La rubrique "Articles" regroupe vos histoires BDSM, vos confessions érotiques, vos partages d'expériences SM. Vos publications sur cette sortie de blog collectif peuvent aborder autant les sujets de la soumission, de la domination, du sado-masochisme, de fétichisme, de manière très générale ou en se contentrant très précisément sur certaines des pratiques quu vous connaissez en tant que dominatrice/dominateur ou soumise/soumis. Partager vos récits BDSM, vécus ou fantames est un moyen de partager vos pratiques et envies et à ce titre peut être un excellent moyen de trouver sur le site des partenaires dans vos lecteurs/lectrices. Nous vous rappelons que les histoires et confessions doivent être des écrits personnels. Il est interdit de copier/coller des articles sur d'autres sites pour se les approprier.
Par : le 09/07/25
Il y a longtemps j'avais commencé le BDSM sur omegle et je faisais des nudes pour des dominants plus âgé sur snapchat, mais rapidement j'ai remarqué que j'adorais être traité comme une chienne obéissante, seulement lorsque je jouissais enfin je n'avais plus aucune envie de continuer et disparaissais du réseaux, j'ai appris que je ne voulais être soumise que lorsque j'étais excité et c'est aussi le problème de beaucoup d'autre soumis(e). j'ai cherché à comment être soumise tout le temps 24h/24 et 7j/7, en réalité il y a plusieurs techniques, tout d'abord la cage de chasteté seulement cela ne fonctionne que lorsqu'elle porter, et cela permet juste d'être plus longtemps excité alors que moi je veux être soumise même sans être excité. pour ce faire j'ai adopté une technique, même lorsque je suis seule je porte mes tenue BDSM d'esclave, j'essaye aussi d'avoir des relation avec des dominants qui m'oblige à être à leur pieds tout le temps, mais surtout il a quelque choses qui y'a énormement marcher sur moi. je mène une double vie entre le BDSM et ma vie privé et j'ai donc logiquement pensé que c'est ce qui m'empêchais de vivre dans BDSM. alors il y a un moment j'ai commencé à faire une pratique récurrente et assez efficace avec mon ancien dominant, afin de prouver ma légitimité, je me filmais, et je jouissais dans un verre, à ce moment je n'avais plus du tout envie d'être soumise et je voulais tout arrêter, sauf que je donnais le numéro de téléphone et les comptes snapchat de mes proches à ce dominant et si je n'obéissait il n'hésiterais pas à envoyer les vidéo, étrangement à ce moment-là j'ai adorée être à la merci de mon maître, il pouvais détruire toute ma vie et directement j'ai bu le sperm dans le verre en filmant pour lui et j'ai continué à le servir sans être excité. (je tiens à préciser que cette idée était la mienne ^^) ce que je fait aussi c'est lorsque je sors dehors ou en cour, je porte toujours un plug où des collants pour bien me rappeler de ma place. je continue d'essayer mon éducation seule pour essayer d'être un véritable esclave, parce que pour le moment je penses que je ne lui suis pas encore...
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Par : le 06/07/25
Je restai un instant seule dans la salle de bains. Assise sur le fauteuil. Encore toute vibrante de Lui. Je l’entendais s’habiller dans notre chambre. Mon regard se posa sur le miroir. Mes joues étaient rosées. Mes lèvres arboraient un sourire simple mais plein de vérité. Et dans mes yeux brillait cette lumière si particulière qu’il y déposait à chaque fois. Une lueur d’appartenance et de fierté. Je me sentais infiniment bien. Mon regard glissa vers ma poitrine et se figea un instant. Je posai mes mains sur mes seins. Leur forme pleine, ronde, fière. La cicatrice à peine visible sous les aréoles me rappela l’histoire. Quand j’étais plus jeune, des problèmes de santé m’avaient contrainte à subir une réduction mammaire. Une décision médicale, pleinement raisonnable à l’époque, mais qui avait laissé en moi une cicatrice invisible : une impression de perte, de manque, de mutilation intime. Je m’étais habituée à cette silhouette modifiée, mais sans jamais l’accepter pleinement. Et puis… des années plus tard … il était arrivé. Et un jour, sans rien m’imposer, il m’avait demandé, doucement : « Si tu avais le choix, mon amour, tu les aimerais plus pleins, comme avant ? » Ma réponse avait été un oui étouffé de pudeur. Alors, ensemble, nous avions entrepris les démarches. Chirurgie réparatrice. Choix du chirurgien. Choix des volumes et des lignes. Il m’avait accompagnée à chaque rendez-vous. Posant des questions là où moi j’osais à peine parler. Il ne voulait pas seulement que je sois belle à ses yeux. Il voulait que je me retrouve. Il désirait que je me réconcilie avec cette part de moi volée trop tôt. Aujourd’hui, mes seins portaient son empreinte autant que celle du médecin. C’était lui qui les avait voulus ainsi : hauts, fermes, arrogants. Et à chaque fois que je les voyais, je me souvenais… non pas d’un acte médical, mais d’un acte d’amour. Un acte qui m’avait rendue à moi-même. Plus tard il avait voulu que je me fasse percer les tétons pour pouvoir parfois y passer des anneaux. La première fois qu’il m’avait parlé de cela, j’en avais presque ri. Un rire nerveux, incrédule. L’idée même me paraissait insensée. Me faire percer les tétons ? Impossible ! J’avais toujours eu une peur panique des aiguilles. Une peur irrationnelle, enracinée depuis l’enfance. Même les simples prises de sang me donnaient des sueurs froides. Alors imaginer une aiguille traversant une partie aussi sensible de mon corps… Mais il ne s’était pas moqué. Il n’avait pas insisté. Il m’avait simplement regardée avec cette intensité calme qui bouleversait mes certitudes. « Je ne t’obligerai jamais, ma douce. Mais je te le propose. Pas pour le contrôle. Pas pour l’esthétique. Pour l’intimité. Pour ces moments où, parfois, je pourrais y glisser un anneau, un bijou. Un lien invisible entre nous… et toi. » Il m’avait fallu plusieurs mois pour accepter l’idée. Mais il avait raison. Ce n’était pas un caprice. C’était une façon de graver notre lien dans la chair, pas dans la douleur, mais dans la confiance. J’avais donc accepté. Mais le jour venu, j’étais tremblante. Terrorisée. Il m’avait accompagnée, bien sûr. Assis à côté de moi, calme comme toujours, il avait pris ma main et n’avait rien dit. Pas un mot. Juste sa paume chaude contre la mienne. Présente. Solide. Et ses yeux plantés dans les miens. Comme un lien invisible de protection, de bienveillance. Quand l’aiguille traversa le premier téton, j’étouffai un cri. Du fait de la tension, mes larmes jaillirent. Mais je ne lâchai pas sa main. Pas une seconde. Le second perçage fut presque plus simple — non parce qu’il faisait moins mal, mais parce que je savais désormais pourquoi je le faisais. Pour moi. Pour Lui. Pour Nous. Quand ce fut fini, il se pencha vers moi et m’embrassa avec infiniment d’amour. Il but mes larmes, comme des trésors qu’il accueillait avec honneur et grâce. Avec cette vénération silencieuse qui le rendait unique. Et il me regarda avec ses yeux qui disaient tout de son amour et de son admiration. Il ne regardait pas seulement les tiges qui transperçaient désormais mes tétons. Non … Il regardait la force que j’avais mobilisée pour les porter. Et je compris ce jour-là que parfois, dans l’acceptation d’affronter ses peurs, naissait une liberté nouvelle. Aujourd’hui encore, lorsque je les touche, lorsque je sens le métal contre ma peau, ce n’est pas de la douleur que je ressens. C’est de la fierté. Une trace intime de notre histoire. Un symbole discret d’un courage né de l’amour. Je caressais négligemment les papillons qui pendaient de mes tétons lorsque je fus sortie de ma rêverie par la porte d’entrée qui se fermait. Il venait de partir. Je me levais doucement et me dirigeais vers notre chambre.  Je m’approchais de la penderie. J’en ouvrais doucement les portes et laissais mes doigts glisser sur les tissus suspendus. Mon choix était fait. Mais je savourais l’instant. J’ouvris le tiroir délicat où je rangeais mes dessous. Mes doigts effleurèrent une dentelle fine, couleur vert forêt. Le string était minuscule, une promesse de transparence, orné d’un petit nœud satiné à l’avant. Léger comme un souffle, il glissa sur mes hanches avec sensualité. Puis je choisis le soutien-gorge assorti : un balconnet délicat, travaillé d’arabesques végétales en fil de soie. Les bonnets, à peine couvrants, rehaussaient naturellement la courbe de mes seins. Je l’attachai dans le dos, sentant son étreinte douce mais bien présente, comme une main invisible me soutenant avec tendresse. Ensuite, je saisis ma robe vert émeraude : fluide et élégante, elle était à la fois classe et sexy. Une caresse de chlorophylle sur la peau. Je l’enfilai lentement, savourant la fraîcheur du tissu glissant sur mes épaules, descendant le long de ma colonne, épousant mes hanches avant de tomber jusqu’au-dessus de mes genoux. Je tirais ensuite sur un tiroir plat où étaient soigneusement rangés et classés mes bijoux.  Je glissais à mes oreilles deux petites boucles assorties : de fines gouttes de jade suspendues à des anneaux d’or pâle. À mes poignets, je passais deux rubans de satin vert tendre, souvenirs de notre première soirée entre personnes averties, à l’époque où je n’étais encore que sa novice. Enfin, dans le bas du dressing, j’aperçus la boîte contenant mes talons préférés : des escarpins vert en cuir lisse, dont les talons, fin mais stables, étaient juste assez haut pour allonger mes jambes et me donner cette cambrure qu’il aimait tant. Mes pieds glissèrent dedans comme dans un écrin. Je m’installais devant la coiffeuse qu’il m’avait offert. Ouvrir la trousse de maquillage ; choisir les couleurs, les textures, les nuances… c’était aussi un rite. Je passais un fond de teint léger. Puis je soulignais mes yeux d’un trait fin et allongeais mes cils. Une touche brillante d’un rouge à lèvres rosé sur mes lèvres. Rien de criard. Juste ce qu’il fallait pour me sentir à la fois désirable et fidèle à ce qu’il aimait. Un dernier regard dans le miroir. Je me trouvais belle. Un sourire de contentement barra mon visage. Il était déjà neuf heures et demi. Aujourd’hui je ne travaillais pas. Mon Maitre m’avait prévenu que la nuit précédente serait longue et éprouvante et m’avait conseillée de prendre un journée de RTT.  Vu mon solde de jours à prendre, cette demande avait été acceptée sans difficulté par mon DG. Je descendais donc tranquillement dans notre cuisine pour petit-déjeuner.   Dans la cuisine, une douce lumière matinale baignait la pièce. Un plateau de petit-déjeuner m’attendait sur la table : un jus d’orange fraichement pressé ; un bol de yaourt crémeux agrémenté de morceaux de bananes, de fruits rouges et de céréales ; deux tranches de pain complet toasté à point ; un petit pot de confiture et de beurre allégé ; et une petite gourmandise … un churros … un seul .. mais un vrai … comme ceux que je dégustais dans mon Andalousie d’origine … Il avait pensé à tout, comme toujours. Même pressé il avait trouvé le temps de me préparer le petit-déjeuner. Un petit mot, calligraphié de sa main, l’accompagnait. « Pour que ton corps, que j’adore, soit aussi bien nourri qu’il est aimé. À ce soir, mon cœur. » Je souris. Une chaleur douce me traversa la poitrine. Je me préparais un café. Je déposais la tasse fumante sur le plateau. Et je me dirigeais sur notre terrasse pour déguster ce succulent petit-déjeuner. Le soleil brillait dehors. Une légère brise tiède caressa mon corps avec délice. Après avoir pris mon petit-déjeuner, lu mes mails et échangé avec mes amis divers messages par WhatsApp, je me préparais à sortir. Je saisis mon sac à mains et mes clés de voiture dans l’entrée. « Une émeraude en marche », pensais-je avec une touche d’amusement en me voyant dans le grand miroir. Je me rendis au centre-ville. Je me garais non loin de l’endroit où j’avais rendez-vous à 17h00. Mais je respectais la demande de mon Maitre de ne pas chercher à savoir ce qui se cachait à cette adresse. Enorme effort pour moi qui étais si curieuse de nature. Il adorait me faire languir et me taquiner ainsi par des surprises. J’essayais bien parfois d’en savoir plus mais il prenait un malin plaisir à me laisser au final sur ma faim … toit en me donnant parfois des indices qui me rendait plus folle encore de curiosité … une délicieuse torture émotionnelle … Dehors, la ville bruissait d’une activité légère mais continue. Mes talons claquaient doucement sur les pavés. Je croisais des regards, certains furtifs, d’autres insistants. J’attirais les regards … C’était devenu une sensation nouvelle pour moi. Moi de nature avant si timide, toute en retenue. Il avait su me donner confiance en moi, en mon corps. Et aujourd’hui j’accueillais ces regards comme des reconnaissances. Avec fierté. Il ne savait pas — ou peut-être que si — combien il m’avait transformé. Même seule, j’étais pleine de lui. Chaque geste, chaque pas, chaque respiration portait son empreinte subtile. Il m’avait sublimé. Et continuait à le faire. Je passais à la librairie. J’y flânais entre les rayons. J’y achetais quelques livres puis m’attardais dans un petit salon de thé. Une amie de longue date m’y rejoignit vers 13h00 pour déjeuner. Un moment suspendu, empli de rires et de confidences. Après cet instant de délicieuse complicité amicale, je me rendis chez mon esthéticienne. Je voulais sublimer mes mains — ces mains qui le touchent, le servent, le célèbrent. Ces mains où il avait passé son anneau de soumission que je portais avec fierté. Je voulais sublimer ces orteils qu’il adorait gober et lécher.  Et il m’avait dit d’être belle pour ce soir. Je pris le chemin familier du petit institut où j’avais mes habitudes. Il se trouvait dans une rue discrète, fleurie, presque cachée. Comme un secret qu’on garde pour soi. La vitrine était simple mais élégante. Et l’odeur qui flottait à l’intérieur, entre cire chaude et huiles essentielles, était toujours pour moi un pur instant d’apaisement. « Entre, ma chérie ! » me lança Claire lorsqu’elle me vit à l’entrée, avec ce sourire complice qu’elle réservait à ses clientes les plus fidèles mais qui à mon endroit avait aussi une toute autre signification. Claire était d’une beauté sobre, presque sévère au premier abord : cheveux châtains noués en un chignon bas impeccable ; peau d’un ivoire mat ; une cinquantaine élégante. Mais ses yeux — grands, gris, respirant d’intelligence — révélaient autre chose. Une intensité tranquille. Une sérénité puissante.   « Mais dis-moi tu es splendide aujourd’hui ! » s’exclama-t-elle. Le salon était désert. Normal pour un après-midi un jour de semaine. « Il m’a dit de me faire belle avant de me rendre à un rendez-vous. J’ai besoin… de prendre soin de mes mains. Et de mes pieds. » lui répondis-je en pleine confiance. « Oh je vois » répondit-elle dans un sourire complice. « Installe-toi » Je pris place dans un fauteuil moelleux, recouvert d’un drap en lin clair. La pièce était silencieuse, paisible, bercée par une musique instrumentale aux tonalités japonaises. Je posais mes mains sur le repose-main rembourré, et elle saisit ma main droite doucement, presque avec une forme de dévotion professionnelle. Le vernis précédent fut retiré avec soin. Mes ongles limés, polis, hydratés. Puis elle posa devant moi un flacon de vernis. « Vert forêt. Dense. Comme un secret gardé sous la mousse » dit-elle. Je souris. C’était exactement cela. Cette journée n’avait pas besoin de lumière crue. Elle exigeait de l’ombre élégante. « Je ne sais pas où je vais tout à l’heure », murmurais-je. « Il m’a juste dit de me préparer pour un moment qui resterait à jamais gravé en moi ». Claire ne demanda rien de plus. Elle déposa une main légère sur la mienne. « Alors prépare-toi comme on se prépare pour un moment rare. Pour quelque chose qu’on ne comprend pas encore… mais qu’on choisit quand même. » Elle appliqua les couches de vernis avec une patience presque méditative. Puis, sans transition, elle s’agenouilla doucement et me fit signe de retirer mes hauts talons. L’eau chaude de la bassine accueillit mes pieds avec bienveillance. « Tu as le regard des jours où il va te transformer », souffla-t-elle, presque pour elle-même. Je ne répondis pas. Je la laissais poncer mes talons, hydrater mes chevilles, limer avec grâce chaque ongle. Puis elle prit le même flacon de vernis que pour mes mains. « Une harmonie parfaite. Tu sais… les pieds, c’est ce qu’il regarde quand on s’agenouille. » Elle savait. Bien sûr qu’elle savait. Comme moi, elle avait choisi. Elle appartenait à un homme qu’elle nommait son mari en public, mais qu’elle servait, honorait, aimait autrement, entièrement, en privé, son Maitre. Je la regardais, là, agenouillée devant moi, appliquant le dernier coup de top coat avec la concentration d’un rituel sacré. Un geste pour une autre. Une femme à une autre femme. Une soumise à une autre soumise. Comme moi elle portait sa bague O avec fierté à sa main. « Tu sais ce que j’aime chez toi ? » souffla-t-elle. « Ce n’est pas ton obéissance. C’est la lumière que tu portes… quand tu t’abandonnes. » Je fus touchée en plein cœur. Cette lumière, je ne la voyais pas. Mais lui, et elle… la reconnaissaient. Elle aussi irradiait de cette lumière. Lorsque mes ongles furent secs, elle m’aida à remettre mes talons. Je me redressais, mains et pieds désormais soignés et sublimés. Prêts. « Tu es juste ravissante, ma chérie. Et quelle que soit la destination », dit-elle dans un murmure en m’accompagnant vers la sortie, » tu y arrives déjà magnifique. ». A ces mots elle m’embrassa sur la joue et me souhaita une superbe fin de journée. Je sortis de l’institut l’esprit en joie. Il était 16h40. Mon cœur accéléra légèrement. Le rendez-vous de 17h00… Il me l’avait rappelé ce matin, sans insister, avec ce ton feutré et calme qui ne laissait jamais de place au doute. Je ne savais pas exactement ce qui m’attendait, mais je savais une chose : c’était pour Lui, donc c’était pour moi, et pour Nous. J’arrivais devant une vitrine discrète. C’était une boutique de tatouages. L’écriture était fine, presque calligraphiée. Rien d’agressif, aucune vitrine tapageuse. Juste une porte en verre dépoli et un sentiment étrange d’intimité. Mon cœur se serra. Il voulait me tatouer. Je poussais la porte. À l’intérieur, une femme me salua avec un sourire rassurant. « Bonjour Madame. Je vous reconnais. Il m’a transmis les instructions. Tout est prêt » Il avait tout organisé. Pas besoin de me demander mon nom. Elle savait. Je sentis un frisson me parcourir l’échine. Elle ne me demanda rien de plus. Pas de question. Pas de choix. Et c’était là, précisément, que résidait la beauté de cet instant : je n’avais rien à décider. Il avait déjà tout fait pour moi. Pour Nous. Elle m’emmena dans une salle isolée. L’ambiance y était feutrée, presque cérémonielle. Une lumière douce. Une musique en fond. Lente, presque hypnotique. Elle me tendit une chemise fine à enfiler, puis me demanda de me déshabiller. « Vous pouvez garder le haut, mais il faudra retirer le bas. » A ces mots je frissonnais de plus bel. « Une fois prête, vous viendrez vous allonger ici » continua-t-elle, en désignant un fauteuil surélevé au dossier légèrement incliné. « Il m’a donné les consignes exactes. L’emplacement a été choisi. ». A ces mots elle quitta la pièce. Je me sentis nue. Exposée. Mais d’une manière étrange… j’étais exaltée. Mon souffle s’accélérait, mon ventre se nouait doucement — non de peur, mais d’émotion. Je me déshabillais, déposant ma robe et mon string sur une chaise et enfilant la chemise. A cet instant je tressaillis. Elle allait sans doute voir le plug planté avec indécence entre mes fesses ! J’hésitais quelques courtes secondes. Ma pudeur, que mon Maitre s’employait à battre en brèche, résistait encore en moi et me criait de retirer ce plug immédiatement. Mais je trouvais le courage de résister. Il savait que je serai ainsi exposée. Il le voulait. Et je n’en fis donc rien. J’allais m’installer dans le fauteuil. Légèrement tremblante. La jeune femme – elle ne devait pas avoir plus de 30 ans – revint dans la pièce.  Elle s’avança avec une assurance tranquille, le port droit, les yeux calmes. Une femme singulière. Impressionnante. Son crâne était complètement rasé. Lisse. Un piercing délicat ornementait son arcade droite. Un autre perçait subtilement le centre de sa lèvre inférieure. À chaque oreille, plusieurs anneaux de tailles différentes. Elle était un équilibre. Entre force et grâce. Entre brutalité et précision. Son corps, visible sous le débardeur noir qu’elle portait, était couvert de tatouages — une constellation d’encre qui semblait raconter une histoire à chaque centimètre. Sur son bras gauche, un serpent stylisé remontait le long de la peau, entrelacé de roses aux épines acérées. Sur son omoplate droite, j’aperçus une plume immense, finement détaillée. Autour de son cou, un collier de cuir noir parsemé de pointe en acier. Rien n’était gratuit. Tout semblait pensé. Incarné. Elle incarnait cette forme rare de force féminine qui ne cherche pas à séduire, mais qui magnétise. Elle s’assit à mes côtés sur une chaise à roulettes. « Voici le pochoir » me dit-elle en me tendant un feuillet. « Il sera apposé au-dessus de votre sexe ». Mon cœur cessa un instant de battre. Le dessin était là : Un Loup. Noble. Puissant. Au regard bleu vert pénétrant. Comme ses yeux. Les yeux de mon Maitre. Un mâle alpha dans toute sa splendeur. Tête légèrement inclinée. Crocs visibles. Dominant, protecteur et fier. Juste en dessous, gravée en lettres fines mais nettes, un texte court mais impactant : "Property of ….". avec le nom de mon Maitre. Mon ventre se contracta. Mes yeux s’embuèrent. Ce n’était pas un tatouage. C’était une vérité gravée à l’encre. Là. Juste au-dessus de mon sexe. Comme une signature sacrée. Un symbole total de propriété. Elle releva la chemise pour dévoiler mon entrejambes. Avec délicatesse elle écarta mes jambes et les posa sur des reposoirs. Elle nettoya et désinfecta avec douceur mon mont de Vénus. Tous ces instruments étaient prêts. Elle saisit le stencil, puis me regarda, presque solennelle. « Prête ? » J’hochais la tête. La douleur fut vive au début, mais rapidement je m’habituais. Et elle devint autre chose. Une forme de tension sacrée. Comme si mon corps s’ouvrait pour recevoir ce qui devait y figurer depuis toujours. Il ne s’agissait pas seulement d’un marquage. Il s’agissait de mon appartenance. De mon offrande. De son sceau sur moi. Il me marquait de Lui-même. Il m’offrait sa Marque. Lorsque ce fut terminé, elle éteignit la machine. Elle essuya une fois encore les dernières traces d’encre et appliqua un baume cicatrisant avec une douceur presque maternelle. Elle me tendit un miroir sans rien dire. Je me redressais et le pris à deux mains. Presque fébrile. Et je baissais lentement les yeux vers ma peau. Il était là. Le loup était là. Magnifique. Sauvage. Sa gueule entrouverte semblait respirer. Son regard m’hypnotisait. Il trônait juste au-dessus de mon sexe. Comme un gardien. Un sceau d’autorité. Et juste en dessous, en lettres nettes, sobres, gravées avec une élégance discrète, le nom de mon Maitre précédé de ces mots si puissants : « Property of … » Mes lèvres tremblèrent. La vue de ces mots déclencha en moi de nouveau une vague d’émotion incontrôlable. Mon ventre se serra. Ma gorge se noua. Je ne pus rien retenir. Les larmes montèrent. Brûlantes. Elles coulèrent en rivière doucement sur mes joues. Ce n’était ni tristesse ni douleur. C’était plus vaste. Plus profond. C’était une reconnaissance charnelle. Une appartenance librement choisie. Une vérité ancrée. La tatoueuse resta silencieuse quelques instants, puis s’approcha doucement et me tendit une serviette en tissu pour sécher mes larmes. « Il vous aime beaucoup, je crois… », murmura-t-elle simplement. Je levai les yeux vers elle, bouleversée. « Comment vous pouvez le savoir ? «  soufflai-je, presque honteuse de pleurer ainsi. Elle me sourit. Un vrai sourire. Paisible. Sincère. « Ce n’est pas le premier tatouage intime que je réalise. Mais c’est la première fois qu’un homme m’écrit avec tant de précision, de respect et de tendresse pour celle qu’il aime. Il voulait que ce soit beau. Que ce soit digne de vous. Ça se voit, vous savez. » répondit-elle. Je ne répondis pas. Je ne pouvais pas. Les mots m’auraient trahie. Alors je serrai la serviette contre ma poitrine, tentant de maîtriser le tremblement de mes épaules et de contenir mes larmes. Oui, il m’aimait. Et ce tatouage n’était pas un marquage brutal. C’était une déclaration. Un acte d’amour charnel. Un sceau de passion. Un pacte silencieux que mon corps porterait désormais pour Lui, pour Nous. J'étais sa Louve. Sa femelle soumise. A jamais.    Illustration : image internet
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Par : le 05/07/25
Son regard s’ancra immédiatement dans le mien. Je sentis cette chaleur familière se répandre en moi, comme un frisson ancien et pourtant toujours nouveau. Son simple regard est toujours pour moi source d’une domination voulue, un lien invisible qui m’attache à lui avec bonheur. Il se redressa lentement. Ses mains caressèrent mes cheveux, puis mon visage. Il déposa un dernier baiser sur mes lèvres avant de glisser vers ma cheville. D’un geste sûr, il détacha l’anneau d’acier. J’entendis le cliquetis familier du métal. Sa main resta un instant sur ma peau libérée, la caressant du bout des doigts avant de déposer un baiser sur ma cheville nue. Il sortit du lit et me releva doucement, me tenant fermement contre lui. Sa chaleur, son odeur, son autorité tranquille… tout cela m’enveloppait. Il me guida jusqu’à la salle de bains, et je me laissai porter, confiante, éveillée de désir. Mon souffle s’emballa légèrement. Mon regard se posa dans le sien, et d’une voix douce, je murmurai : « Maître… j’ai envie … » Il n’eut besoin d’aucune autre explication. Un sourire à peine esquissé se dessina sur ses lèvres. Un sourire complice, plein de cette assurance tranquille qu’il savait si bien incarner. Un sourire aussi délicieusement pervers, comme j’aime tant le voir sur son visage. Il m’accompagna vers les toilettes attenantes à la salle de bains. Il ouvrit la porte et me laissa entrer, tout en gardant la porte ouverte et se positionnant à l’entrée. Immédiatement, comme je l’avais appris, je montais sur la cuvette des toilettes y posant mes pieds en lui faisant face. J’écartais les cuisses largement pour lui dévoiler mon intimité. D’une main j’écartais les lèvres de ma chatte qu’il puisse se repaitre de la vision indécente de l’intérieur rosé et humide de ma fleur … et je laissais couler mon nectar doré … La première fois qu’il me l’avait demandé j’avais eu tellement honte … Mais aujourd’hui cet acte d’une totale impudeur, si simple, si cru, mais que notre lien transfigurait en offrande, était devenu pour moi d’une totale évidence. Son regard ne me quittait pas. Il ne m’observait pas… il me contemplait. Il était honoré et fier. Le filet de mon nectar se tarit. Je restais en position. Je savais que je devais attendre la fin de ce rituel. Il s’agenouilla devant moi et passa sa main sur mon intimité humide et souillée, tout le long de ma fente … Je gémis de plaisir en sentant ses doigts massifs écarter avec tendresse et force mes lèvres sur leur passage avant de presser mon clitoris … Il monta sa main à sa bouche et lécha avec gourmandise ses doigts recouverts de ma souillure dorée et de mon jus de chatte … Ses yeux transpiraient de lubricité mais aussi de plaisir … J’en frissonnais … « Tu as bon goût une fois encore ce matin, ma soumise » murmura-t-il dans un sourire plein d’amour et de vices, tout en me tendant ses doigts pour les lécher. J’ouvris immédiatement ma bouche pour déguster avec lui cette indécente offrande de ma fleur … Après avoir bien laver sa main de ma langue, il se releva et fit quelques pas en arrière. « Dois-je te laisser ? » me demanda-t-il. Si nous sommes adeptes de l’urologie, nous n’avons, ni lui ni moi, aucun penchant pour la scatologie. « Oui, mon Maitre ». lui dis-je. « Bien mon cœur. Rejoins-moi ensuite dans la salle de bains » répondit-il et il ferma la porte pour respecter mon intimité. Lorsque j’arrivais dans la salle de bains, de douces vapeurs y régnaient. Dans la large baignoire d’ivoire une eau tiède s’écoulait déjà, parfumée d’huiles aux notes d’agrumes. Il était là, debout sous le flot brûlant de la douche italienne. Et même si ce n’était pas la première fois, ce matin encore je n’arrivais pas à détourner les yeux. La vapeur s’accrochait au verre, brouillant les contours, mais je distinguais parfaitement la silhouette de mon Maître. L’eau ruisselait le long de son dos, dessinant ses muscles comme une pluie d’argent. Chaque mouvement était lent, délibéré — lorsqu’il passait la main sur sa nuque, lorsqu’il massait ses épaules ou descendait le long de son torse. Il ne se lavait pas… il s’habitait. Il réclamait l’espace, imposait une forme de calme souverain. Même dans cet instant simple et banal, son charisme irradiait. Je restais là, silencieuse, les bras croisés sur ma poitrine nue. Incapable de respirer autrement qu’en rythme avec lui. Mon ventre se contractait doucement. Ce que je ressentais était difficile à nommer : un mélange de vénération, de désir animal. Et d’une forme d’amour brut, total. Il ne savait pas que je le regardais. Ou peut-être que si. Avec lui, on ne sait jamais vraiment ... Mais ce moment-là, je le gravais comme tant d’autres en moi. Parce que même dans cet acte si banal, il était sublime. Indomptable. À lui seul, il était tout un monde. Mon monde. Il sentit ma présence. « Viens mon ange » me dit-il. Lorsque je le rejoignis sous la douche, la douce chaleur de l’eau m’enveloppa d’un frisson instantané. Mais c’est la chaleur de son corps contre le mien qui me fit chavirer. Nos peaux mouillées se collèrent dans un silence brûlant. Il m’attira contre lui. Sa main glissa dans mon dos, puis sur mes hanches. Nos souffles se mêlèrent. Nos regards se croisèrent. Nos sourires se répondirent. Nos lèvres se scellèrent, laissant nos langues se mêler … Et tout devint suspendu. Chaque caresse traduisait une osmose, une symbiose, une complétude, une appartenance mutuelles et totales. Je sentais son désir déjà battre contre mon entrejambes … et ma chatte s’ouvrait déjà … Mais au-delà du plaisir charnel, c’était l’intimité pure, sacrée, qui m’envahissait. J’étais chez moi … là … contre lui. Il me plaqua doucement contre le carrelage tiède. Ses mains s’ancrèrent sur mes hanches, puis saisirent mes fesses. L’eau ruisselait entre nos corps, comme un voile complice. Sans un mot, il entra en moi d’un seul mouvement. Profond. Précis. Je suffoquais presque. Nos souffles se mêlèrent dans un halètement mutuel, rythmés par le clapotis de l’eau. Il me tenait fermement, me guidant dans une danse lente et brûlante. J’enserrais ses épaules, collant ma tête contre son cou. Chaque poussée de son mandrin dans ma fleur résonnait comme une promesse tenue. Mes fesses claquaient contre le mur à chaque coup de sa queue devenue si dure. Je sentais mes seins gonfler et mes mamelons durcir et s’enfoncer dans son torse. Je ne pensais plus. Je ne respirais que lui. Tout mon corps vibrait au sien — offerte, vivante, infiniment à lui. Il ne me baisait pas comme j’aimais tant qu’il le fasse … non … il me faisait l’amour … il m’aimait … il me vénérait … il me glorifiait … il m’offrait sa virilité, son désir pour mieux me dire son amour et sa passion … Dans ces moments-là il a toujours l’élégance, ultime preuve de son amour, de ne pas jouir le premier … Lorsqu’un cri plus strident s’échappa de ma gorge, que mes dents vinrent mordre son épaule et qu’il sentit ma chatte se contracter et mon jus chaud inonder sa virilité turgescente, c’est alors seulement qu’il me transperça d’un dernier coup de queue et qu’il poussa un dernier grognement en déversant son sperme brulant dans mon sexe bouillant … Nous restâmes quelques instants ainsi, soudés l’un à l’autre. Unis. Ne faisant plus qu’un. Nous embrassant tendrement et doucement. Il se retira. Il ferma le robinet de la douche. Il me prit par la main et me conduisit vers la baignoire qui était au 2/3 remplie. Il coupa l’arrivée d’eau.  