portée de main, ma tétine aux lèvres... Il faut vous dire que j’ai arrêté de fumer depuis près de deux mois, et que pour avoir quelque chose en main ou que je puisse porter à la bouche, j’utilise une ancienne pipe, évidemment vide ; et évidemment je l’appelle “ma tétine”. Bref, dans ce grand moment de réflexion intense, dans un silence total... J’ai senti une main se glisser sous mes fesses. Quand je dis “une main”, c’était une caresse, donc forcément d’une main, mais une sensation de caresse. Ma pensée c’est immédiatement tournée vers... Didier. Mon ancien amour, mon ancien Maître, du temps où j’ai vécu quelques envies. Quinze ans ensemble. Le crabe. La mort. La douleur. L’espoir. La vie. Et là de nouveau, lui. Ce n’était pas la première fois que je sentais sa présence contre moi. À chaque fois c’est un frisson de joie et de plaisir, comme une lumière invisible, un vent qui ne souffle pas, une respiration silencieuse. Il est présent, ici, et pas là, il est en moi, contre moi, à côté de moi, au-dessus de moi. Et là dans mon fauteuil je sens l’un de ses doigts s’infiltrer dans l’interstice de mes fesses. Je me cale au fond du fauteuil pour mieux le sentir. Et soudainement une main contre ma poitrine, des doigts qui prennent mon téton et le tourne, le retourne. Je suis complètement lové. Extase. Il me fait ce que j’ai toujours adoré chez lui avant de me retrouver à genoux entre ses cuisses, sa queue dans la gorge et ses mains prenant mes cheveux pour me forcer, ou me donner l’impression d’être forcé. Mais là, juste cette sensation de doigt qui n’existe pas. Cette sensation d’appartenir et de se laisser porter par la tendre jouissance. Mes tétons, tout durs, sont la proie de quatre mains, de huit mains, de centaines de doigts. Je me laisse totalement faire. Sans m’en apercevoir vraiment, je sais que je dois me mettre à genoux. Délaisser mon fauteuil pour lui en laisser la place. Ma tête reposée sur le bord du fauteuil, et des caresses dans mes cheveux, la sensation d’une cravache glissant sur mes fesses. Comme il y a dix ans. Je n’ai pas besoin de baisser mon pantalon aujourd’hui, comme je le faisais autrefois pour m’offrir à son plaisir. Puisqu’il est partout, devant moi assis et tendre, derrière moi debout et sadique. Je sais que je dois m’offrir, je retrouve cette sensation d’abandon consenti, de don entier et de confiance totale. Je lui appartiens. Je sens la cravache fouetter mon cul. J’écarte les cuisses pour mieux m’offrir... c’est si bon de retrouver ce bonheur. Au même moment une queue pénètre mes lèvres et s’enfonce dans ma gorge, je sens mes cheveux pris par une main forte et puissante. Je me laisse faire. Ce sexe est énorme et me sonde au plus profond. Mais j’adore ça. Je me laisse simplement porter. Mes fesses, la proie de son sadisme et ma gorge la proie de son envie. Je ne sais combien de temps cela a duré, mais un long jet chaud et humide s’est enfoncé en moi. Un frisson de joie m’a pénétré... la lumière invisible s’est éteinte. Je suis resté comme ça durant de longues minutes. À genoux, la tête posée sur le bord du fauteuil, les jambes écartées, les bras ballants, comme une poupée désarticulée. J’avais retrouvé mon homme, mon Maître, mon amour, pour un moment de joie et de partage. J’étais heureux de son passage, que son esprit me visite et qu’il me donne ce que je n’ai plus : Lui. C’est avec un grand sourire satisfait que je me suis remis au travail... et si je publiais “Histoires grotesques et sérieuses” d’Allan-Poe ? FIN
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Par : le 08/08/22
Bonjour à vous. Je crée cet article afin de regrouper les conseils de bases que je donne à chaque fois, ils semblent logiques mais pas forcément évidents quand on commence dans ce milieu. 1 Nous sommes avant tout des êtes humains et donc des femmes et des hommes avant d’être des Maîtresses et des soumis. Respectez vous et vous serez respecté. Une femme Dominatrice est avant tout attirée par l'homme que vous êtes et ensuite par le soumis. En faisant la carpette vous n'attirerez pas grand monde car il n'y a pas d'intérêt d'avoir du pouvoir sur une personne qui dit oui à tout au bout de 5 minutes de conversation. 2 Ne JAMAIS appeler une femme Dominatrice Maîtresse sans son accord, vous n'êtes pas son soumis, cette place se mérite et c'est elle qui décidera si vous en digne ou pas. Donc TOUJOURS Madame ou Dame Y, si jamais elle souhaite que vous l'appeliez autrement elle ne se gênera pas pour vous le dire. 3 Quand vous souhaitez contacter une femme Dominatrice, faites attention à bien lire son annonce ou son profil (que ce soit ici ou ailleurs) ainsi qu'ajouter un mot expliquant votre démarche. Vous augmenterez radicalement vos réponses positives au dialogue de cette manière. Une demande d'amie sans mot est refusée à 95% quand on ne connait pas la personne. Veuillez aussi à correspondre un minimum à la recherche de la personne que vous voulez contactez. 4 Pour complétez le 3, quand vous faite une demande contacte et qu'elle est acceptée, ne fait pas une liste de pratique que vous voulez qu'une femme Dominatrice vous fasse "Je cherche une Maîtresse pour qu'elle me fouette, me sodomise tout en m'attachant, etc..." Quel intérêt pour la Maîtresse en question de le faire vu que vous avez tout prévue et qu'elle n'a au final qu'à se soumettre à votre plaisir. N'oubliez jamais qu'en tant que soumis vous êtes la pour son plaisir et non l'inverse. Il y a une ENORME différence entre "j'aime ceci et je suis curieux à propos de ça" et "je veux qu'on me fasse ceci comme cela". Vous avez le droit d'avoir vos préférences et vos kinks mais pas de les imposer à l'autre, soyez obéissant et dévoué et vous les vivrez, car les femmes Dominatrices ne sont pas des monstres, justes des femmes qui aiment diriger les choses et les faire à leur façon. 5 Dernier conseil basique, évitez tout ce qui est photos de parties intimes et ce genre de choses. Ce n'est pas très élégant et ce n'est pas ce que l'on souhaite savoir sur vous dans un premier temps. Si jamais l'autre est intéressée par cela alors vous lui enverrez les images en privé mais ne les mettez pas à la vue de toutes et de tous. Voilà si vous suivez ces conseils de bases, vous augmenterez grandement vos chances de dialogues et de rencontres car beaucoup trop de soumis font les erreurs listées plus haut et donc vous sortirez du lot. De ce fait messieurs calmez vos ardeurs, pensez avec votre esprit et votre cœur et non avec votre entre jambes, soyez courtois et vous même. En faisant cela vous verrez que votre situation va grandement s'améliorer.
