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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Chapitre 15 : Samedi 7
Samedi après-midi.
J’arrive chez mon Maître en même temps que s2. Nous lui baisons les paumes des mains puis nous nous déshabillons. Mon Maître me fait enlever mon boléro. Le Maître nous emmène jusqu’à sa cave qui a été aménagée. Au centre est placée une poutre. Le Maître nous place à cheval sur cette poutre. Nos pieds effleurent le sol. L’arête de la poutre s’insinue dans nos vulves. Nous sommes attachées l’une contre l’autre, buste contre buste. Nos mains sont reliées à des anneaux situés sur la poutre. Nous ne pouvons pas bouger. Les seuls points d’appui sont nos pointes de pieds sur le sol et nos sexes reposant sur l’arête de la poutre. C’est très inconfortable. Le Maître s’en va. La porte de la cave est restée entrouverte mais, de toute façon, nous ne pouvons pas bouger.
Nous restons ainsi ce qui nous semble être une éternité. Puis le Maître revient vac son fouet. Nous recevons chacune cinq coups de fouet que nous comptons et pour lesquels nous remercions notre Maître. Nous restons seules. Nous sommes face à face, je ne peux résister à l’envie d’embrasser s2, nos langues se rejoignent. S2 laisse échapper quelques larmes. Puis s2 me dit :
- Madame, je vous aime.
Je suis surprise de cet aveu. Surprise et émue ! Je tends mes lèvres et embrasse à nouveau s2. Dans cette situation, nous partageons un moment de bonheur. Nous sommes épuisées avec notre équilibre précaire. Nos entrejambes sont vraiment irrités.
Notre Maître vient enfin nous délivrer. Je dois remettre mon boléro. Il nous emmène dans la chambre. Il écarte les cuisses de s2 qui est allongée sur le dos.
- S1, tu commences par me faire une gorge profonde, ensuite je vais baiser s2.
- Oui, Maître.
Puis il s’adresse à s2 :
- S2, tu as le droit de jouir.
Je prends la queue de mon Maître en bouche et la gobe en entier. Quelques mouvements de va-et-vient et mon Maître pénètre le sexe de s2 qui le reçoit avec plaisir. C’est la première fois que le Maître honore son vagin.
Le Maître dégage sa queue de s2 et me dit :
- Suce !
- Oui, Maître.
Et le Maître alterne les possessions, celle de ma bouche et celle du sexe de s2. Je ne sais combien nous faisons de rotations, le Maître ne se décidant pas à jouir. S2 a deux orgasmes. Elle est ravie d’être prise ainsi. Le Maître finit par jouir dans s2. Il m’ordonne d’aller recueillir le sperme pour le partager avec s2. Je commence par lécher une cuisse de s2 sur laquelle du sperme a coulé puis avec la langue je lape la semence dans le sexe de s2.
Ma bouche rejoint celle de s2 et nous faisons passer de bouche en bouche le liquide offert par notre Maître. Puis nous avalons. Et, en chœur, nous disons :
- Merci, Maître.
Notre Maître nous chasse en nous donnant rendez-vous pour le lendemain. Nous allons embrasser les paumes de notre Maître et nous allons nous rhabiller.
S2 s’apprête à m’embrasser les pieds. Je la retiens et l’enlace. Je lui tends mes lèvres et nous échangeons un long baiser amoureux. Nous avons fauté, je ne crois pas que notre Maître aurait apprécié cet écart, mais il ne nous a pas vues.
Je rentre chez moi, je sens ma vulve très irritée. Je repense à l’aveu de s2. Elle m’aime ! Et moi, je l’aime ? Je crois que oui, mais elle est ma soumise, ai-je le droit de l’aimer. ?
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Ce fut un coup frappé à la porte qui la réveilla, deux heures plus tard. Déjà, le désir parcourait son corps.
La persévérance signifiait qu'il prenait très au sérieux les sentiments qu'il éprouvait pour elle. Mais en même
temps, toutes les attentions qu'il lui prodiguait la déstabilisaient. Elles ne lui laissaient pas le temps de souffler
et rendaient plus difficile encore la possibilité de lui résister. Charlotte songea à s'enivrer avec le champagne.
Ainsi elle n'aurait pas à réfléchir ni à prendre de décision. Elle porterait le bandeau. Tout ne lui serait pas infligé
à la fois, elle aurait le loisir de crier, de se débattre, mais de jouir aussi, tant il prenait plaisir à lui arracher ces
indubitables témoignages de son pouvoir. Il n'était pas dans ses habitudes de fuir les responsabilités.
Elle avait découvert la subtilité et la délicatesse du jeu des relations entre le maître et son esclave. Elle devait
savoir indiquer à l'inconnu les limites à ne pas franchir. L'autorité absolue est un savant jeu d'équilibre, le moindre
faux pas romprait l'harmonie et au-delà briserait la considération qu'ils se porteraient l'un à l'autre. Toute femme
a ses limites, elle a les siennes. Il ne pourrait aller au delà des limites acceptées, moralement ou physiquement.
Toute dérogation à cette règle serait dangereuse. En cela, elle s'accorderait du plaisir et une nuit d'amour car il
avait la générosité de ne pas la priver d'orgasme. Charlotte devrait lui accorder les privilèges de sa fonction. Lui
procurer le bonheur grisant de la dominer tout en se préservant quelque indépendance, car alors la punition qui
s'ensuivrait serait source de plaisir pour l'un et l'autre. Se soumettre, endurer, désobéir et jouir dans la contrainte.
Elle avait pris conscience de son pouvoir sur l'homme. Car c'est une évidence qu'ignorent les non-initiés à cet
univers qu'elle pénétrait, marginal et si envoûtant. Il ne serait jamais celui que l'on croit. En réalité il serait en état
de dépendance totale vis à vis d'elle. Il existerait et ne trouverait sa place ou sa justification que par rapport à elle.
Par ce jeu subtil de rapports de force, elle serait certainement celle qui exercerait le véritable pouvoir dans leur
relation. Même s'il la pousserait certainement au paroxysme de l'épuisement et de la souffrance physiques lors
de séances très éprouvantes. Elle l'accepterait tout de lui pour autant qu'il n'abuse pas trop de la situation de
dépendance engendrée par l'amour qu'elle lui portait en la forçant à accepter des épreuves trop humiliantes.
Elle se pencha au-dessus des lis, huma leur parfum. Elle aimait les fleurs fraîches, le champagne, le déshabillé
et le symbole des menottes. Mais qui ne les aimerait pas ? Cela ne signifiait pas qu'elle était prête à succomber
à la requête de l'inconnu. Et toutes ces attentions. Elle ne savait pas ce qu'il pensait vraiment d'elle. Elle avait
voulu le séduire, mais en réalité, il l'avait soumise. Sur la terrasse de la suite, elle avait désiré être sodomisée et
elle avait joui mais ensuite dans le reflet de la lumière de la chambre, attachée, l'homme l'avait fouettée avec sa
ceinture. Les traces sur son corps la rendaient fière. Elle souhaita seulement qu'il fut également heureux, si le
le supplice était le prix à payer pour que son amant continuât à l'aimer. Pour s'engager plus avant, elle aurait
besoin de savoir qu'il l'aimait. Mais comment pouvait-il le lui prouver ? Lui avait-elle, à dessein, assigné une
tâche impossible ? Avait-elle aussi peur qu'il le pensait ? Charlotte portait un collier de soumission mais elle
n'avait pas les clefs, encore moins celles des chaînes de leur relation amoureuse.
Elle se sentait incapable de répondre à toutes ces questions. Elle prit la paire de menottes et le bandeau. Elle fit
glisser ce dernier entre ses doigts. Devait-elle poursuivre leur relation et offrir une chance à ce lien si fort qui les
unissait ? Elle n'aurait su le dire mais secrètement elle l'espérait. Son corps l'exigeait. Alors que dix-neuf heures
approchait, elle se doucha, et s'habilla. Une simple robe légère, et en dessous une paire de bas tenue par un
porte-jarretelle; porter des sous-vêtements aurait été maladroit. Elle noua le bandeau sur ses yeux. Les cinq
minutes passèrent trop vite et lorsqu'on frappa à la porte, elle se sentit la gorge sèche. Elle l'entendit rentrer.
Sa voix profonde, sensuelle, fit courir un frisson le long de son dos et naître aussitôt le désir au creux de ses reins,
de son ventre. Déjà, ses seins se dressaient, pressant la soie de son décolleté. Très vite, elle compris qu'elle
avait pris la bonne décision. Et qu'importe ce qu'il adviendrait ensuite, elle était prête à vivre tous ses fantasmes.
- Il y a une chose qu'il faut que vous sachiez si vous me prenez en charge ce soir.
- De quoi s'agit-il ?
- Je ne porte pas de lingerie. Par conséquent, je suis nue sous ma robe.
- J'aimerais beaucoup voir.
Les doigts tremblants, elle saisit l'ourlet et fit remonter le tissu le long de sa cuisse. Jamais elle ne s'était sentie aussi
indécente et elle adorait cela. Elle écarta légèrement les cuisses. Elle se sentait déjà humide, prête pour lui. S'il ne la
touchait pas très vite, elle allait s'évanouir. Il laissa un doigt glisser vers l'intérieur de son entrecuisse, puis il effleura
son clitoris. Charlotte frissonna, le corps parcouru de sensations délicieuses.
- Nous n'allons pas faire l'amour ?
- D'abord, nous allons poursuivre votre apprentissage. Avez-vous aimé la séance d'hier ?
- Oui, je vous aime quand vous me dominez.
Elle se sentait rassurée. Il lui ordonna de se déshabiller totalement et de se débarrasser de ses talons hauts. Il glissa
quelque chose de doux et de soyeux autour de ses poignets et l'attacha. Elle testa ses liens. Elle pouvait bouger de
quelques centimètres. Ce qu'elle fit, et dans la position où elle se trouvait, le désir crût soudain dans ses reins. Alors
il décida de la contraindre, les bras maintenus dans le dos à l'aide de la paire de menottes métalliques.
- Je voudrais vous fouetter, et cette fois, je vous le demande. Acceptez-vous ?
- Vous connaissez la réponse, je vous aime.
Il lui enchaîna les mains au dessus de sa tête, à l'anneau fixé au plafond qui soutenait le lustre de la chambre. Quand
elle fut ainsi liée, il l'embrassa. Lorsqu'elle reçut le premier coup de fouet, elle comprit qu'il s'agissait d'un martinet souple
utilisé de façon à lui chauffer le corps avant d'autres coups plus violents. Puis, du martinet, l'homme passa à la cravache.
Elle en devina la morsure particulière au creux de ses reins. Cela devait être une cravache longue et fine, d'une souplesse
trompeuse et d'un aspect presque rassurant. Maniée avec précision et nuance, chaque coup reçu lui semblait différent,
selon que la mèche de cuir la frappait à plat, ou au contraire sur toute la longueur de la tige. Charlotte oublia toutes ses
résolutions pour se mettre à crier sous la morsure intolérable des coups. Le tout avait duré une dizaine de minutes. Il
s'arrêta. Elle ressentit un apaisement. L'inconnu lui ôta le bandeau qui la rendait aveugle.
Quand il la prit dans ses bras, le coton de sa chemise lui agaça la pointe des seins. Il l'embrassa, l'étendit sur le lit, se
coucha contre elle, et lentement et tendrement, il la prit, allant et venant dans les deux voies qui lui étaient offertes, pour
finalement se répandre dans sa bouche, qu'ensuite il embrassa encore. Elle trouva la force de lui répéter qu'elle l'aimait.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Ma vie de soumise
Chapitre 14 : Dimanche 6
Je me réveille, j’ai le sexe de mon Maître dans la bouche. Je me suis réveillée deux fois dans la nuit. Le sexe était sorti de ma bouche, j’ai tout de suite rectifié la position. Mon Maître se réveille. Je commence à le sucer mails il m’arrête :
- J’ai envie d’uriner.
- Moi aussi. Vas-y d’abord puis va dans le bas à douche, tu te mets à genoux et la bouche ouverte.
Je sais ce qu’il veut. Après avoir satisfait mon besoin personnel, je prends la position adéquate. Mon Maître arrive, place son sexe entre mes lèvres et commence à uriner. Ce n’est pas un exercice facile, réceptionner le liquide et l’avaler. J’y arrive presque. Je ramasse avec mes doigts les gouttes sur mes seins puis je lèche mes doigts. Nous retournons dans la chambre et je continue ce que j’avais commencé. Mon Maitre ne bouge pas, il sait que je vais faire ce qu’il aime, lécher les bourses, gober les couilles, lécher le gland et, enfin, absorber la queue au maximum. Ma tête bouge verticalement. J’arrive à absorber la totalité du sexe, j’en aime le contact avec le fond de ma gorge. J’aime aussi recueillir la semence le plus profondément possible. Mon Maître m’a bien formée. Mon Maître a posé ses mains sur ma tête pour accompagner mes mouvements. Je présume qu’une pipe est un grand bonheur pour l’homme, c’est aussi un grand bonheur pour la femme que de sentir dans sa bouche les sensations de son partenaire et, en particulier, suivre son orgasme. Mon Maître est très résistant dans cet exercice. Ma bouche continue de monter et de descendre sur le sexe. Et, puis, c’est l’étincelle, je reçois en cadeau un jet de liquide qui réjouit mas papilles. Je me délecte, je déguste et je finis par avaler.
- Merci, Maître.
Nous nous levons et prenons notre petit-déjeuner. Je pense à s2 qui doit se morfondre dans la cave. Mon Maître me tend la clé :
- Va chercher s2.
Je rentre dans la cave. S2 est assise sur le sol :
- Bonjour, madame.
Je la prends par la laisse et l’emmène au salon.
- Bonjour, Maître.
- Va prendre une douche !
- Oui, Maître.
Mon Maître s’adresse à moi :
- Tu la reprends en main !
- Oui, Maître.
S2 revient toujours à quatre pattes. Je l’invite à venir se restaurer. Mais elle doit rester à terre.
Elle a le droit de se servir de ses mains. Je lui jette un morceau de pain et dépose un bol de café sur le sol. Quand elle en a terminé, je la reprends par la laisse et l’emmène aux toilettes. Je défèque, je me relève, me tourne vers s2 :
- Je veux que ta langue remplace le papier hygiénique. Je veux avoir le rectum tout propre.
On ne m’a jamais obligée à le faire mais je l’aurais fait pour plaire à mon Maître. S2 s’approche de moi, prend une fesse dans chaque main et sa langue commence à me lécher. Apparemment, elle a bien effectué son travail. Je vérifie avec du papier hygiénique, j’ai un cul tout propre.
- Va te rincer la bouche et rejoins-nous dans le salon.
- Oui, madame.
S2 revient à quatre pattes dans le salon.
Le Maître décide d’une sortie. S2 va garder son collier. Je garderai mon boléro. Nous nous habillons. S2 porte un teeshirt et une jupe, tout comme moi. Pas de soutien-gorge ou de culotte ni pour l’une ni pour l’autre. Je dois marcher devant avec s2, le Maître est à quelques pas derrière nous. S2 et moi-même nous devons nous tenir par la main, s’arrêter souvent pour s’embrasser à pleine bouche, puis nous rendre dans un parc où nous devons nous asseoir sur un banc, s’embrasser, nos jupes étant retroussées et laissant voir nos pubis.
Nous nous rendons au marché, c’est la foule du dimanche matin. Nous suivons à la lettre les recommandations, nous nous tenons par la main, nous nous embrassons souvent. Nous constatons des réactions diverses, certaines très hostiles, d’autres plus égrillardes. Nous arrivons dans un parc et choisissons un banc. Nous nous embrassons, nos jupes sont relevées. Plusieurs hommes passent devant nous plusieurs fois, l’un d’entre eux s’assoit sur le banc d’en face et nos gesticulations lui plaisent. Deux hommes se présentent en nous proposant d’aller dans un hôtel, une femme nous injurie. Le Maître a suivi toute la scène et a même fait quelques photos. Il nous fait signe de le rejoindre. Il nous indique que nous allons nous rendre dans un restaurant.
Le repas se passe bien. Notre Maître nous gâte. Il rappelle les rudiments de la tenue d’une soumise, les cuisses doivent être légèrement écartées, la jupe ne doit pas être rabaissée, quand la soumise se penche en avant, elle ne doit pas mettre la main sur le devant du teeshirt. Il nous rappelle que toute pudeur doit être exclue. Nous terminons le repas et rentrons.
Tout de suite, nous nous déshabillons. Le Maître est nu, s2 garde son collier et sa laisse et j’ai toujours le boléro.
Le Maître prend une corde et nous lie les pieds. Une autre corde nous relie sous les seins. Nous sommes s2 et moi dos à dos au milieu du salon. Le Maître s’empare du fouet et nous frappe tour à tour. Nous devons compter les coups et remercier à chaque fois. Le Maître a commencé par nos seins, il continue par le sexe, puis les cuisses. Il termine en donnant à chacune une bonne paire de gifles. Puis il nous laisse comme ça un bon moment. Nous commençons à nous ankyloser.
Notre Maître vient nous délivrer. Nous nous retrouvons tous les trois sur le lit. Notre Maître m’ordonne de le sucer. Il met directement sa verge dans ma bouche. Il fait se positionner s2 devant lui. Puis quittant ma bouche, son sexe pénètre dans le cul de s2. Mon Maître s’adresse à moi :
- Va sucer s2 !
Je plaque ma bouche contre le pubis de s2 et ma langue atteint son clitoris. Je dois me cramponner à cause des mouvements du Maître dans le cul de s2. Elle a un orgasme. Est-ce que c’est le Maître ou bien moi qui en est la cause ? Certainement les deux. Nous continuons ainsi, s2 avec un sexe dans le cul et une langue dans le sexe. S2 a un second orgasme. Le Maître rugit, il vient de jouir, son sexe quitte le cul de s2, il distribue les rôles : s2 doit lui nettoyer le sexe avec sa langue et je dois aller récupérer son sperme. Tandis que s2 a pris en bouche le Maître pour nettoyer son sexe, je place ma bouche à l’entrée du cul de s2. Je lèche pour récupérer le précieux liquide. Une fois en bouche, je fais circuler le sperme pour bien le déguster et je déglutis.
Le Maître a fait connaissance avec la bouche et l’anus de s2 mais pas avec son vagin.
Le Maître s’adresse à ses deux soumises :
- Maintenant, vous partez. S1 garde le boléro et s2 garde le collier et la laisse. Rendez-vous samedi prochain.
Nous répondons en chœur :
- Oui, Maître.
Nous allons embrasser les paumes des mains de notre Maître. S2 ne sait pas comment me dire au revoir. Je lui dis d’embrasser mes pieds ce qu’elle fait. Nous nous rhabillons puis nous partons.
J’ai passé avec mon Maître et s2 un excellent weekend. L’entente avec s2 est parfaite. Vivement samedi prochain !
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Marc entre les jambes de Bianca introduit doucement sa langue dans la fente de ses lèvres ouvertes. Il sent son sexe durcir mais ne s arrêtera pas car cet instant est dédié au plaisir de Bianca en récompense de sa docilité. Maître Trépuissant est sévère mais juste, toute attitude servile est récompensée par un moment de plaisir intense. Bianca pousse de petits cris de jouissance parfois interrompus par un silence très long. C’est à ce moment là que sa cyprine coule le plus. Marc a appris à coup de martinet à satisfaire la jeune femme. Lorsqu’il a commencé à servir le couple de dominants il était aussi débutant que l’est Baptiste aujourd’hui, ses cuni étaient brusques et trop courts. Il a compris qu’il ne connaissait rien au plaisir féminin. Il a dû observer un soumis expérimenté et répéter les mouvements de sa langue bien des fois sur un sexe féminin en plastique pour bien en comprendre la géographie. Dame Méphista a de très grandes lèvres un peu épaisses contrairement à celles de Bianca qui sont si fines. Le vagin de la petit esclave s’ouvre moins , même lorsque ses cuisses sont écartées au maximum , son périnée est très musclé car c’est une vraie sportive. Elle participe à de nombreuses courses cyclistes locales et régionales et en a gagné quelques-unes malgré une rude concurrence . Tout ce sport régulier fait qu’elle peut tenir à genoux de longues périodes, elle s’y entraîne tous les jours. Marc souffle doucement avec son nez sur l orifice de Bianca qui jouit de plus en plus. Ses longs doigts souples jouent avec le bouton dressé. Ce petit appendice est une source intense de plaisir qu’il a appris à stimuler en le faisant tourner doucement entre son pouce et son index pendant que sa langue se dirige vers la fleur étoilée à l arrière. Il masse l entrée avec délicatesse puis introduit un doigt humide de la cyprine qui coule et inonde sa bouche. L anneau se desserre. Plusieurs va et vient délicats vont permettre l introduction d un deuxième puis d'un troisième doigt. Peut-être aura-t-il la chance de sodomiser cette femelle si son Maître est satisfait ? Il a compris que faire jouir l esclave lui fait obtenir le droit de la prendre par l arrière. Le Maître se réserve le vagin et c’est lui qui décide du moment de l éjaculation de Marc. Ce fût très difficile au début de retenir son plaisir et de ne pas jouir. Il a reçu de nombreux coups de martinet et de fouet pour son incapacité à contrôler sa jouissance, mais depuis quelques mois maintenant, il en a acquis toute la maîtrise, par de longs entraînements et le port d’une cage pour de longues périodes allant jusqu’à un mois. Il aime sentir le contact du métal sur son membre qui tente en vain de se redresser.
Bianca s envole sous l’effet du cuni de Marc. Son Maître caresse sa tête et ses épaules. Il connait les réseaux nerveux cachés et sait les exciter par un effleurement très léger. Ses doigts semblent être devenus des papillons qui parcourent le dos de la jeune femme dont l état de jouissance augmente très vite. Son sexe offert à la bouche expérimentée de Marc, sa peau stimulée par les doigts de son Maître, la petite esclave est aux anges, elle a bien mérité cette récompense. Malgré tout son entrainement sportif ses cuisses lui font mal d être restée si longtemps a genoux au début de la séance de dressage de ce week-end. Mais elle sait ne rien manifester, elle l’a appris à coups de fouet sur son dos et ses cuisses. Il lui a été excessivement difficile de réprimer ses sourires de plaisir et ses rictus de souffrance. Maitre Trépuissant est intransigeant sur tout ce qui concerne les expressions faciales. Nulle expression sur le visage ne doit trahir la douleur ou le plaisir, il doit rester semblable à un masque de carnaval. Marc et elle ont eu bien du mal à contrôler leurs muscles car les réflexes sont très difficiles à contrecarrer et Baptiste ne sait pas du tout le faire, on lit sur son visage tout son ressenti.
