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La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM.
Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices.
Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Elle progresse à petits pas sur les galets et s'agenouille avec grâce et lenteur sur le tatami encadré de bambous et de fleurs de thé, devant la petite table où il lui fait face. Elle prend une serviette douce et chaude, humide qu'elle lui pose sur les mains dans un geste bienveillant. Sensuelle caresse entre ses doigts, les mains de son maître sont propres, le nodate peut alors commencer. Ses gestes sont mesurés, son visage concentré. L'eau pure et chaude dans la petite louche, ses mains vont et viennent dans une vapeur douce, à peine troublée par le gazouillis des oiseaux. Puis elle verse l'eau chaude sur la poudre verte, Le fouet s'active, formant une mousse parfumée à la surface. Elle verse le thé qui tournoie sur les parois du bol. Elle le tend à son Maître, regard baissé, mais il relève son menton lui demandant de le regarder. Elle lit la fierté et le désir dans son regard qui lui sourit tandis qu'il boit le thé à petites gorgées. Il pose le bol et l'attire à lui. Toujours en position de seiza, il attrape sa nuque et plaque son buste au sol, devant lui. Prosternée, elle ne bouge plus, elle sent sa respiration qui s'accélère, elle sent la main de son Maître sur son dos, caressante, puis sur sa croupe qu'il pince à travers l'étoffe soyeuse du kimono. Sa main descend jusqu'à la cheville et soulève le vêtement pour dévoiler son intimité. Son cœur s'apprête à exploser quand il empoigne son sexe ouvert, liquéfié. Comme s'il voulait l'arracher. Elle se mord les lèvres pour ne pas crier. Mais il relâche la chair palpitante pour y introduire un doigt inquisiteur, gourmand, qu'elle savoure en gémissant.
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1-j'ai eu une enfance heureuse ,choyé et avec beaucoup d'amour.
2-A la naissance j'ai failli passé déjà de l'autre coté
3-rebelote à 3 ans et à 23 ans
4-j'adorais la natation surtout quand j'ai failli faire couler le moniteur qui m'a appris
5-j'ai aimé les sports d'équipe
6-j'ai embrassé ma 1 ere fille à 12 ans mais déjà c'est elle qui m'avait attrapé
7- A 15 ans j'ai fait le Tour de Gironde en Solex et j'ai tellement adoré qu'après j'ai participé au 24H du solex avec un engin qui roulait à plus de 100km/H
8-la voile m'a accroché, et je revis régulièrement ces longues nuits à dormir sur le pont à la belle étoile
9-Punaise décider socialement pour les autres ce n'est pas facile
10-Je me sens l'âme d'un Don Quichotte, à vouloir toujours me battre contre les moulins à vent
11-Je dis toujours ce que je pense mais en mettant les formes et le temps
12-j'adore le Saint Honoré et le Vacherin avec plein de Meringue
13-J'aime la crème fouettée , mais on est pas obligé de se limiter à la crème
14- "la liberté des uns s'arrête ou commence celle des autres " précepte qui me suit toujours
15-Roi Faune vous en avez imposé 35 , ce n'est pas rien
16-la famille c'est sacrée
17-Découvrir son "Moi "tardivement à des avantages et des inconvénients
18-Avantage= on a l'expérience de la maturité même tardive
19-Inconvénient=" j'ai une vie et il est difficile de tout concilier" , et ma frustration de ne pas le vivre est d'autant plus grande
20-Avec l'expérience on apprend la patience
21-Ce construire ne ce fait pas en un jour mais chaque étape quand on est bien conduit et bien guidé est encore plus fort.
22-Punaise j'ai envie d'une bonne assiette d'huitre à déguster en face du bassin D'Arcachon avec un bon Sancerre blanc
23-Si je ne juge pas les autres , alors laissez moi me juger seul
24-J'aime et j'ai besoin d'échanger
25-je préfère OUI ou Non à "Peut être"
26-rien ne vaut même avec mon expérience s'abandonner pour lâcher prise que de résister pour subir
27-Echanger avec des personnes qui se comprennent c'est très fort pour tout le monde
28-Loic ce n'est pas mon prénom
29-J'ai eu la chance de rencontrer une Domina formidable et je sais qu'une autre prendra le relais pour parfaire mon "Moi" à son image
30-Attention j'ai ma personnalité et j'espère moi aussi lui apporter ce quelle attend pour s'élever avec Moi
31-Roi Faune je vous ai battu
32-je suis admiratif de tous ceux qui vivent à fond leur vérité
33-Merci au Site , j'ai rencontré plein de personnes qui me permettent d'aller vers mon "Moi"
34-plus qu'une ,alors je vous embrasse toutes et tous qui " liker" mes photos, même les autres
35-Bon Mesdames qui me lisez, n'ayez pas peur d'échanger avec moi , je ne vous en voudrai pas
Je vous respecte et vous aime
Loic
RAPPEL DES RÈGLES DU JEU :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife.
Si vous cliquez sur « j’aime », je vous donnerai un nombre entre 1 et 50. Vous devrez alors
1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour Loic33 »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
Si vous cliquez sur j’aime et que vous vous êtes déjà plié à l’exercice, prévenez-moi en commentaire, sauf si vous voulez remettre ça.
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Demain, je serai à Vous
Je me mettrai à genoux
Votre main sur ma nuque
je serai votre douce unique
Mon souffle deviendra un murmure
A vos pieds, je déposerai mon armure
Vos mains sur mon corps s'égarent
Mes yeux se baissent à votre regard
Ma peau se teintera de vos couleurs
Des maux cinglants, des mots douceur
Il y aura pour nous le bonheur
A l'orée de nos heures
Demain réveillée et debout
Je m'abandonnerai à Vous
Tenue exigée : bas à jarretelles
Assortie d'un string en dentelle
Droite cambrure obligée
Pour sentir votre martinet
Puis le cuir de votre fouet
Aucune issue d'y échapper
De mes émois, de mes sens éveillés
Des découvertes en cette journée
Sur l'abandon, l'appartenance
Je saurai plier à vos exigences
Votre douce chienne et propriété
Le 23 01 2016
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Il y a dans un fouet une singulière nonchalance teintée de sensualité, comme une inertie un peu floue; il s'étale avec mollesse, se déroule avec lenteur, se répand en attendant son heure. L'odeur du cuir, discrète, volatile, évanescente émane des tresses serrées jusqu'au plumeau léger du cracker qui nargue la victime consentante.
Elle s'empare du fouet langoureusement, il fait partie d'elle maintenant. Elle le déploie devant elle, ils semblent danser ensemble devant l'homme immobile. Une grâce conjuguée, une énergie démultipliée... Dans sa main, cet indolent révèle sa toute puissance, il se réveille et emplit l'espace, majestueux. Il est comme une langue ou une tentacule qui va venir lécher la peau offerte, en douceur. Tantôt, elle l'enroule autour de la taille de sa proie, tantôt elle opère par petites touches, puis sans crier gare, son bras levé s'abaisse vivement et le fouet s'abat sèchement en zébrant la chair dans un claquement sonore. Elle peint par impressions sur le dos comme sur une toile, ou au couteau selon son inspiration; elle y laisse des traces longues et fines ou des points boursouflés, les impacts du cracker, qui semblent des piqures d'insecte ou d'ortie. Jusqu'à ce que l'homme demande grâce ou qu'elle le recueille contre elle, délaissant le fouet qui reprend son amorphisme premier...
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<Suite>
"Hhhmmmmmmmm, fait-elle en reposant le verre et posant la tête sur Son épaule.
- Fatiguée?"
Un signe de tête Lui répond, avec le sourire. Il lui rend une caresse
"Ca a été intense, murmure-t-elle
- J'ai senti ca, fait-Il en clin d'oeil".
Profitant d'un petit moment de calme aprés les sensations, Il regarde autour de Lui. L'ambiance est un peu plus chaude. Un fouet claque au loin, tandis que, face à eux, d'autres couples s'adonnent au plaisir des cordes. La Croix reste vide, mais le trapèze a trouvé un occupant. Manifestement, il va ramasser....
Elle aussi dévisage la salle, calée contre Lui, dans Son bras.
Son joyau.
Sa place est à côté de Lui, symboliquement à Ses pieds, mais certainement pas par terre, comme ce soumis qui semble trouver le sol un peu sous sous genoux.
Si elle doit être au sol, c'est forcément sur un coussin et pas piqué des vers. Un vrai coussin, moelleux, confortable.
Elle est son Joyau, le diamant à l'abri dans son écrin à la hauteur de sa valeur, écrin qu'Il ouvre à sa guise pour permettre l'admiration, l'envie, mais aucun doigt ou autre n'y touche.
Il aime qu'elle suscite l'admiration, même si sa première sensation est l'hostilité. En fin de compte, ca lui a plu que le type soit venu.... et qu'il se soit vite éclipsé. Porter un diamant se mérite. Personne n'a ce privilège.
Pas touche à l'écrin
Encore moins au Cailloux !
La femme qui les avait regardé tout particulièrement à côté de la Croix s'approche.
A la tenue vestimentaire, elle connait le milieu et sait utiliser l'esthétique du latex.
A priori, non hostile.
"Bonsoir
- Bonsoir, répondent-ils
- Vous avez passé un sacré moment, tout à l'heure
- Ho oui, répond-elle
- Vous venez souvent ici ?
- Non, c'est la première fois, répond-Il
- Je viens de temps en temps; d'habitude, je suis avec ma soumise, mais elle n'a pas pu se libérer....
- Ha :/
- Vous avez une très belle soumise
- Je vous remercie, répond-Il courtoisement, mais sentant un début d'hostilité, non sans fierté
- Aimez-vous le bondage?
- Oui, nous aimons tous les 2; vous pratiquez depuis longtemps ?
- Depuis pas mal de temps, oui. Est-ce que vous voudriez que nous jouions tous les 3 ? "
Il hésite.
Même s'Il est là et que ce serait uniquement pour des cordes, leur passion commune, Il n'est pas enchanté. Même si c'est une femme; c'est une inconnue.
Il se tourne vers sa soumise, lui murmure à l'oreille; laquelle hoche avec conditions.
Quelques instants plus tard, le trio est dans une petite pièce qui contient une sorte de grand lit en cuir et d'une chaise.
"Je vous propose de vous attacher en premier. Ma soumise pourra ainsi me voir à l'oeuvre.
- Humm, d'accord, je n'ai pas trop l'habitude
- Il suffit de fermer les yeux et de se laisser aller. J'utilise vos cordes ?
- Oui, bien sûr"
- Asseyez-vous sur la chaise"
A ces mots, Il extirpe des cordes en chanvre de son sac, ainsi qu'un autre accessoire.
L'odeur Lui plait.
Il entame un motif qu'Il connait bien; la corde serpente du buste jusqu'aux pieds. Le motif est simple, mais il a son charme; les cordes sont bien tendues, et dessine un quadrillage de carré et de losanges. Quand le dernier noeud est serré, Il se retourne vers Sa soumise
"Qu'en penses-tu ?
- Il est bien fait
- Y'a mieux, non ?
- Il suffit de s'entrainer, mais celui-la, Vous le connaissez bien, vous pouvez en faire un autre.
- Oui.... Je les réserve pour toi", se dirigeant vers elle. Puis se tournant, vers la Domina "Vous aimez?"
- Merci
- Pouvez-vous me détacher ?
- Non, pas tout de suite
- Pourquoi ?
- C'est avec ma soumise que vous voulez jouer...
- ...
- Je vous libererai après. Soyez sage, sinon .... "
Il s'éloigne en montrant le bâillon-boule qui était rangé avec les cordes.
Rejoignant sa soumise, Il retire son corset pour libérer sa poitrine.
Doucement, Il l'enferme dans ses cordes, qui serpentent de part et d'autres des seins, en dessous, les mettant en valeur.
Puis, Il ligote ensemble ses coudes dans le dos. Le brin descend jusqu'aux poignets pour les immobiliser.
Il regarde Ses oeuvres. Satisfait, Il embrasse Sa soumise sur le front et dépose une pince sur chaque téton.
"S'il vous plait
- Oui ?
- C'est trés dur de rester comme ça devant vous.... Votre soumise est trop ....
- Elle vous plait trop ?
- Heuu, oui....
- Tant pis, fait-Il en se détournant"
Prenant la tête de Sa soumise, Il l'approche de Son membre trés gonflé. Elle l’attrape aussitôt en bouche.
Ils sont restés trés excités depuis la Croix, si bien qu'Il ne peut faire durer le Plaisir qu'elle Lui offre.
"S'il vous plait ... C'est dur .... "
N'écoutant pas ces gémissements, Il couche sur le côté sa soumise afin de la prendre en possession. Son intimité est aussi mouillée qu'Il est dur et Il ne lui faut qu'un mouvement pour s'enfoncer en elle. Elle ne peut retenir un cri de plaisir et un grand frisson la parcours. La vue de Sa soumise ligotée, offerte, à Lui, explose son plaisir. Le fait qu'il y est cette lesbienne ligotée qui ne peut assouvir son désir attise sa fierté. Cela ne semble pas Le laisser indifférent. C'est un étrange mélange de plaisir et de gêne qu'une autre paire d'yeux soit là. Serait-ce une nouvelle limite qu'Il testerait et qu'Il ferait aussi tester à Sa soumise ? Pour le moment, aucun mot de sécurité n'est prononcé; Il continue, elle est déjà en plein orgasme. Il ne tarde pas à faire de même.....
Les corps s'étant détendus après de longues secondes de plaisir intense, Il détache doucement sa Douce, qui n'a toujours pas fini de voyager. Il la caresse tendrement, et l'embrasse sur le front. Enfin, Il la prend dans ses bras et la câline tout doucement....
Ils sont dans leur bulle, savourant chaque caresse, chaque câlin, chaque seconde de cet instant privilégié.
Puis, se relevant, Il demande :
" Ca va ? pas trop chaud ? "
Elle est rouge, ligotée sur sa chaise. Elle ne répond pas, le regard teinté de reproche, de frustration, d'excitation est suffisamment expressif.
"Vous ne m'en voulez pas ? Ma soumise et Moi ne nous prêtons pas.
- Vous auriez pu me le dire dés le début
- Ca a pimenté la soirée de manière imprévue, et vous avez connu une sensation qu'une soumise connait bien..., dit-il avec un sourire au coin
- Il n’empêche, fait-elle agacée, mais ne pouvant cacher l'excitation qui est montée en elle"
Le trio se sépare dans la salle. Vu le nombre de verre frais qu'elle boit et les yeux, Il se dit qu'elle n'est pas si perdante que ca au final.
Mais Il préfère se tourner vers son Diamant, assise à ses côtés, les yeux encore plein d'émotion.
Une caresse au visage, un regard puissamment amoureux entre les 2, puis, Il la prend dans Son bras, heureux, comblé....
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<Suite>
L'établissement dans lequel ils se rendent n'est pas à côté. Mais le voyage leur a paru tellement court. La joie, le bonheur, la fièvres des sensations précédentes, la perspectives des prochaines.... tous les ingrédients étaient réunis pour que le Temps passe vite...
Les portes passées, l'ambiance à l'intérieur est plus calme qu'Il ne l'avait pensée, mais ce n'est que le début, il n'est pas si tard que ca...
Prenant place sur un sofa, elle s'assied à côté de Lui, découvrant elle aussi les lieux du regard. Il repart aussitôt chercher 2 rafraichissements.
"C'est calme.... mais je ne vois pas beaucoup d'autre personnes qui ont gout au fétiche ou au BDSM, fait-Il en se rasseyant
- Ca ne va peut-être pas tarder, lui répond-elle en prenant le verre qu'Il lui tendait".
Quelques couples passent dans la salle ou discutent entre eux, des personnes isolées sirotent au bar, ou font mine de découvrir aussi les lieux.