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Par : le 01/08/22
De son appartenance à sa Maitresse, elle s'apercevait qu'il lui fallait un constant effort d'attention pour se conformer à cette discipline, dans l'espoir secret de la satisfaire enfin. Charlotte passa enfin dans la salle de bain, se fit couler un bain, vérifia la température. Tout en traversant la chambre en direction de la coiffeuse, elle ôta ses boucles d'oreilles en or. Dans sa trousse à maquillage, elle prit un rasoir et une savonnette, puis se déshabilla devant la commode. Depuis qu'elle était jeune fille, on lui disait qu'elle était ravissante et qu'elle possédait un charme ravageur. Elle s'observa dans la glace: un corps ferme et bien proportionné, des seins hauts placés et doucement arrondis, le ventre plat et les jambes fines. De sa mère, elle avait hérité les pommettes saillantes, la peau toujours hâlée et les cheveux bruns. Mais ce qu'elle avait de mieux était bien à elle, ses yeux, des yeux comme les vagues de l'océan ou le ciel, d'un bleu azur, se plaisait à dire Juliette. Dans la salle de bain, elle posa une serviette à portée de main et entra alors avec plaisir dans la baignoire. Prendre un bain la détentait. Elle se laissa glisser dans l'eau. Quelle agréable journée. Elle avait le dos crispé, mais elle était contente d'avoir terminé ses courses si rapidement. Elle se couvrit les jambes de mousse, entreprit de les raser, songeant alors à Juliette, à ce qu'elle penserait de son comportement. Elle le désapprouverait sans aucun doute. Elle resta encore un moment allongée dans le bain, avant de se décider à en sortir. Elle se dirigea bientôt vers la penderie pour se chercher une robe. La noire avec un décolleté un peu plongeur ? Le genre de toilette qu'elle portait pour des soirées. Elle la passa et se regarda dans le miroir, se tournant d'un coté, puis de l'autre. Elle lui allait bien, la faisait paraître encore plus féminine. Mais non, elle ne la porterait pas. Elle en choisit une moins habillée, moins décolletée, bleu clair, boutonnée devant. Pas tout à fait aussi jolie que la première, mais mieux adaptée aux circonstances. Un peu de maquillage, maintenant un soupçon d'ombre à paupière et de mascara pour faire ressortir ses yeux. Une goutte de parfum, pas trop. Une paire de boucles d'oreilles, des petits anneaux. Elle chaussa des talons hauts que Juliette exigeait, comme elle exigeait qu'elle soit nue sous sa robe, d'autant plus nue qu'elle était toujours intégralement rasée, lisse, offerte, ouverte à ses désirs ou à ceux des inconnues auxquelles elle la destinait. Depuis son infibulation, elle ne portait plus aucun sous-vêtement, la culotte la plus légère irritait sa chair et lui faisait endurer de véritables tourments. Sa Maîtresse l'obligeait à en porter lorsqu'elle n'avait pas été assez docile pour la punir. Il fallait que Charlotte soit sans le moindre obstacle constamment et immédiatement toujours accessible. Elle portait fièrement deux anneaux d'or sur ses petites lèvres, signe de son appartenance à sa Maîtresse. Les marques imprimées sur son pubis, étaient creusées dans la chair. Rien que de les effleurer, on pouvait les percevoir sous le doigt. De ces marques et de ces fers, elle éprouvait une fierté insensée presque irraisonnée. Elle subissait toujours les supplices jusqu'au bout, faisant preuve en toutes circonstances d'une abnégation totale. Qu'une femme fût aussi cruelle, et plus implacable qu'un homme, elle n'en avait jamais douté. Mais elle pensait que sa Maîtresse cherchait moins à manifester son pouvoir qu'à établir une tendre complicité, de l'amour avec les sensations vertigineuses en plus. Charlotte n'avait jamais compris, mais avait fini par admettre, pour une vérité indéniable, l'enchevêtrement contradictoire de ses sentiments. Toujours docile, elle aimait le supplice, allant jusqu'à regretter parfois qu'il ne soit pas plus long et plus féroce, voire inhumain. Mais sa nature masochiste ne suffisait pas à expliquer sa passion. Elle aimait cette partie obscure qui faisait partie d'elle et que sa Maîtresse nourrissait. Juliette la hissait, la projetait en révélant les abysses de son âme, en les magnifiant, la sublimant en tant qu'esclave, en lui faisant ainsi accepter son rôle d'objet. Elle avait créer entre elles un lien indestructible. Les genoux qu'elle ne devait jamais croiser, les lèvres toujours entrouvertes, et surtout les yeux toujours baissés. Elle ne pourrait jamais oublier le jour de ses vingt ans. Ce jour-là, Juliette quitta tôt les cours qu'elle donnait à la Sorbonne pour venir la chercher à la sortie de la faculté. La soirée s'annonçait douce, agréable. Charlotte écoutait le bruissement des feuilles, en songeant à la beauté naturelle du jour. La nature vous rend plus qu'elle ne vous prend et ses bruits obligent à penser à son destin. Le grand amour vous fait cet effet-là. Les nuages traversaient lentement le ciel du soir. Ils s'épaissirent un peu. Désormais, la réalité de la nuit et la réalité du jour seraient la même réalité. Chez elle, Juliette lui demanda de se mettre nue, la regarda sans un mot lui obéir. N'avait-elle pas l'habitude d'être nue