Marc introduit un quatrième doigt dans l anus de la jeune femme, son sexe se tend mais est contraint par sa cage qu’il porte avec un certain plaisir voire un plaisir certain. Croiser une jeune femme dont le vent relève la robe et révèle que le port de culotte n’est plus une obligation l excite régulièrement lorsqu’il prend un bus qui traverse la plaine venteuse de Versailles. Beaucoup de jeunes filles qui paraissent si timides ont jeté leurs sous-vêtements et n’en portent plus. Les seins pointent sous les t-shirts de coton fin et le vent coquin soulève les petites jupes évasées laissant apparaître les fesses nues. D y penser Marc a de nouvelles érections, un mélange de plaisir et douleur irradie de son sexe emprisonné. Bianca inonde sa bouche de son miel et crie de plus en plus. Marc s applique avec ses doigts et sa langue. Le Maître est satisfait du plaisir donné, il se lève lentement et pousse Marc du pied pour qu’il se recule un peu . Il tient entre ses doigts une petite clé dorée qu’il fait tintinnabuler telle une clochette. D’un claquement de doigts il ordonne à Marc de se mettre à genoux et celui-ci s empresse de se redresser, les mains sur la tête et le dos bien droit. D’un petit tapotement sur le dos bronzé de Bianca, elle comprend qu’elle doit se mettre à genoux dans la même position face à l’homme qui va la prendre par derrière. Le Maître lui remet la clé et elle déverrouille la cage. Le membre emprisonné surgit dressé. Une légère poussée de Maitre Trépuissant met en contact la verge tendue et la bouche ouverte de la jeune femme penchée. Il s ensuit une gorge profonde que Marc contrôle. Quelle belle récompense que cette fellation pour la soubrette ! Puis Bianca se retourne sur l’ordre de son Maître. Elle présente sa croupe tendue et prête à se faire prendre à l’homme à genoux qui attend l’ordre de s exécuter.
Le dominant jubile, il ressent toutes les tensions sexuelles présentes dans la pièce. Les deux dominas le regardent avec attention, debout entre le sexe de Marc turgescent et l arrière-train tendu dans une belle position d offrande de Bianca qui attend sans laisser paraitre la moindre émotion. Julie tient toujours son p’tit soumis contre elle dans une attitude protectrice et maternelle. Le jeune homme observe et enregistre dans sa mémoire impressionnante tous les mouvements et expressions de la soubrette Marc. Il sait que celui-ci est un modèle pour lui, il aspire à aussi biens se contrôler. Il admire son contrôle de soi. Ses cunis sont acceptables mais la maîtrise de Marc est impressionnante. Dame Méphista joue négligemment avec un rosebud qu’elle a pris sur la table parmi les ustensiles de plaisir mis à sa disposition. Elle observe son époux avec une grande tendresse mêlée d admiration. Il a le don de la mise en scène et elle se saisit d’une tablette blanche pour immortaliser la scène : Monsieur debout dont on devine l érection à la tension du tissu de son pantalon, la petite esclave qui tient la position d offrande à ses pieds, et le soumis juste vêtu d’un tablier blanc de soubrette relevé par son sexe tendu à genoux mains sur la tête baissée, le regard dirigé vers les chaussures de son Maître. La splendeur de la domination, la noblesse de l offrande des soumis, le plaisir partagé, tout cela sera immortalisé dans cette photo. Dame Méphista est satisfaite, son après-midi promet encore de nombreux plaisir.
Maitre Trépuissant tapote la tête de Marc, il l’autorise à prendre Bianca comme se prennent les hommes. Pas question de pénétration avant pour le soumis ! Déjà bien de lui laisser l arrière ! Le dominant sourit intérieurement, la prochaine étape sera la sodomisation de Baptiste par Marc. Mais il ne laisse rien paraître, il est trop tôt, le p’tit soumis n’est pas prêt, ni physiquement, ni mentalement. Aller trop vite est une erreur de débutant, les soumis ont des étapes à franchir, rien ne sert d aller trop vite, ou il s’enfuira, traumatisé pour longtemps. Ce n’est pas le but du jeu, chacun doit y trouver son compte, mais le p’tit soumis de Julie est prometteur, il est plein de bonne volonté. On sent qu’il a eu une maîtresse auparavant qui lui a inculqué quelques bases.
Bien que plongé dans ses pensées Maître Trépuissant n’en oublie pas de contrôler Marc. La verge de celui-ci fait des aller-retour puissants dans l anus de Bianca qui recommence à jouir. Elle relève la tête et ses yeux brillants cherchent ceux de sa maitresse qui lui rend son regard avec un grand sourire satisfait. C’est un signal : la petite esclave peut se lâcher, crier et laisser son visage s agiter en tous sens. D’un claquement de doigts le sexe s’arrête sur le bord de l orifice, un cri jaillit, la cyprine inonde le parquet, et Marc recommence ses mouvements. Plusieurs fois le Maitre interrompt les va et vient pour faire connaître à ses Esclaves le plaisir des pénétrations répétées.
Baptiste bave devant la scène, une grosse tache de salive s étale sur le petit top de Julie mais celle-ci s’en désintéresse. Sa grotte s humidifie au rythme des mouvements du sexe de Marc. Elle sent son anus s’ouvrir et se fermer et ses seins se tendre. Son plaisir est grand et sa main glisse sur le dos de son soumis. Baptiste se tend et se frotte contre sa maîtresse tel le chien qu’il est devenu. Sa queue est contrainte, un mélange de plaisir et de frustration l’envahit, il se sent enfin en lacher-prise, l observation du couple aux pieds de Maître Trépuissant lui donne un plaisir cérébral intense.
Dame Méphista tourne son téléphone vers son amie Julie qui ne bouge pas et prend quelques photos du jeune couple au sol.
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Elle prit l'ascenseur, les paumes moites, le cœur battant à tout rompre. Pour accompagner son
string, elle s'était offert un soutien-gorge très pigeonnant, dont le voile léger couvrait à peine ses
seins. Et la caresse de son corsage sur leur pointes dressées ajoutait encore à son excitation. Un
porte-jarretelles assorti et une paire de bas noire. Tout ce qui restait à savoir, c'était le rôle qu'elle
allait jouer, l'assistante ou la soumise ? À cette perspective, un désir violent assaillit ses reins.
Au creux de ses cuisses, la dentelle du string était déjà humide. Des réactions dont Juliette ne
saurait rien. Ses doigts serrèrent la poignée. Les pensées se bousculaient dans son esprit, de
plus en plus confuses. Peu importaient les risques. Elle s'aimait trop en femme audacieuse pour
s'arrêter en si bon chemin. Pensait-elle à elle au moins ? Sa Maîtresse était passionnée et ne
vivait que pour sa passion: le sadomasochisme. Cette philosophie représentait à ses yeux un
mode de vie idéal. Elle adorait alterner les douleurs et les langueurs, les délices et les supplices.
Charlotte est très masochiste. Juliette peut tout obtenir d'elle, la forcer, concrétiser tous ses
fantasmes. Un mélange de curiosité et de détresse surgissait en elle mais le jeu des situations
insolite l'excitait trop pour se dérober. Ce soir, elle s'offrirait en esclave sexuel docile et insatiable.
À peine la porte franchie, une voix lui ordonna de se présenter, ce qu'elle fit instantanément. Pour que tous les
spectateurs puissent apprécier son obéissance, elle se retourna lentement. Des voix emplissaient l'espace sans
qu'elle fût capable de dire à combien de personnes elles appartenaient. Six ou huit, peut-être davantage. Un doigt
força brusquement ses reins avec violence. Surprise par la douleur, elle réagit avec insolence en tentant d'échapper
à l'index qui continuait à vouloir s'insinuer en elle. Celui qui la violait ainsi, sans préparation la menaçait durement.
Les hommes en face de Charlotte regardaient les jambes gainées de soie, et de chaque coté des cuisses, le reflet
voluptueux des jarretelles. Les bottes en cuir affinaient sa silhouette. Insensiblement, elle écarta les genoux, leur
laissant voir leur face intime et leur reflet. Elle suivait derrière les cils baissés leur impatience, attendant que le
compas de ses cuisses soit assez ouvert pour dévoiler le pubis et, au-dessous, son sexe dans toute sa splendeur,
bouche fermée et rose, au fond du sillon ombré du mont de Vénus. Elle sentit deux mains se plaquer sur ses reins,
la presser, soulever sa jupe et des lèvres se coller à sa chair, tandis que deux autres caressaient ses seins avec
ardeur, érigeant leurs pointes douloureusement. À nouveau, on lui demanda de se tourner. Un long silence suivit.
À nouveau, ses reins furent violentés, ses fesses subirent l'ardeur caresse de mains nerveuses, son anus fut frôlé
par un doigt inquisiteur, son sexe fut caressé par un index pénétrant. Soudain, sous sa main qui pendait le long de
ses cuisses, elle sentit un phallus raidi et palpitant. Elle le prit, tandis que l'homme caressait son sexe avec passion,
elle lui prodigua quelques douces caresses de ses doigts effilés. Le désir s'empara de lui. Il se plaqua contre son
ventre et chercha, debout contre le mur, à glisser sa verge entre ses cuisses ouvertes. La soirée avait commencé.
Subitement, elle se dégagea, se tourna; il la plaqua face au mur, affolée, elle sentit le membre glisser entre ses
reins; elle goûta la sensation de cette chair conquérante et raidie; lui, la bouche à son oreille, lui ordonna de s'ouvrir,
en lui pinçant un sein d'une main, l'autre fouillant les fesses et son entrecuisse. Brûlante, un désir tenace la tenaillait
d'être sodomisée par cet inconnu qui semblait si maître de lui. Mais il se redressa et lui glissa son sexe entre les
doigts tandis qu'il lui torturait les mamelons. Charlotte se complut à caresser le membre au gland turgescent, la
verge nerveuse et renflée dont elle sentait les veines saillantes. Rien ne l'arrêterait dans son désir d'abnégation.
Puis, il lui ordonna de s'agenouiller et de le prendre dans sa bouche; elle suça avec ferveur la verge enflammée
qui se cabrait sous sa langue. Le phallus était long et épais. Elle ouvrit la bouche et engloutit le sexe jusqu'à la
gorge; elle eut un hoquet tant il avait été enfoncé loin. Alors, dans la pièce silencieuse, s'éleva le bruit de la
succion. Charlotte n'était pas très experte, elle préférait sucer les femmes, mais c'était peut-être un charme de
plus. Avec effroi, elle pensa soudain à la déchéance de se retrouver ainsi agenouillée devant ce ventre nu, à
sucer cette virilité inconnue. Elle releva la tête, mais il la saisit par les cheveux et la força à engloutir le phallus
entre ses lèvre sensuelles, sous le regard lascif des invités.
Alors, au contact de cette main dominatrice, elle oublia tout, et ce fut une profusion de caresses instinctives qui
enveloppèrent la colonne de chair; les lèvres sucèrent les moindres recoins de ce vit. Le phallus devint si
volumineux qu'elle eut des difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Avec violence, il se contracta,
manquant de ressortir de ses lèvres. Il éjacula brusquement, innondant sa gorge d'un liquide qu'elle prit à coeur
à boire mystiquement, jusqu'à la dernière goutte. Elle vit la pièce tourner autour d'elle et se retrouva à plat ventre
sur un lit de fer. On la déshabilla totalement. On lui lia les chevilles avec des lanières de cuir, puis ses poignets
que l'on écarta en croix, comme ses cuisses. Ainsi écartelée, elle était offerte à des inconnus. Charlotte allait être
fouettée dans cette position humiliante, bras et cuisses écartés, sous la lumière qui rendait son corps impudique.
On la cingla brusquement avec une cravache. L'homme ne voulait pas lui faire mal, il voulait l'amener à ce degré
d'excitation qu'il savait procurer, pour en faire après son esclave et celle de ses invités. Il savait que cette croupe
consentirait à se laisser forcer par des verges inconnues, mais il voulait que tous profitassent cérébralement de
cette Vénus callipyge. Et les cinglements résonnèrent dans le silence, couvrant les soupirs de désir des hommes
penchés sur ce corps dans l'étreinte puissante du cuir. Les reins furent vite rouges et une chaleur intense irradia la
chair de Charlotte, amenant une intense excitation à ses intimités déjà exacerbées.
Sa tête était en feu, tenaillée de douleur, elle gémissait de douces souffrances. Elle résista longuement à son
ordre quand il voulut qu'elle écartât davantage les cuisses, et quand elle ne put plus résister, elle céda; tel un
pantin désarticulé, elle offrit le spectacle du sillon sombre de ses reins qui allait être forcé. Le silence retomba
et Charlotte, les yeux clos, goûtait la sensation de ces regards sur ses intimités secrètes, comme une caresse
imperceptible frôlant ses chairs, béantes. Elle ne sentit que la caresse du phallus qui s'insinua soudainement.
Il fut violent, poussant de ses reins, il força sous son gland compressible et humide, l'étroite bouche à s'ouvrir.
Et ce fut l'acte délicieux tant espéré de Sodome. Un long cri strident; elle s'y attendait pourtant, haletante, les
tempes battantes. Elle réalisait lentement la pénétration forcée de ce membre en elle. D'un seul coup, il s'était
enfoncé; sa voie étroite dilatée, distendue, lui faisait mal, mais en elle, était le priape enflammé, elle le devinait
fouiller ses reins. L'inconnu avait poussé dur. Oubliant la souffrance du viol, et fermant les yeux, elle laissa
échapper un cri, mais au fur et à mesure que l'homme sentait venir la volupté, le bruit de son intimité exigüe
déchirée par le membre, s'amplifia, devint plus précipité; il y eut quelques râles chez l'homme auxquels se
mêlèrent les plaintes de la jeune fille, puis ce fut le silence dans la salle sous le regard satisfait des invités.
Elle reçut la semence saccadée puis l'homme se retira, libérant Charlotte. Il venait de jeter dans ses entrailles
sa sève gluante et chaude. Son anus, tout empreint de sperme accepta sans peine un second membre qui la
pénétra profondément entre ses reins; le membre lui sembla colossal mais elle se laissa sodomiser par cet
inconnu car tel était son devoir. Un troisième voulant se frayer également un chemin au plus étroit la fit hurler.
Elle cria, comme sous le fouet. Quand il la lâcha, gémissante, dans un éclair, elle se vit délivrée, anéantie,
maudite. Elle avait crié sous le choc du phallus de l'homme comme jamais elle avait crié. Elle était profanée et
coupable. Sous les regards, sous les mains, sous les sexes qui l'outrageaient, sous les fouets qui la déchiraient,
elle se perdait dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à la soumission mais aussi à la délivrance.
Lorsque tous les invités furent assouvis, on la conduisit dans une chambre et on l’étendit sur un lit.
Charlotte avait été encore une fois, méritante, docile et obéissante. Elle ferma les yeux et s'endormit.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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J’ai toujours été sensible aux odeurs.
Je ne sors jamais sans porter une eau de toilette ou un parfum.
Et je veille en permanence à être d’une hygiène irréprochable,
sauf quand je n’ai pas le choix,
à l’issue de nos séances, après avoir été utilisée par mon Maitre.
Mais j’ai toujours été attirée par l’odeur des Mâles.
Pour moi, elles font partie de leur virilité.
Il ne s’agit pas de jeux « crades » pour autant : la scatologie et tout ce qui tourne autour, très peu pour moi.
Mais j’aime l’odeur de leur sueur, de leur sexe, qui pour moi font partie de leur virilité.
J’aime renifler longuement les aisselles de Maxime, les embrasser avant de les lécher.
J’aime le fumet qui s’en dégage, parfois délicat parfois soutenu lorsqu’il rentre d’un jogging ou d’avoir fait du sport.
J’aime me placer à ses côtés, lui debout, les mains posées sur sa tête, moi le visage enfoui dans ses aisselles et qu’il me laisse m’imprégner de l’odeur de sa sueur, le sentir puis l’embrasser avant d’y goûter.
J’aime m’agenouiller à ses pieds, pour renifler son slip ou son boxer,
sentir ce mélange d’odeurs de sueur, de pisse et de foutre,
qui caractérise le Mâle.
Puis, après lui avoir témoigné mon désir,
lui retirer son boxer du bout des lèvres et des dents, humer son entrejambe et sa toison pubienne
avant de lui lécher longuement les couilles, la queue, le gland.
J’aime l’Homme, sa virilité, et tout ce qui contribue à en faire un Mâle.
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Chapitre 12 : Dimanche 5
Dimanche après-midi.
Je me rends chez mon Maître. Quand j’arrive, je vois mon Maître, habillée, et une femme vêtue uniquement d’une cape ouverte sur le devant laissant voir une poitrine imposante, un ventre plat, un pubis totalement glabre et des cuisses imposantes. Elle porte des chaussures à talons. Cette femme est vraiment impressionnante. Sa tenue me fait penser que c’est une dominante.
Je vais baiser les paumes des mains de mon Maître.
Mon Maître tend à cette dame un fouet et l’extrémité de ma laisse et il me dit :
- Je te confie à Elvire. Tu dois lui obéir comme à moi. Tu l’appelleras madame.
- Bien Maître. Bonjour, madame.
Madame Elvire s’adresse à moi :
- Tu restes toujours à quatre pattes, tu te relèveras seulement quand je te dirai.
- Bien, madame.
- Je vais te promener.
Je dois donc marcher à quatre pattes, madame Elvire accompagnant notre marche par de petits coups de fouet sur les fesses. Nous faisons ainsi le tour de l’appartement. Nous revenons au salon. Mon Maître est prêt à filmer.
- Tu restes accroupie les fesses sur tes jambes. Tu laisses tes bras ballants.
Madame Elvire se baisse et me pince les seins. J’ai un petit cri vite réprimé par un coup de fouet sur les seins.
- Je ne veux pas t’entendre.
Elle reprend ses pincements sur les seins, elle les triture. Elle me fait mal mais je ne bronche plus. Cette douleur s’atténue et je ressens du plaisir. Je commence à mouiller.
Elle s’approche de moi me présente son pubis.
- Caresse-moi délicatement.
Mes mains s’avancent. Je commence à faire aller mes mains sur son ventre. Madame Elvire écarte les jambes. Mes doigts s’enhardissent jusqu’à effleurer son sexe.
- Tes doigts. Ne sois pas timide.
- Bien, madame.
Je rentre le majeur de la main droite dans son vagin qui est très humide. Mon doigt entre plus profondément. Madame Elvire se raidit et a un orgasme.
- Suce ton doigt !
- Merci, madame.
Elle m’entraîne vers le bac à douche. Elle me fait accroupir.
- Ouvre ta bouche.
Elle présente son pubis au-dessus de ma bouche et commence à uriner. J’essaie de recracher le moins possible. Elle paraît satisfaite. Mon Maître a suivi et à filmé la scène. J’ai quelques gouttes d’urine sur la poitrine. Je dois les recueillir avec mes mains et lécher mes mains. Nous revenons au salon.
- Allonge-toi le buste sur le sol et écarte tes fesses avec les mains !
- Bien, madame.
Elle s’approche de moi, et me plante son talon droit dans l’anus. Je me retiens de réagir.
- Allonge-toi le dos sur le sol !
- Bien, madame.
Elle me présente son talon droit et m’ordonne de le sucer ce que je fais.
Elle passe au-dessus de moi et présente son pubis devant ma bouche.
- Suce !
Je n’ai pas le temps d’acquiescer tant elle s’empresse. Je peux à peine respirer. Je prends contact avec son clitoris et j’avance ma langue dans son vagin. Elle jouit assez vite.
Elle s’éloigne et rejoins mon Maître. Ils prennent des rafraîchissements. Madame Elvire revient vers moi avec une écuelle remplie d’eau.
- Mets-toi à plat ventre et lape ! Tu dois tout boire et je ne veux aucune goutte par terre.
- Oui, madame.
Je m’applique à laper. Je finis l’écuelle mais quelques gouttes sont tombées à terre.
- Lèche !
Je lèche le sol. Je me remets à quatre pattes et je suis entraînée dans la chambre. Sur le lit est posé un gode-ceinture. Madame Elvire me le présente :
- Suce ! Enfonce-le bien dans ta bouche !
- Oui, madame.
Le gode a dû être lubrifié, il a un goût étrange.
Je commence par lécher le sex-toy puis j’essaie de le rentrer au maximum dans la bouche.
Puis madame Elvire s’harnache.
- Tu t’accroupis sur le lit.
- Oui, madame.
Elle se place derrière moi et, sans me prévenir, me l’enfonce dans le cul. La douleur est violente. Mon Maître filme la scène. Je reste stoïque.
Madame Elvire effectue des mouvements pour faire coulisser le sex-toy. La douleur initiale a fait place à une certaine douceur puis à du plaisir. Mais je dois me retenir de jouir. Ce traitement est assez long. Madame Elvire vient se placer devant moi.
- Maintenant, tu suces !
Et avec des mouvements des reins, elle enfonce le sex-toy jusqu’au fond de la gorge. Ma bouche est alors béante. Madame Elvire effectue des mouvements de va-et-vient. Madame Elvire s’adresse à mon Maître :
- Je te la rends.
- Elle n’a pas eu sa dose de cravache ou de fouet. Pourrais-tu la battre ?
- Donne-moi ta ceinture.
Mon Maître enlève sa ceinture et la tend à madame Elvire. Elle s’adresse à moi :
- Lève-toi !
- Oui, madame.
Les coups de ceinture atteignent toutes les parties de mon corps. Je compte et remercie à l’occasion de chaque coup. Madame Elvire a beaucoup d’énergie, ses coups me font vraiment mal.
- Maintenant, dis-nous au revoir.
- Au revoir et merci, madame.
Je vais embrasser les paumes de mon Maître, je me rhabille et l’en vais.
Mon corps me fait mal. Mon anus est douloureux. Mais j’ai bien rempli ma mission.