Nous y entrâmes ensemble, dans un silence doux. Il s’installa derrière moi et me serra contre son torse. Ses mains commencèrent à me laver avec une éponge naturelle. Lentement, avec une attention presque sacrée. Il traça des cercles sur ma peau. Il me lava les cheveux, massant mon cuir chevelu comme s’il polissait une sculpture vivante. Puis mon dos, mes bras, mes jambes, mes seins, mon sexe … rien n’était oublié. Quand l’eau commença à tiédir, il me fit me relever et me rinça. Il fit de même. Puis nous sortîmes. Il me tendit une grande serviette et me sécha lui-même, comme on sèche un trésor. Je fis de même pour lui, savourant chaque instant de proximité. Ensuite, il ouvrit un petit pot au couvercle doré : un baume onctueux de chez Molton Brown. L’odeur vive des agrumes nous enveloppa. Il enduisit ses mains et se mit à me masser. Lentement. Profondément. Du cou jusqu’aux chevilles. Insistant avec une tendresse affirmée sur mes hanches, mes fesses, mes seins… et là encore, je sentis ma peau frissonner de gratitude. Il vénérait et sculptait sa princesse … Il s’attarda longuement sur mes reins et le bas de mon dos, traçant des cercles lents et chauds. Il s’arrêtait parfois comme pour mieux m’écouter respirer. J’étais à lui. Chaque fibre de mon corps vibrait à l’unisson de ses mains. Puis, sans dire un mot, il ouvrit le tiroir de la commode. Le bruit feutré des objets délicats et précieux que contenait ce tiroir me fit sourire et frémir. Il me demanda doucement : « Quelle couleur aujourd’hui, ma soumise ? » « Je comptais mettre ma robe vert émeraude, mon Maître… » lui répondis-je. Il sourit. Sortit une petite boîte. En l’ouvrant, un bijou intime y brillait doucement : un plug anal serti d’une pierre verte. Il me le montra. Je l’embrassais. Le suçais. L’engouffrant avec gourmandise dans ma bouche. De ses doigts délicats il écarta mes fesses, me fit me pencher et massa tendrement avec le baume mon petit anus encore endolori d’avoir été enfin défloré la veille. Puis avec un soin méticuleux, il m’inséra le plug avec lenteur, ses doigts effleurant mon intimité, éveillant encore davantage mes sens. Il n’en resta pas là. Il me fit me retourner. Il m’embrassa les seins. Doucement. Longuement. Il prit mes mamelons dans sa bouche, les taquinant de sa langue experte pour mieux les faire se dresser avec insolence. Je gémis de plaisir. Il ouvrit alors une autre boite provenant du tiroir. Et il fixa sur mes tétons deux bijoux légers, en forme de papillons verts, parfaitement assortis. Mon cœur battait fort. Je me sentais parée, ornée, désirée. Enfin, il me fit m’agenouiller devant lui. Retira mon collier d’acier. Et, avec lenteur, comme dans un rite cérémoniel, il me passa autour du cou un collier plus fin, plus discret. Une chaîne d’or. Une médaille y pendait, élégante, gravée d’une silhouette elle-même agenouillée. L’un de mes colliers de soumise de jour.  Au dos de la médaille était inscrit « Fière et heureuse de servir de mon Maitre ». Il me l’avait offert pour notre troisième mois de relation. Et rien que d’y penser, mes yeux se remplirent d’émotion. Il me releva. Me regarda comme on regarde la femme qu’on aime. Avec respect, passion et infiniment d’amour. Puis il m’embrassa. Longtemps. Ses mains sur mes joues. « Je te laisse mon cœur, je dois filer au bureau. Passe une belle journée et n’oublie pas ton rendez-vous de 17h00. A ce soir ! Je t’aime ! » Mon cœur était au bord de l’explosion. Je me sentais belle. Vivante. Avec lui je vivais une r renaissance, une élévation. Soumise certes, mais avant tout Aimée. Et surtout profondément moi. Et profondément sienne.   Illustration: création AI de ma part
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Par : le 04/07/25
Lorsque j’ouvris les yeux, une lumière tamisée glissait entre les lattes des volets de notre chambre. Je sentis d’abord une tension sur ma cheville droite. Je bougeais doucement le pied. Et j’entendis le cliquetis métallique caractéristique de la chaine. Et je sentis plus encore la lourdeur de l’anneau d’acier qui me retenait prisonnière.  Je souris. J’étais attachée. Mon Maitre n’avait pas oublié de m’enchainer … Un sentiment d’immense bonheur me submergeait …  Alors que je m’étais assoupie après cette nuit de sublimes découvertes, il n’avait pas seulement passer du temps à me laver avec un linge tiède parfumé à la lavande ; il ne m’avait pas seulement masser les fesses, les cuisses, la poitrine et tout le reste de mon corps d’une crème apaisante pour apaiser mes brulures et mes douleurs  ; il n’avait pas seulement veiller à couvrir mon corps d’un drap léger ; il n’avait pas seulement couvert mon visage de tendres baisers ; toutes choses que j’avais bien sûr ressenties mais qui m’avaient définitivement fait sombrer dans un sommeil profond tant j’étais vidée, brisée, bien que comblée et heureuse … non … il avait aussi pensé à m’enchainer … Symbole de sa pleine propriété sur sa femelle, sa soumise, son esclave … Malgré sa fatigue que je savais importante à cause de son travail, fatigue accentuée sans doute plus encore par nos jeux intenses de la veille, il n’avait pas oublié …   Depuis que nous vivions ensemble, ceci était devenu un rituel : être attachée à notre lit conjugal avant que je ne m’endorme … Et j’adorais cela. Chaque matin où je me réveillais ainsi entravée, une chaleur diffuse s’éveillait en moi—pas seulement dans mon ventre, mais plus profondément, dans mon âme. C’était la preuve tangible de sa présence, même lorsqu’il n’était plus dans la pièce. L’assurance, muette mais tellement puissante, qu’il me possédait, qu’il m’avait façonnée et acceptée telle que j’étais : vulnérable, offerte, intensément soumise, mais tellement fière d’être sienne … Tellement heureuse de lui être … attachée … Je restais immobile, savourant la morsure douce de l’acier contre ma peau. Je passai mes doigts sur la chaîne, la sentant froide, solide, inébranlable. Elle m’apaisait. Elle me recentrait. Dans le monde extérieur, j’étais forte, décidée, indépendante. Mais avec lui, et plus encore ici, dans notre chambre, je devenais l’essence même de l’abandon. Et c’était là, dans cette vulnérabilité sacrée, que je trouvais ma plus grande force. Je respirais doucement, les yeux mi-clos, bercée par les bruissements presque imperceptibles de la pièce. Le souffle régulier de mon Maître, tout près de moi, résonnait comme une douce musique. Je tournai très légèrement la tête. Il dormait encore. Paisible. Sa main, puissante et ferme, même dans l’abandon du sommeil, reposait sur le drap, non loin de mon ventre. Je n’osais pas bouger davantage. Je ne voulais pas troubler ce moment. Il m’avait tant donné. Je voulais simplement être là, à ses côtés, gardienne silencieuse de cet instant précieux. Mon regard glissa lentement sur la chambre, notre chambre. Ce sanctuaire de nos jeux, de notre amour si particulier, si profond, si vrai. La lumière tamisée dessinait des ombres douces sur les murs. Je vis d’abord la commode noire. Massive. Majestueuse. Je savais ce qu’elle contenait. Chaque tiroir renfermait des secrets de douleur et de délices. Des instruments froids qui savaient réveiller en moi les plus brûlantes chaleurs. Les martinets, les cravaches, le fouet — chacun avait sa voix, sa musique, sa danse sur ma peau. Mon Maître savait en jouer comme d’un instrument sacré. Il ne frappait pas. Il sculptait. Il écrivait sur moi des poèmes de feu, de discipline, de passion. Moultes autres petites instruments de douleur et de plaisir y étaient rangés avec soin : des pinces, des boules de geisha, des godes de tailles variés, des plugs anaux, des aspirateurs pour mes tétons et ma chatte, des sangles de cuir, des cordes de taille et de couleur diverses, … Un peu plus loin, le banc. Je frémis rien qu’à le regarder. Combien de fois m’y avait-il attachée ? Jambes écartées, dos cambré, offerte comme une bête à dresser. Là, il m’avait brisée. Pour mieux me reconstruire et m’élever. Là, j’avais pleuré, crié, joui, remercié. Là, il avait fait de moi la femme que j’étais aujourd’hui. Mon regard s’attarda ensuite sur la cage d’acier noir. Assez grande pour que je puisse m’y lover. Mon cœur se serra d’émotion. La dernière fois que j’y avais passé la nuit, il m’avait glissé une couverture douce et un bol d’eau. Et il m’avait regardée longuement avant de refermer la porte. Il ne m’avait pas punie ce soir-là. Il m’avait simplement regardée comme une œuvre d’art qu’on expose. Et moi, j’avais trouvé une paix étrange, animale, dans cet enfermement choisi. Le fauteuil. Son fauteuil, couleur moutarde. Mon cœur se serra de nouveau, mais d’un amour silencieux. Là, il lisait souvent. Et moi, nue, soumise, j’aimais m’étendre à ses pieds. Poser ma tête sur ses genoux. Sentir sa main caresser distraitement mes cheveux. Être là, simplement. Silencieuse. Heureuse. Sa chienne, sa complétude, sa présence fidèle. Et puis il y avait les chandeliers. Leurs flammes dansaient souvent le long de mon corps. La cire fondue me brûlait doucement ou plus durement. Elle traçait des chemins de feu sur ma peau tendue. Je fermais alors les yeux, retenant mes gémissements, acceptant le rituel. Chaque goutte était une preuve de sa volonté. De mon obéissance. Il sculptait son œuvre d’art, son chef d’œuvre comme il disait … Et le panier. Oui, ce simple panier. A ma taille. Tapissé de fourrure. Je m’y glissais parfois sans qu’il ne me le demande. Le panier de sa chienne. Mon panier. Enfin, mes yeux rencontrèrent les murs. Ces tableaux de femmes dénudées, élégantes, sensuelles. Certaines semblaient m’observer, complices. D’autres semblaient soumises elles aussi, enchaînées dans un abandon éternel. Et puis il y avait cette vitrine et les figurines de manga et les déesses grecques. Fantasmes et mythes mêlés. Elles étaient là pour nous rappeler que la beauté prenait mille formes — et que le désir, lui, n’avait aucune limite. Certaines étaient dans des poses d’une indécence jouissive. Ainsi était notre chambre, notre nid d’amour et de soumission. Tout y respirait notre monde. Je m’y sentais divinement bien. A ma place. Aux cotés de Lui. Mon Maitre. Mon Homme. Mon Tout. A ma place. J’entendis l’horloge de notre salon sonner 8h00. Il était temps pour moi de réveiller mon homme. Lentement, je me glissais sous les draps, me faufilant jusqu'à son bas-ventre. Mon souffle effleura sa peau tiède. Sa virilité encore endormie se réveilla au contact de mes lèvres sur son membre sacré. Je commençais par de légères caresses buccales. Presque des baisers. Sur sa queue endormie. Sur ses couilles chaudes et pleines. Puis ma langue traça des courbes lentes sur son sexe et ses bourses. Je le sentis frémir, soupirer. Il se raidit. Sa chaleur augmentait sous ma langue. J’ouvris les lèvres et le pris en bouche avec une lenteur délibérée. J’accueillais chaque millimètre de lui en moi, savourant la montée de sa tension. Ma main caressant ses testicules avec déférence. Ses doigts se glissèrent dans mes cheveux. Il n’ouvrait pas encore les yeux, mais son corps réagissait pleinement. Il guida mes mouvements, imposa un rythme plus profond. Ma gorge s’ouvrit. Je le servis avec ferveur, le suçant avec dévotion, jusqu’à perdre la notion du temps. Je sentais ma salive couler sur sa queue devenue dure comme du béton … Ses gémissements se firent plus rauques. Sa prise plus ferme. Je sentais la montée, l’inévitable tension vers l’orgasme. Il s’enfonça plus loin en moi. Plaquant ma tête sur son ventre. Il était totalement en moi. Et puis, dans un râle profond, il s’abandonna. Son plaisir jaillit en moi. Chaud. Puissant. Epais. Je le recueillis avec fierté, gardant mes lèvres fermées pour ne pas perdre la moindre goutte de ce nectar sacré. Après quelques temps, il posa alors ses mains de chaque côté de mon visage, me caressa les joues du bout des doigts. Et je l’entendis murmurer ces mots que j’attendais avec impatience : « Avale, ma soumise ! » Je le fis sans attendre. Dégustant avec gourmandise cette offrande matinale. Puis il m’attira à lui. Il m’accueillit de ce sourire qui me faisait devenir comme une poupée de son… Et il m’embrassa … Longuement. Tendrement. Nos souffles se mêlant dans une étreinte à la fois douce et brûlante. « Bonjour mon amour » me souffla-t-il au creux de l’oreille « Bonjour mon chéri, bonjour mon Maitre » lui répondis-je avec les yeux plein d'amour et de dévouement   Illustrations: Dessin d'Erenish
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Par : le 03/07/25
Je l’entends refermer la porte-fenêtre. J’entends ses pas lourds et nets sur le parquet de notre salon. Mon cœur bat plus fort. Je sens déjà cette douce chaleur qui commence à naître dans mon bas ventre. Je suis prête. Je l’attends. Je suis à ma place : à genoux, dos bien droit, tête baissée ; mes paumes retournées posées sur mes cuisses entrouvertes ; immobile, nue ; si ce n’est ce plug qui orne mon anus. Je connais ce moment par cœur et pourtant il me brûle à chaque fois. J’attends. Le souffle court, la nuque baissée. J’attends mon Maitre. Je l’entends entrer dans notre chambre. Je sens son odeur ; ce mélange qui m’enivre : l’odeur du tabac des cigarettes qu’il vient de fumer sur notre terrasse et de son parfum délicieuse composition d’une note sensuelle de violette et d’accents de cuir et de bois, sublimée par une note de tête fruitée. Un mélange doux et épicé ; l’alliance de contraire. Tout lui. Tendre et primal. Doux et brutal. Elégant et indécent … mon Maitre … Je sens son regard sur moi avant même qu’il me touche. Il me frôle comme une main invisible. Dieu que j’aime ça ! J’aime cette tension, cette suspension entre l’absence et l’explosion. Quand il s’approche, c’est comme si l’air devenait plus dense autour de moi. Il se positionne devant moi. Je vois ses élégantes chaussures de type Richelieu. J’ai envie de poser ma tête sur elles et de les baiser. Mais je n’en fais rien. Il claque des doigts. Je relève les yeux. Il peut y lire tout mon bonheur ;, tout mon dévouement. Un sourire immense barre mon visage. Il ne dit rien. Il n’a pas besoin. Je tends les mains et je défais sa ceinture. J’ouvre son pantalon. Et je prends son sexe dans ma bouche, sans les mains, comme on retrouve un rituel sacré. Il est déjà au garde à vous. J’y vais doucement d’abord, puis plus profondément. Je l’avale entièrement, gorge tendue, respiration coupée. Et lui… oh lui … il prend ma nuque, fermement. Il me guide. Il m’impose son rythme. Je me laisse faire avec délectation. Je suis sa chose. Je ne suis plus qu’un objet sexuel. Et Dieu que j’adore ça ! Je m’ouvre. Il défonce ma bouche pour mieux pénétrer ma gorge… Il reste planté là au fond de ma gorge, collant ma nuque contre son entrejambes…. Je détends mes muscles pour mieux l’accueillir. Je salive abondement, à deux doigts de suffoquer. Il est chez lui. Je suis si fiere qu’il se sente chez lui, là, dans ma gorge. Il relâche la pression et j’halète, bavant abondement. Il recommence encore et encore … Ma bouche est totalement déformée par son sexe … J’imagine mon visage, défait : le rimmel qui coule de mes paupières ; mon rouge à lèvres étalé sur mon visage ; … je le sais je ne ressemble plus à rien … mais je n’ai pas honte … au contraire … je suis fière … fière qu’il m’utilise … Il étale ma salive sur mon visage. Et il me gifle — une première claque nette et précise. Mon corps tremble, mais je souris. Parce que je suis bien. A ma place. Parce que je suis à lui. Je l’entends grogner d’excitation. La bête s’éveille en lui. Mon Loup primal … Je sens que mes cuisses sont trempées tellement je mouille … Je me sens chienne … ou plutôt Louve … Je le sens prêt. Je me redresse, la gorge encore marquée de lui.  