sous son regard, comme elle avait l'habitude de ses silences. Elle l'attacha et lui demanda pour la première fois, son accord. Elle voulait la fouetter jusqu'au sang. Elle lui dit seulement qu'elle l'aimait. Alors elle la battit si fort qu'elle suffoqua. Au petit matin, Juliette était allongée près d'elle et elle ne pouvait penser à meilleure occupation que de la dévorer des yeux. Le soleil du matin qui entrait par raies obliques entre les lamelles du store rehaussait le brun luisant de son corps. Elle était assoupie sur le ventre. Le haut de ses bras étirés au dessus de sa tête était bronzé et ses aisselles blanches. Juliette glissa un doigt sur la courbe sinueuse de son dos et sa peau satinée se couvrit d'un frisson. Elle était grande et très blonde. Une femme idéalement belle. Bientôt, son regard s'attarda sur ses cuisses écartées et immanquablement, une tension sourde s'empara d'elle. De ses lèvres, elle lècha sa peau tout en dessinant ses omoplates avant de laisser glisser le majeur jusqu'au creux de ses reins. Elle frôla l'œillet secret qui déjà cédait aux effleurements. Les chairs se distendirent, pour se raffermir aussitôt comme déjà brusquées. Comme une sorte prosternation intérieure, une soumission sacrée, comme si un dieu, et non Juliette lui avait parlé. Ses doigts contournaient les formes plissées qui sertissaient l'anus. Ils lissèrent les veinules lentement, les unes après les autres, consciencieusement. Elle la vit approuver d'un mouvement de reins, une cambrure pour l'instant étudiée, maîtrisée. Rien du domaine de l'abandon. Ils se confinaient encore dans la séduction. Ou en tout cas, le crut-elle. L'amante ne trichait pas. Elle était sexuelle. Mais Charlotte se l'imaginait elle, bien trop jeune pour le savoir. Bientôt l'anus ne se défendit plus. Il rougit en acceptant, s'humidifia, larmoya une liqueur d'acquiescement, frémit au moindre toucher et enfin sursauta. Elle ressentit la naissance d'une jouissance s'inscrire dans les va-et-vient de ce ce trou qui appelait. La sève s'écoula, lubrifia l'orifice pour permettre le passage. Voilà, elle ne joue plus, elle le sait. Elle peut alors tout imposer, froidement, à ce corps qui ordonnait l'intromission. Elle supposa qu'elle aimerait être capable de hurler les mots et les actes qu'elle attendait. Elle se rembrunit, chercha à dégager son visage d'entre les draps. L'amante s'irritait parce qu'elle ne supportait pas l'affront d'un quelconque échec. Elle devait la soumettre. Charlotte demeura immobile. Au même moment, sa Maîtresse l'appelait à voix basse et la prenait à pleine main. La douleur vive s'était évanouie alors Juliette la vit qui hésitait. Devait-elle reprendre le fil de ses paroles susurrées ? Allait-t-elle l'accepter ? Elle désirait la faire oser pour elle, pour qu'elle puisse dérouler le fantasme d'une femme. Une femme objet. Bien sûr, il est à craindre que pour une autre, cela ne se passerait pas comme cela. Elle se tairait. Mais Juliette la voulait obscène, pour mieux la prêter. Elle la sentait brûlante, raidie sous ses doigts. Il courtisait ses hôtes, il les choyait, savoureusement. Le giclement séminal accompagna les mots venus se fracasser comme une éclaboussure. Le cœur s'était déplacé au fondement du corps. Il battit, se contracta et se rétracta comme l'aorte qui donne vie. Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. Juliette sentait la jouissance envahir Charlotte peu à peu. Le désir brûlait, et retombait, suspendu à la prochaine salve en la dévorant. Elle se tenait droite, elle avait le regard plus clair, mais ce qui frappait Juliette était la perfection de son immobilité. L'amante fut à cet instant forcément animale. Elle exigea tout, tout de suite. Elle écarta les doigts et en introduisit subrepticement un troisième. Là, la femme soumise s'attendit à ce qu'elle eut exigé un quatrième puis un cinquième. Elle se trompait. Mesurait-t-elle seulement combien, elle se trompait ? L'amante est toujours dans la force. La prouesse n'est bien souvent qu'un détail. Elle l'empala d'un mouvement violent pour se caler en terrain conquis, profondément. Le cri résonna en écho venant lécher les parois d'une chambre que l'on imaginait forcément sombre. Les murs étaient d'un blanc clinique; un matelas flanqué à même le sol pliait sous les corps nus, brunis par le soleil, soudés et parfaitement imberbes. Maintenant, Charlotte allait supplier. Il fallait qu'elle se livre totalement. Juliette n'ignorait pas, que la prendre par son orifice le plus étroit la rendrait forte, mais elle s'y résigna. Les chairs résistèrent, se plaignirent, s'insurgèrent puis craquèrent, obéissantes. Elle desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. La jouissance sourde venait de loin, d'un tréfonds dont elle ne soupçonnait pas l'existence. Elle hurla. Qu'elle voulait le poignet. Qu'elle voulait plus encore. Qu'elle irait le chercher, elle même si Juliette ne cédait pas. Elle vit la fureur s'emparer du corps, et le vriller, l'hystérie libérer toute l'énergie de l'organisme. D'un mouvement brusque, le poignet venait d'écarteler ses reins, elle avait joui. Bonne lecture à toutes et à tous. Méridienne d'un soir.