L'ambiance est calme, timide.... Mais à y regarder de plus prés, ici, lui semble être un habitué : il est à l'aise et semble très bien connaitre ce groupe de 3 personnes.
Une domina avec son soumis, partagent eux-aussi, leur verre, discrètement. A côté, un soumis visiblement en quête de sa Maitresse; et elle, Domina ? peut-être mais seule.... A la vue du nombre de mâles seuls ce soir, elle ne devrait pas avoir à se relever souvent pour remplir le verre qu'elle est en train de terminer....
La décoration est sans prétention mais explicite : une croix de St-André, un trépied pour faire de la suspension, quelques fouets entreposé sur ce barreau..... faisant lui-même partie d'un espalier; pas loin,un trapèze défit la gravité attendant le ou la soumise prochaine; enfin, le fauteuil orné d'accroches, d'anneaux ne serait pas passé inaperçu s'il n'était caché par ce couple...
Finalement, cela ira très bien pour la suite de la soirée.
C'est même parfait.
Il a envie de tout, mais par quoi commencer ? Déjà, vider le verre... désespérément presque vide.
En face d'eux, un couple, visiblement expérimenté se lance dans une démonstration de bondage suspendu.
Prenant la main de sa soumise, Il assiste au spectacle en sa compagnie. Ce n’est pas la pratique qu'Il préfère le plus, mais cela reste un jeu de cordes, un jeu intime, personnel, très complice, de confiance, d'abandon, de possession, de tout ce qui fait qu'Ils sont unis l'un à l'autre. Pendant que les cordes serpentent autour du trépied et du corps de cette soumise, Il regarde la Sienne, se délectant aussi du spectacle.
Il est rapide pour l'encorder et les gestes sont sûrs. Il maitrise, certes, mais cela manquerait un chouilla de sensualité.
Ne perdant pas de vue ce tro dont l'un des membres ne touche plus le sol désormais, Il récupère de son sac 4 bracelets de cuir bien connus, utilisés quelques heures auparavant. Il les pose à nouveau sur Sa soumise. Encore un prétexte pour l'admirer à nouveau....
La démonstration touche à sa fin, elle a bien été ficelée et, il est vrai, c'est de l'art.
La timidité de la salle semble s'effacer et d'autres couples s'approchent du trépied, tandis qu'un autre a pris possession du fauteuil, cordes à la main.
L'envie est trés forte de se lever, mais sa timidité naturelle est diaboliquement forte, aussi.
Il finit pour la 3e fois son même verre pour se décider à emmener sa soumise et au moment où Il repose son verre...
"Bonsoir"
Un inconnu.
Pas du tout habillé en style BDSM.
Seul de toute évidence
Il la regarde avec trop d'intérêt
Hostile.
"Bonsoir, répond-Il
- Comment allez-vous ?"
- Ca va, répond-Il, fouillant dans son sac
- Vous venez souvent ici ? C'est la première fois que je vous vois
- On vient de loin
- Vous verrez, il y a de quoi faire ici
- Je n'en doute pas, le toise-t-Il aprés avoir fixé la laisse au collier de Sa soumise
- Vous savez tout ce qu'il y a ici ? demande-t-il, la regardant intensément
- On n'a pas encore fait le tour du propriétaire, mais J'irai avec elle le découvrir et
- Venez, je vous y emmène.
- J'ai tout mon temps, répond-Il fermement mais poliment"
Et montrer ostensiblement la laisse dans Sa main ne laissait entrevoir aucune ambiguïté...
Il n'aime guère ce genre d'individu qui s'imagine pote avec tout le monde.... et qui disparait aussi vite qu'il est venu sitôt qu'il a compris qu'il était de trop.
"Bonsoir"
Une inconnue
Vétue d'un ensemble noir dans les tons fétichistes
Elle les regarde tous les 2 avec un large sourire
Non hostile
"Bonsoir
- Est-ce que c'est la première fois que vous venez ici ? Voulez-vous que je vous fasse visite ?
- Avec grand plaisir, répond-il avec le sourire, cette fois."
Elle devait être une employée, ou la patronne; c'est carrément un autre charme de se faire guider par un lourdaud.
Le petit tour se termine au niveau de la Croix de St-André.
Vide.
C'est le moment.... mais cette fichue timidité....
Il la prend par les hanches, devant elle et la fait reculer contre la Croix. Puis, Ses mains remontent vers son visage et lui caressent les joues. Adossée à la Croix, Il lui dépose un baiser sur le front.
Il se tient trés prés d'elle, lui bouchant la vue sur toute la selle depuis laquelle, Il imagine, tout le monde les regarde.
Il est dans Sa bulle, avec elle. Doucement, Il saisit un poignet qu'Il monte au sommet et le fixe. Sa main prend son temps pour redescendre et, surtout, la caresser. Elle passe sur le visage et passe le relais à l'autre main qui emporte l'autre poignet vers le sommet. Elle redescend, pareil, sensuellement lentement.
Saisissant à nouveau son visage, Il lui dépose un autre baiser et, sans quitter son regard, pose un bandeau.
Prenant son temps, Ses mains descendent pour écarter les jambes et fixer les chevilles aux 2 extrémités de la Croix.
Son coeur bat la chamade; un mélange d'excitation de ce qui reste à présager, de la vue de sa soumise entravée et offerte... et de la sensation d'avoir 10.000 regarde braqués sur Lui.
Restant dans sa bulle, Il dégrafe le corset qu'Il tire vers le bas, délivrant 2 magnifiques seins.
Tandis qu'Il en saisit le téton de l'un, Sa main s'occuper coquinement de l'autre. Les frissons ne tardent pas à venir, surtout quand Il décide de titiller son sexe, déjà bien humide. Jouant de toutes ces sensibilités, Il prend possession de sa bouche avec la Sienne lui offrant un langoureux baiser qu'Il prend plaisir à faire durer.
Puis, repasse sur un téton bien durci par l'excitation, sans négliger l'autre. Ses doigts naviguent entre l'un et l'autre, faisant escale sur le sexe de temps à autre.
Elle lâche des gémissement de plus en plus prononcés, ondulant d'avantage son corps, effrontément si désirable. Dans une autre situation, Il lui aurait déjà sauté dessus. Mais dans l'immédiat, Il s'applique à jouer avec ce plaisir qui monte inexorablement, cet orgasme qui n'est plus bien loin. Mais surtout, Il joue d'elle, de son Corps offert, de cet abandon qu'elle Lui donne. Il jouit de ce moment si particulier et si puissant à la fois d'exprimer sa Domination, son Emprise. Cette sensuelle Force, cette douce torture, qui l'emmène voyager est la Sienne, rien que pour Elle, sa soumise. Le regard rivé vers sa bouche entrouverte de Plaisir, Il jongle, titillant d'avantage le téton droit, délaissant le clitoris un moment avant de revenir à pleine charge sur lui, arrachant une gracieuse et érotique ondulation de sa soumise. Quelle liberté et jouissance d'être entravée ainsi offerte à Ses doigts et à sa bouche, se laissant balloter d'un plaisir à un autre, son voyage doit être magnifique et il n'y, justement, pas de limites pour cela.
Décidé à la faire voyager la plus insensément possible et à en profiter, Il lui loge un bâillon-boule qu'Il serre fermement et reprend ses caresses. Surtout, Il s’attarde longuement sur son sexe mouillé d'excitation. Il passe ainsi la main sous sa jupe, si bien que personne ne peut voir Son intimité.
C'est voulu.
N'est pas partageur.
Mais Il sent, Il voit malgré tout du coin de l’œil que quelques personnes les regarde. Il sent de l'intérêt, de l'amusement, mais cette femme à côté semble être plus intéressée que les autres.
Qu'importe.
Il continue encore plus fermement Ses caresses; elle est proche de l'explosion, elle ondule comme ce n'est pas permis au rythme des gémissements. Elle semble vouloir s'échapper, mais le Désir lui empêcherait d'aller si loin, préférant subir cette torture que de lui échapper. Elle crie de bonheur, se lâchant grâce au bâillon et pour le plaisir de son Maitre.
Son corps ondule, elle crie, gémit, son corps est chaud de Désir, mais la jouissance ne vient pas. Il fait durer.
La récompense sera d'autant meilleure.
Doucement, Il ralentit ses caresses qui deviennent douces et sensuelles.
Elle se calme, mais haletante. Il lui remet son corset et, rapidement, la détache de la Croix. Tandis qu'Il l'embrasse à nouveau sur la bouche, Il lui retire son bandeau et la laisse reprendre ses esprits.
Il ne lui pas beaucoup de répit avant qu'Il ne lui attache les poignets par devant et qu'Il remette la laisse, la gardant bâillonnée.
C'est en se dirigeant vers le sofa qu'Il constate que quelque personnes les regardaient avec une envie certaine, ou de la curiosité coquine.
Il la fait asseoir à côté de Lui, retire son bâillon et lui tend un verre d'eau fraiche. Une pause méritée avant la suite de la soirée.....
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« Bon WE
- Bon WE »
C'était le coup de fil qui aurait pu être de trop.
De toutes manières, les emmerdes ont toujours lieu au moment de partir quand on se décide à mettre les voiles à une heure raisonnable pour file vers un WE sympa.
Le PC éteint, le bureau rang.... heuu.. remis à peu prés en ordre, le sac à dos au dos et c'est enfin la délivrance.
La nuit commence à tomber dehors, il menace de pleuvoir ; c'est d'autant plus motivant pour pédaler rapidement afin de ne pas louper le train.
A peu de choses près, c'est son quotidien .
La soirée qu'il a prévu s'annonce délicieuse, mais personne ne le sait....
Il la retrouve chez eux, seuls, autour d'un petit apéro pris à l'improviste, mais bien mérité.
Puis, prétextant d'être trempé (ce qui n'était pas totalement faux), il repose son verre.
« Je file à la douche, accompagne-moi.
- Non, fait-elle sourire aux lèvres
- Allons, tu auras droit à un massage des pieds plus tard que prévu, voir pas du tout »
Elle se lève ; ce petit cadeau qu'il lui propose est un moment agréable, de détente, de relaxation et de sensations aussi. Un petit bonheur à partager à 2 en perspective.
Mais autant offrir ce massage est un réel plaisir, autant entendre un 'non' quand il s'agit de s'offrir un moment agréable, même quand c'est dit sur le ton de la plaisanterie, est une chose à laquelle il a du mal.
L'eau ruisselle chaudement sur sa peau. Un peu bonheur, ca aussi.
Alors qu'il commençait à appliquer le savon, voilà qu'une autre main se pose sur son dos, lui provoquant un frisson. Il se laisse faire, envoûté par cette délicate tendresse. C'est un autre moment intime et complice qu'ils ont ; la soirée s’annonce meilleure que prévu. Quant à la punition qu'il avait envisagé pour corriger ce 'non', elle semble déjà bien loin.
Habitué à des douches expéditives, il laisse à ces 2 mains le temps qu'il leur faut pour caresser sa peau, passer sur toute la surface, la masser délicatement.....
Enfin, aprés de longues et agréables minutes passées sous cette eau chaude et ces mains magiques, il s'apprête à échanger les rôles.
« Je préfère un bain
- Ok, mais n'oublie pas que tu as un massage qui t'attend, fait-il avec un clin d'oeil
- Je ne vais pas l'oublier, répond-elle avec le sourire »
Dans un sens, tant mieux, ca laisse du temps pour fignoler les préparatifs... et finir ce verre d'apéro:p
Au moment où elle rentre dans la chambre, Il lui barre le chemin et prend sa tête dans ses mains.
Lui posant un baiser sur les lèvres, Il lui murmure
« Ce soir, c'est ma soumise qui est entre mes mains »
Joignant le geste à la parole, Il lui appose un bandeau sur les yeux et la fait asseoir sur le lit. Elle ne dit mot et se laisse faire quand Il pose le collier de cuir autour de son cou, qu'Il a préalablement embrassé.
Puis, Il enchaîne en fixant un bracelet de cuir à l'un de ses poignets, et habillant l'autre du même apparat. Enfin, les 2 sont rejoints au niveau du cou et attachés au collier ;
Sans un mot, Il la fait basculer sur le dos et caresse son pied.
Le massage tant attendu...
Ses 2 mains parcourent ces pieds offerts qui ne tardent pas à réagir à cet instant de plaisir. Les gémissements accompagnants leur danse de béatitude.
Entre les orteils, par dessus, puis en dessous, aucun recoin n'échappe à Son doigt, caressant toute la peau, serrant le pied ou le tendant. Le plaisir monte de cette gestuelle agréable et douce. Il monte, décrochant quelques soupirs par-ci, par-là. Un moment tout simple, mais magique. Elle est détendue, offerte à ces caresses, pratiquement déjà en train de Voyager....
Une petite escale est effectuée quand Il retire Ses mains et revenir avec un tissus léger et très fin. Ce tissus s'enroule autour de sa jambe et il monte jusqu'à la cuisse. L'autre jambe est ainsi habillée de la manière dans la foulée, mais avec la même tendresse.
Puis, un tissus tout aussi fin et agréable entoure délicatement sa taille. Il est accroché au bas par d'autres bandes de tissus
Soudain, Il s'accapare de sa bouche, plongeant délicatement mais fermement Sa langue plonge entre ses lèvres pour les déguster, tranquillement. Quand Il se retire après ce long baiser, c'est pour être remplacé par une boule serrée fortement par des lanières.
Lui caressant encore la joue après l'avoir ainsi bâillonnée, Il continue d'habiller sa soumise en sublimant ses pieds, fraîchement massés, par une petite paire de talons hauts. D’après ses sensations, ce serait la première paire qu'elle ait reçu de Lui en cadeau.
Sa main caresse à nouveau ses pieds, délicieusement enfermés, et remonte le long de cette jambe, passe rapidement à côté du Puit des Désirs et Plaisirs et s'arrête sur un de ses seins.
Il prend le temps de le savourer, titillant ce téton qui durcit plus vite qu'il ne le faut, le massant, puis passant à l'autre sein pour lui offrir le même plaisir.
Puis, après lui avoir détaché les mains, Il lui ordonne de lever les bras.
Un corset descend le long de ses bras, enfermant tout son buste.
Un autre moment qu'Il affectionne, c'est quand Il sert ce corset.... Cette prison de séduction, à la fois glamour et classe est aussi la même marque d'appartenance quand Il lui attache son collier. Se hâtant, les ficelles se resserrent en un beau nœud, sublimant ce Corps de sa soumise. Encore différent des cordes qu'ils affectionnent, ce corset est la touche glamour de sa Fierté.
Quand il eut finit de l'habiller, Il lui retire son bâillon pour offrir son sexe très dur. Pendant qu'elle le prend en bouche délicatement, Il lui dit :
« Nous allons en soirée après. Un peu de route à faire et nous pourrons jouer avec les cordes et tester un peu de mobilier ...»
Elle s'applique.
« Voir du monde du milieu sera excellent »
Elle déguste Sa queue.
« Tu vas être magnifique, ma soumise. »
Sa langue parcourt avec gourmandise tout le long de Son sexe
« Des cordes, le martinet, la cravache. J'espère qu'il y aura un fouet comme l'autre fois. Tu avais été exceptionnelle ce soir-là. J'en ai encore des frissons »
Sa queue est un délice qu'elle engloutit
« On part quand je me serai bien occupé de toi »
A ces mots, Il lui remet le bâillon en bouche et, écartant ses jambes
« Tu vas pouvoir crier. Maintenant comme tout à l'heure ! »
Sa queue plonge aussitôt dans son sexe bien trempé, provoquant un torrent de gémissements de plus en plus fort à mesure qu'Il prend possession d'elle.