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Fille de Saturne et de Rhéa, épouse de Jupiter, reine du ciel, déesse du mariage,
en latin Juno, a été assimilée à la déesse Héra des Grecs. Ses surnoms: Juno,
Lucetia et Lucina ou la brillante, indiquent qu'à une période, elle fut une déesse
lumineuse chargée de protéger la sainteté du mariage et de présider sous le
nom d'Eileithya aux accouchements, vénérée lors des "matronalia". Elle était
aussi "Juno Regina", associée à Jupiter et Minerve; "Juno Pronuba", protectrice
du mariage; "Juno Moneta", donnant de bons conseils; "Juno Caelestis, la
correspondante d'Astarté et enfin "Juno Sospita", divinité tutélaire des femmes.
On la représentait sous les traits d'une femme majestueuse tenant un sceptre
et une patère ou un foudre, attribut de son mari; les Romains célébraient sa
fête au printemps lors de cérémonies grandioses, les "junonales".
Le plus ancien des dieux était le Ciel ou Coelus, qui épousa la Terre, ou Titéa. De ce mariage naquirent deux
filles, nommées Cybèle et Thémis, et un grand nombre de fils, entre lesquels Titan, l'aîné de tous, Saturne,
l'Océan, et Japet, sont les plus célèbres. Coelus, qui redoutait la puissance, le génie et l'audace de ses fils,
les traita avec dureté, les persécuta sans relâche, et enfin les emprisonna dans des cachots souterrains.
itéa n'osait se déclarer en leur faveur. À la fin pourtant, touchée de leur sort, elle s'enhardit, brisa leurs
chaînes et leur fournit des armes. Saturne attaqua ce père cruel et occupa le trône du monde.
Jupiter, parvenu à l'âge de l'adolescence, envisageait avec douleur l'esclavage où Saturne gémissait, et il
se prépara à le délivrer. Il rassemble une armée, attaque les Titans, les précipite de l'Olympe, et fait asseoir
de nouveau son père sur le trône. Mais Saturne jouissait peu de cette gloire : il avait appris des destins qu'un
de ses fils le détrônerait; et cette pensée, empoisonnant son existence, lui faisait voir d'un oeil de jalousie la
valeur que déployait Jupiter dans un âge encore si tendre. La crainte ferma son coeur aux sentiments de la
nature; il dressa ses embûches à un fils digne de son amour. Jupiter, adroit, actif et courageux, évita les
pièges, et, après avoir vainement essayé toutes les voies de conciliation, ne garda plus de ménagement,
livra bataille à Saturne, le chassa du ciel et s'établit pour jamais monarque des cieux.
Junon, soeur et femme de Jupiter, était la reine des dieux, la maîtresse du ciel et de la terre, la protectrice des
royaumes et des empires. Elle présidait aux naissances et aux mariages, et accordait aux épouses vertueuses
une protection particulière. Mais son caractère était impérieux, son humeur difficile et vindicative, sa volonté
opiniâtre; elle épiait jusqu'aux moindres actions de Jupiter, et faisait retentir le ciel des cris que la jalousie lui
arrachait. Jupiter, époux dur et volage, employait souvent la violence pour étouffer les plaintes de son épouse.
Il poussa même la barbarie jusqu'à lui attacher une enclume à chaque pied, lui lier les mains avec une chaîne
d'or, et la suspendre à la voûte du ciel. Les dieux ne purent la dégager de ses entraves : il fallut recourir à Vulcain
qui les avait forgées. Un traitement de cette nature augmenta les ressentiments de Junon, qui ne cessa de
persécuter les favoris et les amantes de Jupiter. L'infortunée Io fut le principal objet de son courroux.
Cette nymphe, fille d'Inachus, était un jour poursuivie par Jupiter, qui, pour l'empêcher de fuir, couvrit le pays d'un
épais brouillard dont elle se trouva enveloppée. Junon étonnée de ce phénomène descendit sur la terre, dissipa
le nuage, et découvrit Io qui venait d'être métamorphosée en vache. Mais comme la nymphe sous cette nouvelle
forme conservait encore des charmes, Junon, feignant de la trouver de son goût, la demanda à Jupiter avec tant
d'instances qu'il n'osa la lui refuser.
Maîtresse de sa rivale, elle en confia la surveillance à un gardien qui avait cent yeux, dont cinquante veillaient,
tandis que les autres cédaient au sommeil. Argus ne la perdait pas un instant de vue pendant le jour, et la tenait
pendant la nuit étroitement liée à une colonne. Jupiter n'avait qu'un moyen de débarrasser Io de cet incommode
satellite: il appelle Mercure, et lui intime de le tuer.
Mercure aborde Argus au commencement de la nuit, lui raconte des histoires amusantes, enchaîne un récit à un
autre, l'endort à la fin, et lui tranche la tête. Privée d'Argus, Junon déchargea toute sa colère sur la jeune vache,
bien innocente du crime : elle lâcha contre elle un insecte malfaisant, un taon; qui, la piquant sans relâche, la j
etait dans des transports convulsifs. Harcelée, ensanglantée, cette malheureuse parcourut dans sa fuite la Grèce
et l'Asie-Mineure, traversa à la nage la méditerranée, et arriva en Egypte, sur les bords du Nil. Epuisée de fatigue,
elle supplia Jupiter de lui rendre sa première forme, et elle mit au monde un fils nommé Epaphus. Junon,
qui regrettait toujours le fidèle espion tué par Mercure, prit ses cent yeux, les répandit sur la queue du paon et
perpétua de cette manière son souvenir.
Orgueilleuse autant que jalouse, Junon ne pardonna pas au troyen Pâris, fils de Priam, de ne lui avoir pas adjugé
la pomme d'or, et elle devint l'ennemie du peuple troyen; les Grecs, au contraire, furent les objets constants de sa
faveur. Les Proetides, filles de Proetus, fières de leur excessive beauté, osèrent se comparer à Junon, qui punit
leur orgueil en les rendant insensées et maniaques. Leur folie consistait à se croire des génisses, à pousser
comme elles des mugissements, et à se cacher au fond des bois pour éviter le joug de la charrue. Le devin
Mélampe, médecin habile, offrit de les guérir si leur père s'engageait à l'accepter pour gendre et à lui accorder le
tiers de son royaume. Proetus agréa ces conditions; et Mélampe ayant réussi épousa la plus belle des trois soeurs.
Le culte de Junon était universel, et la plus grande solennité présidait à des fêtes. On l'adorait surtout à Argos,
à Samos et à Carthage. Elle est représentée assise sur un trône, avec un diadème sur la tête et un spectre d'or à
la main; un ou plusieurs paons sont à ses pieds. Quelquefois deux paons traînent son char; derrière elle Iris, fille de
Junon, messagère des dieux, portait leurs ordres sur la terre, sous les eaux et jusqu'aux enfers. Vouée en même
temps à des fonctions plus pénibles, elle assistait les femmes agonisantes, et coupait le fil qui attachait leur âme
à leur corps, remplissant, au nom de Junon, ce pieux devoir.
Elle avait de nombreux sanctuaires, notamment, sous l'épithète de Moneta, c'est-à-dire la déesse qui avertit, ou
celle qui fait souvenir, elle recevait un culte sur la Citadelle, l'Arx, le sommet Nord-Est du Capitole. C'est à Junon
Moneta que l'on attribue le salut de Rome lors de l'invasion gauloise, en 390 avant notre ère. Les oies que l'on
élevait dans l'enceinte de son sanctuaire donnèrent l'alerte, et permirent à Manlius Capitolinus de sauver la Colline
et de repousser à temps l'envahisseur.
Junon était honorée encore sous d'autres épithètes: sous celle de Lucina, elle préside à la naissance des enfants;
en cela, elle rappelle plutôt Ilithye qui en a charge. On ne devait assister aux offrandes faites à Junon Lucina que
tous noeuds déliés, car la présence d'un lien, noués dans les vêtements des assistants pouvait empêcher l'heureuse
délivrance de la parturiente pour qui le sacrifice était offert.
Dans les arts, le type figuré de Junon est le même que celui de la Héra grecque. Cependant, on relève quelques
traits dans certaines représentations romaines. Le type de Juno Pronuba nous est connu par des bas-reliefs
de sarcophages; celui de Juno Lucina, par des monnaies; celui de Juno Sospita, par une belle statue du Vatican;
ceux de Juno Regina et de Juno Cælestis, par de nombreuses monnaies et plusieurs statues. Les modernes ont
conservé à Junon sa physionomie imposante. Un tableau d'Audrea Sacchi (Vienne) nous la montre assise sur un
char tiré par deux paons. Dans un tableau de Natoire (Louvre), elle est assise sur de légers nuages, au-dessus de
l'arc-en-ciel. Un tableau de Paul Véronèse (Bruxelles), qui décorait autrefois le plafond de la salle du conseil des
Dix, à Venise, montre Junon versant ses trésors sur la ville de Venise. Junon se parant de la ceinture de Vénus a
été peinte par A. Coypel. Le peintre Antonio de La Gandara réalisa un tableau de la statue de Junon située au
jardin du Luxembourg. L'épervier et l'oison lui étaient aussi consacrés.
Bibliographie et références:
- Dumézil, "La Religion romaine archaïque"
- Haudry, "Juno Moneta"
- Noailles, "Junon, déesse matrimoniale des Romains"
- Ovide, "Fastes"
- Ovide, "Héroïdes"
- Ovide,"Métamorphoses"
- Pindare, "Odes"
- Renard, "le nom de Junon"
- Virgile, "Enéide"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Chapitre 11 : Samedi 5
Samedi après-midi.
J’arrive chez mon Maître. Je vais baiser les paumes de ses mains.
Il s’adresse à moi :
- Aujourd’hui, on part en voiture. On ira dans un café. Tu dragueras un homme et tu l’emmèneras chez un de mes amis où tu feras l’amour avec lui. Il y a des caméras dans ce local et vous serez filmés.
- Oui, Maître, je peux vous poser une question ?
- Je t’écoute.
- Je devrai le faire payer ? Ce sera pour le faire chanter ?
- Pas du tout, tu es ma soumise, tu ne te prostitues pas, je veux simplement pouvoir te visionner en train de faire l’amour. Tu feras tout ce que vous avez envie de faire. Tu dois oublier que tu es filmée.
Mon Maître m’ordonne d’enlever mon collier.
- Quand nous serons dans le bar, nous serons mari et femme. Exceptionnellement, tu me tutoieras.
- Je n’oserai pas, Maître.
- Tu le feras, c’est un ordre !
- Bien, Maître.
Nous partons donc tous les deux. Nous allons reconnaître le local de l’ami de mon Maître. Ce local comporte un canapé suivi par des caméras. Puis nous allons dans un bar. Mon Maître m’a confié les clés de ce local. Mon Maître me fait asseoir sur une banquette face à la salle. Il se place sur un côté de la table.
- Prend bien soin d’écarter les jambes.
- Oui, Maître.
- Quoi ?
- Oui, mon chéri.
Nous commandons nos boissons. Mon Maître et moi entamons une discussion fictive. Un homme situé presqu’en face de moi me fixe et me sourit. Mon Maître s’en est aperçu. Il me chuchote :
- Réponds à son sourire et écarte les cuisses !
L’homme me fait un clin d’œil. Mon Maître me chuchote :
- Réponds mais il doit croire que je ne m’en aperçois pas.
Le regard de l’homme se fait plus insistant. Mon Maître me dit :
- Maintenant, tu viens m’embrasser, tu t’en vas et tu fais signe à cet homme de te suivre.
Je me lève et m’adresse à haute voix à mon Maître :
- Chéri, je te laisse. À tout-à-l ’heure.
J’embrasse mon Maître sur la bouche, je sors du bar en faisant signe à l’homme d’en faire autant. L’homme me rejoint sur le trottoir.
- Bonjour, je suis Laurent.
- Bonjour, je suis Florence.
Laurent est un bel homme, brun, les yeux marrons. Je le prends par la main :
Je l’emmène au local. Arrivés, je vais m’asseoir sur le canapé. Laurent s’assoit à côté de moi m’attire et m’embrasse. J’aime le goût de sa bouche. Nos langues font connaissance. Nous nous levons, puis il commence de me déshabiller, le teeshirt d’abord, il n’est pas surpris, il avait vu que je n’avais pas de soutien-gorge, puis ma jupe, il est étonné de me voir sans sous-vêtement. Il me caresse les seins puis se penche pour les sucer. Je lui enlève sa veste puis sa chemise. Son torse est poilu. Je lui caresse la poitrine. Je lui enlève son pantalon puis son slip. Il enlève ses chaussures et ses chaussettes. Nous sommes enlacés. Je descends ma bouche sur sa poitrine, j’atteins son nombril. Je me mets à genoux et lui caresse les couilles. Ma bouche atteint son sexe que je commence à lécher. Sa queue prend une belle dimension, je prends en bouche ce sucre d’orge et commence des va-et-vient. Son sexe remplit bien ma bouche, je me délecte. Mais Laurent ne veut pas en rester là, il m’agrippe par les hanches, me renverse sur le canapé, m’écarte les cuisses et sa langue atteint mon clitoris. J’ai déjà beaucoup mouillé, il doit se régaler. Laurent est vraiment un as en cunnilingus. Il me fait jouir. Puis il se redresse, nos bouches se joignent et son sexe pénètre mon vagin. Que c’est bon ! Sa queue va et vient en moi, je suis comblée. Il est insatiable. J’ai l’impression que son sexe me transperce. Il me caresse les seins, je lui caresse le dos. Nous ne faisons qu’un. J’ai un nouvel orgasme. Puis mon amant se vide en moi. Quand il se relève ma bouche attrape son sexe encore vigoureux pour venir cueillir les dernières gouttes de sa semence.
Il s’assoit sur le canapé, me fait venir à califourchon sur ses genoux. Je sens le sperme dégoulinant de mon sexe sur ses cuisses. Nos bouches sont unies, nos langues s’emmêlent. Apparemment mon amant récupère très vite, je sens son sexe sur mon ventre. Je me lève, du sperme coule sur ses cuisses que je me mets à lécher. Son sperme est parfumé. Je n’en laisse pas une goutte. Ma main se dirige vers son sexe et je commence à le branler puis, n’y tenant plus, j’ouvre la bouche et engloutit son sexe. Je suis gourmande, j’aime avoir son sexe en bouche. Puis j’arrête ma pipe m’appuis sur le canapé en tournant le dos à mon amant. Je suis penchée, l’invitation est très claire. Je lui laisse le choix de la porte d’entrée. Laurent se place derrière moi, son gland semble hésiter, haut ou bas. Enfin, il se décide pour le haut. Je sens un sexe pénétrer mon cul. Mon amant entre précautionneusement puis plus hardiment. Je suis remplie. Laurent caresse mes seins puis vient caresser mon bas-ventre. Je suis ravie. Mon amant me procure un orgasme. Il finit par s’épancher à moi. Je me retourne et ma langue vient nettoyer son sexe. Nous nous asseyons sur le canapé, fatigués et repus.
Laurent me demande si on pourrait se revoir. J’hésite, ne sachant pas ce que voudra mon Maître. Je lui dis que ce sera difficile avec mon mari. Nous nous rhabillons. Il me griffonne son numéro de téléphone, nous échangeons un dernier baiser.
Je rejoins mon Maître qui est resté à la même place dans le bar. Il me tend mon collier que je remets.
- Tout s’est bien passé ?
- Oui, Maître, je vous remercie.
- Tu t’es bien envoyée en l’air ?
- Oui. Le monsieur a demandé à me revoir.
Je tends à mon Maître le papier où Laurent a écrit son numéro de téléphone.
- On verra. On retourne au local. Je veux voir tout de suite la vidéo.
Nous sortons du bar et rejoignons le local. Mon Maître se déshabille et m’ordonne d’en faire autant. Il prend la télécommande en main.
- Pendant le visionnage tu me suceras. Pas de préliminaire. Tout de suite gorge profonde.
- Bien Maitre.
Mon Maître s’assoit sur le canapé, je m’agenouille devant lui. La vidéo a débuté. Je prends le sexe de mon Maître en bouche directement en en absorbant le plus possible. Son sexe ne ressemble pas à celui de Laurent, il n’a pas le même goût non plus. Mon Maître s’adresse à moi :
- Ne bouge plus. Contente-toi de garder mon sexe dans ta bouche.
Je suis dans l’incapacité de répondre. J’arrête tout mouvement. Le sexe de mon Maître rapetisse et grandit successivement dans ma bouche, certainement à la vue de ma scène d’amour avec Laurent. Je reste patiente en gardant ce sexe dans la bouche.
Le temps me paraît arrêté.
J’entends mon Maître poser la télécommande. Son bassin commence alors à osciller, son sexe grandit et il jouit dans ma bouche.
Nous nous rhabillons et rejoignons la voiture et regagnons le domicile de mon Maître. Je dois me déshabiller/
- Je suis content de toi, tu es une bonne baiseuse.
- Merci, Maître.
- Je garde cette vidéo, je la montrerai à des amis. Ils auront peut-être envie de te rencontrer.
- Comme vous voudrez, Maître.
- Va chercher la cravache !
J’ai droit à mes vingt-cinq coups que je compte et je n’oublie pas de remercier.
- Maintenant, tu dégages. À demain.
Je vais baiser les paumes des mains de mon Maître, je me rhabille et m’en vais.
Je suis satisfaite de ma journée. J’ai eu beaucoup de plaisir avec Laurent, j’ai donné satisfaction à mon Maître qui me fera peut-être faire connaissance avec d’autres partenaires.
Vivement demain !
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Quand elle se présenta à la porte, Juliette se sentait nerveuse; sa Maîtresse lui avait ordonné
de s'offrir à une inconnue rencontrée par hasard dans un restaurant chic. Un peu affolée à
l'idée d'affronter cette nouvelle épreuve inattendue, ses jambes tremblaient. Autour d'elle,
tout s'écroulait. Elle ne savait plus: aurait-elle la force et le courage d'appuyer sur le bouton
de l'interphone et de se soumettre à tous les fantasmes d'une étrangère ? Seule face à
elle-même, elle demeura là, interdite de longs instants. Tout se bousculait dans sa tête.
Mais finalement, elle pensa à sa Maîtresse, à la force du lien qui les unissait, et surtout
à la fierté qu'elle éprouverait quand tout serait fini. Elle réussit à contrôler les battements
de son cœur et elle pressa sur le bouton. Aucune voix ne répondit, mais la porte s'ouvrit.
Elle pénétra dans l'entrée de l'immeuble et se dirigea vers l'ascenseur. Il était encore temps de faire demi-tour,
mais maintenant elle ne voulait plus reculer. Elle frappa à la porte, sans même sans apercevoir. Elle étouffait,
mais l'inconnue apparût. Elle était réellement superbe et devait avoir son âge. Au comble de l'émotion et de
l'excitation, elle commit sa première faute, en oubliant de se déshabiller. L'inconnue le fit pour elle, avec grâce
et naturel. Puis, elle retira à son tour son jean et son chemisier. Son corps était absolument parfait. Juliette se
sentit soudainement complexée. Elle connaissait ses imperfections, que Ka-Sandra ne manquait pas de critiquer
cruellement. Elle avait des petits seins. Et ses cheveux trop courts lui donnaient un air de garçon manqué.
En se surprenant dans le reflet d'un miroir, elle se rassura. Son bronzage la rendait attirante mais timide et
nue, les mains croisées sur le pubis, elle avait l'air d'une escort-girl inexpérimentée. L'inconnue se leva, se
dirigea vers Juliette en la fixant du regard. Arrivée près d'elle, brusquement elle la gifla violemment.
Juliette recula protégeant son visage rougi de ses deux mains.
- Mais pourquoi ? Je n'ai rien fait.
- Non, mais c'est juste pour te montrer qui commande, ici, comprends-tu ?
- Oui.
- As-tu retiré ton plug anal ?
- Oui
- Parfait, prends celui-ci et enfonce le profondément dans ton cul, mais à sec, sans préparation.
- Mais, c'est impossible.
Elle leva la main faisant mine de la gifler à nouveau.
- Oui, oui ne vous énervez pas.
Elle s'accroupit et fit pénétrer le gode doucement, c'était très douloureux, pourtant, l'inconnue n'avait pas choisi un gros.
Il avait un bout évasé, de façon, à ce qu'il puisse pénétrer complètement et profondément, tout en restant fixé en elle.
- OK viens t'asseoir près de moi.
- Ne t'inquiètes pas, tu vas t'habituer, chaque fois que tu viendras me voir, je veux que tu le portes en toi pour t'élargir.
Il faudra que tu apprennes à marcher avec sans te faire remarquer, tu verras, tu t'y feras très vite.
- Maintenant, allonge-toi sur le ventre sur le canapé.
Curieusement, la voix de l'inconnue était devenue plus chaleureuse, presque amicale. Elle massa les fesses de Juliette
avec application, en faisant glisser ses doigts sur les lèvres intimes et l’anus depuis plusieurs minutes quand elle s'arrêta,
ôta le plug anal et se saisit d'une petite seringue à bout arrondi remplie d'huile. Elle présenta le bout du tube sur l’anus
et appuya, la seringue entra de trois ou quatre centimètres. Juliette releva sa tête surprise, un pli entre les deux yeux et
reposa sa tête. L'inconnue vida la moitié de l'huile dans le rectum déjà dilaté.
– Ça va t’aider, et dis-moi si je te fais mal; elle fit un petit geste de la main en guise d’approbation.
L'inconnue enfonça son pouce dans l’anus bien lubrifié, elle le sentait à la fois récalcitrant et souple et elle savait
que Juliette n’était pas encore bien détendue et luttait inconsciemment contre cette intrusion exquise. Elle avait la
respiration saccadée et rauque, la bouche sèche; elle était dans cet état second où l'appréhension des gestes de
de l'inconnue conjuguée au désir de l’interdit la laissaient totalement passive mais nullement insensible. Bientôt,
l'autre main alla s’aventurer dans l'autre voie déjà abandonnant, les lèvres acceptèrent la double caresse forçant
délicatement le périnée, les doigts s'attardant sur le clitoris impatient.
Juliette se laissa aller à ces doubles caresses en retenant son désir de jouissance, en s'interdisant des mouvement
du bassin qui l'auraient trop rapidement extasiée. L'inconnue le devina et s'arrêta, puis s'éloigna. Juliette s'accouda
et la chercha du regard. Elle était dos à elle, face au canapé. Lorsqu'elle se retourna, elle lui sourit et dans ses yeux,
L'étrangère devina qu'elle était prête à rendre les armes en acceptant de se livrer totalement. C'était la première fois
mais de toutes leurs forces, son corps et ses reins l'imploraient. Elle pensait fort à sa Maîtresse qui lui reprocherait.
