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L’obscurité libératrice de la honte
L’humiliation. Un mot chargé d’histoire, de tabous, de rejets sociaux. Pourtant, dans l’univers du BDSM, elle se tord, se plie, se redéfinit pour devenir une clé vers un plaisir profond, inavouable, jouissif. La honte, ce poison de l’âme que l’on fuit toute une vie, devient ici un nectar exquis, une offrande volontaire, un terrain de jeu érotique où se mélangent la douleur, l’excitation et la liberté absolue.
Dans cette obscurité où les conventions n’ont plus cours, l’humiliation ne se subit pas : elle se réclame, elle se désire, elle se sculpte comme une œuvre d’art perverse et sublime. Ce n’est plus une punition, c’est une délivrance. Un instant de pure honnêteté où la soumise abandonne tout vernis social, toute prétention de dignité, pour devenir exactement ce qu’elle veut être : un jouet, une chose, un objet façonné par le regard et les mots de son Maître.
Mais comment la honte se transforme-t-elle en moteur du plaisir ? Par quel mécanisme psychologique une injure, une posture de soumission, une exposition dégradante deviennent-elles un déclencheur de jouissance ? Voilà le cœur de cette exploration. Loin de toute complaisance romantique.
Le paradoxe de la fierté et de l’abaissement volontaire
Le pouvoir de l’humiliation repose sur une contradiction fascinante : l’abaissement le plus extrême peut engendrer une fierté dévorante. Se livrer nu, soumis, vulnérable, et voir dans le regard du Maître non pas du mépris, mais une satisfaction carnassière, c’est là que naît l’ivresse. Offrir sa honte comme un présent est un acte de courage, une rébellion contre le monde extérieur qui impose la pudeur, l’image lisse, le contrôle de soi.
Être traité comme une chienne, une esclave, un déchet sexuel, et jouir de cette condition, c’est toucher à une vérité plus profonde que toute convention morale : le pouvoir de se dépouiller entièrement de l’égo. Car dans cette destruction symbolique de la dignité, la soumise retrouve une forme de pureté, une essence brute de désir et d’abandon qui dépasse le simple plaisir physique.
Le monde actuel, obsédé par l’image, la validation sociale et le consentement édulcoré, voit d’un œil suspect ceux qui recherchent l’humiliation. Comment peut-on librement choisir d’être rabaissé, insulté, traîné dans la boue du mépris et y trouver une extase ? C’est une question que seuls ceux qui ont osé briser leurs propres limites peuvent comprendre.
L’humiliation consentie est une transgression, une gifle aux normes policées du sexe aseptisé. Ici, on joue avec l’interdit, avec la souillure, avec les instincts les plus primaires. Ce n’est pas de la simple soumission : c’est une plongée abyssale dans la négation de soi comme individu pour renaître en tant qu’objet de pur désir, manipulé, utilisé, marqué par la domination.
Évidemment, tout ceci repose sur une règle absolue : rien ne se fait sans consentement. Mais ce consentement, dans le cadre de l’humiliation, dépasse le simple « oui » pragmatique. Il doit être un engagement total, une volonté sans réserve d’aller au bout de l’expérience, même lorsque l’égo hurle, même lorsque la société désapprouve.
C’est dans cet abandon extrême que réside la véritable beauté de l’humiliation BDSM. Elle ne détruit pas : elle reconstruit. Elle ne brise pas : elle transforme. C’est un art brut, une science du dépassement de soi, une danse où la douleur de l’ego se mue en plaisir de l’abandon.
De la peur du ridicule à la jouissance de la dégradation
Vicky n’avait jamais soupçonné que son éveil le plus profond viendrait du gouffre de la honte. Pendant des années, elle avait façonné une image respectable, une posture de femme maîtrisée, intacte sous le regard des autres. Pourtant, sous ma main, chaque certitude s’est effritée. La première injure prononcée, le premier ordre humiliant soufflé, et déjà, son monde vacillait. Elle se débattait, tiraillée entre la peur d’aimer cet abaissement et la révélation brûlante qu’il apportait. Mais la honte, lorsqu’elle est désirée, devient une force. Un territoire inconnu qu’elle avait désormais soif d’explorer.
Le dialogue intérieur fut d’abord chaotique. Elle voulait plaire, mais surtout, elle voulait être anéantie sous mes mots. Chaque insulte était une morsure, un frisson violent qui la faisait reculer autant qu’il l’attirait. "Salope", "chienne", "trou à foutre" – elle les redoutait autant qu’elle les espérait. Peu à peu, sa peau s’est faite plus réceptive, son souffle plus court lorsqu’elle entendait ces mots. Son ego fondait à chaque syllabe, et dans cette déchéance consentie, elle trouvait une lumière inédite.
Son corps, lui aussi, apprenait à parler une nouvelle langue. À genoux, offerte sans pudeur, elle savait que son corps ne lui appartenait plus. Je l’avais dépouillée de sa dignité sociale pour en faire un objet de dévotion et d’avilissement. Elle se courbait, se présentait, se laissait modeler par mes exigences. À l’instant où elle accepta de s’exhiber sous mon regard critique, où elle laissa de côté sa dernière résistance pour m’appartenir entièrement, elle toucha enfin à la jouissance pure de la soumission.
Puis vint la souillure. Le premier crachat, déposé lentement sur son visage, la figea dans une stupeur brûlante. Mais au lieu de reculer, elle l’accepta. Le laissa glisser, absorbant ce marquage comme une preuve d’appartenance. Plus tard, ce fut l’urine, la salive, ces fluides qui la redéfinissaient, l’éloignaient définitivement de cette femme qu’elle avait été. Chaque goutte la transformait, chaque humiliation la rapprochait de sa nature la plus crue : celle d’une soumise qui se nourrit du mépris autant que du désir.
Loin de se limiter à la chambre, ces rituels se sont inscrits dans son quotidien. Ne plus porter de sous-vêtements. Savoir qu’à tout moment, je pouvais la forcer à exposer sa honte. Un mot marqué sur sa peau qu’elle devait assumer toute la journée. Le simple fait de boire à genoux, en silence, alors que d’autres ignoraient son état, renforçait cette sensation d’être à moi, soumise à mon bon vouloir même en dehors de nos jeux. Elle ne jouait plus à être soumise : elle vivait son rôle, ancrée dans cette dynamique qui dictait chacun de ses gestes.
Et puis il y avait l’évaluation, brutale et sans concession. Sa bouche, son corps, son obéissance : tout devait être noté, critiqué, perfectionné. Je voulais qu’elle sente le poids de mon jugement à chaque instant. Une fellation jugée trop hésitante, un écartement de jambes pas assez large, une langue pas assez docile : chaque défaut souligné la poussait à s’améliorer, à s’enfoncer encore plus dans cette spirale où l’humiliation nourrissait son ardeur.
Ce que peu pouvaient comprendre, c’est que plus je la rabaissais, plus elle se grandissait. Dans la perte totale de son ego, elle ne disparaissait pas : elle se révélait. Parce qu’en acceptant d’être ma chose, en embrassant chaque ordre, chaque crachat, chaque moquerie, elle avait trouvé un pouvoir que peu osaient explorer. Elle n’avait jamais été aussi soumise, aussi avilie, mais elle n’avait jamais été aussi libre.
Je ne l’avais pas détruite. Je l’avais révélée.
Plonger plus bas – pratiques extrêmes et scénarios de dégradation totale
Vicky voulait s’enfoncer plus loin dans la soumission, ressentir chaque frisson de l’humiliation intensifiée, explorer les limites du plaisir et de la honte entremêlés. Ce n’était plus simplement une question de soumission physique, mais d’un effacement progressif des barrières mentales, où chaque acte devenait une signature gravée dans son corps et son esprit.
L’environnement lui-même devenait un outil de domination. La pièce où elle était amenée se transformait en un théâtre minutieusement orchestré. Miroirs sur chaque mur, capturant sous tous les angles son abandon, projecteurs accentuant chaque trace sur sa peau, chaque frémissement de son corps offert. Un simple bol posé au sol, une gamelle où elle savait qu’elle devrait boire, des harnais suspendus, des accessoires de contrainte disposés avec soin – tout cela formait un décor où le raffinement contrastait volontairement avec l’abjection de ce qui allait suivre.
Dans ce cadre, les scénarios se succédaient avec une précision calculée. Elle devenait la soubrette indigne, une domestique maladroite forcée de répéter inlassablement ses tâches, corrigée à chaque faute. Chaque imperfection était notée, chaque oubli sanctionné. "Recommence", ordonnais-je, alors qu’elle lavait le sol, son corps courbé, sa jupe remontée révélant l’empreinte de mes exigences sur sa peau. À chaque erreur, un rappel cinglant, un ordre sec. "Trop lente." "Pas assez appliquée." "Incapable de satisfaire." Chaque mot la piquait, la forçant à se surpasser, à rechercher mon approbation même dans le mépris affiché.
Mais la soubrette pouvait devenir chienne. À quatre pattes, privée du droit de se tenir debout, elle rampait sur le sol, son collier fermement tiré, réduite à un état où la parole n’avait plus sa place. Elle devait aboyer à mes ordres, tendre sa langue pour réclamer, manger à même le sol, sentir l’humiliation monter à mesure que chaque mouvement lui rappelait son état. Une tape sur son museau factice lorsqu’elle hésitait, un rappel sec de qui elle était. "Une chienne bien dressée ne réfléchit pas, elle obéit." Elle savait qu’elle devait s’abandonner totalement, se plier aux attentes, savourer cette animalité qui effaçait toute prétention humaine.