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Par : le 01/08/22
Sandra lui dit : — Je suis un peu surprise de te voir jouer les nounous. — C'est un service que je rends à Monsieur Sam et il me paye en conséquence. Voilà, grâce à moi, elle se fait des couilles en or ! Oui, quand il s'agit de Summer, on peut parler de couilles. Sandra lui dit : — Avec moi, elle a été sage... — Je lui ai fait la leçon, sinon, on pourrait croire qu'elle a 6 ans. Je dois tout lui dire, comme à un enfant : apprends ton texte, lave-toi les dents, change de tee-shirt, va faire pipi, on part... Sandra rigole. Non, pire, elle prend des notes dans un petit cahier. Summer ajoute en me regardant : — Arrête de bouder, sinon je te donne une fessée et tu ne pourras pas t'asseoir pendant trois jours. Les deux filles me regardent, je fais un grand sourire forcé. Sandra lui dit : — Qu'est-ce qu'elle fait bien ? — Elle fait bien la salope. Elle se fait baiser par n'importe qui, elle séduit, elle lèche bien... Tu veux l'essayer ? Non, mais elle dépasse les bornes, là ! Je vais lui dire... rien, bien sûr. Sandra répond : — Pas ce soir... mais je viendrai volontiers pour te présenter mes nouvelles esclaves : des sœurs jumelles. On fera une compétition, "qui lèche le mieux". Ce qui est troublant, c'est qu'elles sont cathos et...  Je dois demander quelque chose à Sandra : — Des vraies sœurs ? Mais c'est Summer qui répond : — Tu coupes la parole aux gens ? — Mais... euh... — Mets-toi à genoux, embrasse les chevilles de Sandra, ensuite excuse-toi. Je partirais bien, mais il y a l'ascenseur. Non, pas que ça. Summer est tellement... décidée... que ça m'excite. Et puis : on joue !! On joue Maîtresse et esclave. Summer est payée pour être à mon service... Alors... euh... je me mets à genoux et j'embrasse la cheville de Sandra, puis je me mets à genoux devant... non, contre elle, parce qu'elle a écarté les jambes et je lui dis : — Pardon de vous avoir interrompue... — Oh, putain, j'adore la façon dont tu l'as dressée, Summer... J'accepte ta proposition... Enlève ma culotte, petite.... Elle se soulève de son siège pour que je puisse la lui enlever, puis elle met un pied sur la table. Ensuite, elle pousse ma tête avec son pied et j'atterris contre sa chatte mouillée. Je le fais parce que j'aime lécher une chatte., sinon je partirais, si j'avais pas envie de le faire... Oui, même seule en ascenseur : il m'a l'air solide après tout. Bon, je lèche sa chatte trempée, elle sent la fille excitée qui a pris sa douche la veille, un peu fort mais pas trop... Je la lèche soigneusement, je mélange ses sécrétions à ma salive... Elle gémit et son bassin vient au-devant de ma langue. J'ai jamais léché une fille aussi réceptive... Elle est peut-être la fille de "Speedy Gonzales" ? Bon, ça m'arrange, le bout de ma langue tourne autour de son clito et ça y est, elle jouit en serrant mon visage entre ses cuisses.... Mais lâchez-moi, Madame ! Elle doit faire de l'équitation, la garce, ses cuisses me serrent comme un étau... Ouf, ça y est, progressivement, elle desserre son étreinte. Je reprends mon souffle, elle, aussi. Puis elle se redresse, prend mon visage entre ses mains... Non, pas serrer ! Non, elle m'embrasse sur la bouche, puis elle dit : — Tu es une formidable lécheuse, petite... — Ah... euh... merci... — Tu me plais, je vais te pousser. Pousser où ça ? Summer lui dit : — On doit y aller. La petite doit encore apprendre son texte pour demain. On prend l'ascenseur à trois, moi collée à Summer qui explique : — Ashley a peur parce qu'il paraît que l'ascenseur s'est déjà écrasé deux ou trois fois. Ça les fait rire... Je m'en fous, on n'en peut rien si on a le vertige. On quitte Sandra, qui m'embrasse avec fougue, peut-être parce que je suis parfumée à sa chatte. Par contre, en rentrant, Summer me dit : — Lave-toi le visage, tu pues plus qu'un congrès de gouines. Oui, ça, c'est Summer tout en délicatesse. Elle ajoute : — N'empêche que tu lui as plu, elle va te pousser. Qu'elle me pousse ! *** Ce matin, Lee a une autre fournisseuse, une fille... comment dire ? Genre hard-rockeuse : jeans et tee-shirt déchirés, cheveux rasés sur un côté, baskets trouvés dans une poubelle. Si elle s'assied sur son visage après avoir pissé, il va prendre un méga-pied  ! Aujourd'hui, on tourne une scène très importante. La reine décide de punir ses esclaves. Pas moi, donc, mais mon personnage. Elle estime que les esclaves sont moins attentives depuis un moment ou alors ça l'amuse de les fouetter. Des esclaves punies régulièrement sont beaucoup plus attentives à obéir servilement à n'import quel ordre, aussi humiliant soit-il. Les esclaves fouettées n'ont pas de fierté. Pour cette scène, Lee et Madame Wolf ont vu grand. Un garde arrive avec une camionnette bourrée d'esclaves. C'est d'ailleurs indiqué en grand sur la camionnette. Il y a une esclave enchaînée, sous la mention "Slave Paradise". Il y a d'autres indictions : "Vente d'esclaves tous les jours à partir de 11 h." À l'arrière de la camionnette, il est indiqué "Transport d'esclaves". Je connais le garde, on a mangé avec lui à Venice. Surpris de me voir en reine d'Égypte, il ose à peine me caresser les fesses en m'embrassant. Il me fait beaucoup de compliments. Je l'aime bien, lui. Il m'apprend le maniement du fouet. Ce n'est pas évident, il faut un petit mouvement du poignet à la fin, pour que le fouet ait le maximum de vitesse quand il atteint la cible. Je m'exerce sur... des pastèques. C'est marrant. Enfin, pas pour les pastèques, mais ce sont des pastèques esclaves ! J'apprends vite et Lee qui a assisté à la scène me dit : — Tu vas t'exercer sur les deux esclaves du studio. On ne les utilise pas pour la scène, car elles sont colorées. Pour le film, il faut des fesses bien blanches pour qu'on voie les marques rouges. De plus, ces filles ont certainement besoin d'être punies régulièrement. Lee leur dit de se mettre à 4 pattes et je m'exerce, le fouet siffle et claque sur les fesses tandis