Je me tourne. Je me mets à quatre pattes sur le lit et je me cambre. Je sais ce qu’il attend. Je sais ce qu’il veut. Je lui tends mon cul. Ses mains glissent sur mes hanches, et je retiens mon souffle. Je sais ce qui va se passer. Et je l’espère. Puis viennent les premières claques. Leur chaleur monte aussitôt. Mon dos se tend, mes cuisses vibrent, mais je ne fuis pas. J’aime cette douleur. Elle est si bonne. Elle est si vraie. Elle me libère. Elle me prouve que je suis vivante, que je lui appartiens. Je sens ma chatte devenue brulante et d’où coule de plus en plus mon nectar. Je veux qu’il me marque. Qu’il me domine comme j’aime. Comme j’en ai tellement besoin. Je l’entends saisir le martinet rouge … Les coups pleuvent. En rythme. De plus en plus forts et puissants. Chaque coup est une douce douleur qui me fait à la fois crier et gémir. Je sens que mon cul n’est plus qu’un brasier. Et puis, sans prévenir, il me prend. D’un seul coup ; profond. Je pousse un hurlement ; pas de douleur… oh non. De soulagement. D’extase contenue. Je le sens en moi, entièrement. Il se met à bouger, avec une lenteur qui me rend folle. Je l’entends grogner de plus bel, respirer de plus en plus fort. Sa peau claque contre la mienne. Petit à petit il accélère. Il parle enfin. Sa voix, le son de sa voix me rend folle. J’en suis définitivement droguée. Il dit des choses obscènes et magnifiques. Il me glorifie et m’insulte dans un même souffle. Et moi, j’absorbe tout, avec bonheur. Je me caresse. Je veux jouir avec lui en moi ; je veux qu’il me sente exploser. Je veux qu’il sache que c’est lui qui m’y emmène. Je veux qu’il sente que je suis sa chienne, sa femme, sa femelle, sa princesse, sa putain, sa muse … tout cela à la fois. Sa complétude. Et puis tout s’accélère. Il me pénètre plus fort. Il me déchire presque. Je tremble de tout mon corps. Il me fesse le cul de plus en plus fort. Mon corps n’est plus que plus plaisir et douleur … Je perds totalement tout contrôle … Je lâche prise … Je ne suis plus que son jouet, sa chose, …  Et je jouis... Oh oui … je jouis … Fort. Longtemps. Intensément. Presque douloureusement. J’inonde nos draps de mon jus de chienne ... Je sais qu’il adore cela … Cela décuple son excitation … Je l’entends hurler comme le Loup qu’il est … Et je sens son plaisir fondre en moi quelques secondes après. Il me remplit de son divin nectar … Il reste là, enfoncé, haletant. Et moi, je souris. Comblée. Heureuse. A ma place. À lui. Il reste quelques secondes immobile en moi, encore palpitant. A cet instant nous ne sommes plus qu’un. Ce tout, cette symbiose, cette osmose qui nous caractérise est ici pleinement illustrée. Sa main glisse lentement le long de ma colonne vertébrale, puis sur ma hanche. Un dernier frisson me traverse. Puis je le sens se retirer. Un vide tiède, troublant, presque cruel, me remplit. Mais je ne bouge pas. J’ai appris que l’histoire ne s’arrête jamais là. Pas avec lui. Pas avec mon Tout. Il m’embrasse avec amour et tendresse … Il murmure mon prénom d’une voix rauque et tendre … Je suis aux anges … Puis il s’éloigne, quittant la chambre. Je l’entends parler brièvement — pas à moi. Au téléphone, peut-être ? Ou à quelqu’un qui attendait dans notre salon ? Mon souffle se bloque un instant. Je sais ce que cela signifie. Il m’a déjà prévenue. Il m’a dit qu’un jour, il me partagerait … il partagerait ce cul qu’il aime tant. Pas par manque d’envie, mais parce que me voir offerte, encore, autrement, c’est un autre genre de plaisir pour lui. Et, je le sais, pour moi aussi. Je ne lève pas la tête. Je me redresse sur le lit et me remet en position : à quatre pattes, tête posée sur nos draps, cul tendu et offert… Mon corps encore chaud se recouvre de chair de poule, dans un divin mélange chaud / froid. Je n’ai pas peur de cet instant, celui d’être offerte à un autre… oh non … je l’attends même depuis longtemps avec de plus en plus d’envie et de gourmandise … j’ai une confiance totale en mon homme, mon Maitre  … notre amour est indestructible et si puissant … J’ai juste encore cette timidité, cette peur de ne pas le satisfaire, de ne pas être à la hauteur alors qu’il ne cesse pourtant de me dire la fierté que je lui procure … J’entends deux paires de pas se rapprocher de notre chambre … Oui le moment est venu … Je sens ma chatte se contracter … le nectar de mon Maitre coule de mon entrejambes … Ils entrent dans la chambre. Pas un mot ne vient briser le silence lourd et chargé d’électricité qui emplit notre nid conjugal. Je sens seulement des pas derrière moi, puis mon Maître qui vient s’asseoir devant moi. Sa main effleure ma joue, calme, comme pour m’ancrer. Il m’observe, je le sens. J’ose enfin lever les yeux vers lui — son regard est posé, fier, brûlant. Je fonds de plaisir. Je me sens en pleine confiance. Il est là pour me guider et me protéger. Il ne me touche pas. Pas pour l’instant. Il laisse l’autre homme dont je ne sais rien prendre sa place, derrière moi. Je frissonne. Mon ventre se serre d’excitation et d’inquiétude mêlées. Je sens mes tétons qui pointent et mes seins se gonfler. Cet autre ne m’a pas encore touchée pourtant. Mais je sens son souffle sur mes reins. Je sens ses yeux sur mon cul encore rougi. Je sens son regard troublé à la vue de ma chatte ouverte et trempée, dégoulinante du nectar de mon Maitre … Et moi, je suis là, offerte une seconde fois. Dans une position d’une incroyable indécence. Non pas soumise à l’inconnu… mais toujours à lui, à mon Maitre. C’est lui qui orchestre, lui qui décide, lui qui regarde. Je suis là pour Lui. Un large sourire barre le visage de mon Maitre.  Il ne dit rien… mais il approuve. Son regard posé sur moi avec bienveillance et fierté, son silence plus éloquent que mille ordres. Il me veut comme ça. Offerte, ouverte, observée. Et je le veux aussi. Je me sens pleinement à ma place. Alors je ne résiste pas. Je respire lentement, j’écarte un peu plus les cuisses. J’expose ce cul qu’il aime tant, qu’il vient de marquer, qu’il a préparé pour un autre. Je sens deux mains se poser sur mes hanches. Je sursaute. Elles ne sont pas les siennes. Leur chaleur est différente. La prise est plus ferme, plus crue. Bien que je m’y attendais, un frisson me traverse, de manière incontrôlable. Je suis tendue à l’extrême. Mon cœur cogne dans ma poitrine, mais pas de peur — d’intensité, d’excitation. L’interdit devient réel. Mon Maître me regarde, et moi, je reste à genoux, prête à être prise par un autre, pour lui. Le sexe de cet homme me frôle. Il me teste. Il caresse de son membre mes fesses et mon sexe. Lentement. Puis tout aussi lentement, je le sens se positionner à l’entrée de ma chatte … et il pousse … Oh mon Dieu … . Il est grand et large … Epais … Je laisse échapper un petit cri … . Mon corps s’adapte, proteste, s’ouvre. Je gémis, la bouche entrouverte, les yeux fixés sur mon Maitre, assis devant moi, calme et souverain. Il me regarde, comme s’il voulait imprimer dans son esprit chaque expression de mon visage. L’homme entre en moi. En entier. En une poussée ferme. Et je vacille. Mon corps le reconnaît immédiatement — étranger, oui, mais autorisé. Je le prends. Pour lui. Pour mon Maitre. Chaque va-et-vient est une offrande de plus. Mes gémissements se mêlent à ceux de mon Maître, silencieux mais brûlants. Je les lis dans ses yeux, devenus brillants de fierté et de domination primale. Je suis là. Partagée. Offerte. Possédée deux fois : physiquement par cet homme inconnu, émotionnellement par celui que j’aime. Et plus que tout, je me sens à ma place. Complète. Comme si cette scène, si folle, si démesurée, avait toujours été écrite dans ma chair, dans notre chair.   Il a pris totalement possession de moi maintenant. Profondément. L’homme que mon Maître a choisi pour me posséder. Ses coups de reins se font plus nets. Ils sont sûrs, puissants, rythmés avec une précision presque mécanique. Mon corps encaisse, s’ouvre, se tend. Mon cul, encore marqué, le reçoit avec une ferveur que je n’essaie même plus de dissimuler. Je le veux. Je veux être remplie, utilisée et abusée, poussée dans mes limites , mise à l’épreuve. Mais c’est encore et toujours vers mon Maître que mon regard revient. Il est là, toujours devant moi. Mais il a baissé son pantalon. Et il me présente sa superbe virilité …  son sexe tendu d’un désir qu’il ne cache plus. Il me regarde avec cette intensité qui m’a toujours fait plier. Pas besoin d’un mot. J’ouvre la bouche, naturellement. Je me penche, le souffle court, et je le prends en moi. Lui dans ma gorge, l’autre dans ma chatte. Mon corps devient un lien vivant entre eux deux. Je suce mon Maître avec la même dévotion que toujours, mais il y a cette tension nouvelle — ce double abandon. Mes lèvres glissent sur lui avec ferveur, ma salive coule, mes yeux brillent. Je suis remplie de part et d’autre. Mon cul encaissant les coups de l’homme derrière, ma bouche comblant celui que j’aime devant. Et au milieu… moi. Tiraillée, offerte, transcendée. Mon plaisir est si fort qu’il en devient irréel. Mon ventre brûle. Ma gorge se serre. Mon corps entier n’est plus qu’un feu tendu entre deux volontés. Je sens mon Maître se retenir. Ses hanches frémissent contre mes lèvres. Je sens l’homme derrière accélérer, haleter. Dans un élan commun, ils me giflent : l’un le visage, l’autre le cul, tout en pilonnant ma bouche et ma chatte … Mon plaisir monte en spirale, incontrôlable. Et dans ce chaos brûlant, je sais que je suis exactement là où je dois être : entre eux. Suçant. Baisée. Aimée. Offerte. Partagée. Utilisée. A eux. Par eux. Pour mon Maitre. Pour Nous. Ils se déchainent de plus en plus. Je perds toute notion de la réalité. Ma gorge pleine de mon Maître, mes reins battus par les coups réguliers de l’autre. Mon souffle est court, mes membres tremblent, mais je ne faiblis pas. Je suis tendue à l’extrême, comme une corde tirée à son dernier cran. Et c’est là, à cet instant précis, que je les entends se parler. Juste quelques mots. Un échange de regards. Et je comprends. Mon Maitre se retire de ma bouche. Je reprends l’air, cherchant l’oxygène comme une noyée. Il contourne mon corps, et l’autre homme ralentit, et se retire à son tour de mon corps. Il vient s’allonger sur le dos à côté de moi, jambes écartées, son sexe recouvert d’un préservatif est impressionnant et toujours dur, brillant de moi. Il me regarde, sans un mot. Je découvre qu’il porte un masque. Il me restera inconnu. Tout au moins ce soir. Mon Maître me prend doucement par la taille et m’aide à me relever. Il dépose un doux baiser sur mes lèvres et me sourit. Il vient lécher le lobe de mon oreille … Je fonds de plaisir …  « Empale-toi sur son membre » me murmure-t-il … Je grimpe sur l’homme, mes cuisses fléchies, mes mains posées sur son torse. Je m’aligne, et lentement, je m’empale. Sa chaleur virile me remplit de nouveau, profondément, délicieusement. Je gémis, déjà. Ma tête tombe en arrière. D’une main ferme, mon Maitre vient pencher mon corps sur le torse de l’homme. Je sens mon Maître derrière moi. Sa chaleur. Sa fermeté. Ses mains, plus dures, plus précises. Il écarte mes fesses. D’un geste d’autorité mais aussi infiniment prévenant, il retire mon plug anal. Je frémis de bonheur …  l’instant est venu … Je souris … Il va me déflorer du cul … Triple découverte : ma première offrande, ma première double, mon premier anal … Il caresse mon anus … je gémis comme une chienne en chaleur … je roule sur la queue de l’autre, lui tirant des grognements … Ma chatte coule et coule encore … Mon Maitre utilise mon jus intime pour détendre et lubrifier mon entrée interdite … Je serre les draps, je me prépare — physiquement, mentalement. Je me détends. Je veux lui faire honneur. Mon Maître se place derrière moi, plus haut, plus centré. Il  me tient par les hanches, me maintient là, écartée, offerte. Et en une pression lente, presque solennelle, il s’enfonce… dans l’autre entrée. Je hurle. Un cri étouffé, mêlé de choc, de brûlure, de ravissement. Mon corps se tend violemment. Il me pénètre, lentement, profondément. Mon cul l’accueille. Il est en moi, et l’autre homme aussi, toujours présent, devant, dans ma chaleur. Je suis remplie. Entièrement. Complètement. Ils bougent, à tour de rôle d’abord, puis en cadence. Mes cris deviennent prières. Je n’ai plus de pensées, plus de mots. Juste cette sensation : être traversée, secouée, possédée, utilisée au plus intime. Je deviens un objet vivant de leurs envies, de leur puissance. Ils me remplissent. Me percent. Me célèbrent. Je suis tendue entre deux pôles, deux forces, deux hommes — l’un que j’aime, l’autre que je ne connais pas, mais dont la présence me rend plus vivante que jamais. Ils m’encadrent, me pilonnent, me soutiennent. Je me noie dans leurs gestes, dans leurs souffles mêlés. Mon Maître gémit contre ma nuque. L’autre grogne dans mon cou. Et moi, je brûle. Je n’ai plus d’équilibre. Je tombe. Chaque va-et-vient me pousse plus près du bord de l’orgasme. Je jouis déjà sans m’en rendre compte. Petites vagues d’abord, puis une montée implacable. Je crie, je pleure, je ris presque. Mon corps éclate. J’inonde l’homme de mon jus intime qui gicle de ma chatte en longs jets. Littéralement. Ils me tiennent fort. Mon Maître m’attrape les seins et les malaxe comme il aime le faire. Enfin il me parle : me murmure combien je suis belle, offerte, incroyable ; combien il est fier et chanceux d’avoir une telle soumise, sa Sublime ! Je jouis de plus bel à ses mots … Je suis définitivement à Lui. Je le sais il est à Moi. Notre Nous me comble plus encore ce soir. L’autre gémit plus fort. Ses mains s’ancrent à mes hanches, il accélère. Mon Maitre fait de même. Ils me déchirent … Et puis ils jouissent. Ensemble. Brutalement. En moi. Je sens leurs corps se raidir, se contracter, me remplir jusqu’au trop-plein. Je les sens se déverser en moi, l’un dans mon ventre, l’autre dans mon cul — ce lieu si sacré que seul mon Maître avait le droit de prendre… Et moi… je me laisse emporter. Encore. Plus fort que jamais. Mon cri déchire l’air. Mon corps se tend comme un arc. Puis je m’effondre … vidée. Comblée. Brûlante. Tremblante. Heureuse. A ma place. De longues minutes se passent. Je sens la main de mon Maitre qui caresse mon dos. L’autre homme est parti. Je lève les yeux. Et dans les yeux de mon Maître, je lis tout. La fierté. L’amour. Et l’éternité d’un lien indécent et sacré. Je suis sienne. Infiniment.   Illustrations : Dessins de Erenish
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Par : le 30/06/25
j'ai toujours eu des plaisirs en me pinçant les tétons , j'éprouve du plaisir par les tétons , et j'arrive à en jouir si travail long et intense, quand j'étais en région parisienne j'avais un couple d'amis qui s'occupait de mes tétons le but était de ma faire jouir sans aucune action sur mon sexe , éventuellement un gros plug vibrant dans l 'anus , je finissait souvent par jouir aprés dés fois plus d'une heure de travail intensif généralement avec une éjaculation énorme. sous cette torture intense et excitation continu  je pouvais subir tout jeux sexe non possible sans l'état de extréme  dans lequel j'étais . (suce fond de gorge, fist) Mais je suis en Bretagne et pour l'instant je n'ai pas trouvé de partenaire pour jouer, voir réciproque avec femme switch . Je n'ai pas de piercing pour des raisons de discrétions intimes  N'ésitez pas à m'écrire
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Par : le 25/06/25
Séance de domination de Maitresse Diana. Il est à genoux il m’attend, ses yeux regardent le sol, buste bien droit. Moi je me suis préparée, maquillage, perruque longue rouge, bustier gants opéra, jupe et cuissardes le tout en cuir noir. Je sors de la chambre, mes talons ferrés martèlent le carrelage. Je m’approche de lui, je lui caresse le dos de ma main gantée, il frémit. Je m’installe sur le fauteuil croisant mes jambes. Apporte-moi mon apéritif. Il va jusqu’au bar à quatre pattes, se lève, prend un verre, verse le sirop de canne et le rhum, touille avec une cuillère. Il m’apporte le verre reprend sa position à genoux et attend. Je goutte le breuvage, je lui demande de se rapprocher. Il s’exécute. Ouvre la bouche. Je bois une gorgé et lui crache le liquide dans sa bouche. Je lui donne une gifle, puis une autre. Il est surpris. Trop sucré, incapable de préparer un apéritif correct. Tu ne sers vraiment à rien ! Pardon je ferais plus attention. Une nouvelle salve de gifles pleuvent sur son visage. Quand tu t’adresse à moi tu dois finir tes phrases par Maitresse Diana. Pardon Maitresse Diana, je ne ferai plus l’erreur Maitresse Diana. Nettoie mes cuissardes pendant que je fini mon verre. Très bien Maitresse Diana Je sens sa langue sur le cuir doux de ma cuissarde, il monte et descend tout le long. Va me cherche ma cravache. Bien Maitresse Diana Il part la chercher, me la remet, je la saisie, fait tourner dans ma main gantée. Reprend ta besogne, je vais rougir ton fessier pendant ce temps. Il nettoie de nouveau mes cuissardes, je lui applique de petits coups de cravache juste assez fort pour rougir légèrement ses fesses. Je fini mon verre. Déshabille-toi, ne garde rien. Oui Maitresse Diana. Je me lève, je vais jusqu’à la table basse où tous mes jouets sont placés. Je replace la cravache et prend un martinet long à lanière souple, mon sujet est nu, main dans le dos il attend mes directives. Mets-toi contre le mur, les mains plaquées contre et jambes écartées Il se place comme demander, je commence par de petite caresse, puis petit à petit les morsures du martinet se font plus intense, le dos prend un couleur rouge et des marques de lanière apparaissent sur ses omoplates. Retourne-toi. Je m’approche de lui, je lui pince les tétons, les tords, les étires, il gémit je souris. A quatre pattes, je vais m’occupe de ton petit cul. Je flagelle son derrière avec fougue, je remplace le martinet long par un cour avec des lanière plus rigides. Dès les premiers coups les lanières laissent de jolies marques, il pousse de petit crie à chaque morsure. Ces fesses sont rouge vif, je les caresse de mes mains gantées il frissonne au passage du cuir doux. Je sens la chaleur au travers de mon gant. Je retourne sur le fauteuil. Soumis retire mes cuissardes et va cherchez mes bottes à talons aiguilles les Gianmarco. Bien Maitresse Diana Je sais qu’il va subir ma pratique favorite. Il les récupère, retire délicatement l’une après l’autre les cuissardes et les remplace par ses fantastique bottes en cuir noir et talons très fin. Je regarde son membre, il n’est pas dans la position souhaité.je le regarde, lui regarde mes bottes. Comment veux-tu