Les allers-retour sont forts et rapides. Il se saisit de sa jambe droite qu'Il pose sur son épaule déclenchant illico des longs cris étouffés de plaisir. Des plaintes de bonheur s'élèvent au rythmes des spasmes et des coups de butoir. Il ne lui laisse aucun répit pendant cette torture de Bonheur. Les sensation les submergent, contrastant avec la tendresse des autres instants, c'est tout une exquise brutalité qui les unit, dans cette pièce embaumée par une forte agréable odeur de sexe.
Le moment de l'extase arrive très vite, se délivrant de tous ces jets brûlants d'amour en elle.
Revenant peu à peu à Lui, Il se retire et délivre sa soumise pour la laisser, elle aussi, récupérer.
« Tu as bien voyagé ?
- Ouiiiiiiii, murmure-elle
- Ce n'est que le début, fait-il ».
Le gémissement de plaisir est sa seule réponse avec ce doux sourire de bonheur qu'elle porte aux lèvres. Tout en savourant ce moment, elle sent qu'Il termine de l'habiller avec une longue jupe noire.
Il la regarde ; Il ne se lasse pas d'admirer son Amour, sa Fierté, magnifique. Il se prépare lui aussi après avoir enchaîné à nouveau sa soumise, juste pour le plaisir de la voir ainsi séquestrée, pour Lui.
Il prend son temps, déposant par moment un baiser ci et là, et la délivre à la fin.
Bras dessus et dessous, ils partent pour cette soirée, continuant cette nuit d'exception, qui est une autre histoire à suivre ….
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Le fouet clac
A genoux devant son MaÏtre
Le maître lui pose doucement la cagoule
Les poignets menottés
L'attache à leur arbre.
Le fouet clac.
Dévêtue elle est là..
Ses fermes fesses offertes.
Reins cambré
Le fouet clac.
Sans plus voir,
Les sens ouverts
L'ouïe à l'extrême
L’odorat en éveille
Elle cherche le Maître
Son Maître.
Le fouet clac
L'herbe se froisse
Les feuilles
les branches craquent
Sous les pas du Maître
Le fouet clac
Les mains du Maître se posent,
Sur ses reins,
Ses fesses ferme et craintive
pour " une fessée " pense t elle..!
Le fouet clac.
Attentif au frémissement
Le Maître fait silence
Le vent vient caresser ses reins
Comme il fait frissonner les feuilles
Le corps de soumise ce cabre
Le fouet clac
L'embout mord la peau
Effleure les chaires
Embrasse les fesses
En de vif mouvement
du poignet du Maître
Le fouet clac
Rougie la blanche peau
Les gémissements sont doux
N'expriment que le plaisir qui naît
La jouissance monte
Et remplace que qui fut morsures
En une douce douleur
Le fouet clac
Le Maître attentif, écoute,
Les petits râles
Les petits gémissements
Les petites suppliques
De jouissance qui sortent
Du fond corps de soumise
Le fouet clac
La peur
La crainte
L'angoisse
Remplacés pas le désir
Le corps ce cabre
Se tend vers le fouet
Cherche et attend ce dernier
Avec désirs
Avec envie.
Le fouet clac
Maître de son poignet
Maîtrise son fouet
Pour le faire aimer
Soumise à découvert
Comment vaincre ses peurs
Le fouet clac
Né maintenant la confiance
En son Maître
Le fouet se tait
Les mains entour
Les belles fesses rondes
Rougie, rosie
Un doux et ferme massage
Repartie la chaleur
Les rougeurs
Le membre du Maître se pose
Sur la fente humide
Les Mains du Maître
S’accrochent aux hanches de Soumise
Le Maître tire fortement
Soumise à LUI
Et s'enfonce dans les Abysses
Chaudes et trempés de Soumise
Le Maître possède Soumise maintenant
Longue est la saillie
Le Maître ensemence Soumise
Le Maître est satisfait
Soumise libéré
viens ce blottir contre son Maître
Le corps tremblant
De plaisir du solde de sa jouissance
Le Maître s'inquiète de la douleur
Soumise le rassure de son plaisir reçu
le maître tendre calme la jouissance de soumise
le fouet est rangé il sommeil maintenant.
Première séance de fouet de ma soumise en foret .
Maître-C78
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voilà 7 mois un monde nouveau se révélait à moi , celui de mon "Moi" profond celui de "Soumis"
Depuis plusieurs années lors de rencontre au fil de la vie, je côtoyais le monde D/s sans savoir qui j'étais.
Puis au mois de juin dernier , discutant avec un de mes amis Dominant dans sa nature, et dans son couple, celui ci me dit:
" ne serais tu pas en fait un soumis? "
cela me travailla et venant sur le site de BDSM que je découvrais , je créais un profil de soumis, dévoilant qui j'étais et exprimant ma volonté de me soumettre à une Domina ,mes contraintes personnelles, non pas une folle du fouet, non pas une professionnelle mais une Maîtresse capable de me conduire et de m'éduquer pour me permettre de me révéler à moi-même.
C'est là que prenant contact avec des Dames au profil plus intellectuelles que physiques , je rentrais en relation par messagerie avec Maîtresse Sarah.
Nos échangeâmes beaucoup alors sur nos désirs respectifs, et je pénétrais un monde qui alors m'étais en réalité totalement inconnu.J'avais soif d'apprendre , mais en même temps étant depuis si longtemps dans cette construction de mon "être" cela sonna comme une évidence pour tous les deux ; que Maîtresse Sarah pouvait me conduire vers elle et ma soumission à son endroit.
Ni une ni deux , rendez vous fut pris et je rencontrais alors pour la 1 ere fois ma Domina qui en plus de l’intellectuelle, avait le physique et qui sut dés le début créer l’atmosphère idéal pour une rencontre qui allait être ma "Naissance".
Permettez moi de gardez pour nous le récit de ce moment mais sachez que je découvris ce que le lâcher prise était effectivement .
Maîtresse Sarah, dés le début m'avait prévenu que sa carrière professionnelle pouvait évoluer et quelle pourrait être amené à quitter la région. Mais sentant chez moi un tel besoin de m'abandonner elle accepta de me conduire.
Nos échanges quotidiens nous permettaient de vivre même à distance une vraie relation et deux mois plus tard nous nous rencontrions à nouveaux. Et là ce fut encore plus fort.
Mais effectivement Madame du s'éloigner de la région , et nos rencontres étaient compliquées. malgré tout , elle vint sur Bordeaux et nous passâmes une excellente soirée en compagnie de mon ami Dominant.Un souvenir mémorable!
Depuis plusieurs semaines , étant repartie loin de moi, nous continuâmes à échanger quotidiennement, mais l'un et l'autre savions au fond que ce type de relation passe aussi par le physique surtout quand c'est une construction.
Voilà pourquoi , Maîtresse Sarah a décidé et je lui en suis gréé , de me libérer de ce collier quelle m'a fait porter par 2 fois signe de ma soumission à son égard et de sa domination
Merci à vous Madame
Aujourd’hui orphelin ou célibataire comme vous voulez ,sans collier, surement , je cherche une Domina qui accepterai de reprendre ce rôle d'éducatrice envers le soumis que je suis , qui à soif d'apprendre.
Je suis un cérébral, Oui mais pas que!!
J'ai besoin aussi de me donner à une Dame qui voudrait vivre dans un échange ou à la fois je lui donnerai ce qui lui revient de Droit parce quelle est une Femme et ce que je pourrais recevoir car je recevrais ses désirs.
Comme je disais plutôt les pro et les folles du fouet (il n'y a pas que ça dans la vie!!) passez votre chemin, je ne cherche pas ce type de relation et de toute façon je ne me donnerai pas à la juste mesure de mes moyens
.
De la même façon je n'ai pas une âme d'esclave, mon coté taquin est une partie de moi,mais toujours respectueux de part ma position et de celle de la" Femme" , feront que notre relation ne pourra être qu'une relation d'échange ou chacun fera grandir l'autre et ou j'ai besoin de me donner ou plutôt de m'abandonner.
J'ai perdu ma Domina , mais je conserve l’éducation quelle m'a donné avec la personnalité de chacun et je l'en remercie.
Alors Madame qui lisez ce témoignage et ,vous , qui trouvez une sincérité peut être puérile mais si véridique, n'hésitez pas à me contacter pour échanger mais de grâce, n'habitez pas à 500 km !!!
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Sombre nuit qu'éclaire la lueur fugace et fébrile des bougies... C'est la nuit du Solstice, le bienveillant retour du soleil qui réchauffe nos corps et nos âmes. C'est la nuit d'un rêve éveillé, un rêve de cordes et de bambou, de fer et de cuir ; d'odeurs mêlées de cire et de stupre, de fragrances animales, musquées et aigres, de gouttelettes de sueur et de stries de salive, coulant sur la peau ; d'images révulsées et de mots tapageurs, cinglants comme le fouet, saisissant comme la paume d'une main ; de regards inquisiteurs qui déshabillent et qui caressent, qui lèchent et qui sucent, des orbites creuses, dégoulinantes de désir humide, avide, athropophage ; de morsures et de griffures, d'empreintes sur la peau diaphane d'un oiseau nocturne, un rapace qui se repaît de ma chair. Dissoute et digérée pour renaître à la vie, renaître au soleil, sereine, épanouie, apaisée. Rêve d'une nuit de Solstice...
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dessin sado maso sur mesure et commandé pour illustré un texte sur un blog érotique
«carola est là depuis plus d’une demi-heure, le cul en l’air contraint dans une pose où l’on ne voit que sa rondelle et son sexe
offert à la vue et aux sévices de tout le monde .sa chatte trempée de son plaisir car de l’attente avec son cul exhibé comme ca
carola imagine tout ce qu’elle devra subir elle sait déjà que les godes exposés à coté d’elle sont pour elle
la taille impressionnante du plus gros la trouble et l’obsède .elle pense d’abord a sa rondelle écartelée
et à la souffrance de la pénétration de cet engin et une fois son cul remplie et défoncé par les va et vient ???.
carola aura d’abord le fouet ,puis viendra les godes du plus petit au plus gros dans son
sexe d’abord dans son cul ensuite ,pour la préparer aux nombreux hommes qui viendront un a un
la remplir dans le trous de leurs choix . elle jouira énormément»
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Le fouet comme un appel sur mon corps
Il caresse ma peau en ces diverses lanières
Stoïque, puis me dandinant à ma manière
Je relève une jambe quand le coup est fort
Tantôt, il fouette le haut de mon dos
Puis signe mon fessier de ces maux
J'aime le bruit sourd de cet instrument
Tout comme ses rapides claquements
Etre attachée à la croix de Saint André
Le parchemin de mon corps marqué
De la morsure du fouet à sa signature
Dessinant de multiples zébrures
Sur mon épiderme continuez vos accords
Jouez de nombreuses notes multicolores
Imprimez y votre fin cracker
Pour ma part, aucun joker
Cingler ma poitrine de couleur nacarat
Brûlures délicieuses virant à l'incarnat
Cuisantes caresses du fouet enroulé
Mes seins offerts à votre complicité
Vos cadences se font rapprochées
Vous savez ou vouloir m'amener
J'ai confiance en votre maîtrise
Je suis complice de votre emprise
J'ai le pouvoir de tout arrêter
Par un code que je peux donner
Que nenni pour moi, je lui fais face
Connaître à nouveau le subspace
Le 8 novembre 2015 écrit pour Jean-Dan14
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Faits Divers - Boulogne
En pleine journée, étrange mésaventure pour un jogger du bois de Boulogne
(Extrait du quotidien "le libertin libéré")
Hier matin un incident inédit est venu perturber le jogging d’un (malheureux ?) jeune homme.
L’aventure nous a été rapportée par mademoiselle B. que nous avons pu rencontrer suite à sa déposition, certainement sans suite d’ailleurs, qu’elle fit au commissariat de la ville de Boulogne en périphérie immédiate de Paris.
« Hier matin, je courrais comme chaque Dimanche autour du lac du bois de Boulogne. J’entretiens ma forme car je suis volleyeuse.
J’ai d'abord dépassé un groupe de trois femmes, elles parlaient beaucoup et plutôt fort pour bien pouvoir courir, puis j’ai croisé un jeune homme en sens inverse, je me souviens m’être dit qu’il avait belle allure, je crois même que l’on a échangé un bref sourire.
J’ai continué sur quelques foulées, et puis j’ai eu envie de le voir de dos, sans penser à plus, alors je me suis retourné au moment ou il croisait le groupe de femmes. Et alors que je m’attardais, je fus surprise de voir que les trois femmes, après avoir bien détaillé l’homme, se sont regardées et ont fait demi-tour en riant.
Je pense qu’elles l’ont interpellé car il a ralenti et il s’est arrêté.
L’ayant rejoint elles l’ont entouré et tout en continuant à rire elles l’ont poussé à l’eau !
Il a été bien surpris, mais elles l’ont aidé à sortir de l’eau et il n’avait pas l’air rancunier. Il semblait si doux le pauvre.
Il aurait dû se méfier car alors qu’il tendait les mains pour remonter au bord l’une des femmes a sorti quelque chose de sa poche pendant que les deux autres lui ont saisi les poignets pour les lui tordre dans le dos. Un instant plus tard il était menotté ! »
« Et vous ne vous êtes pas enfuie ? »
« Ben non, elles ne s’occupaient pas du tout de moi et je m’étais mise derrière un arbre. Ensuite, heu… vous savez, si j’ai regardé c’est pour faire une déposition complète au commissariat hein ? »
« Oui, oui, bien sûr, et ensuite ? »
« Bon ensuite elles l’ont attaché à un arbre. Je ne sais pas d’où elles ont sorti la corde. Elles avaient l’air plutôt organisées, je crois »
« C’était d’après vous une sorte de bande de malfaiteurs féminins ? »
« Non, non, enfin oui peut-être. Mais elles avaient l’air de bien s’amuser surtout. Alors que lui s’inquiétait de plus en plus.
Après elles ont commencé à le caresser de partout et à l’embrasser. Et elles le caressaient entre les jambes aussi. Elles se sont plus ou moins déshabillées, l’une d’elle s’est mise tout à fait nue, et elles l’ont déshabillé complètement.
Elles ont arraché son tee-shirt et on baissé son pantalon.
Et le plus étrange c’est que le jeune homme heu… avait une érection. Une belle érection même.
Ensuite elles lui ont fait plein de choses incroyables, avec une branche qu’elles ont coupé d’un arbre à côté, puis elles ont utilisé son sexe à plein de choses. Enfin ça me gêne de dire tout cela. »
« Je comprends très bien mademoiselle, mais encore ? Comprenez bien que nos lecteurs doivent être bien avertis de ce à quoi ils doivent échapper s’il leur arrivait pareille mésaventure. »
« Oui bien sûr. Et bien elles l’ont fouetté sur tout le corps et sur le sexe aussi. Il aurait dû ne plus bander alors non ? Mais non, j’ai eu l’impression que c’était le contraire.
Alors elles l’ont sucé longtemps et après elles ont placé leurs fesses face à son sexe et elles ...s’en sont servi. Enfin vous voyez ce que je veux dire. Elles continuaient à rire souvent et à commenter ce qu’elles faisaient. C’étaient certainement des folles vous comprenez ? »
« Et comment tout cela c’est fini ? »
« Et bien, je suis gênée… »
« Vous pouvez parler sans crainte Mademoiselle, votre nom ne sera pas cité. »
« Ah ! Et bien, à la fin, elles m’ont repéré bien sûr. Il faut dire que j’avais cherché à m’approcher un peu. Elles sont venues et m’ont tiré par le bras.
J’ai eu très peur alors. Elles m’ont emmené auprès du malheureux et m’ont demandé si je voulais m’amuser un peu avec lui.
J’étais horrifiée.
Alors elles ont pris ma main et l’ont placée sur son sexe toujours dur et m’ont obligée à imprimer des mouvements. Il gémissait le pauvre. Et alors… heu… j’ai été obligée à commencer à embrasser son sexe. »
« Elles vous ont forcé ? »
« Non pas vraiment… Heu oui, oui, bien sûr ! Enfin, je me suis sentie obligée… moralement si je puis dire.