Elle fit courir une main sur ses fesses et lui caressa les épaules. Juliette avait posé les bras le long de son corps
et avait l’impression d’entendre tous les bruits amplifiés de la pièce, jusqu’au moindre petit froissement de tissu.
Lorsque trois doigts forcèrent son anus, elle serra les dents avec un faible gémissement de douleur. Elle n'avait
jamais accepté de pénétration dans sa partie secrète, jusqu’à ce jour. Bientôt, ce furent quatre doigts délicats
qui pénétrèrent son anus; la chair autour des phalanges s’épousait parfaitement, l'anneau acceptait l'intrusion.
L'inconnue admirait Juliette qui acceptait langoureusement en se détendant. Elle se saisit d'une paire de gants et en
passa un à sa main droite, puis elle retira ses doigts pour les remplacer par un large olisbos en verre transparent avec
une nervure qui s’enroulait autour, telle une liane sur un arbre. Elle enfonça alors l’olisbos puis arrêta la progression
et tira dans l’autre sens pour pousser une autre fois. Juliette se laissait sodomiser en douceur et sentait toujours
cette vibration tapie au plus profond d’elle-même, grandissant inéluctablement.
Elle pouvait maintenant retirer entièrement le sextoy pour mieux le réintroduire encore un peu plus loin à chaque fois.
Juliette avait l’anus bien dilaté et l'inconnue écartait ses fesses pour mieux évaluer l’élargissement, son rectum avait
toujours la forme d’un cercle. Le godemichet était intégralement entré ne laissant que le rebord évasé pour qu'on fût
certain, que même au fond de ses entrailles, il ne remonterait pas à l'intérieur de son corps. Il reflétait la lumière dorée
du plafonnier dévoilant la nudité des deux jeunes femmes.
Le corps de Juliette réclamait toujours davantage; le devinant, l'inconnue ôta lentement l'olisbos de son fourreau charnel,
pour bientôt le remplacer délicatement par ses doigts gantés; deux, trois, quatre et enfin cinq, les sphincters anaux étaient
étirés et le pertuis lubrifié s'élargit, acceptant l'introduction conique lente jusqu'au fin poignet de l'inconnue. Alors Juliette,
détendue, se laissa aller à des va-et-vient lascifs de son bassin en se cambrant; la décharge fut intense et l'orgasme violent.
Son âme n'était plus qu'un organe, une machine qui répondait à des mécanismes vitaux. L'inconnue sentit la jouissance
envahir Juliette par saccades, les contactions la lancèrent en la fluidifiant jusqu'aux premières dorsales. Elle l'empala de
son poignet encore plus profondément. Le cri résonna en écho. Les chairs résistèrent, s'insurgèrent puis craquèrent et se
fendirent en obéissant. Juliette desserra les dents de son index meurtri, bleui par la morsure. Elle hurla encore une fois.
Sa jouissance fut si forte que son cœur battit à se rompre. Alors l'inconnue retira très lentement son poignet. Juliette était
suppliciée, extasiée, anéantie mais heureuse et détendue. Elle avait lâché prise sans aucune pudeur jusqu'aux limites de
l'imaginable mais à aucun moment, elle s'était sentie menacée ni jugée. Au pays d'Éros, elle serait libre dorénavant.
- Je suis donc anale ... soupira-t-elle.
- En doutais-tu ? lui répondit l'inconnue.
- Vous reverrais-je bientôt ? demanda Juliette.
- Certainement, ma chérie. Mais n'oublie pas le plug anal, tu le porteras désormais en permanence.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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La réplique de Sarah était si choquante et, par contraste, elle l’avait énoncée d’une façon si sereine qu’elle me resta gravée longtemps à l’esprit. J’avais lointainement entendu évoquer ces ventes aux enchères d’esclaves mais je n’avais jamais vraiment cru à leur réalité. Ce qui me rappelait la menace de Sarah était de constater, chaque fois que je les retrouvais ensemble, que ce qui les liait ne me semblait plus être de l’ordre du désir ou de l’amour, mais du simple pouvoir de l’une sur l’autre. Les baisers, les caresses, tous les gestes délicats avaient disparu. Sarah avait la jouissance de Cléo comme on parle de la jouissance d’un bien, d’une maison, d’un objet. Elle en avait l’usage. Cette froideur, je l’identifiais dans les paroles et les gestes sans tendresse de Sarah, je la reconnaissais dans l’humilité presque exagérée de Cléo comme dans ce malaise qui flottait imperceptiblement en leur présence.
Cléo passait ses nuits nue, à même le sol, menottée et tenue par une laisse au pied du lit de Sarah. D’après ce que j’en appris, son service consistait toujours à laver, épiler et habiller sa maîtresse ou à lui lécher l’entrejambe chaque fois que Sarah en ressentait le désir mais elle ne bénéficiait en retour d’aucune caresse ni récompense. Bien au contraire, les punitions tombaient à une fréquence redoublée. Plus les jours passaient et ma compassion envers Cléo s’affirmait. Les marques rouges sur ses fesses, ses seins ou son bas-ventre se renouvelaient assez vite pour ne jamais paraître s’effacer. Pourtant, si les claquements du fouet ne parvenaient au travers des cloisons, jamais je n’entendais Cléo se plaindre.
Un soir, je pris Sarah à part et lui intimai de se tenir à ma disposition dans ma chambre, sitôt dîné.
Elle s’exécuta. Une petite heure plus tard, je la découvris splendidement nue, auréolée de sa crinière rousse, cuisses entrouvertes et tête baissée. Elle me présenta le fouet.
- J’imagine que vous allez en avoir besoin.
Plutôt que je prendre l’objet, je saisis Sarah par le menton et la forçai à me regarder dans les yeux tandis que mon autre main empoignait vigoureusement son sexe. Aucune réaction de douleur ne la trahit. Stoïque, elle accepta sans la moindre faiblesse que je brutalise sa vulve, tout juste laissa-t-elle un peu de sa liqueur suinter entre mes doigts.
- Je ne peux pas te le reprocher mais je te le dis tout de même. Tu es beaucoup trop dure avec Cléo. Elle a compris. Les punitions ne suffisent pas, une soumise doit également être récompensée si tu veux la corriger.
- Monsieur, avec tout le respect que je vous dois, c’est à moi de juger…
La gifle qui s’abattit sur sa joue lui coupa le souffle. Elle m’écouta en ouvrant des yeux stupéfaits. jamais, je ne l’avais frappée au visage.
- Je ne te demande pas ton avis, mais de m’écouter. Je n’attends pas seulement d'une soumise qu’elle soit à ma disposition et qu’elle m’obéisse, j’attends qu’elle se comporte de façon irréprochable envers les autres. Cela inclut Cléo, bien évidemment. Tu ne cherches qu’à te venger de l’affront qu’elle t’a fait. Pas à la dresser. À ce compte, Cléo reprendra vite sa liberté.
Sarah hocha la tête. Une larme courut sur sa joue encore rosie par la gifle.
Je lui menottai les poignets et l’attachai, les bras au dessus de la tête, à la chaîne fixée a une poutre, en veillant à ce qu’elle ne repose plus que sur la pointe des pieds.
Le fouet claqua sur son flanc, s’écrasa sur ses seins, zébra ses fesses, sillonna ses cuisses, claqua sur son ventre, mordit sa vulve. Sarah se tordait en gémissant mais ma colère était loin d’être épuisée. Ce qui, sans doute, la sauva, fut, en dernier recours, d’implorer ma pitié. La sincérité de sa voix me bouleversa. Elle me parut alors si fragile que je laissai tomber le fouet, que je lui caressai lentement le dos et les fesses. Elle comprit et se cambra. Je la plaquai contre moi, de dos, la forçant à s'offrir en lui tirait les cheveux en arrière et simultanément lui enfonçai deux doigts dans l’anus. Je la travaillais ainsi plusieurs minutes, asservissant le mouvement de son corps à celui de ma main. Son corps ondulait, sa croupe s’ouvrait mais les ondes de plaisir qui remontaient au long de son ventre mourraient avant de la liquéfier.
Elle ne céda que bien plus tard, alors que je m’épuisais, et c’est avec un long rauque qu’elle s’abandonna toute entière aux doigts qui la fouillaient. Une suite de secousses agitèrent son corps avant qu’elle ne s’affaisse, inerte.
Je ne la détachai pas.
Au moment où je quittai la chambre je l’entendis uriner sur elle.
Les jours s’écoulèrent dans un climat de tension impossible à dénouer. Outre le conflit entre Sarah et Cléo, les problèmes au travail me minaient le moral. J’avais beau passer des coups d fil à longueur de journée, publier des offres, rien en venait. Les anciens collègues n’avaient rien à me sous-traiter, d’autres avaient changé de métier, les secrétaires faisaient barrage lorsque je tentais d’accéder à leur patron.
Je pris l’habitude de prendre mon café le matin et lire le journal dans un bar tout proche pour échapper à l’atmosphère de la maison. cela faisait longtemps que je ne le fréquentais plus, depuis l’arrivée de Sarah du moins, et je fus heureux d’en retrouver l’ambiance. Les odeurs et les conversations était toujours les mêmes, le café n’avait pas changé de goût ni le patronne de brushing. C’est à ces petites choses que la vie tient.
D’un commun accord, il fut décidé que chacun prendrait son week-end de son côté. Il ne faisait aucune doute que Cléo allait rejoindre sa nouvelle fiancée mais personne ne le lui demanda. Pour ma part, je me faisais le plus souvent inviter chez des amis afin de recréer un réseau social trop longtemps laissé en jachère. Quand à Sarah, elle restait à la maison.
Pourtant, environ un mois plus tard, un samedi, Sarah m’annonça que se tenait le soir même une soirée, dans un certain lieu privé où nous devions nous rendre tous les trois.
- Pour une vente aux enchères, précisa-t-elle.
Au cours de la semaine, plusieurs courriers recommandés m’étaient parvenus, toujours avec les mêmes mauvaises nouvelles. Les clients me lâchaient les uns après les autres. ce ne pouvait-être l’effet du hasard. Un bruit avait couru, quelqu’un avait fait pression…
- Vous voyez bien, Monsieur, nous avons besoin d’argent…
- Tu lui en as parlé ?
- Non, elle ne doit rien savoir. Combien vous faut-il ?
- Beaucoup.
- Elle vaut bien cela.
Il nous fallu une petite heure de route pour atteindre une banlieue retirée de l’Est de Paris où nous découvrîmes après de longues recherches une villa moderniste, composées d’éléments de béton rectangulaires et peinte en blanc, avec de très larges baies vitrées qui donnaient l’impression de tout voir de l’extérieur. Un petit parc boisé la protégeait des regards trop curieux. Sarah passa un appel pour que la grille nous soit ouverte et, au moment de descendre de voiture, elle nous remis, à Cléo et moi, un masque. Cléo n’était vêtue que d’une longue robe dorée parfaitement transparente, sans aucun dessous, elle lui passa une laisse au collier.
Il fallait suivre un long bassin éclairé pour atteindre l'entrée. Deux vigiles gardaient l'entrée. Thérèse leur présenta nos invitations. Elle semblait beaucoup tout à fait familière des lieux ou alors extraordinairement sûre d'elle-même.
Nous fûmes dirigés vers une grande salle où quelques dizaines de chaises avaient installées face à une estrade en T dont la plus longue branche séparait l’auditoire en deux. Sarah disparut avec Cléo tandis que je m’installai au hasard. Il y avait bien déjà une trentaine de personnes, hommes et femmes, et la porte d’entrée ne cessait de s’ouvrir sur de nouveaux arrivants. Tous les visages étaient cachés. Parfois d’un simple loup, d’autres fois, d’un masque qui dissimulait entièrement le visage. Il était assez facile de distinguer les maîtres et maîtresses, les soumis ou soumises, les lesbiennes, les homosexuels de par leur simple tenue, même si, d’une façon générale, les femmes étaient tous assez peu vêtues.
Sarah, revenant seule et s’asseyant à mes côtés, prit les devants, sachant mon ferme hostilité à son projet.
- Monsieur, j’ai réfléchi à ce que vous m’avez dit et j’y adhère. Cléo ne va pas être vendue. Disons que je vais seulement la louer et dans des conditions très précises. Elle reviendra bientôt, je vous le promets.
Rassuré, je déposais un baiser sur les lèvres de la belle rousse qui, en remerciement, se tourna vers moi avec un mouvement qui remonta suffisamment sa mini-jupe pour me laisser admirer l’anneau de son sexe.
Vingt minutes plus tard, la salle était comble, un homme en smoking fit son apparition sur l’estrade et prit place derrière un pupitre.
- Mesdames et messieurs, dit-il, je vous remercie d’être venus aussi nombreux à cette vente aux enchères. C’est une vente exceptionnelle, la première depuis un an, parce que nous avons tenus à vous présenter un lot de vingt-cinq esclaves mâles et femelles d’une très grande qualité. Ce sont tous des specimens particulièrement recherchés que nous destinons à un public qui en saura en apprécier la valeur. Vous connaissez tous le principe d’une vente aux enchères, je ne l’expliquerai donc pas. Le règlement devra se faire immédiatement et nous nous portons garants de la vente, comme toujours. Faites entrer le premier lot !
Deux solides gaillards firent leur apparition sur la droite, encadrant cinq esclaves mâles et femelles. Cléo n’en faisait pas partie. Tous les esclaves étaient couverts d’une longue tunique blanche et portait un collier au cou. Le premier fut avancé sur le devant de l’estrade et sa tunique fut dégrafée révélant un athlète d’une rare beauté. Il devait avoir une trentaine d’années, il était brun et son corps épilé disposait d’une robuste musculature. L’un des gardes le fit pivoter de façon à ce que l’on puisse l’admirer de dos comme de face puis il s’empara de sa verge et le branla vigoureusement afin que le public constate ses capacités. L’esclave ne sourcilla pas. Il fut ensuite poussé sur le catwalk pour défiler au milieu du public. Une femme leva la main.
- Je vous en prie, madame, fit le commissaire priseur.
La femme prit dans sa main les bourses du jeune homme, les cajola, les pressa, les serra augmentant l’érection d'une façon qui souleva un murmure d’admiration dans la salle.
Plusieurs mains se dressèrent lorsque les enchères commencèrent et les chiffres valsèrent à une vitesse vertigineuse. Malheureusement pour elle, ce ne fut pas celle qui avait mis en valeur les capacités du garçon qui l’emporta mais un homme élégant qui se tenait à l’écart.
Vint ensuite une jeune femme qui fut soumise au même rituel. C’était une beauté méditerranéenne tout à fait séduisante, avec une chevelure, des sourcils et des yeux très bruns, des seins très lourds, des hanches harmonieuses et un sexe très discret. Un acheteur voulut vérifier son étroitesse, on lui procura un godemichet de taille modeste, la fille, qui était trop étroite, se laissa sonder avec une bonne volonté qui, là-encore, conquit le public.
Le premier lot partit rapidement à des prix raisonnables. Les acheteurs se réservaient pour la suite, les esclaves proposés étaient visiblement habitués à l’exercice ce qui laissait imaginer qu’ils avaient déjà plusieurs fois changé de mains.
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Lorsqu'elle s'éveilla, le soleil déjà haut dans le ciel, s'était engouffré dans la chambre et la
transformait peu à peu en étuve. Juliette rejeta les draps humides entortillés autour d'elle.
Le radioréveil lui indiqua qu'il était plus de onze heures. Tout le monde avait dû partir au
travail maintenant. Une journée comme les autres commençait dehors. Elle avait mal dormi.
Elle se mit à trembler de façon nerveuse, elle savait qu'elle jouait gros maintenant, il lui aurait
été facile de couper court à cette relation de soumission et de poursuivre sa vie de femme
d'affaires à laquelle rien ne résistait, mais son estomac se serra, la chaleur du désir l'envahissait,
l'irrésistible envie de découvrir un univers totalement inconnu pour elle, celui de l'abnégation.
En s'habillant, toutes les bonnes résolutions de la nuit s'étaient envolées. Elle rendit les armes.
Lorsqu'elle arriva à son bureau, Juliette portait un de ses tailleurs classiques qu'elle affectionnait
particulièrement avant que Chloé ne lui impose des tenues provocantes; celui-ci, gris anthracite
était composé d'une jupe droite lui arrivant juste au dessus des genoux et d'une veste croisée
sur un chemisier blanc au col entrouvert, mettant en valeur un collier de perles fines; sous ce
chemisier, un soutien-gorge balconnet transparent aux baleines rigides, rehaussant ses seins
aux larges aréoles brunes; comme l'avait exigé sa nouvelle maîtresse, sous sa jupe, rien qu'une
paire de bas fins noirs, un porte-jarretelle de la même couleur, et un plug anal destiné à l'élargir.
Elle sentait l’étau se resserrer sur elle, et pourtant cet étau, c'est elle qui l'avait mis en place, elle une femme de
pouvoir, fière et crainte de tous, une femme de décisions, froide en affaires, distante avec ses subordonnés.
Laurence avait exigé d'elle qu'elle séduise Chloé, la jeune stagiaire que Juliette venait d'embaucher. Elle y
parvint facilement car cette jeune fille, sous ses apparences innocentes, était en fait une jeune femme très
libérée qui avait compris tout l'intérêt qu'elle pourrait tirer de la situation. Bien que n'étant pas lesbienne, elle
accepta cette relation inédite, mais elle se rendit vite compte que Juliette, sous ses attitudes hautaines avait
des comportements qui laissaient deviner qu'elle était d'une nature soumise, alors elle décida de la tester.
Juliette se sentant prise à son propre piège, se retrouvait maintenant à quarante-deux ans à la merci de ces deux
gamines de vingt-trois et dix-neuf ans, mais paradoxalement de ce piège démoniaque elle jouissait, son esprit rejetait
cette situation mais son corps la demandait. C'était une femme qui avait beaucoup de classe, se tenant très droite,
toujours habillée avec élégance, ses cheveux châtains souvent coiffés en chignon; sportive elle avait gardé un corps
ferme et bien proportionné avec une poitrine superbe. Arrivant au bureau son sang se glaça quand elle vit Laurence
souriante dans le hall qui discutait avec Chloé, un café à la main.
- On va aller à ton bureau on a des choses à te dire.
Tremblante elle les précéda, les deux jeunes femmes s'assirent, Juliette allait s'asseoir quand Laurence la stoppa.
- Reste debout.
- Ecoutez, j'en ai assez de tout ça, on est allé trop loin, je ne vous en veux pas mais restons en là, je vous prie, je
reconnais que c'est un jeu excitant mais je ne veux pas que ça interfère dans ma vie professionnelle.
- C'est justement de ça que nous discutions avec Laurence, ne t'inquiète pas, nous n'en voulons pas à ton argent,
tout ce qui se passe et qui se passera entre nous est strictement privé, on veut juste te faire comprendre qu'une femme
comme toi n'est qu'une femme ordinaire, tu te crois supérieure ? Alors on va te faire comprendre la vie, tu m'as souvent
humiliée, traitée comme une moins que rien mais en vérité, tu es juste une salope.
- Je t'avais prévenue, je t'ai demandé si tu savais à quoi tu t'engageais en acceptant de m'appartenir, tu as dis oui il me
semble... Alors, tu es à moi, point final.
- Tu es une salope, dis-le.
- Je... Je suis une salope.
- Voilà au moins c'est clair, alors écoute bien ce que je vais te dire. J'en ai mare de toi, j'ai plus envie de te voir, maintenant
tu es devenue une vraie gouine et j'aime pas les gouines, je préfère les bites bien dures, alors je te donne à Laurence, c'est
une brave fille mais elle a envie de s'amuser un peu avec toi, donc tu l'écouteras comme si c'était moi. Ok ?
- À toi de jouer, Chloé.
Le lendemain matin lorsqu'elle arriva à ses bureaux, Chloé étant à l'accueil, lui fit un clin d'oeil, Juliette détourna le regard
faisant mine de n'avoir rien remarqué. Cinq minutes plus tard, on frappait à la porte de son bureau.
- Oui entrez.
Chloé entra et referma la porte.
- Tu m'ignores ?
- Non Chloé, mais nous sommes au bureau ici, c'est différent.
- Différent de quoi ? Tu me prends pour une imbécile ? Tu veux que j'appelle Laurence ?
- Non ne fais pas ça, je ne veux pas me facher avec elle et puis tu es une amie maintenant, je te prie de m'excuser,
je ne voulais pas te vexer.
- Ton amie ? Je vais te montrer si on est juste amies.
Chloé s'approcha d'un pas vif et l'embrassa à pleine bouche fourrant sa langue au plus profond de sa gorge, puis lui
mordit les lèvres. Juliette, les mains posées sur son bureau, crispa les papiers qu'elle avait sous les mains. Chloé lui
lui saisit la main droite et la lui fourra entre ses cuisses.
- Vas-y branle moi.
Juliette était morte de peur et résista.
- Tu veux que je te le dises plus fort ? Ça ferait mauvais effet non ?
Juliette céda, Laurence jouissait de la situation, elle sentait que sa patronne cédait à ses caprices.
- Plus vite, mieux que ça.
Chloé, pendant ce temps malaxait la poitrine de Juliette, par dessus son chemisier puis elle lui saisit sa main et la
fourra sous son string.
- Tu sais très bien où il faut caresser, je n'ai plus envie de te le demander, je veux un orgasme.
Elle s'appliqua sur son clitoris, puis au bout d'un moment, Chloé lui prit la main fermement et l'amena sur le canapé en
cuir du bureau, elle la positionna la tête sur un accoudoir, puis elle écarta les cuisses et se positionna à cheval au dessus
de sa tête.
- Vas-y suce moi, et fais le bien.
Juliette lui suça le clitoris, Chloé s'accroupit un peu plus de façon, à ce que sa patronne ait la bouche et le nez fourrés
dans sa vulve, puis la jeune fille se retourna, se baissa et lui mit ses fesses au niveau de sa bouche puis elle écarta ses
cuisses avec ses deux mains, sa position était inconfortable, mais ça valait le coup.
- Suce moi le cul, Laurence m'a dit que tu le faisais bien.
Pendant ce temps, Chloé se caressait le clitoris et Juliette, elle aussi se caressait le sien. Rapidement elles jouirent toutes
les deux puis Chloé se releva et se retourna vers elle.