Puis venait le jeu de l’exhibition. Être livrée aux regards, sentir la brûlure du regard des autres, l’excitation mêlée à la crainte d’être découverte. Une jupe si courte qu’un geste brusque laissait entrevoir l’intime, des marques visibles sur ses cuisses qu’elle devait assumer dans la rue. Un plug anal télécommandé, vibrant au gré de mon humeur, la rendant fébrile au moindre son. Elle devait marcher normalement, parler avec assurance, feindre l’ignorance alors que son corps la trahissait, que son souffle se saccadait sous l’effet des vagues de plaisir et de honte mêlés. Son excitation grandissait sous cette tension constante, oscillant entre l’envie de se cacher et le plaisir d’être soumise à mon bon vouloir, même en public.
Les accessoires poussaient encore plus loin son immersion. Un masque de chienne couvrant son visage, une cagoule ne laissant apparaître que sa bouche, des pinces tirant sur ses seins marqués par mes précédents jeux. Un seau où elle savait qu’elle serait forcée de boire, des objets qu’elle devait lécher sans discuter, prouver qu’elle acceptait tout ce qui lui était imposé. Elle apprenait à ne plus réfléchir, à n’être que soumission, un corps et un esprit totalement malléables sous mes exigences.
L’humiliation n’était pas seulement physique, elle était mentale. La menace d’être capturée en image, de devoir prouver son dévouement par des photos osées, par des enregistrements de sa voix confessant ses désirs les plus inavouables. Elle savait que tout était consenti, mais cette simple possibilité l’électrisait, faisait naître une crainte délicieuse, un sentiment d’extrême vulnérabilité qu’elle embrassait pleinement. L’excitation montait à chaque mise en scène, chaque jeu où elle cédait une part de contrôle supplémentaire.
Mais même dans cet univers d’abandon total, la frontière de la sécurité restait intangible. Je connaissais ses limites, je savais jusqu’où la pousser sans la briser. Chaque humiliation était une offrande, chaque soumission une preuve de confiance absolue. La domination ne résidait pas dans la destruction, mais dans la maîtrise, dans cette capacité à la porter exactement au bord du gouffre sans jamais la laisser tomber.
Et elle, dans cet espace de contrôle total, s’épanouissait. Chaque séance creusait plus profondément son désir d’aller encore plus loin, de se découvrir dans des espaces où elle n’aurait jamais osé s’aventurer seule. Son corps portait mes empreintes, son esprit mes marques, son regard la certitude d’être là où elle devait être. Et elle savait qu’il restait encore des frontières à franchir, des limites à explorer. Elle était prête. Et moi, je la guiderais toujours plus loin.
L’après-coup et la gloire retrouvée – l’humiliation comme chemin vers une fierté sublimée
Quand tout s’arrête, quand les marques sur sa peau commencent à s’estomper, quand la tension extrême de la séance retombe, Vicky revient à la surface, flottant entre la fatigue et une satisfaction profonde. Il ne reste plus de hurlements, plus d’ordres claqués, plus de frissons d’exhibition interdite. Juste le silence, la respiration saccadée, le battement lent de son cœur reprenant un rythme paisible.
Je la regarde se recroqueviller sur elle-même, un léger sourire aux lèvres, comme si elle se redécouvrait après avoir franchi une frontière invisible. Ce moment de retour à la réalité est tout aussi essentiel que l’acte lui-même. C’est là que l’expérience prend tout son sens, que la fierté d’avoir exploré ses limites dépasse la simple sensation de soumission. Elle sait qu’elle a traversé quelque chose de rare, d’unique, un voyage intérieur où la honte s’est muée en puissance, où elle s’est dépouillée de toute façade pour toucher son essence brute.
Alors vient le réconfort. Je m’approche, mes doigts glissant sur sa peau encore tiède, marquée par mon empreinte. Les mots changent, ils ne sont plus cinglants, ils deviennent caresses, murmures d’apaisement. Une couverture posée sur ses épaules, une étreinte qui ne cherche pas à dominer mais à rappeler qu’elle est en sécurité. C’est l’équilibre absolu : l’extrême humiliation ne peut exister sans cette douceur qui la suit. Elle repose sa tête contre mon torse, et je sens son corps s’abandonner à une nouvelle forme de soumission, celle du lâcher-prise total, celle qui n’a plus besoin de jeux ni de mise en scène.
Le bain est souvent un rituel après ces séances. L’eau chaude l’enveloppe, effaçant la sueur, la tension, le souvenir immédiat de l’intensité passée. Je la lave, lentement, méthodiquement, et à chaque geste, je la reconstruis. Chaque caresse sur sa peau lui rappelle qu’elle est précieuse, que cette dévotion qu’elle m’a offerte ne la diminue pas, mais la grandit. Elle n’est pas une femme brisée, elle est une femme qui s’est trouvée dans l’abandon.
Ce qu’elle a vécu ne la diminue pas. Au contraire, cela lui confère une force que peu peuvent comprendre. Loin d’une soumission aveugle, elle a choisi chaque humiliation, chaque marque laissée sur son corps. Dans cette totale mise à nu, elle s’est libérée de tout artifice social, de toute image fabriquée. Elle s’est purifiée dans l’excès, a trouvé une sérénité au creux même de la souillure. Et lorsqu’elle se regarde dans le miroir après, ce n’est pas la honte qui l’habite, mais une étrange fierté. Celle d’avoir osé. D’avoir traversé l’interdit et d’en être ressortie plus forte.
Cette dynamique ne s’arrête pas à la chambre. Elle imprègne nos jours, nos gestes les plus anodins. Une simple caresse sur sa nuque dans un café, un regard entendu lorsqu’elle mordille sa lèvre, un murmure qui fait revivre un souvenir brûlant. L’humiliation s’intègre dans le quotidien, elle se glisse dans nos échanges avec subtilité, devenant une alchimie de complicité et de transgression. Parfois, un simple mot, un détail – une jupe trop courte qu’elle porte pour moi, une trace discrète sur sa peau – suffit à rallumer le jeu, à maintenir ce fil invisible qui nous lie, même en dehors des mises en scène extrêmes.
Mais tout cela ne serait rien sans ma maîtrise. Loin de n’être qu’un bourreau, j’ai sculpté son abandon avec une précision chirurgicale. Chaque ordre, chaque acte, chaque humiliation était un équilibre entre puissance et protection. J’ai pris plaisir à la voir se plier sous mon regard, à l’entendre haleter sous l’effet de la honte désirée, mais jamais je n’ai franchi la ligne qui aurait brisé quelque chose en elle. C’est là la vraie jouissance du Dom : voir sa soumise fléchir, vaciller, mais toujours la maintenir en sécurité, la voir renaître plus forte, plus dévouée, plus ancrée dans ce qu’elle est.
Vicky sait maintenant qu’elle ne sera jamais une femme ordinaire. Loin de la soumission passive, elle a trouvé un chemin de puissance dans l’abandon. L’humiliation n’est plus une faiblesse, mais un rituel de transformation. Chaque séance, chaque mot dégradant prononcé sous mon souffle devient une étape de plus vers une vérité qu’elle embrasse pleinement : elle est une femme qui s’élève en se donnant totalement.
L’apothéose de la honte lumineuse
L’humiliation, lorsqu’elle est désirée et menée avec intelligence, n’est pas une destruction, mais une libération. Elle ne réduit pas, elle révèle. Elle est une danse entre contrôle et abandon, entre pouvoir et vulnérabilité, entre effacement et exaltation. Bien plus qu’un simple jeu de domination, elle ouvre les portes d’un plaisir brut, viscéral, où chaque marque, chaque mot, chaque geste construit une expérience unique et inoubliable.
Mais cette exploration extrême ne peut exister sans lucidité. Jouer avec la honte, c’est manier un outil d’une puissance psychologique immense, une arme à double tranchant qui exige une confiance absolue entre les partenaires. Rien n’est laissé au hasard : l’humiliation, pour être un moteur de jouissance et non une blessure, doit s’ancrer dans une compréhension mutuelle et une communication sans faille. C’est là que réside toute la subtilité de ce jeu : il ne s’agit pas de briser, mais d’amener l’autre à se reconstruire, à renaître à travers la soumission et l’excès.
C’est aussi une invitation à dépasser les barrières. La peur du regard extérieur, du jugement moral, de l’inacceptable social est ce qui freine bien des âmes à s’aventurer dans ces territoires interdits. Pourtant, l’humiliation consentie est une épreuve de vérité, une transgression salvatrice où chacun peut toucher du doigt une facette cachée de son désir. C’est une zone de turbulence, exigeante mais gratifiante, où l’on apprend à se connaître sous un jour nouveau, délesté de toutes les fausses pudeurs imposées par la société.
Et c’est dans cette acceptation que se trouve l’apothéose. Loin d’être une chute, la honte devient un joyau sombre, une clé ouvrant les portes d’un plaisir que peu osent effleurer. Elle est le sésame qui permet d’explorer la profondeur de l’abandon, d’embrasser l’extrême sans crainte, de se consumer dans l’instant sans regret. Elle est ce vertige délicieux où l’ego se dissout pour renaître sous un regard dominateur et rassurant.
L’humiliation, lorsqu’elle est transcendée, n’est plus une faiblesse : elle est une puissance. Elle est un chemin vers l’extase, une alchimie entre la soumission et la maîtrise, une promesse d’abandon où chaque instant vécu avec intensité laisse une empreinte indélébile sur le corps et l’esprit. Ceux qui osent s’y plonger savent qu’il n’y a pas de retour en arrière – seulement une soif plus grande, une envie d’aller toujours plus loin, de toucher du bout des doigts cette frontière où la honte devient lumière, où la soumission devient une célébration.
Alors, à ceux qui hésitent, à ceux qui frémissent à l’idée d’explorer cet abîme, il n’y a qu’un seul conseil à donner : osez. Dépassez les limites, défiez le regard du monde, et laissez-vous emporter par cette onde de plaisir brut et indomptable. La honte est une porte, et derrière elle se cache un univers d’une intensité rare. À vous de choisir si vous voulez l’entrebâiller… ou l’enfoncer à jamais.
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Qu'est-ce que le VRAI PLASIR ?