Elles étaient autour de moi, et puis ce joli petit sexe, enfin pas si petit tout de même, il avait l’air de réclamer mes attentions, vous comprenez, et puisque j’y étais, autant faire de mon mieux non ? »
« Oui, oui, bien sûr. Et ensuite ? »
« Ensuite , je l’ai léché, délicatement.
Alors qu’il était bien dur, sa peau était toute douce, je m’en souviens très bien.
Il gémissait de plus en plus, alors je l’ai doucement pris dans ma bouche. J’étais à genou devant lui, alors cela m’a paru naturel. Puis j’ai imprimé des mouvements qui ont encore fait augmenter le volume de son sexe. Il bougeait pas mal parmi ses liens, ce qui fait qu’au bout d’un moment, il est sorti de ma bouche, mais je le tenais fermement de ma main.
C’est alors qu’il a répandu plein de sperme sur mon tee-shirt. Je n’en avais jamais vu une telle quantité ! J’étais complètement trempée !
Alors elles ont eu l’air satisfaites et elles ont repris leurs menottes et sont reparties en courant.
Je l’ai rapidement détaché, et lui ai proposé d’aller au commissariat. Mais il était bien trop timide et m’a dit que ce n’était pas la peine et qu’il était trop confus de ce qu’il lui était arrivé et du spectacle qu’il m’avait infligé. Il est parti sans en dire plus et je n’ai pu le retenir. Voilà c’est tout. »
Aventure incroyable, ne trouvez-vous pas ? Si près de nos villes ! Reflet de notre civilisation décadente bannissant le respect des honnêtes gens.
On ne soupçonne décidément pas la diversité des dangers qui menacent de simples adeptes de la course à pied !
De notre envoyé spécial Romain Leste
lundi 26 octobre
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Récit d'une rencontre à Paris.
Prologue
Dédicace :
.............Tu es l’enivrante beauté de la femme
................Exposée à l’exquise indécence
...................De sa provocante liberté.
Conte mythologique
Orphée était le plus fameux musicien et poète que l’Antiquité ait jamais connu et savait mieux que quiconque charmer son auditoire de sa lyre.
Eurydice tomba follement amoureuse de lui. Il partagea cet amour et se maria avec elle.
Mais elle repoussa les avances d’un dieu champêtre et fut mordue à la jambe par un serpent venimeux. Sa mort rendit Orphée inconsolable.
Il résolut d’aller demander à Hadès de lui rendre sa bien-aimée.
Charmant le Passeur par sa musique, puis le chien Cerbère et les trois juges des morts, il se présenta devant le terrible dieu et l’adoucit par son art ainsi que sa femme Perséphone.
Il obtint de lui de ramener son aimée à la lumière à la condition de ne pas se retourner avant d’être sorti des enfers.
Et c’est à quelques pas de la sortie qu’il transgressa l’interdit et se retourna.
Eurydice lui fut immédiatement enlevée et dut définitivement retourner au royaume des morts.
Aux temps modernes
Ce fut une journée d’avril pas comme les autres.
Une journée que Jean Cocteau n’aurait peut-être pas désapprouvée.
Une journée aux couleurs de l’œuvre cinématographique d’Orphée.
Les ingrédients sont là.
La veille, une descente aux enfers, excitante, bouleversante.
Avec une femme qui y fut enchaînée, souillée, fouillée, frappée, fouettée, attachée bras en croix, vêtements en lambeaux.
Et le jour, une remontée du Royaume d’Hadès vers la lumière, en croisant la statue d’Eurydice, en train de subir son sort funeste.
(nous sommes à Paris, galerie de Colbert, une statue d’Eurydice orne la principale place de la galerie, sous une élégante verrière du XIXème siècle)
Au pied même de cette statue, notre couple se dévore d’un baiser indécent, un sein se découvre, une jupe est relevée, l’intimité est accessible, et accédée, sans rémission, sous l’œil placide de grands gardiens noirs, sous l’œil interdit et brillant de quelques visiteurs de passage.
Mais nous n’étions pas encore à la lumière, sans doute toujours un peu chez le souverain des enfers, puisque à peine quelques pas faits sous un ciel qui se voulait clément, nous voilà aspirés dans un nouvel antre crépusculaire - le site rue Vivienne de la BnF - où se donne à nouveau une œuvre cinématographique et photographique d’un esthétisme magnifiquement sulfureux.
Un Paris de noir et de blanc, de pierre et de chair, sous l’œil érotique, surréaliste et poétique de Bettina Rheims et de son exposition « Rose, c’est Paris », nous avait pris dans ses rets.
Nous entrons dans une pénombre peuplée de témoins, spectateurs debout ou assis à même le sol, d’un film magnifique et énigmatique.
Je choisis de nous placer face à l’entrée au bout d’un long couloir par où pénètrent les visiteurs.Une de mes mains se plaque sur son sein, une autre vient par derrière entre ses fesses et s’empare de ce qu’elle y trouve.
Certains visiteurs qui nous voient de loin sont troublés – attirés ? – par ce couple à la pose ambiguë qui regarde un film très beau où des femmes sont dénudées, attachées, accouplées.
Je souris à cette idée. Mes caresses se font plus explicites.
Nous nous déplaçons pour nous arrêter dans les couloirs de l’exposition devant une grande photo représentant trois femmes, deux portant des tenues fétichistes dénudant leur poitrine et leur sexe, la troisième dans une robe innocente et printanière. Mais cette dernière est attachée par les deux autres par un entrelacs de cordes qui prend ses hanches, enserre ses seins et son cou et lui entrave la bouche.
Cette image nous émeut et nous y faisons une halte, peut-être plus indécente encore que précédemment, frôlés par les visiteurs, dont l’œil parfois s’allume.
La journée se termine dans un théâtre érotique devant des femmes qui se dénudent devant nous et viennent nous frôler et nous caresser, dévoilant notamment la poitrine découverte et l’intimité libre de tout tissu de notre Eurydice.
Mais c’est alors que défiant les dieux, nous voulons forcer le destin et nous quittons les lieux pour pénétrer de suite dans un cinéma et nous placer une fois de plus sous le signe du 7ème art.
Le film portait un nom en forme de promesse « la révélation ».
Nous nous plaçons en fond de salle et comme Orphée avant la sortie des enfers, donc bien avant la fin du film, - nous n’attendîmes que la fin des publicités pour nous jeter l’un sur l’autre et nous dénuder à peu près complètement - je dévore des yeux - et de ma bouche - mon Eurydice.
Intense moment d’érotisme dans la salle (…sur l’écran, nous n’avons jamais su).
Nous nous apercevons au bout d’un certain temps que sommes épiés par le projectionniste, sans doute un messager des dieux venu nous espionner ?
Mais la jouissance de la belle est tellement forte et émouvante qu’elle semble l'attendrir.
Epilogue
Ainsi, le sort et les dieux nous sont cléments puisque nous sortons, un peu abasourdis, un sourire éclatant et béat à nos lèvres qui peinent à se séparer, mais surtout sains et saufs de cette aventure de débauches et de tendresses mêlées.
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01
Talons hauts et talons aiguilles.
La démarche est incertaine.
– Elle tremble sur ses bases ?
– Regardez-la marcher… Terriblement femme et femelle… Le mollet galbé…
Elle dit :
– Imaginez ma fente en haut des cuisses.
Le regard et les mains remontent. Sous la jupe.
Qu’elle soit troussée !
Il le faut.
Pute qui plie. Penchée. Cambrée.
– Bien à plat le dos ! Les reins cambrés ! Fais saillir ta croupe !
Et les mains de l’homme volent et dessinent sa croupe, l’habillent de leur prise. L’enveloppent. La malaxent. La broient. Elles s’approprient la croupe et la fendent.
– Femelle fendue.
Il ouvre son joufflu. Ecarte ses cuisses. Travaille sa chatte pour faire bailler son con. Ecarte violemment ses fesses. Avec ses doigts distend son trou.
– Femelle ouverte.
Il dit et commente à haute voix.
Il expose, il montre.
Il la réduit à n’être rien.
Béances qui béent.
Ce vide.
02
Talons hauts et talons aiguilles.
– Regardez-la marcher.
Elle vacille. La démarche est incertaine.
– Va-t-elle tomber ?
Dans l’attente et l’effroi de la voir choir. La voir tomber. Au sol. Humiliée. Dans l’humiliation de la chute.
Les bas griffés, déchirés par le sol rude.
Dans le délabrement.
– Pauvre petite chose.
– Elle fait pitié.
– Quelle se traîne !
– Lamentablement… Qu’elle se traîne au sol. Et rampe. Suffoquant. Sous le choc de la chute. Elle est tombée.
– Une femme qui tombe…
– La peau des mains meurtries par le sol trop rude…
– En lambeaux, les bas !
– Et la courte jupe plissée remontée qui dévoile les cuisses…
– Le peau blanche et laiteuse où s’incruste le porte-jarretelles noir…
– Elle est très belle.
– Emouvante… La tête baissée. Elle cache sa honte.
– Et nous montre sa fente… Son intimité. L’absence de ses dessous.
– Nous sommes déjà dans son ventre.
– Sur son dos.
– C’est une pute !
– Elle va pleurer.
03
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle marche. Sous le regard.
D’une démarche incertaine. Elle en tremble. D’être ainsi matée ? Sous la caresse du regard. Qui la frôle. Comme la lanière du fouet. Ou celles du martinet.
Elle en tremble. D’être ainsi traitée.
Devoir marcher.
En sachant ce qui l’attend.
Ce qu’il attend d’elle. Ce qu’elle craint. Redoute.
La voir tomber. La corriger.
Elle marche.
Sans savoir. Ce qu’elle doit faire. Ni où aller.
Elle marche.
Instable sur les talons trop hauts. Trop fins. Qui l’obligent à se maintenir. Trouver le point d’équilibre pour éviter la chute.
Elle marche.
Sous le regard du salaud qui la mate. Qui attend. De la voir tomber.
Elle marche.
Comme une salope qu’elle est. Obéissante et docile. Tente de rester droite. La tête levée. Les reins cambrés. Pour lui offrir ce spectacle. D’elle qui souffre.
Avant la chute.
04
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle doit marcher. Sous son regard. Etre matée. Vaciller. Faire cet effort. Pour se maintenir. Avant la chute.
C’est une épreuve. Qu’il lui impose.
Il veut la voir.
Voir son visage crispé. Déformé. Par la lutte. La tension, l’effort. L’angoisse. Pour éviter la chute.
– Regardez-la.
Parce qu’ils sont deux. A l’observer.
Son Maître. Et cet autre. Qu’elle ne connaît pas. Son complice. Son double.
Ils la regardent et ils commentent. La fustigent de mots qui la saisissent. Et la font vaciller.
Non ! Ils ne lui font pas de cadeau. Ils se moquent d’elle. Ils l’humilient.
Ils se glissent déjà entre ses cuisses ouvertes par la chute. Sous sa jupe relevée. Ils l’ouvrent, ils l’explorent, ils la fouillent. Ils font d’elle ce corps livré. La relève, la soulève, la penche, la plie, la ploie : pour la corriger.
La fesser. Fort. Rudement. Durement. La corriger. A mains nues. A tour de bras. Chacun son tour. Se la repassant. Pauvre petite chose ! La maintenant d’un bras, d’une main, pour la frapper de l’autre. Il le faut.
Essoufflés.
Reprenant leur souffle tandis que l’autre frappe.
Ils recommencent.
Jusqu’à n’en plus pouvoir. Parce que la main leur fait mal. Trop cuisante, leur paume.
Ils en rient.
Devant son derrière rougi.
Ils en rient.
Contemplant son joufflu rouge. Où le sang affleure. La peau bleuit.
Ils la lâchent où elle s’écroule.
A même le sol.
Ils l’abandonnent.
05
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle doit marcher. Sur ces talons trop hauts.
Elle doit souffrir. Pour lui.
Se tordre les pieds. Avoir l’air maladroite. Etre ridicule.
Il l’humilie.
Il la fait marcher pour la voir tomber.
Il veut la voir : fièrement dressée : malgré tout.
Il la veut voir. Sa fière allure.
Voir sur son visage la lutte. Qu’elle doit mener contre elle-même. Pour avancer. Cette épreuve qu’il lui impose. Qu’elle prenne ce risque. Le redoute. L’assume.
Qu’elle soit elle-même. Femme, femelle, salope et pute. Fièrement dressée.
Qu’elle soit fière de ce qu’il impose.
Fière parce qu’il la dresse.
Il l’humilie.
Il la fustige.
Il la rabaisse.
Il la souille.
Il la réduit à son corps.
Il la ramène à lui, l’attrape, la cueille, la colle contre son ventre, tout le visage, écrasée par sa main sur sa nuque. Il la tient.
« Il la tient ».
Il la surveille, l’observe. L’interroge. La confesse. La fouille.
« Tu n’auras plus d’intimité ».
Il la regarde pisser et chier.
Il contrôle son souffle.
Il étrangle.
Il la laisse assise, cuisses écartées et chatte qu’elle doit maintenir ouverte avec ses mains. Il la laisse assise là, comme ça, dans le salon où il passe et repasse, vaque. S’y assoit pour lire. Sans lui parler. Sans la mater. La voit-il seulement ? Il fait d’elle un meuble, une décoration.
06
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle cherche son souffle. Court. Sous la tension, sous l’émotion. Le ventre noué. Prostrée. Dans le désir de se laisser tomber. Au sol. Se recroqueviller. S’enlacer. Dans ses bras se lover. Se protéger. Disparaître. Au sol. S’y enfoncer.
Parce que c’est trop dur. Trop dur.
Cette épreuve, ces épreuves. Qu’il lui impose.
Elle s’abandonne.
Marche.
Comme une somnambule.
Sous l’emprise.
Elle en transpire.
Se laisse aller. Déconnectée. Se laisse porter. Par ses jambes qui avancent. En mode automatique. Malgré elle. Il y a longtemps qu’elle a arrêté de penser.
Dans cet état d’extase. Où elle flotte. Avance.
– Elle est bonne.
– Oui, elle est très bonne. Elle mollit. Elle souffre. Elle s’offre. Elle est bonne à baiser.
– Bonne à prendre. A être réveillée. Par les coups de queue. Révélée.
– Qu’elle soit révélée à elle-même par le plaisir et la jouissance.
– Dans les halètements, les gémissements, les râles du plaisir…
– Tenez-la.
– Prenez-la.
– Baisez-la.
– Violemment.
– Rudement.
– Sévèrement.
– Qu’elle soit cette chose qu’on utilise, qu’on fout.
– Qu’elle en prenne plein le cul et le con.
– Elle est là pour ça.
07
Talons hauts et talons aiguilles.
Parce qu’elle est très belle, elle doit marcher. Devant lui. Elle doit marcher. Se faire mater.
Marcher dans l’obscénité. La vulgarité. Sous son regard.
Dans son indécence.
Comme une pute fière et snob.
Femme fatale.
Fatalement femme et femelle et chienne qui mouille dans le désir de se faire mettre. Dans le désir de sentir le mâle sur son dos. Le mâle qui l’ouvre, l’investit, la fouille. La couvre, la prend pour son plaisir.
– Docile, elle obéit.
– Alors, elle marche…
Dans cette attente. Cette tension.
Tenue par la chaîne invisible qui la lie à l’homme qui la tient. Elle marche. Pour en être fière.
Pour le satisfaire.
Obéir à ses caprices.
Sur ses talons trop hauts, elle marche.
Dans la fange.
Là où il la mène.
Pour la salir, la souiller.
La voir se rouler dans la fange.
Comme une bête, comme un animal.