- Laurence avait raison, tu es une vraie salope, mais avec moi tu vas l'être encore plus, d'abord quand on aura des
relations, je ne veux plus que tu te caresses, tu te caresseras quand j'aurais fini et je te surveillerai. Ton but ce sera de me
faire jouir, moi je m'en fous de toi, tu auras le droit de te caresser, après toute seule. C'est ok ?
- Maintenant, enlève tout ce qui te reste. Mets-toi toute nue, couche-toi à plat ventre, croise les chevilles et mets les mains
dans le dos. Allez. Exécution.
Tandis que, s'étant agenouillée, Juliette obéissait en silence, elle entendit Chloé sortir de son sac un objet qui tintait de
façon métallique.
- J'ai acheté quelque chose pour toi. Un beau jouet. Tu vas adorer, j'en suis sûre. Donne-moi tes bras.
Deux claquements secs et les poignets de Juliette furent pris dans les collets d'une paire de menottes. Chloé la poussa
à plat ventre, lui plia les jambes à l'équerre et emprisonna ses chevilles de la même manière.
- Ce ne sont pas des menottes ordinaires, espèce de chienne. Tu vois, il y a quatres bracelets accrochés au même
anneau. Voilà ce qui s'appelle être pieds et poings liés. Cela te plait ? Si je voulais, je pourrais être vraiment cruelle
avec toi, Juliette. Contrainte ainsi, je saurais bien te faire hurler en te fouettant jusqu'au sang. Mais tu aimerais trop.
Dans le fond, ça t'excite beaucoup d'être soumise ainsi. C'est parfait, tu vas voir, on va bien s'amuser ensemble.
Puis Chloé se dirigea vers la porte et avant de sortir se retourna pour contempler Juliette.
Le lendemain matin, lorsque elle arriva au bureau, elle était vétue de son tailleur gris anthracite, classique, jupe très au
dessus des genoux, chemisier blanc, chaussures à talons hauts. Chloé, quand elle la vit arriver lui fit un clin d'oeil, elle lui
répondit par un petit sourire géné. Cinq minutes plus tard, on frappait à sa porte, sans attendre de réponse, Chloé entra et
referma la porte puis vint s'asseoir sur une chaise en face de Juliette.
- Bon, je suis contente de toi, je vois que tu commences à t'y faire, on va passer à l'étape suivante, tu vas aller chercher
des cigarettes mais ensuite tu t’assiéras à une table et tu commanderas un café, je ne serais pas loin de toi mais on fera
comme si on ne se connaissait pas, je vais t'appeler, tu mettras un écouteur à l'oreille, on sera en ligne et je te donnerai
des instructions. Rassure-toi, on est dans ton quartier et je ne te demanderai pas des choses extravagantes.
Juliette fit un geste de la tête pour montrer qu'elle avait compris. Elle arriva donc dans le bar-tabac et acheta les cigarettes
puis elle alla s'asseoir au fond de la salle et commanda un café. Ce jour-là elle avait opté pour une jupe classique noire au
dessus des genoux et une veste cintrée grise. Sous cette veste, elle portait un chemisier blanc en satin. Tenue tout à fait
classique sauf que Chloé lui avait interdit de porter un soutien-gorge, la poitrine de Juliette était ferme de sorte qu'on
devinait bien les pointes à travers le chemisier, vu la taille généreuse de cette poitrine, lorsqu'elle marchait, elle ne pouvait
empêcher un balancement de ses seins.
Cela ne dura pas longtemps, une habituée de la brasserie qui l'avait observée depuis le début se dirigea vers elle pour lui
demander l'heure, puis lui demanda si elle pouvait s'asseoir à sa table. Accepte, entendit-elle dans l'écouteur. La femme
qui devait avoir une trentaine d'années portait un jean et un tee-shirt, elle était séduisante, avec des cheveux coupés courts;
elle commanda un café, puis souriante, commença à lui parler de tout et de rien, observant d'une manière très peu discrète
sa poitrine entre sa veste entrouverte. Juliette rougit de cette situation, elle n'avait pas l'habitude de parler à une inconnue.
Enlève ta veste, entendit-elle dans son écouteur. Hésitant un moment elle finit par obtempérer. Bientôt, l'inconnue sortit un
mouchoir et s'essuya les lèvres, la poitrine de Juliette à travers ce léger chemisier satin était plus que devinable. Alors
prenant cela pour une invitation, elle s'approcha d'elle et lui glissa à l'oreille:
- J'habite à côté, tu viens ?
Elle entendit dans son écouteur:
- Accepte et surtout, céde à toutes ses exigences. Retire discrètement ton plug anal et donne le moi.
Je crois deviner ses fantasmes. Tu vas passer un bon moment avec elle. Elle aime l'anal et l'urolagnie.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Myrna a été bien tronchée, elle a jouit et elle a cru. Ce style de connes croient toujours. Ou bien elles n'y croient pas. Mais lorsque la réalité les rattrape, il est trop tard.
Après avoir été bien tronchée et avoir bien jouit, son amant a voulu lui donner une bonne fessée. Myrna ne voulait pas. Sauf qu'elle a eu le cul bien rouge. Puis son amant l'a laissée tomber quelque temps. Myrna a voulu le revoir, il avait laissé son tél en précisant:
-n’appelle que si tu veux devenir mon esclave.
Cette conne de Myrna a appelé en voulant se persuader que c'était un jeu. Son amant lui a dit:
-tu es certaine de vouloir devenir mon esclave?
Elle a répondu oui et a franchi la porte. Elle croyait que....mais non, il ne fallait pas croire.
Depuis elle porte le collier, elle a été marqué au fer rouge et file droit sous les coups de cravache. Elle est la propriété de son Maitre qui en dispose comme il veut. Sa seule liberté elle la trouve dans son subspace, ce monde de silence intérieur. Là, elle peut méditer tant qu'elle veut. Plus elle doit obéir à son Maitre et plus elle se sent libre dans son intérieur, connu d'elle seule. Une illusion? Non, pas du tout. Là elle trouve ce qu'elle cherchait sans savoir, la paix dans une forme d'extase. Oui, elle jouit avec son Maitre, mais pas en surface, non, de façon très profonde, dans le grand silence de son être intérieur. Son esclavage est une forme de mystique.
La morale de cette histoire c'est qu'il faut aller au bout de son désir. Au diable les sécurités.
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Chapitre 10 : Dimanche 4
Dimanche.
Je suis réveillée par le jour passant à travers le soupirail. Je me sens poisseuse, j’ai cette odeur d’urine qui m’entoure.
Que va-t-il m’arriver aujourd’hui ? Et quand va-t-on me libérer ?
La porte s’ouvre et mon tortionnaire arrive. Il est accompagné d’un autre homme. Ils sont tous deux masqués.
- Lève-toi !
Je me lève. Mon geôlier me prend par le cou et me force à me pencher vers l’avant. Il se positionne devant moi :
- Suce et avale !
Il a dégagé son sexe que je prends en bouche. Je sens l’autre homme derrière moi. Son sexe prend possession de mon vagin. Je suis ballotée entre ces deux hommes. En d’autres temps cette situation m’aurait provoqué un orgasme mais aujourd’hui je suis loin de prendre du plaisir dans ce double viol. Les deux hommes jouissent. Puis ils disparaissent. Je suis devenue une proie. Vais-je passer ma vie à subir ces sévices ?
Mon géôlier revient avec une bouteille d’eau et un morceau de pain.
- Bois et mange.
L’homme me regarde manger, le pain est très sec. Puis je bois.
L’homme prend la bouteille d’eau vide et sort de la cave. Je ne sais pas quelle heure il est. Je n’ai rien à faire, je ne peux rien faire, j’aimerais prendre une douche. Je me résous à me coucher sur le lit de camp et je songe à ma situation. Quel est le but de ce kidnapping ? Seulement, si je peux dire, pour me violer ? Et j’attends, j’attends ….
Le temps passe. L’homme revient une nouvelle fois.
- Mets-toi en position face au mur.
Je sais ce qu’il veut. Il lui reste le choix de l’orifice. Il choisit mon cul où il entre d’un coup. Quand ces viols finiront-ils ? L’homme se soulage en moi et s’en va. Je suis à bout, physiquement et mentalement. Je m’assois par terre, face au mur, fatiguée. Puis, soudain, quelque chose me revient, je n’ai pas entendu la clé dans la serrure. J’ai peur d’un guet-apens. Je le lève et me dirige vers la porte, elle n’est pas verrouillée, je l’ouvre. La voie est libre ! J’arrive dans un couloir très sombre. Je fais quelques pas, trouve un escalier. Où vais-je déboucher ? Et puis, je suis entièrement nue ! Je monte les marches une à une. J’arrive à une porte. Je l’ouvre précautionneusement. Et là, surprise, j’arrive dans un salon que je connais bien, mon Maître, nu, est assis sur son fauteuil.
- Tu es bien en retard, je t’attendais.
Alors, tout le voile se déchire. C’est mon Maître, l’organisateur de mon enlèvement, le commanditaire de mes viols.
Je cours vers lui :
- Ça ne va pas, tu as perdu la tête, connard !
Mon Maître sourit et me dit très calmement :
- Je ne te permets pas de me tutoyer et encore moins de m’injurier. Je te rappelle que tu es ma propriété. Viens à quatre pattes me saluer.
Je mets à quatre pattes et vais déposer un baiser sur les paumes de mon Maître.
- Pardon, Maître.
Je m’effondre et me mets à pleurer. Mon Maître me place un pied sous le menton et me relève la tête.
- Tu seras punie.
- Oui, Maître.
- Maintenant, tu te couches à mes pieds que tu vas lécher.
Je m’exécute, Ma langue parcourt les pieds de mon Maître, je n’oublie pas de lécher entre les orteils.
Mon Maître me donne un coup de pied dans les côtes.
- Mets-toi debout, tu es répugnante, vas prendre une douche et remets ton collier.
- Oui, Maître.
J’arrive dans la salle de bain. Je médite sur les événements récents. Mon Maître a imaginé ce scénario, je n’ai jamais imaginé qu’il en était l’instigateur. Si seulement, j’y avais pensé ! Mais l’émotion aurait été moins forte ! Et dire que je lui en ai voulu ! Et je l’ai injurié !
Je prends la douche dont j’ai tant rêvé depuis hier. Je reviens au salon. Mon Maître m’attend, il brandit sa cravache.
- Tu vas être punie.
- Maître, me permettez-vous ?
- Oui.
- Je vous présente à nouveau mes excuses pour vous avoir agressée et je vous remercie de tout ce que vous avez fait pour moi depuis hier.
- J’accepte tes excuses mais ne recommence jamais !
- Je vous le promets, Maître.
Et les coups commencent. Il s’agit d’une punition, ils sont donc très appuyés, ça fait très mal mais je les ai mérités. Je n’oublie pas de décompter et de remercier mon Maître comme il se doit. Mon corps me fait mal mais je dois subir.
Mon Maître retourne s’asseoir dans son fauteuil.
- Tu te mets à quatre pattes, tu viens jusqu’à moi, tu vas me sucer !
Je m’avance vers lui. Je vais m’appliquer, me surpasser pour montrer à mon Maître toute ma gratitude. Je commence à happer les couillles pendant qu’une main commence une masturbation. Tenant son sexe dans la main, j’enveloppe le gland de mes lèvres, ma langue titille le méat, ma main continue la masturbation, Puis je commence à sucer le sexe, une main palpant les couilles. Je gobe de plus en plus profondément la queue de mon Maître, ma main descend vers ses fesses, il a compris ma manœuvre, il fait basculer son bassin. Mon majeur que j’ai pris le soin d’humifier prend position vers son cul. Puis j’enfonce progressivement mon doigt. J’ai envie de jouir mais je me retiens, je ne veux déplaire une fois de plus à mon Maître. Ma bouche est maintenant complètement investie. Je tiens doublement mon Maître, sa queue dans ma bouche et un doigt dans son cul. Mon Maître me caresse tendrement la tête, ça me donne des frissons ! Puis, dans une sorte de feulement, mon Maître se libère à longs jets tout au fond de ma gorge. Je retire mon doigt. Je fais naviguer le délicieux sperme dans ma bouche, je me régale puis j’avale.
- Merci, Maître.
Puis je porte le doigt qui a enculé mon Maître à la bouche pour en goûter toute la saveur. Je sais que mon Maître a été satisfait de ma prestation. Il m’a caressé les cheveux, c’est un signe !
- Maintenant, tu t’en vas. À samedi.
- Oui, Maître.
Je baise ses paumes, me relève, je me rhabille et m’en vais.
Je pense à tout ce qui m’est arrivé ce weekend. Mon Maître a concocté un scénario sensationnel. J’ai cru être enlevée et violée mais il n’en était rien puisque mes pseudo-violeurs n’ont agi que pour le plaisir de mon Maître. Je me suis encore rapprochée de lui et suis plus que jamais prête à le servir.
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Compagnes d'Aphrodite, responsables de sa toilette, réputées pour leur grâce et leur
beauté, les trois Charites, en grec ancien ??????? / Khárites, eurent pour parent Zeus
et Héra, ou Dionysos et Aphrodite, ou encore Apollon et Aeglé. C'étaient Euphrosyne,
la courageuse; Thalie, la joyeuse et Aglaé, la brillante, également appelée Calé ou
Pasithéa, représentées voilées ou complètement nues et enlacées, dansant ou se
tenant par la main. Elles osèrent participer à un concours de beauté les opposant à la
déesse de l'Amour, qui changea en vieille femme Aglaé qui avait emporté la palme.
En Béotie, où elles étaient adorées sous la forme d'aérolithes ou de météorites, on
célébrait des fêtes en leur honneur, des fêtes appelées les "Charisties". Pour les latins,
elles étaient les Grâces. Ces déesses de la nature, qui personnifiaient les rayons solaires,
favorisant la croissance de la végétation et le développement des fruits. Aux hommes, elles
apportaient la joie, procuraient des menus plaisirs et égayaient la vie de société.
Toutes différentes sont les trois filles que, d’après la Théogonie d’Hésiode, Zeus eut de sa quatrième compagne,
l’Océanide Eurynomé: les trois Charites, du grec ???????, au singulier ?????, qui signifie exactement "grâce", beauté,
charme, mais aussi le fait de chercher à faire plaisir, la bienveillance, le respect, la gratitude, bref, de belles et bonnes
choses aux antipodes de la folie coupable symbolisée par les Erinyes, ou Grâces (GRATIAE) selon la terminologie
latine. Elles sont nommées Aglaé (??????), Euphrosine (?????????) et Thalie (?????). Hésiode les fait demeurer
avec les Muses, sur l’Olympe, en compagnie de Désir (Himéros). Toujours selon Hésiode, la plus jeune, Aglaé,
était l’épouse d’Héphaïstos, le dieu boiteux, le génial forgeron.
Dans un autre ouvrage d’Hésiode, les Travaux et les Jours, ce sont les Charites qui, accompagnées de Persuasion
(?????, "Pitho"), parent de colliers Pandore, l’Ève grecque. La généalogie, le nombre et les noms de Grâces sont
confirmés dans des textes de référence plus tardifs de la mythologie grecque: hymnes orphiques et Bibliothèque
d’Apollodore. En revanche, Homère nous donne quelques informations, très fragmentaires et en contradiction avec
la Théogonie, comme c’est assez souvent le cas: dans le chant 14 de l’Iliade, Héra promet de donner pour épouse
l’une des plus jeunes Charites, Pasithéa, à Hypnos, le sommeil, s’il lui rend le service d’endormir Zeus.
Héra a donc la possibilité d’accorder la main d’une Charite, ce qui, pour certains mythographes, signifie qu’elle est
la mère des Charites. C’est du moins ainsi que l’a interprété un poète du sixième siècle après J.-C. Coluthos de
Lycopolis, dont il ne nous reste qu’une "épopée courte", "l’Enlèvement d’Hélène". Toutefois, en tant que belle-mère
des Charites et épouse du maître de l’Olympe, Héra possède des droits, et cette interprétation nous semble abusive.
L’une des plus jeunes des Charites n’a pas beaucoup de sens si l’on admet qu’elles ne sont que trois. Homère
pourrait entendre, sous le nom de Charites, un groupe de divinités mi-déesses, mi-nymphes, peut-être assez
comparables aux Océanides ou aux Néréides.
le nom de "Pasithéa" vient de "???", le tout, l’univers et ??? (théa), déesse, soit, déesse universelle, déesse dont
l’empire s’étend sur tout, un nom qui ne peut s’appliquer, en toute logique, qu’à Aphrodite, puisque, en tant que
déesse de l’amour et donc de la procréation, elle étend effectivement son empire sur tous les êtres vivants. Premier
indice d’un lien puissant entre les Charites et Aphrodite. À l’inverse des Erinyes, ressorts essentiels des tragédies,
les belles, douces et charmantes Charites sont des ornements de choix pour les poètes. Et on compte par dizaines les
références aux Charites dans la poésie lyrique grecque, de Sappho à Callimaque.
Dans la poésie, elles apparaissent comme proches des Heures (voir plus haut), et certains mythographes les ont
assimilées, dans leurs fonctions de suivantes d’Aphrodite. Mais elles sont aussi les divinités de tout ce qui apporte la
joie: la beauté, la parure, l’art, la musique, la danse, le chant, les fêtes et les rires. Elles sont proches d’Aphrodite, des
Heures, mais aussi des Muses et d’Apollon, et même de sa chasseresse de soeur Artémis, d’Himéros ("désir"),
d’Harmonie, fille d’Aphrodite et d’Arès. Pausanias parle également des représentations des Charites, en peinture
comme en sculpture: initialement vêtues, les artistes les ont progressivement représentées nues.
Plus tardivement, les Charites furent associées à Bacchus, notamment dans les Dionysiaques de Nonnus de Panopolis,
poète du cinquième siècle après J.-C . Ce glissement de la retenue apollinienne aux excès bachiques, comme celui des
Charites vêtues à des Charites nues qu’évoque Pausanias, étaient prévisibles et obéissent à la seconde loi de la
thermodynamique, celle de l’accroissement du désordre. Le nom des Charites renvoie à l'idée du soleil. Si les Charites
ont trouvé place dans le cortège de plusieurs grands dieux, c'est sans doute que ces dieux les ont supplantées là où elles
étaient primitivement adorées comme forces primordiales.
Bibliographie et références:
- Apollodore, "Bibliothèque"
- Diodore, "Bibliothèque historique"
- Hérodote, "Histoires"
- Hésiode, "Théogonie"
- Pausanias, "Description de la Grèce"
- Pindare, "Pythiques"
- Pindare, "Odes et Fragments"
- Plutarque, "De Musica"
- Quintus de Smyrne, "Histoire de la Grèce"
- Théophraste, "Histoire"
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Dans la famille de Sir Edwardson on ne lesigne pas dans l'éducation des épouses. Elles doivent obéir au doigt et à l’œil. Il n'est meilleur moyen d'y arriver que le fouet. Les épouses ne savent pas ce qui les attends. Passé les illusions du mariage, du champagne, des invités de luxe. Passé la douceur d'une jolie nuit de noce où Sir Edwardson a bien défloré sa femme, bien rougi les draps immaculés. Passé les premières semaines d'adaptation à la vie conjugale. C'est après, lors d'une visite à un des châteaux de Sir Edwardson que le dressage a commencé.
Camille a été mise à nue. Elle pleuré supplié imploré. Rien à faire, le fouet amer a cinglé, jour après jours. Dos, jambes, ventre, seins, son joli corps a été meurtri, encore et encore, sans aucun mots ni explications. Elle a du vivre dans une cage d'acier et être lavée à grandes eaux froides.
Ce n'est pas Sir Edwardson qui administre le fouet, mais son bourreau cagoulé. Une brute qui semble sans âme. Sur ses terres la loi c'est Sir Edwardson, et il fait ce qu'il veut, rend la justice qu'il veut. et pour Camille c'est mille coups de fouet et cette brute de bourreau qui n'écoute aucune plainte. 1000 coups de fouet en 100 jours.
A chaque séance Camille se pisse dessus de trouille. Le bourreau la lave après le fouet à grande eau glacée. Et zou, la cage d'acier dans le noir pour méditer et bien sentir les morsures des lanières dans ses tendres chairs.
Ah, si elle avait su. Bien sûr qu'elle aurait refusé la demande en mariage de Sir Edwardson. Mais il est trop tard. Elle n'est plus rien face à son Seigneur et Maitre. Même une esclave est mieux traitée.
100 jours, c'est long et pourtant Camille sent qu'elle s'endurcit , qu'elle commence à prendre le dessus. Elle n'a plus peur du bourreau.
Une fois libérée, elle retrouve ses belles robes, la chambre conjugale, les visites de son époux qui vient régulièrement l'honorer. De son dressage personne ne dit mot.
C'est ainsi que sont dréssées les épouses dans la lignée illustre de Sir Edwardson. De belles et braves épouses qui savent tenir une maison et donner de beaux enfants.
La morale de cette histoire, c'est qu'au bout de cent jours, ce n'est pas Waterloo et la morne plaine, mais la félicité d'une vie conjugale réussie. Femme bien dressée, femme bien honorée, car c'est une belle preuve d'amour que de bien dresser une épouse, un beau cadeau de mariage. le divorce n'a jamais existé chez les Edwardson depuis des siècles et des siècles. Les épouses ont eu des vies très heureuses. Les soumettre à la question leur a évité de se poser bien des questions.
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Ma vie de soumise
Chapitre 9 : Samedi 4
Samedi.
Je me rends chez mon Maître. Que m’aura-t-il préparé aujourd’hui ? J’ai toujours été surprise.
Je sens un homme derrière moi. Il me stoppe et me place un mouchoir sous le nez ….
Où suis-je ? Je suis ballotée, j’ai un bâillon sur la bouche et un bandeau sur les yeux. Je dois être dans le coffre d’une voiture. Que m’arrive-t-il ?
La voiture s’arrête, j’entends le couvercle du coffre s’ouvrir et une main agrippe mon bras pour me faire sortir de ce coffre. Un homme me guide, il me semble que nous entrons dans une maison. L’homme me fait descendre des escaliers. Puis nous nous arrêtons. J’entends une clé dans une serrure et une porte qui s’ouvre. Nous reprenons notre marche et j’entends une porte se fermer puis nous nous arrêtons. On me retire mon bâillon et mon bandeau. J’ai en face de moi un homme cagoulé.