que je m’amuse si ta queue est aussi molle. Pardon Maitresse Diana mais la flagellation… Silence minable, ne cherche pas d’excuse tu ne sais pas la chance que tu as d’avoir une Maitresse comme moi. Je commence à le masturber, il gonfle doucement, mes gestes sont assez lents et constants. Il ferme les yeux, je me penche et le prend en bouche. Je le sens tout de suite durcir je le mordille, puis le lèche et continue à pomper. Voilà il est parfaitement droit, allonge-toi sur le dos mon talon a hâte de travailler ta bite Oui Maitresse Diana Il s’allonge s’étend de tout son long, je pose la semelle de ma botte sur son sexe en appuyant, il grimace. Je donne de légers coups de pieds dans ses testicules. Je me place au-dessus de son membre je soulève ma jambe place mon talon bien au-dessus du prépuce et l’applique dessus. Il crie, mais je maintiens la pression, je déplace mon talon le long de la bite m’en servant pour griffer la peau et je l’enfonce en le faisant vrillé, la douleur est terrible. Tout son corps bouge, je décide de piétiner tout son corps, de lui laisser de jolies petites traces rondes. J’insiste sur ses tétons, appuyant de tous mon poids. Cela dur vingt minutes, cela m’excite je le vois grimaçant, gesticulant, poussant des cris lorsque mon talon pénètre sa chair. Je lui assène plusieurs coups de pied. Sa bite est redevenue molle, je l’écrase sous ma semelle, mon pied tourne de droite a gauche sans jamais relâcher la pression. Je le frappe avec mon talon, il essaye de se recroqueviller mais je le bloque. Quelques coups de bottes en cuir de plus et je le laisse pleurnichant sur le sol. Je m’assois dans le fauteuil, je suis en sueur, je retire ma tenue, vais à la douche. Sa laisse le temps à mon soumis de se remettre de ses émotions. Une fois séché je passe un body en lycra noir, mes bottes à talons aiguilles rouge, ma perruque et je retourne dans le salon. Il est toujours sur le sol, je lui tapote le visage avec la semelle de ma botte. Va dans la chambre et prépare ma queue. Oui Maitresse Diana Il se relève péniblement et se rend dans le lieu demander. Moi j’enduit d’huile mes mains et avant-bras et enfile mes gants en latex rouge. Je rentre dans la chambre il m’attend avec mon strapon à la main. Aide-moi a bien le positionner. Bien Maitresse Diana Le gode ceinture est cru ainsi je peux mettre mon membre capoter pour l’occasion à l’intérieur et ainsi rester Maitresse Diana. Une fois fixer comme il faut, je lui ordonne de me sucer, il s’applique mais reste sur le bout alors je le saisi de chaque cote de la tête et le force à avaler mon gode. Il suffoque à un haut le cœur, je relâche ma pression le laisse continuer puis je le force à nouveau en maintenant la tête, mon sexe de silicone dans sa bouche au plus loin qu’il puisse avaler. Je lui ordonne de se mettre en position. Il est à quatre pattes avec un cousin sous le ventre. Je lubrifie bien mes gants et commence à violer l’intimité de mon sujet. Un doigt, puis deux puis trois mais le quatrième est plus difficile à faire passer. Tu n’as pas utilisé les plugs comme je t’avais ordonné. Si Maitresse Diana mais le gros je n’y arrive pas Maitresse Diana. Ca j’ai vu, tu n’es vraiment qu’une chochotte on est si près du fist mais tu n’as pas la volonté. Pardon Maitresse Diana Tu m’as mise en colère je vais t’enculer sans lubrifier mon gode. Je retire ma main me met en position et applique le prépuce de mon jouet a l’entrée de son anus. Je force l’entrée la préparation a quand même élargie le trou du cul et mon gode-ceinture entre tous seul, je suis déçu car je pensais vraiment forcer pour entrée ma queue de silicone dans son cul. Je décide de pilonner son cul sans ménagement, à chaque coup nos corps claque l’un contre l’autre. Il se retient de crier à plusieurs reprises. Je lui acène quelques claques les gants en latex font plus mal que ce en cuir. Je me retire lui demande de se retourner, je vois des larmes dans ses yeux, mais il soulève ses jambes et j’enfonce de nouveau mon strapon en lui d’un coup sec. Sa queue est bien dure il aime se faire enculer, Je continue à le prendre avec des allers-retours rapides de toute la longueur de mon jouet. Je jouie en retenue je ne veux pas qu’il voit mon plaisir, je me retire délicatement. J’enlève mes gants de latex et mon gode ceinture. J’essuis mes mains et j’enfile des gants de cuir rouge mi-long. Je m’allonge à ses cotes le caresse, mes mains parcourt son corps alors que mes bottes sont au niveau de son sexe, le liquide pré-séminal de sa queue coule. Tu veux jouir ? Oui Maitresse Diana L’as-tu mérité ? Il ne répond pas je me penche est le masturbe lentement. Tu aimes ? Oh oui Maitresse Diana Tu aimerais que je te suce ? J’aimerais beaucoup Maitresse Diana. Mes lèvres entourent sa queue et je pompe son sexe qui est vraiment très dure, je sens les lancements dans son membre signifiant qu’il est sur le point d’éjaculer. J’arrête de la sucer et le masturbe avec vigueur, je pose ma main libre sur son visage couvrent la bouche et le nez. Tu ne respireras qu’après avoir éjaculer. Et cela n’a pas été long un énorme jet de sperme sortie de sa verge et arrosa jusqu’à son menton. Je continue un peu mon va et vient, mon gant était recouvert de se liquide blanc. Regarde ce que tu as fait, lèche petite pute, qu’il n’en reste rien. Une fois nettoyer mon gant nous nous sommes allongés l’un contre l’autre afin de nous apaiser mutuellement. Il me remercia pour la séance qu’il venait de vivre et se disait impatient de jouer à nouveau            
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Par : le 13/06/25
D.  Rétrospection et introspection Jean monte dans sa voiture et se maudit d’avoir mis un pantalon serré mais, il n’avait pas prévu de se retrouver avec une cage de chasteté. Il maudit aussi la ceinture de sécurité qui ne fait qu’accroitre la sensation de douleur sur ses tétons torturés. En route il se souvient qu’il n’y a rien à manger chez lui. Il se serait bien arrêté à la superette qui est ouverte le dimanche mais il ne se voit pas arpenter les rayons avec son sexe encagé et serré dans son jean, donc il opte pour le drive du fastfood, surtout qu’à chaque mouvement de bras ses tétons le rappellent à son bon souvenir. Il se gare dans le parking souterrain de sa résidence et met le sac du fastfood afin de cacher la bosse qui pourrait faire croire qu’il a une érection. Une fois arrivé chez lui il se hâte d’enlever son pantalon, son boxer et sa chemise, bref, hormis les chaussettes, il se retrouve dans la même tenue que ce matin chez Sabine et Martin. Il va prendre une bière dans le réfrigérateur, met de la musique, prend son ordinateur portable et s’assied sur le canapé. Puis Jean se parle tout haut à lui-même. « Le BDSM j’en avais entendu parler bien évidemment, mais pour moi c’était une déviance, une pratique anormale. Si j’avais su à l’avance ce que Sabine avait prévu je n’aurais peut-être pas répondu - Oui - à la proposition de jeu de rôle. Mais elle a bien joué. Elle m’a posé des questions des plus banales aux plus intimes, m’a tiré les vers du nez, sondé et profité de ma curiosité naturelle pour m’amener à faire ce qu’elle voulait. Bien, maintenant je vais chercher des témoignages sur Internet ». Il est impressionné par la quantité de sites et de blogs qui traitent de ce sujet. Il commence par regarder les blogs de soumis qui décrivent leurs expériences et constate qu’il y a une grande diversité de pratiques avec autant de ressentis. Il comprend qu’il n’a eu qu’un échantillon de ce qu’il est possible. Il fait d’abord un tri en fonction de ce qu’il a vécu, et à la lecture des témoignages, lui, qui pensait avoir surmonté quelque chose d’incroyable, avait seulement gravi une petite colline alors que d’autres sont déjà en train d’affronter le versant nord d’une haute montagne, ce qui donne un sacré coup dans l’aile de son égo. Il constate aussi que ces soumis ou soumises s’enorgueillissent de donner satisfaction à leur Maîtresse ou Maître et que ce qu’ils endurent leur donne le plaisir du devoir accompli. Il s’allonge sur le canapé en prenant soin de soulever la cage et donc ses testicules afin de ne pas tout coincer entre ses cuisses, regarde le plafond, passe en revue chaque situation vécue entre samedi après-midi et dimanche midi, puis fait le point. - Qu’est-ce que je n’ai pas aimé ? Au départ je dirais tout, mais rétrospectivement rien ne m’a foncièrement déplu. - Qu’est-ce qui m’a gêné ? Le plug qui devient difficilement supportable au bout d’un moment. La cage, mais elle est toujours là et il va falloir s’y faire. La nudité alors que tout le monde est habillé, même si Martin était déguisé en soubrette. Il sourit en y repensant. Mais le manque d’habitude doit être la cause de cette gêne. - Qu’est-ce qui m’a fait mal ? La torture des tétons. Il n’ose même plus les toucher mais il croit que le lendemain cette ultra sensibilité sera partie. - Qu’est-ce qui m’a laissé indifférent ? Le collier et la laisse je ne vois pas l’intérêt, du moins pour moi. - Qu’est-ce qui m’a plu ? Tout le reste avec une mention spéciale pour le bondage et le poids au sexe. Il sait que Sabine l’a ménagé pour cette première et se demande ce que sera la suite, car il y aura obligatoirement une suite puisqu’elle va devoir lui enlever cette cage de chasteté. Tout à coup lui vient un doute. Je suis en train de penser uniquement à moi, mais si elle n’est pas fière de moi peut-être va-t-elle m’enlever la cage et me dire adieu. J’appellerai Martin, je pense qu’il pourra me renseigner, c’est surement pour ça qu’il m’a laissé son numéro de téléphone. Il se met à rire du fait qu’il a envie de continuer et même pourquoi pas passer à un niveau supérieur. Mais pour l’instant il va essayer de penser à autre chose, il éteint son ordinateur, allume la télé, va chercher son repas et commence à marcher de façon naturelle en oubliant pratiquement la cage de chasteté. Malgré la qualité des programmes diffusés le dimanche après-midi – sourire ironique de l’auteur – il ne peut pas s’empêcher de penser et de s’interroger. Il rallume son ordinateur et fait une nouvelle recherche pour essayer de savoir ce qu’il se passe du côté des dominatrices, il est surpris de constater que lorsqu’elles parlent de soumis elles les appellent les clients et se prévalent du titre de professionnelles. Il ne doute pas qu’elles soient compétentes, mais qu’elle est la part de plaisir, de passion par rapport à l’appât du gain ? Il se dit que la motivation de Sabine n’est pas financière, car elle et Martin vivent plus qu’aisément et ce sont eux qui sont venus le chercher et ce n’est sûrement pas pour lui demander de passer à la caisse. Par acquis de conscience il regarde si la société de Martin serait en difficulté apparemment ce n’est pas le cas. Je n’en saurai pas plus aujourd’hui se dit-il. Il prend une douche et se couche en prenant soin de se mettre en chien de fusil afin que la couette ne touche pas sa poitrine toujours aussi sensible. Le lendemain matin le réveil sonne, Jean l’arrête et se lève. C’est un lundi matin comme les autres. Comme les autres ? Non, pas vraiment. Il touche sa poitrine et, même si ce n’est plus une douleur assez vive ses tétons sont encore sensibles et il y a ce truc métallique dans son entre-jambe. Pour s’habiller il choisit une chemise ample qui ne colle pas à la peau, puis un caleçon et un pantalon de ville qui donnera plus de liberté à son sexe encagé. Malgré tout, que ce soit en voiture, au travail ou au restaurant où il prend ses repas du midi avec ses collègues, chaque mouvement lui rappelle ce week-end de folie. Il est là physiquement mais son esprit est ailleurs, ses collègues et même le patron du restaurant ne cessent pas de lui dire de se réveiller. Pour rire le restaurateur lui dit « Le plat du jour, c’est oreilles de lapin farcies ! Ça te convient ? » Jean répond « Hein ? Oui c’est parfait ! » ce qui déclenche l’hilarité de l’assistance et un « Allo la lune ! Ici la terre ! ». N’en déplaise à Mirabeau Il n’est pas dans « L’empire de la lune » mais encore dans « L’emprise de Sabine » lorsque privé de vue il a senti ses seins appuyés sur son dos, ses bras l’entourer, ses doigts lui martyriser les tétons et son souffle dans le cou. Il regrette d’avoir mis cette chemise ample qui le prive d’un souvenir sensible sauf à passer les paumes de ses mains sur sa poitrine pour frissonner de plaisir, un plaisir qui a pris la place de la douleur éphémère occasionnée par les doigts qui pincent, tournent et tirent, de celle que, dorénavant, il appelle Maîtresse. Par-contre la cage fait bien ressentir sa présence, le gêne parfois dans ses mouvements, lui rappelle que son sexe ne lui appartient plus, qu’il est la propriété de sa Maîtresse, et ce n’est pas fait pour lui déplaire. Le reste de la journée il essaye de se concentrer sur son travail mais il n’y arrive pas et prend du retard sur son programme. Le mardi il s’attache à rattraper le retard pris la veille. Il a de nouveau les pieds sur terre, surtout que ses tétons ont perdu beaucoup de sensibilité et qu’il commence à s’habituer au port de la cage. Le soir en rentrant chez lui il se rend compte qu’il n’a toujours pas appelé Martin et se promet de le faire le lendemain. Le mercredi midi, au lieu d’aller manger avec ses collègues, prétextant qu’il avait des courses à faire. Il va dans un bar quelques rues plus loin, commande un sandwich et une bière puis appelle Martin. Martin – « Allo ! » Jean – « Bonjour Martin, c’est Jean ! » Martin – « Attend une seconde ! » il parle à quelqu’un puis « Bonjour Jean, comment ça va ? » Jean – « Ça va merci, j’appelle comme promis ! » Martin – « Oui, je voulais savoir ton ressenti sur ce week-end dernier ! » Jean – « Sincèrement, je suis content d’avoir fait cette expérience dans un univers que je ne connaissais pas, mais je suis aussi très gêné parce que Sabine c’est ta femme ! » Martin – « Ah, ah ! Excuse-moi si je rigole, je te rassure, je ne me moque pas de toi, bien au contraire. Il ne faut pas être gêné, tout est fait d’un commun accord entre Sabine et moi. Comme elle te l’a expliqué le premier soir où on t’a fait venir chez nous, c’est moi qui ai été à l’origine de notre relation BDSM. Elle a accepté mais les sentiments que l’on a l’un pour l’autre font qu’à un moment donné on bloque, on n’arrive pas à évoluer et on a tendance à retomber dans une relation vanille. On va dans des réunions où on se retrouve entre adeptes mais, pour diverses raisons, cela ne nous apporte pas grand-chose si ce n’est le plaisir de se retrouver entre amis. Donc on a décidé d’intégrer une tierce personne dans notre intimité BDSM et, par hasard, nous avons eu la chance de te rencontrer. Tu as dû être étonné par les questions de Sabine mais ce sont tes réponses qui nous ont conforter que tu étais le bon choix et ce qui a suivi nous l’a prouvé. Nous te considérons comme un ami et j’espère que c’est partagé ! » Jean – « Oui, mais je ne sais pas où tout cela me mène. J’ai l’impression de me prendre un orage sur la tête alors qu’il n’y a aucun nuage dans le ciel. Et j’avoue que j’ai peur de te trahir en tombant vraiment amoureux de Sabine ! » Martin – « Pour répondre à ta première remarque je te dirai que je comprends tes doutes et que le choix de continuer ou pas t’appartient. Si tu décides de continuer et d’évoluer en même temps que nous cela nous fera vraiment plaisir et si tu décides d’arrêter, je te rassure, nous n’allons pas te retenir de force, nous n’allons pas te séquestrer. Par contre j’espère que nous resterons amis. En ce qui concerne le risque que tu tombes amoureux de Sabine, nous l’avons envisagé. Sabine a un fort pouvoir de séduction, je suis bien placé pour le savoir, et le risque est le même que celui encouru par les nombreux couples échangistes. Je crois savoir que Sabine a des sentiments pour toi, mais, ce sont des sentiments d’amitié profonde qui font qu’une grande complicité peut se former, pas de l’amour au sens littéral du terme. À toi de ne pas confondre fascination et amour. Tu comprends ? » Jean – « Je comprends. Il faut que je retourne au travail. Au revoir Martin ! Martin – « À bientôt Jean ! » Jean commence à y voir plus clair, ses doutes s’estompent et sa décision est prise. Les propos de Martin l’ont revigoré et donné envie de continuer. Maintenant il va attendre impatiemment que Maîtresse Sabine le contacte et lui donne ses ordres. Il sourit, finalement cette situation met du piment dans sa vie qui était monotone et, compte tenu des innombrables possibilités qu’offre la relation BDSM il n’est pas près de s’ennuyer en attendant de retrouver la femme idéale.