Ce n’est pas un caprice.
Mais la faire advenir. La faire naître. Renaître. Etre enfin ce qu’elle est. Cette bête. Ce corps fendu. Qui souffre.
Il veut voir son dedans.
Et lui faire rendre gorge.
La faire vomir.
Toutes ses tripes.
Dans son poing il la broie.
Il la tient.
Jusque là.
08
– C’est une scène primitive, dit-il.
– Oui.
– Une femme marche. Sur des talons trop hauts. Elle doit choir.
– Paradoxe de cette verticalité, de cette fierté. Dans la beauté. Et la chute. Elle doit choir. Dans la beauté de la chute de la beauté.
– Tomber de haut.
– S’étaler. S’affaler.
– Dans la bassesse.
– Se rouler dans les ordures, dans la fange.
– Abandonner toute fierté.
– Toute pudeur.
– Toute féminité sociale affichée : les bas lacérés, déchirés, la jupe troussée.
– Dans la honte et la douleur de la chute.
– Toute honte bue.
– Elle pleure.
– Le rimmel coule.
– Elle est vraiment très belle.
– Emouvante.
– Elle me fait bander.
– C’est une image ?
– Une réalité.
– Un sacrifice rituel.
09
Talons hauts et talons aiguilles.
Elle marche. Elle doit marcher. Sur des talons trop hauts, trop fins. Elle vacille. Elle en tremble. D’effroi. Dans la crainte de tomber.
Elle marche.
Haut perchée.
Elle marche.
Sous le regard.
De l’homme qui la tient. Sous son regard. Dans ses mots. Sous sa main. Qui la fustige, la caresse. La tient. Debout. Fièrement dressée.
Il la fait avancer.
C’est une épreuve. Qu’il lui impose. Elle ne peut s’y dérober.
Alors elle marche.
Sans savoir. Lutte. Pour ne pas tomber.
Le ventre noué. Crispé par la tension, l’effort.
Elle marche honteuse d’être observée. Mal à l’aise. Inquiète. Ne voulant pas le décevoir. Mais rassurée par son regard. Parce qu’elle lui obéit. Parce qu’elle marche pour lui. Elle en est fière. Et se redresse. Pour le satisfaire. Elle attend les coups. Les caresses, les coups.
Quand il la prendra, la ramassera, la recueillera.
Il la battra.
Elle l’imagine. Le redoute. Le désire. Le craint. L’espère. L’attend.
Etre l’objet de tous ses soins.
Alors elle marche. Redresse la tête et tend le dos. Le regard droit devant elle. Elle creuse les reins. Parce qu’elle sait qu’il la veut putain. Qu’il veut voir saillir sa croupe.
Elle avance de sa démarche incertaine et vacillante. Elle avance sur ses jambes qui tremblent. Elle redoute la chute.
Le moment terrible où elle va s’affaler.
Tomber.
Brutalement au sol.
Etre ridicule.
Se faire mal aux mains d’avoir, dans un geste réflexe, tenté d’amortir la chute.
Voir ses bas déchirés.
Sa jupe troussée qui dévoilent ses cuisses. Son intimité.
Pleurer de honte.
Se savoir affreuse sous les larmes qui brouillent son visage, sa beauté.
Vulnérable.
Pauvre petite chose affalée au sol.
Alors elle marche.
Sur ses talons trop hauts.
09bis
Dans l’acceptation de ce que nous sommes.
D’être des corps qui pensent, souffrent et jouissent.
Qui jouissent de souffrir et y pensent. Qui font souffrir et en jouissent. Etc.
Je la tiens et je lui fais mal.
Je la tiens dans la douleur. Quand ma main presse sa cuisse… jusqu’à lui faire un bleu. Enorme. Qui s’étale au fil des jours. Quand mes doigts écrasent son téton jusqu’à la faire hurler…
Je la tiens quand je broie sa chatte. Quand je la ferme brutalement dans mon poing. Quand je fustige ou bats sa vulve. Quand je remplis son con de ma queue ou de ma main.
C’est physique !
Sensuel… dégueulasse… très intello !
Il y a sa mouille qui coule et que j’étale.
Mon foutre sèche entre ses cuisses.
« Tu ne te laveras pas ».
Je la tiens dans l’abnégation.
Dans l’humiliation.
L’abandon jusqu’à la négation de soi.
Avec elle, je me roule dans la fange : je pisse dans son cul et dans sa bouche.
Devant moi, elle est vulnérable et toujours nue.
Elle n’a aucune intimité.
Je la remplis et elle se vide.
Elle chie. Elle vomit.
Et j’aime la voir vêtue pour la débrailler, la délabrer : moralement et physiquement.
J’aime la voir parce qu’elle est belle.
Intrinsèquement belle et redoutable dans sa beauté et sa fierté. Dans sa féminité de femelle femme assumée : je la bafoue, je la bats.
Je lui crache au visage. Je la gifle.
J’assume.
C’est notre liberté.
Dans l’acceptation de ce que nous sommes.
Au corps à corps comme des bêtes.
Je la fais filer doux.
Je lui impose ma loi.
Avec moi, elle marche droit.
Et après ?
Après, nous buvons un verre et rions.
Nous parlons de Bataille et de pinces à linge.
Je lui fais un cours sur Hubert Robert, Sade et Lautréamont.
Je lui dis « montre-moi ta chatte de putain ».
Nous marchons dans Paris sous la pluie (image très romantique et fausse).
Je lui dis « ouvre la bouche, je veux voir ta langue ».
Je lui dis « je prépare le repas» (histoire vraie).
Et je l’habille dans un sac poubelle pour la faire dîner.
(Orange m’informe pat texto que ma facture mobile du 05/10/2015 est disponible et que le montant de 24,99 sera prélevé le 16/10/2015 (connex.gratuite))
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"Je vais te faire mal petite chienne"
je ne peux répondre, mon attention est prise par cette voiture qui ne cesse de freiner..
Je le mérite de toute façon..
Au bout de 20 minutes interminables de "touche touche" je retrouve l'autoroute, et tente de rattraper tout ce retard..
Il est quasiment 22h, je trouve son hôtel, me gare, arrange ma robe pour cacher mes bas.. le parking est plein..
Rejoins sa chambre que je cherche.. trouve l'escalier qui mène à l'étage en dessous..
Je ne comprends pas l'endroit, mais je perçois un homme, en costume, assis dehors..
C'est lui..
je m'arrête nette.
Je le regarde.. Beau comme un Dieu... L 'air sérieux imperturbable. Me fixe et fume sa cigarette..
Je suis heureuse.. Mais j'ai peur..
Descends l'escalier.. et marche à lui sans pouvoir le regarder..
Je ne note aucune réaction de sa part, pose mes lèvres timidement sur les siennes, en demandant poliment comment il va, et me tord un..
"Non, je suis très énervé"
Fuyant son regard noir, je n'arrive pas à le jauger.
Je pose mes affaires, fume et me perd en regardant cette Lune si claire..
Il éteint sa cigarette, ne dit rien et rejoins sa chambre, je le suit..
Me fais entrer, pose mes affaires au sol.
Il me gifle sévèrement, me pousse sur le lit, saisit mon écharpe qu'il serre encore plus.
Vérifie mon décolleté, me gifle à nouveau, tire et pince fort le bout de mon sein, observant ma souffrance,
Me relève, saisit mes cheveux, m'embrasse passionnément..
il s'assoit sur le lit et me prend dans ses bras..
à cet instant c'est l' ivresse, des frissons me parcourent sans discontinuer..
Je le respire, le touche.. j'ai tellement envie de le serrer que je crains de le blesser...
Des larmes montent en le sentant lui aussi m'étreindre comme un fou..
Sa bouche est délicieuse.
Mon Dominant, retire ma veste, mon écharpe et m'agenouille à ses pieds, me fait avancer un peu plus loin et me somme de ne pas bouger.
Obéissante, je patiente dans ma position d'animal.
Il attache la laisse à mon collier que j'avais au préalable mis avant de partir,
Divin relève ma robe à la taille, châtie sa chienne de sa longe de cuir,
Le coup et le claquement m'excite profondément, tête baissée je reçois mes punitions
Ses doigts me fouille, j'adore ça, j'en veux plus
"tu mouilles ma Salope"
Il s'arrête me place tout près de son visage, empoigne mes cheveux
"Alors comme ça tu voulais que je te paie pour te baiser?"
j'hoche un oui de la tête malgré ses mains ferment qui me tiennent
"tu crois que je vais te payer pour te voir et te baiser salope? Réponds."
- C'était de la provocation Maître
- Tu as trouvé que ça? Tu te sent toute merdeuse là?... Alors écoute moi bien. Tu es ma pute.. A moi, je paie pas pour te baiser. Je serai ton proxénète. D'accord? Tu crois que tu vaut combien?"
Je ne tiens pas à répondre..
" 600 euros .. Pffff...Tu vaut beaucoup plus que ça."
Une claque ponctue son avertissement, il me relâche, place ma tête baissée,
"Ne bouge pas."
Je devine qu'il cherche ses subsidiaires.
Ses mains me cambre, je n'arrive pas à décrire ce qu'il fait..Mon désir monte et s'impatiente.. Je comprends qu'une pointe parcoure mon derrière, à l'odeur, c'est un marqueur..
Que je sais indélébile.. Il s'affaire silencieux. Se plaçant maintenant devant il écrit aussi au dessus de mes seins, patiemment.
"Tu sais ce qu'il y a de marqué sur ton cul ma chienne?"
- Non Maître
- MA PUTE. Et là?
Je baisse la tête, devine des lettres capitales, mais ne vois pas son inscription.
" CHIENNE parce que c'est que tu es. C'est ici qu'est ta place. Au pied de son Maître marquée comme une pute."
Mon désir s'attise. J'aime tellement celle que je suis à cet instant.
Mon acquéreur honore mon visage de son crachat, qu'il prend plaisir à étaler.
il cambre son animal pour lire fièrement son marquage seins tendus, qu'il caresse divinement.
Maître s'introduit dans ma bouche pour se faire sucer, retire ma main qui prenait appuis sur le lit afin d'éviter le moindre confort, et décide même quelques secondes après de m'entraver.
Mains jointes dans le dos, bras tendues.
"Lèche mes pieds."
Je me soumet, et baise ses pieds ainsi, chiennement positionnée, totalement enflammée..
je le lèche sensuellement, langoureusement, longuement.. ses soupirs m'encourage...
"Que c'est bon de te voir comme ça, marquée, à mes pieds. Lèche encore."
Comme un accessoire il baise encore mon couloir, me bifle de sa belle queue tendue...
Me doigte, mon plaisir est intense, il me fait couler sans difficulté, et sent ma liqueur se répandre sur sa main et le long de mes cuisses...
Il insère ses doigts trempés dans ma bouche pour me faire gouter sa victoire..
Au sol, je découvre ma flaque. Mon Beau, Mon Maître sait m'assouvir.
"Vas nous servir le champagne"
Domestiquée, je le sert.. Nous échangeons un peu le temps de cette pause, courte, car à nouveau ma bouche couronne sa verge longuement, et y prends un plaisir divin.
Il me retourne, et caresse mon dos de son fouet...
Le pose lourdement sur l'épaule, les lanières froides glissent jusqu'au bas des reins..
J'en frissonne, cela m'excite terriblement.
Ses coups se précisent, plus sévères.. je sursaute et gémis, il me visite de ses doigts
"Mais tu coules petite chienne. Ecarte."
A présent sa cravache tapote entre mes cuisses pour disposer d'une vue plus explicite
Et corrige Sa Pute
Ses coups sont impitoyables, cinglants, strict, il frappe aux mêmes endroits.. J'ai mal, mais exulte..
Le bruit du souffle, le claquement de sa badine, la douleur que Maître m'afflige, m'honore parfaitement..
Je ne veux pas qu'il s'arrête.. J'aime ma pénitence.. J'aime qu'il m'offense;
Sadique poursuit ses châtiments en me placant, debout, face au mur, cambrée au maximum.
Me prends soudainement, le sent merveilleusement bien, glisse en moi, et me baise comme il aime.. Violement.
Comme une Salope, je me cambre plus, croise les jambes et me tord pour jouir sur ces assauts..
Il me prend aussi contre la fenêtre rideaux fermés, petite perverse espère qu'on la voit, qu'on l'entende
Il bande fort.. je la sent presque totalement, continue et me pénètre profondément, par derrière sur le lit, il me fait mal, son sexe majestueux me charge, je tente de m'avancer pour qu'il me prenne moi loin..
Bel gueule est pris d'une bestialité sans pareil et ne me laisse pas la moindre chance de m'échapper.. Mes cris ne le freine pas et me baise comme il veut.
Je le supplie d'arrêter, mais sa main étouffe mes supplications, mes cris.
Me prend. De force.
Il n'en a pas terminé; Il me retourne, met mes jambes tendues écartées pour en découdre. Son sexe est raidit au possible, il me baise aussi fort et jouit.
Mourant sur mon corps..
Son ultime plaisir, vider le préservatif sur mon buste, et fait lécher tout son foutre à sa chienne.
Irréelle.. Nous reprenons doucement nos esprits
Un instant complice, tendre que j'affectionne tant se perpétue.. Je ne sais pas qu'elle heure il est mais je dois m'inquiéter de rentrer..
Je n'en ai aucune envie, nous fumons, buvons, bavardons..
Mais je reste totalement surprise car Maître retrouve toute sa vigueur, et ne tarde pas à empoigner mes cheveux pour lui la sucer..
Dévouée, obéissante je m'y attèle.. il bande aussi fort qu'il y a quelques minutes, j'ai peine à l'avoir entièrement dans ma gorge, mais il me force, me garde contre lui, je bave beaucoup..j'étouffe, parviens à respirer.. mais très peu de répit.. Au bord du vomissement
Il décide de la cadence... baise ma bouche très fort et profondément, il ne me laisse toujours pas respirer, et parviens rapidement à me pencher pour vomir au sol..
Il exulte, et je suis totalement humiliée; Cela l'excite vraiment, il me replace, et se fait sucer à nouveau
"Tu veux boire?"
- Oui Maître.
Bouche ouverte, j'attends mon cadeau... Je l'admire..
Ainsi fièrement sa semence jaillit.
Et ne lui laisse rien avant de tout avaler..
Il est 1h30 du matin.. je n'ai aucune envie de partir.. mais finis par disparaître péniblement..
extrait http://carnetdebordduneputain.unblog.fr/
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Trouver son maître de soumission
L'idée de cet article m'est venue suite à un échange avec un femme qui aspirait à se soumettre à un Maître et qui m'a fait part de son témoignage. Cette personne aspirante à être soumise est sur ce site BDSM et sans doute se reconnaîtra, ...... je pense.
« La liberté, c'est de pouvoir choisir celui dont on sera l'esclave. »
Jeanne Moreau
Sachez que c’est là que réside l'une de vos deux libertés de soumise dans l'univers BDSM. La première liberté est le choix de votre Maître. Votre seconde liberté sera justement de la reprendre .... votre liberté . Ce choix de l'homme dominant est donc crucial !
Si vous acceptez d’entrer dans une relation de soumission avec un maître, vous choisissez cet homme pour vous donner à lui, vous autorisez cette personne à disposer de vous et à subir, en fonction de ce que vous avez convenu ensemble, des assauts, humiliations, peines, flagellations, etc...
C’est votre complicité commune avec le maître qui transformeront ces moments de soumission et séances de BDSM en relation qui réponde réellement à votre recherche et à votre envie de plaisir
Le Premier Rendez-Vous avec un Maître :
Attention : Un Maître qui propose à une femme soumise une séance BDSM pour un premier rendez-vous est à bannir, ce n'est pas la bonne façon d'entamer une relation. Certains Maîtres ne cherchent par ce biais, qu’à profiter de votre naïveté (et de profiter de vous sexuellement au lit ). Un bon Maître voudra connaître son éventuelle future soumise avant de développer la relation, vous jauger sur votre envie et et vous préparer à cette première séance BDSM qui sera pour vous une découverte des pratiques SM liées à la soumission si vous êtes débutante, ou la découverte des pratiques d'un nouveau maitre si vous avez déjà un peu d'expérience.