Il s’adresse à moi :
- Déshabille-toi complètement. Enlève ton collier !
Je ne bouge pas. Je reçois une belle paire de gifles.
- Qu’est-ce que j’ai dit ?
Cette fois, j’obtempère.
- Ça ne sert à rien de crier. Personne ne peut t’entendre.
L’homme récupère mes vêtements, ouvre la porte puis la referme. J’entends la clé dans la serrure.
Je suis dans une cave dans laquelle il y a un lit de camp, une couverture et un pot de chambre.
La lumière entre par un soupirail mais celui-ci est trop haut pour que je puisse l’atteindre.
Je fais les cent pas dans cette cave. Pourquoi m’a-t-on enlevée ? Je n’ai pas d’argent et personne ne pourrait payer une rançon. Je me retiens de pleurer.
Je m’assois sur le lit de camp et me place sous la couverture. Que va-t-il m’arriver ?
Mon geôlier revient. Il a fermé la porte de la cave.
- Lève-toi, tu t’appuies avec tes mains sur le mur et tu te penches !
Quand je suis appuyée sur le mur, l’homme s’approche de moi, avec ses mains sur mes hanches il rectifie ma position. Je suis sans défense. Pour m’échapper, il faudrait que je le neutralise et que je prenne les clés dans la poche.
Il descend son pantalon et son caleçon et, d’un coup, sa queue entre dans mon vagin.
- Ne bouge pas, me dit-il.
Il me laboure puis finit par jouir. Il se retire, se rajuste et s’en va. Je suis blessée, humiliée.
J’étais toujours consentante quand j’ai été prise. C’est un viol ! J’ai été violée !
Je me réfugie sur le lit de camp et me blottis sous la couverture. J’arrive quand même à dormir. Je suis réveillée à nouveau par un autre homme, il est planté devant moi, son pantalon et son caleçon à ses pieds.
- Viens me sucer !
Je n’ai toujours pas le moyen de refuser. Je m’agenouille devant l’homme et prend en bouche son sexe.
- Et tu ne recraches pas, tu avales !
L’homme me tient la tête, son sexe remplit ma bouche. Il finit par jouir. Puis il se rajuste et disparaît.
Je reste pantoise. Je suis humiliée de subir tous ces événements. On ne m’a quand même pas kidnappée pour un coït et une fellation.
Le soir arrive. Un homme m’apporte une bouteille d’eau et un sandwich. Je n’ai pas très faim mais je mange quand même. Puis je me couche et finis par m’endormir.
Je suis réveillée par un bruit de serrure. Mon geôlier me fait reprendre la position que j’avais quand il m’a violée. Il baisse son pantalon et son caleçon. Je vais être violée une nouvelle fois. Mais il choisit mon autre orifice, ses mains écartent mes fesses et son sexe entre dans mon cul. Je suis encore une fois la victime de cet homme. Combien de fois vais-je devoir le subir ? Je l’entends rugir, il éjacule enfin en moi. Il se rajuste et s’en va. Je suis de nouveau enfermée. Je n’ai même pas la possibilité de me laver, j’ai l’impression d’avoir toujours un goût de sperme dans la bouche, j’ai du sperme dans le ventre et dans le cul. Je suis sale, je me sens sale.
L’homme fait de nouveau irruption dans la cave.
- Couches-toi par terre sur le dos, les bras le long du corps, tu ouvres la bouche et tu ne bouges pas sinon ….
Je prends donc la position indiquée. L’homme ouvre sa braguette et se mat à uriner sur tout mon corps en privilégiant la tête. J’avale un peu d’urine. Mes cheveux sont mouillés. Puis l’homme s’en va. Je reste allongée sur le sol un long moment, hébétée. Je n’ai rien pour me sécher. Je sens l’urine odorante. Mais que me veut-on à la fin ? J’ai du mal à m’endormir.
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Pour ceux trop pressés : la soumination n'existe pas, c'est une autre façon de dire D/s.
Pour la suite de mon propos, j'ai choisi un Dominant et une soumise, mais le sexe des protagonistes n'a aucune importance, c'est le rôle et non le genre qui importe.
Analysons les rapports de pouvoir dans une relation D/s. Tout le monde sait que le Dominant ordonne et que la soumise exécute. Donc la logique veut que ce soit le Dominant qui ait le pouvoir. Mais est-ce vraiment le cas ?
À moins d'habiter dans certaines parties du monde où l'esclavage existe encore, la soumise se soumet par choix. Mieux, elle choisit même son Maître. Nous voici devant le premier paradoxe.
Dans toute relation D/s de bon niveau, il est coutumier d'avoir un "safeword" qui signale au Maître qu'il dépasse les capacités de la soumise. Et j'irais même plus loin, si le Dominant ne remplit pas les attentes de la soumise, elle peut partir purement et simplement. Tiens encore un paradoxe : la soumise décide de quand on arrête.
Certains ne jurent que par le contrat qui lient et sacralisent les limites des deux parties. Encore une fois la soumise a son mot à dire avant de signer. Elle va fixer des limites, formalisées ou non par écrit. Troisième paradoxe : la soumise fixe les limites.
Avec une soumise qui choisit son Maître, qui a le pouvoir de dire stop et de fixer les limites de la relation, qui détient réellement le pouvoir ? La soumise !
Et oui, les soumises ont aussi des attentes. Certaines veulent souffrir, se faire humilier, aiment la violence ou le sexe. Aussi douloureuses et pénibles que soient les activités et punitions offertes par leur Maîtres, elles en ont besoin. Mais plus qu'un besoin physique, un besoin psychologique.
De ce fait, une soumise va faire tout ce qu'elle peut pour pousser son Maître à la combler : la vilaine souminatrice !
Et le Dominant va tout faire pour garder sa soumise et donc tout faire pour la combler : le vilain souminateur !
Malheureusement, vous pouvez retourner le problème dans tous les sens, une relation D/s durable sera faite de compromis. Dès lors, elles seront toutes des relations souminateur/souminatrice et là, personne n'y comprend plus rien, et personne ne sait qui fait quoi. Alors restons sur nos conventionnels D/s pour que chacun sache se situer et ce qu'il est censé faire et arrêtons de parler de soumination.
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J’ai toujours été attirée par les mecs.
C’est à l’adolescence, au moment des premiers émois, qu’est né mon désir, mon besoin d’ «être soumise», et la conviction que sexe et domination sont indissolublement liés.
A l’époque déjà, j’étais tout sauf une petite fille sage.
Mes rapports avec les garçons avaient toujours été très libres, et pour moi, si j’étais certes une fille, je me voulais aussi leur égale.
_______________
C'était le mec le plus sexy de la classe, un charisme fou malgré ses 16 ans.
Le prototype du jeune alpha, sûr de lui et dominateur.
Nous sommes sortis ensemble jusqu’au bac.
Au lycée, nous étions tout le temps fourrés ensemble.
Il était drôle, parfois brutal, parfois tendre, mais surtout fier de s’afficher avec moi, de me présenter à ses potes comme sa « meuf », alors que nombre d’entre eux en étaient encore aux plaisirs solitaires des ados en chaleur.
C’est avec lui que j’ai découvert le sexe.
Nos jeux étaient certes innocents mais avec déjà une composante «domination» de sa part et de «soumission» de mon côté.
Il aimait me prendre brutalement, jouer avec mes seins, que je le suce à genoux pendant qu’il se tenait debout, fier de sa queue dressée et du désir que je lui témoignais.
C’est lui aussi qui le premier a pris l’habitude de m’attacher pour me baiser, pour que je sois totalement à sa disposition, sans autre choix que de me laisser faire.
Lui enfin qui m’a initiée à la sodomie.
Au début, je ne voulais pas, mais j’ai appris à y prendre goût, à éprouver du plaisir à sentir son sexe forcer mon intimité pour aller et venir en moi.
Nous étions jeunes, libres mais c’était déjà l’époque d’internet, qui permettait par vidéos interposées de découvrir de nouveaux jeux.
Nous ne nous en sommes pas privés, baisant chaque fois que nous le pouvions, en tous lieux et positions, chez lui, chez moi, dedans, dehors, explorant ensemble le champ des possibles.
Après le bac, nos chemins se sont séparés. Aux dernières nouvelles, il était marié, avec deux fillettes.
Je ne sais s’il continue avec sa femme les jeux que nous pratiquions ensemble ou s’il s’est rangé, rentrant dans la norme du sexe aseptisé.
De mon côté, j’ai poursuivi sur le chemin qu’il m’avait découvrir, avec d’autres hommes qui m’ont entraînée toujours plus loin dans mon besoin de me soumettre aux Mâles et fait découvrir le plaisir de leurs vices, évoluer des amours adolescentes vers des jeux d’adultes, bdsm d’abord, sm ensuite.
_______________
Le bdsm est un voyage, un parcours initiatique, avec un point de départ et d’arrivée.
Il a été ce point de départ, le moment magique de la découverte de nos corps au travers du corps de l’autre.
C’est aussi de lui que j’ai appris ce dont je suis désormais convaincue, que le sexe est indissolublement lié à la domination de celui qui baise, à son désir de posséder l’autre.
Parce qu’il a été le premier, il a conservé une place toute particulière dans ma vie.
Mais je sais aussi que lui et tous ceux qui l’ont suivi n’avaient en fait qu’une seule fonction, me préparer pour Maxime, pour mon Maitre, en faisant de moi ce que je suis désormais.
Son esclave.
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Ma vie de soumise
Chapitre 8 : Dimanche 3
Dimanche après-midi.
J’arrive devant chez monsieur Pierre. Il vient m’ouvrir. Il est très élégant, cheveux blancs, yeux bleus :
- Je suis Pierre, Enchanté.
- Enchantée, monsieur.
Je n’ai pas le temps de refermer ma bouche, il m’enlace, ses lèvres rejoignent les miennes, sa langue force l’entrée de ma bouche. Nous échangeons un long baiser. Je suis surprise, mon Maître ne m’a jamais embrassée. Pierre me prend par la main et m’entraîne vers la salle à manger. Un homme se lève. Pierre me dit :
- Je te présente Jacques.
- Enchantée, monsieur.
Jacques est plus petit sur Pierre, il est légèrement bedonnant, les cheveux grisonnants. Il s’approche de moi, il m’enlace et ses lèvres rejoignent les miennes. Nos langues se rencontrent. Décidément, c’est un accueil curieux mais agréable.
La table est encore occupée par des bouteilles et différentes pâtisseries. Pierre s’adresse à moi :
- Tu vois, on en était au dessert. On va le partager avec toi.
Les hommes vont s’asseoir. Pierre m’attire sur ses genoux.
- Que veux-tu, ma beauté ?
Je choisis un chou à la crème. Pierre le prend en main et le présente devant la bouche.
- Garde tes mains dans le dos.
J’avance la bouche et commence à lécher la crème. J’en ai plein les lèvres que Pierre vient lécher. Puis je continue à manger mon chou et à chaque bouchée, Pierre vient lécher ce que je n’ai pas avalé. Il s’adresse à moi :
- Jacques n’en a pas profité. Nous allons continuer notre dessert. Déshabille-toi et enlève ton collier de chienne.
Pendant que je me déshabille les deux hommes dégagent un coin de table qu’il revêt d’une nappe en papier. Pierre me fait allonger, sur le dos, sur cette nappe improvisée.
- Écarte bien tes cuisses !
Ils répandent de la crème sur ma figure, mes seins, mon ventre, mon sexe. Et ils commencent à me lécher, Jacques s’occupe de mon visage et de mes seins, Pierre de mon ventre et de mon sexe. J’ai de drôles de sensations. Ces messieurs me dégustent. Je sens leurs langues surtout celle de Pierre à l’entrée de mon vagin. J’ai un orgasme. Ils continuent de me lécher. Quand mon corps est débarrassé de ces friandises, Pierre s’adresse à moi :
- Tu vas aller prendre une douche. Ensuite, tu débarrasseras la table. Enfin, tu viendras nous rejoindre dans le salon.
- Bien, monsieur.
Je vais donc me doucher. Ensuite, je retourne vers la table pour la débarrasser, mettre la vaisselle dans le lave-vaisselle et rejoins ces messieurs au salon. Ils sont assis face à face, absorbés par une partie d’échecs. Pierre me demande :
- Chérie, tu connais les échecs ?
- Non, monsieur.
- Viens t’asseoir sur mes genoux.
Je vais m’asseoir sur les genoux de Pierre, il me tend ses lèvres, j’ouvre la bouche pour accueillir sa langue et je passe mes bras autour de son cou. Je sens un frémissement de son sexe à travers son pantalon. Pierre décolle sa bouche de la mienne pour jouer un coup sur la table d’échecs et, aussitôt, reprend ma bouche. Notre baiser est donc interminable. Puis, Jacques annonce :
- Échec et mat.
Pierre s’adresse à moi :
- Va rejoindre Jacques, il t’a gagnée.
Je vais m’asseoir sur les genoux de Jacques. Nos bouches s’ouvrent et s’unissent. Je l’enlace.
Les deux hommes ont des goûts similaires, ils savent tous les deux si bien embrasser. Pierre se met debout et vient me prendre par la main. Il m’emmène devant un lit :
- Couches-toi, ma beauté.
Les deux hommes se déshabillent. Je les regarde. Belle prestance de Pierre. Jacques a un petit bidon mais reste séduisant. Tous deux ont un sexe attirant. Je vais me régaler. Ils me rejoignent dans le lit.
Je suis couchée sur le dos. Jacques me chevauche au niveau du cou. Il me présente sa queue que je commence à téter. Quant à Pierre, sa verge a pris possession de mon vagin. Ma bouche et mon sexe sont remplis. Je fais une gorge profonde à Jacques. J’ai une vue sur sa bedaine. Pierre est très actif. Puis ils changent de position. Jacques m’attire sur lui et sa queue pénètre mon vagin. Je devine Pierre derrière moi. Son sexe frôle la raie de mes fesses puis sa verge pénètre mon anus. Je suis prise en sandwich par les deux hommes. Je n’avais jamais été doublement pénétrée, c’est une nouvelle sensation très agréable. Jacques a sa bouche collée à la mienne et Pierre m’embrasse dans le cou. J’ai un orgasme. Je suis aux anges, je voudrais que cet instant dure une éternité. Les deux hommes jouissent en moi. Ils se couchent sur le dos. Avec ma langue je vais nettoyer le sexe de Pierre puis celui de Jacques. Les deux hommes récupèrent. Je suis entre les deux et chacun a une main dans la mienne. Nous savourons ce moment de bonheur partagé.
Pierre se lève, il prend dans le placard un bâillon et un bandeau qu’il me met.
- Lève-toi !
Pierre me prend la main et me guide.
- Reste là et attends !
Un moment se passe dans le calme. Puis Pierre m’ordonne de lever les bras. Soudain, je reçois un coup sur les fesses puis presque simultanément un coup sur les seins. Et les coups commencent à pleuvoir, je sens les morsures sur mon corps. Pierre s’adresse à moi :
- Baisse tes bras. Vas-tu partager notre dîner ? Réponds en hochant la tête.
Je hoche la tête en signe d’assentiment. L’un des deux hommes m’attrape par les cheveux et m’entraîne. J’entends une porte s’ouvrir.
- Mets-toi à quatre pattes et avance.
Puis j’entends une porte se fermer. Je dois être dans un placard. Je parviens à m’asseoir. Je reste ainsi pendant un temps qui me paraît interminable.
J’entends la porte s’ouvrir. Pierre me dit de sortir. Il m’enlève le bâillon, le bandeau et les menottes. Il me dit :
- Tu te mets à quatre pattes. Tu ne te relèveras qu’avec ma permission. Tu es notre chienne.
- Oui, monsieur.
- Tais-toi, une chienne ne parle pas.
Il me remet mon collier et m’introduit un plug anal prolongé d’une queue d’animal. Il me conduit dans la salle à manger.
- Nous allons prendre l’apéritif. Tu te placeras à nos pieds que tu lècheras.
Les deux hommes vont s’asseoir à la table. Je vais jusqu’aux pieds de Pierre que je me mets à lécher en n’oubliant pas de passer la langue entre les orteils. Puis je fais la même chose aux pieds de Jacques. Ils se penchent quelquefois pour me caresser la tête. Je lèche alors leurs mains. Je me comporte comme la chienne que je suis.
Ils se lèvent tous deux. Pierre pose une écuelle remplie d’eau sur le sol. Jacques pose à terre une assiette remplie de nourriture pour chien. Pierre me déclare :
- Interdiction d’utiliser tes mains.
Je lape l’eau et attrape un morceau de nourriture. Ce n’est pas facile. J’essaie de m’appliquer.
Quand mon repas est terminé je retourne au pieds de mes maîtres. Pierre m’appelle :
- Viens.
J’approche à quatre pattes. Il me tend un carré de chocolat que j’attrape avec les dents. Puis je lèche la main de Pierre.
Les hommes finissent leur repas. Je suis toujours aux pieds de l’un ou de l’autre.
Pierre s’adresse à moi :
- Va dans la salle de bain. Essuie-toi la bouche, enlève ta queue et ton collier. Tu redeviens notre femme. Et rejoins-nous dans la chambre.
Quand je les rejoins, les deux hommes sont couchés sur le dos.
- Viens nous sucer.
Je m’allonge entre les deux hommes. Je commence par téter le gland de Pierre puis de Jacques. Puis j’entame une gorge profonde en alternance sur les deux hommes. Je me délecte de leurs sexes qui grossissent dans ma bouche. Puis Jacques change de position. Il se place derrière moi et sa verge pénètre mon cul. Belle sensation d’avoir la bouche et le cul occupés. J’ai un orgasme. Les deux papys jouissant à leur tour.
Jacques se recouche sur le dos. Ma langue part à la recherche de sa verge pour la nettoyer.
Pierre me dit alors que je peux partir.
Je leur dis au revoir, je remets mon collier, reprend ma laisse, je me rhabille m’en vais.
J’ai passé une excellente journée avec les deux papys. J’ai connu la double pénétration. J’attends avec impatience samedi prochain. Quelle surprise mon Maître m’aura-t-il préparée ?
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Elle avait gardé les yeux fermés. Il croyait qu'elle s'était endormie tandis qu'il contemplait son corps inerte,
ses poignets croisés juste à la cambrure de ses reins, avec le nœud épais de la ceinture du peignoir tout
autour. Tout à l'heure, quand il est arrivé, elle n'avait pas dit un mot. Elle l'avait précédé jusqu'à la chambre.
Sur le lit, il y avait la ceinture d'éponge de son peignoir. À son regard surpris, elle n'avait répondu qu'en se
croisant les les mains dans le dos. Il lui avait entravé les poignets sans trop serrer mais elle lui avait dit plus
fort et il avait noué des liens plus étroits.
D'elle-même alors elle s'était laissée tombée sur le lit. Ça l'avait beaucoup excité de la sentir aussi vulnérable
en dessous de lui. Il s'était dévêtu rapidement. Il lui avait relevé sa jupe d'un geste sec. Il avait écarté le string
pour dégager les reins et l'avait pénétrée ainsi, toute habillée. Jamais Charlotte n'avait senti plonger en elle un
membre aussi raide. Le plaisir du viol, peut-être, ou le frottement de l'élastique du string contre son sexe avaient
aiguisé l'ardeur de Xavier. Longtemps il l'avait pénétrée ainsi, les mains posées à plat sur ses épaules.
Méthodiquement, agaçant parfois du gland seulement l'entrée de l'orifice, pour l'élargir encore plus, s'enfonçant
ensuite lentement, puissamment. Longtemps et à son rythme. Il allait et venait, d'avant en arrière, de haut en bas,
ou imprimant à son sexe un mouvement de rotation comme s'il voulait explorer le moindre recoin de son intimité.
L'anneau anal s'était élargi. Elle feignait alors la douleur, faisait semblant de chercher à se détacher en se tordant
les poignets pour le seul plaisir de se sentir vraiment prisonnière. C'était ça, un homme était entré chez elle de
force. Il l'avait bousculée, insultée, ligotée et maintenant elle gisait là, sous son contrôle et se faisait sodomiser.
Pour l'instant, il la violait seulement mais le pire restait à venir. Bientôt, il la contraindrait aux mille humiliations que
son imagination esquissait parfois. Il la rabaisserait, il la rendrait plus femelle que femme, plus chienne que femelle,
plus chienne que chienne. Elle devrait sans doute le sucer ou se masturber devant lui avec toutes sortes d'objets,
à quatre pattes. Elle n'aurait pour tout vêtement que le bandeau qu'il lui aurait mis sur les yeux. Il la flagellerait avec
un martinet à lanières de cuir. Qu'importe. Grâce à ces liens, elle était libre de s'abandonner à la langueur qui suit
l'amour. Face à lui, toutes ses pudeurs s'effaçaient. Elle effleura des lèvres le duvet brun du pubis au dessus du
sexe de Xavier. Sous la peau souple et satinée, les abdominaux se contractèrent à ce contact.
Du bout de la langue, elle joua à en suivre les sillons. Un peu plus bas, le membre de l'homme s'étira comme après
un long sommeil. Il se déroula paresseusement, se redressa un instant puis retomba sur le ventre mais sans cesser
de grandir. Charlotte observa la fascinante métamorphose de ce monstrueux pénis. Tout son corps cylindrique vibrait.
Sa veine sombre et saillante palpitait et sous leur mince enveloppe de chair, les testicules s'animaient comme d'un
paisible mouvement de respiration. Charlotte s'approcha du sexe. Elle posa le bout de la langue sur le sommet du
gland et entama un délicat mouvement de balayage autour du méat urinaire. Le sang se mit à battre plus vite dans
la veine. Lorsque, léchant toujours, Charlotte glissa vers la base du gland, Xavier étouffa un soupir de plaisir.
Il plongea les mains dans les cheveux de la jeune femme. Ses doigts se refermèrent sur sa nuque. Sous les coups
de langue, Xavier perdait peu à peu le contrôle. Il tendait le ventre, ondulait des hanches. Brusquement, il accentua
sa pression sur la nuque de Charlotte jusqu'à lui écraser la bouche contre son pénis. Ce n'était pas une prière mais
c'était un ordre. Elle n'eut qu'à ouvrir les lèvres pour que, propulsé d'un coup de reins, le sexe de Xavier s'engouffre
tout entier dans sa bouche, au fond de sa gorge. La charge fut telle qu'elle suffoqua. Le membre devint si volumineux
qu'elle eut des difficultés à le conduire au terme de sa jouissance. Violemment, il se contracta, manquant de ressortir.