que les esclaves piaillent. Je vise de mieux en mieux et je suis grisée par les cris plus intenses quand je fais le mouvement correctement. J'arrêterais bien pour ménager leurs derrières, mais il "faut" que je m'exerce. Quand je m'arrête, les fesses des filles sont couvertes de jolies marques rouges. Le fouet se termine par une partie de cuir large, le but est que ça fasse mal, mais sans blesser. Attirés par les cris des filles, beaucoup de gens sont venus admirer le spectacle. On m'applaudit... Il paraît que je suis une bonne fouetteuse. On va passer à la scène. Pour ça, on va dans un joli jardin qui a servi pour un péplum. Les esclaves sont déjà en position. Je marche entre les rangées en parlant avec Jules César. Il me dit : — Ma chère Cléopâtre, venez à Rome avec moi, vous deviendrez la reine du monde. Cléopâtre envoie deux coups de fouet sur les fesses d'une blonde, faite pour être fouettée. Comme elle crie un peu fort, elle reçoit deux autres coups de fouet. Je réponds à César : — Seigneur, c'est mon rêve de vous accompagner à Rome... et de devenir Impératrice. Il y a un petit silence, ce qui agace Cléopâtre. Elle envoie plusieurs coups de fouet sur les fesses d'une rousse qui est à sa droite, puis d'une brune à gauche. Un centurion arrive, courbé en deux. Il donne un parchemin à César et part en reculant. César lui dit : — Un problème urgent à régler, ma chère Cléopâtre, j'en ai pour peu de temps... Il sort. Encore plus agacée, Cléopâtre fouette les filles alternativement. Elle donne une dizaine de coups de fouet à chacune... Elle s'arrête en sueur, jette son fouet et va s'asseoir sur un trône. Deux esclaves agitent des palmes à toute allure pour l'éventer. — Coupez ! Lee me dit : — Bravo Ashley, excellente scène. — Merci, c'est gentil. Pour dire vrai, je suis un peu déçue, j'espérais recommencer la scène plusieurs fois. Pas parce que j'aime fouetter les esclaves, mais pour des raisons... professionnelles. Les esclaves quittent le jardin en gémissant et en se frottant les fesses. Quelles pleurnicheuses ! On va manger... puis on tourne des scènes beaucoup moins amusantes. On finit tôt et Summer vient me chercher à 17 h pour aller au "Slave Paradise". Elle me dépose, Tex me reconduira. Elle me dit : — Ne picole pas. Je vais à la petite porte secrète, vous savez celle qu'on a prise la dernière fois. Je téléphone à Tex et je lui dis : — Je suis là. Un garde ouvre, on s'embrasse et il me dit : — Tu viens te vendre ? — J'ai déjà un acheteur. On rigole... Je vous ferais remarquer que je n'ai plus peur. Tex vient à notre rencontre. Il est grand, costaud et il a une grosse bite. On s'embrasse mais bien... Ensuite on va voir les esclaves, ce sont les familles qui m'intéressent. On va dans le hangar où elles sont en cages. Il me montre deux sœurs dans une cage. Les pauvres, elles ont l'air affolées. Mais ce sont des délinquantes, donc elles sont mieux ici qu'en prison. Ici elles seront vendues et elles rapporteront de l'argent à l'Etat, au lieu d'en coûter en prison. D'accord, elles vont se faire fouetter. Ce sont des fouets qui font mal mais ne blessent pas. D'ailleurs, elles ne sont fouettées que si elles sont maladroites, insolentes... ou si leur maître est énervé, c'est vrai. Tex me montre des jumelles serrées l'une contre l'autre. Je les prendrais bien pour jouer, mais Tex me dit : — Viens, je suis ici tout le temps et ça pue. C'est vrai que ça sent un peu la ménagerie. À suivre. Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Nos 7 livres illustrés sont ici :  https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 25/07/22
On prend le sentier qui serpente entre des arbustes et des fleurs, pour arriver dans la clairière où Monsieur Sam mange avec deux Chinois. Je leur dis : — Bonjour Monsieur Sam, bonjour Messieurs. Les Chinois ouvrent des grands yeux en me voyant, ce qui est un exploit pour un Chinois. Ils ont l'air de beaucoup apprécier mon anatomie. Monsieur Sam me dit : — Tu n'embrasses plus... — Si si.. Je l'embrasse sur la bouche, puis j'embrasse les deux Chinois, très surpris. J'ai pris une enveloppe et j'en sors deux photos et deux dessins faits par Johnny à Atlanta, en disant : — Je voudrais le faire venir pour faire des photos et me dessiner. Il répond : — C'est pas mal du tout et puis tu as beaucoup de crédit pour le moment. D'accord, on lui trouvera quelque chose. — Merci Monsieur, c'est très gentil... Une dernière petite chose, si on a besoin de figurantes, j'ai rencontré deux jolies filles, une métisse et une hispanique. Il prend le papier avec les numéros de téléphone en disant : — D'accord, j'ai vu la scène où tu pisses sur une esclave, c'était très joli... Continue comme ça. Tu saais que tu peux compter sur moi. Bon, tes cinq minutes sont passées. — Merci Monsieur Sam. Un des Chinois dit quelque chose... en chinois. Monsieur Sam me dit : — Ah Ashley, avant de partir, danse pour mes amis chinois. — À poil, M'sieur ? — De préférence... J'enlève mes voiles et je danse... comme sur une table pour des clients... Mieux, je vais près d'eux, je prends leurs mains et je les colle sur mes seins et mes fesses...   