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Par : le 12/06/25
Le club, dissimulé derrière une porte anonyme d’un quartier industriel, s’ouvre devant toi comme une cathédrale d’ombre et de métal. Le plafond est noyé dans une brume parfumée, lourde de cuir, de sueur, d’excitation rentrée. Les murs sont couverts de chaînes, de crochets, d’anneaux. Et au centre trône l’espace de jeu principal : croix, bancs de fessée, potence, cage. Rien n’est laissé au hasard. Chaque chose est à sa place. Comme toi.   Tu entres.   Tu sens sa présence avant même de le voir. Le Maître. Noir jusqu’à la peau. Vêtu sur mesure. Gants en cuir mat. Il ne parle pas encore. Il te regarde. Il vous regarde.   Tu es à genoux. L’autre aussi. L’autre, celle que tu connais, que tu désires autant que tu envies. La brune, tatouée, musclée, un regard qui défie autant qu’il supplie. Vous êtes à ses pieds. Colliers au cou. Corps gainés de latex et d’appréhension. Il ne vous touche pas encore. Il vous installe. Il vous expose.   Tu es contre la croix. Fixée, écartelée. Tu sens la tension dans tes bras, dans tes cuisses, dans ton ventre. Ta respiration s’accélère. Il prend son temps. Chaque sangle resserrée est une caresse sévère.   La brune est attachée au banc. Les fesses offertes, les poignets étendus, la cambrure forcée. Vulnérable. Présentée.   Il sort le sac. L’arsenal. Tu l’as vu cent fois, mais à chaque fois, c’est comme la première. Tu frissonnes.   Il commence par elle.   Le martinet siffle. Puis frappe. Les lanières marquent. Tu entends ses gémissements, ses râles. Tu vois les stries rouges apparaître sur sa peau. Et tu sais : bientôt, ce sera toi.   Il te rejoint. Le flogger est lourd. Large. Il frappe ton dos, tes hanches. Ton souffle se coupe, ton corps ondule. Puis viennent les pointes métalliques du rouleau, qui explorent ta peau, mordent chaque nerf, chaque frisson. Il descend entre tes cuisses. Effleure, provoque. Tu cries, sans son.   Et vous vous regardez. Toi et elle. Complices. Rivales. Soumises.   La cire vient. Rouge. Brûlante. Elle coule sur ton ventre, tes seins, l’intérieur de tes cuisses. Tu gémis. Tu t’enfonces plus loin dans la sensation. Tu cherches la douleur. Elle t’accueille.   Puis les pinces. Tu les sens, sur tes lèvres, ta vulve écartée. Il les place lentement, méthodiquement. Tu retiens ton souffle. Tes yeux s’emplissent de larmes. Ce n’est pas la douleur. C’est le fait d’être vue. Exposée. Utilisée.   Et alors il ordonne.   La brune est détachée. Elle se place entre tes jambes. Tu croises son regard juste avant qu’elle te lèche. Langue douce, lente, précise. Tu t’ouvres. Tu fonds. Tu cries. Il t’observe. Il vous orchestre. Il vous pénètre, l’une d’un plug, l’autre d’un gode. Il vous guide. Il vous transforme en instruments. Et toi, tu joues. Tu gémis. Tu obéis.   Tu n’es plus toi. Tu es sienne.   Il vous attache, vous dirige, vous donne l’autre à goûter. Tes lèvres goûtent sa sueur, sa mouille, sa voix. Tu sens sa langue sur toi, en toi. Tout se mélange. Vous êtes fusionnelles. Il vous déshumanise sans brutalité. Et c’est ce que tu veux.   Puis il vous isole. Tu es dans la cage, sur le dos. Vibrateurs en toi. Juste assez pour te rappeler ce qui t’attend. Juste assez pour te frustrer.   Elle est au-dessus de toi. Penchée, offerte, baisée. Il la prend. Fort. Tu l’entends crier. Tu veux crier aussi. Il joue avec vous comme avec des marionnettes. La télécommande vibre, puis s’arrête. Il t’amène au bord, puis te refuse.   — Non.   Un mot. Et tu suffoques.   Il vous attache dos à dos. Tes seins contre les siens. Tes cuisses frôlant les siennes. Tu respires son odeur, son souffle. L’huile coule sur vos corps noués. Le rouleau repart. Chaque frisson est partagé. Chaque pic est une vague commune.   Et puis, il parle :   — Tu ne jouiras que quand je le déciderai. Pas avant.   Tu acquiesces. Humiliée. Mais exaltée.   Il vous insère le gode double. Une extrémité en toi. L’autre en elle. Il vous fait bouger. Lenteur calculée. Va-et-vient synchronisé. Vos hanches se cherchent, se cognent. Tu gémis avec elle. Tu la sens, en toi, par lui.   Puis il se dévoile. Déboutonne sa chemise. Se fait chair. Et te réclame.   — À genoux. Mains derrière le dos. Langue prête.   Tu t’exécutes. Elle aussi. Vos épaules se touchent. Vos souffles s’entrelacent. Vous le goûtez ensemble. Langues croisées. Salive offerte. Il vous alterne. Vous prend. Vous envahit.   Puis il t’allonge. Il te pénètre. D’un coup. Fort. Brutal. Ta voix se brise dans sa bouche. Tu te sens souillée. Tu te sens à ta place.   Elle prend la suite. Tu l’embrasses pendant qu’il la prend. Tes doigts la soutiennent. Tes lèvres la tiennent. Tu la lèches pendant qu’il la dévore. Elle te tremble dans la bouche.   Il se retire. Se branle au-dessus de vous. Vous embrassez. Vous l’accueillez.   Il jouit sur vous. Sur vos langues, vos joues, vos seins. Et tu le lèches. Tu lèches tout. Tu lèches elle.   Et puis il s’accroupit.   — Tu es belle. Mais sale. Regarde-toi.   Il te prend le menton. T’oblige à regarder dans le miroir. Tu vois : ton visage marqué, tes yeux brillants, ta peau couverte de cire, de sperme, de sueur. Tu détournes le regard. Il t’oblige à revenir.   — Regarde. Regarde ce que tu es.   Et tu vois. Tu vois tout. Et tu acceptes.   Puis il ordonne :   — Rampe. Nettoie la dalle.   Tu rampes. Elle aussi. Coudes, genoux, seins ballants. Tu lèches le sol. Tu goûtes l’acte. Tu bois la scène. Tu t’humilies. Et tu t’en nourris.   Il vous regarde. Toi. Elle. Il ne sourit pas. Il n’en a jamais besoin.   Puis il parle. Une seule phrase.   — Le jeu continue. Mais ailleurs.   Il vous fait enfiler de longs manteaux sombres, vous attache l’une à l’autre par un anneau unique au col, puis vous conduit jusqu’à une voiture noire, silencieuse comme lui. Vous n’osez rien dire. Ce n’est pas du silence, c’est de la dévotion.   Arrivé dans l’appartement. Pas un mot ne filtre dans l’ascenseur. Quand les portes s’ouvrent, tu sens que le lieu respire déjà selon ses lois. Ici, tout lui appartient. Et toi, tu n’es qu’une variable, une créature temporaire entre ses mains.   Mais tu ne t’attendais pas à la voir.   Elle est là.   Assise sur le dossier du canapé, jambes croisées, regard froid. Une femme. La peau pâle, presque irréelle. Un chignon parfait. Des talons trop hauts pour marcher, mais parfaits pour piétiner. Elle te regarde comme on jauge une pièce rapportée.   Il la salue d’un simple hochement de tête.   Elle, c’est La Veilleuse. Ce n’est pas un titre, c’est une fonction. Elle ne commande pas. Elle observe, vérifie, renforce. Ce qu’il commence, elle le termine.   Tu frissonnes.   Il t’arrache ton manteau. Tu frissonnes à nouveau. Non de froid. De contraste. De cette lumière trop blanche dans l’appartement, qui ne te laisse plus d’ombre.   Elle se lève.   — Elle est jolie, dit-elle, sans même te parler directement.   Tu baisses les yeux. Tu sens la brune à côté de toi qui se tend, comme si elle sentait l’équilibre du pouvoir glisser ailleurs.   Il claque des doigts. Vous tombez à genoux.   — C’est ici que commence la vraie séance, murmure-t-il.   Elle fait le tour de vous. Ses talons claquent sur le parquet. Tu sens son regard te traverser. Elle n’est pas sadique. Elle est pire. Elle est clinique.   — Laisse-moi cette fois-ci, dit-elle au Maître.   Il hoche la tête.   Et tu comprends : il lui cède. Volontairement. Comme une offrande.   Elle te fait lever. Lentement. T’observe dans la lumière crue de la cuisine blanche. Te tourne. T’étudie. Elle ne pose pas les mains. Pas encore. Son pouvoir est dans le contrôle absolu du tempo.   Puis elle te murmure, glaciale :   — Ce que tu as connu là-bas n’était qu’un préambule. Ici, il n’y a pas de spectacle. Il n’y a que la vérité. Et elle est nue.   Elle claque des doigts. Le Maître te saisit par les hanches et t’immobilise contre la table. Tu ne sais plus lequel des deux est en train d’agir, de guider. Ils se répondent sans parler. Toi, tu n’es plus qu’un corps traversé par leur volonté.   La brune est couchée sur le sol, forcée à regarder. Elle se tord, halète, frustrée de ne plus être la préférée, mais incapable de détourner les yeux.   La Veilleuse s’approche alors d’elle, s’accroupit et lui murmure :   — Regarde bien. Elle prend ta place. Parce qu’elle sait mieux se taire.   Et toi, tu ne dis rien.   Quand ils t’emmènent dans la chambre, les murs sont nus. Le lit n’est qu’un matelas cloué au sol. Deux miroirs en face. Une caméra. Aucun objet superflu.   Tu es étendue. La Veilleuse installe la brune sur une chaise, jambes attachées, mains immobilisées derrière son dos, un bâillon entre les lèvres. Elle sera témoin. Rien de plus.   Puis elle revient vers toi, et te dit :   — Nous allons te faire traverser. Pas jouir. Traverser.   Et tu comprends, à la peur dans ton ventre, que cette nuit ne sera pas faite de cris. Mais de lenteur. De retenue. D’obéissance absolue.   Et c’est pire. C’est ce que tu redoutais.   La Veilleuse s’approche de toi. Lentement. Pas pour séduire. Pas pour blesser. Pour confronter.   — Tu crois savoir ce qu’est l’abandon ? dit-elle en te regardant de haut.   Elle te fixe pendant qu’elle ôte ses gants. Elle grimpe sur le matelas, s’assoit à califourchon sur ton ventre, et commence à parler tout bas, dans ton oreille. Pas pour t’exciter. Pour t’ouvrir de l’intérieur.   — L’autre… (elle désigne la Brune, ligotée sur la chaise, bâillonnée) …elle crie pour qu’on la voie. Toi, tu es pire : tu te laisses faire pour qu’on t’aime.   Elle te gifle.   Pas fort. Juste assez pour ancrer sa phrase. Tu frissonnes.   — Regarde-moi quand je parle, petite pute de velours.   Tu obéis.   Derrière elle, le Maître se déshabille. Tranquillement. Il prépare les instruments. Un vibromasseur long et fin, deux cordes douces, une huile foncée. Il ne se presse pas. Il installe le cadre, pendant qu’elle brise les certitudes.   Et puis ça commence.   Elle descend lentement. Sa langue ne lèche pas, elle sonde. Elle ne te prend pas, elle te pèse. Tu veux gémir. Elle glisse un doigt entre tes lèvres, juste pour t’arrêter.   — Pas un son. C’est moi qui dicte ton plaisir, pas ton corps.   Le Maître entre en scène.   Il ne la regarde pas. Il te regarde, toi. Il t’ouvre. T’insère lentement le vibromasseur. Il ne vibre pas encore. Il est là, comme une menace passive. Puis il noue les cordes autour de ta poitrine. Lentement. Chaque nœud isole un frisson, une peur, une envie. Il les cartographie.   Et la Brune, ligotée, ne peut que regarder.   Elle suffoque. Tu vois ses cuisses se crisper. Elle veut participer, mais elle est condamnée à être spectatrice de ton élection. Et elle comprend, en te voyant jouir de la lenteur, que ce soir, c’est toi l’autel.   La Veilleuse te mord le clitoris. Un choc. Bref. Cruel. Puis elle souffle doucement, comme pour panser ce qu’elle vient d’ouvrir.   Le Maître appuie sur la télécommande.   Le vibro s’active.   Mais à peine.   Tu veux plus. Tu t’arc-boutes. Il te tient les hanches. Il murmure :   — Non. Pas encore.   Il te pénètre avec ses doigts. Lents. Précis. Et te regarde fondre. La Veilleuse appuie sur ton ventre, te bloque les reins. Tu es à leur merci, empalée entre eux deux. Tu te tends. Tu cries.   Il arrête.   Tu halètes. Tu t’effondres.   Mais la Veilleuse te gifle à nouveau.   — Ce n’est pas fini.   Elle se lève. Va vers la Brune. Lui ôte le bâillon. Lui glisse deux doigts dans la bouche.   — Lèche. Prépare.   Puis elle revient vers toi. Essuie ses doigts brillants sur ta poitrine. Marque ton torse. Puis, lentement, monte sur toi. Elle t’utilise comme support. Pas comme amante. Elle te chevauche sans te regarder. C’est lui qu’elle fixe.   Et pendant qu’elle jouit en silence, lui, le Maître, te pénètre avec lenteur. Tu sens son sexe, lourd, vibrant, s’enfoncer dans un corps qui n’est plus à toi.   Tu es leur lit.   Tu es leur offrande.   Tu sens la Brune pleurer en silence, ligotée, excédée de désir.   Mais tu ne penses qu’à lui.   Et il te prend jusqu’au bout. Jusqu’à ce que tu ne cries plus. Jusqu’à ce que tu n’aies plus de voix. Juste des larmes. Et quand il jouit, il ne dit rien. Il te serre fort, t’ancre contre lui. Comme si, malgré tout, tu avais mérité quelque chose.   Et c’est là que commence l’aftercare.   Pas un mot.   La Veilleuse te couvre d’un plaid épais. S’assoit à côté de toi, et te caresse les cheveux. Doucement. Sans autorité. Elle te dit :   — Tu as bien traversé.   La Brune est libérée. Elle se glisse contre toi. Se love. Elle ne parle pas. Elle pleure doucement. Tu l’enlaces.   Et le Maître, lui, Il ne parle toujours pas.   Il panse en silence ce qu’il a ouvert.   Tu bois. Tu respires.   Vous trois, étendues comme les restes d’un orage.   Et au-dessus de toi, lui.   Le Maître. Debout. Calme. Satisfait.     — Demain, vous choisirez si vous revenez.   Et toi, dans ton silence réparé, tu sais déjà la réponse.
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Par : le 11/06/25
C.  Un petit déjeuner spécial Ses tétons sont sensibles au frottement du drap, Il a l’impression d’avoir pris un coup de soleil dans le dos et sent quelque chose de gênant entre ses cuisses. Jean se réveille lentement, glisse la main dans son entre-jambe et comprend la cause de cette gêne. Tout en émergeant, il se souvient petit à petit tout ce qu’il a vécu durant la soirée et une bonne partie de la nuit. Il entrouvre les yeux, constate qu’il fait jour, cherche à savoir l’heure mais n’a pas sa montre au poignet. Il se lève avec difficulté à cause des courbatures, cherche ses affaires mais elles sont restées dans la salle à l’étage au-dessus. Il va dans la salle de bain, dans le miroir il se voit nu avec cette cage de chasteté, il se retourne, regarde son dos mais, malgré cette sensation de légère brûlure il ne voit ni rougeur ni marque puis il met ses mains sur sa poitrine et, si à droite c’est sensible mais supportable, par-contre à gauche le touché est un peu douloureux. Dans le fond du lavabo il y a ce fameux plug qui au bout d’un certain temps avait commencé à être irritant mais qu’il avait pu retirer avec l’autorisation de Sabine. Il le nettoie minutieusement, l’observe attentivement et se dit que, finalement il n’est pas très large comparé à ceux qu’il a vu au salon de l’érotisme. Après avoir pris une douche il se demande dans quelle tenue il va sortir de la chambre puis il opte pour remettre le slip spécial et une serviette maintenue à la taille par-dessus. Il sort prudemment de la chambre et monte à l’étage en espérant ne pas se trouver nez à nez avec un membre des employés de maison. Il entre dans le couloir qui mène au donjon, les lumières sont au rouge donc, pas moyen d’aller ailleurs que dans la petite cuisine d’où lui parvient des bruits. Il s’avance et voit Martin. Jean – « Bonjour, est-ce que je peux récupérer mes affaires ? » Martin – « Bonjour Jean. Sabine les a déjà récupérées et elle t’attend au salon pour le petit déjeuner. Vas-y je vous rejoins après ! » Jean – « Euh… Je vous attends on descend ensemble ! » Martin – « Non, j’ai encore à faire ici et elle veut te voir seule à seul quelques minutes, elle m’appellera quand je pourrai venir ! Et entre soumis on peut se tutoyer ! » Jean repart avec toujours la même crainte de croiser quelqu’un, surtout qu’il doit passer par le grand hall au sol en marbre froid. Chemin faisant il pense au « Entre soumis » que Martin lui a dit. Il a fait une expérience, vécu des moments qu’il n’avait jamais vécus, il s’avoue que cela ne lui a pas déplu, c’est même le contraire mais, de là à devenir un des soumis attitré et régulier de Sabine alors qu’elle a déjà son mari. Il ne comprend pas, lui qui aspire à trouver une gentille femme qui effacerait ses déboires conjugaux et la tristesse de ne plus voir ses enfants devenus grands, n’imagine pas vivre une relation D/S sur du long terme. Mais pour l’instant ce qui lui importe le plus est de ne pas rencontrer quelqu’un qui le verrait dans cette tenue ridicule avant qu’il soit arrivé dans le salon. Ouf ! Il arrive, personne ne l’a vu, il frappe à la porte et entend Sabine lui dire d’entrer. Il entre et s’apprête à refermer la porte mais elle lui demande de la laisser ouverte. D’être pieds nus sur le marbre froid le fait grelotter, ce qui la fait rire et pour prolonger le supplice de Jean elle lui demande de rester où il est. Elle se tient debout en face de lui vêtue d’un déshabillé blanc, quasiment transparent laissant apparaître ses dessous en dentelle noire. Jean regarde le tapis qui se trouve deux mètres plus loin et continue à trembler de froid. Sabine – « Tu trembles de peur ? » Jean – « Non ! » Sabine – « Tu as déjà oublié à qui tu t’adresses ? » Jean – « Non Maîtresse ! » Sabine – « Bien. Il faut me craindre mais pas avoir peur de moi. Approche et enlève-moi cette serviette ! » Elle lui arrache la serviette des mains et la jette sur un fauteuil. Sabine – « Enlève aussi le slip et lance-le sur la serviette pour que je puisse faire l’inspection ! » Il s’exécute et met ses bras le long du corps. Sabine – « Mains derrière la tête ! Quand je dis inspection tu dois mettre les mains derrière la tête ! » Elle serre la bouche de Jean entre son pouce et son index et dit « Je vais te donner une planche qui explique la posture que doit prendre la personne soumise en fonction de ce que demande la personne dominante ! » puis elle glisse ses mains sur sa poitrine, d’abord côté gauche puis côté droit. « Je crois que le téton droit est jaloux de celui de gauche ! » et elle pince, tire et tourne le dit téton. Elle passe à nouveau la paume de sa main en appuyant un peu et cette fois Jean frémit autant pour l’un que pour l’autre. Ensuite elle jette son dévolu sur le sexe. Avec le froid il s’était rétracté mais maintenant que Jean est sur le tapis il s’est allongé et commence à être à l’étroit. Sabine le titille, effleure ses testicules, attrape la cage, fait des va-et-vient avec sa main et glisse à l’oreille de Jean « Maintenant je veux que tu bandes ! » Le gland s’écrase sur le bout de la cage et ressemble de plus en plus à un saucisson d’Auvergne ficelé. Elle se place sur son côté et lui demande de se pencher en avant, elle écarte ses fesses. « où tu as mis le plug ? » Jean – « Je l’ai nettoyé et posé sur le rebord du lavabo Maîtresse ! » Sabine – « C’est bien. Redresse-toi ! » Elle inspecte son dos et dit « Tu vois j’ai été gentille ! » Jean allait répondre lorsqu’il entend la voix de Vanessa « effectivement. Avec moi il aurait encore des traces ! » Depuis combien de temps était-elle là et qu’a-t-elle vu ? Sabine – « Tu as tout apporté ? » Vanessa – « Je ne sais pas, c’est ce que Martin m’a donné. Il m’a dit qu’il apportera la veste. J’ai la clé dans la main ! » Elle pose les vêtements de Jean sur un guéridon et va s’asseoir dans le canapé. Sabine récupère la clé, envoie un texto à Martin pour qu’il les rejoigne et s’assoie à côté de Vanessa. « Tourne-toi vers nous et mets tes mains dans le dos. Remonte tes mains. Encore. Voilà c’est bon. Ça c’est la posture d’attente. Baisse la tête. Parfait ! » Vanessa – « Elle est sympa cette cage. Tu l’as eue où ? » Sabine – « Chez Nanette ! » Martin arrive avec un plateau entre les mains, vêtu d’une tenue de soubrette, coiffé d’une perruque aux cheveux longs noirs, maquillé et perché sur des talons hauts qu’il a du mal à maîtriser et manque tomber plusieurs fois. Sabine – « Tu n’as pas intérêt à renverser le plateau ! » et dit à Vanessa « C’est une première pour lui ! » Heureusement le plateau sur lequel il y a pain, beurre, confiture et croissants arrive sur la table. Il repart et revient avec un autre plateau sur lequel il y a le café, le lait, l’eau chaude, le sucrier et les tasses – Beaucoup plus périlleux – il y a eu un peu de liquide versé sur le plateau mais sans catastrophe majeure. Les deux femmes se lèvent et Sabine dit à Jean « Viens à table ! » Jean est gêné car il est le seul à être nu, même si Martin n’est pas mieux loti avec sa tenue et en plus il doit faire le service. Mais ça n’a pas l’air de lui déplaire et il prend son rôle au sérieux. Pendant le repas Sabine et Vanessa discutent de la grande réunion kink qui aura lieu dans quinze jours, en essayant de deviner qui sera présent tout en racontant de façon détaillée leurs dernières prestations, s’enthousiasmant à l’avance de revoir certaines personnes et de partager leur savoir-faire. Tout le monde ayant fini son petit déjeuner, Martin débarrasse les plateaux et s’active à tout ranger en cuisine. Les deux femmes se lèvent et retournent s’asseoir dans le canapé. Jean est content de rester seul à la table car être oublié diminue son sentiment d’être humilié à cause de sa nudité et de son sexe encagé, surtout devant Vanessa qui a l’air de bien se moquer de lui. Ces dames se chuchotent à l’oreille et éclatent de rire. Martin revient et Sabine lui demande d’aller chercher deux verres puis elle demande à Jean de venir reprendre sa position d’attente. Martin revient avec les deux verres, Sabine lui dit de les poser sur la table et d’aller se positionner à la droite de Jean qui est de l’autre côté de la table et de prendre la même posture. Sabine et Vanessa se chuchotent encore à l’oreille puis font un signe d’approbation de la tête avec un sourire de connivence. Sabine à Jean – « Viens devant moi ! » Elle attrape une clé sur la table, déverrouille la cage de chasteté, retire la partie pénienne mais laisse l’anneau. « Va reprendre ta place ! ». « Prenez chacun un verre ! » « Branlez-vous ! ». Devant l’hésitation des deux hommes « Aller ! On se dépêche. Je n’ai pas que ça à faire et profitez-en car vous ne savez pas dans combien de temps vous pourrez faire cracher votre bite à nouveau ! ». Jean se dit qu’une fois chez lui il pourra faire ce qu’il veut mais commence tout de même à se branler car, depuis la veille, il n’a pas pu jouir malgré les nombreuses fois où il en a eu envie. Sabine ajoute « Bien sûr vous éjaculerez dans le verre. On vous donnera une note qui prendra en compte le temps que vous mettrez pour éjaculer et la quantité de sperme dans le verre. Celui qui gagnera aura un bonus ! ». Une fois que les hommes ont terminé Sabine leur tend des mouchoirs jetables pour qu’ils s’essuient puis les deux amies se mettent à l’écart pour discuter. Elles reviennent s’asseoir en intervertissant leurs places donc, Sabine est en face de Jean et Vanessa en face de Martin. Sabine – « Nous vous déclarons exæquo. Donc vous avez droit au même bonus. Approchez-vous ! » Sabine attrape le sexe de jean et récupère la cage tandis que Vanessa attrape le sexe de Martin prend une cage qui se trouve sous le coussin du canapé et chacune enferme le sexe qui se trouve en face d’elle. Martin se sent humilié de se faire enfermer par cette femme qu’il n’apprécie pas. Jean proteste en disant qu’il était presque midi et que Sabine avait écrit que son rôle se terminait le dimanche matin. Sabine – « Faux ! Je t’ai demandé de te rendre disponible de samedi 14h00 jusqu’à dimanche matin. Je ne t’ai pas écrit que ton rôle se terminait dimanche matin ! Mais comme promis tu peux t’habiller et rentrer chez toi !» Vanessa – « Moi aussi je rentre chez moi ! » Sabine – « Tiens c’est toi qui gardes les clés. Je t’appellerai quand j’en aurai besoin ! » Vanessa – « Ok ! Byebye tout le monde. Soyez sages ! » Sabine – « Martin ! Tu raccompagnes Jean à sa voiture ! » Martin profite de ce moment où ils sont seuls pour donner son numéro de téléphone à Jean et lui demande de l’appeler en journée dans la semaine.