Pour moi, le vrai plaisir est de voir ma partenaire en prendre encore plus que moi car oui, le plaisir rime avec complicité, c'est un lien qui unis 2 personnes.
Quand je domine une soumise, si je m'aperçois qu'elle n'aime pas et que je la force, alors jaurais l'impression de la v**ler !! Ce est tout sauf un plaisir !!
Le sexe est un art avec beaucoup de pratiques différentes, beaucoup de fantasmes et d'envies différentes.
Le BDSM est un art et une pratique qui regroupe beaucoup de fantasmes et d'envies !
Si une femme désire être soumise et qu'elle aime se prendre des coups de cravache alors je lui donne ce qu'elle veut.
Il faut alors toujours instaurer une limite, un mot qui me fera comprendre que j'y vais trop fort , une alerte pour me dire d'arrêter.
Lorsque que cette limite est franchit, J'ARRÊTE, car au delà se celle-ci, le plaisir se transformera en supplice.
Certaines personnes aiment le supplice et la torture mais quel est le plaisir pour un dominateur sensuel comme moi que de faire mal à ce point à une si belle créature qu'est la femme !
Même si la soumise veut avoir MAL, je ne sais pas si j'aurais le plaisir de lui instaurer cette douleur.
Je disait plus haut que mon vrai plaisir etait de voir une femme en prendre plus que moi mais a certaines limites..
Au final, pour une femme ou un homme qui aime vraiment avoir mal, est-ce vraiment de la torture et de l'humiliation, les coups de fouets jusqu'au sang sont t'ils vraiment une punition ou une recompense ?
Sont t'ils vraiment punnis s'ils aiment avoir autant mal.
La vraie punition serai elle pas au contraire de les caresser avec le martinet au lieu de les faires saigner?
La vraie punition ne serait elle pas de leur montrer un film avec des gens fouettés et de leur dire qu'ils n'auront pas cette joie de subir la même chose ?
LA VRAIE PUNITION NE SERAIT ELLE PAS DE LES LAISSER LA.. ATTACHÉS À LA CROIX À ATTENDRE EN REGARDANT LES MARTINETS, FOUETS ET CRAVACHES ET LES LAISSER S'IMAGINER SE FAIRE FRAPPER PAR LE CUIRE DE SES OBJETS JUSQU'AU GONFLEMENT DE LEUR PEAU ?
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Je repost mon article publié sur mon compte cherybybi le 18/11/24. Ce compte est bloqué sans sommation suite a la publication d'une photo interdite. 169 vues
J'y ai ajouter les ligne pertinentes de VraiEsclavagiste.
Un colistier avait commentait la chatte de Mia : " jolie chatte " et cela m'a inspiré cette tirade façon le nez de Cyrano !
Ah ! Non, c’est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire… bien des choses en somme,
En variant le ton, par exemple, tenez :
Érotique :
« Cette chair, palpitante comme un fruit mûr sous les doigts,
Ouvre un abîme moite où les plaisirs se noient. »
Obsédante :
« Ce pli obscur, luisant sous la lumière,
Respire des promesses de plaisirs singuliers. »
Vulgaire :
« Une fente large comme un gouffre, prête à engloutir
Le moindre désir, jusqu’à en rugir. »
Visuelle :
« Ces lèvres gonflées, ourlées d’un rouge carmin,
S’ouvrent comme une corolle trempée de matin. »
Hédoniste :
« Un calice suintant, offert à la langue gourmande,
Où chaque goutte de vie s’abandonne et s’épanche. »
Cynique :
« C’est un trou, oui, rien de plus, et pourtant tout commence là :
Les cris, le chaos, et souvent même l’embarras. »
Cruelle :
« Une crevasse profonde, humide comme une terre gorgée,
Prête à boire l’homme jusqu’à le laisser brisé. »
Amoureuse :
« Une source de vie où l’on dépose son cœur,
Et qui parfois répond par un spasme de ferveur. »
Lascive :
« Ce repli odorant, aux contours presque féroces,
Aspire les âmes perdues dans un râle fécond. »
Dramatique :
« Sous ces plis de chair, le destin se forge,
Mélange de jouissance et de douleur qui dévore. »
Réaliste :
« Une odeur qui s’impose, un goût qui enivre ou dégoûte,
Mais qui ne laisse jamais l’homme tout à fait intact. »
Naif :
« Ah ! c'est donc cela une chatte! je pensais que c'était la femelle du chat... »
Curieux:
« Et quand vous mettez un tampax, la chatte joue-t-elle avec la ficelle ? »
Coquet :
« N'y manque-t-il pas là quelque bijoux ? »
Pédant :
« Il existe des centaines façon de s'en servir. Que pensez-vous de la toupie tonkinoise ? »
Sadique :
« Peut-elle supporter cent coups de ceinture ? »
Horticole :
« Ne ferait-elle pas un joli pot? »
Interrogatif:
« Un aveugle en passant à coté ne s'est-il jamais pris pour être dans une poissonnerie ? »
Scientifique :
« Pourquoi dire que c'est une moule alors que c'est une chatte ? »
Sportive :
« Et quand vous faite le grand écart, cela ne fait-il pas trop ventouse ? »
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Je repost mon article publié sur mon compte cherybybi le 21/11/24. Ce compte est bloqué sans sommation suite a la publication d'une photo interdite.
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Le BDSM (bondage, discipline, domination, soumission, sadisme, masochisme) repose sur un principe fondamental : le consentement mutuel éclairé. Chaque pratique, chaque geste, chaque échange dans cette dynamique se construit sur une base solide d'accord entre les parties impliquées.
Contrairement aux idées reçues véhiculées par une société qui juge parfois sévèrement ce qu’elle ne comprend pas, les pratiquants du BDSM ne s'engagent jamais dans des activités sans discussions préalables, sans limites définies, et sans consentement explicite.
Le BDSM, loin d'être un espace de violence ou de domination unilatérale, est une forme d'exploration consensuelle de plaisirs, de limites, et de confiance. Le respect de la volonté de chacun est au cœur de cette pratique. C'est pourquoi les notions de safewords, de négociations claires, et de communication constante sont fondamentales.
Dans un monde où de nombreux comportements abusifs se produisent sans consentement, le BDSM offre un modèle de respect et de transparence qui dépasse souvent les normes relationnelles traditionnelles.
Alors que la société dite "bien-pensante" tend à bannir ou à stigmatiser ces pratiques, elle passe parfois à côté d'une leçon essentielle : le consentement n'est pas seulement un pilier du BDSM, mais une valeur universelle que toute relation humaine devrait cultiver.
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Les années passent mais notre rituel commun reste le même, à savoir passer les derniers jours de l’année et les premiers de la suivante, ensembles. C’est toujours un plaisant moment d’être à tes côtés.
La première mission qui m’a été allouée est de réaliser une série de clichés pour changer ta photo de profil parmi celles réalisées. C’est néanmoins à deux que nous définissons le cadre général ; à moi de faire les meilleurs clichés possibles pour te rendre le choix compliqué . Tu as déjà ta petite idée sur la question. Comment pourrait-il en aller autrement avec ton imagination fertile ? Ce sera donc la robe noire soulignant toutes tes formes et dévoilant ta jambe gauche avec sa longue fente bordée d’un double liseré blanc et rouge, quant à tes pieds, ils seront parés et rehaussés de superbes levity pumps noires. En ce qui me concerne, la tenue est plus habituelle : collier au cou, bien évidemment, le boxer noir à laçages laissant largement apparent mon postérieur rebondi, et un petite touche « d’inconfort » avec la paire de moufles pour mes mains. C’était sûrement pour simplifier la tâche qui allait m’incomber juste après. En effet, j’avais la charge de dérouler le tapis rouge sous tes divins pas. Où plus exactement de placer de jolis coussins rouges sous tes délicates semelles. Autant dire que je me suis un peu exercé pour arriver à les manipuler tant bien que mal le tout avec une vision limitée par la cagoule légère. Oui, je confirme. Ma Maitresse adore les choses « simples ». Une fois les réglages photos réalisés, nous pouvons nous lancer, avec une certaine réussite en une seule prise, les coussins venant amortir ton pas aérien tandis que la canne ajoute une certaine touche de majesté. Je suis toujours fier d’apparaitre ainsi à tes pieds.
Cette mise en bouche exceptionnelle ne nous a pas détournés de notre habitude de Janvier. Après tes différentes propositions, j’émets une préférence pour la longue robe rouge et les talons noirs. Une combinaison ma foi fort exquise pour les yeux, certes déjà conquis depuis belle lurette. Et la première de nos traditions à respecter consiste à transmettre nos vœux … à notre manière, autant dire que je sers assez souvent, pour ne pas dire quasiment tout le temps, de carte de vœux vivante … mais muette. Mon flanc gauche se voit affublée d’un très classique et sobre « Bonne année 2025 » tracé au fard à paupière … pour permettre un nettoyage plus doux, sans éponge verte. Ma Maitresse est trop bonne avec son soumis. Pour ma part, je gagne une libération de mes mains, les moufles étant retournées dans le coffre à malices. Il faut dire que tu souhaites que j’en profite pour te présenter en guise d’offrande un des floggers de ta collection, tandis que tu t’installes dans ton fauteuil qui fait un parfait trône pour ta majesté. De temps en temps, les plis rouges laissent apparaitre, sans tout dévoiler, une seconde paire d’escarpins, suggérer plutôt qu’afficher … un art que tu maitrises depuis longtemps. Magnanime, à l’issue de la séance photos, tu te charges même du démaquillage de ton inscription. Me voici bien chouchouté. Une matinée qui ouvre l’année au mieux (bon d’accord c’était déjà le deuxième …).