De plus, il y a bien d’autres façons pour un homme d'entamer la relation et de tester une personne soumise que de lui proposer une séance de soumission surtout lors d’un premier rendez-vous, surtout si la femme débute dans cet univers BDSM.
Affinités de pratiques BDSM : Pour commencer donc, lors de ce premier rendez-vous, il vous faut poser un maximum de questions à votre éventuel futur homme dominant : elles seront déterminantes pour votre éducation de soumise. Et cela permet aussi à cet homme que vous envisagez comme Maître de construire la relation.
Il est important pour la soumise de poser toutes les questions à son futur Dominant. Aucune question n’est anodine ou ridicule quand on envisage de devenir la soumise d'un Maitre. Le désir d’un Maître sadique (relation SM) peut être insoutenable si vos attentes sont celles d’une soubrette (relation DS). Les conséquences et engagements ne sont pas les mêmes selon que votre souhait est d’être une soumise de services, sexuelle, maso ou esclave voir un savant mélange de tout cela... La relation BDSM est en cela plus complexe qu'une histoire d'amour.
Une fois que vous serez sa soumise, votre Maître pourrait en venir à vous imposer des pratiques de domination qui vous heurtent (ou qui font mal) ou aller voir ailleurs si vous n’êtes pas en mesure de le satisfaire. Il est important de déterminer toutes vos limites lors de cet échange ou d’informer votre futur Maître si vous ne connaissez pas encore votre vision et vos limites :
•Attentes et désirs de soumission et/ou de sadomasochisme
•Limites envisageables dans les séances de soumission/domination
•Limites à ne jamais franchir par votre futur maître
Dress-Code : Chaque Maître a ses propres exigences en ce qui concerne le Dress code. Toutefois, s’il suit les préceptes du BDSM, certains reviennent régulièrement concernant la tenue vestimentaire des soumises durant toute leur relation avec leurs maîtres :
•Talons : plus le Maître est fétichiste, plus il réclamera de la hauteur,
•Bas : couleur chair étant la plus approuvée, d’autres préfèreront la résille, le noir, ou même des jarretelles pour les « puristes »,
•Les culottes, strings et boxers sont inutiles et proscrits,
•Toujours épilée (ou rasée, mais un Maître préfère que ce soit lisse, le rasage peut être frustrant),
•Un décolleté plongeant est, en général, plus adéquat, mais ce sera à l’appréciation du Monsieur.
Safe word : Le « Safe word » est la porte de secours de la soumise en pleine séance. Il s’agit d’un mot, un geste, un objet, un regard. A vous de définir ce qui vous conviendra le mieux à vous et votre Dominant pour lui indiquer la nécessité d’interrompre immédiatement la séance. Un Maître très expérimenté peut se dispenser d’un « Safe word » s’il estime être suffisamment attentif et fin psychologue. Il reste généralement vivement conseiller d’en établir un avant de commencer votre apprentissage (surtout si c'est un dressage avec des pratiques SM et que vous êtes appelée à recevoir des coups de fouet). Expliquez également les pratiques dont vous avez envie. C'est le meilleur moment pour le faire. Votre envie de telle ou telle pratique ou de telle ou telle recherche d'expérience sera moins facile à exposer quand vous serez réellement sa soumise.
Un conseil : Des échanges approfondis avec le maitre et des discussions sur sa manière de prendre le pouvoir doivent précéder une première rencontre visant a explorer plus en avant l'éventuelle relation de domination - soumission. Profitez des nombreux moyens de dialogue mis à notre disposition aujourd’hui dans cet univers qu'est le BDSM : Tchat, Telephone, eMail, etc.
Lors du premier rendez-vous avec celui qui sera peut-être votre futur maître, dites à une amie que vous allez rencontrer quelqu’un. Donnez rendez-vous à votre futur Maître dans un lieu public (dans un univers vanille donc), à une heure d’affluence. Vous aurez bien le temps pour les têtes à têtes lorsque vous l’aurez choisi pour Maître ! Prenez le temps de la réflexion avant de vous lancer dans une relation plus approfondie, même si vous semblez sûre de votre choix, vous n’êtes pas désespérée ni à 24 H près, et le laisser languir un peu (pas trop longtemps non plus) ne sera pas une mauvaise chose. Votre choix fait, rappelez le Maitre et commencez votre initiation.
Le contrat : Envisagez la rédaction d'un contrat de soumission. Si ce contrat BDSM vous engage, il engage aussi votre dominant, et permet d'acter les limites que vous avez fixé avant de vous soumettre. Bien des soumises regrettent après coup de ne pas avoir la protection d'un contrat de soumission, elles ont fait confiance dans le maître, qui était parfois d'ailleurs très sincère mais la relation BDSM évolue parfois de part et d'autre et pas nécessairement dans le même sens. Il n'y a pas de problème quand la relation BDSM se fait dans un cadre vanille (et que l'homme dominant est le mari par exemple, et que la relation est déjà régit par l'amour, le sexe et le mariage). Pour qu'un jeu soit source de plaisir, il faut respecter les règles du jeu. Et la confiance dans le monsieur peut donc ne pas suffire.
Comment faire la rencontre de son Maitre ?
Ce n'est qu'une vision personnelle, mais je suis convaincu que l'internet et les réseaux sociaux sont un excellent moyen d'explorer les pratiques de soumission domination, car elle permettre à la future femme soumise de découvrir à son rythme, de prendre le temps d'affiner sa vision quant aux pratiques SM et à ce que le maitre éventuel peut attendre d'elle dans sa domination. Cela permet d'entrer progressivement dans le jeu, et la naissance de la relation entre la soumise et le dominant fait également partie intégrante du plaisir que l'on peut en tirer. Beaucoup de relations entre les soumis et les soumises et leur dominateur (ou leur dominatrice) démarrent de nos jours sur Internet.
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J'ai écrit ce texte il y a maintenant presque 4 mois et même si je pourrais en modifier très légèrement la fin, il est toujours d'actualité.
Les chemins qui mènent au BDSM ne sont que rarement pavés de belles choses et de beaux instants.
Nos vies passées nous ont bien souvent bousculées, voir même abîmées.
De là à dire que le BDSM peut-être une voie de reconstruction et de renaissance je ne sais pas, je ne suis pas psy et je ne suis pas certaine non plus que cela soit la meilleure façon de le faire.
C'est simplement celle que j'ai choisi parce qu'elle me convient et me ressemble.
C'est mon chemin, mon parcours, mes chûtes, mes espoirs.
Certains trouveront cela très exhibitionniste, bien plus qu'une photo où l'on devine les amygdales "vue d'en bas".
C'est simplement pour moi un moyen d'avancer encore, de me libérer du poids des douleurs et des blocages du passé.
Comme le dit l'hymne des travailleurs, si cher à mon cœur, Du passé faisons table rase...
Voici donc celle que je suis, en partie au moins.
Mais nous sommes tous, toujours beaucoup plus que ce que nous arrivons à dire de nous même.
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À des années lumières de la gynarchie, si je devais me coller dans une case alors ce serait celle des Dominas atypiques, natures et dilettantes avec un amour inconsidéré pour les blagues à 2 balles
Rien ni dans mes tenues, ni dans mon physique, ni même dans mon attitude ne laisse transparaître ce « costume » mental que je peux prendre plaisir à endosser à l'occasion.
Je suis surtout, bien avant d'être Domina, une maman célibataire accompagnée d'un petit gars de 6 ans accroché à mes jupons et vivant notre exil volontaire sous le soleil des Caraïbes. Et quelque sera mon choix de vie future, mon enfant passera avant tout le reste.
Je suis une femme que le politiquement correct appelle une femme ronde, en réalité je suis grosse, une vraie de vraie. Et même si aujourd'hui je commence à accepter ce corps, mon corps, car j'ai compris après un long travail les causes psychologiques de ce surpoids, il m'a handicapé pendant longtemps dans la majorité de mes relations aux autres et aux hommes particulièrement, et continuera à m'handicaper probablement encore un peu tant que je n'aurais pas appris à m'accepter totalement telle que je suis.
Quand tu ne t'aimes pas il est pratiquement impossible d'imaginer qu'un autre puisse avoir envie de toi.
Soit tu te refermes et tu vis une vie de nonne recluse... bof pour moi.
Soit tu te lances "à corps perdu" dans du tout et surtout du grand n'importe quoi simplement dans l'espoir d'accrocher un gars un peu plus que quelques heures et espérer oublier entre ses bras à quel point tu ne t'aimes pas.
Ça a été mon cas pour la plupart de mes relations. Enfin pour la plupart des relations où je ne cherchais pas un simple plan cul.
J'ai longtemps, en vanille, écumé les bars parisiens et provinciaux pour chasser. Dans ces moments là, je ne me posais pas trop de question sur les envies des mecs que je croisais ou sur mon physique. Pour reprendre une expression vulgaire mais tellement parlante : "un trou est un trou et une bite n'a pas d’œil". Il m'était donc très facile de ramener le gars que je voulais à la maison pour la nuit.
Passé cette phase, qui finalement n'aide en rien à l'amour de soi même ... j'ai commencé comme toute nana dont l'horloge biologique avance à vouloir me caser ... et là sont arrivés les questions et les problèmes.
Me méprisant pour mon physique, je n'allais que vers des personnes que finalement je méprisais aussi. Soit un trop gros, soit un trop alcoolique, soit un trop mal dans sa peau, soit un trop dépressif, soit un trop feignant pour vivre d'autre chose que du rmi (celui là m'a même fait un enfant ...) etc. etc.
Dans ma recherche malsaine et constante du gars qui voudrait bien de moi je suis tombée, un soir, sur une discussion sur un tchat spécial grosses qui parlait de vanille. Je ne comprenais pas le terme, et j'ai horreur de ne pas comprendre ^^
J'ai donc commencé à réfléchir et à chercher dans cette direction.
J'avais presque 40 ans et je découvrais pour la première fois l'existence du monde BDSM en tant que monde codifié et répondant à certaines « règles ». Je l'avais effleuré auparavant mais sans en avoir conscience.
Les débuts furent chaotiques puisque j'ai dans un premier temps poussé la porte du site sensationsm en m'imaginant soumise.
Et je suis tombée sur beaucoup de véritables malades (jusqu'au gars voulant me faire baiser par son berger allemand ...) j'en ai donc rapidement conclu que ce monde là était essentiellement peuplé de personnes ayant des besoins sexuels non seulement hors norme mais surtout malsains, qu'ils n'étaient pas "normaux" et que donc moi ne l'étant pas non plus vu mon physique j'allais pouvoir y trouver celui suffisamment malade pour bien vouloir de quelqu'un comme moi ....
Oui je sais la démarche est dure et extrême, même blessante. Mais elle était mienne à l'époque, totalement abîmée que je l'étais par la vision que j'avais de moi-même.
J'ai finalement croisé sur mon tchat préféré un gars vanille, marié et gros baiseur, qui pour me faire plaisir et surtout parce que ça lui permettait de faire ce qu'il voulait avec une nana m'a dit qu'il était Dom.
Il en était loin, j'en ai pris conscience par la suite, mais c'était plutôt une bonne chose parce que très soft finalement, et on a eu une relation où on jouait à la soumise et au Dom à la fifty shade ^^.
J'ai fini par me lasser, tenaillée à nouveau par mon envie d'une relation établie et en plus poussée par l'idée de trouver alors absolument un beau père à mon fils... (grosse erreur)
J'avais lâché sensationsm et j'étais donc retournée, en vanille, à mon site de toujours et que je fréquente encore. J'y ai eu quelques aventures en tant que soumise dont une qui m'a longtemps fait rêver et continue parfois encore à me faire pousser un soupir de déception, non pour le côté soumise mais parce qu'il représentait l'Homme parfait pour moi intellectuellement parlant.
J'ai peu après ça lâché l'idée d'une relation BDSM pour me recentrer sur le vanille que je pensais maîtriser.
Et un soir, j'ai croisé le beau gosse de mes rêves ^__^
Il avait un vrai boulot, une gueule d'ange qui me faisait totalement craquer, adorable, gentil enfin tout quoi :D
J'ai donc décidé de mettre la main dessus. J'ai fini par "l'avoir" et j'ai été passé une nuit chez lui. On a un peu parlé de nos expériences passées et j'ai donc abordé ma période de "soumission". Il m'a dit alors être en réalité soumis et chercher une Domina.
Et donc ... pour lui plaire, pour lui faire plaisir et pour tout faire pour essayer de le garder (pffffff...) je lui ai dit banco je veux bien essayer d'être ta Maîtresse. Je me suis retrouvée un peu comme une poule devant un couteau, ne sachant absolument pas quoi faire et totalement "polluée" par mes habitudes vanilles. Ça n'a évidemment rien donné très vite.
Ensuite, poussée par l'idée que finalement Domina pourrait être plus porteur que soumise j'ai commencé à me pencher sur la question.
Toujours sur le même site j'ai discuté avec un gars qui s'affichait ouvertement soumis. On a pas mal discuté, j'ai posé beaucoup de questions, lui était bien prosélyte (qui a dit souminateur ? ^___^) et il m'a fait prendre conscience que finalement il y avait dans la Domination féminine des pratiques qui faisaient écho à ce que j'étais. Je me suis donc rendue compte que c'était le mode de relation que je voulais vivre. Toujours extrémiste et incapable de ne pas foncer bille en tête j'ai de suite imaginé que la D/s en 24/7 était MA solution. Moi la "grande" Domina vivant avec mon chevalier servant totalement épris de moi et répondant à tous mes désirs .... (oui je sais je n'étais absolument pas réaliste )
Je me suis donc mise à chercher des fora BDSM et je suis tombée sur un forum où le contenu n'était pas uniquement centré sur la consommation immédiate.
Je m'y suis inscrite en tant que Domina et j'ai très vite croisé un soumis qui écrivait bien et ne semblait pas trop con. En moins d'un week-end totalement virtuel (msn+téléphone) il était devenu MON soumis .... à peine plus d'un mois après il venait vivre chez moi à Paris.
Alors a commencé mon véritable apprentissage du BDSM en 24/7. Cette histoire a durée 2 ans ½ est elle est aujourd'hui terminée .
À la fin de cette aventure je me suis retrouvée persuadée que le BDSM n'était absolument pas fait pour moi et que j'avais fait la plus grosse connerie de ma vie en me lançant la dedans.
Toujours poussée par ce besoin de faire plaisir et surtout de tout faire pour garder l'autre, je m'étais perdue dans cette histoire et j'avais fini par en perdre toute libido et toute envie. Je me desséchais littéralement. Et je pense que je suis seule responsable de cela.
J'avais donc envie de tout autre chose que de ce type de relation.
Et puis le temps a passé, j'avais commencé une thérapie avant notre séparation et pris conscience de la perversion de mon mode de pensée. Du côté malsain non pas de ceux que je croisais mais bien de ma démarche et de mon dégoût de moi même. J'ai aussi compris et donc travaillé sur ce qui m'avait amené à cette vie et à ce mépris que je me portais. J'ai compris que je faisais fausse route et que malgré mon physique j'étais une personne que l'on pouvait aimer et que JE pouvais aimer, quelles qu'aient été mes blessures d'enfances. Que j'avais une vraie force de caractère et une capacité à l'indépendance importante. Que je n'étais pas une si mauvaise mère que ça et que j'étais une amie sincère et généreuse pour ceux que j'aimais. Et j'ai surtout compris que j'avais moi aussi réellement le droit au bonheur et que je ne voulais plus me complaire dans un malheur dont j'étais la seule responsable.