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Par : le 10/06/25
Quelques temps après ce premier séjour qui était grandiose en compagnie de ma Maîtresse. Je n'ai aucun doute et je suis clairement prêt à venir chez ma Maîtresse pour un second séjour, la confiance est totale. Le séjour arrive enfin (après 2 semaines sans voir ma Maîtresse). Le jour J, c’est une après-midi stressante et un départ précipité, en retard dû au travail, j'étais énormément stressé. De plus, je devais récupérer une chaise de "massage" sur la route à mi-chemin pour ma Maîtresse. Comme convenu, je suis arrivé au point de rendez-vous (avec du retard sur l’heure que j’avais annoncée…), devant une boutique qu’ELLE m’a indiquée. J'étais clairement en stress n'ayant pas de retours et de consignes durant plus de 45 min par ma Maîtresse. J'étais paniqué à l'idée que ma maîtresse ne souhaitât pas de moi. Mais d’un coup (après 45 min à attendre dans la voiture), mon téléphone sonna, je reçus l’appel de ma Maîtresse avec les ordres à suivre pour venir chez ELLE. Une fois arrivée devant l'entrée de chez ma maîtresse, C'est un pur bonheur de voir ma Maîtresse, de retrouver le port du collier et de découvrir et tester plein de nouveaux jouets BDSM que j’ai acquis selon le souhait de ma Maîtresse . Dès mon arrivée, j’étais mis à nu devant ma maîtresse, et c'est là où je me sens le mieux, nu auprès de la maîtresse. J’eus les yeux bandés directement, afin de ne pas découvrir à l'instant T l'environnement dans lequel je vais passer ce séjour chez ma Maîtresse . C’est une description incroyable et j'ai totalement confiance en ma Maîtresse d’être dans le noir et d’avancer à la seule direction de la laisse qui est tirée par ma Maîtresse . Notamment avec ces escaliers que j'ai montés et descendus dans le noir de nombreuses fois juste à l'écoute de sa voix et de sa confiance, clairement, car j'aurais pu me ramasser la figure de nombreuses fois. Et je remercie Maîtresse de m’avoir guidée pour avoir cette confiance aveugle. À la découverte de cette pièce tout là-haut qui sera ma chambre et est dédiée à diverses pratiques BDSM. Une entrée en matière qui pique avec une correction d'entrée, qui m'a clairement mis dans le bain. De l'impact, des pinces tétons et des bandes de cires pour épiler mon torse qui n’étaient pas au goût de ma Maîtresse. « Note à moi-même de trouver une solution pour que je me rase entièrement sans que cela mette en colère ma Maîtresse et ne plus jamais être en retard. » Chaque bande m'arracha un cri. Chaque tirage de bande cire, je souffre. Après cela, ma Maîtresse prit l'entièreté de mon corps avec plug et gode ceinture et j'en suis fière, que maintenant ELLE me possède même à l'intérieur de mon cul. C'était une première qui n'était pas facile pour moi, mais je lui fais confiance. C'est une première réussie, mon petit trou accueille un gode-ceinture ! Un fantasme qui se réalise : le pegging. Mais quand c'est gros (enfin pour moi) et avec le gode entier, c'est très dur pour mon corps qui ne peut pas supporter plus loin que cela pour l'instant. Il faudra que je m'entraîne davantage. Car les va-et-vient étaient intenses, durs, et j'aurais voulu encaisser cela facilement sans que cela soit une souffrance à chaque coup de rein. Et pourtant je sais que ma Maîtresse aurait pu être moins douce, car elle a pris le temps d’échauffer (dans tous les sens du terme) mon petit trou encore presque vierge, mais qui se dilate bien selon elle pour un débutant. Ensuite, je suis contrainte totalement par son nouvel objet acquis (la chaise de massage) où je fis solidement attacher mains et pieds à cette chaise. J'ai eu droit à cette jouissance ruinée. Mais quelle horrible souffrance quand ELLE continue à toucher et à jouer avec mon sexe. Mon corps supplie Maîtresse d'arrêter en se tortillant dans tous les sens. C'est vraiment une torture tellement intense que j'aime quand Maîtresse me touche, mais que là, c’est impossible tellement la douleur est immense, et je lui demande et la supplie d'arrêter tellement le supplice est intense et horrible. Ensuite, que dire des pieds de ma Maîtresse… Ils sont sublimes. J'adore les masser, les vénérer, les contempler. Il faut bien évidemment que je poursuive mon dressage pour prodiguer de meilleurs massages à ma Maîtresse. Une nuit a pensé à ma maîtresse, puisqu'ELLE m'a attaché avec une corde, les pieds reliés entre eux, accrochés également à mes mains. Totalement entravé avec des positions où je ne peux pas me positionner idéalement pour dormir, sans confort à même le sol avec juste un oreiller et un drap. De plus, sous la surveillance de ma Maîtresse qui m’a enfermée dans la pièce à clé et installé une caméra pour avoir un œil sur moi tout le temps. Ce fut une nuit courte et pas du tout reposante, avec chaque mouvement où mes membres qui étaient attachés me rappelaient cette soumission auprès de ma Maîtresse . Un réveil en douceur avec le port d'un plug dans mon petit trou afin de le travailler. Ensuite ma Maîtresse m’ordonna de m’habiller pour travailler en extérieur, pour nettoyer, ranger la partie extérieure. J'aime rendre service à ma Maîtresse , faciliter sa vie. C’est un plaisir de travailler pour ma Maîtresse dans son jardin, même si je ne suis pas manuel. Et, pour terminer cette après-midi travaux, ma maîtresse m’ordonna de rentrer et me mit à poil avec juste mon plug en moi. Pour ce nettoyage, j’ai comme mission de passer l’aspirateur à main dans les escaliers, en position à 4 pattes avec un plug rappelant que mon cul était plein pour ma Maîtresse. Et pour terminer, avant de clôturer ce séjour, ma Maîtresse m'a réservé une petite surprise. En ayant vu mon sexe tout excité encore une fois, elle joua avec mon sexe en interdisant de jouir, mais cela a été insupportable, et mon sexe a craché alors que je ne voulais pas et que je savais que je m'exposais à une sanction. Et cette sanction tomba : de l'impact au niveau des fesses et de l'entrejambe, cela fut très douloureux, ce qui m'arracha quelques larmes de mes yeux. Cette fin avec cette sanction m’attriste, car je ne voulais pas terminer sur une bonne note pour ma Maîtresse. Je remercie ma Maîtresse pour ce petit séjour qui est passé trop vite… J'ai hâte du prochain et d'un plus long séjour, Maîtresse… A suivre... NB : Récit écrit à ma demande par mon soumis SMD96 https://www.bdsm.fr/profile-84957/info/
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Par : le 09/06/25
Le jour filtrait à peine à travers les rideaux lourds, dessinant sur les draps des lignes pâles et tièdes. Le silence de la chambre n'était troublé que par une respiration lente et profonde. Jade dormait profondément dans le lit conjugal. Allongée sur le flanc, elle était nue, portant seulement son collier sur lequel était inscrit « 従順なジェイド».  Son corps frêle portait encore les traces subtiles de la nuit : ses cuisses étaient striées de rougeurs diffuses ; ses chevilles étaient marqués d’ombres dus aux bracelets d’acier qui l’avaient retenus la soirée précédente ; ses petites fesses parfaitement rondes et délicieusement fendues étaient parcourus de zébrures carmin. Sa bouche, entrouverte dans le sommeil, avait cette douceur vulnérable de l’abandon volontaire et absolu qui était le sien. Son poignet droit, enchaîné à la tête du lit par un bracelet de cuir et une chaîne en acier poli, vibrait légèrement à chaque mouvement de sa respiration. Ce n’était pas une contrainte. C’était un rappel. Un lien. Un serment. Elle appartenait à son Maitre. Et elle voulait que cela se voie, même dans son sommeil : elle lui était librement enchainée. Son Maitre, Maitre Djibril, était assis sur le bord du lit. Il la contemplait en silence. Comme on contemple une œuvre d’art, un miracle de beauté. Il se sentait infiniment privilégié d’être aimé par cette femme si parfaite ; si honoré d’être son Maitre. Jade était sa femme soumise, sa complétude. Cette superbe jeune femme d’origine japonaise avait ravi son cœur voilà quelques années. Ils étaient pourtant bien différents l’un de l’autre. Et rien ne pouvait prédire leur rencontre. Agée d’une petite quarantaine d’années, Jade était la directrice artistique d’une grande maison de mode connue internationalement.  Elle était l’élégance et la grâce incarnées. Elle portait toujours des tenues magnifiques d’inventivité. Bien que de très petite taille, un charisme naturel irradiait d’elle. Sa peau de porcelaine, ses yeux en amande d’un brun profond et subtilement dorés, ses longs cheveux noirs en tresse, ses lèvres fines toujours rehaussées d’un rouge à lèvres vif, ses formes menues mais aux courbes parfaites ne laissaient personne indifférent. Originaire de Côte d’Ivoire, Djibril quant à lui était ce qu’on pouvait appeler une armoire à glaces :  ancien joueur universitaire de football américain, il avait dû mettre un terme à ce qui aurait pu être une belle carrière de Tight End suite à une vilaine blessure au genou droit. Passionné par ce sport il était devenu agent de joueurs et travaillait comme scrutateur – dénicheur de talents – pour plusieurs franchises de la NCAA, de la NFL et de la EFL.  Ses traits étaient forts et réguliers. Ses yeux étaient troublant : sombres et profonds, leur bleu marine intense rendait son regard envoutant. Djibril et Jade s’étaient rencontrés lors d’un défilé de mode où David, un ami de longue date de Djibril, avait fini par convaincre ce dernier de l’accompagner. Lors du cocktail qui avait suivi ce défilé, Djibril, qui n’avait initialement aucune envie de s’attarder, était resté comme paralysé lorsque David lui avait présenté Jade. Elle lui avait tendu la main avec cette infinie délicatesse qui la caractérisait. Djibril était resté quelques instants figé … baisant ensuite cette main avec émotion. Un mélange subtil de grâce subtil de grâce innée et d’assurance calme émanait de cette femme. Jade ne l’avait pas regardé comme les autres femmes le regardaient souvent, avec une certaine intimidation ou un désir brut. Non. Jade l’avait regardé comme un miroir. Comme si elle l’avait reconnu. Sans détour. Sans jeux. Djibril, pourtant habitué à maîtriser chaque aspect de son monde, s’était senti désarmé. Non par faiblesse, mais parce qu’elle avait, d’un seul geste, d’un seul regard, pénétré au-delà. Comme si elle avait vu d’emblée en lui l’homme, et non la masse brute et imposante. Le Maître en lui, et non le masque. Les jours suivants avaient été marqués par cette évidence. Ils s’étaient retrouvés. Une fois. Deux fois. Puis cela avait glissé si naturellement vers quelque chose d’inattendu que Djibril en avait presque eu peur. Jusqu’à ce qu’elle vienne un soir, sans prévenir, et qu’elle s’agenouille devant lui pour la première fois. Sans un mot. Et qu’elle lève les yeux en lui disant : « Prenez-moi … prenez ce qui est à vous ... mon Maître … ». Ce soir-là, elle lui avait tout donné. Et il avait tout pris, tout reçu. Et tout donné en retour. Ce matin, tandis qu’il la regardait dormir, il repensait à ce chemin. À cette fusion improbable de l’élégance et de la force, de la discipline et de la grâce, du cuir et de la soie. Elle était toute en contraste, sa Jade. Une lionne dans un corps de biche. Une impératrice enchaînée par choix. Elle était devenue sa femme, sa soumise, sa complétude, son Evidence. Il se pencha doucement. Il effleura d’un doigt les traces rouges qui ornaient sa peau laiteuse, souvenirs intenses de leurs ébats de la veille. Elle avait gémi pour lui ; elle avait tremblé pour lui ; elle s’était offerte à lui ; elle avait crié pour lui. Elle l’avait imploré de lui en donner encore plus. Il le lui avait donné, déchainant le loup primal en lui. Elle s’était abandonnée totalement, le laissant l’utiliser à sa guise. Librement enchainée, elle avait subi avec grâce et ferveur ses outrages, ses fessées, ses gifles, ses coups de martinets de paddle. Elle lui avait offert sa gorge et son vagin comme autant de fourreaux pour accueillir ses doigts, sa bouche …  son long et épais membre viril, cette épée qui l’avait transpercée encore et encore.  Il l’avait défoncée et honorée faisant jaillir ses nectars de cristal et de nacre de ses orifices qui étaient siens. Ses yeux s’étaient révulsés à chaque jouissance. Elle avait hurlé et susurré son nom comme une prière. Et lorsqu’une dernière fois il était venu en elle, ils étaient restés collés l’un contre l’autre dans un baiser d’un infini amour, ne faisant plus qu’un … Et maintenant, elle dormait paisiblement, les lèvres entrouvertes, comme une petite chose paisible, mais si profondément sienne. Djibril était rempli d’émotion et de joie. Il la caressa lentement : d’abord sur le flanc ; puis le long de la courbe de sa hanche ; et enfin le long de son bras attaché jusqu’à ce que ses doigts viennent frôler la chaîne d’acier. Jade commença doucement à sortir de sa torpeur, sentant la présence de son homme, de son Maitre. Bien qu’endormie et ne le voyant pas, elle sentait sa présence. Elle savait qu’il était là. Et cette certitude lui donna un vertige doux : un amour profond, animal, indestructible, la remplissait. Djibril glissa sa main jusqu’à son cou, caressant le collier doré qu’elle ne retirait jamais. Il serra doucement. Et Jade soupira. Alors, Djibril s’approcha, colla son torse chaud contre son dos fin. Il passa son bras robuste autour d’elle, et murmura à son oreille : « Bonjour mon trésor » Jade gémit doucement, lentement tirée du sommeil. Elle sentait avec délectation son poignet toujours captif, la chaleur du corps de son Maître derrière elle, la caresse empreinte de domination sur sa gorge. Un sourire naquit sur ses lèvres. « Bonjour mon Maitre » murmura-t-elle. Elle ne bougea pas. Elle n’en avait pas besoin. Elle savait que le monde était à sa place : elle attachée, lui près d’elle. Il l’embrassa dans les cheveux. Puis, dans un souffle, dit simplement : « Tu es magnifique ce matin, mon amour. Même enchaînée… Surtout enchaînée… ». Et dans ce murmure-là, il y avait tout l’amour du monde. Djibril resta encore un moment à la contempler, blottie contre lui. Il savait qu’elle sentait déjà que ce matin n’avait rien d’ordinaire. Il le lisait dans sa respiration plus attentive, dans la tension infime de son dos contre son torse. Il se pencha à nouveau vers elle, son souffle effleurant le lobe de son oreille : « Jade… mon amour. Tu sais quel jour on est ? ». Elle ne répondit pas tout de suite. Mais un frisson parcourut l’arche de son dos, jusqu’au poignet encore captif. Elle ouvrit les yeux, lentement, et tourna sa tête vers lui. Et dans ses pupilles sombres, il vit la lumière d’un trouble mêlé à un abandon qu’il connaissait si bien. « Oh Oui, mon Maître… je sais. » Il sourit. Dans la douceur et l’intonation de sa voix, il n’y avait aucune hésitation, aucune peur. Mais au contraire une dévotion et une attente totales. «  Aujourd’hui, tu es mon offrande. Mon cadeau au regard d’un autre. Tu lui seras donnée… pour moi. » Elle ferma les yeux et inspira profondément. Elle avait attendu ce jour. Elle l’avait désiré. Et maintenant qu’il était là, elle se sentait comme suspendue au bord du vide, prête à s’y laisser tomber… parce qu’il serait là pour la rattraper. Certes elle ressentait une légère appréhension, mais aussi ce sentiment exquis de se savoir dirigée. Confiée. Offerte. Sublimée et protégée par l’homme qui était son Tout. Djibril poursuivit d’une voix grave et posée : « Il ne te parlera pas. Tu ne verras rien. Tu porteras un bandeau. Seul ton corps parlera. Seul ton plaisir dira ce que je veux que tu ressentes. Et moi… je serai là. Je te regarderai. » Jade se mordit la lèvre inférieure. Son ventre se noua doucement : une vague de chaleur montait déjà, insidieuse, entre ses cuisses. « Oui, mon Maître… » gémit-elle. Il se leva alors, majestueux, imposant, et se dirigea vers la commode. « Je t’ai choisi une tenue pour émettre en valeur le bijou inestimable que tu es » Il sortit les pièces une à une. Une paire de haut talon de couleur noire. Un harnais en cuir noir, sobre et parfaitement taillé, dont les lanières fines viendraient épouser chaque ligne de son corps — encadrant sa poitrine, passant entre ses seins, soulignant sa taille menue, et glissant entre ses jambes. Le centre du harnais portait un anneau doré, sobre, symbolique. Jade se demanda s’il y attacherait une laisse, ou non. Selon son humeur. Puis, délicatement rangé dans un écrin noir, il sortit un plug en acier à base de jade vert, gravé de caractères japonais : « 従順 ». Soumise … Elle le reconnut. C’était celui qu’il ne sortait que pour les grandes occasions. Elle se redressa sur le lit, se mettant à genoux. La chaîne qui retenait son poignet droit tinta doucement. Son regard était baissé, mais ses joues s’étaient empourprées. « Préparez-moi, mon Maître… »  souffla-t-elle dans un murmure à peine audible.   