Je crois que les Chinois n'ont pas compris que j'étais une future star de cinéma, car ils sortent des billets de leurs portefeuilles et ils me collent des billets de 100 $ entre les fesses. Ils sont bourrés de savoir-vivre, ces Chinetoques... Pour les remercier, je m'assois sur leurs genoux, au risque de mouiller leurs pantalons... Oui... ça m'excite quand on me met des billets entre les fesses. Sam me dit : — Merci ma belle, tu peux y aller maintenant. Je remets mes voiles. Les Chinois me disent au revoir en agitant leurs bras à toute allure. J'envoie des baisers. Ils sont mignons... et surtout généreux. Il y a beaucoup de Chinois autour de Monsieur Sam et aussi au "Slave Paradise". Je l'imagine bien exporter des esclaves en Chine. Je repars avec Kim à travers la forêt vierge. Elle me dit : — Vous êtes trop belle quand vous dansez, Mademoiselle. — Merci, tu es gentille. Je l'aime bien, mon assistante. On reprend l'ascenseur de la peur. Je me colle à elle. Le vide sous mes pieds, je ne m'y habituerai jamais. *** L'après-midi, tout se passe bien... Je connais mon texte, je joue bien... Quand on a fini, Monsieur Lee me dit : — Demain, on a ajouté une scène qui va te plaire : la reine s'ennuie et pour se distraire, elle fouette des esclaves. — Sérieux ? — Oui... Dis, demain matin... est-ce que... Je comprends ce qu'il veut. Vous voyez que je suis moins conne que j'ai en ai l'air. Je réponds : — Je vous apporterai à boire. Il me fait un grand sourire. Ce soir, Summer a du travail et j'ai rendez-vous avec le Texan à Venice. J'en mouille d'avance... Au moment où je m'apprête à appeler un taxi, j'ai un message de Summer : "Attends-moi, j'arrive". Pas de chance, je ne vois pas son message, enfin, c'est ce que je lui dirai. Je prends mon téléphone pour appeler un taxi et Summer arrive. Elle descend de voiture, accompagnée d'une jolie brune d'une trentaine d'années. Elle me dit : — Tu as eu mon message ? — ...Euh oui... mais j'ai rendez-vous, désolée. — Tu le remets. Sandra Mae va t'interviewer et faire quelques photos.  — Je suis désolée, mais ce soir, ce ne sera pas possible, je ne peux pas le remettre. J'ai vu Monsieur Sam ce midi et il sait que... Elle me prend par une oreille. Je crie : — Aïe ! Tu me fais mal.... Elle est grande et je suis petite, alors, elle me tire vers le haut jusqu'à ce que je sois sur la pointe des pieds. Mon visage est à 2 cm du sien. Elle me dit : — Tu mens et tu discutes... — Tu me fais maaaaal. S'il te plaaaaît... lâche mon oreille... Je ferai ce que tu veux... aïïïe ! Elle me lâche et je frotte mon oreille qui doit être toute rouge. La fille nous dit : — J'ai fait une photo, ça ne te dérange pas Summer ? — Non, pas du tout. Moi, ça me dérange... mais j'ai une oreille rouge, ça me suffit ! Je lui dis : — S'il te plaît Summer, je voudrais juste prévenir... — Qui ? — Mais... euh... Ted. — Je vais l'appeler. Toi, tu vas dans le studio avec Sandra. Je vous rejoins plus tard. Elle s'en va. Sandra me dit : — Viens, on va près de la fontaine. Je ne connais même pas la fontaine. En chemin, elle me dit : — Tu sais, Summer sait bien que tu n'as pas parlé de ce rendez-vous avec Monsieur Sam. Tu ne dois pas mentir, surtout pas à elle et encore moins à Monsieur Sam. Je deviens toute rouge et... je ne sais pas quoi lui répondre. Elle ajoute : — Ne te mets pas à bouder, je dis ça pour toi. — Non... je ne boude pas... mais je lui ai menti, car elle est vraiment très autoritaire et... Et... je ne continue pas, car derrière un hangar studio, on arrive dans un joli jardin. Il y a une fontaine vraiment hyper réaliste. Au-dessus d'un bassin, une plantureuse sirène presse ses seins et envoie des jets d'eau. On a vraiment l'impression que c'est une vraie femme. Sandra sort un appareil photo en disant : — On va profiter de cette belle lumière pour faire quelques photos. — Il y a une photo qui pourrait être marrante. J'enlève ma robe, mes sandales et je vais dans le bassin aussi nue que la sirène... mais, moi, je n'ai pas de queue ! Je me mets en dessous du jet qui sort de son sein et je bois. Sandra me dit : — Bravo, super idée. Ensuite, je fais le même geste que la sirène : je presse mes seins de façon à ce qu'un jet d'eau tombe sur le bout d'un de mes seins. Il fait chaud même en ce début de soirée, alors je joue un peu dans l'eau. Ravie, Sandra me dit : — Tu as vraiment beaucoup de charisme.   Je ne sais pas bien ce que ça veut dire, mais ça doit être gentil... Je continue à faire le singe dans la fontaine. Je me mets même à cheval sur la sirène. Sandra dit : — Je voudrais faire quelques photos au sommet de l'immeuble. On pourra parler en buvant une bière — Vous pouvez y aller ? — Bien sûr... Elle doit être une amie de Monsieur Sam ou une petite cousine. Je tiens ma robe en main pour me sécher... Elle me dit : — Tu peux rester nue si tu veux. — Volontiers... J'aime être nue... On arrive devant le building. Je connais le garde qui est dehors, mais il s'adresse d'abord à Sandra : — Bonsoir Mademoiselle Sandra. — Bonsoir Tom. On monte.... — Très bien, Mademoiselle.  Il ajoute : — Et, bonsoir Mademoiselle Ashley, le plus beau cul de Californie. Je l'embrasse. Sandra est un peu surprise. Je lui dis : — On a mangé ensemble à Venice. Avant de monter dans mon ennemi... Je lui dis : — J'ai peur quand je vois le vide sous mes pieds, je peux me mettre contre vous ? — Oui, bien sûr. Je me colle à elle et elle absorbe ma peur... Oui, je suis bizarre. On arrive dans la petite forêt du sommet de l'immeuble. Elle me dit : — On va encore faire quelques photos dans la lumière du soleil couchant...   Tu peux remettre ta robe, il fait un peu frais ici. Je me rhabille. On fait des photos, normale et puis style pin up... C'est vite fait. Ensuite, on va s'asseoir sur la petite terrasse. Sandra prend deux bières qu'on boit au goulot comme des "red necks" de Georgie. On commence l'interview, elle l'enregistre : — Tu as été choisie pour interpréter Cléopâtre, raconte-nous ton parcours pour arriver à ça... —... Euh... — Tu viens d'où ? Je lui raconte. Quand j'ai fini, elle me dit : — Parfait... sauf deux ou trois petites choses. On préfère que tu dises qu'à la mort de tes parents, dans un accident de voiture, tu as été recueillie par un oncle et une tante, pauvres mais honnêtes. À tes 18 ans, tu es partie à Atlanta. Un routier t'a prise en stop et tu as trouvé un travail de serveuse au restaurant "Jonathn's roof". C'est là que Johnny Heyssen t'a remarquée. Il est devenu ton agent et t'a fait passer un casting pour Cléopâtre. Tu es d'accord ? Je la regarde très étonnée. Summer me dirait "ferme la bouche". Je réponds : — ... Euh, oui... donc plus de "House of Pussies", ni de Monsieur Sam ? — Voilà... N'oublie pas... — Non, non... Dites, je peux avoir une autre bière ? — Le frigo est là. Prends-en une pour moi. Je vais chercher les bières et je les ouvre. On boit... au goulot... Et là, Summer arrive. Je me lève bêtement... Elle prend ma place et dit à Sandra : — Elle a tout compris ? — Oui, j'ai l'impression. Je veux me rasseoir, mais Summer me dit : — Reste debout, on va partir... mais avant, apporte-moi une bière. Je vais la chercher et je reste debout devant elle. Les filles parlent de moi, comme si je n'étais pas là. J'ai l'habitude...   À suivre Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Nos 7 livres illustrés sont ici :  https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search