Après une pause bien méritée, et une bonne sieste, nous sommes en pleine forme pour la soirée qui s’annonce, la première d’une belle série, sans aucun doute. Une fois n’est pas coutume, quoi que, tu n’exiges qu’une seule et unique chose pour ma tenue nocturne : mon collier classique. Va falloir songer à me réchauffer pour pallier à l’absence du moindre centimètre carré couvrant mon corps, hormis les moufles qui viennent emprisonner mes mains.
Mais dans un premier temps tu me fais installer sur le lit, étendu sur le dos mais les jambes le plus repliées possible et les pieds posé près du bord. Tu te saisis alors de tes deux cordes bleues en coton pour m’immobiliser avant la suite, préambule a priori indispensable. A croire que je serais un soumis hyperactif qui ne tiendrait pas en place. La première contrainte consiste à nouer fermement mollet et cuisse, ce qui ne va pas sans griffes égarées tant le passage est étroit pour insinuer les cordes. Mais après quelques minutes d’effort, tu es satisfaite du résultat et tu poursuis par une savante et esthétique parure de la cheville et des orteils. Si, si, même eux sont mis en valeur. Bien évidemment la deuxième jambe reçoit le même traitement. Cette fois, ton modèle est près à recevoir tous les tourments que tu as imaginés. Etonnamment, tu m’as laissé la vue libre, quoi que j’essaie de ne pas regarder pour laisser de la place aux autres sens.
Dans un premier temps, je soupçonne que tu sois en train écrire quelque chose sur mes couilles, juste à la base du pénis. Néanmoins, j’ai quelques doutes tant la sensation ne ressemble pas vraiment à celle que je connais quand tu viens « graffer » sur les autres parties de mon corps. Il me faudra attendre les images pour avoir le fin mot de l’histoire. Question d’habitude ! Quelques griffes ne peuvent s’empêcher de venir titiller cette zone intime et sensible particulièrement accessible. J’entends ensuite que tu manipules quelque chose sur ma droite. Si le bruit caractéristique du nitrile trahit le fait que tu es en train de te ganter (chic alors, j’aime bien la sensation …), je reste circonspect sur la signification du son de ce qui ressemble à une boîte. Mais que me réserves-tu donc ? Mes neurones s’affolent sans pour autant trouver la moindre explication. Mieux vaut attendre et profiter.
C’est alors que je sens le contact de ton gant sur mon intimité. Effet du froid, cerveau bloqué, raison inconnue ? Toujours est-il que ta cible reste de marbre, en mode escargot planqué. Pourtant tu y mets du tien pour obtenir une certaine tension, indispensable à ce que tu as en tête. Je me désole de ne pas être à la hauteur alors même que je viens de voir ce que tu me réserves. Heureusement, tu es patiente. Tu insistes. Tu réchauffes mon intimité sans évolution notable, me semble-t-il. Un soupçon de dépit serait-il en train de surgir ? Il semblerait que tu présentes ta sonde devant mon urètre sans réussir à entrer. Du moins sont-ce les signaux que mon cerveau reçoit. Et là, je perds le fil. J’ai l’impression que le déclic vient de la pince à grelot que tu viens placer sur mes couilles (à moins que ce ne soit le contraire. Toujours est-il que je sens une certaine raideur venir. Pas une minute à perdre, je sens que tu t’empresses d’explorer cet orifice enfin accessible. Rapidement des gémissements de satisfaction jaillissent de ma gorge. Il faut dire que tu as entrepris les premiers mouvements. Désormais, cela semble rentre comme dans du beurre. Par moments, j’ai bien l’impression que tu utilises ta main parée de noir pour serrer mon membre au passage de la sonde pour en décupler les sensations. Comme à chaque fois, je perds les pédales, n’étant plus capable de dire si la sonde est dedans … ou dehors. Pourtant à t’écouter, elle avance toute seule et de toute sa longueur ou presque. C’est quand même particulier de se faire « baiser la queue » pour parler crument. Et pourtant que les sensations sont plaisantes : je crois que cela s’entend à mes râles. Mais toutes les bonnes choses ont une fin, sauf que je ne me suis pas forcément rendu compte immédiatement que je n’étais plus envahi. A croire qu’il y aurait dans cette partie de mon anatomie un interrupteur directement relié au cerveau. Etonnant ! Troublant !
Débarrassé de cette tige métallique, je sens la présence d’un liquide frais dans mon sillon fessier. Puis je perçois que tu pousses, progressivement. Quoi, je n’arrive pas à le déterminer. J’ai même la sensation bizarre que je résiste (alors que …), genre je m’opposerais à cette intrusion gantée pourtant parmi mes goûts. Encore une fois, mes neurones semblent en grève. Que se passe-t-il ? Est-ce que tu es en train de me pénétrer ? Je pense que oui. Comment ? En l’absence d’arme sur les lieux du crime, j’en ai déduit que ce devaient simplement être tes doigts qui s’immisçaient. Mais pour être franc, j’ai juste profité du moment sans en comprendre l’origine. C’est quand même perturbant comme situation ! Surtout pour moi qui aime comprendre les choses. Lâcher prise ? Probablement !
Après cette première partie, toute en explorations, tu allumes une bougie, une des noires, prétendument basse température. Bien heureusement je ne suis pas trop douillet pour cela. Lorsque la fusion est bien entamée, tu commences par t’attarder sur ma gauche pour être juste au-dessus de mon téton. Tu le décores d’une petite couronne, comme si je portais un bijou de sein. Tu es toujours très inspirée. Joli à regarder alors que la mise en place est un stimulant plaisant. Après cette parure au niveau de la poitrine, tu te déplaces pour revenir à porter de mon intimité sur laquelle tu laisses tomber une série, transformant mon pénis en une sorte d’étrange coccinelle. Une décoration plus habituelle que je soupçonne d’être simplement planifiée pour mieux justifier la suite.
Car au souffle qui emporte cette fragile flamme sur sa tige noire succède un objet fin et élancé, tout en longueur et « délicatement » terminé par une étroite claquette. Je veux parler d’une de tes cravaches, celle que tu privilégies le plus souvent dès qu’il s’agit d’aider ton nounours à se décirer, ou plutôt devrais-je dire à subir un décirage. Je l’aime tout autant que je la redoute car dans tes mains elle peut se faire tantôt claquante, provoquant immédiatement un petit cri de ma part, tantôt effleurante ce qui a le don de me faire rire. Quoi qu’il en soit, tu t’acquittes à merveille de la tâche tout en laissant un maximum de cire sur la poitrine. La corvée m’incombe d’essayer de la retirer comme je peux sous la douche après la séance, en essayant d’éviter l’auto-épilation. Les lanières d’un des floggers viennent finir de me stimuler, enfin surtout à l’entrejambe. Mais pourquoi une telle focalisation sur ce point sensible s’il en est surtout chez moi. Malgré les liens, c’est l’assurance de me faire gigoter, couiner, tenter d’esquiver …. En vain. Il est alors temps de me libérer de mes liens. Tes yeux brillants témoignent de ton ravissement à voir les marques laissées par les cordes sur mes cuisses et mes mollets. Cela eut été dommage de ne pas immortaliser ce moment fugace. La pince clochette m’abandonne aussi ici et retourne dans son écrin.
Une fois libéré, tu me faire retourner pour finir à quatre pattes, les dos le plus cambré possible, pour autant que ce soit possible, et le postérieur fièrement dressé vers toi. C’est d’abord la spatule en bois que je reconnais sans trop d’hésitation. Quel autre objet provoque un impact aussi claquant sur cette largueur ? Marques rouges assurées, et chauffage du postérieur en quelques minutes à peine, le tout générant une symphonie de claquements. La mise en température réalisée, je note que la dureté et la fermeté font place à la souplesse des lanières d’un de tes floggers. Disons que celui-ci offre une intéressante alternance, comme le ying et le yang, le chaud et le froid. C’est différent et moins mordant mais agréablement stimulant, un peut partout sur le corps, tout du moins les parties qui te sont accessibles. J’apprécie tout particulièrement la série de claques à mains nues sur mon popotin rembourré. Un goût de trop peu, éventuellement, mais il faut savoir profiter des bonnes choses. Et puis, en excellente cuisinière des jeux d’impacts, tu sais ajouter les bons ingrédients au bon moment. Dans la recette du nounours de nouvel an est venu le tour d’un souffle reptilien, la langue de dragon version longue vient s’abattre à plusieurs reprises sur mon dos. Cela claque sec m’arrachant au passage des râles de satisfaction. Enfin … jusqu’à ce que, par inadvertance, la lanière vienne me cingler dans le sillon fessier. Ouch ! Je ne peux réprimer un cri. Je crois même que j’en frémis pendant quelques secondes avant de reprendre mes esprits pour profiter des cinglements suivants que tu m’appliques tantôt dans un sens tantôt dans l’autre. Ca va être un vrai sac de nœuds si quelqu’un essaie de lire dans les fameuses marques en forme de losange disséminées en toutes directions. Toujours est-il que tu fais durer ces retrouvailles avec le dragon. Hummmm !
J’accueille avec tout autant de plaisir la suite, la longue et fine lanière d’un des fouets. Une fois n’est pas coutume, tu ne m’as pas affublé de la cagoule en cuir qui protège ma précieuse tête dans ces situations. Sait-on jamais si un cracker essayait de venir chatouiller mes oreilles ou plus si affinités. Néanmoins, tu prends soin d’éviter ce genre de déconvenues, parvenant avec succès à venir cingler mon dos, mes épaules et mes fesses. Ces morsures, tout en longueur, sont toujours aussi électrisantes, et à la fois, toujours aussi plaisantes à recevoir. Ce n’est pas que je pourrais rester ainsi des heures mais la position et le confort du lit aident à cette sensation de bien-être stimulant.