Margot venait enfin de devenir adulte
Ce que je sais aujourd'hui, après cette phase d'introspection, c'est que oui, je ne veux plus de 24/7, je ne veux plus de D/s où je dois porter la quasi totalité de la relation, tant sexuelle qu'humaine sur mes seules épaules. En tout cas je ne pense pas pour le moment être capable de revivre ça.
Je sais que je ne veux pas d'un soumis incapable de me montrer qu'il a envie de moi et incapable de me faire l'amour.
Aujourd'hui j'ai envie de vivre une relation BDSM certes, mais où le BDSM ne serait qu'une partie, importante pourquoi pas, mais seulement une partie et non pas la base principale voir unique de la relation.
J'ai pris conscience que j'aime ces jeux de pouvoir mais surtout que je suis finalement assez sadique et que plus que l'échange de pouvoir au quotidien j'aime les jeux sexuels où je peux contraindre, attacher, fesser, fouetter, faire gémir, faire souffrir celui que j'aime ; mais que j'aime aussi les moments totalement romantiques et fleur bleue, où l'homme qui partage ma vie me fait l'amour tendrement et doucement avec une réelle envie de moi et sans que j'ai eu besoin de lui en donner l'ordre, où on passe une soirée à deux devant la télé à regarder une grosse connerie lové dans les bras l'un de l'autre sans que j'ai le besoin de le féminiser ou de l'attacher à mes pieds pour que cela lui plaise.
Aujourd'hui mon exil à 7.000 km de la métropole dans une île pudibonde ne me laisse que peu d'espoir pour rencontrer THE soumis et je ne pense pas être en capacité de vivre une relation strictement virtuelle. J'aime bien trop le réel pour cela.
Donc pour le moment, je ne cherche qu'à discuter, apprendre, dialoguer, échanger sur le BDSM et ses multiples facettes et je remets à « un plus tard » quand je me serais totalement guérie de mon mal être et de mon dégoût de moi même, l'idée de reconstruire une vie de couple pimentée de BDSM.
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A nouvelle désobéissance de ta part égal nouvelle punition c est ainsi que je te l annonce car je te soupçonne une fois de plus de chercher à te faire punir , ton amour de la fessée n y est sans doute pas étranger.
Pourtant tu sais très bien que tu n as pas besoin de me désobéir pour en obtenir une mais il est vrai que ça fait bien une semaine que tu n en as pas reçu.
Tu es là dans la chambre à genoux nue devant moi la tête et les yeux baissés me demandant de te punir pour ta faute , et comme je ne réponds rien tu insistes en prenant une petite voix presque enfantine , tu sais que cela me fait craquer mais non pas ce soir car je suis vraiment fâché contre toi , tu insistes de nouveau et je te coupe sèchement d un tais toi et ne bouge pas .
Puis d une voix calme mais dure je t ai dis qu une punition oui tu vas en avoir une car tu la mérite vraiment mais ce ne sera pas forcément celle a laquelle tu penses et c est toi même qui va la choisir ... petit silence puis jai continué ... ne t emballe surtout pas trop vite attends moi je reviens te chercher mais avant je vais te bander les yeux et t attacher .
Je me suis saisi de menottes et cordes et t ai attaché les mains dans le dos que jai relié à tes pieds le tout bien serré que tu ne puisses esquisser le moindre mouvement puis tai bandé les yeux et tai mis le baillon avec la boule dans la bouche , je sais ta position inconfortable au possible mais c est aussi le but et avant de sortir de la chambre jai pris tous les objets et autres ustensiles servant à nos petits jeux et toujours sans un mot j ai quitté la pièce en refermant fermement la porte derrière moi.
Une fois dans le salon j ai déposé tous nos objets de plaisir sur la table les alignant les uns a coté des autres , c est fou comme on en a c est bien là que je m en rends compte , entre les martinets , fouets , badines , paddles , pinces en tout genre , plus ceux que j ai bricolé moi même , la table ne suffirait pas si je devais y ajouter tous tes godes et autres vibro , mais non pas de ça ce soir car c est bien une punition et non un moment de plaisir que je vais t infliger.
Puis j ai pris des feuilles de papier que j ai découpé en petits carrés sur lesquels j ai écrit des numéros .... vu notre attirail le dernier chiffre a été le 19 , et ensuite j ai déposé chaque numéro devant chaque objet .
Je n ai pu m empêcher de prendre des photos , sourire bien accroché aux lèvres , oui j étais content de mon imagination.
Puis en faisant un maximum de bruit afin que tu t en rende compte je suis sorti faire un tour te laissant seule et sûrement déjà cogitant sur ce qui t attendait je le savais que trop bien , ton supplice commençait déjà.
Une heure plus tard et de retour je suis venu te chercher et après t avoir détaché et enlevé ton baillon mais te laissant ton bandeau je t ai relevé sans ménagement t ai de nouveau attaché les mains dans le dos et t ai ordonné de ne parler que lorsque je te le demanderai.
Tu avais du mal à marcher car tes muscles étaient encore ankylosés à cause de la position dans laquelle je t avais laissé si longtemps mais je n en ai pas fais cas et te saisissant par le bras t ai obligé a avancer.
Une fois dans le salon et après de longues minutes de silence je t ai demandé de choisir un numéro entre 1 et 19 , rien de plus.
Tu as choisis le 5 , très bon choix t ai je dit avec un rire moqueur , tu viens de choisir sans le savoir l un des objets que tu déteste le plus , je n ai eu de ta part qu un petit gémissement comme réponse.
Tu ne pouvais le savoir mais c était la cravache que j avais bricolé et qui à chaque coup te faisait sursauter et gémir de douleur .
Puis je t ai demandé de choisir un nombre entre 50 et 100.
Tu as mis une longue minute avant de me dire 69 , hum petite coquine si tu savais ce qui t attend ...
J ai moi aussi pris mon temps , de longues minutes avant de te dire que tu venais de choisir la cravache que tu déteste tant et que tu allais recevoir 69 coups de celle-ci mais qu en plus tu allais en même temps devoir compter les coups à voix haute et me remercier de ceux-ci et que si jamais tu te trompais ou oubliais de me remercier le compteur repartirait à zéro.
Après t avoir fait mettre en position et t avoir posé une barre d écartement ouverte au maximum entre tes jambes j ai commencé a porter mes coups ne les espaçant que de quelques trente secondes entre chaque afin que tu puisses bien en ressentir l intensité mais aussi l appréhension de celui qui allait suivre .
Tu as beaucoup gémis , pleuré et même crié de douleur mais jamais tu n as jamais utilisé ton safeword ni même m implorer alors que je te le demandais.
Une fois ta punition finie je t ai détachée et prise dans mes bras et ce n est qu après quelques baisers que je t ai dit avoir été fier de ta force de caractère de n avoir point cédé et que tu étais pardonné mais que la prochaine fois se serait pire encore.
Tu m as remercié de t avoir puni de cette façon qui bien que très dure et très douloureuse t avais bien fait comprendre qu il y avait certaines limites que tu ne dépasserait plus désormais , tu as ajouté savoir l avoir bien mérité et t excusais encore une fois d avoir fauté si gravement ...
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Une pause vitale dans nos explorations mutuelles, nous mène à l'anse Figuier.
La mer est belle, à nouveau cet aquarium naturel que nous visitons presque en intrus indésirables.
Trop de monde, trop d'enfant.
Nos caresses resteront douces.
Sa tendresse me transporte elle aussi.
Il me prend en photo, me trouve belle.
Je le suis, grâce à lui, grâce à sa présence, grâce à son attention.
Nous rions comme chaque jour, nous sommes si bien, tant de points communs, tant d'envies communes.
Nos balades en voiture le long des routes de Martinique sont elles aussi l'occasion de nouveaux plaisirs.
Pas une fois je ne pourrais prendre le volant sans que ma main glisse entre ses cuisses, sans que j'écrase sa queue sous mes doigts, sans que je plante mes ongles en lui, sans que je l'entende gémir de plaisir et douleur mêlés.
Hahooo … que ce mot est doux à mon oreille, que sa douleur jouissive m'excite.
Hahooo mon soumis, gémis pour moi, gémis grâce à moi, gémis avec moi.
Je mouille de désir pour toi.
Il bande de désir pour moi.
Et si parfois je ne le fais pas tout de suite, si ma main reste sur le volant, alors il vient la prendre et l’appuie sur son sexe déjà dur.
Il aime ces caresses, il aime Mes caresses.
Je suis heureuse, encore, pleinement, merveilleusement heureuse.
Balade dans le sud, la plage des Salines, la savane des pétrifications sous des tonnes d'eau, sa découverte des crabes cémafaute et de leur pince droite sur dimensionnée.
Saint Anne, on se prend à nouveau en photo, il est si beau, il me rend si belle. Je ne fuis plus l'objectif, je m'offre à son regard, à ses envies.
La journée se finira dans un pub du Marin avec la vue sur la marina. Excellents cocktails, mon pied joue sur sa jambe, on est épuisé, on est heureux, on a envie.
Retour à la maison.
Les jours suivants nous mèneront aux Jardins de Balata où j'arrive grâce à lui à surmonter ma peur du vide. Je n'ai plus peur de rien quand il est là, il me rend si forte.
Il fera sur ce pont de lianes la plus belle photo de moi.
Mon bonheur est à son comble.
Visite de la rhumerie Clément et de ses jardins, caresses brutales et sensuelles dans l'ancienne usine désaffectée.
Nous visiterons aussi la presqu’île de la caravelle et il découvrira le goût totalement régressif de la glace coco et des sinobols martiniquais.
Même nos goûts alimentaires sont semblables.
Notre fusion se poursuit dans la dégustation de cette glace pilée agrémentée de sirop de grenadine.
Nous sommes à nouveau des enfants, simplement heureux de ce que l'on vit, devant cet océan atlantique qui vient écraser ses vagues à quelques mètres de nos pieds.
Direction ensuite la route de la trace, la température qui tombe brutalement, la jungle impénétrable qui nous entoure de ses bruits et nous protège du monde extérieur.
Notre dernière escapade nous poussera à l'extrême nord de l'île, l'anse Couleuvre. On y nagera avec une tortue, je le prendrais dans ma bouche, à genoux devant lui, pleinement heureuse de cet instant de calme après avoir lutté ensemble contre la force du courant pour rejoindre la plage.
Chacune de ces balades nous aura rapprochées.
Les cocktails dégustés dans de petits bars typiques, le poulet boucané dévoré avec les mains sur fond de mer des caraïbes, les acras grignotés les pieds dans le sable.
Cette glace qu'il englouti avec délice à la Savane, cette glace qui le comble et le fait sourire.
Plaisirs d'une liberté totale, plaisirs de découvertes dépaysantes, plaisirs d'une gastronomie simple.
Plaisir des mots échangés, des secrets livrés, des discussions passionnantes, des fous rire partagés.
Plaisirs de nos mains qui s'enlacent, de nos bouches qui se cherchent, de nos peaux qui s’apprennent, de nos yeux qui se trouvent, de nos corps qui s'enlacent, de nos chairs qui s'embrassent, de nos vies qui s’entremêlent.
Plaisir d'une vie si belle avec lui.
Plaisir d'une vie si vraie quand nous sommes ensemble.
Chacune de nos nuits, chacun de nos jours, nous auront fait jouir.
Chacune de nos nuits, chacun de nous jours, nous auront vu heureux.
Son corps m'attire irrésistiblement, j'ai besoin de le toucher, de le sentir, je m’enivre de son odeur, il est ma drogue.
J'aime sa peau, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir mes doigts, j'aime la parcourir à chaque instant.
J'aime sa queue, j'aime y planter mes crocs, j'aime y enfoncer mes ongles, j'aime y laisser courir ma langue, j'aime la voir durcir à chaque instant.
La seule chose qui nous aura manqué est le sommeil.
Impossible de dormir.
Nos corps s'attirent irrésistiblement.
Sa queue dressée me rend dingue.
Je le veux en moi, au plus profond de moi, au plus intime de moi.
Je le veux dans mes reins.
J'aime m'empaler sur sa verge dressée, dure, endurante.
J'aime la douleur quand je m'enfonce sur elle.
Il bande de me voir souffrir.
J'aime avoir mal.
Laisse moi baiser ta queue avec mon cul.
Laisse moi jouir de ta virilité.
Laisse moi te faire grogner de plaisir.
Laisse moi m'enculer sur toi.
Laisse moi être ta salope.
Fais moi MAL !!!!
Fouette moi, attache mes seins, attache les à m'en faire gémir de douleur.
Prends le martinet, claque mes seins, fouette les, marque les, abîme les, marque moi, laisse ton empreinte sur ma peau, laisse ton empreinte dans ma vie.
Claque les, boxe les.
Fais moi MAL, fais moi jouir.
Jouir, encore, toujours, plus fort, plus longtemps, plus profondément, plus absolument.
Aime moi aussi fort que je t'aime.
Jouis en moi, libère toi enfin, jouis dans mon cul.
Tu pars bientôt.
Je veux t'offrir le cadeau de ta jouissance.
Mais ton plaisir, ton désir, notre sensualité permanente t'ont repus, tu es comblé.
Cette jouissance ne sera pas libératrice, tu n'as plus besoin de te libérer, tu es déjà libre quant tu es à mes côtés.
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Thutale, voici quelques petits secrets que je dévoile dans le cadre de ce portrait Québecois...
1- Ayant eu un père autoritaire, qui me donnait parfois des coups de martinet pour se faire comprendre, je fus une fois fascinée et intriguée par une marque légèrement boursouflée qui zébrait ma cuisse...
2- J’ai toujours aimé les scènes de flagellations dans les péplums ou westerns, je m’imaginais être à la place des femmes attachées recevant le fouet qui laissait des marques sanglantes…
3- Après une période d’adolescence rebelle et un premier mariage trop "calme", l’envie de sensations fortes est venue juste après mon divorce, il y a une bonne dizaine d’années. Cette liberté acquise, je découvrais alors des sites comme tiscali, wanadoo, ou msn qui proposaient des tchats divers (notamment des salles bdsm)et j’ai vite trouvé ça très prenant et enrichissant mettant des mots sur mes ressentis inconscients.
4- Puis, après quelques semaines de discussion sur un tchat, j'étais très excitée de devoir suivre des ordres pour rencontrer ce dominant que je trouvais charmant. Je me suis retrouvée les mains attachées en croix, les yeux bandés et des pinces aux seins...j'ai beaucoup aimé et j'en ai voulu plus...
5- Certaines de mes rencontres furent instructives… d’autres plus excessives m’ont permis de mieux définir mes limites.
6- Dans mon périple, une invitation par un dominant assez extrême m’a fait passé une soirée riche en sensations mais a laissé des traces trop importantes (les 2 fesses mauves)… une remise en question avec une pause s’est ensuite imposée.
7- C’est un peu plus tard que j’ai rencontré mon Maitre (un coup de foudre immédiat) grâce aux mêmes sites et qui a su me ramener en douceur vers des plaisirs BDSM communs en reprenant tout depuis le début.
8- En temps normal j’ai un caractère très fort à tendance dominante (merci maman..) ce qui fait que je ne me place pas d’entrée en "soumise" mais j’ai en moi un besoin d’être contrôlée et guidée pour équilibrer ma vie.
9- Je ressens une envie permanente de procurer du plaisir à l’être aimé, il est donc important pour moi que mon Maitre soit aussi mon mari. Je ne saurais mener une double vie (vanille et bdsm).
10- L’idée de dominer physiquement ne m’a jamais attiré. J’aurais trop l’impression de faire "mal" et je suis plutôt passive. Maintenant, s’il m'est demandé de le faire ce serait uniquement sous Ses ordres et Son contrôle, et ce qui me plairait le plus serait d’exciter tout en frustrant…
11- J’aime "offrir" ma soumission et mon plaisir passe par la fierté que je lis dans Son regard ou un sourire de ma bonne tenue en soirée.