Il éjacula brusquement, inondant sa gorge, en l'abreuvant de son plaisir. le sperme coulait de ses lèvres, en filaments
visqueux qui se balançaient sous son menton.
Xavier entreprit d'autres jeux. Sans attendre, il dit à Charlotte de se lever pour lui lier les poignets d'une épaisse corde
de chanvre qu'il attacha à une poutre du plafond au centre de la pièce, tendue pour l'obliger à se tenir bras levés et sur
la pointe des pieds. Elle entendit le cliquetis de la boucle de la ceinture tandis que Xavier l'ôtait de son pantalon. Le
premier coup claqua séchement contre ses fesses. Il n'était pas du style à y aller progressivement. Xavier frappa fort
avec l'assurance qui lui était coutumière et Charlotte sentit sa peau d'abord insensible, réagir rapidement à la brûlure du
cuir. Le deuxième coup tomba, plus assuré encore, et elle gémit de douleur en contractant les muscles de ses fesses.
Sa réaction sembla plaire à l'homme. Il leva le bras encore plus haut, abattit le ceinturon avec plus de force et cette
fois, Charlotte poussa un cri bref en se cramponnant à la corde qui la tenait étirée.
Xavier la fouetta avec application. Ses coups précis, parfaitement cadencés, atteignaient alternativement une fesse,
puis l'autre, parfois le haut des cuisses, parfois le creux des reins. Trente, quarante, cinquante coups. Charlotte ne
ne comptait plus. Aux brûlures locales d'abord éprouvées s'était substituée une sensation d'intense chaleur, comme si
elle avait exposé son dos à un âtre crépitant. Le supplice était le prix à payer pour que son Maître continuât à l'aimer.
Elle souhaitait seulement qu'il fût content qu'elle l'eût subi et attendait muette.
- Retourne-toi, dit Xavier d'une voix calme.
Aggripée à sa corde, ruisselante de sueur, Charlotte était épuisée.
- Non, pas devant Xavier, haleta-t-elle, Pas devant.
-Tu dois aller jusqu'au bout de ton désir, Charlotte, Allons retourne-toi vers moi.
Charlotte pivota lentement sur elle-même. Elle avait gardé les yeux baissés mais elle aperçut quand même
le ceinturon s'élever dans l'air et s'abattre sur elle, au sommet de ses cuisses. Elle hurla à nouveau et releva
la jambe pour se protéger du coup suivant. Elle sentit soudain qu'elle n'y échapperait pas et se vit perdue.
Xavier ne refrappa pas immédiatement. Il attendit que Charlotte ne puisse plus se tenir ainsi sur la pointe du
pied et qu'épuisée, elle s'offre à nouveau au fouet.
Au coup suivant, elle ne tenta plus d'esquiver. N'avait-elle pas désiré cette correction ? Xavier avait raison;
elle devait savoir ce qu'il y avait au-delà de cette douleur qui lui arrachait des cris et des larmes. Par dépit,
elle plongea son regard dans celui de son Maître et ne se lachèrent plus des yeux tout le temps que dura
la flagellation. Elle se voyait onduler au bout de sa corde, en sentant ses seins frétiller, ses cuisses tendues,
son ventre creusé. Elle se voyait brûler sous les coups, s'enflammer toute entière.
Xavier continuait à la fouetter méthodiquement sur les hanches et sur les seins.
Quand le cuir atteignit le renflement de sa vulve, subitement son corps fut traversé de part en part par une
fulgurante flamme de couleur rouge orangé. Elle en sentit la chaleur l'irradier et plonger dans son ventre comme
une boule de feu. La douleur et le plaisir fusionnèrent ensemble. Elle hurla à nouveau mais de plaisir cette fois.
Xavier cessa aussitôt de la frapper et tomba à genoux devant elle. Posant avec une infinie délicatesse les doigts
sur ses reins meurtris, il attira jusqu'à sa bouche la peau empourprée des cuisses et du ventre qu'il couvrit
de baisers. Il aspira entre ses lèvres, les lèvres de son sexe, les lécha avec douceur.
Enfin Xavier se détacha d'elle. la corde à laquelle elle était suspendue fut coupée et Charlotte se laissa tomber
sur le sol, savourant l'étrange bonheur de sa soumission. Les parties de son corps offensées, devenues douloureuses,
lui apparaissèrent plus belles, comme anoblies par les marques fraîches, stigmates de la flagellation. Elle se perdait
dans une délirante absence d'elle-même qui la rendait à l'amour.
Hommage à Charlotte.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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Dame Méphista est satisfaite. Julie a su dresser son p’tit soumis, il n’a eu qu’une seule séance et se débrouille plutôt bien pour un débutant. Voyons s il va continuer à endurer les sévices maintenant. Elle se saisit d’une des paires de menottes sélectionnées par Julie et s approche du jeune couple. La main tendue vers les cheveux légèrement humides de transpiration de Baptiste elle se penche un peu
« bien ,bien, à genoux le chien, voyons si ces bracelets te vont bien et peuvent te rendre plus beau » et elle s empare brutalement du poignet droit du jeune homme pour l emprisonner dans l anneau de métal brillant. Déséquilibré, un cri de surprise échappe au p’tit soumis vite interrompu par une tape brutale sur la tête accompagnée d’un « silence le chien !» péremptoire. Les yeux humides de douleur et de honte, le nez coulant de morve, la bouche baveuse, juste vêtu de sa culotte de dentelle rouge, Baptiste n’a vraiment plus rien du cadre Supérieur dont il revêt le costume pour se rendre à son travail. Il est heureux maintenant, heureux d obéir, heureux de subir, heureux du plaisir qu’il offre à sa domina et à son amie. Il ressent de la honte aussi, mais cela lui procure du plaisir, plaisir intense de n être plus qu’un jouet, un sextoy , un corps dévoué au plaisir des dominants.
Le contact du métal froid sur son poignet fait remonter un frisson tout le long du bras qui ensuite envahit son corps. Obéissant il se pose sur ses genoux et présente son poignet gauche pour qu’il soit inséré dans le deuxième anneau relié par une chaîne plutôt courte. Puis Dame Méphista tire un peu sur les bras du soumis pour qu’il se retrouve à quatre pattes. Elle se relève et regarde le résultat « Mmm, pas trop mal, voyons les pieds maintenant ». Elle se redresse et se saisit de la deuxième paire de menottes choisie par Julie ainsi que du rosebud qu’elle caresse avec un regard vicieux. Elle tourne autour de Baptiste dont Julie s’est un peu éloignée et le tapote du pied sur ses testicules emprisonnées. Un début d érection affole les sens de Baptiste, et Julie sourit derrière sa main. Elle suçote le rosebud métallique pour l humidifier. Le contact du métal sur sa langue lui rappelle l’époque pas si lointaine de sa soumission avec Maitre Trépuissant. Un petit sourire tendre étire ses lèvres. Son regard croise celui de son amie et elles s’enlacent tendrement, se bécotent et commencent à se caresser un peu. Baptiste ose encore moins bouger. Les deux dominas sont chacune d un côté de l’homme à quatre pattes. Leurs mollets le frôlent lorsqu’elles se rapprochent et il en frémit de plaisir. Puis il les sent s éloigner et une grande main fine appuie sur sa hanche au moment où il sent des doigts forcer avec une certaine douceur son anneau rectal. Il retient son souffle, il retient sa respiration, il retient un cri. Les doigts s éloignent, appuient sur sa raie et il sent un objet froid prendre leur place. Méphista crache sur ses fesses , et introduit le rosebud dans son trou. Le premier anneau se dilate, l’objet est enfoncé, le deuxième anneau se dilate et le sexe de Baptiste lui envoie un signal de douleur, douleur de ne pas pouvoir s’étirer de plaisir. Marc a bien serré les liens qui le retiennent en position de repos, Baptiste sent des larmes de frustration perler au coin de ses paupières, et son nez coule de plus belle.
Julie se penche et insère une cheville dans un anneau métallique, puis la deuxième dans l anneau au bout de la chaine. Le froid du métal fait frissonner encore le pauvre soumis dont les sens s’affolent à cause de toutes ces sensations de froid : anus, chevilles, poignets, et une boule buccale introduite d’un seul coup dans la bouche qui a provoqué une sécrétion de bave intense. Les dominas se relèvent et il reste entre elles. Elles reculent pour l admirer et se moquer un peu « qu’est-ce donc que nous avons là ? – est ce ton p’tit soumis belle Julie ?—non non voyons, mon soumis n’est pas aussi sage ! – alors est-ce ton chien Julie jolie ? – mon chien ? Chère Méphista ? Non non, ce n’est pas mon chien, il est chez toi, il est a toi, ne t-a-t-il pas bien léché ? Les pieds ?la minette ?n’as-tu pas bien joué ?N’as-tu pas bien joui ? Non non il n’est pas à moi en cet instant. –Tu as raison, peu importe, l essentiel c’est qu’il soit sage ce p’tit soumis. » et un double éclat de rire joyeux éclate dans ce salon bourgeois de la banlieue de Versailles. Maître Trépuissant sourit tout en continuant à caresser la tête crépue de sa petite chienne. Puis sa main glisse le long du dos dans une ferme caresse non dénuée de tendresse. Ses doigts glissent vers la croupe cambrée et son majeur commence à jouer avec l’anus de la jeune femme imperturbable. Elle sait quelle ne doit surtout pas manifester la moindre émotion. C’est un calvaire car le plaisir irradie vers son sexe, mais elle se retient. Un long entraînement lui a été nécessaire, elle a reçu des fessées et des coups de martinet, elle a été privée de jouissance souvent, mais maintenant elle peut être fière de maitriser ses expressions et son plaisir. Son Maître l a félicitée une ou deux fois. Elle ne va pas le décevoir en présence de ce débutant ! Et peut-être aura-t-elle sa récompense ? Le droit de sucer le membre de son Maître ? De recueillir sa semence ?Ce jus sacré dont la pensée lui procure un frisson de plaisir mental qu’elle s empresse de censurer de peur que son corps ne la trahisse. Bianca rêve éveillée, essayant de contrôler encore et encore le plaisir que son Maitre a la bonté de lui octroyer. Maître Trépuissant connaît son pouvoir, et secrètement il admire le contrôle de la jeune soumise, bien que son statut l empêche de le montrer !
Le p’tit soumis de Julie ne se comporte pas si mal pour une deuxième séance. Sa bouche a été douce à son sexe, mais le plus jouissif, c’est quand même le regard peureux et plein de honte de ce jeune homme au moment de la gorge profonde ! Mais il a tenu le bougre !On en fera un bon jouet ! Saisi d’une envie subite, Trépuissant repousse la petite chienne , qui de surprise tombe sur le côté et s empresse de reprendre une position humble, le front au sol, les jambes bien pliées ,la croupe tendue vers le ciel et les mains croisées sur la nuque. Un imperceptible haussement de sourcil trahit seul sa surprise. Ce n’est pas dans les habitudes de son Maître ce type d attitude, il a toujours une profonde maîtrise de ses actes pendant les séances et sa spontanéité apparaît rarement.
Trépuissant jaillit de son fauteuil tel le diablotin de sa boite et se dirige vers la table. Les deux femmes se sont immobilisées en silence de surprise : c’est sans doute la première fois qu’elles le voient s agiter ainsi. Il saisit entre ses mains musclées deux chaînes métalliques et les jette sur le dos de Baptiste. Celui-ci ne peut retenir un cri. Les chaînes ont atterri brusquement sur son dos, elles sont très lourdes et très froides. Elles glissent en partie au sol puis trouvent leurs places et se stabilisent. Un curieux silence s installe. Maître Trépuissant retourne vers son fauteuil, d’une petite tape sur le fessier de Bianca il la fait se relever et il recommence à lui masser son petit trou arrière comme si rien n avait eu lieu.
Baptiste tremble de froid et de peur. Ce petit intermède rapide et violent l’a effrayé. Julie ressent son désarroi et se met à genoux près de lui. Elle prend sa tête dans ses bras et le presse contre ses seins si doux. Méphista lui donne une petite tape réconfortante sur la fesse et s éloigne. Julie ramasse les chaînes et les positionne de nouveau sur le dos de son p’tit soumis qui tremble encore : peur, froid, soulagement, frustration , tous ces sentiments se mêlent, il est perdu, il lâche prise, et , contre le sein de Julie, redevient petit garçon. Il se souvient des câlins de sa mère après ses chutes et se met à rêver. Il revoit son tablier en grosse toile bleue, ses mains rugueuses des travaux d aiguilles et son sourire si doux. Il ressent ses caresses dans les cheveux qu’il a porté longs toute son enfance, il respire de nouveau cette douce odeur d huile d olives dont elle nourrissait sa peau.
Sur un geste du majeur de Maitre Trépuissant, Marc toujours agenouillé mains sur la tête dans sa tenue de soubrette se relève vivement pour servir un verre de jus de poires à son Maître. Et sur un deuxième geste il se faufile entre les jambes de la petite chienne Bianca, lui écarte les grandes lèvres cachées et commence un long et doux cuni. La jeune femme lève les yeux vers son Maître qui, dans un sourire ,l autorise à exprimer son plaisir. Celui-ci explose en petits cris ininterrompus. Julie continue de caresser Baptiste. C’est un instant de paix et de plaisir pour les soumis qui s emble s éterniser .
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Juin 1716 : Quelque part au cœur d’une presqu’île.
Un soleil de plomb abattait sa lourde lumière blanche sur la petite troupe de femmes au cœur des vignes. L’air n’était que poussières, presque irrespirable, immobile et chargé des embruns de l’estuaire. La lumière brûlant leurs peaux halées et tannées, elles luisaient de l’opiniâtreté qu’elles donnaient à leur tâche. Un peu derrière cet essaim chamarré de pourpres, de noirs et de bleus, avançant sans relâche et naviguant inéluctablement de rège en rège, la jeune Élisabeth saisissait presque mécaniquement chaque brin de raphias, enserrait et soulevait les lourdes branches ployant sous leur propre poids, elle nouait fermement, puis un pas de plus et la mécanique reprenait, sans cesse, presque dénuée de conscience. Du haut de ses dix-sept ans, pas question de s’en laisser conter par ces grosses femmes robustes et puissantes qui donnaient le tempo et entraînaient la bande de cep en cep, vers une éphémère destination, là où l’air circulerait à nouveau, là où l’on pourrait enfin respirer. Ces allées salvatrices où les tombereaux prenaient plaisir à déambuler, un jour chargés de fumier, le lendemain de foin ou parfois, lorsque l’été tirait sa révérence, croulant sous le poids des grappes bleutées. Un fugace espace de répit pour ces marcheuses effrénées. Encore quelques règes et l’ombre du vieux chêne vert apparaîtrait. Peut-être l’une des matriarches décrèterait-elle que l’on puisse s’y assoir, et boire un peu d’eau, enfin.
De bouquets de branches en bouquets de branches, Élisabeth s’émerveillait d’enfin révéler à la lumière ces petites grappes, ces multitudes de boules vertes émettant leurs quatre élégants filaments blancs à l’extrémité jaune comme le cœur d’un œuf. Elle s’enivrait de leur subtil parfum, presque acidulé et légèrement soufré, à peine perceptible, si fin et délicat, comme le sont chacune de ces minuscules fleurs rassemblées en essaim. Étrange comme elle se trouvait, elle aussi, attachée à sa troupe. Qu’elles sont belles ! Qu’elles sentent bon ! Personne ne semblait leur prêter attention pourtant, comme une terrible indifférence.
Ces deux derniers jours, leurs tâches aux vignes avaient été suspendues pour fleurir le château en vue de la fête. Par brassées, par gerbes, comme aujourd’hui elles avaient porté les cueillettes depuis les jardins jusque dans de grands vases, sous les fenêtres de la demeure des maîtres. Une distraction qu’affectionnaient toutes les autres vigneronnes du domaine. Contraintes à la pudeur de bavardages chuchotés, elles partageaient leurs rêves de taffetas, de tulles et de bals au bras de beaux nobliaux.
Rien de tout cela n’inspirait la moindre émotion à la jeune vigneronne, pire ces incursions sous les dorures de la maison de maître lui semblaient ineptes. Elle n’éprouvait que mépris pour ces gens qui se croyaient tellement supérieurs qu’ils ne connaissaient même pas leur propre propriété, ignorant naïvement la beauté dont il leur suffisait de jouir. Si elle avait eu le pouvoir de le dire, Élisabeth le leur aurait hurlé : « A quoi bon les couper pour les voir se faner ? Il n’y a que cela des fleurs autour de vous, pauvres aveugles. Vous n’avez qu’à soulever un seul petit rameau pour vous en émerveiller, les admirer, les humer. ».
Monsieur l’intendant, peut-être, semblait le seul être humain à leur porter le moindre intérêt réel. Elle l’apercevait parfois, parcourant les rangées, plume et calepin à la main, les comptant et les mesurant du doigt, comme un banquier méticuleux. En percevait-il seulement la beauté, la réelle valeur ?
Les souffrances, dans son dos, ses épaules dénudées qui la brûlaient plus encore que les ardents rayons de l’astre solaire en ce mois de Juin. Ses rêveries ne les lui avaient pas ôtées. Un des plus chauds qu’on ait connu, tous les anciens le disaient le soir lors des veillées. Heureusement, elles étaient là, partout autour d’elle, ces chères petites fleurs, si discrètes, si élégantes. Pitié qu’elles ne fussent condamnées à grossir, rosir puis bleuir avant de finir broyées dans les énormes cuves de bois. La nature se montrait si injuste, jamais elle ne devrait permettre à la beauté de disparaitre aussi vite.
Un soupir lui échappa.
— Allez Babé, on y est presque, on va se mettre à l’ombre, dépêche-toi !
Plus que trois bouquets, deux, un … Enfin ses sabots pouvaient se poser sur l’allée pavée et rejoindre le groupe de femmes qui venaient de s’installer sous le vieux chêne vert. A l’ombre de ses branches tortueuses, à l’écorce burinée par le temps, de ses petites feuilles huileuses et dentelées s’agitant par rafales, elles offraient aux travailleuses un havre de paix à l’obscurité ajourée et ce souffle d’air frais leur permettant enfin de respirer. Même les embruns de l’estuaire semblaient vouloir s’estomper, pour ne plus laisser s’exprimer que le subtil parfum des fleurs de vignes et la verte saveur sucrée des pelouses fraîchement coupées.
A peine Élisabeth se fut-elle adossée au large tronc à l’écorce rugueuse et parcourue de ses profondes stries grises, qu’une agitation se fit entendre à quelques dizaines de pas derrière elle, autour du grand portail du domaine. Un équipage en nombre faisait son entrée. La salve des carrosses et des laquais endimanchés, risquait de s’égrener à allure régulière jusqu’à la tombée du jour. Sans doute ignoreraient-ils tous la beauté du spectacle qui leur était offert, elle l’aurait juré.
Le grincement et les cliquetis des roues ferrées ne s’étaient pas encore fait entendre, que déjà toutes les vigneronnes avaient bondi pour se redresser et s’aligner, afin de présenter leurs hommages aux invités de marque qui s’apprêtaient à rejoindre le château. Toutes sauf Élisabeth, qui caressait encore nonchalamment la mousse du vieux tronc, du dos de la main. Elle était si douce, malgré cette chaude journée d’un été qui se précipitait, comme le pelage d’un vieux chat qu’on aime à caresser lorsqu’il vient se blottir contre vous à la veillée. Une des matriarches, saisit la jeune vigneronne par le bras, pour la ramener enfin dans le rang.
— Viens Babé, secoue-toi c’est Monsieur Nicolas.
Qu’avait-elle donc à faire de cet héritier sans intérêt ? Elle se souvenait pourtant l’avoir vu s’amuser avec les autres enfants du domaine, il y a quelques années. Au fond il n’avait pas l’air si différent, en dépit de ses culottes de satin et de ses chemises immaculées. De ce dont elle se souvenait, il était même assez joli garçon, mais aucune illusion ne demeurait, son départ pour la cour avait dû achever de le corrompre à la médiocrité humaine, il ne pouvait en être autrement.
Au passage de l’équipage, les vigneronnes abaissèrent la tête, se fendant pour certaines de révérences improvisées et à la désolante maladresse. Élisabeth, elle, n’abaissa pas les yeux, se repaissant narquoise de ce balai de dupe au cœur de son vignoble. Enfermé dans son carrosse rouge, paré de dorures et affublé de ses laquais en grands habits de cour, l’héritier semblait se prêter, lui aussi contraint, aux usages iniques de l’étiquette, dispensant la mendicité de ses salutations à un personnel dont il ignorait tout.
L’espace d’un instant leurs regards se croisèrent. Un léger voile sembla passer devant ses yeux. S’était-il senti offensé par cette fierté brute et possessive, osant lui tenir tête ? Ou autre chose de moins intelligible venait-il de se jouer, dans cet instant éphémère où la perfide senteur de sueur de l’équipage harassé osait venir troubler la délicatesse du parfum des chères fleurs d’Élisabeth ?
Délaissant cet affligeant spectacle, elle fut la première à reprendre le chemin de l’infinité des règes verdoyantes et scintillantes, la première à tirer son fil de raphia. Muettes, toutes les autres vigneronnes suivirent la marche, reconstituant leur grappe homogène et indissoluble.
***
La nuit était tombée, écrasant les eaux troubles de l’estuaire à une large nuée noire sans reflets. Élisabeth s’était extirpée de l’interminable veillée, plus pudique encore que les autres soirs, comme si par dévotion, il avait encore fallu se montrer plus humbles, plus silencieux, et abandonner cette nuit à l’amusement des maitres, dans leur demeure illuminée vomissant leur musique et leurs indécents brouhahas de conversations futiles, sans le moindre respect pour la quiétude de ses pauvres fleurs, épuisées de s’être tant gorgées de lumière. De toute évidence, elle ne goutait guère ces soirées au coin de l’âtre qui nécessitait parfois de subir les assauts de jeunes vignerons exaltés. Au grand désespoir de sa mère, aucun des garçons du domaine ne trouvait la moindre grâce à ses yeux, pas qu’elle se sente incommodée par la sueur et la poussière laborieuse qui leur collaient à la peau, mais elle se désespérait du vide de leur regard, de leur résignation à leur condition et de leur étroitesse. Peu lui importait après-tout, elle s’était convaincue qu’aucune affection de la part d’un ces fougueux travailleurs ne justifiât le moindre infléchissement.