En excellente stratège connaissant son nounours sur le bout des doigts, tu décides de conclure la soirée de la pointe de tes griffes. J’apprécie beaucoup des choses que tu m’infliges mais cela reste mon addiction numéro une. Et comme je ne cherche pas à me soigner cela ne risque pas de changer. Tu cherches d’abord à les planter de mon popotin. Gloups ! Toujours pas d’autorisation de prélèvement ! Puis tu remontes le long de mes cuisses à rebrousse-poil, chose que tu ne fais jamais. Cette nouveauté m’offre une sensation bizarre limite à me faire rire tant la sensation est inattendu, assez difficile à décrire, ni griffure, ni chatouille, mais quelque chose entre les deux. Comme je te partage ce ressenti, tu t’amuses immédiatement à insister avant, bien évidemment, de te concentrer sur mon dos pour m’arracher quelques ronronnements incontournables de cette pratique, les derniers avant un repos bien mérité pour toi. Pour ma part, je fais un détour sous la douche pour me débarrasser du surplus de cire toujours présent autour de mon téton.
Le lendemain soir, tu décides de marquer la fin de mon séjour par une séance de cordes. Comme tu te plais à le dire, c’est moins fatiguant pour moi à la veille de reprendre la route. Cette fois, ma tenue est à l’opposé de celle de la veille. Avec la combinaison noire, je suis totalement recouvert, depuis le bout des orteils jusqu’au cou. Le collier de tous les jours vient prendre place, il faut dire qu’en plus de sa symbolique, il va t’être utile pour la suite. Tu sors de ton stock, les deux cordes rouges en coton, les plus longues. A partir de là, j’admire ta patience et ton sens de la perfection. Il n’y a pas d’autre mot pour ce lancer dans le « tissage » de ce qu’on peut assimiler un plastron qui court depuis mon cou jusqu’à hauteur de mon intimité, sans oublier quelques boucles de contrainte à la fois sur la poitrine, à hauteur de taille et sur les cuisses. Avec les brins qui restent, tu te débrouilles pour m’immobiliser les mains dans le dos en nouant mes poignets entre eux. Il ne faudrait pas non plus que ce soit trop confortable. D’ailleurs, il manque encore quelques détails, à commencer par la cagoule légère. Tu ne m’as pas fait amener les talons pour rien ; c’est le moment de les chausser, sûrement pour me donner un peu plus de hauteur. Quant au but recherché avec le bâillon rose en forme d’os, je l’ignore ; ce qui est certain, c’est qu’il me fait rapidement saliver à grandes eaux. J’imagine que le résultat est plaisant à regarder. Je t’entends même l’immortaliser. Clic ! Clic Clic ! Avant de mettre un point final, tu rajoutes une dernière contrainte, en forme d’essai préliminaire pour de futurs usages. Ces sangles de pilate se révèlent fort efficaces. Une fois nouées autour de ma poitrine et mes bras, leur élasticité se fait sentir venant me comprimer encore un peu plus que les cordes ne le faisaient déjà. Nulle doute que la prochaine fois, elles auront plus qu’un rôle de décoration, façon ruban sur un paquet cadeau.
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Je suis tombée dans cet univers un peu par hasard, bien que rien n’arrive par hasard au fond… Je pense qu’il y avait une certaine envie, une appétence, un petit quelque chose, quelque part, qui devait être ancré tout au fond. Comme les peurs inavouées. Comme les rêves dont on se souvient et qui nous font vibrer de l’intérieur. Comme une main qui vient caresser ses cheveux. Comme un doigt qui effleure ses lèvres. Comme la caresse d’une larme qui coule sur sa joue.
Un parfum de désir. De plaisir. De jouissance. De soumission.
Alors je suis arrivée, novice, sans trop savoir vers quoi j’allais. J’ai créé un compte, une description maladroite pour expliquer ce désir étrange et inavoué, celui quelque part d’être une poupée. Celle que l’on manipule, touche, explore. Celle qui nous appartient, toute entière. Celle que l’on utilise, dont on abuse, et dont le silicone de la peau glisse vers chaque orifice qui est offert. Celle dont on teste les limites. Doucement. Puis de plus en plus intensément. Avec une telle description quelque peu suggestive, bien évidemment, les chiens plus que les dominants ont toqué à la porte.
Aboyant leurs désirs, insultant, s'imposant sans prendre le temps de découvrir, d’échanger, d’écouter. Croyant que leurs désirs suffisaient à ouvrir toutes les serrures. Des messages brefs, crus. Des mots qui claquent sans préliminaires. Leurs attentes dictées, leurs besoins proclamés, sans se soucier des miens.... la queue bandante, pensant que parler de leur jonc en feu suffirait à séduire, convaincre, soumettre et imposer.
Ils étaient bruyants, maladroits, avides. De quoi tout remettre en question...
Avais-je seulement illusionné ce monde?
Je rêvais de dentelles noires et sombres, de regards qui savent dompter sans parler, de silences chargés de tension. D’un jeu de pouvoir où l’on s’égare pour mieux se retrouver. Mais ici, je ne trouvais que des mots trop lourds, des propositions déplacées, des promesses creuses... Où était passé la beauté d'une relation de confiance dans laquelle plane cette magnifique dévotion?
J’ai poursuivi ma quête, avec plus de retenue, peut-être aussi un soupçon de méfiance. J’ai questionné, observé, écouté. J’ai appris, auprès de soumises novices et de voix plus expérimentées, auprès de dominants ouverts à l’échange et au dialogue... leurs perversions, leurs visions, leurs compréhensions de cet univers.? Et c’est dans cet élan presque candide que je l’ai rencontré, Lui.
Lui.
Il ne s’est pas précipité. Il savait où il allait, mais surtout, il savait écouter. Pas seulement entendre mes mots, mais deviner ce que je taisais. Il voulait connaître mes désirs, mes limites, mes rêves. Il m’interrogeait sur ce qui m’effrayait, ce qui me faisait vibrer. Et à chaque réponse, il ne m’offrait ni jugement ni promesses creuses, mais des certitudes rassurantes.
Il était autoritaire, oui, mais bienveillant. Imposant, mais respectueux. Avec Lui, les mots devenaient des caresses, et les caresses, des ordres que je brûlais d’exécuter. Ce qui n’était qu’une conversation a dérivé doucement vers quelque chose de plus profond. Une première découverte. Un premier ordre. Une première soumission. Et un premier orgasme, venu sans crier gare, comme un orage éclatant en pleine accalmie.
C’était déconcertant. Excitant. Puissant. Inattendu.
Petit à petit, mes questions sur le quoi ont laissé place à des envies de Lui. Une soif. Un besoin qu’il semblait toujours deviner avant même que je l’exprime. Pourtant, je ne savais presque rien de lui, sinon qu’il traçait des limites claires et qu’il cherchait une partenaire capable de les explorer avec lui... Ce simple détail, discret mais chargé de promesses, dissimulait un univers dont je ne mesurais encore ni la profondeur ni les nuances.
Ce qui était sûr : c'est que j'en redemandais, je n'en avais jamais assez...
Et j’étais, sans le savoir, sur le point de franchir la première porte. La plus difficile à ouvrir. Celle où l’on dépose ses doutes et ses armes pour se retrouver face à soi-même, à une toute nouvelle place, pas toujours facile à accepter et pourtant si belle. Celle à ses côtés, celle à ses pieds.
Cette photo est la propriété exclusive de l’auteur (et de Lui). Toute utilisation non autorisée est interdite.
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Je m'étendrai alors, sur le dos pour que vous fassiez de moi, votre monture. Mon visage, la selle. Cuisses contres mes joues, mes lèvres et ma langue à la disposition de votre intimité ouverte par la positon , vouée à votre plaisir.
Au grès de vos envies et balancement de hanches, sucant et lechant ce que bon vous semblera.. Vulve ou Anus, avide du contact des deux. Tantot m'y s'enfonçant avec application, tantôt aspirant avidement, bouton de rose et pétales. Je parcourrai les creux, les reniflement , flatterai chaque texture intime, guettant gémissements, contractions, écoulements, ivre d'être digne de ma tâche.
N'écoutez que vos sensations, pesez de votre poids, soyez brutale . Je vous y en couragerai de mes bras plaqués contre vos hanches.
Ma seule récompense, les goût et les parfums, de vots parties intimes et de leur liqueurs , que j'espère lourds et capiteux, et même négligés
Aussi longtemps que nécessaire à votre plaisir, qui très probablement déclencher le mien, étalé sous vos yeux en giclees saccadées , voire dans vos mains... Offert à votre langue
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Certains hommes se prétendant dom ou maitre dans le bdsm ne cherchent en réalité qu'à abuser émotionnellement et physiquement de femmes. En aucun cas ils ne cherchent l'intéret et plaisir mutuel, l'épanouissement de la soumise, une connection profonde et authentique, sa sécurité physique et émotionelle, ou sa protection. Un bon dom vous met géneralement à l'aise, sa domination sera posée et réfléchie, il maitrise bien les différents aspects du bdsm (techniquement et intellectuellement) s'intereressera à vos envies et besoins, vos expériences passées, vos limites, vos peurs, vos fantasmes/fétiches.
A contrario un dom nocif vous rendra sans doute inconfortable, se montrera pressant, ne s'interessera pas ou peu à vos besoins ou envies, paraitra impulsif ou peu réfléchi, parlera peu ou jamais de vos limites ou de safeword.
Voici des drapeaux rouges à destination des soumises pour vous aider à repérer un dom nocif et toxique :
Drapeau rouge 1 - il vous demande de l'appeler maitre très (trop) rapidement sans prendre le temps de vous connaitre. Une sub doit prendre le temps de connaitre et d'échanger avec un dom avant de le choisir comme maitre. On ne confie pas son corps, ses émotions, sa sécurité, et son âme au premier venu. Le premier rdv devrait se tenir dans un endroit public pour faire connaissance sans implication d'acte sexuel ou pratique bdsm.
Drapeau rouge 2 - il ne cherche pas à connaitre votre passé dans le bdsm, vos expériences, vos limites, vos envies.