12- J’aime les marques laissées par le fouet après une intense séance, mais je marque peu
13- J’adore sentir la cire chaude couler et figer ma peau jusqu’à sa délivrance au couteau…
14- Naturellement, je suis plus attirée par les pratiques SM que D/s, mais par amour et pour un certain équilibre dans notre relation, petit à petit j’apprends à bien me tenir en situation D/s.
15- J’aime beaucoup relever les défis, étant très joueuse et curieuse, mais il faut que cela respecte l’approbation de mon Maître qui connaît mes limites physiques et morales. Il arrive parfois que je souhaite aller plus loin que ce que je ne peux supporter.
16- L’absence de pratiques pendant une dizaine d’années pour raisons familiales, nous a permis de reprendre petit à petit nos jeux oubliés mais terriblement excitants, renforçant notre relation de couple.
17- Je suis plus endurante sous le fouet d’autres dominant(e)s, mais j’ai besoin d’être constamment sous Son regard et de sentir Sa présence.
18- C’est au pied du mur que l’on s’élève le mieux et c’est grâce aux épreuves de la vie que l’on se sent vivant et que l’expérience se développe.
19- Les cordes m’effraient et m’attirent en même temps. J’admire les suspensions, toutefois réaliste, je sais que je ne pourrais être aussi gracieuse que les personnes que je vois suspendues.
20- Pour vivre bien, il faut souvent accepter de se remettre en question et redéfinir nos priorités.
21- Je ne suis pas attirée par les femmes et pourtant j’ai vécu quelques expériences qui m’ont laissé de très bons souvenirs.
22- J’adore mes fesses et mes seins, et j’ai réussi à vaincre pas mal de complexes en prenant plaisir dans l’exhibition.
23- On ne peut pas changer le passé, mais on peut en faire une force pour s’améliorer dans l’avenir.
24- D’un naturel optimiste et toujours reconnaissante (quoiqu’on en dise), je suis parfois naïve et peut paraître manipulatrice alors que je ne cherche qu’à être appréciée de mon entourage (défaut des empathiques).
25- J’ai atteint ma limite au partage. Croyant faire plaisir (encore et toujours), je me suis brulé les ailes et je m’en mords encore les doigts…
26- Ce que j’ai raté dans ma vie, je le referais encore mais en mieux réfléchi.
27- Ce que j’aime dans le BDSM c’est qu’il y a tant de pratiques à découvrir de la plus soft à la plus hard, que l’on ne peut que s’épanouir et laisser exprimer nos sensations les plus intenses... Rencontrer, partager, discuter, apprendre et jouer avec d’autres adeptes sont aussi des moments exaltants… Cependant, on garde à l’esprit que tout doit être fait avec respect, sécurité, confiance et dialogue…
28- Ne jamais dire jamais, je découvre jour après jour que certaines choses qui me rebutaient commencent à me faire de l’effet.
Rappel des règles :
Ceci est le jeu du portrait Québécois qui fait fureur sur Fetlife et se développe sur BDSM.fr.
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1) écrire autant de choses sur vous que le nombre que je vous ai donné,
2) me dédicacer le titre de la manière suivante « x choses sur moi pour saphyr »,
3) publier ce texte dans votre section « articles »,
4) me le faire savoir.
Vous devrez indiquer la même règle du jeu avec texte (en haut ou en bas) et agir de même avec celles et ceux qui cliqueront sur « j’aime » pour votre texte.
Si vous voulez me faire savoir que vous « aimez » sans être obligé de faire des devoirs, laissez-moi juste un commentaire (pour faire un cœur on fait < et 3 ).
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La porte se ferme doucement, derrière des bâillements de plus en plus prononcés. La soirée s'annonce courte, la journée avait été bien remplie.
Ce ne sont pas les envies BDSM qui Lui manquent, au contraire, mais le sommeil guettait.
La voyant à 2 doigts de s'endormir, Il la laisse se coucher, et Lui demande de se déshabiller.
Elle s'allonge.
Il s'éclipse.
Il revient, un gant savonné à la main.
Elle ne bouge pas, se laisse laver un pied, puis l'autre.
Il refait un aller-retour pour s'occuper du reste du corps.
Son Corps... à elle, sa soumise.
Il a grande envie de jouer de lui, mais elle est trop fatiguée pour cela; pourtant, Ses doigts lui démangent.
Il l'aurait bien vu, maintenant, en collier, ou dans des cordes – plusieurs motifs Lui plaisent.
Elle, délicieusement entravée dans ces liens de cotons ou de cuir.
Elle, délicatement offerte à Ses plaisirs, Ses envies
Elle, sublimement offre tout le plaisir qu'Il lui donne
Le collier n'est pas loin, la corde non plus pour prendre possession d'elle en douceur. Pourtant, Il a décidé de faire autrement.
Versant de l'huile de corps dans Sa main, Il prend délicatement ses pieds pour les masser.
Toujours tendrement, mais passant là où les sensations sont les plus fortes.
Commence ainsi un long moment intime, doux, dans lequel se mélange des discussions de la vie courante, d'avenir, de BDSM, de réflexions personnelles.
Les petits noms doux vanilles se mêlent aux autres plus BDSM. Sa main qui la fouette, la fesse, masse les orteils, lui procurant un tout autre plaisir, plaisir de bien-être et de douceur.
Ses mains remontent le long des jambes, les parcourant sur ce lit de volupté huileuse.
Puis, massent longuement, mais délicatement, le ventre de sa soumise....
Pas de violence, ni de brutalité.
Cela n'éclipse pas la valeur de ce lien si particulier qui les unit tous les 2.
Elle est sous Ses mains, soumise à Ses caresses, massages, s'abandonnant au bien-être et à la détente que cette douce séance lui procure.
Un manque était survenu, un manque dù à une accoutumance commençait à lui empoisonner la soirée, quand Il décida de lui changer les idées par Ses mains.
Le martinet ou la laisse aurait pu être sorti, mais la solution qu'Il avait choisi Lui paraissait plus adéquate.
Elle ne prenait pas son pied, mais le sourire qu'elle affichant en disait long sur son état. La sensation de manque avait disparu, elle profitait pleinement de Ses mains qui la parcouraient...
Puis, vient le moment où elle offre son dos. A nouveau, Il huile Ses mains pour le massage suivant.
Elle était recouverte de cette huile à l'odeur envoûtante.
Elle savourait.
Mais à mesure que la soirée passait, que les mains massaient tendrement la douce peau de Sa Fierté, elle se faisait gagner par la fatigue.
Comme tout à l'heure, elle glissait rapidement vers le sommeil. Mais avant que ses yeux ne se ferment, Il bouche la bouteille et se place devant sa soumise.
Doucement, mais fermement, Il la prend en possession, lui procurant encore un autre plaisir pour ce soir-là. Rapidement, les gémissements accompagnent Ses va-et-vient.
C'est Son cadeau qu'Il s'offre.
Le plaisir de prendre sa soumise, après l'avoir bien détendue, après l'avoir fait sourire pendant tout ce temps.
Le plaisir de la masser, de s'occuper d'elle, son Joyau, comme elle le mérite, sa Fierté.
Se noyant tous les 2 dans le tourbillon de sensations lâché par les orgasmes, Ils goûtent à ce plaisir si unique, si intime, si complice que la Vie ait pu leur donner.
Quelques minutes plus tard, elle se repose dans Ses bras, s'endormant pour du bon, cette fois.
Bonne nuit, ma soumise
Je t'aime
Ton Maitre
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Une rubrique "Cadavres exquis" vient d'être créée par la Team
http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu...
Vous pourrez y poster vos articles, suivi d'un mot code (avion, pendule, fouet, chat, ce que vous voulez)
Il suffira à celui ou celle qui veut continuer l'histoire de reprendre le titre du premier article, suivi du mot code, dans son propre article. Ainsi, plusieurs suites pourront être publiées, et tout le monde pourra intervenir à n'importe quel moment du récit.
Cet espace est à vous, amusez-vous !!
(texte d'Elle.a)
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Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie
ou la vie rêvée de Marilyne
(nouvelle picaresque)
Bon, c'est entendu une fois pour toutes, Marilyne est une jeune femme bourgeoise, élégante et très sage, habillée chastement et bien peignée, polie avec ça. Ça ne l'empêche pas de fantasmer à plein tub sous son masque social, un artifice qu'elle a rechigné (des années) à mettre en place, mais qui est rudement utile au fond.
Là tout de suite elle s'ennuie sec depuis les gradins molletonnés d'une quelconque salle de conférences high tech au centre de laquelle pontifie une huile. Bill Gates soit loué, son notebook relié à la Terre entière grâce au réseau wifi local, lui ouvre une fenêtre sur un monde fourmillant de gars et de minettes bien réels, qui se coltinent comme ils peuvent avec leurs désirs inassouvis, tout comme elle.
Alors quand elle voit cette annonce : "cherche soubrette (à soumettre)...", sur un site pas vraiment réputé pour sa poésie ni son bon ton - mais ça ne la gêne pas, la petite, elle n'est pas née dans un salon - elle n'hésite pas plus de temps qu'il n'en faut pour balancer un CV et une lettre de motivation léchés. Et puis elle est comme ça, voilà tout : maintenant qu'elle a résolu de se lancer dans des rencontres interlopes, elle préfère fignoler les détails. Ça rajoutera du piment peut-être, au pire le gars sera consterné et l'histoire s'arrêtera là. C'est une forme presque artistique de masturbation, on pourrait dire. Elle médite même de négocier son salaire, si le recruteur aux goûts rétrogrades - reconnaissons-le - daigne considérer sa candidature.
CV et LM
Bonsoir ,
bla
bla
bla
De quelle région êtes-vous ? Et quel est votre âge, si ce n'est pas indiscret ?
L'obéissance me fascine, et j'aime à jouer encore et encore sur le thème de la domination, de la soumission, et de la punition.
Pour l'heure je ne connais que le missionnaire, les yeux fermés et la lumière de même, mon chapelet entre mes doigts tremblants,
et la sodomie solitaire, qui me rend très coupable.
Marilyne
(Nb: réponse estampillée authentique ; c'est pour introduire du réalisme dans le récit)
La fin de la conf' arrive et Marilyne déplie avec soulagement ses gambettes gainées de bas transparents absolument hors de prix. Avec son tailleur gris perle et ses talons hauts, porte-jarretelles et culotte de dentelle, soutif assorti au sac à main (la partie immergée du masque social : c'est pour mieux se mettre dans la peau du personnage), on imaginerait difficilement que le week-end précédent elle roulait des trois-feuilles et supervisait les infus de psilocybes bios dans une communauté de néo-ruraux baba-nostalgiques (prétendument activistes), en robe orange fluo (vous aurez reconnu l'Ariège si vous êtes du coin).
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Le lendemain matin, en dépouillant rituellement (comme tous les matins) sa boîte-aux-lettres érotique face à ses tartines, à la table en formica d'un petit café rétro situé au pied (ou à la bouche) du métro, elle découvre une réponse à sa proposition de se livrer en livrée. Le "maître de maison" (ooooh la friiiiime) la convoque pour un entretien ce week-end, dans une petite ville pas trop éloignée (champ d'action de Marilyne : Hexagone, Espagne, Italie, Suisse, Benelux, au-delà arrangements possibles si prise en charge du trajet !). Il lui reste exactement deux jours pour se préparer.
Thutale
Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie
ou la vie rêvée de Marilyne
(nouvelle picaresque) - Incipit
Mot-code pour la suite : LAVOIR
Vous pouvez donc poster la suite par ici :
http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu...
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Une rubrique "Cadavres exquis" vient d'être créée par la Team
http://www.bdsm.fr/blog/category/254/cadavres-exqu...
Vous pourrez y poster vos articles, suivi d'un mot code (avion, pendule, fouet, chat, ce que vous voulez)
Il suffira à celui ou celle qui veut continuer l'histoire de reprendre le titre du premier article, suivi du mot code, dans son propre article. Ainsi, plusieurs suites pourront être publiées, et tout le monde pourra intervenir à n'importe quel moment du récit.
Cet espace est à vous, amusez-vous !!
(texte d'Elle.a)
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Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie
ou la vie rêvée de Marilyne
(nouvelle picaresque)
Bon, c'est entendu une fois pour toutes, Marilyne est une jeune femme bourgeoise, élégante et très sage, habillée chastement et bien peignée, polie avec ça. Ça ne l'empêche pas de fantasmer à plein tub sous son masque social, un artifice qu'elle a rechigné (des années) à mettre en place, mais qui est rudement utile au fond.
Là tout de suite elle s'ennuie sec depuis les gradins molletonnés d'une quelconque salle de conférences high tech au centre de laquelle pontifie une huile. Bill Gates soit loué, son notebook relié à la Terre entière grâce au réseau wifi local, lui ouvre une fenêtre sur un monde fourmillant de gars et de minettes bien réels, qui se coltinent comme ils peuvent avec leurs désirs inassouvis, tout comme elle.
Alors quand elle voit cette annonce : "cherche soubrette (à soumettre)...", sur un site pas vraiment réputé pour sa poésie ni son bon ton - mais ça ne la gêne pas, la petite, elle n'est pas née dans un salon - elle n'hésite pas plus de temps qu'il n'en faut pour balancer un CV et une lettre de motivation léchés. Et puis elle est comme ça, voilà tout : maintenant qu'elle a résolu de se lancer dans des rencontres interlopes, elle préfère fignoler les détails. Ça rajoutera du piment peut-être, au pire le gars sera consterné et l'histoire s'arrêtera là. C'est une forme presque artistique de masturbation, on pourrait dire. Elle médite même de négocier son salaire, si le recruteur aux goûts rétrogrades - reconnaissons-le - daigne considérer sa candidature.
CV et LM
Bonsoir ,
bla
bla
bla
De quelle région êtes-vous ? Et quel est votre âge, si ce n'est pas indiscret ?
L'obéissance me fascine, et j'aime à jouer encore et encore sur le thème de la domination, de la soumission, et de la punition.
Pour l'heure je ne connais que le missionnaire, les yeux fermés et la lumière de même, mon chapelet entre mes doigts tremblants,
et la sodomie solitaire, qui me rend très coupable.
Marilyne
(Nb: réponse estampillée authentique ; c'est pour introduire du réalisme dans le récit)
La fin de la conf' arrive et Marilyne déplie avec soulagement ses gambettes gainées de bas transparents absolument hors de prix. Avec son tailleur gris perle et ses talons hauts, porte-jarretelles et culotte de dentelle, soutif assorti au sac à main (la partie immergée du masque social : c'est pour mieux se mettre dans la peau du personnage), on imaginerait difficilement que le week-end précédent elle roulait des trois-feuilles et supervisait les infus de psilocybes bios dans une communauté de néo-ruraux baba-nostalgiques (prétendument activistes), en robe orange fluo (vous aurez reconnu l'Ariège si vous êtes du coin).
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Le lendemain matin, en dépouillant rituellement (comme tous les matins) sa boîte-aux-lettres érotique face à ses tartines, à la table en formica d'un petit café rétro situé au pied (ou à la bouche) du métro, elle découvre une réponse à sa proposition de se livrer en livrée. Le "maître de maison" (ooooh la friiiiime) la convoque pour un entretien ce week-end, dans une petite ville pas trop éloignée (champ d'action de Marilyne : Hexagone, Espagne, Italie, Suisse, Benelux, au-delà arrangements possibles si prise en charge du trajet !). Il lui reste exactement deux jours pour se préparer.
Thutale
Les aventures imaginaires d'une jeune fille introvertie
ou la vie rêvée de Marilyne
(nouvelle picaresque) - Incipit
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