Comme elle aimait à le faire, Élisabeth venait de s’allonger entre deux règes de la pièce des Sarmentiers, les yeux dans les étoiles, auprès de ses chères fleurs à peine éclairées par la pâle lueur lunaire. Les graves rayonnaient encore de tout ce soul de chaleur qu’elles avaient avalé tout le jour, réchauffant et apaisant son dos de tous ses maux. La terre argileuse qui couvait ses galets, suintait encore les orages de l’avant-veille, exhalant son doux parfum de silice, semblable à celui d’une pluie d’été. Que la fête qui battait son plein quelques centaines de pas en contrebas lui paraissait pathétique.
Des pas dans une allée arrachèrent Élisabeth à sa douce torpeur. Qui osait s’aventurer au cœur de ses précieuses vignes endormies, et venir troubler leur repos ? La fête au château ne leur suffisait donc pas ? La jeune vigneronne ne pouvait imaginer une seconde qu’un autre s’octroie ainsi le droit de venir s’enivrer de l’incomparable odeur de ces précieuses vignes, là où se mêlaient finement la pierre, l’humus et le soufre, aucun ne les méritait.
D’un bond, elle se redressa, s’élevant subitement au-dessus du rideau des règes de vignes, bien plus soucieuse de les protéger d’un importun, que de se plier à la moindre bienséance. Le promeneur nocturne, égaré loin de sa troupe n’était autre que le jeune héritier. Surpris par cette bête sauvage bondissant de sa cachette, il stoppa net sa déambulation, contraint de bredouiller une parade maladroite.
— Excusez-moi, Mademoiselle je ne voulais pas vous déranger.
Sa veste satinée repliée sur le bras laissait apparaitre sa chemise négligemment entrouverte, et décravatée. L’obscurité aurait presque pu le faire passer pour n’importe lequel des gens du domaine. Serait-il différent de ce qu’elle imaginait ? Cette courtoisie contraire aux sens de l’étiquette décontenança la vigneronne, ignorante de la grâce et de la justice que l’obscurité, à peine baignée de quelques rayons de lune, rendait à sa beauté. Sûre de son droit de résider là, et de protéger son précieux vignoble, elle ne répondit pas, dressée dans ses sabots, exhalant sa fierté et son aplomb, autant qu’elle affichait sa féminité resplendissante. Le jeune homme visiblement troublé, tant par cette apparition sauvage que par quelques vapeurs d’alcool, rapportées de l’indécente et bruyante demeure des maîtres, resta comme interdit avant d’oser ajouter un mot de plus.
— Je n’en peux plus de cette horrible réception, bredouilla-t-il comme pour se justifier devant la vigneronne, d’ores et déjà reconnue comme Maîtresse des lieux.
Adoucie par l’humilité de son hôte, la jeune femme s’assit contre un solide piquet d’acacia, retrouvant un peu de la quiétude de son refuge nocturne.
— Me permettez-vous de m’assoir un instant également ? demanda timidement le jeune seigneur étrangement devenu ignorant de son rang.
D’un signe de tête, à peine suffisant pour qu’il lui soit perceptible dans la pénombre, elle accéda à sa requête, l’autorisant à prendre place face à elle et à s’adosser lui aussi contre un piquet de bois. Ils écoutèrent respectueusement durant de longues minutes, le silence à peine troublé par les émanations de la fête, s’étirant avec sensualité entre les règes immobiles, comme protégés du monde par ses paravents au feuillage sombre.
— On dirait qu’elles dorment, finit par murmurer le jeune héritier.
Élisabeth se troubla instantanément. Se pourrait-il ? Un autre qu’elle se verrait-il éclairé de la capacité de voir l’évidente réalité ? Elle relava les yeux pour dévisager cet étrange visiteur. Il lui paraissait bien différent, le regard débordant d’une improbable innocence.
— Les fleurs se reposent, finit par lâcher la jeune vigneronne, enfin décidée à partager un peu de ses vignes avec leur futur maître. Elles ont eu une dure journée avec tout ce soleil.
Le jeune homme semblait émerveillé par les mots de la jeune femme, par sa voix sans doute plus encore, son timbre, son aplomb. Il digéra lentement ce premier acte d’enseignement pourtant encore si peu perceptible, mais la curiosité le gagnait.
— Approchez, lui signifia-t-elle calmement, certaine qu’aucun refus ne lui serait opposé. La docilité du jeune héritier perçait à travers sa chemise de soie entrouverte, Élisabeth la percevait comme une évidence, et l’indécent désir d’en user revêtait d’ores et déjà les atours d’une absolue nécessité, une irrépressible pulsion qui tambourinait dans sa poitrine.
Le jeune homme se leva et vint s’accroupir près de la vigneronne. Elle passa délicatement sa main sous l’une des grappes, comme si elle osait à peine la caresser, emprunte d’un incommensurable respect pour cette si petite chose, insignifiante aux regards de tous.
— Sentez.
Il se pencha et huma profondément les fleurs pelotonnées les unes contre les autres, sur la paume rugueuse de la jeune femme.
— Ça ne sent rien, osa-t-il tout juste confesser, se fendant d’un regard presque craintif à la Maitresse des vignes.
— Sentez mieux ! intima-t-elle.
— C’est subtil, à peine perceptible, légèrement sucré ? C’est si discret.
Un sourire naquit sur le visage de la jeune femme, perçant un peu l’obscurité qui les nimbait.
— Il n’existe rien de semblable à la cour, et je ne vous parle même pas de cette fête.
— C’est ici que se trouve la vérité de votre terre Monsieur le Comte, pas dans vos fêtes ou votre cour.
— Je ne suis pas encore Comte, s’offusqua-t-il, presque intimidé d’être ainsi nommé.
— Vous le serez ! insista-t-elle. Imprégnez-vous de cette odeur, elle est fugace, elle ne fait que passer, pour mieux être oubliée, ignorée. Elle est pourtant la source de tout ici, et aucun de vos vins ne traduira jamais assez bien la pureté et la vérité qu’elle exprime. Connaissez chacune d’elles, la saveur de chaque poignée de cette terre qui la nourrit, ressentez les rayons qui la réchauffent, et alors peut-être saurez-vous, peut-être pourrez-vous tenter de la traduire.
A ces mots, elle saisit une poignée de terre argileuse parsemée de quelques-unes de ces petites graves encore chaudes, et la plaça dans la main du jeune noble. Accompagnant sa main jusque devant son nez, elle le poussa à humer encore, à chercher à se rendre intelligible la saveur de sa terre, de leur terre. Cette inestimable valeur, qu’aucun document de propriété ne saurait jamais réduire à la médiocrité des affaires. Il s’exécuta, sans un mot, emprunt de respect, peut-être même ému par une autre odeur, plus troublante encore, un effluve de poussière et de sueur qui ne parvenait pourtant pas à masquer le sucre de la peau de cette étrange initiatrice.
Il chercha timidement son regard, elle ne le lui refusa pas, le fixant profondément comme si elle voulait s’assurer qu’il comprenait. Il comprenait, elle le savait.
Heureuse et emportée par une inexplicable pulsion, elle approcha sa bouche et pressa ses lèvres contre celles du jeune Comte, abandonné au savoir et à la sensualité de son enseignante. Elle immisça discrètement sa langue rose et puissante à travers ces renflements charnus et gourmands, les privant de leur pouvoir d’obstruction, de résistance. Le jeune homme ne put s’opposer à cet acte de possession transgressif, avait-il seulement imaginé s’y soustraire ? Un profond désir ne le contraignait-il pas déjà ?
Le cœur d’Élisabeth battait d’une puissance inédite, impossible à contenir, sa menue poitrine semblait prête à embraser sa chemise de lin, à faire exploser les lacets de son corset. Elle se sentait comme submergée par ce flot de désir pour cet autre, ses yeux, l’éclat de son regard, sa peau blanche, presque tremblante sous ses doigts.
Le baiser se fit plus langoureux encore, plus intense, tant que le jeune noble se retrouva assis adossé à son piquet, Élisabeth le chevauchant presque et décidée à ne pas relâcher sa proie. Elle n’avait jamais embrassé un homme, mais ses instincts lui commandaient chaque mouvement, chaque caresse du bout de ses lèvres, de sa langue ou de ses dents mordillantes. Il lui semblait qu’elle avait toujours su.
A sa ceinture, le bouquet de raphia se balançait au gré des ondulations de son corps, contre celui du jeune héritier docile, en élève assidu, il répondait à chaque sollicitation de la sensualité de la jeune femme avec douceur et prestance, comme s’il allait jusqu’à lui faire don de lui-même au cœur de cette étrange étreinte.
Irrépressiblement entrainée par les émotions qui la débordaient, elle tira plusieurs brins de raphia de sa ceinture, saisit les poignets de l’homme, les releva au-dessus de sa tête et les noua fermement au robuste piquet d’acacia. Il ne s’y opposa pas. L’ivresse incommensurable, inintelligible envahissait tout le corps de la jeune vigneronne, elle brulait et frissonnait à chaque contact avec la peau blanche ou les lèvres charnues du jeune héritier.
Plus indécente encore, elle dégrafa son veston, puis entrouvrit sa chemise immaculée, parcourant de sa paume ce torse encore juvénile mais rempli de puissance. La pâleur lunaire ne pouvait rien cacher de la douceur de sa peau, si pure, si délicate. Exaltée par sa vision, elle plongea sa chevelure jusque dans le creux de son cou, elle huma, fort. Était-ce possible ? Il sentait la fleur de vigne !
Une incompréhensible frénésie semblait vouloir la gagner, un désir incontrôlable ruisselant en un liquide chaud le long de ses cuisses. Ses baisers se faisaient sauvages, féroces et le jeune noble ne s’y soustrayait toujours pas, plus encore il y répondait avec une délicatesse et une incroyable subtilité, lui aussi parcouru de spasmes et de frisons, comme les soubresauts d’un cheval qu’on éperonne. Élisabeth exultait, de plaisir mais bien plus. Une sensation inconnue s’emparait d’elle et la gagnait comme une fièvre, la rongeant de sa brulure, un sentiment de puissance, de contrôle. Elle aurait voulu le hurler, son corps cherchait à crier, envers et contre tout, la transe qui la dévorait. Elle ne pouvait pas, elle ne pouvait réveiller les vignes endormies.
Alors, pourtant au comble d’un inexplicable trouble gagnant jusqu’à son âme, haletante et folle d’un indicible désir, Élisabeth se leva soudainement, le perfora une dernière fois d’un regard brûlant, et sortit des règes de la pièce des Sarmentiers, pour s’en retourner en contre-bas vers les demeures des ouvriers, là où l’attendait sa place et un repos mérité. Abandonnant l’héritier à son indécente posture, elle longea la pièce de la tour, puis se faufila entre deux règes de celle des socs, songeant qu’il fut pitié qu’il ne fusse condamné à grossir, rougir puis bleuir avant de finir broyées dans les énormes cuves de bois, semblables aux éphémères petites fleurs vertes aux élégants filaments blancs et aux extrémités jaunes comme le cœur d’un œuf.
La mécanique de la hiérarchie humaine s’avère chose bien étrange.
Imaginez qu’un jour, un roi le nommerait Prince et qu’à cet instant il fut son esclave.
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Elles roulèrent sans se parler vers le centre ville. Juliette conduisait sa voiture à travers
la circulation avec son autorité naturelle. À coté d'elle, Charlotte ne savait pas comment
se tenir et gardait le visage tourné vers la vitre. Où allaient-elles ? Juliette n'avait même
pas répondu à la question. Elle flottait entre inquiètude et excitation, ivresse et émoi.
À l'extérieur ne défilaient que des silhouettes floues, échappées d'un mirage. Cette fois,
elle savait que l'univers parallèle qu'elle s'était tant de fois décrit en secret était tout
proche, enfin accessible. La réalité peu à peu s'effaçait. À tout moment, elle s'attendait
à ce que la main de Juliette se pose sur sa cuisse. Une main douce glissant sa caresse
sur le satin de sa peau. Ou une main dure au contraire, aggripée à son corps. N'importe
quel contact lui aurait plu, mais rien ne passait. Indifférente à la tension de Charlotte, aux
imperceptibles mouvements que faisaient celle-ci pour l'inviter à violer son territoire, à ces
cuisses bronzées que découvraient hardiment une minijupe soigneusement choisie, Juliette
ne semblait absorbée que par les embarras du trafic. Enfin, elle gara sa voiture devant la
devanture d'une boutique de lingerie urtra-chic. Luxe, calme et volupté, commenta-t-elle.
Sur les murs couleur pêche, des strings, des tangas et des soutiens-gorge tendus entre des cadres dorés
dessinaient dans le vide des silhouettes raffinées. Regroupées par couleur, mises en lumière avec un soin
maniaque, des centaines de dentelles arachnéennes et de satins précieux reposaient sur des rayonnages
d'acajou, telles de prestigieuses pièces de collection. Charlotte sentit un léger frisson la parcourir de l'échine
aux reins. L'élégance extrême de ce temple dédié aux dessous féminins ne la mettait pas à l'aise. Juliette
s'en moquait. Déjà, elle se penchait sur les étagères pour y pêcher des articles froufroutants. Elle lui jetait
des coups d'œil malicieux. Et elle l'entraîna jusqu'à l'une des cabines d'essayage.
Dans cet établissement ultra-chic, les cabines d'essayage n'avaient rien à voir avec les vulgaires isoloirs des
autres magasins. C'étaient de véritables salons: une porte de verre dépoli s'ouvrait sur un espace de deux
mètres sur deux tapissé d'acajou et d'une profonde moquette noire. Au fond, un large tryptique permettait de
se voir sous toutes les coutures. Juliette poussa Charlotte à l'intérieur et s'y engouffra à son tour. Bientôt, elle
lui demanda de se déshabiller. Cet ordre excita Charlotte, non seulement parce qu'il lui avait été donné par sa
Maîtresse, mais aussi à cause du lieu où elles se trouvaient. La présence de Juliette observant tout près d'elle
son strip-tease acheva bien sûr de l'émouvoir. Se retrouver totalement nue pour essayer un string et un bustier
de satin abricot assorti la troublait encore davantage.
Charlotte respira un peu plus vite en regardant dans le miroir les mains de Juliette se poser sur ses hanches
sur l'échancrure du string. Elle lui fit faire un demi-tour, passant et repassant les doigts sur ses fesses à travers
le satin. Le souffle court, Charlotte ferma les yeux et entrouvit légèrement les cuisses. Elle craignait de tâcher
le fond de la culotte, tant les doigts de sa Maîtresse frôlaient déjà son sexe depuis l'entrejambe jusqu'au nombril,
sans s'attarder, comme distraits. Elle posa une main sur celle de son amante dans l'espoir de la guider mieux,
mais sans oser la forcer à pousser plus loin ses investigations sensuelles.
- Je pourrais te plaquer à plat ventre contre la cloison. Imagine le contact lisse de l'acajou contre tes seins pressés.
Tu sentirais la pointe des miens contre ton dos et mon sexe brûlant contre tes fesses. Je te mordillerais le cou,
ici même avec toutes les clientes autour de nous. Je suis sûre que cela te plairait.
À cet instant, une vendeuse entrouvit la porte.
- Est-ce que ça lui plait ? demanda-t-elle avec un large sourire.
- C'est tout à fait charmant sur vous, pousuivit la vendeuse. Voyez comme les bonnets pigeonnants valorisent
votre poitrine. Prenez-vous celui-ci ou souhaitez-vous essayer autre chose ?
- Non, elle prend celui-ci, annonça Juliette.
La vendeuse emmaillota avec mille précautions la lingerie dans du papier de soie.
- Vous constaterez d'ailleurs que ce modèle est aussi confortable que sophistiqué. Monsieur trouvera lui aussi cet
ensemble tout à fait charmant.
- Pas Monsieur, Madame, rectifia Juliette en s'emparant du sac de papier rose. Elle passa son bras sous celui de
Charlotte et sortit du magasin en riant, ravie de son impertinence et de la stupéfaction de la vendeuse.
- Maintenant, on va au Dépot, annonça-t-elle en se remettant au volant.
Le Dépot était un café-brasserie sans âme, uniquement fréquenté par une clientèle masculine. Elles s'installèrent
à l'opposé du bar et Juliette commanda deux salades. Les hommes parlaient mais ne s'écoutaient plus. Ils n'avaient
plus d'attention que pour les nouvelles venues, pour leur jambes et leurs seins, pour leurs jupes si courtes.
- Écarte un peu les cuisses, chuchota Juliette à l'oreille de Charlotte.
- Quoi ? Mais tu es folle ?
- C'est un ordre.
- Maintenant, passe la main sur une de tes cuisses, et arrange-toi pour relever les jambes un peu plus haut.
Un coup d'œil lui permit de constater qu'elle avait obéit à son ordre avec beaucoup d'application: sa jupe remontait si
haut qu'elle pouvait voir l'amorce blanche de sa culoltte. Juliette souriait, les yeux droits dans les siens, et elle eut la
sensation qu'enfin elle lui plaisait vraiment. Son zèle la bluffait.
- Je vais faire tomber la salière et tu vas la ramasser, annonça Juliette. Mais d'abord, ouvre ton chemisier de deux
boutons de plus. Tu as compris ?
Charlotte hocha la tête, fit mine se s'essuyer la bouche avec sa serviette et en profita pour échancrer un peu plus son
corsage.
- Embrasse-moi dit Juliette.
Elle avait brusquement rapproché son visage et ne souriait plus du tout. Elle passa sa main dans le cou de Charlotte
et attira d'autorité ses lèvres vers les siennes. N'eut été le délicat parfum Miss Dior, elle aurait pu croire que c'était un
homme qui était en train de l'embrasser, tant Juliette mettait de fougue à posséder sa bouche. Dans la brasserie, les
conversations s'étaient tues brusquement. Lorsqu'elle rouvrit les yeux, Charlotte découvrit autour d'elle des hommes
pétrifiés dans leur attitude.
- Maintenant, écoute-moi attentivement, le brun aux cheveux presque rasés qui porte un jean s'appelle Xavier.
Il habite à deux pas d'ici. Il va partir avant toi et tu vas le rejoindre. Voilà son adresse. Dans le hall de l'entrée
de son immeuble, appuie sur le bouton marqué au nom de Monsieur de Saint-Avit. Prends l'ascenseur jusqu'au
deuxième étage, c'est la porte de droite. Une jolie jeune femme t'ouvrira, elle s'appelle Valérie. tu te déshabilleras
et lui feras l'amour sans la déshabiller. Ensuite tu dégraferas le pantalon de Xavier et tu donneras l'ordre à Valérie
de se dévêtir. Elle le masturbera à ta demande et lorsque son sexe sera en érection tu le prendras dans ta bouche.
Charlotte, ébahie, écoutait religieusement Juliette, mais sans oser ni intervenir encore moins protester.
Tu t'allongeras ensuite sur le lit, en prenant soin de tenir tes jambes bien écartées. Allongée sur le lit, tu t'offriras
à lui pour qu'il te prenne. Une fois qu'il t'aura prise, Valérie te léchera jusqu'à ce que tu jouisses dans sa bouche.
Puis vous irez toutes les deux dans la cabine de douche où l'homme urinera sur vous. C'est son fantasme. Tu
accepteras. Ensuite, tu urineras sur Valérie et elle en fera autant sur toi. Accepte cela et accomplis ta tâche.
Elle appuya sur le bouton de l'interphone, sans rien ne pouvait commencer. Ses mains tremblaient, sentant son
corps plus vulnérable encore. Aucune voix ne répondit. Elle frappa à la porte, une très belle jeune femme apparût.
Elle commit sa première faute; elle oublia de se déshabiller. Valérie le fit pour elle, avec grâce et naturel. Il lui fallait
réagir, si elle ne voulait pas commettre une seconde erreur. Elle commença à embrasser son ventre doux et moite,
délicatement parfumé, lorsqu'on frappa à la porte. Valérie ne parut pas étonnée de cette visite. Xavier entra. Elle lui
dégrafa la ceinture de son pantalon. La jeune femme acheva de le déshabiller avec élégance et prit le sexe de
l'homme entre ses doigts effilés. Elle le masturba lentement, en roulant sa paume tout autour du cylindre de chair.
La verge était maintenant massive et congestionnée, d'une parfaite obscénité. Après avoir ordonné sèchement
à Valérie de cesser de le masturber, il demanda à Charlotte de s'allonger sur le lit, sur le ventre, en cambrant ses
reins au maximum. Sans qu'elle y soit préparée, il la sodomisa sans le moindre égard. Ensuite, il demanda à Valérie
de se mettre dans la même position, il la prit à son tour tout aussi brutalement. Xavier somma d'une voix autoritaire:
- Laquelle veut me recevoir ?
Charlotte répondit spontanément qu'elle le désirait. Il lui ordonna de le prendre dans sa bouche pendant que Valérie
caresserait la partie de son sexe qu'elle pouvait atteindre. Elle suça avec ferveur la verge enflammée qui se cabrait
sous sa langue. Le membre devint si volumineux qu'elle eut quelques difficultés à le conduire au terme de sa jouissance.
Avec violence, il se contracta, manquant de ressortir de ses lèvres. Il éjacula brusquement, inondant sa gorge d'un
liquide qu'elle prit à coeur à avaler avec dévotion. Juliette lui avait appris à se délecter de sperme, à plus soif.
Xavier les envoya se laver. La salle de bain était vaste et claire. Avant qu'elles n'eurent le temps de se mettre sous la
douche, il urina sur elles en les éclaboussant d'un jet dru et tiède. Elles tournèrent sur elles-mêmes afin que chaque
parcelle de leurs corps reçoive son ondée. L'excitation qui en résulta leur donnèrent l'envie de lui offrir une dernière
scène. Elles refirent l'amour presque tendrement.
Quand Charlotte rentra chez elle, épuisée mais heureuse d'avoir franchi une nouvelle étape dans son abnégation,
elle reçut un appel de Juliette. Froidemement, elle lui annonça qu'elle serait offerte prochainement lors d'une soirée
privée. Elle s'endormit presque aussitôt après avoir pris un bain.
Bonne lecture à toutes et à tous.
Méridienne d'un soir.
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