C'est pourtant essentiel pour le bon déroulement de séances de jeux..
Drapeau rouge 3 - il vous demande des rapports sexuels non protégés dangereux pour votre santé ou souhaite des pratiques edge bdsm non sures comportant de grands risques pour votre sécurité physique.
drapeau rouge 4 - le dom n'a pas d'écrits dans son profil, pas de messages sur les forums, pas d'historique de ses pensées, opinions, ou avis, pas de traces d'échanges.
drapeau rouge 5 - vous remarquez des incohérences dans ce qu'il vous raconte, les versions changent. Cela dénote des mensonges, attention donc..
drapeau rouge 6 - il vous dit avoir eu beaucoup de soumises mais se montre incapable de vous donner les liens de profils des personnes concernées pour ne pas que vous vérifiez ou demandiez un feedback. Dans tous les cas, soit il ment et invente, soit les ex partenaires ont gardé de très mauvais souvenirs de lui. C'est un signal d'alerte...
Drapeau rouge 7 - il cherche à étendre contre votre volonté les périodes de temps de sa domination (au travail, seule chez vous etc..) pour faire de vous une esclave 24/7. (C'est ok si cest votre souhait le problème c'est quand le cadre et limites sont dépassées). Il utilise les blames, la culpabilisation, la manipulation, ou le dénigrement personnel pour vous faire accepter ses envies abusives.
Drapeau rouge 8 - le dom ne respecte pas vos limites ou le safeword. Il utilise le dénigrement personnel, blames, la manipulation, ou culpabilisation pour vous imposer des pratiques ou des niveaux d'intensité que vous ne souhaitez pas de manière non consensuelle.
Voilà, j'espère que ma contribution aidera les soumises à ne pas tomber dans le piège de dom nocifs et toxiques, et qu'elles se tourneront vers des partenaires adéquats. N'hésitez pas à partager avec des débutantes...
☆DragonRouge☆
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Tout le monde connait la célèbre formule de Simone de Brauvoir : on ne naît pas femme on le devient !
Je me pose actuellement la question de savoir si on peut aussi devenir masochiste. Je m'explique : Mon Maître Alexis n'est pas un sadique pur et dur, il préfère jouer sur les mises au défii, les rituels, les contraintes et humiliations diverses. Cependant, il aime aussi m'Infliger des punitions toujours mesurées et sans excès (fessées, martinet, pinces à seins, cire de bougie, dilatations). Depuis quelques temps, les punitions au martinet sont plus longues et plus durement administrées. Autrefois, il ne ciblait que mes fesses alors qu'auijourd'hui, mon dos et mes cuisses ne sont plus épargnés. Il constate avec plaisir que je suis plus endurante, moins douillette et je me surprends à nre plus redouter ce traitement et même à retirer un cetain plaisir au ressenti de cette douleur physique bien spécifique. J'anticipe la brûlure des lanières de cuir sur ma peau et après la punition, j'aime cette sensation d'intense chaleur qui m'accompagne un long moment. Il l'a bien sûr remarqué, en profitant pour me taquiner, me disant que ke serai bientôt mûre pour le fouet. Cette évolution me laisse perplexe. Un glissement s'opère, c'est indéniable ! Mais suis-je pour autant, en train de vecenir masoxhiste ?
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Monsieur,
Ce soir, j'ai une confession à déposer à vos pieds. Le doute me tenaille : m'aimerez-vous encore après cet aveu ?
Vous m'avez trouvée, fraîchement dévanillée, et ô combien pudique. Cette différence entre vous et moi m'a souvent fait, et me fait encore, me questionner sur ce que je pouvais vous apporter. La nouveauté ? un nouveau chemin? Une nouvelle aventure ? De nouvelles sensations ?
Je n'ai jamais réussi à calmer cette angoisse malgré vos paroles pleines de tendresse, de mots doux, d’amour….
Peut-être simplement parce qu'il n'y avait plus d'angoisse à calmer...
Vous avez choqué ma pudeur, vous êtes rentré dans mes réserves, vous avez soulevé le voile de mes désirs, vous avez violé le sceau de mon intimité cérébrale. Vous avez imprimé votre bite épaisse dans ma bouche et jusqu'à ma gorge, vous l'avez moulée dans ma chatte et même dans mon cul. Vous me faites respirer au rythme de votre plaisir avec vos mains qui serrent de plus en plus ma gorge. Vous avez trouvé la clé de l'humiliation avec vos insultes qui continuent de me rendre honteuse...honteusement fière et fièrement honteuse….
Et pourtant...
Comment l’admettre ? Comment rendre mes armes et reconnaître que je ne sais plus respirer sans vous ?
Comment admettre que ma pudeur n'est plus que le dernier pan d'un t-shirt souillé de votre foutre, que je cherche à retenir sur ma peau?
Comment vous avouer que malgré ma bouche qui persistera à refuser, mes yeux diront toujours oui à votre cruauté et que mon être se soumettra à votre perversité ?
Comment concéder que j'aime ce que vous me faites car.... je me retrouve telle que j'ai réellement envie d'être, dans ce que vous faites de moi? Oui! Je suis ce que vous aimez : votre pute, votre salope, votre jouet, votre poupée, votre chienne!
Comment vous chuchoter que quand je vous mords et que je me rebelle, c'est que j'aime tant être votre proie, j'aime quand vous finissez par m'immobiliser... Et comment vous dire que même si je deviens toute docile, j'essaierai toujours de vous résister car j'aime quand vous me forcez et que vous me violez?
Comment vous crier que j'aime vos gifles car je sais que c'est une certaine façon de me dire que je vous appartiens ? Comment vous dire que votre brutalité me donne envie d'être indécente et que votre violence me donne des envies d'obscénités?
Comment vous dire que j'aime vos ordres et vos défis car je sais que vous les donnez à ma mesure, après les avoir réfléchis pour mieux me cambrioler des morceaux de moi-même.. ?
Comment vous avouer que j’ai si souvent envie de vous demander, non, de vous supplier de me faire mal ? Non je n’aime toujours pas la douleur et j’en suis toujours effrayée… Mais vos yeux…. Monsieur…. Je suis devenue toxicomane de cet éclat sombre et sadique dans vos yeux pétrole… Et votre voix, Monsieur…. Elle n’est plus sel et miel, elle devient minérale et fait battre mon cœur…
Comment vous dire tout cela sans vous confier la dernière partie de moi, mon âme, que je garde si précieusement, car le corps, au final, n'est qu'une enveloppe facile à donner... Mais l'âme.... c'est l'elixir.... L'âme ne se donne pas, elle fusionne avec une autre. Mon âme a soif de la vôtre, de votre lumière et de votre part sombre. Mon âme qui se fait monstre pour jouer avec votre animal…
Ma pudeur.... change de couleur... elle se teinte d'indécence et se pare d'obscénité... Votre indécence. Votre obscénité. Car je m'y reconnais....
Ce soir, après cette confession déposée à vos pieds, je n’ai plus aucun doute….
Pour Monsieur Le Sombre
#Yours🖤
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Dans le premier épisode de mon Podcast « Parlons BDSM », « Devenir Sienne, histoire d’un premier roman », je vous invite à découvrir la genèse de mon premier roman « Devenir Sienne » (publié en 2023 aux Editions Tabou), et qui, contrairement à ce que beaucoup imaginent, n’a rien d’autobiographique.
J’ai décidé d’en proposer une version écrite mais si vous souhaitez l’écouter c’est ici : https://youtu.be/zJ5uWUXgEck
À l’origine, je n’avais pas du tout prévu d’écrire un livre et encore moins un roman BDSM. J’étais à la recherche de quelque chose d’excitant, qui pourrait stimuler mon imagination. N’étant pas adepte des films pour adultes, je cherchais sur le Net des textes érotiques qui pourraient me faire fantasmer, mais tout ce que je trouvais me semblait très fade, trop langoureux.
À cette époque, je n’avais rien vécu de BDSM. Je ne connaissais même pas cet acronyme. Toutefois, avec le recul que j’ai aujourd’hui, je sais que cet univers m’attirait et intuitivement, c’était le genre de texte que j’avais envie de lire.
Adolescente, j’avais déjà lu “Histoire d’O”. Ce livre m’avait questionnée, mais pas vraiment fait fantasmer. Toutefois, je savais que l’idée d’être vraiment dominée dans le cadre d’une relation sexuelle me plairait beaucoup.
Je suis finalement tombée sur une scène qui correspondait plus ou moins à mes attentes et que j’ai trouvé plutôt émoustillante, mais je restais tout de même assez frustrée.
Le texte était écrit de façon assez crue, presque vulgaire et cet aspect m’a plutôt troublée.
J’avais donc ce texte assez cru devant les yeux et, au-delà du fond qui n’était pas exactement celui que j’aurai aimé lire, je me suis demandé si j’oserai l’exercice d’écrire ainsi, sans filtre.
Je revois encore cette scène, où seule devant mon PC, je rougissais, presque honteuse, à l’idée de mettre des mots sur des gestes finalement assez classiques.
J’ai voulu relever le défi et rédiger une vraie scène avec un contexte, tout en me rapprochant d’une situation que je trouverai excitante. Sans doute dû au fait que je débutais dans l’exercice et que ça m’a semblé plus naturel, j’ai imaginé une “première fois” entre deux personnages. Je suis aussi restée assez soft, bridée par cette gêne que je n’aurai pas imaginé avoir, à user de mots crus.
Une fois le texte écrit, j’étais assez satisfaite de moi, et après de nombreuses hésitations, et sous couvert d’anonymat, j’ai créé un compte sur le site ou j’avais lu texte à l’origine de tout cela, j’ai publié le mien sur le même forum de “textes érotiques”.