Djibril s’approcha, glissa la main sous son menton et releva son visage. Il l’embrassa avec infiniment d’amour. Alors il déverrouilla lentement le bracelet qui retenait son poignet. Jade resta agenouillée sur le lit, les cuisses entrouvertes, tête baissée, immobile. Djibril posa d’abord le harnais sur ses épaules. Il ajusta chaque sangle, en silence. Les cuirs souples glissaient sur sa peau pâle, la marquant déjà de leur étreinte. Puis il la fit se retourner et tendre ses fesses en se penchant. De ses mains il écarta ses fesses dévoilant son délicat petit anus. De sa langue il l’humidifia abondamment, déclenchant de doux gémissements chez Jade. Puis il inséra lentement le plug, sans brutalité, mais avec autorité. Jade gémit plus profondément, ne protestant pas. Au contraire, elle l’accueillait. Elle l’acceptait. Fière de servir. « Tu es superbe » s’exclama Djibril en contemplant Jade « Nadu » ordonna-t-il. Jade s’exécuta immédiatement. « Lève les yeux ». Jade leva la tête et vit que son maitre lui présentait un bandeau noir en satin. « Regarde-le avant que je ne le passe autour de tes yeux » Jade leva les yeux vers lui et vers le bandeau. Et dans ce regard, il vit tout ce qu’il aimait d’elle : la peur domptée, la dévotion totale, le désir pur, et la fierté d’être à lui, d’être choisie pour être donnée. Puis elle ferma les yeux et offrit son visage à la nuit. Djibril noua le bandeau. « Tu es prête » souffla-t-il. Et Jade, à genoux, le dos droit, les bras le long du corps, les paumes de ses mains ouvertes posées sur ses cuisses entrouvertes, la tête baissée et aveugle, répondit : « Je suis à Vous, mon Maître. Faites de moi ce que bon vous semble ». Djibril prit Jade par la main et la guida pour l’emmener dans leur salon. La maison baignait dans un silence de pierre. Seuls les pas de Djibril résonnaient, lents, assurés. Jade, désormais agenouillée au centre du salon, ne bougeait pas. Le bandeau noir lui coupait le monde, la ramenant à l’essentiel : son souffle, les battements de son cœur, la tension dans ses cuisses. Elle était nue sous le harnais. Le cuir la ceignait comme une seconde peau. Le plug en elle lui rappelait, à chaque battement, à chaque spasme léger de ses muscles, qu’elle était préparée. Son corps était vibrant, tendu, offert. Sa tête, baissée. Ses bras, posés sur ses cuisses, tremblaient à peine. La sonnette retentit. Un coup simple et net. En Jade cela eut l’effet d’un coup de tonnerre et tout son corps s’électrisa. Oh elle ne sursauta pas. Elle avait été dressée par son Maitre pour garder son calme. Tout au moins en apparence. Mais tout son être était vibrant de sensations. Elle entendit Djibril aller ouvrir la porte. Elle n’entendit pas un mot. L’homme entra. Elle ne le vit pas. Elle ne le verrait pas. Elle ne pouvait que l’imaginer. Grand. Musclé. Bien membré. L’un de ces hommes choisis avec rigueur par Djibril, pour son regard, pour sa puissance, pour son obéissance. Elle savait que cet homme ne dirait rien, ne ferait rien sans l’aval de son Maitre. Il n’en avait pas le droit. Il ne la toucherait que sur ordre. Il ne serait qu’un outil dans les mains du Maître. Et elle… elle, elle serait son offrande. Elle entendit l’homme se placer devant elle. Djibril s’approcha d’elle également. Elle sentit sa présence, son odeur, sa chaleur. Il se plaça derrière elle, posa ses mains sur ses épaules nues. Elle frissonna. « Ma Sublime soumise », dit-il lentement d’une voix profonde et chaude comme un tambour ancien, « aujourd’hui tu es donnée. Ce que tu vas recevoir ne vient pas de lui. Il ne prend rien. Il exécute. C’est moi qui t’utilise. Et tu jouiras sous son joug … pour moi. » « Oui, mon Maître », répondit-elle d’une voix basse et tremblante. « Je suis à vous. Je le veux. » Djibril se pencha et posa un baiser sur son épaule. Puis il recula. Jade entendit un claquement de doigts. Puis elle sentit. Des mains. Des mains qu’elle ne connaissait pas. Plus larges que celles de Djibril. Plus jeunes, peut-être. Plus rugueuses en tous cas. Les mains glissèrent lentement le long de ses bras, puis s’arrêtèrent à sa taille. Elles dessinèrent des arabesques sur son nombril. Puis elles remontèrent doucement jusqu’à sa poitrine. Les seins de Jade étaient un pur ravissement pour les yeux. Parfaitement symétriques, ils formaient deux coupes rondes et fermes. Petits mais pleins, ils ressemblaient à de juteuses nèfles d’Orient tout juste mûres. En leur centre, au creux de délicates petites aréoles rose pâle, se dressaient fièrement de superbes tétons en forme de cônes légèrement plus foncés que sa peau.  Mais ce qui sublimait plus encore cette vision de grâce et d’érotisme, c’était que chacun de ses mamelons étaient percés d’un fin anneau d’or rose auquel était suspendu un minuscule diamant délicatement serti qu’il brillait comme une larme figée. L’inconnu palpa de ses deux mains ces deux merveilles. De ses pouces et de ses index il en saisit les mamelons et les pinça. Jade frissonna, le souffle suspendu dans sa gorge. Elle sentit ses muscles se tendre puis se relâcher, comme si son corps lui-même acceptait d’être déchiffré, offert à cette langue qu’il ne connaissait pas, qu’elle ne voyait pas, mais que son Maître avait choisie, et qui maintenant faisait darder ses tétons d’une manière indécente. Chaque mouvement de langue, chaque succion, chaque délicate morsure la ramenait à sa respiration, à cette douce chaleur qui s’étendait dans son bas-ventre, à son cœur battant sous cette peau désormais appartenant à l’instant. Et dans ce silence aveugle, c’était le regard invisible de son Maitre qui la maintenait ouverte, offerte et pourtant si digne. Elle imaginait son regard posé sur elle. Pas seulement sur son corps, mais sur sa fidélité, sur sa capacité à se soumettre jusque dans l’inconnu. À se faire matière entre ses mains, même lorsqu’il déléguait à autrui la caresse. Nouveau claquement de doigts. L’inconnu se releva, abandonnant la poitrine en fusion de Jade. « Honore son membre viril, ma Soumise » ordonna Djibril. Jade sentit à cet instant le gland de l’inconnu se poser sur ses lèvres. Elle ouvrit la bouche et sortit sa délicate langue rose. Avec délicatesse elle passa sa langue sur toute l’étendue du gland, s’attardant sur sa petite fente. Elle entendit l’homme grogné de plaisir, ce qui la remplit de satisfaction. Elle ouvrit la bouche pour engloutir ce gland que son Maitre lui offrait. Il était énorme ! Il remplissait toute sa bouche … Elle plaça ses mains sur les fesses de l’homme pour avoir une meilleure position et mieux le gober. Ses fesses étaient dures et musclées. Mais que dire de cette queue qui emplissait sa bouche !! Pour mieux l’honorer et répondre à l’ordre de son Maitre, Jade s’était dressée sur ses genoux et avait saisi d’une main cette queue qui commençait à pénétrer sa bouche : elle était si longue, si dure et si épaisse … Elle en eut presque le souffle coupé. Son Maitre lui offrait un mandrin exceptionnel … Elle ne savait rien de lui, et c’était précisément cela qui rendait chaque seconde plus dense. Il n’était que l’ombre de son Maître, son prolongement, son instrument. Ce qu’elle ne pouvait pas voir, elle le ressentait dans chaque fibre de son corps, dans chaque battement du sang qui cognait contre sa peau. Et alors que son souffle se faisait plus court, une pensée la traversa, acérée et douce à la fois : « tout ce qu’il est, tout ce qu’il fait… c’est Djibril qui me l’offre. » Et cela la fit frissonner d’un plaisir bien plus profond que jamais. Elle était heureuse d’être ainsi honorée par son Maitre. Elle commença à faire aller et venir sa bouche sur cette colonne de chair brute. Pour l’encourager, l’homme accompagnait le mouvement. Il avait saisi sa nuque et à chaque poussée faisait aller plus loin sa queue au fond de la gorge de Jade, la maintenant quelques secondes … la relâchant pour lui permettre de reprendre son souffle … De longs filets de salive s’échappaient de la bouche de Jade qui haletait et gémissait de plus en plus. Alors qu’un nouveau claquement de doigt retentit, Jade sentit la main de l’homme saisir sa tresse et la retourner comme un fétu de paille, la mettant à quatre pattes devant lui. D’un geste plein de domination il écarta ses jambes et la força à se camber et à lui offrir une vue indécente sur ses fesses et son sexe. Jade se cambra. Elle gémit sur l’instant lorsque l’homme claqua ses fesses de ses mains lourdes. Elle offrait tout ce qu’elle était. Sans aucune pudeur, ni honte. Le bandeau sur ses yeux ne la privait pas : il amplifiait les sensations. Elle n’avait plus rien à contrôler. Plus rien à comprendre. Seulement ressentir, et offrir. Et à chaque soupir qu’elle laissait échapper alors que l’homme la doigtait, elle s’imaginait le regard de son Maître, là, à quelques pas. Immuable. Puissant. En train de la regarder avec fierté. Elle n’était plus Jade. Elle était son geste. Son offrande. Elle était la complétude son Maitre. Jade ne savait pas combien de temps s’était écoulé. Peut-être des secondes, peut-être des siècles. Le monde s’était réduit à une chaleur grandissante dans son ventre, au poids de sa respiration, au grain du tapis du salon sous ses genoux, et au frémissement constant qui électrisait sa peau. Mais plus encore au lien invisible qui la tenait avec son Maitre Djibril qui l’observait en train d’être soumise à cet inconnu. Lorsqu’elle sentit le gland de l’inconnu pénétrer sa chatte trempée elle ne put retenir un long râle de satisfaction. L’inconnu saisit ses hanches et d’une seule poussée emplit tout son sexe, restant immobile au fond d’elle. Jade hurla d’un mélange de plaisir et de douleur : il la déchirait et l’écartelait de son énorme sexe. Il saisit sa tresse et tira sa tête vers lui : « Tu es ma chienne en cet instant pour le plaisir de ton Maitre » lui dit alors l’inconnu d’une voix autoritaire qui trahissait une origine hispanique. « Comporte toi comme telle pour lui faire honneur » ajouta-t-il. A ces mots crus et puissant qui la troublèrent mais lui donnèrent aussi une incroyable assurance, Jade commença a onduler du bassin sur cette queue qui la possédait. Sa chatte était en fusion, trempée comme jamais auparavant. En un mouvement à la fois gracieux et indécent elle commença d’elle-même à coulisser sur cette queue. Elle venait frapper son cul rebondi de plus en plus fort sur le bas ventre de l’inconnu, comme si elle voulait avaler toute sa queue encore plus loin en elle. Elle était comme déchainée, bavant et gémissant à chaque fois de plus en plus fort. L’inconnu n’était pas en reste : « Putain que tu es bonne ! Quelle superbe salope tu fais !» lâcha-t-il entre deux râles de plaisir. « Ton Maitre t’a bien dressée » « Oui elle est la meilleure des chiennes du monde. Ma chienne d’amour adorée ! » entendit alors Jade de la voix de son Maitre. A ces mots, Jade fondit de plaisir et de bonheur. Oui elle était à lui. Et lui était à elle. Elle était sa moitié, sa complétude. Ils formaient un Tout. Chacun à sa place. « Oh oui mon Maitre ! Je suis à Vous ! » hurla-t-elle. Elle redoubla l’intensité des mouvements de son cul. Elle s’empalait littéralement sur cette énorme queue. Elle sentit son nectar de nacre être sur le point de jaillir de sa chatte. Ce fut d’abord une vibration sourde, logée entre ses hanches, puis une marée lente montant en elle, engloutissant tout en et autour d’elle : ses résistances, ses repères, son souffle. Elle ne savait plus où commençaient les gestes, où finissaient les pensées. Tout se mêlait, comme une encre diluée dans l’eau. Elle n'était plus qu’un battement. Un souffle. Un cri muet suspendu dans l’air. L’extase était imminente. C’était plus qu’une explosion, c’était une dissolution. Une chute dans une lumière chaude, blanche, douce comme le coton, brûlante comme le soleil. Les membres de jade tremblaient d’un feu qu’elle n’avait pas allumé elle-même, mais qu’elle accueillait, comme on ouvre les bras à la foudre. Son corps s’était offert. Mais ce qui avait flambé en elle, c’était plus que la chair. C’était une certitude : elle n’était rien… et pourtant elle était tout, dans ce regard invisible qui la tenait encore, celui de son homme, de sa moitié, de son Maitre. Elle était sa soumise et sa Princesse. Dans un dernier mouvement elle accueillit la queue de l’inconnu dans son vagin et son nectar gicla à profusion de sa chatte. Jade hurla son plaisir, son corps tendu et arqué : « Merci mon Maitre ! Pour Vous, mon Maitre ! Tout est pour Vous ! ». Et elle s’affala de tout son long, vaincue par la jouissance. Trempé de la jouissance de Jade, l’homme retira lentement son sexe. Jade, à demi confuse, encore tremblante de son orgasme, l’entendit se branler avec ferveur derrière elle. De longs jets chauds de sperme vinrent recouvrir ses fesses frémissantes, accompagné de râles rauques, déclenchant un sourire de satisfaction sur le visage de Jade. L’inconnu se leva. Elle l’entendit se rhabiller et rejoindre son Maitre. Les deux hommes s’éloignèrent laissant Jade étendue au milieu du salon. La porte de l’entrée s’ouvrit et se referma.     Djibril s’approcha lentement de Jade. Elle était toujours au sol, haletante, le front posé contre le tapis, ses muscles frémissants de l’intensité vécue. Le bandeau couvrait encore ses yeux. Il s’agenouilla près d’elle, doucement, sans un mot, et glissa ses bras puissants sous son corps frêle. Il la souleva sans effort, comme un trésor fragile, et la serra contre lui. Le contact de sa peau chaude contre la sienne fut une onde de réconfort. Elle s’y abandonna immédiatement, nichant son visage contre son torse. Elle inspira profondément et l’embrassa. Une larme silencieuse coula de sous le bandeau. Elle ne savait pas si c’était une larme de plaisir, d’amour ou simplement de relâchement. Peut-être un peu de tout à la fois. Djibril la sentit, la recueillit du bout des lèvres en un baiser discret. Il l’allongea sur l’immense canapé du salon et retira délicatement le bandeau. Leurs regards se croisèrent. Ses yeux à lui, pleins de douceur. Les siens, encore embués, remplis d’un amour inconditionnel. Il caressa doucement ses cheveux, sa joue, puis prit sa main dans la sienne. « Tu es… la plus belle offrande que la vie m’ait faite, ma Jade. » lui dit-il dans un tendre baiser. Elle sourit de tout son cœur. Et dans cet échange, il n’y avait plus ni maître, ni soumise. Il n’y avait qu’un homme et une femme, deux âmes liées à jamais. « Je t’aime mon amour » dit-elle. « Merci pour ce merveilleux moment » « Et maintenant, venez vous endormir en moi mon Tout » lui susurra-t-elle dans un sourire aussi tendre que coquin.  Retirant prestement son pantalon, Djibril vint s’allonger derrière elle. Il l’entoura de ses bras puissants et glissa son sexe raide dans sa chatte accueillante. « Voilà, vous êtes chez Vous, mon amour » murmura Jade dans un sourire de satisfaction.  Ensemble, ne faisant plus qu’un, ils s’endormirent, paisibles, unis et entiers.
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