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Par : le 20/07/22
Voilà cela me reprend. J'ai des picotements au bout des doigts, de l'electricité dans le ventre. Il faut que j'explose un cul de lopette agenouillée, que je fasse cingler mon cruel fouet. Ne me demandez pas de safe Word. Vous pourrez supplier, pleurer appeler votre mère, prier cela ne changera rien au tarif, celui de mon bon vouloir. Solidement ligoté, vous pourrez hurler tant qu'il vous plaira. Cela ne fera qu'attiser ma furie. Mon fouet sifflera encore et encore. Je vous briserai complètement. Vous ramperez à mes pieds. Vous les lècherez avec délectation, votre dos encore en sang. Après zou...dans la cage Louis XI, dans le noir, vous pourrez méditer longuement. Chercher les secrets du mushin, du non esprit. Cela vous ira très bien... . Le fouet marquera votre âme à jamais. Je vous désire fier, fort et guerrier. Vous ne serez plus vile lopette mais combattant. Vous me montrerez votre courage à supporter la douleur. Votre sexe se redressera et sera bien tendu. Vous montrerez à votre maitresse votre force et votre virilité. Mon fouet sifflera plus fort et vous me direz merci. Je ferai de vous un vaillant, un coeur pur et sans reproche, un dévoué total. Vos fesses seront bien fermes et bien irriguées par les afflux de sang brûlant. Parfois mon beau guerrier, vous partagerez ma couche pour me donner du plaisir. Vous serez alors mon jouet sexuel et vous devrez vous retenir pour me procurer des orgasmes à répétition. Vous devrez ne point faillir à cette tache. Parfois au petit jour, s'il me plait ainsi, je vous laisserai exploser de jouissance en moi. Le fouet sera notre pacte. J'écrirai mon nom sur votre peau avec votre sang. Je vous souhaite en extase mon beau guerrier tout dévoué à votre Maitresse impitoyable.
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Par : le 11/07/22
Vers 10 h, Summer dit : — On doit y aller, la petite travaille demain. Donc j'ai le choix, je suis soit une esclave, soit "la petite". On embrasse tout le monde, sauf les esclaves bien sûr : on n'embrasse pas un sex toy qu'on vient d'utiliser. J'ai déjà fait une comparaison du même genre mais j'aime l'idée... On va dans le parking. Je me doute qu'elles vont encore s'amuser à mes dépens... et ça ne manque pas : Sarah ouvre le coffre de sa voiture en disant : — C'est ta place, non ? Je m'y attendais. Je vais dans le coffre. Summer soupire et dit : — Elle est incapable de jouer, cette gamine ! Tout ce qu'elle arrive à faire, c'est jouer les martyrs. Allez, monte à l'arrière, pôv' petite. Et cesse de bouder. — Je ne boude pas, mais c'est violent de voyager dans un coffre, bâillonnée, pieds et poignets liés et puis d'être enfermée dans une cage. Je ne suis pas aussi courageuse que vous. Là, elles ne répondent rien. Ah si, Sarah me dit : — On t'a dit que c'était un jeu. Arrête de jouer les victimes... Summer ajoute : — D'autant que tu t'es bien amusée avec Steve et mulot... Aaah, Tex s'appelle Steve... Je préfère Tex. Summer ajoute : — Elle va bouder, mais subtilement, pas trop pour ne pas être punie, hein Ashley ? — Steve m'a dit que tu avais été quatre ans dans les Marines et Sarah dans les forces spéciales israéliennes. Moi, je viens de familles d'accueil. Alors, c'est facile pour vous de me terroriser. Voilà, je l'ai dit. Elles ne disent plus rien, peut-être pas fières de me tourmenter. Elles ne disent rien, mais... elles éclatent de rire. Quelles garces sans cœur ! Quand elles sont un peu calmées, Sarah me dit : — Tu veux voir ce que c'est, terroriser quelqu'un ? — Non, je vous en prie... Summer lui dit : — Raconte. — Quand j'étais à l'armée, on a voulu donner une leçon à une fille qui avait la langue trop longue avec les officiers. Une nuit, on l'a attachée et bâillonnée. Puis, on l'a amenée en haut d'un pont et on a enlevé son bâillon. Elle criait bien ! On a attaché un élastique autour de ses chevilles et on l'a balancée dans le vide. Une fille a crié : « Merde, on a oublié d'attacher l'élastique ». Putain ! Ce cri qu'elle a poussé, on se marrait comme des folles. Par la suite, elle a fermé sa gueule. Ça te dirait, petite ? — Si vous me faites ça, je meurs. Elles rient à nouveau ! Elles s'amusent bien avec moi. Elles continuent à se raconter leurs exploits. J'écoute plus leurs conneries. Sarah nous dépose au motel. Elle me dit : — Sors de la voiture et dis-moi qui je suis. Cette fille, c'est un démon femelle ! Je sors et me mets à genoux devant elle en disant : — Vous êtes ma Maîtresse. Oui, j'ai été conditionnée. C'est ce qu'elle voulait. On rentre au motel. Là, Summer prend la relève des blagues idiotes. Quand je reviens de la salle de bains, je me couche dans mon lit, je n'ai pas envie de dormir avec elle. Elle me dit : — Tu as bien regardé sous ton lit ? — ... Euh, non. — Il paraît qu'il y a une invasion d'araignées recluses. Trop drôle... mais aussi trop effrayant. La morsure de ces araignées laisse d'horribles cicatrices. Je lui dis : — Je peux venir dans ton lit ? — J'sais pas... — Steupléééé... — Allez, viens, mais moi je dors. Près d'elle, je ne crains rien, même les araignées en ont peur. ***   — Aïe ! Il est 6 h du matin et je suis réveillée par la méthode Summer : elle tire le drap et elle me donne une bonne claque sur les fesses en criant : — Il est 6 h, tu as une heure et demie pour apprendre ton texte ! Elle allume sa tablette