Peu sûre de moi et me sachant très sensible à la critique, j’ai envisagé pendant quelques jours de ne jamais aller consulter les éventuels commentaires. Mais des notifications m’arrivaient par mails et finalement, la curiosité a été plus forte. Lorsque je me suis reconnectée, six commentaires avaient été publiés sur mon texte. Tous très positifs, et certains, réclamant la suite. Je n’avais jamais envisagé de suite. À mes yeux, ce n’était qu’un défi que je m’étais lancée à moi-même, pour l’expérience. Pour m’occuper lors d’une soirée ennuyeuse.
Je décidais de ne pas donner suite et me satisfaisait de ces retours positifs. Et puis… je repensais à mes personnages que j’avais laissés sous la douche. Je ne les avais pas nommés, puisqu’ils n’étaient pas destinés à évoluer. J’avais posé un contexte qu’il me faudrait gérer, si je voulais développer leur histoire. Ça ne me semblait pas simple, et je réfléchissais à ce que je pourrais écrire d’autre, mais je revenais toujours à eux.
Ça ne me coûtait rien de tenter d’écrire une scène de plus. Alors c’est ce que j’ai fait, et peu à peu, les premières pages de Devenir Sienne se sont écrites. Je publiais par petits bouts, jour après jour, motivée et encouragée par les commentaires.
J’avais commencé à écrire à la première personne du singulier et naturellement, certains lecteurs ont pensé qu’il s’agissait de mon histoire. Je n’ai pas démenti, sans pour autant le confirmer.
J’aimais l’idée qu’on m’imagine vivre cette relation qui dès le début, s’était orientée Dominant/dominée.
À l’époque je n’avais jamais entendu parler de safeword, mais naturellement, il s’est imposé entre mes personnages. Je ne connaissais aucun code ni personne qui vivait une telle relation, mais je ne cherchais pas à en savoir plus. J’écrivais “mon” histoire même si ce n’était pas la mienne.
Je me souviens de mon excitation lorsque j’imaginais certaines scènes avant de les mettre par écrit. Les ordres, les mises à genoux, les rituels. Rien que d’écrire “oui maître” dans ce récit, faisait résonner quelque chose en moi. Et de plus en plus, j’ai eu envie d’aller plus loin dans cette succession de textes que je publiais alors presque quotidiennement sur le forum et sur un blog que j’avais créé.
Cet espace de blog a été à l’origine de quelques échanges avec de “vraies” soumises dont je jalousais la légitimité alors que je n’étais qu’une fantasmeuse. Cependant, à cette période de ma vie, je n’envisageais pas du tout de passer à l’acte. D’une certaine façon, écrire me suffisait. Et le fait qu’on pense que j’étais l’héroïne de cette histoire me troublait agréablement, comme si l’idée que je puisse être capable de tout ce que j’écrivais pouvait achever de combler la frustration.
Et puis il s’est passé quelque chose qui a tout changé.
En parcourant les autres blogs autour du mien, j’ai découvert celui d’un maître. Un “vrai” oserai-je dire car il y avait bien des profils qui cherchaient à donner l’illusion, mais qui ne dupaient pas grand monde, pas même moi, qui n’y connaissais encore rien. Je dois préciser que nous n’étions pas sur un site BDSM, loin de là.
J’ai donc parcouru les récits de ce Maître avec fascination. Pour moi, il ne faisait aucun doute qu’il s’agissait de situations vécues que je serais bien incapable de vivre réellement. D’autant plus que ce maître dégageait beaucoup de choses, beaucoup de charisme, je le sentais très élitiste, et vraiment dans un monde à part. Inaccessible. Je ne cherchais d’ailleurs pas à entrer en contact, je ne m’en sentais nullement légitime. Et puis dans quel but l’aurais-je fait ?
Je m’empresserais simplement de lire ses publications, bien trop rares.
Indirectement, cette “rencontre” à donner corps au personnage de Hantz dans Devenir Sienne. Maître aguerri, beaucoup plus expérimenté, plus dur et plus exigeant que le personnage principal de Devenir Sienne qui débutait. Cela m’avait facilité la tâche au début, mais à ce stade, j’avais envie d’aller plus loin, d’explorer mes fantasmes SM sans me limiter. Je ne trouvais pas très crédible de faire évoluer ainsi brusquement un maître novice. Et par ailleurs, ajouter des personnages démultipliait les possibilités.
C’est ainsi qu’Hantz et Laura sont entrés en scène, couple improbable et atypique, volontairement choquant de par leur grande différence d’âge. Je crois que Laura représente un peu mon idéale de soumise. J’ai adoré décrire son abnégation, son rapport au SM, sa volonté d’être à lui, envers et contre tout. Et Hantz, qui malgré le physique imparfait de Laura et toutes les possibilités autour de lui, avait trouvé en elle celle qui lui correspondait vraiment.
J’ai aussi beaucoup aimé le personnage de Hantz que j’ai volontairement poussé loin dans la dureté et l’intransigeance. Je sais au plus profond de moi que je n’ai jamais envisagé ce type de relation comme un jeu. Bien plus que les scènes de sexe qui pourtant sont nombreuses sans Devenir Sienne, ce sont les scènes d’extrême soumission que j’ai le plus aimé écrire. J’ai aussi pris beaucoup de plaisir à analyser les émotions que j’imaginais pouvoir ressentir dans de telles situations. Je n’avais rien vécu, mais j’avais tellement poussé loin la visualisation de ces scènes que ça me semblait presque concret.
Jour après jour, je continuais à publier sur le forum et sur mon blog, et parfois, un ou une lectrice me faisait la réflexion que je devrais essayer de publier ce texte, que cette histoire était devenue un roman à part entière. L’idée faisait son chemin sans que je la formalise vraiment. J’étais surtout heureuse et flattée que ma plume capte l’attention de lecteurs fidèles qui reconnaissaient attendre impatiemment tous les soirs la suite de l’histoire.
Alors que j’en étais arrivée au stade de l’histoire ou la soumise partageait des séances assez hard avec Hantz, je découvrais un nouveau récit du Maître dont je lisais les publications. Le texte était vraiment très beau, au-delà de la séance décrite, le sens profond était fort. Alors que je ne laissais jamais aucun commentaire nulle part, cette fois, sans me laisser le temps de réfléchir, j’osais commenter. Juste un mot “magnifique”. J’appréciais que mes lecteurs me laissent trace de leurs passages en commentant mes textes alors j’ai voulu moi aussi, simplement dire que Ses mots m’avaient touchée.
Et ce fut le début d’une autre histoire, la mienne cette fois.
La découverte de mon existence et de mon profil l’a amené sur mon blog et ce récit que j’alimentais régulièrement. Les textes étaient très explicites, surtout à ce moment de l’histoire, les scènes très crues et assez hard. Malgré le côté narratif de mon écriture, Il a vite compris que ce n’était que du fantasme. Intrigué, certainement, de savoir qui se cachait derrière mon profil et mes mots, Il a initié un échange et pour moi ce fut l’évidence… et dans le fond, j’avais l’impression de l’avoir toujours su. Il n’avait pas de soumise attitrée à ce moment-là et malgré toutes mes craintes de ne pas être à la hauteur, l’envie était plus forte. Les mots ne me suffisaient plus. Je voulais vivre. Et surtout, je voulais vivre avec Lui.
Bien sûr, rien n’a été simple. Toutefois, si j’étais complètement novice dans les faits, je ne manquais pas de volonté et ce que je suis au fond de moi, Il l’a très vite cerné. Je suis donc “devenue sienne” et cette étape, ce changement entre simplement être soi, et “être sienne” m’a beaucoup interpellé. Pour moi, et pour nous bien sûr, jamais il n’a été question de jeu. Je n’aurai jamais toutes les aptitudes de Laura, mais au fond de moi, je vois la soumission ainsi profonde et sincère.
Pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore lu, je vous invite à lire mon roman, justement intitulé “évidence” qui retrace mes premières années en collier.
N’étant plus dans le fantasme et découvrant cet univers par moi-même, j’ai un peu perdu l’envie de poursuivre mon récit. Celui-ci me servait principalement à extérioriser certains fantasmes ou me permettait simplement de prendre du plaisir à écrire des scènes que j’aimais imaginer, mais que je n’aurai pas souhaité vivre. Je préférai passer du temps à écrire ce que je vivais réellement, mes propres récits de séances que je ne partageais qu’avec Lui.
Toutefois, je ne voulais pas laisser mes personnages comme ça, sans donner une fin à leur histoire. Je ne voulais pas non plus que mes lecteurs restent en attente d’une suite qui ne viendrait pas. J’ai donc utilisé un symbole fort de l’appartenance, qui me troublait et m’attirait, pour offrir un beau final. Après le marquage au fer de Laura j’ai conclu cette histoire et j’en ai annoncé la fin. La page était vraiment tournée, je pouvais en commencer une nouvelle, la mienne.
Je me suis promis qu’un jour je reprendrai tous ces textes, que je les corrigerai, que je ferai quelques améliorations ou que j’ajusterai certaines transitions, pour avoir quelque chose d’abouti. Et qui sait, peut-être qu’un jour, je tenterais de le publier.
Mais je n’avais pas la tête à ça. Je vivais ma propre histoire et découvrais une réalité, parfois bien éloignée, et parfois exactement comme je l’avais imaginée.
Quelques années ont passé et … on a commencé à entendre parler d’un roman BDSM qui avait un gros succès aux USA. Intriguée, je m’étonnais qu’il y ait un public aussi large pour de tels récits et je me suis fait la réflexion que peut-être, le mien, qui n’avait toujours pas de titre à l’époque, pourrait trouver un public lui aussi.
Mon Maître m’ordonna alors de le corriger, ce que je n’avais pas encore fait, et de le proposer à plusieurs maisons d’édition avant la parution imminente de Fifty Shades en France. L’ordre était de l’envoyer, mais la publication n’était pas de mon ressort. Je n’avais pas grand-chose à perdre et j’étais finalement heureuse d’avoir “l’obligation” de vraiment finaliser ce qui était devenu un vrai roman.
Il me restait à lui trouver un titre. Je voulais que l’on comprenne bien que c’était une initiation à la soumission, que la soumise passait par un cheminement, une évolution. Je me suis alors souvenu de ces mots que j’avais eus lorsque j’avais rencontré mon Maître, et qu’il avait fait de moi sa soumise. “Je suis devenue Sienne”. Je trouvais qu’en utilisant “Devenir”, je sous-entendais cette progression finalement nécessaire, car il ne s’agissait pas d’une démarche de l’instant.
Il y a ce moment où l’on porte un collier pour la première fois, mais ce n’est que le premier pas. Tout le reste s’apprend, on devient celle qu’Il veut que l’on soit.
Il a validé ce titre et c’est ainsi que j’ai envoyé Devenir Sienne à trois maisons d’édition spécialisées dans l’érotisme. L’ordre était respecté.
Très vite, Fifty Shades est sortie en France et sans l’avoir lu, j’ai compris que ce que j’avais écrit n’était pas du tout dans le même registre, et que j’avais certainement surestimé le “public” que j’imaginais ouvert au BDSM.
J’ai cependant eu la chance d’être rapidement contactée par les éditions Tabou qui ont tout de suite cru en ce roman. Je n’oublierai jamais cet appel, et juste après, l’échange que j’ai eu avec mon maître. Il était fier de moi et de savoir que j’allais être publiée, et ça, aucun mot n’est assez fort pour traduire ce que j’ai pu ressentir en le réalisant.
Quelques jours après, j’ai signé mon premier contrat d’édition et j’ai ainsi réalisé un des importants objectifs de vie que je m’étais fixé. Être publiée. J’étais encore loin d’imaginer que Devenir Sienne n’était que le premier d’une longue série de romans BDSM.
Après ce premier pas, j’ai eu la chance de découvrir toutes les étapes de la publication jusqu’à découvrir enfin mon premier roman édité. Et ça ne s’est pas passé n’importe où, car sa publication a coïncidé avec le salon du livre de Paris 2013, et c’est à cette occasion que j’ai pu le tenir entre mes mains pour la première fois.
L’un des moments les plus intenses et riches en émotion aura été celui où j’en ai offert un exemplaire à mon maître. Je sais que c’est grâce à lui si je suis allée au bout. Me connaissant, j’aurai trouvé des excuses pour ne pas en achever la correction et repousser encore et encore un éventuel envoi aux maisons d’édition. Je ne l’aurai peut-être jamais fait.
Devenir Sienne n’est pas seulement l’histoire cette femme qui devient Sienne, en parallèle, c’est aussi la mienne, celle où je suis devenue la soumise de mon maître, et grâce à laquelle je suis devenue autrice.
Ce livre reste le plus éloigné de ma réalité de soumise, car le seul à ne comporter aucune allusion à une scène vécue, contrairement aux autres. Pourtant, il est très particulier pour moi. Ils le sont tous, chacun pour une raison qui leur est propre, et j’aurai l’occasion d’y revenir dans des podcasts dédiés, mais Devenir Sienne a cette particularité de m’avoir accompagné dans bien des premières fois.
Je me suis beaucoup attachée au personnage de Laura, si bien que j’ai par la suite décidé de lui consacrer un autre roman, « Marquée au Fer”. Elle apparaît également dans « Parfums d’elles », tout comme la soumise, finalement surnommée “Elle” de Devenir Sienne.
Pourtant, quand j’ai su que « Devenir Sienne » allait être publié, je n’ai pas tout de suite envisagé d’écrire un autre livre. C’est devenu une évidence petit à petit. J’avais beaucoup à exprimer et à extérioriser, et l’écriture est un moyen qui me convient très bien pour le faire.
Je ferai prochainement un podcast consacré à mon second roman, “L’Esclave” dans lequel il sera davantage question de la condition “soumise ou esclave” et de vivre vraiment cette condition, que du livre-objet en lui-même.
J’espère que vous avez aimé découvrir la genèse de mon premier roman, Devenir Sienne. N’hésitez pas à me donner votre avis et à commenter cet épisode.
Je publie un nouvel épisode un lundi sur deux à 18h. N’oubliez pas de vous abonner aux différentes plateformes d’écoute et sur ma chaine Youtube pour ne pas les rater et à très bientôt.
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Le BDSM n’est pas qu’une affaire de fouets et de cordes. C’est une œuvre d’art saisissante et sublime, un équilibre parfait entre contrôle et abandon, où chaque détail compte. Parmi les outils qui transcendent le simple objet pour devenir des extensions de la volonté du dominant, la sex-machine Lovense occupe une place à part. Cet appareil technologiquement sadique est bien plus qu’un jouet – il est l’instrument parfait pour façonner la soumission et dépasser les limites. Aujourd’hui, plongeons dans l’intensité de son utilisation dans la formation de Vicky.
★★ Le Rituel du Petit Déjeuner – Stimulation et Contrôle Absolu ★★
Une fois par semaine, un rituel particulier transforme le quotidien en une épreuve intense. Vicky, agenouillée sur son tapis de chien, une gamelle posée au sol devant elle, garde son visage à quelques centimètres du récipient.
La sex-machine Lovense entre en scène, préparée avec précision, alternant habilement entre la pénétration de sa chatte, douce et insistante, et celle de son cul, intense et audacieuse. Chaque transition est une épreuve qui force Vicky à abandonner toute tentative de contrôle, absorbant chaque intrusion comme une marque de ma volonté. Ses émotions oscillent entre un plaisir ravageur et une humiliation douce-amère, le rouge de ses joues trahissant un mélange d’excitation et de vulnérabilité.
Chaque vibration, chaque coup de rein mécanique lui rappelle sa position, et dans ses yeux mi-clos, une lueur de dévotion s’entrelace avec la lutte pour contenir ses gémissements. Sa mission est simple : manger comme une bonne petite chienne sans laisser tomber une miette, tout en supportant les vagues de plaisir intenses que j’impose, alternant entre les deux orifices pour un supplice exquis.
Mais les règles sont strictes. Une bouchée oubliée, un écartement des cuisses non autorisé ou une goutte de lait renversée suffisent à déclencher la sanction. Et chez moi, les punitions sont un art en soi : un claquement sec sur ses cuisses, une cadence augmentée, ou un moment de pause douloureuse dans l’élan de la machine.
★★★ Les Punitions : Un Art Brut ★★★
Lorsque Vicky échoue, je ne me contente pas d’un simple avertissement. Les punitions sont une extension de ma domination, une façon de lui rappeler que chaque erreur a un prix.
Parfois, c’est un claquement sec sur ses cuisses, laissant une marque rouge qui contraste avec la pâleur de sa peau. D’autres fois, c’est une cadence augmentée sur la machine, la forçant à subir une pénétration plus rapide et plus profonde, jusqu’à ce qu’elle crie de plaisir et de douleur.
Mais ma punition préférée est le moment de pause. Juste au bord de l’orgasme, j’arrête la machine, la laissant pantelante, suspendue entre frustration et soulagement. Ses yeux se remplissent de larmes, et je vois dans son regard une supplication silencieuse. C’est à ce moment-là que je sais qu’elle est entièrement à ma merci.
★★ Attachements et Torture – Un Corps Mis à Nu ★★
Pendant certaines de nos séances, nous entrons dans un espace d’exploration pure, un moment unique où je teste ses limites avec une intensité et une précision calculées. Une fois la décision prise, Vicky est attachée à mon chevalet de punition, chaque poignet et cheville immobilisés par des attaches en cuir, son corps entièrement exposé, offert à ma volonté.
La sex-machine Lovense, repositionnée stratégiquement, reprend son travail. Son mécanisme alterne entre des caresses lentes et des intrusions profondes, brisant la résistance de Vicky avec une précision presque clinique. Les coups de fouet rythment chaque élan de la machine, venant marquer ses fesses d’éclats rouges qui racontent l’histoire de sa dévotion.
Chaque coup est calculé. Le son du cuir qui s’abat sur sa peau résonne dans la pièce, suivi d’un gémissement étouffé. Je vois son corps se tendre, ses muscles se contracter sous l’impact, puis se relâcher dans un soupir de soumission. Entre chaque coup, j’ajuste la machine : une vitesse accrue pour intensifier son supplice, ou une pause calculée qui la laisse tremblante, suspendue entre douleur et soulagement.
Les émotions de Vicky sont une tempête. Dans ses cris et ses gémissements, on entend le combat entre la peur et l’abandon, l’envie de plaire et le désir ardent d’atteindre cet état de totale capitulation. Ses larmes coulent parfois, non comme un signe de faiblesse, mais comme une offrande à cette dynamique brute et sincère.
Lorsqu’elle me regarde entre deux sanglots, ses yeux parlent plus fort que ses mots : une reconnaissance silencieuse, une gratitude de pouvoir explorer cette part d’elle-même avec moi.
★★ La Machine Comme Extension du Maître ★★
La technologie rencontre la domination dans une symphonie parfaite. La sex-machine Lovense est bien plus qu’un appareil : c’est une extension de ma volonté, une preuve tangible de ma maîtrise. À travers son application, je contrôle chaque aspect de la stimulation – la vitesse, la profondeur, l’angle – même si je ne suis pas physiquement présent.
Certains jours, je la laisse seule face à la machine, la contraignant à affronter ses limites sans mon intervention. Elle lutte, ses mains tremblent, mais elle sait que je l’observe, que chaque mouvement est pour moi. D’autres fois, je combine ma présence à celle de la machine, utilisant mes mains pour intensifier chaque sensation, chaque douleur, chaque abandon.
La variété est cruciale. Tantôt, je prolonge son supplice avec des séquences longues et lentes, tantôt, je lui accorde des orgasmes brûlants et soudains. Chaque session est une étape dans son éducation, un rappel que son corps m’appartient entièrement.
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