et ne s'occupe plus de moi. Je vais me mettre de l'eau froide sur le visage. Ensuite, je prends mon texte et je l'apprends. Je sais bien que sans Summer et la crainte que j'ai d'elle, je n'apprendrais pas ce texte en 1 h et demie. À 7 h 30, elle me fait répéter, je n'ai oublié qu'une phrase. Je lui dis : — Je le saurai, je te jure. Je vais tout relire au maquillage. — J'espère. Bon, j'ai un boulot à faire. Tu vas seule au studio. Vas-y directement et ne parle pas aux inconnus. — Oui m'man. Elle m'embrasse sur le front et s'en va. Je m'habille et je sors. Quand j'arrive devant le studio, le garde me dit : — Vous êtes seule aujourd'hui, mademoiselle Ashley ? — Oui, je deviens une grande fille. — Une grande fille ravissante. Le l'aime bien, lui. Kim arrive et je l'embrasse. Je vais au maquillage et elle m'apporte un petit déjeuner. Ensuite, je vais chez le coiffeur et l'habilleuse qui me colle quelques voiles sur les fesses. Je continue à lire mon texte et ça va, je le connais. Quand je suis déguisée en reine d'Égypte, je vais au studio avec Kim. J'ai toujours un franc succès quand je circule d'un studio à l'autre, vêtue de quelques voiles et parée de bijoux. Lee Varella m'embrasse. Il est devenu... très amical. Mes partenaires m'embrassent aussi et tous ceux qui veulent, je suis une reine proche de son peuple. Bonne nouvelle, la "snipeuse" israélienne n'est pas là. J'en ai plus peur que de Summer. Je suis terrifiée par son histoire de saut à l'élastique de nuit ! Première scène, je suis couchée sur un canapé, une esclave m'évente à l'aide d'une palme, tandis qu'une autre me masse les pieds... Elles sont très peu vêtues. Je discute de l'avenir de l'Égypte avec mon frère et mon général en chef. Mon frère me dit : — Accepte les avances de César, il deviendra fou de toi... Il s'agit là de la scène normale. Monsieur Varella me dit : — Pour la version érotique, j'ai pensé... Il bloque. Je l'aide en disant : — Vous avez pensé que je devais être nue ? J'enlève mes quelques voiles. Il n'y a plus un bruit dans le studio, c'est ma nudité qui produit cet effet. Varella s'éclaircit la voix et il me dit : — J'ai pensé que... la reine a un besoin urgent et... une esclave apporte un récipient en or pour que la reine... euh... — Pisse dedans ? — Ouiii... — Eh bien voilà, pas de problème ! — Tu veux que je demande une équipe réduite ? — Ben non, pourquoi ? Bon... Je reprends la scène, mais nue cette fois-ci. À la fin du dialogue, je dis : — Une envie pressante, Messieurs. Lydia ! Un récipient ! Aussitôt, une esclave arrive avec un pot de chambre... ou plutôt un délicat récipient en or ou doré. Elle s'assied par terre et tient le récipient contre ses seins. Je m'accroupis en lui tournant le dos. Ce n'est pas très poli, mais c'est une esclave.   Ce qui est encore moins poli, c'est que je pisse en reculant, donc j'arrose un peu son visage. Je pousse pour bien vider ma royale vessie, et ça s'accompagne d'un petit bruit. Un peu gênant, sauf si vous êtes la reine d'Égypte et que vous faites ça dans le visage d'une esclave. Je me relève en lui disant : — Maladroite, tu as bougé, tu mérites d'être fouettée. Oui, c'est injuste, mais on est en 50 avant Jésus Christ. Je dis à l'autre esclave, celle qui est sèche : — Couche-toi par terre, sur le dos. Elle obéit aussitôt et je m'assieds sur son visage. Je me frotte sur elle pour me sécher... je suis bien comme ça... La fille va connaître mes pensées.  Je reprends mon texte : — Voilà, je me sens plus légère, alors Messieurs.... Quand la scène se termine, je me relève... Dommage, j'étais bien. Je regarde mon esclave-siège et, oui, elle vit toujours. J'ai des fesses, mais pas au point de tuer les gens en m'asseyant sur leur visage. Lee vient m'embrasser la main en disant : — Magnifique, Ashley. Je pisse sur le visage d'une esclave et je m'assieds sur le visage d'une autre et lui, il est ravi : facile, le cinéma. Ensuite, on repasse à la version convenable, c'est nettement moins marrant. Vers 1 h, on arrête pour aller manger. Lee Varella me dit : — Tu es vraiment très bonne, Ashley... Il me prend par le bras, on s'éloigne et il me dit nettement plus bas : — Est-ce qu'à l'occasion, tu pourrais refaire la scène de tout à l'heure... en petit comité ? Je te revaudrai ça... Par moment, j'ai l'air pas trop maligne comme lorsque j'ai peur des araignées sous mon lit, mais en fait, je suis beaucoup moins conne que j'en ai l'air. J'ai compris ce qu'il voulait, je lui réponds : — Vous aimez le champagne tiède, Monsieur ? — Ouiiii... — Demain matin, si vous voulez. Il embrasse ma main en disant : — Tu es un amour. J'ai entendu dire que Lee Varella était un grand amateur de pieds de filles... Il pourra aussi me sucer les orteils. On va manger. J'envoie un SMS à Monsieur Sam : "Pourrais-je vous voir 5 minutes." Trois minutes plus tard, j'ai la réponse : "Monte". Je montre le SMS de Monsieur Sam à Lee. Je vais l'appeler par son prénom. Pas besoin de faire des manières avec un Monsieur qui va s'abreuver à votre source... joli, non ? Je lui dis : — Je peux monter 5 minutes ? — Oui, bien sûr, Ashley. On est amis. Je dis à Kim : — Viens avec moi. — Oui Mademoiselle. Pas besoin de lui dire où on va : c'est mon assistante. Je suis toujours vêtue de mes voiles transparents. On va dans le grand building. Un garde me dit : — Monsieur Sam vous attend, Mademoiselle Ashley. Et vous êtes très belle en Cléopâtre. Je lui fais un grand sourire, je l'aime bien aussi, lui. On prend l'ascenseur extérieur transparent. Je me colle à Kim ! Surtout ne pas regarder le vide qui augmente sous nos pieds. Ouf ! On arrive saines et sauves au sommet du building, dans la forêt.  À suivre Un grand merci à Bruce Morgan, pour le super dessin. Nos 7 livres illustrés sont ici :  https://www.lamusardine.com/recherche?s=mia+michael&controller=search Mes livres non illustrés, ici : https://www.amazon.fr/Mia-Michael/e/B01MRVYT44/ref=ntt_dp_epwbk_0 …
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